Une mentalité superficielle ? On vit dans un monde virtuel
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Une mentalité superficielle ? On vit dans un monde virtuel
Une mentalité superficielle ? On vit dans un monde virtuel constamment sur nos cellulaires et nos réseaux sociaux. Antoine de St-Exupéry a raison de dire que les grandes personnes sont très superficielles. Elles jugent souvent les apparences des autres et s’intéressent surtout aux chiffres. Dans le livre Le Petit Prince, l’auteur explique qu’un astronome turc veut prouver l’existence de l’astéroïde B612. Personne ne le croit parce qu’il ressemble, selon notre perspective de l’illustration, à un clown. Dès qu’il s’habille à « l’européenne », (StExupéry, p. 22) « dans un habit très élégant », (p.22) tout le monde croit enfin à sa découverte. Le monde est cousu d’exemples où les apparences dictent le comportement des êtres humains. Je peux le voir à la télévision, dans les films surtout, où les belles filles et les beaux garçons reçoivent toute l’attention des autres, sont plus populaires et ont l’air d’avoir des vies plus agréables. Quant à moi, il m’est déjà arrivé qu’on me juge à tort. À l’âge de 23 ans, je suis entrée dans une banque et je suis allée voir un agent d’immeuble car je voulais m’acheter une maison. Vu que j’étais célibataire et jeune, on ne m’a pas pris au sérieux. La dame de la banque m’a demandé si mon père pouvait venir signer pour moi, elle me disait que le coût d’une maison était élevé et qu’il fallait s’assurer de pouvoir bien gérer son argent. Donc, on n’a pas cru que j’étais assez responsable et on doutait du fait que je serais capable de m’acheter une maison toute seule. De même, l’agent d’immeuble que j’ai trouvé me montrait seulement des petites maisons pas chères et ne me prenait pas au sérieux. J’ai donc changé de banque et d’agent d’immeuble…et j’ai acheté une maison. De plus, l’auteur dit que les adultes sont superficiels et qu’ils « aiment les chiffres. » (p. 23) Les grandes personnes ne peuvent pas s’imaginer la beauté d’une maison à moins qu’elle n’ait une valeur de « cent mille francs. » (p. 23) C’est absolument vrai!! Dans toutes les facettes de la société, on vit avec des chiffres qui dictent notre vie et nos décisions. Par exemple, à chaque fois que je veux faire une sortie, aller au cinéma, voyager ou bien m’acheter des vêtements, je dois sortir ma carte de crédit. Malheureusement, tout est lié à un chiffre. On vit dans une société où l’argent est tellement important que les gens sont prêts à se mettre en ligne et coucher à l’extérieur en plein hiver afin de pouvoir profiter des soldes d’après Noël. Ah, et puis, il faudrait aussi que je perde dix livres ! Ah non ! combien de calories est-ce que j’ai mangées ce midi ? Il me semble que je devrais mieux compter… Bref, je me rends compte qu’Antoine de St-Exupéry parle de mon univers aussi. Les apparences me jouent des tours et les chiffres semblent calculer ma vie mais « il faudra me le pardonner » (p. 25) parce que « [j]’ai dû vieillir. » (p. 25)
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