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MON NOM EST CARTON YES FUTUR ? Y’EN A MARRE OH MON AMOUR RESTONS CALMES PARANORAMA TOUT EST EN MOUVEMENT LE MARCHAND DE SABLE TRAVAILLER PLUS THE SEWER WIZARD CHANSON TRISTE FOUFFE POWER BUFFALO BILL L’HOMME A RAYURES ARE YOU READY ? ZI END MON NOM EST CARTON Oh putain zob !! Ok, ok, ouais, çà marche Mon nom est Carton, chanteur culte du Luberon Robin des bois du pays aptois Tous mes potes me disent : « Ah, c’que tu fais, c’est d’la balle, Comment çà s’fait que tu ramasses que dalle ? » Ils voulaient que je me mette la tête au carré Pour ressembler à un vieux poisson pané Mais pas de bol, je préfère la musique mongole L’énergie solaire au baril de pétrole Mon nom est Carton, chanteur culte du Luberon Moitié chanteur, moitié maçon Mon nom est Carton, chanteur culte du Luberon Robin des bois du pays aptois Tel l’arriviste de base qui, de ses convictions, fait table rase Je ne vendrai pas mes idées comme des robots ménagers Ouais, ouais, c’est çà, ouais J’aime cultiver les crânes pour y planter de l’original C’est pas banal. Pour le vérifier, en vérité, je vous le dis On peut me consulter tous les Samedis Mon nom est Carton, chanteur culte du Luberon Moitié chanteur, moitié maçon Mon nom est Carton, chanteur culte du Luberon Robin des bois du pays aptois Il y en a qui ont la morale dans les chaussettes Et comme seule religion le tiroir-caisse Je pourrais être cynique et vous faire insulte En récoltant les deniers de mon culte Car tel le sage qui, enfin, a tourné la page Je n’amasserai pas de butin En vous rendant mes frères plus crétins YES FUTUR ? Allez, un peu d’énergie là. Ah, c’est mieux là En accord avec ma conscience, j’adhère à la désinvolture Qu’importe si ma figues subit le temps et l’usure En refusant les apparences, je me la joue nature La seule chose dont je me vante : ne pas faire dans l’imposture Yes futur, yes futur ? Que tu sois quelqu’un de bien ou une belle ordure Yes futur, yes futur ? Avec certains ce sera plus dur Yes futur, yes futur ? Que tu sois mol ou bien dur Yes futur, yes futur ? Vous êtes vraiment sûrs ? Avant qu’elle tourne en pourriture, je savoure la confiture Malgré les murs, les clôtures, j’ai le désir d’aventures Me défaire des vieilles rancunes. Ah, mais je vois qu’il en reste une ! Alors j’évite la bavure, je la fous direct au vide-ordures Yes futur, yes futur ? Que tu sois quelqu’un de bien ou une belle ordure Yes futur, yes futur ? Avec certains ce sera plus dur Yes futur, yes futur ? Que tu sois mol ou bien dur Yes futur, yes futur ? Vous êtes vraiment sûrs ? Ce n’est pas nécessaire même pour une caricature De se faire la guerre, ni subir la torture Mais qui classent nos congénères par leurs mérites ou leurs postures ? Es-tu gay ou hétéro ? On n’en a jamais de trop Comment vois-tu l’avenir ? Des fois, çà ne me fait plus trop rire car C’est vraiment le bordel Yes futur, yes futur ? Que tu sois quelqu’un de bien ou une belle ordure Yes futur, yes futur ? Avec certains ce sera plus dur Yes futur, yes futur ? Que tu sois mol ou bien dur Yes futur, yes futur ? Vous êtes vraiment sûrs ? A toi, çà te fait rigoler ! Oh lala, vous êtes pas drôles Yes futur, yes futur ? Pourquoi ? Y’EN A MARRE Oh j’en ai marre, je te jure C’est pas bientôt fini ce bordel Elle me fait chier, vas-y, met à fond ! Je ne supporte pas St Tropez, les VIP me font gerber Leurs pauvres cerveaux mal irrigués finissent par tout contaminer J’ai rien à foutre de leurs Rolex et encore moins de leurs ex Y’en a marre, y’en a marre, je veux de l’air et de l’espace Y’en a marre, y’en a marre, je veux nous faire de la place Je ne supporte pas les chanteurs et là je commence à me faire peur Pourtant j’aime bien Didier Super même s’il fait peur à ma mère Faudrait pas trop l’invoquer, hé y’a quelqu’un ? Il serait foutu de débarquer, ouh ouhh Y’en a marre, y’en a marre, je veux de l’air et de l’espace Y’en a marre, y’en a marre, je veux nous faire de la place Je ne supporte pas la télé même toute plate et en HD Heureusement y’a les Grolandais qui me font toujours bien marrer Sinon je l’aurais déjà péter, oh yeah, à coup de batte de baseball, that’s all Y’en a marre, y’en a marre, je veux nous faire de la place Y’en a marre, y’en a marre, je veux de l’air et de l’espace OH MON AMOUR Hé dis donc ? Oui ! Tu sais que c’est dans ma nature d’aimer le sexe Ah bon, pourquoi ? Je comprends pas ton truc Moi, j’aime le pénis Moi, c’est Christian, j’aime bien aussi le tennis mais là, tu vois, j’ai pas le temps Hé Carton, çà va être à toi Ah pardon, c’était là ? Ben ouais, démarre là alors Personne ne sait vraiment qui dit vrai et qui ment Mais écoute bien quand je t’explique Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais Tu donneras ton avis quand je le demanderai Tu me fais confiance et tu as raison Car nul autre que moi sait ce qui est bon pour toi Ne pose pas de question, pourquoi c’est ainsi C’est moi qui fait la loi et c’est toi qui la suit, ah oui ! Oh mon amour, si tu pouvais te taire Je ne te supporte plus, j’ai besoin d’air Arrête de penser, fais-moi l’amour comme une bête Mais arrête ! Avec ton hostie de groin, tu vas donc me bourrer le péteux Mais elle continue, mais arrête ! Tourne-toi et baise moi! Défonce moi C’est quoi ce bordel, Ah oui ! Hé Carton, qu’est-ce tu fous ? Oh lala, çà arrive, je ne suis plus du tout, s’il vous plaît Actives-toi bourricot Hé vas-y, c’est là Parfois y’a dilemme entre le geste et la parole Ma petite dame, parfois c’est pas raccord Je prends pour exemple ces têtes de gondole Tous ces messieurs dames aux sourires polis Leurs costumes seyants et discours convenus Sont la preuve qu’ils connaissent bien leur affaire Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais Fais ce que je dis, c’est comme çà que tu me plais, ah oui ! Oh mon amour, si tu pouvais te taire Je ne te supporte plus, j’ai besoin d’air Oh, je sens que t’es un gars à problèmes, toi Allez, remue-toi la nouille Non, mais çà suffit Actives-toi bourricot Là faut me laisser, arrête C’est-à-dire, j’ai pas mon compte là, tu vois Je suis un artiste, je te dis, je suis pas dispo, laisse-moi Arrête donc de chialer et shake-moi la pelote RESTONS CALMES On dit que j’ai la sinistrose Que je ne vois plus la vie en rose Y a pas assez de bonnes nouvelles Pour me faire croire que la vie est belle, c’est cruel Comment faut-il que je vous le dise ? J’ai le moral comme la tour de Pise On n’a pas la même vision, non, du monde tel qu’ils le font Comment faut-il que je vous le dise ? Je sens que je vais piquer ma crise Oh, oh be cool, même si tout s’écroule Restons calmes, malgré ces rivières de larmes Oh, oh be cool, avant que tout ne s’écroule Restons calmes, au milieu de tous ces drames Je tourne en rond, je ne fais rien de bon Je suis pourtant sensé, loin d’être un con On pourrait partager le magot tant qu’il est encore assez tôt Eliminer les actionnaires, les envoyer six pieds sous terre Mais il est déjà trop tard, ils se sont tous tirés à Zanzibar J’ai pratiqué l’autocensure au lieu de leur mener la vie dure La rage commence à me gagner, la tentation d’être mauvais Oh, oh be cool, même si tout s’écroule Restons calmes, malgré ces rivières de larmes Oh, oh be cool, avant que tout ne s’écroule Restons calmes, au milieu de tous ces drames Il aurait fallu que je me fache et enfin sortir la hache, oh la tâche Le chat qui n’arrête pas de bouffer et la famine qui nous mine, aspirine Ils ont fini par nous posséder en nous faisant croire le pire Et maintenant, c’est même plus rigolo Tout çà va me rendre marteau PARANORAMA Plus trop la tête sur les épaules Je devrais me remettre à la gnôle Depuis que je fume trop de benjoin, Je n’y comprends vraiment plus rien, parano….. Vivement recherché par Interpol Je reçois des mails de Colargol Et pour calmer toutes mes angoisses Un seul remède, voilà ce qui me tracasse, parano….. Man, tout çà c’est dans ta tête, le paranorama Hier, t’as fait la fête, on complote autour de moi Man, tout çà c’est dans ta tête, le paranorama Et aujourd’hui t’as vu ta tête, je ne vous écoute même pas Maintenant même le poêle à pétrole Me fait des remarques que je trouve pas drôles, Drôle de compère qui sait pas se taire, Il m’exaspère, je le fous en l’air, parano….. Alors on fomente contre moi Parce que certains trouvent qu’il fait froid Et moi, pauvre con, pour conjurer le sort Il ne me reste que le remord, parano….. Man, tout çà c’est dans ta tête, le paranorama Hier, t’as fait la fête, on complote autour de moi Man, tout çà c’est dans ta tête, le paranorama Et aujourd’hui t’as vu ta tête, je ne vous écoute même pas Tandis qu’une sincère attention, je la perçois comme un affront Dans le tourment et la panique, Je ne distingue plus les cyniques, parano….. Un peu plus tôt, on se serait moqué de moi Mais là c’est l’époque qui veut çà, Si le malheur s’acharne sur moi, la solution est toute trouvée : Faut t’équiper en une magnifique porte blindée. TOUT EST EN MOUVEMENT Tout est en mouvement, rien ne s’arrête Bien installé dans mon confort moderne, J’attendais sans risque et sans peine Ces paradis éternels que l’on me promettait Combler le vide de mon ennui comme si rien n’avait de prix Avant l’effort le réconfort Il est toujours temps de changer de route Avant que ne s’installe le doute Mais aurons-nous le courage car Tout est en mouvement, rien ne s’arrête Bien installé dans un monde parfait Je m’abreuvais de paroles sans fin Des idées de quelques grands devins Mais lors d’une soirée banale Victime d’un choc neuronal Tel un cheval au galop, je percutais le lavabo Et malgré mes habitudes qui me servaient de certitudes Je compris enfin que Tout est en mouvement, rien ne s’arrête Pas de stup, pas de flip, juste un petit stupéflip Comment tout çà finira-t-il ? Combler le vide de mon ennui Pas de stup, pas de flip, faudrait que je pense à faire un clip Comment tout çà finira-t-il ? Avec des tronches de playmobil Pas de stup, pas de flip, alors juste un petit strip Comment tout çà finira-t-il ? Combler le vide de mon ennui Pas de stup, pas de flip, faudrait que je pense à Meryl Streep Comment tout çà finira-t-il ? Tout est en mouvement, rien ne s’arrête. Rien LE MARCHAND DE SABLE Quel quotidien m'est donc permis face à l'absurde profusion ? Je suis tombé dans la bouillie de l'infinie consommation Et les raisons de me gaver même si je n'ai réellement faim Me dispensent de toute lucidité N'oublie jamais s'il te manque ta dose De consulter le grand catalogue N'oublie jamais que de toutes les méthodes Sois rassuré, celle-ci est très en vogue Ce n’est pas moi, mais qui est responsable ? C’est le système, non le marchand de sable Ce n’est pas moi, j’ai la conscience bien placée C’est le bordel, entre ma carte et mon chéquier Ce n’est pas moi, mais qui est responsable ? C’est le système, non le marchand de sable Quel quotidien me reste-t-il tout compressé dans une boite Bien disposé dans un caddie, vide et flétri, plié en quatre ? Mon cerveau se laisse brouiller par des vilains peu sympathiques Et ma calotte lessivée laisse s'enfuir toute ma critique N'oublie jamais en guise d'épilogue De consulter le grand catalogue N'oublie jamais que parmi les pédagogues Sois rassuré, il y a de très bons proctologues Ce n’est pas moi, mais qui est responsable ? C’est le système, non le marchand de sable Ce n’est pas moi, j’ai la conscience bien placée C’est le bordel, entre ma carte et mon chéquier Ah, si tu voyais ta cervelle dans une grande poubelle Comme te voilà bien aigri à la limite du psychopathe Et mes cellules alors farcies ressemblent fort à de la pâte TRAVAILLER PLUS Je me lève et j’enfile mon costard, il est souvent midi moins le quart Putain, la journée est foutue, on va encore me gueuler dessus J’entends qu’on parle dans mon dos, on voudrait me mettre au boulot Mais moi je préfère vous faire bouger les fesses Y a pas de raison que cela cesse Y a pas de raison que cela cesse Travailler plus pour penser moins Alors je serai le vilain, le vilain petit canard pas rentable et qui se lève tard Travailler plus pour penser moins Alors je serai le vilain, le vilain petit canard invendable mais peinard Je n’attends rien du lendemain, pour le moment je vais très bien Même si certains de mes voisins que je trouve vraiment mesquins Attendent de moi que je me lève tôt, ceux sont vraiment de beaux salauds Mais moi je préfère vous faire bouger les fesses Y a pas de raison que cela cesse Y a pas de raison que cela cesse, que cela cesse Travailler plus pour penser moins Alors je serai le vilain, le vilain petit canard pas rentable et qui se lève tard Travailler plus pour penser moins Alors je serai le vilain, le vilain petit canard invendable mais peinard I really don’t care, I just want to kick the snare I really don’t care, I just want to kick the snare I just want to kick the snare, I really don’t care Car quelque fois, un peu de réflexion laisse la place à l’imagination Je vais reprendre ma grosse caisse pour finir cette histoire de fesses Et tant pis pour les voisins, y a pas de raison que cela cesse Moi je préfère vous faire bouger les fesses Y a pas de raison que cela cesse Y a pas de raison que cela cesse, que cela cesse THE SEWER WIZARD Je suis Jean Lirokoi, je vis parmi les rats J’ai choisi le monde d’en-bas et vous allez savoir pourquoi Tel un Minotaure arpentant son dédale De rigoles, de fossés où la ville s’épanche Je vis avec aisance entouré d’une cour affairée à trouver sa pitance J’y vois des mouches qui souillent des bouches salies Habitées de parasites, de vers ou de plastique Je patauge dans ce bourbier nauséabond Qui à son insu m’invite à l’espoir Upper world is sad like a musicless carnival If I had to live there, I should be a deaf, dumb and blind boy Like the famous Tommy, outright master of pinball But nothing of that, I prefer being the Sewer Wizard A la surface prospère un ramassis glauque De jaloux et d’envieux aux funestes projets Dois-je me résoudre à ce que la nature humaine perpétue de pareils spécimens Je préfère cafards et rongeurs qui croisent ma route Dans les mailles de ce réseau souterrain Entouré de cascades de canivaux Je ne croise personne du monde d’en-haut Upper world is sad like a musicless carnival If I had to live there, I should be a deaf, dumb and blind boy Like the famous Tommy, outright master of pinball But nothing of that, I prefer being the Sewer Wizard Porté par le courant qui draine leurs déchets Je me suis habitué loin de mes congénères A me débarrasser de nombreux préjugés pour cette faune de sous-sol urbain Elle inspire généralement un profond dégoût Et renvoit l’image d’un monde humide et sale En est-il autrement du niveau aérien Dont la pensée me procure les pires cauchemars ? CHANSON TRISTE Laissez-moi sortir de cette piste Je ne veux pas chanter de chanson triste Où est la sortie de secours ? Je n’ai rien à foutre des chansons d’amour Si tu ne veux pas chanter de chanson triste Tu finiras comme humoriste On te tapera dans le dos En te disant « sacré rigolo » Laissez-moi sortir de cette piste Je ne veux pas chanter de chanson triste Je veux encore des magiciens Des Funny Girls, des bons à rien Et même des Irokois, ou bien n’importe quoi Tu pourrais changer d’arme Et peut-être même Nous faire couler quelques larmes Quelques larmes …. Laissez-moi sortir de cette piste Je ne veux pas chanter cette chanson triste Où est la sortie de secours ? Je n’ai rien à foutre des chansons d’amour FOUFFE POWER Elle attend le prince charmeur qui rentre toujours bien à l’heure Je suis plutôt du genre père fétard qui débarque tout le temps en retard Elle me poursuit, veut me pourrir la vie Je sens que çà dégénère, çà va finir par être la guerre Et si je tombe sous les balles, faudra le graver sur ma pierre tombale Et si je tombe sous les balles, enfin raide, vieux chacal Fouffe power, fouffe power, oh no ! Fouffe power, fouffe power, à la niche les potiches Fouffe power, fouffe power, on se demande pourquoi faire Fouffe power, fouffe power, on va t’apprendre les bonnes manières Elle me critique, elle me chahute, veut à tout prix me virer de ma hutte Pourtant c’était moi le patron, « alors là tu rêves mon garçon » Elle n’arrête pas de me traquer en me disant que je vais déguster Au début pourtant c’était : « je déteste la guerre » C’était pour mieux me foutre par terre, alors voilà Fouffe power, fouffe power, oh no ! Fouffe power, fouffe power, à la niche les potiches Fouffe power, fouffe power, on se demande pourquoi faire Fouffe power, fouffe power, on va t’apprendre les bonnes manières S’il n’y avait que toi qui se prenait pour le roi Y’a Rachid, ce gros bide, qui se prend pour un caïd Et Roger, ce rigolo, qui se prend pour De Niro Y’en a marre, y’en a marre, on dirait que tu sais tout Qu’est-ce que tu te la joues ! nous, on n’y croit plus beaucoup Et tu ne vas pas le croire, on va prendre le pouvoir Et vous n’allez pas le croire, on va prendre le pouvoir Et tu ne vas pas le croire, on va prendre le pouvoir Fouffe power, fouffe power, terminé la ménagère Fouffe power, fouffe power, on va t’apprendre les bonnes manières Fouffe power, fouffe power, à la niche les potiches Fouffe power, fouffe power, ah ouais, même pas peur BUFFALO BILL Se balader dans la nature Devient de moins en moins sûr Pour respirer un peu d’air pur Faut s’équiper d’une bonne armure Car un chasseur peut se gourer Et prendre ta femme pour du gibier C’est comme la vache de mon voisin Qu’ils ont tirée comme un lapin Laissez-nous tranquille Monsieur Buffalo Bill Faisons un deal Sinon que restera-t-il ? J’aime les chouettes et les grands ducs Mais je suis tombé sur un trouduc’ Qui boit trois jaunes et voit tout rouge Et dégomme tout ce qui bouge Pour une poignée de champignons Je dois swinguer entre les plombs Faut être mou sous la ceinture Pour être si dur avec la nature Laissez-nous tranquille Monsieur Buffalo Bill Faisons un deal Sinon que restera-t-il ? L’HOMME A RAYURES Je suis l’homme à rayures Je suis peint et jamais ne déteint L’homme à rayures On le peint là où il s’y attend le moins Sur les murs, dans les jardins Fatalement on me peinture De lignes claires et d’autres obscures Je me fonds dans la nature Il n’y a pas de refrain car çà ne sert à rien Il n’y a pas de refrain car çà ne sert à rien À rien, à rien Sur le visage et sur les mains Doucement je ne sens rien Un trait dur et l’autre fin On me fend et me hachure A la nuit noire ou au matin A toute heure, je vous assure En peaux de zèbres et de chagrins On me facture un écrin Il n’y a pas de refrain car çà ne sert à rien Il n’y a pas de refrain car çà ne sert à rien A rien, à rien, merci, de rien On me ceint et me capture On m’étreint me tenant bien Mes barreaux sont en dorures mMais sans clé est la serrure Je suis l’homme à rayures L’homme à rayures ARE YOU READY Vous serez à mes pieds, je serai votre chien Faites de moi ce que vous voulez mais Tout ce que vous me ferez Soyez sûr, je vous le rendrai Je vais descendre parmi vous Malaxez-vous de partout Serez-vous prêt à m’aimer M’encenser ou me trahir ? Are you ready ? Qui est l’esclave ? Are you ready ? Qui est le maître ? Are you ready ? L’anarchie Are you ready ? Dans toutes vos têtes Are you ready ? Come Vous m’aimerez pour ce que je vous dis Même si je n’ai plus de respect pour autrui Vous me haïrez pour ce que je suis Et si je vous aime, m’aimerez-vous aussi ? Faut-il lécher jusqu’à l’horreur Pour enfin mériter quelques honneurs ? Qui est l’esclave, qui est le maître ? L’anarchie dans toutes vos têtes Are you ready ? Qui est l’esclave ? Are you ready ? Qui est le maître ? Are you ready ? L’anarchie Are you ready ? Dans toutes vos têtes Are you ready ? Come Wer ist der Herr, wer ist der Sklave ? Natürlich, Alles ist klar ZI END Suivant ! Maître, il n’y a plus personne, Je crois que c’est fini Et bien, si c’est terminé, partons.