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DJIBOUTI Mise à Jour de la Sécurité Alimentaire Novembre 2006 CONTENTS ÉTAT D’ALERTE : PAS D’ALERTE AVERTISSEMENT MISE EN GARDE AVIS D’URGENCE Résumé et implications Sommaires et calendrier ....... 1 Résume de Sécurité alimentaire............................. 2 Situation de ressources naturelle ............................. 2 Sécurité alimentaire au niveau urbain ..................... 3 Changement du marché du bétail ..................................... 4 Bien que la situation de la sécurité alimentaire pour les pasteurs soit satisfaisante actuellement, les pluies de Heys/Dada, essentiels pour la viabilité des zones côtières du pâturage de la saison sèches, a été très faible (moins que 20% de moyenne dans beaucoup de régions) en novembre. Ces pluies servent une fonction vitale dans le cycle de la migration de pastoralists: en régénérant le pâturage, les feuilles des arbres et remplissant les points d'eau le long de la ceinture côtière, ils supportent le statut nutritionnel de petits ruminants pendant la période importante de la veille de grossesse. L'opération d'urgence (EMOP) du PAM, continuera à fournir l'assistance alimentaire à 47,500 pastoralists affecté par la sécheresse jusqu'à la fin de décembre 2006, sera suivi par la nourriture contre travail, conçu pour reconstruire les atouts. Les programmes de la récupération doivent prendre en compte une longue vision pour la population rurale de Djibouti: les pertes du bétail en 2004-05 variés de 25-80 pour cent à Djibouti (d'après le rapport de février 2006 sur l'évaluation multi agence de l'impact de la sécheresse), et la récupération prospère pour les communautés pastorales exige la prévention de ventes du bétail de la détresse et une réapprovisionnement continue sur plusieurs saisons consécutives. La sécurité alimentaire pour la population urbaine a été appuyée par la croissance économique récente, alimenté principalement par la construction de nouvelles installations portuaires, aussi bien que touriste (hôtellerie, etc.) et les nouvelles facilitées bancaires. Pour gagner l'accès à l'emploi résultant par les ménages urbains de revenu faible, cependant, peuvent exiger la formation des compétences. Bien que les prix de denrée alimentaire déclinent, le coût de combustible (kérosène) est encore très élevé; en outre l'épuisement de réserves de marché de denrées principales (surtout riz et spaghetti) peut déclencher des augmentations du prix de la nourriture dans les prochains plusieurs mois. Calendrier Saisonnier Commencement de propagation des moustiques Heys/Dada Commencement de saison sèche Karan/Karma Diraac/Sougoum Heys/Dada Zones cotieres Saison pluie Zones interieures Jilaa/Hiver Hagaa/été Jilaal/Hiver EMOP PAM distribution alimentaire Jan Feb Poste Heys Evaluation Mar Apr Poste Diraac Evaluation May Jun Jul Mi Karan Evaluation Aug Sep Oct Nov Dec Evaluation Poste Karanannuel Evaluation Preparation de terre Résumé de Risque Courant • • • Comme un départ du forum sur le perspective du Climat de l'Autorité Intergouvernementale de Développement (IGAD COF) généralement positive, les pluies de Heys/Dada ont été faible (moins de 50% de la moyenne de 19962003) en novembre. Une épidémie de la maladie du bétail connue localement comme Sougudud dans la zone de Shinile avoisinant, Ethiopie, peut mener pour s'étendre la maladie vers Djibouti par migration de bétail. Sougudud, causé par un parasite du sang qui est transmis par les tiques, est associé avec un taux de 30-50% de cas de fatalité d'après le département vétérinaire gouvernemental. Dans l'absence des mesures de prévention adéquate, une montée saisonnière tranchante dans la fréquence de malaria est attendue. FEWS NET is a USAID funded activity. Comments or questions regarding this report can be addressed to Rachid Elmi, FEWS NET representative for Djibouti: FEWS NET/Djibouti, Off Heron/Marabout, rue de la paix, lot 155 B.P. 96, Djibouti (Tel) 253 3533 43; (Fax) 253 35 21 25; [email protected] Disclaimer: The authors’ views expressed in this publication do not necessarily reflect the view of the United States Agency for International Development or the United States Government. Novembre 2006 Mise à jour de la sécurité alimentaire à DJIBOUTI Résumé de la sécurité alimentaire es t al t it u C de en tra l m or dou ie fr on ta S l iè om re al E S S E C ro ut iè re en tra l ba ss e N E th io pi e on ta gn eu x D'après les rapports de terrain, la migration de pastoralists vers les plaines Fig 1 : Zone du pâturage de Heys/Dada côtières a commencé en octobre, plus tôt que normal. Pastoralists et leurs Erythrée troupeaux sont arrivés aux zones de pâturage de Heys/Dada autour de Wea et Holl-holl, en venant de Geustir (Djibouti) et même d'aussi loin qu'Abdulkadir (Somaliland). Si les pluies continuent en novembre, les pastoralists dans le district de Dikhil (Djibouti) et Daouenleh (Ethiopie) sont attendus aussi d'émigrer. Deux populations pour qui la migration est complètement limitée sont les résidents de la zone de la mode de vie montagneux centrale, à cause de Djibouti disponibilité localement suffisante des feuilles des arbres et des pâturages, et la zone de la mode de vie pastorale Nord-ouest qui a la tendance à assembler autour des points d'eau locaux permanents pour éviter la longue migration vers la zone côtière. La période du pâturage côtière étendue dans le district d'Arta peut augmenter le risque d'épuisement de végétation et eau avant les pluies de février/mars remplace la saison sèche et permit le retour aux régions du pâturage intérieur. Les conditions physiques du bétail sont généralement satisfaisantes, avec l'exception de la zone pastorale du Nord-ouest où le pâturage et les feuilles des arbres ont été insuffisants. Une épidémie d'une maladie du bétail connue localement comme Sougudud a été rapportée dans la zone de Shinile avoisinante d'Ethiopie. Cette maladie sérieuse, avec un taux de 30-50 pour cent des cas de fatalité, peut être transmise aux troupeaux de Djibouti, à l'intérieur et les zones côtiers, par la migration saisonnier. La condition de commerce du bétail amélioré, avec l'intensification de ventes du charbon de bois influencée par demande urbaine, a haussé le revenu de ménages pastorales dans les zones de la mode de vie Sud-est et Centrales avec la maind'oeuvre suffisant de faire face aux demandes physiques de production du charbon de bois. En outre, la réapparition du commerce du sel autour de Lac Assal (Zone de la mode de vie centrale) étendra des opportunités de l'emploi temporaire pour les pastoralists pauvres dans la région. Le PAM continue à fournir, sous l'EMOP courant, une ration alimentaire complète pour 47,500 bénéficiaires rurales affecté par la sécheresse. PAM a rapporté que l'EMOP terminera à la fin de décembre 2006 à quel point les PAM préconise la transition à nourriture contre (FFW) travail (par exemple, établissement des jardins, construction de puits et travaille sur les plantations du palmier dattier). Pendant que les activités de développement sont prioritairement préférables pour orienter l’assistance alimentaire, la conception et le planning de la mise en oeuvre du programme devrait considérer le fait que la prévention de ventes du bétail de la détresse, et récupération d'atouts du bétail, exige des bonnes saisons consécutives pour les ménages affectées dans les communautés pastorales. Situation des ressources naturelles (pluie, eau et pâturage) Octobre marque le début de la pluie de Heys/Dada qui est des averses légères côtières associé avec des vents de près du littorale qui proviennent dans la Mer arabique. Ces averses sont normalement plus lourdes dans les montagnes de Mabla et Goda, nord de Tadjourah, et dans les régions plus élevées des districts d'Arta et Ali Sabieh. Les pluies de Heys/Dada sont très importantes à la régénération des feuilles des arbres et du pâturage et remplissage des points d'eau dans la zone de pâturage de Heys/Dada qui soutiennent des troupeaux pendant la longue période sèche de juillet à février à l'intérieur du pays. Les images satellites (Figures 1 et 2) confirment que les pluies reçues à travers de Djibouti pendant le mois d’octobre étaient au-dessous de normal, par contraste avec les prévisions de l'IGAD COF. La ceinture côtière autour de ville de Djibouti a reçu moins de pluie que la côte de Tadjourah dans les termes absolus. Les régions du pâturage principal des districts d'Arta et Ali Sabieh ont accumulé de pluie totale de 1-10 mm qui sont estimés à 5-20% de la moyenne à court terme (1996-2003). Le bord de sud-est des plaines centrales, la façade maritime des zones montagneux centraux et les collines basses de Mont Moussa Ali a reçus des pluies légèrement plus hautes (40-80 mm) pendant octobre. C'est encore trop tôt de tirer des conclusions au sujet de la performance de la saison de Heys/Dada qui étend jusqu'au février. Cependant, les rapports de terrain indiquent que les pluies n'ont pas étendu au-delà de Wea dans le sud et Bole dans le nord en octobre qui est exceptionnel. 2 Novembre 2006 Mise à jour de la sécurité alimentaire à DJIBOUTI La condition de la végétation (pâturage et feuilles des arbres) est généralement satisfaisante, à l'exception de certaines localités dans la Zone de la mode de vie pastorale du Nord-ouest. La zone de la mode de vie pastorale de Sud-est a des feuilles des arbres adéquates pour soutenir le bétail. Mais la question principale d'inquiétude est l'arrivée de troupeaux aux plaines côtières du sud plus tôt que normal, qui va tendre potentiellement la capacité fragile de rétention de la zone. Néanmoins, la plus part de bétail dans la zone de la mode de vie pastorale Sud-est est restée à leur zone du pâturage à l'intérieur du pays qui ont un abondant des feuilles des arbres et eau de surface adéquate dû à des bonnes pluies de Karan/Karma suivies par début opportun des pluies de Heys/Dada. Quant au développement possible d'un El Niño modéré, l'IGAD COF a classé Djibouti comme en dehors de la zone à risque - Djibouti n'est pas supposé par conséquent de recevoir des pluies excessives pendant la période du novembre à décembre. Cependant les pluies d'octobre ont déclenché des inondations modérées et ont causé quelque dégât aux petits jardins près des berges de l'oued d'Ambouli. L'ampleur du dégât n'est pas encore connue. lH d Cs en tr a o w la n si de E B ro ad E or de r lL D jib o u ti S N or th w es t ig hl a nd Legend S or de r B E S S E C ro ad si de en tr a lL D jib o u ti 0 1 - 10 10 - 2 0 2 0 - 40 40 - 8 0 8 0 - 16 0 16 0 - 3 2 0 >3 2 0 en tr a H d Cs en tr al o w la n N or th w es t ig hl a nd Legend Fig 3: Performance de pluie en % de moyenne (1996-2003) pour novembre 2006 C Fig 2: Pluie cumulative pour novembre 2006 (mm) 0-5 5 - 20 20 - 50 50 - 8 0 80 - 12 0 12 0 - 16 0 16 0 - 2 0 0 2 0 0 - 3 00 >3 0 0 Source : FEWS NET/USGS (Toutes les frontières sont officieuses et approximatives) 3 Novembre 2006 Mise à jour de la sécurité alimentaire à DJIBOUTI Sécurité alimentaire au niveau urbain Fig 4: Coût des dépenses du panier de très pauvres ménages ('000 par mois) 24 23 22 21 20 19 18 SepJuil-06 Mai-06 Mar-06 Jan-06 NovSepJuil-05 Mai-05 Mar-05 Jan-05 NovSepJuil-04 Mai-04 Mar-04 Jan-04 Cependant, cette tendance est supposée de réduire l’accès du revenu de ces ménages qui s'engage de petits commerces de céréale d'Ethiopie. Le fait aggravant de cette tendance est les mesures strictes qui interdisent actuellement le petit commerce illicite (ambulant) dans la ville de Djibouti. Les mode de vies de pauvre urbain dont beaucoup est entièrement dépendant sur petit commerce pour gagner la vie est en danger si les mécanismes ne sont pas mis en place (par exemple, micro-credit, formation) pour leur permettre de prendre part aux activités légales (avec patente). Clin d’oeil des indicateurs Indicateurs de dépense Situation courante Coût de denrée de base En diminution Coût d’autres denrées Stable Coût d’article non alimentaire En diminution Indicateurs de revenu Situation actuelle Paiement des salaires et pensions par le Régulier gouvernement Charges/déchargés au port de Djibouti Inconnu Explications des Indicateurs En ville. la plus part des nécessités peuvent être achetées, et les indicateurs clés à suivre sont ceux relatifs aux dépenses et aux revenus. Les principales sources de revenu pour les ménages pauvres sont le travail temporaire, le petits commerce, les emplois peu rémunères te les pensions. '000 FD par month À cause de prix déclinants dans les denrées alimentaires de base (2 pour cent) et articles essentiels non alimentaire (5 pour cent), la tendance du prix descendante observé pour le panier de la dépense en septembre continué en octobre (3 pour cent). Les Prix de haricot et farine du sorgho sont tombés en octobre par 7 pour cent et 10 pour cent respectivement. Bonnes récoltes dans les régions à haute production d'Ethiopie et Somaliland, les fournisseurs principaux de la céréale pour les marchés de Djibouti, a déclenché la réduction du prix pour la farine du sorgho. La mise en oeuvre de restrictions de l'exportation de la céréale éthiopiennes qui exigent que tout le commerce du grain passe par des grossistes patentés n'a pas, il paraît, complètement arrêté l'écoulement de denrées alimentaires à travers de frontière via de petits commerçants informels. Coût total du panier Niveau d'Observation Source: DISED/FEWS NET Bien que les paiements des salaire mensuels du Notes: Figure 2 montre des tendances sur le coût de dépense pour les ‘ménages très Gouvernement ont été réguliers et stables pendant ces pauvres à Djibouti ville: dernières années, la congélation d'augmentations du salaire (avancement des échelons) a empêché des salaires urbains de suivre l'inflation, donc, érodant la valeur de ce revenu. Bien que les activités de port continue a augmentées, en produisant des emplois temporaires pour les pauvres urbains. Mais ce secteur est encore inadéquat d'absorber le nombre élevé de travailleurs inexpérimentés dans le marché urbain. La sécurité alimentaire pour la population de la ville de Djibouti a été appuyée par croissance économique récente. Cette croissance économique a eu lieu pour une grande partie dans le secteur de la construction, y compris la construction des installations portuaires (par exemple, nouveaux terminaux pétrolières et containeurs à Doraleh), hôtels (par exemple, les hôtels touristiques construit pour accommoder des invités du Marché Commun pour l’Afrique de l'Est et Australe, ou sommet de COMESA), et les activités associées avec deux banques d'investissement. Dans l'absence des initiatives de formation, il n'est pas connu à quel point ces activités réduiront le chômage dans les ménages à revenu faible. Avec le début des pluies dans la ceinture côtière aussi bien que de facteurs de l'environnement (par exemple, latrines du fossé ouvertes et eau de surface stagnant), les conditions sont favorables pour une pointe dans la fréquence de malaria. La population bidonville utilise actuellement les moustiquaires pour prévenir la transmission, et le gouvernement a commencé à rendre effectif le mesure de contrôle (par exemple, un plan de pulvérisation), bien qu'à une allure lente. Les interventions opportunes sont nécessaires pour prévenir efficacement cette pointe dans le taux de morbidité, y compris l'application d'insecticides à sources de l'eau stagnantes et latrines du fossé ouvertes à intervalles réguliers. 4 Novembre 2006 Mise à jour de la sécurité alimentaire à DJIBOUTI Changement du marché du bétail Fig 5: Tendance de prix du bétail (petits ruminants) dans le Mouton Chèvres Ja n0 Fe 6 v0 M 6 ar -0 Av 6 r-0 6 M ai -0 Ju 6 in -0 Ju 6 il Ao 06 ût -0 Se 6 p0 O 6 ct -0 6 Francs Djibouti Les prix élevés de petits ruminants dans les marchés marché de Balbala locaux continuent à favoriser les pastoralists. Djibouti a 8000 ouvert récemment un centre régional pour l’exportation 7000 de bétail aux pays de Golfe, pour contrarier les effets de l'interdiction de l'exportation du bétail que l'Arabie 6000 saoudite a mis en place en 2000 pour prévenir la 5000 transmission de Fièvre de Rift Valley. Le centre aura la 4000 capacité technique et scientifique pour fournir un 3000 certificat de santé et quarantaine pour les animaux projetée pour exportation. Il est attendu que tous les pays 2000 dans la région feront usage du centre qui a été reconnu 1000 par le principal importateur du bétail, l’Arabie saoudite. 0 La restauration de ce commerce peut détourner la majorité des ventes du bétail de Djibouti au marché d'exportation, avec une série d'effets intérieures. Le commerce offre de possibilité de gagnée du revenu considérable pour les pastoralists, aussi bien que l'augmentation des opportunités des emplois temporaires (par exemple, gardiens du bétail, chargement et déchargement des animaux, provision de services vétérinaires, etc.) et petits commerces (par exemple, ouverture de petits restaurants, commerce du fourrage, etc.). Cependant, il réduira aussi vraisemblablement le revenu pour les bouchers urbain, et augmentera le prix de viande pour consommation domestique. 5
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