15 RETOUR SUR LA JOURNÉE NATIONALE 2010
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15 RETOUR SUR LA JOURNÉE NATIONALE 2010
RETOUR SUR LA JOURNÉE NATIONALE 2010 12 JUIN 2010 : LA JOURNÉE NATIONALE DES SAPEURS-POMPIERS À SAINT-JEAN DE MAURIENNE. | P.2 GROUPEMENTS TERRITORIAUX RESSOURCES HUMAINES | P.8 NOUVELLE ORGANISATION AU GROUPEMENT TARENTAISE L’ACTION SOCIALE... POUR QUI? POURQUOI? RESSOURCES GÉNÉRALES | P.6 LE FPTGPSR. POUR RÉPONDRE À DES ATTENTES SAVOYARDES JUILLET 2010 15 Sdis de la Savoie | 226 rue de la Perrodière | 73230 Saint-Alban-Leysse Tél. : 04 79 60 73 00 | Fax : 04 79 60 74 44 | www.sdis73.fr Edito VERS UNE NOUVELLE ORGANISATION DOSSIER 12 JUIN 2010 : RETOUR SUR LA JOURNÉE NATIONALE DES SAPEURS-POMPIERS La cérémonie départementale de La clique, les JSP et le détachement la journée nationale des sapeurs- 73-74 pour le 14 juillet ont défilé pompiers à Saint-Jean de dans les rues de Saint-Jean Maurienne a été l’occasion de réunir tous les chefs de centres du département. Mon intervention au cours de cette réunion a permis de rendre hommage au travail qu’ils accomplissent au quotidien n Savoie, comme dans tous les départements et, à travers eux, ce sont tous les de France, les sapeurs-pompiers ont rendu sapeurs-pompiers du Sdis 73 que je remercie pour leurs actions hommage, ce week-end, à leurs collègues morts en et leur disponibilité. service commandé depuis le mois de juin 2009. Cette réunion a également été Cette année, après Albertville l’an dernier, c’est à l’occasion d’aborder l’évolution Saint-Jean de Maurienne que des délégations d’offides structures du Sdis afin ciers, sous-officiers et hommes du rang du Sdis, des d’optimiser les circuits internes trois groupements territoriaux, des groupements pour impulser une réelle dyna- fonctionnels, des équipes spécialisées, de l’Union mique humaine, logistique et départementale, des anciens sapeurs-pompiers et opérationnelle. La préparation de des Jeunes sapeurs-pompiers se sont retrouvés pour ce “second souffle” - prescrit dans une cérémonie en présence de Rémi Darroux, sousle dernier rapport d’inspection préfet de Saint-Jean de Maurienne, Jean-Marc nationale- s’appuie sur le renfor- Léoutre, président du Sdis, Pierre-Marie Charvoz, cement de l’échelon CSP et conseiller général et maire de Saint-Jean et du colopermettra ainsi de donner du nel Xavier Jouannet, directeur départemental. sens à l’implication de chaque niveau de responsabilité. Cette réflexion, à laquelle chacun est associé, pourrait permettre Festival des métiers de la montagne. Ce une réorganisation des structures festival, qui a lieu tous les deux ans à d’ici la fin de l’année 2010 Chambéry, rassemble autour de stands et de forums les professionnels et passionnés Colonel Xavier JOUANNET du milieu de la montagne. Directeur départemental SDIS 73 Le Groupe montagne des sapeurs-pompiers sera présent sur le festival comme pour les éditions précédentes en encadrant le parcours aventure pour les enfants, mais également à travers un stand et une table ronde ouverte à tous. Le festival sera aussi l’occasion de rassembler tous les conseillers techniques montagne de la zone Sud-Est pour une réunion de travail. E info sdis 73 InSDIScrétions ... Avant la cérémonie s’est tenue l’assemblée générale de l’UDSP et une réunion des officiers du Sdis Les sonneries de la cérémonie étaient assurées par la clique départementale. La matinée avait commencé plus tôt pour les présidents d’amicales, chefs de centres et officiers des groupements qui étaient conviés dès 8 h 30 à deux réunions successives. Dans un premier temps, l’Union départementale a présenté son bilan d’activité puis, en lien avec le groupement Ressources humaines, les grandes lignes du rapport Ambition volontariat et les actions menées en Savoie pour la promotion du volontariat. Une seconde partie de réunion allait permettre de faire le point sur l’avancée des projets Antares, Artemis et sur la gestion individuelle ainsi que sur les projets d’avenir du Sdis (réorganisation territoriale, congrès national…). 12 savoyards le 14 juillet sur les Champs-Elysées. Après 3 mois d’entraînements intenses, 12 savoyards ont intégré le détachement de la zone Sud-Est pour défiler sur les Champs-Elysées. La Savoie était représentée par le commandant Prallet du groupement prévention, Gilles Guitton du CS Beaufort, Michel Mugnier de Courchevel, Jérôme Dameron et Céline Marot de Moutiers, Julien Combaz et Xavier Miché de Bourg-SaintMaurice, David Métral et Hubert Pascal d’Aiguebelle, Mathilde Cécillon de Lanslebourg, Julien Papoz de Valloire et Pierre Beauquis d’Aix-les-Bains. Pendant ce temps, un défilé se préparait à traverser le centre-ville. Il était mené par la clique départementale, suivie par la garde départementale du drapeau, la délégation Savoie-Haute Savoie qui défilera le 14 juillet sur les Champs-Elysées et les Jeunes sapeurs-pompiers de Saint-Jean et du Guiers. A 12 heures 30, la cérémonie pouvait commencer. Avant la revue officielle par les autorités, les troupes défilantes du 14 juillet se présentaient en ordre serré, chantant en choeurs l’hymne qui sera repris sur les champs Elysées : « Courage et dévouement ». Après la revue des troupes, le président du Sdis et le sous-préfet allaient remettre les galons de médecin-commandant à Valérie Borella et les galons de lieutenant à Gérard Berlioz du CSM les Ménuires et Georges Rubod du groupement logistique. Au nom du Ministre de l’Intérieur, le sous-préfet remettait ensuite au médecin-capitaine Jean Dumont d’Aiguebelle, à l’infirmière Nathalie Véronèse d’Albertville et au Caporal François Decottignies du CTA la médaille de bronze pour acte de courage et dévouement suite à leur mission à Haïti après le tremblement de terre dans le cadre de la délégation sécurité civile. Suivait ensuite la remise de la médaille d’honneur des sapeurs-pompiers échelon or à Francis Georges pour 30 ans de service au CSP Saint-Jean de Maurienne. La cérémonie se poursuivait par la lecture du message du Ministre de l’intérieur aux sapeurs-pompiers de France puis par l’hommage rendu aux sapeurs-pompiers décédés en service commandé. Tour à tour, le président de l’Union départementale, le président du Sdis et le conseiller général, puis le sous-préfet et le directeur ont déposé une gerbe devant le monument aux morts. La cérémonie se terminait par la sortie du drapeau départemental. Mouvements de personnel au 1er juillet 010 RECRUTEMENT SPP : Lt Laurent Duvernois (Gpt Maurienne), Sap Maxime Rovelli (CSM Val d’Isére), Sap Steven Ferant (CSM Méribel), Sap Alexis Pivel (CSM La Plagne), Sap Julien Nicolas (CSM Courchevel), Sap Alexis Bessmer (Spasm Moutiers), Sap Charline Pachod (CSM Tignes), Sap Clément Brun (SCM Val d’Isère), Sap Eric Perrin (Gpt Formation). ADMINISTRATIFS ET TECHNIQUES : Sylvie Gauvenet (Gpt Personnel), Sauline Rollet (magasin), Armelle Boyer (informatique), Gilles Floret (mécanique). DÉPARTS DANS D’AUTRES SDIS : Cap Guillaume Chaix (Sdis05), Lt-col Florian Souyris (Sdis 81), Sgt Julien Tetu (Sdis83), Sap Jérôme Laurent (Sdis13). DÉPARTS PATS : Delphine Fréfourg (Modane), Jérôme Battentier (Fluides), Marlène Cottet (RH-Patrimoine), Bruno Henry (Opérations). DÉPARTS EN RETRAITE : AdjChef Robert Pattinier (Chindrieux), Adj-Chef rené Lombard, Major Guy Pravaz (CSP Chambéry), Adjudant francis Georges (CSP St Jean), JeanFrançois Barret (informatique). NOMINATION : Lieutenant Gérard Berlioz (CSM Bellevilles), Lieutenant Alain Vaillant (CSM Val d’Isère), Lieutenant Georges Rubod (Mécanique), Major JeanMarc Fayard (Prévision), Major Jean-Pierre Deville (CSM Méribel), Major Pascal Ferrand (CSP Albertville), Capitaine Samuel Marchand (CSP Chambéry), Lieutenant-colonel Pierre Masson (Opérations) info sdis 73 Pascale Farrer Service communication 3 RESSOURCES OPÉRATIONNELLES UNE NOUVELLE SAISON COMMENCE POUR 97 SAUVETEURS AQUATIQUES 32 LIEUX DE BAIGNADE SERONT SURVEILLÉS CET ÉTÉ PAR DES SAPEURS-POMPIERS RECRUTÉS ET FORMÉS SPÉCIFIQUEMENT POUR ASSURER CES RESPONSABILITÉS. our la 19e année consécutive, le SDIS de la Savoie est sollicité par 29 communes pour assurer la sécurité de 32 lieux de baignade (plans d'eau, lacs) du département. Depuis le mois de janvier, le service BNSSA s'active à former et recruter du personnel pour les 97 places de sauveteurs aquatiques disponibles cette saison . Afin d'assurer ce recrutement, des stages de formation aux premiers secours en équipe (PSE 1 et PSE 2) et au brevet national de sécurité et sauvetage aquatique (BNSSA) ont été programmés. En complément de ces diplômes, une formation spécifique concernant la surveillance en lac est imposée à chaque sauveteur aquatique retenu pour la saison. Lors de ce stage sont abordés plusieurs thèmes : révision du secourisme spécifique aux risques des baignades, rôle des plongeurs sapeurs-pompiers, spécificités médicales et pharmaceutiques, sauvetage en milieu naturel, rappels sur rôles et responsabilités. Les cours sont dispensés par les différents services du SDIS. Le dispositif de surveillance prend effet à compter du 12 juin pour les premiers postes de secours et est complet dès le 26 juin. Les fermetures sont programmées pour le 19 ou le 26 aout selon les communes. Misons sur une météorologie clémente pour offrir aux vacanciers et aux savoyards des baignades agréables et en sécurité. info sdis 73 P En 2009, environ 700 000 personnes ont fréquenté les zones de baignades surveillées de Savoie, avec plus de 2 000 soins prodigués et 59 évacuations sanitaires réalisées vers des centres hospitaliers. Rappelons toutefois que le dispositif de surveillance ne dispense pas de la prudence et de la vigilance, surtout envers les enfants. La baignade doit être synonyme de plaisir pour tous. Enfin, n'hésitez pas à consulter vos sauveteurs en poste, ils sont à votre écoute et à votre disposition pour répondre à vos interrogations et pour vous donner des conseils . Capitaine Guillaume Bourbon Service Sauvetage Aquatique RESSOURCES OPÉRATIONNELLES LA DÉFENSE EXTÉRIEURE CONTRE L’INCENDIE DES COMMUNES (DECI) L copie sera adressée au SDIS 73 (Groupement Prévision). Le point d’eau est alors intégré dans le logiciel de gestion départementale et pris en compte pour la DECI. Pour garantir la disponibilité continue d’une installation de poteaux d’incendie, une inspection et une maintenance régulières doivent être pratiquées. La règlementation en vigueur La règlementation en vigueur considère que, pour un risque ordinaire, le besoin en eau moyen est de 120 m³ disponibles en deux heures, à une distance de 150 mètres du risque à défendre. Toutefois, dans le cas de risques considérés comme faibles, des minorations peuvent être appliquées jusqu’à un besoin de 30 m³ disponibles en une heure à une distance de 400 mètres du risque à défendre. Le Maire peut demander conseil auprès du SDIS sur les préconisations réglementaires à respecter. Le SDIS donne un avis consultatif en qualité de conseiller technique et détermine notamment le volume d’eau en fonction du risque à défendre. Dès l’implantation de l’hydrant, le Maire doit informer le Sdis (service prévision). A défaut de visite de réception règlementaire, telle que prévue par la norme NF S 62-200, ce dernier procède à une prise en compte du point d’eau avec des mesures du débit et de la pression de l’hydrant. Ces mesures sont propres à nos services et ne permettent pas la délivrance d’une attestation de conformité. La vérification des points d’eau est réalisée une fois par an sous forme de reconnaissance opérationnelle ou de contrôle avec, dans ce dernier cas, les mesures débit/pression. L’entretien et les éventuelles réparations des points d’eau sont à la charge des communes. Les objectifs de la future règlementation La méthodologie est basée sur l’analyse des risques, courant (faible, ordinaire, important) et particulier. La quantité d’eau de référence sera de 30 m³ sur 1 heure, 120 m³ pendant 2 heures ou plus en fonction du risque à défendre. Un cadre national va fixer les grands principes par décret et arrêté. Au niveau départemental, un Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie sera la déclinaison du référentiel national. Il est actuellement en cours d’élaboration par le SDIS 73. Il est prévu au niveau communal un schéma communal de DECI, facultatif, réalisé à la demande du Maire. Pour la Savoie, les études menées dans le cadre des Schémas Directeurs d’Alimentation en Eau Le Groupement Prévision Potable servent de support pour est à votre disposition l’analyse de la DECI des compour tout renseignement munes concernées. concernant la DECI. Major Jean-Marc Fayard, Service Prévision info sdis 73 a défense extérieure contre l’incendie des communes est actuellement encadrée par un ensemble de textes allant du Code Général des Collectivités Territoriales jusqu’à d’anciennes circulaires datant de 1951, 1957 et 1967. Elle est placée sous l’autorité et la responsabilité du maire au titre des pouvoirs de police administrative, au terme de l’article L2212-2 du CGCT. A ce titre, le maire doit prendre toutes les dispositions utiles pour assurer le fonctionnement normal du service de défense contre l’incendie dans sa commune, y compris la réalisation éventuelle de réserves artificielles en zone rurale. L’insuffisance d’implantation de points d’eau nécessaires ou leur défaut d’entretien sont de nature à engager l’éventuelle responsabilité de la commune. Dans la plupart des cas, le maire demande au service de distribution de l’eau potable d’installer des poteaux d’incendie sur le réseau. Ces appareils sont d’un usage rapide et efficace pour les sapeurspompiers à condition que le réseau soit effectivement en mesure d’assurer le débit et la pression nécessaires, ce qui n’est pas toujours le cas, surtout en milieu rural. En confiant au distributeur d’eau le soin d’assurer l’approvisionnement en eau pour les besoins de la lutte contre l’incendie, le Maire n’est pas pour autant dégagé de sa responsabilité, car il lui appartient de contrôler les conditions dans lesquelles celui-ci exécute ses obligations. Par conséquent la commune sera considérée comme responsable si, en cas d’incendie, les équipements se révèlent défectueux ou inaptes à assurer le débit d’eau ou la pression règlementaire et qu’il s’ensuit une aggravation du sinistre (jurisprudences - Insuffisance de pression et de débit à un poteau d'incendie (Tribunal Administratif, Limoges 12/03/1992, Commune de Feytiat et Défaut de fonctionnement de la bouche incendie la plus proche (Conseil d'Etat 23/05/1980, Cie d'assurance Zurich).. Les règles d’installation, de réception et de maintenance Elles sont définies par la norme française NF S 62-200 de septembre 1990, modifiée en août 2009. Elles stipulent, entre autres, que chaque installation de poteau d’incendie doit, sous une pression d’un bar minimum en régime d’écoulement mesurée en sortie de l’appareil, délivrer le débit minimum suivant : - 30 m³/h pour un poteau d’incendie de DN 80 - 60 m³/h pour un poteau d’incendie de DN 100 - 120 m³/h pour un poteau d’incendie de DN 150 Le demandeur doit s’assurer auprès du propriétaire du réseau de la capacité de celui-ci à délivrer le débit minimum requis pour l’hydrant à installer. L’installation des poteaux d’incendie doit faire l’objet d’une visite de réception en présence de l’installateur et du propriétaire de l’installation ou de son représentant désigné, de l’exploitant du réseau s’il est concerné et éventuellement du SDIS. Cette réception doit faire l’objet d’un rapport d’essai dont une RESSOURCES GÉNÉRALES LE FPTGPSR, UN ENGIN POLYVALENT PUR SAVOYARD C Conçu et aménagé selon les besoins et équipements validés pour notre département, ce camion allie les fonctions incendie et secours routier. ourant 2008, sous l’impulsion du Groupement Logistique et des unités territoriales, le comité de direction validait un plan départemental ambitieux dans le domaine du secours routier. Outre la révision du matériel de secours routier et secours routier en ravin, la gamme des vecteurs de transport de ces matériels était arrêtée comme suit : - FSR (Fourgon secours routier) - VSR (Véhicule secours routier) - FPTSR (Fourgon pompe-tonne secours routier) - FPT plus lot d’abordage. Si l’on connait l’imposant FPTSR (développé dans d’autres départements et qui allie les fonctions incendie et secours routier), le comité de direction, pour des raisons de gestion et de rationalisation des coûts, affichait la volonté de fabriquer un FPTSR sur la base d’un Fourgon pompe-tonne grande puissance (FPTGP) classique. Ainsi est née l’idée de créer un FPTGPSR. Ce nouveau véhicule ainsi défini deviendrait le modèle standard du FPT du Sdis73 qui pourrait, à la guise des besoins opérationnels et des affectations, posséder ou non du matériel de secours routier. L’originalité du dossier qui mérite d’être soulignée ici est d’avoir réussi à réaliser un fourgon incendie grande puissance et de secours rou- info sdis 73 Détails de la démarche Aujourd’hui, 2 FPTGPSR à 6 rideaux sont en cours de réalisation par la société GIMAEX, lauréat de la procédure de marché public. La démarche a été la suivante : - visite de la société afin de visualiser le mode de conception et prendre en compte les retours d’expérience d’aménagements des autres départements ; - travail avec le bureau d’étude dans le cadre de nos doléances et de nos propositions d’aménagements ; - échanges de remarques afin d’affiner les emplacements des divers matériels ; - visites en cours de réalisation chez la société GIMAEX en vue d’ajustement avec les retours des demandes de modification des centres de secours destinataires des engins. tier de 40 cm de moins qu’un FPTSR classique. Ce lourd dossier avait également pour objectif de lancer un plus vaste projet de rationalisation des aménagements des engins opérationnels. Les contraintes techniques importantes d’un tel véhicule ont obligé le groupe de travail piloté par le capitaine Karine Salavin, officier logistique du Groupement AixChambéry, à fixer précisément les équipements et leurs emplacements en prenant en compte l’ergonomie de l’engin. Il en est ressorti un besoin de figer les emplacements des matériels présents dans ces futurs véhicules mais également dans tous les engins à venir, suite à la validation des inventaires en CATSIS (commission technique). L’objectif visé est l’harmonisation des équipements sur l’ensemble du département. Les aménagements sont donc réalisés en amont, avant l’affectation, afin de rationaliser les équipements et d’unifier les matériels, et par conséquent, les méthodes et techniques opérationnelles. Cne Karine Salavin Cdt Emmanuel Viaud RESSOURCES GÉNÉRALES AVANCÉE DES OPÉRATIONS IMMOBILIÈRES Point sur l'avancée des opérations immobilières validées dans le cadre d'un financement (Conseil Général et secteur 1° appel) Comme indiqué dans le précédent journal les trois chantiers sont en cours: Construction du CSP MODANE Construction d'un nouveau centre de secours avec un centre de formation à Modane Rappel : Coût de l'opération : 8 282 732 € TTC Livraison du bâtiment : novembre 2011 Restructuration et extension du CSM VALLOIRE Restructuration et agrandissement du centre de secours actuel Rappel : Coût de l'opération 1 626 500 € TTC Livraison du bâtiment : juin 2011 Les opérations en cours d'étude : Construction du CS VAL D'ARLY Construction d'un centre de secours sur la commune de Saint Nicolas la Chapelle Rappel : Coût de l'opération : 1 542 000 € TTC Livraison du bâtiment : septembre 2011 INTERCOMMUNICATION. La politique d’interconnexion des centres de secours concernant le réseau de téléphonie est en cours de finalisation. Cette restructuration sera source d’économie à terme car les lignes téléphoniques entre les centres deviennent des lignes internes. FOURNITURES DE BUREAU. La mise en place d’un catalogue restreint de fournitures de bureau a permis de faire des économies de près de 15 000 € au Sdis 73. MARCHÉ DE LA TÉLÉPHONIE. Les économies réalisées sur le marché de la téléphonie ont permis d’anticiper la mise en place des dispositifs de sécurisation du réseau informatique et d’alerte du Sdis. Elles financeront également une partie du projet DISPOTEL. CSP BOURG SAINT MAURICE : Trois équipes d'architectes sélectionnées par un jury de concours ont reçu le cahier des charges du concours et remettront leur projet de restructuration et extension du centre de secours fin octobre 2010. Coût de l'opération : 4 828 746 € TTC. CHANGEMENT DU COEUR DE RÉSEAU. La colonne vertébrale de notre réseau informatique a changé. Le nouveau coeur de réseau, qui relie l’informatique administratif à l’opérationnel, symbolise le regroupement de ces deux services. Cette restructuration fera prochainement l’objet d’une présentation plus approfondie. EXPRESSION DES BESOINS. Comme chaque année du 23 juin au 5 septembre se déroule le recueil des expressions de besoins en matériel et budget pour l’exercice 2011. C’est également l’occasion pour le groupement logistique de faire le point avec les unités territoriales. info sdis 73 En bref... CS MONTMELIAN : L'équipe lauréate du concours d'architecte pour la construction d'un nouveau centre de secours à Montmélian est le cabinet Bernard POCHON de Bourg en Bresse. Présentation du projet le 8 juillet 2010 aux élus de la Communauté de Communes et de la Commune de Montmélian et aux sapeurs pompiers de Montmélian. Coût de l'opération : 5 695 350 € TTC 7 RESSOURCES HUMAINES Créé en 2007, le service Action Sociale est depuis animé par Nathalie Exertier. Il est à la croisée des services Ressources Humaines, SSSM et UDSP pour apporter une réponse la mieux adaptée à chacun des besoins. L’ACTION SOCIALE : POUR QUI ? POURQUOI ? N é de la volonté commune de l’Etat-major et du conseil d’administration du Sdis, le service Action Sociale a été mis en place en 2007 après le recrutement de Nathalie Exertier en tant que conseillère sociale pour en assurer l’animation. Dès sa création, la volonté était de répondre à 3 objectifs définis par des besoins et des attentes réels : être un lieu d’accueil, d’écoute et d’orientation, proposer un accompagnement dans les démarches et apporter des réponses aux besoins sociaux de tous les agents du Sdis, qu’ils soient jeunes sapeurspompiers, sapeurs-pompiers volontaires, professionnels ou personnels administratifs et techniques. ACTION SOCIALE ET RESSOURCES HUMAINES Rattaché au pôle Ressources humaines, le services d’action sociale est placé sous le commandement du lieutenant-colonel Pascal Farouil. Pourquoi le Sdis 73 a-t il souhaité créer un service d’action sociale? Lt-col Farouil : L’idée a germé une année avant sa création. Au niveau de l’Etat Major, nous sentions qu’il y avait un réel besoin d’accompagner les personnels en difficultés, et souhaitions que ce soutien puisse se faire autour d’une structure fédératrice entre le commandement, le SSSM et les structures externes. Avant la création du service social, certaines réponses pouvaient être trouvées au travers de la hiérarchie, grâce aux chefs de centres, aux groupements territoriaux et au service RH, d’autres par les services du SSSM, d’autres encore par l’UDSP et les amicales, où les degrés de réponses pouvaient être divers. Pourquoi avoir rattaché ce service au pôle RH? Lt-col Farouil : Par définition, nous répondons à des missions humaines qui nécéssitent une parfaite confidentialité. Et puis naturellement, par la connais- sance de nos dossiers, nous sommes au coeur des difficultés des agents par le logement, le salaire, la carrière, la maladie... Nous travaillons également en étroite collaboration avec les chefs de centres qui vivent au quotidien les épreuves de leurs collègues. Il est aussi dans mon rôle de discerner l’orientation de certains dossiers : management? problème de communication? difficultés professionnelles? discipline? action sociale? Peut-on déjà faire un bilan ? Lt-col Farouil : A la vue du nombre de personnes accompagnées, il est indéniable qu’il y a une réelle demande. Certains agents sont dans une situation professionnelle ou personnelle difficile et l’aide personnalisée apportée est d’un réel soutien. Nous avons nos limites mais la plupart des dossiers ont reçu une réponse adaptée avec une mise en relation avec le service le plus compétent. Par le lien avec l’UDSP, nous espérons remettre les amicales au coeur de leurs missions d’aide sociale. Formation : La FISPP 010 se prépare info sdis 73 Le 8 septembre prochain s’ouvrira à l’école départementale du Sdis 73 une nouvelle Formation d’intégration pour 24 sapeurs-pompiers professionnels (FISPP). Pendant 15 semaines, 24 stagiaires dont 3 femmes recrutés pour les départements de la Savoie pour 14 d’entre-eux, de la HauteSavoie pour 8 et du Puy-deDôme pour les 2 derniers, vont suivre la formation qui leur permettra ensuite d’intégrer les centres de secours où ils ont été affectés. La formation représente 600 heures de cours dont 150 heures de sport. Elle permet de valider 8 modules après la réussite de 6 évaluations écrites et 4 épreuves pratiques. Les 24 stagiaires de la FISPP 2010 seront accueillis pour une grande partie de leur formation à l’auberge de jeunesse d’Aix-les-Bains, qui fonctionnera pour l’occasion comme un centre de secours où seront affectés 3 FPT, 3 VTP, 1VL, 1 VTU, 1 Cellule, 1 VSAV. La formation sera placée sous la direction de l’adju- dant Jean-Christophe Sandraz, soutenu au niveau de l’école départementale par le lieutenant Hervé Lombard, et sera assisté pour la formation incendie par le sergent Mérendet, le caporal-chef Margueron et le caporal-chef Louis (du Sdis 74), pour le sport par le sergent Pascal Henry et le caporal-chef Lebigot et pour la logistique par le caporal Richard.... Dès à présent, quelques dates importantes marqueront les 15 semaines de stage : le raid cohésion, du 29 septembre au 1er octobre, une semaine de manoeuvres sur le plateau technique de l’ENSOSP du 15 au 19 novembre 2010 et la participation aux cross organisés dans le département les 25 septembre, 23 octobre et 20 novembre. RESSOURCES HUMAINES LE FONCTIONNEMENT DU SERVICE D’ACTION SOCIALE Le CMS, une équipe pluridisciplinaire Le Comité médico-social se réunit tous les deux mois pour étudier toutes les situations sur l’ensemble du département concernant l’ensemble des intervenants ( JSP, SPV, SPP, PATS). Ce comité est composé du directeur départemental, du directeur des ressources humaines et des responsables médicaux-sociaux (médecin, infirmière, psychologue, conseiller social). L’ensemble des participant est tenu au secret professionnel et son rôle est d’analyser et d’aider à la prise de décision sur la suite à donner à chaque situation. L’équipe analyse notamment les inaptitudes professionnelles et opérationnelles, les maladies graves (congés longue maladie et congés longue durée) et tout dossier individuel le necessitant. Le COS, pour tous les agents salariés en activité (SPP et PATS) Le rôle du Comité des oeuvres sociales est d’améliorer les conditions des agents grâce à des prestations sociales. Ainsi, depuis sa création, les agents du Sdis peuvent prétendre à des chèques vacances (CV) ou Chèques emploi service universel (CESU), des prestations sociales exceptionnelles à l’occasion de fêtes ou rentrée scolaire, des secours financiers exceptionnels à taux zéro (“coup dur”, évènement, divorce, déménagement...). Un service “interservices” En fonction des demandes auxquelles il doit répondre, le service action sociale est une véritable interface de tous les services et administrations acteurs de la protection sociale. Ainsi, en externe, il est en relation avec les assistants sociaux de secteur, les organismes publics (CPAM, CAF, Maison départementale des personnes handicapées, MDJ, MLJ) et privés (assurances, mutuelles...). Au sein du Sdis, il est en relation directe avec la direction et le pôle Ressources Humaines, le réseau associatif (UDSP, amicales), les dispositifs internes (CMS, COS) ou encore les syndicats. ACTION SOCIALE ET UDSP Interlocuteur priviliégié dans le milieu associatif, l’UDSP est un partenaire clé de l’action sociale au travers des amicales, de la Fédération et de l’Union De quels moyens dispose la fédération dans ce domaine ? Major Bruno Magne : - une commission nationale administrée par le Colonel Bernard Franoz, qui permet d'apporter des idées et des réflexions aux U.R et U.D sur des dispositifs locaux, proposer des textes législatifs à l'Etat (l'allocation de fidélité, la PFR...), soutenir financièrement les SP de france en difficultés (tempête Xynthia, inondations ...) ; - une commission régionale administrée par le Capitaine Jean-Paul Bosland, qui permet d'échanger sur les difficultés rencontrées dans la région, de connaître et d'uniformiser les procédures d'aide et d'organiser une première réunion régionale parents/ODP en 2011 ; - une commission sociale, au sein de l'UDSP de la Savoie, administrée par le Lieutenant Gonnet, qui permet d'apporter l'aide nécessaire par les actions de terrain : soutien financier de nos pupilles, recherche de vêtements ou de meubles pour la famille d'un SP en difficulté, délivrance de bons alimentaires etc... Quel est le lien entre l'UDSP et l'action sociale?? Major Bruno Magne : Les amicales et les unions ont été créées, à l'origine, pour répondre aux difficultés de tous les adhérents (maladie, accident, décès, veuves, pupilles...). Le rôle du Lt Gonnet est de suivre plus particulièrement ces dossiers, d’apporter éventuellement des aides financières validées par le CA de l’UD. Il est également l'interlocuteur privilégié de Nathalie Exertier pour l'accompagner à rencontrer les présidents d'amicale, afin d'apporter des réponses rapides et nécessaires. Quelle est la politique de l'UDSP dans le domaine de l'action sociale? Major Bruno Magne : La commission sociale est une de mes priorités. J'ai souhaité lors de mon élection, nommer à la tête de cette commssion un SP, qui connaisse parfaitement le maillage et les personnels du département. Son dévouement et les actions déjà réalisées, ont été importantes et le soulagement signalé. En temps de crise et de rigueur, outre de répondre aux accidents en intervention, il me parait aussi important répondre et d'être présent auprés de nos adhérents, qui sont en difficulté suite à un passage difficile dans leur vie. L'Union départementale a un rôle et des actions importantes à mener, que ce soit par elle-même ou par nos amicales. Les limites du service Si son rôle fondamental est d’être un lieu d’accueil social, d’écoute, d’information et d’orientation, il a néanmoins ses limites : - il ne se substitue pas aux décisions hiérarchiques mais permet une autre analyse de la situation, -il n’est pas un syndicat mais est complémentaire aux actions syndicales, - il n’est pas un “passage obligé”. Chacun est libre de s’adresser ou non au Service d’action sociale. Pour plus de renseignements, contacter Nathalie Exertier au service Action Sociale [email protected] Port. 06 75 56 96 03 Tel. 04 79 60 76 18 info sdis 73 Ses moyens d’action peuvent être de deux sortes : Par des actions individuelles grâce à l’accueil, l’écoute, l’orientation et l’accompagnement individuel (accident, décès, divorce, logement, difficultés financières...) en orientant tant que possible vers les services ou administrations les mieux adaptés, ou par la gestion des dossiers d’attribution d’une subvention (séjour d’enfant scolaire ou extra-scolaire, handicapé ou non par exemple). D’autres actions sont menées de façon collective à travers le Comité Médico-Social (CMS), le Comité des Oeuvres sociales (COS SDIS73), l’UDSP ou par des actions de réflexion, d’information ou de sensibilisation (addictions, handicap...). GROUPEMENT AIX-CHAMBÉRY ORSEC NOVI, EXERCICE GRANDEUR NATURE SUR LE LAC DU BOURGET L e mardi 22 Juin 2010 à 9h40, le CTA-CODIS 73 reçoit un appel « 112 » : le moteur d’un bateau de plaisance avec à son bord 55 passagers (figurants sapeurs-pompiers et personnels administratifs du SDIS de la Savoie) vient de prendre feu et deux explosions se sont fait entendre. Il est immobilisé à 400 mètres au large de la plage de Brison St Innocent. Tel était le scénario retenu par M. le Préfet de la Savoie pour un exercice d’ampleur de Sécurité Civile. Tout au long de cette manœuvre dont les deux objectifs majeurs étaient la vérification des procédures du Plan de Secours du Lac du Bourget et la mise en œuvre des procédures et moyens inscrits dans le projet de refonte du plan ORSEC NOVI, c’est une centaine de sapeurs-pompiers et plus de 25 véhicules dont 2 tentes Poste Médical Avancé qui ont été mobilisés. A ceux-ci, se sont associés les personnels du SAMU 73, du Groupement de Gendarmerie et de sa Brigade Nautique, les moyens héliportés de la Sécurité Civile positionnés en Haute Savoie et l’hélicoptère du P.G.H.M. de Modane.Un test grandeur nature qui a permis d’évaluer la mise en œuvre des secours au travers de la coopération interservices notamment dans l’activation du Poste Médical Avancé. Cdt Thierry Peyressatre Le plan ORSEC NOVI (Organisation de la Réponse de SEcurité Civile NOmbreuses VIctimes) info sdis 73 En fonction du nombre important de blessés dans une catastrophe, le plan ORSEC NOVI peut être déclenché par le Préfet afin d’organiser l’ensemble des services concourant aux missions de secours. Le plan ORSEC NOVI est la nouvelle appellation du Plan Rouge mis en place par la loi de modernisation de la sécurité civile du 13 aout 2004 et le décret ORSEC du 13 septembre 2005. Le plan ORSEC NOVI est signé par le Préfet de chaque département. Il fixe 10 10 toutes les dispositions d’organisation face à un accident impliquant de nombreuses victimes. Un plan adaptable Selon le nombre de victimes, le plan ORSEC NOVI prévoit un dimensionnement des moyens de secours nécessaires. Déclenchement du plan Dès réception de l’alerte, les services de secours et le SAMU prennent les disposi- tions opérationnelles pour l’envoi des moyens nécessaires sur les lieux de l’évènement. Ils rendent compte au Préfet du premier bilan. La décision de déclencher le Plan ORSEC NOVI appartient au Préfet sur proposition du commandant des opérations de secours via le CODIS (Centre opérationnel départemental d’incendie et de secours). Moyens opérationnels Ils comprennent les services appelés à intervenir dans le cadre de leurs missions habituelles. Il s’agit notamment des services d’incendie et de secours, de police et gendarmerie, de ceux chargés de l’aide médicale d’urgence (SAMU), des moyens de sécurité civile (hélicoptères…). D’autres organismes peuvent se joindre au plan en fonction des besoins : transports sanitaires privés, associations de secourisme détentrices de l’agrément sécurité civile (Croix-Rouge Française par exemple…). Nouvelles GROUPEMENT AIX-CHAMBÉRY LES ELUS DU SECTEUR RECUS AU CSP D’AIX-LES-BAINS. Un mois après sa prise de fonction en tant que chef du CSP d’Aix-Les-Bains, le capitaine Claude Sugny a souhaité réunir tous les élus du secteur de premier appel au centre de secours. Une première partie de soirée a été consacrée à la présentation du fonctionnement et des équipes du centre, notamment les chefs de groupes que les élus sont susceptibles de rencontrer sur le terrain, puis le commandant Jean-Philippe Moiron a expliqué aux maires leur rôle en tant que DOS sur une opération de secours et les questions auxquelles ils pourraient être confrontés et sur lesquelles ils peuvent anticiper. La réunion se poursuivait par une visite des locaux et des remises puis d’un moment de convivialité qui fut l’occasion d’échanges très constructifs. MANOEUVRE EN FEUX REELS A CHAMBÉRY-LE-HAUT Pendant 12 demi-journées des mois d’avril et mai, les sapeurs-pompiers de Chambéry et de plusieurs centres de l’Avant-Pays ont pu s’entraîner dans des conditions de feux réels grâce à la mise à disposition d’un bâtiment voué à la démolition sur le secteur des Hauts de Chambéry. Par demi-journée, les participants s'entraînaient dans différentes configurations de feux, d'attaque et de ventilation opérationnelle. Pendant une journée, deux pompiers suédois sont venus confronter leurs techniques nordiques aux nôtres. L'autre demi-journée de formation était consacrée à une visite guidée de la ville présentée par une guide-conférencière qui axait plus particulièrement ses propos sur le patrimoine, l'architecture et les joyaux du centre ancien, occasion pour les sapeurs-pompiers de porter un autre regard sur leur ville et sur les méthodes d'intervention. LE CSP CHAMBÉRY EN CENTRE VILLE LE 12 JUIN 2010 Le 12 juin, une centaine de sapeurs-pompiers volontaires et professionnels du CSP Chambéry étaient mobilisés à l’occasion de la Journée nationale pour des démonstrations en centre-ville. Toute la journée, le centre de secours s’est délocalisé, le traitement de l’alerte et les engins partant de la Place de l’Europe, occasion de présenter le savoir-faire et les spécialités, mais également de passer des messages de sécurité aux populations sur les accidents domestiques et les gestes de premiers secours. PORTES OUVERTES A ENTREMONT-LE-VIEUX. info sdis 73 A l’occasion des 30 ans du centre de secours, les sapeurs-pompiers d’Entremont-le-Vieux, sous la houlette du chef de centre Eric Dufrene et du président de l’amicale, présenteront leur savoir-faire à l’occasion d’une grande journée portes ouvertes le dimanche 29 août 2010 à partir de 10 heures. Pendant toute cette journée se succèderont des manoeuvres de secours impliquant notamment les spécialités. Ce sera également l’occasion de promouvoir le volontariat, de présenter les matériels, donner des conseils de prévention et de sécurité et pour les plus jeunes, de découvrir le monde des sapeurs-pompiers autour d’ateliers ludiques. En fin de journée, une cérémonie officielle sera l’occasion de baptiser le centre de son nouveau nom : Chartreuse Nord. 11 GROUPEMENT TARENTAISE EXERCICE D’AMPLEUR DANS LE Mardi 15 juin à 22h30 s’est tenu un exercice organisé conjointement par la DIRCE (Direction Inter-Régionale Centre-Est), exploitant du tunnel, et le SDIS 73. L a RN 90 présente la particularité d’être l’axe quasi-unique de circulation permettant d’accéder aux stations de la Haute-Tarentaise. Sur cette route, entre Moutiers et Bourg-Saint-Maurice, le tunnel du Siaix, long de 1592 m est le plus important de Tarentaise.. La fermeture de cet axe entraîne systématiquement d’importantes perturbations dans la circulation (bouchons, déviations difficiles à mettre en place), principale raison pour laquelle l’organisation d’exercices dans l’ouvrage est peu courante. Néanmoins, la Préfecture a souhaité réaliser un véritable exercice terrain avec l’ensemble des services susceptibles d’intervenir pour un incident majeur dans ce tunnel. Plusieurs réunions préparatoires avec la DIRCE et la Gendarmerie Nationale ont permis de définir le scénario et les moyens logistiques à mettre en place : - Un AVP PL/VL suivi d’un incendie - 5 VL fournies par la DIR - 12 victimes (7 employés de la DIR et 5 mannequins) - la DIR responsable de l’enfumage du tube (machine à fumée de la SFTRF) - coupure de l’éclairage. Le scénario devait rester crédible pour être « joué » sur un créneau court de fermeture du tunnel (3 heures de fermeture, 2 heures d’exercice). Pour profiter au maximum de la coupure, 3 objectifs avaient été fixés : - faire reconnaître le tube à un maximum de personnel, - tester les procédures d’intervention en tunnel, - tester un nouvel OPT (ordre permanent de transmission) car les problèmes de liaison entre les deux têtes de tunnels sont connus de longue date. info sdis 73 Photos M. Halbout Pour répondre au premier objectif, le scénario prévoyait de faire manœuvrer l’ensemble des moyens SDIS prévu dans le plan ETARE, c’est-à-dire : 1 1 - 3 groupes tunnel (Bourg-saint-Maurice, Moûtiers et Albertville) composés d’un VSAV, 1 fourgon incendie tunnélisé, 1 VTU (Véhicule Toute Utilité) tunnélisé, 1 VL chef de groupe chacun, - VRAC la Léchère (Véhicule Réserve d’Air Comprimé) - Officier de garde de Tarentaise et chef de groupe de renfort au PC Osiris, - Véhicule PC. Ont été ajoutés 2 Chefs de groupe renfort (pour les fonctions de renseignement et de moyens au PCC (PC Colonne) et un Sousofficier au CRM (Centre de Regroupement des Moyens). La reconnaissance complémentaire et l’extinction finale ont été confiées au 3ème groupe tunnel (Albertville). Pour répondre au 2ème objectif, un briefing présentant les caractéristiques de l’ouvrage et rappelant les procédures d’intervention en tunnel (conditions d’engagement, missions, …) a été fait avant la mise en place des moyens. Par ailleurs, deux semaines auparavant, l’ensemble de la chaîne de commandement avait participé à deux exercices-cadres construits sur un scénario similaire. Enfin, pour répondre au 3ème objectif, le soir de l’exercice le PCC a travaillé sur le talk-groupe SPE2 (« fréquence » spécialisée Antarès) avec les différents chefs de groupe engagés et l’officier du PC Osiris. Au total, ce sont donc 45 sapeurs-pompiers qui ont manœuvré, encadrés par 7 animateurs/observateurs positionnés aux points stratégiques de l’exercice (entrées du tunnel, lieu de l’accident, PCC) avec un petit coup de pouce de la météo : peu de tirage donc peu de visibilité (moins de 10 m) dans le tube. Le dèbriefing commun avec la DIRCE, la Gendarmerie Nationale , le chef du SIDPC (Service Interministériel de Défense et de Protection Civiles) en présence du directeur de cabinet du Préfet a permis à chaque service d’exprimer un certain nombre de réflexions : - La mise en place du talk-group SPE2 amène un réel confort de travail (liaison fiable et claire malgré la distance entre le PCC et tous les chefs de groupe et le chef de colonne-renfort engagés). GROUPEMENT TARENTAISE E TUNNEL DU SIAIX - En saison hivernale, les demandes de renforts sanitaires en provenance de la Haute-Tarentaise poseraient très rapidement un problème de couverture opérationnelle. - Le plan ETARE doit être modifié pour tenir compte des difficultés liées à la coupure de l’axe (assurer la logistique air, les renforts SP, …) - La DIRCE prévoit de mettre en place une formation de son personnel pour exploiter la salle vidéo située en tête de tunnel. - les procédures DIRCE de désenfumage vont être retravaillées. D’une manière générale cet exercice aura permis de nouer des relations constructives avec les responsables et personnels de la DIRCE. C’est ce type de travail interservices qui permet de développer la culture du risque dans les tunnels routiers de Tarentaise. A refaire sans attendre! Lieutenant Thierry VOISINE Mouvements de personnels au sein du groupement Tarentaise Son adjoint, le capitaine Philippe Basty, a été désigné pour assurer l'intérim de chef de groupement. Une de ses missions principales durant cette phase d'intérim sera d'assurer la continuité de commandement. Pendant ce printemps, dans le même temps, le capitaine Lionel Vayr, ancien chef du centre de secours principal de Bourg-SaintMaurice a rejoint le Groupement Tarentaise en qualité d'officier logistique. Il succède au capitaine Pierre-Philippe Croizier, parti diriger l’école départementale du Sdis de la Haute-Savoie, dans ce poste stratégique qui ne pouvait souffrir plus longtemps d'une carence. Ce transfert de compétence a permis au capitaine Jean-Michel Hatzenberger, qui était son adjoint, de prendre le commandement du CSP Bourg st Maurice. Au CS Aime, et après plus de 35 années passées au service de la collectivité, le lieutenant Robert Jugand a passé le relais à son adjoint le lieutenant Hervé Chenu qui devient chef du centre de secours. Une passation de commandement est prévue en septembre. A cette occasion, ses collègues et les officiers du groupement Tarentaise et du Sdis salueront l’ensemble de sa carrière et le travail accompli dans le développement du volontariat et l’organisation des secours dans son secteur. A Beaufort c'est le lieutenant Chaumontet qui, lui aussi après 35 années de bons et loyaux services, a quitté ses fonctions de chef du centre de secours, permettant au major Mortier de lui succéder et d’assurer le commandement de ce centre. Les galons de capitaine honoraire lui ont été remis le 14 juillet, occasion de le remercier pour son engagement pendant toutes ces années aux côtés des sapeurs-pompiers du Beaufortain. Au Centre de secours principal d’Albertville, c'est le lieutenant Sébastien Gautier qui vient renforcer l'équipe d'encadrement en tant qu'adjoint au chef du CSP, le capitaine Sébastien Walfard. Enfin et après 18 mois passés à l'ENSOSP, (Ecole nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers), le lieutenant Thierry Voisine a pris ses fonctions en tant qu'officier prévision au groupement Tarentaise. info sdis 73 Après 6 années passées au Groupement Tarentaise, le Commandant Pierre Masson a rejoint l'Etat-Major au mois d’avril en qualité de chef de pôle des Ressources Opérationnelles, accedant ainsi au grade de lieutenant-colonel. Durant ces années passées au groupement, le Commandant Masson a permis à cette structure de se développer, de trouver sa stabilité et de conforter la départementalisation engagée en 2001. 13 GROUPEMENT MAURIENNE MODANE ET VALLOIRE : DEUX CASERNES EN CHANTIER CONSTRUCTION D’UN NOUVEAU CENTRE DE SECOURS à MODANE Depuis le début du mois d’avril, un imposant ballet de pelleteuses et de grue sur les hauteurs de Modane marque la concrétisation d’un ambitieux projet, la construction d’une nouvelle structure pour le service incendie. Sous la direction de Valérie Menduni du service patrimoine pour le suivi des travaux et du capitaine Frédéric Dutel du groupement Maurienne pour la gestion de l’interface avec les futurs utilisateurs, la mise en service de l’imposante structure se situe aux alentours de la fin de l’année 2011. Impliqués dans la conception du cahier des charges de ce bâtiment, les effectifs volontaires et professionnels du secteur pourront ainsi disposer de locaux beaucoup plus adaptés que l’actuel centre datant des années 50 devenu sous-dimensionné pour héberger les personnels de garde et abriter TRAVAUX D’AGRANDISSEMENT ET DE RESTRUCTURATION DU CSM VALLOIRE info sdis 73 Les travaux d’agrandissement et de restructuration du CSM Valloire ont débuté le 8 avril dernier. 1 1 1 La durée prévisionnelle du chantier est de 36 semaines. Pendant ces mois de travaux, les personnels du CSM s’adaptent quotidiennement aux contraintes du chantier, afin de garantir l’activité opérationnelle. Les dalles et les murs extérieurs sont bien avancés, le planning est globalement respecté. Le suivi du chantier est assuré par Frédéric ANDRZEJEWSKI du service patrimoine en lien avec les futurs utilisateurs. la quinzaine d’engins composant le parc (dont les spécifiques engins rail-route : le Grande Capacité Rail et l’ensemble Porte Cellule Rail et ses trois berces, actuellement stockés dans des locaux déportés). La construction de ces nouveaux locaux s’inscrit dans la logique d’évolution rapide qu’a connu en une dizaine d’années le centre de secours de Modane, principalement au niveau de la montée en puissance des effectifs et des moyens mais aussi au niveau de la technicité des savoir-faire opérationnels (spécificité tunnel, RCH…). De plus, cette nouvelle structure, de part sa conception, verra son utilisation optimisée par la possibilité d’accueillir des stages de manière récurrente. Nouvelles UNE TOURNE adj chefPAGE FrancisSE georges rentré volontaire en 1977, SPP AUjanvoier CSP SAINT-JEAN 1er 80 retriate 1 erDE juinMAURIENNE 2010, chargé mécaAprès logistique 33 annéespour passées dans mondeetdes sapeursnique centre de le secours au dela sillonné lesune routes de maurienne, figurepour incontournable pompiers, nouvelle vie commence l’adjudantdu centre chef Francis Georges qui a fait valoir au 1er juin 2010 ses droits à la retraite. Entré SPV en 1977, il a poursuivi sa carrière au centre de Saint-Jean de Maurienne à partir du 1er janvier 1980 en tant que SPP en prenant une part très active dans la vie du centre et plus largement de toute la Maurienne dont il connaît parfaitement tous les recoins. La médaille d’honneur des sapeurs-pompiers échelon or lui a été remise le 12 juin par le maire, Pierre-Marie Charvoz, à l’occasion de la journée nationale en remerciement des années passées chez les pompiers. ACTION SOCIALE LE SURENDETEMENT Cela n’arrive pas qu’aux autres ! Il faut réagir ! Sapeurs pompiers, professionnels ou volontaires, personnels administratifs et techniques, jeunes sapeurs pompiers, vous pouvez, un jour, être concernés par des difficultés financières, un déséquilibre de votre budget. Le service d’action sociale est très sollicité par les demandes liées à des difficultés financières soit passagères, le « coup dur », soit à des situations d’endettement qui nécessitent une étude plus approfondie, soit à des situations de précarité plus complexes. Comment peut-on être endetté ? - perte d’emploi, - divorce, - évolution de la famille, - accumulation excessive de prêts à la consommation.... Quelle que soit l’origine, des solutions peuvent être étudiées Quand un particulier est-il surendetté ? - le montant des dettes du ménage, ou de la personne, par rapport aux ressources dépasse 30 à 33% - lorsqu’il y a deux impayés, - vous êtes alors inscrit au FICP (Fichier National des Crédits aux Particuliers) et on ne peut plus trouver de prêteur pour réaménager vos dettes. Qui peut l’aider ? Le réseau autour de la personne : - Les services sociaux de secteur dont il dépend, - Les structures associatives proches de l’intéressé, - Votre service d’action sociale du SDIS peut vous écouter, orienter et accompagner dans la recherche de solutions en lien avec le délégué social de l’UDSP, référent fondamental dans le réseau associatif interne. Avant tout, il faut dédramatiser la situation et réagir au plus vite ! Quelles peuvent être les solutions ? 1.« un coup dur passager » : Selon l’événement, les mutuelles et assurances privées peuvent être des partenaires. Les structures associatives peuvent soutenir leurs adhérents par des aides ponctuelles Le Comité des Œuvres Sociales (COS SDIS 73 réservé aux agents) peut consentir une aide financière exceptionnelle remboursable sur étude du dossier auprès du service d’action sociale en complément des aides associatives. 2. l’endettement est plus important, votre banque n’est plus un partenaire privilégié, il faut trouver une autre solution : Des structures existent : - CREDIALYS : n° vert dédié aux sapeurs pompiers : 0 800 614 614 Société de courtage qui intervient dans le prêt immobilier et la restructuration de prêt, recommandée par la FNSPF (Fédération Nationale des Sapeurs Pompiers de France). - ORGANISMES DIVERS : • AVICAP 73 : 04 79 440 770 Société de courtage locale qui effectue une analyse personnalisée, conseille et oriente vers le meilleur taux grâce à un partenariat avec de nombreux établissements financiers. Etude gratuite. • C.S.F. Crédit Social des Fonctionnaires : 0 810 06 5000 ou 01 53 34 44 17 Réservé aux fonctionnaires, le groupe CSF étudie les meilleurs taux • Autres (...) BANQUE DE FRANCE : Tout particulier qui rencontre des difficultés sérieuses pour rembourser ses dettes peut saisir la commission de surendettement. Il faut remplir un dossier que l’on peut se procurer auprès de la Banque de France, des C.C.A.S. ou des services sociaux de secteur. Elle a pour mission de traiter le dossier en recherchant un accord entre le particulier et les créanciers. O.D.P. : dossier SOL EN FA (solidarité enfants famille) : Tout sapeur pompier ou personnel administratif et technique en grande difficulté peut obtenir de l’aide auprès de l’œuvre des pupilles après étude du dossier par le Président de l’UDSP en collaboration avec le service d’action sociale du SDIS. Des questions, besoin d’aide, n’attendez-pas ! Réagissez alors qu’il est encore temps, et contactez votre service d’action sociale du SDIS : Nathalie EXERTIER – 06.75.56.96.03 - 04.79.60.76.18 – [email protected] 1 UNION DÉPARTEMENTALE LE MONT-BLANC POUR 4 PUPILLES Quatre orphelins des sapeurs-pompiers de France sont montés au sommet du Mont-Blanc le vendredi 2 juillet dernier, avec Thomas HUGUES le journaliste de France 5 parrain de l'ODP depuis 7 ans. Monter sur le toit de l'Europe est un beau symbole : ils sont quatre (dont Jérémy Exertier, pupille savoyard) a avoir relevé le challenge, proposé par l'ODP et l'équipe montagne du SDIS 74. Il a donc fallu : traverser la vallée blanche, passer une nuit au refuge des Cosmiques, escalader la Pointe Lachenal, franchir le Mont-Blanc du Tacul et le Mont Maudit pour arriver au Mont-Blanc. D'après Thomas HUGUES : "les pupilles ont fait preuve de caractère, de maturité et de volonté, ils ont incarné les valeurs de la montagne que sont la solidarité, l'humilité et le respect. Arrivés sur le toit de l'Europe, les pupilles ont eu une grande pensée pour leurs pères. UNE CONVENTION ORIGINALE AVEC L’AUTO-ÉCOLE DU CHÂTEAU Au mois de mars dernier, Fabrice Brunet, responsable de la commission secourisme a signé au nom de l’UDSP une convention de partenariat avec Monsieur Nuno Fernandes, directeur de l’auto-école du Château de Chambéry. Ce dernier va en effet proposer à tous les stagiaires qui s’inscrivent pour passer le permis de conduire dans son établissement, de passer gratuitement le PSC 1, qui, en cas d’accident, positionne le citoyen comme le premier maillon de la chaîne des secours en France en réalisant les gestes de premiers secours. ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE L’UDSP info sdis 73 Comme chaque année, l'assemblée générale a eu lieu en présence des présidents d'amicale et chefs de centre de notre département. Une année particulière tout de même, puisque le souhait était de se réunir à l’occasion de la journée nationale des sapeurs-pompiers du 12 juin à Saint-Jean de Maurienne. Le Centre de Secours avait fait le nécessaire pour nous recevoir au mieux dans les remises du CSP tous les participants ont apprécié l’accueil du personnel et du chef de centre. L'ordre du jour a été le suivant : - accueil par le Capitaine Christophe Brusson - ouverture de l'assemblée par le Président Bruno Magne - rapport moral du secrétaire-général Cdt Alain Prallet - forum sur le rapport Luc Ferry "ambition volontariat" - point sur les sujets d'actualité - questions diverses Le bilan comptable de l'année n'a pas été validé, puisqu'il sera présenté lors d'une prochaine réunion organisée pour les présidents d'amicales au 2ème semestre (séminaire d'apprentissage à la gestion d'une amicale). L'ordre du jour a été épuisé en milieu de matinée. 1 Info Sdis 73 n° 15 : 3er trimestre 2010 Directeur de la publication : Colonel Xavier Jouannet Rédaction et réalisation : Pascale Farrer| ISSN : 1770-393X Conception graphique : www.philippe-guitton.com | 06 25 79 60 57 Impression : Arc Isère La Ravoire | Crédits photos : SDIS 73
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