LE P`TIT PRO - LYCÉE ERNEST COUTEAUX
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LE P`TIT PRO - LYCÉE ERNEST COUTEAUX
LE P’TIT PRO Le journal du lycée Couteaux ! ÉDITO BONNE NOUVELLE ! LE P’TIT PRO vous accompagne à nouveau cette année ! Vos très nombreux encouragements suite à notre dernier numéro nous vont droit au cœur et nous permettent de vous dire que nous continuons sur notre lancée ! (en format papier et numérique). N°3 – Octobre 2014 Pour ce troisième numéro, un retour sur cette exceptionnelle année 2013-2014 s’imposait. C’est donc un numéro spécial que nous vous proposons de découvrir, composé essentiellement d’ articles rédigés l’année dernière et rempli des événements marquants vécus dans notre lycée ces derniers mois. Bonne lecture ! SOMMAIRE QUOI DE NEUF AU LYCÉE ? P 2: Un lycée éco-citoyen P 3 : Les portes ouvertes du 20 avril 2014 P 4 et 5: « 24 heures chrono au lycée Couteaux » P 6: Un témoignage historique P 7: Le Printemps des poètes / un geste éco-citoyen UNE JOURNÉE PAS COMME LES AUTRES ! Mercredi 21 mai 2014, est tombée une pluie de récompenses pour toutes les classes de 1ère de la SEP du lycée Couteaux. Placée sous le signe de la réussite, cette journée restera inoubliable pour les élèves, leurs enseignants, les personnels d’éducation et de direction du lycée Ernest Couteaux. Elle symbolise la récompense de leur travail et de leurs efforts entrepris tout au long de cette année scolaire. Les élèves de 1ère Gestion-Administration, 1ère Technicien en Chaudronnerie Industrielle et de 1ère Électrotechnique E.E.C. vous racontent cette incroyable journée en pages 4 et 5 ! P 8-11: Les lycéens en vadrouille ! À Barcelone, à Londres, à Paris, à Lille à Lens et à Saint-Amand ACTU P 12 : Kurt Cobain, 20 ans déjà ! « IL FAUT CULTIVER NOTRE JARDIN » Candide, Voltaire. P 13 : Le club des 27 P 14 : D’art d’ art dans le nord ! + J’écris dans le P’TIT PRO ! P 15 : What about having an English breakfast ? P 16 : Vamos a bailar ! PORTRAITS D’ÉLÈVES P 1 7: Une joueuse en plein dribble dans sa passion ! P 18 : Des élèves « accro » de l’école ! Les apprentis entrepreneurs et les apprentis journalistes du lycée Couteaux à la fin de cette journée du 21 mai 2014 : fiers et heureux ! + Je m’abonne au P’TIT PRO ! LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 1 Quoi de neuf au lycée ? LE DÉVELOPPEMENT DURABLE AU LYCÉE, UNE VALEUR SÛRE… Pour la troisième année consécutive, grâce aux élèves et au personnel, le Lycée Ernest Couteaux de St-Amand-les-Eaux a été labellisé « Éco-École » pour ses actions concernant le Développement Durable et la Consommation Responsable (label décerné par le programme international d’Éducation à l’Environnement et au Développement Durable aux écoles qui s’engagent vers un fonctionnement éco-responsable et intègrent l’E.E.D.D. dans les enseignements). C’est avec la collaboration des jeunes volontaires du Service Civique de l’Association UNISCITE qu’a été traité cette année le thème du «GASPILLAGE ALIMENTAIRE »: Après avoir bénéficié d’une sensibilisation au développement durable au cours du premier trimestre c’est à partir de janvier que 9 classes de la S.E.P. et 3 classes de 2 n° générale ont été prises en charge par les quatre volontaires qui animaient le projet « ADO CONSO » sous forme d’ateliers : le téléphone portable, impact social et écologique, le jean, fabrication et économie, la publicité, son influence, la pizza, les produits de saison, la «mal bouffe» (atelier créé par les volontaires eux mêmes). le gaspillage alimentaire (atelier A.P.R.), l'eau (atelier 2° générale), le développement durable (atelier 2° T.C.I.). L’implication du Lycée dans les divers projets développement durable est en effet importante, c'est un lycée qui a aussi obtenu le label académique E.3D. L’objectif de la première année du projet « Éco Lycée » était la gestion des déchets et l’organisation du tri sélectif dans l’établissement. Action dont le point d’orgue a été le déroulement de la semaine du développement durable qui avait pour titre « UNE POUBELLE ÇA SE RESPECTE ». Ce qui a abouti à notre première labellisation « Éco-École ». Le Lycée a obtenu sa deuxième labellisation l’année suivante en abordant le thème des Solidarités déjà amorcé, de fait, l’année précédente lors du travail sur le tri sélectif. Le titre de la semaine de développement durable était « LE D.D. ÇA CARTONNE ». Cette troisième année dont le thème était le Gaspillage Alimentaire, le titre de la semaine du développement durable était « LES D.D. AWARDS DU MEILLEUR CONSOM’ACTEUR » et a aussi été couronnée de succès. Les 1APR , des lycéens éco-responsables ! Mme Stiévenard, CPE LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 2 Quoi de neuf au lycée ? SOUVENEZ-VOUS, LE SAMEDI 20 AVRIL 2014, LORS DE LA JOURNÉE PORTES OUVERTES, LES PROJETS D’ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ DES CLASSES DE 1ÈRES DE LA SEP ÉTAIENT RÉVÉLÉS AU GRAND JOUR ! La Mini-entreprise PRO’DAL, représentée par les élèves de 1ère GA et de 1ère TCI présentait ses pas japonais en acier galvanisé aux parents, aux élèves du lycée, à la presse locale et régionale ! Résultat de la journée: tout le stock est vendu !!! LE P’TIT PRO, journal du lycée Couteaux, réalisé par les élèves de 1ère Electro, aidés par PRO, de nombreux desCouteaux, autres classes de par la SEP du lycée général et LE P’TIT journal élèves du lycée réalisé leset élèves de 1ère technologique, était plus grand nombre. Electro, aidés par dedistribué nombreuxau élèves des autres classes de la SEP et du lycée général et technologique était distribué au plus grand nombre. Suite à la page suivante ! LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 3 Quoi de neuf au lycée ? Et puis, le grand jour est arrivé ! Les élèves de 1ères de la SEP sont heureux de vous présenter: « LES 24 HEURES CHRONO DU LYCÉE COUTEAUX ! » Par Clément Kuik, 2° TCI 9 heures: Ce mercredi 21 mai, tout a commencé sur le stand de la mini–entreprise PRO’DAL, dans le hall d’exposition de Lille Grand Palais. En lice au concours régional des minientreprises, dans le cadre du festival de l’Initiative, face à plusieurs centaines de concurrents, les élèves de PRO’DAL étaient prêts à défendre leur projet ! Les apprentis journalistes de 1ère électro étaient eux aussi sur place pour couvrir l’événement et étaient conviés l’après-midi au concours académique de journaux scolaires « Médias d’école » décerné à l’ESJ, l’École Supérieure de Journalisme, à quelques pas du Grand Palais. Durant toute la matinée : Les entrepreneurs en herbe ont présenté leur projet aux visiteurs du Salon. Vers 14 heures : Devant les jurys, en privé, en français et en anglais s’il-vous-plaît, ils ont su faire toute la différence et exposer leur projet de A à Z, de la conception à la gestion du budget, en passant par la stratégie marketing ! LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 4 14 heures à quelques pas de là : Les élèves de 1ères électro se sont éclipsés du Grand Palais pour rejoindre l’ESJ de Lille, la prestigieuse École Supérieure de Journalisme où ils étaient attendus par Mme. Dodergnies, proviseur du lycée Couteaux et M. Dupont, professeur d’EPS, responsable, avec M. Chauvin de la rubrique « Portraits d’élèves » du P’TIT PRO. 15 heures, l’annonce des résultats à l’ESJ: LE P’TIT PRO remporte le 1er prix du concours académique de journaux scolaires « Médias d’école » dans la catégorie lycée! Le jury a félicité les journalistes en herbe pour la qualité rédactionnelle et l’ouverture à la culture apportées à chacun de leurs articles. 16 heures, l’annonce des résultats au Grand palais: PRO’DAL conception, réalisation et marketing de Pas Japonais remporte le 1er prix du concours régional des minientreprises, dans la catégorie 16-18 ans ! Ce projet a fait l’unanimité auprès du jury qui a souligné leur esprit d’initiative et la qualité de leur produit. Ils finiront dans les 10 premiers à Paris les 4 et 5 juin lors de la finale nationale. 17 heures, devant le Grand palais : Des élèves et des enseignants comblés et fiers de leur travail ! Et qu’on se le dise, lors d’une cérémonie de mise à l’honneur organisée le 27 juin 2014 au lycée, en présence de M. le député-Maire Alain Bocquet, tous les élèves ont pu le confirmer, l’année prochaine, ils ont bien l’intention de continuer ! LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 5 Quoi de neuf au lycée ? Dans le cadre de leur programme d’Histoire-Géographie, les élèves de Première et de Terminale Générale et Technologique, Ont eu le privilège le Mardi 11 Mars 2014, d'entendre le témoignage de Jacques Saurel, qui a survécu aux camps de concentration durant la Seconde Guerre Mondiale. Tout d'abord quelques rappels historiques: Hitler, au pouvoir depuis 1933 avec le parti Nazi crée les premiers camps d'extermination qui étaient des centres de mise à mort à grande échelle, dont le seul but était d'exterminer un maximum de victime dans un minimum de temps. S’y ajoutent les camps de concentration, lieux fermés de grande taille créés pour regrouper et détenir une population. Ils étaient destinés à interner, exploiter la force de travail et tuer des opposants politiques, des résidents d'un pays conquis, des groupes ethniques ou religieux spécifiques. Ils dureront jusqu'à la fin du conflit. Jacques Saurel témoigne au travers des yeux d'un enfant l'atrocité à laquelle il a survécu durant la Seconde Guerre Mondiale, qui fut le conflit le plus meurtrier de l'Histoire avec plus de 60 millions de morts soit 3% de la population mondiale. 75 000 Juifs français ont été tués suite à la psychose et xénophobie du Führer et de l'Allemagne. Enfant, Jacques Saurel fut obligé de porter une étoile jaune sur laquelle était inscrit « Jow » qui signifie « Juif ». Une désillusion de l'étoile apparu rapidement pour ce petit garçon qui, la portant pour la première fois avec fierté, se vit infliger des violences verbales, raciales, mais aussi de nombreuses discriminations comme l'interdiction de fréquenter les parcs publics. Ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres de démarcations. Son père volontaire pour la guerre fut capturé, puis envoyé dans un camp, il resta donc seul avec sa mère et sa sœur dans leur modeste appartement à Paris, quelques temps avant d'être envoyé dans le camp de Bergen-Belsen où la vie était moins dure que dans d’autres camps tel que Auschwitz. Rappelons que Bergen-Belsen est le camp où Anne Frank, auteur du Journal du même nom, trouva la mort. Durant ce conflit, ce garçonnet pu découvrir les différents visages de l'humanité, le plus favorable étant celui de sa mère qui se sacrifia en donnant sa part de nourriture à ses enfants et le plus défavorable à Drancy où il fut séparé de sa famille pour rejoindre le camp des hommes qui n'avaient aucun scrupule à user de la force pour prendre le repas des plus jeunes. Dans ce camp, il apprit à vivre avec la mort qui l'entourait dorénavant, des corps en décomposition dans les rues. Ensuite vient la libération du camp par les Alliés en 1944 où il retrouve sa mère et sa sœur; ils prennent le train pendant plusieurs jours durant lesquels il attrapa le typhus qui est une maladie mortelle à l'époque. Il sera sauvé par l'Armée rouge. Lorsqu'ils rentrèrent dans leur appartement, le père qu'ils avaient imaginé mort était là, mais ce fut des retrouvailles entre des personnes d'une même famille devenues pourtant étrangères... C'est une des rares familles à s'être retrouvée au complet après cette guerre. La réadaptation à la vie courante se fit petit à petit. Beaucoup comme M. Saurel ont su faire de cette part sombre de leur histoire un devoir de mémoire engendré par la folie d'un homme qui a conduit des millions de personnes à la mort, mais d'autres comme sa sœur et sa mère n'ont pas su se réadapter à une vie « normale ». Mais le plus remarquable reste la philosophie de vie que M. Saurel a développé après ce conflit. Ce témoignage a évoqué parmi certains élèves un sentiment de tristesse lié à l'émotion dégagée dans la voix de M.Saurel qui était ému et affecté de partager son histoire une nouvelle fois. Pour d'autres, ce fut une sensation d’empathie à l'égard de ce petit garçon privé des joies de l'innocence de l'enfance. Une expérience unique et culturellement enrichissante, qui est primordiale pour ne pas reproduire les erreurs du passé. Nous faisons partie des dernières générations à avoir l'honneur de recevoir l'intervention d'un ancien déporté qui, selon l'idéologie allemande, ne devrait plus être là, pour nous aider à faire sortir l'Histoire des cahiers et la mettre dans un contexte réel. M. Saurel a écrit un livre qui se nomme De Drancy à Bergen-Belsen, tout commentaire sur ce livre serait superflu et déplacé. Alors tout simplement, c'est le témoignage bouleversant d'un enfant victime avec sa famille des horreurs des Nazis en 44/45. A lire, et à faire lire, si vous êtes intéressé par ce témoignage, le livre se trouve au CDI. Source image:http://www.google.fr/ Augustine Midavaine, 1ère STMg1 LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 6 Quoi de neuf au lycée ? Dans le cadre de l’AP et en vue de travailler de concert la langue de Molière et la langue de Shakespeare, les élèves de TADM ont mené à terme des actions autour de la 16ième édition du « Printemps des poètes ». En effet, secrétaires et comptables ont présenté le mardi 19 mars 2014 l’ensemble des travaux menés sur le thème de l’année, à savoir « au cœur des arts ». C’est ainsi que, pour favoriser l’ouverture du regard sur la poésie, les terminales du secteur tertiaire ont réalisé un arbre à poèmes et différentes boites à poèmes ; ils ont aussi organisé divers ateliers d’écriture poétique, et même une pioche-poème ; d’autres encore ont rendu hommage à Max Jacob. Et le tout dans les deux valences ! les élèves de TADM avec leurs créations ! LE GESTE ÉCO-CITOYEN En 2013-2014, 280 élèves de la Section Professionnelle Ernest Couteaux ont pu profiter de cycles Course d’Orientation au Luron. La Forêt de Saint-Amand-les-Eaux nous a accueillis pendant 120 heures. Les C.O ont été construites avec des balises fixes et mobiles qui étaient dans la plupart des cas, situées dans les chemins ou à leur croisée. La forêt est devenue un lieu privilégié de formation (Orientation, décisions, gestion du temps, stratégie) et d’éducation au respect de la nature, car de nos jours, ça s’apprend… Laisser cette dernière dans l’état où nous l’avons trouvé faisait partie de nos priorités. Les passages répétés des élèves dans les chemins les entretiennent et les pérennisent. De plus, à la fin du cycle, les élèves ont rayonné dans les secteurs exploités pour ramasser les papiers, les plastiques, les bouteilles de verre… etc. LE SECTEUR FORESTIER A AINSI ÉTÉ RENDU PLUS PROPRE QUE NOUS L’AVONS TROUVÉ ! Monsieur Chauvin et ses élèves de T° Bac Pro TTCI LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 7 LES LYCÉENS EN VADROUILLE ! À BAS LES PRÉJUGÉS ! OUI, il est possible de mixer des élèves de la SEP et du LEGT ! Preuve en est : le samedi 29 mars 2014, une enseignante d’anglais des sections générales et une de ses collègues des sections professionnelles ont fait traverser la Manche à 27 de leurs élèves réciproques. Au programme : La découverte des principaux monuments de Londres, un pique-nique à Covent Garden, puis un quartier libre au départ de Piccadilly Circus. Cette journée, que beaucoup ont qualifiée de « mémorable» et d’ « exceptionnelle », fut effectivement une réussite, tant du point de vue de la météo (là encore, contrairement aux préjugés, il faisait beau et chaud !!!), que du point de vue de la camaraderie, ou encore de l’objectif culturel et linguistique. ÉCHANGE FRANCO-ALLEMAND Le 2ème volet de l’échange allemand s’est déroulé du Mercredi 14 Mai au Mardi 20 Mai 2014. Les allemands ont découvert la culture Française grâce aux sorties organisées par Madame Alexandre et aux cours auxquels ils ont assisté. Les élèves français qui participent à l’échange allemand reçoivent les correspondants une semaine et passent le week-end entier avec l’allemand(e). Nous sommes donc allés visiter Paris : - le musée du Louvre. - la Tour Eiffel. Ensuite nous avons pris un bateau mouche pour une ballade d’une heure sur la Seine. Nous avons également eu une visite guidée de la ville de Saint Amand les Eaux, du stade de Valenciennes et un quartier libre à Lille. L’échange franco- allemand est une expérience unique et formidable. C’est aussi l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes et de connaître une autre culture qui nous est permis grâce à l’engagement de notre professeur d’allemand. Laura Dubrulle, 1°S1 LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 8 LES LYCÉENS EN VADROUILLE ! DES LYCÉENS EN ESPAGNE. RÉCIT. Notre voyage à Madrid. 21 heures de route avant d'arriver à destination... Malgré la fatigue, on attendait la suite de ce voyage avec impatience. Beaucoup de boutiques, de visites, de marche et surtout de bons souvenirs nous étaient réservés. Notre moment le plus excitant est sans aucun doute l'attente de l'appel de nos prénoms dans le bus afin de rejoindre la famille qui nous accueillait. Cet accueil a été très chaleureux et rassurant. La découverte de nos chambres et lieu de vie nous a permis de nous sentir plus à l'aise. Nous attendions alors avec impatience l'heure du repas pour découvrir de nouveaux plats avec lesquels nous nous sommes régalés. Nos journées étaient fatigantes et bien remplies avec les nombreuses visites comme les arènes, le palais royal, le stade du Real Madrid, la basilique du « Valle de los Caídos » ainsi que d'autres visites comme celle du musée de la Reina Sofía. Notre séjour a aussi été rythmé par plusieurs quartiers libres qui nous ont permis d'aller directement au contact des habitants de Madrid et de nous exprimer correctement et plus facilement en espagnol. Lors de notre dernière journée, nous avons été libérés dans une zone de la ville où se trouvaient de nombreuses boutiques. Nous en avons alors profité pour rapporter de nombreux souvenirs afin de nous rappeler cette semaine extraordinaire. Malgré ces longues heures de bus, nous ne regrettons pas du tout d'avoir participé à ce voyage. Il nous a permis d'améliorer notre langage et d'oublier les examens qui nous attendaient dès la rentrée ! Nous voulions surtout remercier nos professeurs de nous avoir organisé ce voyage ainsi que la direction du lycée de l'avoir en partie financé. ¡Hasta la vista! Louise Curvers, Ambre Depelchin, Léna Debiève, Estelle Bourdon Après un voyage en bus d'une vingtaine d'heures, nous sommes arrivés à Ségovie. Nous avons visité cette magnifique ville toute la journée pour ensuite arriver à Madrid où nous ont accueilli nos familles. Durant la semaine, nous avons visité entre autres le musée de La Reina Sofía, le palais royal, les arènes, le stade du Real Madrid qui a eu du succès auprès des garçons et pour le bonheur des filles, plusieurs quartiers libres. Ensuite, nous sommes allés visiter le « Valle de los Caídos » où nous avons pu contempler un magnifique panorama. Lors des repas en famille ou pendant nos quartiers libres, nous avons pu goûter à la gastronomie espagnole telle que la tortilla, le turrón...etc Nous gardons un très bon souvenir de l’Espagne et de la complicité avec les professeurs. Céline L'Heureux, Mégane Lépine (TL) LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 9 LES LYCÉENS EN VADROUILLE ! 30 PORTRAITS POUR PARLER DE L’ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES ! Le 8 mars se tient chaque année la journée internationale de la femme. A cette occasion, la classe de 1ère année APR s’est rendue à l’exposition photographique « Parlons égalité », réalisée dans la cadre du Printemps des femmes, et exposée à la médiathèque de Saint-Amand-les-Eaux. Récit de cet après-midi : Nous avons pu observer différents portraits photos de femmes, tous réalisés par le photographe Marc Helleboid. Chaque portrait était accompagné d’un témoignage de femme parlant librement des inégalités vécues dans son quotidien. Cette exposition avait pour objectif de permettre aux élèves -garçons et filles - de s’interroger sur les questions d’égalité entre hommes et femmes. Goran, élève de 1ère année APR : Tout d’abord, sous la forme d’un jeu de piste, nous avons observé chacune de ces photograDes élèves de 1 APR, pendant le débat, phies exposées, afin de comprendre les situaavec le photographe Marc Helleboid tions de chacune des femmes présentées. Puis un débat sur les droits des femmes mené par le photographe nous a permis de nous interroger sur les différences qui continuent d’exister entre les hommes et les femmes, par exemple, dans les salaires, les métiers considérés typiquement masculins ou encore la répartition des tâches ménagères ou l’éducation des enfants. Kimberley, élève de 1ère année APR : Ce qui nous le plus frappé dans ces portraits, c’est la violence faite aux femmes et au combat très difficile pour s’en sortir. Il y a aussi les idées reçues sur les métiers traditionnellement attribués aux hommes et pas aux femmes. Jordan, élève de 1ère année APR : Ce débat nous a fait prendre conscience que d’importantes différences persistent et qu’il faut rétablir un équilibre entre l’homme et la femme. Des élèves de 1 APR en plein travail Kimberley Delaite, Jordan Cuvelliez & Goran Houlet, élèves de 1ère année CAP APR LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 10 LES LYCÉENS EN VADROUILLE ! TOUS À LENS ! Lundi 22 septembre 2014, les élèves de Terminale Bac Pro Technicien en Chaudronnerie Industrielle et de Terminale CAP Agent Polyvalent de Restauration se sont rendus au Louvre-Lens. Au programme bien sûr, la visite de la Galerie du Temps, mais surtout l’exposition « Les Désastres de la Guerre. 1800-2014 ». Les élèves de Terminale T.C.I dans la Galerie du Temps Ils ont ainsi pu admirer et réfléchir au sens des 450 œuvres exposées depuis les campagnes napoléoniennes jusqu’à nos jours. Parmi celles-ci, Goya, Otto Dix, Picasso, Robert Capa, Fernand Léger, pour ne citer que quelques noms des nombreux artistes présents dans cette exposition. Entre les œuvres montrant des batailles héroïques et celles qui peignent la guerre sans fards, sans concession, les futurs bacheliers ont pu alimenter leur réflexion sur la place de l’homme dans ces conflits et étayer leurs connaissances pour l’examen de fin d’année ! NOUS REVIENDRONS SUR CETTE EXPOSITION DE FAÇON PLUS DÉTAILLÉE DANS NOTRE PROCHAIN NUMÉRO ! LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 11 ACTU KURT COBAIN… 20 ANS DÉJÀ ! Le 5 avril 1994 à Seattle aux Etats-Unis, à l’âge de 27 ans, Kurt Cobain qui ne supporte pas la pression, se donne la mort, en pleine gloire. C’était il y a 20 ans déjà ! Kurt Cobain est le chanteur et guitariste du groupe NIRVANA, En deux ans, le groupe devint un pilier de la scène GRUNGE de Seattle alors en pleine émergence. En 1991, la sortie de son single Smells Like Teen Spirit, en français, « ça sent l’esprit adolescent », extrait de l’album Nervermind marque le début d'un changement radical de la musique populaire des années 1990 du glam Metal et la pop vers le grunge et le rock alternatif. Au centre, Kurt Cobain, à gauche le batteur Dave Grohl, à droite le bassiste, Krist Novoselic Un bébé nu dans une piscine nageant vers un billet de un dollar accroché à un hameçon. La pochette (imaginée par Kurt Cobain) est aussi célèbre que l’album qu’elle illustre, Nevermind, est la révélation rock et plus gros succès de l’année 1991, c’est l’album qui dévoile au monde un nouveau son, le « grunge », un groupe, Nirvana, et son compositeur Kurt Cobain. LE GRUNGE Le Grunge est un genre musical dérivé du rock, apparu au milieu des années 1980 essentiellement autour de Seattle. Il s'inspire du Heavy Metal, du rock indépendant et du Punk Hardcore, il se caractérise par des guitares fortement saturées, des signatures de temps variables et des paroles apathiques ou qui traitent des angoisses. Le grunge est très vite devenu un succès commercial dans la première moitié des années 1990, la sortie de l’album Nevermind en est en grande partie la cause. Le style vestimentaire « Grunge »: cheveux longs gras et non coiffés le plus souvent; chemises larges ou à carreaux bûcherons, pulls décousus, jeans usés et baskets usagées… La philosophie « Grunge »: Le grunge, c’est le refus du matérialisme (comme le montre la pochette de NEVERMIND), c’est prendre sa place dans la société actuelle, devenir adulte, s’affranchir de la morale, des règles poussant à l'individualisme. Avec le succès incommensurable de Nirvana, le grunge devint une mode, soit exactement ce à quoi cette philosophie s'opposait. Ainsi, beaucoup de gens ont adopté ce style sans bien comprendre le sens. Les magasins de mode ont ainsi commencé à s'inspirer de la façon de s'habiller de Kurt Cobain notamment, pour ensuite créer un style vestimentaire. Cobain se considérait comme un punk et un authentique rebelle. Le succès aussi soudain qu’inattendu de Nevermind est aussitôt mal vécu et renié par le groupe. Aujourd’hui restent un album incontournable et une pochette culte. Durant les dernières années de sa vie, Kurt Cobain lutte contre sa dépendance à l'héroïne et subit avec son épouse Courtney Love une importante pression médiatique. Il est retrouvé mort dans sa maison, probablement suicidé par balle. Gaétan Robart, 1ère Bac Pro électro Crédits photos: http://www.drunkenwerewolf.com/features/retrospective-nirvana/ & lesensdesimages.com/2012/06/05/analysedune-pochette-de-disque-nevermind-de-nirvana-1991/ LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 12 « Il faut cultiver notre jardin » LE CLUB DES 27 : QU’EST-CE QUE C’EST ? C’est le nom donné à un groupe d'artistes influents du rock et du blues qui ont pour point commun d’être tous morts à l'âge de 27 ans. Les événements déclencheurs de la création du « club » furent les morts rapprochées de grandes légendes du Rock. Voici une liste non exhaustive des membres de ce club. BRIAN JONES, mort le 3 juillet 1969, noyé dans sa piscine. Il était le fondateur et guitariste et multi-instrumentiste du groupe britannique THE ROLLING STONES. (27 ans et 125 jours) JIMI HENDRIX, mort le 18 septembre 1970 d’une asphyxie suite à une surdose de médicament. Il était guitariste, auteur, compositeur et interprète américain. (27 ans et 295 jours) JANIS JOPLIN, morte le 4 octobre 1970 d’une surdose d’héroïne. Elle était chanteuse américaine. (27 ans et 258 jours) JIM MORRISON, mort le 3 juillet 1971 d’une crise cardiaque. Il était chanteur, auteur américain et cofondateur des DOORS. (27 ans et 207 jours) KURT COBAIN, mort le 5 avril 1994 d’un suicide par balle. Il était chanteur, auteur-compositeur, guitariste américain et cofondateur de NIRVANA. (27 ans et 44 jours) Le « club des 27 » connaît un regain de notoriété en juillet 2011, après la mort d'Amy Winehouse à 27 ans, de nombreux médias y intégrant désormais la chanteuse. AMY WINEHOUSE, morte le 13 juillet 2011 d’un accident suite à un abus d’alcool. Elle était chanteuse, auteur-compositeur et interprète britannique. (27 ans et 312 jours). Source photos: http: //fr. wikipedia. org/wiki/Club_des_27 & Google images Gaétan Robart, 1ère Bac Pro électro LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 13 « Il faut cultiver notre jardin » D’art d’art dans le Nord! Dans le cadre de nos visites des différents musées de la région, nous repérons pour vous des œuvres qui ont su retenir tout particulièrement notre attention. Explications ! LA MADELEINE À LA VEILLEUSE, PEINTE PAR GEORGES DE LA TOUR ENTRE 1640-1645 C’est une huile sur toile de 123cm x 94cm. Il s’agit d’une toile actuellement exposée au LouvreLens dans la Galerie du temps. On peut y voir une religieuse dans son intimité, ce qui explique la nudité des épaules. C’est Madeleine pénitente. La jeune femme, autrefois courtisane, convertie par sa rencontre avec le Christ, est absorbée dans sa rêverie religieuse. Elle est en pleine réflexion dans une ambiance assez sombre éclairée d ’une simple bougie dont la lumière ne s’étend pas jusqu’aux extrémités de la toile. La jeune femme est assise devant la table. Elle regarde, sans fixer son regard ailleurs qu'en elle-même, cette flamme qui brûle devant des livres entassés. Le jeu de lumière rappelle la façon de peindre de l ’artiste. La femme représentée sur cette œuvre porte sur ses genoux un crâne, symbole de l ’arrogance des hommes sur terre. La corde autour du ventre de la femme est aussi une forme religieuse, elle sert de Source images : http: //www. louvrelens. fr/ J’écris dans le P’TIT PRO ! Vous êtes lycéen à Couteaux, vous avez une idée, une envie d’article ? N’hésitez pas à nous en communiquer le thème ou encore votre article, qu’il soit terminé ou à l’état d’ébauche. ceinture à leur époque. Cette femme avec un ventre plutôt rond n’est pas enceinte mais elle à des rondeurs ; l’image de la femme idéale a l’époque n’est plus la même qu’aujourd’hui. La toile intrigue par tous ces détails dont on cherche à connaitre la signification. Charlotte Decobecq, 1ère Bac Pro Electro Nous vous donnerons notre avis et le publierons peut-être dans notre prochain numéro ! Pour nous écrire, [email protected] LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 14 « Il faut cultiver notre jardin » WHAT ABOUT HAVING AN ENGLISH BREAKFAST ? Le 17 février dernier, les TAPR ont mis quelques membres de l’établissement à l’heure anglaise pour un petit déjeuner. En effet, sous la houlette de leur professeur de cuisine, un groupe d’élèves a préparé les œufs, le bacon, les haricots blancs, les toasts, sans oublier les saucisses ou encore les champignons. L’autre groupe d’élèves, sous l’œil bienveillant de leurs enseignants de service et d’anglais, ont reçu les convives dans la langue de Shakespeare. Ce moment bien chaleureux s’est soldé par une mise à l’épreuve des invités, puisque les élèves leur avaient « mijoté » des activités pédagogiques en anglais sur le thème du petit-déjeuner. Et c’est ainsi que les élèves ont noté « leurs supérieurs » !!!!! LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 15 « Il faut cultiver notre jardin » VAMOS A BAILAR ! DEUX ARTICLES, DEUX RESSENTIS D’ÉLÈVES POUR UN MÊME ÉVÉNEMENT CULTUREL ! Le 10 Février 2014, nous avons eu l'honneur de participer à un cours de flamenco et ceci grâce à nos professeurs d'espagnol. Sur place, nous avons rencontré Timo (guitariste) et Astrée (danseuse de flamenco) qui nous ont parlé de l'histoire du flamenco. Ensuite, Astrée nous a fait une démonstration de danse et ce fut très impressionnant. Lors de la danse, nous sommes restés tous bouche bée, d'une part, par la difficulté et d'autre part par la beauté et l'histoire que nous transmet cette danse. Après, nous nous sommes séparés en deux groupes pour apprendre la rythmique. Timo nous a montré les « palmas » qui consistent à battre le rythme avec les paumes des deux mains. Ensemble, nous avons crée deux rythmes différents et c'était très sympathique car ça a engendré une bonne ambiance et atmosphère. Ensuite, Astrée nous a annoncé que nous allions passer à la danse. J'attendais ce moment car j'avais déjà assisté à des représentations mais jamais pratiqué et j'étais très curieuse. Elle nous a montré la posture des bras, des mains puis des pieds. À ma grande surprise ce fut très compliqué car chaque membre a une gestuelle différente qui n'est pas en lien avec les autres membres. Après les explications, nous avons mis en œuvre les pas et j'ai adoré car tout le monde s'est prêté au jeu. Pour moi, ce fut une expérience très intéressante et un moment de partage entre les professeurs et les élèves. Je remercie encore les professeurs qui m'ont fait vivre cette expérience que je recommencerai avec plaisir. Marie Pellegrinelli (TES) Le lundi 10 Février, entre 11h et 12h, au lycée Ernest Couteaux, Timo et Astrée sont venus initier les élèves de Mme Camps et Mme Maseda (nos professeurs d'espagnol) au flamenco. L'activité s'est déroulée au foyer des internes. Timo a, dans un premier temps, expliqué ce qu'est le flamenco, son histoire. Ainsi, il a parlé des différents types de danse, musique et thèmes qui existent et aussi des « palmas ». Ensuite, Astrée a fait une démonstration de danse accompagnée de Timo qui chantait et jouait de la guitare. Suite à cela, l'initiation a commencé: les élèves ont dansé en suivant les mouvements d'Astrée toujours accompagnée par le chant et la guitare de Timo. Les élèves ont également été initiés aux palmas. Ce fut un agréable moment. Nous avons trouvé cette idée assez originale et cela nous a permis de découvrir le flamenco. C'est un art qui permet aux danseurs d'exprimer des sentiments universels, un style de danse particulier et une expérience à vivre. Sarah Masquelier, Mathieu Crombez (TS) LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 16 PORTRAITS D’ÉLÈVES ÉLISE DEPREZ, 16 ANS, 1M65 JOUEUSE AU SAHB EN CADETTE FRANCE CHAMPIONNAT NATIONAL. Élise est au centre de formation du Hainaut basket et au Lycée Ernest Couteaux, ce qui lui permet de faire des études et de pratiquer le basket. À son âge, le basket lui apporte avant tout du plaisir et l’aide à se sentir à l’aise en oubliant ses problèmes. << Cela fait 9 ans que je pratique ce sport et je m’en suis jamais lassé, je joue actuellement en Cadette France Championnat national au poste de meneuse. Je peux aussi me décaler dans un poste d’ailière mais je préfère être poste 1 car une meneuse doit avoir plusieurs qualités comme la dextérité, une vision de jeu, et bien sûr d’autres petites choses que toutes joueuses doivent avoir. Ce que j’aime aussi en tant que meneuse ce sont les rivalités à l’entrainement entre nous sans oublier que nous sommes tout d’abord des coéquipières. >> ELISE ÉVOLUE PARFOIS À L’ÉCHELON SUPÉRIEUR EN NATIONAL 2. Elise est ravie de jouer en N2 car ce surclassement lui permet d’avancer dans sa progression. Lors de son premier match en national 2, elle a ressenti beaucoup de stress. << Jouer contre des joueuses plus âgées, plus expérimentées et plus athlétiques te fait redescendre sur terre très vite>>. Malgré ses difficultés, Elise essaye toujours de se dépasser pour montrer au coach qu’il a raison de la choisir. << Pour moi peu importe l’importance du match, avant chaque match je stresse mais dès que le Game commence je n’y pense plus vraiment. >> En venant ici, Elise a dû s’éloigner de sa famille qui se trouve à Boulogne. Il est parfois difficile pour elle de ne pas rentrer chez elle car sa passion lui prend beaucoup de temps. Sa famille lui manque beaucoup et surtout son jumeau… qui lui aussi pratique du basketball; c’est sans doute dans les gênes ce sport dans la famille Deprez. Dans les années à venir, Elise vise le plus haut niveau et transformer ses rêves en réalité. Interview réalisée par SISSOKO TUKAYI, 2°GA LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 17 LES ÉLÈVES DU LYCÉE PROFESSIONNEL ACCRO… DE L’ÉCOLE ? Les 150 nouveaux élèves qui ont choisi la Section Professionnelle du lycée Ernest COUTEAUX, sont allés partager avec leurs enseignants l’Aventure ACCROBRANCHE. Ce sont 6 classes entrantes (3prépapro, 1RCI, 1APR, 2GA, 2TCI et 2EL) réparties sur 3 demijournées (16, 18 et 26/09) qui ont pu profiter de ce moment privilégié. L’Activité Physique et Sportive support se devait d’être attractive, intéressante, motivante et rare aux yeux des élèves. C’est donc naturellement, compte tenu de l’offre locale, sur l’accrobranche « pure aventure » (Base de Loisirs de RAISMES) que s’est porté notre choix. Grâce à cette pratique, élèves et professeurs ont pu exprimer leur vraie personnalité (pas de masques, de carapaces…), et ainsi plus rapidement et plus efficacement faire connaissance, en favorisant une reconnaissance légitime, mutuelle et réciproque. Un moment riche en émotions, riche en échanges (élèves/élèves et professeurs/ élèves), dont l’objectif principal a été de favoriser, d’accélérer l’apparition d’un contexte permettant à chacun, élèves et enseignants de débuter l’année scolaire sur de bonnes bases, sans malentendus, avec l’ambition de stimuler pour l’année, un environnement et une ambiance de travail qui soient propices aux réussites scolaires futures. M. CHAUVIN.T et M. DUPONT.A, Professeurs d’EPS Je m’abonne au P’TIT PRO ! Vous souhaitez recevoir notre journal dans votre boîte mail ? En faire bénéficier vos proches, votre famille ? N’hésitez pas à nous communiquer les adresses auxquelles nous vous enverrons notre prochain numéro. Directeur de la publication: Pour nous écrire : [email protected] Édité et rédigé par les 1 Pro Electro, les classes professionnelles de la SEP & générales. Retrouvez-nous sur: http://ernest-couteaux-saint-amandles-eaux.savoirsnumeriques5962.fr Mme Morage Lycée Ernest Couteaux 37 avenue du collège 59230 Saint Amand les Eaux LE P’TIT PRO, N°3, Octobre 2014, page 18
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