nouvel album sortie le 8 avril 2003

Transcription

nouvel album sortie le 8 avril 2003
ée à Epsom sous le signe du
Scorpion, Petula Clark a passé la
majeure partie de son enfance au Pays
de Galles, avant de se rendre à
Londres où elle débutera très jeune sa
carrière d’artiste. Alors qu’elle n’est
qu’une fillette, elle participe à des
émissions radiophoniques pour la
B.B.C. destinées aux soldats anglais
partis au combat au cœur de cette
Europe plongée en pleine Deuxième
Guerre Mondiale.
N
La carrière cinématographique de
Petula débute alors qu’elle n’a que 11
ans. Les années suivantes, elle
apparaîtra dans une bonne trentaine
de longs-métrages aux côtés
d’acteurs confirmés tels que Alec
Guiness et Peter Ustinov. Ce n’est
que vers l’âge de 17 ans qu’elle
enregistre son premier disque, avant
de se tourner vers sa grande passion :
la chanson. Son talent naturel et son
aisance scénique feront rapidement
d’elle une vedette en Angleterre.
La carrière française de Petula Clark
ne débute qu’à la fin des années 50,
alors qu’elle est déjà une artiste
reconnue Outre-Manche. C’est à
Londres qu’elle enregistre en français
des titres arrangés par l’excellent
Peter Knight, et le succès ne se fera
Mais c’est sur les planches que se
poursuivra son histoire d’amour avec
les comédies musicales : au début des
années 80, elle est la vedette de The
Sound of Music (La mélodie du
bonheur) à l’Appolo Theater de
Londres. Le succès est tel que le
spectacle restera près de 2 ans à
l’affiche. Durant les années 90, Petula
revient à la comédie musicale avec
Blood Brothers, un show créé au
Music Box Theater de Broadway, qui
restera 18 mois à l’affiche et sera
également un grand succès lors de la
tournée américaine qui s’en suivra. Elle
enchaîne ensuite en reprenant le rôle
Norma Desmond dans Sunset
Boulevard de Andrew Lloyd Webber
à l’Adelphi Theater de Londres, avant
d’entamer une autre tournée triomphale
aux Etats-Unis.
Pourquoi le nom de Kaléïdoscope ?
Il existe bien des similitudes entre le
petit instrument cylindrique et le
contenu de la présente compilation :
Celle-ci regroupe les plus grands
succès français et internationaux de
Petula Clark, ainsi que bon nombre de
grands enregistrements qui, tels les
fragments de verre se réfléchissant sur
des miroirs, traduisent toutes les
facettes de cette grande interprète.
pas attendre : Marin, Roméo, Ya Ya
Twist et surtout Chariot propulseront
la jeune Petula comme l’artiste
européenne préférée des français.
Son succès s’étendra à toute la
francophonie et l’amènera à se
produire également en Belgique,
Suisse, Afrique du Nord, Liban et
Canada.
C’est le lendemain de sa première
apparition en France que Petula a le
coup de foudre pour Claude Wolff,
l’attaché de presse de sa maison de
disques française, Vogue. Il se
marieront à Bourg-la-Reine quelques
mois plus tard et Petula, devenue
française, s’installera à Paris. Petula et
Claude deviendront les heureux
parents de Barbara, née à Londres en
1961, de Catherine, née à Paris en
1963, et de Patrick, né à Genève en
1972, où ils ont élu domicile depuis la
fin des années 60.
Sa carrière mondiale prend son essor
avec l’arrivée de Tony Hatch comme
directeur artistique dans sa vie
professionnelle. Ce dernier lui offrira
quelques-uns de ses plus grands
succès, comme My Love (numéro 1
aux USA), Don’t Sleep in the
Subway, I Couldn’t Live Without
Your Love, et surtout d’indémodable
Quelques inédits (Qui a fait tout ce
bleu et La Fin), ainsi que des titres
publiés pour la première fois en Europe
francophone : With One Look (de la
comédie musicale Sunset Boulevard),
Tell Me It’s Not True (de la comédie
musicale Blood Brothers), I’m Not
Afraid (extrait de son dernier
spectacle), Memories Of Love et La
vie en rose, tiré de la bande originale
du film View from the Top.
Pour terminer, ce kaléidoscope
musical vous réserve la primeur de trois
nouvelles chansons signées David
Hadzis, un jeune compositeur primé
aux ASCAP Internernational Awards
2002, et orchestrées par le légendaire
Michel Colombier qui fut le directeur
musical de Petula de 1968 à 1972 :
Recommencer à zéro, La première
fois et La chanson de Gainsbourg,
un vibrant hommage à cet artiste qui lui
offrit jadis quelques-uns de ses grands
tubes.
Parmi les admirateurs de Petula
figurent des noms aussi prestigieux que
Michael Jackson, Liza Minelli, John
Lennon, Herb Alpert, Dean Martin,
Frank Sinatra, Andy Williams,
Muhammad Ali, Leonard Bernstein,
Richard Carpenter et Glenn Gould.
Downtown (également numéro 1 aux
Etats-Unis), qui reste à ce jour son titre
le plus populaire.
Parallèlement au britannique Tony
Hatch, le légendaire Charles Chaplin
lui offrira This Is My Song, thème de
son film La comtesse de Hong Kong
devenu en français C’est ma
chanson, paroles de Pierre Delanoë.
D’autres grandes figures francophones
telles que Serge Gainsbourg
(La Gadoue, Les Incorruptibles, Ô ô
Sheriff…), Jacques Brel (Un enfant),
Claude-Michel
Schönberg
(Je
voudrais qu’il soit malheureux),
Luc Plamondon (Mister Orwell), se
mêleront à la carrière de Petula Clark
au fil des années
A la fois chanteuse et comédienne
consacrée, c’est tout naturellement
que Petula Clark se dirigera vers les
comédies musicales. Hollywood la
réclame pour tourner aux côtés de
Fred Astaire dans Finian’s Rainbow
(La Vallée du Bonheur) de Francis
Ford Coppola en 1968 et Goodbye
Mister Chips (Au revoir, Monsieur
Chips), un remake musical du film de
Sam Wood avec Peter O’Toole,
réalisé par Herbert Ross en 1969.
Parmi les nombreuses distinctions
reçues par Petula, citons le Grand Prix
du Disque de l'Académie Charles Cros
pour l’album Chariot, les Bravos du
Music-Hall, 2 Grammy Awards,
respectivement pour Downtown et
I Know A Place, la Médaille de Vermeil
de la ville de Paris, le titre de Chevalier
des Arts et Lettres, celui de Citoyenne
d’Honneur de plusieurs villes aux
Etats-Unis et plus récemment, celui de
Commandeur de l’Empire Britannique.
Cet éventail musical, retraçant les
plus grands moments de la carrière de
Petula Clark, nous démontre qu’elle
est toujours une grande artiste qui n’a
pas oublié son pays d’adoption :
la France…
Julien Comelli,
Janvier 2003
Site internet officiel :
www.petulaclark.net
nouvel album
sortie le 8 avril 2003
1
Chariot
1
La chanson de Gainsbourg
2
Cœur blessé
2
I Know A Place
3
Roméo
3
La chanson de Marie-Madeleine
4
Marin
(du Rock-Opéra “Jesus-Christ Superstar”)
Ya Ya Twist
4
I Couldn’t Live Without Your Love
6
A London (Allons donc)
5
La chanson d’Evita
7
Prends mon cœur
8
Je me sens bien (auprès de toi)
9
La nuit n’en finit plus
5
Product Manager :
Thierry Wolf pour FGL Productions
Tél. : +33 1 47 07 02 02
Fax : +33 1 47 07 02 01
CD > 2
(de la Comédie Musicale “Evita”)
6
Look To The Rainbow
(du film “La vallée du bonheur”)
7
You And I
10
Ô ô Shériff
11
Hello! Dolly
12
Ceux qui ont un cœur
13
Que fais-tu là, Petula ?
14
Un enfant
15
Les incorruptibles
16
My Love
17
C’est ma chanson
18
Don’t Sleep In The Subway
19
C’est le refrain de ma vie
14
Memories Of Love
20
La gadoue
15
La vie en rose
21
Kiss Me Goodbye
22
Bleu blanc rouge
16
I'm Not Afraid
23
La dernière valse
17
La première fois
24
Downtown
18
Recommencer à zéro
Promotion Presse & Radio : Lionel Aknine
Email : [email protected]
Tél. : +33 (0)6 79 67 90 62
Promotion TV : Bernard Nove-Josserand
Email : [email protected]
(du film “Goodbye Mister Chips”)
8
Qui a fait tout ce bleu
9
La fin
10
Je voudrais qu’il soit malheureux
11
Mister Orwell
12
With One Look
(de la Comédie Musicale “Sunset Boulevard”)
13
Tell Me It’s Not True
(de la Comédie Musicale “Blood Brothers”)
(extrait du film “View From The Top”)
design: fab > www.epcom.com.fr
CD > 1
Extraits d’un récent interview de Petula Clark.
Chariot
Chariot sera toujours une
chanson-clé pour moi.
Comme les musiques
françaises s’exportaient
très mal à l’époque, Paul
Mauriat
et
Franck
Pourcel l’ont composée
sous des pseudonymes,
ce qui a permis à cette
pièce de devenir un
classique international ! Pour ma part, je l’ai aussi
enregistrée en anglais, en italien et en allemand.
Dans les années 90, Chariot I Will Follow Him a
été reprise dans le film Sister Act mettant en
vedette Whoopi Goldberg.
La gadoue
Comme Ô ô shériff, Les incorruptibles,
Vilaine fille, mauvais garçon et Flash-back, La
gadoue a été écrite pour moi par Serge
Gainsbourg. J’ai aimé
Serge bien avant que ce
soit à la mode de l’aimer.
La première fois que je l’ai
rencontré, c’était dans
notre appartement à Paris.
Nous avons bu du thé et
il m’a timidement joué
quelques chansons au
piano. J’ai été complètement
enchantée. C’était un grand monsieur.
Kiss Me Goodbye
J’aime beaucoup cette
chanson écrite et arrangée
par Les Reed et produite
par Tony Hatch. Je la
chante encore maintenant
car je trouve qu’elle
a quelque chose de
magique.
Downtown
My Love
Quand on m’a annoncé que Downtown était
numéro 1 au Billboard américain, j’étais en tournée
au Québec avec un récital entièrement en français.
Ed Sullivan m’a demandé de participer à son
émission, et dès la fin de ma tournée canadienne,
je suis partie à New York pour participer en direct
au Ed Sullivan Show. Plus tard, Downtown m’a
valu un Grammy Award !
Je n’aimais pas beaucoup
cette
chanson
de
Tony
Hatch. Je
l’ai
néanmoins
enregistrée
sans enthousiasme. J’ai
insisté pour que l’on ne
sorte pas la chanson…
Deux mois plus tard,
j’étais en France et à ma
grande surprise, elle
occupait la première place des charts américains !
Je l’ai ensuite enregistrée en français (Mon
amour), en italien (L’amore e’ il vento) et en
allemand (Verzeih’ die dummen Tränen).
Que fais-tu là, Petula ?
Pierre Delanoë m’avait envoyé les paroles,
comme un poème. En les lisant, je les ai trouvé
délicieuses, mais je ne voyais ni quelle direction
prendre, ni comment les rendre musicalement
intéressantes. Nous ne savions pas que nous
étions en train de faire une “grande petite chanson” !
Depuis, les gens m’arrêtent dans la rue et me
disent encore “Que fais-tu là, Petula ?”
Un enfant
Après la naissance de ma deuxième fille Cathy,
Jacques Brel m’a fait cadeau de cette chanson.
C’est vraiment un trésor pour moi. Comme je l’ai
souvent répété, il y a des gens qui ont leur
Picasso, et moi j’ai mon Jacques Brel… Je l’ai
enregistrée pendant mon récital à l’Olympia en avril
1965.
De toutes les chansons que j’ai faites dans un style
autobiographique, c’est celle que je préfère.
J’aimais beaucoup l’idée des couleurs bleu blanc
rouge dans les drapeaux anglais, français et
américain.
Je voudrais qu’il soit
malheureux
J’adore cette chanson. En la réécoutant, j’ai la
chair de poule ! Je dois dire que je suis assez fière
de cet enregistrement que nous avons fait à
ClaudeParis
avec
Michel Schönberg, Alain
Boublil et Jean-Claude
Petit. En le réécoutant,
j’ai la chair de poule !
Je me trouvais à Reno,
dans le Nevada, la
première fois que j’ai
entendu cette chanson de
Charles Chaplin, écrite
La
pour
son
film
comtesse
de
Hong
Kong. Warner Bros. m’a
envoyé de Los Angeles
Ernie Freeman, l’arrangeur
de Frank Sinatra. Quelques jours plus tard, le 5
janvier 1967, j’ai donc enregistré C’est ma
chanson au studio Western Recorders à
Hollywood. L’orchestration était tout simplement
parfaite ! Dans la même journée, je l’ai aussi
enregistrée en italien (Cara felicità) et en allemand
(Love - so heisst mein Song). Je n’avais pas
envie de l’enregistrer en anglais, mais c’est le
producteur Sonny Burke, responsable de
nombreuses séances de Frank, qui m’a
convaincue de l’essayer. Finalement, dans
certains pays, elle a même été un plus grand
succès que Downtown.
Mister Orwell
La chanson de Gainsbourg
Voici
une
chanson
purement canadienne ! J’ai
renconté Luc Plamondon
dans
sa
maison
à
Montréal. Je l’aimais
vraiment beaucoup. Il a
écrit
cette
chanson
spécialement pour moi.
Mon dernier enregistrement, c’est presque
toujours mon préféré…
I'm Not Afraid
Bleu blanc rouge
C’est ma chanson
Quand j’ai écouté pour la première fois la musique
que le jeune compositeur David Hadzis m’avait
envoyée, je l’ai aimée tout de suite. La chanson
n’était pas encore finie que
j’avais déjà commencé à
écrire les paroles. Elle a
été enregistrée au Théâtre
Saint-Denis de Montréal
lors de mon dernier récital.
With One Look
C’est une chanson d’Andrew Lloyd Webber et
Don Black, extraite de la comédie musicale
Sunset Boulevard que j’ai
jouée à Londres et en
tournée aux Etats-Unis
pendant plus de deux ans.
Recommencer à zéro
Sur une musique de David Hadzis, j’ai d’abord
écrit les paroles anglaises à New York, à proximité
de Ground Zero. A mon sens, Olivier Béranger
a parfaitement su traduire mes émotions.