LA TRAVIATA
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LA TRAVIATA Giuseppe Verdi EN TROIS ACTES 1853 MUSIQUE Giuseppe Verdi (1813-1901) LIVRET Francesco Maria Piave D’APRÈS Alexandre Dumas Fils, La Dame aux camélias En langue italienne Surtitrage en français et en anglais DIRECTION MUSICALE Michele Mariotti MISE EN SCÈNE Benoît Jacquot DÉCORS Sylvain Chauvelot COSTUMES Christian Gasc LUMIÈRES André Diot CHORÉGRAPHIE Philippe Giraudeau CHEF DES CHŒURS José Luis Basso Orchestre et Chœurs de l’Opéra national de Paris VIOLETTA VALERY Sonya Yoncheva (1 > 7 juin) Irina Lungu (29 mai) Maria Agresta (23 et 26 mai, 11 > 29 juin) FLORA BERVOIX Antoinette Dennefeld ANNINA Cornelia Oncioiu ALFREDO GERMONT Bryan Hymel (20 mai > 14 juin, 17 et 29 juin) Francesco Demuro (20 et 26 juin) GIORGIO GERMONT Željko LuČiĆ (20, 23, 26, 29 mai, 7, 11 juin) Simone Piazzola (1, 4, 14, 26, 29 juin) Plácido Domingo (17, 20 juin) GASTONE Julien Dran IL BARONE DOUPHOL Fabio Previati IL MARCHESE D’OBIGNY Boris Grappe DOTTORE GRENVIL Luc Bertin-Hugault GIUSEPPE Vincent Morell DOMESTICO Marc Chapron COMMISSIONARIO Andrea Nelli La création La première version de la Traviata fut créée à la Fenice de Venise le 6 mars 1853, la version remaniée au Teatro San Benedetto le 5 mai 1854. La création française eut lieu au théâtre italien le 6 décembre 1856. L’œuvre Le livret de Piave s’inspire de la pièce d’Alexandre Dumas fils, La Dame aux camélias (1852), elle-même tirée de son roman, fondé sur la vie d’Alphonsine Duplessis, célèbre demi-mondaine parisienne qui mourut de la tuberculose en 1847. L’opéra fut un fiasco lors de sa création à La Fenice en 1853, surtout du fait d’une distribution médiocre. Peut-être, aussi, le public fut-il désarçonné par le langage musical novateur de Verdi : pour la première fois, le compositeur empruntait un sujet d’opéra à la littérature de son temps et abandonnait tout contexte historique pour s’attacher à la peinture d’un univers quotidien, à la recherche d’une émotion tout intérieure et du réalisme psychologique. Certes, airs et cabalettes sont toujours présents et les scènes de fête du premier et du second acte sont écrites dans un style brillant et enlevé, mais dans les scènes intimistes, la musique tourne le dos à la virtuosité vocale encore en vogue à l’époque et joue sur les demiteintes. Les airs de Violetta sont empreints d’un climat d’intériorité qui exprime à merveille la force d’âme du personnage. Jamais auparavant Verdi ne s’était autant attaché à l’évolution psychologique d’une de ses héroïnes : l’amour naissant, la passion, la souffrance, le sacrifice sont dépeints avec une grande justesse. La censure de l’époque avait refusé que l’œuvre fût jouée en costumes contemporains, aussi l’action fut-elle transposée au temps de Louis XIV. Il fallut attendre 1906 pour que La Traviata soit enfin représentée en Italie en costumes du XIXe siècle. L’opéra fut repris un an après sa désastreuse création, au Teatro San Benedetto de Venise, avec cette fois-ci une distribution conforme aux souhaits du compositeur. Verdi avait remanié la partition pour l’occasion et l’œuvre connut un succès triomphal qui ne se démentit plus par la suite : La Traviata est, de nos jours, l’opéra le plus populaire de Verdi. L'œuvre à l'Opéra de Paris La Traviata a été représentée pour la première fois au Palais Garnier le 24 décembre 1926 avec Fanny Heldy dans le rôle de Violetta et Georges Thill dans celui d’Alfredo. Parmi les nombreux interprètes de cette œuvre, on peut citer, entre autres : Janine Micheau, Renée Doria, Jacqueline Brumaire, Andrée Esposito, Andréa Guiot et Katia Ricciarelli(Violetta), Beniamino Gigli, Nicolaï Gedda, Alain Vanzo et Alberto Cupido (Alfredo), Ernest Blanc, Robert Massard, Louis Quilico, Gabriel Bacquier et Leo Nucci (Germont). Une nouvelle production a été donnée en 1986. Cecilia Gasdia interprétait le rôle de Violetta, Giacomo Aragall celui d’Alfredo et Lajos Miller celui de Germont, sous la direction de Zubin Mehta et dans une mise en scène, des décors et des costumes de Franco Zeffirelli. La Traviata entre au répertoire de l’Opéra Bastille le 20 décembre 1997, dans une mise en scène de Jonathan Miller, avec, en alternance, Angela Gheorghiu, Victoria Loukianetz, Cristina Gallardo-Domas, Patricia Racette (Violetta), Ramon Vargas, Vladimir Grishko, Marcelo Alvarez (Alfredo), Alexandru Agache, Leo Nucci (Giorgio Germont), sous la direction de James Conlon. En 2007, une nouvelle mise en scène de Christoph Marthaler réunissait au Palais Garnier Christine Schäfer, Jonas Kaufmann et José Van Dam sous la direction musicale de Sylvain Cambreling. Cette année, La Traviata sera reprise dans la mise en scène de Benoît Jacquot jouée à l’Opéra Bastille en 2014 et 2015. Synopsis ACTE I Violetta Valéry, une demi-mondaine, donne une grande réception. Un ami, Gaston, lui présente le jeune Alfredo Germont, secrètement amoureux d’elle et qui a pris chaque jour de ses nouvelles durant sa récente maladie. Violetta fait ironiquement remarquer à son protecteur, le baron Douphol, qu’il manifeste moins d’intérêt pour elle que ce jeune homme inconnu. Alfredo propose un toast. Dans la pièce voisine, les danses reprennent mais Violetta, saisie d’un malaise soudain, demande qu’on la laisse seule. Alfredo, toutefois, reste avec elle. Il lui déclare son amour, que Violetta, bien que touchée, ne semble pas prendre au sérieux. Elle lui donne néanmoins une fleur en lui demandant de la lui rapporter lorsqu’elle sera fanée, le lendemain. Les invités prennent congé et, restée seule, Violetta s’avoue troublée par ce jeune homme qui a éveillé en elle des rêves enfouis depuis l’enfance. Mais elle se ressaisit : sa destinée n’est pas de vivre pour l’amour d’un seul homme, elle doit rester libre et parcourir tous les chemins du plaisir. ACTE II Premier tableau Trois mois se sont écoulés. Violetta a fini par céder à l’amour d’Alfredo et s’est réfugiée avec lui dans sa maison de campagne. Alfredo chante sa joie et son bonheur. Mais il apprend d’Annina, la femme de chambre de Violetta, que sa maîtresse doit vendre ses biens pour faire face aux problèmes matériels. Il décide alors de regagner Paris afin de trouver l’argent nécessaire. Violetta attend son homme d’affaire mais c’est Giorgio Germont, le père d’Alfredo, qui se présente. Il aborde Violetta avec froideur, persuadé que la jeune femme ne pense qu’à soutirer de l’argent à son fils. Il se radoucit lorsqu’il découvre la vérité, mais il demande toutefois à Violetta de renoncer à Alfredo. Elle refuse. Germont évoque alors sa fille, qui ne peut se marier à cause de la liaison scandaleuse de son frère. Comprenant que son passé la poursuivra toujours, Violetta cède, la mort dans l’âme : elle quittera Alfredo et reprendra son ancienne vie. Germont prend congé, ému par la noblesse de cette femme qu’il a contrainte au sacrifice. Elle s’apprête à écrire une lettre de rupture à son amant. Le retour d’Alfredo la surprend et elle s’éclipse après des adieux que le jeune homme ne comprend pas. Il réalise en ouvrant la lettre que Violetta lui fait parvenir quelques instants plus tard. Germont revient et, sans rien dire de sa visite à Violetta, cherche à consoler le désespoir de son fils en lui vantant les vertus de la vie familiale. Mais Alfredo ne songe qu’à retrouver Violetta. Deuxième tableau La fête bat son plein chez Flora Bervoix, une amie de Violetta. Alfredo surgit. Flora s’étonne de le voir seul, mais Violetta fait à son tour son entrée, accompagnée du baron Douphol. Alfredo n’a qu’un seul désir : se venger. Il joue aux cartes avec le baron et gagne une somme considérable. Violetta est partagée entre le désir de s’expliquer et la promesse qu’elle a faite à Germont. Elle finit par prétendre qu’elle aime Douphol. Fou de rage, Alfredo jette l’argent gagné au visage de Violetta devant tous les invités, la payant ainsi de ses trois mois d’amour. Violetta s’évanouit et le baron provoque Alfredo en duel. Germont, qui a suivi son fils, lui reproche d’insulter une femme de cette manière. ACTE III Violetta, gravement malade, est abandonnée de tous. Seule, la fidèle Annina est auprès d’elle. Son médecin passe la visiter comme tous les matins et confie à Annina que Violetta n’a plus que quelques heures à vivre. Dehors, les rues de Paris renvoient à l’écho des fêtes du Carnaval. Germont a écrit à la jeune femme pour lui annoncer qu’Alfredo a blessé le baron au cours du duel qui les a opposés. Il a dû s’éloigner mais son père lui a avoué la vérité et Alfredo est sur le chemin du retour. Violetta l’attend désespérément, même si elle pense qu’il est maintenant trop tard. Alfredo arrive enfin. Il demande à Violetta de lui pardonner. Ils quitteront Paris à nouveau et elle recouvrera la santé. Germont vient à son tour rendre visite à la jeune femme, qu’il considère à présent comme sa fille, mais celle-ci est à bout de forces. Un dernier sursaut de vie semble la ranimer, puis elle retombe, morte. Benoît Jacquot MISE EN SCÈNE Benoît Jacquot débute en 1965 comme assistant réalisateur. Il réalise entre 1970 et 1976 des films pour l’INA, puis, en 1975, un premier film inspiré d’une nouvelle de Fedor Dostoïevski, L’Assassin musicien. Après Les Enfants du placard (1976), le réalisateur tourne Les Ailes de la colombe (1980) d’après Henry James, avec Isabelle Huppert et Dominique Sanda, Corps et biens, un polar adapté du roman Tendre femelle de James Gunn, et Les Mendiants d’après le roman éponyme de Louis-René des Forêts (1986). Avec La Désenchantée (1989), interprété par Judith Godrèche, il s’éloigne du cinéma d’auteur à la lisière de la marginalité. La Fille seule (1995), avec Virginie Ledoyen, lui vaut les éloges de la presse internationale. Le Septième ciel (1997), avec Sandrine Kiberlain et Vincent Lindon, est le premier succès public du réalisateur. En 1998, il retrouve Isabelle Huppert dans une adaptation d’un roman de Yukio Mishima, L’École de la chair. Le film est présenté au Festival de Cannes. En 1999, il dirige Fabrice Luchini, Vincent Lindon et Isabelle Huppert dans Pas de scandale. S’ensuit une période prolifique marquée par la réalisation de films « à costume » : La Fausse Suivante (2000), d’après la pièce de Marivaux, Sade (2000) avec Daniel Auteuil, Tosca (2001), version sur grand écran de l’opéra, ou encore Adolphe (2002), avec Isabelle Adjani et Stanislas Merhar. En 2003, il réalise Princesse Marie, avec Catherine Deneuve. La femme, figure centrale du cinéma de Benoît Jacquot, est à nouveau mise à l’honneur dans À tout de suite (2004), L’Intouchable (2006) avec Isild Le Besco et Villa Amalia (2008), son cinquième film avec Isabelle Huppert. Ses derniers films sont Au fond des bois (2010), Les Adieux à la Reine (2012, César du meilleur film et du meilleur réalisateur), Trois coeurs (2013). Benoît Jacquot travaille aussi pour la télévision. Il adapte en 1994 La Vie de Marianne de Marivaux. Il est l’auteur de documentaires sur le psychanalyste Jacques Lacan, le chorégraphe Merce Cunningham, l’écrivain Marguerite Duras. Il adapte pour le petit écran des spectacles conçus pour la scène : Voyage au bout de la nuit de LouisFerdinand Céline et L’Étonnant voyageur, tous deux interprétés par Fabrice Luchini, Dans la solitude des champs de coton de Bernard- Marie Koltès, Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée d’Alfred de Musset. Son dernier long métrage Journal d’une femme de chambre, une adaptation de l’œuvre d’Octave Mirbeau dont l’action se déroule au début du XXe siècle en Normandie, est sorti en salle le 1er avril 2015. GIUSEPPE VERDI (1813-1901) Né en 1813 à Le Roncole, hameau proche de Busseto, mort à Milan en 1901, Giuseppe Verdi a composé une trentaine d’opéras. Parmi les plus célèbres : Nabucco, Ernani, Attila, Macbeth, Luisa Miller, Rigoletto, Il Trovatore, La Traviata, I Vespri siciliani, Simone Boccanegra, Un Ballo in maschera, La Forza del destino, Don Carlo, Aïda, Otello, Falstaff. Il est également l’auteur d’une Messa da Requiem. Il abandonne progressivement le bel canto classique au profit d’une expression vocale plus dramatique ; les dernières œuvres de Verdi verront la disparition du récitatif et l’avènement d’un discours musical continu. STEPHANE LISSNER DIRECTEUR DE L'OPÉRA NATIONAL DE PARIS Né le 23 janvier 1953 à Paris, Stéphane Lissner a dirigé durant toute sa carrière des théâtres, des festivals et des maisons d’opéras en France et en Europe. Il monte sa première pièce de théâtre à l'âge de seize ans puis crée, à dix-huit ans, son propre théâtre dans une salle du 7e arrondissement de Paris, le Théâtre Mécanique, où il travaille notamment avec Alain Françon et Bernard Sobel entre 1972 et 1975. Il y exerce tous les métiers : régisseur, électricien, auteur ou encore metteur en scène. Il est ensuite nommé secrétaire général du Centre dramatique national d'Aubervilliers (1977-1978) puis codirige le Centre dramatique national de Nice jusqu'en 1983. En 1984-1985, il enseigne la gestion des institutions culturelles à l'université ParisDauphine. De 1984 à 1987, il dirige le festival parisien Printemps du théâtre. Il est administrateur du Théâtre du Châtelet (Théâtre musical de Paris) dès 1983 puis en est nommé directeur général en 1988. Il le restera dix ans, tout en assumant en parallèle la direction générale de l'Orchestre de Paris (1993-1995). De 1998 à 2006, il prend la direction du Festival international d'art lyrique d'Aix-enProvence. Il y crée l'Académie européenne de Musique, conçue comme un prolongement du festival vers la pédagogie et la promotion de jeunes talents. Parallèlement, il co-dirige avec Peter Brook le Théâtre des Bouffes du Nord entre 1998 et 2005. En 2002, il s'associe avec Frédéric Franck pour reprendre le Théâtre de la Madeleine, qu'il quittera en 2011. De 2005 à 2014, il devient surintendant et directeur artistique du Teatro della Scala de Milan. Il en est le premier directeur non Italien. De 2005 à 2013, il est également directeur de la musique des Wiener Festwochen en Autriche. Au cours de sa carrière, il a travaillé avec les plus grands chefs d’orchestre, metteurs en scène ou chorégraphes parmi lesquels : Daniel Barenboim, Pierre Boulez, William Christie, Simon Rattle, Esa-Pekka Salonen… ; Luc Bondy, Stéphane Braunschweig, Patrice Chéreau, Klaus-Michael Grüber, Claus Guth, Mario Martone, Peter Sellars, Peter Stein, Dmitri Tcherniakov, Robert Wilson… ; Pina Bausch, William Forsythe… Nommé directeur délégué de l’Opéra national de Paris en octobre 2012, il a pris ses fonctions le 1er août 2014. Stéphane Lissner est chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'Ordre National du mérite et de l'Ordre du Mérite de la République italienne. PHILIPPE JORDAN DIRECTEUR MUSICAL Directeur Musical de l’Opéra national de Paris et Directeur Musical des Wiener Symphoniker depuis de la saison 2014-2015, Philippe Jordan est déjà reconnu comme l’un des chefs d’orchestre les plus doués et les plus passionnants de sa génération. Il prend à 6 ans sa première leçon de piano. À 8 ans, il rejoint les Zürcher Sängerknaben et à 11 ans commence le violon. En 1994, à l’âge de 16 ans, il entre au conservatoire de Zurich où il obtient le diplôme de professeur de piano avec mention. Il étudie parallèlement avec le compositeur suisse Hans Ulrich Lehmann et continue ses études de piano auprès de Karl Engel. Dans la même période, il travaille comme assistant de Jeffrey Tate sur le Ring de Wagner présenté au Théâtre du Châtelet. Philippe Jordan commence sa carrière comme Kapellmeister au Stadttheater d’Ulm en 1994-1995. De 1998 à 2001, il est assistant de Daniel Barenboim à la Deutsche Staatsoper de Berlin. De 2001 à 2004, il est Directeur musical de l’Opéra de Graz et de l’Orchestre Philharmonique de Graz, puis de 2006 à 2010 principal chef invité à la Staatsoper Unter den Linden Berlin. Pendant ce temps, il fait ses débuts dans les plus importants opéras et festivals internationaux comme le Semperoper de Dresde, le Royal Opera House Covent Garden, l'Opéra de Zurich, la Wiener Staatsoper, le Metropolitan Opera New York, le Théâtre royal de La Monnaie de Bruxelles, le Teatro alla Scala de Milan, la Bayerische Staatsoper de Munich, le Festival de Bayreuth, le Festival de Glyndebourne, le Salzburger Festspiele et le Festival d’Aix-en-Provence. En concert, Philippe Jordan a dirigé les Berliner Philharmoniker, le Philharmonia Orchestra de Londres, l'Orchestre de Chicago, l'Orchestre de Cleveland, l’Orchestre de Philadelphie, le National Symphony de Washington, l'Orchestre Philharmonique de New York, les Wiener Philharmoniker, la Staatskapelle de Berlin, le NDR Hamburg, le DSO Berlin, le Filarmonica della Scala, l’Accademia Nazionale di Santa Cecilia de Rome, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Gustav Mahler des Jeunes et le Tonhalle de Zurich. Il se produit régulièrement en tant que pianiste en récitals et musique de chambre. Au cours de la saison 2014/15, Philippe Jordan se consacre entre autres, avec les Wiener Symphoniker, à un cycle intégral des symphonies de Schubert, à des compositions contemporaines et aux grands oratorios de Bach. À l’Opéra national de Paris, il dirige les nouvelles productions de L’Enlèvement au sérail et du Roi Arthus, la reprise de Pelléas et Mélisande ainsi que l’intégrale des symphonies de Beethoven. Il sera présent au Bayerische Staatsoper de Munich avec une nouvelle production d’Arabella et une reprise de Tristan et Isolde. Philippe Jordan a enregistré en DVD Werther (Wiener Staatsoper), Doktor Faust (Opernhaus Zurich), Salomé (Covent Garden), Les Noces de Figaro (Opéra national de Paris). Il a également enregistré l’intégrale des concertos pour piano de Beethoven avec François-Frédéric Guy et l’Orchestre Philharmonique de Radio France ainsi que Pelléas et Mélisande avec l’Orchestre de l’Opéra national de Paris (Naïve), le Requiem de Verdi et des extraits symphoniques du Ring des Nibelungen (Erato/ Warner Classics). Pour ces trois derniers enregistrements, il a été nommé « Artiste de l’année – Classica 2013 ». En septembre 2014 il a enregistré en CD la symphonie Pathétique de Tchaïkovski avec les Wiener Symphoniker. Durée des spectacles * OPÉRA MADAMA BUTTERFLY PLATÉE DON GIOVANNI MOSES UND ARON L’ELISIR D’AMORE LE CHÂTEAU DE BARBEBLEUE / LA VOIX HUMAINE LA DAMNATION DE FAUST WERTHER CAPRICCIO IL TROVATORE IL BARBIERE DI SIVIGLIA DIE MEISTERSINGER VON NÜRNBERG IOLANTA / CASSE-NOISETTE RIGOLETTO DER ROSENKAVALIER LEAR LA TRAVIATA AIDA BALLET BALANCHINE / MILLEPIED / ROBBINS ANNE TERESA DE KEERSMAEKER LA BAYADÈRE WHEELDON / MCGREGOR / BAUSCH BATSHEVA DANCE COMPANY BEL / MILLEPIED / ROBBINS IOLANTA / CASSE-NOISETTE ROMÉO ET JULIETTE RATMANSKY / BALANCHINE / ROBBINS / PECK SPECTACLE DE L'ÉCOLE DE DANSE LES APPLAUDISSEMENTS NE SE MANGENT PAS GISELLE ENGLISH NATIONAL BALLET PECK / BALANCHINE FORSYTHE 1re PARTIE ENTRACTE 2e PARTIE 19.30 - 20.25 19.30 - 20.45 19.30 - 21.05 19.30 - 21.15 19.30 - 20.45 30' 30' 35' 20.55 - 22.25 21.15 - 22.20 21.40 - 23.10 30' 21.15 - 22.15 ENTRACTE 3e PARTIE TOTAL 2h55 2h50 3h40 1h45 2h45 1h55 19.30 - 21.25 19.30 - 20.40 19.30 - 20.15 19.30 - 22.00 19.30 - 20.45 19.30 - 21.05 30' 20' 21.10 - 22.20 20.35 - 21.10 30' 30' 21.15 - 22.25 21.35 - 22.35 17.30 - 18.55 45' 19.00 - 20.10 19.30 - 20.30 19.00 - 20.15 19.30 - 20.55 19.30 - 20.05 19.30 - 20.45 30' 30' 30' 30' 30' 30' 1re PARTIE 2h50 3h05 2h30 2h55 3h05 25' 21.35 - 22.35 19.40 - 20.40 30' 21.10 - 23.15 5h45 20.40 - 21.55 21.00 - 22.05 20.45 - 21.40 21.25 - 22.30 20.35 - 21.40 21.15 - 22.20 20' 22.15 - 23.05 25' 22.05 - 23.05 25' 22.05 - 22.40 4h05 2h35 4h05 3h00 3h10 2h50 ENTRACTE 2e PARTIE ENTRACTE 3e PARTIE 20.30 - 21.00 25' 21.25 - 22.20 1h50 19.30 - 20.25 20' 20.45 - 21.15 1h45 19.30 - 20.20 20' 20.40 - 21.20 20' 21.40 - 22.20 2h50 19.30 - 20.00 20' 20.20 - 20.50 20' 21.10 - 21.40 2h10 19.30 - 20.30 19.30 - 20.00 19.00 - 20.10 19.30 - 20.30 20' 30' 20' 20.20 - 20.50 20.40 - 21.55 20.50 - 21.20 20' 20' 20' 21.10 - 22.30 22.15 - 23.05 21.40 - 22.30 1h00 3h00 4h05 3h00 19.30 - 20.20 20' 20.40 - 21.15 1h45 19.30 - 20.25 20' 20.45 - 21.30 2h00 20' 20' 20' 20' 20.40 - 21.35 20.30 - 21.00 20.15 - 21.00 20.15 - 20.40 1h05 19.30 - 20.35 19.30 - 20.20 19.30 - 20.10 19.30 - 19.55 19.30 - 19.55 TOTAL 20' 21.20 - 21.50 20' 21.00 - 21.25 Minutages sans applaudissement - *Horaires susceptibles d'être modifiés. Les nouveaux spectacles Attention : L'heure de début de certains spectacles varie en fonction des jours de la semaine. Veuillez vous référer à l'heure de vos billets 2h05 2h20 1h30 1h55
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