L`ASA a 20 ans. Je me souviens

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L`ASA a 20 ans. Je me souviens
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u
info-r
Asa
n° 27 - 2011
2e semestre
www.asa-madagascar.org
Editorial
L’ASA a 20 ans.
M
ais 20 ans de l’ASA ne se formulent pas seulement en
chiffres. La grande famille de l’ASA, elle est faite de
NOUS, de VOUS, amis malagasy et vazaha, de vous bailleurs
de fonds devenus amis, de vous, agents de tous niveaux, à vos
bureaux ou sur le terrain auprès de nos familles, tous chevilles
ouvrières. Et bien sûr, Vous, « familles ASA », sans lesquelles
ASA ne serait pas.
20 années sous la houlette d’un guide, un rien rêveur, quelque
peu visionnaire, mais dont le charisme et l’enthousiasme, le
Fr. Jacques avec des enfants de l’ASA
dévouement ont su entraîner une équipe motivée.
en 1998
Que VIVE l’ASA pour au moins VINGT encore !
Sabine Appert-Ratsira, administrateur ASA
Je me souviens :
Les lecteurs d’ASA/France font partie de la grande famille
ASA et joignent leurs encouragements et leurs vœux de
bonne continuation pour les années à venir.
les origines de l’ASA ou « comment notre association a vu le jour ».
E
n 1990, le Ministre Général des Frères Mineurs, le frère John Vaughn, a
effectué une visite à la grande famille
franciscaine de Madagascar. Une. journée
inter-franciscaine fut organisée au Collège Saint Antoine. Le thème choisi à cette
occasion était «le charisme franciscain».
C’est à l’issue de cette journée de rencontre et de réflexion qu’il a été décidé
que les enfants de Saint François mettraient en place une action au service des
plus pauvres. Une commission ad hoc a
été érigée afin de réfléchir sur la structure
idoine. Elle s’appelait la CSIFT (Commission Sociale Inter Franciscaine de Tananarive). La sœur Eva Marie Gravel, pfm, en
était une des chevilles ouvrières.
Une année après, précisément le samedi
15 juin 1991 à 14h30, l’assemblée générale constitutive de l’association pour
l’accueil des sans abri se tenait à Andravoahangy ambony, au siège du CREDO,
Centre de Recherche, d’Etudes et de Documentation, animé par le frère Jacques
Tronchon (à l’époque Maître-Assistant
en Histoire à l’Université d’Antananarivo)
et ses trois collaborateurs : le regretté
Thomas Solondraibe, Blaise Ratovoson et
moi-même
Dix-huit personnes étaient présentes à ce
moment -là. L’ASA venait de voir le jour
comme une association de droit malgache régie par l’ordonnance 60-133 et
créée sous l’égide du Comité Inter-Franciscain de Madagascar (actuellement devenu la Conférence Inter-Franciscaine de
Madagascar), dont le président était alors
le Frère Pascal de Gaspéris (ofm-cap).
Le logo choisi pour distinguer l’association était un T comme le tau franciscain
et l’inscription ASA.
A noter que le T pouvait aussi être symbole de travail ; et asa en malagasy veut
dire «travail»! Est-ce le fruit du hasard ou
une bénédiction?
Les premiers membres du conseil d’administration restent encore dans les mémoires.
Le premier président élu s’appelait Hery
Rafanoharana ; le vice-président : Fara
Ravaoharisoa ; le secrétaire général :
Henri Rakotomalala ; le secrétaire général adjoint : Léonce Wing Kong ; le trésorier
général : Rémi Ranaivo ; le trésorier général adjoint : Jules Razafindrajaona ; les
conseillers : Rasoanantenaina Berthiline,
Sœur Soamanina Claire-Véronique Florentine Ravaoharisoa.
Le 7 octobre 1994, un nouveau CA était
élu dont le Frère Jacques Tronchon devenait le président
Depuis décembre 2004 la dénomination
de l’ASA, Accueil des Sans Abris a été
changée en Ankohonana Sahirana Arenina : Réinsertion de familles en grande
précarité.
Léonce Wing Kong, Directeur de l’ASA
Installation de la 15e promotion
L
e lundi 3 octobre, 19 familles (132
personnes) arrivent épuisées, après le
très long voyage, dû à une crevaison d’un
pneu du car qui les amenait du Casa2 à
leur nouveau village :Antsarahasina. Les
villageois de la 14e promotion installés
depuis un an à Antsahamivoatra distant
de qqes Km étaient venus à pied, spontanément, pour les accueillir. Rires, embrassades, chants,Tonga soa (Bienvenue), ils
sont heureux de se retrouver sur ces terres lointaines, après un an de séparation.
Puis, c’est le déballage du gros camion qui
les accompagne : le mobilier qu’ils ont
fabriqué, les angady, des caisses-clapiers
avec les lapins et aussi poules et canards.
Quand tout est sorti du camion, on procède à l’attribution des maisons par tirage
au sort. Chaque famille tire d’un chapeau
le N° de la maison où il va s’installer. En
présence du Chef de site et du personnel
d’encadrement d’Ampasipotsy, Madame
Jeanne Ratsirahonana du CA de l’ASA et
nous-même : Maryse, Claude et Berna-
L’attribution de la maison
dette remettons à chacun le contrat d’occupation de la maison et le cadenas qui
la ferme. Nous représentons ASA/France
qui, avec l’aide d’un mécénat, a pu financer cette année la construction de ces
maisons. C’est avec beaucoup d’émotion
partagée que chacun s’installe et transporte le matériel apporté. La nuit arrive et
nous devons repartir à Ampasiposy.
48 h plus tard, nous avons la chance de
pouvoir revenir faire un tour à ce nouveau
village. Quel changement. L’un des chefs
de famille bat le rappel à notre arrivée.
Les femmes sont fières de nous faire entrer chez elles, déjà des rideaux pendent
aux fenêtres, l’installation se poursuit.
Certains villageois ont déjà commencé à
aménager les abords de la maison, préparé autour un petit jardinet, ou garni de
pierres le devant de la porte, pour éviter
la boue. Des abris en briques protègent la
marmite où cuisent les brèdes cueillies
alentour ; à proximité de petits tas de
bois mort pour alimenter le feu. Des gar-
Devant la maison
Le car
çons jouent au ballon, Dans cette steppe
d’herbes sèches, les filles ont pu cependant ramasser quelques brassées d’herbes vertes pour leurs lapins, deux canards
barbotent dans une cuvette d’eau. On
sent un esprit de dynamisme, de sérénité.
Sur le chemin du retour nous passons devant la construction, déjà bien avancée,
du nouveau Centre de Santé qui desservira ces villages... mais, pas encore de financement pour construire l’école… les
enfants sont accueillis comme pensionnaires à l’internat d’Ampasipotsy. C’est
avec émotion et une grande joie que
nous avons assisté à cette installation.
Claude Fillion – Bernadette Durand
On a trouvé du bois mort
Et de l’herbe pour les lapins
Sur les sites d’Antanety et d’Ampasipotsy.
L
e lieu d’accueil dit « Mahavelona »
a été rendu à son propriétaire, après
avoir été pendant plusieurs années le refuge des familles désemparées qui trouvent
à l’ASA une aide pour refaire leur vie.
Celles du Pré-Casa sont accueillies aux
alentours du Casa 1, à l’est d’Antanety,
dans des baraquements provisoires en
planches, rapportés de Mahavelona, implantés près d’un grand puits récemment
aménagé par l’ASA. Le Casa 2 est maintenu dans ses installations initiales à l’ouest
d’Antanety. Près du Casa 1 l’association
vient de faire l’acquisition d’un grand bâ-
timent (la Maison Bleue) pour loger son
personnel, mais aussi comme local de réunion et centre administratif. Ainsi les lieux
d’accueil et de formation de l’ASA sont
regroupés. Les surfaces nécessaires pour
la formation en agriculture et élevage ont
pu être augmentées dans les environs immédiats et occupent maintenant le tiers
des terrains du Domaine St François, ou
ont été aménagés de nouveaux terrains
pour le maraîchage ainsi que des rizières.
Les enfants des Casa sont tous scolarisés
à l’école du village d’Antanety, leur évitant
ainsi de longs parcours. C’est donc une
avancée importante que le regroupement
de ces familles, qui peuvent se rencontrer
et partager leurs difficultés ou leurs expériences avec l’accompagnement attentif
de leurs formateurs qui, logés et regroupés
sur place, échappent aux ennuis des temps
de trajets de la capitale.
Je ne résiste pas à rapporter ici un détail
de la vie dans la rue qui, dernièrement, m’a
bouleversée et stigmatise les difficultés de
ces malheureux. Pour cuire leurs repas, ils
utilisent comme combustible les sachets
de plastique récupérés dans les ordures.
Les effets nocifs de la fumée dégagée provoquent des crises d’asthme et Jean-Baptiste, l’animateur de rues qui les rencontre,
fait les frais de cette situation, car flotte
dans l’air l’odeur âcre et pestilentielle de
cette combustion. Il est certain que le
charbon de bois coûte cher et, pour pallier
ce manque les villageois d’Antanety fabriquent pour leur usage, des boulettes avec
de la paille,de la poussière de charbon de
bois, ou sciure, mélangés avec de la bouse
de zébus et qu’ils appellent « charbon ardent ».
Maryse Mathieu
Sur les terrains
du Casa 3
La scolarisation des enfants
La réussite
aux différents examens
Les inscriptions
pour 2011-2012
Internats
CEPE
Ampasipotsy
Pré-CASA = 4/4 (100%)
Ambatolahihaza 479 élèves Ambatolahihaza 171
CASA 1 = 2/2 (100%)
Kambatsoa
345 élèves
CASA 2 = 6/6 (100%)
Casa 1 et 2
35 élèves
CASA 3 :
Ambatolahihazo : 33/35 (94%)
Kambatsoa : 26/32 (81%)
Ampasipotsy : 67/67 (100%)
800 élèves Ampasipotsy
220
TOTAL :
1659 enfants scolarisés
BEPC Ampasipotsy : 21/23
BACC Ampasipotsy : 3/3 au CEG
de Mahasolo
Vacances solidaires
E
n août dernier, 19 garçons et filles du groupe LCPA (Loisirs-Culture-Partage-Animation), avec leur accompagnatrice, ont effectué un séjour d’action solidaire à
Ampasipotsy. Ce séjour, le cinquième du genre, a été possible, grâce au concours d’une
agence de voyages malgache qui aide l’ASA et compte s’impliquer toujours davantage
à nos côtés.
Actions concrètes réalisées par ces jeunes vacanciers : peintures des murs intérieurs de
5 salles de classe à l’école primaire d’ Ampasipotsy et 4 autres salles du côté du CEG,
désherbage à l’angady d’une partie des plans d’eucalyptus du versant est du CMR,
remplissage de pots pour transplantation de jeunes plants (un des maillons pour le
reboisement et la couverture verte de la zone de migration de l’ASA). Il y a eu aussi
des animations villageoises (PN2, PN4 et PS2) hygiène et tenue des bornes-fontaines, propreté du village, triage et traitement des ordures, importance des arbres… Ces
animations ont été menées conjointement avec les 10 étudiants de l’ISTS (Institut
Supérieur de Travail Social d’Antananarivo) ayant effectué un stage communautaire au
Casa 3. Une manière d’échanger et de partager.
La rencontre avec le bureau du GPR, leur a permis de connaître la vie économique de
la zone. A l’issue de cette rencontre, les réactions ont suscité des échanges ; « C’est
génial ! Quel défi ! »
La découverte de la faune et de la flore de la forêt voisine « d’Ana la be » a aussi permis
d’apprécier la richesse de l’environnement : les lémuriens, les poules d’eau, les perroquets,
le hibou effraie ainsi que des variétés d’orchidées et d’arbres de forêt. La zone de migration
de l’ASA est vaste,mais gagne à être mise en valeur souligne le guide de l’agence touristique.
Bref, s’adonner à une action solidaire de 11 jours sur un séjour de 15 jours à Madagascar est plus que possible. Pareille expérience favorise l’ouverture de l’horizon, aussi bien
pour les jeunes du LCPA que pour nos migrants. « Ce séjour m’a beaucoup apporté sur
le plan humain. J’aurais voulu faire plus pour le village qui m’a accueilli… L’ASA s’engage
pour résoudre durablement les problèmes sociaux, sans sacrifier la viabilité économique… Vous faites amorcer un changement de mentalité et contribuez à faire rentrer ces
familles dans un cycle économique approprié et viable… Avec des gens comme vous,
Madagascar pourra aller très loin ». Il est bien de souligner que les enfants du Casa 3
ont franchi un pas important en s’ouvrant davantage et en s’exprimant en français,
tout simplement, sans complexe… L’ambiance de cordialité était au rendez-vous. Au
moment des au-revoir, des émotions se faisaient sentir : « Quand est-ce que vous reviendrez… Ce pays va nous manquer ! »
Louis de Gonzague Andrianasolo
L
es résultats de la récolte ne sont
pas encore connus, mais Sylvain,
le gestionnaire pense que l’année n’a
pas été mauvaise. « On s’attendait à pire à cause du retard
des pluies pendant la période culturale
qui vient d’être clôturée. Le GVC (Grenier Villageois Communautaire) a enregistré un dépôt d’environ 80 tonnes
de produits récoltés, contre 72 tonnes
l’année dernière. Les autres volets (social, médical, administratif) ont aussi
apporté leur concours. Tous ces travaux demandent des efforts de longue
haleine. Parallèlement à cela, le vie
continue. Le village de la 15e promotion est désormais installé, une partie
des terrains de culture est déjà labourée. Il faut avouer que c’est l’espoir et
la confiance en nous qui poussent ces
gens à venir dans un endroit qu’ils ne
connaissent pas. Ils espèrent comme
toutes les autres promotions avoir une
vie meilleure dans cet endroit où règne
malheureusement l’insécurité. Nous
sommes régulièrement victimes d’attaques de dahalo, mais nous avons la
foi de réussir, cette Foi qui permet de
ne jamais baisser les bras et de surmonter tous les obstacles. Au terme de 20
ans d’existence, où se sont mêlés joies,
angoisses, partages… nous ne pouvons nier le long chemin déjà parcouru.
Toutes ces années nous ont forgés, ont
enrichi nos expériences et notre savoirfaire, nous donnant espoir et courage
pour améliorer encore les vingt ans à
venir.
Sylvain Rasolovoavison,
gestionnaire du Casa 3
Nouvelles des Associations
A Casa-Tana : une marche solidaire
Cette année, la destination a été le Pilat et un de ses
joyaux : la Chartreuse de Sainte-Croix-en-Jarez, ancien monastère transformé en village vivant, classé
parmi les plus beaux villages de France. Le rendezvous a été donné le dimanche 25 septembre pour
une visite guidée de la partie conventuelle, de la
chapelle et de ses remarquables peintures murales.
Le pique-nique sorti du sac fut l’occasion d’échanges amicaux. Et la marche nous a emmenés, sous la
houlette de deux animateurs bénévoles du Parc, au
cœur des paysages sauvages et vallonnés, des lieux
de légendes comme les Roches de Marlin jusqu’à la
merveilleuse petite chapelle de Jurieux. Le retour fut
embelli par la vue panoramique du village doré par
le soleil de fin d’après-midi. Une journée dont on
se souvient! Un temps de découverte de la région,
de son patrimoine architectural et religieux et un
temps de rencontre entre adhérents et sympathisants qui n’ont pas manqué d’évoquer les paysages d’Ampasipotsy et l’engagement sans relâche de
l’ASA !
Monique Rey pour Casa-Tana
De ASAM/Franche-Comté
A la mi-octobre, plusieurs membres de l’association ont passé une
très bonne soirée en assistant à la représentation d’une pièce de
théâtre de boulevard aux décors recherchés et très bien jouée par
la Compagnie de la Cancoillotte, une troupe de théâtre amateur de
Besançon. Chaque année (depuis 1990) elle présente, pour quelques
dates seulement, une pièce de théâtre classique ou de boulevard de
très grande qualité. Tous les bénéfices sont reversés à des associations
humanitaires ou caritatives. Cette année l’ASAM Franche-Comté a la
chance d’en être bénéficiaire avec 2 autres associations. Un double
merci donc à la Cancoillotte ! Merci de l’aide apportée à nos amis
malgaches et merci pour cette bonne soirée !
Catherine Becquet
ASAM des Monts du Lyonnais
La salle municipale était comble pour accueillir les amis de l’ASA au
repas traditionnel toujours très apprécié. Le passage des photos a été
intéressant, faisant le point de quelques situations d’aide aux familles
ASA. L’ambiance musicale était joyeuse avec la participation de chanteurs improvisés. Reprise de chants traditionnels, en petits groupes
ou individuellement. On a aussi apprécié le « bel canto » d’une voix
italienne. Tout ceci dans une belle ambiance et la bonne humeur. Le
service des jeunes pour le repas a été une réussite.
Fr. Jean Louis Bouchut Chaque étape de ce programme
de réinsertion fait l’objet de dépenses importantes : rémunération et frais de fonctionnement
des équipes sociales permanentes,
suivi médical, (notamment des
enfants en bas-âge), fournitures et
diverses dépenses scolaires, frais
d’installation des familles sur chaque site, investissements divers.
L’ ASA a besoin de votre soutien.
Une adhésion ou un don à l’une
des associations assure en retour
un reçu fiscal qui vous permet de
déduire de votre impôt 66 % du
montant de votre don.
Pour aider l’ASA, vous pouvez contacter les associations suivantes :
ASAM/Fraternité-Colmar : Annick Clermont
9, Ch. du Schoenenwerd - 68000 Colmar
Adama : Françoise Flot
49, rue Jeanne D’Arc - 94160 Saint-Mandé
Aidasa : Marie-Hélène Champion - 30 bis, rue
Anne Barratin - 78100 Saint-Germain-en-Laye
Asam/Dourdan : Casimir Rakotoanosy
1, rue des Tilleuls - 91410 Dourdan
Asam/Franche-Comté : Patricia Gillard
12, rue de la Pernotte - 25000 Besançon
Casa-Tana : Bernadette Fillion
Faubec - 42220 La Versanne
ASAM/des Monts du Lyonnais : Jean-Claude Clavel
36, rue de Lyon - 42140 Chazelles-sur-Lyon
Asam/Lyon : Bruno Jallade
6, allée Champoulin - 69290 Saint-Genis-les-Ollières
Asam/des Savoie : Daniel Hibon
1, rue Charles Dullin - 73100 Aix-les-Bains
Asam/Evenos : Michel Girault
939, Ch. de la Colle - 83330 Evenos
Asam/Haute-Provence : B. Defais M. Garcin
La Pastorale. Quartier Pimarlet - 04100 Manosque
Asam/Nîmes : Pierre-Edouard Ponson
11 B, rue des Bénédictins - 30000 Nîmes
Asam/Aquitaine : Jean Debrauwere
12, allée des Amandiers - 33850 Léognan
CMM : Chatellaillon Mitia MalagasyAnnette Chantepie -18, Les Bonnevaux
17220 Salles-sur-Mer
ASAM/Loire-Océan : Joseph Brunelière
14 bis, la Goëlière - 44680 Saint-Mars-du-Coutais
ASEA/Normandie : Jocelyne Bridenne
40, rue Césarine - 76170 Lillebonne
Pour tous renseignements :
ASA/France : Maryse Mathieu
37, rue Caderat - 42140 Chazelles-sur-Lyon
Tél. 04 77 54 20 51
Mél. : [email protected]
REBOUL Imp. - St-Etienne
Appel aux dons
Adresses des associations
De ASAM/Loire/Océan
Dimanche 2 octobre 2011 une marche était organisée au profit de
L’ASAM. L.O à Saint Mars de Coutais. Plus d’une centaine de sympathisants, dont environ 75 marcheurs sont ainsi venus témoigner de
leur solidarité pour l’ASA et de leurs encouragements pour les actions
qu’elle conduit à Madagascar. Deux circuits étaient proposés aux randonneurs. Sous un soleil constant, nous avons traversé vignes, villages,
sous-bois et marais aux teintes automnales. Un apéritif clôturait cette
marche. Pour ceux qui le désiraient un pique-nique était proposé sur
place ainsi qu’une vente de broderies et d’artisanat malgache qui s’est
prolongée tout l’après-midi dans une ambiance sympathique.
Vu le succès... manifestation à renouveler l’année prochaine.
Marie et Robert Beaugeard