Evaluation des licences de l`Université Blaise Pascal

Transcription

Evaluation des licences de l`Université Blaise Pascal
Section des Formations et des diplômes
Evaluation des licences
de l’Université Blaise Pascal – Clermont
Ferrand 2
2011
Section des Formations et des diplômes
Evaluation des licences
de l'Université Blaise Pascal – Clermont
Ferrand 2
2011
Section des formations et des diplômes
Rapport sur l'offre de formation
"licence" de l'Université Blaise Pascal –
Clermont Ferrand 2
Vague B – 2012-2015
Campagne d’évaluation 2010/11
Préambule
L’Université Clermont Ferrand 2 Blaise-Pascal se présente comme une université régionale pour ce qui est des
licences, c’est-à-dire une université de proximité, affichant la volonté de « remplir une mission de service public par
un ancrage territorial réaliste et viable », tout en annonçant des ambitions d’excellence, avec en particulier des
licences spécifiques pour des étudiants à « potentiel élevé », et le souci d’un rayonnement national et international,
même s’il s’agit bien davantage de sa politique en matière de master. La répartition des disciplines avec l’autre
université régionale, Clermont-Ferrand 1 Université d’Auvergne, permet au total une offre de formation assez
complète, avec les Unités de formation et de recherche (UFR) suivantes : Lettres, langues et sciences humaines
(LLSH) ; Langues appliquées, commerce et communication ; Psychologie, sciences sociales et sciences de l’éducation ;
Sciences et technologies ; Sciences et techniques des activités physiques et sportives (STAPS). Les deux universités,
ainsi que des écoles, sont réunies dans un Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES). L’Université insiste
sur l’insertion professionnelle de ses étudiants, sur la formation continue, sur le développement des Technologies de
l'information et de la communication pour l'enseignement (TICE).
1  Projet pédagogique

Appréciation :
L’offre de formation globale en licence est globalement cohérente, et correspond à ce que l’on est en droit
d’attendre d’une université affichant une vocation régionale, compte tenu des formations existantes à ClermontFerrand 1 Université d’Auvergne, et de la nécessité de choix entre disciplines, liés aux débouchés identifiés. On peut
s’interroger sur l’organisation des UFR, qui sépare, par exemple, Langues et Langues appliquées, ou isole la
Psychologie, mais l’important est que ces choix ne gênent pas d’éventuelles réorientations, possibles bien que rares.
Réorientations et orientation sont favorisées de manière systématique, en particulier en Sciences et en STAPS, par
une progressivité des parcours et des mutualisations très organisées.
Reste que dans quelques cas, des parcours semblent coupés de ceux auxquels ils sont associés, ce qui pourrait
suggérer, pour plus de visibilité, la création de mentions spécifiques. Cela paraît être le cas de la filière LanguesSciences, modèle de la licence conçue pour des étudiants « à potentiel élevé » (l’autre de ces licences à être mise en
avant, Humanités , ne semble pas apparaître dans les dossiers et est peut-être à l’état de projet), que l’on retrouve
en Mathématiques comme en Sciences de la matière, et qui semble dans les deux cas tubulaire et sans lien avec les
autres parcours. Ce pourrait être également le cas dans la mention Echanges internationaux, où les quatre parcours
juxtaposés semblent très cloisonnés. Néanmoins, il s’agit ici simplement de questionnements quant à l’affichage, de
même que la présence de parcours Français langue étrangère (FLE) à la fois en Lettres et en Sciences du langage
pourrait être l’occasion de mettre en évidence des synergies au lieu de donner l’impression d’un doublon. Neanmoins,
toutes ces remarques n’auraient pas été faites si l’ensemble ne donnait pas l’impression d’une recherche
systématique de cohérence, au moins apparente, sur laquelle peuvent trancher quelques situations. Un problème
significatif se pose cependant aussi en ce qui concerne l’affichage des parcours, avec en particulier les parcours
Lettres-Sciences et Lettres-Administration, présents dans toutes les mentions de l’UFR LLSH, mais sur lesquels aucune
information n’est fournie, tout comme aucune ne semble fournie sur le double cursus Histoire-Allemand.
L’examen des dossiers de présentation des différentes mentions a amené des jugements constrastés, tant sur
la qualité des contenus que sur l’organisation des enseignements ; si les mentions des UFR STAPS et Sciences et
technologies ainsi que la mention Echanges internationaux ont paru convenir malgré d’inévitables imperfections,
ailleurs, bien souvent, les dossiers n’autorisent qu’un avis parcellaire faute d’informations suffisantes.
En ce qui concerne l’acquisition des compétences additionnelles et transversales au sein des différentes
mentions, il est parfois possible de s’interroger soit sur leur fonctionnement, soit sur leur affichage. Il faut cependant
noter, en particulier, l’effort d’enseignement systématique en langues dans les mentions scientifiques, avec des cours
sur cinq semestres. Mais la formation en Langues semble fort réduite en Psychologie et l’organisation de cours, certes
intensifs, un semestre sur deux dans l’UFR LLSH, laisse quelque peu perplexe. L’unité d’enseignement de culture
générale, dans l’UFR LLSH toujours, a pu apparaître comme artificielle, sorte de concession formelle à des exigences
extérieures ; les TICE semblent très souvent largement sous-utilisées ; les certifications proposées pourraient être
mieux mises en valeur, dans les mentions en Sciences par exemple, encore qu’il soit difficile de dire s’il s’agit d’un
problème lié à la rédaction des dossiers de présentation ou à la réalité telle que peuvent la vivre les étudiants. Par
3
ailleurs, dans les disciplines scientifiques en particulier, si les compétences transversales sont bien identifiées,
comme en Physique appliquée et ingénieries par exemple, leur évaluation n’apparaît guère, encore qu’un module de
méthodologie puisse en fournir l’occasion ; cette dernière carence semble aussi se manifester dans la mention
Echanges internationaux, ou en Langues étrangères appliquées. Cependant, de façon générale, on peut penser qu’il
s’agit davantage d’un problème d’affichage que de réalités dans les exigences de l’enseignement. Peut-être faudraitil cependant insister sur les types d’examen identifiés comme posant un problème aux étudiants, par exemple
l’interrogation orale en Mathématiques.
De même, si l’évaluation des étudiants ne paraît pas poser de problème particulier (en dehors, on l’a vu, de la
formalisation de l’évaluation des compétences transversales), on peut noter des lacunes dans les procédures
d’évaluation par les étudiants, qui semblent elles aussi n’être pas assez formalisées, ce qui pourrait refléter un
problème global de pilotage. En particulier, l’évaluation des unités d’enseignement (UE) par les étudiants semble
absente dans des disciplines très différents les unes des autres, de l’Histoire à la Biologie ou à la Psychologie, ce qui
pourrait indiquer un désintérêt au niveau de l’établissement. Et il peut arriver qu’il y ait certes usage et
appropriation des statistiques fournies, mais sans effet perceptible ; il est vrai qu’on a aussi des cas inverses, fort
intéressants, de modifications de la maquette en fonction du résultat d’enquêtes auprès des étudiants, en Information
et Communication, ou en Mathématiques appliquées et sciences sociales (MASS).

Point fort :


Offre en accord avec les besoins régionaux.
Points faibles :
En LLSH tout particulièrement, problème de lisibilité en raison d’un manque total d’informations sur des
parcours pourtant présents dans toutes les mentions.
 Insuffisance fréquente de l’affichage des compétences transversales, presque toujours une absence de
formalisation de l’évaluation de celles-ci, parfois des lacunes dans la proposition de compétences
additionnelles.
 Evaluation lacunaire, et en particulier des unités d’enseignement par les étudiants.
 Le manque de mobilité internationale des étudiants, noté partout sauf dans les formations en fait
sélectives, interroge. L’établissement en est manifestement conscient ; si la part socio-économique du
problème ne relève pas de son champ d’action, envisager une action incitative décidée serait apprécié.

2  Dispositifs d’aide à la réussite

Appréciation :
Les dispositifs d’aide à la réussite sont manifestement de qualité, avec une organisation générale fondée en
particulier sur des directeurs d’études en première année, aux missions bien définies, avec aussi des réunions
d’information, un tutorat (malgré quelques exceptions), bref un gros effort global d’appropriation et de
systématisation, dans l’intérêt direct des étudiants, du plan « réussite en licence ». D’autres dispositifs sont variables
selon les UFR, voire les mentions : ainsi, coexistent des cours systématiques de remise à niveau pour les étudiants
issus du baccalauréat ES (Economique et social), en MASS, ou d’autres cours palliant d’autres lacunes dans des
mentions de STAPS, et un besoin que rien ne semble combler en ce domaine en Psychologie, ce qui peut
éventuellement s’expliquer par des problèmes d’effectifs. Dans certains cas, de tels dispositifs semblent ne pas
s’imposer du fait d’une très forte motivation des étudiants, comme dans la mention Etudes européennes et
internationales. On peut mettre en évidence le travail fait en Mathématiques, ou l’effort en LLCE pour un
enseignement à distance, destiné en particulier à des étudiants ne pouvant pas toujours assister aux cours.
L’aide à la réussite passe aussi, de façon claire, par une grande progressivité des parcours, même si elle est
plus ou moins importante selon les familles de mentions et de disciplines, c’est-à-dire selon les rapprochements
possibles. La politique manifestement impulsée par l’établissement est déclinée de différentes façons, les plus
systématisées semblant se rencontrer en STAPS et en Sciences, avec dans le premier cas un contenu commun sur trois
semestres puis une spécialisation progressive, et dans le second un premier semestre au terme duquel l’étudiant
choisit sa mention ou son parcours après, donc, des cours dans deux disciplines fondamentales et une troisième
complémentaire ou de découverte. On retrouve d’ailleurs, au-delà, le souci de permettre les réorientations internes,
4
par exemple à l’intérieur de la mention Sciences de la matière, ou des passerelles entre cette dernière et d’autres
mentions. Quand une telle politique est difficile à mettre en œuvre, du côté des Langues, Lettres et Sciences
humaines par exemple, la progressivité des parcours n’en est pas moins toujours assurée, et les réorientations restent
possibles. Enfin, la progressivité est assurée dans le cadre du PRES, en Biologie, avec un premier semestre commun
avec Clermont-Ferrand 1 Université d’Auvergne puis des parcours portés par l’une ou l’autres des universités,
constituant un rapprochement pratique, bénéficiant aux étudiants, et rare entre deux établissements différents.
Ces efforts méritent d’être salués et prolongés, en particulier dans différentes mentions où le taux d’échec en
première année semble très élevé, comme en Sciences de la matière (parcours Physique-Chimie), en STAPSEntraînement sportif (plus de 60 %) etc., comme dans d’autres mentions où des efforts tout particuliers ont été
signalés, en Biologie notamment.

Points forts :
Progressivité souvent exemplaire des parcours, y compris avec un essai de semestre commun dans une
discipline entre deux universités, début d’application concrète du PRES.
 Dispositifs d’aide à la réussite, en général fort importants.

3  Insertion professionnelle et poursuite des études choisies

Appréciation :
La poursuite d’études en master est assurée, et une attention particulière a manifestement été accordée à
l’articulation entre licence et master, même s’il semble nécessaire dans quelques cas de quitter la région, pour
certaines poursuites d’études en Information et Communication par exemple, ou pour la préparation des concours de
l’enseignement secondaire en Philosophie – les complémentarités interrégionales peuvent d’ailleurs être considérées
comme une solution tout à fait rationnelle face à des effectifs potentiels réduits. On peut en revanche s’étonner de la
faiblesse au moins apparente des liens avec les licences professionnelles et du silence sur d’éventuelles unités
d’enseignement y préparant lorsque ces licences existent et sont mentionnées.
De façon générale, l’affichage du souci d’insertion professionnelle, très net au niveau de l’Université, est
repris dans les différentes mentions comme un leitmotiv. Certaines formations sont d’ailleurs effectivement
construites autour de projets professionnels liés à l’ancrage local ; on citera en particulier Physiques et Ingénieries,
Culture et patrimoine ou Echanges internationaux.
Il est bien entendu toujours possible de pointer des lacunes ou des actions qui pourraient être développées
dans ce domaine, les parcours sans stage comme en Histoire, l’absence aussi de stage en Géographie malgré une
volonté affichée de professionalisation, l’absence apparente de contacts avec les entreprises en Lettres malgré un
affichage volontariste, etc. – il est d’ailleurs possible, au contraire, de noter des liens très forts, en LEA, en Echanges
internationaux ou en Information et Communication. Tout ceci varie de mention à mention, avec par exemple des
intervenants professionnels de haut niveau issus du monde médical en Psychologie, et une absence ou un manque de
professionnels équivalents en Sciences de la matière ou en Management du sport (STAPS).
Enfin, la connaissance du devenir des étudiants semble pour le moins lacunaire, même dans des mentions où
l’aspect professionnalisant est fondamental, comme Etudes européennes et internationales.
Reste que des efforts sont faits. Il serait tentant de recommander une extension des « bonnes pratiques », mais
il est souvent difficile de distinguer entre affichage et réalité, car la façon dont les dossiers ont été rédigés pèse
souvent lourdement, comme pèsent les traditions disciplinaires ou la réalité pratique des débouchés avec parfois des
différences à l’intérieur même d’une mention, comme en Histoire de l’art avec un balisage très précis dans le
domaine de l’archéologie, qui contraste avec un certain flou pour les autres parcours.

Points forts :
De fort bonnes possibilités de poursuite en master, avec des articulations licence-master évidentes,
même si certaines formations exigent un changement de région.
 Un certain souci de professionnalisation.

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
Points faibles :


Des liens avec les professionnels (stages et interventions) très variables.
L’information précise sur l’insertion professionnelle est absente de la plupart des dossiers, et ne fait
quasiment jamais l’objet d’une analyse.
4  Pilotage des licences

Appréciation :
Si les dispositifs d’aide à la réussite peuvent être salués, si l’insertion professionnelle est un souci très général,
parfois réel, parfois formel, le pilotage, tel qu’il peut être perçu au travers des dossiers de présentation, semble
poser de graves problèmes.
On peut certes noter des impulsions réelles, pour ce qui est par exemple de l’information en direction des
lycéens, ou du souci de professionnalisation, même si là les effets semblent inégaux. Cependant, l’insistance au
niveau de l’établissement sur la formation continue ne semble guère trouver de traduction dans la réalité ; celle sur
les TICE en trouve davantage, mais sans que cela semble particulièrement marqué. L’évaluation ne semble pas avoir
été envisagée de façon globale, d’où peut-être le peu d’effet qu’elle paraît avoir dans la plupart des différentes
mentions (l’institution de « conseils de perfectionnement » pourrait être utile) et l’autoévaluation, qui semble bien
pilotée, ne semble guère faire l’objet de retours et de prises en compte ; les études réalisées au niveau de
l’établissement, par l’Observatoire de la vie étudiante sur les étudiants et plus encore leur devenir, ne semblent pas
être parvenues dans les composantes ou ne semblent pas y être utilisées – mais même des données élémentaires,
comme le nombre d’étudiants en première, deuxième et troisième années sont absentes des dossiers de toutes les
mentions d’une UFR. Par ailleurs, il y a souvent une forte homogénéité, de façon négative, dans les lacunes des
dossiers de présentation, très souvent à la fois brefs et fâcheusement incomplets, par exemple en ce qui concerne les
fiches d’Annexes descriptives aux diplômes (ADD) en LLSH. Or les dossiers sont apparemment calibrés ainsi de façon
volontaire et unifiée (au moins au niveau des UFR) avec des développements relevant du copier-coller, parfois très
maladroit.
On peut avoir l’impression de pilotages emboîtés sans coordination. C’est le cas avec la mise en place de
schémas systématiques, UE ou parcours qui se retrouvent de mention en mention à l’intérieur d’une même UFR : UE
de culture générale en LLSH, parcours pluridisciplinaires en Sciences, parcours Lettres-Sciences et LettresAdministration en LLSH de nouveau. Ils semblent étrangers aux mentions et aux équipes, tant il en est peu, voire pas
du tout, question dans les dossiers. On est donc en droit de s’interroger sur le pilotage d’ensemble, sur la supervision
de dossiers pourtant très normalisés, et sur la façon spécifique dont sont pilotés les parcours. De la lecture, sourd une
impression d’absence de dialogue et de coordination, ou au moins de significatifs problèmes de communication.
Au niveau des mentions, la composition et l’organisation des équipes pédagogiques sont fort variables, avec
des cas comme celui de la mention Echanges internationaux où semblent coexister quatre équipes juxtaposées, ou à
l’inverse de la mention Sciences de la Terre où toute la formation est placée sous la direction d’un seul enseignant. Il
peut arriver aussi que la réalité des fonctions affichées pose question, comme en Mathématiques. En revanche, il
semble que l’on puisse citer en exemple l’interdisciplinarité de la mention Culture et patrimoine, la structuration de
l’équipe en MASS, la répartition et l’articulation des fonctions en Biologie. Des mentions que l’on peut supposer
proches semblent pilotées de façon très différente, ainsi STAPS-Activités physiques adaptées et santé (APAS) se
distingue par son comité de pilotage, alors qu’en STAPS-Management du sport, la présentation du pilotage peut être
tenue pour assez peu claire. Cette diversité de cas, et les problèmes qu’elle laisse deviner, ont toutefois sans doute
été repérés comme un problème, et un cahier des charges a été récemment mis au point au sein du département de
Mathématiques et d’Informatique, initiative qui, éventuellement amendée en fonction des réalités spécifiques (et en
particulier de la taille des mentions), pourrait être étendue.
Enfin, quelles que soient les disciplines, les dispositifs en direction des lycéens sont ceux habituellement
connus, mais les dispositifs de valorisation des diplômes semblent extrêmement variables, avec des initiatives ou des
structures dont il faudrait évaluer les retombées, mais qui sont intéressantes, en Culture et Patrimoine, en Echanges
Internationaux, en Psychologie, etc. Les pratiques des uns et des autres mériteraient de circuler pour comparaison et
adaptation aux différentes mentions.
6

Point fort :


Un effort inégal, mais réel en matière de valorisation des diplômes.
Points faibles :
La coordination entre les différents niveaux de pilotage semble très rigide, avec des normes de
présentation systématiques qui se traduisent par des lacunes dans les dossiers de présentation des
mentions, et tout à fait insuffisante, avec des parcours entiers qui, étant présents dans toutes les
mentions d’un UFR, semblent ne relever en fait de personne.
 Le fonctionnement des équipes pédagogiques est extrêmement inégal.
 L’affichage au niveau de l’établissement risque de se traduire par un certain formalisme.
 L’évaluation, en particulier par les étudiants, est peu présente ou peu prise en compte, et la
connaissance des étudiants, ainsi que de leur devenir, par l’Observatoire de la vie étudiante ne semble
pas parvenir aux composantes.

Recommandations pour l’établissement
Le pilotage de l’établissement et de ses composantes, pourrait être profondément revu, dans sa réalité et dans
la façon dont il est présenté.
Le contraste entre quelques situations exemplaires et nombre de dysfonctionnements probables, ou de
fonctionnements médiocres, laisse imaginer qu’une meilleure circulation de l’information entre départements et
mentions, et qu’une présentation des exemples de « bonnes pratiques », ou de bonne présentation de l’existant,
aurait des effets bénéfiques, tant sur la réalité des formations que sur leur capacité à mettre en lumière cette
réalité.
La mobilité internationale devrait être davantage promue, même si elle dépend pour partie de facteurs sur
lesquels l’établissement ne saurait avoir toujours prise.
7
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3L1120001165
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Lettres
Présentation de la mention
La mention Lettres correspond à une licence généraliste. Elle comporte deux spécialités : une en Lettres
classiques, une en Lettres modernes. Elle se déroule sur un seul site : l’Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
(UBP). Unique licence de Lettres dans l’académie de Clermont-Ferrand, cette mention et ses deux spécialités
insistent à la fois sur les acquisitions spécifiques à la discipline, mais envisagent également, à partir de la deuxième
année (L2) une professionnalisation plus étroite des étudiants en leur permettant de choisir quatre parcours : 1 –
Disciplinaire, 2 – Français langue étrangère (FLE), 3 – pluridisciplinaire : Lettres-Administration, 4 – pluridisciplinaire :
Lettres-Sciences.
Indicateurs
Année 2008-2009
Nombre d’inscrits en L1, L2, L3.
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
% d'abandon en L1
% de réussite en 3 ans
LC : 25
LM : 380
NR
LC : 22 %
LM : 27 %
LC : 22 %
LM : 27 %
LC : 90 %
LM : 57 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
LM : 92 %
% d'insertion professionnelle
NR
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention Lettres est une formation complète qui veut donner aux étudiants de multiples connaissances et
compétences. Malgré tout, l’unité d’enseignement (UE) de culture générale paraît quelque peu isolée dans le cursus
au premier semestre de L1, même si elle est déclinée sous de multiples options par la suite.
1
Tout en rendant la formation dense et diversifiée, l’abondance des options en Lettres modernes produit un
effet de brouillage et de dispersion qui ne travaille pas à la cohérence de la spécialité.
Toutefois, la mention en général envisage la formation de façon progressive et rigoureuse. Il y a un réel souci
d’accompagnement de l’étudiant lors de son arrivée en L1, avec un suivi individualisé mené par le Directeur des
études de première année.
La mention Lettres se distingue également par le souci de ne pas uniquement former aux métiers de
l’enseignement, même si la formation en Lettres classiques est essentiellement tournée vers ceux-ci. On remarquera
la très bonne insertion professionnelle des étudiants de Lettres classiques par la réussite aux concours de
l’enseignement.
Cependant, malgré la présence d’un stage au cinquième semestre (L3) pour le parcours Lettres-Sciences,
l’absence de contact avec l’entreprise est à noter.
Ainsi, la mention est si bien pensée et si bien menée que les étudiants s’estimant très bien à l’intérieur du
département de Lettres hésitent parfois à en sortir et paraissent peu motivés par des séjours à l’étranger.

Points forts :







Un très bon suivi de l’étudiant en L1.
Un enseignement centré sur la maîtrise de la langue.
Des parcours adaptés à la diversité des métiers.
Un excellent taux de réussite en Lettres classiques.
De nombreuses possibilités de poursuites en master interne à l’UBP.
Une bonne pratique de l’autoévaluation.
Points faibles :
Un dossier incomplet : absence d’annexe et d’informations sur le devenir des étudiants.
Une absence d’informations sur le contenu et l’organisation de deux parcours : Lettres-Sciences et
Lettres-Administration.
 L’équilibre entre cours magistraux (CM) et travaux dirigés (TD) est rompu en faveur des CM.
 Le rôle de la culture générale et de certaines options est sans doute à repenser pour mieux cibler les
besoins.
 L’utilisation des TICE (Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement)
demeure faible, car trop cantonnée à la seule documentation.
 La mobilité trop restreinte des étudiants (séjour à l’étranger ou stage en entreprise).


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Afin de parfaire la formation, il serait possible d’envisager d’introduire le stage obligatoire en entreprise pour
une meilleure découverte du professionnel et d’être plus attentif au suivi de cohortes, et notamment au devenir des
étudiants.
Il est également recommandé de clarifier l’ensemble des parcours qui existent pour bien préciser leur pilotage
et leur fonctionnement.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001166
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Philosophie
Présentation de la mention
Fondée sur l’apprentissage des divers aspects traditionnels de la discipline, cette mention propose un cursus
essentiellement tourné vers les métiers de l’enseignement et de la formation, même si des débouchés dans les
métiers du journalisme, de l’édition et de la communication ne sont pas à exclure. Les cours offrent une palette assez
complète qui va de la métaphysique à l’histoire de la philosophie moderne et contemporaine en passant par l’histoire
de la philosophie antique et médiévale, la philosophie morale et politique, la philosophie des sciences, la logique,
l’anthropologie et la sociologie.
La formation est progressive. Elle propose trois parcours à partir de la deuxième année (L2) : un parcours
général Philosophie et deux parcours pluridisciplinaires Lettres-Sciences et Lettres-Administration. Chacun de ces
parcours reste propre à la licence de Philosophie et permet d’entrer ensuite dans un master de philosophie (dont le
master recherche local Philosophie et Epistémologie). Les parcours pluridisciplinaires permettent de se préparer plus
tôt au concours de professorat des écoles ou aux concours de la fonction publique dans lesquels les étudiants de
philosophie obtiennent souvent des résultats satisfaisants.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
32 %
% d'abandon en L1
25 %
% de réussite en 3 ans
58 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
85 %
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Cette mention a été partiellement restructurée depuis 2008 pour offrir en première année (L1) une formation
marginalement davantage pluridisciplinaire et, en L2-L3, une offre de formation par parcours qui permet à l’étudiant
la construction d’un projet professionnel évolutif et réaliste. En L1, des enseignements de méthodologie universitaire
et de préparation à la certification C2i sont désormais proposés. L’encadrement des étudiants de L1 a également été
renforcé. Des dispositifs de suivi plus personnalisés ont ainsi été mis en place.
La charge horaire paraît cependant déséquilibrée en fonction des semestres. Et l’on pourrait souhaiter, pour
pallier ce défaut, que certains semestres proposent davantage de cours, notamment des cours obligatoires et
réguliers d’anglais, mais aussi, pourquoi pas, d’une autre discipline des humanités ou des sciences sociales.
Cette mention se concentre sur la préparation aux métiers de l’enseignement et de la recherche en
philosophie, mais l’UBP ne propose pas (ou pas encore) un master Enseignement qui préparerait spécifiquement et
intensément au CAPES (Certificat d’aptitude au professorat de l’enseignement du second degré) et à l’agrégation de
philosophie.
Ce point conduit à souligner une faiblesse essentielle de cette formation : malgré des améliorations en ce sens,
l’insertion professionnelle des diplômés et des non diplômés reste peu suivie par l’équipe en charge du diplôme. Et la
réflexion menée à ce sujet reste embryonnaire.

Points forts :




Une formation complète centrée sur la philosophie.
Des parcours qui permettent à l’étudiant de se préparer, notamment, au professorat des écoles.
Un adossement sur une équipe de recherche de qualité.
Points faibles :
Un pilotage manquant encore de clarté et de visibilité.
Une préparation au projet professionnel (hors professorat des écoles) et à la poursuite d’études (hors
recherche) encore marginale.
 Un suivi des diplômés et non diplômés encore très embryonnaire.
 Une réflexion et une réactivité de l’équipe aux premiers indicateurs de suivi encore perfectibles.
 Un caractère pluridisciplinaire marginal qui n’est pas réellement pensé dans ses effets ou ses limites, ni
réellement investi en retour par la discipline.
 Un refus de principe des TICE.
 Pas d’Annexe descriptive du diplôme (ADD) dans le dossier.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : C
Recommandations pour l’établissement
Peut-être cette formation augmenterait-elle de nouveau son attractivité si elle accentuait encore son effort
pour proposer une pré-professionnalisation plus aboutie, plus suivie et plus efficace ? Sans, bien entendu, imaginer
faire de cette licence une licence professionnelle, ce qu’elle ne doit pas être, il y aurait cependant peut-être lieu de
remplacer une pluridisciplinarité à la fois trop large et trop marginale (en L1), de fait non investie par les étudiants
2
(comme le remarque à juste titre l’équipe pédagogique), par une insistance forte et explicite sur une ou deux
disciplines seulement en complément de la philosophie (donc avec augmentation du nombre d’heures de cours pour
l’étudiant), mais visant à renforcer et étendre les compétences et les capacités à philosopher de manière informée
dans un monde contemporain évolutif et complexe : l’anglais et/ou la sociologie ou les sciences cognitives ou la
psychologie. Dans le même geste, cela permettrait aussi d’augmenter la charge horaire et de mieux l’équilibrer sur
chacun des six semestres. L’UBP possède assurément tous les atouts pour accompagner cette évolution.
On peut enfin former le vœu que l’équipe se saisisse davantage encore des données chiffrées (en partie
existantes d’ailleurs et fournies par l’Observatoire de la vie étudiante, mais absentes du dossier) et qu’elle s’appuie
ainsi sur une meilleure connaissance de ses étudiants, de leurs motivations et de leur devenir pour piloter cette
formation.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001167
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Langues, littératures et civilisations étrangères
Présentation de la mention
La licence Langues littératures et civilisations étrangères (LLCE) a pour objectif de donner aux étudiants
suivant ce cursus une solide formation en langue, littérature et culture dans la discipline choisie (Allemand, Anglais,
Espagnol, Italien, Portugais ou Russe). Les compétences à acquérir sont diverses ; il s’agira de maîtriser la langue
étrangère étudiée à l’oral et à l’écrit, mais aussi d’associer à ces connaissances une vraie compétence culturelle,
concernant la civilisation contemporaine, l’histoire et les arts – en particulier la littérature – de l’aire linguistique
correspondant à la langue étudiée.
Les études de LLCE permettent de poursuivre en master de préparation aux concours de l’enseignement, mais
offrent aussi de nombreuses possibilités dans des domaines autres, tels que, par exemple, le journalisme, les Instituts
d’études politiques, les écoles d’interprétariat et de traduction, la fonction publique, le tourisme, les métiers du livre
ou des bibliothèques… A partir de la deuxième année (L2), l’étudiant peut choisir entre cinq parcours : parcours
disciplinaire (renforcement dans la langue étudiée) / parcours FLE (Français langue étrangère) / parcours
pluridisciplinaire Lettres-Administration / parcours pluridisciplinaire Lettres-Sciences / traduction multi-langues.
Indicateurs
Année 2008-2009
Allemand
2006-2007
N-2
2007-2008
N-1
2008-2009
N
Nombre d’inscrits en L1
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
NR
NR
30 %
28 %
25 %
25 %
30 %
24 %
94 %
100 %
90 %
% de réussite en 3 ans
NR
NR
NR
% de réussite en 5 ans
NR
NR
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
NR
NR
Données chiffrées
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3
correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2
correspondant (transferts + équivalences)
% d'abandon en L1 (est considéré comme abandon l’absence
de note et/ou moyenne à l’issue des examens)
1
Anglais
Nombre d’inscrits en L1
2006-2007
N-2
NR
2007-2008
N-1
NR
2008-2009
N
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
NR
NR
35 %
30 %
23 %
37 %
38 %
33 %
55 %
51 %
52 %
% de réussite en 3 ans
NR
NR
NR
% de réussite en 5 ans
NR
NR
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L1
2006-2007
N-2
NR
2007-2008
N-1
NR
2008-2009
N
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
NR
NR
23 %
19 %
32 %
25 %
21 %
30 %
77 %
68 %
74 %
% de réussite en 3 ans
NR
NR
NR
% de réussite en 5 ans
NR
NR
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L1
2006-2007
N-2
NR
2007-2008
N-1
NR
2008-2009
N
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
NR
NR
15 %
7%
8%
13 %
12 %
10 %
50 %
71 %
60 %
% de réussite en 3 ans
NR
NR
NR
% de réussite en 5 ans
NR
NR
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
NR
NR
Données chiffrées
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3
correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2
correspondant (transferts + équivalences)
% d'abandon en L1 (est considéré comme abandon l’absence
de note et/ou moyenne à l’issue des examens)
Espagnol
Données chiffrées
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3
correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2
correspondant (transferts + équivalences)
% d'abandon en L1 (est considéré comme abandon l’absence
de note et/ou moyenne à l’issue des examens)
Italien
Données chiffrées
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3
correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2
correspondant (transferts + équivalences)
% d'abandon en L1 (est considéré comme abandon l’absence
de note et/ou moyenne à l’issue des examens)
2
Portugais
Nombre d’inscrits en L1
2006-2007
N-2
NR
2007-2008
N-1
NR
2008-2009
N
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
NR
NR
33 %
0%
25%
25 %
25 %
0%
57 %
55 %
65 %
% de réussite en 3 ans
NR
NR
NR
% de réussite en 5 ans
NR
NR
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L1
2006-2007
N-2
NR
2007-2008
N-1
NR
2008-2009
N
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
NR
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
NR
NR
15 %
7%
8%
13 %
12 %
10 %
50 %
71 %
60 %
% de réussite en 3 ans
NR
NR
NR
% de réussite en 5 ans
NR
NR
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
NR
NR
Données chiffrées
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3
correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2
correspondant (transferts + équivalences)
% d'abandon en L1 (est considéré comme abandon l’absence
de note et/ou moyenne à l’issue des examens)
Russe
Données chiffrées
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3
correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2
correspondant (transferts + équivalences)
% d'abandon en L1 (est considéré comme abandon l’absence
de note et/ou moyenne à l’issue des examens)
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention de licence LLCE est une formation qui permet aux étudiants de valoriser de plusieurs façons leur
expertise en tant que spécialistes en langue et culture étrangères. En effet, pour chaque langue étudiée, les
étudiants sont invités à compléter leur formation par des séjours d’études à l’étranger, dans le cadre du programme
européen Erasmus, mais aussi éventuellement de façon plus spécialisée, par le biais de conventions bilatérales
spécifiques (par exemple, PEA/Programme d’Etudes Allemandes, postes d’assistants en lycée ou de lecteurs dans des
universités), ou stages à l’étranger. Cette expérience acquise à l’étranger est évidemment un atout majeur pour la
poursuite de leurs études et pour l’accès à toutes les professions exigeant une ouverture internationale.
La possibilité de choisir entre cinq parcours est aussi une offre intéressante pour des étudiants qui ont obtenu
pour la plupart un baccalauréat littéraire, mais qui ne souhaitent pas tous poursuivre leurs études avec comme seule
perspective s'orienter vers les carrières de l’enseignement. La possibilité supplémentaire offerte aux étudiants en
portugais d’acquérir une compétence dans le domaine « Média et médiation culturelle » est une preuve du caractère
ouvert de la mention LLCE.
Evidemment, la mention LLCE reste la voie privilégiée pour accéder aux masters de préparation aux concours
de recrutement de l’enseignement (professeurs des écoles ou professeurs certifiés et agrégés).
3

Points forts :
La cohérence du cursus et la bonne progressivité des enseignements.
L’enseignement de culture générale pour tous les étudiants.
 L’enseignement de disciplines complémentaires (lettres modernes – littérature française ou littérature
comparée, histoire – ancienne ou contemporaine).
 La possibilité de cours à distance (FOAD (Formation ouverte a distance)) pour l’anglais et l’espagnol.
 Une bonne articulation avec plusieurs masters.
 Le suivi efficace assuré par le Directeur d’études de première année (DEPA).
 La possibilité de bi-licence Allemand-Histoire.



Points faibles :
Un problème général de pilotage dans une mention éclatée en de nombreux parcours.
Un manque de précisions sur certains points du dossier : indicateurs généraux, parcours
pluridisciplinaires, bi-licence Allemand-Histoire, pas de résultats aux concours…
 La connaissance et le suivi des étudiants semblent peu précis.
 L’évaluation des enseignements n’apparaît pas.
 Les séjours à l’étranger ne concernent pas tous les étudiants et des moyens de faire face à cette
situation ne sont pas avancés.
 L’utilisation des TICE (Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement) est
liée presque seulement à l’obtention de la certification C2i.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Le pilotage général de la formation gagnerait à être renforcé.
L’étude d’une langue et du champ culturel auquel chaque langue correspond (cultures anglophone,
hispanophone, germanophone, etc.) pourrait être renforcée par le développement des séjours à l’étranger qui doivent
être un aspect important de la licence LLCE.
Il pourrait être intéressant de recourir plus fortement aux outils informatiques (messagerie, etc.) pour inciter
les étudiants à créer des liens avec des étudiants étrangers, ce qui pourrait constituer une forte incitation pour les
étudiants réticents à quitter leur université d’origine, toujours trop nombreux même dans les départements de
langues, littératures et civilisations étrangères.
4
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001168
Domaine : Arts, lettres, langues / Sciences humaines et sociales
Mention : Etudes européennes et internationales
Présentation de la mention
La mention de licence Etudes européennes et internationales (EEI) est une mention complémentaire aux
mentions Langues, littératures et civilisations étrangères et Langues étrangères appliquées (LEA). Quatre spécialités
sont proposées : Etudes franco-allemandes (EFA), Etudes franco-espagnoles (EFE), Etudes franco-italiennes (EFI) et
Etudes européennes anglophones (EEA).
Elle est conçue comme une formation internationale (stage à l’étranger en fin de deuxième année (L2) et
séjour d’études obligatoire dans une université étrangère en troisième année (L3)), et permet aux étudiants
d’acquérir de solides connaissances dans une langue étrangère (compréhension orale et écrite, conversation et
rédaction), ainsi qu’une réelle compétence culturelle et interculturelle dans les domaines de l’histoire, de la société
contemporaine, de la culture, de la politique du ou des pays concernés par la langue étudiée.
Cette licence permet de poursuivre ses études dans différents masters (études internationales, mais aussi
langues vivantes, économie, médias, communication, culture, traduction, enseignement…). Le diplômé de cette
licence peut aussi prétendre à des emplois diversifiés dans des entreprises, des institutions ou des organismes à
vocation internationale, où seront appréciées ses compétences multiples et son expérience acquise à l’étranger.
Indicateurs
Année 2008-2009
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
5%
% d'abandon en L1
15 %
% de réussite en 3 ans
95 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Avec ses quatre spécialités et l’expérience acquise grâce au très bon fonctionnement de la spécialité Etudes
franco-allemandes mise en place depuis 2001, la mention Etudes européennes et Internationales bénéficie déjà d’une
solide implantation dans le paysage universitaire et professionnel régional. C’est une mention fortement articulée
autour de la formation d’experts internationaux et qui s’appuie sur une collaboration étroite entre l’Université BlaisePascal et les universités partenaires dans différents pays étrangers. La constitution de promotions mixtes (les
étudiants français passant leur troisième année dans l’université partenaire avec leurs homologues étrangers) est un
atout important de cette formation internationale. L’excellence de la formation a été reconnue par certaines
instances internationales (comme par l’université franco-allemande pour la spécialité Etudes franco-allemandes) et
permet une ouverture sur de nombreux domaines professionnels.

Points forts :
Une formation cohérente et fondée sur une bonne progressivité des enseignements.
Une formation internationale permettant aux étudiants de découvrir de nouvelles pratiques
d’apprentissage lors de leur séjour d’études à l’étranger.
 Une préparation à la vie professionnelle grâce au stage en fin de deuxième année.
 Débouchés professionnels nombreux et variés (avérés pour Etudes franco-allemandes, et décrits de façon
concrète pour les autres spécialités plus récemment ouvertes).
 Une large ouverture sur plusieurs masters.
 Une reconnaissance internationale certaine.
 Un bon encadrement et un suivi sérieux des étudiants, eux-mêmes fortement motivés par cette
mention.
 Une campagne publicitaire de valorisation des quatre spécialités.



Points faibles :
Pas d’Annexe descriptive au diplôme (ADD).
Une évaluation des enseignements à améliorer.
 Un suivi du devenir professionnel à améliorer.
 Une mise à niveau à renforcer pour les étudiants en difficulté (même s’ils semblent peu nombreux en
raison de la motivation particulière des étudiants de la mention).


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
L’évaluation des enseignements et le suivi de l’insertion professionnelle mériteraient de devenir des chantiers
prioritaires pour cette mention.
A l’instar de ce qui a été développé pour la spécialité EFA, le rayonnement de cette mention pourrait être
encore renforcé par le développement de partenariats ciblés et suivis avec toutes les instances ou organismes
(culturels, économiques, juridiques) européens et/ou bilatéraux entre France et Allemagne, France et Italie, France
et Espagne, France et Royaume-Uni.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001169
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Sciences du langage
Présentation de la mention
La mention Sciences du langage a été créée en 1996. D’abord proposée seulement en troisième année, elle est
devenue en 2008 une formation complète sur trois ans, de la première (L1) à la troisième année (L3). Depuis 2008,
elle intègre également les enseignements de l'ancienne mention FLE (préparant à l’enseignement du français comme
langue étrangère). Elle est la seule de ce type dans la région d’Auvergne.
Cette mention forme aux différentes techniques d’analyse du langage et des langues. Elle se décline sur trois
parcours : 1- FLE, 2- pluridisciplinaire : Lettres-Administration, 3- pluridisciplinaire : Lettres-Sciences.
Elle prépare aux métiers de l’enseignement (enseignement du FLE), aux métiers de l’industrie de la langue, à
l’orthophonie (après concours), aux métiers du multimédia, de l’édition et de la communication.
Son enseignement se spécialise progressivement. Elle propose d’abord des cours sur les grands domaines de la
linguistique, sur les rapports langues et sociétés, sur l’analyse de la communication et du discours, sur la phonétique,
sur l’histoire de la langue, puis, en L2 et L3, des cours de lexicologie, de psycholinguistique, de pragmatique, de
linguistique et informatique, de traitement automatique des langues. Elle propose également la possibilité de
continuer à se former à la pratique d’une langue étrangère.
Cette mention donne notamment accès à des masters proposés sur place : master recherche Sciences du
langage (linguistique, logique, informatique) ou master enseignement Didactique des langues – Cultures - FLE. Elle
ouvre aussi la voie à la préparation aux concours d’orthophoniste.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
NR
% d'abandon en L1
NR
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Cette mention de licence constitue une bonne préparation aux métiers de l’enseignement du FLE et aux
concours d’entrée dans les instituts d’orthophonie. Elle propose une large palette des enseignements d’ouverture en
première année, ce qui permet d’éventuelles réorientations. Aux niveaux L2 et L3, elle accueille également avec un
certain succès des étudiants venus d’autres licences de lettres ou de licences de sciences humaines.
Un déséquilibre demeure toutefois entre les volumes horaires de la L1 et ceux de la L2 et de la L3, mais aussi
entre certains semestres à l’intérieur d’une même année. Convient-il de mettre cela sur le compte du jeune âge de la
L1 et de la L2 nouvellement créées ? Toujours est-il que le volume horaire total des cours de cette licence semble au
total insuffisant.
Comme le projet pédagogique de l’équipe comprend celui de former aussi aux métiers des médias et de la
communication, la faible présence – voire l’absence – de cours multiples et approfondis sur ces thèmes interroge.
A en croire le tableau d’indicateurs resté vierge, le suivi des étudiants et le dispositif d’aide à la réussite reste
pour le moment informel. L’insertion professionnelle semble assez bonne, mais surtout dans les spécialités évoquées
plus haut (enseignement, FLE…). Cependant, les données sont très lacunaires, car ni l’Université ni l’équipe ne
procède encore à un suivi régulier du devenir des anciens étudiants. L’équipe pédagogique est certes à l’écoute des
étudiants, mais elle ne s’est pas encore donnée des moyens précis et formalisés d’évaluation et de concertation.
Cette formation, encore en phase de rodage et de stabilisation, a rempli sa mission de prendre la suite de la
formation FLE. Elle possède de plus un fort potentiel dans les métiers et les débouchés cités. Elle a tenté, mais avec
moins de succès que pour le FLE, d’ouvrir sa formation à la pluridisciplinarité. Elle l’a fait, néanmoins, de manière à
la fois marginale et peu pilotée.

Points forts :



Une bonne formation en sciences du langage.
Une préparation honnête à l’enseignement du FLE et aux concours des instituts d’orthophonie.
Points faibles :
Un pilotage qui reste à préciser ; un dossier incomplet (pas d’Annexe descriptive au diplôme…).
Une approche centrée sur la connaissance ou l’apprentissage de la – ou des – langues quelque peu
étroite et qui ne forme pas de manière approfondie aux approches des nouveaux médias ni aux nouvelles
techniques d’information et de communication, alors même que cette ambition figure dans le projet
pédagogique et les débouchés possibles évoqués.
 Un suivi des étudiants, des enseignements et de l’insertion professionnelle peu développé.
 Un dispositif d’aide à la réussite incomplet.
 Une préparation à la pratique de l’enseignement assez tardive et perfectible.
 Un pourcentage de réussite au concours d’orthophoniste non mentionné.
 Les parcours Lettres-Administration et Lettres-Sciences restent à préciser.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : C
2
Recommandations pour l’établissement
Cette formation récente poursuit sa phase de consolidation et de maturation. Dans ce cadre, il pourrait être
opportun d’étoffer la charge de cours (notamment pour la formation aux métiers des médias et de la communication),
d’encadrer davantage les étudiants et de concentrer nettement cette mention sur deux cœurs de disciplines
seulement : sciences du langage, d’une part, et sciences de l’information et de la communication, d’autre part.
Le suivi et le soutien (tutorat et ateliers obligatoires de soutien et de remise à niveau) des étudiants pourraient
être développés et mis à profit pour éviter les habituelles stratégies d’évitement des disciplines plus abstraites et plus
techniques, mais c’est peut-être à ce prix (en étant donc plus exigeante et plus encadrante) que cette formation sera
à la hauteur de son potentiel et qu’elle deviendra en retour ce qu’elle mérite d’être : attractive en elle-même, et pas
seulement pour les passerelles qui permettent aux étudiants de viser des concours administratifs ou d’enseignement.
Il sera alors, peut-être, nécessaire de se poser la question du lien entre cette formation et la mention
Information-Communication locale. Quels sont leurs points de recouvrement ? Quelles sont les mutualisations possibles
au regard du devenir réel des étudiants ? Toutefois, pour en juger sur pièces, il serait à souhaiter que l’équipe
s’informe très précisément et bien davantage au sujet du devenir des diplômés et des non diplômés.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001171
Domaine : Arts, lettres, langues
Mention : Langues étrangères appliquées
Présentation de la mention
La mention de licence Langues étrangères appliquées (LEA) est un cursus pluridisciplinaire qui vise à former des
étudiants polyvalents sur la base de compétences solides dans deux langues vivantes. Sept spécialités sont proposées :
Anglais-Allemand, Anglais-Arabe, Anglais-Chinois, Anglais-Espagnol, Anglais-Italien, Anglais-Portugais et Anglais-Russe.
A l’acquisition de ces compétences dans deux langues étrangères, s’ajoute la formation dans différentes disciplines
relevant de l’économie, du droit, de la communication et même des sciences (pour le parcours européen Sciences
fondamentales et langues).
A l’issue de leur licence, les étudiants peuvent envisager d’entrer dans la vie professionnelle (professions dans
le transport, l’industrie, le commerce, le tourisme, la communication / emplois d’assistant export, assistant
marketing, assistant de direction, etc.), ou de poursuivre leurs études en master, plusieurs masters (mention
Communication, stratégies internationales et interculturalité) étant proposés par l’Université Blaise-Pascal (UBP). Par
ailleurs, les étudiants titulaires de la licence LEA peuvent intégrer des masters de langues étrangères d’autres
universités.
Indicateurs
Année 2008-2009
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
0%
% d'abandon en L1
NR
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La licence LEA est fondée sur la bonne articulation entre les études de langues et l’acquisition de compétences
supplémentaires dans des domaines spécialisés, et elle fonctionne en lien étroit avec le monde des entreprises situées
dans la même aire géographique que l’UBP. Les étudiants doivent intégrer à leur formation un stage
professionnalisant effectué à l’étranger, ce qui leur permet d’améliorer les perspectives d’intégration
professionnelle.

Points forts :
Une formation pluridisciplinaire cohérente.
Des stages significatifs (quatre semaines en deuxième année (L2), huit semaines en troisième année
(L3)).
 Une mobilité internationale obligatoire et bien ciblée (stage à l’étranger au lieu de séjour d’études).
 Des possibilités d’intégration professionnelle à l’issue de la licence.
 Des possibilités de poursuivre dans plusieurs masters à l’UBP ou dans d’autres universités.



Points faibles :
Pas d’Annexe descriptive du diplôme (ADD).
Pas de fiche RNCP.
 Pas d’enseignement de culture générale, et peu d’enseignement des cultures étrangères.
 L’abandon de certains étudiants en L2, par manque de motivation pour la mobilité internationale
requise.
 De nombreux cours magistraux pour les matières d’application (droit, économie…) et un suivi moins
personnalisé des étudiants et de leur insertion professionnelle.
 Pas de Projet professionnel étudiant (PPE).
 Des informations lacunaires sur le parcours Européen sciences fondamentales et langues pour AnglaisAllemand et Anglais-Espagnol (adossement à préciser par rapport aux trois mentions de licences :
Mathématiques, Sciences de la matière et LEA).


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
La licence LEA permet à la plupart des étudiants d’atteindre les objectifs qui sont attachés à cette formation :
soit l’intégration professionnelle à l’issue de la licence, soit la poursuite des études en master. Afin de permettre aux
étudiants d’envisager le plus grand éventail possible dans le choix d’un master – en accord avec le système LMD –,
certains enseignements pourraient être complétés par des dispositifs transversaux de renforcement méthodologique
(rédaction et/ou synthèse de documents en français et en langue étrangère, par exemple).
Il serait aussi possible d’envisager de créer des liens plus forts entre les étudiants des différents niveaux et de
susciter l’intervention des étudiants de L3 à leur retour de stage, afin qu’ils puissent partager leurs expériences pour
que soient surmontées les réticences de certains étudiants à partir à l’étranger.
Enfin, le renseignement du dossier remis gagnerait à faire l’objet d’une plus grande précision.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001172
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Histoire
Présentation de la mention
La licence mention Histoire de l'Université Blaise-Pascal (UBP) propose une formation généraliste associant à un
fort socle de disciplines historiques des enseignements complémentaires dans des disciplines liées à l'histoire :
géographie, archéologie, langues et civilisations antiques. Cette mention de licence donne un bagage culturel solide
et complet permettant, dans la plupart des cas, une poursuite d'études en master, soit dans des masters recherche en
histoire, soit dans des masters spécialisés, préparant aux métiers de l'enseignement ou à des métiers de la culture ou
de la valorisation du patrimoine. A l'issue de la licence, il est aussi possible, en fonction de la spécialisation choisie,
de préparer des concours administratifs, de travailler en archéologie préventive (Institut national de recherches
archéologiques-INRAP, par exemple) ou d'entrer en licence professionnelle dans les domaines de la culture et de la
communication.
La licence mention Histoire, après une première année de licence (L1) commune, propose une spécialisation
entre parcours, liée au projet des étudiants : un renforcement en histoire, une spécialisation en géographie
permettant d’entamer la préparation aux concours de l'enseignement, une spécialisation en archéologie ouvrant aux
métiers du patrimoine par exemple, ainsi que deux parcours transversaux proposés par l'UFR (Unité de formation et de
recherche) LLSH (Lettres, langues et sciences humaines) : un parcours Lettres-Sciences et un parcours LettresAdministration. Toutefois, ces deux parcours transversaux ne sont pas clairement décrits dans le dossier proposé.
Enfin, la licence d'Histoire semble proposer aux étudiants, à l'aide d'un renforcement de la langue allemande
en L1, la possibilité d’effectuer un double cursus Histoire-Allemand, en suivant les cours fondamentaux des deux
licences Histoire et LLCE (Langues, littératures et civilisations étrangères) spécialité Allemand. Cette possibilité,
largement destinée aux étudiants issus des CPGE (Classes préparatoires aux grandes écoles) souhaitant conserver une
bivalence, s'inscrit dans les logiques de recherche des laboratoires d'histoire de l'Université Blaise-Pascal et dans les
relations privilégiées qu'elle entretient avec plusieurs universités allemandes.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
3%
% d'abandon en L1
18 %
% de réussite en 3 ans
62 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La licence d'Histoire propose une formation solide dans les disciplines historiques, marquée par une
progressivité dans l'approfondissement des méthodes. En première année, on note une ouverture vers d'autres
disciplines liées à l'histoire (essentiellement la géographie, l'histoire de l'art et, afin de permettre aux étudiants
désireux de poursuivre dans un double cursus, en allemand et en langues et civilisations antiques) ainsi qu'une UE
(unité d’enseignement) de culture générale proposée de manière transversale dans toute l'UFR. En seconde année,
des choix de spécialisation sont proposés, préfigurant les parcours de L3, soit en renforcement de contenus et de
méthodes dans les disciplines historiques, soit en géographie, en archéologie ou éventuellement dans des approches
pluridisciplinaires. Ces choix se confirment, avec un poids plus important en termes de crédits européens, en L3.
Les outils et les méthodes de l'histoire et/ou des disciplines complémentaires sont présents tout au long du
cursus, soit comme enseignement de méthode, soit en épistémologie ou en historiographie. L'enseignement des
langues et cultures étrangères est proposé chaque année, sur un semestre, en associant compétences linguistiques et
connaissance de l'aire culturelle. En spécialisation archéologie, deux stages sont proposés en L3, stage de fouille et
stage de prospection archéologique, permettant une découverte du milieu professionnel.
Les dispositifs classiques de l'aide à la réussite et de l'insertion professionnelle des étudiants (interventions du
BAIP (Bureau d'aide à l'insertion professionnelle) de l'UBP, service de la formation continue et de l'insertion
professionnelle de l'UFR LLSH) sont en place. Le renforcement en L1 des UE de méthodologie, la présence des tuteurs
pour les étudiants en difficulté, l'encadrement de l'équipe pédagogique complètent le dispositif. Enfin, la poursuite
des études en master est assez largement choisie par les étudiants à l'issue de la L3.

Points forts :
L’accompagnement des étudiants tout au long du cursus, qui se fait en première année à l'aide des
dispositifs du Plan licence, et qui se poursuit, piloté par l'équipe pédagogique, au-delà de la première
année.
 L'ouverture vers d'autres contenus scientifiques que la discipline mère de la mention de licence :
« disciplines complémentaires » comme l'histoire de l'art, la géographie, les langues et cultures de
l'antiquité et l'allemand.
 La valorisation du diplôme apparaît comme un enjeu important pour l'équipe pédagogique.


Points faibles :
Le double cursus Histoire-Allemand n'est pas présenté dans le dossier (hormis un petit paragraphe
insistant sur le maintien de la bivalence des étudiants). On ignore l'organisation des études, et d'ailleurs,
il est difficile même de trancher entre bi-licence et double cursus. Les relations entre le département
d'Allemand, le département d'Histoire et les universités partenaires de ce double cursus sont passées
sous silence.
 Les parcours Lettres-Sciences et Lettres-Administration ne sont pas explicités, aboutissant à un manque
de lisibilité pour les étudiants.
 L'ouverture vers les métiers de l'enseignement du secondaire en histoire-géographie (avec un master
existant à Clermont-Ferrand II) n'est conçue que comme un renforcement disciplinaire. Il n'y a pas d'UE
de pré-professionnalisation avec stage, aucune ouverture vers des disciplines connexes (sociologie de
l'éducation par exemple) qui sont pourtant essentielles dans le cadre de la réforme du recrutement des
enseignants.
 Certains points de la formation ne sont pas clairement renseignés dans le dossier : la présence des TICE
(Technologies de l’information et de l’éducation pour l’enseignement), les compétences transversales et
l'évaluation de ces compétences.
 L'ouverture sur le monde professionnel (présence d'intervenants et stages) est insuffisamment et
inégalement prise en compte. Prévue dans la maquette du parcours Archéologie, cette ouverture est
totalement absente dans les autres parcours.
 La connaissance du public étudiant comme le devenir des étudiants de licence, y compris ceux allant au
bout du cursus et continuant en master, n'est pas indiquée. Les indicateurs ne sont pas tous complétés.

2

L'évaluation de la formation par les étudiants ne semble pas mise en œuvre de manière systématique.
L'équipe pédagogique ne s'empare de ces évaluations que de manière ponctuelle. Ces éléments ne
permettent pas un réel pilotage de la formation.
Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : C
Recommandations pour l’établissement
De nombreux indicateurs ne sont pas renseignés de manière satisfaisante. Une aide aux équipes pédagogiques
pourrait sembler nécessaire sur ce point, ainsi qu’une plus active mobilisation des équipes.
Le suivi des étudiants, la connaissance de la population étudiante accueillie, le devenir des étudiants à l'issue
de la licence mériteraient d’être mieux connus et ces informations diffusées aux équipes pédagogiques afin
d'améliorer le pilotage de la formation.
Les stages et l'ouverture au monde professionnel gagneraient à être davantage valorisés dans les parcours de la
licence mention Histoire, et notamment dans le parcours menant aux nouveaux masters préparant aux métiers de
l'enseignement secondaire.
Le projet de parcours transversaux (parcours Lettres-Sciences et parcours Lettres-Administration) proposé de
manière commune à plusieurs mentions de licence de l’UFR LLSH, devrait être décrit de manière précise, tant dans
ses objectifs pédagogiques, dans ses débouchés prévus que dans les contenus et les aides à la réussite à mis en place.
De même, une réelle équipe pédagogique devrait pouvoir être identifiée.
Le double cursus Histoire-Allemand, forme intéressante et originale de valorisation des deux diplômes de
licence Histoire et LLCE Allemand, lieu privilégié d'accueil des étudiants issus des CPGE de qualité existantes dans le
bassin clermontois, mériterait une réelle présentation, une équipe pédagogique identifiée et une valorisation de
qualité.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001173
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Géographie
Présentation de la mention
Implantée en Auvergne, la licence mention Géographie de l’Université Blaise-Pascal (UBP) répond aux besoins
de formation régionaux en matière de géographie, tant en ce qui concerne les futurs enseignants du secondaire qu’en
ce qui concerne la géographie professionnelle. Associée à l’histoire pour la formation des enseignants du secondaire,
la licence mention Géographie prépare aussi aux métiers de l’aménagement et de l’environnement, dans les bureaux
d’études et dans les collectivités locales, à condition de poursuivre en master. La mention offre une formation de
base solide et une ouverture vers d’autres disciplines.
Elle comporte, après un tronc commun d’une année, cinq parcours : Aménagement, Environnement, Histoire,
Lettres-Administration et Lettres-Sciences. Toutefois, la description des parcours Lettres-Sciences et LettresAdministration ne figure nulle part dans le dossier soumis. Les étudiants peuvent s’orienter vers la licence
professionnelle tournée vers le développement durable, vers le master Enseignement d’histoire et de géographie ou
vers l’un des deux masters de géographie proposé à Clermont-Ferrand.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
15 %
% d'abandon en L1
8%
% de réussite en 3 ans
83 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
36 %
% d'insertion professionnelle
56 %
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La maquette montre une adéquation satisfaisante avec les objectifs pédagogiques, visant à apporter aux
étudiants une formation disciplinaire solide dans les différents champs de la géographie, plus particulièrement dans
les domaines de l’environnement et de l’aménagement, une ouverture culturelle, des enseignements de langue ainsi
que des enseignements plus spécialisés à caractère professionnalisant. La licence comporte deux parcours
1
véritablement disciplinaires, le parcours Environnement et le parcours Aménagement, un parcours tourné vers les
métiers de l’enseignement, le parcours Histoire et deux parcours pluridisciplinaires, le parcours LettresAdministration et le parcours Lettres-Sciences. La déclinaison de la géographie en un versant Environnement et un
versant aménagement et l’association à l’histoire pour les carrières de l’enseignement sont parfaitement logiques et
classiques. Les raisons de l’articulation à la géographie des parcours pluridisciplinaires Lettres-Administration et
Lettres-Sciences sont moins évidentes. Ne s’agit-il pas simplement d’une orientation vers des concours administratifs
et pour Lettres-Sciences vers le professorat des écoles ?
L’absence de précisions sur les effectifs concernés par chacun des parcours empêche de savoir si la
désaffection des étudiants pour les carrières de l’enseignement secondaire s’observe à Clermont-Ferrand comme
ailleurs. Des dispositifs variés d’aide à la réussite, comme l’orientation active, le tutorat, les enseignements
d’ouverture, sont prévus. Des enseignements fondamentaux portant sur les divers champs disciplinaires de la
géographie, associés à des enseignements plus techniques sur l’approche appliquée de l’aménagement ou sur les
méthodes et outils de la recherche en géographie de l’environnement préparent les étudiants à la poursuite d’études
en master ou à l’insertion professionnelle. Toutefois, l’enseignement des méthodes de l’aménagement semble mené
plutôt dans une perspective théorique que dans une perspective professionnalisante. Le taux d’abandon à l’issue de la
première année est faible (8 %) et le taux de réussite en trois ans élevé (83 %). On ne connaît pas précisément le
pourcentage d’étudiants poursuivant en master, ni leur taux de succès, mais on sait seulement que trente mois après
l’obtention du diplôme, 36 % des étudiants poursuivent des études et 56 % exercent une activité professionnelle. On
ne dispose pas de données statistiques sur la population étudiante, ni sur le devenir des étudiants, diplômés et non
diplômés.

Points forts :
Une maquette cohérente, qui couvre les principaux champs de la discipline.
Un large éventail de parcours, qui offre des possibilités de poursuite d’études et des débouchés
professionnels diversifiés.
 La présence intéressante d’unités d’enseignement (UE) en traitement de l’information et des
spécialisations à caractère professionnalisant dans les parcours Aménagement et Environnement.



Points faibles :
Le dossier est très incomplet, comme la plupart des dossiers en provenance de l’UFR (Unité de
formation et de recherche) LLSH (Lettres, langues et sciences humaines). En particulier, l’Annexe
descriptive au diplôme (ADD) n’est pas fournie.
 Les stages ne sont pas prévus dans tous les parcours et à l’échelle de l’année ; le rapport CM (cours
magistraux/TD (travaux dirigés) est déséquilibré.
 Il n’y a pas d’évaluation des enseignements par les étudiants UE par UE.
 Le pilotage de la licence ne s’appuie pas sur une connaissance chiffrée de la population étudiante ni de
son devenir

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Il serait souhaitable de mettre en place une procédure d’évaluation de l’enseignement par les étudiants, UE
par UE, qui permettrait des améliorations de la maquette.
Un instrument précis de connaissance et d’analyse de la population étudiante à son entrée à l’UBP et de son
devenir après l’obtention du diplôme serait très utile au pilotage de la mention.
Il serait également intéressant de généraliser les stages professionnalisants à tous les parcours et de renforcer
les liens avec les professionnels, notamment dans les parcours Aménagement et Environnement.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001174
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Histoire de l'art
Présentation de la mention
Existant depuis 1966 au sein de l'Université Blaise-Pascal (UBP), la licence mention Histoire de l'art accueille,
dans une formation déclinée en trois parcours principaux et deux complémentaires, près de 250 étudiants. Elle est
ancrée localement à la fois par des partenariats avec d'autres écoles régionales en art et architecture, mais aussi avec
des organismes locaux en archéologie préventive, en protection et valorisation du patrimoine.
Cette mention offre cinq parcours dès la deuxième année (L2). Le premier parcours, qui propose un
approfondissement disciplinaire en histoire de l'art, offre des débouchés à la fois vers des formations dans la création
artistique et vers les masters recherche et professionnel en histoire de l'art de l'UBP. Le parcours en archéologie
comporte une forte ouverture vers le monde professionnel dès la L3 (stage en fouille et prospective) et permet soit
une insertion professionnelle directe, soit une poursuite d'études en master, y compris dans les métiers de la
valorisation du patrimoine. Le troisième parcours offre une spécialisation en arts décoratifs permettant là aussi une
poursuite d'études vers le master professionnel Expertise et valorisation des collections.
Aux côtés de ces trois parcours, la licence d'Histoire de l'art offre, conjointement avec les autres mentions de
licence de l'UFR (Unité de formation et de recherche) LLSH (Lettres, langues et sciences humaines), deux parcours
Lettres et Sciences et Lettres et Administration dont le détail ne relève probablement pas directement de ce dossier.
Indicateurs
Année 2008/2009
Nombre d’inscrits en L1
NR
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
NR
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
12 %
% d'abandon en L1
12 %
% de réussite en 3 ans
48 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Le dossier présenté est synthétique, voire succinct sur certains points, et laisse une impression d'inachevé qui
risque de desservir l'ensemble de la formation : certaines initiatives, comme par exemple les partenariats locaux
publics et privés, sont à peine évoquées, alors qu'indéniablement ils existent.
La mention de licence répond à un besoin de formation clair sur le bassin clermontois. Le contenu disciplinaire
de la formation est de qualité, comme la progressivité des études dans ces domaines.
Toutefois, un certain déséquilibre se dessine à la lecture de ce dossier entre les parcours : d'un côté, un
parcours Archéologie qui associe étroitement les renforcements disciplinaires, la maîtrise des outils techniques et une
forte ouverture vers le monde professionnel, et de l'autre, deux parcours qui ne présentent pas autant de qualité en
termes de maîtrise des compétences transversales et d'ouverture vers les débouchés professionnels. L'absence d'outils
de pilotage fournis par l'UBP à l'équipe pédagogique confirme l'impression d'une prise en compte insuffisante de
l'enjeu de l'insertion professionnelle dans ces deux parcours.
Enfin, comme pour d'autres dossiers de mentions de licence au sein de l'UFR LLSH, les deux parcours
"complémentaires" en Lettres-Sciences et en Lettres-Administration ne sont pas décrits, et les possibilités de
passerelles entre la mention Histoire de l'art et ces deux parcours, voire l'articulation et l'intégration de ces derniers
parcours dans la mention de licence ne peuvent pas êtres connus à l'issue de l'analyse de la totalité du dossier.

Points forts :
La progressivité des parcours et du contenu des enseignements, dans les trois parcours principaux de la
mention en Histoire de l'art, est bien présentée.
 L'organisation du contenu des enseignements résulte clairement d'une réflexion pédagogique incluant
une démarche en termes de progression et d'acquisition de compétences.
 La préparation à la poursuite d'études vers les masters a été intégrée dans l'offre, en particulier vers
deux des débouchés les plus importants de la mention : le master recherche en Histoire de l'art et le
master professionnel en expertise des collections.
 Le parcours Archéologie s'individualise fortement avec une prise en compte de l'insertion professionnelle
des étudiants : la part des stages comme leur évaluation, les formations aux outils techniques de
l'archéologie y jouent un rôle essentiel.


Points faibles :
Le sentiment d’un pilotage par parcours et non par mention se dégage du dossier.
L'évaluation de la formation, à la fois par les étudiants et par l'équipe éducative, n'est pas suffisamment
organisée ; de ce fait, les évolutions futures dans la mention ne peuvent être anticipées. Cette absence
rend difficile un réel pilotage de l'offre de formation.
 La méconnaissance de la population étudiante, comme celle du devenir des étudiants fréquentant cette
mention de licence, pose problème là encore pour le pilotage.
 Les équilibres entre CM (cours magistraux) et TD (travaux dirigés) ne sont respectés qu'en L1.
 L'ouverture vers le monde professionnel reste limitée au parcours Archéologie. Les deux autres parcours
(Renforcement disciplinaire en histoire de l'art et Arts décoratifs) souffrent de l'absence de stage
obligatoire et d'UE (unité d’enseignement) de découverte des débouchés professionnels.
 Dans le dossier présentant cette mention de licence de l'UFR LLSH, comme dans ceux de nombreuses
autres mentions de la même UFR, les parcours Lettres-Sciences et Lettres-Administration ne sont pas
explicités, ce qui génère un manque de lisibilité pour les étudiants.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
2
Recommandations pour l’établissement
Il serait souhaitable de :

Eclaircir la position et le contenu des deux parcours Lettres-Sciences et Lettres-Administration au
sein de l'offre de licence de l'UFR LLSH.

Donner aux équipes éducatives les moyens en termes d'indicateurs d'un pilotage de qualité des
formations.

Motiver les équipes éducatives, car on peine à imaginer que certains des indicateurs non renseignés
ne soient pas connus d’elles.

Intégrer davantage la dimension pré-professionnalisante.

Enfin, encourager davantage l'intégration des TICE et des compétences transversales dans l'offre de
formation.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001175
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Culture et patrimoines
Présentation de la mention
Sise à l’Université Blaise-Pascal (UBP), la mention Culture et patrimoines est considérée comme nouvelle. En
effet, après la première évaluation, elle a été considérablement remaniée et « rehaussée ». Ainsi, les parcours sont
devenus des spécialités. Ce rehaussement est administrativement impossible puisque seules trois disciplines : STAPS
(Sciences et techniques des activités physiques et sportives), Lettres et Langues peuvent avoir des « spécialités »
stricto sensu. Il s’agit donc de parcours. Malgré tout, cette mention originale a pour but de couvrir l’ensemble des
champs de la culture et du patrimoine.
Cette mention se divise en trois « spécialités » Tourisme, Métiers du livre et multimédia, Arts du spectacle. La
« spécialité » Arts du spectacle est elle-même divisée en deux « parcours » : Cinéma et Arts de la scène. La
« spécialité » Tourisme est divisée en deux : Tourisme et Tourisme international. La « spécialité » Métiers du livre et
multimédia est divisée en Métiers du livre et Métiers du livre international.
Sur le plan local, cette mention est unique et a pour ambition de constituer une continuité avec les classes de
lycée environnantes, comme le prouve la création de parcours en Arts de la scène et Cinéma qui permet d’afficher
une continuité avec les classes cinéma et théâtre de l’enseignement secondaire, particulièrement dynamiques dans
l’académie de Clermont-Ferrand.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
NR*
Nombre d’inscrits en L2
NR*
Nombre d’inscrits en L3
NR*
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
100 %
% d'abandon en L1
8%
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
Nombre d’inscrits en L1, L2, L3 : 116
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention qui est ici appréciée, a été mise en place récemment (moins de trois ans). Il est donc difficile d'en
tirer des conclusions puisque nous ne disposons que d’un retour d’expérience de deux ans.
Cette mention a le souci de donner dans chacune des « spécialités » une formation complète et une réelle
ouverture sur la vie professionnelle. Ainsi, chaque parcours souligne pour le tourisme et l’édition la dimension
internationale. Cette division en « spécialités » et en « parcours » peut sembler complexifier voire brouiller les
cursus, mais l’étude des programmes d’enseignement, surtout dans les enseignements de spécialités, justifie les
distinctions faites et l’apprentissage de compétences spécifiques.
Il est à noter la grande variété des matières enseignées qui conjuguent à la fois culture contemporaine (média,
Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement…) et culture patrimoniale (histoire de
l’antiquité, histoire de l’art, lettres…).
Le projet pédagogique est donc cohérent et réfléchi à l’intérieur des parcours. Il s’appuie sur un
accompagnement des étudiants qui tout en existant en deuxième (L2) et troisième années (L3) reste toutefois moins
visible dans les matières fondamentales que dans le domaine de la professionnalisation. Ainsi, le tutorat n’intéresse
que les spécialités et pose la question de la remédiation dans les unités fondamentales, fondations de la licence.
Dans cette mention, la dimension professionnalisante est plus appuyée que la dimension généraliste. Elle se
manifeste notamment par un accompagnement particulièrement important à partir du troisième semestre (S3) : choix
du stage, préparation puis stage obligatoire en S5.
Le pilotage de la formation assurée par une équipe pluridisciplinaire révèle le dynamisme de la mention.

Points forts :




Le dynamisme du pilotage de la mention.
Le souci d’ouverture vers le monde professionnel.
La bonne articulation entre le champ de la culture et celui du patrimoine à l’intérieur des parcours.
Points faibles :
Un déficit général de pilotage de la mention.
Une étonnante erreur de « dénomination » : spécialités au lieu de parcours.
 Un dossier lourdement incomplet : pas d’ADD (Annexe descriptive au diplôme), pas ou peu de chiffres
concernant le suivi de la population étudiante : origines, aide à la réussite.
 Un positionnement inégal des multiples parcours à l’intérieur de la mention, ce qui complique et rend
moins lisible la structure de la mention.
 Le tutorat est tronqué, car il ne s’applique pas aux disciplines fondamentales.
 L’évaluation des enseignements est trop peu formalisée.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
2
Recommandations pour l’établissement
Malgré la jeunesse de la mention, il serait important de mettre en place des évaluations plus rigoureuses et
plus formelles susceptibles d’améliorer les pratiques.
Un accompagnement des étudiants en difficulté dans les matières fondamentales serait à envisager.
Le suivi de cohortes mériterait d’être rapidement mis en place.
Certaines faiblesses du dossier semblent poser la question du pilotage au niveau de l’établissement, et plus
particulièrement du CEVU (Conseil des études et de la vie universitaire).
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001176
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Echanges internationaux
Présentation de la mention
La mention de licence Echanges internationaux est une formation spécialisée dans les domaines du commerce
et du commerce international en particulier. Elle offre, en troisième année (L3), quatre parcours différenciés :
Commerce international, avec option vente et option achat ; Technico-commercial ; Commerce équitable ;
International Studies with Languages (en anglais). Par son caractère professionnalisant, cette mention a un public
composé pour moitié d'étudiants venant de BTS (Brevet de technicien supérieur)/DUT (Diplôme universitaire de
technologie) qui intègrent la mention en L3. Le parcours commun en première (L1) et deuxième (L2) années attire
notamment des lycéens ayant obtenu un baccalauréat économique et social, ou littéraire. La formation vise des
métiers comme assistant export, assistant acheteur, technico-commercial. Rançon de la professionnalisation
recherchée, la totalité des étudiants qui suivent cette formation ne poursuit pas leurs études en master.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
60 (2009)
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
90 (2009)
114 (2008)
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
100 %
% d'abandon en L1
1,75 %
% de réussite en 3 ans
100 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La licence se caractérise par sa très forte dimension professionnalisante : un programme pédagogique qui
prépare à des métiers précis dans le commerce et les achats internationaux, de nombreux intervenants
professionnels, des stages obligatoires d'une durée de 22 semaines durant la formation. Les débouchés professionnels
sont clairement identifiés et différenciés selon les parcours. Les quatre parcours proposés sont adaptés aux besoins
1
locaux en matière d'emplois et cohérents avec les possibilités de poursuites d'études au sein ou en dehors de
l'établissement. Les taux de réussite sont excellents (100 % en L3 en 2009-2010).
La mention complète L1 à L3 n'ayant été mise en place qu'en septembre 2009, l'équipe en charge de la
formation doit cependant veiller à une plus grande coordination et une meilleure intégration des quatre parcours
proposés. Des modules de mises à niveau et des passerelles devraient être proposés en L3 afin de prendre en compte
l'hétérogénéité des publics étudiants visés. Le positionnement de la mention, en tant que licence générale et non
professionnelle, nécessite également de renforcer les modules d'enseignements transversaux et méthodologiques. Le
dossier de présentation de la mention, bien qu'apportant des éléments de réponses pertinents à la précédente
évaluation AERES, manque d'informations clés sur l'organisation pédagogique (dispositifs de suivi des étudiants et
d'évaluation), sur les effectifs (par parcours), sur les flux des étudiants au sein de la mention, et sur le devenir des
diplômés (insertion professionnelle et poursuites d'études).

Points forts :
Un positionnement particulièrement original qui explique l’attractivité de la mention.
Une très forte professionnalisation (par le positionnement, les enseignements, la nature des
intervenants et les stages obligatoires).
 Un réel ancrage territorial : la formation répond à des besoins professionnels locaux clairement
identifiés et/ou émergents (commerce équitable).



Points faibles :
Le dossier de présentation, bien qu'apportant des réponses pertinentes à la précédente évaluation par
l’AERES, reste incomplet et peu étayé sur des points clés de l'organisation pédagogique de la formation :
flux au sein de la mention et par parcours, dispositifs de suivi des étudiants, dispositif d'évaluation,
insertion professionnelle et devenir des diplômés. Le pilotage ne semble pas toujours réalisé au niveau
de la mention.
 En l'absence de données dans le dossier sur les flux internes au sein de la mention, l'organisation de la
formation ne semble pas favoriser la mixité des parcours (entre les étudiants issus du L1/L2 et ceux
venants de DUT/BTS).
 Le positionnement du parcours Technico-commercial est peu lisible dans une mention de licence
générale Echanges internationaux. Ce parcours est par ailleurs réservé de fait à des étudiants issus de
BTS et DUT secondaire, car aucun étudiant ayant suivi les L1-L2 de la mention ne s’y retrouve.
 Sur la base des éléments transmis, il ne semble pas y avoir d'harmonisation de l'organisation générale
des parcours en L3 : le pilotage et la structure pédagogique de la formation semblent être spécifiques à
chaque parcours (ainsi, la répartition entre cours magistraux et travaux dirigés en L3 est propre à
chaque parcours sans cohérence d'ensemble). Ceci renforce l'impression d'une organisation en quatre
formations parallèles plutôt que d'une formation intégrée proposant des parcours variés.
 L’absence de modules de mise à niveau qui permettraient de prendre en compte l'hétérogénéité des
publics.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Il conviendrait de :

Mieux renseigner le dossier remis au regard des critères d'évaluation (effectifs, flux, insertion
professionnelle) : par exemple, les effectifs en L1 n'apparaissent pas dans le dossier, la date d'ouverture
du parcours International Studies with Languages est incertain, les fiches descriptives des unités
d’enseignement (UE) sont remplies de manière inégale.
2

Accomplir un réel effort de coordination de l'organisation générale de la mention (pilotage) pour
développer une véritable mention de licence avec un tronc commun de L1-L2 et des parcours différenciés,
mais cordonnés en L3.

Renforcer les modules de formation transversale et méthodologique en L1-L2.

Proposer des modules de mises à niveau en L3 pour tenir compte de l'hétérogénéité des publics
(venant du tronc commun L1-L2, de BTS/DUT tertiaires ou de BTS/DUT secondaires).

Renforcer les langues dans le parcours International Studies with Languages.

Améliorer la lisibilité et l'intégration du parcours technico-commercial au sein de la mention en
renforçant sa dimension internationale, voire envisager son positionnement comme une licence
professionnelle : l’évolution mérite d’être envisagée.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001177
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Information et Communication
Présentation de la mention
La première année de formation (L1) a pour objectif d’assurer une transition avec le second degré. Il s’agit
d’appréhender des disciplines des sciences humaines (économie des entreprises, droit, psychosociologie, etc.) de
consolider les compétences en maîtrise de la langue française (expression écrite et orale) et en langues étrangères et
de suivre des enseignements fondamentaux du champ de la communication.
La formation privilégie les troncs communs en début de cursus (L1 et L2) et propose une diversification des
parcours en L3. Trois parcours sont proposés :
- Communication des entreprises ;
- Communication et solidarité ;
- Conception et produits multimédias.
Les Technologies de l’information et de la communication (TIC) trouvent une place importante dans le cursus.
A l’issue de la formation, en fonction des parcours retenus, il est possible de postuler à des fonctions d’assistant
relations presse, relation publique, de chargé de la communication, de concepteur de sites WEB.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
164
Nombre d’inscrits en L2
NR
Nombre d’inscrits en L3
47
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
100 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
NR
% d'abandon en L1
NR
% de réussite en 3 ans
97 %
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
94 %
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La formation est assurée tant par des enseignants-chercheurs que par des professionnels. Les mêmes
disciplines sont enseignées au fil du parcours permettant une approche et une analyse de plus en plus pointues. Un
dispositif d’aide à la réussite permet aux étudiants de progresser.
Les chiffres fournis visant à mesurer l’insertion professionnelle et la poursuite des études montrent que le
diplôme est reconnu. L’équipe d’encadrement conduit des enquêtes de satisfaction. Les résultats ont conduit à
apporter des modifications à la maquette.
Au total, cette formation est de qualité. Elle permet d’acquérir des notions fondamentales en théorie de la
communication. Elle est complétée par une approche plus technique :
- Appropriation des outils utilisés par les professionnels ;
- Connaissance du circuit de l’information et de la communication ;
- Expression écrite et orale.

Points forts :



Un ancrage efficace dans le monde professionnel et une bonne insertion professionnelle des diplômés.
Une formation comportant des unités d’enseignement (UE) théoriques et pratiques.
Points faibles :
Un dossier inégalement renseigné.
Le vivier des formateurs est limité ; les étudiants retrouvent donc les mêmes enseignants sur les trois
années de formation.
 Certains contenus mériteraient d’être actualisés.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
La formation repose sur une équipe très (trop) réduite. Les étudiants ne bénéficient donc que d’une approche
des sujets traités. Ils retrouvent les mêmes enseignants sur les trois années, enseignants qui doivent probablement,
eux aussi, regretter pareille situation.
Conséquence de cette situation, certains champs apparaissent peu présents dans la formation : l’édition
numérique, la presse numérique, le mailing, web 2.0, etc.
Certaines UE mériteraient d’être repensées, car elles présentent un volume horaire très (trop) important ou,
surtout, leurs contenus diffèrent des objectifs énoncés.
La formation technique pourrait être amplifiée au détriment de la formation théorique.
Les indicateurs statistiques pourraient être plus nombreux et établis plus rigoureusement.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001178
Domaine : Sciences humaines et sociales
Mention : Psychologie
Présentation de la mention
Cette mention propose une formation initiale très solide en psychologie générale. Elle met en particulier
l’accent sur la psychologie sociale et la psychologie cognitive. Elle le fait de façon ouverte et pluraliste. En première
année (L1), les cours vont de la biologie humaine aux statistiques en passant par la psychologie sociale, la psychologie
clinique et la psychologie cognitive. À partir de la deuxième année (L2), cette mention propose des spécialisations
progressives, diverses et adaptées aux projets professionnels de chaque étudiant. Cinq parcours de L2/L3 s’offrent
ainsi à eux : Education/Formation (EF), Travail social (TS), Ressources humaines (RH), Psychologie du consommateur
(PC), Clinique/Santé (CS).
Cette mention de licence ouvre ainsi la voie à tout type de master dans le domaine de la psychologie,
notamment bien sûr aux masters locaux, à savoir : master recherche Psychologie sociale et cognitive, master
professionnel de Psychologie, master Ingénierie de la formation et de l’insertion professionnelle (IFIP), master
Accompagnement des troubles cognitifs et socio-cognitifs des inadaptations et des exclusions (ATIE). Elle offre au
total d’assez nombreux débouchés : psychologue, métiers de l’enseignement (professorat des écoles), conseiller
d’orientation, conseiller d’éducation, travailleur social, mais aussi chargé d’études en marketing, cadre en
administration des entreprises, etc. Cette formation présente enfin l’avantage de proposer une formation à distance
éprouvée et dont peuvent bénéficier les candidats à la formation continue.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
501
Nombre d’inscrits en L2
371
Nombre d’inscrits en L3
294
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
7,54 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
5,44 %
% d'abandon en L1
7,74 %
% de réussite en 3 ans
59 %
% de réussite en 5 ans
8%
% de poursuite des études en master ou dans une école
91%
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Cette mention repose sur un très bon projet pédagogique, sur une équipe d’enseignants-chercheurs reconnus
et qui n’hésitent pas à s’associer à des intervenants extérieurs de haut niveau venant notamment du monde médical.
Les cours sont conçus dans la concertation, au vu des constantes avancées de la discipline, et de façon à aborder les
notions et les problèmes de manière à la fois progressive et approfondie. Dès la L2, les parcours permettent une préprofessionnalisation progressive et pertinente. Des stages sont proposés en lien avec cette pré-professionnalisation.
On peut simplement déplorer ici la grande variabilité de la charge horaire de cours en fonction des semestres et des
années.
L’équipe pédagogique, à l’écoute des étudiants, a également mis au point une liste de compétences tant
spécifiques que transversales qui se révèle réaliste et pertinente au regard du projet de formation qu’elle porte.
L’évaluation de la formation par les étudiants reste cependant perfectible. Le suivi des étudiants a toutefois connu
des améliorations sensibles ces dernières années, notamment avec la mise en place d’enseignants référents et
d’entretiens individualisés. Toutefois, elle gagnerait encore à proposer davantage d’encadrement et davantage de
possibilités de remise à niveau en cours d’année.
L’articulation avec les masters est très efficace. Ces masters sont adossés à des équipes de recherche
performantes. L’ouverture vers le monde professionnel est bonne aussi. Il y a des possibilités d’effectuer des stages,
cela en fonction des parcours.
Même si l’on sait qu’environ 90 % des diplômés de cette licence (L3) poursuivent leurs études, les statistiques
de suivi des diplômés et des non-diplômés dont dispose l’équipe pédagogique restent cependant lacunaires, ce qui
constitue un handicap pour l’étudiant qui souhaite construire son projet professionnel en connaissance de cause.

Points forts :
Une équipe pédagogique dynamique et impliquée.
Une formation solide, progressive, qui tout en proposant un abord spécifique de la discipline
(psychologie sociale, psychologie cognitive) demeure généraliste.
 Une formation ouverte aux avancées constantes de la discipline et de ses différents champs.
 Une formation ouverte sur le milieu médical, ce qui participe à sa qualité et aussi à sa valorisation.
 Une formation qui, par la diversité de ses parcours, donne l'occasion à l’étudiant de mûrir un projet
professionnel qui peut aller de l’enseignement au travail social à la pratique de la psychologie clinique
ou à celle de la psychologie de recherche.



Points faibles :
Une certaine méconnaissance de la population étudiante, notamment quant à son devenir, et plus
largement des débouchés potentiels de la formation.
 Des charges horaires de formation trop variables selon les semestres.
 L’évaluation des enseignements reste un projet.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
2
Recommandations pour l’établissement
Même si l’on conçoit qu’il est difficile de faire mieux avec le nombre d’étudiants qui la fréquentent au regard
du nombre relativement restreint d’enseignants titulaires, on pourrait cependant imaginer que l’année se présente de
façon plus équilibrée pour l’étudiant. Pourquoi ne pas resserrer (ou contraindre davantage) la palette des unités
d’enseignements libres de L1, par exemple ? Et pourquoi ne pas dégager en revanche des heures (prises dans une
autre Unité de formation et de recherche (UFR)) pour compléter une charge horaire parfois faible, assurer une
formation obligatoire en anglais, cela à tous les semestres, quitte à ajouter peut-être aussi une autre langue
obligatoire ou sinon une autre discipline, mais une seulement et obligatoire (comme la sociologie, par exemple…) ?
Une réflexion mériterait également d’être menée au sujet de la question du suivi des cohortes de diplômés et
de non-diplômés.
En ce qui concerne le suivi personnalisé, l’équipe a fait des efforts en organisant des entretiens individuels. À
côté de cela, ne pourrait-elle pas aussi imaginer des procédures matérielles moins dévoreuses de temps et d’énergie :
comme par exemple l’établissement d’un « cahier de suivi » de l’étudiant (réel ou virtuel) qui permettrait aux
enseignants et à l’étudiant de mettre par écrit, au jour le jour, les conseils, les diagnostics, les préconisations, les
remédiations proposées et qui permettrait aussi aux différents enseignants d’un même semestre de communiquer
entre eux, cela au vu et au su de l’étudiant, et avant que les premiers partiels n’interviennent ?
Enfin, le dispositif de compensation des notes dit « annuel » devrait être appliqué avec rigueur pour veiller à
ne pas fragiliser la qualité du diplôme.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001179
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Biologie
Présentation de la mention
La mention de licence Biologie est co-habilitée par les deux universités clermontoises. Elle permet à l’étudiant
d’acquérir des bases solides en biologie, mais aussi dans les disciplines telles que les langues et l’informatique.
A la fin de son premier semestre d’orientation en cours magistraux (CM)/travaux dirigés (TD) intégrés,
l’étudiant choisit sa mention ou son parcours, parmi toutes les mentions scientifiques proposées. Le choix, lors du
premier semestre, des deux disciplines fondamentales et d’une troisième discipline complémentaire ou de découverte
permet à l’étudiant de préparer activement son orientation.
Pour la mention Biologie, l’étudiant a accès, à partir du deuxième semestre (S2), à six parcours dont deux
menant aux carrières de l’enseignement. Les parcours à dominante sciences de la vie sont Biologie cellulaire et
physiologie, Biologie des organismes, des populations et des écosystèmes, Nutrition et Pharmacologie. Les deux
parcours permettant de poursuivre en master Métiers de l’enseignement et de l’éducation sont Pluridisciplinaire
(professorat des écoles) et Sciences et vie de la Terre (CAPES).
Les étudiants pourront mettre à profit pour préparer leur orientation les unités d’enseignement (UE) libres à
choisir à partir du troisième semestre (S3) et jusqu’au sixième semestre (S6), et notamment les UE Découverte des
métiers de la recherche, de l’enseignement ou du monde de l’entreprise. Ils pourront aussi développer un projet
personnel et professionnel à travers une UE dédiée.
Les étudiants ayant obtenu la moyenne aux concours des études de santé peuvent basculer de droit dans le
parcours Nutrition ou Pharmacologie.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
274
Nombre d’inscrits en L2
180
Nombre d’inscrits en L3
184
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
7,3 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
21,7 %
% d'abandon en L1
31,4 %
% de réussite en 3 ans
56,4 %
% de réussite en 5 ans
79,5 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention de licence Biologie est une mention commune aux deux établissements qui forment entre autre le
Pôle de recherche et d’enseignement supérieur (PRES) Clermont-Universités. Elle s’inscrit dans le paysage des deux
universités avec un pôle « Santé » fort pour l’Université de Clermont 1 et des masters nombreux pour l’Université de
Clermont 1 et 2. Cette complémentarité rend la troisième année (L3) attractive (20 % de nouveaux entrants), même si
on peut regretter de ne pas avoir de données par parcours. Néanmoins, le faible nombre de sortants en deuxième
année (L2) confirme ce fait.
Co-habilitée avec Clermont 1, cette licence a su garder le premier semestre (S1) pluridisciplinaire et commun
avec toutes les mentions de Clermont 2, ce qui offre un vrai choix à l’étudiant parmi les six parcours proposés.
Cependant, on peut regretter que les parcours Nutrition et Pharmacologie, tous portés par Clermont 1, soient très
vite séparés des autres parcours (dès le S2 pratiquement) avec deux modules disciplinaires spécifiques à ces parcours.
Le basculement de droit des étudiants passant les concours « Santé » (essentiellement des étudiants de Clermont 1),
et ayant obtenu la moyenne dans ces parcours, préfigure les nouveaux dispositifs.
Les autres parcours sont mutualisés avec des modules communs en nombre important en S3 (50 %) et en S4
(66 %). Enfin, on peut noter, dans un autre registre, l’absence d’évaluation des compétences transversales pour tous
les parcours, même si les langues et l’informatique en tant qu’outils sont bien présentes.
L’équipe pédagogique possède quatre directeurs d’étude pour la première année et huit responsables de
parcours. Ce nombre important s’explique par la co-habilitation qui impose un suivi dans les deux universités. Malgré
cette équipe nombreuse, on trouve peu de renseignements dans le dossier sur l’accompagnement des étudiants après
la L2 (Les étudiants en L1 étant bien suivis). De même, malgré un effort de l’équipe pour s’approprier les résultats
des enquêtes de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE), on ne note pas d’analyse ou de rétro-réaction sur les
enseignements ou l’organisation de la formation. Ce point est pourtant cité comme un point fort de la fiche
d’autoévaluation, mais mal décrit dans le dossier principal et surtout l’évaluation UE par UE est absente.
L’autoévaluation est d’ailleurs très critique et l’équipe pédagogique a vraiment su tirer du dossier les points faibles et
forts.
Enfin, le taux d’abandon en L1, supérieur à 30 %, doit interroger l’équipe pédagogique. Des réponses sont
d’ores et déjà apportées : premier semestre mutualisé, orientation active, étudiants suivis en L1.

Points forts :
Une rare co-habilitation entre les deux universités clermontoises, qui ont su mettre en commun des
moyens humains et matériels.
 Le S1 de détermination avec CM/TD intégrés qui permet une orientation progressive de l’étudiant.
 Une autoévaluation réalisée avec beaucoup de soin et qui fait l’objet d’un suivi.


Points faibles :
L’évaluation des enseignements UE par UE est absente du dossier comme les résultats des enquêtes
d’insertion et de poursuite d’études.
 Le dossier ne fait pas état d’évaluation des compétences transversales.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
2
Recommandations pour l’établissement
La mise en place d’une évaluation des compétences transversales autres que les langues et l’informatique
pourrait être un atout supplémentaire pour cette mention.
L’appropriation des résultats des enquêtes par les équipes pédagogiques permettrait d’envisager que ces
dernières s’accordent sur des correctifs aux programmes et à l’enchainement des unités d’enseignement.
L’origine des étudiants dans chaque parcours pourrait être un indicateur intéressant à suivre afin d’évaluer,
par exemple, si les parcours portés par Clermont 1 ou Clermont 2 sont finalement attractifs pour les étudiants des
deux universités.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001180
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Sciences de la matière
Présentation de la mention
La mention de licence Sciences de la matière est une formation scientifique dominée par l’enseignement de la
physique et de la chimie. Elle permet à l’étudiant d’acquérir une solide formation en physique ou en chimie à travers
des parcours fondamentaux ou des parcours mixtes, mais aussi d’acquérir des compétences additionnelles en langues
pendant cinq semestres (à partir du deuxième semestre ou S2) et dans l’utilisation des outils informatiques au S2.
Le premier semestre (S1) est un semestre d’orientation permettant à l’étudiant de déterminer son parcours ou
de programmer sa réorientation vers une autre mention de licence scientifique portée par l’UBP. A travers le choix de
deux disciplines et d’une discipline d’approfondissement ou de découverte, l’étudiant poursuit dans un parcours de
cette mention ou choisit une réorientation vers une autre mention.
Les six parcours de la mention Sciences de la matière sont : Physique fondamentale, Chimie, Chimie-Biologie,
Pluridisciplinaire, Physique-Chimie et Européen sciences fondamentales/Langues. Ce dernier parcours impose une
mobilité dans une université étrangère au sixième semestre (S6). Le parcours mixte Chimie-Biologie permet d’acquérir
une double compétence pour les étudiants s’intéressant à la biochimie ou à la biologie moléculaire. Enfin, deux
parcours mènent aux carrières de l’enseignement.
L’offre en master est riche dans tous ces domaines et la possibilité de prendre en option des unités
d’enseignement (UE) proposant une ouverture vers le monde professionnel, les métiers de l’enseignement ou de la
recherche, permet à l’étudiant de construire son projet professionnel.
1
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
Nombre d’inscrits en L2
Nombre d’inscrits en L3
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
% d'abandon en L1
% de réussite en 3 ans
% de réussite en 5 ans
Physique 105
Chimie 55
Physique Chimie 74
Physique 87
Chimie 36
Physique-Chimie 65
Physique 66
Chimie 37
Physique Chimie 48
Physique 16,7 %
Chimie 6,5 %
Physique-Chimie 10 %
Physique-Chimie 29,2 %
Physique 26,7 %
Chimie 34,5 %
Physique-Chimie 44,6 %
Physique 47,7 %
Chimie 77,3 %
Physique-Chimie 33,3 %
Physique 57,9 %
Chimie 86,4 %
Physique-Chimie 72,2 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention Sciences de la matière provient de la réorganisation de l’offre de formation en physique et chimie.
L’UBL et les équipes pédagogiques ont choisi de séparer la physique et la physique appliquée dès le cycle de licence,
suivant en cela les recommandations antérieures de l’AERES. Le semestre de détermination, qui est un point fort de la
formation, permet une réorientation vers l’une ou l’autre de ces mentions. Il est toutefois regrettable que le parcours
Européen sciences fondamentales/Langues ne suive pas ce système et qu’il soit mis en place dès le premier semestre
et soit quasiment tubulaire jusqu’au S6. De même, les UE libres ne sont pas accessibles pour ce parcours.
Pour les autres parcours, les modules d’enseignement sont bien répartis et de nombreuses UE permettent aux
étudiants de choisir leur orientation. L’intervention de professionnels, à ce stade, est inexistante, ce qui est
regrettable.
L’équipe pédagogique a eu le souci de mettre en avant un nombre important de modules d’enseignement en
langues, mais aussi en informatique ; cependant, l’évaluation des compétences transversales, citées correctement
dans la fiche RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles), n’est pas vraiment claire à la lecture du
dossier. En revanche, les compétences disciplinaires acquises permettent une cohérence avec les masters nationaux
ou locaux de physique, de chimie ou d’enseignement. L’équipe pédagogique a manifestement le souci d’informer
l’étudiant et la volonté de faire évoluer ses enseignements et sa progression ; à ce titre, elle doit se saisir encore plus
qu’aujourd’hui des indicateurs donnés par l’Observatoire de la vie étudiante (OVE, dont les informations apparaissent
sur le site de l’UBP). Elle doit aussi s’interroger sur le taux d’abandon pour le parcours Physique-Chimie (45 %),
important, et sur le taux de réussite en trois ans du même parcours, qui est le plus faible des parcours cités.
2

Points forts :
Une mention réorganisée qui permet une meilleure cohérence avec les masters et une meilleure lisibilité
de l’offre de formation en physique et en chimie.
 Un S1 de détermination avec CM/TD intégrés.
 La progressivité des parcours en physique et en chimie offrant des possibilités de réorientation à
l’étudiant.


Points faibles :




Un important abandon en L1 dans le parcours Physique-Chimie (près de 45 %).
Un parcours Européen sciences fondamentales/Langues tubulaire dès le S1.
Une UE libre inaccessible pour le parcours Européen sciences fondamentales/Langues.
Aucune intervention de professionnels.
Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Cette mention pourrait probablement progresser et être plus qualifiante si elle effectuait de manière
spécifique l’évaluation des compétences transversales et si l’équipe pédagogique développait l’intervention de
professionnels.
La prise en compte des indicateurs donnés par l’UBP offrirait des pistes pour une analyse plus profonde du taux
d’abandon dans certains parcours de cette mention.
L’évaluation des enseignements UE par UE pourrait être systématiquement effectuée et analysée.
Le parcours Européen sciences fondamentales/Langues a des objectifs qui mériteraient d’être clarifiés et
mieux explicités en termes de métiers par exemple. Il pourrait peut-être faire l’objet d’une mention à part, ce qui
pourrait contribuer à clarifier encore l’offre d’enseignement.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001181
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Physiques et Ingénieries
Présentation de la mention
La mention de licence Physique et Ingénieries est une formation de physique appliquée aux métiers de
l’ingénieur. Elle permet à l’étudiant d’aborder la physique à travers des aspects théoriques, expérimentaux et
appliqués qui permettent de développer des compétences d’analyse et un sens critique dans les phénomènes étudiés.
L’acquisition de ces compétences disciplinaires est complétée par un enseignement en langues pendant cinq
semestres (à partir du deuxième semestre ou S2) et un enseignement spécifique d’utilisation des outils informatiques
au S2.
Le premier semestre (S1), en cours magistraux (CM)/travaux dirigés (TD) intégrés, est un semestre
d’orientation vers toutes les mentions scientifiques portées par l’Université Blaise-Pascal (UBP). Les étudiants
choisissent deux disciplines principales différentes puis, en fonction de la maturité de leur projet professionnel,
décident d’approfondir une de ces disciplines ou de découvrir une discipline différente des deux premières. Ce choix
permet de poursuivre dans un parcours de cette mention ou une réorientation vers une autre mention.
Les quatre parcours de la mention Physique et Ingénieries, accessible dès le S2, sont Ingénieries électronique
et électrotechnique, Mécanique et Ingénieries, Mécatronique et Physique et technologie des rayonnements pour
l’industrie et la physique médicale. Les parcours permettent de poursuivre en master et, pour affiner son choix,
l’étudiant peut « picorer » dans les unités d’enseignement (UE) optionnelles proposées, dès le S2, et notamment
celles permettant de développer un projet personnel et professionnel.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
205
Nombre d’inscrits en L2
87
Nombre d’inscrits en L3
66
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
16,7 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
19,7 %
% d'abandon en L1
26,7 %
% de réussite en 3 ans
47,4 %
% de réussite en 5 ans
57,9 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention de licence Physique et Ingénieries est une formation nouvelle qui résulte des recommandations
antérieures de l’AERES suggérant d’améliorer la lisibilité des parcours de physique appliquée. L’équipe pédagogique a
répondu à la recommandation en créant une mention ouverte vers le monde professionnel, permettant une insertion à
la fin de la L3 ou une poursuite d’études vers des masters bien identifiés. Il faut quand même noter que le taux
d’abandon à la fin de la L1 (près de 27 %) est important, mais les efforts portés vers l’orientation active devraient, à
terme, limiter ce chiffre. La mise en place de nombreux dispositifs d’aide (semestre ou année PES (professeur des
écoles stagiaire), pour les Diplôme universitaire de technologie (DUT) et les Brevets de technicien supérieur (BTS) en
L3) est un point fort de cette licence.
Si l’équipe pédagogique développe l’évaluation des enseignements et l’analyse des données recueillies par
ailleurs, cela ne pourra qu’accentuer l’effet de ces dispositifs.
L’utilisation des Technologies d’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) n’est pas
décrite dans le dossier, bien que l’UBP ait mis en place une cellule d’aide.
La fiche RNCP (Répertoire national des certifications professionnelles) est renseignée et des efforts ont été
portés pour identifier les compétences transversales, bien que l’évaluation de ces compétences soit absente. Il est
aussi dommage que les métiers ne soient pas identifiés par parcours compte tenu de la diversité des parcours
appliqués proposés.

Points forts :






Une bonne lisibilité de l’offre de formation dans la discipline.
Un effort de réflexion sur les compétences transversales.
Une vraie ouverture de la licence au monde professionnel.
De nombreux dispositifs de lutte contre l’échec, notamment pour les étudiants issus des DUT et BTS.
Un semestre d’orientation (S1) permettant à l’étudiant une orientation progressive.
Points faibles :
Une réussite plutôt moyenne en 5 ans.
L’impact de l’évaluation sur les enseignements est à revoir.
 La fiche RNCP mériterait d’être mieux renseignée en termes de métiers pour les différents parcours
compte tenu de leur nature professionnelle.


Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
L’évaluation des enseignements UE par UE pourrait participer à l’amélioration de cette nouvelle mention.
L’équipe pédagogique pourrait, à ce titre, se saisir aussi des importantes enquêtes menées par l’UBP. Elle pourrait
affiner les métiers par parcours (fiches RNCP).
Compte tenu des parcours de physique appliqués, l’utilisation des TICE pourrait être mise en avant. La création
d’une cellule de développement au sein l’UBP est un atout. Il serait souhaitable que les équipes pédagogiques s’en
saisissent.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001182
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Mathématiques
Présentation de la mention
La licence mention Mathématiques s’affiche comme une étape fondamentale dans la formation des étudiants
qui se destinent à l’enseignement ou à la recherche en mathématiques, et plus généralement de ceux ayant des
objectifs professionnels nécessitant des connaissances élevées en mathématiques.
Les emplois accessibles par les titulaires de cette mention se trouvent dans les secteurs d’activité de la
formation, de l’enseignement, de l’administration publique, de la documentation scientifique, de la banque et des
assurances, des activités de contrôle. Les métiers correspondant à cette formation qui ne relèvent pas de
l’enseignement ou de la formation sont reconnus, par le rédacteur du dossier comme mal identifiés, bien que le
dossier en rapproche les rubriques suivantes du ROME (Répertoire opérationnel des métiers et des emplois) : agent ou
technicien de laboratoire, management en qualité industrielle, agent des services centraux de l’administration,
moniteur d’enseignement professionnel, responsable ou gestionnaire de documentation scientifique.
Trois parcours composent cette mention.
Le parcours Européen sciences fondamentales/Langues (ESFL), nouveau, est séparé des deux autres dès le
semestre 1 (S1). Il s’adresse plus particulièrement aux bacheliers scientifiques issus des sections européennes des
lycées, et consiste en quatre semestres d’enseignement renforcé dans les disciplines des mathématiques, des sciences
de la matière, de l’anglais et d’une deuxième langue vivante (allemand ou espagnol), suivis d’un semestre 5 (S5)
mutualisé en grande partie avec les autres parcours, l’enseignement des langues restant spécifique, et d’un semestre
6 (S6) dans une université d’un pays étranger.
Les étudiants des deux autres parcours bénéficient d’abord d’un semestre d’orientation. Le choix, lors du
premier semestre, des deux disciplines fondamentales et d’une troisième discipline complémentaire ou de découverte
permet à l’étudiant de préparer activement son orientation. A la fin de ce premier semestre en cours magistraux
(CM)/travaux dirigés (TD) intégrés, l’étudiant choisit sa mention parmi toutes les mentions scientifiques proposées par
l’Université Blaise-Pascal (UBP).
A partir du semestre 4 (S4), se différencient les deux parcours Mathématiques et Pluridisciplinaire. Ce dernier
prépare à des métiers particuliers : enseignement en école primaire, médiation scientifique, métiers de l’industrie et
du commerce nécessitant une approche pluridisciplinaire et synthétique. Alors que le parcours Mathématiques est
surtout constitué d’enseignements disciplinaires en mathématiques, le parcours Pluridisciplinaire impose un ensemble
de sept unités d’enseignement consacrées à une approche pluridisciplinaire de divers champs de connaissances
(biologie et géologie, physique et chimie, français, histoire et géographie, mathématiques).
1
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
124
Nombre d’inscrits en L2
68
Nombre d’inscrits en L3
80
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
13 %
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
32,5 %
% d'abandon en L1
29 %
% de réussite en 3 ans
34,5 %
% de réussite en 5 ans
71 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Certains des débouchés de cette mention de licence (masters de mathématiques à l’UBP ou dans d’autres
établissements, concours d’enseignants) sont bien identifiés et le projet pédagogique, tout au moins dans le parcours
Mathématiques, est clair. Ceci rend compte d’une indéniable attractivité de la formation, avec un nombre
appréciable d’étudiants en première année, dont cependant une fraction importante (environ 40 %) se trouve en
situation d’échec en fin d’année. D’autres débouchés doivent être mis en évidence, notamment à l’occasion de la
Journée prévue des métiers des mathématiques. Les compétences additionnelles en langues et en informatique sont
bien présentes. En ce qui concerne le parcours ESFL, les langues constituent même, avec les mathématiques et les
sciences de la matière, l’un des trois piliers de la formation.
L’évaluation des enseignements par les étudiants est affichée comme un thème prioritaire pour l’amélioration
de la formation. Quelques idées sur ce point sont mises en avant dans les propositions résultant de l’autoévaluation et
ont commencé à être appliquées, sans que le dossier permette véritablement d’apprécier leurs impacts.
Les dispositifs d’aide à la réussite sont très présents dans cette mention, et constituent un ensemble dont
l’énoncé apparaît difficile à surpasser. On s’interroge néanmoins sur la disponibilité que doit avoir un seul directeur
des études s’il doit rencontrer individuellement 124 étudiants à plusieurs reprises, comme le dossier semble
l’indiquer.
Le parcours ESFL, nouvellement créé, pose un problème épineux pour l’évaluation de cette mention. En effet,
d’une part, le projet d’attirer des étudiants ayant déjà une pratique assez poussée des langues vivantes vers une
formation d’ingénieur ou vers une troisième année (L3) scientifique, dont un semestre se passe à l’étranger est
séduisant, mais d’autre part ce parcours se présente comme une filière d’excellence, au recrutement élitiste et
sélectif, aux horaires renforcés et au fonctionnement spécifique, qui ne recherche aucune cohérence avec les deux
autres parcours, excepté au semestre 5 (S5). Il semble donc que la lisibilité nécessaire de l’offre de formation aurait
voulu que l’on séparât ce parcours de la mention, par exemple pour le réunir avec d’autres parcours du même nom
dans une mention autonome, qui aurait l’avantage d’afficher sa multidisciplinarité.
La poursuite d’études après la licence semble être très générale pour les diplômés, et se répartir à parts plus
ou moins égales entre, d’une part, l’inscription dans un master en mathématiques, recherche ou professionnel et,
d’autre part, la préparation des concours de l’enseignement. On note cependant que, d’après les rares données
disponibles, le taux d’échec en master est anormalement élevé. La moitié environ de l’effectif des diplômés s’insère
dans l’enseignement dans les 30 mois qui suivent l’obtention du diplôme, et environ 10 % seulement sous le même
délai dans d’autres secteurs d’activité. Ces données, à interpréter avec prudence, car elles ne portent que sur une
promotion, semblent néanmoins suggérer que les métiers de l’enseignement continuent à être le débouché de
référence pour les diplômés en mathématiques.
L’équipe pédagogique, récemment dotée d’un cahier des charges précisant son organisation et son
fonctionnement, doit bénéficier de la réflexion poussée que le département de Mathématiques et Informatique a su
mettre en place à l’occasion de l’autoévaluation.
2
En conclusion, la mention Mathématiques est une formation incontournable, dont le taux d’échec en L1 atteste
qu’elle rencontre certains problèmes d’adaptation. La réflexion semble s’être mise en place sur ces problèmes,
notamment à l’occasion de l’autoévaluation. L’équipe pédagogique semble en mesure, à partir de cette prise de
conscience, de conduire l’évolution nécessaire.

Points forts :
Des débouchés (partiellement) bien identifiés qui assurent une bonne attractivité de cette mention.
Des dispositifs très intéressants pour l’aide à la réussite : en particulier, le semestre d’orientation
permet un choix raisonné de la mention par l’étudiant.
 Une très bonne autoévaluation, avec des conclusions riches et intéressantes.
 La mise en place d’unités d’enseignement spécialisées (UE) de 10 crédits, de nature à améliorer la
réussite.



Points faibles :
Le nouveau parcours ESFL n’a aucune cohérence pédagogique avec les deux autres. En particulier, il
apparaît comme disjoint de la presque totalité des divers dispositifs d’aide à la réussite. Le dossier ne
prévoit pas la possibilité d’une mobilité étudiante entrante dans ce parcours.
 Alors que l’idée de solliciter davantage les étudiants à l’oral figure parmi les conclusions de
l’autoévaluation, on observe qu’aucune unité d’enseignement en mathématiques du parcours
Mathématiques ne pratique un contrôle oral des connaissances en première session.
 La spécialisation précoce vers certains métiers induite par l’existence du parcours Pluridisciplinaire
n’apparaît pas comme justifiée à la lecture du dossier.
 Les procédures d’évaluation des compétences transversales n’apparaissent pas dans le dossier.
 La mobilité internationale semble se concentrer sur les étudiants du parcours ESFL.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
L’établissement gagnerait en tout premier lieu à resituer le parcours ESFL dans son offre de formation, à
expliciter le rapport de ce parcours aux dispositifs d’aide à la réussite, à penser la mobilité étudiante entrante dans
ce parcours.
L’équipe pédagogique, nouvellement dotée, par le département de Mathématiques et Informatique, d’un
cahier des charges, pourrait s’attacher à énoncer et exécuter un plan de mise en application complète de toutes les
conclusions de l’autoévaluation.
L’équipe pédagogique pourrait aussi songer à revoir les modalités du contrôle des connaissances des diverses
unités d’enseignement, en s’assurant qu’il évalue correctement toutes les compétences transversales intervenant
dans ces unités. En particulier, les compétences de communication orale pourraient être utilement sollicitées, y
compris dans les enseignements disciplinaires.
Les objectifs de préparation aux métiers de l’enseignement ou de la médiation scientifique ou de certains
autres métiers nécessitant une approche pluridisciplinaire et synthétique pourraient être satisfaits par un système
d’options plutôt que par l’identification d’un parcours Pluridisciplinaire.
La réflexion sur la compensation annuelle et son impact sur la qualité de la formation pourrait utilement être
reprise par l’établissement, car la statistique tendant à prouver que cette compensation ne joue pas à l’excès contre
la qualité du diplôme peine à convaincre pleinement.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001183
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Informatique
Présentation de la mention
La mention de licence Informatique affiche l’objectif de donner une connaissance approfondie des systèmes
informatiques, de leurs applications et des méthodes de conception de logiciels.
Les emplois accessibles aux titulaires de cette mention se trouvent dans les secteurs d’activité de
l’enseignement, de l’informatique, des industries électronique et électrique, de l’ingénierie en recherche et
développement. Plus spécifiquement, les principaux métiers cités en rapport avec cette mention sont ceux de
technicien de maintenance informatique et bureautique, d’informaticien (analyste, d’exploitation, d’application, de
développement, chargé d’études), de production et exploitation de systèmes d’information, de professeur des écoles
ou du secondaire.
A la fin de son premier semestre d’orientation en cours magistraux (CM)/travaux dirigés (TD) intégrés,
l’étudiant choisit sa mention parmi toutes les mentions scientifiques proposées par l’Université Blaise-Pascal (UBP).
Le choix, lors de ce premier semestre (S1), des deux disciplines fondamentales et d’une troisième discipline
complémentaire ou de découverte permet à l’étudiant de préparer activement son orientation.
A la suite de ce semestre d’orientation entre les diverses mentions du domaine, la licence mention
Informatique ne possède plus qu’un seul parcours. Ce parcours comprend en option des enseignements
d’informatique, automatique et électronique qui faisaient précédemment partie d’un second parcours.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
69
Nombre d’inscrits en L2
28
Nombre d’inscrits en L3
39
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
7%
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
44 %
% d'abandon en L1
38 %
% de réussite en 3 ans
54 %
% de réussite en 5 ans
92 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
L’adéquation de la formation à ses objectifs, pédagogiques ou d’insertion professionnelle, est incontestable.
Les procédures d’évaluation, notamment celles portant sur les compétences transversales et celles relevant de
l’évaluation des unités d’enseignement (UE) et de la formation par les étudiants, sont en voie de définition, mais
n’ont pas encore été complètement mises en place.
L’aide à la réussite de l’étudiant est assurée par de nombreux dispositifs, dont l’énoncé constitue un ensemble
difficilement surpassable. Cependant, le dossier ne fournit pas suffisamment d’éléments chiffrés sur l’utilisation et
l’efficacité de ces dispositifs.
La poursuite d’études est très majoritaire parmi les diplômés de cette mention. C’est très souvent une
poursuite d’études en master, avec un bon taux de réussite. Des dispositifs d’intégration d’écoles d’ingénieurs
(Institut supérieur d’informatique, de modélisation et de leurs applications ou la filière Génie mathématique et
modélisation de Polytechnique Clermont) sont annoncés ; là encore, le manque de données chiffrées limite la
compréhension de l’impact de ces dispositifs. Des quelques rares statistiques disponibles, il semble résulter que
l’insertion professionnelle dans les 30 mois de l’obtention du diplôme est effective pour environ la moitié des
diplômés, et se fait dans un emploi en rapport avec l’informatique.
L’équipe pédagogique apparaît comme diversifiée, équilibrée et bien organisée. Cependant, l’intérêt qu’elle a
porté à la connaissance et au suivi de la population étudiante, à la mise en place et au fonctionnement des diverses
évaluations ne ressort pas suffisamment du dossier. Elle en a d’ailleurs pris conscience, puisqu’elle annonce qu’elle va
instaurer, dans le cadre d’un nouveau cahier des charges, un meilleur suivi des étudiants, avec notamment la mise en
place d’une veille statistique sur les indicateurs de la formation.
En conclusion, cette formation a toute sa place dans le paysage universitaire auvergnat, donne des résultats
satisfaisants du point de vue de l’insertion, mais reste certainement perfectible, notamment en ce qui concerne la
mobilité étudiante, les évaluations et le suivi statistique.

Points forts :
Un projet pédagogique clair, avec une excellente ouverture sur les masters et une très bonne
préparation aux métiers de l’informatique.
 Un excellent ensemble de dispositifs d’aide à la réussite. En particulier, le S1 d’orientation permet un
choix raisonné de la mention par l’étudiant.
 Une équipe pédagogique organisée qui donne l’impression de bien saisir les problématiques de la
formation.


Points faibles :
Une forte déperdition des étudiants en L1.
La mobilité étudiante, notamment à l’international, est reconnue comme insuffisante par
l’autoévaluation ; pourtant on ne discerne aucune proposition novatrice sur ce point.
 Les procédures d’évaluation, malgré la prise de conscience de l’équipe pédagogique, restent à
développer, notamment pour tout ce qui concerne l’évaluation des UE et de la formation par les
étudiants, et aussi au sujet des compétences transversales. De même, le suivi statistique des diplômés
et des non diplômés, et aussi de la population étudiante, est lacunaire.
 Les épreuves orales ne sont pas présentes en première session dans les modalités du contrôle des
connaissances, mise à part l’UE « Etude de cas ».
 Il semble y avoir peu d’intervenants professionnels (hors enseignement) dans l’équipe pédagogique.


2
Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
La mention Informatique devrait parvenir à trouver sa place parmi les formations participant aux échanges
internationaux.
En cohérence avec les conclusions formulées lors de l’autoévaluation, un travail plus résolu de réflexion et
d’action pour la mise en place de procédures claires d’évaluation par les étudiants, notamment au niveau des UE,
pourrait avoir des conséquences très positives pour la qualité de la formation.
De même, le projet de veille statistique sur les indicateurs de formation, mis à jour lors de l’autoévaluation,
pourrait être rapidement mis en application.
Les modalités du contrôle des connaissances pourraient être revues par l’établissement et l’équipe
pédagogique pour s’assurer qu’elles intègrent l’évaluation des compétences transversales. En particulier, le contrôle
des connaissances dans les unités d’enseignement scientifiques pourrait jouer aussi sur les capacités d’expression
orale.
La réflexion sur la compensation annuelle et son impact sur la qualité de la formation pourrait utilement être
reprise par l’établissement, car la statistique tendant à prouver que cette compensation ne joue pas à l’excès contre
la qualité du diplôme peine à convaincre pleinement.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001184
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Mathématiques appliquées et sciences sociales
Présentation de la mention
L’objectif de cette mention MASS (Mathématiques appliquées et sciences sociales) est de doter les étudiants de
connaissances approfondies et de sérieuses compétences dans deux axes disciplinaires : d’une part en mathématiques
et en informatique, dans les champs de l’algèbre, de l’analyse, des probabilités et statistiques, des bases de données
et de la maîtrise de divers logiciels scientifiques ; d’autre part en économie et en gestion, dans les domaines de la
macroéconomie, de la microéconomie, des marchés financiers, du contrôle de gestion et de l’analyse financière.
Les métiers accessibles par les titulaires du diplôme sont ceux nécessitant des compétences dans ces deux
axes. Ils se trouvent dans de nombreux secteurs de l’activité économique : entreprises, compagnies d’assurances,
banques, administrations économiques et sociales, secteur hospitalier, collectivités locales.
A la fin de son premier semestre d’orientation en cours magistraux (CM)/travaux dirigés (TD) intégrés,
l’étudiant choisit sa mention parmi toutes les mentions scientifiques proposées par l’Université Blaise-Pascal (UBP).
Le choix, lors du premier semestre (S1), des deux disciplines fondamentales et d’une troisième discipline
complémentaire ou de découverte permet à l’étudiant de préparer activement son orientation.
Après ce semestre d’orientation entre les diverses mentions du domaine, suivi de deux semestres de tronc
commun, la mention MASS se différencie du semestre 4 (S4) au semestre 6 (S6) en deux parcours : le parcours MSAE
(Mathématiques statistiques et applications économiques) et le parcours PLU (Pluridisciplinaire). Ce dernier prépare à
des métiers particuliers : enseignement en école primaire, médiation scientifique, métiers de l’industrie et du
commerce nécessitant une approche pluridisciplinaire et synthétique. Alors que le parcours MSAE est constitué
d’enseignements se rattachant surtout aux deux axes disciplinaires décrits ci-dessus, le parcours PLU impose un
ensemble de sept unités d’enseignement (UE) consacrées à une approche pluridisciplinaire de divers champs de
connaissance (biologie et géologie, physique et chimie, français, histoire et géographie, mathématiques).
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
30
Nombre d’inscrits en L2
31
Nombre d’inscrits en L3
28
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
3%
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
36 %
% d'abandon en L1
37 %
% de réussite en 3 ans
33 %
% de réussite en 5 ans
58 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Cette mention de licence a changé de nom, le nouveau intitulé – Mathématiques appliquées et sciences
sociales – ayant sans doute une meilleure lisibilité dans le paysage national de la formation que l’ancien
(Mathématiques statistiques et applications économiques).
Le projet pédagogique, aux objectifs très bien définis, est mis en œuvre avec pertinence ; les compétences
additionnelles en langues et outils informatiques sont bien présentes. Les procédures d’évaluation ont donné lieu à
une réflexion intéressante, dont la mise en œuvre doit être poursuivie par l’équipe pédagogique.
Les divers dispositifs d’aide à la réussite forment un ensemble très convaincant, avec en particulier des
enseignements spécifiques proposés à des bacheliers ES (Economique et social) qui désireraient s’intégrer dans cette
formation. Les 10 crédits consacrés aux unités d’enseignement libres peuvent permettre à l’étudiant, entre autres
possibilités, d’avoir une première approche de certains métiers, de découvrir le milieu de l’entreprise ou de la
recherche, ou de préparer une certification en langues.
Il y a peu d’insertion professionnelle directe à la fin de cette mention de licence. La poursuite d’études en
master se fait pour la moitié de l’effectif environ dans le master professionnel Statistiques et traitement de données
de l’UBP. Les données statistiques disponibles tendent à montrer que, dans les 30 mois qui suivent l’obtention de leur
licence, les diplômés ont accès très majoritairement à l’emploi, qui plus est dans un métier en rapport avec leur
spécialité.
L’équipe pédagogique réorganisée, où collaborent des enseignants de diverses disciplines, apparaît comme
bien structurée. Elle semble en mesure de piloter la formation de manière efficace, en s’appuyant sur la réflexion de
qualité qui a été menée au sein du département de Mathématiques et Informatique dans le cadre de la procédure
d’autoévaluation, à l’occasion de laquelle a été mis au point le cahier des charges de cette équipe.
Au total, cette mention de licence apparaît comme une formation de qualité, associant les disciplines
mathématiques et informatique à celles de l’économie et de la gestion, aux débouchés bien identifiés et menant à
une bonne insertion professionnelle.

Points forts :
Une formation véritablement multidisciplinaire, donnant des compétences dans deux axes en associant
les sciences exactes (mathématiques et informatique) aux sciences sociales (économie et gestion).
 Des débouchés diversifiés avec des poursuites d’études naturelles au sein de masters locaux et
nationaux, et un réel accès aux professions visées.
 Les dispositifs d’aide à la réussite sont bien pensés ; en particulier, le système du semestre
d’orientation permet à l’étudiant de faire un choix réfléchi de mention.
 La procédure d’autoévaluation a été menée de façon approfondie et a permis une évolution très positive
de la formation : réorganisation de l’agencement des unités d’enseignement, renforcement de la
collaboration avec les divers partenaires (Ecole supérieure de commerce, Unité de formation et de
recherche (UFR) Langues appliquées, commerce, communication, équipe économie/gestion de l’Institut
universitaire de formation des maîtres (IUFM)) permettant d’améliorer le pilotage, réflexion sur les
évaluations, mise en place d’une veille statistique sur les indicateurs de la formation.


Points faibles :


La mobilité étudiante, notamment à l’international, est à développer.
Les procédures d’évaluation sont à préciser, notamment pour ce qui concerne les compétences
transversales et l’évaluation des enseignements ou de la formation par les étudiants.
Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
2
Recommandations pour l’établissement
Les objectifs de préparation aux métiers de l’enseignement ou de la médiation scientifique ou de certains
autres métiers nécessitant une approche pluridisciplinaire et synthétique pourraient être satisfaits par un système
d’options plutôt que par l’identification d’un parcours pluridisciplinaire. L’intérêt de la spécialisation précoce vers
ces métiers induite par l’existence dès le semestre 4 d’un tel parcours n’apparaît pas évident à la lecture du dossier.
La mention MASS gagnerait à trouver sa place parmi les formations participant aux échanges internationaux.
L’évaluation des enseignements UE par UE par les étudiants, ainsi que l’autoévaluation a conduit à l’envisager.
La réflexion sur les compétences transversales pourrait être poursuivie par l’équipe pédagogique,
conjointement à celle portant sur le contrôle des connaissances, conduisant ainsi à la mise en place de dispositifs
visant à s’assurer qu’elles sont convenablement évaluées au niveau des UE.
La réflexion sur la compensation annuelle et son impact sur la qualité de la formation pourrait utilement être
reprise par l’établissement, car la statistique tendant à prouver que cette compensation ne joue pas à l’excès contre
la qualité du diplôme peine à convaincre pleinement.
Dans le but d’ouvrir encore plus largement l’éventail des débouchés, l’équipe pédagogique pourrait envisager
de proposer dans les enseignements une initiation aux nouvelles pratiques informatiques (à bases d’objets, d’agents,
UML ou Unified Modeling Language…) telles qu’elles deviennent aujourd’hui applicables aux sciences sociales autres
que l’économie ou la gestion : méthodes utilisées en géomatique, en urbanisme, en géomarketing, en géographie
computationnelle (Système d’information géographique ou SIG) ou en sociologie computationnelle, par exemple.
3
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001185
Domaine : Sciences, technologies, santé
Mention : Sciences de la Terre
Présentation de la mention
La mention de licence Sciences de la Terre est une formation visant à donner des bases solides en privilégiant
l’acquisition de compétences disciplinaires (géologie, physique et chimie), mais aussi additionnelles transversales
(langues, outils informatiques et mathématiques). Elle propose de nombreux stages de terrain propres à la géologie.
Le premier semestre (S1) est un semestre de détermination (cours magistraux (CM)/travaux dirigés (TD)
intégrés) qui permet à l’étudiant une orientation vers toutes les mentions scientifiques portées par l’Université BlaisePascal (UBP). Le choix de deux disciplines principales différentes et d’une troisième discipline d’approfondissement
ou de découverte permet à l’étudiant une orientation progressive vers un parcours de cette mention ou une
réorientation vers une autre mention.
A partir du semestre 2 (S2), les parcours de cette mention se dessinent avec un parcours Magmas et Volcans et
un parcours Géologie de l’environnement. Une réorientation est toujours possible vers les mentions Biologie ou
Sciences de la matière. Les deux parcours propres à cette mention permettent de poursuivre en master. Cette licence
permet aussi une insertion professionnelle dans des métiers tels que technicien géologue, géologue prospecteur ou
topographe.
Il est aussi possible d’intégrer le parcours Pluridisciplinaire menant aux carrières de l’enseignement. Pour
déterminer ses choix professionnels, l’étudiant a à sa disposition des unités d’enseignement (UE) libres à choisir à
partir du troisième semestre (S3) et jusqu’au sixième semestre (S6). Parmi ces UE, la découverte des métiers de la
recherche, de l’enseignement ou du monde de l’entreprise est proposée. L’étudiant peut aussi développer un Projet
personnel et professionnel (PPP).
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
34
Nombre d’inscrits en L2
20
Nombre d’inscrits en L3
25
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
0%
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
12 %
% d'abandon en L1
20,6 %
% de réussite en 3 ans
66,7 %
% de réussite en 5 ans
77,8 %
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
1
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La mention de licence Sciences de la Terre est une formation incontournable de l’UBP. Elle s’inscrit clairement
dans le paysage régional à travers sa géographie, mais aussi à travers la politique de recherche de cet établissement.
Adossé à deux masters dont l’un est international, la troisième année (L3) est attractive (12 % de nouveaux entrants
et aucun sortant) et cette mention accueille de manière régulière des étudiants étrangers.
L’équipe pédagogique a su intégrer dans ses maquettes les enseignements disciplinaires, mais aussi des
enseignements transversaux (langues, informatique). On peut regretter que les certifications en langues ou
informatique ne soient pas annoncées comme des objectifs, même s’il est tout à fait possible à l’étudiant de les
passer (via des UE libres). On peut aussi regretter que les compétences transversales ne soient pas réellement
évaluées, même si le module « méthodologie du travail universitaire » au S1 est sans doute une réponse ponctuelle.
L’équipe pédagogique a le souci d’informer au maximum les étudiants, sans privilégier les formations de l’UBP,
à travers l’Espace numérique de travail (ENT). Elle s’implique aussi fortement dans l’information des lycéens et a su,
à travers le S1 de détermination et les CM/TD intégrés, permettre une réelle réussite des étudiants (20 % d’abandon
seulement, ce qui est peu, et une licence obtenue en trois ans pour 67 % des étudiants). Cette réussite serait
amplifiée si les dispositifs d’évaluation des enseignements étaient plus développés et plus systématiques, et si
l’équipe s’appropriait réellement et utilisait davantage les études menées par l’UBP portant sur l’insertion
professionnelle et sur les poursuites d’études.
La formation présente un pilotage par une seule personne (ce qui est noté comme un point faible, mais aussi
comme un point fort dans la fiche d’autoévaluation) responsable de la mention et des deux parcours. Le directeur des
études est en cours de renouvellement. L’élargissement de l’équipe de pilotage doit permettre de répondre à toute
inquiétude quant à ce pilotage.

Points forts :






La forte attractivité de la mention.
Le S1 de détermination avec CM/TD intégrés.
L’ouverture internationale avérée.
La forte liaison licence-master à travers un potentiel recherche reconnu en sciences de la Terre.
Le développement de l’information et l’accompagnement des étudiants en cours de cursus.
Points faibles :


Le pilotage de cette mention assuré par une seule personne.
L’évaluation des enseignements UE par UE inexistante.
Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
La mise en place d’une évaluation des compétences transversales autres que les langues et l’informatique
pourrait être un atout supplémentaire. L’UBP pourrait aussi dans ce cadre mettre davantage en avant l’utilisation des
Technologies de l’information et de la communication pour l’enseignement (TICE) en communiquant de façon plus
poussée sur sa cellule de développement d’outils pédagogiques.
L’équipe pédagogique de cette mention pourrait être élargie afin de permettre une meilleure appropriation
des enquêtes d’insertion et de mettre en place une évaluation des enseignements UE par UE.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001186
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention : Education et motricité
Présentation de la mention
La licence mention Education et motricité est une des quatre mentions du domaine Sciences et techniques des
activités physiques et sportives (STAPS) de l’Université Blaise-Pascal (UBP). Elle est construite pour conduire les
étudiants vers les métiers de l’enseignement via le master STAPS spécialité Enseignement de l’EPS (principalement) et
le master de l’IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres) Professeur des écoles. Cette licence se fixe
également pour objectif d’investir d’autres champs professionnels en inscrivant dans sa maquette un stage en
association, ou en collectivité ou en entreprise.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
81
Nombre d’inscrits en L2
41
Nombre d’inscrits en L3
41
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
NR
% d'abandon en L1
7,8 %
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
85 %
% d'insertion professionnelle
NR
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
Construite sur des enseignements communs jusqu’au semestre 3 (S3), la licence Education et motricité propose
une spécialisation à partir du semestre 4 (S4). Cette préprofessionnalisation repose sur plusieurs stages en milieu
scolaire, périscolaire, association, ou entreprise. La maquette est en adéquation avec les objectifs clairement
énoncés. La finalité première de cette licence est de préparer au master STAPS spécialité Enseignement de l’EPS
permettant, notamment de préparer le CAPEPS (Certificat d’aptitude au professorat d’éducation physique et
sportive). D’autres débouchés sont possibles : ainsi, par exemple, des stages peuvent être effectués en établissement
scolaire primaire pour les étudiants se destinant aux masters IUFM Professeur des écoles.
1
L’UFR (Unité de formation et de recherche) STAPS propose de nombreux dispositifs devant permettre aux
étudiants de réussir au mieux le cursus de licence. Ainsi, les étudiants de première (L1) et deuxième années (L2) de
licence se voient remettre un emploi du temps individualisé en début d’année. Des cours d’entrée en matière puis de
remise à niveau sont proposés, de même que du tutorat. Toutefois, malgré ces nombreuses actions, il apparaît que
peu d’étudiants réussissent la première année (moins de 40 %).
La licence Education et motricité est tout particulièrement orientée vers la préparation aux carrières de
l’enseignement. Elle ne propose que peu de possibilités de passerelles vers d’autres licences généralistes ou vers les
licences professionnelles du domaine STAPS. Ainsi, environ 85 % des étudiants diplômés poursuivent en master, avec
des résultats aux concours non chiffrés.
Enfin, l’équipe pédagogique est bien identifiée, avec des fonctions précises. Néanmoins, les modalités de
fonctionnement ne sont pas bien établies. En relation avec l’établissement, elle a réalisé un important travail
d’évaluation de la formation, dans son analyse ainsi que dans les modifications à apporter à la mention Education et
motricité.

Points forts :
La maquette d’enseignements est en cohérence avec les objectifs pédagogiques.
L’équipe pédagogique s’est activement saisie du processus d’autoévaluation mis en place par
l’établissement.
 Deux stages sont proposés en L2 et L3, dont un en établissement scolaire et un permettant une
découverte des associations, des collectivités ou des entreprises, au choix de l’étudiant.
 Le projet fait état d’une aide pédagogique significative de l’étudiant (tutorat, informations, mise à
niveau).



Points faibles :


Il n’existe pas d’évaluation des enseignements et le devenir des étudiants reste largement méconnu.
Les possibilités de passerelles pour les réorientations ne sont pas formalisées ou sont absentes.
Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
Il serait souhaitable d’améliorer le suivi des étudiants ayant quitté la formation en cours de parcours et de
développer des procédures d’évaluation des enseignements par les étudiants. Il conviendrait de mieux détailler,
expliciter et analyser les moyens mis en œuvre pour lutter contre la faiblesse des taux de réussite en L1.
Les enseignements permettant la poursuite en licence professionnelle ou en master IUFM Professeur des écoles
mériteraient d’être clairement identifiés.
Un travail collégial de synthèse et d’harmonisation au sein de l’équipe pédagogique serait le bienvenu.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001187
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention : Entraînement sportif
Présentation de la mention
La licence Entraînement sportif de l’Université Blaise-Pascal (UBP) est une des quatre mentions du domaine
STAPS (Sciences et techniques des activités physiques et sportives). Comme les autres licences de ce domaine, elle a
un double objectif : inculquer une culture pluridisciplinaire autour des activités physiques et sportives et former des
entraîneurs sportifs en accord avec le décret du 12 octobre 2006 en natation, préparation physique et éventuellement
tennis et/ou rugby. Ces choix de spécialités sportives sont motivés par le contexte local et donnent lieu à la
délivrance d’une carte professionnelle au niveau régional. Les étudiants diplômés de la licence Entraînement sportif
peuvent soit se professionnaliser, soit continuer en master STAPS dans l’établissement, soit préparer des concours de
la fonction publique.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
92
Nombre d’inscrits en L2
30
Nombre d’inscrits en L3
25
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
8%
% d'abandon en L1
7,8 %
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
NR
% d'insertion professionnelle
NR
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La licence Entraînement sportif, comme les autres licences du domaine STAPS, propose un contenu commun
d’enseignement jusqu’au semestre 3 (S3), puis une spécialisation progressive à partir du semestre 4 (S4). La maquette
d’enseignement présente des contenus en cohérence avec les objectifs. Les porteurs du projet restreignent les
spécialités sportives à quatre, et les moyens mis en œuvre pour les étudiants désirant faire une licence Entraînement
sportif, mais pratiquant une autre spécialité, ne sont pas précisés. Même si une certaine imprécision dans la
1
description est observable, les stages proposés sont nombreux et significatifs pour une bonne connaissance du milieu
professionnel. A contrario, le manque d’intervenants professionnels dans la formation peut altérer sa qualité.
L’UFR (Unité de formation et de recherche) STAPS propose de nombreux dispositifs pour permettre aux
étudiants de réussir au mieux le cursus de licence. Ainsi, les étudiants de première année (L1) et de deuxième année
(L2) de licence se voient remettre un emploi du temps individualisé en début d’année. Des cours d’entrée en matière
puis de remise à niveau sont proposés, de même que du tutorat. Malgré ces nombreuses actions, il apparaît que peu
d’étudiants réussissent la première année (moins de 40 %).
Le dossier ne fait pas apparaître de préparation spécifique pour les licences professionnelles du domaine. Les
porteurs du projet présentent cette mention comme un diplôme professionnel, sans fournir de données chiffrées
concernant le taux d’insertion des diplômés ni au niveau licence, ni au niveau master.
L’équipe pédagogique de la licence Entraînement sportif est bien structurée, mais l’organigramme fonctionnel
est imprécis. L’équipe s’est saisie de la question des évaluations pour apporter des améliorations à la formation. Les
porteurs du projet ont partiellement pris en compte les remarques formulées par la commission d’autoévaluation.
Enfin, ces derniers devraient mettre en place d’autres dispositifs pour améliorer les taux de réussites en L1.

Points forts :
La maquette des enseignements est en cohérence avec les objectifs pédagogiques.
Des stages existent en milieu professionnel en L2 et L3.
 Les porteurs de projet ont partiellement pris en compte les recommandations de la commission
d’autoévaluation.
 Le projet fait état d’une aide pédagogique significative à l’étudiant (tutorat, informations, mise à
niveau).



Points faibles :
Les données chiffrées sur l’insertion au niveau licence, sur la poursuite d'études en master et sur
l’insertion professionnelle au niveau master n’apparaissent pas.
 Manquent également des informations sur la communication et sur les moyens mis en œuvre pour les
étudiants désirant faire une licence Entraînement sportif dans une autre spécialité sportive que celles
proposées par l’établissement.
 Les possibilités de passerelles pour les réorientations ne sont pas formalisées ou sont absentes.
 Il n’existe pas d’évaluation des enseignements.
 Les enseignements ouvrant sur les licences professionnelles proposées par l’établissement sont absents.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Il serait souhaitable d’améliorer le suivi des étudiants ayant quitté la formation en cours de parcours et de
développer des procédures d’évaluation des enseignements par les étudiants.
Il conviendrait de mieux détailler, expliciter et analyser les moyens mis en œuvre pour lutter contre la
faiblesse des taux de réussite en L1.
Une attention toute particulière devrait être désormais portée aux débouchés professionnels pour les diplômés
de la licence Entraînement sportif.
Les enseignements permettant la poursuite en licence professionnelle mériteraient d’être clairement
identifiés.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001188
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention : Management du sport
Présentation de la mention
La licence mention Management du Sport (MS) appartient au domaine Sciences et techniques des activités
physiques et sportives (STAPS). Cette licence est une des quatre mentions du domaine STAPS de l’Université BlaisePascal (UBP). Cette mention conduit principalement aux métiers du management de structures sportives et de loisirs
et à une poursuite d’études en master. Elle présente un seul parcours qui permet soit de professionnaliser, soit
d’intégrer un diplôme de master. La formation répond au développement sur le plan local et régional d’un secteur
professionnel autour du management du sport.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
71
Nombre d’inscrits en L2
27
Nombre d’inscrits en L3
29
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
27,5 %
% d'abandon en L1
7,8 %
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
76 % (2009)
% d'insertion professionnelle
20 % (2009)
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
La licence MS propose, dans ses objectifs, un contenu commun à l’ensemble des mentions du domaine STAPS
puis une spécialisation progressive à partir de la deuxième année de licence (L2). La spécialisation commencerait au
semestre 4 (S4) de L2 tout en conservant des enseignements communs jusqu’en fin de cycle. L’existence de deux
stages montre la volonté de professionnalisation. En effet, la formation préprofessionnelle est complétée par des
stages qui s’organisent dès la L2 (stage à dominante observation et co-intervention dans un milieu professionnel choisi
par l’étudiant). Un stage d’intervention en troisième année (L3) est ensuite effectué. Le descriptif des enseignements
est précis tout comme les modalités d’évaluation. L’établissement a mis au point une procédure d’évaluation
clairement présentée, mais les porteurs du projet ont proposé des modifications qui ne sont pas nécessairement en
1
lien avec les recommandations de la commission d’autoévaluation. Les APS sont présentes sur les trois années de
licence et renforce l’essence STAPS de la formation.
Cependant, les faibles taux de réussites en L1, l’absence d’informations sur les abandons et sur les étudiants
non diplômés montrent que les porteurs du projet MS ne sont pas suffisamment concernés par la mise en place de
dispositifs de réussite. La mention MS ne fait pas état d’un mode de gouvernance précis et son pilotage est à clarifier.

Points forts :
L’existence de stages obligatoires et progressifs (en amont de la spécialisation) en milieu professionnel
de la L2 à la L3 accentue la professionnalisation des étudiants.
 La multiplicité des procédures d’orientation active et d’aide de l’étudiant (tutorat, informations, mise à
niveau), au niveau de la première moitié de la licence participe, à la lutte contre la déperdition des
étudiants entre la L1 et la L2.
 Les grandes articulations du projet pédagogique se caractérisent par une cohérence d’ensemble de la
formation.


Points faibles :
Malgré la présence d’une structure de pilotage, des insuffisances dans l’organisation,
l’opérationnalisation et la hiérarchisation des responsabilités demeurent. Les modalités de pilotage ne
sont pas précisées, ce qui questionne sur la réalité d’un processus de pilotage de la formation.
 L’absence de mise en œuvre de dispositifs et de moyens pour la valorisation du diplôme est observée.
 Les faibles possibilités de passerelles nuisent à la réorientation des étudiants, alors que deux licences
professionnelles sont proposées au sein de l’UFR.
 Le devenir professionnel des étudiants non diplômés n’est pas connu, de même que la nature des
emplois des étudiants sortants à l’issue de la licence malgré une enquête de suivi menée en 2009.
 La formation n’est pas évaluée UE par UE, ni dans son ensemble.
 Trop peu d’intervenants professionnels sont présents dans la formation.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : B
Recommandations pour l’établissement
Le dispositif de pilotage de la licence MS semble perfectible. Des commissions au sein de l’équipe pédagogique
interagissant avec les acteurs du milieu professionnel pourraient être mises en place. Il serait intéressant de connaître
les rattachements disciplinaires des responsables dans un souci de cohérence. Il importe donc de définir, plus
précisément, le rôle de l’équipe pédagogique mise en place et son fonctionnement (réunions, etc.).
Il serait souhaitable d’améliorer le suivi des étudiants ayant quitté la formation en cours de parcours et de
développer des procédures d’évaluation des enseignements par les étudiants. Une attention aux réorientations et
passerelles pour la population étudiante mériterait d’être développée.
2
Evaluation des diplômes
Licences – Vague B
ACADÉMIE : CLERMONT-FERRAND
Établissement : Université Blaise-Pascal – Clermont-Ferrand 2
Demande n° S3LI120001189
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention : Activités physiques adaptées et santé
Présentation de la mention
La licence mention Activités physiques adaptées et santé (APAS) appartient au domaine Sciences et techniques
des activités physiques et sportives (STAPS). Cette licence est une des quatre mentions du domaine STAPS de
l’Université. Cette mention conduit principalement aux métiers de professeur en APA ou éducateur APA en milieu
spécialisé et à une poursuite d’études en master. Cette mention présente un seul parcours qui permet soit de
professionnaliser, soit d’intégrer un diplôme de master. La formation répond au développement sur le plan régional et
national d’un secteur professionnel autour de la pratique physique pour la santé. Cette mention a pour vocation de
participer à la conception, la conduite et l’évaluation de programmes de prévention et de réadaptation par l’activité
physique auprès de tout public.
Indicateurs
Nombre d’inscrits en L1
37
Nombre d’inscrits en L2
24
Nombre d’inscrits en L3
27
% sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant
NR
% entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant
11 %
% d'abandon en L1
7,8 %
% de réussite en 3 ans
NR
% de réussite en 5 ans
NR
% de poursuite des études en master ou dans une école
70 % (2009)
% d'insertion professionnelle
28 % (2009)
Bilan de l’évaluation

Appréciation globale :
L’équipe pédagogique, récemment mise en place, permet de conduire et de faire fonctionner cette mention.
Le mode de gouvernance retenu rend les responsabilités pédagogiques des membres du comité de pilotage
parfaitement lisibles. La licence APAS propose dans ses objectifs un contenu commun à l’ensemble des mentions du
domaine STAPS puis une spécialisation progressive à partir de la deuxième année de licence (L2, semestre 4). Les
objectifs de la formation sont clairement définis et les compétences des étudiants diplômés sont explicites.
1
Deux stages obligatoires sont proposés et permettent d’interagir très tôt avec le milieu professionnel. En effet,
la formation préprofessionnelle est complétée par des stages qui s’organisent dès la L2 (stage à dominante
observation et co-intervention dans un milieu professionnel choisi par l’étudiant). Un stage d’intervention est proposé
en L3. Le descriptif des enseignements est bien détaillé, tout comme les modalités de contrôle des connaissances.
L’établissement a mis au point une procédure d’évaluation. Les porteurs du projet ont proposé des modifications
apportant clairement des réponses aux points faibles relevés. Les APS sont présentes sur les trois années de licence et
renforcent l’essence STAPS de la formation.

Points forts :
Les objectifs de formation sont clairs et argumentés. L’offre de formation est progressive et est
construite vers une spécialisation qui se poursuivra en master.
 Le comité de pilotage est structuré fonctionnellement. Les moyens humains mis en œuvre pour réaliser
le projet pédagogique sont appropriés.
 Les dispositifs d’aide à la réussite de l’étudiant (tutorat, informations, mise à niveau) sont une réalité.
 La participation d’un réseau de professionnels à la mention est de nature à favoriser le dialogue avec le
milieu professionnel et l’insertion professionnelle des étudiants.
 L’existence de stages obligatoires en milieu professionnel, de la L2 à la L3, témoigne de la place
significative accordée au stage dans la formation de l’étudiant.


Points faibles :
Les faibles possibilités de passerelles nuisent à la réorientation des étudiants, alors que deux licences
professionnelles sont proposées au sein de l’UFR (Unité de formation et de recherche) STAPS.
 Le devenir professionnel des étudiants non diplômés n’est pas connu, de même que la nature des
emplois des étudiants sortants à l’issue de la licence malgré une enquête de suivi menée en 2009.
 La formation n’est pas évaluée UE par UE, ni dans son ensemble.

Notation

Note de la mention (A+, A, B ou C) : A
Recommandations pour l’établissement
Il serait souhaitable de mieux détailler et expliciter les moyens mis en œuvre pour lutter contre la faiblesse
des taux de réussite en L1.
Il serait également envisageable d’améliorer le suivi des étudiants ayant quitté la formation en cours de
parcours et de développer des procédures d’évaluation des enseignements par les étudiants.
L’insertion professionnelle concerne encore peu d’étudiants à la sortie de licence. Une attention toute
particulière pourrait être désormais portée aux débouchés professionnels pour les diplômés de la licence APAS.
2
Observations de la présidente
Nadine LAVIGNOTTE – 04 73 40 63 02
[email protected]
34, avenue Carnot 63006 Clermont-Ferrand Cedex 1
www.univ-bpclermont.fr
Nadine LAVIGNOTTE
Présidente de l’Université Blaise Pascal
à
Didier Houssin
Président de l’AERES
20, rue Vivienne
75002 PARIS
Monsieur le Président,
L’Université Blaise Pascal remercie les experts de l’AERES pour leurs remarques concernant son
offre de formation Licences-Licences Professionnelles-Masters pour la période contractuelle
2012-2016. L’équipe de direction de l’Université, les directeurs de composantes, les
responsables de formation ont pris connaissance des points forts et des points faibles et des
recommandations exprimées par les experts.
Nous tenons cependant à vous faire part du regret que la section des formations et des diplômes
de l’AERES n’ait pas, tout comme la section des unités de recherche et la section des
établissements, rencontré les composantes et les responsables de formation pour qu’un
dialogue constructif et éclairé puisse se faire. Ce dialogue aurait pu rendre compte de réalités
de terrain difficiles à mettre en exergue dans les dossiers attendus par l’AERES.
La réponse que nous vous proposons est organisée en deux temps :

Une réponse globale suivant les quatre rubriques de la grille d’expertise utilisée pour les
évaluations des formations. Cette réponse est formulée par la direction de
l’établissement

Une réponse spécifique et synthétique pour les diplômes (mentions ou spécialités) ayant
obtenu un avis B ou C. Cette réponse est formulée par les responsables de formations et
validée par les directeurs de composantes dont ils relèvent.
Je vous prie de bien vouloir agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes salutations
distinguées.
Clermont-Ferrand, le 26 juin 2011
La Présidente
Nadine Lavignotte
Observations sur le rapport général d’évaluation de l’offre licence
Préambule
Il ne semble pas, à la lecture de l’avis global que les experts aient pris connaissance du rapport
d’autoévaluation de l’établissement pour ce qui est du bilan. Les experts font référence au
projet stratégique en matière d’offre de formation et il semble que l’expertise détaillée des
formations en soit parfois exagérément inspirée. Il faut rappeler que l’évaluation ne saurait
avoir comme exigences immédiates les axes 2012-2016, dont la mise en œuvre concrète ne
pourra être constatée qu’à posteriori.
Projet Pédagogique
L’offre de formation pluridisciplinaire est jugée par les experts globalement cohérente, en
accord aves les besoins régionaux. Certaines remarques concernant des parcours pouvant
s’afficher en mention nous interrogent : nous avons en effet souvent été empêchés par la
tutelle pour la création de licences bi-disciplinaires. Il semblerait qu’il y ait un changement à
cet égard. Nous prenons en compte ces remarques favorablement.
Concernant les points faibles :
 incomplétude de certains dossiers : il est à noter qu’un certain nombre de dossiers
transmis étaient incomplets du fait le plus souvent de l’absence des annexes descriptives
aux diplômes. Depuis le 15 octobre 2010, elles ont été créées et déposées sur le site de
la DGESIP en même temps que les maquettes.
 évaluation des enseignements lacunaire : depuis la mise en place du LMD, l’Université
organise chaque année une évaluation des formations. En 2010-2011, elle a concerné
tous les parcours Licence (L1/L2/L3) et tous les L2. La procédure est clairement établie
et les grilles d'évaluation abordent des thèmes précis tels que l'information et la
communication dans la formation ou bien encore l'organisation et les conditions
matérielles de la formation. Des commentaires libres sont proposés aux étudiants
(questions ouvertes). Ces questionnaires sont exploités par des commissions paritaires de
diplôme. En fin d'année, une synthèse générale de la session d'évaluation est présentée
en commission pédagogique réunissant toutes les composantes de l'université où des
décisions visant à améliorer les conditions de formation sont discutées. Un procès verbal
est alors édité, en ligne sur le site intranet de l’université.
L’étape suivante est bien de procéder à l’évaluation systématisée des unités
d’enseignement et l’université s’est dotée du logiciel ad’hoc.
 internationalisation des licences : L’Université estime que seules certaines licences ont
vocation à s’ouvrir à l’international et ce ne peut pas être un objectif généralisé.
Dispositifs d’aide à la réussite
L’Université Blaise Pascal est satisfaite de l’évaluation qui en est faite. Elle conforte la
tradition bien ancrée dans l’établissement de l’attention qui est portée au projet de l’étudiant.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
Page 2 sur 20
Insertion Professionnelle et Poursuite des études choisies
 le fait de quitter la région pour poursuivre des études post-licence ne peut pas être
considéré comme une réserve au continuum licence/master reconnu comme bien assuré
par les experts. Si l’offre de licence doit répondre à des exigences vis-à-vis des étudiants
de l’académie, l’offre de master n’a pas vocation à embrasser toute la diversité des
disciplines et doit également participer à l’attractivité de l’université.
 les exigences en termes de professionnalisation et d’insertion professionnelle à l’issue
d’une licence « généraliste » ne peuvent qu’être relativement modestes. L’université
Blaise Pascal a largement développé son offre de licences professionnelles pour répondre
à ces exigences de débouchés à bac+3. Par ailleurs, les enquêtes effectuées à 30 mois
montrent bien que la poursuite d’études post-licence est largement privilégiée.
Pilotage des Licences
L’Université Blaise Pascal a consacré une grande partie du second semestre 2010 à
l’autoévaluation de ses formations afin de préparer le LMD3. Si cet exercice est jugé
exemplaire par les experts, c’est bien grâce à un pilotage serré de l’établissement et de ses
composantes.
De façon générale, le jugement porté sur le pilotage de l’offre licence nous semble sévère et
les formulations quelque peu exagérées (« pilotage semble poser de graves problèmes –
contraste entre situations exemplaires et nombre de dysfonctionnements probables, ou de
fonctionnements médiocres »…)
Le caractère « normé » des maquettes est un outil indispensable pour une université à
formations très diversifiées, ne serait ce que pour garantir aux étudiants, quelle que soit leur
discipline, un minimum de règles d’établissement applicables à tous. Ce fut le parti pris lors de
la mise en route du LMD, jamais remis en cause jusqu’à présent. Ce caractère normé provient
également des exigences de critères d’évaluation, critères qui, effectivement, ne peuvent pas
s’appliquer à toutes les formations.
L’Université regrette qu’en se focalisant sur les aspects formels des dossiers notamment en
LSHS, les évaluateurs n’aient pas davantage valorisé l’important effort de rénovation des
licences entrepris dans le cadre du LMD2 :
- augmentation du volume d’heures de formation, qui dépasse partout 1400 heures sur les trois
années de licence (et atteint, dans certains cas, le seuil des 1500 heures) et qui concerne
principalement l’acquisition de compétences transversales (culture générale, enseignement de
langues pour spécialistes d’autres disciplines adossé au référentiel européen de compétences en
langues, options de consolidation…) ;
- mise en œuvre d’une progressivité dans les parcours de formation et les programmes
d’enseignement : initiation en L1, consolidation en L2, renforcement et spécialisation en L3 ;
Cependant, l’université Blaise Pascal est consciente de la difficulté à piloter un nombre
important de composantes très différentes, à finalités diverses, et en fait une vraie réflexion
stratégique pour son prochain contrat. Elle prend acte des nombreux points positifs qui ont été
relevés et poursuivra ses efforts dans ce sens, pour peu que le cahier des charges de la tutelle
et le référentiel d’expertise soient coordonnés.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Licences
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention Education et Motricité ‐ S3LI20001186 ‐ (notée A), Mention Activités Physiques
Adaptées ‐ S3LI20001189 ‐ (notée A), Mention Entraînement Sportif ‐ S3LI20001187 ‐ (notée B),
Mention Management du sport ‐ S3LI120001188 ‐ (notée B)
L’évaluation de l’ensemble des mentions fait apparaître un certains nombre de points forts
(cohérence de l’offre de formation, stages, dispositifs d’aide à l’étudiant, prise en compte de
l’autoévaluation). Néanmoins, certains points faibles ou certaines recommandations sont communes
à l’ensemble des mentions de licence :
Suivi des étudiants : Que ce soit en terme de suivi de l’insertion professionnelle ou des étudiants
sortant au cours de la formation, un travail est en cours afin d’harmoniser et d’automatiser les
pratiques sur l’ensemble des mentions de licence (mais aussi des autres diplômes) afin d’obtenir des
informations plus précises et plus complètes.
Passerelles : La formation pluridisciplinaire est un atout pour envisager une réorientation en fin de
S1 ou de L1. Toutefois, par la suite, l’offre de formation globale de l’UFRSTAPS (Deust + Licence +
Master) a été pensée de manière à permettre des passerelles et une réorientation pertinentes au
sein du domaine des STAPS.
La réorientation en fin de L2 (autre mention ou licence pro.) est rendue possible par :
- Des enseignements scientifiques de S4 communs à deux mentions, avec un enseignement au choix.
- Une ouverture dans les enseignements professionnels : une obligation d’une formation commune
ouverte en L1, une spécialisation progressive par la suite avec un choix permanent entre un
approfondissement ou une réorientation vers la licence professionnelle (une seule licence
professionnelle a été déposée dans le cadre du LMD3) ou une autre mention de licence.
- Une UE libre permettant de choisir un enseignement d’une autre mention en L2 ou en L3
- La possibilité de choisir des APS dans les différents traitements spécifiques à plusieurs mentions
Un meilleur choix d’orientation en fin de L3 est rendu possible par :
- Plusieurs enseignements de L3 transversaux à au moins 2 mentions dans les nouvelles maquettes.
- Une seule mention de master avec différentes spécialités
Toutefois, la nécessité de développer les connaissances et les compétences spécifiques permettant
de répondre aux exigences de l’insertion professionnelle et donc de la fiche RNCP de référence ne
permet pas d’envisager une formation trop généraliste à partir du troisième semestre de la licence.
Evaluation des enseignements UE par UE : comme indiqué dans les dossiers, une évaluation UE par
UE a été mise en place pour la L3 de deux mentions (APAS et MS) par l’intermédiaire de la plateforme pédagogique numérique (Clarotice). Après l’amélioration de cette procédure, cette dernière
va dorénavant pouvoir être étendue à l’ensemble des mentions et des différentes années de licence.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI20001187
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention : « Entraînement Sportif » ‐ Réponse complémentaire spécifique
Une convention de partenariat est en cours d’élaboration entre l’UFR STAPS et le Comité Régional
d’Auvergne de Natation (CRAN), en appui de la convention nationale signée entre la Conférence des
Directeurs de STAPS (C3D STAPS) et la Fédération Française de Natation. Celle-ci vise le
développement d’une politique commune de formation dans le domaine de l’entraînement en
natation sportive, ajustée aux exigences d’intervention dans ce milieu professionnel et à l’évolution
des projets sportifs du CRAN. La convention prévoit la participation des professionnels du domaine
de l’entraînement dans la construction des contenus de formation, dans la dispense des
enseignements et leur évaluation.
Les étudiants désireux de poursuivre leur formation en licence 3 dans une autre spécialité que celles
proposées dans l’établissement sont informés sur les spécialisations sportives offertes par les autres
UFR STAPS. La qualité de cette information est dépendante du travail actuellement mis en œuvre au
niveau national en STAPS sur la cohérence de l’offre formation (cartographie). Les étudiants sont
préparés à intégrer ces formations au moyen d’enseignements qui valorisent leur spécialité sportive
(spécialité sportive obligatoire dès le L1, UE 43 complémentaire proposant une formation en
partenariat avec les fédérations sportives).
Demande n°S3LI120001188
Domaine : Sciences et techniques des activités physiques et sportives
Mention : « Management du Sport » ‐ Réponse complémentaire spécifique
Pilotage de la mention : l’équipe pédagogique est dirigée par un responsable de mention qui assure
la responsabilité de la 3ième de licence et des UE spécifiques à cette mention en 1ère et 2ème année.
Elle se réunit en début d’année pour l’organisation de la rentrée, puis régulièrement dans l’année
(orientations de la formation, jurys d’examens, bilan et pistes d’actions).
Intervenants professionnels : Comme indiqué dans le dossier, l’intervention de professionnels se fait
en L1 et L2 dans le cadre des enseignements « étude du milieu professionnel » et « étude du milieu
d’intervention », option « entreprises privées et collectivités territoriales » (18h TP) ; et en
troisième année, dans le cadre des enseignements « Etude d’un secteur organisationnel » et « Audit
des territoires sportifs » (10h +10h TP). Par ailleurs, le recrutement d’un PAST a été opéré depuis
l’année universitaire 2009-2010. Cependant, nous pouvons noter que la présence d’intervenants
professionnels est encore faible en 3e année de licence, et nous prévoyons d’augmenter cette
présence ainsi que la participation des professionnels à l’équipe pédagogique
Valorisation du diplôme : Au-delà des opérations de valorisation communes aux quatre mentions de
licence, la valorisation se fait également à travers une plaquette de communication spécifique
réalisée en 2010. Cette forme de valorisation doit être renforcée auprès des professionnels par
l’organisation de journée de rencontres et d’échanges avec les professionnels (une première édition
aura lieu le 24 juin prochain).
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Domaine : Sciences, Technologies, Santé
Demande n°S3LI120001180
Domaine : Sciences, Technologies, Santé
Mention : Sciences de la matière
- Aucune intervention de professionnels
Des interventions de professionnels sont prévues dans certaines UE libres (Métiers de
l’Enseignement, Culture d’Entreprise, A la rencontre des entrepreneurs et Initiation à la Recherche).
Certaines UE proposent des visites d’entreprises. De plus, il est prévu d’organiser des journées de
rencontre avec les entreprises en partenariat avec les formations de Master dans le cadre de
séminaires, de conférences et de tables rondes pour préparer les étudiants à leur insertion
professionnelle et les guider dans leur choix de Master.
- Evaluation des compétences transversales
Le paragraphe 4 de la demande d’habilitation décrira plus précisément les modalités de contrôle des
compétences transversales. En L1, ces compétences sont clairement évaluées de façon spécifique
dans le cadre des modules MTU et Communication orale. Tout au long du parcours, les compétences
transversales sont évaluées lors de travaux en groupe, de projets, de travaux pratiques et d’exposés
oraux.
- Objectifs du parcours Européen Sciences Langues
Dans la fiche RNCP de la mention, nous décrirons plus précisément les métiers envisageables après
cette formation (interprète, métiers scientifiques à l’étranger…). La création de ce type de
formation répond à une demande du Ministère et semble avoir une finalité claire au vu du nombre
de candidats pour l’année 2011/2012 (90 demandes pour 25 places). Si la mobilité sortante est bien
définie, nous développerons la mobilité entrante à destination des élèves des classes CPGE et des
étudiants L1 ou L2 ; celle-ci est évidemment possible sous réserve du niveau en langues et
scientifique.
- Développement des évaluations des UE
L’évaluation des UE déjà mise en place en L1 sera généralisée en Licence, organisée et centralisée
par les responsables de parcours puis discutées lors des commissions paritaires.
- Taux d’abandon en L1 PC
Le rapport AERES indique un taux d’abandon de 45% en L1 PC, en fait ce chiffre ne rend pas compte
de la réalité. L’UBP et certaines CPGE sont liées par une convention qui permet aux étudiants de
CPGE une double inscription. En 2008, sur les 77 étudiants inscrits en L1PC, 36 étaient en fait des
étudiants de CPGE. La plupart de ces étudiants n’ont pas passé les examens de fin d’année, ce qui
explique le taux d’abandon. En fait, le taux de réussite hors étudiants CPGE est de 65% en L1 PC.
Les données calculées en tenant compte des étudiants de CPGE seront présentées dans la demande
d’habilitation.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n° S3LI120001182
Domaine : Sciences, Technologies, Santé
Mention : Mathématiques
Nous avons réfléchi aux critiques constructives de ce rapport. Voici quelques commentaires et
propositions.
Taux d'échec en L1
Il est nettement plus faible que ne le montrent les statistiques fournies dans la demande
d'habilitation. Les 124 étudiants inscrits en première année comprennent les étudiants de classes
préparatoires qui ont fait une double inscription, et qui pour la plupart ne se présentent pas aux
examens de L1. Voici des chiffres plus précis :
En 2008-2009, 56 inscriptions non CPGE en Mathématiques, 11 abandons ou réorientations en cours
d'année, 29 étudiants admis, soit 52 % du nombre total d'étudiants et 72 % des étudiants ayant suivi
le L1 jusqu'au bout ; En 2009-2010, 61 inscriptions non CPGE en Mathématiques, 16 abandons ou
réorientations en cours d'année, 31 étudiants admis, soit 51 % du nombre total d'étudiants et 69 %
des étudiants ayant suivi le L1 jusqu'au bout ; En 2010-2011, 73 inscriptions non CPGE, 11 abandons
ou réorientations, 46 étudiants admis à la 1ère session, soit (après la 1ère session) 63 % du nombre
total d'étudiants et 74 % des étudiants ayant suivi le L1 jusqu'au bout.
Ces chiffres répondent aussi au doute émis par l'AERES sur la disponibilité du directeur des études,
qui rencontre effectivement tous les étudiants présents. Les pourcentages ci-dessus sont un bon
indicateur de l'efficacité des dispositifs d'aide à la réussite. Mentionnons que ce partenariat avec les
CPGE, encouragé par le ministère, est important pour notre Licence, qui accueille en L2 et L3 un
bon nombre d'étudiants de qualité issus de ces CPGE.
Parcours ESFL
Il s'agit effectivement d'un parcours apparemment tubulaire. Cependant, il sera possible aux
étudiants à l'issue de la première année d'intégrer le parcours général en L2. Inversement, même si
le dossier n'en fait pas mention, certains étudiants pouvant justifier d'un niveau de langues suffisant
(par exemple en provenance des CPGE) pourront intégrer ce parcours en deuxième année.
Contrôle oral des connaissances
L'oral est de règle en Anglais au cours des contrôles continus du second semestre (cours d'AnglaisCommunication). En ce qui concerne les UE disciplinaires, la meilleure méthode serait celle des
"colles", que nous ne pouvons organiser pour des questions de moyens. Nous cherchons à valoriser les
passages au tableau dans les trois années de Licence, en intégrant une "note d'oral" au contrôle
continu. Pour répondre à la remarque de l'AERES, nous nous proposons d'organiser un contrôle oral
systématique et calibré dans au moins une UE de 10 crédits en L2 et en L3. La note correspondante
aura un poids significatif et sera intégrée dans les modalités de contrôle de connaissances. La
maquette de la Licence sera corrigée en conséquence.
Evaluation des compétences transversales
La maquette est incomplète à ce propos. Les modalités de contrôle des connaissances de l'UE MTU
(Méthodologie du Travail Universitaire, L1) sont à préciser, les fiches des UE Langues et Outils
Informatiques (S2) sont manquantes. Nous comptons effectuer les corrections nécessaires.
Mobilité Internationale
Le Service des Relations Internationales a une antenne à l'UFR Sciences sur le campus et gère les
échanges internationaux. Jusqu'ici, nous avions peu d'étudiants candidats à la mobilité, en partie du
fait que les bourses Erasmus sont rares. La création du parcours ESFL permettra de développer une
dynamique d'échanges avec des universités étrangères. Notre parcours général pourra sans doute
aussi en profiter.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI120001183
Domaine : Sciences, Technologies, Santé
Mention : Informatique
L’équipe pédagogique de la Licence Informatique a bien pris connaissance des appréciations et
recommandations transmises par le comité d’évaluation de l’AERES. Les mesures que nous avons
envisagées sont présentées ci-après.
1) Concernant la forte déperdition des étudiants en L1 : nous pensons qu’il s’agit principalement
d’un problème d’orientation. Plusieurs jeunes bacheliers ont encore du mal à appréhender
réellement ce qu’est la discipline Informatique (absente au lycée). L’introduction de l’enseignement
de l’informatique dans les lycées à compter de l’année prochaine va constituer une aide précieuse
dans le choix des orientations de certains candidats de L1. Un système de tutorat est mis en place
pour aider les étudiants en difficulté. Jusque là, la première année ne comprenait aucune unité
d’enseignement optionnelle en informatique ; nous allons donc en introduire une à compter de la
rentrée. Ceci permettra d’accroître le volume de la composante informatique et ainsi aider les
étudiants pouvant avoir des difficultés dans les autres disciplines. Le suivi de la population étudiante
nous permettra de mieux apprécier l’efficacité de ces dispositifs.
2) Concernant la mobilité étudiante : le service des relations internationales de l’UFR et les
enseignants-chercheurs en Informatique développent actuellement de nombreuses relations avec
des institutions étrangères. En étroite collaboration avec ce service, nous accentuerons l’effort de
communication aux étudiants sur les atouts de la mobilité.
3) Concernant les procédures d’évaluation: cette année l’évaluation a porté sur la mention de
licence et sur la L2. De plus nous avons mis en place depuis deux ans une rencontre avec les
délégués étudiants de L2/L3 permettant d’identifier rapidement les problèmes ou difficultés
pouvant survenir dans une unité d’enseignement, dans la promotion ou encore sur des questions
administratives. Nous allons introduire en lien avec l’administration de l’UFR, l’évaluation des UE à
partir de la rentrée 2011.
Le service de l’étudiant (SDE) de l'UBP a mis en place un Observatoire des Études et de la Vie
Professionnelle (OEVP) pour améliorer le suivi des diplômés. Cet observatoire fournit des
informations et indicateurs pertinents sur les statistiques de la population étudiante, et des
diplômés et non diplômés et son action devrait s’amplifier vis-à-vis des licences générales.
4) Concernant les épreuves orales dans les modalités de contrôle continu : Certaines UE intègrent
déjà des épreuves orales par la présentation orale de travaux pratiques. Cela sera étendu à d’autres
UEs : Réseaux (S3), Algorithmique (S5), Algorithmique des graphes (S5), Systèmes d’Information et
Bases de données (S5) et Programmation avancée (S6). Plusieurs autres UE (Anglais, MTU, O2i)
intègrent aussi des procédures d’épreuves orales, et permettent d’évaluer les compétences
transversales des étudiants. La maquette soumise à habilitation sera complétée et mieux
renseignée.
5) Concernant le faible nombre d’intervenants professionnels (hors enseignement) : Nous avons
mis en place depuis deux ans, une journée annuelle “métiers de l’informatique” permettant une
rencontre entre les professionnels et les étudiants. Nous allons poursuivre l’effort de collaboration
avec des intervenants professionnels sur les aspects technologiques de la Licence informatique.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Demande n°S3LI120001172
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Histoire
La notation octroyée par l’AERES à cette licence est d’autant plus difficile à comprendre que
de nombreux points positifs sont évoqués dans le rapport : l’évaluation souligne le « bagage culturel
solide et complet » que cette licence apporte, la pluridisciplinarité qu’elle encourage, les
orientations variées qu’elle favorise vers les masters (recherche, professionnels) et les concours, la
« progressivité dans l’approfondissement des méthodes » et dans la spécialisation, l’encouragement
à la pluridisciplinarité, la présence constante du souci d’apprentissage des outils et méthodes de
l’histoire ou des disciplines complémentaires, l’accompagnement des étudiants tout au long de leur
cursus et l’aide à l’insertion professionnelle.
Le double cursus Histoire-Allemand, qui concerne une petite minorité de nos étudiants, est
présenté dans un paragraphe de dix lignes. Dans la mesure où le volume du dossier de demande
d’habilitation est limité et où il s’agit d’un ensemble d’aménagements pédagogiques et non d’un
diplôme spécifique, il n’a pas semblé utile de développer davantage la présentation de ce dispositif.
L’ouverture vers les métiers de l’enseignement repose, à ce niveau du cursus, par le stage en
milieu professionnel ouvert à l’ensemble de nos étudiants en L2 et L3 (et pas seulement aux
étudiants en archéologie). Les étudiants peuvent ainsi effectuer des stages en école primaire et en
collège et lycée, dans le cadre d’UE pilotées par l’IUFM d’Auvergne et donnant lieu à un rapport de
stage dans lequel les apports théoriques sont confrontés à la mise en pratique.
L’ouverture sur le monde professionnel (autre que celui de l’enseignement, de la recherche et
de l’archéologie) est réalisée par l’intermédiaire du parcours Lettres-Administration, ainsi que par
le dispositif d’aide à l’insertion professionnelle présenté en p.14 du dossier.
De même, les modalités d’acquisition des compétences transversales – qui constitue un des
objectifs prioritaires de l’équipe pédagogique – sont bien présentées dans le paragraphe le plus
développé de la rubrique « Contenus et types d’enseignement » (p. 6).
L’évaluation des formations par les étudiants est annuellement réalisée, contrairement à ce
qui est ici suggéré, et ses conclusions n’ont jamais remis en cause le corps des formations proposées
par le département d’Histoire. Quant au devenir des étudiants de licence, l’enquête est
régulièrement menée par le SUIO.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI120001173
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Géographie
La professionnalisation de nos étudiants est une préoccupation importante de l’équipe
pédagogique. Des UE de stage existent dans les parcours aménagement (stage en entreprise) et
pluridisciplinaire Lettres-Sciences. Il semble difficile de systématiser des stages dans tous les
parcours : mais il faut noter que, dans le parcours environnement, sont organisées des sorties sur le
terrain où interviennent des universitaires et des professionnels issus des métiers de
l’environnement (e.g. ONF, collectivités territoriales, bureaux d’études). Ce mode de
fonctionnement permet aux étudiants du parcours Environnement une meilleure prise en compte des
débouchés professionnels.
Par ailleurs, si les stages sont essentiellement concentrés au S6, la professionnalisation
intervient de manière progressive dès la L2 par l’intermédiaire des enseignements appliqués (TD,
outils informatiques appliqués à des pratiques professionnelles), l’interventions de professionnels,
l’existence de TD de type « projet collectif » en parcours Aménagement, les sorties de terrain
permettant d’aller voir, in situ, les pratiques et métiers de la géographie, de l’aménagement et de
l’environnement.
Enfin, le travail fourni au niveau du Département, de l’UFR et notamment du service de la
formation professionnelle pour familiariser les étudiants au monde professionnel est largement
apprécié (forums des masters, rencontres avec des professionnels, ateliers de CV, lettres de
motivation, UE d’ouverture au monde professionnel).
Le rapport CM/TD est jugé « déséquilibré ». Au niveau du tronc commun, les CM
représentent 47 % des enseignements et les TD 53 %, ce qui nous paraît relativement équilibré.
Les enseignements ne sont pas systématiquement évalués UE par UE (l’évaluation est
globale). Pour autant, l’évaluation d’ensemble à travers les « points forts » et « points faibles »
permet de repérer les éléments à renforcer et à améliorer. De plus, des évaluations informelles,
menées par les enseignants, en fin de semestre, dans différentes UE, permettent d’avoir une idée
assez juste des nécessaires réajustements, tels que discutés lors des réunions de département.
Il convient enfin de rassurer l’AERES sur le fait que le pilotage de la licence s’appuie bien
« sur une connaissance chiffrée de la population étudiante et de son devenir ». Les enquêtes
réalisées annuellement par l’OVE permettent de disposer de ces indicateurs (d’où viennent les
étudiants, quels sont leurs projets de poursuite d’études et professionnels). Par ailleurs, le pilotage
passe également par une connaissance non chiffrée de nos étudiants (bilan des stages et des
interventions des professionnels, entretiens individuels, aides à la formalisation de la poursuite
d’études, évaluation pour les dossiers de candidature à des masters, etc.), ce qui nous paraît être
un aspect aussi important que des indicateurs statistiques.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI120001174
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Histoire de l’Art
Certaines remarques semblent fondées sur un malentendu.
- Le pilotage de la formation s’effectue bien au niveau de la mention, le parcours étant en fait
envisagé comme un bloc cohérent d’enseignements complémentaires, articulé aux enseignements
fondamentaux, dont le poids reste marginal par rapport à l’ensemble de la formation : les 6 UE de
parcours représentent au total 30 ECTS sur les 180 de la licence.
- L’équipe pédagogique dispose bien d’indicateurs chiffrés sur une population étudiante qu’elle ne
saurait méconnaître, mais le tableau qui lui a été fourni à l’appui de la demande d’habilitation ne
correspond visiblement pas aux attentes de l’AERES.
- La formation est bien évaluée chaque année par les étudiants. Cette évaluation est pilotée au
niveau de l’Université par l’OVE et implique une commission mixte. Par ailleurs, une auto-évaluation
(qui figure dans le dossier) a eu lieu en amont de la présente demande d’habilitation.
- La maquette d’enseignement des parcours Lettres-Sciences et Lettres-Administration figure bien
dans les annexes du dossier. Elle figure bien évidemment dans le livret de l’étudiant. Il n’y a de ce
point de vue aucun problème de visibilité, ces parcours étant d’ailleurs fort attractifs.
Sur le fond, trois points appellent des précisions complémentaires
 Intégration des TICE dans la formation :
Les étudiants reçoivent dès la première année de licence un enseignement d’initiation à
l’informatique (UE C2i), des compléments pratiques sont intégrés dans les UE de MTU et MOF dès le
L1 (apprentissage des recherches sur Internet, interrogation à distance des bases de données
bibliographiques ou iconographiques d’histoire de l’art et archéologie). Ces acquis méthodologiques
sont mis en pratique dans les cours fondamentaux de L2 et L3. Une incitation constante à
l’utilisation de l’ENT est faite par l’équipe pédagogique dès la réunion de rentrée, et ce à tous les
niveaux de la licence.
Tous les supports visuels des cours sont vidéo-projetés et les étudiants s’initient à l’utilisation de
logiciels type « Power Point » pour les exposés.
L’utilisation du bureau virtuel (plateforme CLAROTICE de l’ENT) se généralise au Département
(bibliographies, plans détaillés de cours, images, corrections d’épreuves).
 Ouverture vers le monde professionnel
En L2 et L3, l’ensemble des étudiants suit une UE de préprofessionnalisation où sont présentés
formations et débouchés. Cette UE s’appuie sur un réseau d’anciens étudiants du Département,
salariés du secteur public (dépôts d'archives, musées, service régional de inventaire, bibliothèques,
théâtres, centres d'art contemporains, etc.) ou privé (architectes, antiquaires, galeristes,
commissaires-priseurs, restaurateurs, photographes, directeurs d'agences de publicité et de
communication culturelle et patrimoniale, etc.), régulièrement sollicités pour évoquer leurs
parcours et expérience. Des visites (musées, centres de documentation spécialisés, bibliothèques,
ateliers d'artistes, de restaurateurs d'œuvres d'art) sont régulièrement effectuées par les
enseignants-chercheurs, de façon à évoquer concrètement le monde professionnel.
Un stage spécialisé est obligatoire dans les deux parcours (3 semaines pour le parcours disciplinaire ;
4 semaines pour le parcours arts décoratifs) et est partie intégrante du cursus. Il donne lieu à un
rapport de stage circonstancié rédigé par les étudiants.
Par ailleurs, le Département a déposé une demande d’habilitation d’un master professionnel « Arts
textiles/arts du feu » pour la rentrée 2012 qui devrait prolonger le parcours « Arts décoratifs ».
 Déséquilibre CM/TD à partir du L2
L’équipe pédagogique, en accord avec les contraintes propres à l’établissement, a choisi un
équilibre CM/TD en L2 et L3 sur les deux semestres et sur les 4 matières fondamentales, soit :
- CM + TD en histoire de l’art antique et histoire de l’art médiéval ; CM seuls en histoire de l’art
contemporain et histoire de l’art moderne au S1 ;
- CM + TD en histoire de l’art moderne et histoire de l’art contemporain ; CM seuls en histoire de
l’art antique et histoire de l’art médiéval au S2.
Ce choix permet également aux étudiants d’acquérir – avec le soutien constant de l’équipe
pédagogique – une meilleure autonomie (travail personnel, prise de notes, etc.).
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI120001175
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Culture et Patrimoine
Pilotage de la mention
Il semble paradoxal de considérer comme un point fort « le dynamisme du pilotage de la mention »
puis, comme un point faible, « un déficit général de pilotage de la mention ». Rappelons simplement
que la licence Culture et Patrimoine est animée par une équipe pédagogique pluridisciplinaire
(géographes, historiens, historiens de l’Art, sociologues, spécialistes des arts du spectacle et de
l’information-communication…), regroupée dans un département « Métiers de la Culture ». Un
comité de pilotage de la formation, qui associe le responsable de la licence, le Directeur des Etudes
de Première Année et les responsables d’année, se réunit plusieurs fois dans l’année universitaire.
L’importance des troncs communs et des passerelles entre les parcours suggère la cohérence de
l’ensemble.
Structuration en spécialités
La demande de spécialités n’est pas une erreur de dénomination, mais procède bien d’une volonté
de l’équipe pédagogique et de l’établissement – afin d’assurer une meilleure visibilité régionale et
nationale à cette formation. Les trois spécialités demandées correspondent en effet à des objectifs
pédagogiques et professionnels bien identifiés : les arts du spectacle (qui peuvent d’ailleurs
constituer une mention), les métiers du tourisme, les métiers du livre et du multimédia. Compte
tenu de l’originalité de la mention « Culture et Patrimoine » (qui n’apparaît pas dans la
nomenclature nationale des mentions), il a semblé possible – à titre dérogatoire – de demander la
reconnaissance de ces spécialités. Cette démarche devrait faciliter aussi l’insertion professionnelle
et la poursuite d’études des étudiants : en effet, au niveau du master, les formations en arts du
spectacle, tourisme et métiers du livre s’inscrivent dans des spécialités, voire des mentions
spécifiques.
Indicateurs incomplets
Dans la mesure où cette licence n’a ouvert qu’en septembre 2008 (au niveau L1), les indicateurs ne
pouvaient concerner que les effectifs de L1 sur une année.
Dispositifs d'aide à la réussite:
Si le tutorat s’applique bien aussi aux disciplines fondamentales, l’équipe pédagogique souhaite
renforcer le dispositif d’aide à la réussite, notamment en 1ère année. Elle envisage une première
évaluation sous forme de contrôle continu à l’issue des quatre premières séances de cours, ce qui
permettra de repérer les étudiants en difficulté. Selon les profils définis, un tutorat sera organisé
avec des permanences hebdomadaires et des dispositifs de remédiation adaptés (soutien sous forme
d’exercices et de méthodologie assuré par les enseignants et des tuteurs étudiants).
Evaluation des enseignements
L’équipe pédagogique souhaite formaliser davantage cette évaluation. La création d’un conseil de
perfectionnement, légitime dans une licence fortement orientée vers la pré-professionnalisation, est
envisagée. Le rôle des délégués de promotion (qui ont déjà été mis en place) sera également
renforcé dans ce domaine.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI120001176
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Echanges Internationaux
Pour assurer une meilleure coordination de la mention, trois réunions pédagogiques ont été mises en
place par semestre. L’ENT est utilisé de façon systématique pour communiquer les informations aux
étudiants et aux enseignants. Une réunion bimensuelle est organisée entre les responsables d’année,
le responsable de la mention et l’administration.
Un véritable décloisonnement des parcours a été effectué : des cours mutualisés entre parcours; des
enseignants qui interviennent dans plusieurs, voire tous les parcours ; le projet collectif (S5 et S6)
commun à tous les parcours qui permet aux étudiants de différents parcours de travailler en
commun. La répartition CM/TD a été harmonisée dans les 4 parcours (environ 35/65%)
En L1 et L2 le volume horaire a été augmenté d’environ 10%, afin de renforcer les modules de
formation transversale et méthodologique.
Tous les étudiants auront la possibilité de suivre des cours de mise à niveau en L3 pendant deux
semaines avant le début des cours de S1 (commerce international, droit, finances…).
Le parcours International Studies with Languages ouvrira en septembre 2012. La langue B du
parcours ISL est passée à 100h/semestre au lieu de 80h. Des projets collectifs entre les étudiants du
parcours Technico-commercial et les étudiants bilingues du parcours ISL sont organisés; davantage
d’étudiants étrangers sont intégrés.
Pour les étudiants du parcours Technico-commercial, il existe une possibilité de mobilité
internationale en Master et une possibilité de stage en entreprise à l’étranger chaque année ;
certains cours enseignés en anglais ont été introduits.
Un livret de l’enseignant sera élaboré précisant les compétences transversales et des suggestions
pour leur évaluation au sein de chaque cours. Chaque enseignant évalue son cours avec les étudiants
par questionnaire anonyme. Le responsable d’année réalise chaque semestre une évaluation écrite
avec l’ensemble des étudiants avec réunion paritaire et compte rendu et mis à la disposition de
tous.
La quasi-totalité des diplômés L3 poursuivent en Master à l’UFR Lacc. Les quelques étudiants
intégrant le monde du travail à la fin de L3 sont embauchés à la suite de leur stage, généralement
dans des PME et dans les fonctions d’assistant export.
Les éléments manquants (indicateurs et flux d’étudiants) seront renseignés. Les dispositifs de suivi
et d’évaluation des étudiants seront formalisés par écrit et mis à la disposition des étudiants et des
enseignants.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI20001177
Domaine : Sciences Humaines et Sociales
Mention : Information et Communication
Comme le rapport des experts le souligne, l’équipe pédagogique est trop réduite eu égard à la
diversité des enseignements à assurer mais aussi à l’encadrement des étudiants. Ceci pénalise la
qualité du suivi des stages et des relations avec les entreprises, pour une licence dont l’un des
objectifs majeurs est la professionnalisation. Si c’est là un point fort basé sur l’expérience acquise
avec l’IUP, il serait dommage que ce capital ne s’érode faute de moyens humains.
Le pilotage de la licence via les indicateurs proposés ne sera réellement opérationnel que lorsque
l’ensemble des trois années de la licence aura fonctionné dans le schéma LMD. Au moment de la
rédaction du dossier, nous n’avions à notre disposition que des données pour les inscrits en L1
(ouverte en 2009) et pour la première année de l’IUP (ouvert depuis 2001). Les données consolidées
entre les trois années de la licence « nouvelle formule » ne sont donc pas disponibles
immédiatement.
Concernant les remarques faites sur les contenus, nous modifierons la maquette pour proposer
davantage d’enseignements dans le domaine du web 2.0. Nous nous appuierons pour cela sur notre
réseau d’intervenants professionnels bénéficiant d’une reconnaissance dans ce domaine. De même,
une plus grande part sera attribuée aux médias numériques. Plus globalement, la maquette sera
revue pour mieux atteindre les objectifs annoncés. Ainsi, la place accordée au monde de
l’entreprise est importante par rapport à celle des collectivités ou des administrations. Un
rééquilibrage sera opéré en faveur de ces dernières.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Domaine : Arts, Lettres, Langues
Demande n°S3LI120001165
Domaine : Arts, Lettres, Langues
Mention : Lettres
Parmi les points faibles, l’AERES émet diverses remarques et recommandations auxquelles nous
souhaitons apporter les précisions suivantes.
Devenir des étudiants :
Les étudiants formés en Licence de Lettres modernes et de Lettres classiques ont des connaissances
solides en Littérature française et en Littérature comparée, ainsi que dans les domaines
linguistiques antiques et moderne : sous forme d’initiation ou de consolidation, ils ont pratiqué une,
voire deux langues antiques, se sont initiés, dès le semestre 3, à la langue médiévale, et ont affermi
leurs connaissances en français moderne sous forme de cours de grammaire et de linguistique
traitant de syntaxe, de morphologie et de lexicologie. Ils ont aussi pratiqué une langue vivante tout
au long de leur cursus. Par leur richesse, leur variété et leur complémentarité, les deux Licences
jouent un véritable rôle formateur et offrent aux étudiants qui souhaitent entrer dans le monde du
travail des atouts pour s’adapter dans différents domaines professionnels, en particulier ceux de la
formation et de la communication, où leurs connaissance de l’écrit, leur capacité de synthétiser les
savoirs et leur excellente culture générale les font rechercher. Nous avons pu constater que de plus
en plus d’étudiants s’orientaient vers des voies diversifiées au sortir de la licence. C’est pourquoi
nous souhaitons renforcer, en L2 et L3, des choix d’enseignements optionnels permettant une
première sensibilisation aux champs professionnels ouverts aux étudiants (enseignement, recherche,
carrières administratives, édition…).
Informations sur les parcours :
Les informations sur les parcours se trouvent à l’intérieur du livret donné à chaque étudiant lors de
son inscription en Lettres modernes et Lettres classiques. Elles figuraient aussi dans les annexes du
dossier soumis à l’évaluation.
Utilisation des TICE :
Des cours sont mis en ligne de la Licence 1 à l’agrégation de Lettres modernes et classiques ; ils
concernent aussi bien les cours dispensés en présence dans les trois années de Licence de Lettres
modernes et classiques (avec leurs parcours disciplinaires) que les programmes des concours, et
portent sur la méthodologie du travail universitaire comme sur les enseignements fondamentaux :
histoire et analyse littéraires, littérature française et littérature comparée, langue française et
langues anciennes. Des bibliographies et des résumés de cours complètent l’enseignement en
présentiel. Dans les travaux dirigés, les étudiants sont formés à utiliser les TiCe (présentations
PowerPoint…). Un forum destiné assure le suivi des enseignements, et permet des échanges
constants entre étudiants et enseignants.
Mobilité des étudiants :
Les étudiants des Licences de Lettres modernes et de Lettres classiques ont la possibilité de
bénéficier d’accords Erasmus avec de très nombreux pays, avec lesquels des liens étroits ont été
noués depuis plusieurs années (voir la liste ci-dessous) :
- Allemagne, Université de Brême. Convention Socrates-Erasmus ; Université de Cologne (convention
Socrates-Erasmus) ; Université de Regensburg (convention Socrates-Erasmus).
- Belgique, Université de Liège (convention Socrates-Erasmus).
- Brésil, Université fédérale de Pernambuco à Recife (convention bilatérale).
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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- Chine : Université de Wuhan (convention bilatérale en suspens) ; Université de Shanghaï
(convention bilatérale.
- Chypre, Université de Nicosie (convention Socrates-Erasmus).
- Égypte, Université d’Alexandrie (convention bilatérale) ; Université du Caire (convention
bilatérale).
- Espagne, Université de Séville (convention Socrates-Erasmus) ; Université de Valence (convention
Socrates-Erasmus).
- États-Unis, Université d’Oklahoma à Norman (convention bilatérale).
- Irlande, University College de Cork (convention Socrates-Erasmus).
- Italie, Université de Catane (convention Socrates-Erasmus) ; Université de Catane (convention
Socrates-Erasmus).
- Liban, Université Saint-Joseph de Beyrouth (convention bilatérale en suspens).
- Lituanie, Université de Vilnius (convention Socrates-Erasmus).
- Pays-Bas, Université d’Utrecht (convention Socrates-Erasmus).
- Pologne, Université Jagellone de Cracovie (convention Socrates-Erasmus) ; Université de Wroclaw
(convention bilatérale).
- République tchèque, Université Palackeho d’Olomouc (onvention Socrates-Erasmus) ; Université
Karlova de Prague (convention Socrates-Erasmus) ; Université Karlova de Prague (convention
Socrates-Erasmus).
- Roumanie, Université de Bucarest (convention Socrates-Erasmus) ; Université Babes-Bolyai de ClujNapoca (convention Socrates-Erasmus) ; Université Stefan cel Mare à Suceava (convention SocratesErasmus).
- Russie, Université russe des sciences humaines de Moscou (convention bilatérale).
- Slovaquie, Université Comenius de Bratislava (convention Socrates-Erasmus) ; Université de Presov
(convention Socrates-Erasmus).
- Suisse, Université de Lausanne (convention Socrates-Erasmus) ; Université de Zürich (convention
Socrates-Erasmus).
- Syrie, Université d’Alep (convention bilatérale).
- Tunisie, Université de Sfax (convention bilatérale).
- Turquie, Université d’Ankara (convention Socrates-Erasmus) ; Université Ataturk à Erzurum
(convention Socrates-Erasmus) ; Université Kafka à Kars (convention Socrates-Erasmus).
Equilibre CM/TD
Afin d’améliorer la formation méthodologique des étudiants et de favoriser leur réussite, la place
des TD sera renforcée. En Lettres classiques, tous les cours de langue, de version et de linguistique
seront exclusivement en TD. Seuls les cours de littérature et d’histoire des mentalités en licence 3
seront en CM.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI20001166
Domaine : Arts, Lettres, Langues
Mention : Philosophie
L’équipe pédagogique tient d’abord à relever les appréciations positives portées par l’AERES
sur la formation disciplinaire en philosophie, notamment la volonté de proposer aux étudiants
l’initiation philosophique la plus solide possible. L’articulation avec le master fait aussi l’objet d’une
évaluation positive, tout comme l’effort fait pour proposer plusieurs parcours pluridisciplinaires, qui
montrent un souci réel d’offrir à ses étudiants des débouchés plus riches.
Les appréciations suivantes appellent davantage de précisions :
Pluridisciplinarité.
La formation propose une ouverture aux disciplines scientifiques (sciences humaines comprises), le
choix de disciplines complémentaires en L1, des modules de culture générale, des choix d’options,
des UE libres en L2 et L3 – ainsi que des enseignements en langue vivante qui ne se limitent pas à la
dimension linguistique mais englobent des aspects culturels. Sont également proposés des
enseignements de langue ancienne pour les philosophes (grec et latin philosophique) et un
enseignement, au demeurant déjà fort ancien, de sociologie et d’anthropologie. Cette
pluridisciplinarité est bien pleinement « investie en retour par la discipline », comme en témoignent
les enseignements de philosophie morale, d’éthique appliquée, d’esthétique et de philosophie
contemporaine, dans un sens qui n’est nullement purement académique
Equilibre entre les semestres
Les semestres sont équilibrés, contrairement à ce que la présentation des maquettes peut laisser
entendre. En effet, les enseignements de LANSAD portent sur l’ensemble de l’année, même s’ils ne
sont validés qu’en S2, S4, S6.
Préparation au projet professionnel
Plusieurs types d’enseignement préparent à des débouchés professionnels diversifiés : parcours
Lettres-Administration pour les carrières administratives, parcours Lettres-Sciences pour le
professorat des écoles. Les étudiants inscrits en licence philosophie bénéficient aussi des actions du
Service d’Insertion professionnelle de l’UFR et peuvent suivre une formation complète au projet
professionnel, avec un stage validé dans le cursus. La licence de philosophie prépare évidemment
aux métiers de l’enseignement secondaire et de la recherche. La préparation au CAPES a été
articulée avec celle de l’agrégation au sein du master recherche qui a été évalué très positivement
par l’AERES.
Refus de principe des TICE
Les TICE sont bien présentes dans la formation (module d’« outils informatiques », articulé avec la
certification C2i en L1 ; enseignement LANSAD orienté vers le multimédia…), mais ne sauraient
constituer une fin en soi.
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI20001167
Domaine : Arts, Lettres, Langues
Mention : Langues, Littératures et Civilisations Étrangères
Pilotage de la formation
La licence LLCE se décline en 6 spécialités, correspondant chacune à une spécificité linguistique. La
mise en place du LMD a permis une première structuration de ce secteur : mise en place d’une
maquette-cadre commune à chacune des spécialités (à l’intérieur de laquelle chaque spécialité
conserve une assez large autonomie), homogénéisation des parcours de formation, structuration
d’un « pôle Langues et Cultures étrangères » permettant de regrouper l’ensemble des services
administratifs et pédagogiques offerts aux étudiants.
Cet effort doit se prolonger au cours du prochain contrat. Le responsable de la formation sera
assisté d’un comité de pilotage, regroupant les responsables de chacune de ces spécialités – ce qui
permettra de renforcer l’homogénéisation des pratiques pédagogiques (notamment en matière de
contrôle des connaissances et d’équilibre entre les différents domaines disciplinaires du secteur
LLCVE).
Précisons enfin que les 5 parcours sont les mêmes dans chaque spécialité, ce qui corrige l’impression
d’éclatement : parcours disciplinaire, parcours FLE, parcours pluridisciplinaire Lettres/Sciences,
parcours pluridisciplinaire Lettres/Administration, parcours Traduction multilingue. Ils
correspondent chacun à un projet professionnel (respectivement : enseignement secondaire et
recherche ; enseignement du français comme langue étrangère ; professorat des écoles ;
Administration et média ; traduction et interprétariat). Il s’agit donc bien de préparer à la diversité
des débouchés de la filière LLCE.
Manque de précisions
Les indicateurs généraux d’évaluation ont été fournis dans la partie relative à chaque spécialité.
Globaliser les indicateurs à l’échelle de la mention n’aurait pas été pertinent, dans la mesure où la
disparité des effectifs entre spécialités aurait fortement biaisé les résultats.
Le double cursus histoire/allemand est bien présenté dans la rubrique « Partenariats éventuels ». Il
s’agit d’une série d’aménagements pédagogiques permettant aux étudiants de valider une licence
d’allemand et une licence d’histoire – et non d’un diplôme spécifique.
La maquette des différents parcours figure dans les annexes envoyés à l’AERES.
Evaluation des enseignements
L’évaluation des enseignements est pilotée par les services compétents de l’Université, en relation
avec le service Scolarité de l’UFR. Elle implique fortement l’équipe pédagogique, puisque les
résultats de l’évaluation sont analysés chaque année par une commission mixte
enseignants/étudiants.
Séjours à l’étranger
Il n’est pour l’instant pas possible de dégager les moyens nécessaires pour financer des séjours
d’étude à l’étranger pour tous les étudiants de licence. Toutefois, par le biais des échanges
ERASMUS, des échanges liés à des conventions bilatérales avec d’autres Université et des postes
d’assistanat (CIEP), une part non négligeable des promotions, principalement en L3, passe un
semestre ou une année à l’étranger. Cette part va du tiers de l’effectif global (pour les formations à
fort effectif) à la quasi-totalité d’une promotion pour les formations à effectifs plus réduits (en L3
d’Etudes slaves).
Utilisation des TICE
L’utilisation des TICE ne se limite pas à l’enseignement spécifique d’ « Outils informatiques » en L1
(enseignement préparant à la certification C2i), mais s’effectue dans la majeure partie des cours
disciplinaires, notamment dans les enseignements de pratique de la langue (travail dirigé sur poste
multimédia). Dans leurs exposés, les étudiants sont constamment invités à utiliser les systèmes de
vidéoprojection et les présentations powerpoint. L’utilisation de Tableaux blancs interactifs est en
cours de généralisation. Enfin, le parcours « Média et médiation culturelle » de la spécialité
Portugais comporte des modules d’enseignement orientés vers la production multimédia (réalisation
et mise en ligne d’un site web en langage html, création de blogs).
Réponses de l’Université Blaise Pascal aux recommandations de l’AERES
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Demande n°S3LI20001169
Domaine : Arts, Lettres, Langues
Mention : Sciences du langage
Pilotage de la formation
Ce pilotage est assuré par le responsable de la formation, assisté d’une équipe pédagogique aux
effectifs resserrés. Un Directeur des Etudes de Première Année assure à la fois la coordination et la
mise en cohérence des enseignements et les dispositifs spécifiques d’accueil et d’intégration des
étudiants primo-entrants. Les années de L2 et L3 sont chacune placées sous la responsabilité d’un
enseignant-chercheur, en relation avec le responsable pédagogique. Ce sont ces responsables
d’année qui pilotent notamment l’évaluation des formations, en relation avec les services
correspondants de l’Université.
Enseignements d’information et communication
Contrairement à ce qui est indiqué à plusieurs reprises dans le rapport d’évaluation, la formation
aux métiers des médias et de la communication ne figure pas dans le projet pédagogique de la
licence SDL. Le dossier distingue les objectifs pédagogiques (alinéa III.1 et cadre 5 de la fiche RNCP)
et les secteurs d’activités et poursuites d’études possibles (III.2 et cadre 6 de la fiche RNCP).
L’équipe pédagogique a simplement considéré que les compétences acquises dans la licence SDL
pouvaient être valorisées dans ce secteur d’activités. Cela ne doit pas être interprété comme une
vocation à faire figure de licence dans le domaine de l’information et communication. Une telle
licence existe par ailleurs à l’UBP.
Insertion professionnelle
Les métiers de l’enseignement et le métier d’orthophoniste ne sont accessibles qu’après des
spécialisations postérieures à la licence, elles-mêmes accessibles sur concours. La licence SDL
prépare à ces concours en développant des compétences qui sont effectivement testées lors de ces
concours : analyse de la langue (orthographe, syntaxe, structure du discours), notions de didactique
(cours d’initiation et stage), enseignements généraux du parcours pluridisciplinaire.
Aide à la réussite
Un dispositif d’aide à la réussite a été mis en place par l’UFR en 2008/2009 sous le nom de
« Remédiation linguistique », devenu « Outils Linguistiques Fondamentaux ». Aucun étudiant de L1
SDL n’a été diagnostiqué comme ayant besoin d’y participer jusqu’à présent. Par ailleurs, en
2010/2011, la directrice du Service de l’Étudiant de l’UBP et la directrice de première année de SDL
ont proposé à deux étudiants ayant reçu un avis « réservé » de leur conseil d’établissement avant
l’inscription en licence des rendez-vous pour discuter des possibilités de réorientation (« Journées
Réosup »). Concernant les différentes matières de Sciences du langage, tous les besoins d’aide sont
satisfaits par l’équipe pédagogique, sans que la création d’ateliers collectifs de remise à niveau se
soit, pour l’instant, avérée nécessaire. Les enseignants assurent des permanences hebdomadaires,
proposent des consultations sur rendez-vous et répondent aux questions d’étudiants par mail. Un
suivi individuel plus soutenu est assuré par les responsables d’année à l’égard des étudiants qui
intègrent la licence en L2 ou L3 ainsi que des étudiants étrangers. En outre, en 2010-2011, quatre
étudiantes chinoises de L1 ont bénéficié d’un tutorat linguistique sur l’année, assuré par deux
étudiants de Master 1 DLC-FLES dans le cadre de leur stage pédagogique.
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Demande n°S3LI20001171
Domaine : Arts, Lettres, Langues
Mention : Langues Etrangère Appliquées
1. Il y a eu une erreur factuelle, la fiche RNCP transmise n’était pas la bonne. Le supplément
au diplôme a fait l’objet d’une élaboration au cours de l’année 2010-2011. Il sera
communiqué à la DGESIP.
2. La recommandation visant à développer l’appétence pour la mobilité internationale est mise
en œuvre sous la forme d’ateliers communs entre les étudiants de L2 et de L3 au retour de
ces derniers. Ce dispositif intervient au mois de mars avec des étudiants de L2 ayant pour la
plupart pris la décision d’effectuer cette mobilité. Nous envisageons d’organiser des
rencontres avec les étudiants de L1, qui sont encore pour certains dans l’incertitude.
Toutefois, il ne s’agit pas simplement d’une question de motivation. Les considérations
financières semblent jouer un rôle non négligeable dans les décisions des étudiants. La
possibilité d’effectuer un stage en lieu et place de la mobilité universitaire, avec une
éventuelle rémunération, nous semble de nature à répondre à ce problème tout en facilitant
une insertion professionnelle dès l’obtention de la licence.
3. Nous ferons apparaître de façon plus claire les contenus transversaux (rédaction et synthèse
en français et en langue étrangère), qui existent déjà, mais sont inclus dans les
enseignements de langue écrite des différentes langues enseignées ou de techniques
d’expression. Les enseignements de culture étrangère nous semblent inclus dans les cours de
civilisation, dont le volume horaire est augmenté par rapport à la situation qui prévalait dans
l’habilitation précédente. Le fort volume de cours magistraux dans les matières
d’application est de même en baisse par rapport à la situation antérieure, avec
l’introduction de TD. Nous entendons poursuivre dans cette voie dans la mesure où les
moyens humains de l’UFR nous le permettront.
4. Le PPE a fait l’objet d’une réflexion dans le cadre du conseil de perfectionnement de l’UFR
LACC au cours de l’année 2010-2011 et va donner lieu à la mise en place d’un portfolio
étudiant de professionnalisation qui définit avec clarté une typologie des stages, ainsi que
les compétences acquises.
5. L’information sur parcours « Science Fondamentales et Langues » souffre à l’évidence de la
construction novatrice de cette nouvelle formation. Nous inclurons donc l’ensemble des
éléments dispersés dans les dossiers des licences sur lesquelles le parcours est adossé. De
même, des éléments statistiques additionnels seront joints au dossier destiné au ministère.
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