un train d`enfer un train d`enfer un train d`enfer
Transcription
un train d`enfer un train d`enfer un train d`enfer
2,20 € DU 29 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE 2014 Midi Olympique N° 5253 - Espagne 2,20€ - Polynésie - 700 XPF - Suisse 3,50 CHF - Canada 4,99 CAD - Belgique 2,30€ - - Italie : 2,50€ Toulon Top 14 - Billetterie Le rugby hors de prix ? 2-3 Ma’a Nonu, tout proche ! 34 Lundi Clermont, Guy Novès « Il y a un contrat sur le Stade toulousain ! » un train d’enfer 35 Témoignage Alexandre Barozzi, un an plus tard 31 Four-Nations 17 Pro D2 Bourgoin, l’insoutenable attente 16 2,20 € M 00709 - 5253 - F: 2,20 E 3’:HIKKRA=^UWWUW:?f@c@p@n@a"; VAINQUEUR À OYONNAX SAMEDI SOIR, L’ASMCA DE MORGAN PARRA CARACOLE EN TÊTE DU TOP 14. LES AUVERGNATS SONT DE RETOUR ! 9 All Blacks : les leçons d’un trophée 2 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Dossier Les faits Éditorial Jacques VERDIER [email protected] Faut-il brûler Toulouse ? T oulon, l’autre semaine. La conversation auprès de Mourad Boudjellal et d’Hubert Falco tournait autour de Toulouse, son modèle économique, son recrutement, sa culture. C’est le moment que choisit André Herrero pour me dire : « J’ai croisé Novès, l’autre jour et je suis allé le féliciter. Il avait l’air surpris. J’étais on ne peut plus sincère. Les gens ne se rendent pas compte de la somme de talent, de persévérance, d’ingéniosité qu’il faut pour tenir un club au faîte de la compétition pendant vingt ans. » Pardon ? Ces vérités-là ne sont pas toujours bonnes à dire, mais c’est peut-être le moment d’insister. À Toulouse, où même les mémés, on le sait, aiment la castagne, il suffit aujourd’hui de tendre l’oreille pour entendre sonner la vindicte populaire. On n’a jamais été aussi proche de Marseille, de Toulon justement. Le Stade va mal et, de toutes parts, on en appelle à la politique de la terre brûlée. Sus à Novès et Bouscatel ! Sus à une politique qui a fait son temps ! On vous interpelle dans la rue, on vous inonde de mails et de doléances. « Allez-vous dire enfin, m’écrit un supporter stadiste, que le club paye aujourd’hui vingt ans d’une politique inepte. » Inepte ? Il fallait oser l’écrire. Reprenons un peu notre souffle. Un entraîneur, c’est asocial, ça va partout. Il reste en surnombre, en transit, en liste d’attente. Moyennant quoi, on le débarque, le plus souvent, d’une pichenette. Mais pas Novès justement, qui est ancré dans ce club comme personne et auquel on ne saurait reprocher sa fidélité à des couleurs, à une culture. Son salaire ? « Indécent », me dit un partenaire. Mais dans les eaux, somme toute, de celui d’un Galthié, d’un Laporte. D’un Cotter ou d’un Berbizier, hier. « Et Bouscatel donc, m’écrit M. Bruno ! Voilà un président salarié qui a été incapable d’anticiper l’avenir. » Et allons donc ! Il aura donc suffi de cinq défaites, de deux saisons en creux, pour que Toulouse brûle, en quelques jours, les hommes qu’elle adorait. « C’est le grand club du passé, m’écrit M. Viole. Pour les jeunes, le présent, c’est Toulon, Montpellier, voire Bordeaux. » Certes, tout n’est pas rose dans la ville du même nom. On doit pouvoir reprocher au Stade de n’être plus le club formateur qu’il a été et, probablement, d’avoir raté son recrutement. Mais enfin quoi ! Qui pouvait penser que Toulouse serait, ad vitam aeternam, champion de France et tiendrait éternellement le haut du pavé ? Au nom de quelle prétention ? Oh, je ne suis pas là pour défendre à toute force le couple Bouscatel-Novès - il n’a pas besoin de moi. Mais un peu de décence s’impose. Toutes les critiques sont les bienvenues et méritent que l’on s’y attarde. Mais pourquoi cet acharnement soudain, cette mise en demeure de réussir à tous les coups, cette rancœur même que l’on pressent comme une fumée noire ? La société française, qui serait prête, je le crains, à participer à n’importe quelle persécution nouvelle, ne s’honore pas de cette culture de l’excès. Le Stade a perdu cinq matchs. Vit, depuis deux ans, une période douloureuse. Et alors ? Les dés sont-ils irrémédiablement jetés ? ■ Sommaire ● P. 2 à 4 Le dossier Le rugby est-il trop cher ? Pages 2 à 4. ● P. 6 à 14 Top 14 Le point - 7e journée. Pages 6 et 7. Toulon - Montpellier Page 8. Oyonnax - Clermont. Page 9. Bayonne - Toulouse. Page 10. Grenoble - Racing-Metro. Page 11. Lyon - Castres. Page 12. Stade français - La Rochelle. Page 13. Brive - Bordeaux-Bègles. Page 14. ● P. 16 Pro D2 Actualité. Pages 16. ● P. 17 International Actualité. Page 17. ● P. 18 à 27 Ovalie Fédérale 1, 4e journée. Pages 18 et 19. Fédérale 2, 3e journée. Pages 20 et 21. Fédérale 3, 3e journée, Jeunes. Page 22. Séries. Pages 23. Tour d’ovalie. Pages 24 à 27. ● P. 28 Treize Actualité. Page 28. ● P. 29 à 33 Horizons Opinions. Page 29. Technique. Page 30. Alexandre Barozzi. Page 31.Oscars Mosese Ratuvou. Pages 32 et 33. ● P. 34 & 35 Cris & chuchotements Actualité. Pages 38 et 39. ● P. 36 XV de France Actualité. Page 36. e-journal Midi Olympique Abonnés ou lecteurs de Midi Olympique en version numérique (sur ordinateurs, tablettes et smartphones), repérez dans votre journal les icônes suivantes. Cliquer sur l’icône pour voir la vidéo Cliquer sur l’icône pour voir le diaporama ● TARIFS À FORCE DE HAUSSES RÉGULIÈRES DES TARIFS, LE RUGBY EST DEVENU LE « SPECTACLE » LE PLUS CHER DE TOUS LES SPORTS COLLECTIFS. ● PROHIBITIF EN DÉVELOPPANT DES OFFRES « PREMIUM » POUR ATTIRER UN PUBLIC PLUS FORTUNÉ, LES CLUBS DE TOP 14 RÉDUISENT L’OFFRE DE BASE, SE COUPANT PEU À PEU DE LEUR PUBLIC HISTORIQUE. ● TÉLÉVISION DÉSORMAIS DIFFUSÉ INTÉGRALEMENT EN DIRECT, DEPUIS 2007 VIA LES DIFFÉRENTS CANAUX DU GROUPE CANAL +, LE TOP 14 CONNAÎT DES AFFLUENCES AU STADE QUI SOUFFRENT DE CETTE CONCURRENCE. ET LES RECETTES DE BILLETTERIE TRINQUENT. LE RUGBY HORS DE PRIX ? L Par Léo FAURE [email protected] ’argent ne fait peut-être plus le bonheur des Toulousains, cette saison, mais il participe tout de même grandement à la réussite des Clermontois, Racingmen, Montpelliérains et, bien évidemment, des Toulonnais depuis plusieurs saisons. En la matière, il n’y a guère meilleure vache à lait que le bon client, qui s’assoit inlassablement en tribune. Exagéré ? À peine. Assumant environ 20 % du budget des clubs de Top 14, la billetterie est un poste majeur, après le partenariat privé. Les droits télés ? Vaste fumisterie. Il y a encore peu, il était de coutume de justifier les augmentations régulières des tarifs au stade par l’absence d’un jackpot des droits télés, versés par le diffuseur Canal +. L’exemple récent prouve qu’il n’en est rien. Lors des dernières renégociations, le rugby a plus que doublé le versement des dits droits télés (de 31,7 millions d’euros à 72 millions d’euros par saison). Sans répercussion sur la billetterie : le rugby continue d’afficher la tarification la plus élevée des sports collectifs. À l’intersaison, le prix des abonnements s’est stabilisé dans le meilleur des cas et a augmenté dans six cas (Brive, La Rochelle, Lyon, Racing-Metro, Oyonnax, Toulon). LES AFFLUENCES EN STAGNATION Sur les cinq dernières années, le problème devient majeur. Des 4,9 % de hausse constatée sur les abonnements à Clermont depuis 2013, jusqu’aux 30 % de hausse pratiquée à Oyonnax depuis sa montée en Top 14, le processus se prolonge et devient contre-productif. Chiffre des affluences à l’appui : il y a neuf ans pour la création du Top 14, l’affluence moyenne dans les stades, hors délocalisations, était de 8 423 spectateurs. Un chiffre qui a rapidement progressé, sous l’explosion des diffusions télévisuelles et d’un recrutement toujours plus ambitieux, faisant du rugby le sport « à la mode ». En 2010-2011, les affluences atteignaient 12 612 (en moyenne après sept journées de championnat). Problème : le rugby stagne désormais et, après les sept premières journées de cette saison 2014-2015, affiche des chiffres en légère baisse : 12 434 spectateurs ont, en moyenne, rempli les gradins des stades de Top 14 chaque week-end. « Selon moi, la Ligue est en train d’obtenir ce qu’elle voulait. Le Top 14 était parti sur un élan extraordinaire mais, depuis deux ans, on pond des règlements avec pour seul but d’avoir plus de Jiff sur la feuille et des joueurs moins payés. On s’étouffe tout seul. Il ne faut pas s’étonner d’une certaine désaffection car on arrive de plus en plus difficilement à convaincre les stars du Sud, ceux qui remplissent les stades, de venir », regrette Mourad Boudjellal, dont l’équipe assure, partout où elle passe, parmi les plus belles affluences de la saison. Un président souvent qualifié de « nouveau riche » du rugby et qui, paradoxalement, éprouve une certaine nostalgie comptable des temps passés. Il en profite pour égratigner son ennemi préféré du moment : le Racing-Metro de Jacky Lorenzetti, club qui peine encore à fédérer un public large (8 355 spectateurs en moyenne cette saison). « Les clubs qui peuvent engendrer une forte billetterie ont été remplacés dans le haut du tableau ou en Top 14 par des clubs sans engouement mais avec de gros investisseurs. Si Perpignan était toujours en Top 14 et présent dans le dernier carré, les résultats seraient meilleurs au niveau des entrées payées pour tout le monde. À la place, on trouve le Racing, dont le parcours passionne beaucoup moins. » BORDEAUX, LE CONTRE-EXEMPLE Face à cette litanie d’illustrations négatives, il reste des raisons d’espérer. L’exemple de Bordeaux-Bègles vaut le détour. Il démontre les possibilités dont dispose ce sport, pour peu qu’il s’en donne les moyens. Osant le pari de Chaban-Delmas dès le Pro D2, l’UBB s’y est progressivement installé, au profit de la construction d’un nouveau stade pour le football (Bordeaux-Lac) mais aussi du succès de ses « délocalisations ». Aujourd’hui, à l’UBB, « Chaban » est la norme, « Moga » l’exception. Une réussite que le club est allé chercher en pratiquant une politique tarifaire inverse à celle de ses concurrents : des prix bas, que ce soit pour les abonnements ou les places à l’unité, et la volonté de maintenir cette aspect. « Il y a trois raisons à cela, justifie le président Laurent Marti. Notre club grandit mais n’est pas encore grand et a encore besoin de fidéliser du public, via des opérations de séduction pour faire venir les gens au stade. Deuxièmement, nous disposons d’un stade Chaban-Delmas à 33000 places et, tant qu’il sera dans cette configuration, nous pourrons proposer des offres plus « sociales ». Enfin, c’est notre conception du rugby : un sport festif et qui doit s’apprécier en famille. » Résultat : l’UBB caracole en tête des affluences du Top 14 et participe à tirer l’image du rugby vers le haut. Preuve en est, un succès n’est pas nécessairement pécuniaire. ■ Le Top 14, combien ça coûte ? 655€ 160€ EN MOYENNE, LE PRIX MAXIMUM D’UN ABONNEMENT C’est le prix moyen, en Top 14, d’un abonnement « premium », offrant les meilleures places au stade. Bordeaux-Bègles propose l’offre la plus compétitive (324 € pour 10 matchs à ChabanDelmas) en compagnie du Lou (420 € pour 16 matchs). Avec 950 € à l’année, Toulon propose l’offre la plus chère, devant Clermont (880 €). 58€ 12€ TOULOUSE, EN MOYENNE, LE PRIX MINIMUM LA PRÉCIEUSE D’UN ABONNEMENT Pour les meilleures Le prix moyen d’une entrée de gamme places au stade, il pour un abonnement en Top 14. L’UBB, avec une offre d’abonnement à Chaban- en coûtera en Delmas à 72 € (10 matchs) et le Racing- moyenne 58 € par Métro (89 € pour 16 matchs) sont les plus rencontre. La palme abordables. À l’inverse, le RCT propose revient au Stade l’abonnement de base le plus onéreux : toulousain, avec une offre à 74 € « sur315 € pour treize matchs de passant » la concurTop 14 ainsi que trois rence. rencontres de H Cup. TARIF MINIMUM, À L’UNITÉ Pour voir un match de Top 14, le prix moyen en entrée de gamme est de 12 €. (Trop) vu à la télé Outre l’augmentation du prix des places, un autre paramètre entre en compte quand il s’agit d’expliquer pourquoi le nombre de spectateurs dans les stades tend à stagner. Et il faut regarder du côté de la télévision pour le trouver. Canal +, qui a multiplié par deux son investissement financier pour conserver ses droits de diffusion du Top 14, met les bouchées doubles. La qualité de ses retransmissions n’incite-t-elle pas regarder les matchs tranquillement installé chez soi plutôt qu’au stade ? Spécialement au cœur de l’hiver, quand il fait nuit et froid… Constat renforcé par le changement d’horaires, de 14 h 30 à 18 h 30, pour la plupart des rencontres. Désormais, tous les matchs sont visibles à la télé grâce à Rugby +, qui est offert à tous les abonnés dans des clubs de Top 14. Une idée séduisante, qui leur permet de voir les matchs de leur équipe aussi bien à domicile qu’à l’extérieur. Ne seront-ils toutefois pas tentés de rester confortablement installés dans leur canapé une fois l’hiver venu ? D’autant qu’ils peuvent aussi suivre les matchs sur leurs smartphones, la Canal + Rugby App offrant les principales actions de toutes les rencontres, en direct et sous des angles de caméra différents. Ajoutez-y les émissions avant et après chaque journée (La Séance Rugby, Les Spécialistes, Jour de Rugby)… Ainsi, les amateurs de rugby peuvent tout voir sans bouger de leur canapé. En misant sur une médiatisation croissante, la Ligue ne s’est-elle pas tirée une balle dans le pied ? É. D. ■ Dossier 3 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE 94 768 SPECTATEURS PAR JOURNÉE DE TOP 14, EN 2013-2014 Porté par quelques clubs leaders, le Top 14 a attiré, la saison dernière, une moyenne de 94 768 spectateurs dans ses stades et par journée de Top 14, pendant la phase régulière. Pour les demi-finales, près de 100 000 specateurs ont assisté aux rencontres, à Lille. LAURENT MARTI : « LE RUGBY EST UN MEILLEUR SPECTACLE » Interrogé sur les tarifs du rugby dépassant ceux du football, le président de l’UBB justifie : « C’est peut-être simplement que nous proposons un spectacle de meilleure qualité ! Le Top 14 est aujourd’hui très attractif pour le grand public. Il règne dans les stades une ambiance bon enfant, où l’on peut se déplacer en famille. » DU RUGBY ET DU FOOT À CHABAN-DELMAS POUR QUASIMENT LE MÊME PRIX L’Union Bordeaux-Bègles joue dix rencontres cette saison dans le même stade que les Girondins de Bordeaux. Pour ces matchs de gala les prix sont quasiment similaires entre rugby - de 10 à 53 euros - et football - de 7 à 54 euros. Business DÉLOCALISER NE PAIE PLUS Par Pierre-Laurent GOU [email protected] B ayonne et Biarritz au stade Anoeta de SaintSébastien, le Stade français au Mans, au Havre, programmé à Bruxelles une fois, sans compter les grandes messes au Stade de France que le RacingMetro a tenté, sans succès, de copier, le Lou à Gerland, Perpignan à Barcelone... Autant de délocalisations exotiques, censées promouvoir le championnat, qui n’auront plus cours cette saison. Les clubs du Top 14 ont considérablement réduit la voilure, mis à part deux exceptions pour qui les délocalisations sont devenues la norme : BordeauxBègles, à Chaban-Delmas - avec il est vrai un coût de location indolore - et Grenoble, contraint par le nouveau maire écologiste de la ville Éric Piolle de s’installer au stade des Alpes. La raison ? En maîtres de la communication, plusieurs présidents répondent que ce retour « at home » s’explique par « un choix sportif. Que l’on préfère être chez soi qu’à l’extérieur dans la dure quête des points en Top 14 ». LA BAISSE D’INTÉRÊT DU TOP 14 L’Union Bordeaux-Bègles continue de délocaliser certains de ses matchs au stade Chaban-Delmas, comme lors de la réception de Montpellier le 14 septembre. Mais la majorité des clubs du Top 14 y ont aujourd’hui renoncé, craignant la prise de risques financiers. Photo Icon Sport Mais une délocalisation ne signifie pas forcément réussite financière et populaire. Certains ont payé pour voir. Ainsi, au lieu du bonus de 500 000 à 1 million d’euros escompté, plusieurs clubs de Top 14 ont dû sortir des euros des caisses pour se renflouer. Aller au Stade de France à moins de 40 000 entrées payantes n’est pas rentable. Anoeta ne l’est que plein comme un œuf. Les Biarrots comme les Bayonnais ont eu, dans un passé récent, toutes les peines du monde à rentrer dans leurs frais. Même le nouveau Vélodrome de Marseille et ses 67 000 places font peur. Voir des tribunes vides à l’écran n’est bon ni pour l’ego, ni pour le portefeuille. Pourtant, des villes comme Nice, Le Mans ou Lille, avec leur nouvel écrin, font les yeux doux aux clubs du Top 14. Leurs enceintes -financées en grande partie par des deniers publics ont un réel besoin de manifestations. Elles n’ont aucune autre activité que le football. Elles sont prêtes à offrir, malgré l’éloignement, des conditions financières attractives. Voilà pourquoi le Racing-Metro, qui bénéficiera bientôt de la plus belle enceinte de France avec l’Arena 92, devrait, cette année, faire une fois le voyage dans le Nord. Une exception à un mouvement de fond incontestable. L’intérêt du public baisse, qui conduit à faire revenir le Top 14 dans des enceintes à dimension modeste. ■ L’avis des supporters > Les stades se vident-ils en raison du prix excessif des billets ? Gilles OLLIVIER Christophe ARGOUD Denis LESTRAT Thierry FRAISSE Président des Fadas de Toulon Président des Alpins de Grenoble Président de l’amicale des supporters de l’US oyonnaxienne Président de l’interclubs des supporters de Clermont Bien sûr que le rugby est trop cher ! Et surtout ici, à Toulon ! J’avais d’ailleurs lu dans votre journal que Mayol figurait parmi les stades les plus chers de France ! Non mais franchement… Ici, ils commencent à abuser. En augmentant autant le prix des places, les dirigeants toulonnais ont perdu une bonne partie de leurs vrais supporters. La plus grosse augmentation s’est faite l’année suivant l’arrivée de Monsieur Boudjellal, qui a doublé le prix des abonnements. D’un coup, il est passé de 150 à 300 euros. Beaucoup sont partis et, du coup, le public du rugby a changé : il y a de moins en moins de supporters, et de plus en plus de spectateurs. Avec eux, quand ça gagne tout va bien, mais quand ça va mal, ils sifflent, ils huent, et se plaignent. Je me souviens du match contre Biarritz l’année dernière : pendant toute la partie et jusqu’à l’essai de Giteau, le public sifflait les joueurs du RCT. C’est inacceptable ! Et une fois la victoire acquise, ils applaudissaient. Alors oui, les places sont trop chères. Et, certes, les stars aident à faire passer la pilule, mais cela attire trop de spectateurs. Et le constat est valable dans d’autres stades : à Toulouse, à Clermont, à Castres… Les supporters sont de plus en plus rares et les spectateurs ne sont pas éduqués : ainsi, on se mélange de moins en moins entre supporters des deux camps, et l’accueil que l’on nous réserve à l’extérieur est de moins en moins chaleureux. S. V. ■ Le FCG a fait de gros efforts pour que les places restent à des prix accessibles. D’ailleurs, ils les ont baissés et c’est tant mieux car s’ils ne l’avaient pas fait, je ne me serais pas réabonné. L’année dernière, je payais 320 euros. Pour un couple avec un seul revenu, c’est une énorme dépense. Cette année, le FCG a baissé le prix de la place en virage au Stade des Alpes à 10 euros, ce qui donne un abonnement à 130 euros. Du coup, j’en ai pris deux ! Néanmoins, on constate que le club peine à remplir le stade des Alpes : il y avait 11 000 personnes pour Bayonne, et j’ai constaté que même les endroits accessibles (comme le quart de virage à 20 euros) n’étaient pas pleins. Cela s’explique par les équipes visiteuses. Ce week-end, le FCG reçoit son premier « gros » à domicile avec la venue du Racing. Nous avons, en revanche, déjà pas mal voyagé. J’ai trouvé que des clubs comme Montpellier ou Oyonnax restaient corrects. En revanche, Clermont et Toulon, qui proposent des places à 23 euros et 22,70 euros abusent. Certes, le FCG et ces clubs-là ne jouent pas dans la même cour, mais ces prix sont excessivement chers. S. V. ■ Nous avons observé, cette année à Oyonnax, une hausse significative du prix des abonnements et de la billetterie. Est-elle justifiée ? Je ne sais pas… Mais il reste qu’Oyonnax se trouve dans une vallée industrielle, peuplée d’une majorité d’ouvriers. Supporter une telle hausse de prix n’est pas chose aisée pour beaucoup. La conséquence directe est que le public de Mathon change : nous voyons de plus en plus de nouvelles têtes. Avant, le public de Mathon se limitait aux vallées environnantes, et à la Suisse. Maintenant, les gens descendent de Savoie, de HauteSavoie, du Haut-Doubs… Nous avons même des gens de Nancy ! C’est une bonne chose que le club attire des gens venus d’aussi loin. Mais en tant que président de l’Amicale, je reste inquiet car j’ai peur, qu’à terme, il ne reste plus de supporters. J’en parlais d’ailleurs à un membre du directoire : je lui disais qu’il y avait de plus en plus de spectateurs, et de moins en moins de supporters. Il y a cinq ans, personne ne sifflait le buteur adverse à Mathon. Beaucoup de ces spectateurs ne connaissent pas l’esprit du rugby, ni ses valeurs. Certes, le stade est plein, mais cela se ressent dans l’ambiance. J’ai vu beaucoup de gens abandonner leur abonnement, et préférer choisir d’acheter à l’unité leurs places sur des matchs qu’ils ont ciblés, c’est-à-dire quand les meilleures équipes viennent à Mathon. Le problème, c’est qu’ils ne peuvent plus suivre leur équipe sur une saison entière. S. V. ■ Nous sommes chanceux car, cette année, les prix n’ont pas augmenté à Clermont : ni sur les billets, ni sur les abonnements. C’est une chose assez rare pour être soulignée car nous avons observé des hausses régulières ces dernières années. Alors oui, je pense que le rugby est devenu trop cher et, surtout, dans certaines tribunes du stade. Certes, il reste bien les pesages, qui demeurent abordables, mais ce n’est que du pesage… D’ailleurs, nous avons fait savoir aux dirigeants clermontois que nous avions atteint le prix limite. Nous, supporters, sommes sur la ligne jaune. Le rugby est un sport qui se veut et qui se vante d’être familial. Mais si les prix augmentent encore, les familles ne viendront plus au stade. Le pire, c’est que ce phénomène est général : chaque année, les budgets des clubs sont en hausse, et la billetterie reste un levier très facile et efficace à activer pour les dirigeants, surtout dans un contexte économique tendu qui rend les partenaires de plus en plus timides dans leurs investissements. S. V. ■ 4 Dossier LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Pourquoi les tribunes se vident JEAN-BOUIN, CAS D’ÉCOLE I Par Marc DUZAN [email protected] l y a ces images, sévères et crues, d’un stade magnifique à moitié plein ou à demi vide, selon le degré d’optimisme que vous mettez derrière. De fait, le nouveau Jean-Bouin n’a pas connu ses « guichets fermés » depuis que les filles du rugby français l’ont abandonné, le 17 août dernier. Ils étaient donc 7 500 face à Lyon, 10 500 contre Bayonne et mille de plus le week-end dernier, contre La Rochelle. Passé le faste d’une inauguration (août 2013) à l’occasion d’un match contre Biarritz dont nul n’a oublié la liesse, le Stade français est revenu à l’ordinaire, au quotidien d’un club qui termina le dernier exercice à la septième place du classement. « C’est un mauvais cycle, plaide le directeur général du club Pierre Arnald. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à ne pas remplir notre stade. Toulouse, qui traverse aussi une période difficile, est confronté à la même problématique. » Pour le bras droit de Thomas Savare, le flop de Lyon est toutefois à relativiser, tant il semble « délicat d’attirer du monde à Paris en plein mois d’août ». Pour le reste, Arnald reste conscient que l’on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. « Ce n’est pas un problème de prix, poursuit l’Auvergnat. Avec une po- litique tarifaire plus élevée que la nôtre, le PSG remplit le Parc des Princes tous les week-ends. Et les spectateurs du foot ont généralement un pouvoir d’achat sensiblement inférieur au public du rugby. Paris veut voir des champions. Le jour où le Stade jouera les premiers rôles en Top 14, le stade Jean-Bouin fera le plein. » En attendant ce jour, la colère gronde dans la capitale. Yves Contassot, conseiller à la Mairie de Paris et membre du parti Europe Écologie Les Verts, explique : « Ce stade a coûté 160 millions d’euros aux contribuables alors qu’une réfection du vieux Jean-Bouin aurait été suffisante. L’économie réalisée aurait surtout permis de construire une vingtaine de gymnases et autant de crèches. » QUESADA A-T-IL LA CLÉ ? Très bien desservi, positionné en plein cœur du XVIe arrondissement de Paris, le nouveau Jean-Bouin est un modèle pour l’accueil du public. C’est en tout cas ainsi que Max Guazzini (joint par téléphone, il a souhaité garder un droit de réserve sur son ancien club) avait présenté et vendu l’idée au maire de Paris Bertrand Delanoë. Mais voilà : le rugby n’est plus le phénomène de mode qu’il fut à Paris de 2000 à 2007, au plus fort de la domination des Soldats roses sur le championnat. Par ailleurs, depuis la résurrection du Racing-Metro, le Stade français n’est Dans le budget des clubs LA BILLETTERIE, UN NERF DE LA GUERRE U Par Jérôme PRÉVÔT [email protected] n club de rugby a-t-il encore besoin de l’argent de ses supporters ? La réponse est oui. L’augmentation des droits télévisés n’est pas à ce point pharaonique qu’elle permettrait aux présidents de brader les billets destinés au grand public. On a même l’impression que la part de la billetterie croît à mesure qu’un club se rapproche des sommets. Non seulement il attire plus de monde, mais ses dirigeants seront aussi toujours tentés d’augmenter le prix des billets. Poste majeur avec le partenariat et les droits télés, la vente des places à l’unité ou sous forme d’abonnements représente au minimum 15 % du budget d’une écurie du Top 14. C’est le cas à Lyon, Grenoble et Oyonnax. Mais plus le stade dont on dispose est vaste, plus cette proportion a tendance à augmenter. On peut supposer qu’un club comme Bordeaux et son stade imposant (34 000 places) flirte avec les 30 %. Cette partie du chiffre d’affaires peut aussi bouger très vite en fonction de la conjoncture, c’est-à-dire les performances de l’équipe, un peu comme un baromètre. « J’espère bien que sa part va augmenter », explique Yann Roubert, le président du Lou. Sous l’effet de la montée et du prestige de nos adversaires, notre club est de plus en plus soutenu. Contre Oyonnax, nous avons fait 10 000 personnes. Nous proposons désormais 4 000 places de plus, dont 1 800 pesages. » Clairement, la vente des tickets reste l’un des facteurs de croissance possible du Lou : « Oui, il reste encore de la place. Mais nous avons conservé des tarifs stables, avec des places debout à dix ou douze euros et des sièges à dix-huit euros. » À Oyonnax, la montée a fait exploser les ventes des billets grand public selon Thierry Emin, le président du directoire. « Nous sommes à 15 % alors qu’en Pro D2, nous étions à 6 ou 7 % d’un budget trois fois plus faible. Nous allons faire passer la capacité du stade à 10 000 places et nous aimerions que le chiffre d’affaires de la billetterie monte encore de 20 %. » À Grenoble, Marc Chérèque évoque aussi le seuil des 15 %, soit 3, 3 millions d’euros pour le FCG. Une manne qu’il estime encore éloignée des clubs comme Clermont et Toulon capable d’engranger 6 millions d’euros. Il s’est même payé le luxe de faire baisser le prix des abonnements quand il a su que la municipalité exigeait que le club déménage au Stade des Alpes (20 068 places contre 12 600 à Lesdiguières). Les dirigeants grenoblois ont fait le pari que l’augmentation des spectateurs couvrirait largement le manque à gagner. À Oyonnax, Thierry Emin reconnaît qu’il a augmenté le prix des billets pour cette saison : « Mais je suis bien conscient qu’on ne pourra pas faire monter le prix inexorablement. » plus le seul à faire de l’œil à des clients potentiels en Ile-deFrance. Pierre Arnald poursuit : « Cette saison, nous ne sommes plus en concurrence frontale avec le Racing et la disparition de ces doublons parisiens est une bonne chose. Car il ne faut pas se leurrer : Paris est fait de provinciaux et ceux-ci se rendent indifféremment à Jean-Bouin ou à Colombes, selon l’intérêt que présente à leurs yeux l’affiche du week-end. » En engageant Gonzalo Quesada, le Stade français s’est délibérément doté, l’an passé, d’un entraîneur dont la philosophie de jeu pouvait contribuer à remplir ce stade de 20 000 places. L’Argentin parviendra-t-il à relever ce défi ? Arnald conclut : « Thomas Savare croit, à juste raison, que le spectacle proposé sur le terrain sera primordial, pour gagner cette bataille. Il y a quelques années, alors que Cheika lui demandait s’il préférait être certain de faire partie des qualifiés en usant d’un jeu restrictif ou alors de risquer d’osciller entre la troisième et la huitième place en pratiquant un jeu ambitieux, notre président avait d’ailleurs choisi la deuxième option. » Stigmatiser Paris ? Il n’en est nullement question, tant le mal semble profond, tant le Racing-Metro peine à garnir Colombes, tant Toulouse est soumis à une lente érosion de ses affluences ou que Bayonne souffre souvent pour remplir « Dauger » pour des matchs de moyenne importance. ■ € Prix d’un billet de match dans Les autres sports Fourchette du prix d’un billet de match, du moins cher au plus cher - du plus clair au plus foncé À PARIS Rugby De Handball Basketball 13€ 10€ 12€ 55€ 20€ 15€ à Football NB. Les places ne se vendent qu’en pack. À TOULOUSE LE POIDS DES VIP Mais pour doper les budgets en vendant des billets, les clubs explorent une autre voie : celle des places VIP, souvent liées aux sponsors. « Dès notre remontée en Pro D2, nous avons travaillé làdessus », poursuit Chérèque. Ces fameux endroits privilégiés, comme les loges ou les sièges « premier prestige » à la mode lyonnaise sont de vraies mines d’or, ce qui fait forcément grincer des dents : « Oui, les spectateurs de base ont l’impression qu’il n’y en a que pour les partenaires. Mais il faut comprendre que c’est grâce à ce genre de places qu’on s’y retrouve. Elles sont dix fois plus rentables que les sièges classiques », précise Thierry Emin qui les a mis en service en 2013 : « Avant, en Pro D2, c’était zéro. » Elles donnent droit à une série de prestations : restauration, boisson, repas d’avant-match, réception après, possibilité d’inviter du monde… À Lyon, Yann Roubert a du mal à faire une évaluation précise. « Cette « hospitalité » s’adresse à des partenaires. Elle fait partie de la négociation globale et le partenariat représente 50 % de nos revenus. » À Grenoble, c’est 60 %. Thierry Emin parvient à chiffrer les revenus spécifiques de ces places d’élite : 15 % de son chiffre d’affaires. Bref, ces « carrés VIP » sont devenus des zones stratégiques du rugby professionnel, surtout quand on joue dans un stade de dimension modeste. Mais encore faut-il avoir des installations adaptées. Grenoble a dû ainsi ériger une halle d’hospitalité de 1 600 personnes près du Stade des Alpes. Chaque siège ressemble au mètre carré d’une grande capitale : un lieu de spéculation intense. ■ Rugby De Handball Basketball Football Hors match gala féminin 19€ 12€ 9€ 9€ 70€ 15€ 12€ 30€ à À MONTPELLIER Rugby De Handball Basketball féminin Football 15€ 9€ 10€ 10€ 46€ 24€ 15€ 50€ à G ÂFKVKQP 15 7TQRJÂGU FG NC UCKUQP /GU PQOOÂU RQWT NC G 1WKV FW 5WID[ /G OGKNNGWT LQWGWT FG 723 /G OGKNNGWT LQWGWT FG 352 ' A&))43 8D+G 1D 4D1433/>9 AA 8D+G 1D 4D1433/>9 433G 8D+G 1D 4D1433/>9 &E3/ 8A13A/;D& A$& 4-&1/>9 &E/3 8A13A/;D& A$& 4-&1/>9 &$$G 8=&> G='3'&> D+G9 4>&>& 8 D+G9 /G OGKNNGWT UVCHH FnGPVTCÇPGWTU FW 723 /G OGKNNGWT UVCHH FnGPVTCÇPGWTU FG 352 ' >A=&> 1G27/;D& G433F D+G D+G 1D 4D1433/> A13A/;D& A$& 4-&1/> D+G D+G 1D =433& '$/A&==3'& /C 5ÂXÂNCVKQP /G OGKNNGWT $TDKVTG 4D 8A$& 4D14D>/3 D+G9 E/&= 8D+G 1D 4D1433/>9 '2/ 8>A=&> 1G27/;D&9 >1 842/A' 5A&.>;D&.3$&>9 42/3 842/A' /$/.G='3'&>9 1&F3$=& 842/A' 3+D&$49 NG RNWU DGN GUUCK /G OGKNNGWT LQWGWT KPVGTPCVKQPCN HTCPÀCKU E/=43 G433/> D+G =4 =/E& 4==(H& /24D>/3 A$& =3/> =/> A-/&D 8D+G 1D 4D1433/>9 2/&3 8 1&=243A DE&=+3&9 =/& 8>A=&> 1G27/;D&9 433 8A$& 4D14D>/3 D+G9 &3$&H.E4D> 1& ? 4A4=& 74D= $'4DE=/= 1&> 1D='A> &A '1'=&= 1& D+G" -27/43 $& =3& $& =D+G C" 1& D+G 1D 4D1433/>" -27/43 $& =3& $& =D+G 6* &A -27/43 $<D=47& $& D+G &A 433G /10/3>43 74D= 1<&3>&21& $& > ==/(=&: E& ='A/43 +=7-/;D& ! B6 . # 7-4A4> ! =&>>&74=A> . -DAA&=>A40 6QKTÂG VÂNÂXKUÂG GP FKTGEV UWT ,PHQURQTV ÂICNGOGPV TGVTCPUOKUG UWT NG UKVG NPTHT 6 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Top 14 7e journée Le point ICI, ICI XV C’EST PARIS ! présente le de la semaine 15 14 13 12 11 10 9 7 8 6 5 4 3 2 1 D. Armitage Arnold Vuidravuwalu Danty D. Smith Giteau Rouet Bardy Koyamaibole Vanderglas Roodt Pinet Muller Etrillard Felsina Par Jean-Marc PIQUEMAL [email protected] En inscrivant quarante-trois points contre La Rochelle, le Stade français s’est montré l’équipe la plus prolifique de cette 7e journée. Les hommes de Gonzalo Quesada ont ainsi conforté leur troisième place au classement et confirmé leur retour au premier plan de ce Top 14. Vainqueurs à Castres et à Toulon (excusez du peu), les Parisiens, qui n’ont connu que deux échecs à Oyonnax et Montpellier, se placent idéalement avant la fenêtre internationale de novembre qui arrive dans un peu plus d’un mois. Entre-temps, les Stadistes auront affronté Toulouse, le Racing-Metro et Bordeaux-Bègles. Du coup, le déplacement à Toulouse du week-end prochain prend une saveur insoupçonnée il y a quelques semaines. On ne va pas revenir exagérément sur les problèmes du Stade toulousain sinon pour dire que le club le plus titré de France n’a jamais connu pareille situation depuis les années 60 ! Pire encore, les deux clubs de Midi-Pyrénées sont en position de relégables. Les Castrais, battus à Lyon, se rendront à Brive samedi. Doit-on pour autant imaginer le début d’un redressement ? Rien n’est moins sûr. Comme Toulon Lyon Paris Paris Toulon Toulon Bayonne Clermont Brive Grenoble Grenoble Brive Bayonne Bayonne Lyon Land Rover, Voiture Officielle du Top 14 Classement 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 ● ● ▲ ▲ ● ▼ ▼ ▲ ▲ ▲ ▼ ▼ ▼ ▼ CLERMONT TOULON PARIS GRENOBLE RACING-METRO MONTPELLIER BORDEAUX-BÈGLES BAYONNE LYON BRIVE OYONNAX LA ROCHELLE TOULOUSE CASTRES Pts 27 24 22 20 18 18 17 15 13 13 11 10 10 10 J. 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 7 G. 6 5 5 4 4 4 4 3 3 3 2 2 2 2 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 1 2 2 3 3 3 3 4 4 4 5 5 5 5 p. 178 234 162 188 143 161 164 161 130 128 153 157 143 129 c. 88 122 161 162 142 136 166 154 159 179 163 240 163 196 b.o. 2 3 2 2 1 1 0 2 0 1 1 1 1 1 b.d. 1 1 0 2 1 1 1 1 1 0 2 1 1 1 Toulouse, Castres est dernier du championnat et relégable. Pour le reste, le championnat nous laisse encore d’agréables surprises. Comme cette nouvelle partition toulonnaise avec cinq essais marqués contre Montpellier, qui laisse Fabien Galthié enthousiaste face à la supériorité des Varois, ces derniers présentant la meilleure attaque du Top 14. Las, les Héraultais sont repartis de Mayol avec trois joueurs blessés (Lobo, Pélissié et Paillaugue) ! On y verra plus clair dans quelques jours mais les nouvelles ne sont pas rassurantes. On note pareillement la belle victoire de Brive sur BordeauxBègles. Les Girondins ont bien réagi en fin de match mais l’écart au score était trop grand en faveur des locaux pour craindre réellement un retour des visiteurs. Idem pour Grenoble devant le RacingMetro. Les Alpins veulent assurer le maintien au plus vite et sont bien partis pour y parvenir. Le voisin oyonnaxien en revanche n’a rien pu faire face à la supériorité des Clermontois. L’ASMCA conserve logiquement sa première place au classement, tandis que les joueurs de l’Ain ne comptent qu’un point d’avance sur Toulouse, Castres et La Rochelle. Quatre formations qui joueront à domicile vendredi et samedi. ■ À DOMICILE Pts J. G. 15 4 3 15 4 3 14 3 3 18 4 4 13 3 3 14 4 3 12 3 3 14 4 3 12 3 3 13 5 3 9 3 2 10 3 2 10 3 2 10 3 2 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 1 1 0 0 0 1 0 1 0 2 1 1 1 1 p. 125 142 100 118 72 102 75 111 78 116 81 104 64 79 c. 65 77 59 72 37 49 51 66 47 132 52 70 38 49 b.o. 2 2 2 2 1 1 0 2 0 1 1 1 1 1 Photo Jean-Daniel Chopin Coup de maître L’Aviron soigne sa conquête Si le jeu offensif de l’Aviron bayonnais mérite des louanges, il faut rappeler que celui-ci n’existerait pas si la conquête laissait à désirer. Irrégulière depuis plusieurs semaines, notamment en touche où les Basques avaient été contrés par Castres ou encore le Stade français, les avants de l’Aviron, et notamment Anthony Etrillard (en photo) savaient qu’ils devaient se ressaisir. Ils l’ont fait samedi soir contre le Stade toulousain, où l’alignement basque a livré une copie exemplaire avec un Anthony Etrillard précis dans ses lancers et une alternance parfaite entre Mark Chisholm et Charles Ollivon dans les airs. De bon augure pour la suite du championnat. S. V. ■ Coup de main Le public derrière le Lou Se passerait-il enfin quelque chose dans les tribunes du Matmut Stadium ? À l’image de son équipe, le public lyonnais semble monter en puissance. Il a participé activement à la victoire contre Castres. C’est une petite révolution à Lyon. L’arrière Romain Loursac, qui a connu l’antique Georges-Vuillermet et le changement de stade à l’été 2011, mesure la différence. «Nous avons senti les supporters derrière nous, s’est-il félicité samedi. Je me souviens de la première saison en Top 14 (2011-2012, N.D.L.R.). Le public applaudissait plus les autres équipes que nous ! Cette fois, on l’a senti derrière nous. C’est peut-être ce nous manquait la dernière fois, en plus du sportif.» Doté de 11 807 places, le stade n’a pas encore fait le plein cette saison mais la barre des 10 000 spectateurs a été atteinte pour la deuxième fois d’affilée. S. F. ■ b.d. 1 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 1 1 1 À L'EXTÉRIEUR Pts J. G. 12 3 3 9 3 2 8 4 2 2 3 0 5 4 1 4 3 1 5 4 1 1 3 0 1 4 0 0 2 0 2 4 0 0 4 0 0 4 0 0 4 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 1 2 3 3 2 3 3 4 2 4 4 4 4 p. 53 92 62 70 71 59 89 50 52 12 72 53 79 50 c. 23 45 102 90 105 87 115 88 112 47 111 170 125 147 b.o. 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 b.d. 0 0 0 2 1 0 1 1 1 0 2 0 0 0 LES ÉTOILES ★★★ Etrillard (Bayonne) ; Plisson (Stade français) ; Bardy (Clermont) ; Smith (Lyon) ; Giteau, D. Armitage (Toulon) ; Vanderglas (Grenoble) ; Waqaniburotu, Koyamaibole (Brive). ★★ Rouet, Haare, Spedding, Rokocoko (Bayonne) ; Harinordoquy (Toulouse) ; Danty, Vuidravuwalu, Parisse (Stade français) ; Lee, Bonnaire (Clermont) ; Codjo (Oyonnax) ; Felsina, Arnold, Loursac (Lyon) ; Gray, Palis (Castres) ; O’Connor, D. Smith (Toulon) ; McLeod, Roodt (Grenoble) ; Goosen, F. Van der Merwe (Racing-Metro) ; Pinet, Hauman, Mignardi (Brive) ; Connor (Bordeaux-Bègles). ★ Iguiniz, Ollivon, Stewart, O’Connor, Ugalde, Muller (Bayonne) ; McAlister, Dusautoir (Toulouse) ; LaValla, Dupuy, Arias, Bonfils (Stade français) ; Qovu, Eaton (La Rochelle) ; Kayser, Parra, Jacquet (Clermont) ; Aguillon, Denos, Fa’asavalu (Oyonnax) ; Ghezal, Nallet, Januarie, Brett (Lyon) ; Faasalele, Tuatara, Martial (Castres) ; Mermoz, J. Smith, Guirado, R. Taofifenua (Toulon) ; Dupont, Paillaugue, Bias, Galletier, Tchale-Watchou (Montpellier) ; Wisniewski, Owen, Farrell (Grenoble) ; Gérondeau, Dambielle (Racing-Metro) ; Asieshvili, Acquier, Laranjeira, Namy, Germain (Brive) ; Beauxis, Clarkin, Le Bourhis, Serin (Bordeaux-Bègles). Jiff alignés par équipe Résultats BAYONNE (BO) - TOULOUSE 35 - 19 TOULON (BO) - MONTPELLIER 40 - 17 LYON - CASTRES PARIS (BO) - LA ROCHELLE 28 - 18 43 -10 GRENOBLE - RACING-METRO (BD) 27 - 25 BRIVE - BORDEAUX-BÈGLES OYONNAX - CLERMONT 34 - 24 8 - 19 Prochaine journée (8e) - 3 et 4 octobre Oyonnax - Toulon Bordeaux-Bègles - Clermont Racing-Metro - Brive Castres - Grenoble Bayonne - Montpellier La Rochelle - Lyon Toulouse - Paris ven. 20 h 45 - Canal + Sport - M. Ruiz sam. 14 h 45 - Canal + - M. Chalon sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Péchambert sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Cardona sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Raynal sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Poite sam. 20 h 45 - Canal + Sport - M. Garcès Les points > Victoire : + 4 ; nul : + 2 ; défaite : 0. Bonus offensif > Trois essais de différence : +1. Bonus défensif > Défaite de moins de 6 points : +1. Phase finale > Le 1er et le 2e sont qualifiés directement pour les demi-finales. Les quatre suivants disputent des barrages sur le terrain des clubs classés 3e et 4e. La grille finale > 1er contre vainqueur du match 4e - 5e. 2e contre vainqueur du match 3e - 6e. H Cup > Les six premiers joueront la H Cup 2014-2015. Relégations > le 13e et le 14e descendent en Pro D2. Nombre de joueurs issus des filières de formation qui ont disputé la 7e journée de Top 14 dans chaque équipe (moyenne cumulée). Bayonne > 11 (11,6). Bordeaux-Bègles > 15 (14,4). Brive > 11 (11,9). Castres > 11 (12,7). Clermont > 14 (13,6). Grenoble > 9 (10,9). La Rochelle > 12 (11,9). Lyon > 14 (10,7). Montpellier > 15 (12,7). Oyonnax > 10 (11,7). Racing-Metro > 15 (14,9). Stade français > 16 (14,7). Toulon > 14 (13,6). Toulouse > 17 (16). Groupe XV de France Nombre de matchs disputés par les 30 joueurs 8 matchs. Slimani (Paris) ; Dulin (Racing-Metro) ; Chouly (Clermont) ; Huget (Toulouse). 7 matchs. Ouedraogo, Mas (Montpellier) ; Bastareaud (Toulon) ; Fofana, Domingo, Vahaamahina (Clermont) ; Maestri, Dusautoir, Nyanga (Toulouse) ; Claassen, (Racing-Metro). 6 matchs. Tales (Castres) ; Flanquart (Paris) ; Parra (Clermont) ; Médard (Toulouse) ; Le Roux, Machenaud (Racing-Metro). 5 matchs. Papé (Paris) ; Trinh-Duc (Montpellier) ; Lamerat (Castres) ; Guirado (Toulon). Hors4phases finales, avec au moins 20 minutes de jeu, depuis le 1er juin 2014. matchs. Debaty, Kayser (Clermont) ; Michalak (Toulon) ; Szarzewski (Racing-Metro). 3 matchs. Burban (Paris). 1 match. Picamoles (Toulouse). Oscar L’ de la semaine JULIEN BARDY TROISIÈME LIGNE AILE DE CLERMONT Julien Bardy ne laisse jamais indifférent. Parce que son style de jeu, sur la brèche, n’est pas sans engendrer la polémique. L’international portugais est pourtant un fabuleux combattant, se jetant tête première là où d’autres ne mettraient même pas les mains. En déplacement à Oyonnax, sur un terrain où plus qu’ailleurs, tout commence devant, il est toujours plaisant de compter dans ses rangs un joueur de ce profil et ce calibre. Intenable en défense, hyperactif dans les rucks et tranchant sur toutes ses interventions offensives, Julien Bardy a impressionné. De quoi faire oublier la saison dernière, marquée par une blessure récurrente à une hanche qui le tint régulièrement écarté des pelouses. De quoi, aussi, mériter amplement un oscar. Lé. F. ■ Photo V. D. Top 14 7e journée 7 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Coup de chapeau LES RECRUES DE GRENOBLE U Statistiques individuelles Par Francis LARRIBE [email protected] n essai du demi de mêlée Charl McLeod (17e), un autre du centre Chris Farrell (27e). Ces deux essais réalisés avec la complicité du numéro 8, Rory Grice, qui fut aussi l’auteur de la dernière passe à Alipate Ratini, le marqueur du troisième essai grenoblois, contre le Racing-Metro (65e) : les joueurs issus du recrutement du FCG se mirent particulièrement en évidence. Et c’est ainsi depuis le début de la saison. À ces trois-là il faut ajouter Jonathan Wisniewski, l’ouvreur venu du RacingMetro se relancer en Isère, actuellement comeilleur réalisateur du Top 14 avec le Bayonnais Blair Stewart. Mais aussi Jackson Willison, le centre néo-zélandais, et Gio Aplon, l’arrière, international springbok, qui avait fait un début de saison remarqué avant de se blesser au psoas. Enfin, il ne faudrait surtout ne pas oublier Arnaud Héguy, le talonneur venu de Biarritz qui, en trois mois de présence, est devenu un des leaders du pack, sur le terrain mais aussi en dehors. LA TRAUMATISME BARKLEY On peut l’affirmer, cette saison, le FC Grenoble a eu la main heureuse dans son recrutement. C’est peut-être un peu moins visible pour ce qui concerne le pilier droit Jono Owen qui a joué peu de matchs car blessé depuis son arrivée mais sa prestation samedi soir a laissé entre- Réalisateurs Joueur Club Pts Journée 1. B. Stewart Bayonne 81 +15 - J. Wisniewski 3. G. Germain Grenoble Brive 81 78 +12 +14 4. J. Audy La Rochelle 77 +5 5. T. Flood 6. B. Urdapilleta Toulouse Oyonnax 69 68 +3 7. R. Kockott Castres 58 +2 8. P. Bernard 9. J. Plisson Bordeaux-Bègles Paris 55 47 +4 Clermont 46 10. C. Lopez Marqueurs Joueur 1. A. Ratini Club Grenoble 2. D. Armitage Toulon 4 +1 - J. O'Connor - J. Arias Toulon Paris 4 4 +2 +2 +1 - D. Smith voir de belles possibilités chez ce joueur né à Hong Kong. L’an passé, les nouveaux arrivants n’avaient pas eu le même rendement. Personne n’a oublié la « catastrophe industrielle » que fut la signature de l’ouvreur Olly Barkley, le joueur le mieux payé de l’équipe mais qui ne lui fut d’aucune utilité, ce demi d’ouverture venu du Racing-Metro - comme Wisniewski et contrai- Toulon 4 Lyon Bayonne 3 3 - A. Alofa La Rochelle 3 - S. Bobo - D. Mitchell La Rochelle Toulon 3 3 - R. Wulf Toulon 3 - J. Rokocoko - A. Rougerie Bayonne Clermont 3 3 - D. Fourie Lyon 3 6. T. Arnold - S. Spedding Le demi de mêlée sud-africain Charl McLeod est l’une des bonnes pioches du FCG. Photo Icon Sport rement à lui - qui ne répondit à aucune attente du club. Et le FC Grenoble attend avec impatience pour la fin octobre-début novembre, l’arrivée de Paul Willemse, un deuxième ligne sud-africain de 23 ans, présenté comme une vraie pépite. Seul bémol : Ross Skeate, le deuxième ligne venu d’Agen. Blessé, il n’a pu encore montrer son talent. ■ Essais Journée 7 +1 +1 Coups de folie Coup de sifflet Coup de la panne Chaque week-end un peu plus, Delon Armitage devient un problème insoluble pour les défenses adverses. Se servant de sa profondeur pour apporter de la vitesse, à l’intérieur de son ouvreur ou après ses centres, il bonifie tous les ballons qu’il touche. « C’est un drôle de mec. Un grand compétiteur, qui est parfois c.. dans le bon sens du terme, parfois dans le mauvais », regrette toutefois Pierre Mignoni. Comme cette incartade choquante, samedi, où il répondait en des termes peu appropriés à son capitaine Carl Hayman. Sportivement, pourtant, l’éclat est immense, catalysé par une concurrence nouvelle. Mignoni poursuit : « Ce sont de grands joueurs, avec de l’ego. Il faut être attentif à cette concurrence. Mais il fallait être fou pour penser que Delon aller lâcher son numéro 15 si facilement. Il n’y a rien d’établi, pas de hiérarchie. Le meilleur joue. Et le meilleur, pour l’instant, c’est lui. » Lé. F. ■ Neuf secondes. À Brive, Adam Jaulhac et l’arbitre Salem Attalah ont sans doute battu le record du carton jaune le plus rapide de l’histoire du Top 14. Engagement de Beauxis, réception de Hauman et étayage un peu musclé du deuxième ligne girondin sur Andrew Mai’lei qui était au soutien. « Franchement, je suis surpris. Je pense que ma faute n’était pas si grosse que ça. Sur le coup, je ne pensais pas que le coup de sifflet était pour moi. Mais je n’ai pas encore vu le ralenti », a commenté Adam Jaulhac. J. P. ■ Jusqu’alors, Benjamin Urdapilleta, avec cinq matchs disputés en six journées, pointait dans le top 5 des meilleurs réalisateurs en totalisant 65 points inscrits, dont 60 sur ses coups de pied. Auteur de quatorze pénalités sur seize tentées et de neuf transformations sur douze, l’ouvreur argentin affichait un taux impressionnant de 82,1 % de réussite. Face à Clermont, le buteur de l’US oyonnaxienne s’est retrouvé en manque d’efficacité. La soirée avait mal commencé pour lui avec une première tentative de pénalité repoussée par le poteau et les affaires ne se sont pas arrangées. En panne, Urdapilletta n’a connu qu’une seule réussite pour trois pénalités et une transformation tentées. Mauvaise soirée. J.-P. D. ■ Jaulhac, si rapide ! Urdapilleta manque la cible Delon, ombre et lumière 5=4 :,=5 (5 :44%*51 !*!'# *' ,'**& 7," 4 .,/ #'( , "' !-' +.. $"% " .7/ +)2+((6%+) (%96 .) '4,:: &(/ 3 0 (%22%+)2 7 .) $4&(/ , :0 /-0 A).( .,=4 ( 4%:$%( 5=4 7C ),%5 : .,=4 C CCC ') 3=* ,A4 ' (%) ? ;;C -- << % --C *= #,45 ,.:%,* = .4%A 5.%( -6 !< =:%,* %: ( .4%) =",: - CCC .,=4 ( 4.4%5 3=* ?#%=( =:%(%:%4 = (%= <6 -CC /:4% ,*5%(( -! = ;C8C78<C-!01 + (,B45 )*5=(5 <- .45 =* -4 (,B4 )&,4 <CC #2= (,B4 %*(=*: ( .45::%,* =(::%? =",: ,*:4: 4%?%("5 A:*5%,* 4*:% 7C ),%58 C CCC ') /-7 C .4 ),%5 /<01 .:%,* 3#: *( * 5 32=%5%:%,* ; ; C 1 /<0 (,* (5 ,*%:%,*5 "*4(5 = =",: ,*:4: 4%?%("5 A:*5%,* 4*:% %5.,*%(5 *5 (5 .,%*:5 ?*: =",:1 4 *,* =)=(( 454? =A .4,55%,**(5 ?(( &=52=3= ;-8-<8<C-! .,=4 =* ,A4 ' (%) ? ;;C -- << % --C *= *5 ( 45= =",: .4:%%.*: : 5,=5 454? 3.::%,* = ,55%4 .4 8 = .%:( -C6 ;CC C-7 *:44 *, ;-6 !< +- -< ?*= *4$(4=A +<;CC ?((,%5$44: )*:%4 355=4* *, C6 CC! +<- /@@@1,4%51401 8 Top 14 7e journée LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Toulon - Montpellier : 40 - 17 TOULON POUR SON PREMIER MATCH OFFICIEL AVEC LE RCT, LE GÉORGIEN GORGODZE A AFFRONTÉ SES ANCIENS COÉQUIPIERS DE MONTPELLIER. UN MOMENT À PART. IMPRESSIONS. AU BON SOUVENIR DE MAMUKA A Par Émilie DUDON, envoyée spéciale [email protected] la descente du bus, c’est sur lui que les caméras de Canal + se sont braquées. Pour sa première traversée des joueurs au milieu de la grondante foule de Mayol, Mamuka Gorgodze était dans la lumière. Forcément. Sa grande première sous le maillot toulonnais devait donc se faire face à Montpellier. Le destin est parfois facétieux... Mais le colosse géorgien n’a pas tremblé. Juste un frisson. « Ça te monte immédiatement à la sortie du bus. Je l’ai senti aujourd’hui... C’est énorme, complètement fou. J’aimais beaucoup les supporters montpelliérains mais ce n’est pas pareil ici. Les gens sont plus fous, plus chauds. » Lui est « froid » selon ses dires. Alors il ne s’est pas laissé submerger samedi après-midi. Ni pendant l’avant-match, ni lors du Pilou-Pilou, encore moins durant la semaine. Pas le genre. « Tout le monde me parlait de Montpellier ces jours-ci, encore et encore... Je ne comprends pas pourquoi les gens pensent comme ça. Le MHR ne m’a rien fait de mal et je n’avais rien de particulier à prouver. Les Montpelliérains me connaissent par cœur, moi et ma façon de jouer. Si j’étais impatient d’être à cette rencontre, c’est seulement parce que c’était mon premier match officiel avec le RCT. Je voulais juste jouer, que ce soit contre Montpellier, Toulouse ou Clermont. » CARTON JAUNE Ce qu’il a fait, durant une mi-temps. Placé sur le banc pour son retour à la compétition à la suite d’une entorse d’un genou en match amical et près de deux mois d’absence, il est entré en jeu à la place de Virgile Bruni au retour des vestiaires. Prêt à exploser après avoir rongé son frein pendant sept semaines : « J’ai tenu une mi-temps, sans souffrir physiquement alors je suis assez content. C’est bien , compte tenu de la chaleur notamment. Après, j’ai été pénalisé deux fois mais bon... » À la troisième, il a écopé d’un carton jaune pour un plaquage haut sur le deuxième ligne montpelliérain Sitaleki Timani. Mamuka a fait du Gorgodze. Aucun regret : « Non, j’ai juste plaqué ! Je n’ai pas fait de bêtise, comme un rucking ou une bagarre. Moi, je veux toujours faire mal et quand un mec comme Timani arrivé lancé sur dix mètres avec ses 140 kg, il faut appuyer ton geste. Le but d’un plaquage, ce n’est pas d’arrêter le joueur, c’est d’avancer. J’ai essayé de le faire au maximum et je crois y être parvenu mais j’ai pris un carton. Ce sont des choses qui arrivent. » LES VALISES MONTPELLIÉRAINES Marquer ses adversaires : un devoir - un principe - pour Mamuka Gorgodze. Ceux-là n’étaient pas tout à fait comme les autres toutefois... Il l’avoue du bout des lèvres, un petit sourire en coin alors qu’il s’adosse à sa chaise dans le bar de l’hôtel qui jouxte Mayol. « Pour tout vous dire, j’espérais qu’un maximum de recrues seraient titularisées pour éviter d’affronter mes copains. C’est trop bizarre. Neuf saisons, ce n’est pas rien... » Le Géorgien n’est pas allé rendre visite à ses anciens coéquipiers à leur hôtel avant la rencontre. Pas la peine d’en rajouter. Tout juste Pierre Bérard a-t-il eu le temps de lui conseiller de bien mettre son protège-dents avant le match... « Après, je leur ai demandé s’ils avaient pris assez de valises pour ramener tous les points qu’ils ont encaissés », plaisante-t-il, triomphant. S’il est venu à Toulon, c’est pour ça : mettre quarante points à l’un des favoris au Brennus et « faire le doublé comme l’an dernier ». De sa colline à Carqueiranne, où il vit avec son épouse et ses enfants, Mamuka Gorgodze se fait à sa nouvelle vie. Sa blessure a retardé son intégration dans son nouveau club mais il avance. Impressionné par la vie de groupe et la simplicité des stars qui le composent - « ils se mélangent avec les Espoirs, l’ambiance est extraordinaire» -, il veut maintenant prouver qu’il a sa place parmi les meilleurs. « Tu as deux choix face à la concurrence : soit tu baisses la tête, soit tu t’en sers pour te motiver. Moi, je suis motivé et j’ai tout le temps de le prouver. La saison est encore longue. » Engagé, toujours. Jusqu’à l’extrême. ■ Pour une première sous les couleurs toulonnaises, Mamuka Gorgodze a été gâté. Des retrouvailles avec les Montpelliérains, ici Benoît Paillaugue, de dos, et une victoire bonifiée. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany AMBIANCE SI LE SPECTACLE SUR LA PRÉ EST SOUVENT EXCEPTIONNEL, CELUI QUI ENTOURE LE STADE VAUT TOUT AUTANT LE DÉTOUR. RÉCIT D’UN SAMEDI BIZARREMENT ORDINAIRE. L’interview MAYOL COMEDY CLUB KÉLIAN GALLETIER - TROISIÈME LIGNE CENTRE DU MHR C Par Léo FAURE, envoyé spécial [email protected] ’est certainement une question d’habitude. Mais pour le profane, Mayol reste une bizarrerie. Un enchantement teinté de cet accent dansant, qui n’amène rien de distingué mais rend captivante même la plus vide des diatribes. En son temps, Daniel Herrero magnifiait cette chanson par une intelligence rare et combattive. C’est désormais l’air du temps: à Mayol, on discute désormais les éclairs de génie des trois-quarts plutôt que les beautés d’un sacrifice pour la cause collective. Ainsi va la vie. Reste que la grande comédie de Mayol, un samedi sur deux, est fascinante à bien des égards. La fourmilière se réveille aux alentours du cœur toulonnais, au bout de l’avenue de la République, près de deux heures avant la rencontre. La charmante exubérance de la Méditerranée va alors bon train. La pièce peut débuter. « PAS EN MON NOM » A Mayol, rien n’est comme ailleurs. Sans revenir sur ces arrivées théâtralisées, lorsque les joueurs fendent les hourras de la foule vers l’arène. A l’intérieur, tout est pensé pour singulariser l’événement. Samedi, ce sont les Finlandais du groupe Steve’n’Seagulls et leur invraisemblable version agricole de Toulon - Montpellier TOULON > 15. D. Armitage ; 14. O’Connor, 13. Wulf (20. Bastareaud e 70 ), 12. Mermoz, 11. D. Smith ; 10. Giteau, 9. Tillous-Borde (22. Escande 65e) ; 7. Bruni (19. Gorgodze mt), 8. Masoe (21. S. Armitage 76e), 6. J. Smith ; 5. Suta, 4. R. Taofifenua (18. Mikautadze 60e) ; 3. Hayman (cap.) (23. Chilachava 65e), 2. Guirado, 1. Menini (17. Chiocci 60e). MONTPELLIER > 15. Bérard ; 14. Dupont, 13. Ebersohn, 12. Olivier (21. Ranger 58e), 11. Fall ; 10. Selponi, 9. Pélissié (20. Paillaugue 42e) ; 7. Bias, 8. Galletier, 6. Qera (19. Battut 60e) ; 5. Privat (cap.) (22. Tulou 48e), 4. TchaleWatchou (18. Timani 58e) ; 3. Mas (23. Coria 57e), 2. Géli (16. Ivaldi 57e), 1. Watremez (17. Lobo 57e-77e). «Thunderstuck», le tube dopé à la testostérone de AC/DC, qui accueillaient les Fadas en tribune. En suivant, ce message furtif sur les écrans géants. Un «hashtag» comme il est de bon ton à l’ère de Twitter: «#Not in my name» («pas en mon nom», N.D.L.R.), ce message que postent sur les réseaux sociaux les musulmans du monde entier, en réponse à la récente barbarie de quelques cinglés. Retour à AC/DC pour les cloches de l’enfer, «Hellbells», accueillant les joueurs sur la pelouse. Et ce pilou-pilou, qu’on ne raconte plus. La rencontre face à Montpellier n’avait rien à envier à ce cérémonial. Mieux, elle a grandement participé à l’embellir. Chaque crochet de David Smith est un coup de foudre, chaque apparition de Giteau un coup de soleil. Le génial ouvreur australien fait rêver le Top 14 autant qu’il est ignoré par son sélectionneur, sur son île-continent. Tant pis pour eux. Tant mieux pour nous. En attendant, le RCT en a fini de sa démonstration de facilité. La pelouse appartient désormais aux enfants des joueurs, qui enchainent des un-contre-un et jouent avec la foule encore massée. Autre rafraîchissement local. Matt Giteau est lui parti à la douche. Il rejoindra une petite heure plus tard ses coéquipiers, massés à la terrasse du restaurant La tulipe noire qui fait face au stade. En arrivant, il claque une bise à Leigh Halfpenny, autre star parmi les stars. Mayol, un monde vraiment à part. ■ « Il faut faire face » Quarante points à Toulon : cela semble être le tarif habituel pour le MHR... Peut-être, mais je pense sincèrement que nous avons fait douter les Toulonnais en première mi-temps. Nous avons deux occasions de marquer en début de deuxième période et, malheureusement, nous ne concrétisons pas, contrairement à eux. Ensuite, on lâche... C’est dommage. Je peux vous dire que nous sommes très déçus. La rush defense, qui avait été le socle de la victoire à Clermont, a été dépassée cette fois. Que s’est-il passé ? Elle nous a quand même permis de sauver quelques coups, en première mitemps notamment.... En deuxième période par contre, nous avons commencé à nous fatiguer et ce manque de fraîcheur physique nous a pénalisés. Nous n’étions plus capables de nous replacer et avons été pris de vitesse. Cette défense exige de bloquer les 40 - 17 Les stats À TOULON - Samedi 14 h 45 - 14 890 spectateurs. Arbitre : M. Poite (Midi-Pyrénées). Note : ★★ Évolution du score : 7-0, 10-0, 10-7, 17-7, 17-14 (MT); 24-14, 27-14, 30-14, 30-17, 35-17, 40-17 (score final). TOULON : 5E D. Smith (13e), O’Connor (33e, 59e), Giteau (49e), D. Armitage (64e) ; 3T (13e, 33e, 49e), 3P (20e, 53e, 57e) O’Connor. Carton jaune : Gorgodze (74e). Non entré en jeu : 16. Barcella. TEMPS DE JEU : 15 MN ET 40S Pénalités concédées Toulon 11 (7+4) Montpellier 9 (4+5) Plaquages Toulon 103 (36+67) Montpellier 104 (56+48) MONTPELLIER : 2E Pélissié (22e), Dupont (40e) ; 2T Pélissié ; 1P Paillaugue (57e). Blessés : Lobo (coude), Paillaugue (côtes), Pélissié (cheville). Franchissements Toulon 20 (11+9) Montpellier 5 (3+2) LES ÉTOILES ★★★ Giteau, D. Armitage. ★★ O’Connor, D. Smith ★ Mermoz, J. Smith, Guirado, R. Taofifenua ; Dupont, Paillaugue, Bias, Galletier, Tchale-Watchou. Turnovers concédés Toulon 12 (9+3) Montpellier 14 (7+7) LES BUTEURS O’Connor : 3T/5, 3P/5. Pélissié : 2T/2, 0P/2 ; Paillaugue : 1P/1 ; Selponi : 0DG/1. Passes Toulon Montpellier 145 (79+66) 99 (35+64) attaquants le plus haut possible alors, forcément, cela ouvre des espaces si un seul défenseur se rate. Titulaire pour la deuxième fois cette saison, vous avez fait partie des joueurs en vue du côté du MHR. Quel regard portezvous sur votre match ? Je ne suis pas très content de moi, parce que j’aurais dû apporter plus en attaque, en première mi-temps en particulier. Je n’ai pas su impulser de vitesse sur mes ballons comme j’aurais dû le faire. Je suis très content de faire partie de la rotation en troisième ligne ; il y a beaucoup de concurrence et je suis heureux de débuter des matchs. Mais il faut que je fasse valoir mes atouts, à savoir mon explosivité et mes capacités de déplacement, ainsi qu’au grattage. Vous êtes soumis à une forte concurrence au MHR mais avez choisi, l’an passé, de prolonger deux ans. N’étiezvous pas tenté, à 22 ans, de gagner du temps de jeu dans un autre club ? Je veux jouer dans un club du haut de tableau et, quand vous regardez les effectifs, la troisième ligne est un poste toujours très fourni dans ces équipes. C’est le haut niveau qui l’exige. La concurrence, je l’aurais connue n’importe où alors j’ai choisi d’y faire face à Montpellier. Rester me permettait, en outre, de continuer à travailler avec mon coach personnel, Michel Pradet. Il me suit depuis que j’ai 17 ans et m’a beaucoup aidé, à développer ma vitesse notamment. Vous savez, de très bons joueurs sont arrivés mais nous avons perdu Gorgodze et Beattie l’an passé... Je suis habitué à la concurrence. Comme je vous l’ai dit, il faut y faire face et je veux m’en servir pour franchir un palier. Propos recueillis par E. D. ■ Le match Toulon se régale Bernard Laporte peut avoir le sourire. Il y a un mois, il était de bon ton de prédire au RCT des lendemains difficiles, après un doublé historique qui comble forcément un peu l’appétit. Le manager toulonnais était d’ailleurs de ceux-là. « Bien sûr que je me suis posé la question de savoir comment nous allions repartir. Mais quand je vois l’engagement et la concentration des mecs à l’entraînement, je vois toujours autant d’appétit. » La partie visible de l’iceberg est tout aussi séduisante. Malgré l’absence d’une dizaine de joueurs majeurs de notre championnat et les roulements qu’opère le staff varois, la démonstration de force fut au rendez-vous, samedi, comme la semaine précédente à Brive. Avec une constante, nouvelle: le rythme et l’appétit d’espaces, dans le sillage d’un Matt Giteau étincelant. Montpellier a cru pouvoir rivaliser. Quarante minutes, soit le temps que leur hyperréalisme leur offre deux ess a i s ( P é l i s s i é 2 2 e, D u p o n t 4 0 e) . Largement dominateur, le RCT n’avait pourtant pas su faire mieux (Smith 33e, O’Connor, 33e). Ce sera effectif en seconde période. Trois nouveaux essais (Giteau 49e, O’Connor 59e, D. Armitage 64e), le bonus offensif et 40 points au compteur. Plus conforme à l’écart qui existait entre les deux équipes, samedi. Lé. F. ■ Top 14 7e journée 9 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Oyonnax - Clermont : 8 - 19 Macro... > Occasions perdues ➠ > Conquête bousculée ➠ Les Oyonnaxiens, s’ils ont su bousculer les Auvergnats sur leurs premiers ballons portés, ne peuvent que regretter une conquête trop souvent prise en défaut. Ce fut le cas sur la première mêlée de la soirée qui offrit à Clermont la pénalité de l’égalisation, mais ce fut encore plus vrai en fin de première période, à un moment où le duel pouvait encore basculer d’un côté comme de l’autre. Au bout d’une belle séquence l’ayant ramené dans le camp auvergnat, Oyonnax récupéra un lancer à 5 mètres de la ligne adverse. Sur ce lancement idéal, Bonnaire vola le ballon. Dans la foulée, le club de l’Ain eut droit à une seconde chance, au même endroit, sur une mêlée cette fois. Mais face à la poussée auvergnate, le gain du ballon ne put être assuré et Oyonnax se retrouva à la faute. J.-P. D. ■ Ce ne fut pas forcément le cas à la pause, alors que le score n’était de 3 à 6, mais à la fin du match, les Clermontois ont évoqué, avec le sourire, les deux occasions d’essais vendangées en première période. « En ce moment, je touche tellement peu de ballons que, celui-là, j’ai voulu le garder. En fait, j’ai fait n’importe quoi », a avoué Thomas Domingo en référence à ce trois contre un, face à Codjo, totalement négligé après six minutes de jeu. « Je me suis fait tromper par le rebond et je n’ai pas pu saisir le ballon », a expliqué Wesley Fofana en évoquant le sauvetage réalisé à ses dépens par Denos, dans l’en-but, sur un ballon donné au pied par-dessus la défense oyonnaxienne par James. J.-P. D. ■ Micro... OYONNAX BOUSCULÉS SUR LES PHASES ESSENTIELLES DU JEU, LES HAUT-BUGISTES DOIVENT REBONDIR. Les Auvergnats de Fritz Lee, même s’ils ont laissé passer deux belles occasions d’essai face aux Oyonnaxiens, ont, une nouvelle fois, affiché une très grande maîtrise loin de leur terre pour remporter une troisième victoire en autant de déplacements. Photo Vincent Duvivier CLERMONT LES AUVERGNATS ONT MORDU À PLEINES DENTS DANS LEUR DUEL AVEC L’ÉQUIPE DE L’AIN POUR RESTER INVAINCUS EN DÉPLACEMENT. Par Jean-Pierre DUNAND n décrochant à Oyonnax sa troisième victoire en déplacement de la saison, après celles rapportées de Brive et Toulouse, Clermont a déjà fait mieux loin de ses bases que la saison passée (deux succès à Biarritz et Perpignan). Le constat n’inspire qu’une seule réflexion à Franck Azema : « Nous devons rester affamés. » De l’appétit, les Auvergnats en ont. Ils l’ont démontré sur la pelouse du Haut-Bugey en croquant à pleines dents dans le match, en ne laissant que des miettes à leurs adversaires et, même, en faisant preuve d’un peu de gourmandise au passage comme sur ce trois contre un oublié par Domingo, alors qu’après seulement six minutes de jeu, il aurait pu faire sauter le verrou du HautBugey. Sur ce point, l’entraîneur auvergnat se laisse aller à exprimer un regret : « Nous aurions dû scorer en première période. » Pour le reste, le voyage dans l’Ain a répondu à ses attentes : « Après les grandes envolées face à Lyon, nous avons su nous adapter. Le groupe a su faire preuve de pa- Oyonnax - Clermont OYONNAX > 15. Denos (cap.) ; 14. Codjo, 13. Aguillon, 12. HansellPune, 11. Le Bourhis ; 10. Urdapilleta, 9. Figuerola ; 7. Fa’asavalu, 8. Ma’afu, 6. Wannenburg (19. Ch. André 60e) ; 5. Browne (18. Nemecek 70e), 4. Power ; 3. Clerc (17. Du Preez 50e), 2. Jenneker (16. Ngauamo 60e), 1. Tichit (23. Tonga’uiha 50e). CLERMONT > 15. Abendanon (21. Delany 67e) ; 14. Nakaitaci, 13. J. Davies, 12. Fofana, 11. Nalaga ; 10. James, 9. Parra (20. Radosavljevic 74e) ; 7. Bardy (19. Lapandry 67e), 8. Lee, 6. Bonnaire (cap.) ; 5. Jacquet, 4. Pierre (18. Cudmore 51e) ; 3. Ric (23. Kotze 67e), 2. Kayser (16. Paulo 74e), 1. Domingo (17. Debaty 77e). tience, de maîtrise. Il y a eu de sa part une grosse implication et beaucoup de concentration. C’est cet état d’esprit que nous devons afficher avec pour premier objectif de rentrer des points pour nous qualifier. Gagner à Oyonnax est quelque chose d’important pour la confiance. Cette victoire doit permettre au groupe de prendre conscience de sa capacité à être performant à l’extérieur. » DE LA PATIENCE Pour aller s’imposer à Brive, Clermont s’était appuyé sur une défense très solide. La conquête avait été déterminante pour prendre des points à Toulouse. À Oyonnax, Clermont a su jouer sur ces différents points. Benjamin Kayser ne manque pas de le souligner : « Nous les avons pris sur l’engagement, sur l’envie, sur l’agressivité. Dans les vingt dernières minutes, nous avons fait ce qu’il fallait en nous appuyant sur notre conquête et notre efficacité dans le jeu au pied mais, juste avant la pause, nous avons su défendre notre ligne. Il y a une mêlée sur laquelle Oyonnax peut nous mettre en danger, nous la reprenons à la poussée. » Julien Pierre reprend l’argument : « Cette mêlée leur a fait mal à la tête. Avec l’expérience vécue ici l’an passé, nous savions que si nous reculions dans les duels, nous passerions une sale soirée. Nous avons respecté les consignes. Nous avons su gérer ce match. Même les deux occasions manquées en première période ne nous ont pas fait gamberger. Quand on fait mal à l’adversaire en défense, quand on prend le dessus en conquête, quand on maîtrise son match, il suffit d’être patient. » La victoire obtenue dans l’Ain par les Auvergnats a eu pour effet de leur permettre de consolider leur place de leader mais, après trois succès en déplacement, ils ne semblent pas rassasiés. « Maintenant, il nous reste à faire un gros match à Bordeaux », annonce Julien Pierre. Benjamin Kayser partage cet appétit, mais avec une forme de prudence : « À Bordeaux, on peut gagner d’un point comme en prendre 40. Il va falloir continuer à bosser et mettre les mêmes ingrédients. » Thomas Domingo valide : « Il faut continuer à élever notre niveau de jeu. Quand on voit le rendement des autres équipes, il faut garder les pieds sur terre. » À Oyonnax, les Clermontois se sont régalés… mais ils ont encore faim. ■ 8 - 19 Les stats À OYONNAX - Samedi 20 h 45 - 11 000 spectateurs. Arbitre : M. Marchat (Midi Pyrénées). Note : ★★ Évolution du score : 3-0, 3-3, 3-6 (MT) ; 3-9, 3-16, 3-19, 8-19. OYONNAX : 1E Ma’afu (74e) ; 1P Urdapilleta (5e). Non entré en jeu : 22. Stanley. CLERMONT : 1E Cudmore (67e) ; 1T James ; 4P James (9e, 28e, 55e), Parra (68e). Non entrés en jeu : 20. Y. Domenech, 21. Lespinas, 22. Boussès. LES ÉTOILES ★★★ Bardy. ★★ Lee, Bonnaire ; Codjo ★ Kayser, Parra, Jacquet ; Aguillon, Fa’asavalu, Denos. LES BUTEURS Urdapilleta : 0T/1, 1P/3. James : 1T/1, 3P/4 ; Parra : 1P/1. TEMPS DE JEU : 28 MN ET 14S Pénalités concédées Oyonnax 10 (5+5) Clermont 8 (3+5) Plaquages Oyonnax 122 (62+60) Clermont 60 (30+30) Franchissements Oyonnax 4 (1+3) Clermont 6 (4+2) Turnovers concédés Oyonnax 14 (7+7) Clermont 13 (5+8) Passes Oyonnax Clermont 54 (28+26) 137 (73+64) D’ATTITUDES P UNE QUESTION D’APPÉTIT E PERTES our cause de perte d’attitudes, l’USO va être contrainte de revoir son plan de vol. Thierry Emin, le président du directoire, s’en inquiète : « Avec la réception de Toulon suivie de deux déplacements à Montpellier et au Racing, on peut vite plonger. » Christophe Urios ne se projette pas aussi loin. Aux prospectives, il préfère l’analyse et celle du match contre Clermont lui laisse un drôle de sentiment : « Je suis déçu, parce que nous avons perdu, mais aussi parce que nous avons subi. Je suis déçu de notre niveau de jeu. Franchement, je ne m’attendais pas à cela. Je ne suis pas dans la colère, mais je constate que nous avons été passifs et que nous nous sommes comportés en petite équipe. Nos leaders de jeu n’ont pas été bons. Sur le plan de l’état d’esprit, nous n’avons pas répondu aux attentes. » La liste des griefs est longue et la seule concession que le manager du Haut-Bugey fait à son habitude de solder un match avant de penser à un autre renvoie à cette triste soirée : « Si nous faisons le même match face à Toulon, nous le perdrons. » Le patron de l’équipe de l’Ain n’en reste pas là : « Nous allons reparler de tout cela lundi. Ce qui est certain c’est que, moi, je vais me rebeller. Nous allons repartir au combat. Les joueurs doivent être convaincus que leurs attitudes traduisent leurs ambitions et, face à Clermont, je n’ai pas vu la marque de l’ambition. » UN MANQUE D’EFFICACITÉ Il y aura du recadrage en début de semaine. Les joueurs sont prévenus. Ils seront d’autant plus réceptifs au discours que pas un ne songerait échapper à ses responsabilités. Le groupe oyonnaxien sait qu’il a failli. « Nous n’avons qu’une chose à faire, baisser la tête et bosser, convient Pierre Aguillon. Il faudra nous servir de ce match. Quand on est dans les 22 adverses, il faut concrétiser et, face à Clermont, nous n’avons pas su le faire. » Capitaine d’une équipe oyonnaxienne malmenée, Florian Denos dresse un bilan similaire : « Virer à 6-3 à la pause tient du miracle. Nous avons été dominés dans les rucks, dans la conquête, dans l’engagement. » Oyonnax a perdu ses attitudes, le temps d’une soirée, mais le ciel ne lui est pas tombé sur la tête. « On va s’accrocher pour aller chercher des points face à Toulon », promet Antoine Tichit. ■ En bref... BELLE ET SÉBASTIEN SUR LA PELOUSE La suite du film « Belle et Sébastien » est actuellement en tournage près d’Oyonnax, sur les rives du lac Genin. L’équipe de production du film a assisté au match entre Oyonnax et Clermont. Pour en donner le coup d’envoi, le jeune Félix Bossuet, qui incarne Sébastien à l’écran, est venu sur le terrain avec la chienne Belle, stoïque sous les applaudissements des 11 000 spectateurs de la rencontre. Le match Force presque tranquille Malgré la bonne entame des Oyonnaxiens, qui surent prendre le score après un premier ballon porté ayant mis Clermont à la faute, les Auvergnats ont proposé, durant quatre-vingts minutes, une belle démonstration de force et de maîtrise, en prenant le match à leur compte et en bousculant, sur les bases du jeu, une équipe de l’Ain le plus souvent réduite à défendre. Si l’ASMCA dut faire preuve de patience pour distancer des Oyonnaxiens accrocheurs, ce fut en partie de sa faute pour n’avoir pas su concrétiser les deux énormes occasions d’essai qui s’offrirent à elle en première période. Menée 6 à 3, l’USO aurait elle aussi pu franchir la ligne en fin de première période mais, ni sur une touche, ni sur une mêlée jouées à cinq mètres de l’en-but auvergnat, elle ne fut en mesure d’assurer la conquête. Déjà traduite par un écart porté à six points par la botte de James, auteur d’un sans-faute là où Urdapilleta laissa filer deux occasions de scorer, l’emprise clermontoise trouva sa concrétisation au bout d’un énième temps fort sur la ligne du Haut-Bugey. La réaction oyonnaxienne, qui permettait à Ma’afu de pointer l’essai, ressemblait plus au chant du cygne d’une équipe de l’Ain battue par plus forte qu’elle qu’à une véritable révolte. J.-P. D. ■ 10 Top 14 7e journée LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Bayonne - Toulouse : 35 - 19 > Palisson, la balle dans le pied ➠ 32e : réduit définitivement à quatorze depuis une dizaine de minutes, Toulouse faisait de la résistance, et obtenait après une bonne mêlée l’occasion de passer devant par une pénalité lointaine de McAlister. Manquée… Un échec d’autant plus préjudiciable que, sur le renvoi aux 22 mètres suivant, un coup de pied de Mathieu Ugalde trouva une touche dans le camp stadiste que Clerc, après un temps d’hésitation, choisit de jouer rapidement pour Palisson. Las, le dégagement de l’arrière, dévissé, retomba directement dans les mains de Scott Spedding pour une contreattaque éclair, conclue par l’essai de Charles Ollivon. « Ce qui me gêne le plus, ce n’est pas le fait de jouer rapidement la touche mais de manquer le coup de pied, regrettait le manager Guy Novès. Surtout qu’en ratant des plaquages derrière, à un de moins, les conséquences sont rapidement très lourdes. » Palisson et Maestri trompés par Spedding, le jeune numéro 8 bayonnais n’avait en effet plus qu’à courir pour marquer un essai facile, trop facile qui, d’un potentiel 15 à 16, fit basculer le score à 22 à 13. Ce qu’il est convenu d’appeler un tournant du match… N. Z. ■ Micro... TOULOUSE QUATRE VOYAGES, QUATRE ROUSTES À TRENTE POINTS ET UN POINT COMMUN, LES CARTONS : ARBITRAGE SÉVÈRE OU PAS, LE STADE DOIT RETROUVER SES NERFS. LES VALISES EN CARTONS « À l’image de Charles Ollivon, ici balle en main qui perce la défense toulousaine en bénéficiant du soutien d’Aretz Iguiniz et d’Anthony Etrillard, l’Aviron bayonnais a montré de belles dispositions offensives pour remporter un succès bonifié contre Toulouse. BAYONNE SÉDUISANTS SUR LE PLAN OFFENSIF, LES BASQUES ONT REMPORTÉ LEUR DEUXIÈME VICTOIRE BONIFIÉE DE LA SAISON. LA GREFFE ENTRE LE NOUVEAU STAFF ET LE GROUPE SEMBLE AVOIR DÉFINITIVEMENT PRIS. L’AVIRON NOUVEAU EST ARRIVÉ Par Simon VALZER, envoyé spécial [email protected] C ’est désormais une certitude : l’Aviron bayonnais a achevé sa mue et maîtrise parfaitement son nouveau système de jeu d’inspiration sudiste prôné par Patricio Noriega. Résolument tourné vers l’offensive et basé sur le mouvement et les libérations rapides, les effets de cette révolution technique et tactique sont déjà visibles : en seulement sept journées, les Basques ont franchi à treize reprises la ligne d’en-but, soit presque la moitié de leur total d’essais marqués sur tout l’exercice 2013-2014 (29 réalisations). Pour retrouver un pareil rendement offensif, il faut remonter à la saison 2010-2011 où les Bayonnais avaient inscrit 48 essais. Certes, il faut reconnaître que ce bilan flatteur a été aidé par l’indiscipline des adversaires successifs de l’Aviron qui, tour à tour (et à l’exception du RCT, vainqueur à Jean-Dauger dès la 1re journée), ont perdu leurs nerfs dans le Pays basque : Oyonnax d’abord (deux cartons jaunes), Brive ensuite (quatre cartons jaunes) et enfin Toulouse (un jaune, un rouge). Reste que la manière est là : avec encore 149 passes effectuées contre le Stade toulousain, l’Aviron pratique aujourd’hui l’un des jeux les plus remuants du Top 14. Et cette orgie traduit bien une farouche volonté de s’imposer en débordant l’adversaire plutôt qu’en le concassant. Un changement de philosophie dont le demi de mêlée Guillaume Rouet est le témoin privilégié : « Depuis son arrivée, Patricio Noriega veut que nous donnions beaucoup de volume à notre jeu. Il ne veut pas d’un jeu restreint, étriqué. Nous avons compris que nous devions oser jouer et un résultat comme celui-là nous montre que cela fonctionne. » Pour son coéquipier Anthony Etrillard, brillant vendredi soir, l’Aviron a réalisé son « match référence en termes de cohérence de jeu entre les avants et les trois-quarts ». « C’est vrai, je crois que l’équipe a franchi un cap ce soir », se félicitait le manager Patricio Noriega, qui assurait aussi ne pas avoir eu peur, quand son équipe fut littéralement prise à la gorge par le Stade toulousain en début de rencontre (dix points encaissés en huit minutes) : « Peur ? Non, jamais ! Le groupe est solide vous savez... Je savais qu’il allait réagir », assurait l’ancien pilier des Wallabies et des Pumas. JEUNES ET REBELLES Mais d’où vient cette foi inébranlable de l’Argentin quand ses joueurs reculaient de trente mètres sous les coups de boutoirs de Dusautoir et compagnie ? Peut-être de l’estime qu’il porte à son groupe et notamment à sa jeune garde qui a signé, une fois encore, des performances plus que prometteuses, à l’image d’Anthony Etrillard, Charles Ollivon, Guillaume Rouet et Mathieu Ugalde. Aussi, quand on demanda au colosse argentin un mot au sujet de ses jeunes protégés, il leva les yeux au ciel et s’exclama : « Un mot ? Mais cela ne suffira pas pour vous dire à quel point je suis fier d’eux ! » Pas impressionnés pour un sou par un Stade toulousain qu’ils savaient pourtant assoifé de sang, les jeunes cadres dynamiques de l’Aviron ont encore fait preuve d’un culot rafraîchissant, à l’image du talonneur Anthony Etrillard plus percutant que jamais : « Cela fait cinq ou six ans que je joue avec Charles (Ollivon, N.D.L.R.) et les autres… on peut aller à la guerre ensemble ! » Cela tombe bien, les Bayonnais auront besoin de leurs vertus guerrières s’ils veulent disposer d’un adversaire comme Montpellier, qui débarquera samedi à JeanDauger. ■ BAYONNE > 15. Spedding ; 14. Bustos Moyano, 13. Rokocoko, 12. Ugalde, 11. O’Connor (22. Fernandez 68e) ; 10. Stewart, 9. Rouet (20. Loustalot 70e) ; 7. Haare (21. Monribot 52e), 8. Ollivon, 6. Chisholm (cap.) ; 5. Fa’aoso (18. Fonua 74e), 4. Senekal (19. Taele 55e), 3. Muller (23. Lapeyrade 78e), 2. Etrillard (16. Arganese 78e), 1. Iguiniz (17. Van Rensburg 64e). TOULOUSE > 15. Palisson (21. Fritz 62 ) ; 14. Clerc (15. Palisson 63e-70e), 13. Y. David, 12. Fickou, 11. Médard ; 10. McAlister, 9. Doussain (20. S. Bezy 77e) ; 7. Harinordoquy (18. E. Maka 77e), 8. Galan (16. Tolofua 26e ; 1. Baille 76e), 6. Dusautoir (cap.) (19. Y. Camara 70e) ; 5. Albacete (22. Tekori 62e), 4. Maestri, 3. Tialata (17. Pulu 63e-74e), 2. Flynn, 1. Baille (23. Neti 44e). e À BAYONNE - Vendredi 20 h 45 - 13 630 spectateurs. Arbitre : M. Minéry (Périgord-Agenais). Note : 0 étoile. Évolution du score : 0-7, 3-7, 3-10, 8-10, 15-10, 1513, 22-13, 25-13 (MT) ; 25-16, 28-16, 28-19, 35-19. BAYONNE : 4E Rokocoko (20e), Etrillard (25e), Ollivon (33e), de pénalité (77e) ; 3T (26e, 34e, 77e), 3P (11e, 41e, 52e) Stewart. Blessé : O’Connor (crampes). TOULOUSE : 1E Palisson (3e) ; 1T, 4P (9e, 29e, 48e, 55e) McAlister. Carton jaune : Maestri (10e, brutalité) Carton rouge : Flynn (21e, brutalité) LES ÉTOILES ★★★ Etrillard. ★★ Rouet, Haare, Spedding, Rokocoko ; Harinordoquy. ★ Iguiniz, Ollivon, Stewart, O’Connor, Muller, Ugalde ; McAlister, Dusautoir, Albacete LES BUTEURS Stewart : 3T/4, 3P/5. McAlister : 1T/1, 1P/2. TEMPS DE JEU : 29 MN ET 25S Pénalités concédées Bayonne 10 (4+6) Toulouse 12 (5+7) Plaquages Bayonne 91 (26+65) Toulouse 126 (60+66) Franchissements Bayonne Toulouse 1 (1+0) 4 (3+1) Turnovers concédés Bayonne 12 (6+6) Toulouse 10 (3+7) Passes Bayonne Toulouse on, je n’ai pas tellement envie d’en parler… Vous me comprenez, j’espère. » Évidemment qu’on le comprend, Yoann Maestri. Parce qu’un carton jaune n’est jamais léger à avaler, même avec vingtquatre heures de digestion. D’autant moins lorsqu’il constitue un tournant du match après une entame pour le moins maîtrisée, et moins encore lorsqu’il se trouve marqué du sceau d’une certaine injustice (lire l’interview de Guy Novès en page 35). Il est vrai que, fort de sa vieille morale judéochrétienne enseignée aux collégiens britanniques bien avant l’illumination de William Webb Ellis, le rugby a toujours choisi de pénaliser les représailles plutôt que la première agression. Les Toulousains ne l’ignorent pas, à défaut de le déplorer. Et n’ont désormais que leurs yeux pour pleurer, après avoir offert à l’arbitre vidéo M. Gauzins autant d’occasions de les sanctionner, alors qu’ils menaient 10 à 0… CINQ JAUNES ET DEUX ROUGES EN SIX MATCHS… Là réside en effet le nœud du problème. En six journées, les Toulousains ne sont parvenus qu’une seule fois à jouer à quinze pendant quatrevingts minutes. C’était contre Clermont à domicile, et cela ne s’était même pas avéré suffisant pour l’emporter… C’est dire si le Stade n’a plus aucune marge de manœuvre, rendant le mal rédhibitoire. En effet, si le rouge de Ramos contre Castres ou la « biscotte » infligée à Nyanga face à Oyonnax n’ont (de justesse pour le second) pas précipité d’autres revers, la donne s’est évidemment avérée différente à l’extérieur. Ainsi, les cartons reçus par Flynn à La Rochelle, Flood à Brive puis Tialata à Colombes ont, à chaque fois, constitué des tournants. Et souligné la fragilité des nerfs toulousains, que le déplacement à Bayonne a achevé de diagnostiquer… Reste que l’on n’est plus dans le rugby de papa, que l’utilisation de la vidéo demeure aussi barbante qu’impitoyable, et que les Stadistes ne le savent pas moins que les autres… « Quand on domine un peu moins notre sujet, on se fait taper un peu plus sur les doigts, c’est comme à l’école… soufflait lucidement le demi de mêlée, Jean-Marc Doussain. En ce moment, cela ne veut pas tourner. » Cinq défaites : pareille série n’avait plus jamais été aperçue à Toulouse depuis 1962 où, déjà, les hasards du calendrier avaient contraint le Stade à se déplacer à quatre reprises. Reste qu’avant la double réception de Paris et de Toulon, il y a urgence. Car un deuxième revers à Ernest-Wallon (qui obligerait à au moins trois succès à l’extérieur) pourrait d’ores et déjà sonner le glas des espoirs de qualification. À moins que Toulouse ne parvienne à trouver la recette miracle pour calmer ses crises de nerfs… ■ En bref... LUXATION ACROMIO-CLAVICULAIRE POUR TOLOFUA Entré en jeu dès la 26e minute en raison du carton rouge infligé à Corey Flynn, Christopher Tolofua a dû céder sa place à quatre minutes du coup de sifflet final. Le verdict, tombé dimanche, était sans appel : luxation acromio-claviculaire de stade 2, qui devrait entraîner une absence de six à huit semaines. Un nouveau coup dur pour le Stade toulousain qui devrait, pour la réception du Stade français, compter sur le seul Cyril Baille pour occuper le poste de talonneur, Flynn se trouvant automatiquement suspendu. Le match 35 - 19 Les stats Bayonne - Toulouse N Par Nicolas ZANARDI [email protected] 149 (70+79) 71 (22+49) Pas même un quart de durée Dix minutes. C’est le temps que les deux équipes auront passé à quinze contre quinze dans un match qui ne demandait qu’à être disputé à la régulière. Une période durant laquelle Toulouse, bien entré dans son match, avait donné une impression de rouleau compresseur, tant offensivement autour de McAlister (essai de Palisson après six temps de jeu sur la première construction de jeu stadiste) que défensivement dans le sillage de Dusautoir (au point de contraindre Bayonne à reculer de trente mètres ballon en main). Las, le carton jaune infligé à Maestri est venu fausser les débats (une expulsion temporaire conjointe de Senekal n’aurait-elle pas été plus juste ?) et finir d’agacer les Toulousains jusqu’au carton rouge reçu par Corey Flynn pour un piétinement sur Aretz Iguiniz. Trop sévère ? Chacun se fera évidemment sa propre interprétation selon sa sensibilité. Mais le fait, incontestable, est que le cours du match avait été bouleversé, pour le plus grand bonheur d’un public bayonnais toujours aussi délicieusement chambreur. Au final, retenant la leçon de Brive, les hommes de Noriega ont parfaitement su négocier leur supériorité numérique pour quérir le bonus offensif, sanctifié par un inéluctable essai de pénalité obtenu après une série de mêlées à cinq mètres. N. Z. ■ Top 14 7e journée 11 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Grenoble - Racing-Metro : 27 - 25 > Victimes de la vidéo ? ➠ On se souvient de ce match du 14 février 2014 contre Clermont remporté par le FCG (16-13) au cours duquel les Auvergnats s’étaient vu refusés trois essais à la vidéo. Une mésaventure semblable est arrivée aux Grenoblois face aux Racingmen. À la 16e minute, la vidéo montre que si Vanderglas se trouve bien dans l’en-but, il n’arrive pas à aplatir. Même raison de refus pour l’essai de Kimlin (59e). En revanche l’arbitre aurait pu demander la vidéo à la 39e minute quand il refusa à Ratini un essai pour un en-avant de Caminati dans sa libération du ballon. Un en-avant peu évident signalé par le juge de touche. En revanche, la vidéo ne pénalisa pas le FCG pour l’essai de Ratini à la 65e minute qui fut accordé après plusieurs visionnages alors que la passe entre Grice et son ailier nous paru légèrement en avant. F. L. ■ Micro... L’interview LAURENT LABIT - ENTRAÎNEUR DES TROIS-QUARTS DU RACING-METRO « Trop insisté sur la défense » Alipate Ratini, «serial marqueur» du Top 14, avec déjà sept essais inscrits, a encore brillé contre le Racing-Metro. Photo Icon Sport GRENOBLE MÊME S’IL A LÂCHÉ LE BONUS OFFENSIF, LE FCG A RÉALISÉ UNE PREMIÈRE MI-TEMPS QUASI PARFAITE SUR LE PLAN DE LA MAÎTRISE. MAIS IL VEUT LE TAIRE POUR METTRE L’ACCENT SUR SES LACUNES. PROGRÈS MASQUÉS F Par Francis LARRIBE [email protected] abrice Landreau le répète depuis le coup d’envoi du Top 14. Il ne tirera le bilan du début de saison du FC Grenoble qu’au terme de la neuvième journée, soit au soir de la réception de Brive au Stade des Alpes, le vendredi 10 octobre. On en sera au tiers, au tiers après moins de deux mois de compétition ! Après sa quatrième victoire à domicile qui en fait un quatrième du Top 14 (20 points, deux de plus que… le Racing et Montpellier et deux de moins que le Stade français), la tentation pourrait être grande de faire ce bilan. Après tout il s’agit d’une victoire de prestige face au Racing-Metro, « une équipe internationale », dixit Landreau, qui la saison dernière était venu s’imposer au Stade des Alpes. La tentation du bilan pourrait être grande du fait que durant toute la première mi-temps et les cinq premières minutes de la deuxième mi-temps, le FC Grenoble a fait preuve d’une maîtrise totale de son rugby. On était loin de ce « hourra-rugby » des débuts des matchs contre Bordeaux, La Rochelle et Bayonne qui avait certes enthousiasmé le public du Stade des Alpes mais avait surtout laissé l’équipe sur les rotules. UNE GESTION PLUS RÉALISTE Avant la rencontre, le FC Grenoble était à la recherche d’alternance. Contre le Racing, il l’a pratiquée. Jusque-là, depuis le début de la saison, il n’avait pratiquement jamais utilisé l’arme du maul, il s’y est risqué à trois ou quatre reprises. Avant le Racing, il rechignait à taper dans le ballon pour se dégager ou bien pour mettre de la pression sur l’adversaire. Là, il ne s’en est pas privé. On a vu à tour de rôle, Wisniewski, Caminati voire Gengenbacher renvoyer la balle dans le camp opposé ou « monter des chandelles ». Preuve encore que le FCG avait décidé d’abandonner le « tout à la main au large » pratiqué depuis le début de la saison au profit d’une gestion plus classique (plus réaliste ?) d’un match, le drop- Grenoble - Racing-Metro GRENOBLE > 15. Gengenbacher (cap.) ; 14. Ratini, 13. Farrell (21. Willison 79e), 12. Hunt, 11. Caminati (22. Kilioni 79e) ; 10. Wisniewski, 9. McLeod (20. Hart 79e) ; 7. Alexandre, 8. Grice, 6. Vanderglas ; 5. Roodt, 4. Hand (18. Kimlin 49e;19. Rey 61e) ; 3. Owen (23. Goze 54e-73e), 2. Héguy (16. Hegarty 62e-77e), 1. Dardet (17. Buckle mt). RACING-METRO > 15. Goosen ; 14. Planté, 13. Chavancy, 12. Roberts (21. Lapeyre 39e), 11. Andreu (22. Dumoulin 54e) ; 10. Dambielle (22. Dumoulin 26e-28e), 9. Phillips (20. Chauveau 70e) ; 7. Lauret (19. Gérondeau 47e), 8. Claassen, 6. Lydiate ; 5. F. Van der Merwe (cap.), 4. Kruger (18. Metz 66e) ; 3. Ducalcon (23. Mujati 50e), 2. Lacombe (16. Maurouard 53e), 1. Brugnaut (17. Ben Arous 50e). goal à la 42e minute de Wisniewski. L’ex-ouvreur des Ciel et Blanc, réussissant là le premier drop de la saison pour lui et pour le FCG. Contre le Racing, le FCG, à l’exception de deux touches perdues, a pendant quarante-cinq minutes joué à la perfection. « Nous avons en effet bien alterné le jeu, se félicitait le capitaine Fabien Gengenbacher. On a su sortir de notre camp par du jeu au pied, jouer autour du pack. La charnière a bien géré les temps forts et les temps faibles. » Vrai, pendant quarante-cinq minutes, le FCG n’a jamais été mis en danger par l’adversaire, sa défense jamais prise en défaut, sa conquête solide notamment en mêlée avec un Jono Owen convaiquant au poste de pilier droit. Pendant quarante-cinq minutes, le FCG a donné l’impression que rien de grave ne pouvait lui arriver. Qu’il avait considérablement progressé dans sa gestion des rencontres. On comprend le refus de Fabrice, Landreau, de dresser le bilan du FCG a ce moment de la saison, il serait flatteur. Or, les entraîneurs luttent par déformation professionnelle contre l’auto-satisfaction. Ils ne veulent retenir que ce qui n’a pas fonctionné. Que ce que l’équipe doit encore travailler, corriger, réformer pour être meilleure. Fabrice Landreau fait partie du lot, Bernard Jackman, l’entraîneur en chef du FCG aussi. Au centre des préoccupations des techniciens grenoblois, deux points : la conquête et la discipline. Les deux devant être améliorés. « Pour espérer gagner à l’extérieur, dit l’entraîneur irlandais des avants, il faut être plus précis. Nous ne l’avons pas été jusqu’à la fin du match. C’est cela qui permet au Racing de revenir dans la partie. » Cela et la pluie de pénalités qui s’est abattue sur les Grenoblois en deuxième période alors que la première mi-temps avait été équilibrée. Onze pénalités sifflées contre le FCG, deux contre le Racing. « Les fautes sifflées contre nous y sont », admettait Landreau et d’ajouter un rien ironique : « mais je suis admiratif de la façon dont le Racing a joué avec les règles du plaquage ou du hors-jeu. C’est du grand art. » Cela aussi s’apprend. Avant Castres, on connaît deux des axes de travail du FC Grenoble dans la semaine qui ne se passer pas uniquement utilisée à faire les vendanges sur les hauteurs du Rhône du côté de Cornas. ■ GRENOBLE : 3E McLeod (17e), Farrell (27e), Ratini (65e) ; 3T, 1P (32e), 1DG (42e) Wisniewski. Cartons jaunes : Hunt (50e), Roodt (79e). Blessés : Hand (coup à un œil), Kimlin (entorse genou). RACING-METRO : 1E Claassen (80e) ; 1T Goosen ; 6P Goosen (6e, 40e, 55e, 67e), Dambielle (49e, 53e). Carton jaune : Goosen (43e). Blessés : Roberts (béquille cuisse), Andreu (commotion). LES ÉTOILES ★★★ Vanderglas. ★★ McLeod, Roodt ; Goosen, F. Van der Merwe. ★ Wisniewski, Owen, Farrell ; Gérondeau, Dambielle. LES BUTEURS Wisniewski : 3T/3, 1P/3, 1DG/1. Goosen : 1T/1, 4P/5 ; Dambielle : 2P/2. TEMPS DE JEU : 24 MN ET 48S Pénalités concédées Grenoble 17 (6+11) Racing-Metro 8 (5+3) Plaquages Grenoble 108 (47+61) Racing-Metro 87 (48+39) Franchissements Grenoble Racing-Metro 7 (2+5) 1 (0+1) Turnovers concédés Grenoble 11 (5+7) Racing-Metro 11 (7+5) Passes Grenoble Racing-Metro Le Racing n’a pas existé pendant la première mi-temps. Pouvezvous nous expliquer pourquoi ? En venant ici on savait que le jeu développé par les Grenoblois depuis le début de la saison pouvait nous mettre en difficulté si on les laissait se mettre en confiance et dérouler leur jeu. Sur ce match à l’extérieur notre priorité était donc de très bien défendre. Ce qui n’a pas été le cas puisque l’on prend deux essais en première mi-temps, deux essais qui nous font mal à la tête. Et alors ? Dans la semaine, nous les entraîneurs avions beaucoup insisté sur le jeu « largelarge » des Grenoblois. Ils multiplient les vagues offensives, écartent beaucoup de ballons. Nous avions donc travaillé en priorité les moyens de neutraliser ce rugby-là. Nous avons trop insisté sur l’aspect défensif du match ? Notre équipe, elle, possède un style plus lourd, plus dense, il fallait donc être capable de se déplacer pour contrecarrer les attaques grenobloises. En faisant ça toute la semaine, nous avons ancré dans la tête de nos joueurs que nous venions ici à Grenoble uniquement pour défendre. C’est ce qui s’est passé en première mi-temps. Nous avons défendu mais mal. En deuxième mi-temps, le Racing est donc passé, à sa façon, à l’offensive ? Nous avons en effet recadré nos joueurs à la pause. Le but était de reprendre la maîtrise du jeu et du ballon. On l’a vu dès que nous avons tenu le ballon, que nous avons construit nos séquences, nous avons posé des problèmes aux Grenoblois. Nous avons sûrement été trop attentistes en première mi-temps. Un point pris ici à Grenoble est une bonne chose. Maintenant, il nous faut penser à la venue de Brive samedi prochain à Colombes. Propos recueillis par F. L. ■ En bref... GRENOBLE : UN MAILLOT LAID ET COÛTEUX Difficile de trouver samedi soir après le match -même s’il fut conclu par une victoire- un seul supporter du FC Grenoble qui trouvât beau le maillot d’un jaune indéterminé étrenné face au Racing-Metro. Le maillot « Chartreuse » qu’ils l’ont appelé ! Mais outre que sa couleur est d’une grande laideur (le marketing a des raisons que le bon goût ignore), ce maillot pourrait valoir une amende au FC Grenoble. En effet, sur ce fond jaunâtre, les numéros sont quasiment illisibles. Ce qui devrait être sanctionné par la Ligue et coûter quelques milliers d’euros au FC Grenoble. Le Racing-Metro fut lui aussi épinglé pour la même raison. RACING-METRO : LES FRANCILIENS GAGNENT 11 À 2 Il est une statistique que les Grenoblois vont regarder de près pour y remédier. En effet dans la durée de la deuxième mi-temps, M. Gaüzère, a sifflé onze pénalités en faveur du Racing et deux pour le FC Grenoble. Si on ne veut pas croire que l’arbitre n’a regardé qu’une seule équipe, force est d’admettre que le FC Grenoble a commis beaucoup de fautes, beaucoup trop de fautes. Un point essentiel à corriger sans délai avant le déplacement à Castres si le FCG a l’intention d’en ramener « quelque chose », selon le terme employé par Bernard Jackman. Le match 27 - 25 Les stats À GRENOBLE - Samedi 18 h 30 - 15 654 spectateurs. Arbitre : M. Gaüzère (Côte basque-Landes). Note : 0 étoile. Évolution du score : 0-3, 7-3, 14-3, 17-3, 17-6 (MT) ; 20-6, 20-9, 20-12, 20-15, 27-15, 27-18, 27-25. Le réalisme dont fait preuve votre équipe en fin de match vous comble, non ? Dans cette compétition tous les points valent et vaudront cher. Du coup, l’essai que l’on marque en fin de match qui prive Grenoble du bonus offensif et nous permet à nous de prendre un point de bonus défensif est une très bonne chose. C’est une très bonne chose car vu le rugby qu’il pratique actuellement je pense que Grenoble sera en concurrence avec nous pour une place qualificative. 131 (60+71) 106 (41+65) Le FCG mal recompensé Plus réalistes, plus efficaces que les Racingmen, tu meurs. En quatre-vingts minutes les coéquipiers de Van Der Merwe se sont crées une occasion d’essai. Pas deux, pas trois, une. Une occasion survenue dans la dernière minute de la rencontre qu’ils ont mise derrière la ligne. Efficacité maximum on vous disait. Une occasion, fruit d’une série de pénalités après la sirène qui valut à Grenoble de jouer en infériorité numérique (carton jaune à Roodt, 80e) et au Racing de faire une excellent opération. En effet avec cet essai de Claasen, le Racing fit d’une pierre deux coups. Un, il priva le FCG du bonus offensif, et deux, il entra dans le point du bonus défensif. Il faut savoir en effet qu’il était resté dans le match grâce à la réussite de ses buteurs Goosen (quatre pénalités) et Dambielle (deux autres). Et les Grenoblois ? Ils réalisèrent une première mi-temps totalement maîtrisée, hormis deux ballons perdus en touche. Et s’ils jouèrent beaucoup vers le large, ils surent cette fois alterner par du près et de l’occupation au pied. Maîtrise récompensée par deux essais. D’abord par McLeod (17e) au sortir d’une mêlée négociée en 89, ensuite par Farrell (27e) parfaitement servi par Hunt. Le troisième essai, inscrit par Ratini (65e), semblait être celui du bonus offensif pour le FCG. Mais on sait ce qui se passa à la 80e minute. F. L. ■ 12 Top 14 7e journée LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Lyon - Castres : 28 - 18 Macro... ➠ > Mêlée gagnante À la 44e minute, le centre castrais Tuatara pensait avoir porté l’estocade par un essai entre les poteaux. L’arbitrage vidéo l’invalidait pour un enavant de passe. « Ça aurait été un autre match, constatait l’arrière lyonnais, Romain Loursac. Courir après le score aurait été compliqué. » Dans la foulée, Diarra écopait d’un jaune pour avoir gêné la libération de balle dans un ruck. Malgré une pénalité bien placée, les Lyonnais, en supériorité numérique, choisissaient la touche. Après plusieurs temps de jeu, le demi de mêlée, Ricky Januarie, était poussé dans l’en-but par ses avants. Cette fois l’arbitrage vidéo validait l’essai du Sud-Africain. Le Lou prit le score définitivement. S. F. ■ ➠ Perturbé en touche en première période, le Lou s’est révélé en revanche plutôt à l’aise en mêlée tout au long de la rencontre. Sur la première introduction en sa faveur, à la 27e minute, il récolta une pénalité dans le camp adverse, Felsina prenant le meilleur sur Wihongi. En deuxième période, il marqua son deuxième essai à la suite d’une mêlée à l’entrée des vingt-deux adverses, plein centre. La combinaison permit à Romain Loursac de servir de relais pour son deuxième centre, l’ancien castrais, Paul Bonnefond. Bien lancé, il transperça sans coup férir l’arrière-garde tarnaise pour inscrire son premier essai sous le maillot lyonnais. S. F. ■ > Trois minutes qui changent tout CASTRES MALGRÉ CETTE QUATRIÈME DÉFAITE EN DÉPLACEMENT ET LA PLACE DE LANTERNE ROUGE, LE CO GARDE L’ESPOIR ET CROIT EN DES JOURS MEILLEURS. Enrico Januarie extrait la balle pour les Lyonnais. Encore fébriles en début de match, les joueurs du Lou commencent à croire en leur potentiel et en leur capacité à faire chuter de grosses cylindrées. Photo Icon Sport LYON ENCORE EN DIFFICULTÉ EN PREMIÈRE PÉRIODE, LE LOU A TROUVÉ LES RESSOURCES POUR ADAPTER SA TACTIQUE, GOMMER LES SCORIES DANS SON JEU ET REMPORTER SA TROISIÈME VICTOIRE À DOMICILE. À TEMPS PARTIEL P Par Sébastien FIATTE our la sixième fois cette saison, Lyon était mené à la mitemps samedi soir au Matmut Stadium contre Castres. Les Lyonnais l’étaient logiquement lors de leurs quatre déplacements, notamment au Stade français et au Racing, où leur entame fut médiocre. Ils l’étaient aussi lors de leur dernière sortie à domicile contre Oyonnax lors de la quatrième journée. Comme contre leur voisin, ils ont embrayé en deuxième mi-temps face au vice-champion de France, après être longtemps restés au point mort. Cueillis à froid par un essai de Martial d’entrée de jeu, ils ont collé au score grâce à la botte de Brett, réussissant à rester au contact malgré une touche déficiente et plusieurs renvois mal négociés comme le dernier de la première mi-temps, chipé par Palis. Il donna l’opportunité à Dumora de remettre son équipe devant après un quart d’heure de domination lyonnaise, seulement sanctionné d’une pénalité. « Castres est une bonne équipe, qui a su nous mettre sous pression, tempérait l’entraîneur des avants, Olivier Azam. Les Castrais nous ont très bien contrés en touche. Jean-Philippe (N.D.L.R. Bonrepaux) a été moins précis que d’habitude. Mais je ne me fais pas de soucis pour lui. C’est un très bon lanceur. En deuxième mitemps, on a dégagé des zones de saut et Vincent Colliat a réussi ses lancers. Dans l’ensemble, l’équipe a su attendre, être patiente. Elle a également mieux utilisé les ballons en deuxième période, elle a su les jouer comme il fallait. » Elle en a eu un plus à négocier également, notamment en touche. Mais les ajustements n’ont pas été que tactiques dans le vestiaire à la pause. « On s’est surtout fait souffler dans les bronches, reconnaît l’arrière, Romain Loursac, auteur du troisième essai Lyon - Castres LYON > 15. Loursac, 14. Arnold, 13. Bonnefond (21. Estebanez 63e), 12. Sukanaveita, 11. Romanet (22. Ratuvou 63e) ; 10. Brett, 9. Januarie (20. Lorée e 73 ) ; 7. Ghezal, 8. G. Smith (18. Matadigo 73e), 6. Puricelli ; 5. Nallet (cap.), 4. Njewel (19. N’Zi 67e) ; 3. Pungea (23. Castex 57e-73e), 2. Bonrepaux (16. Colliat 47e-73e), 1. Felsina (17. Balan 56e-73e). CASTRES > 15. Dumora ; 14. Martial, 13. Tuatara-Morrison, 12. Combezou, 11. Palis ; 10. Tales (cap.) (21. Kirkpatrick 59e), 9. Garcia (20. Kockott 56e) ; 7. Diarra (19. Caballero 67e), 8. Beattie, 6. Fa’asalele (18. Bornman 54e) ; 5. Samson, 4. Gray ; 3. Wihongi (23. Fa’anunu 29e), 2. Rallier (16. Mach 54e), 1. Taumoepeau (17. Lazar 59e) POSITIVE ATTITUDE P lyonnais, son premier personnel en Top 14. La première mi-temps a été mauvaise, on est retombé dans nos travers. On a tous fait une faute de main ou on s’est fait contrer. On n’y arrivait pas. Le staff nous a demandé d’être un peu moins fainéants… Le Lou est une équipe à réaction, c’est dommage. Il faut se décomplexer. L’équipe a sa place en Top 14. Il faut arrêter de regarder les autres jouer. » LE DÉBUT DE LA RÉUSSITE Après deux victoires contre deux concurrents directs pour le maintien, ce premier succès contre une grosse cylindrée, même mal en point doit libérer le groupe. Encore largement perfectible, il gagne à domicile sans convaincre totalement, il s’impose sans donner l’impression de tourner à plein régime. Au final, battre des Castrais, lanterne rouge certes, mais en net regain de forme n’est pas si anodin. « Le Castres Olympique n’est pas à sa place, reconnaissait Olivier Azam. Je pense qu’il va vite relever la tête. Je suis heureux qu’il ne l’ait pas fait chez nous. Maintenant, gagner les matchs à domicile est le début de la réussite. Il faut continuer à travailler, à progresser. » Il va falloir le faire vite. Pour l’instant, en s’imposant à domicile, le Lou joue à qui gagne ne perd pas de terrain sur ses concurrents directs pour le maintien. Ça tombe bien, il va en affronter deux en suivant. À commencer par La Rochelle la semaine prochaine, où il s’était imposé la saison dernière en Pro D2, lors de la dernière journée. Rééditer cette performance pourrait lui changer la vie, à condition de passer à temps complet. « Les entraîneurs vont sûrement se pencher sur la question, souffle Romain Loursac. Une chose est sûre, si on veut gagner à La Rochelle, il ne faudra pas jouer une première mi-temps similaire. » À force de faire le lièvre, un jour viendra où il risque de ne pas arriver à rattraper la tortue… ■ 28 - 18 Les stats À VENISSIEUX - Samedi 18 h 30 -10 010 spectateurs Arbitre : M. Berdos (Armagnac-Bigorre). Note : ★ Evolution du score : 0-5, 3-5, 3-8, 6-8, 9-8, 9-11 (MT) ; 16-11, 21-11, 28-11, 28-18 (score final). LYON : 3E Januarie (46e), Bonnefond (59e), Loursac (65e) ; 2T (46e, 65e), 3P (10e, 16e, 38e) Brett. Carton jaune : Bonrepaux (80e) Blessés : Puricelli (cheville droite), Colliat (mollet), Ghezal (mollet) TEMPS DE JEU : 21 MN ET 47S Pénalités concédées Lyon 9 (3+6) Castres 7 (5+2) Plaquages Lyon 75 (35+40) Castres 135 (76+59) CASTRES : 2E Martial (3e), Tuatara-Morrison (76e) ; 1T Kockott (76e) ; 2P Dumora (14e, 40e). Carton jaune : Diarra (45e). Non entré en jeu : 22. Cabannes. Franchissements Lyon 9 (2+7) Castres 10 (4+6) LES ÉTOILES ★★★ G. Smith. ★★ Felsina, Arnold, Loursac ; Gray, Palis. ★ Ghezal, Nallet, Januarie, Brett ; Fa’asalele, TuataraMorrison, Martial. Turnovers concédés Lyon 16 (11+5) Castres 14 (7+7) LES BUTEURS Brett : 2T/3, 3P/3. Dumora : 0T/1, 2P/3 ; Kockott : 1T/1 ; Tales : 0DG/2. Micro... Passes Lyon Castres 163 (92+71) 111 (47+64) our cause de décollage précoce de leur avion, les Castrais ont zappé la case conférence de presse, à l’exception du manager, Matthias Rolland. Il a eu la lourde tâche de venir parler de la quatrième défaite en déplacement de son équipe. Malgré la place de lanterne rouge, il a développé un discours d’une positivité assez surprenante. « Tout le monde a vu quand le match a basculé, justifia-t-il. Nous avons un essai refusé à la vidéo (lire par ailleurs), ensuite nous écopons d’un carton jaune et nous perdons le fil du match. On flotte pendant vingt minutes. Mais l’équipe a montré un autre visage. Il y a des choses sur lesquelles capitaliser. On a retrouvé le Castres Olympique. On a produit des choses, montré un autre visage.» À son actif, le vice-champion de France a commencé à stopper l’hémorragie en défense à l’extérieur. Pour la première fois de la saison, il a encaissé moins de trente-cinq points et n’a pas laissé son hôte prendre le bonus offensif. Et avec un soupçon de réussite ou de réalisme en plus, il aurait pu jouer la gagne : Dumora a laissé cinq points en route. Et l’équipe a vendangé deux belles occasions d’essais. Une glissade de Gray en bout de ligne annihilait un surnombre (62e) et Martial, plaqué par Ratuvou, laissa échapper la balle sur la ligne au moment d’aplatir (78e). ENTHOUSIASME ! À son passif, il ne dut son avance à la mi-temps qu’à une position attentiste bien négociée. Le premier essai vint d’un pilonnage en règle de l’arrière-garde lyonnaise à base de chandelles et les deux pénalités marquées de sa capacité à perturber les réceptions adverses sur les renvois. Surtout, la fébrilité des Castrais après le carton jaune et leur difficulté à résister à l’euphorie ambiante interrogent sur les maux de tête, dont souffre l’équipe. La moindre brise semble faire tanguer un ensemble au potentiel certain mais qui semble manquer cruellement de confiance et de constance. « Il y a encore beaucoup de manques, trop d’indiscipline, reconnut-il. Mais il faut retenir le positif, sinon, on ne va pas y arriver. Par moments, on a retrouvé le CO qu’on connaît. Je ne suis pas satisfait de revenir avec une défaite. Le classement est ce qu’il est. Mais ce n’est pas en se mettant la tête au fond du seau sans avoir la volonté d’avancer qu’on va s’en sortir. Soyons enthousiastes !» S. F. ■ Le match Sans bonus D’entrée, les Castrais choisirent de tester les Lyonnais dans les airs. Geoffrey Palis récupérait une de ses chandelles sur les quarante mètres adverses. Romain Martial héritait du ballon sur son aile. Il tapait à suivre et héritait d’un rebond favorable pour ouvrir la marque (5-0. 3 e ). Ensuite, Julien Dumora et Stephen Brett meublèrent la marque au pied (11-9. 40e). À la reprise, Christopher Tuatara crut s’offrir l’essai du break, finalement refusé à la vidéo. Dans la foulée, Ibrahim Diarra écopait d’un jaune et Ricky Januarie inscrivait le premier essai pour le promu. Il fut suivi de deux autres, signés Paul Bonnefond (59e), puis Romain Loursac (65e) en contre, après un raid de Toby Arnold (28-11. 65e). Les Lyonnais se mirent en quête du bonus offensif. Ils firent revenir leur première ligne titulaire dans cet espoir mais se découvrirent. Finalement, Tuatara parvint enfin à plonger dans l’enbut local (28-18. 76e). Il restait quatre minutes aux Castrais pour décrocher leur premier point à l’extérieur. Ils furent près d’y parvenir par Martial. Après avoir été ralenti par un retour de Loursac, il fut plaqué par Ratuvou à l’approche de la ligne et laisser échapper la balle au moment d’aplatir. S. F. ■ Top 14 7e journée 13 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Stade français - La Rochelle : 43 - 10 > Jules Plisson en patron ➠ Pour dérouler aisément face à La Rochelle, Paris a pu compter sur un guide au sommet de son art. Interrogé à l’issue de la large victoire des siens, Jules Plisson se reconnaissait modestement « à l’aise ». Puis de préciser : « J’ai senti que l’équipe répondait un peu à mes annonces. Quand on se trouve et qu’on va tous dans la même direction, forcément, les choses sont plus faciles. » En impulsant de la vitesse à l’attaque parisienne ou en amorçant de belles combinaisons, l’ouvreur a réalisé un match plein. Sans parler de son impressionnante précision au pied. « J’avais pas mal d’espaces aujourd’hui, explique-t-il. Certaines équipes couvrent leur troisième rideau avec un peu plus de joueurs mais là, ils n’en ont mis qu’un, donc j’avais à peu près tout le terrain pour taper. » Auteur d’un petit bijou de passe au pied par-dessus pour le doublé de Danty (54e), celui qui n’a pas été retenu avec les Bleus pour la tournée de novembre a également été appliqué dans ses tirs au but (deux transformations sur deux). B. P. ■ Micro... LA ROCHELLE MÉCONNAISSABLES, LES MARITIMES ONT MIS UN TERME À UNE SEMAINE PARTICULIÈRE QUI A VU LE DÉPART DE LEUR ENTRAÎNEUR FABRICE RIBEYROLLES. UNE SEMAINE PAS ORDINAIRE Jonathan Danty, ballon en main, et Waisela Vuidravuwalu, à droite, ont mis la défense rochelaise à l’épreuve... Ils ne correspondent pas aux canons de la paire de centres classique, mais leur puissance a fait des ravages samedi soir ! Photo Icon Sport STADE FRANÇAIS AUTEURS D’UNE PERFORMANCE AHURISSANTE FACE À LA ROCHELLE, JONATHAN DANTY ET WAISEA VUIDRAVUWALU, AU CENTRE, ONT PIÉTINÉ SAMEDI DES DÉCENNIES DE CROYANCES. FAUX FRÈRES « L Par Marc DUZAN [email protected] es bouquins diraient que ce n’est pas complémentaire. Chez nous, ça fonctionne plutôt bien. » E n a l i g n a n t Jo n a t h a n D a n t y e t Wa i s e a Vuidravuwalu au milieu du terrain, Gonzalo Quesada a dit « mierda » à vingt ans de croyances. Graham Henry, Eddie Jones ou Pierre Villepreux, parmi les plus grands penseurs de l’histoire du rugby, ont toujours affirmé qu’une paire de centres n’était complémentaire qu’à la condition que le premier soit botteur et passeur et que le second utilise son gabarit de flanker (ou de talonneur, dans le cas de Ma’a Nonu ou Mathieu Bastareaud) pour jouer aux quilles avec ses adversaires directs. En théorie, Danty et Vuidravuwalu n’épousent donc en rien le modèle de transcendance auquel aspire le must des entraîneurs. Sergio Parisse analyse : « Ils n’ont pas de jeu au pied et leur passe manque probablement de précision. Mais je ne voudrais pas défendre sur eux pendant quatre-vingts minutes… » Les Rochelais, dépassés par la puissance et la vitesse des Godzilla parisiens (1, 95 m et 102 kg pour Vuidravuwalu, 1, 81 m et 93 kg pour son compère), ne démentiront pas. Le capitaine du Stade français poursuit : « Face à un plaqueur comme Botia, il nous fallait autant de masse que de vitesse, au centre du terrain. » Parce que le plan de jeu, ici synthétisé par Julien Arias -« nous ne voulions pas leur rendre les ballons au pied »- avait parfaitement fonctionné à Toulon quinze jours plus tôt (28 à 24), le staff parisien souhaitait donner une autre chance au petit Basta et son faux frère, dont le patronyme (Nayacalevu ou Vuidravuwalu, suivant les feuilles de matchs) demeure un foutu mystère. Verdict ? Deux essais pour Danty, le premier en force, le second à la retombée d’une passe au pied millimétrée de Jules Plisson ; un essai en débordement pour le Fidjien, en sus d’une passe décisive, largesse offerte à Arias après une course de quarante mètres qui laissa Barraque un poil perplexe. Sergio Parisse, encore : « Waisea est un monstre physique, au gabarit de troisième ligne et à la foulée immense. Jo (Danty) est plus petit, mais très fort au plaquage et particulièrement utile dans le jeu au sol. » UN FIDJIEN PERDU ? Afin de compenser les supposées carences de son milieu de terrain, Quesada avait demandé à la charnière de prendre à son compte l’intégralité du jeu au pied. « L’animation et la guerre d’occupation devait passer exclusivement par Julien Dupuy et Jules Plisson. Aux deux autres de prendre les intervalles et jouer les ballons. » Une fois, deux fois, dix fois, les deux bombes du milieu de terrain parisien ont ainsi déchiré le rideau défensif rochelais, en force grâce au centre de gravité particulièrement bas de Jonathan Danty, en vitesse dès lors que Waisea Vuidravuwalu (pour faire simple, Digby Ioane l’a surnommé « Bula », « salut » en Fidjien) décidait d’allonger la foulée, accordant au mieux à son compatriote Botia un morceau de tissu, au pire la fielleuse caresse d’un courant d’air. « L’an passé, conclut Parisse, Waisea ne pouvait jouer trois-quarts centre ; il défendait comme un Fidjien perdu, à l’instinct, montant seul en pointe et ouvrant des brèches énormes à l’attaque adverse. Mais il a beaucoup appris, ces derniers mois. Jo ? Même s’il a parfois tendance à s’enflammer, c’est un super joueur. » Brûlez vos grimoires et sacrifiez vos icônes. Danty-Bula, ça marche. Viva la revolucion, alors ? ■ STADE FRANÇAIS > 15. D. Camara ; 14. Arias, 13. Vuidravuwalu, 12. Danty (21. Bosman 55e), 11. Sinzelle ; 10. Plisson (22. Inu 61e), 9. Dupuy (20. Fillol 55e) ; 7. S. Nicolas (19. Garrault 50e), 8. Parisse (cap.), 6. LaValla ; 5. Papé, 4. Flanquart (18. Pyle 53e) ; 3. Slimani (23. Chellat 59e), 2. Bonfils (16. Zhvania 15e-23e, 59e), 1. Taulafo (17. Frou 59e-63e, 73e). À PARIS - Samedi 18 h 45 - 11 500 spectateurs. Arbitre : M. Lafon (Lyonnais). Note : ★★★ Évolution du score : 5-0, 10-0, 17-0, 17-3, 22-3 (MT) ; 29-3, 36-3, 43-3, 43-10 (score final) STADE FRANÇAIS : 7E Vuidravuwalu (9e), Danty (17e, 54e), Papé (24e), Arias (32e, 58e), Inu (72e) ; 4T Dupuy (24e), Plisson (55e, 58e), Fillol (73e). Blessés : Bonfils (groggy), Frou (dos). LA ROCHELLE : 1E Gourdon (80 ) ; 1T, 1P (30 ) Audy. Cartons jaunes : Cestaro (23e), Atonio (75e). Blessé : Lagarde (commotion cérébrale) e LA ROCHELLE > 15. Cestaro ; 14. Lagarde (22. Gard 41e), 13. Barraque (21. Berger 60e), 12. Botia, 11. Vulivuli ; 10. Grant, 9. Audy (cap.) ; 7. Guyot (19. Sazy 49e; 3. Kaulalishvili 76e), 8. Qovu, 6. Kieft (20. Gourdon 47e) ; 5. Grobler (18. Cedaro 47e), 4. Eaton ; 3. Kaulalishvili (23. Atonio 44e) , 2. Van Vuuren (16. Forbes 47e), 1. Corbel (17. Seneca 55e). e LES ÉTOILES ★★★ Plisson. ★★ Danty, Vuidravuwalu, Parisse. ★ LaValla, Dupuy, Arias, Bonfils ; Qovu, Eaton. LES BUTEURS Dupuy : 1T/4, 0P/1 ; Plisson : 2T/2 ; Fillol : 1T/1. Audy : 1T/1, 1P/2 ; Barraque : 0P/1, 0DG/2. TEMPS DE JEU : 33 MN ET 9S Pénalités concédées Stade français 13 (5+8) La Rochelle 9 (3+6) Plaquages Stade français La Rochelle 113 (62+51) 125 (75+50) Franchissements Stade français La Rochelle 3 (2+1) 11 (6+5) Turnovers concédés Stade français 12 (6+6) La Rochelle 15 (6+9) Passes Stade français La Rochelle L es Rochelais étaient venus pour passer un cap à l’extérieur. Finalement, ils sont repartis avec une quatrième lourde défaite (43-10) hors de leurs bases. Pis, passé quinze minutes, les Maritimes, pas assez appliqués en défense et trop approximatifs dans de nombreux gestes, n’ont jamais vraiment existé. Leur pire prestation depuis le début de la saison. « On n’a pas joué pas collectivement », regrette Julien Audy. Mentalement, les joueurs de l’ASR ont semblé à côté de leur sujet. « Ça faisait un moment que je ne vous avais pas vus comme ça, nous a dit Patrice (Collazo) dans le vestiaire. Nous non plus, nous ne nous sommes pas reconnus », livre le demi de mêlée. Cette piètre prestation est venue mettre un terme à une semaine pas comme les autres pour les Charentais. Sept jours plus tôt, ils avaient laissé échapper une victoire qu’ils tenaient du bout des doigts à dix minutes du terme, face à l’UBB (26-29). Une défaite au scénario cruel qui les avait laissés abattus. « Peut-être qu’elle nous a fait plus de mal qu’on pensait », concède Patrice Collazo. « REPARTIR DU BON PIED » D’autant plus que la reprise de l’entraînement, lundi dernier, a été le théâtre d’un événement de taille. Au cours d’une réunion organisée dans la matinée, les joueurs ont été informés que Fabrice Ribeyrolles ne serait plus leur entraîneur. « C’est quelqu’un avec qui on est monté en Top 14, donc on a tous été affectés, accorde Julien Audy. Après, c’est le monde professionnel, il faut faire passer le club avant tout. » Inconsciemment, ce départ a néanmoins pu jouer dans les têtes. Mais le numéro 9 ne veut surtout pas chercher d’excuses. « Ceux qui avaient des choses à lui dire l’ont appelé. Mais ce n’est pas ça qui fait que l’on passe à côté de ce match. C’est nous. Il faut assumer. » Au cours de la semaine, pourtant, rien à l’entraînement ne laissait augurer une telle déroute. L’application était au rendez-vous, insiste Audy : « On l’avait bien préparé. On était venu avec des intentions. » Avant de se résigner une fois la machine parisienne lancée grâce à leurs erreurs. « Je pense qu’il faut mettre cette défaite de côté, termine Jordan Sénéca. Pour repartir du bon pied. » Et éviter que, samedi, ce ne soit le Lou qui sorte les griffes. ■ En bref... LES RETROUVAILLES DE SÉNÉCA Passé par le centre de formation du Stade français, Jordan Sénéca a retrouvé de vieilles connaissances samedi. Sur la pelouse de Jean-Bouin avant la rencontre, le pilier de 23 ans a pris le temps de discuter longuement avec certains Parisiens, dont son ami Sofiane Chellat. Avec les Espoirs du club de la capitale, le Nordiste né en 1991 avait également côtoyé Bonneval, Plisson, Flanquart, ou encore Bonfils. « C’est toujours un plaisir de retrouver les copains, même si j’aurais préféré d’autres circonstances », livre-t-il. AUDY, PREMIÈRE DIFFICILE Uini Atonio et Romain Sazy sur le banc, c’est Julien Audy qui portait le brassard de capitaine au stade Jean-Bouin. Une première sous ses couleurs rochelaises que le demi de mêlée espérait d’un scénario différent. Entre une première tentative de but ratée face aux poteaux, et quelques inhabituelles fautes de main, le Corrézien a vécu une soirée difficile à l’image de son équipe. Le match 43 - 10 Les stats Stade français - La Rochelle Par Bruno POUSSARD 159 (84+75) 117 (65+52) La machine parisienne Huitième minute du match. Première mêlée, au milieu du camp rochelais. Jusque-là, l’entame est très animée. Les deux équipes joueuses. Mais là, les Maritimes se font piquer le ballon sur cette phase de jeu – pour la seule fois du match. « Si on ne perd pas la mêlée, on peut se dégager, aller jouer chez eux, imagine Julien Audy. Le match aurait peut-être été très différent. Mais ils marquent très vite derrière. » Une minute et plusieurs temps de jeu plus tard, le Parisien Vuidravuwalu profite d’un beau surnombre pour filer à dame (5-0). En réaction, les Rochelais tentent de repartir de l’avant, mais ne concrétisent pas. Audy, le buteur de l’ASR rate une pénalité (11e). Barraque aus- si (19e), en plus d’un drop (14e). À 14 après un en-avant volontaire de Cestaro à cinq mètres de son en-but (22e), les Charentais subissent la foudre du Stade français et se retrouvent menés 22-3 dix minutes plus tard. Entre erreurs défensives, mauvaises transmissions et difficultés dans la finition, les Maritimes sont largués. « Ça s’enchaîne et c’est compliqué d’arrêter la machine », commente Patrice Collazo. Les hommes de Gonzalo Quesada, eux, peuvent dérouler, inscrivant sept essais au total (4310). Le fameux match référence, selon Jules Plisson : « On voulait faire un match plein, de la première à la dernière minute, c’est qu’on a réussi à faire. » B. P. ■ 14 Top 14 7e journée LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Brive - Bordeaux-Bègles : 34 - 24 SIMON PINET - DEUXIÈME LIGNE DE BRIVE POINTÉ DU DOIGT APRÈS SON CARTON À BAYONNE ET ÉCARTÉ LORS DU NAUFRAGE FACE À TOULON, IL A SU, À L’IMAGE DU GROUPE, SE RELEVER ET LIVRER UNE PRESTATION MAJUSCULE. L’AUTRE ➠ RÉPONSE Micro... Par Jérémy FADAT, envoyé spécial [email protected] B royés par le rouleau toulonn a i s v o i l à d i x j o u r s, l e s Brivistes se devaient de riposter. Mais parmi eux, un joueur n’avait pas participé au naufrage. Simon Pinet, écarté du groupe une semaine après son carton reçu à Bayonne pour avoir marché sur un joueur. Sanction qui lui avait valu les foudres de Nicolas Godignon, à chaud, en conférence de presse : « C’est stupide, ça m’énerve. » Histoire de le piquer. « J’ai continué le lundi sur le retour à la vidéo car ce carton nous a fait perdre pied », ajoute l’entraîneur-manager. Calvaire pour Pinet, devant ses coéquipiers, sur lequel il n’a pas souhaité revenir : « Je n’ai pas envie d’en parler. » De toute façon, lui n’est pas un grand bavard. « C’est un joueur qui fait toujours son travail et ne dit jamais rien », confirme Arnaud Mela. Selon ses partenaires, le deuxième ligne est néanmoins sorti très éprouvé de la séquence. « Je l’ai vu vraiment touché par cette séance, assure Mignardi. Il s’en voulait énormément. Les coachs l’ont piqué au vif et ce qui fait les bons joueurs, c’est de rebondir dans la difficulté. » Même son capitaine, Arnaud Mela, a cherché à le rassurer : « On a parlé et je lui ai dit que la roue tourne. » L’occasion de le démontrer s’est présentée plus rapidement que luimême ne l’espérait. À la 20e minute de la déroute varoise quand Peet Marais, son concurrent pour accompagner Mela, s’est fait expulser. « J’y ai pensé de suite, avoue Simon Pinet. J’étais désolé pour lui et l’équipe mais le malheur de Peet a fait mon bonheur. Nous sommes un sport collectif mais il y a une part d’individualisme dans la concurrence et quand on peut croquer, on est content. » Et d’ajouter : « Je ne m’attendais pas à rejouer de sitôt. La roue tourne vite en effet… » Justement, le staff a misé sur l’orgueil de l’homme. Une réponse à apporter. « C’est un peu ça, sourit Godignon. On ne possède pas pléthore de deuxième ligne mais on aurait pu inviter Lebas ou mettre Waqaniburotu dans la cage. Simon était à l’image du groupe. Bayonne, c’était son Toulon. Il a réavancé et montré qu’il était plus qu’un remplaçant. Il a de grandes qualités de sauteur, s’est mis au service de l’équipe et quand il est discipliné, il peut être un excellent joueur. » NICOLAS GODIGNON : « SIMON A SU RELEVER LE DÉFI » La copie rendue fut plus que propre. Convaincante. Fruit d’une préparation mentale judicieuse, au cœur d’une semaine durant laquelle il aurait pu se mettre une pression démesurée. « Je me suis dit que ce carton à Bayonne était un piège dans lequel je suis tombé, comme les Toulousains, souffle le joueur. J’ai voulu retenir le positif et faire abstraction des discours que j’ai pu entendre. Je suis resté dans ma bulle. BORDEAUX-BÈGLES L’UBB MANQUE DÉCIDEMENT TROP DE SANG-FROID POUR SE MÊLER AUX MEILLEURS. LE TALENT NE PEUT PAS TOUT COMPENSER. DU CALME, BON SANG ! BORDEAUX-BÈGLES > 15. Guitoune ; 14. Talebula, 13. Le Bourhis, 12. Lacroix (22. Brousse 52e), 11. Connor ; 10. Beauxis (21. Lonca 59e), 9. Lesgourgues (20. Serin 59e) ; 7. Guiry, 8. Tuifu’a (19. Clarkin 52e), 6. Madaule (cap.) ; 5. Jaulhac (18. Be. Botha mt), 4. Ledevedec ; 3. Toetu (23. Gomez Kodela mt), 2. Maynadier (16. Avei mt), 1. Delboulbès (17. Poirot 52e). Par Jérôme PRÉVÔT, envoyé spécial [email protected] D urant trois semaines, Bordeaux-Bègles a fait figure de prétendant au top 6. À Brive, il a brutalement été ramené à la réalité. Ce revers cinglant a été sanctionné d’une colère froide par le staff de l’UBB, les joueurs se sont vus ramenés à leurs insuffisances. Visiblement, cette équipe manque de discipline et de sang-froid. « Quand on joue à l’extérieur, dans un contexte délicat, il ne faut pas sortir du cadre, on doit respecter le collectif. On ne doit pas pénaliser ses partenaires avec deux cartons jaunes. Après, il ne faut pas s’étonner que l’équipe ne puisse pas trouver l’énergie collective pour renverser la vapeur… », a commenté Raphaël Ibañez, qui n’a pas voulu prononcer de noms. Mais on ne peut pas ne pas penser aux deux deuxième ligne Adam Jaulhac et Berend Botha, tous deux expulsés temporairement pour des gestes inconsidérés. Reconnaissons au manageur de l’UBB son sens de la synthèse. Il n’est pas homme à évoquer des simples faits de jeu pendant de longues minutes. C’est sans doute ce qui fait la quintessence de sa fonction, trouver des raisons profondes aux résultats de son équipe au-delà des péripéties et des rebonds capricieux du ballon. Ce n’est pas facile et ça peu conduire à des diagnostics à rebours des idées dominantes. SEPT CARTONS CETTE SAISON Julien Ledevedec (à droite), parti à Bordeaux-Bègles, a laissé une place libre en deuxième ligne à Brive. Son adversaire de samedi, Simon Pinet, peut être son successeur. Photo Orane Cazalbou Mais j’étais prévenu : les fautes sont faites pour ne pas être reproduites. » Elles ne l’ont pas été. Au contraire. Arnaud Mignardi complimente : « 100 % de ses ballons en touche, pareil sur les coups d’envoi et omniprésent dans le jeu, il a réalisé un gros match. » Arnaud Mela poursuit : « Il avait à cœur de faire une grande prestation et je savais qu’il répondrait présent. J’ai confiance en lui. Il plaque, se relève, est actif. Il n’y a pas de soucis avec un joueur comme ça. » Nicolas Godignon de conclure les louanges : « Je lui tire mon chapeau car il a su relever le défi. Il faut qu’il s’exprime, qu’il se lâche. » Simon Pinet en a même souri : « Je suis plus serein pour aborder la vidéo. » Avant de reprendre son sérieux : « J’espère avoir montré un visage plus séduisant et j’aime- rais profiter de l’opportunité pour gagner du temps de jeu. Si ça peut redistribuer les cartes pour la saison à venir, tant mieux. Mon statut de remplaçant ou le fait d’être hors groupe, je l’avais mal vécu l’an dernier. Je ne me sentais pas trop légitime. Pour ne pas avoir participé à la montée de Pro D2, j’étais un peu spectateur du groupe. Je relativise mieux maintenant et on se sent plus inclus après un soir comme celui-là. Désormais, je prends ce qu’on me donne. » Même s’il demeurera un taiseux, autant qu’un travailleur de l’ombre : « Quand on parle, il faut assumer. Certains ont ce rôle et il y a des soldats à côté. Moi, ça me va, je préfère les actes. J’espère d’ailleurs ne pas trop en avoir dit pour ne pas passer pour un clown. » Non, Pinet n’a fait marrer personne. Surtout pas les Girondins. ■ À BRIVE - Samedi 18 h 30 - 11 673 spectateurs. Arbitre : M. Attalah (Franche-Comté). Note : ★★ Évolution du score : 7-0, 7-7, 10-7, 10-10, 17-10, 24-10 (MT) ; 27-10, 34-10, 34-17, 34-24. BRIVE : 4E Mignardi (3e), Namy (31e), Masilevu (39e), Koyamaibole (51e) ; 4T, 2P (21e, 46e) Germain. Carton jaune : Acosta (63e). BRODEAUX-BÈGLES : 3E Le Bourhis (7e), Serin (68e) de pénalité (77e) ; 3T Beauxis (7e), Serin (68e, 77e) ; 1DG Beauxis (24e). Cartons jaunes : Jaulhac (1re), Be. Botha (42e). LES ÉTOILES ★★★ Waqaniburotu, Koyamaibole. ★★ Pinet, Hauman, Mignardi ; Connor. ★ Asieshvili, Acquier, Laranjeira, Namy, Germain ; Beauxis, Clarkin, Le Bourhis, Serin. LES BUTEURS Germain : 4T/4, 2P/2. Beauxis : 1T/1, 1DG/2, Serin : 2T/2. TEMPS DE JEU : 29 MN ET 47 S Pénalités concédées Brive 16 (2+14) Bordeaux-Bègles 11 (6+5) Plaquages Brive 69 (42+27) Bordeaux-Bègles 94 (60+34) Passes Brive 85 (60+25) Bordeaux-Bègles 118 (63+55 Turnovers concédés Brive 10 (7+3) Bordeaux-Bègles 15 (8+7) Franchissements Brive Bordeaux-Bègles Pour Raphaël Ibañez, ce match perdu à Brive se situait en droite ligne de celui gagné à La Rochelle où l’UBB avait déjà subi deux cartons (P. Marais puis Adams), condamnant l’équipe à jouer à… treize pendant huit minutes en fin de rencontre. « Oui, tout le monde a applaudi parce qu’en infériorité numérique, nous avons trouvé les ressources pour renverser le match. Mais le scénario qui nous a permis de nous imposer à La Rochelle n’allait pas se reproduire toutes les semaines. Sur la durée, on perdra toujours trop d’énergie, trop de justesse technique. Mais je n’en dirais pas plus, je ne veux accabler personne publiquement, si je dois le faire, je le ferai en privé. » Bordeaux-Bègles a pris sept cartons jaunes (dixième total du Top 14). Les équipes qui visent le Bouclier comme Toulon, Clermont, le Racing-Metro et Montpellier n’en ont pas pris plus que trois. Grenoble en est à quatre et le Stade français à six. Voilà une statistique qui remet Bordeaux-Bègles à sa place. Le brio et l’ambition de renverser les montagnes ne font pas tout, Raphaël Ibañez le sait très bien. Cette équipe si brillante en fin de match se laisse aller à des moments de panique. Elle n’a pas la constance implacable des équipes qui visent le dernier carré, même sur son point fort, la touche elle a montré des signes inquiétants de fébrilité… On croit rêver. Peu d’équipes mettent autant de vitesse dans leur jeu que l’UBB mais les favoris y mettent moins de précipitation, ça, c’est une certitude. ■ Le match 34 - 24 Les stats Brive - Bordeaux-Bègles BRIVE > 15. Germain ; 14. Masilevu, 13. Mignardi, 12. Ma’ilei (21. Swanepoel e 42 ), 11. Namy (22. Mafi 62e) ; 10. Laranjeira, 9. Péjoine (20. Neveu 11e-14e, 72e) ; 7. Waqaniburotu, 8. Koyamaibole (18. Luafutu 57e), 6. Hauman (19. Hirèche 64e) ; 5. Mela (cap.) (2. Acquier 65e-74e), 4. Pinet ; 3. P. Barnard (23. Buys mt), 2. Acquier (16. Acosta 59e), 1. Asieshvili (17. J. Coetzee 59e). > Deux premières touches volées, essai à la clé Le match a certainement fini de basculer juste avant la mi-temps. Dans un secteur que Brive a globalement survolé samedi, à savoir la touche. Ainsi, à la 36e minute, le flanker du CABCL, Petrus Hauman, chippait pour la première fois de la soirée un ballon sur lancer girondin sur la ligne médiane. Dans la foulée, Thomas Laranjeira trouvait une touche sur les 5 mètres adverses. Et sur le lancer suivant, deuxième ballon volé par l’alignement corrézien (au total, les sauteurs corréziens auront contré les Bordelo-Béglais à quatre reprises sur l’ensemble du match). S’en suivait une longue séquence de jeu devant l’en-but des visiteurs sur laquelle les hommes de Raphaël Ibañez, sous pression, finissaient par se mettre à la faute. Épuisés par cette succession de temps de jeu, les coéquipiers d’Arnaud Mela allaient décider de tenter la pénalité pour souffler et creuser l’écart… Sauf que le virevoltant Benito Masilevu décidait de la jouer rapidement à la main et s’en allait marquer en solitaire pour porter le score à 24 à 10. « Il surprit tout le monde, sourit Nicolas Godignon. L’action avait duré et l’ntention était de prendre les points. Vingt-neuf personnes sur le terrain y étaient prêtes. Mais quand on marque, c’est toujours une bonne prise d’initiatives. » Reste qu’au-delà de la vista du Fidjien, c’est aussi - et peut-être surtout - la qualité du contre briviste qui a fait la différence. J. Fa. ■ 5 (5+0) 5 (2+3) Deux gestes coupables ! Brive n’a pas volé une once de ce succès. Il l’a forgé grâce à un cavalier seul de quarante minutes, en gros de la 20e à la mi-temps, soldé par un 27 à 0. Mais la partie s’est terminée sur une note paradoxale, un très beau baroud d’honneur des Girondins qui, avec cinq minutes de plus, auraient peut-être pu renverser la vapeur. Mais la vérité de ce match reste l’influence des deux cartons jaunes subis par Jaulhac (d’entrée de jeu pour choc sur joueur sans ballon) et par Berend Botha, sur une « cravate » (43e). Ils ont facilité la tâche de ces Brivistes, stimulés par la puissance de ses troisième ligne Koyamaibole et Waqaniburotu et, plus surprenant, et par l’efficacité de leur alignement. Les Corréziens ont enfilé quatre essais presque facilement avec une chistera de Laranjeira, une filouterie de Masilevu et des bons finish de Mignardi et Namy. BordeauxBègles avait été chanceux d’égaliser à 7 à 7 sur une interception de Le Bourhis et même de mener sur un drop-goal de Beauxis. Mais ce n’était qu’un feu de paille, Brive avait le feu sacré en lui. L’UBB ne put se battre que pour un éventuel bonus défensif qui, au final, se déroba. Le CABCL lui, peut regretter d’avoir laissé échapper le bonus offensif qu’il tint dans ses mains pendant dix-sept minutes. J. P. ■ +$.$0$='$ 6XLYH] 0D]GD )UDQFH 9LYH] O ¸Y¸QHPHQW 0D]GD $XWRPRELOHV )UDQFH UXH GH OD &URL[ GH IHU 6DLQW JHUPDLQHQ/D\H 6$6 DX FDSLWDO GH ö 5&6 9HUVDLOOHV 16 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Pro D2 Actualité BOURGOIN SOLIDE À L’EXTÉRIEUR MAIS FRIABLE À DOMICILE, LE CSBJ VOUDRAIT CONNAÎTRE AU PLUS VITE LE SORT QUE LUI RÉSERVE LA FFR DANS L’AFFAIRE QUI LE PÉNALISERAIT DE DIX POINTS AU CLASSEMENT. LE CSBJ VEUT SAVOIR Par Francis LARRIBE [email protected] « L es onze points acquis après les cinq premiers matchs témoignent que nous avons réalisé des performances plutôt int é re s s a n t e s . » C ’ e s t Camille Levast, le directeur sportif du club du Nord-Isère, qui tient ces propos. Et de rajouter : « Intéressantes et bizarres car nous sommes allés faire des résultats à l’extérieur et avons eu des difficultés à Rajon. » Vrai, sur les trois déplacements, il ramena neuf points en Isère, s’imposant deux fois et glanant un bonus défensif loin de ses bases. Où le bât blessât, ce fut à domicile. Deux matchs, aucune victoire. Une large défaite et un pauvre match nul. Des résultats paradoxaux et plus encore quand l’on regarde l’identité des adversaires. Bourgoin a su s’imposer à Armandie (36-33) pour la première fois de son histoire, dans le fief du SU Agen, un candidat à la montée directe dans le Top 14 ! Mais huit jours plus tôt, il n’avait pas su battre Albi en ouverture de la saison à Pierre-Rajon, défaite nette et sans bavure (32-23). Certes, depuis, on a vu que les Tarnais sont solides et n’occupent pas la deuxième place de Pro D2 derrière Pau par hasard. Avec la deuxième séquence Dax et Aurillac, le CSBJ va une nouvelle fois souffler le chaud et le froid. Dans les Landes, le CSBJ s’impose à Maurice-Boyau (26-20) mais la semaine suivante, face à Aurillac à Rajon, il peut s’estimer heureux de s’en tirer avec les deux points du match nul (23-23). À Massy, son troisième match de la saison à l’extérieur, le CSBJ mène à dix minutes de la fin, il s’incline cependant 27 à 25. VIRTUELLEMENT DERNIER Au terme de ce parcours chaotique lors d u p r e m i e r b l o c, l e C S B J p o s s è d e onze points au classement et pointe à la neuvième place. Il devrait en compter seize, si l’on veut bien considérer que contre Aurillac, la victoire lui tendait les bras après vingt minutes d’une domination sans partage, idem à Massy sans une passe de l’ouvreur Sébastien Bouillot interceptée par un adversaire. Cette analyse, Camille Levast, la partage sans restriction : « Tout cela démontre que l’équipe a du potentiel, qu’elle peut voyager. Mais je dois me montrer réaliste. La vérité c’est, qu’à ce jour, nous avons onze points et pas un de plus. » En revanche, il se refuse d’entre dans le jeu des « si ». Il laisse cela aux commentateurs. De fait, si on lui ôte les dix points de la sanction qui pèse sur sa tête comme une épée de Damoclès (sanction prononcée par la DNACG), le CSBJ est virtuellement dernier, dernier avec un seul point, devancé par Dax, 5 points et par Massy, 7 points. Dans ces conditions, on comprend l’impatience des Isérois à connaître le sort que leur réserve la commission d’appel de la FFR. La direction du club a été reçue ce jeudi 25 septembre par l’instance fédérale. Si Camille Levast ne connaît pas lui-même la teneur de l’entrevue (le président Manier est en vacances et absent jusqu’au 5 octobre), il espère que la décision de la FFR ne va pas tarder à tomber. Il en va non seule- ment du respect dû à Bourgoin, club emblématique du rugby français, mais aussi de l’équité de la compétition. Le CSBJ, autant que ces rivaux dans la lutte pour le maintien, a besoin de savoir. L’affaire n’a duré que trop longtemps. Il faut qu’elle cesse. L’espoir de Camille Levast est que la décision de la FFR intervienne avant le début du second bloc. Avant donc ce dimanche 5 octobre, jour où le CSBJ affrontera le leader palois. À Pierre-Rajon où, à ce jour, il n’a pas encore gagné une rencontre. On imagine la pression qui sera la sienne au coup d’envoi. ■ Actuellement septièmes du classement, les partenaires de Jérémy Guillot ont pris de nombreux points pris à l’extérieur, comme ici à Massy Insuffisant cependant pour se rassurer car les Berjalliens n’ont pas le même rendement à domicile et, surtout, il plane sur eux la menace d’un retrait de dix points… Photo Icon Sport En bref... ALBI ROKODURU QUALIFIÉ POUR MONTAUBAN Timilaï Rokoduru, premier joueur de Pro D2 à avoir été suspendu cette saison à cause de la règle du cumul des cartons (trois cartons jaunes) a purgé sa peine lors du déplacement des siens à Narbonne la semaine passée. Il pourra postuler pour le déplacement à Montauban, le 4 octobre. En attendant, cette semaine, les joueurs sont au repos complet, avec un programme personnalisé à suivre pour garder (ou retrouver) le rythme. Après un premier bloc réussi, la deuxième série de matchs s’annonce capitale pour les Tarnais, avec trois déplacements (Montauban, Pau, Aurillac) pour deux réceptions (Béziers, Tarbes). AGEN DES RÉJOUISSANCES ANNULÉES Lundi dernier, les Agenais étaient invités à une sortie festive sur le bassin d’Arcachon. C’était avant que les coéquipiers de Lionel Mazars n’essuient à Perpignan une défaite qui a été (très) mal vécue en ce qui concerne le fond et la forme. La journée de réjouissances de fin de bloc a donc été purement et simplement annulée. « Une récompense, ça se mérite », a simplement commenté le directeur du rugby, Philippe Sella. Après ce week-end d’interruption de compétition, les Lotet-Garonnais vont devoir absolument démontrer qu’ils ont retrouvé des vertus sacrificielles sans lesquelles le rendement du groupe sera insuffisant pour rivaliser au sein d’un Pro D2 dont les cadors affichent, eux, un volume en augmentation. AURILLAC RATU ET ADRIAANSE VONT REPRENDRE Après une semaine de coupure complète et avant de prendre la route de Dax, les Aurillacois retrouveront leur centre d’entraînement de Peyrolles ce lundi matin. À cette occasion, l’ailier Ropate Ratu retrouvera ses camarades de jeu. Idem pour le demi de mêlée Lee Adriaanse qui pourrait bien reprendre la course après une entorse à un genou contractée à l’entraînement suite à un choc avec Julien Maréchal. En revanche, la patience sera encore de mise pour le talonneur Nicolas Catanzano ainsi que pour le pilier droit Patrick McAllistair. Quant au vice-capitaine et numéro 8, Mathieu Lescure, une récente fracture des côtes va le tenir éloigner des terrains pour un bon mois. BÉZIERS LOKOTUI EST ARRIVÉ Victorieux à Colomiers (12-0), les Biterrois ont décroché leur premier succès à l’extérieur depuis le 3 mars 2012 (à Tarbes). En vacances cette semaine, le groupe a pu savourer son « exploit » et récupérer physiquement après un premier bloc de cinq matchs très éprouvant. Ils reprendront l’entraînement aujourd’hui et verront pour la première fois Lua Lokotui évoluer à leurs côtés. L’international tonguien, qui s’était engagé avec l’ASBH le 14 août dernier pour une année, a reçu son titre de séjour mercredi et est désormais arrivé dans l’Hérault. Marc Baget est lui rentré vendredi du Cers de Capbreton, où il a passé quatre semaines pour renforcer son dos encore douloureux suite à une opération d’une hernie cervicale. Il bénéficiera de quelques jours de repos avant de retrouver les terrains en fin de semaine mais sera trop juste pour Biarritz. BIARRITZ MARIE ET CABARRY SUR LE BILLARD Certes, la victoire des Biarrots sur les Tarbais fut étincelante mais elle laissa aussi des traces dans l’effectif basque. En effet, le deuxième ligne et capitaine Mathias Marie, sorti dès la 5e minute, et le pilier Laurent Cabarry, sorti quinze minutes plus tard, souffrent tous deux d’une fracture du nez. De fait, les deux joueurs du pack du BOPB devraient être absents de quatre à six semaines. Ils manqueront donc le prochain match de Biarritz, qui ira défier Béziers au stade de la Méditerranée le 4 octobre. En l’absence de Marie, nommé capitaine pour le match contre Tarbes, c’est le troisième ligne Ueleni Fono qui reprendra le brassard de capitaine. CARCASSONNE BISSUEL FORFAIT POUR LA RÉCEPTION DE TARBES Lors du déplacement à Aurillac, l’ex talonneur du FC Auch-Gers, Luc Bissuel est sorti en tout début de partie. Le talonneur carcassonnais souffre d’une légère entorse à un genou qui le contraint au forfait pour la réception de Tarbes, samedi soir à Albert-Domec. Les dirigeants et supporters audois ont appris que leur ancien flanker Ovidiu Tonita a signé en faveur d’Aix-enProvence, candidat au Pro D2. Il devait normalement évoluer à Castanet (Fédérale 1). COLOMIERS JOKER EN VUE Comme annoncé dans ces mêmes colonnes, l’arrivée d’un deuxième ligne étranger susceptible de pallier la défection définitive d’Antoine Bourdin au poste de deuxième ligne se précise. Mais la démarche est longue, sans parler de l’indispensable feu vert de la DNACG. En tout état de cause, ledit joker ne pourrait pas être opérationnel avant la venue de Montauban le dimanche 12 octobre, date choisie pour le repas des partenaires. Par ailleurs, Martin Puech passera en commission de discipline le mercredi 8 octobre du fait des propos tenus à l’encontre de l’arbitre après la défaite face à Béziers. Une bonne nouvelle toutefois, le possible retour de David Skrela d’ici quinze jours environ. DAX L’INFIRMERIE SE VIDE Romain David, opéré d’un genou ne reprendra pas encore. Tout comme Marius Delport, lui aussi se remettant de son opération à un genou. Matthieu Bourret n’est toujours pas remis de sa fracture à un péroné. Charlie Arraté reste encore en convalescence, comme Pierre Justes et Maxime Mathy. En revanche, Fabien Magnan est en phase de reprise. Tout comme Jacques Naude qui devrait jouer avec les espoirs. Boris Béthery, Jérémy Dumont et Yoan Laousse-Azpiazu pourront postuler pour la reprise. MASSY OPÉRATION ÉVITÉE POUR CHAPLAIN ET IAPTEFF Les deux recrues Olivier Chaplain, le troisième ligne centre venue de Grenoble (31 ans), et Erwan Iapteff, le pilier d’Oyonnax (26 ans), ne passeront pas par la salle d’opération. Les examens qu’ils ont pratiqués en fin de semaine dernière ont confirmé la bonne voie de leur guérison. Tous les deux s’étaient blessés à un genou, Chaplain dès l’entame du championnat lors du premier match à domicile contre Pau et Iapteff lors du deuxième contre Perpignan. Compte tenu de la particularité de leur blessure, les médecins franciliens avaient pris le pari de ne pas les opérer immédiatement et attendaient depuis trois semaines de faire ces examens pour prendre une décision finale. Pari gagné. Du coup, Iapteff pourra reprendre l’entraînement dans trois semaines. Ce sera plus long pour Chaplain, qui ne retrouvera pas les terrains avant le début du mois de décembre. MONTAUBAN ROMAIN LAUGA A REJOUÉ Touché gravement à une cheville lors de la finale du Jean-Prat face à Massy, Romain Lauga n’a toujours pas fait la moindre feuille de match avec l’USM en Pro D2. Le talonneur commence à voir le bout du tunnel. Dimanche dernier, il a effectué son retour sur les terrains avec l’équipe espoirs face à Lyon (défaite 13-16). Pour la réception d’Albi, il pourrait postuler dans le groupe des vingttrois. Les supporters ont également apprécié le retour de l’arrière Éric Tafernaberry qui a également joué avec les espoirs. Prochainement, il peut envisager son retour dans le groupe des pros. MONT-DE-MARSAN LE DEMI DE MÊLÉE JULIEN BLANC À L’ESSAI Après une semaine de vacances, les Montois reprennent ce matin le chemin de l’entraînement pour préparer un bloc particulièrement relevé qui débutera par un déplacement à Perpignan, avant d’affronter Bourgoin et Agen. Ils devraient enregistrer les retours de Jean-Baptiste Claverie et Julien Cabannes ainsi que ceux de Carlos Muzzio et Adriu Delaï, qui n’ont pas encore joué en match officiel. Emmanuel Saubusse, opéré d’une épaule, sera lui absent jusqu’en janvier, alors qu’Agustin Ormaechea est pris par la sélection uruguayenne engagée dans les barrages pour la Coupe du monde. Les Landais se retrouvent donc avec un seul demi de mêlée, Clément Briscadieu. C’est pourquoi ils ont mis à l’essai Julien Blanc, comme éventuel joker médical. NARBONNE SÉBASTIEN PETIT DE RETOUR Après un passage en Fédérale 1 à Agde où il avait accompagné son coéquipier le centre Karne Kaufana mais où, à la différence du centre, il n’a pas disputé le moindre match, le pilier gauche Sébastien Petit va retrouver le RCNM. En effet, le club audois a fait appel aux services de l’ex-Montpelliérain pour pallier le départ de Kisi Pulu qui a préféré s’engager comme joker médical avec le Stade toulousain. Autres bonnes nouvelles, les retours de blessures du centre Tyrone Smith, remis d’une blessure à un genou, et de celui de l’ailier Brendan Hegarty, qui souffrait d’une épaule. Enfin, l’ouvreur Daniel Halangahu, qui est actuellement en Nouvelle-Zélande pour disputer le NPC, fera son retour à Narbonne à la mi-octobre. PAU LA SECTION À L’AMENDE Joueurs et staff ont observé une semaine de repos complet. Une trêve salutaire car le groupe était apparu fatigué à l’issue du premier bloc. Dès ce matin, le trio composé Mannix-ReyAucagne remettra les troupes en ordre de marche, non sans avoir vérifié que les joueurs n’aient pas fait d’excès. Une remise au travail rapide afin de préparer les deux déplacements de Bourgoin et Narbonne, au cours desquels les Palois tenteront de conserver leur invincibilité. Pendant la trêve et suite au rapport rédigé par les arbitres à l’issue de Pau - Agen du 7 septembre, Frédéric Manca a écopé d’une interdiction de banc de touche de quatre semaines, assortie d’une amende de 3 000 € au club. Autre nouvelle, la rencontre Pau - Albi - équipes actuellement en tête du classement - qui se jouera le troisième week-end d’octobre, ne sera pas télévisée. PERPIGNAN SEMAINE ALLÉGÉE Après leur succès bonifié sur Agen (32-16), les Perpignanais ont vécu une semaine de préparation répartie sur trois journées (de mardi à jeudi), au programme quotidien identique. Ils ont alterné le travail en salle de musculation, les séances de physique et de rugby, avec les soins. Avant de bénéficier d’un week-end de trois jours. À noter : Jean-Baptiste Genevois a fait son retour à l’entraînement cette semaine et Wandile Mjekevu a repris la course. Côté infirmerie, Jean-Bernard Pujol (entorse cheville gauche), Alasdair Strokosch (cervicales), Benjamin Beaux (genou), Rinus Bothma (pouce) et Mathieu Belie (adducteurs) sont eux toujours indisponibles. Les Catalans retrouveront le chemin de l’entraînement lundi matin pour préparer la venue de Mont-de-Marsan à Aimé Giral, dimanche à 15 heures TARBES UNE SÉANCE SUPPLÉMENTAIRE Après le lourd revers à Biarritz le week-end dernier (52-10), les entraîneurs de Tarbes ont décidé de modifier le programme des entraînements de cette semaine sans match. Les joueurs ont eu droit à une séance supplémentaire de rugby collectif mardi aprèsmidi. Prochaine journée (6e) 4 et 5 octobre Béziers - Biarritz Dax - Aurillac sam. 17 heures - Eurosport samedi 18 h 30 Agen - Colomiers samedi 18 h 30 Massy - Narbonne samedi 18 h 30 Perpignan - Mont-de-Marsan samedi 18 h 30 Carcassonne - Tarbes samedi 18 h 30 Montauban - Albi samedi 18 h 30 Bourgoin - Pau dimanche 15 heures - Sport + Classement 1. Pau 2. Albi 3. Perpignan 4. Mont-de-Marsan 5. Biarritz 6. Béziers 7. Bourgoin-Jallieu 8. Aurillac 9. Tarbes 10. Montauban 11. Carcassonne 12. Narbonne 13. Colomiers 14. Agen 15. Dax 16. Massy Pts 22 17 15 14 13 13 12 12 12 10 10 9 9 8 5 5 J. 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 G. 5 4 3 3 3 3 2 2 3 2 2 2 2 1 1 0 N. 0 0 0 0 0 0 2 1 0 0 0 0 0 0 0 1 P. Bon. 0 2 1 1 2 3 2 2 2 1 2 1 1 0 2 2 2 0 3 2 3 2 3 1 3 1 4 4 4 1 4 3 17 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE International Four-Nations NOUVELLE-ZÉLANDE-ARGENTINE : 34-13 - LES ALL BLACKS SONT SÛRS D’EMPOCHER LE TOURNOI DU SUD. QU’A-T-ON APPRIS DE NEUF SUR EUX EN 2014 À UN AN DE LA COUPE DU MONDE ? Résultats & classements LES QUATRE LEÇONS Four-Nations Par Gregor PAUL, correspondant (avec J. P.) LEÇON NUMÉRO 1 : DE GROSSES RÉSERVES Les All Blacks ont désormais des réserves à tous les postes. Avec Aaron Cruden, Dan Carter et Beauden Barrett, ils ont trois ouvreurs qui peuvent conduire l’équipe et appliquer le temps de jeu sans que l’équipe en soit affaiblie. Ils ont aussi trouvé de la profondeur en numéro 6 avec Jerome Kaino, Liam Messam et Steven Luatua, mais aussi en première ligne avec l’émergence de Dane Coles au talonnage et de Joe Moody en pilier gauche. A LA PLATA - Samedi 22 h 20 - NouvelleZélande bat Argentine 34-13 (20-6). Arbitre : M. Joubert (Afrique du Sud). Nouvelle-Zélande : 4E Dagg (11e), Perenara (24e), Savea (56e), B. Smith (67e) ; 4T, 2P (3e, 8e) Barrett. Argentine : 1E Agulla (78e) ; 1T Gonzalez Iglesias ; 2P Sanchez (16e, 35e). ARGENTINE Tuculet ; Imhoff, M. Bosch (H. Agulla 65e), Hernandez (Gonzalez Iglesias 58e), Montero ; (o) Sanchez, (m) Cubelli (Landajo 53e) ; Fernandez Lobbe, Senatore (Baez 58ee), Macome ; Lavanini, Galarza (Alemanno 62e) ; Herrera (Tetaz 54e), Creevy (cap.) (Cortese 69e), Ayerza (Noguera Paz 64e). NOUVELLE-ZELANDE Dagg ; B. Smith, Fekitoa, C. Smith (Slade 71e), Savea ; (o) Barrett, (m) A. Smith (Perenara 64e) ; McCaw (cap.) (Cane 64e), Read, Kaino ; Whitelock, Retallick (Trush 53e) ; O. Francks (B. Francks 69e), Mealamu (Harris 71e), Crockett (Moody 1re-12e, 53e). 28 10 Afrique du Sud : 4E Coetzee (13e), De Villiers (72e, 80e), Lambie (79e) ; 1T (80e), 1DG (70e) Lambie ; 1P Pollard (44e). Australie : 1E Ashley-Cooper (26e) ; 1T, 1P (25e) B. Foley. LEÇON NUMÉRO 3 : DU BON USAGE D’UN ÉLASTIQUE Les All Blacks ont passé plus de temps à s’entraîner en mêlée avec une vraie opposition. Ils en ont été récompensés. Ils ont aussi inauguré de nou- Israel Dagg, Ben Smith et Sam Whitelock peuvent se congratuler. Les All Blacks veaux exercices de force et d’agilité notamment en empochent une nouvelle fois le trophée des Four-Nations. Photo Icon Sport se liant avec des élastiques. Ceci afin d’assurer des poussées plus longues, domaine dans lequel ils ont compris qu’ils devaient progresser après Steve Hansen Daniel Hourcade avoir souffert l’an passé à Paris. Ils ont dit Sélectionneur des All Blacks Entraîneur des Pumas Beauden Barrett a contrôlé parfaitement le match et son jeu au pied fut de qualité. Il nous a aussi prouvé qu’il pouvait être un bon buteur. Revenir d’une pauvre performance comme celle de Napier pour jouer à notre niveau d’aujourd’hui prouve que nous avons du caractère. Ce fut aussi un plaisir de voir la performance de Keven Mealamu et de Jerome Kaino, de retour du Japon, et qui a assimilé très vite notre nouveau plan de jeu. Il est clair que les All Blacks avaient étudié notre plan de jeu. Ils ont réussi à ralentir nos sorties de balles et ils nous ont fait subir quatre turnovers qui ont pesé lourd. Ce n’est pas que notre défense fut mauvaise mais chaque fois que nous avons lâché des ballons, ils les ont tout de suite utilisés contre nous. Sur le plan du jeu en général, nous ne sommes pas loin, mais ce sont quelques petits gestes qui font toute la différence entre eux et nous. F. D. AFRIQUE DU SUD - AUSTRALIE : 28-10 LES SPRINGBOKS ONT CORSÉ L’ADDITION DANS LES DERNIÈRES MINUTES AVEC DES GROSSES PERFORMANCES DE DE VILLIERS, VERMEULEN MAIS AUSSI DE KURIDRANI. UN ÉPILOGUE DE FEU Par Ken BORLAND, correspondant (avec J. P.) 13 34 AU CAP - Samedi 16 h 50 - Afrique du Sud bat Australie 28-10 (5-10). Arbitre : M. Owens (Galles) - 44 955 spectateurs. Les All Blacks sont désormais forts sur les mauls après touche et ce, même en l’absence de Sam Whitelock. Ils ont marqué directement et ils ont beaucoup avancé sur ces phases de jeu. Ils ont aussi mis en place cette curieuse tactique qui consiste à mettre des trois-quarts dans l’alignement pour densifier le maul qui suit. Ils ont marqué deux fois contre l’Australie de la sorte. Mais attention quand le ballon est perdu, il n’y a plus de défense. Au-delà de la question des mauls après touche, la touche par elle-même est devenue d’une efficacité diabolique. Sur leurs lancers, les Blacks sont à 90 % de réussite, soit mieux que les Springboks. Non seulement ça mais ils ont aussi piqué onze ballons à leurs adversaires, plus du double de l’an passé. Ils sont devenus l’un des meilleurs alignements du monde. 60 % de leurs essais viennent de là. ■ Argentine Nouvelle-Zélande Afrique du Sud Australie LEÇON NUMÉRO 2 : L’ARME DU MAUL APRÈS TOUCHE LEÇON NUMÉRO 4 : DES SAUTEURS DIABOLIQUES 8e journée (26-27 septembre) es Springboks ne peuvent plus gagner les Four-Nations mais espèrent encore battre les All Blacks samedi prochain. Contre les Wallabies, ils ont fait du bon boulot, leur entraîneur et leur capitaine nous l’expliquent. L enfants et j’y suis parvenu aujourd’hui. je vous mentirais si je n’étais pas fier d’avoir marqué à la denrière minute, un essai synonyme de bonus offensif. Ce tournoi ne fut pas si mauvais pour nous. Nous n’avons pas été si mauvais à Perth et à Wellington, nous avons eu juste deux ou trois petits trucs contre nous. Mais nous avons toujours su répondre à ces quelques contrariétés. » LES SENSATIONS Jean De Villiers : « Quel bonheur, la façon dont nous avons réussi à jouer en fin de rencontre m’a totalement ravi. Je pense que cette partie restera dans les dix meilleurs matchs auxquels j’ai participé. En plus, j’ai toujours eu envie d’être sur un terrain avec les deux LES RÉSERVES Heyneke Meyer : « Notre banc a été brillant, les joueurs ont su monter le tempo. Parfois, je suis critiqué pour prendre trop d’anciens mais je pense que c’est le bon choix que de prendre des gars d’expérience sur le banc. Bakkies Botha, Schalk Burger, Bismarck Du Plessis ont fait la différence en fin de match. » LA CONDITION PHYSIQUE Heyneke Meyer : « J’ai toujours voulu que mon équipe dispose de la meilleure condition possible. Même si ce n’est pas très facile à travailler dans le cadre d’une sélection. Sans ça, nous n’aurions jamais pu nous envoler comme ça pour jouer tous les ballons dans les dix dernières minutes. » SAMEDI PROCHAIN Jean De Villiers : « À Wellington, nous n’étions pas si loin. Cela s’est joué à peu. Si on fait comme aujourd’hui, garder notre plan de jeu pendant 60-70 minutes, puis nous lâcher à la fin, on peut enfin dominer les All Blacks. »■ AFRIQUE DU SUD Le Roux ; Hendricks, Serfontein, De Villiers (cap.), Habana (Pietersen 27e-38e, mt) ; (o) Pollard (Lambie 59e), (m) Hougaard (Reinach 77e) ; Mohoje (Burger 55e), Vermeulen (Botha 62e), Coetzee ; Matfield, Etzebeth ; J. Du Plessis (Van der Merwe 66e), Strauss (B. Du Plessis 59e), Mtawarira (Nyakane 70e). AUSTRALIE I. Folau ; Ashley-Cooper, Kuridrani, Toomua (Beale 55e), Tomane (Horne 67e) ; (o) B. Foley, (m) Phipps ; Hooper (cap.), McCalman (Higginbotham 59e), Fardy ; Simmons (Horwill mt), Carter ; Kepu (Alexander 70e), Fainga’a (Hanson 62e), Slipper (Be. Robinson 66e). Classement 1. Nouvelle-Zélande, 21 pts; 2. Afrique du Sud, 15 pts ; 3. Australie, 10 pts; 4. Argentine, 3 pt . Dernière journée (4 octobre) : Afrique du Sud - Nouvelle-Zélande ; Argentine Australie. Angleterre London Welsh - Gloucester (o) Leicester (d) - London Irish Northampton (o) - Bath (d) Saracens (o) - Sale Exeter - Harlequins London Wasps (o) - Newcastle Pts 18 16 15 14 11 11 10 10 8 7 1 1 J. 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 10-46 19-22 31-24 40-19 36-13 35-18 G. 4 3 3 3 2 2 2 2 2 1 0 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. Bon. 0 2 1 4 1 3 1 2 2 3 2 3 2 2 2 2 2 0 3 3 4 1 4 1 ITM Cup 7e journée (26-28 septembre) Tasman - Otago Canterbury - Southland Counties - Wellington Taranaki - Auckland North Harbour - Canterbury Classement Ligue celte 4e journée (26-28 septembre) Edimbourg - Scarlets Glasgow (o) - Connacht Leinster (o) - Cardiff Munster (d) - Ospreys Zebre - Ulster (d) Newport Dragons (o) - Trévise Classement 1. Ospreys 2. Glasgow 3. Ulster 4. Connacht 5. Leinster 6. Munster 7. Scarlets 8. Newport Dragons 9. Edimbourg 10. Cardiff 11. Zebre 12. Trévise Pts 18 18 13 12 12 11 10 7 7 5 4 0 J. 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 20-20 39-21 37-23 14-19 13-6 33-15 G. 4 4 2 3 2 2 1 1 1 1 1 0 N. 0 0 1 0 0 0 2 0 1 0 0 0 P. Bon. 0 2 0 2 1 3 1 0 2 4 2 3 1 2 3 3 2 1 3 1 3 0 4 0 NRC 6e journée (27 septembre) Brisbane City - Queensland Country 29-13 Melbourne (o) - Vikings 34-13 North Harbour - Sydney Rams 34-34 Perth (o) - Sydney 63-21 Exempt : NSW Country Classement - 1. Melbourne, 30 pts; 2. Brisbane City, 16 pts; 3. NSW Country, 15 pts; 4. Vikings, 11 pts; 5. Sydney Rams, 11 pts; 6. Perth, 11 pts; 7. North Harbour, 10 pts; 8. Queensland Country, 6 pts; 9. Sydney, 2 pts. Espagne 3e journée (28 septembre) Cisneros Madrid (o) - Getxo 29-13 FC Barcelone (d) - El Salvador 17-18 Gernika (o, d) - Santboiana 24-26 Hernani (d) - Pozuelo Madrid 16-17 Santander - Vigo (d) 20-14 Valladolid RAC (o) - Ordizia 32-14 Classement - 1. Cisneros Madrid, 15 pts; 2. Santboiana, 14 pts; 3. El Salvador, 12 pts; 4. Valladolid RAC, 10 pts; 5. Santander, 9 pts; 6. Pozuelo Madrid, 9 pts; 7. Gernika, 7 pts; 8. Ordizia, 5 pts; 9. FC Barcelone, 4 pts; 10. Vigo, 4 pts; 11. Getxo, 4 pts; 12. Hernani, 1 pt. Coupe d’Europe 4e journée (26-28 septembre) Classement 1. Saracens 2. Northampton 3. Bath 4. Exeter 5. London Wasps 6. London Irish 7. Gloucester 8. Leicester 9. Harlequins 10. Sale 11. Newcastle 12. London Welsh Eastern Province - Blue Bulls 13-28 FS Cheetahs - Natal 30-30 Griquas - Steval Pumas 31-27 Lions - Western Province 35-33 Classement - 1. Western Province, 24 pts; 2. Lions, 20 pts; 3. Steval Pumas, 19 pts; 4. Natal, 16 pts; 5. Blue Bulls, 14 pts; 6. FS Cheetahs, 14 pts; 7. Griquas, 11 pts; 8. Eastern Province, 1 pt. 32-24 26-28 55-7 35-22 29-24 1. Taranaki, 32 pts ; 2. Tasman, 32 pts ; 3. Canterbury, 30 pts ; 4. Auckland, 20 pts ; 5 Waikato, 16 pts ; 6. Counties, 14 pts ; 7. Wellington, 2 pt. Barrages retours Tbilissi - Rovigo (aller 18-22) 21-24 Calvisano - Bucarest (aller 13-18) 13-10 ● Rovigo et Bucarest sont qualifiés pour la Challenge Cup. Barrages Mondial 2015 Match aller Russie Uruguay 22 21 À KRASNOÏARSK - Samedi 9 heures - Russie bat Uruguay 22-21 (16-12). Arbitre : M. Clancy (Irlande). Russie : 1E G. Tsobiladze (39e) ; 1T, 5P (2e, 23e, 32e, 52e, 68e) Kushnarev. Cartons jaunes : Igretsov (55e), Ostroushko (62e). Uruguay : 7P Berchesi (4e, 20e, 27e, 37e, 56e, 60e, 64e). RUSSIE Artemyev ; Babaev, Gerasimov, Makovetsky, Ostroushko ; (o) Kushnarev, (m) Yanyushkin ; Garbuzov, Gresev, Temnov ; Kulemin, Voytov (cap.) ; Pronenko, V. Tsnobiladze, G. Tsnobiladze. Remplaçants : Korshunov, Andrev, Ostrikov, Butenko, Gysin, Yagudin, Simplikevich URUGUAY Mieres ; Gibernau (Lievas), Prada, Roman, Etcheverry (De Freitas) ; (o) Berchesi, (m) A. Ormaechea ; Magno, Nieto, Gaminara ; Capo Ortega, Vilaseca (Palomeque) ; O. Duran (Arboleya), Klappenbach (cap.) (Avalo), Corral. ● En ne s’inclinant que d’un point, l’Uruguay est en position de force avant le match retour dans quinze jours à Montevideo. DE L’ÉTÉ BLACK Currie Cup 5e journée 18 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Ovalie fédérale 1 - 4e journée Poule 1 Bergerac (d) - Nevers Lormont - Périgueux Tulle - Bobigny Lille - Libourne Montluçon (o) - Limoges Classement 1. Nevers 2. Montluçon 3. Limoges 4. Tulle 5. Bergerac 6. Périgueux 7. Bobigny 8. Lille 9. Lormont 10. Libourne 23-30 Remis 21-9 Remis 35-19 Pts 17 14 11 8 7 6 6 6 5 2 J. 4 4 4 4 4 3 4 3 3 3 G. 4 3 2 2 1 1 1 1 1 0 N. 0 0 1 0 0 1 0 1 0 1 P. 0 1 1 2 3 1 3 1 2 2 Bo 1 1 1 0 1 0 1 0 0 0 Bd 0 1 0 0 2 0 1 0 1 0 ● Talonnés par Montluçon dimanche dernier, les Neversois maintiennent leurs adversaires à distance respectable. Et sont d’ailleurs bien inspirés de le faire, car, à supposer que le promu bergeracois se soit imposé, les Bourbonnais se seraient alors emparés des commandes aux dépens des Bourguignons. Il n’est rien, ce qui ne diminue pas pour autant les mérites des riverains du Cher, nets vainqueurs de Limoges. Derrière, Tulle fait une excellente opération en disposant de Bobigny, tout en privant les ambassadeurs de la SeineSaint-Denis du bonus défensif. À noter qu’ils seront quatre à se présenter à la session de rattrapage du 5 octobre. Nous avons nommé, Lormont, Périgueux, Lille et Libourne. De quoi relativiser, provisoirement, l’ordre actuellement imparti par le classement. Ph. A. ■ 5 OCTOBRE : Limoges - Bergerac. Non définis : Lormont - Périgueux ; Lille - Libourne. 11-12 OCTOBRE 2014 Libourne - Tulle (sam. 19 h 30) Lille - Périgueux (sam. 18 heures) Nevers - Lormont (sam. 19 heures) Bobigny - Montluçon FÉDÉRALE 1B Bergerac (d) - Nevers 18-24 Lormont - Périgueux Remis Tulle - Bobigny 34-22 Lille - Libourne Remis Montluçon - Limoges (o) 0-38 Classement - 1. Nevers, 19 pts, 4 m; 2. Périgueux, 12 pts, 3 m; 3. Tulle, 12 pts, 4 m; 4. Lormont, 10 pts, 3 m; 5. Limoges, 10 pts, 4 m; 6. Bergerac, 10 pts, 4 m; 7. Bobigny, 9 pts, 4 m; 8. Lille, 1 pt, 3 m; 9. Libourne, 0 pt, 3 m; 10. Montluçon, 0 pt, 4 m. Bergerac - Nevers 23 - 30 Poule 2 Bourg-en-Br. - Chambéry (d) 16-12 La Voulte-Valence - Pierrelatte-St-Paul-TroisChâ. (d) 18-13 Aubenas-Vals - Romans/Isère (d) 13-9 La Seyne - Chalon/Saône (d) 25-19 Mâcon (o) - Hyères-Carqueiranne 42-9 Classement Pts J. G. N. 1. Mâcon 17 4 4 0 2. La Seyne 14 4 3 0 3. Bourg-en-Br. 14 4 3 1 4. Romans/Isère 11 4 2 1 5. Aubenas-Vals 9 3 2 0 6. Chambéry 9 4 2 0 7. Hyères-Carqueiranne5 4 1 0 8. La Voulte-Valence 5 4 1 0 9. Chalon/Saône 4 4 0 0 10. Pierrelatte-St-Paul-Trois-Châ. 1 30 1 P. 0 1 0 1 1 2 3 3 4 3 Bo 1 1 0 0 1 0 0 0 0 0 Bd 0 1 0 1 0 1 1 1 4 0 ● Le gain du derby au sommet du comité de Drôme-Ardèche est retombé dans l’escarcelle des Albenassiens. Néanmoins, quelques semaines seulement après une sortie probante du côté de Bourg-en-Bresse, l’obtention du point de bonus défensif plaide en faveur des riverains de l’Isère. Des Romanais qui n’ont pas été les seuls à opposer une farouche résistance à leurs hôtes. Il en est ainsi de Chambéry et de Chalon-sur-Saône. Rangement des cannes à pêche ou pas, Savoyards et Bourguignons ne reviennent pas bredouille. Même topo pour le promu drômois, qui en fait voir de toutes les couleurs aux coalisés de La Voulte et de Valence. Pour Mâcon en revanche, la marge bénéficiaire est du genre consistante. HyèresCarqueiranne n’a rien pu faire. Ph. A. ■ Bourg-en-Bresse - Chambéry À BERGERAC - Samedi 19 heures - Nevers bat Bergerac 30-23 (13-20) Arbitre : M. Chastrusse (Côte d’Argent). Sont entrés en jeu : 16. Stolz, 17. Neel, 18. Praud, 19. Vitale, 20. Lanne Petit, 21. Vuillemin, 22. Mazet, 23. Lakepa. À BOURG-EN-BRESSE - Samedi 18 h 30 - Bourg-en-Bresse bat Chambéry 16-12 (7-9). Arbitre : M. Obregat (Normandie). Nevers : 3E Autogavaia (1re), Geldenhuys (23e), Nuxmalo (49e) ; 3T, 3P (9e, 38e, 74e) Duvallet. Carton jaune : Bastide (73e). Bergerac : 2E Sallaberry (40e), Sisombath (60e) ; 2T, 3P (6e, 15e, 80e) Boudot. Carton blanc : Salaberry (17e). Carton jaune : Sempey (73e). LES MEILLEURS À Nevers, Autogavaia, Aurignac, Duvallet ; à Bergerac, Sempey, Sisombath, Bertin. Bourg-en-Bresse : 1E Cassin (13e) ; 1T (13e), 3P (45e, 52e, 72e) Kotze. Cartons jaunes : Witt (21e), Drancourt (37e) Chambéry : 4P (17e, 22e, 35e, 74e) De Beer. Cartons jaunes : Klouchi (11e), Souvent (45e). BERGERAC 15. Eziyar ; 14. Fonvielle, 13. Farmer, 12. Denetre, 11. Marty ; 10. Boudot, 9. Bertin (cap.) ; 7. Casagrande, 8. Borderie, 6. Sempey ; 5. Petrichet, 4. Sallaberry ; 3. Gabelia, 2. Sisombath, 1. Ouali. Sont entrés en jeu : 16. Pons, 17. Zaabra, 18. Porcar, 19. Broudiscou, 20. Duneufgermain, 21. Battistello, 22. Bargozza, 23. Sigley. NEVERS 15. Autogavaia ; 14. Chevalier, 13. San Martin, 12. Bosch, 11. Bonvalot ; 10. Duvallet, 9. Nuxmalo ; 7. Wasserman, 8. Geldenhuys, 6. Bastide ; 5. Carpentier, 4. Aurignar (cap.) ; 3. Colati, 2. Bonet, 1. Maury. ● Entrée en matière très difficile pour Bergerac qui encaisse un essai au bout d’une minute. Bergerac fait le dos rond et revient dans le match grâce à deux pénalités. Nouvelle offensive de Nevers qui conclu par un essai. Bergerac revient, avant la mi-temps, par un essai de Salabery. Mi-temps 13 à 20. En deuxième mi-temps, Nevers marque un troisième essai par Nuxmalo, transformé. Bergerac n‘a pas dit son dernier mot et revient au score grâce à un essai de Sisombath, transformé. Une pénalité de chaque côté emmène le score de 23 à 30. Bergerac gagne chèrement un point de bonus défensif. Bruno WISNIEWSKI ■ Tulle - Bobigny 21 - 9 À TULLE - Samedi 18 heures - Tulle bat Bobigny 21-9 (10-9). Arbitre : M. Traineau (Poitou-Charentes). LES MEILLEURS À Tulle, Moala, Rosolini, Couturier, Papon, Payrat ; à Bobigy, Kopaliani, Azor, Daguin, Auvergnas. Tulle : 2E Moala (3e), Lecareux (53e) ; 1T (3e), 3P (26e, 59e, 64e) Papon. Carton jaune : Lecarneux (28e). Bobigny : 3P Daguin (6e, 14e, 28e). Cartons jaunes : Lalanne (56e), Pichot (71e). ● Les inquiétudes sont en partie levées. Tulle a pratiquement retrouvé le rythme qui était le sien à la fin de la saison dernière et, c’est confirmé, son récent échec assez lourd, à Limoges, avait été un simple accident de parcours. Les Corrèziens ont affiché, samedi soir devant Bobigny, le visage de joueurs conscients de leurs moyens et se sont comportés avec assez de brio pour rassurer leurs nombreux supporteurs. Face à une équipe visiteuse jouant crânement le jeu, les Tullistes firent preuve d’un bel esprit de corps et surent produire les accélérations décisives au cours d’une partie disputée sur un rythme soutenu. Le score évolue constamment avec le jeu vif, nerveux et très collectif qu’avaient décidé de produire les deux formations. Bobigny encaissa un essai signé Moala dès la 3e minute. Au repos, rien n’était fait (10-9) mais les Tullistes ajoutèrent un second essai par Lecareux à l’heure de jeu remportant ainsi une victoire méritée. Guy DUMOND ■ TULLE 15. Naves ; 14. X. Pouget, 13. Lecareux, 12. Papon, 11. Couturier ; 10. Floréa, 9. Farfart (20. lescure 70e) ; 7. Azoulai, 8. Domingo, 6. Balthazar (cap.) (19. Lecalvez 16e) ; 5. Payrat, 4. Lafont (18. Demoulin 62e) ; 3. Moala (23. Menabdishvili 46e), 2. C. Pouget (16. Natriashvili 62e), 1. Rosolini (17. Harbut 46e). BOBIGNY 15. Daguin ; 14 Tixier, 13. Doret, 12. Gomez-Lopez, 11. Rivier ; 10. Navarro, 9 Rubio (21. Pichot 49e) ; 7. Arabat, 8. Colleaux, 6. Auvergnas (cap.) ; 5. Smidt (19. Azor 2e), 4. Blot (18. Jourson 75e) ; 3. Marcotte (23. Ferrer 72e), 2. Lalanne, 1. Kopaliani (17 Favoino 72e). Montluçon - Limoges 35 - 19 À MONTLUÇON - Dimanche 15 heures - Montluçon bat Limoges 35-19 (23-9). Arbitre : M. Chérèques (Alpes). Montluçon : 4E Ioannides, Fontaine, Gigauri (14e, 29e, 42e, 77e) ; 2T (15e, 30e), 4P (25e, 37e, 40e, 43) Kvirikashvili. Limoges : 1E Durcan (54e) ; 1T, 4P (13e, 23e, 34e, 59e) Fenner. MONTLUÇON 15. Baldy ; 14. Gigauri, 13. Perrin, 12. Williams, 11. Ioannides (22. Cazot 64e) ; 10. Kvirikashvili (21. Pszonak 54e), 9. Larroque (20. Bouhraoua 79e) ; 7. Fontaine (cap.), 8. Cabreton, 6. Lansade (19. Berot 78e) ; 5. Lombard, 4. Michaux (18. Cabantous 59e) ; 3. Alvès (23. Moreno 48e), 2. Ramone (17. Arbona 20e-41e, 17. Arbona 58e), 1. Modebadze (16. Blanc 77e). LIMOGES 15. Fenner ; 14. Urjukashvili (20. Atayi 50e), 13. Gervais (cap.), 12. Dubois, 11. Moulinjeune ; 10. Durcan, 9. Leite ; 7. Samba, 8. Fabregue, 6. Chaouch (19. Brachet 72e) ; 5. Samisoni, 4. Chabrier (18. Cros 48e) ; 3. Martins (17. Petin 48e), 2.Viozelange, 1.Kazalikashvili (23. Seuteni 48e). LES MEILLEURS À Montluçon, Larroque, Ioannides, Fontaine, Kvirikashvili, Gigauri ; à Limoges, Moulinjeune, Samisoni, Fenner, Durcan, Fabregue. ● Joli coup pour le Montluçon Rugby qui marque encore un peu plus sa force en battant largement une très belle équipe de Limoges 35 à 19. L’addition a été salée dès la première mi-temps pour les Limogeois qui ont encaissé deux essais de la part des Montluçonnais, structurés et offensifs. L’USA n’a pas trouvé la faille malgré quelques belles tentatives, toutes avortées par trop de précipitation. Résultat, à la mitemps, Montluçon assure déjà son bonus offensif. La deuxième période a été plus tendue entre les joueurs et plus brouillon pour le MR… surtout les 15 premières minutes malgré un bel essai dès la 43e. Trop de confiance sans doute. Les remplaçants ont mis du temps à se mettre en place. Limoge tente sa chance, mais Montluçon se reprend. Et c’est le coup de grâce. Splendide coup de pied transversal de Baldy vers Gigauri, essai à la 76e. Éva SIMMONOT ■ Tout Midol en numérique ! 1 € LE 1ER MOIS PUIS 9,90€ PAR MOIS prélèvement toutes les 4 semaines Téléchargez l’application Midi Olympique sur Apple Store ou Google Play (achat possible au numéro) Abonnez-vous en ligne sur : www.abonnement.midi-olympique.fr 5 OCTOBRE : Pierelatte - Aubenas-Vals 11 - 12 OCTOBRE 2014 Bourg-en-Bresse - La Seyne (sam. 18 h 30) Romans-sur-Isère - La Voulte-Valence (sam.18 h 30) Chalon-sur-Saône - Aubenas-Vals Hyères-Carqueiranne - Chambéry Pierrelatte-St-Paul-Trois-Châteaux - Mâcon FÉDÉRALE 1B Bourg-en-Bresse - Chambéry (o) 3-24 La Voulte-Valence (d) - Pierrelatte-St-Paul. 14-16 Aubenas-Vals (o) - Romans-sur-Isère 31-6 La Seyne - Chalon-sur-Saône 31-10 Mâcon - Hyères-Carqueiranne (o) 17-31 Classement - 1. La Seyne, 16 pts, 4 m; 2. Chambéry, 15 pts, 4 m; 3. Aubenas-Vals, 14 pts, 3 m; 4. Pierrelatte-St-Paul-Trois-Châ., 10 pts, 3 m; 5. Hyères-Carqueiranne, 9 pts, 4 m; 6. Romans-sur-Isère, 8 pts, 4 m; 7. La VoulteValence, 6 pts, 4 m; 8. Mâcon, 5 pts, 4 m; 9. Chalon-sur-Saône, 5 pts, 4 m; 10. Bourg-en-Br., 2 pts, 4 m. BOURG-EN-BRESSE 15. Frénet (22. Munoz 76e) ; 14. Dingley, 13. Cassin, 12. Perret, 11. Cailleaud ; 10. Kotze, 9. Le Bourhis (20. Maiquez 50e) ; 7. J. Mondoulet, 8. Witt, 6. Buatier ; 5. L. Mondoulet ; 4. Garnier (18. Tokotuu 52e) ; 3. Harmse (17. Acosta 60e), 2. Deliège (16. Franklin 17e), 1. Drancourt (23. Hutchinson 70e). CHAMBÉRY 15. Klouchi ; 14. Pongi, 13. Mangione, 12. Silago, 11. Gauci ; 10. De Beer, 9. Colliat ; 7. Blanc Mappaz, 8. Vicente, 6. Rey Gorrez ; 5. Venter, 4. Souvent ; 3. J. Garcia (23. Kartvelishvili 40e), 2. Q. Garcia (16. Kutil 40e), 1. Jacquet (17. Caldaroni 40e). 16 - 12 LES MEILLEURS À Bourg-en-Bresse, Kotze, Harmse, Buatier ; à Chambéry, Debier, Venter. ● Soir de premières, ce samedi, pour l’USB : premier match avec l’ancien Berjallien Laurent Mignot aux commandes ; première victoire à domicile ; premier essai de la saison. À l’évidence, les Violets ont retrouvé du dynamisme et de l’envie. Il le fallait pour mettre à la raison une coriace équipe de Chambéry. Dans une entame en leur faveur, les locaux inscrivaient donc un essai par Cassin. Mais ils rataient plusieurs occasions. Les Savoyards profitaient de deux supériorités numériques pour prendre les rênes et virer en tête à la pause. En deuxième période, les Burgiens contrôlaient, avec une mêlée dominatrice. Mais ils ne distançaient pas les Chambériens, toujours à l’affût en fin de rencontre. Philippe SEVY ■ La Voulte-Valence - Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux À VALENCE - Samedi 19 heures - La Voulte-Valence bat Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux 18-13 (15-7). Arbitre : M. Rozier (Auvergne). La Voulte-Valence : 2E Oliver (6e), Alcalde (9e) ; 1T (9e), 2P (28e, 47e) Bard. Cartons jaunes : Rolland (13e), Manta (40e). Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux : 1E Duchaud (40e+1) ; 1T, 1P (80e+3), 1DG Gomez (45e). Cartons jaunes : Zanini (13e), Séville (31e). LA VOULTE-VALENCE 15. Allègre ; 14. Rolland, 13. Tamghart (16. Laronce 55e), 12. Labbi, 11. Bard ; 10. Vilaret (21. Onutu 77e), 9. Alcalde (cap.) (20. Camberabero 65e) ; 7. Pierson (22. Soulerin 65e), 8. Nouhaillaguet, 6. Manta ; 5. Tiatia, 4. Passaportis (17. Brielle 65e) ; 3. Oliver (19. Gouagout 52e), 2. Asensi (23. Balanchivadze 52e), 1. Balan (18. Crozat 52e). PIERRELATTE-SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX 15. Séville (21. Surel, 18 - 13 73e) ; 14. Timotéo, 13. Tormo, 12. Mendès-Tavarès, 11. Bonin (22. Waldberger 65e) ; 10. Gomez, 9. Chabanne (20. Arnaud 52e) ; 7. Barrera, 8. Pourret (19. Hentschel 70e), 6. Duchaud ; 5. Mutel, 4. Flouret ; 3. Gelantia (23. Verlynde 70e), 2. Zanini (cap.) (16. Bives 65e), 1. Lafuye (17. Guischet 65e). LES MEILLEURS À La Voulte-Valence, Manta, Passaportis, Labbi ; à Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux, Zanini, Duchaud, Séville. ● Au terme d’une semaine agitée marquée par l’éviction de son coach, Éric Tissot, auquel Jharay Russell, jusqu’alors team manager à Montpellier, a succédé, La Voulte-Valence a vaincu, petitement, sans convaincre ni lever les doutes qui l’entourent. En dépit d’une entame de feu (deux essais inscrits lors des dix premières minutes), le ROC a dû batailler ferme pour se défaire d’une formation tricastine ayant fait l’essentiel du jeu en deuxième période, arrachant à l’ultime seconde un point de bonus amplement mérité. Michel ROUX ■ Aubenas-Vals - Romans-sur-Isère 13 - 9 À AUBENAS - Dimanche 15 heures - Aubenas bat Romans-surIsère 13-9 (5-6). Arbitre : M. Rouquie (Midi-Pyrénées). Soqueta (18. Barneron 60e), 4. Quarrie ; 3. Iraizoz (23. Bartschi 26e), 2. Testa, 1. Iosseliani (17. Scapattici 45e). Aubenas-Vals : 2E Rolland (30e, 53e) ; 1P Alavarez (45e). Carton jaune : Merabet (2e). Romans-sur-Isère : 3P Lacour (3e, 39e, 66e). Cartons blancs : Testa (20e), Lacour (72e). Cartons jaunes : Quarrie (19e), Testa (45e). LES MEILLEURS À Aubenas-Vals, Pleindoux, Dorey, Braille, Taverna, Rolland, Verot ; à Romans-sur-Isère, Souquet, Quiniou, Verschelden. AUBENAS-VALS 15. Andreu ; 14. Wemama, 13. Verot, 12. AtamnaMonnet, 11. Rolland (22. Bekkal 54e) ; 10. Alvarez (21. Bourlon 70e), 9. Helmer (20. Durif 62e) ; 7. Braille (19. Saussaut 66e), 8. Marut, 6. Pleindoux ; 5.Taverna (cap.), 4. Mynhardt (18. Mejean 60e) ; 3. Merabet (23. Curie 56e), 2. Dorey (17. Suarez 66e), 1. Guarese (16. Giacoletto 54e). ROMANS-SUR-ISÈRE 15. B. Servien (22. Dupont 58e) ; 14. Terchi, 13. Barnay, 12. Lotito, 11. Daunivucu ; 10. Lacour, 9. T. Servien (20. Quiniou 54e) ; 7. Bezert (cap.), 8. Souquet, 6. Verschelden ; 5. ● En dépit d’un score serré en apparence, Aubenas-Vals s’est imposé logiquement contre Roman-sur-Isère et les Ardéchois peuvent même regretter de n’avoir inscrit le bonus offensif sur la fin du match. Pourtant, la fébrilité était dans le camp d’Aubenas en première période, mais le travail de sape allait payer. Au sortir des vestiaires, les Romanais en étaient réduits à simuler… Stratégie ? Toujours est-il que les mêlées non disputées donnaient pour l’occasion de bonnes rampes de lancement aux lignes arrières romanaises très véloces… En fin de match, Aubenas-Vals eu plusieurs fois l’occasion de tuer le match. En vain. Olivier ARDEFF ■ La Seyne-sur-Mer - Chalon-sur-Saône 25 - 19 À LA SEYNE-SUR-MER - Dimanche 15 heures - La Seyne-surMer bat Chalon-sur-Saône 25-19 (9-9). Arbitre : M. Bouzac (Alpes). CHALON-SUR-SAÔNE 15. Jeuvrey ; 14. Lebeault, 13. Renaud (22. Siuvala 62e), 12. Grimaud, 11. Marot (21. Martin 62e) ; 10. Paquelet (20. Lopez 41e), 9. Achabar (cap.) ; 7. Colas (19. Bayle 50e), 8. Dhuin (18. Damevin 60e), 6. Takaï ; 5. Naude, 4. Genevois ; 3. Hourie (23. Latu 60e), 2. Tokafa (16. Juillet 50e), 1. Martin (17. Batiliana 47e). La Seyne-sur-Mer : 1E de pénalité (55e) ; 1T, 6P (3e, 9e, 38e, 46e, 69e, 72e) Arniaud. Carton blanc : Mouchel (17e). Carton rouge : Sénac (23e). Chalon-sur-Saône : 1E Achabar (65e) ; 1T Jeuvrey ; 4P Paquelet (6e, 18e, 36e), Jeuvrey (50e). Cartons jaunes : Tokafa (26e), Batiliana (70e). Carton rouge : Genevois (23e). LA SEYNE-SUR-MER 15. Falconetti ; 14. Mouchel (21. Lacroix 56e), 13. Pouilles, 12. Viard (20. Medina 65e), 11. Horb ; 10. Arniaud, 9. Delmonte (22. Drilhon 70e) ; 7. Sénac, 8. Capdeillayre (cap.), 6. Ormea (19. Bidard 65e) ; 5. Archimbeau (18. Doukbi 54e), 4. Charlier ; 3. Ramel (23. Kervarec 45e), 2. Carrat (16. Feldis 65e), 1. Calais (17. Bodéré 54e). LES MEILLEURS À La Seyne-sur-Mer, Capdeillayre, Falconetti, Charlier, Kervarec ; à Chalon-sur-Saône, Naude, Achabar, Grimaud. ● Les Bourguignons ont poussé les Seynois dans leur retranchement pour conserver leur place dans le haut du tableau. Le match a donné lieu à une course-poursuite jusqu’au coup de sifflet final qui a tenu le public en haleine. C’est d’ailleurs le coaching varois qui va faire la différence dans le dernier quart d’heure même si, globalement, les coéquipiers d’un Julien Capdeillayre omniprésent ont maîtrisé les débats, notamment lors du second acte nettement plus enthousiasmant que le premier a rangé aux rayons des oubliettes… Sébastien BOTTASSO ■ Mâcon - Hyères-Carqueiranne-La Crau À MÂCON - Dimanche 15 heures - Mâcon bat HyèresCarqueiranne-La Crau 42-9 (16-6). Arbitre : M. Ramos (Languedoc). Mâcon : 5E Debrach (7e, 68e), Solana (42e, 58e), Kavidze (78e) ; 4T (7e, 58e, 68e, 78e), 3P (10e, 24e, 29e) Fourie. Hyères-Carqueiranne-La Crau : 3P Le Guevel (3e, 5e), Bey Gamonet (50e). Carton blanc : Cazes (37e). MÂCON 15. Solana (21. Cachet 72e) ; 14. Brunel, Santallier, 13. Mathuriau, 12. Baleinadogo (22. Perkins 65e), 11. Traini ; 10. Fourie, 9. Debrach Campeggia ; 7. Nowicki, 8. Aguilar (cap.), 6. Fono ; 5. Charlon (19.Devarenne 65e), 4. Birembaut (18. Salellas 65e) ; 3. Ceccarelli (23. Facundo 54e), 2. Verri (17. Blanchard 60e), 1. Popescu (16. Kavidze 54e). HYÈRES-CARQUEIRANNE-LA CRAU 15. Oderda ; 14. Staub, 13. Haouari (cap.), 12. Human (22. Sililo 48e), 11. Quinon ; 10. Latapie, 42 - 9 9. Le Guevel (21. Bey Gamonet mt) ; 7. Plantade, 8. Ameur (20. Le Corvec 67e), 6. Poquet (38e-48e) ; 5 Van Jaarsveld (18. Seguin 18e), 4. Jones ; 3. Ali Minhadji (17. Schonenberger 54e), 2. Belkania (16. Fouque 40e), 1.Cazes (23. Gaskin 38e- 54e). LES MEILLEURS À Mâcon, Debrach, Solana, Kavidze, Fourie, Nowicki, Aguilar ; à Hyères-Carqueiranne-La Crau, Haouari, Jones. ● Mâcon n’aura douté que six minutes, avant de déployer un jeu aéré et efficace pendant trente minutes, dont un essai de Debrach. Ensuite, Mâcon marquera le pas sur ses temps forts face à un adversaire qui brouillera les cartes efficacement. À la reprise, Solana marque un second essai. C’est alors que lors les visiteurs multiplient les temps de jeu stériles. Aussi, vers l’heure de jeu, l’ASM reprend les choses en main pour s’octroyer trois beaux essais. Elle conserve son invincibilité et sa place de leader, en marquant son premier point de bonus. Jean-Luc FERRET ■ Ovalie Fédérale 1 - 4e journée 19 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Poule 3 Vannes - Rodez Castanet - St-Jean-de-Luz (d) Cognac - St-Sulpice/Lèze Langon - Soyaux-Angoulême Tyrosse (o) - Saint-Nazaire Classement Pts 1. Vannes 14 2. Castanet 13 3. Rodez 12 4. Tyrosse 11 5. Langon 10 6. Saint-Nazaire 9 7. St-Jean-de-Luz 9 8. Soyaux-Angoulême 7 9. Cognac 5 10. St-Sulpice/Lèze 1 23-11 22-17 31-13 10-10 42-19 J. 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 G. 3 3 3 2 2 2 2 1 1 0 N. 0 0 0 0 1 0 0 1 0 0 P. 1 1 1 2 1 2 2 2 3 4 Bo 1 1 0 1 0 1 0 0 0 0 Bd 1 0 0 2 0 0 1 1 1 1 ● Les actions charentaises sont à la hausse en cette fin de mois. Outre Soyaux-Angoulême, le champion de France de Fédérale 2, qui ramène deux points précieux de son périple dans les Graves, on note le net succès obtenu par Cognac dans le tout premier quitte ou double à huit points de la saison. Saint-Sulpicesur-Lèze va devoir réagir au mieux et au plus vite car le convoi s’éloigne, inexorablement. Comme envisagé dans ces mêmes colonnes, Saint-Jean-de-Luz n’a pas été un hôte de tout repos pour les Castanéens. Deux formations ont eu du mal à s’exporter. Rodez, qui échoue à cinq longueurs du bonus défensif, et, surtout, Saint-Nazaire, dont le puissant édifice s’est disloqué dans le Marensin. Hier, l’US tyrossaise est redevenue ce qu’elle était au printemps dernier, à savoir une candidate on ne peut plus sérieuse à la consécration suprême. Ph. A. ■ PROCHAINE JOURNÉE (12 octobre) Rodez - Cognac Saint-Nazaire - Castanet Soyaux-Angoulême - Vannes St-Jean-de-Luz - Langon St-Sulpice-sur-Lèze - Tyrosse FÉDÉRALE 1B Vannes - Rodez 25-14 Castanet (o) - St-Jean-de-Luz 35-10 Cognac (o) - St-Sulpice/Lèze 32-6 Langon - Soyaux-Angoulême 29-13 Tyrosse - Saint-Nazaire 20-10 Classement - 1. Castanet, 19 pts, 4 m; 2. Tyrosse, 14 pts, 4 m; 3. Langon, 12 pts, 4 m; 4. St-Jean-de-Luz, 11 pts, 4 m; 5. St-Sulpice/Lèze, 9 pts, 4 m; 6. Vannes, 8 pts, 4 m; 7. Cognac, 7 pts, 4 m; 8. Saint-Nazaire, 5 pts, 4 m; 9. SoyauxAngoulême, 5 pts, 4 m; 10. Rodez, 5 pts, 4 m. Vannes - Rodez À VANNES - Samedi 19 h 30 - Vannes bat Rodez 23-11 (10-6). Arbitre : M. Lavit (Provence). Vannes : 2E Payen (11e), Burgaud (68e) ; 2T Bouthier (11e), Olivier (68e) ; 3P Bouthier (17e), Oliver (55e, 72e). Carton jaune : Grobler (60e). Rodez : 1E Bajja (50e) ; 2P Aiuta (23e, 30e). VANNES 15. Platon ; 14. Pic (22. Omondi 44 e), 13. Paagalua, 12. Burgaud (20. Mistura 74e), 11. Duplenne ; 10. Bouthier (21. Oliver 44e), 9. Payen (cap.) ; 7. De Bruin (16. Loubéry 62e), 8. Stoltz (17. Clarac 80e+2), 6. Bourdrel ; 5. Lagioiosa (18. Brazier 64e), 4. Delangle ; 3. Pacheco, 2. Grobler, 1. Phélipponneau. RODEZ 15. Favre-Trosson ; 14. Garcia (22. Miquel 65e), 13. Pallares, 12. Bertrand, 11. Pratmarty ; 10. Aiuta (21. Pisano 75e), 9. Molinié (20. De Barros 55e) ; 7. Pages, 8. Roca, 6. Alazard (19. Martin 62e) ; 5. Magnes (18. Bajja 45e), 4. Aurejac (cap) ; 3. Vorster (23. Burtila Castanet - Saint-Jean-de-Luz À CASTANET-TOLOSAN - Dimanche 15 heures - Castanet bat Saint-Jean-de-Luz 22-17 (10-7) -Arbitre : M. De Lisle (Lyonnais). Castanet : 3E Trassoudaine (19e), San Vicente (54e), Villetorte (70e) ; 2T Vernetti (19e), Ducousso (54e) ; 1P Vernetti (39e). Cartons blansc : Vernetti (47e), Moeakiola (50e). Cartons jaune : De Freitras (64e), Brody (66e). Saint-Jean-de-Luz : 2E Juanicotena (23e), Etcheverrigaray (71e) ; 2T, 1P (65e) Borthaire. Cartons blancs : Elissalde (38e), Nérocan (50e). Carton jaune : Niquet (78e). CASTANET 15. Vernetti ; 14. Villetorte, 13. Pages (21. Cortes 77e), 12. San Vicente, 11. Martin (22. Edmond-Samuel 66e) ; 10. Ducousso, 9. Sentenac (20. Peres 48e) ; 7. Vergnaud (19. Brody 59e), 8. Cazabat (17. Susigan 57e), 6. D’Aram de Valada (cap.) ; 5. Bageac, 4. Pautou ; 3. Belhaouari (23. Moeakiola mt), 2. Trassoudaine (18. De Freitras 57e), 1. Tarroque (16. Turini 57e). Cognac - Saint-Sulpice-sur-Lèze 23 - 11 45 ), 2. Larrieu, 1. Martinet. e LES MEILLEURS À Vannes, Pacheco, Delangle, De Bruibn, Burgaud ; à Rodez, Larrieu, Roca, Pallares. ● Vannes a été exact à son rendez-vous samedi soir, dans ce match au sommet face à Rodez. Les Vannetais ont globalement maîtrisé une première période mettant souvent Rodez sur le reculoir. Le RC Vannes menait donc de facto logiquement au score (10-6) au bénéfice d’un essai du futé capitaine Payen (11e). En seconde période les Ruthénois mirent davantage de pression dans le jeu, obligeant alors les Vannetais à dresser les barbelés. L’essai de Bajja (50e) ponctua un temps fort visiteurs avec une prise d’avantage au score (11-10). Prise de courte durée, puisque la réponse vannetaise vint sur une grosse séquence terminée par une pénalité de Oliver (52e) 13 à 11. L’essai de Burgaud (68e) et la pénalité d’Oliver dans le temps additionnel achevèrent l’œuvre vannetaise. Didier LE PALLEC ■ 22 - 17 SAINT-JEAN-DE-LUZ 15. Borthaire ; 14. Castet, 13. Ibarburu (21. Iturriria 49e), 12. Niquet, 11. Etcheverrigaray ; 10. Irazoqui, 9. Bordagaray ; 7. Juanicotena, 8. Elissalde, 6. Sohet (19. Deliart 49e) ; 5. Elgoyhen (cap.), 4. Goya (18. Swanepoel 62e) ; 3. Albistur (23. Dupont 49e) 2. Edwards (16. Didillon 62e) 1. Tescher (17. Nérocan 49e). Poule 4 Aix-en-Pro. (o) - Lannemezan Blagnac (o) - Oloron Agde (o) - Graulhet Bagnères-de-Bigo. - Valence-d'Agen Mauléon - Auch Classement 1. Bagnères-de-Bigo. 2. Auch 3. Blagnac 4. Aix-en-Pro. 5. Agde 6. Oloron 7. Lannemezan 8. Valence-d'Agen 9. Mauléon 10. Graulhet Pts 14 14 12 12 10 8 8 4 3 2 J. 4 4 4 3 3 4 4 4 4 4 G. 3 3 2 2 2 1 2 1 0 0 N. 0 1 1 1 0 1 0 0 1 1 35-10 36-7 32-3 32-12 13-30 P. 1 0 1 0 1 2 2 3 3 3 Bo 1 0 1 2 1 1 0 0 0 0 Bd 1 0 1 0 1 1 0 0 1 0 ● La situation se complique pour Graulhet et Mauléon. Les Tarnais ont explosé sur le littoral héraultais tandis que les Basques n’ont pas tenu la distance lors de la venue de la grosse cylindrée auscitaine. Pour Lannemezan, la pilule est également assez amère mais le premier bloc a été tellement bien négocié face aux concuurents directs que le revers essuyé près du Cours Mirabeau ne devrait pas avoir de conséquences néfastes. On soulignera par ailleurs le fait que Bagnères-deBigorre a fait payer la note à l’Avenir valencien. Des Tarn-et-Garonnais qui, plus encore qu’Oloron-Sainte-Marie, vont devoir « se refaire la cerise » (comme disait Pierre Albaladejo naguère) pour postuler à un rang de classement plus conforme à leur potentiel. Ph. A. ■ Aix-en-Provence - Lannemezan À AIX-EN-PROVENCE - Samedi 17 h 30 - Aix-en-Provence bat Lannemezan 35-10 (13-0). Arbitre : M. Carrillo (Ile-de-France). Aix-en-Provence : 4E Guillaume (4e), Poujol (42e), Clément (63e), N’Diaye (74e) ; 3T (4e, 63e, 74e), 3P (8e, 29e, 61e) Bouillon. Cartons jaunes : Cossia (60e), Tabualevu (80e). Carton rouge : N’Diaye (78e). Lannemezan : 1E Dasque (66e) ; 1T, 1P (44e) Dasque. Carton blanc : Echerbault (40e). Carton jaune : Cieutat (60e). Carton rouge : Gabarre (78e). AIX-EN-PROVENCE 15. Levy (20. Noutary 56e) ; 14. Labarthe, 13. Jacquet (cap.) (21. Vakacegu 48e), 12. Uys, 11. Poujol ; 10. Bouillon, 9. Clément (22. Tabualevu 67e) ; Driollet (19. Barriol 55e), 8. Havea, 6. Guillaume ; 5. Navickas, 4. Potente ; 3. Pataraia (23. Cossia 55e), 2. Colliat (16. Bisciglia mt), 1. Zakashvili (17. N’Diaye 55e). LANNEMEZAN 15. Dasque ; 14. Cazenave, 13. Lacrampe, 12. Duhen, 11. Laran (22. Quintana mt) ; 10. Dubarry, 9. Arne (21. Cieutat 54e) ; LES MEILLEURS À Castanet, Trassoudaine, Pages, Villetorte, D’Aram de Valada, Tarroque ; à Saint-Jean-de-Luz, Borthaire, Elgoyhen, Elissalde, Irazoqui, Edwards. Blagnac : 5E Céolin (3e), Sourrouille (25e, 41e, 61e), Charrueau (80e) ; 4T Vernezoul (3e, 25e, 41e), Fuertès (62e) ; 1P Vernezoul (47e). Carton blanc : Bouras (39e). Carton jaune : Sourrouille (77e). Oloron : 1E de pénalité (40e) ; 1T Sere-Peyrigain. Carton blanc : Lacave (58e). Cartons jaunes : Beaudoin (22e), Tauzin (47e), Fourtine (77e). Carton rouge : Fruean (77e). ● Chaque fois que Castanet prenait l’avantage, les visiteurs recollaient immédiatement, laissant une fin de match très indécise. La victoire d’un côté, le point de bonus de l’autre, c’est le reflet exact de la physionomie des débats. Le seul bémol est la pluie de cartons - pas toujours justifiés - ne permettant pas aux acteurs de se livrer pleinement. Le tournant se situe à la 70e minute, avec l’essai de Villetorte sur un ballon récupéré par le pack dans ses propres 22 m. Daniel DROUET ■ BLAGNAC 15. Breton; 14. Charrueau, 13. Lassalle, 12. Sourrouille, 11. Céolin ; 10. Fuertès (22. Durand 65e), 9. Vernezoul (21. Morisson 60e) ; 7. Lane (cap.) (19. Meurin 51e), 8. Vachon, 6. Jouve (20. Cabot 51e) ; 5. Pradel (18. Cazabat 60e), 4. Sirbe ; 3. Punch (23. Nuetsa-Fotso 52e), 2. Sentous (17. Piffero 48e), 1. Bouras (16. Martin 61e). OLORON 15. Fourtine ; 14. Fruean, 13. Dies (22. Chantereau 54e), 12. Pouyenne, 11. Duboscq (21. Picabea 62e) ; 10. Séré-Peyrigain, 9. Bugat 31 - 13 FÉDÉRALE 1B Aix-en-Pro. - Lannemezan (d) 18-13 Blagnac (o) - Oloron 41-17 Agde - Graulhet (d) 15-10 Bagnères-de-Bigo. (o) - Valence-d'Agen 31-11 Mauléon - Auch (o) 15-47 Classement - 1. Blagnac, 18 pts, 4 m; 2. Auch, 17 pts, 4 m; 3. Bagnères-de-Bigo., 15 pts, 4 m; 4. Aix-en-Pro., 13 pts, 3 m; 5. Agde, 9 pts, 3 m; 6. Oloron, 9 pts, 4 m; 7. Lannemezan, 5 pts, 4 m; 8. Valence-d'Agen, 1 pt, 4 m; 9. Graulhet, 1 pt, 4 m; 10. Mauléon, 0 pt, 4 m. 35 - 10 7. Seite (19. Malaret 50e), 8. Lin (20. Viau 54e), 6. Plo ; 5. Daste (18. Lepine 56e), 4. Doumenjou ; 3. Echerbault (23. Rixens 61e), 2. Pujo (cap.) (17. Ducasse 48e), 1. Jambaqué (16. Gabarre 29e). LES MEILLEURS À Aix-en-Provence, Potente, Havea, Poujol, Guillaume, Bouillon ; à Lannemezan, Dasque. ● Dans un stade flambant neuf, avec une nouvelle tribune magnifique, les Aixois, à défaut de régaler complètement leurs supporters, ont tout de même rempli leur contrat en empochant le point de bonus offensif. Quatre essais bien construits marqués et un sentiment de jeu plus efficace car les Provençaux ont su scorer au bon moment ! Et si les Aixois n’avaient pas commis autant de maladresses, de ballons tombés et si Havea n’avait pas oublié ses partenaires à trois reprises, le score aurait pu être encore plus large. Avec ce deuxième succès bonifié consécutif, le Parc maintient son cap et affirme qu’il sera un très sérieux prétendant à la première place. Denis GHIGO ■ Blagnac - Oloron-Sainte-Marie À BLAGNAC - Samedi 19 h 10 - Blagnac bat Oloron 36-7 (14-7). Arbitre : M. Dutreuilh (Pays-de-la-Loire). CE WEEK-END : Aix -en-Provence - Agde (5 octobre) PROCHAINE JOURNÉE (12 octobre) Auch -Blagnac Graulhet - Mauléon Lannemezan - Agde Oloron - Bagnères-de-Bigorre Valence-D’Agen - Aix-en-Provence 36 - 7 (20. Cruzalebes 53e), 7. Tauzin (cap.), 8. Chabat, 6. Lacave (17. Berhabé 29e-32e) ; 5. Mazières, 4.Sestiaa (18. Monto 54e) ; 3. Penigaud, 2. PorteLaborde (16. Aléo 50e), 1. Beaudoin (17. Berhabé 56e). LES MEILLEURS À Blagnac, Sourrouille, Charrueau, Sentous, Céolin ; à Oloron, Chabat, Beaudoin et Sestiaa. ● Dès lors qu’ils s’éloignent un tant soit peu de leur socle historique fait de rigueur et de précision, les Oloronais, malgré la puissance de leur tête de pont dans l’épreuve reine, redeviennent vulnérables. Tel est le principal enseignement de cette nocturne qui a vu une équipe blagnacaise à la fois inspirée et euphorique engranger à domicile son tout premier point de bonus offensif de la saison. En tête de bout en bout, les Haut-Garonnais ont fait parler leur vitesse d’exécution au même titre qu’un net surcroît de discipline. De quoi se repositionner sur la partie haute de l’échiquier, celle des prétendants à la qualification. Philippe ALARY ■ Agde - Graulhet 32 - 3 À COGNAC - Dimanche 15 h 30 - Cognac bat Saint-Sulpicesur-Lèze 31-13 (17-3) - Arbitre : M. Birebent (Bretagne). (18. Destarac 60e) ; 5. Allam (19. Faure 57e), 4. Lecornu ; 3. M. Meneghel (16. Larat 53e), 2. Wieczoreck, 1. Caujolle (17. Sahli mt ; 23. Perles 53e). À AGDE - Dimanche 15 heures - Agde bat Graulhet 32-3 (18-3). Arbitre : M. Chiodi-Schroeder (Périgord-Agenais). (20. Montels 40e), 4. Moulin; 3. Lagikula (23. Kasdorf 68e), 2. Bueno (17. Delbecq 63e), 1. Micalef (16. Gouveia 42e). Cognac : 3E Cosson (32e), Fontalirant (51e), Bray (56e) ; 2T (51e, 56e), 4P (4e, 10e, 21e, 40e) Crémoux. Carton jaune : Letellier (60e). Saint-Sulpice-sur-Lèze : 1E de pénalité (80e) ; 1T, 2P (6e, 42e) Séguier. LES MEILLEURS À Cognac, Cosson, Tardy, Crémoux ; à Saint-Sulpicesur-Lèze, Séguier, Carpignano, Lecornu. Agde : 4E Ortega (25e), Balhoul (36e), Guiraud (74e), Amoros (78e); 3T Abela (25e), Sauvage (74e, 78e); 2P Abela (3e, 19e). Cartons jaunes : Changeat (31e), Hiéronimus (40e). Graulhet : 1P Urios (40e). Carton blanc : Bueno (34e). LES MEILLEURS À Agde, Amoros, Janik, Sauvage, Giorgadze, Ferrandez, Pereira; à Graulhet : Bueno, Urios, J. Revallier, Pavlowski, Maréchal. COGNAC 15. Dupuy ; 14. Graulout, 13. Kraska, 12. Lafite (22. Aguilera 68e), 11. Crémoux (21. Séré 63e) ; 10. Fontalirant (20. Gatuingt 58e), 9. Tardy (cap.) ; 7. Couvret (16. Kante 50e), 8. Letellier, 6. Pompemeier ; 5. Cosson (18. Bray 50e), 4. Moore ; 3. Negrotto (17. Millet 50e) ; 2. Richard (23. Martin 70e) ; 1. Chabert (19. Javelaud 56e). SAINT-SULPICE-SUR-LÈZE 15. Mazières (20. Suberviol mt) ; 14. Séguier, 13. Coueffe, 12. Roquebert, 11. Carpignano ; 10. Claux, 9. Giordano (21. Dejean 53e) ; 7. Fourthies, 8. Y. Meneghel (cap.), 6. Pécharmant Langon - Soyaux-Angoulême ● Les Charentais ont obtenu leur première victoire après trois défaites contre une équipe de Saint-Sulpice-sur-Lèze bien en difficulté. Le match a mollement démarré, où l’on vit les deux formations commettre un bon nombre de fautes. Du coup, c’est le buteur local, Jordan Crémoux, qui donne l’avantage aux siens (9-3, 20e). Cognac hisse ensuite son niveau de jeu et Cosson marque le premier essai, mérité. Les Cognaçais ont le dessus et ils enfoncent le clou en deuxième mi-temps, inscrivant deux essais supplémentaires, leur permettant d’entrevoir le point du bonus offensif (31-6, 55e). Mais les Haut-Garonnais poussent en fin de rencontre et parviennent à arracher un essai de pénalité dans les dernières secondes. Gérard GUIDIER ■ 10 - 10 À LANGON - Dimanche 15 h 30 - Langon et Soyaux-Angoulême font match nul 10-10 (3-0). Arbitre : M. Soucaret (Midi-Pyrénées). LES MEILLEURS À Langon, Berthelemy, Dessis, Pampouille ; à SoyauxAngoulême, Tranier, Dimitri, Wieprecht, Matalau. Langon : 1E Cazalot (50e) ; 1T, 1P (28e) Pampouille. Soyaux-Angoulême : 1E Dimitri (59e) ; 1T, 1P (80e+1) Matalau. ● Cette rencontre a vu les deux formations faire donner leurs avants sans qu’une prenne le dessus sur l’autre, que ce soit en mêlée ou sur les touches, chacune d’elles gaspillant bon nombre de munitions. Pour ce qui est des lignes arrière, beaucoup de fautes de main du côté langonnais tandis que les Charentais montrèrent des bonnes choses à trois reprises lors du deuxième acte. Un match nul qui reflète bien la physionomie de cette rencontre avec un essai de chaque côté, d’abord pour les locaux par leurs avants et Cazalot à la conclusion, puis une pénalité jouée au pied par les visiteurs qui surprend les Girondins par Dimitri qui pointe et, avec la transformation, permet aux siens d’y croire. C’est alors que ces derniers obtiennent une pénalité aux 40 mètres, le buteur Peni Matalau ne tremble pas, donnant ainsi le match nul à son équipe, l’arbitre sifflant la fin des débats sur cette dernière action. Michel COSTOBOUNEL ■ LANGON 15. Pampouille ; 14. Guiraud, 13. Chiarandini, 12. Raillard, 11. Balangue ; 10. Lacaze, 9. Inda (21. Cabannes 51e) ; 7. Berthelemy, 8. Hubert (cap.) (19. Dessis 45e), 6. Moge (22. Fourton 60e) ; 5. Andrieux (18. Badel 69e), 4. Malterre ; 3. Baquet (23. Monpouillan 45e), 2. Cazalot (16. Garcia 54e), 1. Labeyrie (Audignon 35e). SOYAUX-ANGOULEME 15. Wieprecht ; 14. Pilet, 13. Chiker, 12. Ayestaran, 11. Louvet (22. Christophe 13e) ; 10. Tranier (cap.), 9. Ric (20. Matalau 42e) ; 7. Daures, 8. Dimitri, 6. Larrieu ; 5. Wognitsch (19. Laulhe 66e), 4. Gay (18. Horn 66e) ; 3. Bousquet (23. Bontemmani 60e), 2. Veniat (16. Paquet 60e), 1. Devisme (17. Mareuil 60e). Tyrosse - Saint-Nazaire À TYROSSE - Dimanche 15 h 30 - Tyrosse bat Saint. Nazaire 42. 19 (22. 13) - Arbitre : M. Lamirand (Béarn). Tyrosse : 5E Prieto (12e), Visensang (18e), Dubert (29e), Veeckman (72e), Samson (80e) ; 4T (18e, 29e, 72e, 80e), 3P (22e 48e 54e) Dubert. Carton blanc : Visensang (75e). Saint-Nazaire : 1E Diakité (36e) ; 1T, 3P (6e, 54e, 69e) Dorbeaux ; 1DG Belleteste (17e). Carton blanc : Coisy (63e). TYROSSE 15. Albaladejo ; 14. Sarthou, 13. Durquet, 12. Descazaux (21. Lacoste 49e-78e), 11. De Chavanne (20. Savre 71e) ; 10. Argel (22. Rougé 60e), 9. Dubert (cap.) ; 7. Gayon (18. Veeckman mt), 8. SainteCroix, 6. Visensang ; 5. Samson, 4. Kahn (19. Fabre 60e) ; 3. Lagain (23. Attia 46e), 2. Prieto (17. Rodriguez 46e), 1. Noriega (16. Belestin 52e). SAINT. NAZAIRE 15. Canivet ; 14. Bolis, 13. Dorbeaux (cap.), 12. Coisy, 11. Bidau ; 10. Belleteste (20. Haentjens 58e), 9. Fornier (21. Godin 42 - 19 49e) ; 7. Diakité, 8. Rabaj, 6 Lepage ; 5. Gauche, 4. Troadec ; 3. Viviers (23. Rey 56e), 2. Sanches Pereira (16. Pariel 56e), 1. Drogon (17. Imhoff 56e). LES MEILLEURS À Tyosse, Albaladejo, De Chavanne, Dubert, Visensang, Samson, Rodriguez ; à Saint. Nazaire, Dorbeaux, Belleteste, Rbaj, Diakité, Gauche. ● C’est dans les dernières minutes que les locaux ont bonifié un succès bien moins facile à se dessiner que ne l’indique le score. La faute à encore quelques approximations mais aussi à une équipe visiteuse athlétique et joueuse, qui y aura toujours cru. En revanche, les Landais ont su retrouver, à partir d’une conquête presque parfaite, ce jeu de mouvement alléchant, compte tenu de la célérité des lignes arrière, avec à la baguette le capitaine Paul Dubert initiant chaque fois le bon tempo. On ne demande que confirmation. JeanJacques LECOUONA ■ AGDE 15. Amoros; 14. Ortega, 13. Janik, 12. Kaufana, 11. Pereira (22. Guiraud 43e); 10. Abela (21. Sauvage 65e), 9. Caussé (20. Solis 65e); 7. Hiéronimus, 8. Balhoul (19. Ortin 63e), 6. Chabaud; 5. Changeat, 4. Ferrandez (18. Isidro 70e); 3. Villaz (16. Delhoume 59e; 23. Parmène 63e), 2. Ferret (17. Lopez 63e), 1. Giorgadze (3. Villaz 70e). GRAULHET 15. Bille; 14. Barthélémy (22. Paul 68e), 13. Montbroussous, 12. Pauthe, 11. Pavlowski; 10. Urios, 9. Pagès (Icher mt); 7. Avarguès, 8. Hedreville (19. Teyssier 58e), 6. Valette (18. Maréchal 42e); 5. J. Revallier ● L’ampleur du score ne reflète pas la physionomie du match tant les Mégissiers ont envoyé du jeu et souvent en prenant des risques car ils se sont heurtés à une défense intraitable. Les Maritimes prirent le large en première période par deux essais (Ortega et Balhoul) et deux pénalités. Ensuite, même avec l’appui du vent, les Agathois connurent un net passage à vide en subissant l’emprise tarnaise mais sans jamais craquer. Mais le réalisme et l’opportunité étaient du côté des locaux qui s’offrirent deux essais en fin de match sur des coups de pied à suivre. La vitesse de Guiraud et Amoros clouant au sol des Graulhétois mal récompensés des efforts fournis. Henri GEOFFROY ■ Bagnères-de-Bigorre - Valence-d’Agen À BAGNERES-DE-BIGORRE - Dimanche 15 heures - Bagnèresde-Bigorre bat Valence-d’Agen 32-12 (16-0) - Arbitre : M. Cayre (Périgord-Agenais). Bagnères-de-Bigorre : 2E Manse (27e), Vignes (60e) ; 2T Bats (27e), Malaguradze (60e) ; 6P Bats (5e, 17e, 20e41e), Malaguradze (57e, 85e). Carton blanc : Brua (55e). Carton jaune : Dumestre (49e). Valence-d’Agen : 2E Nyatto (56e), collectif (83e) ; 1T J. Lacombe (56e). Cartons jaunes : Gorcoaia (20e), J. Lacombe (49e). BAGNÈRES-DE-BIGORRE 15. Vignes ; 14. Dumestre, 13. Dubarry (20. Yzabel 75e), 12. Malaguradze, 11. Manse ; 10. Bats (22. Jourdan 45e), 9. Labarthe (21. Arnaude 75e) ; 7. Arino (19. Gumez 66e), 8. Cossou (18. Viau 75e), 6. Bonnecarrère ; 5. Bonan (18. Viau 59e- 70e), 4. Brua (cap.) ; 3. Saayman (23. Lisbani 78e), 2. Pambrun (16. Chaubard 53e), 1. Miro (17. Fabre 69e). VALENCE-D’AGEN 15. Bousquet ; 14. B. Lacombe (20. Quittard 65e), Mauléon - Auch À MAULÉON - Dimanche 15 heures - Auch bat Mauléon 30 -13 (17-10). Arbitre : M. Massé (Côte d’Argent). Auch : 3E Thierry (4e, 72e), Eberland (8e) ; 3T, 3P (17e, 50e, 67e) Lagardère. Carton blanc : Rodes (27e). Carton jaune : Kunro (56e). Mauléon : 1E de pénalité (33e) ; 1T, 2P (6e, 41e) Claverie. MAULÉON 15. Descazeaux ; 14. Guiresse, 13. Orabé, 12. Achigar, 11. Guérin (22. Haristoy 75e) ; 10. Claverie, 9. Loustaunau (21. Juhan 73e) ; 8. Cazobon (cap), 7. Montois (20. Goyheneix 46e) 6. Héguiaphal (18. Zabaloy 75e) ; 5. Gesse (19. Sallaberemborde 60e), 4. Dartigues ; 3. Chabannes (23. Aboittiz 35e), 2. Pocorena (17. Bellocq 48e), 1. Goyheneche (16. Raffault 75e). AUCH 15. Ford; 14. Kunro, 13. Thierry (21. Verdier 78e), 12. André, 11. Eberland (22. Griffoul 75e) ; 10. Lagardère, 9. Doubrère (20. Kitutu 75e) ; 7. Medves, 8. Naikadawa (19. Touton 50e), 6. Rodes; 5. Guffroy (18. Jaillard 75e), 4. Lacroix; 3. Abadie (17. Janlin 78e), 2. Esterlioa (16. Hollet 78e), 1. Rocca (23. Moretto mt). 32 - 12 13. J. Lacombe, 12. Ancelin (22. Foliot 76e), 11. Furino ; 10. Vives, 9. Ambroise ; 7. Gorry (19. Anania 70e), 8. Gorcoaia, 6. Thuéry ; 5. Mazet (18. Nyatto 53e), 4. Deltour (cap.) ; 3. Lebrequier (23. Bousignac 59e), 2. Maisuradze (16. Decon 70e), 1Benamor (17. Mensan 59e). LES MEILLEURS À Bagnères-de-Bigorre, Miro, Cambrun, Brua, Bonan, Labarthe, Bats, Dubarry ; à Valence-d’Agen, Maisuradze, Thuéry, Gorcoaia, Furini, Ancelin. ● Victoire logique des Bagnérais à l’issue d’un match bien abordé et maîtrisé de bout en bout, avec en prime deux superbes essais qui ont valu aux locaux une ovation de leur public. Valence-d’Agen n’y a rien pu pendant une heure, dominé en mêlée et plus globalement dans l’agressivité avant de se ressaisir en fin de match, pour inscrire deux essais. Pas de quoi inquiéter les locaux qui avaient fait le stock beaucoup plus tôt en profitant des nombreuses fautes adverses avec un quasi sans-faute de leurs buteurs. Alain LACOME ■ 13 - 30 LES MEILLEURS À Auch, Guffroy, Naikadawa, Doubrere, Lagardère, Thierry, Ford ; à Mauléon, Chabannes, Goyheneche, Dartigues, Héguiapahl, Loustaunau, Achigar. ● Superbe match à Marius-Rodrigo entre une équipe gersoise qui a fait forte impression et des Mauléonais qui ont tenu la dragée haute jusqu’à l’heure de jeu, avant d’encaisser un score sévère. Les visiteurs vont d’entrée marquer leur territoire et inscrire deux essais en dix minutes faisant craindre le pire pour les Souletins. Mais la réaction sera belle et durable, avec de belles séquences de jeu, Auch à la faute, et l’essai de pénalité suite au gros travail des avants. À 17 à 13 dès la reprise, on imagine le SAM pousser son prestigieux rival dans ses derniers retranchements. Et là, l’expérience et la maîtrise des hommes de Roland Pujo vont payer, avec ce froid réalisme qui va leur permettre de marquer dix points de plus, tuant ainsi tout suspense. Défaite certes logique mais face à une équipe de ce niveau, rien à reprocher au groupe qui ne peut que tirer des enseignements positifs. Henry ETCHEBERY ■ 20 Ovalie Fédérale 2 - 3e journée Poule 1 Antony-Métro - Gennevilliers (o) Arras - Compiègne Dijon (d) - Strasbourg MLSGP - Clamart Paris UC - Suresnes (o) Classement 1. Suresnes 2. Gennevilliers 3. Strasbourg 4. Dijon 5. Arras 6. Compiègne 7. MLSGP 8. Clamart 9. Paris UC 10. Antony-Métro Pts 14 14 13 11 9 4 4 1 1 0 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 3 3 2 2 1 1 0 0 0 7-49 19-8 15-21 29-14 3-26 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 0 0 1 1 2 2 3 3 3 Bo 2 2 1 2 0 0 0 0 0 0 Bd 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 FÉDÉRALE 2B Antony-Métro - Gennevilliers (o) 10-24 Arras - Compiègne 18-10 Dijon (d) - Strasbourg 10-16 MLSGP (d) - Clamart 25-29 Paris UC (d) - Suresnes 17-20 Classement - 1. Gennevilliers, 14 pts, 3 m; 2. Strasbourg, 14 pts, 3 m; 3. Suresnes, 13 pts, 3 m; 4. Clamart, 12 pts, 3 m; 5. Dijon, 11 pts, 3 m; 6. Arras, 6 pts, 3 m; 7. Paris UC, 3 pts, 3 m; 8. Compiègne, 1 pt, 3 m; 9. MLSGP, 1 pt, 3 m; 10. Antony-Métro, -2 pt, 3 m. PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre Arras - MLSGP Clamart - Paris UC Compiègne - Strasbourg Gennevilliers - Dijon Suresnes - Antony-Métro Dijon Strasbourg 15 21 ● La vie est belle pour Suresnes, Gennevilliers et Strasbourg. Tous trois sont invaincus après trois journées. Suresnes est allé s’imposer chez les universitaires parisiens, ce qui n’est pas forcément une surprise. Gennevilliers a écrasé Antony sur sa pelouse (49-7). En revanche c’est Strasbourg qui a fait une excellente affaire en s’imposant à Dijon (21-15). Les Bourguignons sont dans l’obligation de se remettre sérieusement en cause. Si la situation est compliquée pour AntonyMétro et le Paris UC respectivement dernier et avant dernier, celle de Clamart n’est guère reluisante non plus. À Maisons- Laffitte, les Clamartois ont subi la loi du MLSGP. Après son voyage fructueux à Clamart (26-17), Arras a confirmé aux dépens de Compiègne. D. N. ■ Antony-Métro Gennevilliers 7 49 À ARRAS (Clément COURTOIS). Dimanche 15 heures - Arras bat Compiègne 19-8 (6-8) - Arbitre : M. Cochez (Normandie). Gennevilliers : 8E Loucrkasi, Albertini, Sablier, Bouchera, collectif ; 3T, 1P Hourson. Carton blanc : Kocholova (65e). Carton jaune : Louckrasi (64e). Antony-Métro : 1E Rasoamaharo (7e), 1T Le Hecho. Cartons blancs : Le Hecho (39e), Quintas (59e) Arras : 1E Fournet (80e) ; 1T, 4P (37e, 43e, 49e, 70e) Traynor. Compiègne : 1E Delcroix (11e) ; 1P Drahonnet (28e). Cartons blancs : Tomas (37e), Essid (70e), Bisoulier (80e). LES MEILLEURS À Gennevilliers, Louckrasi, Hourson, Sablier ; à Antony-Métro, l’ensemble de l’équipe. ● Après une première mi-temps approximative, les Arrageois ont rectifié le tir sur la seconde période en imposant leur rythme. Et grâce au gros travail des avants combiné à un buteur précis, les locaux remontèrent leur handicap et s’imposèrent (19-8) en enlevant le bonus défensif aux visiteurs. MLSGP Clamart Paris UC Suresnes 29 14 Dijon : 5P Cabus (35e, 46e, 52e, 62e, 74e). Carton blanc : Parmentier (25e). Strasbourg : 7P Pujo (2e, 6e, 12e, 16e, 26e, 32e, 39e). Cartons blancs : Allard (35e), Tisané (52e, 74e). MLSGP : 2E Felixine (27e), Fajole (67e) ; 2T, 5P (30e, 39e, 44e, 50e, 59e) xxx. Cartons blancs : Jacques (51e), Bonnard (76e). Carton jaune : Rover (79e). Clamart : 1E Petat (63e) ; 3P Bougherara (2e, 34e, 57e). Carton blanc : Mauresmo (29e). Carton jaune : Bougherara (79e). Poule 3 Monteux - Bédarrides-Château. (o) Beaurepaire - Aubagne Châteaurenard - Vienne (d) Nice - Grasse St-Raphaël-Fréjus (d) - Saint-Savin Classement Pts 1. Bédarrides-Château.10 2. Beaurepaire 9 3. Châteaurenard 9 4. Saint-Savin 8 5. Vienne 7 6. Nice 7 7. Grasse 7 8. Aubagne 5 9. St-Raphaël-Fréjus 5 10. Monteux 4 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 2 2 2 2 1 1 1 1 1 1 N. 0 0 0 0 0 1 1 0 0 0 7-41 23-14 20-14 22-22 9-10 P. 1 1 1 1 2 1 1 2 2 2 Bo 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 Bd 1 1 1 0 2 1 1 1 1 0 FÉDÉRALE 2B Monteux - Bédarrides-Château. (o) 0-30 Beaurepaire - Aubagne 25-12 Châteaurenard - Vienne 25-10 Nice - Grasse (d) 17-15 St-Raphaël-Fréjus - Saint-Savin (d) 17-13 Classement - 1. Nice, 13 pts, 3 m; 2. Châteaurenard, 12 pts, 3 m; 3. BédarridesChâteau., 10 pts, 3 m; 4. Vienne, 9 pts, 3 m; 5. Grasse, 7 pts, 3 m; 6. Saint-Savin, 6 pts, 3 m; 7. Beaurepaire, 5 pts, 3 m; 8. St-Raphaël-Fréjus, 5 pts, 3 m; 9. Aubagne, 4 pts, 3 m; 10. Monteux, 0 pt, 3 m. PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre Aubagne - Vienne Beaurepaire - Nice Bédarrides-Château - St-Raphaël-Fréjus Grasse - Monteux Saint-Savin - Châteaurenard Châteaurenard Vienne 20 14 LES MEILLEURS À Arras, Massimi, Lefebvre, Maraval, Comet ; à Compiègne, Bibre, Drahonnet. ● Premier essai en Fédérale 2 pour AntonyMétro qui a subi la loi de Gennevilliers sur les groupés-pénétrants. L’apprentissage du niveau supérieur continue devant une très belle équipe. Mention à l’ensemble de l’équipe antonienne qui progresse match après match… Au suivant. ■ À MAISONS-LAFFITTE (Clément SUMAN). Maisons-Lafitte-Saint-GermainPoissy bat Clamart 29-14 (13-6) - Arbitre : M. Moreau (Pays-de-la-Loire). ● Le choc de cette poule 1 a accouché d’une souris tant le jeu présenté s’est avéré décevant et haché (quinze pénalités tentées et vingt-sept sifflées en 80 minutes). À ce jeu restrictif, Strasbourg s’est montré le plus solide à l’image de son botteur, Pujo, auteur d’un sept sur sept. Dijon peut s’en vouloir d’une entame ratée et concède un premier revers amer (15-21). ■ 19 8 À ANTONY (Martin QUINTAS) Gennevilliers bat Antony-Métro 49-7 (22-7) - Arbitre : M. Abel Coindoz (Lyonnais). À DIJON (Jérôme ROBLOT). Dimanche 15 heures – Strasbourg bat Dijon 21-15 (21-3). Arbitre : M. Leblanc (Ile-de-France). LES MEILLEURS À Strasbourg, Pujo, Wakanivuga; à Dijon, Rebelo, Planté. Arras Compiègne LES MEILLEURS À Maisons-Lafitte-SaintGermain-Poissy, Fajole, Pothin, Kemmas ; à Clamart, Bartonili. ● Bousculés en début de match, les Mansonniens ont vite remis la main sur le ballon pour signer leur première victoire de la saison. Solides devant, le MLSGP n’a pas forcé, profitant de l’indiscipline adverse. Ce match fait du bien au moral avant un weekend de repos et un déplacement à Arras. 3 26 À PARIS (Patrick EYER) - Dimanche 15 heures - Suresnes bat Paris UC 26-3 (14-3) - Arbitre : M. Soulier (Auvergne). Suresnes : 4E Cebron De Lisle (11e), Coti (14e), Lozet (37e), Perfettini (78e) ; 3T Bajant (12e, 15e), Marcellesi (79e). Carton blanc : Sy (35e). Cartons jaunes : Chauveau (55e), Lettry (65e), Coudert (70e). Paris UC : 1P Simonet (28e). Cartons jaunes : Laurence (53e), Doustalet (60e). LES MEILLEURS À Suresnes, Cebron De Lisle, Lozet ; au Puc, Penat, Loiseau, Falcke. ● La série noire continue pour le PUC, troisième défaite de suite, qui met les Violets dans une situation pas très favorable. Suresnes était plus fort et avait la chance pour lui. La petite trève qui arrive ne fera que du bien à la violette. ■ ● Le derby vauclusien a été favorable à Bédarrides. Sur la pelouse de Monteux, ce dernier n’a pu que constater la supériorité de son rival du département. Outre le succès, Bédarrides a pris le point du bonus offensif. Il occupe même la première place devant Beaurepaire qui a eu toutes les peines du monde à venir à bout d’Aubagne, le dernier champion de France de Fédérale 3. Dans cette première partie de tableau, Châteaurenard est idéalement placé. Les Provençaux ont fait une excellente opération en venant à bout de Vienne. Le derby azuréen s’est conclu par un score de parité. Dans l’affaire, c’est Grasse qui fait une bonne affaire. Pour un point de déficit, SaintRaphaël-Fréjus a manqué le coche et se trouve en délicate position. D. N. ■ Monteux 7 Bédarrides-Châteauneuf 41 Beaurepaire Aubagne À MONTEUX (Jean-Louis DELAUZUN) Samedi 17 h 30 - BédarridesChâteauneuf-du-Pape bat Monteux 417 (22-7) Arbitre : M. Mestre (Languedoc). À BEAUREPAIRE (Michel FRIZON). Dimanche 15 heures - Beaurepaire bat Aubagne 23-14 (14-8) - Arbitre : M. Perpinan (Limousin). Bédarrides-Châteauneuf-du-Pape : 6E M. Chouchane (13e, 17e, 53e), Vera (25e), Y. Chouchane (57e), Fumey (71e) ; 4T Franquine (17e, 25e), Roche (52e, 71e) ; 1P Roche (39e). Cartons jaunes : Pointud (32e), Tooala (40+2e). Monteux : 1E Grilli (33e) ; 1T lambert. Carton jaune : Viollon (21e). Beaurepaire : 2E Grange (14e), Berruyer (23e) ; 2T, 3P (43e, 55e, 72e) Stienne. Carton blanc : Grenier (45e). Aubagne : 1E Delesalle (9e) ; 3P Turini (16e, 45e, 66e). Carton blanc : Fouache (40e). Carton jaune : Landry (54e). 23 14 LES MEILLEURS À Bédarrides, Chouchane, Véra, Ripert, à Monteux, Conti, Agro, Grilli . LES MEILLEURS À Beaurepaire, Berruyer, Chatenay, Mazel, Stienne ; à Aubagne, Aissaoui, Piolot, Sarrat, Daudy. ● Pris à la gorge par deux essais du trois-quarts M. Chouchane, les locaux ont très vite été surclassés dans tous les compartiments du jeu. Malgré leur courage et un bon huit de devant, ils se sont trop souvent mis à la faute et permis aux Vert et Noir de l’emporter aisément. ● Malgré un début de partie laborieuse les Beaurepairois ont su réagir en marquant deux essais en dix minutes. Les visiteurs jouaient crânement leur chance face à Beaurepaire qui commettait beaucoup de fautes. Mais les Beaurepairois remportaient une victoire logique. ■ Nice Grasse Saint-Raphaël-Fréjus Saint-Savin 22 22 9 10 À Châteaurenard (Jean-Louis ROBIN). Dimanche 15 heures - Châteaurenard bat Vienne 28-12 (13-3). Arbitre : M. Elias (Ile-de-France). À Nice (Claude GILLON) - Dimanche 15 heures – Nice et Grasse font match nul 22-22 (9-12) - Arbitre : M. Sanchez (DrômeArdèche). À SAINT-RAPHAËL (Claude JEANSON). Dimanche 15 heures - Saint-Savin bat Saint-Raphaël-Fréjus 10-9 (10-9) - Arbitre : M. Fabre (Alpes). Châteaurenard : 1E Fernandes (67e) ; 5P Chabaud (13e, 26e, 38e, 75e). Cartons jaunes : Ménar (11e), Braille (16e). Carton blanc : Salert (40e+2). Vienne : 1E Sabot (79e) ; 3P Janisson (20e, 40e+2, 43e). Cartons jaunes : Koita (11e), Bobryk (46e). Nice : 1E Malavard (61e) ; 1T Nègre ; 5P Malavard (2e), Nègre (18e, 28e, 51e, 62e). Cartons blancs : Martin (39e), Canizares (46e), Benstaali (48e). Grasse : 1E collectif (69e) ; 1T, 5P (8e, 12e, 30e, 40e, 49e) Fraser. Carton blanc : Leonardi (22e). Carton jaune : Au Kuso (32e). Saint-Savin : 1E Jullien (20e) ; 1T Jourdain ; 1P Gardaud (27e). Carton jaune : Kordzielewski (50e). Saint-Raphaël-Fréjus : 2P (24e 40e), 1DG (1e) Gossi. Carton blanc : Djenadi (66e). Carton jaune : Cartagena (65e). Carton rouge : Cartagena (78e). LES MEILLEURS À Châteaurenard, Chabaud, Fernandes, Bonnafoux, Orengo ; à Vienne, Arnaud, Janisson, Koita. ● Châteaurenard a fait le dos rond pendant une mi-temps où les Isérois n’ont pas mis à profit leur domination. Ensuite, physiquement, Châteaurenard a pris le dessus en seconde et s’est assuré la victoire grâce à un essai de Fernandes (67e) en bout de ligne. LES MEILLEURS À Nice, Musso, Nègre, Malavard ; à Grasse, Barberis, Leonardi, Buchet. ● En ouvrant très tôt le score les locaux voulaient faire la course en tête. Les visiteurs sont revenus dans la partie, avant que ne s’ouvre un chassé-croisé entre buteurs. La pénalité de la gagne est offerte à Fraser à la dernière seconde mais… c’est raté. ■ LES MEILLEURS À Saint-Savin, Labrit, Jourdain ; à Saint-Raphaël-Fréjus, Luccisano, Jeanson. ● Les locaux comptaient se rattraper de leur déconvenue viennoise en accueillant Saint-Savin, ils durent déchanter rapidement car face à un pack puissant et bien organisé, ils ne purent trouver la faille, s’en remettant à leur botteur. Le score était acquis à la mi-temps. ■ LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Poule 2 Orléans - Nantes Domont - Orsay (d) Niort (o) - Tours Plaisir - Rouen (o) Vierzon - St Jean-d'Angély Classement 1. Rouen 2. Nantes 3. Niort 4. St Jean-d'Angély 5. Tours 6. Orsay 7. Domont 8. Orléans 9. Vierzon 10. Plaisir Pts 15 13 10 10 9 7 4 2 0 0 15-31 20-18 34-18 9-40 22-34 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 3 2 2 2 1 1 0 0 0 N. 0 0 0 0 0 1 0 1 0 0 P. 0 0 1 1 1 1 2 2 3 3 Bo 3 1 2 1 1 0 0 0 0 0 Bd 0 0 0 1 0 1 0 0 0 0 FÉDÉRALE 2B Orléans (o) - Nantes 27-12 Domont - Orsay (d) 13-7 Niort - Tours (d) 17-10 Plaisir - Rouen (o) 0-68 Vierzon - St Jean-d'Angély (o) 9-34 Classement - 1. Rouen, 15 pts, 3 m; 2. St Jeand'Angély, 14 pts, 3 m; 3. Tours, 11 pts, 3 m; 4. Orléans, 11 pts, 3 m; 5. Niort, 9 pts, 3 m; 6. Nantes, 5 pts, 3 m; 7. Orsay, 5 pts, 3 m; 8. Domont, 4 pts, 3 m; 9. Vierzon, 0 pt, 3 m; 10. Plaisir, -2 pt, 3 m. PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre Nantes - Rouen (sam. 20h) Orléans - Vierzon (sam. 19h30) Orsay - Niort St-Jean-d’Angély - Domont Tours - Plaisir Niort Tours 34 18 ● Rouen et Nantes marchent actuellement sur l’eau. Rouennais et Nantais ont fait un voyage fructueux à Plaisir et Orléans avec le gain du bonus offensif pour les Normands. Ces derniers ont respectivement pris cinq points à chaque rencontre. Tours n’alignera pas un troisième succès consécutif. Les Tourangeaux se sont pris les pieds dans le tapis à Niort. Ce dernier prend la troisième place à la faveur de cette victoire. Dans la seconde partie du tableau, Domont a décroché aux dépens d’Orsay son premier succès. Pour les Domontois, cette victoire fait un bien fou dans les têtes. Vierzon vient de mettre une nouvelle fois le pied à terre sur sa pelouse face à Saint-Jean d’Angély. La saison s’annonce difficile pour les Vierzonais et Plaisir. D. N. ■ Orléans Nantes 15 31 Domont Orsay 20 18 À ORLÉANS (Jean-Paul Joriot) Samedi 19 h 30 - Nantes bat Orléans 31-15 (18-0). Arbitre : M. Schwab (Ilede-France). À DOMONT (Claude LAURENT). Dimanche 15 heures - Domont bat Orsay 20-18 (14-7). Arbitre : M. Gezin (Centre) Nantes : 3E T. Kerdrain (15e), Reveillère (28e), Gougeon (57e) ; 2T (28e, 57e), 4P (10e, 25e, 49e, 53e) Guilloux. Cartons blancs : Barrais (36e), O. Kerdrain (73e). Orléans : 2E Kamoto (47e), Nasso (78e) ; 1T (47e), 1P (52e) David. Carton blanc : Kamoto (53e). Domont : 1E Legrand (20e) ; 5P Creton (5e, 31e, 54e, 84e), Forestier (17e). Orsay : 2E Thion (15e), Guozdenovic (49e) ; 1T (49e), 2P (23e, 60e) Aegac. LES MEILLEURS À Nantes, T. Kergrain, O. Kergrain, Guilloux, Reveillère ; à Orléans, Kamoto, Porcher, Georges. ● Match équilibré dans l’ensemble, Domont a su prendre les points en première mitemps. Orsay prenait l’avantage en seconde période et c’est à la toute dernière minute que Creton donna la victoire aux Domontois par une pénalité. ● Nantes et son pack conquérant ont largement dominé la première période. Courageux et en progrès, les jeunes Orléanais, emmenés par Kamoto, surent ensuite relever la tête et rivaliser avec leur adversaire, sans toutefois pouvoir espérer renverser le cours de la partie. Plaisir Rouen 9 40 LES MEILLEURS À Domont, Creton, Thebault ; à Orsay, Aegac Vierzon Saint-Jean-d’Angély 22 34 À NIORT (Denis JUMEAU). Dimanche 15 heures - Niort bat Tours 34-18 (12-15). Arbitre : M. Barbosa (Périgord-Agenais). À PLAISIR (Amandine PONTIEUX). Dimanche 15 heures - Rouen bat Plaisir 40-9 - Arbitre : M. Mercadet (PoitouCharentes). À VIERZON (Jacky BAVOUSET). Dimanche 15 heures - Saint-Jeand’Angely bat Vierzon 34-22 (29-12). Arbitre M. Bouchet (Flandres). Niort : 3E Schmutz (42e), Wacrenier (56e), Vialex (75e) ; 2T (42e, 56e), 5P (12e, 27e, 32e, 40e +2, 46e) Chauvet. Tours : 5P (5e, 9e, 20e, 38e, 49e), 1DG (34e) Amirault. Carton jaune : Soulié (15e). Carton blanc : Coute (32e). Rouen : 6E Vincent (9e), Ellyatt (16e), ; Cardon (33e), Milhorat (42e), Bolt (48e, 71e), 5T Cozens (9e, 16e, 33e, 42e, 71e). Cartons blancs : Becquet (10e) Sy (24e). Plaisir : 3P Barthet (28e, 39e), Moulin (50e). Carton blanc : Reulet (15e). LES MEILLEURS À Niort, Schmutz, Chauvet, Briatte ; à Tours, Amirault. LES MEILLEURS À Rouen, Kebairi, Lemasson ; à Plaisir, Jolly, Passerieux. Saint-Jean-d’Angely : 5E Bolavucu (8e), Alligier (12e, 68e), Castera (29e), Fantini (34e) ; 3T (8e, 29e, 34e), 1P (26e) Menjoulou. Carton jaune : Chenin (40e). Vierzon : 3E Revishvili (18e), Souid (40e, 76e) ; 2T (18e, 76e), 1P (43e) Ducros. Carton blanc : Le Roux (16e). Carton jaune : Souid (54e). ● Après une première période poussive, le Stade niortais a ensuite pris l’ascendant sur une équipe tourangelle qui n’a pas soutenu la comparaison physiquement. Trois essais sont venus récompenser la domination des DeuxSévriens qui ont décroché le point de bonus offensif. Après la défaite à Rouen, Niort a repris sa marche en avant et retrouve sa place dans le haut du classement. ■ ● Une rencontre atypique, les frères Milhorat divisés en deux équipes. Deux à Plaisir et le troisième à Rouen. De la part de Rouen, une belle construction de jeu, avec cependant un bel effort de défense dans le camp Plaisirois. À la mi-temps Plaisir perd. Mais le moral des équipes est toujours au maximum. La seconde mi-temps se clôture par une victoire Rouennaise. ■ Poule 4 Le Creusot - Meyzieu Montmélian - Villars-les-D. Seyssins (d) - St-Jean-en-Royans Villefranche/Saô. - Rumilly (d) Villeurbanne - Beaune Classement 1. Seyssins 2. Villeurbanne 3. Villefranche/Saô. 4. St-Jean-en-Royans 5. Rumilly 6. Montmélian 7. Beaune 8. Meyzieu 9. Le Creusot 10. Villars-les-D. Pts 9 9 9 9 9 8 6 5 4 1 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 2 2 2 2 2 2 1 1 1 0 20-9 43-24 16-18 26-21 37-24 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 1 1 1 1 1 1 2 2 2 3 Bo 0 0 0 0 0 0 1 1 0 0 Bd 1 1 1 1 1 0 1 0 0 1 FÉDÉRALE 2B Le Creusot - Meyzieu (d) 19-15 Montmélian - Villars-les-D. 30-15 Seyssins - St-Jean-en-Royans (o) 3-27 Villefranche/Saô. - Rumilly 3-21 Villeurbanne - Beaune (d) 32-28 Classement - 1. Montmélian, 14 pts, 3 m; 2. StJean-en-Royans, 11 pts, 3 m; 3. Rumilly, 9 pts, 3 m; 4. Beaune, 9 pts, 3 m; 5. Seyssins, 9 pts, 3 m; 6. Villeurbanne, 8 pts, 3 m; 7. Villefranche/Saô., 4 pts, 3 m; 8. Le Creusot, 4 pts, 3 m; 9. Villars-lesD., 1 pt, 3 m; 10. Meyzieu, 1 pt, 3 m. PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre Villeurbanne - Villefranche-sur-Saône (sam.18h30) Beaune - Meyzieu Rumilly - Seyssins St-Jean-en-Royans - Montmélian Villars-les-Dombes - Le Creusot Seyssins Saint-Jean-en-Royans 16 18 À Seyssins (Carmelo DI BENEDETTO). Saint-Jean-en-Royans bat Seyssins 1816 (3-6). Arbitre : M. Valençon (Lyonnais). Saint-Jean-en-Royans : 6P Combet (7e, 44e, 52e, 60e, 80e, 86e). Carton blanc : Baillon (54e). Seyssins : 1E V. Gaignon (70e) ; 1T, 3P (21e, 40e, 83e) De Mattéis. Carton jaune : Ribeiro (43e). LES MEILLEURS À Saint-Jean-en-Royans, Combet, Prestal, Gontier, Raphael ; à Seyssins, Robichon, Boujard, Marcet, Gaignon. ● Le vainqueur a choisi son camp, au bout d’interminables arrêts de jeu. Le pied de l’arrière visiteur Combet n’a pas tremblé de 35 mètres, en face des poteaux, pour crucifier une équipe locale, qui venait de prendre l’avantage, grâce à la botte de De Mattéis. Le match fut âpre mais correct, et d’un excellent niveau technique. LES MEILLEURS À Saint-Jean-d’Angély, Boulavucu, Alligier, Castera ; à Vierzon, Ducros, Souid, Lhermitte. ● Vierzon peut se prévaloir d’une partie courageuse face à une belle équipe adverse qui avait pris le large à la pause. Les locaux étaient d’ailleurs parfaitement revenus dans le match, en seconde mi-temps et échouèrent de justesse, pour un essai justifié. ■ ● Saint-Jean-en-Royans a créé une belle surprise en s’imposant à Seyssins (18-16). Malgré cette défaite avec le point du bonus défensif, les banlieusards grenoblois occupent la première place, ce qui est assez paradoxal. À domicile, les poursuivants de Seyssins n’ont pas tremblé. Tout d’abord, Villeurbanne a bien tenu en respect Beaune. Dans le match au sommet entre Villefranchesur-Saône et Rumilly, ce sont les Caladois qui ont été les plus inspirés. Montmélian a dominé Villars-les-Dombes (43-24). Les Alpins sont un peu frustrés puisqu’ils ont manqué le gain du bonus offensif. En bas de tableau, Le Creusot respire. Les Bourguignons ont dominé Meyzieu. Cependant ils restent dans une position critique au classement. D. N. ■ Le Creusot Meyzieu 20 9 Montmélian Villars-les-Dombes 43 24 À LE CREUSOT (Alain BOLLERY). Dimanche 15 heures - Le Creusot bat Meyzieu 20-9 (10-6) - Arbitre : M. Kettami (Lorraine). À MONTMÉLIAN (Philippe BURSTERT). Dimanche 15 heures - Montmélian bat Villars-les-Dombes 43-24 (9-15). Arbitre : M. Bregand (Bourgogne). Le Creusot : 2E Follet (21e), Lefèvre (87e) ; 2T, 2P (2e, 64e) Hmiddouch. Meyzieu : 3P Notturno (16e, 27e, 53e). Montmélian : 4E Grandchamp (42e, 60e), Bourgain (73e), Trédille (76e) ; 4T, 5P (14e, 28e, 40e, 50e, 65e) Finas. Carton blanc : Duchatel (77e). Carton jaune : Berthet (80e+1). Dombes : 2E Mornet (4e, 19e) ; 1T (19e), 4P (31e, 46e, 53e, 66e) Robin. Cartons blancs : Gil Rico (49e), Mornet (64e). Carton jaune : Sulpice (55e). LES MEILLEURS Au Creusot Lefevre, Cattaneo, Folelt ; à Meyzieu, Royer, Notturno. ● C’est une logique victoire que Le Creusot a remportée même s’il lui a fallu cravacher jusque dans les dernières secondes (209). Les Bourguignons ont été les seuls à se créer de vraies occasions d’essai. Mais le match a cependant été brouillon avec beaucoup de ballons perdus de part et d’autre. Le Creusot a dominé à la touche et en mêlée fermée. C’est son capitaine qui a conforté la victoire des siens dans les dernières secondes ave un essai non transformé. ■ Villefranche-sur-Saône Rumilly 26 21 À Villefranche-sur-Saône (Denis BRINGER) - Dimanche 15 heures Villefranche-sur-Saône bat Rumilly 26-21 (13-16). Arbitre : M. Ripoll (Provence). Villefranche-sur-Saône : 3E Husson (1e), Barlet (22e), Meyer (57e) ; 1T Carmona (57e) ; 3P Cherrared (17e, 80e+2), Carmona (54e). Carton jaune : Carmona (73e). Rumilly : 2E Pascal (36e), Chabaud (75e) ; 1T (36e), 3P (4e, 6e, 26e) Perrod. LES MEILLEURS À Villefranche-sur-Saône, Cherrared, Barlet, Mazille ; à Rumilly, Perrod, Barbat, Carlioz. ● Après avoir franchi la ligne rapidement contre le vent, les Caladois vont se retrouver menés rapidement au score jusqu’à la pause. Ils vont prendre l’ascendant en seconde période même s’ils vont souffrir dans les derniers instants mais sans conséquences négatives. LES MEILLEURS À Montmélian, ChabertPerrut, Delgatto, Jouty, Grandchamp ; à Villarsles-Dombes, Baconnier, Robin, Mornet. ● Villars-les-Dombes a payé les efforts déployés en première période dès que les Savoyards ont mis de la vitesse dans leur jeu. Trois fois réduits à quatorze, les visiteurs, débordés, encaissent quatre essais. Villeurbanne Beaune 37 24 À VILLEURBANNE (Thierry TALERCIO)Villeurbanne bat Beaune 37-24 (14-21) Arbitre : M. Mounier (Drôme-Ardèche). Villeurbanne : 3E Creuse (21e), Casali (52e), Jacquet (69e) ; 2T (21e, 69e), 6P (2e, 13e, 31e, 42e, 50e, 80e) Bournel. Beaune : 2E Pollen (6e), Takouachet (32e) ; 1T (6e), 3P (38e, 46e, 65e), 1DG (35e) Wilson. LES MEILLEURS À Villeurbanne, Truchet, Solnon, Jayet, Ducronzet, Bournel, Boissière ; à Beaune, Wilson, Vincent, Tackouachet, Carraud, Boccon, Beuret. ● Sous le soleil, les deux équipes se sont données à fond pour produire un très joli match de rugby. Bien en place, les deux équipes se sont rendues coup pour coup et les rares erreurs des deux formations sont aussitôt concrétisées par leurs adversaires, aidées en cela par un arbitrage de bon niveau dont il faut signaler la maîtrise. ■ Ovalie Fédérale 2 - 3e journée 21 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Poule 5 Leucate-Roq. - Balma (d) Montauban RC - Avignon-Le Pont. (o, d) Nîmes (d) - Castelsarrasin Prades - Céret (o) Saverdun - Millau (d) Classement 1. Castelsarrasin 2. Montauban RC 3. Céret 4. Leucate-Roq. 5. Nîmes 6. Millau 7. Balma 8. Avignon-Le Pont. 9. Saverdun 10. Prades Pts 13 12 10 9 7 6 6 6 5 2 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 3 2 2 1 1 1 1 1 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 35-30 21-20 16-19 9-33 26-22 P. 0 0 1 1 2 2 2 2 2 3 Bo 1 0 1 0 1 0 1 1 0 0 Bd 0 0 1 1 2 2 1 1 1 2 FÉDÉRALE 2B Leucate-Roq. (o) - Balma 30-9 Montauban RC (o) - Avignon-Le Pont. 43-12 Nîmes (d) - Castelsarrasin 19-20 Prades - Céret (d) 10-9 Saverdun (o) - Millau 44-3 Classement - 1. Montauban RC, 15 pts, 3 m; 2. Prades, 13 pts, 3 m; 3. Leucate-Roq., 10 pts, 3 m; 4. Balma, 10 pts, 3 m; 5. Castelsarrasin, 8 pts, 3 m; 6. Céret, 6 pts, 3 m; 7. Nîmes, 6 pts, 3 m; 8. Saverdun, 5 pts, 3 m; 9. Avignon-Le Pont., 0 pt, 3 m; 10. Millau, 0 pt, 3 m. Nîmes Castelsarrasin 16 19 À NÎMES (Olivier Gagnebien) Dimanche 15 heures - Castelsarrasin bat Nîmes 19-16 (12-13). Arbitre : M. Lasausa Lespy Labaylette (Béarn). Nîmes : 1E Capelle (24e) ; 1T (24e), 3P (15e, 35e, 67e) Tomas. Carton blanc : Alcalde (30e). Cartons jaunes : Capelle (40e+3e), Alcalde (52e). Castelsarrasin : 1E Gorcioaia (72e) ; 1T (72e), 4 P (13e, 28e, 31e, 40e+3e) Pays. Carton blanc : Crubile (15e). Carton jaune : Deraed (52e). LES MEILLEURS À Nîmes, Capelle, Tomas ; à Castelsarrasin, Gorcioaia, Laurent, Pays. ● Cela a été un match compliqué et indécis jusqu’au bout, mais Castelsarrasin a finalement eu le dernier mot et demeure invaincu. Pourtant vaillant et auteur du premier essai du match, Nîmes a dû mettre un genou à terre face à un adversaire conquérant, solide en mêlée et intelligent dans son jeu. Poule 7 Casteljaloux (d) - Trélissac Anglet (o) - Marmande Bassin d'Arcachon - Hagetmau Lombez-Samatan - L'Isle-Jourdain (d) Orthez (o) - Salles Pts 10 9 9 8 7 7 6 5 5 4 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 2 2 2 2 1 1 1 1 1 1 N. 0 0 0 0 1 1 0 0 0 0 17-20 36-10 6-18 25-21 43-16 P. 1 1 1 1 1 1 2 2 2 2 Bo 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 Bd 1 1 1 0 0 1 2 1 1 0 FÉDÉRALE 2B Casteljaloux (o) - Trélissac 35-13 Anglet (o) - Marmande 38-10 Bassin d'Arcachon - Hagetmau (d) 12-8 Lombez-Samatan (d) - L'Isle-Jourdain 25-29 Orthez - Salles (d) 18-15 Classement - 1. Anglet, 14 pts, 3 m; 2. L'IsleJourdain, 14 pts, 3 m; 3. Salles, 11 pts, 3 m; 4. Lombez-Samatan, 10 pts, 3 m; 5. Bassin d'Arcachon, 9 pts, 3 m; 6. Orthez, 8 pts, 3 m; 7. Casteljaloux, 5 pts, 3 m; 8. Hagetmau, 3 pts, 3 m; 9. Marmande, 0 pt, 3 m; 10. Trélissac, 0 pt, 3 m. 35 30 À LEUCATE (Rolland Sormani) Dimanche 15 heures - LeucateRoquefort bat Balma 35-30 (19-13). Arbitre : M. Salazar (Armagnac Bigorre). Leucate Roquefort : 4E Siro (10e), Hurth (16e, 58e), A. Beccuau (34e) ; 3T Castany (10e, 16e), Augustin (58e) ; 3P Augustin (46e, 51e, 69e). Carton blanc : Le Guelaff (80e). Carton jaune : Lamache (4e). Balma : 3E Sanchez (25e), Suchaud (44e), Bonzom (64e) ; 3T (25e, 44e, 64e), 3P (32e, 40e, 62e) Cesses. Carton blanc : Foucras (9e) LES MEILLEURS À Leucate, Siro, Augustin, Ardite, Pineda, Attiel ; à Balma, Janeczek, Bonzom, Dedieu, Suchaud. Prades Céret 9 33 6 18 Montauban RC Avignon-Le Pontet 21 20 A Montauban (Rémi Belrepayre) – RC Montauban bat Avignon Le Pontet 2120 (15-8). Arbitre : M. Duhau (CBL). RC Montauban : 7P (7e, 11e, 24e, 33e, 40e, 50e, 69e) Laplace. Avignon-Le-Pontet : 3E Petitdemance (15e, 66e), Borel (42e) ; 1T (42e) ; 1P (5e) Khedairia. Cartons blancs : Borel (32e). LES MEILLEURS À Montauban, Laplace, Chamouton, Couderc, Combelles Barthomeuf ; à Avignon, Petitdemance, Mabilon, Borel, Khedairia. ● Match peu ordinaire puisque Montauban s’impose grâce au pied d’Adrien Laplace et qu’Avignon parvient à quitter le Tarn-etGaronne avec un double bonus offensif et défensif. Chaque équipe eut sa mi-temps de domination. Saverdun Millau 26 22 À CERET (Jean-Jacques Font) Dimanche 15 heures -Céret bat Prades 33-9 (16-6). Arbitre : M. Albert (MPY). À SAVERDUN (Max Bousquié) Dimanche 15 H 30 - Saverdun bat Millau 26-22 (18-13). Arbitre : M. Coulon (AB). Céret : 3E Ferrer (15e), Coma (72e), Hoursempe (76e) ; 3T, 4P (3e, 34e, 40e, 73e) Bouquié. Prades : 3P Charcos (23e, 38e, 57e). Carton blanc : Brunet (32e) Saverdun : 3E Lopez (3e), Gambin (8e, 59e) ; 1T, 3P (26e, 40e, 74e) Lopez. Carton jaune : Caunes (41e). Carton rouge : Dumas (Entraîneur, 68e) Millau : 1E Parmentelot (35e), 5P Castan (6e, 29e, 41e, 50e), Escalais (70e). Cartons blancs : Lauria (26e), Chouchan (56e) LES MEILLEURS À Céret, Bouqie, Arnaudies, Comas ; à Prades, Charcos, Ltringer, Enrique. ● Les plus expérimentés jouant en confiance, grâce à la maîtrise de leurs avants en conquête, à leur ouvreur et buteur ont remportés une victoire bonifiée devant une équipe vaillante mais brouillonne, souvent fébrile et désorganisée qui ne méritait cependant pas un score aussi lourd. LES MEILLEURS À Saverdun, Mignot, Frogier, Sentenac, Déjean, Gambin ; à Millau, Chouchan, Bosc, Vergne, Vidal, Castan. ● Saverdun a ouvert son compteur de victoire en disposant à domicile de Millau. Menant 15-3 à la 26e, les locaux ne pourront creuser davantage l’écart avec le vent. Réduits à quatorze dès la reprise, ils verront les Aveyronnais fondre sur eux, puis les dépasser (50e) avant de reprendre les clés du match. ● Après son revers face à Anglet (18-19), Trélissac a bien réagi en s’imposant à Casteljaloux. Les Trelisaccois occupent désormais la deuxième place derrière Anglet qui n’a pas été tendre envers Marmande (36-10) au final. Ce dernier occupe une inquiétante avant-dernière place. Quant à la lanterne rouge, elle est la propriété de Salles. Ce dernier a été mis en souffrance à Orthez (43-16). Le derby gersois a vu le succès des Lombéziens à domicile face à l’Isle-Jourdain. Les Savistes ont validé sur leur pelouse leur performance à Hagetmau. Dans l’affaire, l’Isle-Jourdain n’a pas tout perdu avec le gain du bonus défensif. Hagetmau a enfin lancé sa saison, les Landais ont mis un terme à l’invincibilité d’Arcachon dans son antre. D.N. ■ Casteljaloux Trélissac 17 20 À CASTELJALOUX (Jérôme Laplace) Dimanche 15 heures - Trélissac bat Casteljaloux 20-17 (17-3). Arbitre : M. Joachim (MPY). Casteljaloux : 2E Jacques (44e), de pénalisation (71e), 2T (44e, 71e), 1P (24e) Lanau. Carton jaune : Prévitali (8e). Carton rouge : De La Bardonnie (39e). Trélissac : 2E Gennesson (8e), Beaugendre (15e), 2T (3e, 15e), 2P (32e, 49e) Queille. Carton blanc : Vaidie (70e). Carton jaune : Jolivet (44e). Carton rouge : Laporte (39e). LES MEILLEURS à Trélissac, Beaugendre, Houy ; à Casteljaloux, Benazzi, Dore. ● Assommé par une entame parfaite de Trélissac, Casteljaloux a refait une partie de son retard en seconde période grâce à la domination de ses avants. Mais avec beaucoup de métier Trélissac a tenu le résultat. PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre) Casteljaloux - Orthez Hagetmau - Anglet L’Isle-Jourdain - Bassin d’Arcachon Salles - Lombez-Samatan Trélissac - Marmande Bassin d’Arcachon Hagetmau Leucate-Roquefort Balma ● Leucate qui menait 14-0 au bout d’un quart d’heure de jeu, a remporté une victoire précieuse largement contestée par Balma qui a raté l’essai de la gagne dans les dernières secondes. PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre) Avignon-le-Pontet - Saverdun (sam. 17h) Balma - Millau Castelsarrasin - Prades Céret - Montauban RC Leucate-Roq. - Nîmes Classement 1. Anglet 2. Trélissac 3. Lombez-Samatan 4. Bassin d'Arcachon 5. Orthez 6. Hagetmau 7. Casteljaloux 8. L'Isle-Jourdain 9. Marmande 10. Salles ● Le deux clubs tarn-et-garonnais sont euphoriques. À domicile, le RC Montauban a aligné son troisième succès consécutifs. Reste que son hôte du Vaucluse a flirté avec la victoire. Après un voyage fructueux à Balma lors de la première journée, Castelsarrasin a confirmé à Nimes. En toute logique, les Castelsarrasinois occupent la tête de la poule. En pays catalan, la rencontre phare était Prades -Céret. Le promu a subi la loi du visiteur (33-9). Après trois journées, Prades recherche son premier succès et ferme malheureusement la marche au classement. Leucate a décroché dans la douleur son deuxième succès de la saison. Du côté de Saverdun, on respire après cette premmière victoire de la saison face à Millau. D. N. ■ Lombez-Samatan L’Isle-Jourdain 25 21 Anglet Marmande 36 10 À ANGLET (Nöel Carrère) Dimanche 15 heures - Anglet bat Marmande 3610 (24-3). Arbitre : M. Nuchy (CA). Anglet : 5E Pintot (22e), Gaston (33e), Becamel (37e), Basulto (54e), Blaison (73e), 4T Fauqué (22e, 33e, 37e) Aphesberro (73e). Marmande : 1E Cheyron (44e) ; 1T, 1P (28e) Trellu. LES MEILLEURS À Anglet, Noblia, Becamel, Taffernaberry, Courtade ; à Marmande, Trellu, cheyron, Bevillacqua ● Anglet a pris les commandes du match assez rapidement et n’a laissé aucune chance aux Lot-et-Garonnais. Menés 24 à 3 à la mi-temps avec trois essais à la clé. Anglet avec deux essais de plus empochera le bonus offensif. Marmande n’a pas démérité mais a subi la superiorité des Basques. Orthez Salles Poule 6 Belvès (d) - Figeac Cahors - Mazamet (d) Decazeville (o) - Sarlat Lavaur - Gaillac (d) Villefranche-de-L. - Malemort 16-22 14-8 36-17 16-15 33-17 Classement Pts J. G. N. P. Bo Bd 1. Lavaur 13 3 3 0 0 1 0 2. Decazeville 10 3 2 0 1 1 1 3. Mazamet 9 3 2 0 1 0 1 4. Figeac 9 3 2 0 1 0 1 5. Cahors 8 3 2 0 1 0 0 6. Gaillac 7 3 1 0 2 1 2 7. Villefranche-de-L. 5 3 1 0 2 0 1 8. Belvès 5 3 1 0 2 0 1 9. Malemort 4 3 1 0 2 0 0 10. Sarlat 1 3 0 0 3 0 1 FÉDÉRALE 2B Belvès - Figeac 18-0 Cahors - Mazamet (d) 14-8 Decazeville (o) - Sarlat 36-17 Lavaur - Gaillac (d) 16-15 Villefranche-de-L. (o) - Malemort 50-15 Classement - 1. Lavaur, 14 pts, 3 m; 2. Mazamet, 10 pts, 3 m; 3. Villefranche-de-L., 10 pts, 3 m; 4. Gaillac, 9 pts, 3 m; 5. Decazeville, 9 pts, 3 m; 6. Belvès, 8 pts, 3 m; 7. Cahors, 5 pts, 3 m; 8. Figeac, 4 pts, 3 m; 9. Malemort, 1 pt, 3 m; 10. Sarlat, 0 pt, 3 m. PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre) Cahors - Belvès Figeac - Lavaur Gaillac - Decazeville Mazamet - Malemort Sarlat - Villefranche-de-Lauragais Decazeville Sarlat 36 17 A DECAZEVILLE (Jacques Lafon) Dimanche à 15 heures - Decazeville bat Sarlat 36-17 (24-10). Arbitre : M. Gryselier (PR). Decazeville : 5E Legrand (3e, 58e), Ndlovu (17e), Albert (30e), Foulquier (74e) ; 4T, 1P (24e) Accorsi. Carton blanc : Foulquier (80e). Carton jaune : Albert (10e). Carton rouge : Loumingou (41e). Sarlat : 2E Hamelin (40e+2), Fontenay (71e) ; 2T, 1P (22e) Demuylder. Carton blanc : Olluyn (64e), Cartons jaunes : Meskhoradze (50e), Pélissié (77e). LES MEILLEURS À Decazeville, Duffard, Ndlovu, Aguemoune, Portéro, Cipion ; à Sarlat, Delbosc, Fontenay, Demuylder. ● Decazeville a forgé sa victoire dans la première demi-heure grâce à son efficacité. Sarlat profitera d’une défense plus friable pour revenir. Decazeville finit fort et reprend un bonus qui lui avait échappé. Poule 8 Aramits-Asasp - Morlaàs (d) Argelès-Gazost (o) - Fleurance (d) Miélan-Mirande-Rab. (d) - Lourdes St-Médard-en-J. - Hendaye (d) St-Paul-lès-Dax (d) - Nafarroa Classement Pts 1. St-Médard-en-J. 13 2. Hendaye 9 3. Lourdes 9 4. Nafarroa 9 5. Argelès-Gazost 9 6. Miélan-Mirande-Rab.5 7. St-Paul-lès-Dax 5 8. Morlaàs 5 9. Aramits-Asasp 4 10. Fleurance 2 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 2 2 2 2 1 1 1 1 0 24-19 22-18 12-14 31-26 15-16 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 1 1 1 1 2 2 2 2 3 Bo 1 0 0 1 1 0 0 0 0 0 Bd 0 1 1 0 0 1 1 1 0 2 FÉDÉRALE 2B Aramits-Asasp - Morlaàs (o) 15-33 Argelès-Gazost (d) - Fleurance 16-20 Miélan-Mirande-Rab. - Lourdes (o) 9-19 St-Médard-en-J. - Hendaye (o) 15-33 St-Paul-lès-Dax (d) - Nafarroa 11-18 Classement - 1. Lourdes, 15 pts, 3 m; 2. Hendaye, 14 pts, 3 m; 3. Morlaàs, 13 pts, 3 m; 4. Nafarroa, 9 pts, 3 m; 5. Fleurance, 8 pts, 3 m; 6. Miélan-Mirande-Rab., 5 pts, 3 m; 7. St-Médarden-J., 4 pts, 3 m; 8. St-Paul-lès-Dax, 2 pts, 3 m; 9. Argelès-Gazost, 1 pt, 3 m; 10. Aramits-Asasp, 0 pt, 3 m. PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre) Hendaye - Morlaàs (sam. 15h30) Fleurance - St-Paul-lès-Dax Lourdes - Aramits-Asasp Nafarroa - Miélan-Mirande-Rab. St-Médard-en-Jalles - Argelès-Gazost ● Le derby tarnais a vu le succès vauréen sur sa pelouse. Ce dernier a aligné son troisième succès consécutif qui le place à la tête du classement. Cependant son hôte gaillacois lui a donné du fil à retordre, il aurait pu aussi bien ramener les quatre points de la victoire. L’UAG va se contenter du bonus défensif. Si Lavaur marche sur l’eau, Sarlat patauge. À Decazeville, les Sarladais ont subi la loi des Decazevillois. Avec une troisième défaite consécutive, les Périgourdins ferment la marche. Après deux sorties infructueuses, Villefranche-de-Lauragais a enfin renoué avec la victoire. Les Haut-Garonnais ont dominé Malemort qui fait l’apprentissage de cet échelon médian. Le Lot est en fête avec les succès respectifs de Cahors et Figeac. D. N. ■ Belvès Figeac 16 22 Cahors Mazamet 14 8 À BELVÈS (Francis Vialard) - Dimanche 15 heures - Figeac bat Belvès 22 -16 (313). Arbitre : M. Loevenbruck (MPY). À CAHORS (Laurent Bertin) Dimanche 15 heures - Cahors bat Mazamet 14-8 (113). Arbitre : M. Propy (PA). Figeac : 1E Amlalou (11e) ; 1T, 5P (5e, 36e, 50e, 76e, 80e+1) Rousseau. Carton jaune : André (15e), Tora (55e) Carton rouge : Carasco (80e+4). Belvès : 1E Pasquet (80e+5) ; 1T (80e+5) 3P (8e, 42e, 72e) Loureiro. Carton jaune : Borie (15e) Cahors : 1E Cacho (29e), 3P Guillot (36e, 39e), Lardy (45e). Cartons jaunes : Villepontoux (69e), Ferreira (72e). Mazamet : 1E Rayssac (80e+2) ; 1P Garcia (18e). Cartons jaunes : Assemat (69e), Rayssac (80e+2). LES MEILLEURS À Figeac, André, Richard, Rousseau, Castagne ; à Belvès, Pasquet, Larenie, Grassineau, Loureiro. LES MEILLEURS À Cahors : Carles, Ferreira, Villepontoux, et Cacho ; à Mazamet, Rayssac, Garcia, D. Pages. ● Avec un paquet très bien structuré et en s’appuyant sur leur ouverture, les figeacois se sont montrés beaucoup plus réaliste durant cette rencontre. Les sangliers ont mis toute leur énergie en deuxième période, mais souvent mal récompensés dans leurs efforts et doivent se contenter d’un point défensif amplement mérité en toute fin de rencontre. ● Les cadurciens se sont logiquement imposés face à une équipe de Mazamet souvent sanctionnée en mêlée et qui a trop subi au niveau du pack pour réussir à imposer son jeu et véritablement inquiéter les locaux. Et comme dans le même temps ces derniers, bien que dominateurs, n’ont pas souvent réussi à franchir la défense adverse, le score n’a évolué qu’en de rares occasions. Lavaur Gaillac Villefranche-de-Lauragais Malemort 16 15 À LAVAUR (Richard Schittenhelm) Dimanche 15 heures - Lavaur bat Gaillac 16-15 (7-6). Arbitre : M. Thebault (AU). Lavaur : 1E Delbos (25e) ; 1T, 2P (57e, 79e), 1DG (66e) Delbos. Carton jaune Gauthier (5e). Gaillac : 5P Goze (20e, 22e, 46e, 55e), Pujolar (74e). Cartons jaunes : Prime (5e), Vaissière (75e). Carton blanc : Clergue (63e). LES MEILLEURS À Lavaur, Albouy, Galinier ; à Gaillac, N. Clergue, Dupuy. ● Lavaur sort victorieux de ce derby indécis jusqu’au bout. Si les vauréens étaient les favoris, les vignerons, avec un gros investissement sont arrivés à les faire déjouer et douter. Lavaur sort satisfait du résultat avec trois victoires en trois matchs, quand les gaillacois s’ils étaient à deux doigts de la victoire se satisfont de la très bonne opposition livrée. 33 17 À VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS (Denis Fauré) - Dimanche 15 heures Villefranche-de-Lauragais bat Malemort 33-17 (11-10). Arbitre : M. Bats (CA). Villefranche : 4E M. Mignonat (35e), Pradalié (59e), T. Mignonat (66e), Linger (74e) ; 2T (59e, 66e), 3P (2e, 31e, 47e) Ricardo. Malemort : 2E Roume (8e), Pelissier (77e) ; 2T, 1P (11e) Faure. Carton jaune : Reynier (49e). Carton blanc : Patier (65e). LES MEILLEURS À Villefranche-de-Lauragais, M. Mignonnat, T. Mignonat, Linger, Courthieu ; à Malemort, Van der Linden, Cros, Angheluta, Martinez. ● Malemort très combatifs et présents en défense ont longtemps perturbé des Villefranchois plus puissants qui réussissaient tout de même à marquer quatre essais. ● Saint-Médard-en- Jalles conforte son invincibilité. Les Girondins ont aligné aux dépens de Hendaye leur troisième succès consécutif. Cependant les Basques n’ont pas fait le voyage à vide. Ils reviennent avec le point du bonus défensif, ce qui leur permet de se maintenir à la deuxième place. Défait à Argelès-Gazost lors de son premier déplacement, Lourdes a cette fois retenu la leçon. Les Lourdais se sont imposés sur les terres de l’Astarac. Succès qui offre au FCL la troisième place au classement. Saint-Paul-lès -Dax a manqué le coche face à Nafarroa. Pour un point de déficit, les Landais se retrouvent dans la seconde partie du tableau. Après deux défaites consécutives, Aramits lance sa saison tandis que Fleurance est en souffrance. D. N. ■ Aramits-Asasp Morlaàs 24 19 Argelès-Gazost Fleurance 22 18 À ARAMITS (Bernard Cabanius) Dimanche 15 h 30 - Aramits-Asasp bat Morlaàs 24-19 (8-10). Arbitre : M. Astier (MPY). À ARGELÈS-GAZOST (Michel Galan) Dimanche 15 heures - Argelès-Gazost bat Fleurance 22-18 (10-15). Arbitre M. Desbets (MPY). Aramits-Asasp : 2E Sagardoy (36e), Gabastou (41e) ; 1T (41e), 4P (8e, 64e, 73e, 80e) Larricq. Cartons jaunes : Vinao (51e), Bozom (74e). Morlaàs : 1E Froute (40e) ; 1T Dany ; 3P Miremont (69e, 75e, 80e+2), 1DG Dany (20e). Carton blanc : Mainiol (73e). Carton rouge : Baradat (15e). Argelès : 3E Cantonnet (34e), Mounic (59e), Piques (65e) ; 2T Vergez (34e, 65e), 1P Vergez (5e). Cartons jaunes : Brouey (15e), Larroche (46e), Mounic (79e) Fleurance : 6P (2e, 15e, 36e, 39e, 40e, 47e) Couzier. Carton jaune : Pagoaga (11e). Carton blanc : Pitoux (31e). LES MEILLEURS À Aramits-Asasp, D. Lahore, Larricq, Berriex, Vinao ; à Morlaàs, Dany, Arroyo, Lesbats. LES MEILLEURS À Argelès-Gazost, Piques, Cazères, Bernole, Cordier et Mounic. à Fleurance : Loubet, Couzier, Espinasse et Candelon ● Les locaux ont affiché d’emblée ardeur en défense et efficacité sur les ballons portés. Menés contre le cours du jeu à la pause, ils ont débuté la deuxième mi-temps avec un essai après un groupé-pénétrant. Leur solidarité leur a fait le reste. ● Grâce à un bon coaching à la pause, les Argelésiens ont gagné le pari de l’offensive dans lequel se sont illustrés le jeune Cordier et le toujours jeune Mounic. Les Gersois ont toujours gardé le contact grâce à une bonne organisation et à un excellent buteur : Couzier. Saint-Paul-lès-Dax Nafarroa 43 16 Miélan-Mirande-Rabastens 12 Lourdes 14 Saint-Médard-en-Jalles Hendaye 31 26 15 16 À LA TESTE (Jean-Fabien Silvain) Dimanche 15 heures - Hagetmau bat Bassin-d’Arcachon 18-6 (6-3). Arbitre : M. Alejo (PC). À LOMBEZ (Christiane Carde) - Dimanche 15 heures - Lombez-Samatan bat L’IsleJourdain 25-21 (13-12). Arbitre : M. Coudert (Limousin). À ORTHEZ (Gérard Maysonnave) Dimanche 15 h 30 - Orthez bat Salles 4316 (19-9). Arbitre : M. Lacrampe-Moine (AB). À MIÉLAN (Jean-Charles Lartigue) Dimanche 15 heures - Lourdes bat Miélan-Mirande-Rabastens : 14-12 (96). Arbitre : M. Celaya (CBL). À SAINT-MÉDARD-EN-JALLES (Jacques Lafon) - Dimanche 15 heures - SaintMédard-en-Jalles bat Hendaye 31-26 (20-12). Arbitre : M. Couyoupetrou (BE). À SAINT-PAUL-LÈS-DAX (Jean-Bernard Forté) - Dimanche 15 heures - Nafarroa bat Saint-Paul-lès-Dax 16-15 (13-6). Arbitre : M. Castaignède (CA). Hagetmau : 6P (9e, 27e, 41e, 55e, 74e, 80e) Manchini Bassin-d’Arcachon : 2P (22e, 65e) Rieger. Lombez-Samatan : 1E Celaya (30e) ; 1T Bensalla, 6P Bensalla (3e, 39e) Baron (61e, 69e, 72e, 80e). Carton jaune : Lafforgue (53e). L’Isle-Jourdain : 6P (7e, 16e, 35e, 40e+4, 52e, 59e), 1DG (63e) Bosc. Carton jaune : Ufferte (36e). Carton blanc : Aygobère (66e). Orthez : 4E Soriano (8e), Broux (46e), Lasserre (55e, 74e) ; 4T, 5P (2e, 15e, 27e, 40e+2, 54e) Manolé. Carton jaune : Lescarboura (36e). Carton rouge : Elissalde (25e). Salles : 1E Cipresso (82e) ; 1T, 3P (4e, 10e, 17e) Prat. Cartons jaunes : Maciel (40e), Prat (22e). Carton rouge : Bechade (25e). Miélan-Mirande : 4P Bosque (11e, 21e), Labric (55e, 58e). Carton jaune : Pezet (48e). Carton rouge : Cestac (11e). Lourdes : 1E Preux (68e), 3P Anel (2e, 28e, 34e). Carton rouge : Abadie (11e). Carton blanc : Anel (11e). Dacosta (55e). Saint-Médard-en-Jalles : 3E Flanda (2e), Geneste (9e), Pourredon (59e) ; 2T (9e, 59e), 4P (14e, 39e, 48e, 70e) Barres. Cartons jaunes : Debard (18e), Amoussou (63e). Hendaye : 1E Lavigne (73e) ; 7P (8e, 18e, 25e, 37e, 43e, 53e, 78e) Discazeaux. Nafarroa : 1E Cadot (37e) ; 1T, 3P (26e, 32e, 53e) Guaicaimburu. Carton blanc : Carricart (23e). Carton jaune : Seychal (68e). Saint-Paul-lès-Dax : 5P (12e, 23e, 43e, 60e, 68e) Diaz. LES MEILLEURS À Bassin-d-d’Arcachon, Laporte, Jaca ; à Hagetmau, Martin, Dastugue, Manchini. ● La victoire d’Hagetmau s’est construite sur les nombreuses fautes d’un Bassin-d’Arcachon maladroit et bien peu inspiré. Combien de fautes de main, de lancers rendus à l’adversaire ? La crispation a pris le pas sur la volonté bien présente de jouer, beaucoup d’énergie pour un résultat comptable famélique, Hagetmau a bien su s’adapter et marquer à chaque occasion. Une copie trop brouillonne pour inquiéter un Hagetmau dominateur par ses avants. LES MEILLEURS À Lombez-Samatan, Moulis, Celaya, Lavigne, Sudérie Jérôme, Revel ; à L’Isle-Jourdain, Sacilotto, Aygobère, Lahille, Bosc, Radelet. ● Le derby de la Save a tenu ses promesses. Les Lislois se sont essentiellement appuyés sur leur très bon buteur. Les locaux ont inscrit le seul essai sur maul mais auraient pu scorer davantage avec plus de réussite. LES MEILLEURS À Orthez, Lagrenet, Erremundeguy, Tabardel, Bourassin, Lasserre ; à Salles, Salis, Cipresso, Ceretto-Garcia, Boudrut. ● Après une première mi-temps très équilibrée, les Orthéziens ont été plus généreux et tranchants en seconde période pour transpercer la défense salloise. LES MEILLEURS À Lourdes, Preux, Rojo, Hirigoyen ; à Miélan-Mirande-Rabastens, Fargues, Pujos, Giret. ● Match indécis jusqu’à la dernière minute après un chassé croisé au score. Les locaux ont montré qu’ils avaient le niveau de la Fédérale 2. les deux équipes ont joué à 14 à partir de la 11e minute suite à l’expulsion d’un joueur de chaque camp après une brève bagarre générale. LES MEILLEURS À Saint-Médard-en-Jalles, Debard, Hierso, Habib, Sore, Lafourcade ; à Hendaye Vial, Lagenebre, Labarthe, Bainconau. LES MEILLEURS À Nafarroa les frères Perez, Gastambide, Mateo, Cadot, Cachenaud ; à Saint-Paul-lès-Dax, Dubun, Ducassy, Troussier, Aimard, Lièvremont, Cazeaux. ● Bonne entame de Saint-Médard-en-Jalles qui marque deux essais dans le premier quart d’heure. Hendaye revient dans le match grâce à son buteur. Dans le deuxieme acte les deux équipes se rendent coup pour coup, le SMRC garde le gain du match, Hendaye prend le bonus défensif. ● Dans un match équilibré les visiteurs se sont montrés beaucoup plus réaliste que les Landais qui laissèrent échapper trop de points au pied. Les Basques surent en revanche concrétiser leur seul véritable occasion d’essai peu avant la mi-temps. Les locaux s’inclinent finalement d’une unité. 22 Ovalie Fédérale 3 - 3e journée Poule 2 Poule 1 Chinon (o) - Quimper Le Rheu - Trignac Parthenay - Thouars Plouzané (o) - Auray (d) St-Sébastien-B.-G. - Rennes Classement Pts 1. Chinon 13 2. St-Sébastien-B.-G. 10 3. Plouzané 10 4. Rennes 9 5. Parthenay 8 6. Auray 7 7. Le Rheu 7 8. Trignac 5 9. Thouars 1 10. Quimper 0 Fédérale 3B Chinon - Quimper Le Rheu - Trignac Parthenay - Thouars Plouzané - Auray St-Sébastien-B.-G. - Rennes J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 2 2 1 2 1 1 1 0 0 N. 0 1 0 2 0 0 1 0 0 0 P. 0 0 1 0 1 2 1 2 3 3 Armentières - Courbevoie (o) Drancy - Beauvais Evreux - L'Aigle (d) Houilles-Carrière (o) - Hérouville-St-Clair Versailles - Marcq-en-Bar. Bo 1 0 1 1 0 1 0 0 0 0 Classement Pts J. G. N. 1. Courbevoie 15 3 3 0 2. Drancy 12 3 3 0 3. Beauvais 9 3 2 0 4. Houilles-Carrière 9 3 2 0 5. Marcq-en-Bar. 9 3 2 0 6. Versailles 8 3 2 0 7. Evreux 4 3 1 0 8. Hérouville-St-Clair 2 3 0 0 9. L'Aigle 1 3 0 0 10. Armentières 1 3 0 0 Fédérale 3B Armentières - Courbevoie Drancy - Beauvais Evreux - L'Aigle Houilles-Carrière - Hérouville-St-Clair Versailles - Marcq-en-Bar. Bd 0 0 1 0 0 2 1 1 1 0 Forf. 2 40-0 21-26 24-7 13-35 Poule 5 19-15 34-9 23-16 12-6 20-14 Bo 3 0 1 1 1 0 0 0 0 0 Classement 1. Ris-Orangis 2. Bords de Marne 3. St-Denis 4. Rueil 5. Meaux 6. Pontault-Combault 7. Vincennes 8. Metz-Moselle 9. Epernay 10. Saint-Maur Bd 0 0 0 0 0 0 0 2 1 1 Fédérale 3B Guéret - Ussel Arpajon - Moulins Issoire - St-Cernin Mauriac - Clermont-Cournon Vichy - Lacapelle-Marival Fédérale 3B Barbezieux-J. - Saint-Junien Fontenay-Luçon - Nontron Isle/Vienne - Royan-Saujon Poitiers - La Roche-sur-Y. Surgères - Puilboreau 27-28 38-7 36-5 NC 18-6 Bizanos - Lembeye (d) Boucau-Tarnos - Barcus Larressore - Serres-Castet Navarrenx (o) - Bidart St-Palais - Hasparren (o) Pts 12 11 10 8 7 6 5 5 4 1 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 2 2 2 1 1 1 0 1 0 N. 0 0 1 0 0 1 0 2 0 0 P. 0 1 0 1 2 1 2 1 2 3 Pts 15 10 9 8 7 6 5 4 4 1 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 2 2 2 1 1 1 0 1 0 N. 0 0 0 0 1 1 0 2 0 0 Fédérale 3B Bizanos - Lembeye Boucau-Tarnos - Barcus Larressore - Serres-Castet Navarrenx - Bidart St-Palais - Hasparren Bo 0 2 0 0 1 0 0 0 0 0 Classement 1. Vic-en-Bigorre 2. Tournefeuille 3. Peyrehorade 4. Pamiers 5. FCTT 6. Ger-Séron-Bédeille 7. Coarraze-Nay 8. Mouguerre 9. Gimont 10. Pouyastruc Poule 13 P. 0 1 1 1 1 1 2 1 2 3 Pts 13 10 10 9 7 6 5 4 3 0 J. 3 3 3 3 3 3 2 2 3 3 G. 3 2 2 2 1 1 1 1 0 0 N. 0 0 0 0 1 0 0 0 1 0 P. 0 1 1 1 1 2 1 1 2 3 Cavaillon - Bastia Draguignan - Uzès Le Teil - Montélimar Les Angles - Six-Fours Véore XV - St-Saturnin Classement 1. Grenade/Gar. 2. Ribérac 3. St-Yrieix 4. Fumel 5. Tournon-d'Agen 6. Monflanquin 7. Lévézou-Ségala 8. Gourdon 9. Négrepelisse 10. Lalinde Bd 0 0 0 0 0 0 1 0 0 1 Pts 11 10 9 9 8 8 7 4 3 2 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 2 2 2 2 2 2 1 1 0 0 N. 0 0 0 0 0 0 1 0 1 0 P. 1 1 1 1 1 1 1 2 2 3 Fédérale 3B Gourdon - Fumel Monflanquin - Lévézou-Ségala Négrepelisse - Grenade/Gar. Ribérac - Lalinde Tournon-d'Agen - St-Yrieix Pts 14 10 9 9 8 6 5 5 4 0 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 2 2 2 2 1 1 1 1 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 1 1 1 1 2 2 2 2 3 Fédérale 3B Gimont - Mouguerre FCTT - Vic-en-Bigorre Ger-Séron-Bédeille - Coarraze-Nay Peyrehorade - Pamiers Pouyastruc - Tournefeuille Vendres-Lespignan - Castelnaudary (d) Le Boulou (d) - Côte Vermeille Rieumes (o) - Gruissan Saint-Girons - Pézenas (d) Torreilles-Canet-Ste-Marie - Quillan Bo 2 1 0 0 0 0 1 0 0 0 Classement Pts 1. Rieumes 13 2. Torreilles-Canet-Ste-M. 9 3. Saint-Girons 9 4. Vendres-Lespignan 8 5. Côte vermeille 8 6. Le Boulou 6 7. Castelnaudary 6 8. Quillan 5 9. Gruissan 5 10. Pézenas 3 23-15 48-0 22-10 32-7 12-31 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 2 2 2 2 1 1 1 1 0 Bd 0 0 0 0 1 1 2 1 2 0 Fédérale 3B Besançon - Pontarlier Lons-le-Saunier - Couches Nuits-St-Georges - Tavaux-Damparis Rhône sportif - Montchanin Verdun/Doubs - Belleville/S. 18-6 16-29 25-6 23-20 8-21 Bo 3 1 2 1 0 1 0 0 0 0 Bd 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 Aire/l'Adour (o) - Mérignac Bazas - Nogaro (d) Bon-Encontre-Boé - Nérac (d) Mugron (o) - Mussidan Ste-Foy-la-Grande - Rion-des-Landes (d) Bo 2 1 1 0 0 0 1 0 0 0 Classement Pts J. G. N. P. Bo Bd 1. Mugron 13 3 3 0 0 1 0 2. Bazas 12 3 3 0 0 0 0 3. Aire/l'Adour 9 3 1 2 0 1 0 4. Nogaro 8 3 1 1 1 1 1 5. Mérignac 8 3 2 0 1 0 0 6. Ste-Foy-la-Grande 6 3 1 1 1 0 0 7. Bon-Encontre-Boé 6 3 1 1 1 0 0 8. Rion-des-Landes 4 3 0 1 2 0 2 9. Nérac 3 3 0 0 3 0 3 10. Mussidan 1 3 0 0 3 0 1 Bd 1 1 0 1 0 0 0 0 1 2 Fédérale 3B Aire/l'Adour - Mérignac Bazas - Nogaro Bon-Encontre-Boé - Nérac Mugron - Mussidan Ste-Foy-la-Grande - Rion-des-Landes 47-7 14-9 25-23 41-3 12-11 26-24 21-15 13-16 43-6 56-35 P. 0 1 1 1 1 2 2 2 2 3 20-13 16-18 50-22 16-10 22-9 Aix UC (d) - Lunel Berre-l'Etang - Martigues-Pt-de-B. Esc-Bac-Asp - Av. Bleu et Blanc (d) Palavas - Argelès-sur-Mer (d) Thuir - Jacou-Montpellier Bo 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Classement 1. Thuir 2. Berre-l'Etang 3. Martigues-Pt-de-B. 4. Lunel 5. Jacou-Montpellier 6. Argelès-sur-Mer 7. Palavas 8. Av. Bleu et Blanc 9. Esc-Bac-Asp 10. Aix UC Bd 0 1 1 0 0 2 2 1 1 3 58-10 12-3 26-29 18-19 31-16 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 G. 3 3 2 2 1 1 1 1 0 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 Fédérale 3B Ampuis - Meximieux-Dagneux Renage-Rives - St-Claude Rillieux-la-Pape - St-Priest St-Etienne - Givors Vinay - Izeaux P. 0 0 1 1 2 2 2 2 2 2 Pts 10 9 8 8 6 5 5 5 4 3 J. 3 3 3 3 2 3 3 3 2 3 G. 2 2 2 2 1 1 1 1 1 0 20-26 26-15 19-13 16-13 23-23 N. 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 P. 0 1 1 1 0 2 2 2 1 3 Fédérale 3B Aix UC - Lunel Berre-l'Etang - Martigues-Pt-de-B. Esc-Bac-Asp - Av. Bleu et Blanc Palavas - Argelès-sur-Mer Thuir - Jacou-Montpellier Bo 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Bd 0 1 0 0 0 1 1 1 0 3 36-14 30-6 12-30 25-14 30-0 20-12 14-9 23-26 44-18 18-22 Annecy (o) - Ugine-Albertville Bièvre-St-Geoirs (d) - St-Marcel-L'Is.-A. Rhône XV - Bellegarde Tournon-Tain (d) - Annonay Vallons-de-la-Tour - Voiron Bo 2 1 1 0 1 1 0 0 0 0 Classement Pts J. G. N. P. Bo Bd 1. St-Marcel-L'Is.-A. 13 3 3 0 0 1 0 2. Annecy 9 3 2 0 1 1 0 3. Bellegarde 9 3 2 0 1 1 0 4. Rhône XV 9 3 2 0 1 0 1 5. Annonay 9 3 2 0 1 0 1 6. Voiron 7 3 1 1 1 0 1 7. Bièvre-St-Geoirs 6 3 1 0 2 0 2 8. Tournon-Tain 4 3 0 1 2 0 2 9. Ugine-Albertville 4 3 1 0 2 0 0 10. Vallons-de-la-Tour 1 3 0 0 3 0 1 Bd 0 0 1 0 1 1 1 0 1 1 63-16 15-35 7-42 40-22 24-21 Autres résultats Féminines Élite 1 - Top 8 Lille (o) - Blagnac-St-Orens Bobigny (o) - Montpellier Caen - La Valette (d) Rennes (d) - Perpignan 30-8 27-12 20-15 0-6 Classement Pts J. G. N. P. Bo Bd 1. Bobigny 9 2 2 0 0 1 0 2. Lille 9 2 2 0 0 1 0 3. Blagnac-St-Orens 5 2 1 0 1 1 0 4. Perpignan 5 2 1 0 1 0 1 5. Montpellier 4 2 1 0 1 0 0 6. Caen 4 2 1 0 1 0 0 7. Rennes 1 2 0 0 2 0 1 8. La Valette 1 2 0 0 2 0 1 Armelle-Auclair POULE 1 MLSGP - Sassenage Rouen (d) - Romagnat Selestat-Illkirch - Lyon OU Classement 1. MLSGP 2. Chilly-Mazarin 3. Sassenage 4. Romagnat 5. Lyon OU 6. Rouen 7. Selestat-Illkirch Pts 8 5 5 4 4 2 0 29-20 19-24 19-35 J. 2 1 2 1 2 2 2 G. 2 1 1 1 1 0 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 0 1 0 1 2 2 POULE 2 Castres - Tarbes (d) Gaillac (o) - Nérac Lons (d) - AS Bayonne Ste bordelais-ASPTT (d) - Toulouse Classement Pts 1. Toulouse 9 2. AS Bayonne 9 3. Gaillac 6 4. Lons 5 5. Stade bordelais-ASPTT 5 6. Castres 4 7. Tarbes 2 8. Nérac 0 J. 2 2 2 2 2 2 2 2 G. 2 2 1 1 1 1 0 0 Bo 0 1 1 0 0 0 0 Bd 0 0 0 0 0 2 0 5-0 22-0 22-25 3-8 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 0 1 1 1 1 2 2 Bo 1 1 1 0 0 0 0 0 Bd 0 0 1 1 1 0 2 0 Fédérale Poule 16 Classement Pts 1. St-Etienne 14 2. St-Priest 13 3. Izeaux 10 4. Renage-Rives 8 5. St-Claude 6 6. Ampuis 6 7. Rillieux-la-Pape 5 8. Meximieux-Dagneux 4 9. Givors 3 10. Vinay 3 P. 0 0 0 0 1 2 2 2 3 3 P. 0 0 1 1 1 2 2 2 3 3 76-5 27-5 Forf. 1 42-11 6-15 Poule 15 Bo 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 N. 0 1 0 1 0 0 1 1 0 0 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Fédérale 3B Blois - Châteauroux Chartres - Pithiviers Issoudun - Bourges Pougues - Melun-Combs Vitry/Seine - Auxerre MATCH EN RETARD - 5 OCTOBRE Jacou-Montpellier - Esc-Bac-Asp Classement 1. Tavaux-Damparis 2. Belleville/S. 3. Montchanin 4. Pontarlier 5. Couches 6. Nuits-St-Georges 7. Rhône sportif 8. Besançon 9. Lons-le-Saunier 10. Verdun/Doubs G. 3 2 3 2 2 1 0 0 0 0 G. 3 3 2 2 2 1 1 1 0 0 MATCH AVANCÉ - 5 OCTOBRE Côte Vermeille - Toreilles Bo 1 1 1 0 1 0 0 0 0 0 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Fédérale 3B Vendres-Lespignan - Castelnaudary Le Boulou - Côte Vermeille Rieumes - Gruissan Saint-Girons - Pézenas Torreilles-Canet-Ste-Marie - Quillan Ampuis (o) - Meximieux-Dagneux Renage-Rives - St-Claude (d) Rillieux-la-Pape (d) - St-Priest St-Etienne (o) - Givors Vinay (d) - Izeaux Pts 14 12 12 10 9 5 4 3 2 0 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 22-20 26-10 18-25 40-18 26-12 9-12 15-17 15-41 15-11 30-10 15-13 17-27 25-17 25-18 9-25 Bd 0 1 1 1 0 2 0 1 0 0 Pts 15 13 11 9 8 5 4 4 0 0 Poule 12 9-15 17-19 18-25 21-22 3-46 24-3 45-8 11-16 nc 22-12 Classement 1. Chartres 2. Bourges 3. Vitry/Seine 4. Châteauroux 5. Auxerre 6. Issoudun 7. Blois 8. Pougues 9. Melun-Combs 10. Pithiviers Bd 0 0 0 0 1 1 1 0 3 1 28-13 62-7 16-42 12-0 35-16 Poule 8 Besançon (d) - Pontarlier Lons-le-Saunier (d) - Couches Nuits-St-Georges (d) - Tavaux-Damp. (o) Rhône sportif (d) - Montchanin Verdun/Doubs - Belleville/S. (o) Fédérale 3B Bo 1 1 1 1 0 0 0 0 0 0 17-13 47-7 7-14 28-5 26-0 26-19 36-10 6-14 26-13 18-19 Bd 0 1 1 1 0 2 1 0 1 0 P. 0 0 0 1 2 2 2 2 3 3 Fédérale 3B Bords de Marne - Epernay Meaux - Rueil Metz-Moselle - Saint-Maur Ris-Orangis - Vincennes St-Denis - Pontault-Combault Bo 3 2 1 0 1 0 0 0 0 0 Poule 14 Cavaillon - Bastia (d) Draguignan (o) - Uzès Le Teil - Montélimar Les Angles - Six-Fours Véore XV (d) - St-Saturnin N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Blois - Châteauroux Chartres (o) - Pithiviers Issoudun - Bourges (o) Pougues - Melun-Combs Vitry/Seine (o) - Auxerre Poule 11 Gimont - Mouguerre (d) FCTT - Vic-en-Bigorre Ger-Séron-Bédeille - Coarraze-Nay Peyrehorade - Pamiers (d) Pouyastruc - Tournefeuille (o) 38-15 15-3 nc nc 7-25 G. 3 3 3 2 1 1 1 1 0 0 Gourdon - Fumel (d) Monflanquin - Lévézou-Ségala Négrepelisse (d) - Grenade/Gar. (o) Ribérac (o) - Lalinde Tournon-d'Agen - St-Yrieix 0-33 17-19 73-12 26-15 20-20 20-16 15-3 14-6 48-11 9-24 Bd 0 1 0 0 2 0 1 1 0 1 J. 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 16-29 15-14 35-0 20-10 29-8 Poule 10 Poule 9 Pts 13 13 13 9 5 5 5 4 3 1 9-3 25-17 18-3 59-14 31-9 Poule 7 Classement 1. Isle/Vienne 2. Saint-Junien 3. Surgères 4. Poitiers 5. Royan-Saujon 6. Puilboreau 7. Nontron 8. Barbezieux-J. 9. Fontenay-Luçon 10. La Roche-sur-Y. Classement 1. Draguignan 2. Montélimar 3. Bastia 4. Les Angles 5. Six-Fours 6. St-Saturnin 7. Cavaillon 8. Uzès 9. Véore XV 10. Le Teil Bords de Marne - Epernay (d) Meaux - Rueil Metz-Moselle - Saint-Maur Ris-Orangis (o) - Vincennes St-Denis (o) - Pontault-Combault 3-58 26-0 20-15 84-15 17-18 Barbezieux-J. - Saint-Junien (o) Fontenay-Luçon - Nontron (d) Isle/Vienne (o) - Royan-Saujon Poitiers - La Roche-sur-Y. Surgères (o) - Puilboreau Classement Pts J. G. N. P. Bo Bd 1. Arpajon 10 3 2 0 1 2 0 2. Mauriac 10 3 2 1 0 0 0 3. Ussel 9 3 2 0 1 0 1 4. Moulins 8 3 2 0 1 0 0 5. Issoire 8 3 2 0 1 0 0 6. Clermont-Cournon 6 3 1 0 2 0 2 7. St-Cernin 5 3 1 0 2 0 1 8. Vichy 5 3 1 0 2 0 1 9. Guéret 5 3 1 0 2 0 1 10. Lacapelle-Marival 3 3 0 1 2 0 1 Classement 1. Larressore 2. Hasparren 3. Boucau-Tarnos 4. Bizanos 5. Navarrenx 6. Barcus 7. Serres-Castet 8. Lembeye 9. Bidart 10. St-Palais P. 0 0 1 1 1 1 2 3 3 3 18-33 19-6 18-16 38-10 39-21 Poule 6 Guéret - Ussel (d) Arpajon (o) - Moulins Issoire - St-Cernin (d) Mauriac - Clermont-Cournon (d) Vichy - Lacapelle-Marival (d) Poule 4 Poule 3 61-7 24-8 27-9 19-12 27-27 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Fédérale 3B Annecy - Ugine-Albertville Bièvre-St-Geoirs - St-Marcel-L'Is.-A. Rhône XV - Bellegarde Tournon-Tain - Annonay Vallons-de-la-Tour - Voiron MATCH EN RETARD - 5 OCTOBRE Uzès - Cavaillon 36-0 12-15 25-17 17-22 20-30 53-14 30-4 23-20 10-22 16-23 POULE 1 Amiens (d) - Tourcoing Evreux - Grande Synthe Le Havre RC (o) - Marquette 10-13 25-14 47-0 POULE 2 Pontarlier-Besan.-Morteau - Nancy-Seich. Le Creusot-Montceau - Dijon (o) Mulhouse - Selestat-Illkirch 2 (o) Sud Alsace - Les Filles du Vignoble nc 8-55 5-30 nc POULE 3 Romagnat - Les Jarjilles Clermont (o) - Unieux-Firmi.-Ondai. Nevers (o) - Ampuis St-Genis-Laval (o) - Lyon OU nc 20-5 36-0 31-0 POULE 4 Bourgoin-Jallieu - Les Alpines (o) Eymeux - Cruas-Rhône XV Grenoble (o) - St-Jean/St-Marcellin Rugby Féminin Ardèchois - Val d'Ainan 5-31 10-10 52-3 Remis POULE 5 Jacou-Montpellier - Lucciana-Ajaccio-Bal. nc Marseille Smuc - Azur 06 (d) 17-10 Nîmes - St-Mandrier (o) 0-57 Velleron - Hyères-Carqueiranne (o) 6-22 POULE 6 Béziers - Blagnac-St-Orens Carcassonne - Toulouse Narbonne (o) - Villelongue Pays d'Olmes - Toulouse CMS 5-5 nc 31-0 nc POULE 7 Grenade/Gar. (d) - Agen Millau-Séverac - Montauban 7-10 nc POULE 8 Artix - Lons Auch - Nord Béarn Coarraze-Nay - Menditte Magnoac - Herm (o) Mont-de-Marsan - AS Bayonne nc 3-17 nc 0-50 nc POULE 9 Bergerac (o) - Couronne Galgon - Ste bordelais-ASPTT Périgueux - Bruges-Blanquefort (o) 39-6 nc 8-24 POULE 10 Neuvic - Limoges Salon-La-Tour - St-Yrieix (o) St-Privat-Pleaux - Trélissac Tulle - Brive (o) POULE 11 Gennevilliers - Pays de Brest Pallice - Nantes Poitiers (o) - Orléans Rennes (o) - Joué-lès-T. nc 0-81 nc 0-24 Forf. 1 Forf. 2 33-5 37-0 POULE 12 ACBB-Paris 15 - Scuf-Porc Forf. 1 Crepy-Oth.-Ples.-Lagn.-Sen. - Massy (o) 5-31 Gif-Dourdan - Monti.-Mantes-Limay (o) 0-36 Marcoussis-Limours - Nanterre (o) 0-53 Paris 15 (o) - Rueil 32-0 POULE 13 Bobigny - UBM/Vitry Stade français - Meaux Ste-Geneviève - Reims Vincennes - Montmorency NC 10-0 NC 19-7 Jeunes Espoirs-Reichel POULE 1 Bayonne (o) - Pau Perpignan - Grenoble Toulouse (d) - Toulon Biarritz - La Rochelle (d) Brive - Bordeaux-Bègles (d) Clermont (o) - Racing-Metro Montpellier - Agen 30-7 23-13 12-19 27-24 16-9 46-15 20-9 Classement Pts J. 1. Montpellier 16 4 2. La Rochelle 14 4 3. Racing-Metro 13 4 4. Brive 12 4 5. Clermont 10 4 6. Toulon 10 4 7. Bordeaux-Bègles 10 4 8. Agen 9 4 9. Toulouse 9 4 10. Biarritz 8 4 11. Bayonne 6 4 12. Perpignan 6 4 13. Pau 5 4 14. Grenoble 2 4 POULE 2 Castres (d) - Bourgoin-Jallieu Narbonne (o) - Dax Albi (o) - Carcassonne Béziers (o) - Oyonnax Colomiers - Mont-de-Marsan Lyon - Massy Paris (o) - Montauban Tarbes - Aurillac G. 4 3 3 3 2 2 2 2 2 2 1 1 1 0 Classement 1. Lyon 2. Paris 3. Colomiers 4. Tarbes 5. Narbonne 6. Albi 7. Castres 8. Bourgoin-Jallieu 9. Aurillac 10. Montauban 11. Béziers 12. Oyonnax 13. Mont-de-Marsan 14. Dax 15. Carcassonne 16. Massy G. 4 4 4 2 2 2 2 2 2 1 1 1 1 1 0 0 Pts 18 18 17 12 11 11 11 10 10 7 6 6 6 5 2 2 J. 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 N. 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 P. 0 1 1 1 2 2 2 2 2 2 3 3 3 4 Bo 0 1 1 0 1 0 1 1 0 0 1 0 0 0 18-24 53-15 41-23 28-0 23-14 22-10 55-10 26-26 N. 0 0 0 1 1 0 0 0 1 1 0 0 1 0 1 0 P. 0 0 0 1 1 2 2 2 1 2 3 3 2 3 3 4 Bo 2 2 1 1 1 1 1 0 0 0 1 1 0 0 0 0 POULE 1 Bourg-en-Br. - Clermont (o) Lille - Oyonnax (o) Paris (o) - ABCD XV Racing-Metro (d) - Lyon Touraine Plus - Massy (o) 3-47 3-40 31-10 11-16 0-32 POULE 2 Bourgoin-Jallieu - Montpellier (o) Aix-en-Pro. (d) - Grenoble Béziers (o) - Rovaltain XV Carcassonne (d) - Toulon Perpignan (d) - Narbonne 11-35 22-25 33-6 12-17 13-16 POULE 3 Castres - Pau Albi - Toulouse (o) Bayonne (d) - Biarritz Colomiers (o) - Montauban Tarbes - Aurillac 24-9 9-41 14-20 36-5 9-22 POULE 4 Auch (o) - La Rochelle Brive (o) - Mont-de-Marsan Dax - Bordeaux-Bègles (o) Nantes (d) - Agen Tyrosse (o) - Périgueux 35-16 26-11 3-67 14-20 45-14 Gaudermen POULE 3 Azur 06 - Perpignan (o) Béziers (d) - Narbonne Carcassonne - Aix-en-Pro. Rst Elite Gard Xv - Toulon 6-27 13-19 3-15 10-22 POULE 4 Albi (o) - Biarritz Aurillac - Colomiers Grand Dax (o) - Pau Sud Landes - Agen (o) 35-5 12-22 38-12 8-27 Alamercery POULE 3 Azur 06 (d) - Perpignan Béziers - Narbonne Carcassonne - Aix-en-Pro. Gard XV - Toulon (o) 21-28 8-18 10-19 10-55 POULE 4 Albi - Biarritz (d) Aurillac - Colomiers Dax - Pau (o) Tyrosse (d) - Agen 17-10 9-20 0-29 6-8 EST-CE LA FIN D’UNE ÉPOQUE AU STADE TOULOUSAIN ? TELLE EST LA QUESTION QUI A AGITÉ, VENDREDI SOIR, LE MOSCATO SHOW. RETOUR SUR LES PRINCIPAUX AVIS. trouve meilleur que ce type du jour au lendemain alors qu’il a été le meilleur centre du monde pendant 10 ans avec O’Driscoll. Il y a une cascade de blessures, pas de première ligne, et si t’as pas de mêlée tu te fais défoncer. Tu n’attaques pas un bon ballon, tu ne peux pas les attaquer… Pourquoi ? Le jeu est en friche, tous ces ballons sont pris en catastrophe. Jacques Verdier : Toulouse a vécu pendant des années sur la formation et aujourd’hui le club ne forme plus à la hauteur des Poitrenaud, des Médard et des derniers joueurs qui ont marqué le club. Ce n’est plus le club formateur qie l’on connaissait, et sur le plan du recrutement, le club n’a pas recruté comme Toulon, Montpellier ou le Racing. C’est le reflet d’une politique. Toulouse prend des seconds couteaux et a des résultats moyens. C’est plus un problème de fond qu’un problème ponctuel. Eric Di Meco : Je ne suis pas sûr que Toulouse a fait la révolution économique qu’ont connu les grands clubs. Ce n’est plus le rugby d’avant. L’histoire de la formation à Toulouse, Bd 0 0 0 1 0 2 2 2 0 1 1 1 0 1 0 2 Crabos La question de la semaine Vincent Moscato : Je pense que l’ensemble des problèmes vient des blessures, et puis de la concurrence. Depuis trois ou quatre ans ça n’a jamais été aussi tendu. Le championnat est devenu très concurrentiel, tu ne peux plus dominer comme l’a fait Toulouse il y a 20, 15 ou 10 ans. C’est terminé Le recrutement n’a pas été suffisant pour remplacer Jauzion. Est-ce qu’on Bd 0 1 0 0 1 2 1 0 1 0 1 2 1 2 me fait penser à l’OM. On dit toujours ce n’est pas un club formateur. Mais les jeunes on ne les fait jamais jouer donc tu ne peux pas savoir. La durée d’un entraîneur est longue dans le rugby, mais là est-ce que ça ne fait pas trop longtemps que Novès est là ? Est-ce que le message passe toujours ? Est-ce que ça marche encore dans le rugby, ça ? ■ Ovalie Séries 23 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Alpes PROMOTION HONNEUR Echirolles (d) - Annecy-le-Vieux Fontaine - Vif Monestier La Motte-Serv. (o) - Bonneville La Mure - La Ravoire Tullins-Fures - Jarrie PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES Faverges (o) - Le Touvet-P. (d) Grenoble UC (d) - Faucigny Oisans - La Côte-St-André (o) Thônes (d) - Chartreuse-N. TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Cat. de Grenoble - St Julien-en-G. La Frat. Moirans (d) - Varacieux St-Jean-de-Maur. (o) - L'Albenc (d) TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 Brezins (o) - St-Laurent-du-P. Voreppe (o) - Canton Valdaine Béarn 9-10 28-16 38-15 27-16 6-18 21-15 8-12 0-49 23-28 17-17 8-14 18-12 9-15 8-11 8-16 19-21 12-8 18-10 13-5 9-6 10-14 3-15 3-34 50-22 25-0 BourgogneFranche-Comté Alsace-Lorraine HONNEUR Haguenau - Hagondange (d) 24-23 Pont-à-Mousson (o) - Nancy-Seichamps 22-9 Sampigny - Mulhouse (o) 7-35 Thann - Colmar 26-36 Thionville-Yutz (d) - Verdun 17-21 PROMOTION HONNEUR-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1 Dieulouard-L. - St-Louis 24-9 Illkirch-Gr. - St-Dié 20-7 Lauterbourg - Forbach 12-12 PROMOTION HONNEUR-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2 Bar-le-Duc (o) - Longwy 51-10 Raon-Baccarat - Vittel 10-23 DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES - POULE 1 Hayange - Epinal (d) 13-10 Mutzig - Villers-lès-Nancy 25-0 Sélestat - Chalampe NC DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES - POULE 2 Luneville - Chalampe 62-7 Saverne (o) - St-Etienne-les-R. 59-0 QUATRIÈME SÉRIE Illkirch-Gr. (o) - Hayange 38-0 Nancy-Seichamps - Bassin minier 19-10 Sarreguemines - Saarbrucken 15-36 Auvergne HONNEUR Clermont-Aub. - Gerzat (d) Le Puy - St-Bonnet Pont-du-Château - Cusset (d) Riom (d) - Clermont-La Plaine St-Flour - Brioude (o) PROMOTION HONNEUR Montaigut - Beaumont Blanzat - Gannat Bort-les-Org. (o) - Romagnat Commentry - St. clermontois (d) St-Yorre - Les Ancizes PREMIÈRE SÉRIE Combronde - Langeac Gevaudan (d) - Chamalières Les Martres-de-V. (o) - Puy-Guillaume Riom-ès-M. (o) - Ste-Florine St-Genes-Champanelle - Thiers DEUXIÈME SÉRIE Brives-Charensac - Domes-Sioule Cisternes-la-F. (o) - Aigueperse Ennezat (o) - Chateaugay St-Pourcain - Varennes Ydes (o) - Massiac TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Billom (o) - Sauxillanges Lapalisse - Chatel-Guyon (d) TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 Lempdes - Dompierre Pulvérières (o) - Malintrat TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 3 Manzat (o) - Sancy Perignat (d) - Courpière GROUPE A - POULE 1 Asasp-Arros (d) - Idron-Lee (o) Gan (d) - Josbaig Vallée de l'Escou - Nord Béarn GROUPE A - POULE 2 Pontacq (d) - Sevignacq Arudy - Laruns (d) Buzy-Ogeu - Bénéjacq GROUPE B - POULE 1 Aspe - Mourenx Lasseube - Lons (d) GROUPE B - POULE 2 Arthez-Lagor (d) - Theze Artix - Miramont St-Médard - Billère (o) Côte basque-Landes 20-15 23-13 10-9 20-24 3-17 29-14 25-11 25-6 20-14 0-31 16-5 9-10 29-12 27-13 22-10 15-0 27-7 34-0 3-3 48-8 37-3 18-13 20-5 25-0 HONNEUR Autun - Champagnole Cluny - Digoin (d) Montbéliard - Dole St-Apollinaire - Montceau Tournus (o) - Chagny PROMOTION HONNEUR Arbois - Chatenoy Genlis - Buxy (d) Paray-Le-Monial (o) - Vesoul Seurre (o) - Dijon Toucy (d) - Chenove PREMIÈRE SÉRIE Auxonne - Chablis Bourbon-Lancy (d) - Migennes Morez - Chambertin (d) Saone-Seille - Givry St-Martin - Valdahon (d) DEUXIÈME SÉRIE Baume - Avallon Chaumont - Cozanne-Maranges (d) Saulieu - Is/Tille-Asnières St-Firmin-St-Sernin - Cosne/Loire Vauzelles - Louhans TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Langres - Montbard-Chatillon (o) Morteau - Censeau TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 St Berain - St-Martin-d'Or. Tonnerre - St Léger-des-V. 18-28 27-20 8-24 17-3 33-12 32-3 10-5 37-11 25-11 8-10 12-25 18-22 20-19 15-28 15-12 41-3 23-22 20-10 Forf. 2 35-0 7-43 30-11 NC NC Centre HONNEUR Dreux - St-Pierre-des-Corps (d) Joué-lès-T. - Vendôme (d) Lamotte-Beuvron (d) - Montargis Nogent-le-Rot. - Romorantin (d) Sancerre (o) - La Châtre PROMOTION-PREMIÈRE SÉRIE Arçay - Dammarie (d) Argenton - Esvres-Mont. (d) Fleury-lès-Aub. - L'Ovale de Loire Orléans-la-S. (o) - Loches US Berrichonne (o) - Déols DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES Bracieux - Châteauneuf/L. Gien-Briare - La Membrolle Sancoins - St-Florent/Ch. St-Amand - Foëcy Sully - Salbris (d) QUATRIÈME SÉRIE - POULE 1 Aubigny - Buzançais (d) Lunery (d) - Orléans-la-S. Saint-Laurent - St-Doulchard QUATRIÈME SÉRIE - POULE 2 Fleury-lès-Aub. (o) - L'Ovale de Loire St-Jean-de-Braye (d) - Luynes Union Sud 28 (o) - Orléans 7-6 17-16 7-10 24-17 27-0 22-15 16-13 31-19 90-3 91-5 13-46 30-7 27-19 12-29 20-16 17-14 20-26 Forf. 2 57-0 6-10 39-0 44-0 18-20 Côte d’Argent Bretagne HONNEUR Fougères - Lannion Lanester (o) - Concarneau Plabennec - Treiz-Treger (d) St-Malo - St-Brieuc PROMOTION HONNEUR Bain-de-Bretagne - Redon Bruz - St-Père Grandchamp - Malestroit Ploemeur - Brest PREMIÈRE SÉRIE Dinan (o) - St-Renan Landivisiau (o) - Pordic Matignon (o) - Ploudalmezeau Vitre (o) - Pluvigner DEUXIÈME SÉRIE Douarnenez - Perros-Guirrec Morlaix - Le Rheu Muzillac - Landerneau (d) Pont-L'Abbé (o) - Pontivy TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Bruz - Orange-Cesson Paimpont (d) - Melesse St-Martin-Avranches - Rennes (o) TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 Kernic-Léon - Chateaulin Lorient - Plouhinec Plouguerneau - Carhaix 27-19 28-11 13-11 27-12 3-14 10-0 35-24 Forf. 1 33-3 52-5 23-12 55-10 Forf. 2 9-0 18-16 49-3 Forf. 1 6-10 0-39 Remis Remis Remis Périgord-Agenais HONNEUR Montignac - Layrac 16-26 St-Cyprien - Vill.-du-Queyran (o) 6-27 Ste-Bazeille (d) - Vezere 13-19 Ste-Livrade (d) - Villereal 15-17 Vergt - Villeneuve 9-21 PROMOTION HONNEUR Miramont - Port-Ste-Marie 20-5 Roqu.-Laroque-Timbaut (d) - Le Passage 6-13 Duras - Castelmoron 12-3 Lacapelle-Biron (d) - Lavardac-Barbaste 16-19 Prigonrieux - St-Astier 6-16 PREMIÈRE SÉRIE Castillonnès (o) - Caudecoste 28-6 CO Périgueux - Cénac (d) 13-11 Daglan (o) - Penne-St-Sylv. 47-11 Issigeac (o) - Excideuil 64-3 St-Aubin (d) - Pont-du-Casse 17-22 DEUXIÈME-TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Lanquais - Le Bugue Remis Le Buisson - Montpon Remis Salignac - Monpazier Remis Thiviers - Villefranche-du-Péri. Remis DEUXIÈME-TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 Alliance Gar. For. - Mézin Remis Buzet - Cancon Remis Le Caoulet-Foulayronnes - Virazeil Remis St-Romain - Puy-l'Evêque Remis St-Vite - Colayrac Remis HONNEUR Blaye (d) - Biscarrosse Bordeaux EC (d) - Mimizan Floirac (o) - Vill.-de-Marsan Labouheyre - Roquefort (d) Leognan - Gujan-Mestras (d) PROMOTION HONNEUR Cadaujac (o) - Le Bouscat Captieux (d) - Gradignan Castillon-la-B. (o) - Pays Médoc Martignas - La Réole Ychoux - Gabardan (o) PREMIÈRE SÉRIE Cestas - Morcenx (d) Izon (d) - Pessac Lège-Cap-Ferret - Parentis-en-B. Sanguinet - Cazaux Villenave-d'Or. - Facture-Biganos 24-25 9-13 52-13 10-6 15-9 46-0 25-26 29-5 16-25 7-67 19-13 3-6 14-31 19-7 22-5 Drôme-Ardèche PROMOTION HONNEUR/PREMIÈRE SÉRIE Hauts Plateaux (o) - Annonay La Voulte (o) - Montmeyran Loriol - Bourg-St-Andéol Plats (o) - St-Sauveur-de-M. DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES Berg-Coiron-Helvie (d) - Malissard Chatuzange-le-Gou. (d) - Die (o) Donzère - Cruas Lamastre - Saint-Donat 22-10 31-3 18-10 41-8 10-15 19-23 37-24 25-10 HONNEUR-PROM.-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1 Bardos - Ondres 21-3 Grenade/A. - St-Sever (d) 16-15 Habas (o) - Lesperon 48-13 Sault (d) - Salies-de-Bé. 13-16 Tartas - St-Martin-de-S. (d) 22-19 HONNEUR-PROM.-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2 St-Pée (o) - Ciboure 45-12 Léon (o) - Montfort 35-5 Soustons - Cambo 21-9 Urrugne (o) - Ustaritz-Jatxou 32-6 DEUX.-TROIS.-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Herm - Pouillon 34-5 St-Jean-de-Mars. - St-Pierre-du-M. (d) 10-7 DEUX.-TROIS.-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 Pomarez - Menditte (d) 13-6 Puyoo (o) - Amou 47-11 Sauveterre-de-Bé. - Sare NC DEUX.-TROIS.-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 3 Arcangues (o) - Labatut 59-0 Ascain (d) - Lit-et-Mixe 8-13 Campet-Lam. - Narrosse (o) 5-29 Ile-de-France HONNEUR - POULE 1 Bretigny - Goussainville-Gonesse 27-11 Chevreuse (o) - Yerres 64-5 Gif/Yvette - Sarcelles 17-9 Paris 15 - Cergy-Pontoise 11-28 Tremblay (d) - St-Ouen 24-25 HONNEUR - POULE 2 Boulogne-Billan. (o) - Montesson 52-0 La Celle-St-Cloud - SCUF 3-18 Rambouillet - CSMF Paris (d) 24-23 Sucy-en-Brie - Gretz-Tournan-Ozoir 19-7 Viry-Chatillon (o) - Val-de-Bièvre 50-17 PROMOTION HONNEUR - POULE 1 Conflans-Herblay (o) - Gargenville 26-10 Fontenay-aux-Roses - Rosny-sous-Bois (o) 3-37 Fresnes (o) - Pantin 49-7 Marcoussis-Limours - Bagneux 22-13 Noisy-Marne-la-V. (o) - Champigny 34-0 PROMOTION HONNEUR - POULE 2 Aulnay (o) - Stains 32-23 Chalôns-en-Cha. (d) - Montmorency 21-28 Clichy - Bonneuil-Vill.-Br. 14-3 Massif Central - Clermont 17-8 St-Quentin (o) - Reims 46-7 PROMOTION HONNEUR - POULE 3 Garches-Vaucresson (o) - Athis-Mons 44-15 Nemours - Mantes-Limay (d) 17-10 Noisy-le-Sec - Lagny (d) 11-10 Senlis (d) - Plessis-Ro.-Meudon 19-24 Triel - Parisis 23-5 PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1 Alfortville (o) - Crépy-en-Valois 31-17 Argenteuil - Chelles 6-15 Champagne-St André (o) - Paris-Blanc-M. 62-8 Gouaix-Provins (o) - Savigny-Longj. 27-13 Noyon - Montigny-le-Bre. (o) 10-27 PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2 Coulommiers - Chilly-Mazarin 16-8 Créteil-Choisy (o) - Ste-Geneviève 43-0 L'Isle-Adam - Bagnolet 12-28 Neuilly-sur-Marne (o) - Livry-Gargan 30-5 Puteaux (o) - Nanterre 27-0 DEUXIÈME SÉRIE - POULE 1 Ballancourt - Mitry-Mory (o) 7-38 Champs/Marne - Corbeil-Mennecy (d) 17-16 Montreuil - Romilly (o) 7-31 Pays fertois (o) - Dourdan 34-10 DEUXIÈME SÉRIE - POULE 2 Château-Thierry - Etampes (d) 15-12 Meru-Chambly - Epinay/Orge 0-14 Saint-Dizier - Palaiseau (o) 17-51 Vélizy-Villacoublay - Rugby Sud 77 35-19 Pays catalan HONNEUR-PROMOTION HONNEUR Elne - Haut-Vernet Millas - Bompas Rivesaltes - La Têt Rivesaltes 2 (d) - Pollestres PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES Bages-Villeneuve (d) - Tautavel-Vingrau Cerdagne-Capcir - Vallespir (o) Elne 2 - Vinça Ponteilla (o) - Prats-de-M. TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES Alenya (o) - St-Laurent-Sal. Baby Nyn's (d) - Cabestany Corneilla (d) - Théza Sorède-Albères - Pollestres 2 27-12 Forf. 1 26-10 14-18 8-12 6-55 20-6 39-3 64-0 9-11 16-19 NC Pacac HONNEUR Fos-Istres - Arles L'Isle/la-Sorgue - Vallée du Gapeau Le Beausset - La Valette Sisteron - Ajaccio Valréas - Château.-Sorgues PROMOTION HONNEUR - POULE 1 Bagnols-Marcoule - Salon-de-Pr. Marseille Smuc (o) - Gap Noves (d) - Eyragues PROMOTION HONNEUR - POULE 2 Garde-Pradet - RC Phocéen Monaco (d) - Antibes Sanary - Toulon-Le Mourillon 20-12 NC 13-13 23-10 9-17 12-20 33-3 8-14 17-5 12-13 Remis Limousin Midi-Pyrenées HONNEUR Argentat (o) - Lagraulière Causse-Vézère - Souillac (o) Chameyrat - Uzerche (o) Naves - St-Simon Pompadour (d) - Objat PROMOTION HONNEUR Maurs (d) - Gramat St-Céré - Beaulieu/Dordogne Bretenoux-Biars - Chasteaux Le Palais-sur-V. - Egleton Meymac - St-Léonard PREMIÈRE SÉRIE Bagnac/Célé - Juillac Mansac - Varetz Meyssac - Folles Neuvic - Dampniat Panazol - St-Paul-des-Lan. HONNEUR - POULE 1 Moissac - St-Gaudens 24-24 Montréjeau-Gourdan-P. - Salvetat-Plais. 11-21 Toulouse UC (o) - Luzech 39-6 HONNEUR - POULE 2 Auterive - Lavelanet (d) 5-3 Laroque-Bélesta - Montesquieu-Volv. (d) 23-19 Mazères-Cass. - Muret 28-8 HONNEUR - POULE 3 Beaumont-de-L. (o) - Carmaux 104-6 Espalion - Revel 19-19 Villeneuve-Paréage (d) - La Saudrune 17-18 PROMOTION HONNEUR - POULE 1 Andorre (d) - Portet 20-23 Foix - Saint-Orens (d) 20-16 Launaguet - Léguevin 16-27 Lézat - Tarascon 18-9 Toulouse-Lalande-Auc. - L'Arize 23-14 PROMOTION HONNEUR - POULE 2 Bressols - St-Nicolas-de-la-G. 34-16 Capdenac - St-Juéry/Arthès 6-16 L'Honor-de-Cos (o) - Castres 23-6 Lauzerte - St-Jory-Brug. 32-15 Rabastens-Couf. - St-Sulpice/Tarn 19-28 PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1 Labruguière - Montredon 16-6 Montech (d) - Verfeil 11-16 Séverac (o) - L'Union 23-0 Vielmur - Toulouse EC (d) 24-17 Villemur - Brassac-Sidobre 5-5 PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2 Bonnac - Canton St-Lys (d) 9-3 Carbonne-Longages (d) - Cazères 6-9 L'Isle-en-Dodon (d) - Ramonville 10-13 Le Fousseret - Critourienne-Verniol 26-16 Verdun (d) - Seilh-Fenouillet 21-27 DEUXIÈME SÉRIE - POULE 1 Aussonne - Eaunes (d) 14-9 Castelnau-La Bastide - Mas D'azil Forf. 2 Hers-Lauragais - Ste Foy-de-P. 17-0 Quint-Fonsegrives - La Barguillère 11-22 DEUXIÈME SÉRIE - POULE 2 Aussillon-Maza. - Grisolles (d) 20-13 Briatexte - Villefranche-de-R. 17-31 Caraman - La Bastide-St-G. (d) 14-10 Castelnau-Montr. (o) - Monts de Lacaune 41-21 Puylaurens (o) - Viviez 32-12 TROISIÈME SÉRIE - POULE 1 St-Jean-du-Falga (o) - Castelginest 45-3 Castillon - Labarthe/Lèze 13-23 Toulouse AC - Mirepoix (o) 5-60 Lavernose-Lacasse - Haut Salat (d) 20-18 Toulouse RC (o) - Villenouvelle 29-0 TROISIÈME SÉRIE - POULE 2 Cagnac-Blaye-les-Mines - Monclar (d) 20-15 Haute Vallee Aveyron - Toulouse CMS Forf. 2 Marssac - Valence-d'Albi 29-14 Montastruc (d) - RC du Brulhois 13-14 Vabre (o) - Racing Cl Septfontois 76-3 QUATRIÈME SÉRIE - POULE 1 Brens (d) - Montans-Pey.-Cad. 6-11 Camarès (o) - Cambon-Cunac 22-0 Flagnac-Bassin Avey. - Reynies Forf. 2 Fronton (d) - Puygouzon 12-18 Montagne Noire (o) - Naucelle 29-0 QUATRIÈME SÉRIE - POULE 2 Finhan - Roques 7-22 Rieucros (d) - St-Paul/Save 0-5 St-Antonin - Boulogne/Gesse (o) 6-17 Ste-Croix-Volv. (d) - Roquettes 6-12 32-11 6-45 0-52 13-3 15-16 8-10 23-11 19-9 26-17 6-20 38-10 13-23 17-7 21-3 16-16 Lyonnais PROMOTION HONNEUR Feurs (d) - Cours-la-Ville Lavancia-Dortan - Haute Bresse Simandre/Saran - Arcol (o) Unieux-Firmi.-Ondai. - La Verpillière Vénissieux (d) - Roanne PREMIÈRE SÉRIE Succieu (o) - Reins-Amplepuis Côtes-d'Arey (d) - Culin Pays d'Ozon - Andrezieux-Boutheon St-Fons - Rhodia (d) DEUXIÈME SÉRIE Belley (o) - Mions Chasse/Rhône - St-Clair-du-Rhône Chassieu (o) - Entente Est lyonnais Etoile Bugey (o) - Villeneuve-de-M. La Sevenne - Gex GROUPE C - POULE 1 Pont-d'Ain (o) - St-Pierre-La-Palud Servette Genève (o) - Roche-la-Molière GROUPE C - POULE 2 Canton de Lhuis - RC Du Pilat Heyrieux - St-Amour-Coligny (o) GROUPE C - POULE 3 Beny - Pays Du Gier Monistrol-Yssingeaux - Corbelin (o) 6-11 17-27 16-43 8-24 31-32 48-11 25-26 0-0 11-9 26-8 27-15 43-8 22-0 10-19 19-6 64-3 17-17 3-36 Forf. 2 10-36 Pays de la Loire HONNEUR / PROMOTION HONNEUR Bouguenais-Rezé - St-Hilaire 5-21 Cholet - Le Mans 27-10 La Baule - Châteaubriant 5-19 Laval - Angers (o) 0-66 Les Sables-d'Olonne (o) - Clisson 79-8 PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES Doué-la-Fontaine - Saumur (d) 19-13 Les Herbiers (o) - XV de l'Erdre 23-8 Pontlieue (o) - Treillières 38-8 Pornic (o) - Pays d'Ancenis 48-0 Saint-Herblain (o) - Château-Gontier 50-0 TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1 Colomban (o) - RC Chantonnaisien 50-3 La Flèche (o) - Celtic RC 35-0 Seiches-sur-Loir - Fontenay-Luçon Forf. 2 TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2 Montaigu - VS Nantes 17-17 Patriote Bonnetable - St-Sébastien-B.-G. (o) 10-32 Sègre - Mayenne Forf. 2 Normandie HONNEUR Gravenchon (o) - Bernay 28-10 Le Havre AC - Caen (o) 16-37 Le Havre RC - St-Lois 26-12 Levillain-G. Quevilly (o) - Pont-Audemer 34-7 Vire - Dieppe UC 50-3 PROMOTION HONNEUR Couronne - Rouen 29-17 Eu - Ouest Cotentin 13-0 Gravenchon - Mont-St-Aignan (o) 5-25 Lisieux - Yvetot 44-25 PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES Coutance - Alençon (d) 17-13 Le Thuit-Signol (d) - Forges-les-Eaux 21-23 Pont-de-L'Arche (o) - Brionne 15-0 Port du Havre - Flers-Bocage 26-8 TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES Andelys - Valognes (o) 10-40 Argentan (o) - Blangy-Bouttencourt 32-7 Fécamp - Barentin (d) 27-20 Granville (d) - Côte de Nacre 18-19 Provence PREMIÈRE SÉRIE Miramas - Saint-Gilles Dignes - Vauvert Vaison-la-Romaine - Orange Alès (o) - Pernes Gignac-Marignane - Les Cadeneaux (d) remis remis 12-26 46-10 9-8 En bref... RC MONTALBANAIS : DES DÉBUTS EN FANFARE Le club est en train de prendre ses marques et de mettre en place une équipe compétitive. Pour preuve : elle a deux victoires face à Saverdun et à Millau et Avignon, ce qui constitue un exploit. L’équipe est offensive, ce qui réjouit les entraîneurs Fabrice Soldan et Thierry Pébay. Quant à l’équipe II, elle copie son aînée… ce qui est peu dire. Pourvu que ça continue ! AUX CLUBS DE FÉDÉRALE FÉMININE Afin de suivre au mieux la compétition de Fédérale Féminine, Midi Olympique demande aux joueuses, dirigeantes et dirigeants de club de communiquer par mail, à l’adresse suivante [email protected], un numéro de téléphone où il sera possible de les joindre le dimanche soir pour collecter les résultats. Merci d’avance pour votre aide et merci au club ayant déjà répondu positivement à notre demande. Rhône-Alpes HONNEUR - POULE 1 Grane - Pont-de-Claix (o) Montrevel - Nantua (d) St-Martin-d'Hères (d) - Romans Viriat - Ent. Mun-Bron (d) Vizille - Eymeux HONNEUR - POULE 2 Crest - Ambérieu (o) Gresivaudan-B. (o) - Pont-de-Chéruy Guilherand - Tarare St-Genis-Laval - Privas Vaulnaveys - Annemasse HONNEUR - POULE 3 Chatillon - Chateauneuf-St-M. Grésivaudan - Dieulefit-Bourdeaux (d) SA Bourg-en-Br. - Aix-Les-Bains St-Marcellin (o) - St-Jean-de-Bournay Veyle/Saône (d) - Thonon-les-B. 11-51 16-11 19-21 17-13 25-8 10-24 39-13 6-19 11-19 27-17 13-21 16-12 14-26 28-9 10-14 )( . 4 ()) #$ ( 11() . 1. 2 13% 5+%+0%5%/0%+ ( 11() . .1 . 1.) "( " ). )% . .% 5+%%0/%*%% 0 (( "( ( . . 0 % % 5+%*%*%/%0+% 1 1) (( .( 1( " 1( ) !+ 1. . ".% ( 11() ) ,,+% . .% 5+%%/!%!%5% (14 "( . ' 1( "1)1() " ).) " 1(2 ( "( .( ) 1. .) .( . ) &1'1 .( . ' 2( 2 4( . ..( .2 . 1)(14 % Flandres GROUPE A Amiens - Saint-Omer Bethune - Roubaix Dunkerque (o) - Laon Maubeuge - Lille Soissons - Cambrai (d) GROUPE B Bailleul - Lille (o) Calais - Flesselles (d) Duisans (d) - Tourcoing Le Touquet (o) - Marquette St-Quentin (o) - Grande Synthe GROUPE C - POULE 1 Abbeville - Chauny (d) Gravelines (d) - Leforest Lens-Liévin - Weirre Effroy Montdidier - Douai (o) GROUPE C - POULE 2 Anzin (o) - Fourmies Givet - St-Amand Rethel - Charleville Thierache - R C Valenciennois (o) 37-13 NC 41-24 0-20 15-10 ABONNEZ-VVOUS À MIDI OLYMPIQUE, TABLETTE INCLUSE 3-25 17-14 12-17 42-5 35-3 TOUT MIDOL EN 24-20 5-10 NC 9-38 NUMÉRIQUE LUNDI + VENDREDI + MAGAZINE(1) 31-0 Forf. 1 12-22 13-50 15 € ,90 TOUTES LES 4 SEMAINES DIRECTION Président, directeur de la publication : Jean-Michel Baylet Vice-président : Bernard Maffre Directeur délégué : Jacques Verdier Poitou-Charentes GROUPE A - POULE 1 Cherves (o) - La Couronne Rochefort (o) - La Flotte-en-Ré GROUPE A - POULE 2 Montbron - Marans (o) Saintes (o) - La Rochelle GROUPE A - POULE 3 La Tremblade (o) - Fouras St-Georges-les-B. - Bressuire GROUPE A - POULE 4 Aytré - Saujon Chauray (o) - Jarnac GROUPE B - POULE 1 Confolens - Chatellerault La Rochefoucauld (d) - Ruffec Roumazieres-Chabanais (o) - Niort GROUPE B - POULE 2 Couhe (o) - St-Maixent Loudun (o) - Oléron Marsilly (o) - Nieuil GROUPE C Chauvigny - Melles (d) Pleumartin - Villefagnan (d) Tonnay - Poitiers 17-9 38-3 9-23 39-16 36-10 23-8 19-0 43-5 8-18 7-8 17-0 25-3 30-10 67-8 16-13 23-20 10-28 RÉDACTION Rédacteur en chef : Emmanuel Massicard Rédacteur en chef adjoint : Philippe Kallenbrunn Secrétaires généraux de rédaction : Jean-Luc Gonzalez, Jean-Marc Piquemal. Rédaction - Avenue Jean-Baylet - 31 095 Toulouse Cedex 9 Tél : 05 62 11 36 70 - 05 67 80 68 90 - Emails : [email protected] + DIFFUSION Thierry Pujol (chef des ventes). Renseignements abonnements pour Midi Olympique : 05 62 44 05 15. Fax : 05.81.82.57.19 E-mail : [email protected] - France. Tarifs 1 an lundi : 89, 50€; 1 an lundi + vendredi : 139,50 €; autres durées et tarifs étrangers, nous consulter. RÉGIE PUBLICITAIRE OVALIE COMMUNICATION : 18 rue de la pépinière, 75008 Paris. Directeur délégué Patrice Pons : 01 44 69 81 02. Publicité Paris Dominique Launay : 01 44 69 81 03 - Sébastien Herreros : 01 44 69 81 00 Jean-Noël Roth : 01 44 69 14 03 - Johan Payard : 01 44 69 81 02 Coordination technique : 05 62 11 96 56. Edité par Midi Olympique SAS - Capital social de 61 000 €. Principal actionnaire : SA Groupe La Dépêche du Midi. Journal imprimé sur les presses du Groupe La Dépêche du Midi. N° commission paritaire : 0712 K 81955 - N° ISSN 25 454 48 78 Dépôt légal à parution - N° de parution : 5253 - Imprimé en France/Printed in France http://abonnement.midi-olympique.fr (1) Hors janvier, juillet et août 2014. Voir conditions sur la page de l’offre. Tablette Google Nexus 7’’ 24 Ovalie Nord-Paris LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Alsace-Lorraine : des Allemands en Série Trois nouveaux clubs se sont engagés en championnat officiel : Briay (Rugby Club du bassin minier), le revenant Sarreguemines, et le club allemand de Sarrebruck. Une vraie première pour ce dernier qui intègre, comme le club suisse du Servette de Genève dans le comité du Lyonnais, le championnat français. Les trois entités sont toutes engagées dans la poule de Quatrième Série du championnat commun Alsace-Lorraine. Joué-Les-Tours : L’adieu aux Panthères Au revoir les Panthères, et bonjour l’US Joué. C’est désormais l’intitulé de la section féminine de Joué-les-Tours. Ainsi en ont décidé les dirigeants jocondiens, appuyés par la municipalité, pour une raison de plus grande visibilité. Blois : deux coups durs Blois a perdu, pour un petit moment, deux de ses recrues. Le troisième ligne Gauthier Astier a été victime d’une fracture du plancher orbitaire, et le talonneur Joseph Galuola d’une rupture du tendon d’un doigt. Tous les deux seront absents de nombreuses semaines. UN TOURNOI INTERNATIONAL RÉSERVÉ AUX HANDICAPÉS MENTAUX A ÉTÉ ORGANISÉ DANS LE NORD SOUS UNE NOUVELLE FORME. SON RESPONSABLE VEUT CRÉER LE TOURNOI DES 6 NATIONS DE LA CATÉGORIE. Rugby féminin LES PRÉMISSES MLSGP L’ÉQUIPE DES YVELINES A PROFITÉ DE L’ÉCLATEMENT DE CELLE DE GENNEVILLIERS POUR RÉCUPÉRER SEPT DE SES JOUEUSES. D’UNE ACTION INTERNATIONALE DES « GÉGENNES » DANS LE MOTEUR Les Franciliennes espèrent bien figurer en Armelle-Auclair. Photo DR L’an prochain, à l’occasion de la Coupe du monde, la sélection du Pas-de-Calais se rendra à Bradford pour un tournoi intégré. Photo DR L Par Guillaume CYPRIEN e club de rugby de Saint-Omer et l’association Spécial Olympics France ont organisé, samedi 20 septembre à Saint-Omer, le tournoi Michel Dubus, la première compétition internationale de rugby intégré à VII. Ce jeu est composé de six joueurs handicapés et d’un joueur « facilitateur » par équipe, qui dynamise les placements et le jeu d’évitement. Cette pratique très spécifique a été initiée par les techniciens Jérôme Péchon et Jean-Pierre Cassasus, du club ChristoRugby-adapté de Saint-Ouen l’Aumone, présidé par Michel Pottier. Cette compétition destinée aux personnes en situation de handicap mental a rencontré un joli succès d’estime. Plus d’une centaine de joueurs se sont opposés toute la journée sur le complexe sportif de la ville de Saint-Omer. Les équipes de Bees Rugby de Bradford (Royaume-Uni), et du Chivasso Rugby (Italie) y ont été invitées, et chaleureusement accueillies, pour se mesurer aux équipes de Saint-Ouen l’Aumône, Poissy (Ile-de-France), et une sélection locale des clubs de Boulogne-sur-Mer, Ruitz, Saint-Pol-Terroise, Longuenesse et Blendecque. Patrice Lagisquet est venu la soutenir. VERS UN TOURNOI DES 6 NATIONS Fondateur de l’association Chrysalide, qui s’occupe d’aider les parents d’enfants inadaptés, et de favoriser l’insertion de ces derniers dans la vie sociale, le coentraîneur du XV de France s’est rendu sur place en signe de fraternité. Il avait voyagé la veille pour participer, le vendredi, au lancement de la brasserie et de la bière « La Léonce », une production propre réalisée intégralement par les travailleurs handicapés de l’Esat et brassée sur les lieux. Avant son départ, le samedi après-midi, en direction du stade de Colombes, où il a supervisé la rencontre entre le Racing-Metro et le Stade toulousain, il a pris le temps de diriger un entraînement de l’équipe de Saint-Omer, puis de venir assister à ce tournoi intégré. Ce dont ont profité certains de ses participants pour lui proposer leur candidature au XV de France. « C’était vraiment une grande journée, a beaucoup apprécié Jérôme Péchon, le grand manitou de cet événement, organisé sous le patronage de l’association Spécial Olympics France, plutôt que sous celui de la Fédération française des sports adaptés. Un différend de personnes, et une divergence de point de vue sur le contenu des compétitions proposées aux participants, m’ont conduit vers l’association Spécial Olympics France. Nous voulons faire reconnaître cette pratique par l’IRB. En Angleterre, où ils sont toujours à la pointe sur ce genre de questions, ils ont fixé le cap des 15 000 licenciés pour ce rugby-là. C’est vers eux que nous nous sommes tournés pour internationaliser ce mouvement, et favoriser notre développement national. » En 2015, au mois de septembre, à l’occasion de la Coupe du monde en Angleterre, la sélection du Pas-de-Calais se rendra à Bradford, pour y disputer un tournoi des 6 Nations intégré. La saison prochaine, le tournoi Michel Dubus de Saint-Omer fêtera sa deuxième édition. « Avec des Croates, des Belges et de Écossais », a annoncé Philippe Baudelle, le président audomarois. ■ L es Franciliennes de MLSGP ont démarré en fanfare leur championnat Armelle-Auclair en s’imposant à Rouen la semaine dernière. Cette victoire a été un petit plaisir de revanche. Les Rouennaises les avaient battues deux fois la saison dernière en Fédérale 1. Ce retournement de la défaite sur le succès, entre deux promues, tient beaucoup dans le renouvellement de cette équipe des Yvelines. Émilie Perrodo, l’ancienne centre de Chilly-Mazarin, y a repris de l’activité. La troisième ligne de Saint-Orens, Kamara Kadidja, une ancienne de Bobigny, l’a choisie pour faire son retour en Ile-de-France. Et, surtout, MLSGP a profité, et profitera encore, des arrivées des filles de Gennevilliers. Dimanche dernier à Rouen, l’ouvreuse Morgane Perducat, la centre Isabelle Fantin, et la talonneuse Jasmine Remadna, étaient de la partie. Additionnée à Perrodo et Kadidja, ces cinq filles expérimentées ont fait beaucoup de bien à leurs coéquipières dont beaucoup découvraient le niveau de l’Armelle-Auclair. Et bientôt, elles accueilleront quatre autres joueuses de Gennevilliers. Il n’y a plus d’équipe à XV à Gennevilliers. L’EXODE La situation de crise provoquée à l’intersaison par le désaccord entre certaines joueuses historiques et leur bureau directeur, a fait voler en éclat cette équipe de Gennevilliers, qui était encore championne de France d’Armelle Auclair en 2011. C’est un petit séisme en Ile-de-France. La responsable Françoise Gomez démissionnaire, les nouveaux responsables avaient d’abord tenté de retenir tout le monde. Ils ont essayé ensuite de désister l’équipe du championnat ArmelleAuclair pour l’inscrire en championnat fédéral. Mais faute de licenciées assez nombreuses, Gennevilliers jouera finalement à VII. Les joueuses partantes ont alimenté les clubs de Bobigny (2 joueuses), Rueil (1 joueuse) et, surtout, MLSGP. Après la première vague des trois premières arrivées, quatre ont suivi, dont Françoise Gomez. « On ne pensait pas du tout bénéficier de ces apports, commente Olivier Carreiras, l’entraîneur de MLSGP. Pour nous qui sommes promus, c’est forcément une excellente nouvelle d’incorporer ces joueuses qui ont déjà fait leur preuve. » Et, du coup, MLSGP n’est plus un promu comme les autres… G. C. ■ Tour d’Ovalie Alsace-Lorraine METZ > Ils gagnent à domicile Ce sont les cadets messins qui ont remporté la onzième édition du challenge Lajoye, que leur club organisait. Ils se sont imposés en finale contre Boitsfort (Belgique) sur le score de 10 à 3. Les jeunes de Besançon ont terminé sur la troisième marche du podium. VITTEL > Deux nouveaux responsables L’encadrement technique a changé à Vittel. L’entraîneur JeanClaude Miche se consacre désormais à l’animation des ateliers dans les écoles. Fabien Camus, le talonneur de l’équipe, et Nicolas Sassi, un revenant du Midi, l’ont remplacé. L’équipe réserve est toujours entraînée par Yohan Martin. LORRAINE > Une assemblée positive Le président lorrain Alain Lux a présenté son bilan de la dernière saison lors de l’assemblée générale du comité. Ce bilan est positif. Le seul bémol : le retrait de la ville de Metz comme candidat de l’organisation du match entre la France et les Fidji (8 novembre), au motif de protéger la pelouse avant le match de son équipe de foot contre le PSG. Sinon, la Lorraine a bien vécu. Dans une période un peu difficile sur le plan national, les effectifs ont été stationnaires (4 310 licenciés contre 4 332). Les sélections régionales se sont bien comportées et les grands événements de rugby à VII ont fait le plein. MULHOUSE > La grosse blessure de Berges Le centre mulhousien Eddy Berges a ouvert, dimanche dernier face à Pont-à-Mousson, le compteur des grosses blessures. Le jeune tarnais a été pris dans un plaquage à deux, pourtant effectué dans la règle. À la sortie, l’étudiant en sciences a été évacué en ambulance et a été plâtré, le soir même, du pied à la hanche. La saison du centre alsacien est d’ores et déjà terminée. Bon rétablissement à lui. TROISIÈME SÉRIE > Deux forfaits Avant même que le nouveau championnat débute, deux équipes seniors ont déclaré forfait général : les Alsaciens de l’ASC Peugeot Mulhouse, et les Lorrains de SaintAvold, ont dû renoncer à quelques jours de la reprise du championnat. Du coup, avec un nombre d’engagés de six et quatre clubs, les poules de Deuxième et Troisième Séries avaient dû être remaniées en toute urgence. Chalampé a été exempté de la première journée en poule 1, pour pouvoir démarrer son championnat, hier, en poule 2. Bretagne AURAY > Un nouveau club house Le Rugby Auray Club va pouvoir disposer, très prochainement, d’un tout nouveau club house, attenant aux vestiaires du stade de la Forêt, où évolue l’équipe de Fédérale 3. Un cadeau de l’ancienne municipalité qui portera le nom d’Edma-Frogier, bénévole pendant plus de quarante ans à la cause rugbystique alréenne, et décédée dernièrement. Cette nouvelle salle sera partagée avec d’autres associations de la commune. PLOEMEUR-LANESTER > L’axe morbihannais Les clubs de Ploemeur et de Lanester ont décidé de mutualiser leurs moyens. Ainsi, la quasi-totalité des seniors de Ploemeur de la saison dernière, se sont engagés, cette saison, sous les couleurs de Lanester. Et l’entraîneur de cette équipe sera David Izzy, l’ancien de Ploemeur. Quant au projet VANNES > Démission de Gaillardon Erick Gaillardon, le manager du RC Vannes, a décidé de quitter l’aventure. Raison de ce départ : « Le ras-le-bol de devoir éteindre des feux allumés à gauche et à droite pour des futilités et des choses insignifiantes, sans importance réelle sur le fonctionnement du club. » L’homme, qui depuis deux ans a pris en charge le recrutement, mis en œuvre un schéma d’homogénéisation des équipes seniors et des jeunes, et mis en place la formation des arbitres et la formation, a dit aussi avoir pris d’autres responsabilités professionnelles : « Je n’ai plus de temps à perdre. » Le RCV se voit priver d’un serviteur compétent. de création d’un grand club au pays lorientais, il est pour l’instant mis en sommeil. Centre CHAMPIONNATS FÉDÉRAUX > Le ballet des entraîneurs Cette année, les mouvements ont été particulièrement importants au niveau des entraîneurs. Ainsi, en Fédérale 2, Martial Carrière, en provenance de Chinon, est arrivé à Tours, où il officiera avec Laurent Tavard et Xavier Guillaumet. À Orléans, Vincent Gachon, après un intérim dû à la suspension de Franck Cohen, a intégré totalement le staff orléanais. Vierzon a perdu Pascal Da Cruz. Ce sont Olivier Lutriger et Bruno Chausson qui ont pris la direction de l’équipe fanion. Mêmes symptômes en Fédérale 3. Chinon a accueilli Estérez (ex-Saint-Pierre), qui a été associé à Meunier. Exit le duo Fleurence-Mire à Blois, remplacé par Yannick Ouadec et Thierry Hernandez. Châteauroux a tourné la page Deleplanque et confié le leadership à Franck Varoqueaux (Isle-sur-Vienne) et Guillaume Paré. Marc Jourdaine n’est plus à Bourges : François Lagarde et Pascal Da Cruz lui ont succèdé. À Chartres, Yann Mercuzot, a été engagé à plein-temps après sa démission du poste de CRT. Il est secondé par Marc Jourdaine, qui était à Bourges. Vargas est demeuré en responsabilité à Issoudun, mais secondé par la paire Ortiz-Sauvaget. Seul Pithiviers, le promu, n’a rien changé : Belouet et Magneron conservent les commandes. Ouf ! FÉMININE > Un mariage de raison Depuis plusieurs saisons, l’Ovalie déoloise, figure emblématique du rugby féminin en région Centre, peinait à trouver des joueuses. Cette difficulté à recruter a conduit la présidente Sandra Michenet et ses collègues à se rapprocher de la section féminine du RC Issoudun. La nouvelle entité disposera d’un peu plus d’une vingtaine de joueuses, minimum incontournable pour disputer les compétitions à VII et à 12 cette année. L’entraînement sera assuré par le duo Cazy-Mercier. À signaler que Déols demeure le club support. Flandres BAILLEUL > Honoré par les anciens du Bataillon de Joinville Tous les ans, le comité régional des anciens du Bataillon de Joinville, honore un club de sport du Nord-Pasde-Calais. Pour la première fois cette année, ils ont choisi un club de rugby. Ce choix s’est porté sur Bailleul. Jean-Marie Kostek, le président des anciens du BJ, et ses amis, ont apprécié l’esprit du club, la politique de formation - Bailleul possède la 10e école de rugby du comité en termes de licenciés - dans une ville moyenne de 15 000 habitants. Et la manière dont le club flamand a su rebondir après l’incendie de son club house, a été particulièrement applaudie. Le comité régional du BJ a remis son trophée, le week-end passé, au club bailleulois. LILLE > Le match contre Libourne reporté Les Lillois (Fédérale 1) espéraient jouer et gagner leur premier match à la maison face aux joueurs d’Aquitaine, hier. Le match a finalement été reporté. Une bactérie a été détectée chez un joueur de Libourne. Il s’agit d’un staphylocoque blanc. La Fédération française de rugby a donc décidé d’appliquer le principe de précaution et d’annuler deux rencontres : celle entre Lille et Libourne, et celle entre Lormont et Périgueux. Libourne avait joué contre Périgueux la semaine précédente. Le prochain match à domicile pour les Nordistes aura donc lieu, le 11 octobre, face à Périgueux. Ile-de-France ANTONY-MÉTRO 92 > Le problème des licences L’équipe d’Antony-Métro 92, qui avait essuyé deux lourdes défaites contre Dijon (099) et Strasbourg (3-51), pour l’ouverture du championnat de Fédérale 2, avait déjà perdu ces rencontres avants de les disputer. Pour un problème de couleur des licences. L’équipe première joue avec un nombre important de joueurs formés à l’US Métro, l’ancien club de la RATP absorbé par Antony. Ces joueurs ne sont pas reconnus comme ayant été formés sur place. Or ils sont nombreux à jouer en première - au moins une quinzaine - si bien que l’équipe entraînée par Damien Michel ne présente par son quota de licences blanches chaque week-end. Le club a fait appel auprès de la Fédération pour changer la couleur de leurs licences. Le problème devrait être examiné au début du mois d’octobre. « Nous sommes confiants. Ces joueurs ont toujours vécu dans notre environnement, les clubs du Métro et d’Antony ayant associé leurs formations avant la fusion. Il n’y pas de raison de ne pas les assimiler à notre formation », a commenté l’entraîneur. MASSY > Labellisé « Sport Responsable » L’assureur Générali (3 millions de licenciés) a décerné au club de Massy son label « Club Sport responsable ». C’est le premier club de rugby en France à être distingué de ce label. Il repose sur les critères de l’accessibilité, de la reconnaissance de la pratique féminine, de l’éco responsabilité, ou de l’insertion et de la reconversion des sportifs. Generali, qui travaille déjà avec une quinzaine de fédérations en France, fait ainsi son entrée dans le rugby. Normandie STADE ROUENNAIS > Une école de rugby à Canteleu Le Stade rouennais tisse sa toile. Le club a lancé une école de rugby à Canteleu, la ville d’origine de Jean-Claude Taris, l’un des plus anciens membres du staff rouennais. Les enfants, âgés de 5 à 12 ans, pourront suivre deux entraînements par semaine, les samedis et mercredis après-midi (de 14 à 16 heures). L’école a démarré son activité ce week-end, sur le stade Dupré. Renseignements et inscriptions auprès de Grégoric Bouly, le secrétaire général du Stade rouennais (06. 16. 38. 15. 05). Page coordonnée par Guillaume CYPRIEN [email protected] 06.03.01.16.94 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Valence-La Voulte : Éric Tissot démis de ses fonctions L’entraîneur général a été remercié par le président Jean-Louis Reyes. Les mauvais résultats de ce début de saison (avant-dernier de la poule 2 de Fédérale 1, trois défaites avant la réception du RC Tricastin, un seul point au classement) sont la cause de cette éviction. Provisoirement, les entraînements ont été confiés à ses adjoints, Christophe Mounier et Denis Garin et au préparateur physique, Éric Castagnet. Le club est à la recherche d’un nouveau technicien. Une éviction conçue comme un électrochoc. À voir si elle a eu les effets escomptés. 2 Ovalie Sud-Est 25 jeunes joueurs du Pontet-Avignon en stage avec les Bleuets Le club vauclusien a eu l’agréable surprise de voir deux de ses jeunes joueurs retenus pour le prochain stage de l’équipe de France des moins de 18 ans. Guillaume Lapage, qui joue au poste de troisième ligne centre, et le demi de mêlée, Frédéric Parret sont les deux heureux sélectionnés. Ce stage se déroulera durant les vacances de la Toussaint. NICE - FÉDÉRALE 2 PROMU, LE STADE NIÇOIS DE TONY CATONI A FAIT APPEL À L’EXPÉRIMENTÉ GILBERT DOUCET, ANCIEN JOUEUR DU RRC NICE ET DE TOULON, POUR L’INSTALLER DURABLEMENT EN DEUXIÈME DIVISION AMATEURS. LA NOUVELLE VIE DE DOUCET G Par Pierre SAVIDAN ilbert Doucet a vu le jour à Lourdes en 1956, l’année où le FCL décrochait un nouveau titre de champion de France avec une troisième ligne de rêve formée de Barthe, Domec et Jean Prat. Rien d’étonnant donc que le jeune Doucet se tournât dès l’enfance vers le rugby. Le virus ne l’a jamais pas quitté. Cet été, il s’est remis en question en quittant Aix-en-Provence et en rejoignant Nice. En le recrutant, le Stade niçois a sûrement fait le bon choix. Gilbert Doucet est un entraîneur d’expérience. S’il conserve de bons souvenirs de ses passages à l’Aviron bayonnais, à Calvisano en Italie, c’est bien dans le sud-est de la France qu’il a fait l’essentiel de sa carrière de technicien après un parcours de joueur qui le vit transiter par La Seyne, Nice, Toulon, avec le titre de champion de France 1987, et pour terminer par le Smuc. L’AMITIÉ DE TONY CATONI C’est dans la cité phocéenne que Gilbert Doucet est passé du statut de joueur à celui d’entraîneur. Son cursus rugbystique lui fit rejoindre son ami Michel Tollard à La Seyne-sur-Mer, entraîner Toulon avec Edmond Jorda puis filer à Grenoble et en Italie. Plus tard, c’est le Pays d’Aix (Fédérale 1) de Lucien Simon qui bénéficia de ses connaissances. Une étape très importante pour Gilbert Doucet. « Je m’y suis ressourcé. Cela m’a fait du bien de retrouver les vertus du rugby amateur après avoir tout sacrifié au monde professionnel. À Aix, il y avait pratiquement tout à faire et je m’y suis attelé avec un groupe sympathique. Je suis exigeant. Sans doute un peu trop entier parfois. Cela peut créer quelques tensions mais la générosité l’emporte toujours quand on est sincère. La transition a été parfois délicate mais le club s’est Rugby féminin SASSENAGE LAURENT LOMBARDI, LE NOUVEL ENTRAÎNEUR, S’EST ENTOURÉ DE PLUSIEURS JOUEURS DU FC GRENOBLE. CONSEILS DE PROS S Par Francis LARRIBE [email protected] « i on se croit arrivé, il y a de fortes chances que l’on n’aille pas bien loin. » C’est par ces mots que JeanJacques Vartanian, le président de Sassenage depuis près d’une décennie, a mis en garde son équipe après son net succès sur le Lou (32-7) en ouverture de la saison d’Armelle-Auclair. Un avertissement lancé à ses troupes avant leur déplacement chez les promues parisiennes de Maisons-Laffitte-Saint-Germain-Poisy, un regroupement d’autant plus redoutable qu’il a récupéré des joueuses de Gennevilliers. JeanJacques Vartanian, qui sait trop bien combien la suffisance peut nuire à la réussite, a raison de penser que son club doit faire plus et mieux que ces deux dernières saisons. En effet, voilà un club qui compte cent quarante licenciées (cinquante seniors, quarante cadettes et cinquante filles à l’école de rugby), ce qui en fait une des plus grosses structures féminines du Sud-Est, qui possède de très belles installations au stade des Iles mais dont les résultats ne sont pas au rendez-vous. UN BIEN JOLI CASTING Après ses nombreuses années aixoises, Gilbert Doucet se cherchait un nouveau défi. Il a donc décidé de poser ses valises à Nice. Photo Stade niçois épanoui peu à peu jusqu’à atteindre le Pro D2. » Sa mission aixoise terminée, il se chercha un nouveau défi. Ce fut Nice. Il explique les circonstances de son retour sur la baie des Anges. « J’avais revu mon vieil ami Tony Catoni un peu par hasard. Il tentait de remettre à flot l’esquif niçois. Nous nous sommes revus plusieurs fois par la suite. Si nous évoquions souvent le passé, Tony, lui, parlait aussi d’avenir. Il a fini par me convaincre. J’ai été séduit par son projet, par ses idées où je me retrouve. J’ai 58 ans et l’envie de partager beaucoup de choses avec ce club, ces joueurs, ces dirigeants. Avec le Stade, nous devons avoir des ambitions à long terme. Les deux matchs de Toulon à l’Allianz Riviera la saison dernière ont fait sauter les dernières réserves. Les sponsors ont bien compris l’énorme potentiel spectateur de Nice et de sa région. Tous ceux qui ont en mémoire la belle aventure niçoise des années 80 ne peuvent qu’avoir envie de nous accompagner, de rêver avec nous. » Et Doucet d’ajouter : « Promu en Fédérale 2 cette année, le Stade niçois se doit de ne pas négliger la chance qui est la sienne. La qualification est notre objectif. Mes adjoints, Ludovic Chambriard et Jean-François Depresle, partagent cette ambition. Tous ensemble, nous avons un bon coup à jouer. Mais laissons le temps à notre projet de mûrir. » Un projet qui, à terme, vise à installer le Stade niçois dans le rugby pro. ■ Pour ce qui pourrait être sa dernière saison de présidence, JeanJacques Vartanian a fait un pari osé. Il a renouvelé en quasi-totalité son staff technique, confiant à Laurent Bouchet, le talonneur du Laurent Lombardi la mission de FCG, est venu donner des conseils piloter tout le secteur sportif du aux filles de Sassennage. club. À 39 ans, cet ex-ouvreur ou demi de mêlée, joueur de Grenoble et du Rumilly de la grande époque, se tourna vers l’entraînement suite à une grave blessure. Longtemps entraîneur des cadets du FCG, époux de Mylène Mounier, ex-demi de mêlée, aujourd’hui secrétaire de Sassenage, Lombardi a accepté la mission. « Je crois aux vertus du travail d’équipe, dit-il. Je crois à l’addition des compétences. » Sur ces convictions, il a constitué autour de lui un imposant encadrement composé de Jo McCarthy, l’Irlandaise, ex-joueuse emblématique de Sassenage, Nicolas Badin, Thierry Masnada et Frédéric Senzani. Il fait aussi intervenir régulièrement des joueurs du FC Grenoble. Pour les avants, Jonathan Best, Laurent Bouchet et Thibaut Rey sont venus porter la bonne parole. Pour les trois-quarts, ce sont Jordan Michallet et Joannes Henry qui conseillent. Que du haut niveau. Avec eux, le RSI compte retrouver, cette saison ou la prochaine, l’élite qu’il fréquentait il y a peu. ■ Tour d’ovalie Alpes MASSIEUX-VAL D’AINAN > Le retour de Loulou Après avoir laissé pendant trois saisons, pour cause de multiples occupations, la présidence du club de Massieu, Louis MoninPiccard, dit « Loulou », est de retour. Il a trouvé une situation difficile. Le nombre insuffisant de joueurs et l’absence d’encadrement ont fait manquer au club le départ de la Troisième-Quatrième Séries. Grâce à la compréhension des dirigeants du comité, Pierrick Gerbier et Yvette Perrot, Massieu a pu présenter une équipe ce dimanche 29 septembre contre Voreppe. VIZILLE > Nouveaux dirigeants, nouveaux entraîneurs Tout le bureau de la saison dernière étant démissionnaire, ce sont de nouveaux venus qui ont pris les rênes du club. À la présidence, on trouve deux anciens joueurs, Mickaël Vial et Gérald Billot. Le groupe senior, qui évolue en poule 1 de l’Honneur est entraîné par le trio - nouveau lui aussi - formé de Gilles Faure, Julien Luppi et Milhoud Saket. Ce grand chamboulement laisse espérer aux coprésidents une qualification pour le titre alpin. Au niveau des jeunes, le club s’est rapproché du voisin Vaulnaveys pour les catégories moins de 14 ans, moins de 16 ans et moins de 18 ans. À signaler que pour les moins de 16 ans, le club de Briançon s’est joint également à eux. Bourgogne MONTCHANIN > Une entame à la hauteur du recrutement Le Stade montchaninois (Fédérale 3, poule 14), qui a défrayé la chronique à l’intersaison en recrutant une quinzaine de joueurs, se devait de ne pas rater l’entame du championnat. Avec deux SASSENAGE > La mutation de Laura Ménétrier bloquée Pilier international de l’équipe de France féminine des moins de 20 ans, Laura Ménétrier pourrait être empêchée de pratiquer son sport préféré cette saison. En effet, ayant fait une demande de mutation pour le club de Perpignan, elle n’a pas reçu le bon de sortie de la part du club de Sassenage. Le club de l’Isère attendant que l’Usap s’acquitte de l’indemnité légale de formation due pour Laura. Une indemnité qui se monte à 1 500 € ! Si cette somme n’était pas versée, Laura, qui étudie et travaille en alternance dans les Pyrénées-Orientales, se verrait contrainte à retourner à l’aviron, son sport d’origine. victoires à domicile face à Couchesles-Mines et Verdun, les joueurs d’Ibrahim Hasagic et de Régis Fribourg ont assuré dans ces deux derbys saône-et-loiriens. « Nous avons effectué un bon recrutement, à nous de faire en sorte que la mayonnaise prenne afin d’atteindre l’objectif fixé par les coprésidents, c’est-à-dire au minimum la qualification pour les phases finales, disent, de concert, les deux entraîneurs. Ce serait compliqué d’expliquer que l’on ne puisse pas y arriver cette année. C’est un beau challenge qui nous attend, sachant que la poule est plus homogène que la saison passée. » AUXERRE > Objectif qualification Avec deux victoires à Pougues-lesEaux et face à Blois, le RC auxerrois (Fédérale 3 poule 4) semble avoir digéré la descente de Fédérale 2. Toutefois, malgré le succès face à Blois (20-8), tout n’est pas parfait. « Nous sommes prêts physiquement mais notre rugby est encore en chantier », souligne le coentraîneur icaunais, Jean-Sébastien Bignot. Avec son alter ego Cédric Massot, le boss des lignes arrières, il poursuit le même objectif, à savoir la remontée en Fédérale 2. Et d’avertir : « Nous devons être plus exigeants car le niveau de la Fédérale 3 s’est considérablement élevé. » ce revers, les entraîneurs Thomas et Mathias Garcia ont mis en garde leurs joueurs. « Nous les avons regardés jouer et devant pareille équipe, cela ne pardonne pas. Nous avons été dominés dans tous les compartiments du jeu. On ne peut pas rivaliser quand on ne respecte pas ce qui a été mis en place et que l’on se contente d’un rôle de spectateur. » À bon entendeur. BASTIA > Pagliai y croit dur comme fer L’entraîneur des avants de Bastia XV est fier du début de saison de son équipe qui comptait, avant la 3e journée, deux succès en autant de rencontres. François Pagliai, qui connaît bien ses hommes, affirme haut et fort que Bastia XV peut faire beaucoup mieux sans attendre d’être piqué au vif par ses adversaires. SIX-FOURS > Le RCSF vise la qualification Son maintien confortable en Fédérale 3 a convaincu le président Pierre-Yves Prolhac de renouveler sa confiance aux deux entraîneurs Grégory Marnat et Stephen Lericheux. Pour cette saison, le Rugby Club six-fournais s’est bien renforcé avec les arrivées de De Pasquale, Ourak, Fargier, Amraoui et Mendy. Une nécessité car la saison sera longue et ardue. Ardue comme le fut la première journée où les Six-Fournais sont allés chercher le partage des points (19-19) dans la Drôme face à l’US Véore XV. Dans la foulée, devant leur public, ils ont confirmé leur bonne santé avec un succès bonifié (22-6) lors de la venue du Teil au stade du Verger. Dans ces conditions, une qualification ne paraît pas déraisonnable. Côte d’Azur Drôme-Ardèche FRÉJUS-SAINT-RAPHAËL > Les voyages donnent mal à la tête La saison dernière, l’entente FréjusSaint-Raphaël avait laissé l’impression de voyager difficilement. Cela semble toujours le cas. Alors que la première journée avait été bien négociée au stade Rossi, avec une victoire à la clé (27-20) contre le pourtant solide Châteaurenard, l’équipe du président Carillo a pris la foudre à Vienne en s’inclinant 33 à 7. Suite à LE TEIL > Objectif maintien Promu en Fédérale 3, le club ardéchois est toujours dirigé par les présidents Lucien Capocchy et Luc Piovesan, aux commandes depuis une quinzaine d’années. « L’objectif est le maintien », dit Lucien Cappochy. Les entraîneurs qui auront la lourde tâche d’atteindre l’objectif sont Charly Aguilar et Alain Bérard. L’école de rugby, toujours aussi prospère, compte une centaine de joueurs. Les équi- Corse PORTO-VECCHIO > Sur la toile Le club du président Stéphane Dubois a décidé de mettre les bouchées doubles en termes de structuration et de communication. La preuve, il est désormais possible de suivre l’actualité du club phare de la cité du Sel et de l’Extrême-Sud sur http://pvxv.clubeo.com/. pes moins de 16 ans et de 18 ans sont en regroupement avec le RC Aubenas-Vals et L’Ovalie Berg Coiron Helvie, la nouvelle appellation de Villeneuve-de-Berg. Franche-Comté MONTBÉLIARD-BELFORT > Les bons débuts du promu L’équipe de Jean-Jacques Abbamonte, qui vient d’accéder au championnat Honneur, n’a pas manqué ses débuts. En effet, les joueurs de l’EMBAR (entente Montbéliard, Belfort et Ascap) ont débuté par une victoire sur Montceau-les-Mines (27-11). S’ils se sont inclinés à Chagny 15 à 0, les Francs-Comtois ont bien l’intention de se maintenir à ce niveau avec l’appui des recrues que sont Amaury Colin (Champagnole), Valentin Vacher (Palavas) et Maxime Lesot (Nîmes). Lyonnais CONDRIEU > Le Lou de passage Le Rugby Club rhodanien a accueilli le Lou mardi 23 septembre au stade de Varambon. Les Lyonnais étaient déjà venus au mois d’août 2013 et avaient fait profiter le club des bords du Rhône des conseils de David Ellis. « Ils devaient revenir au mois d’août 2014 mais cela n’a pas été possible, confie le président, Luc Chosson. Je regrette qu’il y ait eu peu de monde mais les gens travaillent. » Sur le plan sportif, le championnat de Deuxième Série a bien commencé avec une victoire bonifiée à domicile contre La Sevenne (32-8). L’objectif du club est de terminer dans les quatre premiers pour disputer les demi-finales. AMBÉRIEU-EN-BUGEY > Départ canon Relégué en Honneur l’année de son cinquantenaire, Ambérieu-enBugey (Ain) n’a pas raté ses débuts en championnat. Après une première victoire à Pont-de-Chéruy (32-13), l’équipe du président Jacques Ponsot n’a pas fait de détails contre Grésivaudan-Belledonne lors de la 2e journée. Elle s’est imposée sur un score fleuve (85-19) inscrivant treize essais. Avec Nantua, elle est la seule équipe du Lyonnais à avoir remporté ses deux premiers matchs. Provence LES ANGLES > Une équipe féminine en construction Riche de ses effectifs dans toutes les catégories de jeunes et une équipe seniors qui évolue en Première Série, le club gardois est sur le point de créer une équipe féminine. Cette dernière évoluerait à 12 dans un premier temps et devrait voir le jour dans les prochaines semaines. Affaire à suivre… ARLES > Fier de Julien Cavaye Ouvreur ou centre, Julien Cavaye a fait ses classes au RC arlésien jusqu’à sa première année de juniors quand il a pris la direction d’Aix-en-Provence. Plusieurs fois sélectionné en équipe départementale du Gard, il a été aussi retenu dans la sélection ProvenceAlpes-Côte-d’Azur A, quiia remporté le titre de champion de France Taddéï B. Aujourd’hui, à 20 ans, il a intégré le centre de formation de Narbonne et frappe à la porte de l’équipe fanion de Pro D2. Page coordonnée par Francis LARRIBE [email protected] 06.11.19.50.81 26 Ovalie Grand Ouest LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Bordeaux-Bègles : Dupas au micro La nouvelle compétition espoirs-Reichel, qui a attiré le week-end dernier au stade Moga, près d’un millier de spectateurs pour la réception de Biarritz (l’entrée est gratuite), mérite mieux qu’un stade sans sono ni tableau d’affichage. Pour la venue du BO, le problème a été résolu mais il fallait un volontaire pour la sono et c’est Jean-Claude Dupas, membre du CABBG et à l’origine de sa mise en service, qui s’y est collé à titre exceptionnel. L’ancien arbitre croyait avoir tout fait en matière de rugby… avant de devoir parler dans un micro. Stade nantais : objectif Fédérale 1 Le Stade nantais s’est sérieusement renforcé à l’intersaison avec l’arrivée d’une dizaine de joueurs. Même si, comme l’indique le président Olivier Massicot : « Notre principal recrutement est d’avoir conservé le groupe qui a terminé la saison dernière. » Avec notamment six des anciens juniors champions de France il y a deux ans. Un panachage de nouveaux et de joueurs du cru qui devrait permettre aux Nantais d’atteindre leur objectif. « Le but est de terminer dans les deux premiers, avoue le président, et d’accéder à la Fédérale 1 le plus tôt possible. » Tout est dit. Rugby féminin L’interview PIERRE CAMOU - PRÉSIDENT DE LA FFR SAMEDI DERNIER, À GRADIGNAN EN GIRONDE, L’HOMME FORT DE LA FÉDÉRATION A ASSISTÉ À L’AG DES GRANDS BLESSÉS DU RUGBY AVANT D’INAUGURER LA NOUVELLE TRIBUNE DU CLUB LOCAL. L’OCCASION D’ÉVOQUER LE MONDE AMATEUR. POITIERS CONSCIENTES DES DIFFICULTÉS QUI SE DRESSENT FACE À ELLES, LES POITEVINES DE SOPHIA ROQUE VEULENT METTRE TOUS LES ATOUTS DE LEUR CÔTÉ. « Un seuil d’intolérance » LE SOUTIEN UNIVERSITAIRE Propos recueillis par Gérard PIFFETEAU Comment le président de la Fédération passe-t-il de dossiers aussi lourds que l’équipe de France, les rapports avec la Ligue ou le grand stade, à une AG des grands blessés du rugby suivie de l’inauguration de la tribune d’un club territorial ? Parce que pour moi, c’est la même chose. Ce sont tous des éléments d’une même famille qui s’appelle le rugby français et je ne fais pas de distinguo entre les uns et les autres parce que pour moi tout est lié. Si je suis auprès des blessés, c’est parce qu’ils ont pratiqué mon sport et que je me dois d’être là parce que ce sont des acteurs du rugby et que nous faisons le maximum pour que nous ayons le moins possible de blessés et si possible aucun. Quant à la relation avec la Ligue, c’est en même temps une relation sur le joueur, sur sa santé pour qu’il puisse jouer en équipe de France. Quant au stade, c’est aussi un élément qui me permettra de financer l’ensemble de ce que je ne peux pas faire et de maîtriser nos propres ressources. Alors les dossiers sont plus ou moins compliqués selon les interlocuteurs et suivant les intérêts des uns et des autres mais c’est un tout. En accordant la même importance aux plus modestes… Pour moi, il n’y a pas de plus ou moins modestes, il y a des hommes et je ne fais entre eux aucune différence. Est-ce la définition d’un président de terrain ? C’est la mienne. Cela commence par respecter l’autre. Ceux qui craignent quelques dérives du rugby amateur - l’argent, les joueurs étrangers ont-ils raison de s’inquiéter ? Sûrement. Il vaut mieux le craindre dès le départ. Si on parle argent et étrangers, il y a longtemps que cela a commencé. Simplement, c’est arrivé à un seuil d’intolérance parce qu’il y a la crise et que les clubs sont en souffrance. Ils ne peuvent plus continuer. Comment désintoxiquer tout ça ? C’est la qualité d’un dirigeant de savoir dire non et de se poser la question : quelle est la priorité d’un club ? Tout ce que nous avons mis en place depuis six ans, A Poitiers comme ailleurs, le rugby féminin est engagé dans une lutte qui conditionne son développement. Il faut donc recevoir comme une bonne nouvelle la convention de partenariat qui vient d’être scellée entre le bureau du Stade poitevin (Bruno Paquet, Michel Laidet, François Pharamin), Sophia Roque, la secrétaire générale et responsable de la section féminine, et Jean-Louis Ribot, le responsable du centre universitaire rugby féminin. Cet accord vise à rapprocher et coordonner les activités des joueuses (et joueurs) évoluant au sein des deux structures. Pour le club, l’enjeu consiste à renforcer l’équipe féminine par des joueuses qui viennent suivre leurs études à Poitiers. Pour l’université, il s’agit de continuer à participer aux activités de la FFSU en rugby à VII et à XV. Devant la nouvelle tribune du RC Gradignan, à l’avant, les blessés du rugby Daniel Roulet et Jean Arhancet (à gauche), président de la Fondation Ferrasse. Patrice Brette (président du RCG), Isabelle Jardry (adjointe aux Sports), Patrick Plottu (président RCG), Michel Labardin (maire de Gradignan), Philippe Barbe (président du comité Côte d’Argent), Pierre Camou et Christian Bagate. notamment les licences jaunes, c’est justement pour essayer de combattre, par d’autres biais, ces dérives. C’est la situation exacerbée d’un moment avec cette volonté de compétition par rapport à l’autre, en oubliant parfois ce qu’est un club dans la cité. La compétition est un élément important dans notre sport mais peut-être que l’élément majeur est la citoyenneté. Être acteur de la cité. Nous voyons aujourd’hui des clubs refuser une montée. Cette tendance qui a existé semble réapparaître… Oui parce qu’il y a la lucidité des dirigeants, ne serait-ce qu’intellectuellement. Est-ce qu’un joueur est là pour jouer ou pour 200 € ? Quelle est sa motivation ? Ce doit être d’abord son plaisir. Y a-t-il des décisions qui vont être prises et qui pourraient modifier le paysage amateur ? Pas dans l’immédiat dans la mesure où nous en avons pris pas mal en cinq ans : nouvelles compétitions, changement des tranches d’âge, etc. Avec une idée sous-jacente, celle de la notion de construction de club. Et je me rappelle tout ce que j’ai pris à travers la figure. Deux ans après, tout le monde est ravi. Les championnats sont de bons niveaux et intéressants jusqu’à la dernière journée. Maintenant il faut stabiliser, il n’y aura pas de réforme fondamentale mais simplement des ajustements tels que la vie le demande pour accompagner, sans rien rogner de l’essentiel. Et le fameux combat pour gagner le Nord ? Il se fait et il faut l’observer en nombre de licenciés. La Bretagne est passée devant certains comités du Sud. Et si je regarde les joueurs, les clubs professionnels en ont beaucoup qui arrivent du pôle de Tours ou de Dijon. ■ ATTENTION À L’ÉCRÉMAGE Les Poitevines n’ont pas attendu pour faire la promotion de leur club entre entraînements décentralisés et opérations découverte et ainsi stabiliser leur En charge du secteur féminin effectif. Elles ont noté avec intéau Stade poitevin, Sophia Roque rêt l’adhésion cette année de est interpellée par la réforme. joueuses qui ont déjà pratiqué le rugby et qui sont donc opérationnelles pour aborder une compétition de Fédérale à XV à propos de laquelle Sophia Roque, ancienne joueuse, s’interroge : « Les très grandes différences de niveau vont sans aucun doute provoquer un écrémage qui n’est pas en faveur de la pratique féminine. Cela me pose question sur tout le travail fourni par tous les bénévoles pour développer notre pratique. On nous place dans une situation qui n’est pas confortable et il n’était pas nécessaire de la fragiliser un peu plus. Face aux risques sur le terrain, j’espère que les arbitres vont être vigilants. » Élue du comité, l’ancienne internationale Emilie Vérouil et Dany Fournier soutiennent l’action du Stade poitevin. À son niveau, le CD 86 aide au développement des moins de 15 ans et, de son côté, le club a recruté une salariée à mi-temps dont l’action extérieure commence à se faire sentir sur l’école de rugby. Sophia Roque se félicite de l’éclosion de Germaine Vidal qui a intégré le pôle espoirs de Rennes et qui figure dans le top 40 des moins de 18 ans. Lancées sur une dynamique positive, les « Mandragores » espèrent pouvoir participer à la course à la qualification. G. P. ■ Tour d’Ovalie Armagnac-Bigorre LANNEMEZAN > Du fait maison La saison passée, le CAL avait aussi battu d’un point le Stade bagnérais (18-17). Mais sans pouvoir apprécier la victoire, à la fin d’un match marqué par la grave blessure de son pilier Alexandre Barozzi. Un an après, presque jour pour jour, le même dénouement (22-21) a fait la joie de tout le club. Pas facile de confirmer, en suivant, un succès arraché en déplacement (à Blagnac), qui plus est dans un derby. Eh bien ! les Lannemezanais y ont réussi avec le cœur qu’on leur connaît. Plus combatifs, et jusqu’au bout, ils ont eu le mérite de le réaliser avec la manière, avec un essai fait maison de Pierre Laran, happant au vol un ballon servi au pied par Christophe Dasque. BAGNÈRES-DE-BIGORRE > Retours attendus Pas passés loin d’un second succès en voyage, les Noirs avaient quelques circonstances atténuantes à faire valoir : Guillaume Gélédan et Nicolas Pène auraient bien aimé pousser en troisième ligne contre leurs ex-coéquipiers et la ligne d’attaque a dû se passer de Sylvain Daragnou et Patrick Manse. Mais vu la richesse de son effectif, le Stade avait les moyens de mieux faire, on l’a senti. Il s’est incliné, malgré le carton de ses buteurs (sept tirs, 100 %) pour être entré trop tard dans son match LOURDES > Changement salutaire Plus de la moitié de l’équipe qui avait tant déçu à Argelès-Gazost avait été reléguée en tribune ou sur le banc pour recevoir les Landais de Saint-Paul-lès-Dax emmenés par Lièvremont. Changements opportuns puisque le FCL s’est montré cette fois à la hauteur de l’attente en l’emportant nettement (23-7). Il a fallu un exploit personnel du « petit » Preux - le fils de Jean, ancien de la Section paloise et du FCL - pour que soit écartée la menace d’un éventuel retour des Landais. VIC-EN-BIGORRE > Bonus surprise En marquant leur troisième essai dans les dernières secondes de leur derby avec Ger-Séron-Bédeille, les Vicquois ont obtenu un bonus offensif inattendu tant leurs rivaux de l’Usep leur avaient donné du fil à retordre. Est-ce l’arrêt d’un quart d’heure pour prodiguer des soins au deuxième ligne visiteur, TintetSalettis, commotionné, qui a distrait les Vicquois de leur devoir ? Toujours est-il qu’ils ont oublié de jouer à l’endroit, en portant le ballon au cœur des avants pour éprouver l’opposition. Béarn LARUNS > Le fromage d’abord À Laruns, le club qui vit naître au rugby Robert Paparemborde, la Foire au fromage (d’Ossau bien évidemment) constitue l’événement majeur annuel. Elle aura lieu ce prochain week-end du 4 octobre, en conséquence, Pontacq a accepté le report de son déplacement à une date ultérieure. BEDOUS > Développement de l’école de rugby Afin de donner un nouveau souffle, vital, à son école de rugby, Bedous vient de s’associer à Asasp. Le renouveau escompté passe par cette entente cordiale entre les deux clubs de la vallée d’Aspe. Une fois par mois, les jeunes de Bedous descendront jusqu’à Asasp pour l’entraînement en commun. SÉRIES > La nouvelle formule du Béarn Le passage en deux poules de six sur le seul Groupe A provoque, de fait, une modification dans le système de qualifications. À l’issue de cette phase de brassage, les trois premiers de chaque poule seront qualifiés pour disputer le championnat Honneur. Les six autres joueront la Promotion Honneur et la Première Série. En Groupe B, à la suite de la phase de brassage, un classement sera établi : les trois premiers de chaque poule joueront en Deuxième Série. Les cinq autres équipes disputeront la Troisième et Quatrième Séries. Côte basque-Landes Côte d’Argent SAINT-PÉE-SUR-NIVELLE > La présidente annonce son retrait MarieAgnès Elissalde, après neuf ans à la tête du club, a annoncé son retrait lors de la dernière assemblée générale, pour des raisons personnelles. Elle était la seule femme présidente du comité. Son successeur n’a pas été désigné. Elle était coprésidente avec Jean-Baptiste Borthaire, qui continue toujours dans sa fonction. GUJAN-MESTRAS > Une voiture à gagner ! À l’occasion de son premier match au stade Louis-Bézian le dimanche 5 octobre et de la réception de Floirac, l’UAGM propose une journée festive appelée à un grand succès populaire. Le programme est alléchant : 11 heures, match des anciens ; 12 heures, ouverture de la bodega ; 14 heures, match des équipes B ; 15 heures, présentation de l’école de rugby ; 15 h 30, match du championnat Honneur : entre Gujan et Floirac. Dans le cadre de cette journée, qui va rassembler toutes les forces vives du rugby gujanais, le club organise une tombola géante dont le premier lot sera une… voiture ! COMITÉ > Bonne retraite Andrée On n’entend plus la voix suave d’Andrée quand on appelle le comité. Andrée Boueilh s’est retirée à la fin de la saison dernière. Parce que son cher BO est descendu en ProD2 ? Pas du tout. Elle a tout simplement fait valoir ses droits à la retraite et est remplacée par Véronique. On vous souhaite le meilleur de ce que vous envisagez, Andrée. Bonnes vacances. ARCANGUES > Au revoir Bernard Le club de Hemak Hor est en deuil. Le comité aussi. Bernard Etcheverry, ancien joueur d’Arcangues puis dirigeant, s’est éteint à 61 ans. Il était aussi adjoint au maire de son village. Il était aussi un membre important du comité basco-landais, où il tint le rôle de trésorier adjoint. À sa famille, à ses proches, l’ensemble de la rédaction de Midi Olympique adresse ses plus vives condoléances. BORDEAUX FÉMININES > Grassineau au repos L’ailière Camille Grassineau avait besoin de souffler après sa Coupe du monde et l’enchaînement avec le tournoi à VII de Hong Kong. Le manager Mathieu Codron et le staff bordelais lui ont accordé un repos bien mérité. Nous devrions revoir Camille dans ses (belles) œuvres début octobre. Rose Thomas a moins de chance. Elle a été victime d’une fracture d’un pouce au tournoi de Hong Kong, blessure qui a nécessité une opération la semaine dernière. L’indisponibilité de l’internationale a été évaluée à deux mois et demi. Pays-de-la-Loire ANGERS > Le fair-play pour Angers Parmi les nombreux trophées remis lors de l’AG du comité, l’un d’eux mérite d’être mis en exergue. Celui que les arbitres ont attribué à Angers SCO Rugby. Les Angevins ont été récompensés pour leur fair-play sur le terrain. Mais aussi pour leur accueil parfait des hommes au sifflet avant et après les matchs, par toutes les équipes du club, des plus jeunes aux séniors. Une récompense qui a ravi le président des Blanc et Noir, le toujours élégant Gilles Martin. MONTAIGU > Damien Desjardins, directeur sportif Club en pleine expansion, le RC Terres de Montaigu se donne tous les moyens de développer le rugby en terre montacutaine. Le club vendéen, qui évolue en Troisième Série, vient de s’attacher les services d’un directeur sportif. Il s’agit de Damien Desjardins. Cet ancien partenaire de Raphaël Lakafia (en sélection régionale) a fait ses classes à Chartres avant de passer par le Stade nantais et Les Sablesd’Olonne. Il aura en charge le coaching de l’équipe seniors et interviendra en soutien de la quinzaine d’éducateurs de l’école de rugby. Périgord-Agenais AGEN > L’association pétille Le début de saison manquée des pros du SUALG reflète une image troublée du rugby agenais. Mais derrière le miroir, l’association amateurs de près de quatre cents licenciés se plaît à souligner l’excellent travail réalisé par le club et ses acteurs de terrain au niveau de chaque équipe. Et les bons résultats ne font que conforter les présidents Salesse et Hermerel dans leur politique de formation et leur organisation. Cette vérité ne mérite pas d’être remise en cause à la lumière des péripéties vécues actuellement par le groupe dirigé par Mathieu Blin. À Armandie, on attend maintenant le redémarrage de la locomotive. Poitou-Charentes FOURAS > Le touch-rugby arrive Le Fouras OC crée une section touchrugby. Les entraînements auront lieu le jeudi soir et une licence loisir d’une valeur de 55 € sera exigée. Pour les inscriptions : contacter le président Sébastien Braunagel (06.60.63.23.26.) ou Philippe Dubois (06.66.90.88.14.). POITIERS > Du renfort pour les Mandragores L’équipe féminine du Stade poitevin, les Mandragores, vient d’enregistrer un renfort de poids en la personne de la préparatrice physique Sabrina Duveau-Fredon. Ancienne détentrice de plusieurs records de la Vienne en athlétisme, elle découvre le rugby et a déjà inscrit un essai lors d’un match amical. BARBEZIEUX-JONZAC > Les nouveaux défis Un budget en hausse, une nouvelle bodéga, un nouveau bus, l’Union Barbezieux-Jonzac, qui retrouve cette saison la Fédérale 3 entend bien y demeurer. Avec huit renforts de bon niveau, l’UBJ, toujours coachée par le duo Jérôme Di Tommaso-David Landreau, devrait réussir son retour. Page coordonnée par Gérard PIFFETEAU [email protected] 06.03.01.17.21 Ovalie Centre Sud 27 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Tournoi de l’Avenir : Montauban et le Stade toulousain victorieux Organisée par la commission détection et sélection du comité Midi-Pyrénées, cette compétition a pour but de détecter les meilleurs éléments afin de constituer les groupes pour les sélections Taddei. Sur le terrain annexe du Stade toulousain, les équipes Gaudermen (moins de 15 ans) et Alamercery (moins de 16 ans) de Toulouse, Castres, Colomiers, Albi, Montauban, Tarbes, Auch et Narbonne en ont respectivement décousu. En finale, Montauban s’est imposé en moins de 15 ans devant Toulouse tandis qu’en moins de 16 ans, les Stadistes ont dominé Narbonne (28-0). 1000 VICHY - FÉDÉRALE 3 LE RCV A MAL DÉBUTÉ SA SAISON AVEC DEUX DÉFAITES CONSÉCUTIVES. LE PRÉSIDENT MARC SUCHET A PRIS LA DÉCISION DE FAIRE APPEL À ALEXANDRE AUDEBERT AFIN DE CRÉER UN ÉLECTROCHOC. L’EFFET L’interview féminine ANNICK HAYRAUD MANAGER DE ROMAGNAT « Notre avenir AUDEBERT ? L spectateurs au derby commingeois C’est le nombre de spectateurs qui a assisté, samedi soir à Saint-Gaudens, à la rencontre contre Montréjeau-Gourdan-Polignan. Pour cette première manche, les SaintGaudinois ont dominé leurs rivaux et voisins (25-3). La revanche est prévue le 16 novembre à Montréjeau. Peut-être qu’il y aura une chambrée aussi garnie ? passe par la formation » nant élargir notre cercle d’éducateurs, être aussi performants sur le plan médical. Nous avons du pain sur la planche, mais c’est intéressant. Par Didier NAVARRE Pour l’équipe fanion, vous avez fixé quel objectif ? Nous avons été finalistes en 2013, demi-finalistes l’an dernier. Après avoir obtenu à deux reprises consécutives, la qualification, nous sommes une nouvelle fois dans une obligation de résultat. À mon avis, je crois que l’autre poule, celle composée de Bayonne, Lons, Bordeaux, le Stade toulousain est particulièrement relevée et difficile. Dans la poule A, celle où nous évoluons, nous avons notre mot à dire. J’ai fixé aux filles l’objectif de terminer à la deuxième place de la poule, ce qui est tout à fait réalisable. Il serait intéressant de passer un tour et de disputer la demi-finale. e RC Vichy est le club phare de l’Allier. Dans un passé maintenant révolu, il a été, au sein du comité d’Auvergne, un sérieux rival pour l’AS montferrandaise, au point de lui contester sérieusement sa suprématie sportive. Désormais, cette vénérable institution ovale de 110 ans d’existence se contente du championnat fédéral. Cette année, les Vichyssois vont cravacher au sein du troisième et dernier échelon. Un rang hiérarchique qui est la conséquence d’une saison sportive 2013-2014 catastrophique. En effet, l’an dernier, à l’étage au-dessus, le RCV a été dans l’incapacité de remporter le moindre match officiel. En dix-huit rencontres, il s’est contenté de deux matchs nuls face à Rumilly (19-19) et Montmélian (15-15) pour seize défaites. Au classement national, c’est à l’avantdernière place que les Vichyssois ont été classés, la peu glorieuse lanterne rouge est revenue à Saint-Marcel-Isle-d’Abeau, avec une unité au classement. « REDONNER CONFIANCE AU GROUPE » Cette spirale de la défaite colle toujours aux crampons des joueurs de l’Allier. Après deux journées et deux déplacements à Mauriac et Ussel, le RCV est revenu bredouille. Une bien mauvaise entame qui a motivé le président Marc Suchet à donner un coup de pied dans la fourmilière en faisant appel aux services de l’ancien international clermontois Alexandre Audebert comme entraîneur adjoint. Cette décision a eu une incidence sur l’organigramme du club puisque le manager Bertrand Aucagne et l’entraîneur des avants Franck Dupin ont fait le choix de remettre leur démission. Une situation que le président Marc Suchet assume parfaitement. « Nous ne pouvions pas continuer ainsi. Il fallait changer quelque chose. J’ai pris Alexandre Audebert vient au sein du RC Vichy pour redonner confiance à un groupe qui a enchaîné les défaites. Photo Michel Prémoselli la décision de faire appel à Alexandre Audebert qui a été un excellent joueur. L’an dernier, il a mené les espoirs clermontois au titre de champion de France. C’est une référence. Il est, à mon sens, l’homme de la situation. » Présent lors du déplacement à Ussel, Alexandre Audebert a pris sa nouvelle fonction mardi soir et va intervenir, également, lors de la séance du jeudi. « Je précise que je viens donner un coup de main au RCV, je ne vais pas tout révolutionner. Le club a mis en place sa politique sportive. Ma mission première, c’est de redonner confiance à ce groupe qui est vraiment marqué et meurtri par la défaite. J’ai vu le match à Ussel. Il y a de la qualité dans cette équipe. Elle est jeune, des joueurs ont du potentiel. Avec Patrick Giry, nous allons essayer de faire ressortir les qualités de ce groupe. Je pense que celui-ci va grandir lorsqu’il aura remporté sa première victoire. En attendant, il y a du travail, mais le challenge est motivant. » C’est sur le court terme que les dirigeants pourront tirer les premières conséquences de la nomination d’Alexandre Au d e b e r t . A p r è s l e d é p l a c e m e n t à Clermont-Cournon et la réception de Moulins, le comité directeur sera en mesure d’annoncer les objectifs sportifs de cette saison en cours. ■ Comment se présente Romagnat en ce début de saison ? À mon sens, je pense que nous pouvons être satisfaits du travail que nous avons effectué depuis maintenant quelques années. Pour cette saison 2015, nous avons quatre équipes engagées dans les diverses compétitions : l’équipe fanion en Élite 2 Armelle-Auclair, une équipe B dans le nouveau championnat de Fédérale ainsi que deux équipes cadettes. Notre avenir passe par la formation. La preuve, cette année, beaucoup de joueuses de l’équipe fanion sont passées par le groupe des cadettes que nous avons créé il y a quelques années. Ce projet sportif passe aussi par une structuration du club. Il nous faut mainte- Comment se présente le groupe de l’équipe fanion ? Il est stable. À l’intersaison, nous avons enregistré la signature de sept nouvelles joueuses dont Jodie Roméro, qui évoluait l’an dernier en Top 8 à La Valette. C’est une recrue intéressante. Au sein de l’encadrement, le club est particulièrement satisfait d’avoir recruté Éric Faidit. C’est un fin technicien qui a fait ses preuves dans le rugby auvergnat. Je reste persuadé qu’il va nous amener une valeur ajoutée. Votre point de vue sur le forfait général de Gennevilliers ? Très déçue, car Gennevilliers était un club historique du mouvement féminin. D’un autre côté, nous sommes pénalisées puisque l’absence de Gennevilliers nous prive de deux matchs officiels. Sincèrement, j’espère que ce club repartira l’année prochaine. Dans le passé, il a apporté au rugby féminin. Propos recueillis par D. N. ■ Tour d’ovalie Auvergne PONT-DU-CHÂTEAU > Richard Mousset, sa nouvelle vie sportive Il a baladé sa stature sur tous les terrains du comité. Passé par les équipes de jeunes de l’ASM, Gerzat, Malintrat, Pont-du-Château, Richard Mousset s’est constitué un joli palmarès avec près de neuf titres régionaux. À 44 ans, cet avant de devoir a été contraint et forcé de quitter l’aire de jeu. Il apporte toutefois son expérience au sein du staff castelpontin où il s’occupe de l’équipe réserve. COMITÉ > Don de 1 200 protègedents aux moins de 8 et 9 ans En collaboration avec le Ministère de la jeunesse et des sports et la commission de sécurité du comité, les élus d’Auvergne ont mis en place l’opération suivante : 1 200 protège-dents aux jeunes des écoles de rugby du comité régional. Une action qui s’adresse aux catégories des moins de 8 et 9 ans. C’est le vendredi 26 septembre, dans les locaux du comité, que ce projet a été présenté aux clubs, aux élus et à la presse. Languedoc SÉLECTION RÉGIONALE > Tournée irlandaise Du 18 au 29 août, la sélection des moins de 18 ans du Languedoc a fait une tournée en Irlande avec trois rencontres au programme. Les Languedociens ont battu le Leinster (24-11), fait match nul contre les Anglais de Northampton (13-13) et se sont inclinés lors du dernier match (16-12) face à la Leinster school. IRLANDE > À Gruissan et Leucate Les clubs irlandais d’Armagh étaient en stage d’avant-saison dans la région narbonnaise. Deux matchs ont été con- clus face à des formations languedociennes et ils se sont soldés par autant de défaites. Battu 13-6 à Gruissan (Fédérale 3), Armagh s’est également inclinée, trois jours plus tard à Leucate (Fédérale 2), sur le score de 43 à 23. La délégation irlandaise composée d’une dizaine de personnes était menée par Raymond Donnelly, le président actuel de l’ARFC, Andrew Nesbitt, président du club en 2011-2012 et manager pour cette tournée, mais aussi de John Callaghan, ancien joueur d’Armagh mais surtout ancien président de l’IRFU, la Fédération nationale irlandaise. MOINS DE 16 ANS > Montpellier titré en rugby à VII Les finales territoriales moins de 16 ans de rugby à VII se sont déroulées à Capestang le samedi 13 septembre. Montpellier Hérault a été sacré champion et représentera le Languedoc aux finales nationales le 7 juin 2015. Béziers et Narbonne ont pris respectivement les places d’honneur. PÉZENAS > 100 ans le 25 octobre Le Stade piscénois a 100 ans. Ce centenaire sera fêté le 25 lors de la réception de Vendres-Lespignan. À cette occasion, il sera aussi présenté le livre qui retrace un siècle d’histoire dans la cité chère à Molière et Bobby Lapointe. Limousin TULLE > Benoît Vialle victime d’une double fracture La malchance n’épargne pas l’équipe fanion du Sporting. Lors du déplacement à Limoges (défaite 32-10), le centre Benoît Vialle a été victime d’une double fracture du radius-cubitus à la 38e minute de jeu. Une blessure grave qui a nécessité son transport vers le centre ARIEGE : LA PÉNALITÉ GAGNANTE En collaboration avec le Conseil général de l’Ariège, du comité départemental et du quotidien La Dépêche du Midi, il a été mis en place la « pénalité gagnante ». Le principe est simple, lors des rencontres suivantes : Daumazan - Lézat (5 octobre), Saint-Girons - Gruissan (19 octobre), Foix Daumazan (26 octobre), Laroques-d’Olmes - Lavelanet (16 novembre), Pamiers - Coarraze-Nay (23 octobre), Saverdun - Prades (30 octobre), il sera procédé, à la mi-temps, à un concours de pénalités et de drop. Trois joueurs issus de l’équipe réserve, juniors et cadets taperont, chacun, une pénalité. Un joueur parmi les trois tentera un drop. Un classement sera ainsi effectué. Les clubs les mieux classés à l’issue de cette animation sportive remporteront des lots pour leur école de rugby. hospitalier de la ville et une opération pour réduire la double fracture. Selon le corps médical, Benoît Vialle devra observer près de trois mois de convalescence. TULLE (bis) > Démission de Stéphane Ferrières Il avait participé à la double promotion du « Sporting » de la Fédérale 3 au plus haut niveau fédéral. Stéphane Ferrières n’entraînera plus le groupe seniors tulliste. Il a donné sa démission à son comité directeur. Une décision liée à une mutation professionnelle de son épouse (Montpellier). Pour l’heure, c’est Vincent Dessemond qui a la responsabilité du groupe seniors. USSEL > Un triplé pour Arthur Goulet Lors de la deuxième journée du championnat de Fédérale 3, les seniors ussellois accueillaient, pour la première fois, le RC Vichy au stade RogerLeniaud. Un joueur corrézien gardera un bon souvenir de cette rencontre : l’ailier, Arthur Goulet, qui a inscrit trois essais pour une victoire 28-23. Midi-Pyrénées NÈGREPELISSE > Philippe Dussau dans le staff L’entraîneur Jean Este est parti et a été rempla- cé par Philippe Dussau (exMontauban). L’objectif du nouvel entraîneur est de faire mieux que la saison passée où la qualification pour la phase éliminatoire a été manquée d’un cheveu. Il est en charge des avants tandis que Stéphane Péchambert s’occupe des lignes arrière. Pour l’heure, le SCN recherche son premier succès dans sa poule de Fédérale 3. GRAULHET > Du beau monde au stade Noël-Pélissou Tout le rugby tarnais était réuni, dimanche dernier, au stade Noël-Pélissou de Graulhet pour le match de gala de l’élite amateur entre les Mégissiers et Aix-enProvence. Beaucoup et du « beau monde » avait pris place en tribunes pour suivre le match : Geoffrey Palis, arrière du Castres olympique, David Darricarrère, entraîneur des troisquarts du Castres olympique, Yogane Corréa, ancien deuxième ligne d’Albi ou encore Léon Loppy, ex-Toulonnais et Castrais. Des spectateurs avertis, ravis du spectacle. B E A U M O N T- D E - L O M A G N E > Theau out ! Le jeune Alexandre Theau s’est fait une luxation acromioclaviculaire lors du déplacement à la Saudrune. Il a été contraint de subir une intervention chirurgicale. Une blessure qui, normalement, devrait le tenir éloigné des terrains jusqu’à la fin de l’année. Pour l’heure, ses coéquipiers et amis trustent les victoires en Honneur. MOISSAC > Hommage à JeanPierre Mauriès À l’occasion de la venue du Toulouse UC, le stade Carabignac a connu de grands moments d’émotion durant la minute de silence observée à la mémoire de Jean-Pierre Mauriès, récemment disparu. Les joueurs (équipe fanion et réserve) lui ont dédié deux belles victoires face aux universitaires toulousains. Son fils, Thierry, a remercié chaleureusement l’Avenir moissagais pour cet hommage. SOR-AGOUT XV > Toujours battu à Alban Il est des séries qui semblent ne jamais vouloir s’arrêter. Depuis sa création, l’entente sud-tarnaise de Sor-Agout XV n’a jamais réussi à s’imposer sur la pelouse d’Alban. Et ce n’est pas le week-end dernier que la tendance s’est inversée : Alban l’a à nouveau emporté sur le score de 22 à 17, dans un match comptant pour la deuxième journée de championnat Honneur. TOULOUSE UC > Fracture du plancher orbitaire pour Vincent Boudoussier L’équipe fanion a décroché son premier succès de la saison à La Salvetat-Saint-Gilles (11-7). Une victoire appréciée par l’ensemble du groupe qui a, toutefois, un goût amer. Dans ce match plus que viril, les universitaires ont enregistré la blessure de leur troisième ligne Vincent Boudoussier, victime d’une fracture du plancher orbitaire qui a été contraint de subir une opération chirurgicale. LAUNAGUET > Une équipe moins de 16 ans Les seniors promus en Promotion-Honneur lors du précédent exercice. Le RC Launaguet poursuit son bonhomme avec une école de rugby florissante. Cette année, les dirigeants ont même engagé, pour la première fois, une équipe de moins de 16 ans. Cette dernière est engagée en Teulière B et a disputé son premier match officiel, samedi, face à Montaudran. Pays catalan COUPE DE LA FÉDÉRATION > Henri Mascardo, Nicolas Bruzy aux commandes Les élus du comité ont convoqué en début de semaine tous les responsables des clubs fédéraux afin de présenter la prochaine Coupe de la Fédération, où la sélection catalane en découdra face à son homologue du Languedoc le 9 novembre, sur une pelouse qui n’est pas encore officielle. C’est le duo Henri Mascardo et Nicolas Bruzy qui ont la responsabilité de cette sélection régionale. ELNE > Le renouveau ? Rétrogradée volontairement en championnat territorial en 2013, la jeunesse sportive illibérienne s’est reconstruite la saison écoulée. Pour cet exercice en cours, les Ilibériens ont des arguments pour animer l’actuel championnat Honneur. Lors de la première journée, ils se sont imposés à Pézilla face à la Tet (30-13). Un résultat flatteur et encourageant. Page coordonnée par Didier NAVARRE [email protected] 06.13.72.34.08 28 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Treize Actualité À PAS S amedi 3 heures du matin, les Dragons catalans de Thomas Bosc débarquent à l’aéroport de Perpignan : « Nous avons été accueillis par une centaine de supporters. Deux fois plus qu’après notre succès à Leeds… Cette attention fait chaud au cœur. » Scène de liesse express avant de basculer dans une réalité rêvée : « Nous avons célébré cette victoire entre nous avant notre arrivée car l’équipe a tout de même battu Huddersfield, le 3e de Super League. Mais il n’y pas eu d’excès ou d’euphorie », ajoute le demi d’ouverture auteur de six points au pied vendredi. Quelques heures de sommeil plus tard, l’heure est déjà venue de retrouver Brutus pour décrypter cet exploit à la vidéo. Laurent Frayssinous : « Sur l’aspect offensif, nous devons améliorer notre jeu au pied, là où à l’inverse, la vision et la faculté du collectif à se mettre dans le sens de la marche ont été très performantes. » Les Dracs enchaînent avec une séance de récupération. Début d’une course contre le temps qui les mènera jeudi (21 heures) au Langtree Stadium pour disputer la deuxième demi-finale de leur histoire (après 2009). Face à St Helens, qui ne les a pas choisis («club call» avantage réservé au leader) par hasard selon Bosc : « Plusieurs facteurs nous étaient défavorables par rapport à Warrington, comme le fait qu’on ait un jour de récupération en moins et un voyage dans les pattes en plus ! » DEUX SUCCÈS À ST HELENS EN TROIS ANS… La gestion physique sera donc la clé de la préparation catalane (départ mercredi) d’après leur coach : « Après quatre matchs à haute intensité, les organismes sont fatigués et les coups ressortent. Les joueurs ont donc suivi des soins dimanche, continueront lundi et NRL Carcassonne - Limoux Lézignan - Avignon Palau - Saint-Estève-XIII catalan Toulouse - Villeneuve/Lot Classement Pts 1. Carcassonne 9 2. Lézignan 9 3. Palau 6 4. Saint-Estève-XIII cat. 5 5. Villeneuve/Lot 5 6. Toulouse 5 7. Avignon 1 8. Limoux 1 n’effectueront qu’un entraînement mardi. » Une contrainte de taille, en partie compensée à Huddersfield : « Défensivement, nous avons anticipé notre match face à St Helens, qui est lui aussi excellent au centre du terrain avec James Roby. On a pu bosser notre technique de plaquage et le travail des marqueurs. Cette semaine, nous avons mis l’accent sur l’attitude dans nos discours car c’est le mental qui fera la différence. » Face au x ex pé r ime n té s Sa in ts, le s Perpignanais ne seront pas favoris (défaite 40 à 22 en début de saison). Mais ils excellent dans ce rôle d’outsider et surtout, sont aujourd’hui à quatre-vingts minutes d’une première finale de Super League à Old Trafford, selon les mots de Thomas Bosc : « Il faut être ambitieux pour concrétiser notre rêve. Etre positifs et convaincus de nos forces. » Tout en pensant à « rester concentrés sur notre performance. On a su dédramatiser l’enjeu des deux derniers matchs et on reproduira donc cette tactique payante à St Helens. Où personne ne nous attendait », conclut Laurent Frayssinous. À pas de géants, les Dragons avancent vers leur panthéon. ■ Carpentras - Albi Lyon-Villeurbanne - Baho Montpellier - Toulouse Broncos Classement 1. Albi 2. Lyon-Villeurbanne 3. Baho 4. Toulouse Broncos 5. Carpentras 6. Montpellier 2e tour Demi-finales Finale 25, 26 septembre 2, 3 octobre 1. ST HELENS 11 octobre (à Manchester) 5. WARRINGTON 8. WIDNES 22 19 6. LEEDS 20 7. DRAGONS 24 2. WIGAN 57 3. HUDDERSFIELD 4 4. CASTELFORD 14 7. DRAGONS VAINQUEUR VAINQUEUR 3. HUDDERSFIELD 16 7. DRAGONS 18 amedi, en fin d’après-midi, sur la pelouse toulousaine des Minimes, les Villeneuvois sont retournés aux vestiaires avec une joie bien légitime. À l’occasion de leur deuxième déplacement de la saison, ils ont décroché le match nul chez le champion en titre. Une performance qui fait vraiment oublier les déboires financiers de ce début de saison. En effet, au cœur de ce mois de septembre, le tribunal de grande instance d’Agen a prononcé la liquidation judiciaire de Villeneuve XIII. La structure va honorer son engagement en Élite mais en ce qui concerne le volet financier, le club va devoir faire preuve d’austérité. La dette est évaluée à 100 000 €. Déficit que les dirigeants se sont engagés à combler sur une période de dix ans. Une dette qui est la cause d’impayés auprès de l’Urssaf et de divers arriérés financiers. « D’autre part, nous sommes aussi une victime collatérale de l’affaire Cahuzac », souligne un membre du comité directeur. L’ancien ministre du budget, qui a été maire de Villeneuve-sur-Lot, a été, dans le passé, généreux avec la disci- Pts 6 6 4 4 1 1 J. 2 2 2 2 2 2 16-26 25-16 12-24 G. 2 2 1 1 0 0 N. 0 0 0 0 0 0 P. G.A. 0 68 0 17 1 12 1 4 2 -31 2 -70 Lescure-Arthès - La Réole Saint-Gaudens - Tonneins Villefranche-de-Rou. - Réalmont Classement Pts 1. Lescure-Arthès 6 2. Saint-Gaudens 6 3. Villefranche-de-Rou. 5 4. Réalmont 2 5. La Réole 1 6. Tonneins 0 46-4 58-6 18-18 J. 2 2 2 2 2 2 G. 2 2 1 0 0 0 N. 0 0 1 1 0 0 P. 0 0 0 1 2 2 G.A. 58 56 16 -16 -46 -68 CE WEEK-END (3e journée) Poule Est > Toulouse Broncos - Carpentras ; Baho - Albi ; Montpellier - Lyon-Villeurbanne. Poule Ouest > Tonneins - Réalmont, Lescure-d’Albigeois - Saint-Gaudens, La Réole -Villefranche-de-Rouergue. Jours et horaires à définir. Super League 5. WARRINGTON 2e tour de barrages Castelford - Warrington Huddersfield - Dragons 2. WIGAN LE TEMPS DE L’AUSTÉRITÉ Par Didier NAVARRE P. G.A. 0 76 0 57 1 4 2 6 1 -2 1 -4 3 -55 3 -82 Poule Ouest Thomas Bosc, demi d’ouverture et buteur catalan, ballon en mains. Photo Pascal Rodriguez 18, 19 et 20 septembre 1. ST HELENS 41 5. WARRINGTON 30 N. 0 0 0 0 1 1 0 0 2e journée Poule Est 1er tour 0 G. 3 3 2 1 1 1 0 0 Élite 2 Le tableau final 4. CASTELFORD J. 3 3 3 3 3 3 3 3 52-6 29-4 24-22 26-26 CE WEEK-END (4e journée) > Samedi : Toulouse - Palau (18 h 30). Dimanche : Villeneuve-sur-Lot - Limoux, Lézignan Carcassonne, Avignon - Saint-Estève-XIII catalan (Jours et horaires à définir). VILLENEUVE-SUR-LOT - ÉLITE 1 LE VRL A FAIT L’OBJET D’UNE LIQUIDATION JUDICIAIRE. AVEC UN BUDGET REVU À LA BAISSE ET DES MOYENS FINANCIERS LIMITÉS*, LE CLUB RELÈVE LE DÉFI AVEC UN EFFECTIF REMANIÉ. S Élite 1 3e journée DE GÉANTS Par Julien LOUIS Résultats & Classements pline phare de la cité, lui octroyant à trois reprises des dons de la réserve parlementaire pour un gain total de 130 000 €. Des ressources qui ne sont plus d’actualité et qui font défaut. RÉDUCTION DE LA MASSE SALARIALE Par la force des choses, le club est dans l’obligation de voir son budget à la baisse, estimé cette saison à 400 000 €. Une rigueur financière qui oblige le comité directeur à changer sa politique sportive. Le club fera moins appel aux joueurs étrangers. À ce jour, seuls Rhis Curran et l’entraîneur-joueur Rory Bromley sont conservés. Pour exister, encadrement et dirigeants n’ont pas hésité à lancer dans le grand bain des juniors passés par le moule des éducateurs locaux. À Toulouse, ils étaient quatre : Quentin Njensi, Benjamin et Thomas Lasvenes, Jérémy Simon. Quatre jeunes qui portent l’espoir du renouveau. « Villeneuve est une équipe généreuse, confie le capitaine Constant Villegas. Il faudra compter sur notre nous. La difficulté alimente un peu plus notre motivation. » Le week-end prochain face à Limoux, à domicile, ils ont l’intention de valider cette performance toulousaine. ■ Huddersfield Dragons catalans 14-30 16-18 16 18 À HUDDERSFIELD - Vendredi 21 heures Dragons catalans battent Huddersfield 18-16 (10-10). Arbitre : M. Chield (Angleterre) - 6 900 spect. Dragons catalans : 3E Millard (12e), Oldfield (20e), Pomerol (69e) ; 2T (20e, 69e), 1P (46e) Bosc. Huddersfield : 3E Broughton (3e), Murphy (27e), Robinson (62e) ; 2T Brough (27e, 62e). HUDDERSFIELD Murphy ; McGillvary, Cudjoe, Wardle, Broughton ; (o) Brough (cap.), (m) Robinson ; Kaufusi, Lunt, Kopczak ; Ferres, Ta’ai ; Bailey. Sont entrés en jeu : Crabtree, Patrick, Faiumu, Mullally. DRAGONS Escaré ; Oldfield, Pomeroy, Duport, Millard ; (o) Bosc, (m) Williams ; Elima, Henderson, Anderson ; Taia, Whitehead ; Mounis (cap.). Sont entrés en jeu : Pelissier, Bousquet, Lima, Garcia. CE WEEK-END (demi-finales) > Jeudi : St helens - Dragons (21 heures). Vendredi : Wigan - Warrington (21 heures). Demi-finales South Sydney - Sydney 32-22 Penrith - Canterbury 12-18 CE WEEK-END (finale) > South Sydney Canterbury. En bref... TOULOUSE : FORD OUT TROIS MOIS L’ouvreur toulousain Johnathon Ford, qui a disputé l’an dernier le Mondial avec la sélection des îles Cook, sera indisponible pour une durée de trois mois. Lors du déplacement à Carcassonne, il s’est plaint, en fin de rencontre, d’une douleur au niveau du pectoral. Son état a nécessité une opération chirurgicale. Il a été ainsi opéré d’une lésion au grand pectoral gauche. EQUIPE DE FRANCE : LA LISTE DÉVOILÉE LE 1er OCTOBRE C’est mercredi 1er octobre que le sélectionneur tricolore Richard Agar dévoilera la liste du groupe des vingt-trois qui va disputer en octobre le Tournoi européen face à l’Écosse, le pays de Galles et l’Irlande. Tournoi qui qualifiera le vainqueur pour les Four-Nations 2016. VILLENEUVE-SUR-LOT : PAS D’INDEMNITÉ POUR ALBERT Formé à l’école villeneuvoise, l’arrière et ailier Evan Albert (le fils de Jean-Luc, le préparateur physique de l’Aviron bayonnais) a signé à l’intersaison en faveur des espoirs du Castres olympique. Les dirigeants lot-et-garonnais ont demandé à leurs homologues castrais, une légère indemnité de formation évaluée entre 3 000 et 6 000 €. La réponse du manager tarnais, Matthias Rolland fut la suivante : « C’est impossible, ce n’est pas prévu dans le budget. » Inutile de préciser que les dirigeants villeneuvois ont été surpris d’une telle réponse. COUPURE DE COURANT À HUDDERSFIELD Le match gagné par les Dragons à Huddersfield a failli être reporté. La cause ? Une panne de courant survenue au John Smith’s Stadium une heure avant la rencontre. Seulement deux projecteurs sur quatre fonctionnaient. « À notre arrivée, explique Thomas Bosc, nous avons rejoint les vestiaires sans lumière. Nous pensions que cet incident allait vitre être réparé. Mais un quart d’heure avant l’échauffement, le coach est venu nous voir pour nous demander si on voulait jouer ou pas. Tout le monde a été unanime : nous étions prêts à livrer un gros match malgré les conditions. » Tous les éclairages se sont remis à fonctionner à partir du quart d’heure de jeu. ANDERSON, PAPA HEUREUX Louis Anderson, papa d’une petite fille dans la nuit de jeudi, est arrivé quatre heures avant le coup d’envoi du match des Dragons ! Le Néo-Zélandais a tout de même tenu sa place et fut d’ailleurs excellent. Laurent Frayssinous a tenu à lui rendre hommage : « Je suis très fier des mecs et il y a des garçons en particulier à féliciter. Je pense à Louis Anderson, qui arrive malgré la naissance de sa fille et qui sort un gros match pour aider ses coéquipiers à franchir un palier de plus. C’est un exemple qui définit parfaitement l’état d’esprit du groupe. » $"2$" /2//00b /2$" /"0 /4< 0-2!/ äü¯ /4002 4 " " $ äü¯ 4" 9/02 .4 2 / 00 ö A n£[¨Ïn eA£Ó £¨ÝÏn ¨£en enÓ ÝÏAeݨ£Ó AæõÄænnÓ £¨æÓ A¨£Ó Ó¨æÓ[ÏÏn½ n£ nÓÝ A£Ó eæ [An£n "[¨ Äæ ÓÌnÓÝ Ïo[nn£Ý eoϨæo H /¨Q¨£½ -nÏÓ¨££n £ÌA ¨æQo n eo[rÓb n£ äüüßb ÓæÏ æ£ ÝnÏÏA£ en ÏæQöb en "[¨AÓ nö½ ö A Óõ A£Ób ÓnÓ AÓ Aón[ n Ó¨æÝn£ eæ [¨Ýo en -Ϩón£[nb ¨£Ý eo[eo en æ Ïn£eÏn ¨An n£ [ÏoA£Ý æ£ [An£n eoeo Aæõ oÄæ·nÓ ÏAQ¨Ó !¯s A£Ó½ ÌoÝn eæ ÏæQö |ÏA£]AÓ n£ enón£Ï ón£Ý eÓ·æÝnÏ [n ݨæÏ£¨ en ·ÏnÓÝn Äæ A Ó [nÝÝn A££on n£ ·ÏoÓn£[n nÓ [æQÓ en !¨£Ý·nnÏb -nÏ·£A£b nϨ£Ýb -AöÓ eÌõb ö¨£ $4 nÝ "AÏQ¨££n½ 4£n oÝo¨ [on£Ýnb æ£ ·æQ[ £¨QÏnæõb en næ£nÓ ¨ænæÏÓ eoH nõ·oÏn£ÝoÓ nÝ ÝÏrÓ ¨ÝóoÓb nÓ [¨£eݨ£Ó ¨£Ý oÝo Ïoæ£nÓ ·¨æÏ æ£ Ó·n[ÝA[n en ÏA£en ÄæAÝo e¨££o Aæ [¨æÏÓ eÌæ£n A·ÏrÓe Ϩ£enn£Ý n£on½ ón[ ÌAen enÓ Óõ AÏQÝÏnÓ eæ [¨Ýo en -Ϩón£[n ón£æÓ Ón ¨£eÏn H A pÝnb n ݨæÏ£¨ ÓÌnÓÝ eoϨæo eA£Ó æ£ nõ[nn£Ý oÝAÝ eÌnÓ·Ïݽ æ Q¨æÝ en Ìo·Ïnæónb nÓ "AÏQ¨££AÓ n£ ÓæÏ[AÓÓA£Ý Ìn£ÓnQn en næÏÓ AeónÏÓAÏnÓb nÝ n£ QAÝÝA£Ý n£ }£An næÏÓ ó¨Ó£Ó ·nÏ·£A£AÓb ¨£Ý Óæ[[oeo H ö¨£ Äæ AóAÝ æpn Óæ[[oeo H 2¨æ¨æÓn AQÓn£Ý [nÝÝn A££on½ nÓ AÝ[Ó ¨£Ý oÝo ¨æoÓ Aón[ æ£ Aõæ eÌn£Ann£Ý nÝ Ó Ón Ïoórn£Ý Aæ } enÓ A£Ó æ£ nõ[nn£Ý ¨ön£ en ·Ïo·AÏnÏ n [A·¨££AÝ en ÏA£[n Äæ eoQæÝn Ón·ÝnQÏn½ nÓ n£ÝÏA£næÏÓb Äæ Ón Ó¨£Ý Ïn¨£ÝÓ AæÝ¨æÏ eæ ónÏÏn en ÌAÝo A·ÏrÓ n ݨæÏ£¨b ¨£Ý [¨£}Ïo A ÄæAÝo en ̨ÏA£ÓAݨ£½ Ó Ïn[¨££AÓÓn£Ý oAnn£Ý Äæn ÌoÄæ·n enÓ AÓ en "[¨ ÓAóAÝ Ý¨æ¨æÏÓ AæÓÓ Qn£ nÝÝÏn n£ ¬æóÏnb H A |¨Ó ÌnÓ·ÏÝ eæ ÏæQö nÝ n Ón£Ó en ÌA[[æn nÝ en A [¨£óóAÝo½ ¨ÏÓ en A ÏnÓn enÓ ·Ïõb !Ï 0£ÝnÓb !AÏn en /¨Q¨£b A ÏA··no Ó¨£ AÝÝA[nn£Ý Aæõ óAnæÏÓ eæ Ó·¨ÏÝ nÝ H ÌnÓ·ÏÝ eæ ݨæÏ£¨½ £}£ A AA£ en "[¨AÓ A ÏnÓ n An£n Aæ [A·ÝA£n £AÏQ¨££AÓ Äæb H Ó¨£ ݨæÏb æ H ¨||nÏÝ nÓ næÏÓ en ÌAÝo½ "¨Ý¨£Ó ·¨æÏ o¨Ïn Äæn ÌAÓÓ¨[Aݨ£ enÓ AÓ en "[¨ ónÏÓn n ÏoÓæÝAÝ £ÝoÏA en A ݨQ¨A H A |¨£eAݨ£ nÏÏAÓÓn½ æ £¨ enÓ ÏA£eÓ QnÓÓoÓ eæ ÏæQöb ÄæÌÓ n£ Ó¨n£Ý [AnæÏnæÓnn£Ý ÏnnÏ[oÓ½ nÓ [æQÓb enÓ A£[n£Ób enÓ [n|Ó eÌn£ÝÏn·ÏÓnb enÓ AÓÓ¨[Aݨ£Ób enÓ ·AÏÝ[ænÏÓb nÝ pn A / nÝ A ænb n ·Ï¨} en £¨Ó e¨£AÝnæÏÓ nÓÝ æÝ·nb nÝ [nÝÝn eónÏÓÝo |AÝ £¨ÝÏn Ï[nÓÓn½ A ¨£eAݨ£ QnÏÝ nÏÏAÓÓn ÓÌn£ Ïo¨æÝ nÝ ÏnnÏ[n óónn£Ý ݨæÓ [næõ Äæ [¨£ÝÏQæn£Ý Aæ Ó¨æÝn£ enÓ ÏA£eÓ QnÓÓoÓ eæ ÏæQö eA£Ó næÏÓ o·ÏnæónÓ½ 40 .æA£ 9b .A£ Ö 40 9ú¨Ónb 9ún Ö nA£æ[ 9nöÏnÝb 0A£Ý0AæónæÏ Ö nA£ 9¨Ab AÓÓnÓæÏ /ª£n Ö ÏA£]¨Ón 9¨[Anb 0A¨£ en -Ϩón£[n Ö 0 ·æÓ ªÝn /¨Ýn /æQöb ·æÓ Ö [An enÓ A£[n£Ó eæ ÏóÓÝnb Ïón A AAÏen Ö ÓÓ¨[Aݨ£ nÓ "¨ÏÓ nÝ A£[Ób nÏnÏA[ Ö £¨ AeAúú£b 0AæÏAÝ Ö oÏAÏe æA£eb "A£ÝnÓ Ö !AÏ[n ææob 樣 Ö nÏ£AÏe æAÓb !¨£ÝA£ö Ö nA£ Aæen æÓÓnÏÝb AÝæúA£n n ¨æQnÝ Ö ÏA£[Ó £¨æb 0A£Ý!AÏÝ£ Ö A[ AæÝnÏb -nÏÏnæõ Ö -nÏÏ[ AA£eb 2Ï£A[ Ö Aæen A[ÄænAÏeb 9næÏQA££n Ö nA£ !AÏÝ£ 0/b !¨úA[ Ö £Ý¨£n -nöÏnb -AÏÓ Ö AæÏn£Ý -nöϨ£b 0æÏnÓ£nÓ Ö oÏAÏe -¨æ£öb æoÏnÝ Ö QnÏÝ .ænϨõb æõnÏÏn Ö -··n 0A£Ý£eÏob A AerÏn eÌúæÏ Ö 0/ n b $ÏeAÏ· Ö æ[n£ 0[£nQnn£b !ÝúA[ Ö ÓÓ¨[Aݨ£ enÓ £oÓ eæ ÏæQöb AÏÏÝú Ö nA£ Aæen ¨æb $Ïö Ö A£ ¨æ[nÏb -A£Aú¨ Ö -Aæn AÓÝnAb !¨£ÝQnÏ£AÏe Ö ¨Ýo Ϫn Ïer[n en /æQöb ænÏA£e ÏA£nÓ Ö !AÏn£Ý¨£nÝÝn Ý[AÏÝb n£ Ö ¨Ï££n nÏ£A£enÓb 0¨æA[ Ö ¨£Äæn æÓÓ¨£b "nÓ Ö -AÝÏ[ AöAeA£A£b !¨æ£Ó Ö nA£ÏA£]¨Ó !nÏAæeb n ÏnæÓ¨Ý Ö !AÏöÓn !¨rÏA[b 9nÏoA Ö nA£-Aæ !¨ÏnAæb 0A£Ý/oö Ö nA£ 0A£Ý¨ÓÓnb "Aö Ö nA£ -nÏÏn ¨££AÓÓ¨nb "Aö Ö ¨Ýo en -Ϩón£[n en /æQöb 󣨣 Ö ¨Ýo eæ n£ÝÏn en /æQöb $ónÝ Ö A[ÄænÓ æQ¨Ób 9nÏÓAnÓ Ö /Aö¨£e QAÏúb Ïón A AAÏen Ö -AÓ[A nÝnnÏb 9AQn Ö ¨£Ó æQ en -¨£Ý A 2¨æÏb A 2¨æÏ eæ -£ Ö ![rn !AæÏnÝb 0A£Ýn2nÏÏn Ö -AÓ[A -¨£[nÝb ϨÓÓöÓæÏ0n£n Ö £eÏo -¨æÏÝAæb "Aö Ö $ónÏ /Aöæ£enb 9nÏ£¨£ Ö 40 "Aö v Ón[ݨ£ ÏæQöb ÏÏ¨Ó en "Aö Ö A£n 9A[[A£b AÏnón !oúrÏnÓ Ö 0nÏn <Ïnõb ¨¨QnÏÓ Ö b ¨ÏenAæõ Ö An£n enÓ 2Ï¨Ó 2¨æÏÓb AÓݨ££rÓ Ö ¨Ýo eo·AÏÝnn£ÝA en ÏæQö en ¨Ï nÝ nÏb ¨Ó Ö ¨Ýo enÓ ·nÓ en /æQöb !¨£ÝQ¨££¨Ý Ö ¨Ýo enÓ A£eÏnÓ en /æQöb 9n£næón eÌÓ[Ä Ö nÓ æeæ£b !¨æ£Ó Ö ÏÓÝA£ Ïn¨£b 0A£ÝAÏn en /nú½ SUPER LEAGUE LES DRAGONS CATALANS SE SONT IMPOSÉS À HUDDERSFIELD ET SE QUALIFIENT POUR LES DEMI-FINALES FACE À ST HELENS. UN ULTIME VOYAGE POUR ENTRER (ENCORE PLUS) DANS L’HISTOIRE. 29 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Horizons Opinions La chronique de la semaine Le Midol à la lettre En-avant ou pas en-avant ? Alors que l’on commence à oublier « qu’il n’y a pas en-avant si on envoie le ballon en avant… si les mains semblent vouloir l’envoyer en arrière ! », voilà que nos commentateurs télé lancent un nouveau début de polémique, appuyés en cela par les débatteurs des « Spécialistes », tous anciens internationaux et/ou entraîneurs et techniciens « réputés ». Lors du Toulon - Brive, ils ont vu et revu x fois un en-avant où il n’y en a pas ! Il y a en-avant lorsque le ballon est lancé, ou rebondi sur la main (qui englobe l’avant-bras) d’un joueur et prend la direction de la ligne d’essai adverse. Or, il a été vu et revu sur les replay télé que le ballon, qui est dans les mains du demi de mêlée briviste, quitte ses mains dans la direction de sa propre ligne d’essai et non vers la ligne d’essai de Toulon. Donc, il n’y a pas en-avant, point final. […] Yves DOUCINET Ablon (94) L’afflux de joueurs étrangers… Précision liminaire : je n’ai rien contre les rugbymen étrangers qui renforcent les équipes du Top 14 et qui, souvent, contribuent à la qualité du jeu. Mais quand j’observe que le staff de l’équipe de France, qui accumule les déconvenues depuis de longs mois, veut intégrer de bons étrangers du Top 14 pour inverser la courbe des défaites, je m’inquiète… L’afflux de joueurs étrangers dans notre championnat, certains accueillis à prix d’or, pénalise beaucoup de joueurs français en les privant de temps de jeu ; pénalise aussi les clubs les moins fortunés et pour tout dire fausse le Top 14. […] Réflexion faite, j’aurais préféré que tout le staff soit « remercié » pour défaut de résultats comme on dit dans les entreprises. Le rugby de haut niveau n’est-il pas désormais professionnel ? […] François ROGER email Un Kockott dans le moteur Parions que c’est peut-être la meilleure idée de Saint-André depuis pas mal de temps. Dans votre éditorial ★ ★ ★ de lundi (dernier), le joueur sud-africain n’a pas peur d’affirmer avec justesse qu’effectivement « On ne peut pas plaire à tout le monde ». Là où d’autres prétendants à l’équipe de France nous serviraient la soupe habituelle d’une communication fade et calibrée. Cette fameuse communication où staff et joueurs nous affirment depuis des années que « Le groupe vit bien ! » Ah ce fameux groupe qui vit bien. Mais ça veut dire quoi au juste ? Que les joueurs se font la bise à chaque fois qu’ils se rassemblent pour une confrontation internationale ? Qu’ils n’ont pas de problèmes particuliers à vivre ensemble ? La belle affaire ! Car rien de ce « bien vivre » ne se retrouve sur le terrain au niveau d’une complicité de jeu, d’une solidarité, d’une agressivité partagée. Il fut d’autres temps, et Saint-André les a bien connus, où les joueurs n’hésitaient pas se filer quelques pignes lors des entraînements. Les Merle, Champ et consorts, au caractère bien trempé, marquaient un territoire sur lequel il fallait vraiment batailler pour y mettre les pieds. Mais cette rivalité exacerbée, cette agressivité parfois limite, n’empêchait en rien ces mêmes joueurs d’être présents le jour J. Présents et solidaires du partenaire sur lequel ils avaient peut-être essuyé les crampons lors de l’entraînement de la veille. Alors, si quelques nouveaux arrivants dans le XV de France dérangent, titillent, brisent les normes et affichent sur le terrain une solidarité qui ne doit rien au protocole de communication, on ne pourra que s’en réjouir. Gageons que quelques caractères bien trempés seront les meilleurs ingrédients pour, enfin, donner une âme à cette équipe, mettre du sel et du poivre dans une eau jusquelà bien trop douce et bien trop tiède. Ne rêvons pas cependant, un seul joueur ne suffira pas pour sonner la rébellion. Et le stigmatiser sur ce point pourrait lui mettre une pression considérable contre-productive. Mais quelque chose me dit que d’autres pourraient lui emboîter le pas… Pierre BERTRAND Villeneuve-sur-Lot (47) les centres de 3/9 Irlande Marcel RUFO - Denis LALANNE - Jonathan BEST - Pierre VILLEPREUX Histoire ordinaire d’une multinationale P SA*, qui est, je le rappelle, une entreprise qui fabrique des automobiles, traverse une crise sans précédent. Son modèle économique n’est plus d’actualité paraît-il, et les résultats nets ne sont guère encourageants depuis deux ans. Mais pourtant, ses concurrents se frottent les mains. À un an du Mondial de l’automobile, ça laisse une porte grande ouverte pour le titre de meilleur constructeur. Les dirigeants de PSA* doivent relever la tête et trouver des solutions microéconomiques pour pouvoir faire bonne figure, dans un an, chez leurs voisins britanniques. Le licenciement économique ? Trop cher, trop catastrophique et pas dans l’esprit des fab r i c a n t s d ’ e n g i n s m o t o r i s é s. L a grand-messe du conseil d’administration a tranché : on fera désormais du neuf avec du vieux, on se réappropriera les chaînes de montage (au nombre de 74*), mais en les rénovant, les rendant plus efficaces grâce à une huile révolutionnaire, le SB XV*. D’après les spécialistes du métier, elle permet de mieux faire fonctionner les rouages complexes de la mécanique. Une sorte de forme métaphorique du « lien invisible », entre le chef de ligne et les travailleurs, pour une meilleure compréhension des objectifs à court et long terme de l’entreprise. PSA* avait pourtant établi une liste des trente meilleurs ouvriers* de France qu’elle souhaitait absolument dans son entreprise, certaine que ceux-ci étaient en mesure de relever le chiffre d’affaires de l’entreprise en perte face à la qualité du domaine de l’automobile sur le plan européen et mondial. Rien de tout ça n’est confirmé et aujourd’hui, la liste des MOF du métier a été élargie : on veut aussi faire appel aux meilleurs spécia- listes étrangers au poste, « pour augmenter la concurrence au sein de l’entreprise », a-t-on annoncé par l’intermédiaire du porte-parole de la direction. Malgré la protection rapprochée promise aux trente, certains ne sont plus assurés d’être dans les petits papiers. Et pourtant PSA* leur interdit les heures supplémentaires, pour une meilleure productivité lors des heures de travail au sein de l’entreprise. Finie l’heure du travailler plus pour gagner plus, désormais c’est travailler moins pour une meilleure rentabilité. PSA* a toujours fonctionné grâce à de nombreux sous-traitants. Le boulot est bien meilleur lorsqu’il est découpé, partagé. La tendance actuelle du développement territorial tend à démontrer que le Sud-Ouest n’est plus le secteur porteur de la France, bien qu’ayant été par le passé le principal fournisseur de compétences. Il faut compter aujourd’hui avec la progression du secteur « Provence », qui a démontré par ses résultats chiffrés un mode de fonctionnement efficace de ses salariés. PSA* fonctionnera comme ça à partir de cette année : la prime au mérite. On peut néanmoins se poser des questions. Estil judicieux de changer de système de fonctionnement à un an de l’échéance la plus importante du milieu de l’automobile ? Ne doit-on pas utiliser uniquement les meilleurs ouvriers français qui sont la vitrine d’un savoir-faire à la française ? « L’herbe est plus verte ailleurs », disait Khan-Abis. Nous, on espère surtout une réponse cinglante sur le pré. ■ « PSA* avait pourtant établi une liste des trente meilleurs ouvriers* de France […]. Elle a été élargie : on veut aussi faire appel aux meilleurs spécialistes étrangers au poste » *Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. légende Midi Olympique LE 18 NOVEMBRE SE TIENDRA À PARIS LA CÉRÉMONIE DES OSCARS ANNUELS MIDI OLYMPIQUE. À CETTE OCCASION SERONT HONORÉS LES PLUS GRANDS CENTRES FRANÇAIS ET ÉTRANGERS DE L’HISTOIRE. D’ICI LÀ, CHAQUE SEMAINE, NOUS VOUS PROPOSERONS UNE SAGA, DE NATION EN NATION, CONSACRÉE AUX CENTRES. UN POSTE SI PARTICULIER POUR NOUS, FRANÇAIS. CETTE SEMAINE, L’IRLANDE. MAÎTRE GIBSON, AS DU BARREAU crire un article sur les trois-quarts centres irlandais revient à, forcém e n t , s ’ i n c l i n e r d eva n t B r i a n O’Driscoll, son influence monumentale et sa carrière remplie d’exploits individuels. Son entrée en scène incarne, à elle seule, la renaissance de l’équipe d’Irlande des années 2000. 132 capes, 46 essais, un grand chelem (2009), trois victoires en H Cup avec le Leinster (2009, 2011, 2012), huit matchs et quatre tournées avec les Lions. On ne rentrera pas ici dans le détail de ses démarrages foudroyants, de ses crochets insolents et de sa force herculéenne. Si l’on ne devait garder qu’une seule image de son parcours pavé d’or, on retiendrait ce quart de finale européen de 2006, où il permit au Leinster de surclasser Toulouse sur son propre terrain (41-35). Avant l’ère O’Driscoll, l’étoile des centres irlandais s’appelait Mike Gibson (en photo), un avocat de Belfast passé par l’université de Cambridge. On lui trouvait un profil d’empereur romain, à travers le noir et blanc des retransmissions in- certaines. Il faisait figure de pendant celte d’André Boniface. Il était longiligne et sans puissance particulière, mais il avait de grandes mains qui manipulaient le ballon comme un orfèvre et la capacité à se faufiler dans les intervalles qui se dessinaient plus souvent qu’aujourd’hui. Sa carrière fut exemplaire de longévité : quinze ans de présence en équipe nationale pour un total énorme de 69 capes qui restera le record irlandais pendant vingt-six ans. Mike Gibson détint aussi, jusqu’aux années 2010, le record de matchs joués dans le Tournoi (56) mais on ne pourra mais lui enlever son record d’apparitions dans un Tournoi à 5 Nations. Mike Gibson pouvait aussi jouer demi d’ouverture (28 fois), et même ailier (quatre fois en fin de carrière), il participa même à cinq tournées des Lions (douze sélections) dont les chefs-d’œuvre de 1971 et de 1974 aux côtés des artistes gallois. Les images de ses exploits ne sont pas facile- ment visibles, on retiendra quand même sa participation à l’essai d e Pa t C a s e y e n 1 9 6 4 à Twickenham. Pour sa première cape, il lança magistralement une offensive souveraine. Il eut aussi le bonheur de terminer son parcours à 36 ans (en 1979) par deux victoires en Australie. À côté de ces deux monstres sacrés, les autres centres irlandais ont du mal à exister, c’est vrai. Nous ferons entrer dans notre panthéon Gordon D’Arcy, 80 sélections et toujours en activité. Il a joué près de deux cents fois aux côtés de Brian O’Driscoll aussi bien en équipe nationale que sous les couleurs du Leinster. Il a même fait une tournée des Lions (en 2009) mais sans jouer de tests. Il était complet, plutôt créateur et rapide, mais moins tranchant que son illustre coéquipier. UNE PAIRE MAL SERVIE Dans les années 80, on se souvient d’un numéro 13 nommé Brendan Mullin. Il avait été formé dans la même école que Brian O’Driscoll, le Blackrock College, établissement chic de Dublin. Mullin fut un bon spécialiste du 110 mètres haies, et connut quand même 56 sélections pour 17 essais à une époque (1984-95) où l’Irlande tirait sérieusement la langue. Dans un environnement plus favorable, il aurait pu être une énorme vedette vu ses qualités individuelles. Il aura quand même réussi un triplé en Coupe du monde contre le Tonga (1987) et joué un test avec les Lions en Australie (1989). Il joua souvent aux côtés de Michael Kiernan, de deux ans son aîné. Formé à Cork, au College de Presentation Brothers puis au club de Dolphin. On parla d’abord de lui comme le neveu de Tom Kiernan, arrière vedette des 70. Mais il se fit vite un prénom car il était très rapide, ancien spécialiste des cent et deux cents mètres en scolaires et, surtout, très bon buteur. Il a inscrit 303 points sous le maillot vert, dont un drop fameux contre l’Angleterre en 1985. Il offrit ainsi la Triple Couronne à l’Irlande (13-10), c’est Brendan Mullin qui avait d’ailleurs marqué l’essai des Verts ce jour-là. Kiernan-Mullin : mieux servie, cette paire aurait pu faire un malheur. ■ E Par Jérôme PRÉVÔT [email protected] 30 Horizons Technique 1 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Peu enclines à se livrer au sol (particulièrement dans les zones au milieu du terrain), les défenses modernes choisissent généralement de ne pas contester tout de suite, préférant attendre que l’attaque se désorganise au bout de plusieurs temps de jeu pour exploiter d’éventuels retards de soutien au grattage, comme ici les Brivistes devant Toulouse. Photos Patrick Derewiany - Midi Olympique 2 C’est lorsque les soutiens sont lents ou les sorties retardées que l’emploi de la tactique du contre-rucking s’avère le plus efficace. Un « contest » lié à une poussée collective dont le facteur déclencheur est souvent le gain de la ligne d’avantage par le biais d’un plaquage positif. C’EST UNE TENDANCE DU TOP 14 : DES PREMIERS RIDEAUX TRÈS RENFORCÉS, AU SEIN DUQUEL LES JOUEURS NE S’EMPLOIENT À LA RÉCUPÉRATION DES BALLONS DANS LES RUCKS QU’À DES MOMENTS CIBLÉS. MAIS LESQUELS ? Fiche pratique OÙ, QUAND, COMMENT ? TRAVAIL AVEC PUIS SANS BOUCLIERS L’avantage du travail du contest à l’entraînement, c’est qu’il permet également celui des déblayages offensifs… Du moins dans un deuxième temps ! En effet, lorsqu’il s’agit de préparer une séance axée sur le travail des récupérations de balle, il convient de passer par une période d’échauffement, avec bouclier. Il est ainsi facile de simuler une situation de plaqueur-plaqué par deux sacs de plaquage posés au sol. Le but pour le défenseur consiste à gratter le ballon puis à le déposer dans son camp, après avoir résisté à la pression de deux soutiens offensifs nantis de boucliers de protection. Un travail purement technique, lors duquel l’accent sera mis sur le positionnement très bas des appuis, afin d’absorber le déblayage de l’adversaire. Les situations de contre-rucking peuvent aussi être travaillées de la sorte, par exemple en simulant une situation réelle de jeu à la réception d’une chandelle. Les défenseurs (avec boucliers, hormis le plaqueur désigné à l’avance) ayant pour mission de récupérer le ballon à la poussée face aux attaquants, quant à eux dépourvus de boucliers. L’accent se trouve mis ici sur la justesse des courses de soutien mais aussi sur la consommation des joueurs. Inutile en effet de se joindre en surnombre dans un regroupement gagné, sous peine de ne pouvoir exploiter le ballon après la récupération. N. Z. ■ « CONTESTS » : S Par Nicolas ZANARDI [email protected] ’il est un charme du Top 14, il réside bien dans la nonuniformité des styles de jeu. Tout du moins, c’était le cas jusqu’à cette saison… En effet, si les systèmes d’animation offensive varient encore assez considérablement d’une équipe à l’autre, les schémas défensifs ont, en revanche, de plus en plus tendance à se ressembler. Pourquoi ? « Je crois que les consignes données aux arbitres y sont pour beaucoup, estime Bernard Jackman, entraîneur en chef du FC Grenoble. Ces derniers ont été sensibilisés quant à la nécessité de spectacle et offrent un peu plus de libertés aux attaques, ce qui entraîne des séquences de jeu assez longues. » Or, comme les récupérations de balle sont rendues de plus en plus difficile, les ballons doivent être contestés à bon escient. « CONTEST » ADAPTÉ À LA ZONE De fait, on voit de plus en plus d’équipes renoncer au « contest » systématique du ballon pour se concentrer sur la circulation des joueurs et la reconstitution d’un premier rideau à treize, voire quatorze joueurs selon les portions du terrain. Avec un seul objectif : étouffer l’attaque pour contester le ballon lorsque la situation le permet. « Le principe de base, c’est que l’on s’interdit de se consommer en défense dans des rucks situés au milieu du terrain », nous expliquait David Ellis, l’ancien boss de la défense du XV de France, désormais en charge du Lou. « Au mieux, un joueur peut aller au contest si les attaquants en soutien lui en laissent le temps ou tenter de traverser la structure pour perturber la sortie mais c’est tout. En effet, dans cette portion du terrain, deux sens d’atta- que sont possibles. Il n’y a aucun intérêt à se jeter dans la bataille des rucks pour se trouver en sous-nombre, déjà que l’on a souvent tendance, après ce genre de regroupement, à défendre en glissant, donc à perdre du terrain. » Ajoutez à cela que la moindre brèche en bord de ruck peut se trouver exploitée et vous conviendrez de l’intérêt à se concentrer sur une bonne circulation des joueurs selon le principe défensif choisi : avec un joueur dans l’axe et deux gardes sur les côtés ou avec personne dans l’axe mais deux joueurs de chaque côté… CONTRE-RUCKING ET LIGNE D’AVANTAGE En revanche, la donne diffère lorsque l’on se situe en bord de touche. Ainsi, lorsque le soutien tarde un peu (ce qui est souvent le cas lorsque le ballon est écarté dans ces zones), alors les défenseurs peuvent plus facilement se consommer dans le ruck. « Dans cette portion du terrain, il est moins dangereux de se lier à deux ou trois joueurs et de venir contre-rucker de manière collective, juge David Ellis. En effet, l’attaque n’a qu’un seul côté véritablement exploitable, ce qui facilite la tâche de la défense et lui permet de monter plus vite. » Le contre-ruck collectif ne pouvant par ailleurs être utilisé que lorsque la défense remporte le combat de la ligne d’avantage. Explications. « Comme on ne peut se lier au ruck que par la porte sous peine d’être pénalisé, lorsque l’attaque recule, les soutiens doivent avoir une course en arc-de-cercle pour faire le tour du ruck, ce qui les retarde forcément. La défense se trouve alors en avance et il est moins risqué de se lier à plusieurs pour gagner le ballon à la poussée. Ce cas de figure existe lorsqu’un plaquage positif permet de prendre un adversaire au-delà de la ligne d’avantage ou plus souvent à la retombée d’un coup de pied de récupération. » Qui fournissent souvent les meilleurs ballons. ■ L’œil de... Lexique IBRAHIM DIARRA - TROISIÈME LIGNE DE CASTRES « Observer et anticiper » Propos recueillis par Simon VALZER [email protected] Quel est le moment le plus opportun pour aller au « contest » ? Généralement, il est inutile d’y aller sur les premier, deuxième et troisième temps de jeu. Aujourd’hui, les schémas offensifs des équipes sont bien rodés et il y a rarement des failles. Il faut compter, observer et anticiper sur les quatrième et cinquième temps de jeu, où l’on commence à avoir des possibilités de ralentir les ballons. Sur les sixième et septième temps de jeu, on peut carrément espérer gratter le ballon pour le récupérer. À ce moment, les attaques sont désorganisées, les adversaires fatigués. Après, il ne faut pas s’interdire de le faire plus tôt : il faut toujours observer l’adversaire, la proximité de ses soutiens… Et il faut aussi bien préparer le match à la vidéo pour comprendre le système offensif adverse. Quelle est la recette pour gratter le ballon tout de suite après avoir plaqué ? De la dextérité et, surtout, une bonne condition physique ! Plus sérieusement, le secret c’est de se servir de la force de l’adversaire : il faut s’enrouler autour de lui et se servir de son inertie pour se remettre le plus rapidement possible sur ses appuis. Thierry Dusautoir à Toulouse ou Steffon Armitage à Toulon le font très bien. Est-ce qu’un contre-rucking nécessite une organisation particulière ? Si on est le premier sur la zone, pas forcément. Il suffit d’évaluer la situation et l’adversaire. Si l’on est face à un trois-quarts, on peut tenter de le faire seul, sauf s’il s’agit de Mathieu Bastareaud en face ! (rires) Pour réussir un contre-rucking, le principe ressemble à celui de la mêlée : il faut être plus bas que son adversaire et pousser vers le haut et l’avant pour le déloger du ruck. ■ CONTRE-RUCKING : Pour rappel, un ruck (ou mêlée spontanée car rappelons qu’un ruck est une mêlée, à la seule différence que la position des joueurs n’est pas codifiée) est défini dans la section 16 des règles de l’IRB par « une phase de jeu dans laquelle un ou plusieurs joueurs de chaque équipe sur leurs pieds, physiquement au contact, entourent le ballon au sol, et mettant fin à la situation de jeu courant ». De fait, les joueurs pratiquent le rucking quand, « dans une mêlée spontanée, ils utilisent leurs pieds pour essayer d’obtenir le gain ou de garder la possession du ballon ». Ainsi, le contrerucking n’est rien d’autre que de pousser en sens inverse de l’attaque pour tenter de récupérer le ballon. S. V. ■ Horizons Un jour, une histoire 31 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Joueur (à gauche), Alexandre Barozzi portait le bandeau sur la tête. Aujourd’hui, ses meilleurs amis - comme Arnaud Mignardi (au centre) le portent aussi en son honneur. À droite, il est désormais entouré chaque jour par sa femme Isabelle et son fils Léandro. Photos M. O. et I. S. VICTIME D’UN TERRIBLE ACCIDENT IL Y A UN AN ET PRIVÉ DE L’USAGE DE SES BRAS ET DE SES JAMBES, L’ANCIEN PILIER DE BRIVE, ALEXANDRE BAROZZI, POURSUIT SON COMBAT DANS UN CENTRE SPÉCIALISÉ DE TOULOUSE. BAROZZI, L’interview ALEXANDRE BAROZZI « Je reviendrai au stade » LA RAGE DE VAINCRE ’était il y a un an, jour pour jour. Ce dimanche-là, en fin d’après-midi, l’hélicoptère des secours décollait de la pelouse de Lannemezan en direction de Toulouse… « Âgé de 27 ans, Alexandre Barozzi est un joueur de rugby comme le Sud Ouest les aime tant : talentueux, généreux et chaleureux. Le 29 septembre 2013, sa vie bascule lors d’un match entre son club et le Stade bagnérais. À la suite d’une mêlée effondrée, Alexandre tombe sur la tête et ne se relève pas. » Ainsi décrit la page d’accueil de « soutenirbaro. fr », site de l’association « Les amis de Baro ». 365 jours plus tard, le pilier, passé par Auch, Biarritz et Brive en Top 14 et Pro D2, est immobilisé dans un centre spécialisé de la région toulousaine où il poursuit sa rééducation. Sans l’usage de ses bras, ni de ses jambes. Il ne bouge que la tête et les épaules. Victime d’une section complète de moelle épinière et s’il a retrouvé toute son autonomie au niveau respiratoire, Alexandre Barozzi mène le plus long et noble combat de son existence. Sa femme, Isabelle, est admiratrice : « Il a un courage énorme, est assidu, rigoureux et exemplaire, comme il l’a été sur les terrains. Même moi, je suis impressionnée par sa force de caractère. Je ne l’ai jamais vu verser une larme et jamais il ne s’est plaint. Il dit que c’est comme ça, que c’est le destin. À ses côtés, je m’interdis de me plaindre si je me lève et que j’ai mal à la tête. Alex possède un mental hors normes. Les soignants le répètent aussi car il part de très très loin. » Isabelle, justement, s’est installée chez ses parents à L’Isle-Jourdain, à une heure du centre, et avec Léandro, leur fils d’un an et trois mois, passe toutes ses journées auprès d’Alexandre, jusqu’à 21 heures ou 22 heures « Nous avons aussi des familles extraordinaires, poursuit-elle. Nos parents, grand-parents et nos frères qui s’appellent tous les deux Maxime. Ses amis également qu’il a chaque semaine au téléphone. Ce sont eux qui lui donnent cette force. » BANDEAU DE L’ESPOIR ET REPAS CAMPAGNARD Seul le temps est désormais son allié. « Il a toujours le moral, assure Arnaud Mignardi, son ami et témoin de mariage avec qui il a joué à Auch, Biarritz et Brive. Les choses avancent doucement mais il a envie de se battre. Il faut laisser part à la médecine et à la chance. J’espère qu’avec le mental qu’il a et qu’il a eu durant toute sa carrière, il s’en sortira. » Quête dans laquelle il est accompagné, chaque week-end, de ses potes de jeu brivistes : Mignardi, Mela et Ledevedec. Depuis un an, tous trois - Caminati aussi l’a fait à Grenoble - portent un bandeau autour du crâne pour tous les matchs. La marque de fabrique de Barozzi. « Baro, c’est mon pote, j’ai joué avec lui en jeunes à Toulouse avant de le retrouver à Brive, explique Ledevedec. Même si j’ai signé à Bordeaux, je veux toujours lui montrer, comme les deux Arnaud, que je suis là. On ne de- vait garder le bandeau que la saison dernière mais on s’est appelé cet été et dit qu’on le conservait. » Mignardi confirme : « Même s’il ne reste parfois que cinq minutes sur la tête de Mela à cause des cheveux, c’est un clin d’œil pour dire à Baro qu’on ne l’oublie pas et qu’on sera toujours derrière lui. » Peut-être anodin de l’extérieur mais un geste qui touche l’intéressé. Sa femme en témoigne : « Quand il voit ses copains porter le bandeau à la télé, Alex sourit et me dit : « Je reviendrai les voir dans les vestiaires. » Ça le motive. » Mela, comme pour s’accrocher à l’espoir qui les porte, d’affirmer : « On gardera ce bandeau jusqu’à ce qu’il remarche. » Aussi, les trois compères se sont donné rendez-vous le mois dernier dans sa chambre avec Yann Fior, un autre de ses meilleurs amis qu’il a cotoyé à Biarritz et Brive. « On a été faire un piquenique avec lui, raconte Mignardi. Un repas campagnard comme il les apprécie. Avec saucisson, pâté, rillettes et vin rouge. Ça lui a mis un peu de baume au cœur. » L’intéressé a apprécié. Ses compères aussi, comme le souffle Ledevedec : « On essaye de faire comme on peut pour le soutenir. Avec nos petits moyens hélas. » Hier encore, au lendemain de son succès face à l’UBB et à la veille du triste anniversaire, Arnaud Mignardi a rejoint Thomas Raufaste, joueur de Saint-Jean-de-Luz et autre témoin de mariage de Barozzi, et Yann Fior, pour un repas dominical au centre de rééducation. Les plus proches et leurs familles pour rendre le moment moins douloureux. « On lui a concocté cette surprise afin d’être à ses côtés, avec femmes et enfants, pour lui faire un peu oublier ce souvenir. » Un dimanche presque ordinaire pour regoûter à la vie quotidienne. « Pour moi, dans tous les cas, on sera heureux, promet son épouse. Même en fauteuil roulant. Son cerveau n’est pas touché et c’est très important. On va vivre différemment. Quand on allait à Biarritz, ils adoraient sauter comme des tarés dans l’eau avec Arnaud Mignardi. Ils ne pourront plus mais on y retournera et ils feront autre chose. » ■ L’association toujours active À l’initiative d’Arnaud Mignardi, Yann Fior et Thomas Raufaste, ses meilleurs amis, l’association « Les amis de Baro », créée pour accompagner Alexandre et sa famille, a levé de nombreux fonds depuis presque un an, au travers de ses différentes actions. « On a récolté une belle somme et même explosé nos objectifs », se réjouit Mignardi. Déjà 125 000 euros grâce aux appels aux dons et autres ventes aux enchères de maillots. De nombreux sportifs de haut niveau, tous sports confondus, se sont mobilisés en offrant leurs maillots dédicacés : Karim Benzema, Yoann Gourcuff, Zlatan Ibrahimovic, Thomas Voeckler, Sébastien Chabal, Lionel Nallet, Imanol Harinordoquy, Wesley Fofana, James Hook, Tony Parker, Nikola Karabatic, Thierry Omeyer ou encore Teddy Riner qui a donné son kimono. D’autres opérations sont prévues dans les semaines à venir. Mignardi explique : « Avec le Kop Cabiste (groupe de supporters briviste, N.D.L.R.), on va organiser une soirée avec les supporters au terme de laquelle 50 % des bénéfices seront reversés à l’association. » J. Fa. ■ Comment allez-vous ? Le moral est bon. J’ai la chance d’être très entouré par ma famille et mes amis. Tous les soirs, j’ai quelqu’un qui vient me voir. Mes parents, ma femme, mon fils, mes potes. C’est important par rapport à d’autres patients qui n’ont jamais de visites dans le centre. Moi, je me suis toujours senti soutenu. Dès les premiers jours, mon frère est venu en soins intensifs. Il a dormi pendant trois mois dans ma chambre, sur un fauteuil. Au début, je n’avais pas l’usage de la parole, il ne me comprenait pas mais les infirmières faisaient le relais pour que l’on puisse communiquer. En fait, je n’ai pas eu trop le temps de cogiter. Par ailleurs, je tiens à remercier la Fondation Ferrasse, Provale, la Fédération, les joueurs de Lannemezan et le club de Brive, particulièrement Simon Gillham (son viceprésident, N.D.L.R.). Ce que Brive a fait pour moi, alors que je n’étais plus joueur du club, démontre son état d’esprit. À quoi ressemblent vos journées aujourd’hui ? Je les vois un peu comme mes journées de rugbyman. Le matin, je me le- vais pour aller à l’entraînement. Maintenant, c’est à la rééducation. Je suis d’abord avec les kinés puis je fais du vélo assisté. Même sans l’usage des bras et des jambes, les mouvements se font tout seuls. C’est pour ne pas perdre trop de masse musculaire. Ensuite, je passe à la verticalisation. On me met droit sur une planche. La chose difficile, c’est que tous les jours se ressemblent. C’est une routine. Vous fixez-vous des objectifs ? C’est très dur au regard de la gravité de la blessure. Normalement, cela ne doit plus évoluer désormais. Mais il est délicat de se projeter. Moi, je ne me dis pas que je vais rester comme ça. Je m’accroche pour récupérer tout ce que je peux. Tous les cas sont différents. Trois jours après l’accident, je devais demeurer à vie avec le respirateur et dans un hôpital. Maintenant, je respire naturellement, je parle. C’est déjà très bien. Jusqu’où j’irai, je ne le sais pas mais je me bats. Continuez-vous à regarder les matchs de rugby ? La saison dernière, j’avais du mal. Je ne prenais pas vraiment de plaisir à les regarder. Mais je m’y suis remis cette saison. Je les observe comme avant, même si je suis surtout Brive. Que ressentez-vous quand vous voyez vos amis porter un bandeau en votre honneur ? Ça fait plaisir de voir qu’on pense à vous. J’ai la chance d’avoir connu ce monde du rugby dans lequel les gens me soutiennent et ne me laissent pas tomber. Ce ne sont pas juste des collègues de boulot. Les relations humaines sont privilégiées dans notre sport et je suis donc un privilégié. Pour revenir à Brive, un jour ou l’autre, je reviendrai voir un match dans ce stade. C’est certain. Propos recueillis par J. Fa. ■ C Par Jérémy FADAT [email protected] > Samedi soir, Arnaud Mignardi nous a appris qu’il réservait une visite surprise à son ami ce dimanche. Nous lui avons alors demandé si Alexandre et sa femme seraient prêts à témoigner dans la page que nous préparions. Le centre de Brive leur a posé la question et dimanche, en fin d’après-midi, c’est d’abord Isabelle, son épouse, qui nous racontait l’épreuve que son mari et sa famille traversaient depuis un an. Avant de passer le téléphone à « Baro », que nous avons retrouvé, durant ces quelques minutes, tel que nous le connaissions : charmant, doux et affable. Pour la première fois depuis l’accident, il s’est exprimé. Comme si rien n’avait changé. Voici ses confidences… 32 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Oscar Mosese Ratuvou REMISE DE L’OSCAR MIDI OLYMPIQUE. Patrice Pons, directeur délégué Ovalie Communication, remet sa récompense à Mosese Ratuvou. Le Lou en puissance. Toute l’équipe du Lyon olympique universitaire avec Mosese Ratuvou, Oscar Midi Olympique. Photos Marc Galaor TOUT LE CLUB AVEC L’OSCAR MIDI OLYMPIQUE. C’est 1000 personnes qui sont venues fêter Mosese Ratuvou. L’interview Ambiance MOSESE RATUVOU - AILIER DE LYON RÉCOMPENSÉ PAR MIDI OLYMPIQUE, LE RECORDMAN D’ESSAIS DU PRO D2 SE CONFIE SUR CETTE DISTINCTION, SA SAISON PASSÉE ET SES RÊVES. MILLE PERSONNES AVAIENT ÉTÉ CONVIÉES PAR OVALIE COMMUNICATION AFIN D’ASSISTER À LA REMISE DE L’OSCAR MIDI OLYMPIQUE À MOSESE RATUVOU. « Grâce à l’équipe » LE JOUR Propos recueillis par Sébastien FIATTE Que représente l’Oscar Midi Olympique pour vous ? Je suis très touché de voir toutes les personnes qui m’ont aidé, dans ma vie, ou ici, au Lou. C’est très émouvant de recevoir cet oscar devant autant de monde. Je n’oublierai jamais ce moment. Ce souvenir restera gravé dans ma mémoire. C’était plus stressant qu’un match ? Oui, j’étais stressé parce que j’étais tout seul. Sur le terrain, je suis entouré des copains pour jouer. Ce n’est pas pareil, c’est vraiment spécial. Le club voulait garder secrète la remise de l’Oscar. Comment la surprise a-t-elle été éventée ? Je n’étais pas au courant et, une semaine avant, je suis passé à la boutique du club. Les personnes qui y travaillent m’ont remercié pour l’invitation. J’ai demandé de quoi ils parlaient et ils m’ont dit que j’allais recevoir l’Oscar Midi Olympique. J’ai regardé le carton d’invitation un peu surpris (rires). Je n’ai rien dit à personne. Quelques jours après, l’équipe a été avertie de la cérémonie pour la réception de l’Oscar. Des joueurs ont râlé de devoir revenir le soir au stade, en costume. C’était surtout pour rire. Vous vous êtes fait chambrer ? Oui par Jérémy Castex, Waisele Sukanaveita… Le pire, c’est Masi Matadigo. Il a dit vouloir envoyer les vidéos aux Fidji pour que tout le monde sache ce qu’il s’est passé. Ce sont des gamins. Ils trouvent toujours un truc pour me tailler, même Lionel (Nallet). Concernant votre record d’essais, on parle de vingt essais, parfois de vingt et un. Combien en avez-vous marqué ? Je pense que j’ai marqué vingt essais, si je ne me suis pas trompé. Quel est votre secret ? C’est grâce à l’équipe. Je n’ai pas débordé tout seul. Il y en avait beaucoup de bons ballons à jouer la saison dernière. L’équipe a fait le travail devant et, derrière, j’ai profité des espaces. C’était plus facile pour marquer des essais. Quel est votre préféré ? C’est le dernier, inscrit contre Tarbes, par-dessus la tête. Peu de joueurs marque comme ça. J’ai essayé et ça a marché. En plus c’était le match décisif pour le titre. Je me souviendrai longtemps de cet essai. Quels sont vos rêves ? L’objectif cette année est de marquer le premier essai et on verra la suite après. J’ai toujours rêvé de jouer avec les Fidji mais je crois que c’est mort (rires). Mais pourquoi pas ? Il ne faut pas se fixer de limites. Je rêve de disputer la Coupe du monde avec les Fidji. ■ Après six journées, vous n’avez pas débloqué votre compteur. Comment l’expliquezvous ? Je mets toujours un peu de temps à m’adapter. Ce fut le cas à mon arrivée au Lou en Pro D2. À Massy, en Fédérale 1, c’était pareil. Il ne faut pas oublier non plus que j’ai marqué plus d’essais la saison dernière que lors de mes quatre saisons précédentes à Lyon. Et en Top 14, le niveau est plus élevé. À votre arrivée en Fédérale 1 à Lons-leSaunier, quel était votre objectif ? Je voulais essayer de jouer au meilleur niveau possible dans ma carrière. Je ne rêvais pas de Top 14 ou de Pro D2. À chaque fois, je voulais faire la meilleure saison possible avec mon équipe, donner mon maximum sur le terrain. Je ne pensais pas passer de la Fédérale 2 au Top 14 où j’évolue aujourd’hui. Décla… Yann ROUBERT Président de Lyon Au-delà des essais qu’il marque pour Lyon et de son impact sur le terrain, « Mojee » nous amène ses valeurs, sa bonne humeur et sa générosité. Audelà du joueur, le coéquipier et l’homme comptent pour le club. Il est l’un de nos joueurs qui incarne le rugby lyonnais que l’on veut faire grandir. Franck ISAAC-SIBILLE Vice-président et manager général de Lyon Au-delà de sa carrière et du record des vingt essais inscrits la saison dernière en déchirant les défenses, c’est l’homme de conviction, aussi bien dans sa foi que dans le jeu, qui fait l’unanimité chez ses coéquipiers mais aussi surtout chez nos supporters ! Tim LANE Manager de Lyon « Mojee » est un bon mec. C’est un bosseur même s’il ne bosse pas le lundi pour rester avec Pierre, le kiné. La raison pour laquelle il a marqué vingt essais tient au fait qu’il garde toujours le ballon. Il ne passe pas même quand il y a un joueur à l’extérieur (rires). J’espère qu’il finira meilleur marqueur de l’équipe cette saison, avec Toby Arnold. Ce serait bien qu’ils marquent dix ou onze essais à eux deux. Olivier AZAM Entraîneur des avants de Lyon C’est un élément important dans le groupe, apprécié de tous ses camarades. Il est très imprégné de la culture française. Sa compagne est française, il parle très bien notre langue. Il amène également sa façon de vivre, ses coutumes. Au-delà de ses crochets, le plus important réside dans les valeurs qu’il amène au groupe. DE « MOJEE » S oudain, Romain Magellan sauta de la scène et la salle fut plongée dans le noir. La cérémonie touchait à sa fin en ce lundi 22 septembre et Mosese Ratuvou se retrouva seul sur scène, cerclé de lumière, pour clore la remise de l’oscar Midi Olympique avec un petit discours ; un exercice difficile pour un homme aussi aimable et généreux que discret et réservé. Comme sur le terrain, il sut sortir de sa boîte au bon moment pour foncer comme une flèche. Cette fois-ci, il n’atteignit pas l’en-but adverse mais le cœur des huit cents personnes présentes au Matmut Stadium pour le féliciter. Il sut braver le trac et trouver les mots pour toucher l’assistance. Dans son discours, prononcé d’une voix émue, il remercia Dieu, sa compagne, Magali, ses coéquipiers, le staff et toutes les personnes qui l’ont aidé à passer de la Fédérale 2 au Top 14 et à réaliser une dernière saison du tonnerre. ÉMILE NTAMACK ET JONAH LOMU COMME IDOLES Sur les ailes du Lou, qui a survolé le Pro D2 (record d’essais inscrits, 111, record de points, 117), Mosese Ratuvou, « Mojee » pour les amis, s’est taillé la part du lion. Il a en effet percé toutes les défenses de Pro D2 la saison dernière, inscrivant vingt essais, un record pour un joueur depuis la création du Pro D2. Cet exploit méritait bien les honneurs d’un Oscar décerné par Midi Olympique, le deuxième décerné à un Lyonnais après celui remis à Lionel Nallet en décembre d e r ni e r. L e d i r e c t e u r d é l é g u é d ’O va l i e Communication, Patrice Pons, qui a remis le trophet : « Mosese symbolise le rugby fidjien, souligna-t-il. Ce rugby illumine nos week-ends de Top 14. Ce jeu fait de vitesse, d’appuis, de prises d’initiatives est un bol d’air. » Au cours de la soirée, animée par Jean Abeilhou et Romain Magellan, dont la verve, le dynamisme et la bonne humeur ne se démentent pas, les mille invités, partenaires, abonnés, ou tout simplement amis, purent mieux connaître l’homme discret dissimulé derrière l’ailier musclé, qui a terrorisé le Pro D2. Tour à tour, le président lyonnais, Yann Roubert, le vice-président et manager général, Franck Isaac-Sibille, vinrent sur scène pour féliciter l’ailier. Puis ce fut le tour du staff, Tim Lane en tête, de monter sur scène. Et l’on apprit que les semaines d’entraînement commençaient par le « Mojee day », surnom donné au lundi, jour où le Fidjien soigne sa récupération et passe entre les mains du kiné. Concurrencé sur le terrain de la vanne par le manager australien, Romain Magellan contre-attaqua par deux vidéos. Dans la seconde, en confiance, Mojee se livra un peu, confiant, sans surprise, détesté le froid, la neige et la musculation et avoir pour idoles Émile NTamack et Jonah Lomu. Mais le « Mojee day » et l’Oscar Midi Olympique n’auraient pas été complets sans les cadeaux remis aux joueurs par les partenaires. C’est une belle récompense pour un joueur loué par sa compagne pour sa générosité et apprécié de tous les membres du club. ■ Oscars Rubrique Oscar Mosese Ratuvou 33 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE DIGEST Né le : 31 janvier 1983 à Nadi (Fidji) Poste : ailier Mensurations : 1,80 m ; 100 kg PARCOURS Depuis 2009 : Lyon 2008-2009 : Massy 2006-2008 : Lons-le-Saunier (Fédérale 2 puis Fédérale 1) jusqu’en 2006 : Suva (Fidji) PALMARÈS Pour sa première saison, Mosese Ratuvou a aidé son club, Lons-le-Saunier, à retrouver la Fédérale 1. Il a remporté deux titres de champion de France de Pro D2 (2011, 2014) avec Lyon. L’an passé, il a été le meilleur marqueur d’essais du Pro D2 (record d’essais inscrits par un joueur sur une saison à ce niveau, avec 20 unités). TABLE PRÉSIDENTIELLE. Une ambiance familiale à la table présidentielle autour de Mosese Ratuvou et sa compagne Magali. On reconnaît debout, le président Yann Roubert entouré par Philippe Oustric et Patrice Pons . Également debout, Messieurs Franck Isaac-Sibille (vice-président de Lyon), Patrick Veunot (Pernod France) et Cyrielle Rigaud (Société Générale France). UN PROJET CLUB SOLIDE. Yann Roubert, président du Lou peut être confiant avec l’état d’esprit affiché par Mosese Ratuvou et le reste de l’équipe. UN STAFF AMBITIEUX. Tim Lane, manager sportif, Scott Wisemantel, entraîneur des arrières et Olivier Azam, entraîneur des avants du Lou avec l’Oscar Midi Olympique Mosese Ratuvou. DES ANIMATEURS DE CHOC. Avec Romain Magellan aux manettes, Mosese Ratuvou était bien encadré. E RS MIDI OLYMPIQU A C S O S E D S E R I A N MERCI AUX PARTE SAISON 2014-2015 ORANGE, avec le site internet www.ensembleavecleXV.com. Patrick Grosperrin, responsable sponsoring Rhône-Alpes, félicite Mosese Ratuvou pour son Oscar et lui offre un iPhone 5. PMU, grand supporter du rugby. Bertrand Leblond, directeur agence Lyon, remet le casque audio Sennheiser à Mosese Ratuvou au cours de la cérémonie. GEDIMAT, solide partenaire du rugby. Nicolas Charroin, directeur Gedimat à Brignais, au cours du dîner de gala, avec l’Oscar Midi Olympique Mosese Ratuvou et ses coéquipiers Karim Ghezal, Julien Puricelli et le président Yann Roubert. PAPREC, le leader indépendant du recyclage. Pascal Peguy, directeur des relations extérieures Paprec avec ses invités autour de Mosese Ratuvou, Oscar Midi Olympique. GMF, partenaire historique du rugby français avec www.assurementrugby.com. Jean-Michel Chirat, directeur régional Rhône-Alpes avec les, désormais, célèbres mascottes GMF autour de Mosese Ratuvou. PERNOD, la convivialité responsable. Patrick Venot, coordinateur national rugby, avec Quentin et son équipe Pernod, très actif au cours du cocktail en compagnie de Mosese Ratuvou. RENAULT, partenaire fort du rugby professionnel et amateur. Bruno SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, partenaire officiel de la FFR depuis 1987. Jean-Marie Morin, directeur régional du groupe des agences de Lyon Est, et Cyrielle Rigaud, res- Veyssade, directeur Renault Lyon Est et Lyon Rillieux, au cours du dîner de gala, bien entouré par Christian Njewel, Jérémy Castex et Mosese Ratuvou. ponsable des partenariats rugby avec Mosese Ratuvou au cours du dîner de gala. HEINEKEN, partenaire de la Coupe du monde. Antoine Lanoux, chef des ventes, remet le BeerTender à Mosese Ratuvou au cours de la cérémonie. 34 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE Cris & chuchotements Toulon LE RCT EST SUR LE POINT DE FINALISER L’ENGAGEMENT DU PREMIER DE SES QUATRE FANTASTIQUES EN LA PERSONNE DE MA’A NONU. LE CENTRE ALL BLACK POURRAIT REJOINDRE LA RADE APRÈS LE MONDIAL AVEC UN CONTRAT D’AU MOINS DEUX ANS À LA CLÉ. NONU TOUT PROCHE DE SIGNER L Par Pierre-Laurent GOU (avec Vincent BISSONNET) [email protected] e RC toulonnais s’est engagé, la semaine dernière, dans l’ultime phase de négociations avec la star néo-zélandaise, Ma’a Nonu (32 ans, 94 sélections). Toulon souhaite le recruter pour au moins deux saisons à l’issue du prochain Mondial. Nonu, qui depuis des mois, annonce qu’il souhaite terminer sa carrière sportive en Europe, serait donc sur le point de dire oui au double champion. Pour sa dernière année de manager au club, Mourad Boudjellal souhaite offrir à Bernard Laporte la plus belle des formations possibles. D’autant plus qu’une page va se tourner au RCT, à l’issue de cette saison, avec plusieurs retraites à venir (Bakkies Botha et Ali Williams) et le départ possible de cadres comme Bryan Habana (bien que sous contrat jusqu’en 2016), Rudi Wulf, Frédéric Michalak ou David Smith et Juan Smith. À plusieurs de ses joueurs en fin de contrat, le RCT a d’ores et déjà formulé une proposition de prolongation. Dans les prochaines semaines, Sébastien Tillous-Borde (deux ans ?), Carl Hayman (un an ?) et Chris Masoe (un an ?) devraient imiter Matt Giteau et parapher un nouveau contrat. Mais l’ex-éditeur de bandes dessinées est aussi à la recherche de gros coups. Depuis l’été dernier, on sait que l’arrière des Wallabies Israël Folau (25 ans, 23 sélections) et ses conseils discutent avec le club varois. Ce week-end encore, plusieurs journaux australiens relayaient les propos élogieux de Folau sur le RCT : « Toulon a de grands joueurs avec qui on aimerait jouer. » Devant, le profil du troisième ligne springbok, Willem Alberts (30 ans, 32 sélections, 1,91 m, 115 kg) plaît aussi énormément à Bernard Laporte. BOUDJELLAL EN A PARLÉ À BASTAREAUD En attendant, la priorité du RCT est de décrocher l’accord du All Black Ma’a Nonu. Selon nos informations, le RCT serait extrêmement bien positionné sur ce dossier. L’optimisme était de mise dans les couloirs du siège du club même si l’on Bizarre TWICKENHAM LOUÉ PAR DES FOOTBALLEURS ? L’antre du rugby anglais va-t-il temporairement devenir un lieu d’accueil pour footballeurs ? Le club londonien de Chelsea réfléchit à s’installer temporairement à Twickenham, le temps de réaliser les travaux d’agrandissements de son stade, Stamford Bridge. La Fédération anglaise a reconnu être en discussions avancées avec les dirigeants des Blues. Coupe du monde de rugby oblige, cette location ne prendrait pas effet avant la saison 20162017. BORDEAUX UBB GRANDS CRUS À HONG KONG Le Stade toulousain et le Racing-Metro ne sont pas les seuls à lorgner l’Asie et plus particulièrement Hong Kong. L’association UBB Grands Crus va aussi prochainement envoyer une délégation sur place. Plusieurs joueurs, dont le capitaine Mathew Clarkin et JeanBaptiste Poux qui prépare sa reconversion au contact du milieu viticole, ont écouté Laurent Marti annoncer l’opération UBB Grands Crus à Hong Kong où une délégation girondine va se rendre du 29 octobre au 2 novembre. Il n’y aura pas de match, le calendrier ne le permettant pas, mais des échanges rugby avec animations et… la mise en avant des vins de Bordeaux au cours du dîner de clôture dans le cadre planétaire du Hong Kong Wine and Dine. IMANOL A RETROUVÉ JEAN-DAUGER On jurerait que ces deux-là ont eu peur assurait, en fin de semaine dernière, que rien n’était pour le moment signé. Le RCT souhaite recruter un trois-quarts centre de haut niveau pour épauler Mathieu Bastareaud et Maxime Mermoz. Boudjellal rêve particulièrement d’associer les deux bulldozers Bastareaud et Nonu. Le président varois aurait même sondé l’international français à ce sujet lors d’un déjeuner en milieu de semaine. Une preuve de plus de l’avancée des discussions. Ma’a Nonu est donc sur le point de devenir le premier des « quatre fantastiques » annoncés par le président Mourad Boudjellal au lendemain de son deuxième sacre européen. À moins qu’il n’y ait une surenchère de dernière minute venue du Japon ou de l’Angleterre, menace renforcée par le nouveau salary cap, plus permissif. ■ Infos de ne plus se croiser, tant leurs retrouvailles furent chaleureuses vendredi soir à Bayonne. « Eux », c’est le Basque et néo-Toulousain Imanol Harinordoquy d’un côté, et le public bayonnais de Jean-Dauger de l’autre. Le premier a célébré ces retrouvailles en livrant une prestation de premier plan, le plaçant sans mal parmi les meilleurs Toulousains sur le terrain, tandis que le second a copieusement arrosé l’ex-Biarrot de chants qui lui étaient spécialement destinés. Outre celui qui célébrait la gloire du Biarritz olympique (« Béééééééééééhoooooo !!! »), l’autre rappelait cet épisode cocasse où son père, en novembre 2011, avait fait irruption sur le terrain pendant un accrochage lors du derby basque. À n’en point douter, le fameux derby manque déjà aux Bayonnais. Heureusement qu’Imanol est toujours en Top 14… DREW MITCHELL, FASHION-VICTIME Non retenu dans le groupe toulonnais, ce week-end pour affronter Montpellier, l’ailier australien Drew Mitchell en a profité pour rallier la capitale. Au programme, quelques visites culturelles comme un passage au Louvre, mais aussi un intérêt plus surprenant : ce week-end s’ouvrait, à Paris, la traditionnelle « fashion week », regroupant les défilés des plus grands couturiers. Un événement que l’Australien, toujours attentif à son style, n’aurait loupé pour rien au monde. Best-of twitter Maxime Le Bourhis, au soutien de Ribeyrolles lundi Trois bagnards partent en bateau, un tombe à l’eau. Qui reste-t-il ? Morgan Turinui, devant Bayonne-Toulouse vendredi Bienvenu dans le rugby français. Où les choses ont seulement l’air professionnelles #cartonrouge Quade Cooper, corporate samedi Devant Toulon qui reçoit Montpellier en direct sur Eurosport. C’est cool de voir les Australiens aussi bons. Julien Dupuy, auteur d’un 1 sur 5 samedi J’ai oublié d’enlever les boîtes en carton de mes chaussures. #bellevictoire #oncontinue #allpinks Thomas Domingo, repenti victorieux samedi Merci à tous pour vos messages ! Une belle victoire qui fait plaisir. Bon, je sais, désolé pour le 2… 3 contre 1 ! on... Racing-Metro : Lorenzetti évoque encore Dan Carter Quelques semaines après avoir déjà avancé son nom dans nos colonnes, Jacky Lorenzetti a de nouveau évoqué Dan Carter. Le président du Racing-Metro rêve bel et bien de recruter le NéoZélandais : « Dan Carter peut être une possibilité pour renforcer le club la saison prochaine, si les entraîneurs sont d’accord », a déclaré le Racingman sur Sud Radio. off... et engage Rémi Tales Pendant ce temps, le club francilien a conclu la venue de Rémi Tales (30 ans, 10 sélections), comme déjà évoqué dans nos colonnes. L’ouvreur du Castres olympique s’est engagé avec le Racing-Metro pour trois ans, la semaine dernière, en dépit d’une proposition de prolongation de ses dirigeants. MONTPELLIER FIN DE CARRIÈRE POUR BUSTOS C’est désormais définitif : le pilier argentin de Montpellier Maximiliano Bustos ne peut plus jouer au rugby. En France tout du moins. Le joueur (28 ans, 7 sélections), qui a disputé son dernier match en février dernier mais qui continuait à s’astreindre à du travail physique avec ses coéquipiers montpelliérains, souffre d’une hernie cervicale qui lui interdit la pratique de ce sport. Les derniers examens ont confirmé ce diagnostic, posé il y a plusieurs mois déjà. TOULON LE PUMA SANCHEZ JOKER DE FRÉDÉRIC MICHALAK Pour pallier l’absence de Frédéric Michalak, opéré de l’épaule gauche et éloigné des terrains durant trois mois, le RCT a Nicolas Sanchez (25 ans, 1,77 m, 85 kg) comme joker médical. Le Puma, qui a disputé les deux derniers Four Nations en tant que titulaire à l’ouverture chez les Pumas, a porté les couleurs de Bordeaux-Bègles durant deux saisons (2011-2013) et sera à Toulon à partir du 6 octobre. BAYONNE MACOME EN RENFORT, FOKETI POUR TROIS ANS L’Aviron bayonnais enregistre l’arrivée de deux renforts pour faire face à l’avalanche de blessures qui le frappe. Le deuxième ou troisième ligne argentin Benjamin Macome (28 ans, 1,91 m, 102 kg, 19 sélections), qui évoluait la saison passée au Stade français, rejoindra le groupe ciel et blanc en tant que joker médical de Pierre Gayraud (rupture des ligaments croisés). Au niveau de la ligne d’attaque, le trois-quarts centre Lalakai Foketi (19 ans, 1,85 m, 101 kg), qui devait s’engager en juillet dernier avant d’être bloqué par sa Fédération, a finalement paraphé un contrat espoir d’une durée de trois saisons. PRO D2 LES RETRANSMISSIONS DE LA HUITIÈME JOURNÉE La Ligue a communiqué les retransmissions de la huitième journée du Pro D2. Agen-Mont-de-Marsan sera diffusé sur Eurosport le samedi 18 octobre à 18 h 30 tandis que Perpignan-Béziers sera visible sur Canal + Sport le dimanche 19 octobre à 17 heures. FRANCE VII CANDELON FORFAIT POUR GOLD COAST Blessé lors de l’étape européenne de Bucarest, Julien Candelon ne pourra pas participer à la première étape de l’IRB sevens de Gold Coast en Australie (11 et 12 octobre). Paul Albaladejo, opéré d’un poignet, sera lui aussi absent. Les Bleus ont hérité d’une poule relevée pour ce premier rendez-vous de la saison avec la Nouvelle-Zélande, les Samoa et le Japon. Le groupe France : Barry, Bouhraoua, Delmas, Deniau, Dimeck, Gobelet, Inigo, Lakafia, Laugel, Mazoué, Parez, Vakatawa. AUSTRALIE CUMMINS DÉJÀ SUR LE RETOUR ? La carrière de Nick Cummins (26 ans, 15 sélections) va-t-elle connaître un nouveau rebondissement ? Expatrié au Japon pour raisons personnelles, l’ailier des Wallabies pourrait effectuer son retour en Australie dès le mois de janvier pour disputer le Super 15 avec la Western Force. L’intéressé a admis envisager cette possibilité mais devra trouver un accord avec sa franchise des Coca-Cola West Red Sparks. Son retour au pays pourrait lui permettre de postuler au Mondial 2015. ANGLETERRE LA FRAYEUR OWEN FARRELL Owen Farrell (23 ans, 26 sélections) devrait tenir son rang lors des tests de novembre. Le cas de l’ouvreur du XV de la Rose et des Saracens, touché à une cuisse, avait suscité une vive inquiétude outre-Manche la semaine dernière. Les examens complémentaires ont rassuré : victime d’une élongation mineure, il devrait juste être écarté des terrains deux semaines. NOUVELLE-ZÉLANDE SONNY BILL WILLIAMS REVIENT À XV Sonny Bill Williams a terminé sa parenthèse treiziste. Son contrat avec les Sydney Roosters a pris fin vendredi dernier. Le All Black (29 ans, 19 sélections), engagé pour deux saisons avec le NZRU, devrait être convoqué pour la tournée de novembre, hypothèse renforcée par l’indisponibilité de Ma’a Nonu. NOUVELLE-ZÉLANDE (2) CARTER APTE POUR LA BLEDISLOE CUP Dan Carter a retrouvé les terrains après sa blessure à un péroné survenue lors de la finale du Super 15. Il a joué en NPC avec la province de Canterbury mais n’a pu empêcher la défaite à domicile de son équipe contre le Southland (28-26). Dan Carter devrait revenir avec les All Blacks le 18 octobre pour le match de la Bledisloe Cup contre les Wallabies. IRLANDE HEALY FORFAIT POUR LES TESTS AU MOINS… Joe Schmidt se serait bien passé de cette nouvelle : son pilier gauche Cian Healy (26 ans, 47 sélections) ne pourra pas participer aux tests de novembre et est même incertain pour le début du Tournoi des 6 Nations. Le joueur du Leinster, également privé des phases de poule de la Coupe d’Europe, s’est sévèrement blessé aux adducteurs à l’entraînement. ERC BUCAREST ET ROVIGO POUR PARIS ET GRENOBLE Les poules de l’European Rugby Challenge Cup sont désormais complètes : samedi, les Transalpins de Rovigo et les Roumains de Bucarest ont décroché leur ticket pour la deuxième compétition européenne, aux détriments des Géorgiens de Tbilissi et des Italiens de Calvisano. Rovigo évoluera dans la poule 1, aux côtés de Grenoble ; le Stade français retrouvera les Loups de Bucarest dans la poule 3. FÉDÉRALE 1 MIGNOT CONSEILLER DE BOURG-EN-BRESSE Écarté de son poste de manager sportif du CS Bourgoin-Jallieu, Laurent Mignot rebondit à Bourg-en-Bresse. L’ancien directeur du centre de formation berjallien va occuper les fonctions de conseiller sportif du président du pensionnaire de Fédérale 1. DOPAGE BÉNÉZECH RELAXÉ La 17e chambre correctionnelle du TGI de Paris a donné raison à Laurent Bénézech. Après des propos parus dans Le Monde et Midi Olympique concernant le dopage dans le rugby, l’ancien pilier international avait été attaqué en justice par Provale. Or, la justice a jugé irrecevable la constitution en partie civile du syndicat vendredi, expliquant qu’il n’était « pas visé par les propos jugés diffamatoires ». L’ancien troisième ligne de Bayonne François Carillo, dont Bénézech avait estimé que l’accident cardiaque était « suspect » et qui avait porté plainte à titre individuel, a lui aussi été débouté. Les plaignants se réservent le droit de faire appel. Ils ont dix jours pour cela. COUPE DU MONDE L’AGENCE MIDI OLYMPIQUE VOYAGE EST PRÊTE À un an de la Coupe du monde, l’agence Midi Olympique voyages Havas voyages sports est dans les starting-blocks. Pour bénéficier de ses services et assister à l’un des prochains matchs du XV de France lors du Tournoi des 6 Nations et de la Coupe du monde 2015, réservez vos places, dès maintenant auprès de « spécialistes » : www.midi-olympique.voyages.com. Cris & Chuchotements 35 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE 25 000 € POUR ÊTRE PARTENAIRE MAILLOT DE L’AVIRON Vendredi, pour la première fois de la saison, le maillot de l’Aviron arborait un sponsor sur sa poitrine face à Toulouse. Le groupe aéronautique Lauak a déboursé 25 000 € pour être partenaire d’un jour des Basques. GUY NOVÈS - MANAGER DE TOULOUSE « Il y a un contrat sur les joueurs du Stade » Quid du carton rouge infligé à Corey Flynn pour avoir piétiné Aretz Iguiniz ? Il marche sur une cheville. On lui reproche de lever la jambe, mais s’il ne l’avait pas levée, il ne pouvait pas passer… Il ne fait de trou nulle part, le joueur en question court comme un lapin derrière d’ailleurs. La question que l’arbitre vidéo ne se pose pas, c’est pourquoi il fait ça ? Moi, je vois un joueur hors-jeu qui ceinture la cheville de Flynn avec ses jambes pour le bloquer, puis qui tend sa jambe en direction de ses « parties » ! Et sur cette action, les arbitres ne demandent rien : c’est l’arbitre vidéo qui intervient de lui-même. Là, quelque chose m’interpelle… C’est comme sur cet essai refusé en fin de match. Quand Vincent Clerc a demandé à l’arbitre le pourquoi de sa décision, il ne lui a pas répondu « vous manipulez le ballon au sol » ou quelque chose du genre, mais s’est contenté de dire « ce n’est pas clair ». Autrement dit, on n’a pas d’explication, alors que chez nous, Clermont s’en est vu accorder un sur la foi d’images qui ne montrent rien. Pourtant contre Oyonnax, lors de la 1re journée, la fin ne vous a pas été défavorable… C’est marrant. Lorsqu’il y a une action en faveur du Stade, tout le monde en parle, mais quand c’est le contraire, personne ne dit rien. Il y a eu une surenchère après cette action d’Oyonnax. Quand vous savez être passé à l’orange et qu’un gendarme vous dit que vous êtes passé au rouge, vous ne répondez rien parce que c’est lui qui a raison, même quand il a tort. Donc jusqu’alors je me taisais, mais là ce n’est plus possible. Vendredi soir, sur le premier recours à la vidéo, les arbitres se sont focalisés sur Maestri, alors je le dis : il y a un contrat sur les joueurs du Stade toulousain. Trop de décisions vont toujours dans le même sens… À Brive, Imanol Harinordoquy s’était fait découper en l’air sur le coup d’envoi par Ribes, et il n’y avait eu qu’une pénalité. Et ce week-end, sur le même terrain et pour la même faute, il y a eu un carton jaune. En voulez-vous à M. Minery ? Non, parce qu’il a plutôt fait un bon match, mais demeure tributaire de ceux qui lui ont parlé sur la touche ou dans l’oreillette. Quand un match bascule comme ça, je suis écœuré. Lorsque je vois les efforts que fournissent les joueurs à l’entraînement et les charlots que l’on place autour des terrains… Propos recueillis par N.Z. ■ XV de France Fin des espoirs pour Steffon Armitage ? C’est une petite phrase de Philippe Saint-André, dans une interview accordée à La Provence, qui a relancé le débat concernant Steffon Armitage : « Nous n’avons pas renoncé à le sélectionner. » Renseignement pris, le flanker aux 5 sélections pour l’équipe d’Angleterre espère toujours profiter de l’assouplissement du règlement IRB offert exceptionnellement en vue des JO de Rio. Ce dernier a d’ailleurs entamé, en relation avec la FFR, les démarches pour obtenir un passeport français qui, selon une source proche du dossier, est « en bonne voie. » Reste que pour prétendre à la sélection à XV, Armitage devra forcément passer par plusieurs tournois du circuit mondial à VII. Combien ? Si la réponse ne sera définitive que le 8 octobre, il semble bien que l’on se dirige vers un minimum de quatre étapes, et surtout un impératif de trois mois de pratique exclusive du rugby à VII, afin que l’IRB s’assure de la réelle motivation des joueurs concernés. Rien d’impossible sur le papier, donc, puisque 8 étapes du circuit mondial à VII sont encore prévues entre le 5 décembre 2014 et le 17 mai 2015. Le hic ? C’est qu’en matière de rugby à VII, seules les Coupes du monde et les Jeux olympiques relèvent de l’article 9 de l’IRB. Autrement dit, rien ne peut obliger le RCT à libérer son joueur pendant trois mois, d’autant qu’hormis les étapes de la Nouvelle-Zélande et Florian CAZENAVE, numéro 9 de Reggio, en deuxième division italienne, après son premier match de préparation, quatorze mois après l’accident qui lui a coûté son œil gauche. Exclusif Sur le gril Avec le recul, comment analysez-vous le carton jaune infligé à Yoann Maestri ? Ce que je vois, c’est que Senekal va immédiatement influencer l’arbitre de touche qui dit « il n’y a rien sur le déblayage », que l’arbitre vidéo ne signale rien non plus, alors que l’on voit clairement après le déblayage, un bras qui se tend et se détend, poing fermé, en direction de Jean-Marc Doussain. C’est une agression caractérisée qui valait carton rouge, face à laquelle Yoann Maestri a eu une réaction épidermique. Dans la vie, si on voit une femme se faire agresser dans le métro, les gens trouvent inadmissible que personne ne réagisse. Sur un terrain, c’est le contraire... Samedi soir encore, j’ai vu un coup de coude contre Morgan Parra qui n’avait rien fait, en dehors de toute action de jeu ! Et aucune sanction n’a été prise. « Revenir au jeu est un mélange d’émotions très fortes » des États-Unis (week-ends des 7 et 14 février), toutes les autres fonctionnent en doublon avec des dates de la Coupe d’Europe ou du Top 14. Ainsi, la FFR devra forcément passer par des négociations avec le RCT pour sélectionner Armitage à VII. Autrement dit, il ne devient plus possible d’imaginer la sélection de Steffon Armitage par le biais d’un montage financier (permettant la prise en charge par la FFR de son salaire). Or, la chose paraît aujourd’hui hautement improbable. D’abord parce que la FFR a d’ores et déjà ses propres joueurs de VII sous contrat. Mais surtout parce que, connaissant les difficultés d’effectif du club varois (ponctionné par les FourNations durant ce début de saison avant de l’être désormais par le XV de France, dont il sera le principal fournisseur) on peut légitimement douter que le RCT accepte de se priver d’un joueur pendant trois mois. Surtout au poste sensible de flanker, où rien moins que Fernandez Lobbe, Bruni et Smith ont été concernés par les sélections. Le troisième ligne de Montpellier Alex Tulou se trouve dans le même cas de figure. Bien qu’il devrait rapidement obtenir son passeport français, le joueur, qui compte une sélection à VII avec la Nouvelle-Zélande, voit ses chances de devenir Bleu sérieusement diminuer. ■ Spedding est français, Atonio va suivre L’arrière de Bayonne Scott Spedding est officiellement français. Le Sud-Africain, qui figure sur la liste des dix étrangers suivis par le XV de France, a reçu son passeport la semaine dernière. Il a donc obtenu la double nationalité et peut désormais postuler à une place en équipe de France. Le pilier de La Rochelle Uini Atonio, qui est actuellement en stage avec les Bleus au CNR de LinasMarcoussis, devrait l’imiter d’ici peu. Le Néo-Zélandais a également fait sa demande de passeport français et doit encore passer des tests mais il devrait rapidement recevoir le précieux sésame. ■ CASTRES MACH A REÇU SA PROPOSITION Parmi les cadres du Castres Olympique, deux internationaux arriveront en fin de contrat en juin prochain : l’ouvreur Rémi Tales (30 ans, 10 sélections) et le talonneur Brice Mach (28 ans, 3 sélections). Ce dernier, arrivé dans le Tarn en 2011, a reçu une proposition de prolongation de contrat de la part de ses dirigeants. Sa réponse est attendue courant octobre. Dernière minute - Coupe d’Europe FRANCE TV ACCORD IMMINENT BAYONNE O’CONNOR COURTISÉ En fin de contrat avec l’Aviron bayonnais, qu’il avait rejoint en 2011-2012, Marvin O’Connor suscite de l’intérêt. Le joueur de 23 ans (1,78 m, 77 kg) a notamment été reçu dans son ancien club, Grenoble, mercredi dernier. Mais il intéresse également beaucoup Montpellier, qui recherche un troisquarts aile, Jiff de préférence. SPRINGBOKS RETOUR ANTICIPÉ POUR STEENKAMP ET STEYN ? Dans le squad sud-africain qui dispute les Four Nations, le pilier Gurthrö Steenkamp pourrait rentrer en cours de semaine à Toulouse pour prendre part au match face au Stade français. En effet, il n’a pas été aligné chez les Boks depuis le 23 août face à l’Argentine et pourrait encore être évincé pour le dernier match face à la Nouvelle-Zélande. S’il n’était pas retenu, des discussions débuteront entre la Fédération sud-africaine et le Stade toulousain en manque de pilier valide pour un retour anticipé en France. Même cas de figure pour le Parisien Morné Steyn qui n’a plus joué depuis le 6 septembre en Australie. Le Stade français attend de savoir si l’ouvreur sud-africain fera partie du groupe des Springboks qui affrontent la NouvelleZélande lors de la dernière journée des Four Nations, avant de faire une demande officielle pour un retour anticipé. NARBONNE ROCKY ELSOM DE RETOUR CE SAMEDI ? L’ancien troisième ligne international australien (75 sélections), représentant de l’actionnaire majoritaire au sein du club audois, devrait prochainement rechausser les crampons et intégrer l’effectif. Son retour sur les terrains n’a jamais été aussi proche. Une date est d’ores et déjà avancée, celle du samedi 4 octobre, jour où le RCNM entame son deuxième bloc avec son plus long déplacement de la saison, à Massy, en région parisienne. Si, pour l’instant, la nouvelle n’a pas été officiellement confirmée, l’entrée en lice de Rocky Elsom n’est plus un secret. C’est une question de jours. Durant l’intersaison, il avait déjà manifesté son envie de jouer et a suivi pour cela un entraînement individuel quotidien. Aujourd’hui prêt à s’engager dans la compétition, rien ne paraît pouvoir priver le Wallaby de reprendre du service. Son dernier match remonte au printemps 2013 avec Toulon. À suivre… Bruce Craig, le président de Bath et vice-président de l’EPCR espère un partenariat économique largement supérieur à ce que récoltait jusqu’alors l’ERC. Photo Icon Sport S Par Marc DUZAN [email protected] elon nos informations, les d i r i g e a n t s d e Fr a n c e Télévisions et de l’EPCR auraient trouvé un accord concernant les droits de diffusion de la Coupe d’Europe. Le contrat de quatre ans liant la chaîne publique à l’institution présidant aux destinées du championnat intercontinental pourrait même être signé cette semaine, à Paris, dans les locaux de la chaîne publique. De quoi parle-t-on au juste ? En intégrant le « package » proposé par les caciques de l’EPCR aux chaînes françaises, France Télévisions s’adjugerait le droit de diffuser un match de Champions Cup (le samedi ou le dimanche, suivant leurs desiderata et ceux de beINSports, l’autre diffuseur) et un autre de Challenge Cup. Rémy Pflimlin, le président directeur général du groupe, souhaitait que le rugby des clubs reste accessible au grand public. Après moult négociations (France Télévisions, en proie à des difficultés financières, refusait de casser sa tirelire), il semblerait donc qu’il ait eu gain de cause. Pour l’EPCR, la victoire est retentissante : les droits télés, d’un montant de 220 millions sur quatre ans, explosent tous les records jusque-là établis par feu l’ERC. Par rapport au dernier contrat signé entre la société commerciale présidée à l’époque par Jean-Pierre Lux et les chaînes partenaires (Canal +, Sky Sports et France Télévisions), on frôle les 60 % d’augmentation ! Dernièrement, le vice-président de l’EPCR Bruce Craig nous confiait : « Nous sommes très contents des résultats commerciaux acquis pour le moment. Sans avoir eu le temps nécessaire pour négocier en toute sérénité avec les diffuseurs, l’augmentation des revenus dépassera pourtant largement nos premières estimations. Nous nous réjouissons également d’avoir fait entrer beINSports et British Telecom dans le rugby européen. Grâce à cette nouvelle concurrence, le marché ne pourra qu’aller à la hausse. » 75 % des revenus de la Coupe d’Europe provenant directement des droits télés, l’EPCR ne se fixe donc plus la moindre limite, en termes économiques. QUATRE SPONSORS ATTENDUS Le différend avec France Télévisions en passe d’être réglé, l’EPCR estime avoir rassuré les sponsors qui hésitaient encore à rejoindre une compétition jusque-là coupée d’un diffuseur public. Si Heineken s’est bel et bien engagé le mois dernier, la firme néerlandaise devrait donc dans les prochaines semaines être rejointe par quatre autres sponsors majeurs : parmi ceux-là, les noms de Turkish Airlines et Renault reviennent avec insistance. À ce sujet, le patron de Bath nous expliquait par téléphone : « À terme, l’EPCR s’appuiera sur cinq partenaires financiers. Notre objectif est de faire passer le chiffre d’affaires de la compétition de 50 à 100 millions d’euros en quatre ans. Et nous sommes bien partis pour y parvenir. » ■ Toulon : O’Connor entretient le flou James O’Connor quittera Toulon en janvier, pour rejoindre l’Australie et la province des Queensland Reds, dans l’optique de disputer le Super 15 puis la Coupe du monde. C’est, à l’heure actuelle, la seule certitude entourant l’avenir de James O’Connor. Pour la suite, le trois-quarts polyvalent australien entretenait le flou, samedi, après la victoire face à Montpellier (40-17). « Je ne sais pas encore où je serai l’an prochain. Je n’ai rien signé de définitif et ma décision n’est pas encore prise. » Un retour à Toulon l’emporterait-il ? « Quoiqu’il arrive, je reviendrai à Toulon. C’est un super endroit. » En vacances ou pour jouer au rugby ? En attendant, O’Connor prend ses marques. « Je suis heureux de jouer, peu importe la position sur le terrain, mais ma rencontre à l’ouverture face au Stade français a été délicate. La barrière de la langue a joué et j’ai eu du mal à organiser le jeu. Pour l’instant, je me sens bien à l’aile droite, où j’évoluais aujourd’hui (samedi, N.D.L.R.). » ■ 36 LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE XV de France Actualité DIMANCHE, LE GROUPE DES TRENTE STAGIAIRES DU XV DE FRANCE S’EST RÉUNI AU CNR POUR PRÉPARER LES TESTS DE NOVEMBRE. UNE ÉCHÉANCE EN VUE DE LAQUELLE LE STAFF VA DEVOIR TRANCHER UNE QUESTION ÉPINEUSE : QUEL JOUEUR ADJOINDRE AU DEMI DE MÊLÉE CASTRAIS, PROMIS À UNE PLACE DE TITULAIRE ? ÉLÉMENTS DE RÉPONSE. QUEL OUVREUR AVEC KOCKOTT ? Q Par Nicolas ZANARDI [email protected] ue Sébastien Tillous-Borde, Morgan Parra, Maxime Machenaud ou tout autre concurrent au poste de numéro 9 du XV de France nous en excusent par avance. Leurs cas sont encore loin d’être réglés et leur destinée loin d’être écrite à moins de deux mois des tests de novembre. Reste qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, on imagine mal que Philippe Saint-André se soit offert un nouveau débat passionné quant à la sélection de joueurs étrangers par un simple plaisir masochiste. Sa persévérance sur le dossier Kockott, avec lequel il s’est souvent entretenu pour le dissuader de rejoindre les rangs de la sélection sudafricaine, en fait foi : dans l’esprit de PSA, depuis au moins deux ans, le Castrais fait figure de titulaire au poste de demi de mêlée. En premier lieu, évidemment, parce qu’aucun autre joueur de la liste de Saint-André ne semble être en mesure de revêtir le rôle de buteur numéro un au niveau international. Également parce que, sur le papier, Kockott semble cumuler les qualités de tous ses concurrents. La vivacité d’un Machenaud, la densité physique d’un Tillous-Borde, la précision au but d’un Parra... Autant de points forts auxquels il faut ajouter ses qualités propres, à savoir une ambidextrie parfaite dans le jeu au pied, et surtout un mental extraordinaire qui lui offre de se montrer quasiment toujours décisif dans les grands rendezvous. Finale 2014 mise à part, bien sûr... PLISSON EN RÉSERVE, MICHALAK À L’INFIRMERIE Bref, vous l’aurez compris : dans le grand chantier que constitue actuellement l’équipe de France, la tendance est de dénicher le parfait complément de Kockott à l’ouverture. Plisson se retrouvant pour l’heure en réserve de la république et Michalak à l’infirmerie pour de longs mois après son opération de l’épaule, le staff des Bleus a néanmoins choisi de convoquer trois candidats : le Montpelliérain François Trinh-Duc, le Castrais Rémi Tales et le Clermontois Camille Lopez. Trois profils beaucoup plus similaires qu’il n’y paraît en réalité... Avec leurs qualités et leurs défauts, Demis d’ouverture portés sur l’attaque, les trois candidats s’inscrivent en effet, dans un même moule. Et si François Trinh-Duc semble en pole position de par son expérience et son état de forme staff actuel, le staff compte évidemment sur ce stage pour affiner sa réflexion. ■ De gauche à droite, François Trinh-Duc, Rémi Tales et Camille Lopez, trois ouvreurs dont la complémentarité avec un demi de mêlée comme Rory Kockott sera essentielle. Photos Midi Olympique - Patrick Derewiany François TRINH-DUC Rémi TALES Camille LOPEZ Le plus dangereux Le plus sécurisant Le plus imprévisible Des trois prétendants au poste de numéro 10, le Montpelliérain est probablement le seul à pouvoir être dangereux par lui-même. On s’explique : si Camille Lopez et Rémi Tales demeurent deux excellents distributeurs, deux soldats dévoués au projet de jeu élaboré par Philippe Saint-André et ses deux adjoints, aucun d’entre eux ne possède en revanche la dimension physique du protégé de Fabien Galthié à Montpellier. Explosif, athlétique et dense (1,86 m et 90 kg), François TrinhDuc est un demi d’ouverture capable de gagner ses duels, offensifs comme défensifs. Il est d’ailleurs le seul numéro 10 Français à pouvoir se targuer de plusieurs plaquages offensifs par match en Top 14, permettant, par sa solidité au MHR, d’utiliser la rush défense qui fait sa force. Le plus de Trinh-Duc ? Il marque des essais, beaucoup plus que ses concurrents au poste : cinq l’an passé en Top 14, neuf en quarante-neuf sélections en équipe de France. Le plus fameux d’entre eux ? Celui aplati face aux All Blacks en 2009, à Dunedin (27 à Il est devenu, depuis la tournée néozélandaise de 2013, le titulaire du poste de numéro 10 aux yeux de Philippe Saint-André. Las, les mauvais résultats et le grand coup de balai décidé depuis l’arrivée de Serge Blanco ont probablement réduit à néant l’avance dont jouissait le Castrais par rapport à ses concurrents, le retour en grâce de Trinh-Duc en faisant foi. Toutefois, il n’est pas utopique d’imaginer que ce dernier conserve ses galons de titulaire. En effet, par rapport à Trinh-Duc et Lopez, Tales présente un sérieux avantage : celui de connaître par cœur Rory Kockott, avec lequel il évolue tous les week-ends à Castres depuis trois saisons. Joueur d’instinct, capable de prendre des initiatives, Kockott constitue un facteur X aussi bien pour ses partenaires que pour ses adversaires. À ce titre, placer sur le terrain un demi d’ouverture disposant d’automatismes bûchés en club et susceptible d’anticiper ses initiatives ne paraîtrait pas infondé. Testé en 2013 lors de la tournée en Nouvelle-Zélande, Camille Lopez avait alors perdu son duel à distance avec Rémi Tales. La première raison ? Des faiblesses défensives liées à son « petit » gabarit que les All Blacks avaient parfaitement exploité. Chacun se souvient ainsi du raffût d’anthologie que lui avait infligé Ma’a Nonu en forme de bizutage. Toutefois, le Mauléonnais a profité de sa convalescence après une blessure aux ligaments croisés pour se constituer un haut du corps digne des standards du haut niveau. Les gros efforts défensifs consentis par Lopez en début de saison ont ainsi doublement porté leurs fruits, l’ancien Perpignanais soufflant à Clermont la place de titulaire à Brock James pour revenir en grâce dans le groupe France. Et s’il constitue la grosse cote parmi les trois concurrents au poste d’ouvreur, Lopez dispose d’atouts par rapport à ses concurrents. En premier lieu, tout simplement, celui d’être gaucher, au sein d’une équipe de France qui en manque cruellement. En 22), où il fit d’ailleurs parler ses qualités physiques pour renverser plusieurs défenseurs néo-zélandais avant de franchir la ligne. Si le XV de France a souvent « surjoué » avec François Trinh-Duc à l’ouverture, il semble aujourd’hui que Galthié ait appris à son numéro 10 à gérer une rencontre, en alternant les formes de jeu selon les temps forts et les temps faibles. Toutefois, s’il a effectué d’énormes progrès dans le jeu au pied depuis un an, la capacité à les transposer du niveau Top 14 au niveau international demeure une inconnue. Capable de coups d’éclat, Trinh-Duc est également -probablement davantage que ses concurrents- sujet aux trous d’airs, aux grosses fautes qui peuvent pénaliser une équipe (touches directes, renvois trop courts). Or, si une éventuelle association avec Kockott pourrait décharger Trinh-Duc de certains aspects stratégiques du jeu au pied, d’autres demeurent incontournables de la technique au poste. PSA, peu porté sur la prise de risque, l’acceptera-t-il ? M. D. ■ L’intégration du Sud-Africain s’en trouvant d’autant plus accélérée... Joueur sobre et fiable à l’extrême dans la conduite et le respect du plan de jeu, Tales semble, à ce titre, un complément idéal au fantasque Kockott. Capable d’attaquer la ligne et de passer le ballon au contact, plutôt solide en défense, le Castrais offre parfois le défaut de ses qualités, à savoir une certaine « scolarité ». À ce titre, il présente un temps de retard sur ses concurrents, davantage susceptibles de réagir dans l’improvisation. Autre léger point faible, son jeu au pied. Non buteur (alors que Trinh-Duc et Lopez sont responsabilisés en club), Tales apparaît moins au point dans son jeu au pied offensif, devenu un paramètre incontournable du rugby international. En effet, si ses concurrents se sont faits un point fort d’offrir des ballons d’essai à leurs partenaires par le biais de passes au pied, le Castrais n’y parvient qu’à intervalles beaucoup plus irréguliers. N. Z. ■ Le groupe des 30 L’interview CHARLES OLLIVON - TROISIÈME LIGNE CENTRE LE BAYONNAIS, 21 ANS, DÉCOUVRE LE XV DE FRANCE. « Je me fais discret » Propos recueillis par Marc DUZAN [email protected] Vous découvrez le XV de France. Est-ce un rêve ? Un rêve, je ne sais pas. C’est en tout cas un moment très particulier. Il n’y a même pas deux ans, je regardais encore tous ces joueurs à la télé ; j’étais à des lieux de m’imaginer les côtoyer un jour en équipe de France. Est-ce intimidant de débarquer en équipe de France ? Oui, un peu. J’ai plutôt bien dormi la veille du rassemblement mais je me fais discret. Du moment où nous serons sur le terrain d’entraînement de Marcoussis, tout ira beaucoup mieux. Le stress va disparaître. Quelle sera votre mission chez les Bleus ? Je n’ai pas encore discuté avec Philippe SaintAndré et Yannick Bru. Mais j’essaierai de rester fidèle à ce que je sais faire. Je n’aime pas parler de moi, mais si je peux amener quelque chose dans le déplacement ou le domaine aé- outre, si son jeu au pied a pu être critiqué à ses débuts pour son manque de longueur, Lopez a su corriger le tir, se trouvant désormais aussi bien susceptible de trouver de belles touches que de buter des cinquante mètres. Un cocktail qui peut s’avérer explosif, conjugué à ses qualités offensives innées. Moins dense et athlétique qu’un Trinh-Duc et donc moins susceptible de trouver des solutions par lui-même, Lopez compense ce manque par une imprévisibilité assez rare, qui lui permet de trouver des solutions dans le désordre, aussi bien à la main qu’au pied. Spontané et audacieux, l’ancien Bordelais peut en revanche souffrir d’un certain manque de leadership à un poste qui en réclame d’autant plus dans le contexte actuel du XV de France. Joueur à très forte personnalité, Rory Kockott a en effet parfois besoin d’être sévèrement recadré en cours de match. Trinh-Duc et Tales, capitaines dans leurs clubs respectifs, en paraissent tout à fait capables. Camille Lopez peut-être un peu moins. N. Z. ■ rien, je ne m’en priverai pas. Qui vous a lancé à l’Aviron bayonnais ? C’est Christian Lanta qui, le premier, m’a fait confiance. Il m’a beaucoup rassuré, notamment avant les matchs importants de l’an passé, au moment où nous luttions pour éviter la relégation. Où avez-vous débuté le rugby ? À Saint-Pée sur Nivelle, dans le pays basque intérieur. Mon père et mon frère m’y ont initié. Puis je suis arrivé à Bayonne en 2009, en cadets. Quel autre sport avez-vous pratiqué ? La pelote basque, à mains nues. Cette discipline m’a beaucoup servi au niveau de la gestuelle. À l’école, il n’y avait de toute façon que la pelote et le rugby. Je n’avais pas vraiment le choix. Quel est votre parcours en sélection de jeunes ? J’ai juste connu les équipes du comité Côte Basque-Landes. Les sélectionneurs n’ont pas voulu de moi à l’époque. Mais je n’en garde au- cune amertume. Au moins, cette situation m’a permis d’aller au bout de mes études (il est titulaire d’un BTS management, N.D.L.R.). Quelle est votre ambition pour la tournée d’automne ? J’aimerais bien connaître au moins une sélection. Mais je ne veux pas me mettre une pression démesurée. Si ça arrive, tant mieux. Sinon, je me remettrai au travail. Les Bayonnais disent que vous ressemblez à Imanol Harinordoquy… Imanol compte quatre-vingts sélections et moi zéro. Le chemin est encore long, très long. Mais je suis aujourd’hui très fier de représenter le Pays basque. ■ LES AVANTS Chiocci (Toulon), Menini (Toulon), Guirado (Toulon), Kayser (Clermont), Atonio (La Rochelle), Mas (Montpellier), Slimani (Paris), Flanquart (Paris), Maestri (Toulouse), Papé (Paris), Taofifenua (Toulon), Dusautoir (Toulouse), Le Roux (Racing-Metro), Bruni (Toulon), Chouly (Clermont), Ollivon (Bayonne). LES ARRIÈRES Kockott (Castres), Tillous-Borde (Toulon), Lopez (Clermont), Tales (Castres), Trinh-Duc (Montpellier), Bastareaud (Toulon), Fofana (Clermont), Lamerat (Castres), Mermoz (Toulon), Guitoune (BordeauxBègles), Huget (Toulouse), Thomas (Racing-Metro), Fall (Montpellier), Dulin (Racing-Metro). Le programme Les Bleus se sont réunis dimanche à 11 heures, dans un salon à Orly Ouest. L’après-midi a été consacrée à la récupération avant cinq demi-journées bien chargées. Les trente pensionnaires auront le droit à un entretien individuel avec l’un des trois techniciens, entre les quatre séances de musculation et autant de rugby. Ils retourneront dans leur club mercredi après-midi. Tous espéraient que le conflit entre la direction et les pilotes d’Air France se termine afin de ne pas être ennuyé dans leur déplacement.