CR Conseil communautaire 18/12/2013
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CR Conseil communautaire 18/12/2013
SEANCE DU CONSEIL DU 18 DECEMBRE 2013 Le dix-huit décembre deux mille treize, à dix huit heures, le conseil de la Communauté de Communes de Mimizan, assemblé dans la salle du conseil, se réunit sous la présidence de Monsieur Christian PLANTIER ; cette séance se tient à la suite de la convocation adressée par le Président le douze décembre deux mille treize. Nombre de Conseillers en exercice : 37 Présents : Absents Excusés : Absents : Mmes BIROCHAU et DUMEN ; MM FROUSTEY, MANSART et PAJOT (Aureilhan) MM COUSQUER et MOUGIN (Bias) Mmes BARANTIN, CABANTOUS et ROUSSIGNOL ; MM BANQUET, CASSAGNE, IGNACEL (à partir de 18h15), GUY et PLANTIER (Mimizan) MM BILLAC, MOUCHES et RODRIGUEZ (Pontenx-les-Forges) Mme SERRIS, MM LAMOTHE, MAGNALDI et TROUVE (Saint-Paul-enBorn) MM BRUSTIS, DUBROCA, FERDANI, GOURDON et VINCQ (Mézos) M GUYOT-SIONNEST qui a donné pouvoir à M MOUGIN (Bias) Mme HENNY (Bias) qui a donné pouvoir à M LAMOTHE (Saint Paul en Born) M LAURET qui a donné pouvoir à M COUSQUER (Bias) M BOURDENX qui a donné pouvoir à M PLANTIER (Mimizan) Mme GUY qui a donné pouvoir à M GUY (Mimizan) M IGNACEL qui a donné pouvoir à M BANQUET (jusqu’à 18h15) (Mimizan) M GAC qui a donné pouvoir à M RODRIGUEZ (Pontenx-les-Forges) Mme GASTON qui a donné pouvoir à M BILLAC (Pontenx-les-Forges) Mme ALAMO-DUPOUY (Mimizan) M LE PAPE (Mimizan) Mme SOURGEN (Pontenx-les-Forges) Madame Françoise LAFITTE, Responsable des finances, Monsieur Gérard ERMACORA, Responsable développement touristique et Monsieur Denis MAYENCON, Directeur du service de l’eau et de l’assainissement, ont assisté à cette séance. Secrétaire de séance : Monsieur Jean-Louis GUY Monsieur Plantier ouvre la séance : « Je voulais que nous ayons une pensée pour notre ami Bernard LALUQUE qui est maintenant dans un autre univers. Jacques si tu veux dire quelques mots…» Monsieur LAMOTHE : « Je voulais dire un immense merci à tous les témoignages qui nous sont parvenus à la commune de Saint-Paul-en-Born suite au décès de Bernard. Je rappellerai simplement qu'il était élu depuis 37 ans avec moi ou presque 37 ans, il a participé depuis le début à la création du district ensuite à la communauté de communes. Le conseil municipal Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 1 dans sa dernière séance a décidé que la salle des fêtes de Saint-Paul-en-Born porterait désormais son nom. Et je voulais vous remercier pour tous vos témoignages. » Monsieur le Président demande s'il y a des observations sur le compte-rendu du dernier conseil du 6 novembre. Aucune observation n’étant formulée, il passe au vote. Le compte rendu du conseil communautaire du 6 novembre 2013 est adopté à l'unanimité. I – AFFAIRES GENERALES Rapporteur Madame BIROCHAU 1. Création de postes pour avancement de grade Pour l’année 2014, après vérification des critères individuels de promotion fixés par le conseil communautaire en sa séance du 01/10/2007 et notamment l’absence de sanction disciplinaire sur l’année écoulée, l’effort de formation, l’évaluation professionnelle et l’appréciation de la manière de servir de l’agent selon les critères établis dans le règlement intérieur de l’établissement, 2 agents remplissent les conditions statutaires de droit commun suite à la réussite d’un examen professionnel pour bénéficier d’un avancement de grade. En conséquence, vu les ratios des promus délibérés le 10 octobre 2007 fixés à 100% des promouvables, sous réserve de l’avis favorable émis par la Commission Administrative Paritaire, Il est proposé au conseil de créer les postes correspondants, à savoir : 1 poste d’adjoint technique territorial de 1ère classe 1 poste d’adjoint administratif territorial de 1ère classe Monsieur le président demande s'il y a des observations et passe au vote. La création de postes pour avancement de grade est adoptée à l'unanimité. 2. Création d’un poste d’adjoint administratif de 2ème classe pour la taxe de séjour A partir de 2011 et pendant deux ans, la communauté de communes a mutualisé avec la Mairie d’Aureilhan, un agent régisseur principal sur la base d’un mi-temps, pour la gestion et le recouvrement de la taxe de séjour sur son territoire. Il est rappelé que l’Office Intercommunal du Tourisme prend en charge en totalité par remboursement à la communauté de communes le montant du salaire de l’agent. Au mois de mars suite à la mutation de l’agent sur un nouveau poste, la communauté de communes a eu recours à un contrat saisonnier, toujours sur la base d’un poste à mi-temps qui correspond au calibrage nécessaire. Le besoin étant avéré et calibré, il est proposé au conseil communautaire de créer un poste à temps non complet d’adjoint administratif de 2ème classe, sur la base de 17h30 hebdomadaires, d’autoriser Monsieur le Président à procéder au recrutement de l’agent sur le grade, de modifier le tableau des emplois en conséquence, de rémunérer l’agent nommé sur l’échelon correspondant à son grade et de lui verser un régime indemnitaire conformément à la délibération du 7 juillet 2010, d’inscrire les crédits nécessaires au budget primitif 2014. Monsieur le président demande s'il y a des observations et passe au vote. La création d'un poste d'adjoint administratif de deuxième classe pour la taxe de séjour est adoptée à l'unanimité. Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 2 II– DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE Rapporteur Monsieur LAMOTHE 3. Tarifs de taxe de séjour 2014 Monsieur LAMOTHE : « La commission des finances s'est réunie le 9 décembre 2013 et a examiné les augmentations de tarifs. Elle propose donc de ne pas augmenter la taxe de séjour pour l’année 2014. Elle n'augmentera que du taux de TVA à partir de l’an prochain. Donc les tarifs resteront à l'identique plus le nouveau taux de TVA bien sûr. Monsieur le Président on nous demande d'adopter cette conclusion si tout le monde est d'accord avec la commission des finances. » Monsieur le président demande s'il y a des observations et passe au vote. Les tarifs de la taxe de séjour 2014 sont adoptés à l'unanimité. 4. Contrat d’engagement des pépinières d’entreprises d’Aquitaine pour un Programme Régional d’économie et de croissance Monsieur LAMOTHE : « Depuis déjà de nombreuses années la communauté de communes est affiliée au Réseau Aquitain des Pépinières d’Entreprise qui s'appelait la RAPE. Il fallait lui donner un coup de booster. La Région et donc l'assemblée du RAPE ont décidé de revoir les statuts et de lui donner une autre dimension plus régionale. Et la Région Aquitaine a décidé de suivre cette association de pépinières d'entreprises et de lui accorder des subventions substantielles pour l'année 2013 et ce contrat de partenariat s’articule autour d’objectifs stratégiques endogènes et exogènes en coopération étroite avec le Conseil Régional d’Aquitaine. Objectifs endogènes • L’outil pépinière d’entreprises en Aquitaine doit permettre : - d’encourager l’entrepreneuriat ; - d’accueillir de jeunes entreprises dans des conditions adaptées à leurs besoins ; - de sécuriser le parcours de la création d’entreprises ; - de créer les conditions d’une implantation pérenne sur le territoire régional, générant de l’emploi de proximité ; - d’assurer la mise en réseau avec l’écosystème régional de la création et du développement d’entreprises Objectifs exogènes (qui me paraissent eux fondamentaux) • Participer à la valorisation, au rayonnement et à l’attractivité du territoire Aquitain par : - l’affichage d’un professionnalisme reconnu et agréé par le Réseau Aquitain ; la mise en place d’actions de communication concertées, tournées vers l’extérieur qui mettent en évidence l’attractivité du territoire Aquitain ; la recherche de tout partenariat utile au regard des objectifs du Réseau Aquitain des Pépinières d’Entreprises. la recherche de tout partenariat utile au regard des objectifs du Réseau Aquitain des Pépinières d’Entreprises. Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 3 Monsieur LAMOTHE rajoute : « Ca me paraît fondamental de promouvoir les pépinières d'entreprises au niveau de la région et de promouvoir l'Aquitaine. L’intégration au sein du Nouveau Réseau Aquitain est conditionné par l’adhésion au Contrat d’Engagement et aux objectifs stratégiques tels que déclinés ci-dessus. Il est proposé au Conseil d’autoriser le Président à signer le Contrat d’Engagement des Pépinières d’Entreprises d’Aquitaine auquel adhère la Sylvicole Valley. » Monsieur le Président demande s'il y a des observations et passe au vote. Ce point est adopté à l'unanimité. III– MISE EN VALEUR DE L’ENVIRONNEMENT Rapporteur Monsieur BILLAC 5. Tarifs d’ancrage et de navigation 2014 Monsieur BILLAC : « Ce point relève plus à mon avis de la commission des finances mais je veux bien intervenir en tant que rapporteur de la commission développement durable puisqu’il s’agit de l'ancrage. » Suite au déroulement de la location des piquets d’ancrage et du paiement des droits de navigation sur l’année, et des nouvelles demandes qui se sont fait jour, un bilan a été effectué par le régisseur. Ces propositions ont été validées par la commission des finances, le 9 décembre 2013. Il est proposé : D’instaurer un tarif à la semaine pour les droits de navigation (période du 1er avril au 30 septembre) De fixer en conséquence les tarifs 2014 comme suit : Monsieur le Président estime qu'il est intéressant de savoir s'il y a des augmentations par rapport à l'année précédente. DROIT DE NAVIGATION, D’ANCRAGE ET DE TONNE A PARTIR DU 1ER JANVIER 2014 Droits d’occupation d’une tonne (1 embarcation comprise pendant l’ouverture de la chasse) Occupation annuelle Usage personnel ou associatif Usage commercial Du 1er avril au 30 septembre 1 mois 1 semaine 15,00 € Réglés par les A.C.C.A. Droits de Navigation pour embarcation sans moteur, pneumatique ou rigide de loisir et voilier <2.5m Gratuit 25,00 € 5,00€ Droits de Navigation pour autre embarcation ou activité de pêche sans moteur, moteur électrique ou sécurité 15,00 € 25,00 € 5,00€ Droits de Navigation pour autre embarcation ou activité de pêche à moteur thermique 20,00 € 30,00 € Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 4 Forfait > 25 embarcations de loisirs sans moteur à usage locatif pour entité commerciale ou associative résidant sur la CCM Gratuit 500,00 € Forfait > 25 embarcations de loisirs sans moteur à usage locatif pour entité commerciale ou associative résidant hors CCM Gratuit 750,00 € Droits d’occupation d’une cabane avec un minimum de 40,00€ Hors C.C. Droits d’ancrage ponton C.C. Droits d’ancrage piquet 2,00 €/m² 130,00€ 80,00€ Hors C.C. 90,00€ C.C. 40,00€ 20,00€ 10,00€ 15,00€ 5,00€ Monsieur BILLAC demande l'intervention de Madame LAFITTE. Madame LAFITTE : « Les modifications concernent la distinction sur le forfait au-delà de 25 embarcations de loisirs sans moteur à usage locatif pour entité commerciale ou associative résidant sur la CCM et hors CCM. Ce forfait n’existait jusqu’à présent qu’au-delà de 15 embarcations sans distinction de résidence. » Monsieur BILLAC : « Vous avez dans le tableau en gras ce qui a changé. » Monsieur le président demande s'il y a des observations et passe au vote. Les tarifs d’ancrage et de navigation 2014 sont adoptés à l'unanimité. 6. Tarifs des services de l’eau et de l’assainissement 2014 Sur proposition du conseil d’exploitation des régies de l’eau et de l’assainissement réuni le 6 décembre 2013, il est soumis au conseil les dispositions suivantes pour les tarifs de l’eau et de l’assainissement 2014 : De maintenir le tarif 2013 pour la commune de Mézos, soit 3,15 €/m3 H.T. se décomposant comme suit : Zone de Mézos Tarifs 2014 Terme fixe eau 48,40 M3 eau 0,805 Terme fixe assainissement 39,04 M3 assainissement 1,033 Pour les autres communes de la communauté (hors Mézos) : D’augmenter de 1.2 % la part fixe et la part variable du prix de l’eau, De supprimer l’intitulé « location de compteur » et de l’englober dans le « terme fixe eau ». De fixer en conséquence un prix de l’eau et de l’assainissement pour 2014 à 2,96 €/m3 H.T. se décomposant comme suit : Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 5 Tarifs 2014 Communes (hors Mézos) Terme fixe eau 31.88 € M3 eau 0,87 € Terme fixe assainissement 36.43 € M3 assainissement 0,94 € D’augmenter les tarifs 2013 pour les autres prestations de 1.2 %, soit une grille tarifaire qui s’établit comme suit : Services et prestations Tarifs 2014 Intervention Hydrocureur Forfait intervention hydrocureur débouchage 121,4 Vidange bac à graisses ou fosse < 500 litres 121,4 Vidange bac à graisses ou fosse 500<volume<2000 litres 165,2 2000<Volume <5000 litres 165,2 Volume >5000 litres 165,2 Intervention d'une durée supérieure à 1 heure 121,4 Déplacement pour rien 51,6 Débouchage avec matériel à main 51,6 Vidange bacs et fosse Traitement des matières de vidange le m3 Période du 1/09 au 30/06 14,5 Période du 1/07 au 31/08 18,6 15mm 62,3 20mm 80,2 30mm 161,9 40mm 261,5 60mm 1092,4 Combiné 80/20 mm 1386,4 Combiné 100/20 mm 1562,1 60mm 264,5 80/20mm 352,6 100/20mm 386,8 Fourniture et pose compteur Fourniture et pose filtre Fourniture et pose module radio 47,8 Fourniture et pose col de cygne (hors terrassement) 27,4 Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 6 Fourniture et pose borne ou regard protégé (hors terrassement) 269,0 Intervention agent technique avec véhicule/heure 51,6 Frais kilométriques en dehors CCM 1,1 Intervention mini-pelle avec chauffeur/ heure Intervention tracto-pelle avec chauffeur/heure 51,6 Frais d’accès au service 36,1 Frais d’accès au service et branchement en dehors des heures d'ouverture 98,1 Frais contrôle poteau incendie par poteau 15,5 Eau de mer le m3 1,4 Contrôle branchement pour vente 93,1 Contrôle dispositif assainissement individuel - conception/réalisation - diagnostic - bon entretien et fonctionnement 106,3 Monsieur RODRIGUEZ : « Merci pour cette présentation. Nous augmentons l'eau de 1,2 % ; est-ce que vous pourriez faire état des débats que nous avons eus sur l'augmentation et la mise en œuvre peut-être dans les années à venir d'une différenciation de prix ou est-ce que vous voulez que je le fasse ? » Monsieur MANSART : « Lors du dernier conseil d’exploitation, vous posiez effectivement la question, puisque vous considériez que le fait des augmentations et leur mise en place et l'augmentation de la consommation d'eau et donc l'augmentation de la STEP et de sa capacité de traitement étaient liées au développement général de la communauté de communes et en particulier, vous aviez imputé cette augmentation en partie aux résidences secondaires et vous aviez souhaité faire un distinguo entre une résidence principale et une résidence secondaire. Je résume à peu près ce que vous aviez dit ? » Monsieur RODRIGUEZ : « De ce fait cela serait à mon avis intéressant que dès l'an prochain nous puissions différencier les périodes de l'année estivale et non estivale comme cela se fait dans d'autres communautés de communes landaises, pour s'assurer que l'investissement de la STEP ne soit pas supporté uniquement par la population dite résidente à l'année. Mais qu'elle puisse aussi être supportée de manière préférentielle par la moitié grosso modo des gens qui consomment de l'eau l'été. Il me semble qu'il y a des choses à mettre en place comme nous en avions parlé pour ce qui est des parcs résidentiels de loisirs ou des grandes barres de logement, que le tarif d'accès à l'eau soit identique pour quelqu'un qui a un appartement que pour quelqu'un qui a un lot dans un lotissement. Et que le forfait d'une résidence reprenne le même tarif par appartement que celui que paye quelqu'un qui a une maison dans un lotissement. » Monsieur MANSART : « Cela fait longtemps que nous en parlons mais je crois que le problème vous l'avez réellement évoqué le 6 décembre. C'est bien d’en parler parce qu'effectivement cela peut être sujet de réflexion. Mais entre-temps nous n'avons pas eu le temps de l’envisager. » Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 7 Monsieur LAMOTHE : « Simplement de rappeler que déjà au SIVOM, il existe deux tarifs selon que ce soit une résidence secondaire ou une résidence principale. Donc effectivement je ne vois pas pourquoi nous n’étudierions pas très sérieusement cette proposition pour le service de l'eau. » Monsieur MANSART : « Oui c'est une remarque qui avait été prise en compte mais qui n'a pas été pour l'instant développée compte tenu du délai qui était imparti entre l'évocation du sujet et de notre réunion ce soir. » Monsieur le Président : « On voit que c'est un sujet sensible. On voit dans les journaux qu'il peut y avoir des prix différents de l'eau selon la consommation que vous avez. Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire, mais entre le minimum et les 50 premiers litres (ou je ne sais plus exactement combien) qui sont vitaux pour les gens et donc qui doivent être à un prix raisonnable (ou gratuit je crois même, je l’ai vu dernièrement dans le journal), il y a des manières de moduler. Nous pouvons avoir des réflexions notamment sur ceux qui gaspillent l'eau et donc qui peuvent payer plus cher. C'est tout un tas de réflexions qu'il faudra certainement avoir pour la prochaine mandature. » Monsieur MANSART acquiesce. Monsieur le Président demande si l’assemblée est d'accord pour approuver ces augmentations. Les tarifs des services de l’eau et de l’assainissement 2014 sont adoptés à l'unanimité. 7. Subventions et biens à amortir transférés dans le cadre de l’intégration de la commune de Mézos Lors du conseil communautaire du 10 avril 2013, le conseil a délibéré sur la nécessité d’intégrer dans les budgets communautaires eau et assainissement, les annuités résiduelles des subventions transférables ayant financé les biens transférés par Mézos dans le cadre de son intégration à la communauté de communes de Mimizan. Or, le document correspondant ne faisait pas partie des pièces annexes présentées et n’a par conséquent pas été joint à la délibération transmise à la Préfecture : il convient donc de remédier à ce manque par le premier tableau ci-après. De même, il convient d’intégrer dans nos amortissements, les biens à amortir, résultant de cette intégration. La commune de Mézos n’ayant plus amorti ses biens à partir de 2008, il convient pour la communauté de recalculer sur ses durées propres d’amortissement, la nouvelle annuité qui en résulte à partir de la valeur nette comptable, telle qu’elle aurait dû être, si la commune de Mézos avait pratiqué ses amortissements jusqu’au 31 décembre 2012. Il est donc demandé au conseil d’approuver ces nouvelles annuités, telles qu’elles figurent dans le deuxième tableau annexé et qui seront réparties entre les budgets eau et assainissement de la communauté. Monsieur le président demande s'il y a des observations et passe au vote. Ce point est adopté à l'unanimité. Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 8 8. Admissions en non valeurs Le conseil doit statuer sur les admissions en non valeurs reçues par le Trésor Public, soit au titre du budget eau un montant de 28 013,89 € et au titre du budget assainissement un montant de 23 575,72 €. Monsieur MANSART : « Derrière suit un certain nombre de personne mais il faudrait expliquer globalement ce qui s'est déjà passé suite aux remarques du trésor public. La prise en compte par le service de l’eau et de l'assainissement de relancer un certain nombre d'impayés. Une action qui a été menée de main de maître par la personne que nous avons recrutée et qui a pu récupérer, si je ne me trompe, aux alentours de 50 ou 60 000 €. » Monsieur MAYENÇON, directeur du service de l'eau rectifie, il s’agit au jour du conseil de 80 000 €. Monsieur MANSART : « 80 000 € puisque ça augmente de jour en jour. Je crois qu'il faut la féliciter puisque c'est une décision qu'avait prise le service de l'eau et de l'assainissement. Et que c'est une très bonne décision puisqu'on a pu déjà récupérer une somme non négligeable. » Monsieur le Président : « Donc le reste est irrécupérable ? » Monsieur MANSART : « Tout ce qui est indiqué derrière est irrécupérable. » Denis MAYENÇON : « Une fois que la non valeur est votée le montant n’est pas irrécupérable. Le trésor public ne peut plus poursuivre le débiteur mais le service de l’eau peut quand même récupérer l’argent. » Monsieur le Président : « Maintenant il y a ce que l'on a récupéré ce que l'on ne peut pas récupérer. Est-ce que l'on est à jour de l'encours ou est-ce qu'il y en a encore ? » Monsieur MANSART : « Il y a en encore à récupérer. » Monsieur le Président : « Vous avez fait par ordre d'année non ? » Monsieur MANSART : « Oui mais aussi par ordre d'importance au niveau de la dette. Nous devons donc statuer sur les non-valeurs telles qu'elles ont été proposées. Je ne vais pas relire si vous me le permettez l'intégralité des tableaux. » Monsieur le Président passe au vote. Ce point est adopté à l'unanimité. 9. Recours à un emploi en contrat d’avenir L’arrêté du 6 mars 2007 relatif au contrôle des compteurs d’eau froide en service impose un contrôle métrologique systématique au 31/12/2015 pour tout compteur de classe C âgé de plus de 15 ans. Ce contrôle consiste en une vérification périodique par un organisme agrée. Compte tenu de la durée de vie d’un compteur et du sous-comptage rencontré au fil des années, le service de l’eau remplace systématiquement tout compteur âgé de plus de 15 ans. Ce remplacement permet d’éviter ce contrôle qui est difficilement réalisable aujourd’hui compte tenu du Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 9 nombre de compteurs et des exigences de l’arrêté. C’est d’ailleurs la stratégie de l’ensemble des collectivités aujourd’hui. Le parc actuel de compteurs du service de l’eau est constitué d’environ 1400 compteurs de date inconnue et de 1 300 compteurs supérieurs à 15 ans. En prenant en compte le renouvellement annuel patrimonial et dans l’objectif de respecter l’arrêté du 6 mars 2007, il est nécessaire de renouveler environ 3 500 compteurs pour le 31/12/2015. Ce remplacement engendre une charge de travail qui ne peut être absorbée qu’en partie par l’effectif actuel du service de l’eau. Le dispositif des emplois d’avenir créé par la loi n° 2012-1189 du 26 octobre 2012 vise à faciliter l’insertion des jeunes âgés de moins de 25 ans sans emploi peu ou pas qualifiés ou résidant dans des zones prioritaires. Le dispositif prévoit l’attribution d’une aide de l’Etat liée à l’engagement des collectivités en matière d’accompagnement du jeune (contenu du poste, tutorat, formation…). Pour atteindre l’objectif, il est proposé au conseil : de recourir à un emploi d’avenir compte des avantages procurés par les aides de l’Etat (subvention à 75 % du SMIC pendant 3 ans maximum) ; de recruter un agent sur un CDD à temps plein de 1 an reconductible 2 fois ; de recruter l’agent sur le grade d’adjoint technique territorial de 2ème classe rémunéré sur la base de l’indice brut 297, de lui verser un régime indemnitaire conformément à la délibération du 7 juillet 2010, dit que l’agent pourra faire des astreintes hebdomadaires. Monsieur GUY : « Les charges salariales, sont-elles incluses ? Monsieur MAYENÇON répond que la somme est en brut. Monsieur GUY : « Le coût pour la collectivité est par conséquent d’environ 400 € mensuels, bruts ». Monsieur BANQUET : « Est-ce que c’est agent sera suffisamment qualifié au début pour tenir des astreintes tout seul ? » Monsieur MANSART : « Il ne sera pas tout seul pour les astreintes. » Monsieur MAYENÇON : « Par rapport aux astreintes, aujourd’hui nous fonctionnons par équipe de deux donc il y aura toute une phase de tutorat et de formation pendant deux ou trois mois. Il sera accompagné d’un agent en permanence qui va le former. Dans le dispositif des emplois d’avenir, il est prévu des formations, les permis, les CACES, etc… C’est obligatoire. Monsieur le Président demande s'il y a des observations et passe au vote. Ce point est adopté à l'unanimité. Monsieur le Président indique que le conseil est terminé et laisse la parole à Monsieur RODRIGUEZ. Conseil communautaire du 18 décembre 2013 Page 10 Monsieur RODRIGUEZ : « Monsieur le Président je vous remercie de me laisser la parole. Le numéro d'Action magazine vient de paraître, sa rédaction comme la totalité de la communication de la communauté de communes relève uniquement de votre compétence et nous n'avons pas en tant que conseillers communautaires connaissance des articles et des thématiques qui y sont développées. Voilà pourquoi au regard des derniers échanges qui ont eu lieu lors du dernier conseil du 6 novembre, dont nous avons validé le compte rendu. Je trouve l'article présentant la maison de santé un peu angélique voire décalé. En effet, à vous lire tous les acteurs sont prêts à soutenir tant le projet médical que le projet immobilier. Sur le plan médical aucun doute nous souhaitons de manière unanime ce projet. Malheureusement, si je m'en réfère au document aujourd'hui en notre possession, nous n'avons aucune décision concernant le soutien financier que notre collectivité pourrait recevoir sur ce projet. De plus, le choix que vous avez fait de choisir un bail emphytéotique ne nous assure pas de la participation des collectivités locales et de l'État au même titre que si une maîtrise d'ouvrage public avait été faite. Mélanger dans cet article allègrement l'intérêt que peut représenter cette maison de santé avec la manière dont elle est supposée être financée est médiocre. La sphère publique dans son intégralité et les élus que nous sommes partagent l'intérêt de cette démarche mais nous n'avons aucune certitude quant à son financement ou son cofinancement. Vous écrivez que l'étude effectuée par le cabinet GB2A concluait en termes financiers et en matière de maîtrise de risques que le BEA été plus intéressant pour notre collectivité. Il me semble pourtant que les éléments apportés en conseil communautaire montrent le contraire et force est de constater que même le cabinet SAMOP qui nous accompagne sur la phase opérationnelle et fonctionnelle de ce projet, ne trouve pas ses conclusions si limpides que vous l'écrivez. Notamment en matière financière au regard du dialogue compétitif qui pourrait ou non s'instaurer avec ce type de montage juridique. Désormais nous en sommes à demander à l'Agence Départementale d'Aide aux Collectivités Locales si des positions qui semblaient être acquises dans la lecture du dossier remis par GB2A sont bien celles que l'on imaginait. L'article que vous rédigez n'aborde en aucune manière cet aspect pourtant majeur de nos réflexions ni même les doutes qui désormais nous minent à tous. Alors pour conclure moi ce que j'espère, et je vous souhaite en plus, c'est que la société GB2A nous accompagne et vous accompagne sur ce projet jusqu'au bouclage opérationnel et que son soutien ne s'arrête pas à la recherche d'un emphytéote comme ça a pu être le cas dans d'autres dossiers. Je vous remercie de m'avoir laissé la parole. » Monsieur le Président demande à quel article il fait allusion. « Cet article nous l'avons validé tous ensemble, tu n'étais peut-être pas là. C'est ce que je voulais dire donc je pense qu'il n'y a pas lieu de reprendre. » Monsieur LAMOTHE : « Ce qu'il y a c'est que l'article a été validé bien avant toutes les réunions qui ont eu lieu. Entre la validation de l'article et les débats que nous avons pu avoir. » Monsieur le Président : « S'il n'y a pas d'observations particulières nous allons lever la séance. Et vous êtes invités à terminer l'année autour d'un pot convivial. Je vous remercie. » La séance est levée à 18h40. 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