un train d`enfer un train d`enfer un train d`enfer

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un train d`enfer un train d`enfer un train d`enfer
2,20 € DU 29 SEPTEMBRE AU 5 OCTOBRE 2014
Midi Olympique N° 5253 - Espagne 2,20€ - Polynésie - 700 XPF - Suisse 3,50 CHF - Canada 4,99 CAD - Belgique 2,30€ - - Italie : 2,50€
Toulon
Top 14 - Billetterie
Le rugby hors de prix ?
2-3
Ma’a Nonu,
tout proche !
34
Lundi
Clermont,
Guy Novès
« Il y a
un contrat
sur le Stade
toulousain ! »
un train d’enfer
35
Témoignage
Alexandre
Barozzi, un
an plus tard
31
Four-Nations
17
Pro D2
Bourgoin,
l’insoutenable
attente
16
2,20 €
M 00709 - 5253 - F: 2,20 E
3’:HIKKRA=^UWWUW:?f@c@p@n@a";
VAINQUEUR
À OYONNAX
SAMEDI SOIR,
L’ASMCA
DE MORGAN
PARRA CARACOLE
EN TÊTE DU TOP 14.
LES AUVERGNATS
SONT DE RETOUR !
9
All Blacks :
les leçons
d’un trophée
2
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Dossier
Les faits
Éditorial
Jacques VERDIER
[email protected]
Faut-il brûler
Toulouse ?
T
oulon, l’autre semaine. La conversation
auprès de Mourad Boudjellal et
d’Hubert Falco tournait autour de
Toulouse, son modèle économique,
son recrutement, sa culture. C’est le
moment que choisit André Herrero
pour me dire : « J’ai croisé Novès, l’autre jour et je
suis allé le féliciter. Il avait l’air surpris. J’étais on
ne peut plus sincère. Les gens ne se rendent pas
compte de la somme de talent, de persévérance,
d’ingéniosité qu’il faut pour tenir un club au faîte de
la compétition pendant vingt ans. » Pardon ? Ces vérités-là ne sont pas toujours bonnes à dire, mais
c’est peut-être le moment d’insister. À Toulouse,
où même les mémés, on le sait, aiment la castagne, il suffit aujourd’hui de tendre l’oreille pour
entendre sonner la vindicte populaire. On n’a jamais été aussi proche de Marseille, de Toulon justement. Le Stade va mal et, de toutes parts, on en
appelle à la politique de la terre brûlée. Sus à
Novès et Bouscatel ! Sus à une politique qui a fait
son temps ! On vous interpelle dans la rue, on
vous inonde de mails et de doléances. « Allez-vous
dire enfin, m’écrit un supporter stadiste, que le
club paye aujourd’hui vingt ans d’une politique
inepte. » Inepte ? Il fallait oser l’écrire.
Reprenons un peu notre souffle. Un entraîneur, c’est
asocial, ça va partout. Il reste en surnombre, en
transit, en liste d’attente. Moyennant quoi, on le débarque, le plus souvent, d’une pichenette. Mais
pas Novès justement, qui est ancré dans ce club
comme personne et auquel on ne saurait reprocher sa fidélité à des couleurs, à une culture. Son
salaire ? « Indécent », me dit un partenaire. Mais
dans les eaux, somme toute, de celui d’un Galthié,
d’un Laporte. D’un Cotter ou d’un Berbizier, hier.
« Et Bouscatel donc, m’écrit M. Bruno ! Voilà un
président salarié qui a été incapable d’anticiper
l’avenir. » Et allons donc !
Il aura donc suffi de cinq défaites, de deux saisons en creux, pour que Toulouse brûle, en quelques jours, les hommes qu’elle adorait. « C’est le
grand club du passé, m’écrit M. Viole. Pour les jeunes, le présent, c’est Toulon, Montpellier, voire
Bordeaux. » Certes, tout n’est pas rose dans la ville
du même nom. On doit pouvoir reprocher au Stade
de n’être plus le club formateur qu’il a été et, probablement, d’avoir raté son recrutement. Mais
enfin quoi ! Qui pouvait penser que Toulouse serait, ad vitam aeternam, champion de France et tiendrait éternellement le haut du pavé ? Au nom de
quelle prétention ?
Oh, je ne suis pas là pour défendre à toute force
le couple Bouscatel-Novès - il n’a pas besoin de
moi. Mais un peu de décence s’impose. Toutes
les critiques sont les bienvenues et méritent que
l’on s’y attarde. Mais pourquoi cet acharnement
soudain, cette mise en demeure de réussir à tous
les coups, cette rancœur même que l’on pressent
comme une fumée noire ? La société française, qui
serait prête, je le crains, à participer à n’importe
quelle persécution nouvelle, ne s’honore pas de
cette culture de l’excès. Le Stade a perdu cinq
matchs. Vit, depuis deux ans, une période douloureuse. Et alors ? Les dés sont-ils irrémédiablement jetés ? ■
Sommaire
● P. 2 à 4 Le dossier Le rugby est-il trop cher ? Pages 2 à 4.
● P. 6 à 14 Top 14 Le point - 7e journée. Pages 6 et 7.
Toulon - Montpellier Page 8. Oyonnax - Clermont. Page 9.
Bayonne - Toulouse. Page 10. Grenoble - Racing-Metro.
Page 11. Lyon - Castres. Page 12. Stade français - La Rochelle.
Page 13. Brive - Bordeaux-Bègles. Page 14. ● P. 16 Pro D2
Actualité. Pages 16. ● P. 17 International Actualité.
Page 17. ● P. 18 à 27 Ovalie Fédérale 1, 4e journée. Pages
18 et 19. Fédérale 2, 3e journée. Pages 20 et 21. Fédérale 3,
3e journée, Jeunes. Page 22. Séries. Pages 23. Tour d’ovalie.
Pages 24 à 27. ● P. 28 Treize Actualité. Page 28. ● P. 29
à 33 Horizons Opinions. Page 29. Technique. Page 30.
Alexandre Barozzi. Page 31.Oscars Mosese Ratuvou. Pages 32
et 33. ● P. 34 & 35 Cris & chuchotements Actualité. Pages
38 et 39. ● P. 36 XV de France Actualité. Page 36.
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● TARIFS À FORCE DE HAUSSES RÉGULIÈRES DES TARIFS, LE RUGBY EST DEVENU LE « SPECTACLE » LE PLUS CHER DE TOUS LES
SPORTS COLLECTIFS. ● PROHIBITIF EN DÉVELOPPANT DES OFFRES « PREMIUM » POUR ATTIRER UN PUBLIC PLUS FORTUNÉ,
LES CLUBS DE TOP 14 RÉDUISENT L’OFFRE DE BASE, SE COUPANT PEU À PEU DE LEUR PUBLIC HISTORIQUE. ● TÉLÉVISION
DÉSORMAIS DIFFUSÉ INTÉGRALEMENT EN DIRECT, DEPUIS 2007 VIA LES DIFFÉRENTS CANAUX DU GROUPE CANAL +, LE TOP 14
CONNAÎT DES AFFLUENCES AU STADE QUI SOUFFRENT DE CETTE CONCURRENCE. ET LES RECETTES DE BILLETTERIE TRINQUENT.
LE RUGBY
HORS DE PRIX ?
L
Par Léo FAURE
[email protected]
’argent ne fait peut-être plus le bonheur des Toulousains, cette
saison, mais il participe tout de même grandement à la réussite des Clermontois, Racingmen, Montpelliérains et, bien évidemment, des Toulonnais depuis plusieurs saisons. En la matière, il n’y a guère meilleure vache à lait que le bon client, qui
s’assoit inlassablement en tribune. Exagéré ? À peine. Assumant
environ 20 % du budget des clubs de Top 14, la billetterie est un poste majeur, après le partenariat privé. Les droits télés ? Vaste fumisterie. Il y a
encore peu, il était de coutume de justifier les augmentations régulières des
tarifs au stade par l’absence d’un jackpot des droits télés, versés par le
diffuseur Canal +. L’exemple récent prouve qu’il n’en est rien. Lors des
dernières renégociations, le rugby a plus que doublé le versement des dits
droits télés (de 31,7 millions d’euros à 72 millions d’euros par saison). Sans
répercussion sur la billetterie : le rugby continue d’afficher la tarification
la plus élevée des sports collectifs. À l’intersaison, le prix des abonnements s’est stabilisé dans le meilleur des cas et a augmenté dans six cas
(Brive, La Rochelle, Lyon, Racing-Metro, Oyonnax, Toulon).
LES AFFLUENCES EN STAGNATION
Sur les cinq dernières années, le problème devient majeur. Des 4,9 % de hausse
constatée sur les abonnements à Clermont depuis 2013, jusqu’aux 30 %
de hausse pratiquée à Oyonnax depuis sa montée en Top 14, le processus
se prolonge et devient contre-productif. Chiffre des affluences à l’appui :
il y a neuf ans pour la création du Top 14, l’affluence moyenne dans les
stades, hors délocalisations, était de 8 423 spectateurs. Un chiffre qui a rapidement progressé, sous l’explosion des diffusions télévisuelles et d’un
recrutement toujours plus ambitieux, faisant du rugby le sport « à la mode ».
En 2010-2011, les affluences atteignaient 12 612 (en moyenne après sept
journées de championnat). Problème : le rugby stagne désormais et, après
les sept premières journées de cette saison 2014-2015, affiche des chiffres en légère baisse : 12 434 spectateurs ont, en moyenne, rempli les gradins des stades de Top 14 chaque week-end. « Selon moi, la Ligue est en train
d’obtenir ce qu’elle voulait. Le Top 14 était parti sur un élan extraordinaire
mais, depuis deux ans, on pond des règlements avec pour seul but d’avoir
plus de Jiff sur la feuille et des joueurs moins payés. On s’étouffe tout seul. Il
ne faut pas s’étonner d’une certaine désaffection car on arrive de plus en
plus difficilement à convaincre les stars du Sud, ceux qui remplissent les stades, de venir », regrette Mourad Boudjellal, dont l’équipe assure, partout où
elle passe, parmi les plus belles affluences de la saison. Un président souvent qualifié de « nouveau riche » du rugby et qui, paradoxalement, éprouve
une certaine nostalgie comptable des temps passés. Il en profite pour égratigner son ennemi préféré du moment : le Racing-Metro de Jacky Lorenzetti,
club qui peine encore à fédérer un public large (8 355 spectateurs en
moyenne cette saison). « Les clubs qui peuvent engendrer une forte billetterie ont été remplacés dans le haut du tableau ou en Top 14 par des clubs sans
engouement mais avec de gros investisseurs. Si Perpignan était toujours en
Top 14 et présent dans le dernier carré, les résultats seraient meilleurs au
niveau des entrées payées pour tout le monde. À la place, on trouve le Racing,
dont le parcours passionne beaucoup moins. »
BORDEAUX, LE CONTRE-EXEMPLE
Face à cette litanie d’illustrations négatives, il reste des raisons d’espérer. L’exemple de Bordeaux-Bègles vaut le détour. Il démontre les possibilités dont dispose ce sport, pour peu qu’il s’en donne les moyens.
Osant le pari de Chaban-Delmas dès le Pro D2, l’UBB s’y est progressivement installé, au profit de la construction d’un nouveau stade pour le
football (Bordeaux-Lac) mais aussi du succès de ses « délocalisations ».
Aujourd’hui, à l’UBB, « Chaban » est la norme, « Moga » l’exception. Une
réussite que le club est allé chercher en pratiquant une politique tarifaire
inverse à celle de ses concurrents : des prix bas, que ce soit pour les
abonnements ou les places à l’unité, et la volonté de maintenir cette aspect. « Il y a trois raisons à cela, justifie le président Laurent Marti. Notre
club grandit mais n’est pas encore grand et a encore besoin de fidéliser du
public, via des opérations de séduction pour faire venir les gens au stade.
Deuxièmement, nous disposons d’un stade Chaban-Delmas à 33000 places et, tant qu’il sera dans cette configuration, nous pourrons proposer des
offres plus « sociales ». Enfin, c’est notre conception du rugby : un sport
festif et qui doit s’apprécier en famille. » Résultat : l’UBB caracole en tête
des affluences du Top 14 et participe à tirer l’image du rugby vers le
haut. Preuve en est, un succès n’est pas nécessairement pécuniaire. ■
Le Top 14, combien ça coûte ?
655€ 160€
EN MOYENNE,
LE PRIX MAXIMUM
D’UN ABONNEMENT
C’est le prix moyen, en
Top 14, d’un abonnement « premium »,
offrant les meilleures
places au stade.
Bordeaux-Bègles propose l’offre la plus compétitive (324 € pour
10 matchs à ChabanDelmas) en compagnie
du Lou (420 € pour
16 matchs). Avec
950 € à
l’année,
Toulon
propose
l’offre la
plus chère,
devant
Clermont
(880 €).
58€ 12€
TOULOUSE,
EN MOYENNE, LE PRIX MINIMUM
LA PRÉCIEUSE
D’UN ABONNEMENT
Pour les meilleures
Le prix moyen d’une entrée de gamme
places au stade, il
pour un abonnement en Top 14. L’UBB,
avec une offre d’abonnement à Chaban- en coûtera en
Delmas à 72 € (10 matchs) et le Racing- moyenne 58 € par
Métro (89 € pour 16 matchs) sont les plus rencontre. La palme
abordables. À l’inverse, le RCT propose revient au Stade
l’abonnement de base le plus onéreux : toulousain, avec une
offre à 74 € « sur315 € pour treize matchs de
passant » la concurTop 14 ainsi que trois
rence.
rencontres de
H Cup.
TARIF
MINIMUM,
À L’UNITÉ
Pour voir un
match de
Top 14, le prix
moyen en
entrée de
gamme est de
12 €.
(Trop) vu à la télé
Outre l’augmentation du prix des places, un
autre paramètre entre en compte quand il s’agit
d’expliquer pourquoi le nombre de spectateurs
dans les stades tend à stagner. Et il faut regarder
du côté de la télévision pour le trouver. Canal +,
qui a multiplié par deux son investissement
financier pour conserver ses droits de diffusion
du Top 14, met les bouchées doubles. La qualité
de ses retransmissions n’incite-t-elle pas regarder les matchs tranquillement installé chez soi
plutôt qu’au stade ? Spécialement au cœur de
l’hiver, quand il fait nuit et froid… Constat renforcé par le changement d’horaires, de 14 h 30 à
18 h 30, pour la plupart des rencontres.
Désormais, tous les matchs sont visibles à la
télé grâce à Rugby +, qui est offert à tous les
abonnés dans des clubs de Top 14. Une idée
séduisante, qui leur permet de voir les matchs
de leur équipe aussi bien à domicile qu’à l’extérieur. Ne seront-ils toutefois pas tentés de rester
confortablement installés dans leur canapé une
fois l’hiver venu ? D’autant qu’ils peuvent aussi
suivre les matchs sur leurs smartphones, la
Canal + Rugby App offrant les principales actions
de toutes les rencontres, en direct et sous des
angles de caméra différents. Ajoutez-y les émissions avant et après chaque journée (La Séance
Rugby, Les Spécialistes, Jour de Rugby)…
Ainsi, les amateurs de rugby peuvent
tout voir sans bouger de leur
canapé. En misant sur
une médiatisation croissante,
la Ligue ne
s’est-elle pas
tirée une balle
dans le pied ?
É. D. ■
Dossier 3
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
94 768 SPECTATEURS PAR JOURNÉE DE TOP 14, EN 2013-2014
Porté par quelques clubs leaders, le Top 14 a attiré, la saison dernière,
une moyenne de 94 768 spectateurs dans ses stades et par journée de
Top 14, pendant la phase régulière. Pour les demi-finales, près de
100 000 specateurs ont assisté aux rencontres, à Lille.
LAURENT MARTI : « LE RUGBY EST UN MEILLEUR SPECTACLE »
Interrogé sur les tarifs du rugby dépassant ceux du football, le président de l’UBB
justifie : « C’est peut-être simplement que nous proposons un spectacle de meilleure
qualité ! Le Top 14 est aujourd’hui très attractif pour le grand public. Il règne dans
les stades une ambiance bon enfant, où l’on peut se déplacer en famille. »
DU RUGBY ET DU FOOT À CHABAN-DELMAS
POUR QUASIMENT LE MÊME PRIX
L’Union Bordeaux-Bègles joue dix rencontres cette saison dans le même stade que
les Girondins de Bordeaux. Pour ces matchs de gala les prix sont quasiment similaires entre rugby - de 10 à 53 euros - et football - de 7 à 54 euros.
Business
DÉLOCALISER
NE PAIE PLUS
Par Pierre-Laurent GOU
[email protected]
B
ayonne et Biarritz au stade Anoeta de SaintSébastien, le Stade français au Mans, au Havre,
programmé à Bruxelles une fois, sans compter les
grandes messes au Stade de France que le RacingMetro a tenté, sans succès, de copier, le Lou à
Gerland, Perpignan à Barcelone... Autant de délocalisations exotiques, censées promouvoir le championnat, qui
n’auront plus cours cette saison. Les clubs du Top 14 ont considérablement réduit la voilure, mis à part deux exceptions pour
qui les délocalisations sont devenues la norme : BordeauxBègles, à Chaban-Delmas - avec il est vrai un coût de location
indolore - et Grenoble, contraint par le nouveau maire écologiste
de la ville Éric Piolle de s’installer au stade des Alpes. La raison ? En maîtres de la communication, plusieurs présidents
répondent que ce retour « at home » s’explique par « un choix
sportif. Que l’on préfère être chez soi qu’à l’extérieur dans la dure
quête des points en Top 14 ».
LA BAISSE D’INTÉRÊT DU TOP 14
L’Union Bordeaux-Bègles continue de délocaliser certains de ses matchs au stade Chaban-Delmas, comme lors de la réception de Montpellier
le 14 septembre. Mais la majorité des clubs du Top 14 y ont aujourd’hui renoncé, craignant la prise de risques financiers. Photo Icon Sport
Mais une délocalisation ne signifie pas forcément réussite financière et populaire. Certains ont payé pour voir. Ainsi, au lieu
du bonus de 500 000 à 1 million d’euros escompté, plusieurs
clubs de Top 14 ont dû sortir des euros des caisses pour se renflouer. Aller au Stade de France à moins de 40 000 entrées
payantes n’est pas rentable. Anoeta ne l’est que plein comme un
œuf. Les Biarrots comme les Bayonnais ont eu, dans un passé
récent, toutes les peines du monde à rentrer dans leurs frais. Même
le nouveau Vélodrome de Marseille et ses 67 000 places font
peur. Voir des tribunes vides à l’écran n’est bon ni pour l’ego,
ni pour le portefeuille.
Pourtant, des villes comme Nice, Le Mans ou Lille, avec leur
nouvel écrin, font les yeux doux aux clubs du Top 14. Leurs enceintes -financées en grande partie par des deniers publics ont un réel besoin de manifestations. Elles n’ont aucune autre
activité que le football. Elles sont prêtes à offrir, malgré l’éloignement, des conditions financières attractives. Voilà pourquoi
le Racing-Metro, qui bénéficiera bientôt de la plus belle enceinte de France avec l’Arena 92, devrait, cette année, faire une
fois le voyage dans le Nord. Une exception à un mouvement de
fond incontestable. L’intérêt du public baisse, qui conduit à faire
revenir le Top 14 dans des enceintes à dimension modeste. ■
L’avis des supporters > Les stades se vident-ils en raison du prix excessif des billets ?
Gilles OLLIVIER
Christophe ARGOUD
Denis LESTRAT
Thierry FRAISSE
Président des Fadas de Toulon
Président des Alpins de Grenoble
Président de l’amicale des supporters de l’US oyonnaxienne
Président de l’interclubs des supporters de Clermont
Bien sûr que le rugby est trop cher ! Et surtout ici, à Toulon !
J’avais d’ailleurs lu dans votre journal que Mayol figurait parmi
les stades les plus chers de France ! Non mais franchement… Ici,
ils commencent à abuser. En augmentant autant le prix des places, les dirigeants toulonnais ont perdu une bonne partie de leurs
vrais supporters. La plus grosse augmentation s’est faite l’année
suivant l’arrivée de Monsieur Boudjellal, qui a doublé le prix des
abonnements. D’un coup, il est passé de 150 à 300 euros.
Beaucoup sont partis et, du coup, le public du rugby a changé : il
y a de moins en moins de supporters, et de plus en plus de spectateurs. Avec eux, quand ça gagne tout va bien, mais quand ça va
mal, ils sifflent, ils huent, et se plaignent. Je me souviens du
match contre Biarritz l’année dernière : pendant toute la partie et
jusqu’à l’essai de Giteau, le public sifflait les joueurs du RCT.
C’est inacceptable ! Et une fois la victoire acquise, ils applaudissaient. Alors oui, les places sont trop chères. Et, certes, les stars
aident à faire passer la pilule, mais cela attire trop de spectateurs. Et le constat est valable dans d’autres stades : à
Toulouse, à Clermont, à Castres… Les supporters
sont de plus en plus rares et les spectateurs ne
sont pas éduqués : ainsi, on se mélange de moins
en moins entre supporters des deux camps, et
l’accueil que l’on nous réserve à l’extérieur est de
moins en moins chaleureux. S. V. ■
Le FCG a fait de gros efforts pour que les places
restent à des prix accessibles. D’ailleurs, ils les ont
baissés et c’est tant mieux car s’ils ne l’avaient pas
fait, je ne me serais pas réabonné. L’année dernière,
je payais 320 euros. Pour un couple avec un seul
revenu, c’est une énorme dépense. Cette année, le
FCG a baissé le prix de la place en virage au Stade
des Alpes à 10 euros, ce qui donne un abonnement à 130 euros. Du coup, j’en ai pris
deux ! Néanmoins, on constate que le club
peine à remplir le stade des Alpes : il y
avait 11 000 personnes pour Bayonne, et
j’ai constaté que même les endroits accessibles (comme le quart de virage à 20 euros)
n’étaient pas pleins. Cela s’explique par les équipes visiteuses. Ce week-end, le FCG reçoit son premier « gros » à domicile avec la venue du Racing.
Nous avons, en revanche, déjà pas mal voyagé. J’ai
trouvé que des clubs comme Montpellier ou
Oyonnax restaient corrects. En revanche, Clermont
et Toulon, qui proposent des places à 23 euros et
22,70 euros abusent. Certes, le FCG et ces clubs-là
ne jouent pas dans la même cour, mais ces prix sont
excessivement chers. S. V. ■
Nous avons observé, cette année à Oyonnax, une hausse significative du prix des abonnements et de la billetterie. Est-elle justifiée ? Je ne sais pas… Mais il reste qu’Oyonnax se trouve dans
une vallée industrielle, peuplée d’une majorité d’ouvriers.
Supporter une telle hausse de prix n’est pas chose aisée pour
beaucoup. La conséquence directe est que le public de Mathon
change : nous voyons de plus en plus de nouvelles têtes. Avant, le
public de Mathon se limitait aux vallées environnantes, et à la
Suisse. Maintenant, les gens descendent de Savoie, de HauteSavoie, du Haut-Doubs… Nous avons même des gens de Nancy !
C’est une bonne chose que le club attire des gens venus d’aussi
loin. Mais en tant que président de l’Amicale, je reste inquiet car
j’ai peur, qu’à terme, il ne reste plus de supporters. J’en parlais
d’ailleurs à un membre du directoire : je lui disais qu’il y avait de
plus en plus de spectateurs, et de moins en moins de supporters.
Il y a cinq ans, personne ne sifflait le buteur adverse à Mathon.
Beaucoup de ces spectateurs ne connaissent pas l’esprit
du rugby, ni ses valeurs. Certes, le stade est plein, mais
cela se ressent dans l’ambiance. J’ai vu beaucoup de gens
abandonner leur abonnement, et préférer choisir d’acheter
à l’unité leurs places sur des matchs qu’ils ont ciblés,
c’est-à-dire quand les meilleures équipes viennent à
Mathon. Le problème, c’est qu’ils ne peuvent plus suivre
leur équipe sur une saison entière. S. V. ■
Nous sommes chanceux car, cette année, les
prix n’ont pas augmenté à Clermont : ni sur les
billets, ni sur les abonnements. C’est
une chose assez rare pour être soulignée car nous avons observé des
hausses régulières ces dernières
années. Alors oui, je pense que le
rugby est devenu trop cher et, surtout,
dans certaines tribunes du stade. Certes,
il reste bien les pesages, qui demeurent
abordables, mais ce n’est que du pesage…
D’ailleurs, nous avons fait savoir aux dirigeants
clermontois que nous avions atteint le prix
limite. Nous, supporters, sommes sur la ligne
jaune. Le rugby est un sport qui se veut et qui
se vante d’être familial. Mais si les prix augmentent encore, les familles ne viendront plus
au stade. Le pire, c’est que ce phénomène est
général : chaque année, les budgets des clubs
sont en hausse, et la billetterie reste un levier
très facile et efficace à activer pour les dirigeants, surtout dans un contexte économique
tendu qui rend les partenaires de plus en plus
timides dans leurs investissements. S. V. ■
4 Dossier
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Pourquoi les tribunes se vident
JEAN-BOUIN, CAS D’ÉCOLE
I
Par Marc DUZAN
[email protected]
l y a ces images, sévères et crues, d’un stade magnifique à
moitié plein ou à demi vide, selon le degré d’optimisme
que vous mettez derrière. De fait, le nouveau Jean-Bouin
n’a pas connu ses « guichets fermés » depuis que les filles
du rugby français l’ont abandonné, le 17 août dernier. Ils
étaient donc 7 500 face à Lyon, 10 500 contre Bayonne et mille
de plus le week-end dernier, contre La Rochelle. Passé le faste d’une
inauguration (août 2013) à l’occasion d’un match contre Biarritz
dont nul n’a oublié la liesse, le Stade français est revenu à l’ordinaire, au quotidien d’un club qui termina le dernier exercice
à la septième place du classement. « C’est un mauvais cycle, plaide
le directeur général du club Pierre Arnald. Nous ne sommes
d’ailleurs pas les seuls à ne pas remplir notre stade. Toulouse, qui
traverse aussi une période difficile, est confronté à la même problématique. » Pour le bras droit de Thomas Savare, le flop de Lyon
est toutefois à relativiser, tant il semble « délicat d’attirer du monde
à Paris en plein mois d’août ». Pour le reste, Arnald reste conscient que l’on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. « Ce
n’est pas un problème de prix, poursuit l’Auvergnat. Avec une po-
litique tarifaire plus élevée que la nôtre, le PSG remplit le Parc des
Princes tous les week-ends. Et les spectateurs du foot ont généralement un pouvoir d’achat sensiblement inférieur au public du rugby. Paris veut voir des champions. Le jour où le Stade jouera les
premiers rôles en Top 14, le stade Jean-Bouin fera le plein. » En
attendant ce jour, la colère gronde dans la capitale. Yves Contassot,
conseiller à la Mairie de Paris et membre du parti Europe Écologie
Les Verts, explique : « Ce stade a coûté 160 millions d’euros aux contribuables alors qu’une réfection du vieux Jean-Bouin aurait été
suffisante. L’économie réalisée aurait surtout permis de construire
une vingtaine de gymnases et autant de crèches. »
QUESADA A-T-IL LA CLÉ ?
Très bien desservi, positionné en plein cœur du XVIe arrondissement de Paris, le nouveau Jean-Bouin est un modèle pour l’accueil du public. C’est en tout cas ainsi que Max Guazzini (joint
par téléphone, il a souhaité garder un droit de réserve sur son ancien club) avait présenté et vendu l’idée au maire de Paris
Bertrand Delanoë. Mais voilà : le rugby n’est plus le phénomène
de mode qu’il fut à Paris de 2000 à 2007, au plus fort de la domination des Soldats roses sur le championnat. Par ailleurs, depuis la résurrection du Racing-Metro, le Stade français n’est
Dans le budget des clubs
LA BILLETTERIE,
UN NERF DE LA GUERRE
U
Par Jérôme PRÉVÔT
[email protected]
n club de rugby a-t-il encore besoin de l’argent de
ses supporters ? La réponse est oui. L’augmentation des droits télévisés n’est pas à ce point pharaonique qu’elle permettrait aux présidents de brader les billets destinés au grand public. On a même
l’impression que la part de la billetterie croît à mesure qu’un club se rapproche des sommets. Non seulement il attire plus de monde, mais ses dirigeants seront aussi toujours tentés d’augmenter le prix des billets. Poste majeur avec le partenariat
et les droits télés, la vente des places à l’unité ou sous forme
d’abonnements représente au minimum 15 % du budget d’une
écurie du Top 14. C’est le cas à Lyon, Grenoble et Oyonnax. Mais
plus le stade dont on dispose est vaste, plus cette proportion a
tendance à augmenter. On peut supposer qu’un club comme
Bordeaux et son stade imposant (34 000 places) flirte avec les
30 %.
Cette partie du chiffre d’affaires peut aussi bouger très vite en
fonction de la conjoncture, c’est-à-dire les performances de
l’équipe, un peu comme un baromètre. « J’espère bien que sa part
va augmenter », explique Yann Roubert, le président du Lou. Sous
l’effet de la montée et du prestige de nos adversaires, notre club est
de plus en plus soutenu. Contre Oyonnax, nous avons fait 10 000
personnes. Nous proposons désormais 4 000 places de plus, dont
1 800 pesages. » Clairement, la vente des tickets reste l’un des
facteurs de croissance possible du Lou : « Oui, il reste encore de la
place. Mais nous avons conservé des tarifs stables, avec des places
debout à dix ou douze euros et des sièges à dix-huit euros. »
À Oyonnax, la montée a fait exploser les ventes des billets grand public selon Thierry Emin, le président du directoire. « Nous sommes
à 15 % alors qu’en Pro D2, nous étions à 6 ou 7 % d’un budget trois fois
plus faible. Nous allons faire passer la capacité du stade à 10 000 places et nous aimerions que le chiffre d’affaires de la billetterie monte
encore de 20 %. » À Grenoble, Marc Chérèque évoque aussi le seuil
des 15 %, soit 3, 3 millions d’euros pour le FCG. Une manne qu’il estime encore éloignée des clubs comme Clermont et Toulon capable
d’engranger 6 millions d’euros. Il s’est même payé le luxe de faire
baisser le prix des abonnements quand il a su que la municipalité
exigeait que le club déménage au Stade des Alpes (20 068 places contre 12 600 à Lesdiguières). Les dirigeants grenoblois ont fait le pari que l’augmentation des spectateurs couvrirait largement le manque à gagner. À Oyonnax, Thierry Emin reconnaît qu’il a augmenté
le prix des billets pour cette saison : « Mais je suis bien conscient qu’on
ne pourra pas faire monter le prix inexorablement. »
plus le seul à faire de l’œil à des clients potentiels en Ile-deFrance. Pierre Arnald poursuit : « Cette saison, nous ne sommes
plus en concurrence frontale avec le Racing et la disparition de
ces doublons parisiens est une bonne chose. Car il ne faut pas se
leurrer : Paris est fait de provinciaux et ceux-ci se rendent indifféremment à Jean-Bouin ou à Colombes, selon l’intérêt que présente à leurs yeux l’affiche du week-end. » En engageant Gonzalo
Quesada, le Stade français s’est délibérément doté, l’an passé, d’un
entraîneur dont la philosophie de jeu pouvait contribuer à remplir ce stade de 20 000 places. L’Argentin parviendra-t-il à relever ce défi ? Arnald conclut : « Thomas Savare croit, à juste raison, que le spectacle proposé sur le terrain sera primordial, pour
gagner cette bataille. Il y a quelques années, alors que Cheika lui
demandait s’il préférait être certain de faire partie des qualifiés
en usant d’un jeu restrictif ou alors de risquer d’osciller entre la troisième et la huitième place en pratiquant un jeu ambitieux, notre
président avait d’ailleurs choisi la deuxième option. » Stigmatiser
Paris ? Il n’en est nullement question, tant le mal semble profond,
tant le Racing-Metro peine à garnir Colombes, tant Toulouse est
soumis à une lente érosion de ses affluences ou que Bayonne
souffre souvent pour remplir « Dauger » pour des matchs de
moyenne importance. ■
€
Prix d’un billet de match
dans Les autres sports
Fourchette du prix d’un billet de match, du moins
cher au plus cher - du plus clair au plus foncé
À PARIS
Rugby
De
Handball
Basketball
13€ 10€ 12€
55€ 20€ 15€
à
Football
NB. Les
places ne
se vendent
qu’en pack.
À TOULOUSE
LE POIDS DES VIP
Mais pour doper les budgets en vendant des billets, les clubs explorent une autre voie : celle des places VIP, souvent liées aux
sponsors. « Dès notre remontée en Pro D2, nous avons travaillé làdessus », poursuit Chérèque. Ces fameux endroits privilégiés,
comme les loges ou les sièges « premier prestige » à la mode lyonnaise sont de vraies mines d’or, ce qui fait forcément grincer des
dents : « Oui, les spectateurs de base ont l’impression qu’il n’y en a
que pour les partenaires. Mais il faut comprendre que c’est grâce à
ce genre de places qu’on s’y retrouve. Elles sont dix fois plus rentables que les sièges classiques », précise Thierry Emin qui les a mis
en service en 2013 : « Avant, en Pro D2, c’était zéro. » Elles donnent
droit à une série de prestations : restauration, boisson, repas
d’avant-match, réception après, possibilité d’inviter du monde…
À Lyon, Yann Roubert a du mal à faire une évaluation précise. « Cette
« hospitalité » s’adresse à des partenaires. Elle fait partie de la négociation globale et le partenariat représente 50 % de nos revenus. » À
Grenoble, c’est 60 %. Thierry Emin parvient à chiffrer les revenus spécifiques de ces places d’élite : 15 % de son chiffre d’affaires. Bref,
ces « carrés VIP » sont devenus des zones stratégiques du rugby
professionnel, surtout quand on joue dans un stade de dimension modeste. Mais encore faut-il avoir des installations adaptées. Grenoble
a dû ainsi ériger une halle d’hospitalité de 1 600 personnes près du
Stade des Alpes. Chaque siège ressemble au mètre carré d’une
grande capitale : un lieu de spéculation intense. ■
Rugby
De
Handball
Basketball Football
Hors match gala
féminin
19€ 12€ 9€ 9€
70€ 15€ 12€ 30€
à
À MONTPELLIER
Rugby
De
Handball
Basketball
féminin
Football
15€ 9€ 10€ 10€
46€ 24€ 15€ 50€
à
G ÂFKVKQP
15
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6
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Top 14 7e journée
Le point
ICI, ICI
XV
C’EST PARIS !
présente le
de la semaine
15
14
13
12
11
10
9
7
8
6
5
4
3
2
1
D. Armitage
Arnold
Vuidravuwalu
Danty
D. Smith
Giteau
Rouet
Bardy
Koyamaibole
Vanderglas
Roodt
Pinet
Muller
Etrillard
Felsina
Par Jean-Marc PIQUEMAL
[email protected]
En inscrivant quarante-trois points
contre La Rochelle, le Stade français
s’est montré l’équipe la plus prolifique de cette 7e journée. Les hommes
de Gonzalo Quesada ont ainsi conforté leur troisième place au classement et confirmé leur retour au premier plan de ce Top 14. Vainqueurs à
Castres et à Toulon (excusez du peu),
les Parisiens, qui n’ont connu que
deux échecs à Oyonnax et
Montpellier, se placent idéalement
avant la fenêtre internationale de
novembre qui arrive dans un peu
plus d’un mois. Entre-temps, les
Stadistes auront affronté Toulouse,
le Racing-Metro et Bordeaux-Bègles.
Du coup, le déplacement à Toulouse
du week-end prochain prend une
saveur insoupçonnée il y a quelques
semaines. On ne va pas revenir exagérément sur les problèmes du
Stade toulousain sinon pour dire que
le club le plus titré de France n’a
jamais connu pareille situation
depuis les années 60 ! Pire encore,
les deux clubs de Midi-Pyrénées sont
en position de relégables. Les
Castrais, battus à Lyon, se rendront à
Brive samedi. Doit-on pour autant
imaginer le début d’un redressement ? Rien n’est moins sûr. Comme
Toulon
Lyon
Paris
Paris
Toulon
Toulon
Bayonne
Clermont
Brive
Grenoble
Grenoble
Brive
Bayonne
Bayonne
Lyon
Land Rover,
Voiture Officielle du Top 14
Classement
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
●
●
▲
▲
●
▼
▼
▲
▲
▲
▼
▼
▼
▼
CLERMONT
TOULON
PARIS
GRENOBLE
RACING-METRO
MONTPELLIER
BORDEAUX-BÈGLES
BAYONNE
LYON
BRIVE
OYONNAX
LA ROCHELLE
TOULOUSE
CASTRES
Pts
27
24
22
20
18
18
17
15
13
13
11
10
10
10
J.
7
7
7
7
7
7
7
7
7
7
7
7
7
7
G.
6
5
5
4
4
4
4
3
3
3
2
2
2
2
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0
0
0
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0
0
0
0
0
0
0
0
P.
1
2
2
3
3
3
3
4
4
4
5
5
5
5
p.
178
234
162
188
143
161
164
161
130
128
153
157
143
129
c.
88
122
161
162
142
136
166
154
159
179
163
240
163
196
b.o.
2
3
2
2
1
1
0
2
0
1
1
1
1
1
b.d.
1
1
0
2
1
1
1
1
1
0
2
1
1
1
Toulouse, Castres est dernier du
championnat et relégable.
Pour le reste, le championnat nous
laisse encore d’agréables surprises.
Comme cette nouvelle partition toulonnaise avec cinq essais marqués
contre Montpellier, qui laisse Fabien
Galthié enthousiaste face à la supériorité des Varois, ces derniers présentant la meilleure attaque du Top
14. Las, les Héraultais sont repartis
de Mayol avec trois joueurs blessés
(Lobo, Pélissié et Paillaugue) ! On y
verra plus clair dans quelques jours
mais les nouvelles ne sont pas rassurantes. On note pareillement la
belle victoire de Brive sur BordeauxBègles. Les Girondins ont bien réagi
en fin de match mais l’écart au score
était trop grand en faveur des locaux
pour craindre réellement un retour
des visiteurs.
Idem pour Grenoble devant le RacingMetro. Les Alpins veulent assurer le
maintien au plus vite et sont bien
partis pour y parvenir. Le voisin oyonnaxien en revanche n’a rien pu faire
face à la supériorité des Clermontois.
L’ASMCA conserve logiquement sa
première place au classement, tandis
que les joueurs de l’Ain ne comptent
qu’un point d’avance sur Toulouse,
Castres et La Rochelle. Quatre formations qui joueront à domicile vendredi
et samedi. ■
À DOMICILE
Pts J.
G.
15
4
3
15
4
3
14
3
3
18
4
4
13
3
3
14
4
3
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3
3
14
4
3
12
3
3
13
5
3
9
3
2
10
3
2
10
3
2
10
3
2
N.
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0
0
0
0
0
0
0
0
0
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0
0
0
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1
0
0
0
1
0
1
0
2
1
1
1
1
p.
125
142
100
118
72
102
75
111
78
116
81
104
64
79
c.
65
77
59
72
37
49
51
66
47
132
52
70
38
49
b.o.
2
2
2
2
1
1
0
2
0
1
1
1
1
1
Photo Jean-Daniel Chopin
Coup de maître
L’Aviron soigne sa conquête
Si le jeu offensif de l’Aviron bayonnais mérite des louanges, il faut rappeler que
celui-ci n’existerait pas si la conquête laissait à désirer. Irrégulière depuis plusieurs
semaines, notamment en touche où les Basques avaient été contrés par Castres ou
encore le Stade français, les avants de l’Aviron, et notamment Anthony Etrillard
(en photo) savaient qu’ils devaient se ressaisir. Ils l’ont fait samedi soir contre le
Stade toulousain, où l’alignement basque a livré une copie exemplaire avec un
Anthony Etrillard précis dans ses lancers et une alternance parfaite entre Mark
Chisholm et Charles Ollivon dans les airs. De bon augure pour la suite du championnat. S. V. ■
Coup de main
Le public derrière le Lou
Se passerait-il enfin quelque chose dans les tribunes du Matmut Stadium ? À
l’image de son équipe, le public lyonnais semble monter en puissance. Il a participé activement à la victoire contre Castres. C’est une petite révolution à Lyon.
L’arrière Romain Loursac, qui a connu l’antique Georges-Vuillermet et le changement de stade à l’été 2011, mesure la différence. «Nous avons senti les supporters derrière nous, s’est-il félicité samedi. Je me souviens de la première saison
en Top 14 (2011-2012, N.D.L.R.). Le public applaudissait plus les autres équipes
que nous ! Cette fois, on l’a senti derrière nous. C’est peut-être ce nous manquait la dernière fois, en plus du sportif.» Doté de 11 807 places, le stade n’a
pas encore fait le plein cette saison mais la barre des 10 000 spectateurs a été
atteinte pour la deuxième fois d’affilée. S. F. ■
b.d.
1
1
0
0
0
1
0
0
0
0
0
1
1
1
À L'EXTÉRIEUR
Pts J.
G.
12
3
3
9
3
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8
4
2
2
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4
1
4
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P.
0
1
2
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2
3
3
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2
4
4
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p.
53
92
62
70
71
59
89
50
52
12
72
53
79
50
c.
23
45
102
90
105
87
115
88
112
47
111
170
125
147
b.o.
0
1
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0
0
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0
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b.d.
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1
1
1
0
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0
0
LES ÉTOILES
★★★ Etrillard (Bayonne) ; Plisson (Stade français) ; Bardy (Clermont) ; Smith (Lyon) ; Giteau, D. Armitage (Toulon) ; Vanderglas (Grenoble) ; Waqaniburotu, Koyamaibole (Brive).
★★ Rouet, Haare, Spedding, Rokocoko (Bayonne) ; Harinordoquy (Toulouse) ; Danty, Vuidravuwalu, Parisse (Stade français) ; Lee, Bonnaire (Clermont) ; Codjo (Oyonnax) ; Felsina, Arnold, Loursac (Lyon) ;
Gray, Palis (Castres) ; O’Connor, D. Smith (Toulon) ; McLeod, Roodt (Grenoble) ; Goosen, F. Van der Merwe (Racing-Metro) ; Pinet, Hauman, Mignardi (Brive) ; Connor (Bordeaux-Bègles).
★ Iguiniz, Ollivon, Stewart, O’Connor, Ugalde, Muller (Bayonne) ; McAlister, Dusautoir (Toulouse) ; LaValla, Dupuy, Arias, Bonfils (Stade français) ; Qovu, Eaton (La Rochelle) ; Kayser, Parra, Jacquet
(Clermont) ; Aguillon, Denos, Fa’asavalu (Oyonnax) ; Ghezal, Nallet, Januarie, Brett (Lyon) ; Faasalele, Tuatara, Martial (Castres) ; Mermoz, J. Smith, Guirado, R. Taofifenua (Toulon) ; Dupont, Paillaugue, Bias,
Galletier, Tchale-Watchou (Montpellier) ; Wisniewski, Owen, Farrell (Grenoble) ; Gérondeau, Dambielle (Racing-Metro) ; Asieshvili, Acquier, Laranjeira, Namy, Germain (Brive) ; Beauxis, Clarkin, Le Bourhis,
Serin (Bordeaux-Bègles).
Jiff alignés par équipe
Résultats
BAYONNE (BO) - TOULOUSE
35 - 19
TOULON (BO) - MONTPELLIER
40 - 17
LYON - CASTRES
PARIS (BO) - LA ROCHELLE
28 - 18
43 -10
GRENOBLE - RACING-METRO (BD)
27 - 25
BRIVE - BORDEAUX-BÈGLES
OYONNAX - CLERMONT
34 - 24
8 - 19
Prochaine journée (8e) - 3 et 4 octobre
Oyonnax - Toulon
Bordeaux-Bègles - Clermont
Racing-Metro - Brive
Castres - Grenoble
Bayonne - Montpellier
La Rochelle - Lyon
Toulouse - Paris
ven. 20 h 45 - Canal + Sport - M. Ruiz
sam. 14 h 45 - Canal + - M. Chalon
sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Péchambert
sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Cardona
sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Raynal
sam. 18 h 30 - Rugby + - M. Poite
sam. 20 h 45 - Canal + Sport - M. Garcès
Les points > Victoire : + 4 ; nul : + 2 ; défaite : 0.
Bonus offensif > Trois essais de différence : +1. Bonus défensif > Défaite de moins de 6 points : +1.
Phase finale > Le 1er et le 2e sont qualifiés directement pour les demi-finales. Les quatre suivants disputent des barrages sur le terrain des clubs classés 3e et 4e.
La grille finale > 1er contre vainqueur du match 4e - 5e. 2e contre vainqueur du match 3e - 6e.
H Cup > Les six premiers joueront la H Cup 2014-2015.
Relégations > le 13e et le 14e descendent en Pro D2.
Nombre de joueurs issus des filières de formation qui ont disputé
la 7e journée de Top 14 dans chaque équipe (moyenne cumulée).
Bayonne > 11 (11,6). Bordeaux-Bègles > 15 (14,4). Brive > 11 (11,9).
Castres > 11 (12,7). Clermont > 14 (13,6). Grenoble > 9 (10,9).
La Rochelle > 12 (11,9). Lyon > 14 (10,7). Montpellier > 15 (12,7).
Oyonnax > 10 (11,7). Racing-Metro > 15 (14,9). Stade français >
16 (14,7). Toulon > 14 (13,6). Toulouse > 17 (16).
Groupe XV de France
Nombre de matchs disputés par les 30 joueurs
8 matchs. Slimani (Paris) ; Dulin (Racing-Metro) ; Chouly (Clermont) ;
Huget (Toulouse).
7 matchs. Ouedraogo, Mas (Montpellier) ; Bastareaud (Toulon) ; Fofana,
Domingo, Vahaamahina (Clermont) ; Maestri, Dusautoir, Nyanga
(Toulouse) ; Claassen, (Racing-Metro).
6 matchs. Tales (Castres) ; Flanquart (Paris) ; Parra (Clermont) ; Médard
(Toulouse) ; Le Roux, Machenaud (Racing-Metro).
5 matchs. Papé (Paris) ; Trinh-Duc (Montpellier) ; Lamerat (Castres) ;
Guirado (Toulon).
Hors4phases
finales,
avec
au moins
20 minutes
de jeu,
depuis
le 1er juin 2014.
matchs.
Debaty,
Kayser
(Clermont)
; Michalak
(Toulon)
; Szarzewski
(Racing-Metro).
3 matchs. Burban (Paris).
1 match. Picamoles (Toulouse).
Oscar
L’
de la semaine
JULIEN BARDY
TROISIÈME LIGNE AILE DE CLERMONT
Julien Bardy ne laisse jamais indifférent. Parce que son style de jeu,
sur la brèche, n’est pas sans engendrer la polémique. L’international
portugais est pourtant un fabuleux
combattant, se jetant tête première là où d’autres ne mettraient
même pas les mains. En déplacement à Oyonnax, sur un terrain où
plus qu’ailleurs, tout commence
devant, il est toujours plaisant de
compter dans ses rangs un joueur
de ce profil et ce calibre. Intenable
en défense, hyperactif dans les
rucks et tranchant sur toutes ses
interventions offensives, Julien
Bardy a impressionné. De quoi
faire oublier la saison dernière,
marquée par une blessure récurrente à une hanche qui le tint régulièrement écarté des pelouses. De
quoi, aussi, mériter amplement un
oscar. Lé. F. ■
Photo V. D.
Top 14 7e journée 7
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Coup de chapeau
LES RECRUES DE GRENOBLE
U
Statistiques
individuelles
Par Francis LARRIBE
[email protected]
n essai du demi de mêlée Charl
McLeod (17e), un autre du centre
Chris Farrell (27e). Ces deux essais réalisés avec la complicité du
numéro 8, Rory Grice, qui fut aussi l’auteur de la dernière passe à
Alipate Ratini, le marqueur du troisième essai grenoblois, contre le Racing-Metro (65e) : les joueurs
issus du recrutement du FCG se mirent particulièrement en évidence. Et c’est ainsi depuis le
début de la saison. À ces trois-là il faut ajouter
Jonathan Wisniewski, l’ouvreur venu du RacingMetro se relancer en Isère, actuellement comeilleur réalisateur du Top 14 avec le Bayonnais
Blair Stewart. Mais aussi Jackson Willison, le
centre néo-zélandais, et Gio Aplon, l’arrière, international springbok, qui avait fait un début de
saison remarqué avant de se blesser au psoas.
Enfin, il ne faudrait surtout ne pas oublier Arnaud
Héguy, le talonneur venu de Biarritz qui, en trois
mois de présence, est devenu un des leaders du
pack, sur le terrain mais aussi en dehors.
LA TRAUMATISME BARKLEY
On peut l’affirmer, cette saison, le FC Grenoble
a eu la main heureuse dans son recrutement.
C’est peut-être un peu moins visible pour ce qui
concerne le pilier droit Jono Owen qui a joué
peu de matchs car blessé depuis son arrivée
mais sa prestation samedi soir a laissé entre-
Réalisateurs
Joueur
Club
Pts Journée
1. B. Stewart
Bayonne
81
+15
- J. Wisniewski
3. G. Germain
Grenoble
Brive
81
78
+12
+14
4. J. Audy
La Rochelle
77
+5
5. T. Flood
6. B. Urdapilleta
Toulouse
Oyonnax
69
68
+3
7. R. Kockott
Castres
58
+2
8. P. Bernard
9. J. Plisson
Bordeaux-Bègles
Paris
55
47
+4
Clermont
46
10. C. Lopez
Marqueurs
Joueur
1. A. Ratini
Club
Grenoble
2. D. Armitage
Toulon
4
+1
- J. O'Connor
- J. Arias
Toulon
Paris
4
4
+2
+2
+1
- D. Smith
voir de belles possibilités chez ce joueur né à
Hong Kong. L’an passé, les nouveaux arrivants
n’avaient pas eu le même rendement. Personne
n’a oublié la « catastrophe industrielle » que fut
la signature de l’ouvreur Olly Barkley, le joueur
le mieux payé de l’équipe mais qui ne lui fut
d’aucune utilité, ce demi d’ouverture venu du
Racing-Metro - comme Wisniewski et contrai-
Toulon
4
Lyon
Bayonne
3
3
- A. Alofa
La Rochelle
3
- S. Bobo
- D. Mitchell
La Rochelle
Toulon
3
3
- R. Wulf
Toulon
3
- J. Rokocoko
- A. Rougerie
Bayonne
Clermont
3
3
- D. Fourie
Lyon
3
6. T. Arnold
- S. Spedding
Le demi de mêlée sud-africain Charl McLeod est l’une des bonnes pioches du FCG. Photo Icon Sport
rement à lui - qui ne répondit à aucune attente du club. Et le FC Grenoble attend avec impatience pour la fin octobre-début novembre,
l’arrivée de Paul Willemse, un deuxième ligne
sud-africain de 23 ans, présenté comme une
vraie pépite. Seul bémol : Ross Skeate, le
deuxième ligne venu d’Agen. Blessé, il n’a pu
encore montrer son talent. ■
Essais Journée
7
+1
+1
Coups de folie
Coup de sifflet
Coup de la panne
Chaque week-end un peu plus, Delon Armitage devient un problème insoluble pour les défenses
adverses. Se servant de sa profondeur pour apporter de la vitesse, à l’intérieur de son ouvreur ou
après ses centres, il bonifie tous les ballons qu’il touche. « C’est un drôle de mec. Un grand compétiteur, qui est parfois c.. dans le bon sens du terme, parfois dans le mauvais », regrette toutefois Pierre
Mignoni. Comme cette incartade choquante, samedi, où il répondait en des termes peu appropriés à
son capitaine Carl Hayman. Sportivement, pourtant, l’éclat est immense, catalysé par une concurrence
nouvelle. Mignoni poursuit : « Ce sont de grands joueurs, avec de l’ego. Il faut être attentif à cette
concurrence. Mais il fallait être fou pour penser que Delon aller lâcher son numéro 15 si facilement. Il
n’y a rien d’établi, pas de hiérarchie. Le meilleur joue. Et le meilleur, pour l’instant, c’est lui. » Lé. F. ■
Neuf secondes. À Brive, Adam Jaulhac et l’arbitre Salem
Attalah ont sans doute battu le record du carton jaune le plus
rapide de l’histoire du Top 14. Engagement de Beauxis,
réception de Hauman et étayage un peu musclé du deuxième
ligne girondin sur Andrew Mai’lei qui était au soutien.
« Franchement, je suis surpris. Je pense que ma faute n’était
pas si grosse que ça. Sur le coup, je ne pensais pas que le
coup de sifflet était pour moi. Mais je n’ai pas encore vu le
ralenti », a commenté Adam Jaulhac. J. P. ■
Jusqu’alors, Benjamin Urdapilleta, avec cinq matchs disputés en six journées, pointait dans le top 5 des meilleurs réalisateurs en totalisant 65 points inscrits, dont 60
sur ses coups de pied. Auteur de quatorze pénalités sur seize tentées et de neuf
transformations sur douze, l’ouvreur argentin affichait un taux impressionnant de
82,1 % de réussite. Face à Clermont, le buteur de l’US oyonnaxienne s’est retrouvé
en manque d’efficacité. La soirée avait mal commencé pour lui avec une première
tentative de pénalité repoussée par le poteau et les affaires ne se sont pas arrangées. En panne, Urdapilletta n’a connu qu’une seule réussite pour trois pénalités et
une transformation tentées. Mauvaise soirée. J.-P. D. ■
Jaulhac, si rapide ! Urdapilleta manque la cible
Delon, ombre et lumière
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8 Top 14 7e journée
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Toulon - Montpellier : 40 - 17
TOULON POUR SON PREMIER MATCH OFFICIEL AVEC LE RCT, LE GÉORGIEN GORGODZE A AFFRONTÉ
SES ANCIENS COÉQUIPIERS DE MONTPELLIER. UN MOMENT À PART. IMPRESSIONS.
AU BON SOUVENIR
DE MAMUKA
A
Par Émilie DUDON, envoyée spéciale
[email protected]
la descente du bus, c’est sur lui que les caméras de Canal + se sont braquées. Pour sa première
traversée des joueurs au milieu de la grondante
foule de Mayol, Mamuka Gorgodze était dans la
lumière. Forcément. Sa grande première sous
le maillot toulonnais devait donc se faire face à
Montpellier. Le destin est parfois facétieux... Mais le colosse
géorgien n’a pas tremblé. Juste un frisson. « Ça te monte immédiatement à la sortie du bus. Je l’ai senti aujourd’hui... C’est
énorme, complètement fou. J’aimais beaucoup les supporters montpelliérains mais ce n’est pas pareil ici. Les gens sont plus fous,
plus chauds. » Lui est « froid » selon ses dires. Alors il ne
s’est pas laissé submerger samedi après-midi. Ni pendant
l’avant-match, ni lors du Pilou-Pilou, encore moins durant la
semaine. Pas le genre. « Tout le monde me parlait de Montpellier
ces jours-ci, encore et encore... Je ne comprends pas pourquoi
les gens pensent comme ça. Le MHR ne m’a rien fait de mal et
je n’avais rien de particulier à prouver. Les Montpelliérains
me connaissent par cœur, moi et ma façon de jouer. Si j’étais impatient d’être à cette rencontre, c’est seulement parce que c’était
mon premier match officiel avec le RCT. Je voulais juste jouer,
que ce soit contre Montpellier, Toulouse ou Clermont. »
CARTON JAUNE
Ce qu’il a fait, durant une mi-temps. Placé sur le banc pour
son retour à la compétition à la suite d’une entorse d’un genou en match amical et près de deux mois d’absence, il est entré en jeu à la place de Virgile Bruni au retour des vestiaires.
Prêt à exploser après avoir rongé son frein pendant sept semaines : « J’ai tenu une mi-temps, sans souffrir physiquement
alors je suis assez content. C’est bien , compte tenu de la chaleur notamment. Après, j’ai été pénalisé deux fois mais bon... »
À la troisième, il a écopé d’un carton jaune pour un plaquage
haut sur le deuxième ligne montpelliérain Sitaleki Timani.
Mamuka a fait du Gorgodze. Aucun regret : « Non, j’ai juste
plaqué ! Je n’ai pas fait de bêtise, comme un rucking ou une
bagarre. Moi, je veux toujours faire mal et quand un mec comme
Timani arrivé lancé sur dix mètres avec ses 140 kg, il faut appuyer ton geste. Le but d’un plaquage, ce n’est pas d’arrêter le
joueur, c’est d’avancer. J’ai essayé de le faire au maximum et je
crois y être parvenu mais j’ai pris un carton. Ce sont des choses qui arrivent. »
LES VALISES MONTPELLIÉRAINES
Marquer ses adversaires : un devoir - un principe - pour
Mamuka Gorgodze. Ceux-là n’étaient pas tout à fait comme
les autres toutefois... Il l’avoue du bout des lèvres, un petit
sourire en coin alors qu’il s’adosse à sa chaise dans le bar
de l’hôtel qui jouxte Mayol. « Pour tout vous dire, j’espérais qu’un
maximum de recrues seraient titularisées pour éviter d’affronter mes copains. C’est trop bizarre. Neuf saisons, ce n’est pas
rien... » Le Géorgien n’est pas allé rendre visite à ses anciens coéquipiers à leur hôtel avant la rencontre. Pas la peine
d’en rajouter. Tout juste Pierre Bérard a-t-il eu le temps de
lui conseiller de bien mettre son protège-dents avant le
match... « Après, je leur ai demandé s’ils avaient pris assez de
valises pour ramener tous les points qu’ils ont encaissés », plaisante-t-il, triomphant.
S’il est venu à Toulon, c’est pour ça : mettre quarante points
à l’un des favoris au Brennus et « faire le doublé comme l’an
dernier ». De sa colline à Carqueiranne, où il vit avec son
épouse et ses enfants, Mamuka Gorgodze se fait à sa nouvelle vie. Sa blessure a retardé son intégration dans son nouveau club mais il avance. Impressionné par la vie de groupe
et la simplicité des stars qui le composent - « ils se mélangent avec les Espoirs, l’ambiance est extraordinaire» -, il veut
maintenant prouver qu’il a sa place parmi les meilleurs. « Tu
as deux choix face à la concurrence : soit tu baisses la tête, soit
tu t’en sers pour te motiver. Moi, je suis motivé et j’ai tout le
temps de le prouver. La saison est encore longue. » Engagé,
toujours. Jusqu’à l’extrême. ■
Pour une première sous les couleurs toulonnaises, Mamuka Gorgodze a été gâté.
Des retrouvailles avec les Montpelliérains, ici Benoît Paillaugue, de dos, et une victoire
bonifiée. Photo Midi Olympique - Patrick Derewiany
AMBIANCE SI LE SPECTACLE SUR LA PRÉ EST SOUVENT EXCEPTIONNEL, CELUI QUI ENTOURE
LE STADE VAUT TOUT AUTANT LE DÉTOUR. RÉCIT D’UN SAMEDI BIZARREMENT ORDINAIRE.
L’interview
MAYOL COMEDY CLUB
KÉLIAN GALLETIER - TROISIÈME LIGNE CENTRE DU MHR
C
Par Léo FAURE, envoyé spécial
[email protected]
’est certainement une question d’habitude. Mais pour le profane, Mayol reste
une bizarrerie. Un enchantement teinté de cet accent dansant, qui n’amène
rien de distingué mais rend captivante
même la plus vide des diatribes. En son
temps, Daniel Herrero magnifiait cette chanson par
une intelligence rare et combattive. C’est désormais
l’air du temps: à Mayol, on discute désormais les
éclairs de génie des trois-quarts plutôt que les beautés d’un sacrifice pour la cause collective. Ainsi va la
vie. Reste que la grande comédie de Mayol, un samedi sur deux, est fascinante à bien des égards. La fourmilière se réveille aux alentours du cœur toulonnais, au bout de l’avenue de la République, près de
deux heures avant la rencontre. La charmante exubérance de la Méditerranée va alors bon train. La
pièce peut débuter.
« PAS EN MON NOM »
A Mayol, rien n’est comme ailleurs. Sans revenir sur
ces arrivées théâtralisées, lorsque les joueurs fendent
les hourras de la foule vers l’arène. A l’intérieur, tout
est pensé pour singulariser l’événement. Samedi,
ce sont les Finlandais du groupe Steve’n’Seagulls et
leur invraisemblable version agricole de
Toulon - Montpellier
TOULON > 15. D. Armitage ;
14. O’Connor, 13. Wulf (20. Bastareaud
e
70 ), 12. Mermoz, 11. D. Smith ; 10. Giteau,
9. Tillous-Borde (22. Escande 65e) ; 7. Bruni
(19. Gorgodze mt), 8. Masoe (21. S. Armitage 76e),
6. J. Smith ; 5. Suta, 4. R. Taofifenua
(18. Mikautadze 60e) ; 3. Hayman (cap.)
(23. Chilachava 65e), 2. Guirado, 1. Menini
(17. Chiocci 60e).
MONTPELLIER > 15. Bérard ; 14. Dupont,
13. Ebersohn, 12. Olivier (21. Ranger 58e),
11. Fall ; 10. Selponi, 9. Pélissié (20. Paillaugue
42e) ; 7. Bias, 8. Galletier, 6. Qera (19. Battut 60e) ;
5. Privat (cap.) (22. Tulou 48e), 4. TchaleWatchou (18. Timani 58e) ; 3. Mas
(23. Coria 57e), 2. Géli (16. Ivaldi 57e),
1. Watremez (17. Lobo 57e-77e).
«Thunderstuck», le tube dopé à la testostérone de
AC/DC, qui accueillaient les Fadas en tribune. En
suivant, ce message furtif sur les écrans géants. Un
«hashtag» comme il est de bon ton à l’ère de Twitter:
«#Not in my name» («pas en mon nom», N.D.L.R.),
ce message que postent sur les réseaux sociaux les
musulmans du monde entier, en réponse à la récente barbarie de quelques cinglés. Retour à AC/DC
pour les cloches de l’enfer, «Hellbells», accueillant les
joueurs sur la pelouse. Et ce pilou-pilou, qu’on ne
raconte plus.
La rencontre face à Montpellier n’avait rien à envier à ce cérémonial. Mieux, elle a grandement participé à l’embellir. Chaque crochet de David Smith est
un coup de foudre, chaque apparition de Giteau un
coup de soleil. Le génial ouvreur australien fait rêver le Top 14 autant qu’il est ignoré par son sélectionneur, sur son île-continent. Tant pis pour eux. Tant
mieux pour nous. En attendant, le RCT en a fini de
sa démonstration de facilité. La pelouse appartient
désormais aux enfants des joueurs, qui enchainent
des un-contre-un et jouent avec la foule encore massée. Autre rafraîchissement local. Matt Giteau est
lui parti à la douche. Il rejoindra une petite heure
plus tard ses coéquipiers, massés à la terrasse du
restaurant La tulipe noire qui fait face au stade. En
arrivant, il claque une bise à Leigh Halfpenny, autre
star parmi les stars. Mayol, un monde vraiment à
part. ■
« Il faut faire face »
Quarante points à Toulon :
cela semble être le tarif
habituel pour le MHR...
Peut-être, mais je pense sincèrement
que nous avons fait douter les
Toulonnais en première mi-temps.
Nous avons deux occasions de marquer
en début de deuxième période et, malheureusement, nous ne concrétisons
pas, contrairement à eux. Ensuite, on
lâche... C’est dommage. Je peux vous
dire que nous sommes très déçus.
La rush defense, qui avait été le
socle de la victoire à Clermont,
a été dépassée cette fois. Que
s’est-il passé ?
Elle nous a quand même permis de
sauver quelques coups, en première mitemps notamment.... En deuxième période par contre, nous avons commencé à nous fatiguer et ce manque de
fraîcheur physique nous a pénalisés.
Nous n’étions plus capables de nous
replacer et avons été pris de vitesse.
Cette défense exige de bloquer les
40 - 17 Les stats
À TOULON - Samedi 14 h 45 - 14 890 spectateurs.
Arbitre : M. Poite (Midi-Pyrénées). Note : ★★
Évolution du score : 7-0, 10-0, 10-7, 17-7, 17-14 (MT);
24-14, 27-14, 30-14, 30-17, 35-17, 40-17 (score final).
TOULON : 5E D. Smith (13e), O’Connor (33e, 59e), Giteau
(49e), D. Armitage (64e) ; 3T (13e, 33e, 49e), 3P (20e, 53e,
57e) O’Connor.
Carton jaune : Gorgodze (74e).
Non entré en jeu : 16. Barcella.
TEMPS DE JEU :
15 MN ET 40S
Pénalités concédées
Toulon
11 (7+4)
Montpellier
9 (4+5)
Plaquages
Toulon
103 (36+67)
Montpellier 104 (56+48)
MONTPELLIER : 2E Pélissié (22e), Dupont (40e) ; 2T
Pélissié ; 1P Paillaugue (57e).
Blessés : Lobo (coude), Paillaugue (côtes), Pélissié
(cheville).
Franchissements
Toulon
20 (11+9)
Montpellier 5 (3+2)
LES ÉTOILES
★★★ Giteau, D. Armitage.
★★ O’Connor, D. Smith
★ Mermoz, J. Smith, Guirado, R. Taofifenua ; Dupont,
Paillaugue, Bias, Galletier, Tchale-Watchou.
Turnovers concédés
Toulon
12 (9+3)
Montpellier
14 (7+7)
LES BUTEURS O’Connor : 3T/5, 3P/5. Pélissié :
2T/2, 0P/2 ; Paillaugue : 1P/1 ; Selponi : 0DG/1.
Passes
Toulon
Montpellier
145 (79+66)
99 (35+64)
attaquants le plus haut possible alors,
forcément, cela ouvre des espaces si
un seul défenseur se rate.
Titulaire pour la deuxième fois
cette saison, vous avez fait partie des joueurs en vue du côté
du MHR. Quel regard portezvous sur votre match ?
Je ne suis pas très content de moi,
parce que j’aurais dû apporter plus
en attaque, en première mi-temps
en particulier. Je n’ai pas su impulser
de vitesse sur mes ballons comme
j’aurais dû le faire. Je suis très content de faire partie de la rotation en
troisième ligne ; il y a beaucoup de
concurrence et je suis heureux de débuter des matchs. Mais il faut que
je fasse valoir mes atouts, à savoir
mon explosivité et mes capacités de
déplacement, ainsi qu’au grattage.
Vous êtes soumis à une forte
concurrence au MHR mais
avez choisi, l’an passé, de
prolonger deux ans. N’étiezvous pas tenté, à 22 ans, de
gagner du temps de jeu dans
un autre club ?
Je veux jouer dans un club du haut
de tableau et, quand vous regardez
les effectifs, la troisième ligne est
un poste toujours très fourni dans
ces équipes. C’est le haut niveau
qui l’exige. La concurrence, je l’aurais connue n’importe où alors j’ai
choisi d’y faire face à Montpellier.
Rester me permettait, en outre, de
continuer à travailler avec mon
coach personnel, Michel Pradet. Il
me suit depuis que j’ai 17 ans et
m’a beaucoup aidé, à développer
ma vitesse notamment. Vous savez, de très bons joueurs sont arrivés mais nous avons perdu
Gorgodze et Beattie l’an passé...
Je suis habitué à la concurrence.
Comme je vous l’ai dit, il faut y faire
face et je veux m’en servir pour
franchir un palier. Propos recueillis
par E. D. ■
Le match
Toulon se régale
Bernard Laporte peut avoir le sourire.
Il y a un mois, il était de bon ton de
prédire au RCT des lendemains difficiles, après un doublé historique qui
comble forcément un peu l’appétit. Le
manager toulonnais était d’ailleurs de
ceux-là. « Bien sûr que je me suis posé
la question de savoir comment nous allions repartir. Mais quand je vois l’engagement et la concentration des mecs à
l’entraînement, je vois toujours autant
d’appétit. » La partie visible de l’iceberg est tout aussi séduisante. Malgré
l’absence d’une dizaine de joueurs majeurs de notre championnat et les roulements qu’opère le staff varois, la démonstration de force fut au rendez-vous,
samedi, comme la semaine précédente
à Brive. Avec une constante, nouvelle:
le rythme et l’appétit d’espaces, dans le
sillage d’un Matt Giteau étincelant.
Montpellier a cru pouvoir rivaliser.
Quarante minutes, soit le temps que
leur hyperréalisme leur offre deux ess a i s ( P é l i s s i é 2 2 e, D u p o n t 4 0 e) .
Largement dominateur, le RCT n’avait
pourtant pas su faire mieux (Smith 33e,
O’Connor, 33e). Ce sera effectif en seconde période. Trois nouveaux essais
(Giteau 49e, O’Connor 59e, D. Armitage
64e), le bonus offensif et 40 points au
compteur. Plus conforme à l’écart qui
existait entre les deux équipes, samedi. Lé. F. ■
Top 14 7e journée 9
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Oyonnax - Clermont : 8 - 19
Macro...
> Occasions perdues
➠
> Conquête bousculée
➠
Les Oyonnaxiens, s’ils ont su bousculer les
Auvergnats sur leurs premiers ballons portés, ne peuvent que regretter une conquête
trop souvent prise en défaut. Ce fut le cas
sur la première mêlée de la soirée qui offrit
à Clermont la pénalité de l’égalisation, mais
ce fut encore plus vrai en fin de première
période, à un moment où le duel pouvait
encore basculer d’un côté comme de l’autre.
Au bout d’une belle séquence l’ayant ramené dans le camp auvergnat, Oyonnax récupéra un lancer à 5 mètres de la ligne
adverse. Sur ce lancement idéal, Bonnaire
vola le ballon. Dans la foulée, le club de
l’Ain eut droit à une seconde chance, au
même endroit, sur une mêlée cette fois.
Mais face à la poussée auvergnate, le gain
du ballon ne put être assuré et Oyonnax se
retrouva à la faute. J.-P. D. ■
Ce ne fut pas forcément le cas à
la pause, alors que le score
n’était de 3 à 6, mais à la fin du
match, les Clermontois ont évoqué, avec le sourire, les deux
occasions d’essais vendangées
en première période. « En ce
moment, je touche tellement peu
de ballons que, celui-là, j’ai voulu
le garder. En fait, j’ai fait
n’importe quoi », a avoué Thomas
Domingo en référence à ce trois
contre un, face à Codjo, totalement négligé après six minutes
de jeu. « Je me suis fait tromper
par le rebond et je n’ai pas pu
saisir le ballon », a expliqué
Wesley Fofana en évoquant le
sauvetage réalisé à ses dépens
par Denos, dans l’en-but, sur un
ballon donné au pied par-dessus
la défense oyonnaxienne par
James. J.-P. D. ■
Micro...
OYONNAX BOUSCULÉS SUR LES PHASES ESSENTIELLES
DU JEU, LES HAUT-BUGISTES DOIVENT REBONDIR.
Les Auvergnats de Fritz Lee, même s’ils ont laissé passer deux belles occasions d’essai face aux Oyonnaxiens, ont, une nouvelle fois, affiché
une très grande maîtrise loin de leur terre pour remporter une troisième victoire en autant de déplacements. Photo Vincent Duvivier
CLERMONT LES AUVERGNATS ONT MORDU À PLEINES DENTS DANS LEUR DUEL AVEC L’ÉQUIPE DE L’AIN POUR
RESTER INVAINCUS EN DÉPLACEMENT.
Par Jean-Pierre DUNAND
n décrochant à Oyonnax sa
troisième victoire en déplacement de la saison, après celles rapportées de Brive et
Toulouse, Clermont a déjà fait
mieux loin de ses bases que
la saison passée (deux succès à Biarritz
et Perpignan). Le constat n’inspire qu’une
seule réflexion à Franck Azema : « Nous
devons rester affamés. » De l’appétit, les
Auvergnats en ont. Ils l’ont démontré sur
la pelouse du Haut-Bugey en croquant
à pleines dents dans le match, en ne laissant que des miettes à leurs adversaires
et, même, en faisant preuve d’un peu de
gourmandise au passage comme sur ce
trois contre un oublié par Domingo, alors
qu’après seulement six minutes de jeu,
il aurait pu faire sauter le verrou du HautBugey.
Sur ce point, l’entraîneur auvergnat se
laisse aller à exprimer un regret : « Nous
aurions dû scorer en première période. »
Pour le reste, le voyage dans l’Ain a répondu à ses attentes : « Après les grandes
envolées face à Lyon, nous avons su nous
adapter. Le groupe a su faire preuve de pa-
Oyonnax - Clermont
OYONNAX > 15. Denos (cap.) ;
14. Codjo, 13. Aguillon, 12. HansellPune, 11. Le Bourhis ; 10. Urdapilleta,
9. Figuerola ; 7. Fa’asavalu, 8. Ma’afu,
6. Wannenburg (19. Ch. André 60e) ; 5. Browne
(18. Nemecek 70e), 4. Power ; 3. Clerc
(17. Du Preez 50e), 2. Jenneker (16. Ngauamo 60e),
1. Tichit (23. Tonga’uiha 50e).
CLERMONT > 15. Abendanon (21. Delany 67e) ;
14. Nakaitaci, 13. J. Davies, 12. Fofana,
11. Nalaga ; 10. James, 9. Parra
(20. Radosavljevic 74e) ; 7. Bardy (19. Lapandry 67e),
8. Lee, 6. Bonnaire (cap.) ; 5. Jacquet, 4. Pierre
(18. Cudmore 51e) ; 3. Ric (23. Kotze 67e),
2. Kayser (16. Paulo 74e), 1. Domingo
(17. Debaty 77e).
tience, de maîtrise. Il y a eu de sa part une
grosse implication et beaucoup de concentration. C’est cet état d’esprit que nous devons afficher avec pour premier objectif de
rentrer des points pour nous qualifier.
Gagner à Oyonnax est quelque chose d’important pour la confiance. Cette victoire
doit permettre au groupe de prendre conscience de sa capacité à être performant à
l’extérieur. »
DE LA PATIENCE
Pour aller s’imposer à Brive, Clermont
s’était appuyé sur une défense très solide.
La conquête avait été déterminante pour
prendre des points à Toulouse. À Oyonnax,
Clermont a su jouer sur ces différents
points. Benjamin Kayser ne manque pas
de le souligner : « Nous les avons pris sur
l’engagement, sur l’envie, sur l’agressivité. Dans les vingt dernières minutes, nous
avons fait ce qu’il fallait en nous appuyant
sur notre conquête et notre efficacité dans
le jeu au pied mais, juste avant la pause,
nous avons su défendre notre ligne. Il y a
une mêlée sur laquelle Oyonnax peut nous
mettre en danger, nous la reprenons à la
poussée. »
Julien Pierre reprend l’argument : « Cette
mêlée leur a fait mal à la tête. Avec l’expérience vécue ici l’an passé, nous savions
que si nous reculions dans les duels, nous
passerions une sale soirée. Nous avons
respecté les consignes. Nous avons su gérer ce match. Même les deux occasions
manquées en première période ne nous
ont pas fait gamberger. Quand on fait mal
à l’adversaire en défense, quand on prend
le dessus en conquête, quand on maîtrise
son match, il suffit d’être patient. »
La victoire obtenue dans l’Ain par les
Auvergnats a eu pour effet de leur permettre de consolider leur place de leader mais, après trois succès en déplacement, ils ne semblent pas rassasiés.
« Maintenant, il nous reste à faire un gros
match à Bordeaux », annonce Julien Pierre.
Benjamin Kayser partage cet appétit,
mais avec une forme de prudence : « À
Bordeaux, on peut gagner d’un point comme
en prendre 40. Il va falloir continuer à
bosser et mettre les mêmes ingrédients. »
Thomas Domingo valide : « Il faut continuer à élever notre niveau de jeu. Quand
on voit le rendement des autres équipes,
il faut garder les pieds sur terre. » À
Oyonnax, les Clermontois se sont régalés… mais ils ont encore faim. ■
8 - 19 Les stats
À OYONNAX - Samedi 20 h 45 - 11 000 spectateurs.
Arbitre : M. Marchat (Midi Pyrénées). Note : ★★
Évolution du score : 3-0, 3-3, 3-6 (MT) ; 3-9, 3-16, 3-19,
8-19.
OYONNAX : 1E Ma’afu (74e) ; 1P Urdapilleta (5e).
Non entré en jeu : 22. Stanley.
CLERMONT : 1E Cudmore (67e) ; 1T James ; 4P James
(9e, 28e, 55e), Parra (68e).
Non entrés en jeu : 20. Y. Domenech, 21. Lespinas,
22. Boussès.
LES ÉTOILES
★★★ Bardy.
★★ Lee, Bonnaire ; Codjo
★ Kayser, Parra, Jacquet ; Aguillon, Fa’asavalu, Denos.
LES BUTEURS
Urdapilleta : 0T/1, 1P/3. James : 1T/1, 3P/4 ; Parra :
1P/1.
TEMPS DE JEU :
28 MN ET 14S
Pénalités concédées
Oyonnax
10 (5+5)
Clermont
8 (3+5)
Plaquages
Oyonnax
122 (62+60)
Clermont 60 (30+30)
Franchissements
Oyonnax
4 (1+3)
Clermont
6 (4+2)
Turnovers concédés
Oyonnax
14 (7+7)
Clermont
13 (5+8)
Passes
Oyonnax
Clermont
54 (28+26)
137 (73+64)
D’ATTITUDES
P
UNE QUESTION
D’APPÉTIT
E
PERTES
our cause de perte
d’attitudes, l’USO va
être contrainte de revoir son plan de vol.
Thierry Emin, le président du directoire,
s’en inquiète : « Avec la réception de Toulon suivie de deux déplacements à Montpellier et au
Racing, on peut vite plonger. »
Christophe Urios ne se projette
pas aussi loin. Aux prospectives,
il préfère l’analyse et celle du
match contre Clermont lui laisse
un drôle de sentiment : « Je suis
déçu, parce que nous avons perdu, mais aussi parce que nous
avons subi. Je suis déçu de notre
niveau de jeu. Franchement, je ne
m’attendais pas à cela. Je ne suis
pas dans la colère, mais je constate que nous avons été passifs et
que nous nous sommes comportés en petite équipe. Nos leaders
de jeu n’ont pas été bons. Sur le
plan de l’état d’esprit, nous n’avons
pas répondu aux attentes. »
La liste des griefs est longue et
la seule concession que le manager du Haut-Bugey fait à son habitude de solder un match avant
de penser à un autre renvoie à
cette triste soirée : « Si nous faisons
le même match face à Toulon, nous
le perdrons. » Le patron de l’équipe
de l’Ain n’en reste pas là : « Nous
allons reparler de tout cela lundi.
Ce qui est certain c’est que, moi,
je vais me rebeller. Nous allons repartir au combat. Les joueurs doivent être convaincus que leurs attitudes traduisent leurs ambitions
et, face à Clermont, je n’ai pas vu
la marque de l’ambition. »
UN MANQUE D’EFFICACITÉ
Il y aura du recadrage en début de
semaine. Les joueurs sont prévenus. Ils seront d’autant plus réceptifs au discours que pas un ne
songerait échapper à ses responsabilités. Le groupe oyonnaxien
sait qu’il a failli. « Nous n’avons
qu’une chose à faire, baisser la tête
et bosser, convient Pierre Aguillon.
Il faudra nous servir de ce match.
Quand on est dans les 22 adverses, il faut concrétiser et, face à
Clermont, nous n’avons pas su le
faire. » Capitaine d’une équipe
oyonnaxienne malmenée, Florian
Denos dresse un bilan similaire :
« Virer à 6-3 à la pause tient du
miracle. Nous avons été dominés
dans les rucks, dans la conquête,
dans l’engagement. »
Oyonnax a perdu ses attitudes,
le temps d’une soirée, mais le ciel
ne lui est pas tombé sur la tête.
« On va s’accrocher pour aller chercher des points face à Toulon »,
promet Antoine Tichit. ■
En bref...
BELLE ET SÉBASTIEN SUR LA PELOUSE
La suite du film « Belle et Sébastien » est actuellement en tournage près
d’Oyonnax, sur les rives du lac Genin. L’équipe de production du film a assisté au
match entre Oyonnax et Clermont. Pour en donner le coup d’envoi, le jeune Félix
Bossuet, qui incarne Sébastien à l’écran, est venu sur le terrain avec la chienne
Belle, stoïque sous les applaudissements des 11 000 spectateurs de la rencontre.
Le match
Force presque tranquille
Malgré la bonne entame des
Oyonnaxiens, qui surent prendre le
score après un premier ballon porté
ayant mis Clermont à la faute, les
Auvergnats ont proposé, durant quatre-vingts minutes, une belle démonstration de force et de maîtrise, en prenant le match à leur compte et en
bousculant, sur les bases du jeu, une
équipe de l’Ain le plus souvent réduite à défendre.
Si l’ASMCA dut faire preuve de patience pour distancer des Oyonnaxiens
accrocheurs, ce fut en partie de sa
faute pour n’avoir pas su concrétiser
les deux énormes occasions d’essai
qui s’offrirent à elle en première période. Menée 6 à 3, l’USO aurait elle
aussi pu franchir la ligne en fin de
première période mais, ni sur une
touche, ni sur une mêlée jouées à cinq
mètres de l’en-but auvergnat, elle ne
fut en mesure d’assurer la conquête.
Déjà traduite par un écart porté à
six points par la botte de James, auteur d’un sans-faute là où Urdapilleta
laissa filer deux occasions de scorer, l’emprise clermontoise trouva sa
concrétisation au bout d’un énième
temps fort sur la ligne du Haut-Bugey.
La réaction oyonnaxienne, qui permettait à Ma’afu de pointer l’essai,
ressemblait plus au chant du cygne
d’une équipe de l’Ain battue par plus
forte qu’elle qu’à une véritable révolte. J.-P. D. ■
10 Top 14 7e journée
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Bayonne - Toulouse : 35 - 19
> Palisson, la balle dans le pied
➠
32e : réduit définitivement à quatorze depuis une dizaine de minutes, Toulouse faisait de la résistance, et obtenait après une bonne mêlée l’occasion de passer
devant par une pénalité lointaine de McAlister. Manquée… Un échec d’autant plus
préjudiciable que, sur le renvoi aux 22 mètres suivant, un coup de pied de Mathieu
Ugalde trouva une touche dans le camp stadiste que Clerc, après un temps d’hésitation, choisit de jouer rapidement pour Palisson. Las, le dégagement de l’arrière,
dévissé, retomba directement dans les mains de Scott Spedding pour une contreattaque éclair, conclue par l’essai de Charles Ollivon. « Ce qui me gêne le plus, ce
n’est pas le fait de jouer rapidement la touche mais de
manquer le coup de pied, regrettait le manager Guy
Novès. Surtout qu’en ratant des plaquages derrière,
à un de moins, les conséquences sont rapidement
très lourdes. » Palisson et Maestri trompés par
Spedding, le jeune numéro 8 bayonnais n’avait
en effet plus qu’à courir pour marquer un essai
facile, trop facile qui, d’un potentiel 15 à 16, fit
basculer le score à 22 à 13. Ce qu’il est convenu d’appeler un tournant du match… N. Z. ■
Micro...
TOULOUSE QUATRE VOYAGES, QUATRE ROUSTES À TRENTE
POINTS ET UN POINT COMMUN, LES CARTONS : ARBITRAGE
SÉVÈRE OU PAS, LE STADE DOIT RETROUVER SES NERFS.
LES VALISES
EN CARTONS
«
À l’image de Charles Ollivon, ici balle en main qui perce la défense toulousaine en bénéficiant du soutien d’Aretz Iguiniz et d’Anthony
Etrillard, l’Aviron bayonnais a montré de belles dispositions offensives pour remporter un succès bonifié contre Toulouse.
BAYONNE SÉDUISANTS SUR LE PLAN OFFENSIF, LES BASQUES ONT REMPORTÉ LEUR DEUXIÈME VICTOIRE BONIFIÉE
DE LA SAISON. LA GREFFE ENTRE LE NOUVEAU STAFF ET LE GROUPE SEMBLE AVOIR DÉFINITIVEMENT PRIS.
L’AVIRON NOUVEAU
EST ARRIVÉ
Par Simon VALZER, envoyé spécial
[email protected]
C
’est désormais une certitude : l’Aviron bayonnais a
achevé sa mue et maîtrise parfaitement son nouveau
système de jeu d’inspiration sudiste prôné par Patricio
Noriega. Résolument tourné vers l’offensive et basé
sur le mouvement et les libérations rapides, les effets de cette révolution technique et tactique sont déjà visibles : en seulement sept journées, les Basques ont franchi à
treize reprises la ligne d’en-but, soit presque la moitié de leur total d’essais marqués sur tout l’exercice 2013-2014 (29 réalisations).
Pour retrouver un pareil rendement offensif, il faut remonter à la
saison 2010-2011 où les Bayonnais avaient inscrit 48 essais. Certes,
il faut reconnaître que ce bilan flatteur a été aidé par l’indiscipline
des adversaires successifs de l’Aviron qui, tour à tour (et à l’exception du RCT, vainqueur à Jean-Dauger dès la 1re journée), ont
perdu leurs nerfs dans le Pays basque : Oyonnax d’abord (deux
cartons jaunes), Brive ensuite (quatre cartons jaunes) et enfin
Toulouse (un jaune, un rouge).
Reste que la manière est là : avec encore 149 passes effectuées
contre le Stade toulousain, l’Aviron pratique aujourd’hui l’un
des jeux les plus remuants du Top 14. Et cette orgie traduit bien
une farouche volonté de s’imposer en débordant l’adversaire
plutôt qu’en le concassant. Un changement de philosophie dont
le demi de mêlée Guillaume Rouet est le témoin privilégié :
« Depuis son arrivée, Patricio Noriega veut que nous donnions
beaucoup de volume à notre jeu. Il ne veut pas d’un jeu restreint,
étriqué. Nous avons compris que nous devions oser jouer et un résultat comme celui-là nous montre que cela fonctionne. » Pour son
coéquipier Anthony Etrillard, brillant vendredi soir, l’Aviron a réalisé son « match référence en termes de cohérence de jeu entre les
avants et les trois-quarts ». « C’est vrai, je crois que l’équipe a
franchi un cap ce soir », se félicitait le manager Patricio Noriega,
qui assurait aussi ne pas avoir eu peur, quand son équipe fut
littéralement prise à la gorge par le Stade toulousain en début
de rencontre (dix points encaissés en huit minutes) : « Peur ?
Non, jamais ! Le groupe est solide vous savez... Je savais qu’il allait réagir », assurait l’ancien pilier des Wallabies et des Pumas.
JEUNES ET REBELLES
Mais d’où vient cette foi inébranlable de l’Argentin quand ses
joueurs reculaient de trente mètres sous les coups de boutoirs
de Dusautoir et compagnie ? Peut-être de l’estime qu’il porte à
son groupe et notamment à sa jeune garde qui a signé, une fois
encore, des performances plus que prometteuses, à l’image
d’Anthony Etrillard, Charles Ollivon, Guillaume Rouet et Mathieu
Ugalde. Aussi, quand on demanda au colosse argentin un mot
au sujet de ses jeunes protégés, il leva les yeux au ciel et s’exclama : « Un mot ? Mais cela ne suffira pas pour vous dire à quel
point je suis fier d’eux ! » Pas impressionnés pour un sou par
un Stade toulousain qu’ils savaient pourtant assoifé de sang,
les jeunes cadres dynamiques de l’Aviron ont encore fait preuve
d’un culot rafraîchissant, à l’image du talonneur Anthony Etrillard
plus percutant que jamais : « Cela fait cinq ou six ans que je joue
avec Charles (Ollivon, N.D.L.R.) et les autres… on peut aller à la
guerre ensemble ! » Cela tombe bien, les Bayonnais auront besoin de leurs vertus guerrières s’ils veulent disposer d’un adversaire comme Montpellier, qui débarquera samedi à JeanDauger. ■
BAYONNE > 15. Spedding ; 14. Bustos
Moyano, 13. Rokocoko, 12. Ugalde,
11. O’Connor (22. Fernandez 68e) ; 10. Stewart,
9. Rouet (20. Loustalot 70e) ; 7. Haare (21. Monribot
52e), 8. Ollivon, 6. Chisholm (cap.) ; 5. Fa’aoso
(18. Fonua 74e), 4. Senekal (19. Taele 55e),
3. Muller (23. Lapeyrade 78e), 2. Etrillard
(16. Arganese 78e), 1. Iguiniz (17. Van Rensburg
64e).
TOULOUSE > 15. Palisson (21. Fritz 62 ) ;
14. Clerc (15. Palisson 63e-70e), 13. Y. David,
12. Fickou, 11. Médard ; 10. McAlister,
9. Doussain (20. S. Bezy 77e) ; 7. Harinordoquy
(18. E. Maka 77e), 8. Galan (16. Tolofua 26e ; 1. Baille
76e), 6. Dusautoir (cap.) (19. Y. Camara 70e) ;
5. Albacete (22. Tekori 62e), 4. Maestri,
3. Tialata (17. Pulu 63e-74e), 2. Flynn,
1. Baille (23. Neti 44e).
e
À BAYONNE - Vendredi 20 h 45 - 13 630 spectateurs.
Arbitre : M. Minéry (Périgord-Agenais). Note : 0 étoile.
Évolution du score : 0-7, 3-7, 3-10, 8-10, 15-10, 1513, 22-13, 25-13 (MT) ; 25-16, 28-16, 28-19, 35-19.
BAYONNE : 4E Rokocoko (20e), Etrillard (25e), Ollivon
(33e), de pénalité (77e) ; 3T (26e, 34e, 77e), 3P (11e, 41e, 52e)
Stewart.
Blessé : O’Connor (crampes).
TOULOUSE : 1E Palisson (3e) ; 1T, 4P (9e, 29e, 48e, 55e)
McAlister.
Carton jaune : Maestri (10e, brutalité)
Carton rouge : Flynn (21e, brutalité)
LES ÉTOILES
★★★ Etrillard.
★★ Rouet, Haare, Spedding, Rokocoko ; Harinordoquy.
★ Iguiniz, Ollivon, Stewart, O’Connor, Muller, Ugalde ;
McAlister, Dusautoir, Albacete
LES BUTEURS
Stewart : 3T/4, 3P/5. McAlister : 1T/1, 1P/2.
TEMPS DE JEU :
29 MN ET 25S
Pénalités concédées
Bayonne 10 (4+6)
Toulouse
12 (5+7)
Plaquages
Bayonne
91 (26+65)
Toulouse
126 (60+66)
Franchissements
Bayonne
Toulouse 1 (1+0)
4 (3+1)
Turnovers concédés
Bayonne
12 (6+6)
Toulouse 10 (3+7)
Passes
Bayonne
Toulouse
on, je n’ai pas tellement envie d’en parler… Vous
me comprenez, j’espère. » Évidemment qu’on le
comprend, Yoann Maestri. Parce qu’un carton
jaune n’est jamais léger à avaler, même avec vingtquatre heures de digestion. D’autant moins lorsqu’il constitue un tournant du match après une
entame pour le moins maîtrisée, et moins encore lorsqu’il se trouve
marqué du sceau d’une certaine injustice (lire l’interview de Guy
Novès en page 35). Il est vrai que, fort de sa vieille morale judéochrétienne enseignée aux collégiens britanniques bien avant l’illumination de William Webb Ellis, le rugby a toujours choisi de pénaliser les représailles plutôt que la première agression. Les Toulousains
ne l’ignorent pas, à défaut de le déplorer. Et n’ont désormais que
leurs yeux pour pleurer, après avoir offert à l’arbitre vidéo M. Gauzins
autant d’occasions de les sanctionner, alors qu’ils menaient 10 à 0…
CINQ JAUNES ET DEUX ROUGES EN SIX MATCHS…
Là réside en effet le nœud du problème. En six journées, les Toulousains
ne sont parvenus qu’une seule fois à jouer à quinze pendant quatrevingts minutes. C’était contre Clermont à domicile, et cela ne s’était même
pas avéré suffisant pour l’emporter… C’est dire si le Stade n’a plus aucune marge de manœuvre, rendant le mal rédhibitoire. En effet, si le
rouge de Ramos contre Castres ou la « biscotte » infligée à Nyanga face
à Oyonnax n’ont (de justesse pour le second) pas précipité d’autres
revers, la donne s’est évidemment avérée différente à l’extérieur.
Ainsi, les cartons reçus par Flynn à La Rochelle, Flood à Brive puis Tialata
à Colombes ont, à chaque fois, constitué des tournants. Et souligné
la fragilité des nerfs toulousains, que le déplacement à Bayonne a
achevé de diagnostiquer…
Reste que l’on n’est plus dans le rugby de papa, que l’utilisation de la
vidéo demeure aussi barbante qu’impitoyable, et que les Stadistes ne
le savent pas moins que les autres… « Quand on domine un peu moins
notre sujet, on se fait taper un peu plus sur les doigts, c’est comme à
l’école… soufflait lucidement le demi de mêlée, Jean-Marc Doussain.
En ce moment, cela ne veut pas tourner. » Cinq défaites : pareille série
n’avait plus jamais été aperçue à Toulouse depuis 1962 où, déjà, les hasards du calendrier avaient contraint le Stade à se déplacer à quatre
reprises. Reste qu’avant la double réception de Paris et de Toulon, il
y a urgence. Car un deuxième revers à Ernest-Wallon (qui obligerait
à au moins trois succès à l’extérieur) pourrait d’ores et déjà sonner le
glas des espoirs de qualification. À moins que Toulouse ne parvienne
à trouver la recette miracle pour calmer ses crises de nerfs… ■
En bref...
LUXATION ACROMIO-CLAVICULAIRE POUR TOLOFUA
Entré en jeu dès la 26e minute en raison du carton rouge infligé à Corey Flynn,
Christopher Tolofua a dû céder sa place à quatre minutes du coup de sifflet
final. Le verdict, tombé dimanche, était sans appel : luxation acromio-claviculaire de stade 2, qui devrait entraîner une absence de six à huit semaines. Un
nouveau coup dur pour le Stade toulousain qui devrait, pour la réception du
Stade français, compter sur le seul Cyril Baille pour occuper le poste de talonneur, Flynn se trouvant automatiquement suspendu.
Le match
35 - 19 Les stats
Bayonne - Toulouse
N
Par Nicolas ZANARDI
[email protected]
149 (70+79)
71 (22+49)
Pas même un quart de durée
Dix minutes. C’est le temps que les
deux équipes auront passé à quinze
contre quinze dans un match qui ne
demandait qu’à être disputé à la régulière. Une période durant laquelle
Toulouse, bien entré dans son match,
avait donné une impression de rouleau compresseur, tant offensivement
autour de McAlister (essai de Palisson
après six temps de jeu sur la première
construction de jeu stadiste) que défensivement dans le sillage de
Dusautoir (au point de contraindre
Bayonne à reculer de trente mètres
ballon en main). Las, le carton jaune
infligé à Maestri est venu fausser les
débats (une expulsion temporaire conjointe de Senekal n’aurait-elle pas été
plus juste ?) et finir d’agacer les
Toulousains jusqu’au carton rouge reçu par Corey Flynn pour un piétinement sur Aretz Iguiniz. Trop sévère ?
Chacun se fera évidemment sa propre interprétation selon sa sensibilité. Mais le fait, incontestable, est que
le cours du match avait été bouleversé, pour le plus grand bonheur d’un public bayonnais toujours aussi délicieusement chambreur. Au final,
retenant la leçon de Brive, les hommes de Noriega ont parfaitement su
négocier leur supériorité numérique
pour quérir le bonus offensif, sanctifié par un inéluctable essai de pénalité obtenu après une série de mêlées
à cinq mètres. N. Z. ■
Top 14 7e journée 11
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Grenoble - Racing-Metro : 27 - 25
> Victimes de la vidéo ?
➠
On se souvient de ce match du 14 février 2014 contre Clermont remporté par le
FCG (16-13) au cours duquel les Auvergnats s’étaient vu refusés trois essais à la
vidéo. Une mésaventure semblable est arrivée aux Grenoblois face aux Racingmen.
À la 16e minute, la vidéo montre que si Vanderglas se trouve bien dans l’en-but, il
n’arrive pas à aplatir. Même raison de refus pour l’essai de Kimlin (59e). En revanche l’arbitre aurait pu demander la vidéo à la 39e
minute quand il refusa à Ratini un essai pour un
en-avant de Caminati dans sa libération du
ballon. Un en-avant peu évident signalé
par le juge de touche. En revanche, la
vidéo ne pénalisa pas le FCG pour
l’essai de Ratini à la 65e minute qui fut
accordé après plusieurs visionnages
alors que la passe entre Grice et son
ailier nous paru légèrement en avant.
F. L. ■
Micro...
L’interview
LAURENT LABIT - ENTRAÎNEUR DES TROIS-QUARTS
DU RACING-METRO
« Trop insisté
sur la défense »
Alipate Ratini, «serial marqueur» du Top 14, avec déjà sept essais inscrits, a encore brillé contre le Racing-Metro. Photo Icon Sport
GRENOBLE MÊME S’IL A LÂCHÉ LE BONUS OFFENSIF, LE FCG A RÉALISÉ UNE PREMIÈRE MI-TEMPS QUASI PARFAITE
SUR LE PLAN DE LA MAÎTRISE. MAIS IL VEUT LE TAIRE POUR METTRE L’ACCENT SUR SES LACUNES.
PROGRÈS
MASQUÉS
F
Par Francis LARRIBE
[email protected]
abrice Landreau le répète depuis le coup d’envoi du
Top 14. Il ne tirera le bilan du début de saison du FC
Grenoble qu’au terme de la neuvième journée, soit au
soir de la réception de Brive au Stade des Alpes, le vendredi 10 octobre. On en sera au tiers, au tiers après
moins de deux mois de compétition ! Après sa quatrième victoire à domicile qui en fait un quatrième du Top 14 (20
points, deux de plus que… le Racing et Montpellier et deux de
moins que le Stade français), la tentation pourrait être grande de
faire ce bilan. Après tout il s’agit d’une victoire de prestige face
au Racing-Metro, « une équipe internationale », dixit Landreau, qui
la saison dernière était venu s’imposer au Stade des Alpes.
La tentation du bilan pourrait être grande du fait que durant toute
la première mi-temps et les cinq premières minutes de la deuxième
mi-temps, le FC Grenoble a fait preuve d’une maîtrise totale de
son rugby. On était loin de ce « hourra-rugby » des débuts des
matchs contre Bordeaux, La Rochelle et Bayonne qui avait certes
enthousiasmé le public du Stade des Alpes mais avait surtout laissé l’équipe sur les rotules.
UNE GESTION PLUS RÉALISTE
Avant la rencontre, le FC Grenoble était à la recherche d’alternance. Contre le Racing, il l’a pratiquée. Jusque-là, depuis le début
de la saison, il n’avait pratiquement jamais utilisé l’arme du maul,
il s’y est risqué à trois ou quatre reprises. Avant le Racing, il rechignait à taper dans le ballon pour se dégager ou bien pour mettre de la pression sur l’adversaire. Là, il ne s’en est pas privé. On
a vu à tour de rôle, Wisniewski, Caminati voire Gengenbacher renvoyer la balle dans le camp opposé ou « monter des chandelles ».
Preuve encore que le FCG avait décidé d’abandonner le « tout à la
main au large » pratiqué depuis le début de la saison au profit
d’une gestion plus classique (plus réaliste ?) d’un match, le drop-
Grenoble - Racing-Metro
GRENOBLE > 15. Gengenbacher (cap.) ;
14. Ratini, 13. Farrell (21. Willison 79e),
12. Hunt, 11. Caminati (22. Kilioni 79e) ;
10. Wisniewski, 9. McLeod (20. Hart 79e) ;
7. Alexandre, 8. Grice, 6. Vanderglas ; 5. Roodt,
4. Hand (18. Kimlin 49e;19. Rey 61e) ; 3. Owen
(23. Goze 54e-73e), 2. Héguy (16. Hegarty 62e-77e),
1. Dardet (17. Buckle mt).
RACING-METRO > 15. Goosen ; 14. Planté,
13. Chavancy, 12. Roberts (21. Lapeyre 39e),
11. Andreu (22. Dumoulin 54e) ; 10. Dambielle
(22. Dumoulin 26e-28e), 9. Phillips (20. Chauveau
70e) ; 7. Lauret (19. Gérondeau 47e), 8. Claassen,
6. Lydiate ; 5. F. Van der Merwe (cap.), 4. Kruger
(18. Metz 66e) ; 3. Ducalcon (23. Mujati
50e), 2. Lacombe (16. Maurouard 53e),
1. Brugnaut (17. Ben Arous 50e).
goal à la 42e minute de Wisniewski. L’ex-ouvreur des Ciel et Blanc,
réussissant là le premier drop de la saison pour lui et pour le FCG.
Contre le Racing, le FCG, à l’exception de deux touches perdues,
a pendant quarante-cinq minutes joué à la perfection. « Nous avons
en effet bien alterné le jeu, se félicitait le capitaine Fabien Gengenbacher.
On a su sortir de notre camp par du jeu au pied, jouer autour du
pack. La charnière a bien géré les temps forts et les temps faibles. »
Vrai, pendant quarante-cinq minutes, le FCG n’a jamais été mis en
danger par l’adversaire, sa défense jamais prise en défaut, sa conquête solide notamment en mêlée avec un Jono Owen convaiquant
au poste de pilier droit. Pendant quarante-cinq minutes, le FCG a
donné l’impression que rien de grave ne pouvait lui arriver. Qu’il
avait considérablement progressé dans sa gestion des rencontres.
On comprend le refus de Fabrice, Landreau, de dresser le bilan
du FCG a ce moment de la saison, il serait flatteur. Or, les entraîneurs luttent par déformation professionnelle contre l’auto-satisfaction. Ils ne veulent retenir que ce qui n’a pas fonctionné. Que
ce que l’équipe doit encore travailler, corriger, réformer pour être
meilleure. Fabrice Landreau fait partie du lot, Bernard Jackman, l’entraîneur en chef du FCG aussi.
Au centre des préoccupations des techniciens grenoblois, deux
points : la conquête et la discipline. Les deux devant être améliorés. « Pour espérer gagner à l’extérieur, dit l’entraîneur irlandais
des avants, il faut être plus précis. Nous ne l’avons pas été jusqu’à
la fin du match. C’est cela qui permet au Racing de revenir dans la partie. » Cela et la pluie de pénalités qui s’est abattue sur les Grenoblois
en deuxième période alors que la première mi-temps avait été
équilibrée. Onze pénalités sifflées contre le FCG, deux contre le
Racing. « Les fautes sifflées contre nous y sont », admettait Landreau
et d’ajouter un rien ironique : « mais je suis admiratif de la façon dont
le Racing a joué avec les règles du plaquage ou du hors-jeu. C’est du
grand art. » Cela aussi s’apprend. Avant Castres, on connaît deux
des axes de travail du FC Grenoble dans la semaine qui ne se passer pas uniquement utilisée à faire les vendanges sur les hauteurs
du Rhône du côté de Cornas. ■
GRENOBLE : 3E McLeod (17e), Farrell (27e), Ratini (65e) ;
3T, 1P (32e), 1DG (42e) Wisniewski.
Cartons jaunes : Hunt (50e), Roodt (79e).
Blessés : Hand (coup à un œil), Kimlin (entorse genou).
RACING-METRO : 1E Claassen (80e) ; 1T Goosen ; 6P
Goosen (6e, 40e, 55e, 67e), Dambielle (49e, 53e).
Carton jaune : Goosen (43e).
Blessés : Roberts (béquille cuisse), Andreu (commotion).
LES ÉTOILES
★★★ Vanderglas.
★★ McLeod, Roodt ; Goosen, F. Van der Merwe.
★ Wisniewski, Owen, Farrell ; Gérondeau, Dambielle.
LES BUTEURS Wisniewski : 3T/3, 1P/3, 1DG/1.
Goosen : 1T/1, 4P/5 ; Dambielle : 2P/2.
TEMPS DE JEU :
24 MN ET 48S
Pénalités concédées
Grenoble
17 (6+11)
Racing-Metro
8 (5+3)
Plaquages
Grenoble
108 (47+61)
Racing-Metro 87 (48+39)
Franchissements
Grenoble
Racing-Metro
7 (2+5)
1 (0+1)
Turnovers concédés
Grenoble
11 (5+7)
Racing-Metro
11 (7+5)
Passes
Grenoble
Racing-Metro
Le Racing n’a pas existé pendant
la première mi-temps. Pouvezvous nous expliquer pourquoi ?
En venant ici on savait que le jeu développé par les Grenoblois depuis le
début de la saison pouvait nous mettre en difficulté si on les laissait se mettre en confiance et dérouler leur jeu.
Sur ce match à l’extérieur notre priorité était donc de très bien défendre. Ce
qui n’a pas été le cas puisque l’on prend
deux essais en première mi-temps, deux
essais qui nous font mal à la tête.
Et alors ?
Dans la semaine, nous les entraîneurs
avions beaucoup insisté sur le jeu « largelarge » des Grenoblois. Ils multiplient
les vagues offensives, écartent beaucoup de ballons. Nous avions donc travaillé en priorité les moyens de neutraliser ce rugby-là. Nous avons trop insisté
sur l’aspect défensif du match ? Notre
équipe, elle, possède un style plus lourd,
plus dense, il fallait donc être capable
de se déplacer pour contrecarrer les attaques grenobloises. En faisant ça toute
la semaine, nous avons ancré dans la tête
de nos joueurs que nous venions ici à
Grenoble uniquement pour défendre.
C’est ce qui s’est passé en première
mi-temps. Nous avons défendu mais
mal.
En deuxième mi-temps, le Racing
est donc passé, à sa façon, à l’offensive ?
Nous avons en effet recadré nos
joueurs à la pause. Le but était de
reprendre la maîtrise du jeu et du
ballon. On l’a vu dès que nous avons
tenu le ballon, que nous avons construit nos séquences, nous avons posé des problèmes aux Grenoblois.
Nous avons sûrement été trop attentistes en première mi-temps. Un point
pris ici à Grenoble est une bonne
chose. Maintenant, il nous faut penser à la venue de Brive samedi prochain à Colombes. Propos recueillis
par F. L. ■
En bref...
GRENOBLE : UN MAILLOT LAID ET COÛTEUX
Difficile de trouver samedi soir après le match -même s’il fut conclu par une victoire- un seul supporter du FC Grenoble qui trouvât beau le maillot d’un jaune
indéterminé étrenné face au Racing-Metro. Le maillot « Chartreuse » qu’ils l’ont
appelé ! Mais outre que sa couleur est d’une grande laideur (le marketing a des
raisons que le bon goût ignore), ce maillot pourrait valoir une amende au FC
Grenoble. En effet, sur ce fond jaunâtre, les numéros sont quasiment illisibles.
Ce qui devrait être sanctionné par la Ligue et coûter quelques milliers d’euros au
FC Grenoble. Le Racing-Metro fut lui aussi épinglé pour la même raison.
RACING-METRO : LES FRANCILIENS GAGNENT 11 À 2
Il est une statistique que les Grenoblois vont regarder de près pour y remédier. En
effet dans la durée de la deuxième mi-temps, M. Gaüzère, a sifflé onze pénalités
en faveur du Racing et deux pour le FC Grenoble. Si on ne veut pas croire que
l’arbitre n’a regardé qu’une seule équipe, force est d’admettre que le FC Grenoble
a commis beaucoup de fautes, beaucoup trop de fautes. Un point essentiel à corriger sans délai avant le déplacement à Castres si le FCG a l’intention d’en ramener
« quelque chose », selon le terme employé par Bernard Jackman.
Le match
27 - 25 Les stats
À GRENOBLE - Samedi 18 h 30 - 15 654 spectateurs.
Arbitre : M. Gaüzère (Côte basque-Landes).
Note : 0 étoile.
Évolution du score : 0-3, 7-3, 14-3, 17-3, 17-6 (MT) ;
20-6, 20-9, 20-12, 20-15, 27-15, 27-18, 27-25.
Le réalisme dont fait preuve votre
équipe en fin de match vous comble, non ?
Dans cette compétition tous les points
valent et vaudront cher. Du coup, l’essai que l’on marque en fin de match qui
prive Grenoble du bonus offensif et nous
permet à nous de prendre un point de
bonus défensif est une très bonne chose.
C’est une très bonne chose car vu le
rugby qu’il pratique actuellement je
pense que Grenoble sera en concurrence avec nous pour une place qualificative.
131 (60+71)
106 (41+65)
Le FCG mal recompensé
Plus réalistes, plus efficaces que les
Racingmen, tu meurs. En quatre-vingts
minutes les coéquipiers de Van Der
Merwe se sont crées une occasion d’essai. Pas deux, pas trois, une. Une occasion survenue dans la dernière minute
de la rencontre qu’ils ont mise derrière
la ligne. Efficacité maximum on vous
disait. Une occasion, fruit d’une série
de pénalités après la sirène qui valut
à Grenoble de jouer en infériorité numérique (carton jaune à Roodt, 80e) et
au Racing de faire une excellent opération. En effet avec cet essai de Claasen,
le Racing fit d’une pierre deux coups.
Un, il priva le FCG du bonus offensif,
et deux, il entra dans le point du bonus défensif. Il faut savoir en effet qu’il
était resté dans le match grâce à la réussite de ses buteurs Goosen (quatre pénalités) et Dambielle (deux autres).
Et les Grenoblois ? Ils réalisèrent une
première mi-temps totalement maîtrisée, hormis deux ballons perdus en
touche. Et s’ils jouèrent beaucoup vers
le large, ils surent cette fois alterner
par du près et de l’occupation au pied.
Maîtrise récompensée par deux essais. D’abord par McLeod (17e) au sortir d’une mêlée négociée en 89, ensuite par Farrell (27e) parfaitement
servi par Hunt. Le troisième essai, inscrit par Ratini (65e), semblait être celui du bonus offensif pour le FCG. Mais
on sait ce qui se passa à la 80e minute. F. L. ■
12 Top 14 7e journée
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Lyon - Castres : 28 - 18
Macro...
➠
> Mêlée gagnante
À la 44e minute, le centre castrais
Tuatara pensait avoir porté l’estocade
par un essai entre les poteaux. L’arbitrage vidéo l’invalidait pour un enavant de passe. « Ça aurait été un
autre match, constatait l’arrière lyonnais, Romain Loursac. Courir après le
score aurait été compliqué. »
Dans la foulée, Diarra écopait d’un
jaune pour avoir gêné la libération de
balle dans un ruck. Malgré une pénalité bien placée, les Lyonnais, en supériorité numérique, choisissaient la touche. Après plusieurs temps de jeu, le
demi de mêlée, Ricky Januarie, était
poussé dans l’en-but par ses avants.
Cette fois l’arbitrage vidéo validait
l’essai du Sud-Africain. Le Lou prit le
score définitivement. S. F. ■
➠
Perturbé en touche en première
période, le Lou s’est révélé en revanche plutôt à l’aise en mêlée tout au
long de la rencontre. Sur la première
introduction en sa faveur, à la
27e minute, il récolta une pénalité
dans le camp adverse, Felsina prenant
le meilleur sur Wihongi. En deuxième
période, il marqua son deuxième
essai à la suite d’une mêlée à l’entrée
des vingt-deux adverses, plein centre.
La combinaison permit à Romain
Loursac de servir de relais pour son
deuxième centre, l’ancien castrais,
Paul Bonnefond. Bien lancé, il transperça sans coup férir l’arrière-garde
tarnaise pour inscrire son premier
essai sous le maillot lyonnais. S. F. ■
> Trois minutes
qui changent tout
CASTRES MALGRÉ CETTE QUATRIÈME DÉFAITE EN
DÉPLACEMENT ET LA PLACE DE LANTERNE ROUGE, LE CO
GARDE L’ESPOIR ET CROIT EN DES JOURS MEILLEURS.
Enrico Januarie extrait la balle pour les Lyonnais. Encore fébriles en début de match, les joueurs du Lou commencent à croire en leur
potentiel et en leur capacité à faire chuter de grosses cylindrées. Photo Icon Sport
LYON ENCORE EN DIFFICULTÉ EN PREMIÈRE PÉRIODE, LE LOU A TROUVÉ LES RESSOURCES POUR ADAPTER
SA TACTIQUE, GOMMER LES SCORIES DANS SON JEU ET REMPORTER SA TROISIÈME VICTOIRE À DOMICILE.
À TEMPS
PARTIEL
P
Par Sébastien FIATTE
our la sixième fois cette saison, Lyon était mené à la mitemps samedi soir au Matmut Stadium contre Castres.
Les Lyonnais l’étaient logiquement lors de leurs quatre déplacements, notamment au Stade français et au
Racing, où leur entame fut médiocre. Ils l’étaient aussi lors de leur dernière sortie à domicile contre Oyonnax
lors de la quatrième journée. Comme contre leur voisin, ils ont embrayé en deuxième mi-temps face au vice-champion de France,
après être longtemps restés au point mort. Cueillis à froid par
un essai de Martial d’entrée de jeu, ils ont collé au score grâce à
la botte de Brett, réussissant à rester au contact malgré une touche déficiente et plusieurs renvois mal négociés comme le dernier de la première mi-temps, chipé par Palis. Il donna l’opportunité à Dumora de remettre son équipe devant après un quart
d’heure de domination lyonnaise, seulement sanctionné d’une
pénalité.
« Castres est une bonne équipe, qui a su nous mettre sous pression, tempérait l’entraîneur des avants, Olivier Azam. Les Castrais
nous ont très bien contrés en touche. Jean-Philippe (N.D.L.R.
Bonrepaux) a été moins précis que d’habitude. Mais je ne me fais
pas de soucis pour lui. C’est un très bon lanceur. En deuxième mitemps, on a dégagé des zones de saut et Vincent Colliat a réussi ses
lancers. Dans l’ensemble, l’équipe a su attendre, être patiente. Elle
a également mieux utilisé les ballons en deuxième période, elle a
su les jouer comme il fallait. »
Elle en a eu un plus à négocier également, notamment en touche.
Mais les ajustements n’ont pas été que tactiques dans le vestiaire à la pause. « On s’est surtout fait souffler dans les bronches,
reconnaît l’arrière, Romain Loursac, auteur du troisième essai
Lyon - Castres
LYON > 15. Loursac, 14. Arnold,
13. Bonnefond (21. Estebanez 63e),
12. Sukanaveita, 11. Romanet
(22. Ratuvou 63e) ; 10. Brett, 9. Januarie (20. Lorée
e
73 ) ; 7. Ghezal, 8. G. Smith (18. Matadigo 73e),
6. Puricelli ; 5. Nallet (cap.), 4. Njewel (19. N’Zi
67e) ; 3. Pungea (23. Castex 57e-73e), 2. Bonrepaux
(16. Colliat 47e-73e), 1. Felsina (17. Balan 56e-73e).
CASTRES > 15. Dumora ; 14. Martial,
13. Tuatara-Morrison, 12. Combezou, 11. Palis ;
10. Tales (cap.) (21. Kirkpatrick 59e), 9. Garcia
(20. Kockott 56e) ; 7. Diarra (19. Caballero 67e),
8. Beattie, 6. Fa’asalele (18. Bornman 54e) ;
5. Samson, 4. Gray ; 3. Wihongi
(23. Fa’anunu 29e), 2. Rallier (16. Mach
54e), 1. Taumoepeau (17. Lazar 59e)
POSITIVE
ATTITUDE
P
lyonnais, son premier personnel en Top 14. La première mi-temps
a été mauvaise, on est retombé dans nos travers. On a tous fait une
faute de main ou on s’est fait contrer. On n’y arrivait pas. Le staff
nous a demandé d’être un peu moins fainéants… Le Lou est une
équipe à réaction, c’est dommage. Il faut se décomplexer. L’équipe
a sa place en Top 14. Il faut arrêter de regarder les autres jouer. »
LE DÉBUT DE LA RÉUSSITE
Après deux victoires contre deux concurrents directs pour le
maintien, ce premier succès contre une grosse cylindrée, même
mal en point doit libérer le groupe. Encore largement perfectible, il gagne à domicile sans convaincre totalement, il s’impose
sans donner l’impression de tourner à plein régime. Au final,
battre des Castrais, lanterne rouge certes, mais en net regain de
forme n’est pas si anodin. « Le Castres Olympique n’est pas à sa
place, reconnaissait Olivier Azam. Je pense qu’il va vite relever
la tête. Je suis heureux qu’il ne l’ait pas fait chez nous. Maintenant,
gagner les matchs à domicile est le début de la réussite. Il faut continuer à travailler, à progresser. »
Il va falloir le faire vite. Pour l’instant, en s’imposant à domicile, le Lou joue à qui gagne ne perd pas de terrain sur ses concurrents directs pour le maintien. Ça tombe bien, il va en affronter deux en suivant. À commencer par La Rochelle la semaine
prochaine, où il s’était imposé la saison dernière en Pro D2, lors
de la dernière journée. Rééditer cette performance pourrait lui
changer la vie, à condition de passer à temps complet. « Les entraîneurs vont sûrement se pencher sur la question, souffle Romain
Loursac. Une chose est sûre, si on veut gagner à La Rochelle, il ne
faudra pas jouer une première mi-temps similaire. » À force de
faire le lièvre, un jour viendra où il risque de ne pas arriver à rattraper la tortue… ■
28 - 18 Les stats
À VENISSIEUX - Samedi 18 h 30 -10 010 spectateurs
Arbitre : M. Berdos (Armagnac-Bigorre). Note : ★
Evolution du score : 0-5, 3-5, 3-8, 6-8, 9-8, 9-11 (MT) ;
16-11, 21-11, 28-11, 28-18 (score final).
LYON : 3E Januarie (46e), Bonnefond (59e), Loursac (65e) ;
2T (46e, 65e), 3P (10e, 16e, 38e) Brett.
Carton jaune : Bonrepaux (80e)
Blessés : Puricelli (cheville droite), Colliat (mollet),
Ghezal (mollet)
TEMPS DE JEU :
21 MN ET 47S
Pénalités concédées
Lyon
9 (3+6)
Castres 7 (5+2)
Plaquages
Lyon
75 (35+40)
Castres
135 (76+59)
CASTRES : 2E Martial (3e), Tuatara-Morrison (76e) ; 1T
Kockott (76e) ; 2P Dumora (14e, 40e).
Carton jaune : Diarra (45e).
Non entré en jeu : 22. Cabannes.
Franchissements
Lyon
9 (2+7)
Castres
10 (4+6)
LES ÉTOILES
★★★ G. Smith.
★★ Felsina, Arnold, Loursac ; Gray, Palis.
★ Ghezal, Nallet, Januarie, Brett ; Fa’asalele, TuataraMorrison, Martial.
Turnovers concédés
Lyon
16 (11+5)
Castres 14 (7+7)
LES BUTEURS Brett : 2T/3, 3P/3. Dumora : 0T/1,
2P/3 ; Kockott : 1T/1 ; Tales : 0DG/2.
Micro...
Passes
Lyon
Castres
163 (92+71)
111 (47+64)
our cause de décollage précoce de leur avion, les
Castrais ont zappé la case conférence de presse, à l’exception du manager, Matthias Rolland. Il a eu la lourde
tâche de venir parler de la quatrième défaite en déplacement de son équipe. Malgré la place de lanterne
rouge, il a développé un discours d’une positivité assez surprenante. « Tout le monde a vu quand le match a basculé,
justifia-t-il. Nous avons un essai refusé à la vidéo (lire par ailleurs),
ensuite nous écopons d’un carton jaune et nous perdons le fil du match.
On flotte pendant vingt minutes. Mais l’équipe a montré un autre
visage. Il y a des choses sur lesquelles capitaliser. On a retrouvé le
Castres Olympique. On a produit des choses, montré un autre visage.»
À son actif, le vice-champion de France a commencé à stopper
l’hémorragie en défense à l’extérieur. Pour la première fois de la
saison, il a encaissé moins de trente-cinq points et n’a pas laissé son hôte prendre le bonus offensif. Et avec un soupçon de
réussite ou de réalisme en plus, il aurait pu jouer la gagne :
Dumora a laissé cinq points en route. Et l’équipe a vendangé
deux belles occasions d’essais. Une glissade de Gray en bout de
ligne annihilait un surnombre (62e) et Martial, plaqué par Ratuvou,
laissa échapper la balle sur la ligne au moment d’aplatir (78e).
ENTHOUSIASME !
À son passif, il ne dut son avance à la mi-temps qu’à une position attentiste bien négociée. Le premier essai vint d’un pilonnage en règle de l’arrière-garde lyonnaise à base de chandelles et les deux pénalités marquées de sa capacité à perturber
les réceptions adverses sur les renvois. Surtout, la fébrilité des
Castrais après le carton jaune et leur difficulté à résister à l’euphorie ambiante interrogent sur les maux de tête, dont souffre
l’équipe. La moindre brise semble faire tanguer un ensemble
au potentiel certain mais qui semble manquer cruellement de
confiance et de constance. « Il y a encore beaucoup de manques,
trop d’indiscipline, reconnut-il. Mais il faut retenir le positif, sinon, on ne va pas y arriver. Par moments, on a retrouvé le CO
qu’on connaît. Je ne suis pas satisfait de revenir avec une défaite.
Le classement est ce qu’il est. Mais ce n’est pas en se mettant la tête
au fond du seau sans avoir la volonté d’avancer qu’on va s’en sortir. Soyons enthousiastes !» S. F. ■
Le match
Sans bonus
D’entrée, les Castrais choisirent de
tester les Lyonnais dans les airs.
Geoffrey Palis récupérait une de ses
chandelles sur les quarante mètres
adverses. Romain Martial héritait du
ballon sur son aile. Il tapait à suivre
et héritait d’un rebond favorable
pour ouvrir la marque (5-0. 3 e ).
Ensuite, Julien Dumora et Stephen
Brett meublèrent la marque au pied
(11-9. 40e). À la reprise, Christopher
Tuatara crut s’offrir l’essai du break,
finalement refusé à la vidéo. Dans
la foulée, Ibrahim Diarra écopait d’un
jaune et Ricky Januarie inscrivait le
premier essai pour le promu. Il fut
suivi de deux autres, signés Paul
Bonnefond (59e), puis Romain Loursac
(65e) en contre, après un raid de Toby
Arnold (28-11. 65e). Les Lyonnais se
mirent en quête du bonus offensif.
Ils firent revenir leur première ligne titulaire dans cet espoir mais se
découvrirent. Finalement, Tuatara
parvint enfin à plonger dans l’enbut local (28-18. 76e). Il restait quatre minutes aux Castrais pour décrocher leur premier point à
l’extérieur. Ils furent près d’y parvenir par Martial. Après avoir été ralenti par un retour de Loursac, il fut
plaqué par Ratuvou à l’approche de
la ligne et laisser échapper la balle au
moment d’aplatir. S. F. ■
Top 14 7e journée 13
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Stade français - La Rochelle : 43 - 10
> Jules Plisson en patron
➠
Pour dérouler aisément face à La Rochelle, Paris a pu compter sur un guide au sommet de son art. Interrogé à l’issue de la large victoire des siens, Jules Plisson se
reconnaissait modestement « à l’aise ». Puis de préciser : « J’ai senti que l’équipe
répondait un peu à mes annonces. Quand on se trouve et qu’on va tous dans la
même direction, forcément, les choses sont plus faciles. » En impulsant de la
vitesse à l’attaque parisienne ou en amorçant de belles combinaisons, l’ouvreur a
réalisé un match plein. Sans parler de son impressionnante précision au pied.
« J’avais pas mal d’espaces aujourd’hui, explique-t-il.
Certaines équipes couvrent leur troisième rideau
avec un peu plus de joueurs mais là, ils n’en
ont mis qu’un, donc j’avais à peu près tout
le terrain pour taper. » Auteur d’un petit
bijou de passe au pied par-dessus pour le
doublé de Danty (54e), celui qui n’a pas
été retenu avec les Bleus pour la tournée
de novembre a également été appliqué
dans ses tirs au but (deux transformations sur deux). B. P. ■
Micro...
LA ROCHELLE MÉCONNAISSABLES, LES MARITIMES ONT
MIS UN TERME À UNE SEMAINE PARTICULIÈRE QUI A VU
LE DÉPART DE LEUR ENTRAÎNEUR FABRICE RIBEYROLLES.
UNE SEMAINE
PAS ORDINAIRE
Jonathan Danty, ballon en main, et Waisela Vuidravuwalu, à droite, ont mis la défense rochelaise à l’épreuve... Ils ne correspondent pas aux
canons de la paire de centres classique, mais leur puissance a fait des ravages samedi soir ! Photo Icon Sport
STADE FRANÇAIS AUTEURS D’UNE PERFORMANCE AHURISSANTE FACE À LA ROCHELLE, JONATHAN DANTY
ET WAISEA VUIDRAVUWALU, AU CENTRE, ONT PIÉTINÉ SAMEDI DES DÉCENNIES DE CROYANCES.
FAUX FRÈRES
«
L
Par Marc DUZAN
[email protected]
es bouquins diraient que ce n’est pas complémentaire. Chez nous, ça fonctionne plutôt bien. »
E n a l i g n a n t Jo n a t h a n D a n t y e t Wa i s e a
Vuidravuwalu au milieu du terrain, Gonzalo
Quesada a dit « mierda » à vingt ans de croyances. Graham Henry, Eddie Jones ou Pierre
Villepreux, parmi les plus grands penseurs de l’histoire du rugby, ont toujours affirmé qu’une paire de centres n’était complémentaire qu’à la condition que le premier soit botteur et
passeur et que le second utilise son gabarit de flanker (ou de talonneur, dans le cas de Ma’a Nonu ou Mathieu Bastareaud)
pour jouer aux quilles avec ses adversaires directs. En théorie,
Danty et Vuidravuwalu n’épousent donc en rien le modèle de transcendance auquel aspire le must des entraîneurs. Sergio Parisse
analyse : « Ils n’ont pas de jeu au pied et leur passe manque probablement de précision. Mais je ne voudrais pas défendre sur eux
pendant quatre-vingts minutes… » Les Rochelais, dépassés par
la puissance et la vitesse des Godzilla parisiens (1, 95 m et
102 kg pour Vuidravuwalu, 1, 81 m et 93 kg pour son compère),
ne démentiront pas. Le capitaine du Stade français poursuit : « Face
à un plaqueur comme Botia, il nous fallait autant de masse que de
vitesse, au centre du terrain. »
Parce que le plan de jeu, ici synthétisé par Julien Arias -« nous
ne voulions pas leur rendre les ballons au pied »- avait parfaitement fonctionné à Toulon quinze jours plus tôt (28 à 24), le staff
parisien souhaitait donner une autre chance au petit Basta et
son faux frère, dont le patronyme (Nayacalevu ou Vuidravuwalu,
suivant les feuilles de matchs) demeure un foutu mystère.
Verdict ? Deux essais pour Danty, le premier en force, le second à la retombée d’une passe au pied millimétrée de Jules
Plisson ; un essai en débordement pour le Fidjien, en sus d’une
passe décisive, largesse offerte à Arias après une course de
quarante mètres qui laissa Barraque un poil perplexe. Sergio
Parisse, encore : « Waisea est un monstre physique, au gabarit
de troisième ligne et à la foulée immense. Jo (Danty) est plus petit, mais très fort au plaquage et particulièrement utile dans le
jeu au sol. »
UN FIDJIEN PERDU ?
Afin de compenser les supposées carences de son milieu de
terrain, Quesada avait demandé à la charnière de prendre à
son compte l’intégralité du jeu au pied. « L’animation et la guerre
d’occupation devait passer exclusivement par Julien Dupuy et
Jules Plisson. Aux deux autres de prendre les intervalles et jouer
les ballons. » Une fois, deux fois, dix fois, les deux bombes du milieu de terrain parisien ont ainsi déchiré le rideau défensif rochelais, en force grâce au centre de gravité particulièrement
bas de Jonathan Danty, en vitesse dès lors que Waisea
Vuidravuwalu (pour faire simple, Digby Ioane l’a surnommé
« Bula », « salut » en Fidjien) décidait d’allonger la foulée, accordant au mieux à son compatriote Botia un morceau de tissu, au pire la fielleuse caresse d’un courant d’air. « L’an passé,
conclut Parisse, Waisea ne pouvait jouer trois-quarts centre ; il défendait comme un Fidjien perdu, à l’instinct, montant seul en pointe
et ouvrant des brèches énormes à l’attaque adverse. Mais il a
beaucoup appris, ces derniers mois. Jo ? Même s’il a parfois tendance à s’enflammer, c’est un super joueur. » Brûlez vos grimoires et sacrifiez vos icônes. Danty-Bula, ça marche. Viva la revolucion, alors ? ■
STADE FRANÇAIS > 15. D. Camara ;
14. Arias, 13. Vuidravuwalu, 12. Danty
(21. Bosman 55e), 11. Sinzelle ; 10. Plisson
(22. Inu 61e), 9. Dupuy (20. Fillol 55e) ; 7. S. Nicolas
(19. Garrault 50e), 8. Parisse (cap.), 6. LaValla ;
5. Papé, 4. Flanquart (18. Pyle 53e) ; 3. Slimani
(23. Chellat 59e), 2. Bonfils (16. Zhvania 15e-23e,
59e), 1. Taulafo (17. Frou 59e-63e, 73e).
À PARIS - Samedi 18 h 45 - 11 500 spectateurs.
Arbitre : M. Lafon (Lyonnais). Note : ★★★
Évolution du score : 5-0, 10-0, 17-0, 17-3, 22-3 (MT) ;
29-3, 36-3, 43-3, 43-10 (score final)
STADE FRANÇAIS : 7E Vuidravuwalu (9e), Danty (17e,
54e), Papé (24e), Arias (32e, 58e), Inu (72e) ; 4T Dupuy
(24e), Plisson (55e, 58e), Fillol (73e).
Blessés : Bonfils (groggy), Frou (dos).
LA ROCHELLE : 1E Gourdon (80 ) ; 1T, 1P (30 ) Audy.
Cartons jaunes : Cestaro (23e), Atonio (75e).
Blessé : Lagarde (commotion cérébrale)
e
LA ROCHELLE > 15. Cestaro ; 14. Lagarde
(22. Gard 41e), 13. Barraque (21. Berger 60e),
12. Botia, 11. Vulivuli ; 10. Grant, 9. Audy (cap.) ;
7. Guyot (19. Sazy 49e; 3. Kaulalishvili 76e), 8. Qovu,
6. Kieft (20. Gourdon 47e) ; 5. Grobler (18. Cedaro
47e), 4. Eaton ; 3. Kaulalishvili
(23. Atonio 44e) , 2. Van Vuuren
(16. Forbes 47e), 1. Corbel (17. Seneca 55e).
e
LES ÉTOILES
★★★ Plisson.
★★ Danty, Vuidravuwalu, Parisse.
★ LaValla, Dupuy, Arias, Bonfils ; Qovu, Eaton.
LES BUTEURS
Dupuy : 1T/4, 0P/1 ; Plisson : 2T/2 ; Fillol : 1T/1.
Audy : 1T/1, 1P/2 ; Barraque : 0P/1, 0DG/2.
TEMPS DE JEU :
33 MN ET 9S
Pénalités concédées
Stade français
13 (5+8)
La Rochelle
9 (3+6)
Plaquages
Stade français
La Rochelle
113 (62+51)
125 (75+50)
Franchissements
Stade français
La Rochelle
3 (2+1)
11 (6+5)
Turnovers concédés
Stade français
12 (6+6)
La Rochelle
15 (6+9)
Passes
Stade français
La Rochelle
L
es Rochelais étaient venus pour passer un cap à l’extérieur.
Finalement, ils sont repartis avec une quatrième lourde
défaite (43-10) hors de leurs bases. Pis, passé quinze minutes, les Maritimes, pas assez appliqués en défense et trop
approximatifs dans de nombreux gestes, n’ont jamais
vraiment existé. Leur pire prestation depuis le début de
la saison. « On n’a pas joué pas collectivement », regrette Julien Audy.
Mentalement, les joueurs de l’ASR ont semblé à côté de leur sujet. « Ça
faisait un moment que je ne vous avais pas vus comme ça, nous a dit Patrice
(Collazo) dans le vestiaire. Nous non plus, nous ne nous sommes pas reconnus », livre le demi de mêlée. Cette piètre prestation est venue
mettre un terme à une semaine pas comme les autres pour les
Charentais. Sept jours plus tôt, ils avaient laissé échapper une victoire
qu’ils tenaient du bout des doigts à dix minutes du terme, face à l’UBB
(26-29). Une défaite au scénario cruel qui les avait laissés abattus.
« Peut-être qu’elle nous a fait plus de mal qu’on pensait », concède
Patrice Collazo.
« REPARTIR DU BON PIED »
D’autant plus que la reprise de l’entraînement, lundi dernier, a été le
théâtre d’un événement de taille. Au cours d’une réunion organisée
dans la matinée, les joueurs ont été informés que Fabrice Ribeyrolles
ne serait plus leur entraîneur. « C’est quelqu’un avec qui on est monté en Top 14, donc on a tous été affectés, accorde Julien Audy. Après, c’est
le monde professionnel, il faut faire passer le club avant tout. »
Inconsciemment, ce départ a néanmoins pu jouer dans les têtes. Mais
le numéro 9 ne veut surtout pas chercher d’excuses. « Ceux qui avaient
des choses à lui dire l’ont appelé. Mais ce n’est pas ça qui fait que l’on
passe à côté de ce match. C’est nous. Il faut assumer. » Au cours de la
semaine, pourtant, rien à l’entraînement ne laissait augurer une telle
déroute. L’application était au rendez-vous, insiste Audy : « On l’avait
bien préparé. On était venu avec des intentions. » Avant de se résigner
une fois la machine parisienne lancée grâce à leurs erreurs. « Je pense
qu’il faut mettre cette défaite de côté, termine Jordan Sénéca. Pour repartir du bon pied. » Et éviter que, samedi, ce ne soit le Lou qui sorte
les griffes. ■
En bref...
LES RETROUVAILLES DE SÉNÉCA
Passé par le centre de formation du
Stade français, Jordan Sénéca a
retrouvé de vieilles connaissances
samedi. Sur la pelouse de Jean-Bouin
avant la rencontre, le pilier de 23 ans
a pris le temps de discuter longuement avec certains Parisiens, dont son
ami Sofiane Chellat. Avec les Espoirs
du club de la capitale, le Nordiste né
en 1991 avait également côtoyé
Bonneval, Plisson, Flanquart, ou
encore Bonfils. « C’est toujours un
plaisir de retrouver les copains, même
si j’aurais préféré d’autres circonstances », livre-t-il.
AUDY, PREMIÈRE DIFFICILE
Uini Atonio et Romain Sazy sur le banc,
c’est Julien Audy qui portait le brassard
de capitaine au stade Jean-Bouin. Une
première sous ses couleurs rochelaises
que le demi de mêlée espérait d’un
scénario différent. Entre une première
tentative de but ratée face aux poteaux,
et quelques inhabituelles fautes de
main, le Corrézien a vécu une soirée
difficile à l’image de son équipe.
Le match
43 - 10 Les stats
Stade français - La Rochelle
Par Bruno POUSSARD
159 (84+75)
117 (65+52)
La machine parisienne
Huitième minute du match. Première
mêlée, au milieu du camp rochelais.
Jusque-là, l’entame est très animée.
Les deux équipes joueuses. Mais là,
les Maritimes se font piquer le ballon
sur cette phase de jeu – pour la seule
fois du match. « Si on ne perd pas la
mêlée, on peut se dégager, aller jouer
chez eux, imagine Julien Audy. Le match
aurait peut-être été très différent. Mais
ils marquent très vite derrière. » Une
minute et plusieurs temps de jeu plus
tard, le Parisien Vuidravuwalu profite
d’un beau surnombre pour filer à dame
(5-0). En réaction, les Rochelais tentent
de repartir de l’avant, mais ne concrétisent pas. Audy, le buteur de l’ASR
rate une pénalité (11e). Barraque aus-
si (19e), en plus d’un drop (14e). À 14
après un en-avant volontaire de Cestaro
à cinq mètres de son en-but (22e), les
Charentais subissent la foudre du Stade
français et se retrouvent menés 22-3
dix minutes plus tard. Entre erreurs
défensives, mauvaises transmissions et
difficultés dans la finition, les Maritimes
sont largués. « Ça s’enchaîne et c’est
compliqué d’arrêter la machine », commente Patrice Collazo. Les hommes
de Gonzalo Quesada, eux, peuvent dérouler, inscrivant sept essais au total (4310). Le fameux match référence, selon Jules Plisson : « On voulait faire un
match plein, de la première à la dernière minute, c’est qu’on a réussi à
faire. » B. P. ■
14 Top 14 7e journée
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Brive - Bordeaux-Bègles : 34 - 24
SIMON PINET - DEUXIÈME LIGNE DE BRIVE POINTÉ DU DOIGT APRÈS SON CARTON À BAYONNE ET ÉCARTÉ LORS
DU NAUFRAGE FACE À TOULON, IL A SU, À L’IMAGE DU GROUPE, SE RELEVER ET LIVRER UNE PRESTATION MAJUSCULE.
L’AUTRE
➠
RÉPONSE
Micro...
Par Jérémy FADAT, envoyé spécial
[email protected]
B
royés par le rouleau toulonn a i s v o i l à d i x j o u r s, l e s
Brivistes se devaient de riposter. Mais parmi eux, un
joueur n’avait pas participé
au naufrage. Simon Pinet,
écarté du groupe une semaine après son
carton reçu à Bayonne pour avoir marché
sur un joueur. Sanction qui lui avait valu
les foudres de Nicolas Godignon, à chaud,
en conférence de presse : « C’est stupide,
ça m’énerve. » Histoire de le piquer. « J’ai
continué le lundi sur le retour à la vidéo car
ce carton nous a fait perdre pied », ajoute
l’entraîneur-manager. Calvaire pour Pinet,
devant ses coéquipiers, sur lequel il n’a
pas souhaité revenir : « Je n’ai pas envie
d’en parler. » De toute façon, lui n’est pas
un grand bavard. « C’est un joueur qui fait
toujours son travail et ne dit jamais rien »,
confirme Arnaud Mela.
Selon ses partenaires, le deuxième ligne est
néanmoins sorti très éprouvé de la séquence. « Je l’ai vu vraiment touché par
cette séance, assure Mignardi. Il s’en voulait énormément. Les coachs l’ont piqué au
vif et ce qui fait les bons joueurs, c’est de
rebondir dans la difficulté. » Même son capitaine, Arnaud Mela, a cherché à le rassurer : « On a parlé et je lui ai dit que la
roue tourne. » L’occasion de le démontrer
s’est présentée plus rapidement que luimême ne l’espérait. À la 20e minute de la
déroute varoise quand Peet Marais, son
concurrent pour accompagner Mela, s’est
fait expulser. « J’y ai pensé de suite, avoue
Simon Pinet. J’étais désolé pour lui et l’équipe
mais le malheur de Peet a fait mon bonheur.
Nous sommes un sport collectif mais il y a
une part d’individualisme dans la concurrence et quand on peut croquer, on est content. » Et d’ajouter : « Je ne m’attendais pas
à rejouer de sitôt. La roue tourne vite en effet… » Justement, le staff a misé sur l’orgueil de l’homme. Une réponse à apporter.
« C’est un peu ça, sourit Godignon. On ne
possède pas pléthore de deuxième ligne
mais on aurait pu inviter Lebas ou mettre
Waqaniburotu dans la cage. Simon était à
l’image du groupe. Bayonne, c’était son
Toulon. Il a réavancé et montré qu’il était
plus qu’un remplaçant. Il a de grandes qualités de sauteur, s’est mis au service de
l’équipe et quand il est discipliné, il peut
être un excellent joueur. »
NICOLAS GODIGNON :
« SIMON A SU RELEVER LE DÉFI »
La copie rendue fut plus que propre.
Convaincante. Fruit d’une préparation
mentale judicieuse, au cœur d’une semaine
durant laquelle il aurait pu se mettre une
pression démesurée. « Je me suis dit que
ce carton à Bayonne était un piège dans lequel je suis tombé, comme les Toulousains,
souffle le joueur. J’ai voulu retenir le positif et faire abstraction des discours que
j’ai pu entendre. Je suis resté dans ma bulle.
BORDEAUX-BÈGLES L’UBB MANQUE DÉCIDEMENT
TROP DE SANG-FROID POUR SE MÊLER AUX MEILLEURS.
LE TALENT NE PEUT PAS TOUT COMPENSER.
DU CALME,
BON SANG !
BORDEAUX-BÈGLES > 15. Guitoune ;
14. Talebula, 13. Le Bourhis, 12. Lacroix
(22. Brousse 52e), 11. Connor ; 10. Beauxis
(21. Lonca 59e), 9. Lesgourgues (20. Serin 59e) ;
7. Guiry, 8. Tuifu’a (19. Clarkin 52e), 6. Madaule
(cap.) ; 5. Jaulhac (18. Be. Botha mt),
4. Ledevedec ; 3. Toetu (23. Gomez Kodela
mt), 2. Maynadier (16. Avei mt),
1. Delboulbès (17. Poirot 52e).
Par Jérôme PRÉVÔT, envoyé spécial
[email protected]
D
urant trois semaines, Bordeaux-Bègles a fait figure
de prétendant au top 6. À Brive, il a brutalement
été ramené à la réalité. Ce revers cinglant a été
sanctionné d’une colère froide par le staff de l’UBB,
les joueurs se sont vus ramenés à leurs insuffisances. Visiblement, cette équipe manque de discipline
et de sang-froid. « Quand on joue à l’extérieur, dans un contexte délicat, il ne faut pas sortir du cadre, on doit respecter le collectif. On
ne doit pas pénaliser ses partenaires avec deux cartons jaunes.
Après, il ne faut pas s’étonner que l’équipe ne puisse pas trouver l’énergie collective pour renverser la vapeur… », a commenté Raphaël
Ibañez, qui n’a pas voulu prononcer de noms. Mais on ne peut pas
ne pas penser aux deux deuxième ligne Adam Jaulhac et Berend
Botha, tous deux expulsés temporairement pour des gestes inconsidérés. Reconnaissons au manageur de l’UBB son sens de la
synthèse. Il n’est pas homme à évoquer des simples faits de jeu
pendant de longues minutes. C’est sans doute ce qui fait la quintessence de sa fonction, trouver des raisons profondes aux résultats de son équipe au-delà des péripéties et des rebonds capricieux du ballon. Ce n’est pas facile et ça peu conduire à des
diagnostics à rebours des idées dominantes.
SEPT CARTONS CETTE SAISON
Julien Ledevedec (à droite), parti à Bordeaux-Bègles, a laissé une place libre en deuxième ligne
à Brive. Son adversaire de samedi, Simon Pinet, peut être son successeur. Photo Orane Cazalbou
Mais j’étais prévenu : les fautes sont faites
pour ne pas être reproduites. » Elles ne
l’ont pas été. Au contraire. Arnaud Mignardi
complimente : « 100 % de ses ballons en
touche, pareil sur les coups d’envoi et omniprésent dans le jeu, il a réalisé un gros
match. » Arnaud Mela poursuit : « Il avait
à cœur de faire une grande prestation et je
savais qu’il répondrait présent. J’ai confiance en lui. Il plaque, se relève, est actif. Il
n’y a pas de soucis avec un joueur comme
ça. » Nicolas Godignon de conclure les
louanges : « Je lui tire mon chapeau car il a
su relever le défi. Il faut qu’il s’exprime,
qu’il se lâche. »
Simon Pinet en a même souri : « Je suis
plus serein pour aborder la vidéo. » Avant
de reprendre son sérieux : « J’espère avoir
montré un visage plus séduisant et j’aime-
rais profiter de l’opportunité pour gagner du
temps de jeu. Si ça peut redistribuer les cartes pour la saison à venir, tant mieux. Mon
statut de remplaçant ou le fait d’être hors
groupe, je l’avais mal vécu l’an dernier. Je ne
me sentais pas trop légitime. Pour ne pas
avoir participé à la montée de Pro D2, j’étais
un peu spectateur du groupe. Je relativise
mieux maintenant et on se sent plus inclus
après un soir comme celui-là. Désormais, je
prends ce qu’on me donne. » Même s’il demeurera un taiseux, autant qu’un travailleur de l’ombre : « Quand on parle, il
faut assumer. Certains ont ce rôle et il y a des
soldats à côté. Moi, ça me va, je préfère les
actes. J’espère d’ailleurs ne pas trop en avoir
dit pour ne pas passer pour un clown. »
Non, Pinet n’a fait marrer personne. Surtout
pas les Girondins. ■
À BRIVE - Samedi 18 h 30 - 11 673 spectateurs.
Arbitre : M. Attalah (Franche-Comté). Note : ★★
Évolution du score : 7-0, 7-7, 10-7, 10-10, 17-10,
24-10 (MT) ; 27-10, 34-10, 34-17, 34-24.
BRIVE : 4E Mignardi (3e), Namy (31e), Masilevu (39e),
Koyamaibole (51e) ; 4T, 2P (21e, 46e) Germain.
Carton jaune : Acosta (63e).
BRODEAUX-BÈGLES : 3E Le Bourhis (7e), Serin (68e)
de pénalité (77e) ; 3T Beauxis (7e), Serin (68e, 77e) ; 1DG
Beauxis (24e).
Cartons jaunes : Jaulhac (1re), Be. Botha (42e).
LES ÉTOILES
★★★ Waqaniburotu, Koyamaibole.
★★ Pinet, Hauman, Mignardi ; Connor.
★ Asieshvili, Acquier, Laranjeira, Namy, Germain ;
Beauxis, Clarkin, Le Bourhis, Serin.
LES BUTEURS Germain : 4T/4, 2P/2.
Beauxis : 1T/1, 1DG/2, Serin : 2T/2.
TEMPS DE JEU :
29 MN ET 47 S
Pénalités concédées
Brive
16 (2+14)
Bordeaux-Bègles 11 (6+5)
Plaquages
Brive
69 (42+27)
Bordeaux-Bègles 94 (60+34)
Passes
Brive 85 (60+25)
Bordeaux-Bègles 118 (63+55
Turnovers concédés
Brive
10 (7+3)
Bordeaux-Bègles
15 (8+7)
Franchissements
Brive
Bordeaux-Bègles
Pour Raphaël Ibañez, ce match perdu à Brive se situait en droite
ligne de celui gagné à La Rochelle où l’UBB avait déjà subi deux
cartons (P. Marais puis Adams), condamnant l’équipe à jouer
à… treize pendant huit minutes en fin de rencontre. « Oui, tout
le monde a applaudi parce qu’en infériorité numérique, nous avons
trouvé les ressources pour renverser le match. Mais le scénario
qui nous a permis de nous imposer à La Rochelle n’allait pas se reproduire toutes les semaines. Sur la durée, on perdra toujours
trop d’énergie, trop de justesse technique. Mais je n’en dirais pas
plus, je ne veux accabler personne publiquement, si je dois le faire,
je le ferai en privé. »
Bordeaux-Bègles a pris sept cartons jaunes (dixième total du
Top 14). Les équipes qui visent le Bouclier comme Toulon,
Clermont, le Racing-Metro et Montpellier n’en ont pas pris plus
que trois. Grenoble en est à quatre et le Stade français à six.
Voilà une statistique qui remet Bordeaux-Bègles à sa place. Le
brio et l’ambition de renverser les montagnes ne font pas tout,
Raphaël Ibañez le sait très bien. Cette équipe si brillante en fin
de match se laisse aller à des moments de panique. Elle n’a pas
la constance implacable des équipes qui visent le dernier carré,
même sur son point fort, la touche elle a montré des signes inquiétants de fébrilité… On croit rêver. Peu d’équipes mettent
autant de vitesse dans leur jeu que l’UBB mais les favoris y mettent moins de précipitation, ça, c’est une certitude. ■
Le match
34 - 24 Les stats
Brive - Bordeaux-Bègles
BRIVE > 15. Germain ; 14. Masilevu,
13. Mignardi, 12. Ma’ilei (21. Swanepoel
e
42 ), 11. Namy (22. Mafi 62e) ; 10. Laranjeira,
9. Péjoine (20. Neveu 11e-14e, 72e) ;
7. Waqaniburotu, 8. Koyamaibole (18. Luafutu
57e), 6. Hauman (19. Hirèche 64e) ; 5. Mela (cap.)
(2. Acquier 65e-74e), 4. Pinet ; 3. P. Barnard
(23. Buys mt), 2. Acquier (16. Acosta 59e),
1. Asieshvili (17. J. Coetzee 59e).
> Deux premières touches volées, essai à la clé
Le match a certainement fini de basculer juste avant la mi-temps. Dans un secteur que Brive a globalement survolé samedi, à savoir la touche. Ainsi, à la
36e minute, le flanker du CABCL, Petrus Hauman, chippait pour la première fois
de la soirée un ballon sur lancer girondin sur la ligne médiane. Dans la foulée,
Thomas Laranjeira trouvait une touche sur les 5 mètres adverses. Et sur le lancer
suivant, deuxième ballon volé par l’alignement corrézien (au total, les sauteurs
corréziens auront contré les Bordelo-Béglais à quatre reprises sur l’ensemble du
match). S’en suivait une longue séquence de jeu devant l’en-but des visiteurs sur
laquelle les hommes de Raphaël Ibañez, sous pression, finissaient par se mettre
à la faute. Épuisés par cette succession de temps de jeu, les coéquipiers
d’Arnaud Mela allaient décider de tenter la pénalité pour souffler et creuser
l’écart… Sauf que le virevoltant Benito Masilevu décidait de la jouer rapidement
à la main et s’en allait marquer en solitaire pour porter le score à 24 à 10. « Il surprit tout le monde,
sourit Nicolas Godignon. L’action avait duré
et l’ntention était de prendre les points.
Vingt-neuf personnes sur le terrain y
étaient prêtes. Mais quand on marque,
c’est toujours une bonne prise d’initiatives. » Reste qu’au-delà de la vista du
Fidjien, c’est aussi - et peut-être surtout - la qualité du contre briviste qui a
fait la différence. J. Fa. ■
5 (5+0)
5 (2+3)
Deux gestes coupables !
Brive n’a pas volé une once de ce
succès. Il l’a forgé grâce à un cavalier
seul de quarante minutes, en gros
de la 20e à la mi-temps, soldé par un
27 à 0. Mais la partie s’est terminée
sur une note paradoxale, un très beau
baroud d’honneur des Girondins qui,
avec cinq minutes de plus, auraient
peut-être pu renverser la vapeur.
Mais la vérité de ce match reste l’influence des deux cartons jaunes subis par Jaulhac (d’entrée de jeu pour
choc sur joueur sans ballon) et par
Berend Botha, sur une « cravate »
(43e). Ils ont facilité la tâche de ces
Brivistes, stimulés par la puissance
de ses troisième ligne Koyamaibole
et Waqaniburotu et, plus surprenant,
et par l’efficacité de leur alignement.
Les Corréziens ont enfilé quatre essais presque facilement avec une
chistera de Laranjeira, une filouterie de Masilevu et des bons finish
de Mignardi et Namy. BordeauxBègles avait été chanceux d’égaliser
à 7 à 7 sur une interception de Le
Bourhis et même de mener sur un
drop-goal de Beauxis. Mais ce n’était
qu’un feu de paille, Brive avait le feu
sacré en lui. L’UBB ne put se battre
que pour un éventuel bonus défensif qui, au final, se déroba. Le CABCL
lui, peut regretter d’avoir laissé échapper le bonus offensif qu’il tint dans
ses mains pendant dix-sept minutes. J. P. ■
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LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Pro D2 Actualité
BOURGOIN SOLIDE À L’EXTÉRIEUR MAIS FRIABLE À DOMICILE, LE CSBJ
VOUDRAIT CONNAÎTRE AU PLUS VITE LE SORT QUE LUI RÉSERVE LA FFR
DANS L’AFFAIRE QUI LE PÉNALISERAIT DE DIX POINTS AU CLASSEMENT.
LE CSBJ
VEUT SAVOIR
Par Francis LARRIBE
[email protected]
«
L
es onze points acquis
après les cinq premiers
matchs témoignent que
nous avons réalisé des
performances plutôt int é re s s a n t e s . » C ’ e s t
Camille Levast, le directeur sportif du
club du Nord-Isère, qui tient ces propos. Et de rajouter : « Intéressantes et
bizarres car nous sommes allés faire des
résultats à l’extérieur et avons eu des
difficultés à Rajon. »
Vrai, sur les trois déplacements, il ramena neuf points en Isère, s’imposant deux
fois et glanant un bonus défensif loin
de ses bases. Où le bât blessât, ce fut à
domicile. Deux matchs, aucune victoire.
Une large défaite et un pauvre match
nul. Des résultats paradoxaux et plus
encore quand l’on regarde l’identité des
adversaires. Bourgoin a su s’imposer à
Armandie (36-33) pour la première fois
de son histoire, dans le fief du SU Agen,
un candidat à la montée directe dans
le Top 14 ! Mais huit jours plus tôt, il
n’avait pas su battre Albi en ouverture
de la saison à Pierre-Rajon, défaite nette
et sans bavure (32-23). Certes, depuis,
on a vu que les Tarnais sont solides et
n’occupent pas la deuxième place de
Pro D2 derrière Pau par hasard. Avec
la deuxième séquence Dax et Aurillac,
le CSBJ va une nouvelle fois souffler le
chaud et le froid. Dans les Landes, le
CSBJ s’impose à Maurice-Boyau
(26-20) mais la semaine suivante, face
à Aurillac à Rajon, il peut s’estimer heureux de s’en tirer avec les deux points
du match nul (23-23). À Massy, son troisième match de la saison à l’extérieur,
le CSBJ mène à dix minutes de la fin,
il s’incline cependant 27 à 25.
VIRTUELLEMENT DERNIER
Au terme de ce parcours chaotique lors
d u p r e m i e r b l o c, l e C S B J p o s s è d e
onze points au classement et pointe à
la neuvième place. Il devrait en compter seize, si l’on veut bien considérer
que contre Aurillac, la victoire lui tendait les bras après vingt minutes d’une
domination sans partage, idem à Massy
sans une passe de l’ouvreur Sébastien
Bouillot interceptée par un adversaire.
Cette analyse, Camille Levast, la partage sans restriction : « Tout cela démontre que l’équipe a du potentiel, qu’elle
peut voyager. Mais je dois me montrer
réaliste. La vérité c’est, qu’à ce jour, nous
avons onze points et pas un de plus. »
En revanche, il se refuse d’entre dans le
jeu des « si ». Il laisse cela aux commentateurs. De fait, si on lui ôte les dix
points de la sanction qui pèse sur sa
tête comme une épée de Damoclès
(sanction prononcée par la DNACG), le
CSBJ est virtuellement dernier, dernier avec un seul point, devancé par
Dax, 5 points et par Massy, 7 points.
Dans ces conditions, on comprend l’impatience des Isérois à connaître le sort
que leur réserve la commission d’appel de la FFR. La direction du club a
été reçue ce jeudi 25 septembre par
l’instance fédérale. Si Camille Levast
ne connaît pas lui-même la teneur de
l’entrevue (le président Manier est en vacances et absent jusqu’au 5 octobre), il
espère que la décision de la FFR ne va
pas tarder à tomber. Il en va non seule-
ment du respect dû à Bourgoin, club
emblématique du rugby français, mais
aussi de l’équité de la compétition. Le
CSBJ, autant que ces rivaux dans la lutte
pour le maintien, a besoin de savoir.
L’affaire n’a duré que trop longtemps. Il
faut qu’elle cesse. L’espoir de Camille
Levast est que la décision de la FFR intervienne avant le début du second bloc.
Avant donc ce dimanche 5 octobre, jour
où le CSBJ affrontera le leader palois. À
Pierre-Rajon où, à ce jour, il n’a pas encore gagné une rencontre. On imagine
la pression qui sera la sienne au coup
d’envoi. ■
Actuellement septièmes
du classement, les partenaires de Jérémy Guillot
ont pris de nombreux
points pris à l’extérieur,
comme ici à Massy
Insuffisant cependant pour
se rassurer car les
Berjalliens n’ont pas le
même rendement à domicile et, surtout, il plane sur
eux la menace d’un retrait
de dix points…
Photo Icon Sport
En bref...
ALBI ROKODURU
QUALIFIÉ POUR MONTAUBAN
Timilaï Rokoduru, premier joueur de
Pro D2 à avoir été suspendu cette saison à cause de la règle du cumul des
cartons (trois cartons jaunes) a purgé
sa peine lors du déplacement des
siens à Narbonne la semaine passée.
Il pourra postuler pour le déplacement
à Montauban, le 4 octobre. En attendant, cette semaine, les joueurs sont
au repos complet, avec un programme
personnalisé à suivre pour garder (ou
retrouver) le rythme. Après un premier
bloc réussi, la deuxième série de
matchs s’annonce capitale pour les
Tarnais, avec trois déplacements
(Montauban, Pau, Aurillac) pour deux
réceptions (Béziers, Tarbes).
AGEN DES RÉJOUISSANCES
ANNULÉES
Lundi dernier, les Agenais étaient invités à une sortie festive sur le bassin
d’Arcachon. C’était avant que les
coéquipiers de Lionel Mazars
n’essuient à Perpignan une défaite qui
a été (très) mal vécue en ce qui concerne le fond et la forme. La journée de
réjouissances de fin de bloc a donc été
purement et simplement annulée. « Une
récompense, ça se mérite », a simplement commenté le directeur du rugby,
Philippe Sella. Après ce week-end
d’interruption de compétition, les Lotet-Garonnais vont devoir absolument
démontrer qu’ils ont retrouvé des vertus
sacrificielles sans lesquelles le rendement du groupe sera insuffisant pour
rivaliser au sein d’un Pro D2 dont les
cadors affichent, eux, un volume en
augmentation.
AURILLAC RATU ET ADRIAANSE
VONT REPRENDRE
Après une semaine de coupure complète et avant de prendre la route de
Dax, les Aurillacois retrouveront leur
centre d’entraînement de Peyrolles ce
lundi matin. À cette occasion, l’ailier
Ropate Ratu retrouvera ses camarades
de jeu. Idem pour le demi de mêlée
Lee Adriaanse qui pourrait bien
reprendre la course après une entorse
à un genou contractée à l’entraînement suite à un choc avec Julien
Maréchal. En revanche, la patience
sera encore de mise pour le talonneur
Nicolas Catanzano ainsi que pour le
pilier droit Patrick McAllistair. Quant
au vice-capitaine et numéro 8,
Mathieu Lescure, une récente fracture
des côtes va le tenir éloigner des terrains pour un bon mois.
BÉZIERS LOKOTUI EST ARRIVÉ
Victorieux à Colomiers (12-0), les
Biterrois ont décroché leur premier succès à l’extérieur depuis le 3 mars 2012
(à Tarbes). En vacances cette semaine,
le groupe a pu savourer son « exploit »
et récupérer physiquement après un
premier bloc de cinq matchs très éprouvant. Ils reprendront l’entraînement
aujourd’hui et verront pour la première
fois Lua Lokotui évoluer à leurs côtés.
L’international tonguien, qui s’était
engagé avec l’ASBH le 14 août dernier
pour une année, a reçu son titre de
séjour mercredi et est désormais arrivé
dans l’Hérault. Marc Baget est lui rentré vendredi du Cers de Capbreton, où il
a passé quatre semaines pour renforcer
son dos encore douloureux suite à une
opération d’une hernie cervicale. Il
bénéficiera de quelques jours de repos
avant de retrouver les terrains en fin de
semaine mais sera trop juste pour
Biarritz.
BIARRITZ MARIE ET CABARRY SUR
LE BILLARD
Certes, la victoire des Biarrots sur les
Tarbais fut étincelante mais elle laissa aussi des traces dans l’effectif
basque. En effet, le deuxième ligne
et capitaine Mathias Marie, sorti dès
la 5e minute, et le pilier Laurent
Cabarry, sorti quinze minutes plus
tard, souffrent tous deux d’une fracture du nez. De fait, les deux joueurs
du pack du BOPB devraient être
absents de quatre à six semaines. Ils
manqueront donc le prochain match
de Biarritz, qui ira défier Béziers au
stade de la Méditerranée le 4 octobre. En l’absence de Marie, nommé
capitaine pour le match contre
Tarbes, c’est le troisième ligne Ueleni
Fono qui reprendra le brassard de
capitaine.
CARCASSONNE BISSUEL FORFAIT
POUR LA RÉCEPTION DE TARBES
Lors du déplacement à Aurillac, l’ex
talonneur du FC Auch-Gers, Luc Bissuel
est sorti en tout début de partie. Le
talonneur carcassonnais souffre d’une
légère entorse à un genou qui le contraint au forfait pour la réception de
Tarbes, samedi soir à Albert-Domec.
Les dirigeants et supporters audois ont
appris que leur ancien flanker Ovidiu
Tonita a signé en faveur d’Aix-enProvence, candidat au Pro D2. Il devait
normalement évoluer à Castanet
(Fédérale 1).
COLOMIERS JOKER EN VUE
Comme annoncé dans ces mêmes
colonnes, l’arrivée d’un deuxième ligne
étranger susceptible de pallier la défection définitive d’Antoine Bourdin au
poste de deuxième ligne se précise.
Mais la démarche est longue, sans parler de l’indispensable feu vert de la
DNACG. En tout état de cause, ledit
joker ne pourrait pas être opérationnel
avant la venue de Montauban le dimanche 12 octobre, date choisie pour le
repas des partenaires. Par ailleurs,
Martin Puech passera en commission
de discipline le mercredi 8 octobre du
fait des propos tenus à l’encontre de
l’arbitre après la défaite face à Béziers.
Une bonne nouvelle toutefois, le possible retour de David Skrela d’ici quinze
jours environ.
DAX L’INFIRMERIE SE VIDE
Romain David, opéré d’un genou ne
reprendra pas encore. Tout comme
Marius Delport, lui aussi se remettant
de son opération à un genou. Matthieu
Bourret n’est toujours pas remis de sa
fracture à un péroné. Charlie Arraté
reste encore en convalescence, comme
Pierre Justes et Maxime Mathy. En
revanche, Fabien Magnan est en phase
de reprise. Tout comme Jacques Naude
qui devrait jouer avec les espoirs. Boris
Béthery, Jérémy Dumont et Yoan
Laousse-Azpiazu pourront postuler pour
la reprise.
MASSY OPÉRATION ÉVITÉE
POUR CHAPLAIN ET IAPTEFF
Les deux recrues Olivier Chaplain, le
troisième ligne centre venue de
Grenoble (31 ans), et Erwan Iapteff, le
pilier d’Oyonnax (26 ans), ne passeront
pas par la salle d’opération. Les examens qu’ils ont pratiqués en fin de
semaine dernière ont confirmé la
bonne voie de leur guérison. Tous les
deux s’étaient blessés à un genou,
Chaplain dès l’entame du championnat
lors du premier match à domicile contre Pau et Iapteff lors du deuxième
contre Perpignan. Compte tenu de la
particularité de leur blessure, les
médecins franciliens avaient pris le
pari de ne pas les opérer immédiatement et attendaient depuis trois semaines de faire ces examens pour prendre
une décision finale. Pari gagné. Du
coup, Iapteff pourra reprendre l’entraînement dans trois semaines. Ce sera
plus long pour Chaplain, qui ne retrouvera pas les terrains avant le début du
mois de décembre.
MONTAUBAN ROMAIN LAUGA
A REJOUÉ
Touché gravement à une cheville lors
de la finale du Jean-Prat face à
Massy, Romain Lauga n’a toujours
pas fait la moindre feuille de match
avec l’USM en Pro D2. Le talonneur
commence à voir le bout du tunnel.
Dimanche dernier, il a effectué son
retour sur les terrains avec l’équipe
espoirs face à Lyon (défaite 13-16).
Pour la réception d’Albi, il pourrait
postuler dans le groupe des vingttrois. Les supporters ont également
apprécié le retour de l’arrière Éric
Tafernaberry qui a également joué
avec les espoirs. Prochainement, il
peut envisager son retour dans le
groupe des pros.
MONT-DE-MARSAN LE DEMI
DE MÊLÉE JULIEN BLANC
À L’ESSAI
Après une semaine de vacances, les
Montois reprennent ce matin le chemin
de l’entraînement pour préparer un bloc
particulièrement relevé qui débutera
par un déplacement à Perpignan, avant
d’affronter Bourgoin et Agen. Ils
devraient enregistrer les retours de
Jean-Baptiste Claverie et Julien
Cabannes ainsi que ceux de Carlos
Muzzio et Adriu Delaï, qui n’ont pas
encore joué en match officiel.
Emmanuel Saubusse, opéré d’une
épaule, sera lui absent jusqu’en janvier,
alors qu’Agustin Ormaechea est pris
par la sélection uruguayenne engagée
dans les barrages pour la Coupe du
monde. Les Landais se retrouvent donc
avec un seul demi de mêlée, Clément
Briscadieu. C’est pourquoi ils ont mis à
l’essai Julien Blanc, comme éventuel
joker médical.
NARBONNE SÉBASTIEN PETIT
DE RETOUR
Après un passage en Fédérale 1 à
Agde où il avait accompagné son
coéquipier le centre Karne Kaufana
mais où, à la différence du centre, il
n’a pas disputé le moindre match, le
pilier gauche Sébastien Petit va
retrouver le RCNM. En effet, le club
audois a fait appel aux services de
l’ex-Montpelliérain pour pallier le
départ de Kisi Pulu qui a préféré
s’engager comme joker médical avec
le Stade toulousain. Autres bonnes
nouvelles, les retours de blessures du
centre Tyrone Smith, remis d’une
blessure à un genou, et de celui de
l’ailier Brendan Hegarty, qui souffrait
d’une épaule. Enfin, l’ouvreur Daniel
Halangahu, qui est actuellement en
Nouvelle-Zélande pour disputer le
NPC, fera son retour à Narbonne à la
mi-octobre.
PAU LA SECTION À L’AMENDE
Joueurs et staff ont observé une
semaine de repos complet. Une trêve
salutaire car le groupe était apparu
fatigué à l’issue du premier bloc. Dès
ce matin, le trio composé Mannix-ReyAucagne remettra les troupes en ordre
de marche, non sans avoir vérifié que
les joueurs n’aient pas fait d’excès.
Une remise au travail rapide afin de
préparer les deux déplacements de
Bourgoin et Narbonne, au cours desquels les Palois tenteront de conserver leur invincibilité. Pendant la trêve
et suite au rapport rédigé par les arbitres à l’issue de Pau - Agen du 7 septembre, Frédéric Manca a écopé d’une
interdiction de banc de touche de quatre semaines, assortie d’une amende
de 3 000 € au club. Autre nouvelle, la
rencontre Pau - Albi - équipes actuellement en tête du classement - qui se
jouera le troisième week-end d’octobre, ne sera pas télévisée.
PERPIGNAN SEMAINE ALLÉGÉE
Après leur succès bonifié sur Agen
(32-16), les Perpignanais ont vécu une
semaine de préparation répartie sur
trois journées (de mardi à jeudi), au
programme quotidien identique. Ils
ont alterné le travail en salle de musculation, les séances de physique et
de rugby, avec les soins. Avant de
bénéficier d’un week-end de trois
jours. À noter : Jean-Baptiste
Genevois a fait son retour à l’entraînement cette semaine et Wandile
Mjekevu a repris la course. Côté infirmerie, Jean-Bernard Pujol (entorse
cheville gauche), Alasdair Strokosch
(cervicales), Benjamin Beaux (genou),
Rinus Bothma (pouce) et Mathieu
Belie (adducteurs) sont eux toujours
indisponibles. Les Catalans retrouveront le chemin de l’entraînement lundi
matin pour préparer la venue de
Mont-de-Marsan à Aimé Giral, dimanche à 15 heures
TARBES UNE SÉANCE
SUPPLÉMENTAIRE
Après le lourd revers à Biarritz le
week-end dernier (52-10), les entraîneurs de Tarbes ont décidé de modifier
le programme des entraînements de
cette semaine sans match. Les joueurs
ont eu droit à une séance supplémentaire de rugby collectif mardi aprèsmidi.
Prochaine journée (6e) 4 et 5 octobre
Béziers - Biarritz
Dax - Aurillac
sam. 17 heures - Eurosport
samedi 18 h 30
Agen - Colomiers
samedi 18 h 30
Massy - Narbonne
samedi 18 h 30
Perpignan - Mont-de-Marsan samedi 18 h 30
Carcassonne - Tarbes
samedi 18 h 30
Montauban - Albi
samedi 18 h 30
Bourgoin - Pau
dimanche 15 heures - Sport +
Classement
1. Pau
2. Albi
3. Perpignan
4. Mont-de-Marsan
5. Biarritz
6. Béziers
7. Bourgoin-Jallieu
8. Aurillac
9. Tarbes
10. Montauban
11. Carcassonne
12. Narbonne
13. Colomiers
14. Agen
15. Dax
16. Massy
Pts
22
17
15
14
13
13
12
12
12
10
10
9
9
8
5
5
J.
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
5
G.
5
4
3
3
3
3
2
2
3
2
2
2
2
1
1
0
N.
0
0
0
0
0
0
2
1
0
0
0
0
0
0
0
1
P. Bon.
0 2
1 1
2 3
2 2
2 1
2 1
1 0
2 2
2 0
3 2
3 2
3 1
3 1
4 4
4 1
4 3
17
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
International Four-Nations
NOUVELLE-ZÉLANDE-ARGENTINE : 34-13 - LES ALL BLACKS SONT SÛRS D’EMPOCHER LE TOURNOI DU SUD.
QU’A-T-ON APPRIS DE NEUF SUR EUX EN 2014 À UN AN DE LA COUPE DU MONDE ?
Résultats & classements
LES QUATRE LEÇONS
Four-Nations
Par Gregor PAUL, correspondant (avec J. P.)
LEÇON NUMÉRO 1 : DE GROSSES RÉSERVES
Les All Blacks ont désormais des réserves à tous les
postes. Avec Aaron Cruden, Dan Carter et Beauden
Barrett, ils ont trois ouvreurs qui peuvent conduire
l’équipe et appliquer le temps de jeu sans que
l’équipe en soit affaiblie. Ils ont aussi trouvé de la
profondeur en numéro 6 avec Jerome Kaino, Liam
Messam et Steven Luatua, mais aussi en première
ligne avec l’émergence de Dane Coles au talonnage et de Joe Moody en pilier gauche.
A LA PLATA - Samedi 22 h 20 - NouvelleZélande bat Argentine 34-13 (20-6). Arbitre :
M. Joubert (Afrique du Sud).
Nouvelle-Zélande : 4E Dagg (11e), Perenara
(24e), Savea (56e), B. Smith (67e) ; 4T, 2P (3e,
8e) Barrett.
Argentine : 1E Agulla (78e) ; 1T Gonzalez
Iglesias ; 2P Sanchez (16e, 35e).
ARGENTINE Tuculet ; Imhoff, M. Bosch (H. Agulla
65e), Hernandez (Gonzalez Iglesias 58e), Montero ;
(o) Sanchez, (m) Cubelli (Landajo 53e) ; Fernandez
Lobbe, Senatore (Baez 58ee), Macome ; Lavanini,
Galarza (Alemanno 62e) ; Herrera (Tetaz 54e), Creevy
(cap.) (Cortese 69e), Ayerza (Noguera Paz 64e).
NOUVELLE-ZELANDE Dagg ; B. Smith, Fekitoa,
C. Smith (Slade 71e), Savea ; (o) Barrett, (m) A. Smith
(Perenara 64e) ; McCaw (cap.) (Cane 64e), Read,
Kaino ; Whitelock, Retallick (Trush 53e) ; O. Francks
(B. Francks 69e), Mealamu (Harris 71e), Crockett
(Moody 1re-12e, 53e).
28
10
Afrique du Sud : 4E Coetzee (13e), De Villiers
(72e, 80e), Lambie (79e) ; 1T (80e), 1DG (70e)
Lambie ; 1P Pollard (44e).
Australie : 1E Ashley-Cooper (26e) ; 1T, 1P (25e)
B. Foley.
LEÇON NUMÉRO 3 : DU BON USAGE D’UN ÉLASTIQUE
Les All Blacks ont passé plus de temps à s’entraîner en mêlée avec une vraie opposition. Ils en ont
été récompensés. Ils ont aussi inauguré de nou- Israel Dagg, Ben Smith et Sam Whitelock peuvent se congratuler. Les All Blacks
veaux exercices de force et d’agilité notamment en empochent une nouvelle fois le trophée des Four-Nations. Photo Icon Sport
se liant avec des élastiques. Ceci afin d’assurer
des poussées plus longues, domaine dans lequel
ils ont compris qu’ils devaient progresser après
Steve Hansen
Daniel Hourcade
avoir souffert l’an passé à Paris.
Ils ont dit
Sélectionneur des All Blacks
Entraîneur des Pumas
Beauden Barrett a contrôlé parfaitement le
match et son jeu au pied fut de qualité. Il
nous a aussi prouvé qu’il pouvait être un bon
buteur. Revenir d’une pauvre performance
comme celle de Napier pour jouer à notre
niveau d’aujourd’hui prouve que nous avons
du caractère. Ce fut aussi un plaisir de voir
la performance de Keven Mealamu et de
Jerome Kaino, de retour du Japon, et qui a
assimilé très vite notre nouveau plan de jeu.
Il est clair que les All Blacks avaient étudié
notre plan de jeu. Ils ont réussi à ralentir nos
sorties de balles et ils nous ont fait subir quatre turnovers qui ont pesé lourd. Ce n’est pas
que notre défense fut mauvaise mais chaque
fois que nous avons lâché des ballons, ils les
ont tout de suite utilisés contre nous. Sur le
plan du jeu en général, nous ne sommes pas
loin, mais ce sont quelques petits gestes qui
font toute la différence entre eux et nous. F. D.
AFRIQUE DU SUD - AUSTRALIE : 28-10 LES SPRINGBOKS ONT CORSÉ L’ADDITION DANS LES DERNIÈRES MINUTES
AVEC DES GROSSES PERFORMANCES DE DE VILLIERS, VERMEULEN MAIS AUSSI DE KURIDRANI.
UN ÉPILOGUE DE FEU
Par Ken BORLAND, correspondant (avec J. P.)
13
34
AU CAP - Samedi 16 h 50 - Afrique du Sud
bat Australie 28-10 (5-10). Arbitre : M. Owens
(Galles) - 44 955 spectateurs.
Les All Blacks sont désormais forts sur les mauls
après touche et ce, même en l’absence de Sam
Whitelock. Ils ont marqué directement et ils ont
beaucoup avancé sur ces phases de jeu. Ils ont aussi mis en place cette curieuse tactique qui consiste
à mettre des trois-quarts dans l’alignement pour
densifier le maul qui suit. Ils ont marqué deux
fois contre l’Australie de la sorte. Mais attention
quand le ballon est perdu, il n’y a plus de défense.
Au-delà de la question des mauls après touche,
la touche par elle-même est devenue d’une efficacité diabolique. Sur leurs lancers, les Blacks
sont à 90 % de réussite, soit mieux que les
Springboks. Non seulement ça mais ils ont aussi
piqué onze ballons à leurs adversaires, plus du
double de l’an passé. Ils sont devenus l’un des
meilleurs alignements du monde. 60 % de leurs
essais viennent de là. ■
Argentine
Nouvelle-Zélande
Afrique du Sud
Australie
LEÇON NUMÉRO 2 : L’ARME DU MAUL APRÈS TOUCHE
LEÇON NUMÉRO 4 : DES SAUTEURS DIABOLIQUES
8e journée (26-27 septembre)
es Springboks ne peuvent plus
gagner les Four-Nations mais
espèrent encore battre les All
Blacks samedi prochain. Contre
les Wallabies, ils ont fait du bon
boulot, leur entraîneur et leur
capitaine nous l’expliquent.
L
enfants et j’y suis parvenu aujourd’hui. je
vous mentirais si je n’étais pas fier d’avoir
marqué à la denrière minute, un essai synonyme de bonus offensif. Ce tournoi ne fut
pas si mauvais pour nous. Nous n’avons pas
été si mauvais à Perth et à Wellington, nous
avons eu juste deux ou trois petits trucs contre nous. Mais nous avons toujours su répondre à ces quelques contrariétés. »
LES SENSATIONS
Jean De Villiers : « Quel bonheur, la façon dont
nous avons réussi à jouer en fin de rencontre m’a totalement ravi. Je pense que cette
partie restera dans les dix meilleurs matchs
auxquels j’ai participé. En plus, j’ai toujours
eu envie d’être sur un terrain avec les deux
LES RÉSERVES
Heyneke Meyer : « Notre banc a été brillant,
les joueurs ont su monter le tempo. Parfois,
je suis critiqué pour prendre trop d’anciens
mais je pense que c’est le bon choix que de
prendre des gars d’expérience sur le banc.
Bakkies Botha, Schalk Burger, Bismarck Du
Plessis ont fait la différence en fin de match. »
LA CONDITION PHYSIQUE
Heyneke Meyer : « J’ai toujours voulu que
mon équipe dispose de la meilleure condition
possible. Même si ce n’est pas très facile à
travailler dans le cadre d’une sélection. Sans
ça, nous n’aurions jamais pu nous envoler
comme ça pour jouer tous les ballons dans
les dix dernières minutes. »
SAMEDI PROCHAIN
Jean De Villiers : « À Wellington, nous n’étions
pas si loin. Cela s’est joué à peu. Si on fait
comme aujourd’hui, garder notre plan de jeu
pendant 60-70 minutes, puis nous lâcher à
la fin, on peut enfin dominer les All Blacks. »■
AFRIQUE DU SUD Le Roux ; Hendricks, Serfontein,
De Villiers (cap.), Habana (Pietersen 27e-38e, mt) ; (o)
Pollard (Lambie 59e), (m) Hougaard (Reinach 77e) ;
Mohoje (Burger 55e), Vermeulen (Botha 62e), Coetzee ;
Matfield, Etzebeth ; J. Du Plessis (Van der Merwe
66e), Strauss (B. Du Plessis 59e), Mtawarira (Nyakane
70e).
AUSTRALIE I. Folau ; Ashley-Cooper, Kuridrani,
Toomua (Beale 55e), Tomane (Horne 67e) ; (o) B. Foley,
(m) Phipps ; Hooper (cap.), McCalman (Higginbotham
59e), Fardy ; Simmons (Horwill mt), Carter ; Kepu
(Alexander 70e), Fainga’a (Hanson 62e), Slipper (Be.
Robinson 66e).
Classement
1. Nouvelle-Zélande, 21 pts; 2. Afrique du
Sud, 15 pts ; 3. Australie, 10 pts;
4. Argentine, 3 pt .
Dernière journée (4 octobre) : Afrique du
Sud - Nouvelle-Zélande ; Argentine Australie.
Angleterre
London Welsh - Gloucester (o)
Leicester (d) - London Irish
Northampton (o) - Bath (d)
Saracens (o) - Sale
Exeter - Harlequins
London Wasps (o) - Newcastle
Pts
18
16
15
14
11
11
10
10
8
7
1
1
J.
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
10-46
19-22
31-24
40-19
36-13
35-18
G.
4
3
3
3
2
2
2
2
2
1
0
0
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
P. Bon.
0 2
1 4
1 3
1 2
2 3
2 3
2 2
2 2
2 0
3 3
4 1
4 1
ITM Cup
7e journée (26-28 septembre)
Tasman - Otago
Canterbury - Southland
Counties - Wellington
Taranaki - Auckland
North Harbour - Canterbury
Classement
Ligue celte
4e journée (26-28 septembre)
Edimbourg - Scarlets
Glasgow (o) - Connacht
Leinster (o) - Cardiff
Munster (d) - Ospreys
Zebre - Ulster (d)
Newport Dragons (o) - Trévise
Classement
1. Ospreys
2. Glasgow
3. Ulster
4. Connacht
5. Leinster
6. Munster
7. Scarlets
8. Newport Dragons
9. Edimbourg
10. Cardiff
11. Zebre
12. Trévise
Pts
18
18
13
12
12
11
10
7
7
5
4
0
J.
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
20-20
39-21
37-23
14-19
13-6
33-15
G.
4
4
2
3
2
2
1
1
1
1
1
0
N.
0
0
1
0
0
0
2
0
1
0
0
0
P. Bon.
0 2
0 2
1 3
1 0
2 4
2 3
1 2
3 3
2 1
3 1
3 0
4 0
NRC
6e journée (27 septembre)
Brisbane City - Queensland Country
29-13
Melbourne (o) - Vikings
34-13
North Harbour - Sydney Rams
34-34
Perth (o) - Sydney
63-21
Exempt : NSW Country
Classement - 1. Melbourne, 30 pts; 2. Brisbane
City, 16 pts; 3. NSW Country, 15 pts; 4. Vikings,
11 pts; 5. Sydney Rams, 11 pts; 6. Perth, 11 pts;
7. North Harbour, 10 pts; 8. Queensland Country,
6 pts; 9. Sydney, 2 pts.
Espagne
3e journée (28 septembre)
Cisneros Madrid (o) - Getxo
29-13
FC Barcelone (d) - El Salvador
17-18
Gernika (o, d) - Santboiana
24-26
Hernani (d) - Pozuelo Madrid
16-17
Santander - Vigo (d)
20-14
Valladolid RAC (o) - Ordizia
32-14
Classement - 1. Cisneros Madrid, 15 pts;
2. Santboiana, 14 pts; 3. El Salvador, 12 pts;
4. Valladolid RAC, 10 pts; 5. Santander, 9 pts;
6. Pozuelo Madrid, 9 pts; 7. Gernika, 7 pts;
8. Ordizia, 5 pts; 9. FC Barcelone, 4 pts; 10. Vigo,
4 pts; 11. Getxo, 4 pts; 12. Hernani, 1 pt.
Coupe d’Europe
4e journée (26-28 septembre)
Classement
1. Saracens
2. Northampton
3. Bath
4. Exeter
5. London Wasps
6. London Irish
7. Gloucester
8. Leicester
9. Harlequins
10. Sale
11. Newcastle
12. London Welsh
Eastern Province - Blue Bulls
13-28
FS Cheetahs - Natal
30-30
Griquas - Steval Pumas
31-27
Lions - Western Province
35-33
Classement - 1. Western Province, 24 pts;
2. Lions, 20 pts; 3. Steval Pumas, 19 pts; 4. Natal,
16 pts; 5. Blue Bulls, 14 pts; 6. FS Cheetahs,
14 pts; 7. Griquas, 11 pts; 8. Eastern Province,
1 pt.
32-24
26-28
55-7
35-22
29-24
1. Taranaki, 32 pts ; 2. Tasman, 32 pts ;
3. Canterbury, 30 pts ; 4. Auckland, 20 pts ;
5 Waikato, 16 pts ; 6. Counties, 14 pts ;
7. Wellington, 2 pt.
Barrages retours
Tbilissi - Rovigo (aller 18-22)
21-24
Calvisano - Bucarest (aller 13-18) 13-10
● Rovigo et Bucarest sont qualifiés pour la
Challenge Cup.
Barrages Mondial 2015
Match aller
Russie
Uruguay
22
21
À KRASNOÏARSK - Samedi 9 heures - Russie
bat Uruguay 22-21 (16-12). Arbitre : M. Clancy
(Irlande).
Russie : 1E G. Tsobiladze (39e) ; 1T, 5P (2e,
23e, 32e, 52e, 68e) Kushnarev. Cartons jaunes : Igretsov (55e), Ostroushko (62e).
Uruguay : 7P Berchesi (4e, 20e, 27e, 37e, 56e,
60e, 64e).
RUSSIE Artemyev ; Babaev, Gerasimov,
Makovetsky, Ostroushko ; (o) Kushnarev, (m)
Yanyushkin ; Garbuzov, Gresev, Temnov ; Kulemin,
Voytov (cap.) ; Pronenko, V. Tsnobiladze,
G. Tsnobiladze. Remplaçants : Korshunov,
Andrev, Ostrikov, Butenko, Gysin, Yagudin,
Simplikevich
URUGUAY Mieres ; Gibernau (Lievas), Prada,
Roman, Etcheverry (De Freitas) ; (o) Berchesi,
(m) A. Ormaechea ; Magno, Nieto, Gaminara ;
Capo Ortega, Vilaseca (Palomeque) ; O. Duran
(Arboleya), Klappenbach (cap.) (Avalo), Corral.
● En ne s’inclinant que d’un point, l’Uruguay
est en position de force avant le match retour dans
quinze jours à Montevideo.
DE L’ÉTÉ BLACK
Currie Cup
5e journée
18
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Ovalie fédérale 1 - 4e journée
Poule 1
Bergerac (d) - Nevers
Lormont - Périgueux
Tulle - Bobigny
Lille - Libourne
Montluçon (o) - Limoges
Classement
1. Nevers
2. Montluçon
3. Limoges
4. Tulle
5. Bergerac
6. Périgueux
7. Bobigny
8. Lille
9. Lormont
10. Libourne
23-30
Remis
21-9
Remis
35-19
Pts
17
14
11
8
7
6
6
6
5
2
J.
4
4
4
4
4
3
4
3
3
3
G.
4
3
2
2
1
1
1
1
1
0
N.
0
0
1
0
0
1
0
1
0
1
P.
0
1
1
2
3
1
3
1
2
2
Bo
1
1
1
0
1
0
1
0
0
0
Bd
0
1
0
0
2
0
1
0
1
0
● Talonnés par Montluçon dimanche dernier,
les Neversois maintiennent leurs adversaires à distance respectable. Et sont d’ailleurs
bien inspirés de le faire, car, à supposer que
le promu bergeracois se soit imposé, les
Bourbonnais se seraient alors emparés des
commandes aux dépens des Bourguignons.
Il n’est rien, ce qui ne diminue pas pour autant
les mérites des riverains du Cher, nets vainqueurs de Limoges. Derrière, Tulle fait une
excellente opération en disposant de Bobigny,
tout en privant les ambassadeurs de la SeineSaint-Denis du bonus défensif. À noter qu’ils
seront quatre à se présenter à la session de
rattrapage du 5 octobre. Nous avons nommé,
Lormont, Périgueux, Lille et Libourne. De quoi
relativiser, provisoirement, l’ordre actuellement imparti par le classement. Ph. A. ■
5 OCTOBRE : Limoges - Bergerac. Non définis : Lormont - Périgueux ; Lille - Libourne.
11-12 OCTOBRE 2014
Libourne - Tulle (sam. 19 h 30)
Lille - Périgueux (sam. 18 heures)
Nevers - Lormont (sam. 19 heures)
Bobigny - Montluçon
FÉDÉRALE 1B
Bergerac (d) - Nevers
18-24
Lormont - Périgueux
Remis
Tulle - Bobigny
34-22
Lille - Libourne
Remis
Montluçon - Limoges (o)
0-38
Classement - 1. Nevers, 19 pts, 4 m;
2. Périgueux, 12 pts, 3 m; 3. Tulle, 12 pts, 4 m;
4. Lormont, 10 pts, 3 m; 5. Limoges, 10 pts, 4 m;
6. Bergerac, 10 pts, 4 m; 7. Bobigny, 9 pts, 4 m;
8. Lille, 1 pt, 3 m; 9. Libourne, 0 pt, 3 m;
10. Montluçon, 0 pt, 4 m.
Bergerac - Nevers
23 - 30
Poule 2
Bourg-en-Br. - Chambéry (d)
16-12
La Voulte-Valence - Pierrelatte-St-Paul-TroisChâ. (d)
18-13
Aubenas-Vals - Romans/Isère (d)
13-9
La Seyne - Chalon/Saône (d)
25-19
Mâcon (o) - Hyères-Carqueiranne
42-9
Classement
Pts J. G. N.
1. Mâcon
17 4 4 0
2. La Seyne
14 4 3 0
3. Bourg-en-Br.
14 4 3 1
4. Romans/Isère
11 4 2 1
5. Aubenas-Vals
9 3 2 0
6. Chambéry
9 4 2 0
7. Hyères-Carqueiranne5 4 1 0
8. La Voulte-Valence 5 4 1 0
9. Chalon/Saône
4 4 0 0
10. Pierrelatte-St-Paul-Trois-Châ. 1
30 1
P.
0
1
0
1
1
2
3
3
4
3
Bo
1
1
0
0
1
0
0
0
0
0
Bd
0
1
0
1
0
1
1
1
4
0
● Le gain du derby au sommet du comité de
Drôme-Ardèche est retombé dans l’escarcelle
des Albenassiens. Néanmoins, quelques semaines seulement après une sortie probante
du côté de Bourg-en-Bresse, l’obtention du
point de bonus défensif plaide en faveur des
riverains de l’Isère. Des Romanais qui n’ont pas
été les seuls à opposer une farouche résistance à leurs hôtes. Il en est ainsi de Chambéry
et de Chalon-sur-Saône. Rangement des cannes à pêche ou pas, Savoyards et Bourguignons
ne reviennent pas bredouille. Même topo pour
le promu drômois, qui en fait voir de toutes les
couleurs aux coalisés de La Voulte et de
Valence. Pour Mâcon en revanche, la marge
bénéficiaire est du genre consistante. HyèresCarqueiranne n’a rien pu faire. Ph. A. ■
Bourg-en-Bresse - Chambéry
À BERGERAC - Samedi 19 heures - Nevers bat Bergerac 30-23
(13-20) Arbitre : M. Chastrusse (Côte d’Argent).
Sont entrés en jeu : 16. Stolz, 17. Neel, 18. Praud, 19. Vitale, 20. Lanne
Petit, 21. Vuillemin, 22. Mazet, 23. Lakepa.
À BOURG-EN-BRESSE - Samedi 18 h 30 - Bourg-en-Bresse bat
Chambéry 16-12 (7-9). Arbitre : M. Obregat (Normandie).
Nevers : 3E Autogavaia (1re), Geldenhuys (23e), Nuxmalo (49e) ;
3T, 3P (9e, 38e, 74e) Duvallet. Carton jaune : Bastide (73e).
Bergerac : 2E Sallaberry (40e), Sisombath (60e) ; 2T, 3P (6e, 15e,
80e) Boudot. Carton blanc : Salaberry (17e). Carton jaune :
Sempey (73e).
LES MEILLEURS À Nevers, Autogavaia, Aurignac, Duvallet ; à Bergerac,
Sempey, Sisombath, Bertin.
Bourg-en-Bresse : 1E Cassin (13e) ; 1T (13e), 3P (45e, 52e, 72e)
Kotze. Cartons jaunes : Witt (21e), Drancourt (37e)
Chambéry : 4P (17e, 22e, 35e, 74e) De Beer.
Cartons jaunes : Klouchi (11e), Souvent (45e).
BERGERAC 15. Eziyar ; 14. Fonvielle, 13. Farmer, 12. Denetre, 11. Marty ;
10. Boudot, 9. Bertin (cap.) ; 7. Casagrande, 8. Borderie, 6. Sempey ;
5. Petrichet, 4. Sallaberry ; 3. Gabelia, 2. Sisombath, 1. Ouali. Sont
entrés en jeu : 16. Pons, 17. Zaabra, 18. Porcar, 19. Broudiscou,
20. Duneufgermain, 21. Battistello, 22. Bargozza, 23. Sigley.
NEVERS 15. Autogavaia ; 14. Chevalier, 13. San Martin, 12. Bosch,
11. Bonvalot ; 10. Duvallet, 9. Nuxmalo ; 7. Wasserman, 8. Geldenhuys,
6. Bastide ; 5. Carpentier, 4. Aurignar (cap.) ; 3. Colati, 2. Bonet, 1. Maury.
● Entrée en matière très difficile pour Bergerac qui encaisse un
essai au bout d’une minute. Bergerac fait le dos rond et revient dans
le match grâce à deux pénalités. Nouvelle offensive de Nevers
qui conclu par un essai. Bergerac revient, avant la mi-temps, par
un essai de Salabery. Mi-temps 13 à 20. En deuxième mi-temps,
Nevers marque un troisième essai par Nuxmalo, transformé.
Bergerac n‘a pas dit son dernier mot et revient au score grâce à un
essai de Sisombath, transformé. Une pénalité de chaque côté emmène le score de 23 à 30. Bergerac gagne chèrement un point de
bonus défensif. Bruno WISNIEWSKI ■
Tulle - Bobigny
21 - 9
À TULLE - Samedi 18 heures - Tulle bat Bobigny 21-9 (10-9).
Arbitre : M. Traineau (Poitou-Charentes).
LES MEILLEURS À Tulle, Moala, Rosolini, Couturier, Papon, Payrat ;
à Bobigy, Kopaliani, Azor, Daguin, Auvergnas.
Tulle : 2E Moala (3e), Lecareux (53e) ; 1T (3e), 3P (26e, 59e, 64e)
Papon. Carton jaune : Lecarneux (28e).
Bobigny : 3P Daguin (6e, 14e, 28e). Cartons jaunes : Lalanne
(56e), Pichot (71e).
● Les inquiétudes sont en partie levées. Tulle a pratiquement retrouvé le rythme qui était le sien à la fin de la saison dernière et, c’est confirmé, son récent échec assez lourd, à Limoges, avait été un simple accident de parcours. Les Corrèziens ont affiché, samedi soir devant
Bobigny, le visage de joueurs conscients de leurs moyens et se sont
comportés avec assez de brio pour rassurer leurs nombreux supporteurs. Face à une équipe visiteuse jouant crânement le jeu, les Tullistes
firent preuve d’un bel esprit de corps et surent produire les accélérations décisives au cours d’une partie disputée sur un rythme soutenu.
Le score évolue constamment avec le jeu vif, nerveux et très collectif
qu’avaient décidé de produire les deux formations. Bobigny encaissa un
essai signé Moala dès la 3e minute. Au repos, rien n’était fait (10-9) mais
les Tullistes ajoutèrent un second essai par Lecareux à l’heure de jeu
remportant ainsi une victoire méritée. Guy DUMOND ■
TULLE 15. Naves ; 14. X. Pouget, 13. Lecareux, 12. Papon, 11. Couturier ;
10. Floréa, 9. Farfart (20. lescure 70e) ; 7. Azoulai, 8. Domingo, 6. Balthazar
(cap.) (19. Lecalvez 16e) ; 5. Payrat, 4. Lafont (18. Demoulin 62e) ;
3. Moala (23. Menabdishvili 46e), 2. C. Pouget (16. Natriashvili 62e),
1. Rosolini (17. Harbut 46e).
BOBIGNY 15. Daguin ; 14 Tixier, 13. Doret, 12. Gomez-Lopez, 11. Rivier ;
10. Navarro, 9 Rubio (21. Pichot 49e) ; 7. Arabat, 8. Colleaux, 6. Auvergnas
(cap.) ; 5. Smidt (19. Azor 2e), 4. Blot (18. Jourson 75e) ; 3. Marcotte
(23. Ferrer 72e), 2. Lalanne, 1. Kopaliani (17 Favoino 72e).
Montluçon - Limoges
35 - 19
À MONTLUÇON - Dimanche 15 heures - Montluçon bat Limoges
35-19 (23-9). Arbitre : M. Chérèques (Alpes).
Montluçon : 4E Ioannides, Fontaine, Gigauri (14e, 29e, 42e, 77e) ;
2T (15e, 30e), 4P (25e, 37e, 40e, 43) Kvirikashvili.
Limoges : 1E Durcan (54e) ; 1T, 4P (13e, 23e, 34e, 59e) Fenner.
MONTLUÇON 15. Baldy ; 14. Gigauri, 13. Perrin, 12. Williams, 11. Ioannides
(22. Cazot 64e) ; 10. Kvirikashvili (21. Pszonak 54e), 9. Larroque (20.
Bouhraoua 79e) ; 7. Fontaine (cap.), 8. Cabreton, 6. Lansade (19. Berot
78e) ; 5. Lombard, 4. Michaux (18. Cabantous 59e) ; 3. Alvès (23. Moreno
48e), 2. Ramone (17. Arbona 20e-41e, 17. Arbona 58e), 1. Modebadze
(16. Blanc 77e).
LIMOGES 15. Fenner ; 14. Urjukashvili (20. Atayi 50e), 13. Gervais (cap.),
12. Dubois, 11. Moulinjeune ; 10. Durcan, 9. Leite ; 7. Samba, 8. Fabregue,
6. Chaouch (19. Brachet 72e) ; 5. Samisoni, 4. Chabrier (18. Cros 48e) ; 3.
Martins (17. Petin 48e), 2.Viozelange, 1.Kazalikashvili (23. Seuteni 48e).
LES MEILLEURS À Montluçon, Larroque, Ioannides, Fontaine,
Kvirikashvili, Gigauri ; à Limoges, Moulinjeune, Samisoni, Fenner,
Durcan, Fabregue.
● Joli coup pour le Montluçon Rugby qui marque encore un peu plus
sa force en battant largement une très belle équipe de Limoges 35 à
19. L’addition a été salée dès la première mi-temps pour les Limogeois
qui ont encaissé deux essais de la part des Montluçonnais, structurés
et offensifs. L’USA n’a pas trouvé la faille malgré quelques belles tentatives, toutes avortées par trop de précipitation. Résultat, à la mitemps, Montluçon assure déjà son bonus offensif. La deuxième période a été plus tendue entre les joueurs et plus brouillon pour le
MR… surtout les 15 premières minutes malgré un bel essai dès la
43e. Trop de confiance sans doute. Les remplaçants ont mis du temps
à se mettre en place. Limoge tente sa chance, mais Montluçon se reprend. Et c’est le coup de grâce. Splendide coup de pied transversal
de Baldy vers Gigauri, essai à la 76e. Éva SIMMONOT ■
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5 OCTOBRE : Pierelatte - Aubenas-Vals
11 - 12 OCTOBRE 2014
Bourg-en-Bresse - La Seyne (sam. 18 h 30)
Romans-sur-Isère - La Voulte-Valence (sam.18 h 30)
Chalon-sur-Saône - Aubenas-Vals
Hyères-Carqueiranne - Chambéry
Pierrelatte-St-Paul-Trois-Châteaux - Mâcon
FÉDÉRALE 1B
Bourg-en-Bresse - Chambéry (o)
3-24
La Voulte-Valence (d) - Pierrelatte-St-Paul. 14-16
Aubenas-Vals (o) - Romans-sur-Isère
31-6
La Seyne - Chalon-sur-Saône
31-10
Mâcon - Hyères-Carqueiranne (o)
17-31
Classement - 1. La Seyne, 16 pts, 4 m;
2. Chambéry, 15 pts, 4 m; 3. Aubenas-Vals,
14 pts, 3 m; 4. Pierrelatte-St-Paul-Trois-Châ.,
10 pts, 3 m; 5. Hyères-Carqueiranne, 9 pts, 4 m;
6. Romans-sur-Isère, 8 pts, 4 m; 7. La VoulteValence, 6 pts, 4 m; 8. Mâcon, 5 pts, 4 m;
9. Chalon-sur-Saône, 5 pts, 4 m; 10. Bourg-en-Br.,
2 pts, 4 m.
BOURG-EN-BRESSE 15. Frénet (22. Munoz 76e) ; 14. Dingley,
13. Cassin, 12. Perret, 11. Cailleaud ; 10. Kotze, 9. Le Bourhis (20. Maiquez
50e) ; 7. J. Mondoulet, 8. Witt, 6. Buatier ; 5. L. Mondoulet ; 4. Garnier
(18. Tokotuu 52e) ; 3. Harmse (17. Acosta 60e), 2. Deliège (16. Franklin
17e), 1. Drancourt (23. Hutchinson 70e).
CHAMBÉRY 15. Klouchi ; 14. Pongi, 13. Mangione, 12. Silago,
11. Gauci ; 10. De Beer, 9. Colliat ; 7. Blanc Mappaz, 8. Vicente, 6. Rey
Gorrez ; 5. Venter, 4. Souvent ; 3. J. Garcia (23. Kartvelishvili 40e),
2. Q. Garcia (16. Kutil 40e), 1. Jacquet (17. Caldaroni 40e).
16 - 12
LES MEILLEURS À Bourg-en-Bresse, Kotze, Harmse, Buatier ; à
Chambéry, Debier, Venter.
● Soir de premières, ce samedi, pour l’USB : premier match avec
l’ancien Berjallien Laurent Mignot aux commandes ; première victoire à domicile ; premier essai de la saison. À l’évidence, les Violets
ont retrouvé du dynamisme et de l’envie. Il le fallait pour mettre à
la raison une coriace équipe de Chambéry. Dans une entame en
leur faveur, les locaux inscrivaient donc un essai par Cassin. Mais
ils rataient plusieurs occasions. Les Savoyards profitaient de deux
supériorités numériques pour prendre les rênes et virer en tête à
la pause. En deuxième période, les Burgiens contrôlaient, avec une
mêlée dominatrice. Mais ils ne distançaient pas les Chambériens,
toujours à l’affût en fin de rencontre. Philippe SEVY ■
La Voulte-Valence - Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux
À VALENCE - Samedi 19 heures - La Voulte-Valence bat
Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux 18-13 (15-7). Arbitre :
M. Rozier (Auvergne).
La Voulte-Valence : 2E Oliver (6e), Alcalde (9e) ; 1T (9e), 2P (28e,
47e) Bard. Cartons jaunes : Rolland (13e), Manta (40e).
Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux : 1E Duchaud (40e+1) ;
1T, 1P (80e+3), 1DG Gomez (45e). Cartons jaunes : Zanini (13e),
Séville (31e).
LA VOULTE-VALENCE 15. Allègre ; 14. Rolland, 13. Tamghart (16. Laronce
55e), 12. Labbi, 11. Bard ; 10. Vilaret (21. Onutu 77e), 9. Alcalde (cap.)
(20. Camberabero 65e) ; 7. Pierson (22. Soulerin 65e), 8. Nouhaillaguet,
6. Manta ; 5. Tiatia, 4. Passaportis (17. Brielle 65e) ; 3. Oliver (19. Gouagout
52e), 2. Asensi (23. Balanchivadze 52e), 1. Balan (18. Crozat 52e).
PIERRELATTE-SAINT-PAUL-TROIS-CHÂTEAUX 15. Séville (21. Surel,
18 - 13
73e) ; 14. Timotéo, 13. Tormo, 12. Mendès-Tavarès, 11. Bonin
(22. Waldberger 65e) ; 10. Gomez, 9. Chabanne (20. Arnaud 52e) ;
7. Barrera, 8. Pourret (19. Hentschel 70e), 6. Duchaud ; 5. Mutel,
4. Flouret ; 3. Gelantia (23. Verlynde 70e), 2. Zanini (cap.) (16. Bives
65e), 1. Lafuye (17. Guischet 65e).
LES MEILLEURS À La Voulte-Valence, Manta, Passaportis, Labbi ;
à Pierrelatte-Saint-Paul-Trois-Châteaux, Zanini, Duchaud, Séville.
● Au terme d’une semaine agitée marquée par l’éviction de son
coach, Éric Tissot, auquel Jharay Russell, jusqu’alors team manager à
Montpellier, a succédé, La Voulte-Valence a vaincu, petitement, sans
convaincre ni lever les doutes qui l’entourent. En dépit d’une entame
de feu (deux essais inscrits lors des dix premières minutes), le ROC a
dû batailler ferme pour se défaire d’une formation tricastine ayant
fait l’essentiel du jeu en deuxième période, arrachant à l’ultime seconde un point de bonus amplement mérité. Michel ROUX ■
Aubenas-Vals - Romans-sur-Isère
13 - 9
À AUBENAS - Dimanche 15 heures - Aubenas bat Romans-surIsère 13-9 (5-6). Arbitre : M. Rouquie (Midi-Pyrénées).
Soqueta (18. Barneron 60e), 4. Quarrie ; 3. Iraizoz (23. Bartschi 26e),
2. Testa, 1. Iosseliani (17. Scapattici 45e).
Aubenas-Vals : 2E Rolland (30e, 53e) ; 1P Alavarez (45e). Carton
jaune : Merabet (2e).
Romans-sur-Isère : 3P Lacour (3e, 39e, 66e). Cartons blancs : Testa
(20e), Lacour (72e). Cartons jaunes : Quarrie (19e), Testa (45e).
LES MEILLEURS À Aubenas-Vals, Pleindoux, Dorey, Braille, Taverna,
Rolland, Verot ; à Romans-sur-Isère, Souquet, Quiniou, Verschelden.
AUBENAS-VALS 15. Andreu ; 14. Wemama, 13. Verot, 12. AtamnaMonnet, 11. Rolland (22. Bekkal 54e) ; 10. Alvarez (21. Bourlon 70e),
9. Helmer (20. Durif 62e) ; 7. Braille (19. Saussaut 66e), 8. Marut,
6. Pleindoux ; 5.Taverna (cap.), 4. Mynhardt (18. Mejean 60e) ;
3. Merabet (23. Curie 56e), 2. Dorey (17. Suarez 66e), 1. Guarese
(16. Giacoletto 54e).
ROMANS-SUR-ISÈRE 15. B. Servien (22. Dupont 58e) ; 14. Terchi,
13. Barnay, 12. Lotito, 11. Daunivucu ; 10. Lacour, 9. T. Servien
(20. Quiniou 54e) ; 7. Bezert (cap.), 8. Souquet, 6. Verschelden ; 5.
● En dépit d’un score serré en apparence, Aubenas-Vals s’est imposé logiquement contre Roman-sur-Isère et les Ardéchois peuvent
même regretter de n’avoir inscrit le bonus offensif sur la fin du
match. Pourtant, la fébrilité était dans le camp d’Aubenas en première période, mais le travail de sape allait payer. Au sortir des
vestiaires, les Romanais en étaient réduits à simuler… Stratégie ?
Toujours est-il que les mêlées non disputées donnaient pour l’occasion de bonnes rampes de lancement aux lignes arrières romanaises très véloces… En fin de match, Aubenas-Vals eu plusieurs fois
l’occasion de tuer le match. En vain. Olivier ARDEFF ■
La Seyne-sur-Mer - Chalon-sur-Saône
25 - 19
À LA SEYNE-SUR-MER - Dimanche 15 heures - La Seyne-surMer bat Chalon-sur-Saône 25-19 (9-9). Arbitre : M. Bouzac
(Alpes).
CHALON-SUR-SAÔNE 15. Jeuvrey ; 14. Lebeault, 13. Renaud
(22. Siuvala 62e), 12. Grimaud, 11. Marot (21. Martin 62e) ; 10. Paquelet
(20. Lopez 41e), 9. Achabar (cap.) ; 7. Colas (19. Bayle 50e), 8. Dhuin
(18. Damevin 60e), 6. Takaï ; 5. Naude, 4. Genevois ; 3. Hourie (23. Latu
60e), 2. Tokafa (16. Juillet 50e), 1. Martin (17. Batiliana 47e).
La Seyne-sur-Mer : 1E de pénalité (55e) ; 1T, 6P (3e, 9e, 38e, 46e,
69e, 72e) Arniaud. Carton blanc : Mouchel (17e). Carton rouge :
Sénac (23e).
Chalon-sur-Saône : 1E Achabar (65e) ; 1T Jeuvrey ; 4P Paquelet
(6e, 18e, 36e), Jeuvrey (50e). Cartons jaunes : Tokafa (26e),
Batiliana (70e). Carton rouge : Genevois (23e).
LA SEYNE-SUR-MER 15. Falconetti ; 14. Mouchel (21. Lacroix 56e),
13. Pouilles, 12. Viard (20. Medina 65e), 11. Horb ; 10. Arniaud,
9. Delmonte (22. Drilhon 70e) ; 7. Sénac, 8. Capdeillayre (cap.),
6. Ormea (19. Bidard 65e) ; 5. Archimbeau (18. Doukbi 54e), 4. Charlier ;
3. Ramel (23. Kervarec 45e), 2. Carrat (16. Feldis 65e), 1. Calais
(17. Bodéré 54e).
LES MEILLEURS À La Seyne-sur-Mer, Capdeillayre, Falconetti,
Charlier, Kervarec ; à Chalon-sur-Saône, Naude, Achabar, Grimaud.
● Les Bourguignons ont poussé les Seynois dans leur retranchement
pour conserver leur place dans le haut du tableau. Le match a donné lieu
à une course-poursuite jusqu’au coup de sifflet final qui a tenu le public
en haleine. C’est d’ailleurs le coaching varois qui va faire la différence dans
le dernier quart d’heure même si, globalement, les coéquipiers d’un
Julien Capdeillayre omniprésent ont maîtrisé les débats, notamment lors
du second acte nettement plus enthousiasmant que le premier a rangé
aux rayons des oubliettes… Sébastien BOTTASSO ■
Mâcon - Hyères-Carqueiranne-La Crau
À MÂCON - Dimanche 15 heures - Mâcon bat HyèresCarqueiranne-La Crau 42-9 (16-6). Arbitre : M. Ramos
(Languedoc).
Mâcon : 5E Debrach (7e, 68e), Solana (42e, 58e), Kavidze
(78e) ; 4T (7e, 58e, 68e, 78e), 3P (10e, 24e, 29e) Fourie.
Hyères-Carqueiranne-La Crau : 3P Le Guevel (3e, 5e), Bey
Gamonet (50e). Carton blanc : Cazes (37e).
MÂCON 15. Solana (21. Cachet 72e) ; 14. Brunel, Santallier,
13. Mathuriau, 12. Baleinadogo (22. Perkins 65e), 11. Traini ; 10.
Fourie, 9. Debrach Campeggia ; 7. Nowicki, 8. Aguilar (cap.), 6.
Fono ; 5. Charlon (19.Devarenne 65e), 4. Birembaut (18. Salellas
65e) ; 3. Ceccarelli (23. Facundo 54e), 2. Verri (17. Blanchard 60e),
1. Popescu (16. Kavidze 54e).
HYÈRES-CARQUEIRANNE-LA CRAU 15. Oderda ; 14. Staub,
13. Haouari (cap.), 12. Human (22. Sililo 48e), 11. Quinon ; 10. Latapie,
42 - 9
9. Le Guevel (21. Bey Gamonet mt) ; 7. Plantade, 8. Ameur (20. Le Corvec
67e), 6. Poquet (38e-48e) ; 5 Van Jaarsveld (18. Seguin 18e), 4.
Jones ; 3. Ali Minhadji (17. Schonenberger 54e), 2. Belkania (16.
Fouque 40e), 1.Cazes (23. Gaskin 38e- 54e).
LES MEILLEURS À Mâcon, Debrach, Solana, Kavidze, Fourie,
Nowicki, Aguilar ; à Hyères-Carqueiranne-La Crau, Haouari, Jones.
● Mâcon n’aura douté que six minutes, avant de déployer un jeu aéré et efficace pendant trente minutes, dont un essai de Debrach.
Ensuite, Mâcon marquera le pas sur ses temps forts face à un adversaire qui brouillera les cartes efficacement. À la reprise, Solana
marque un second essai. C’est alors que lors les visiteurs multiplient les temps de jeu stériles. Aussi, vers l’heure de jeu, l’ASM reprend les choses en main pour s’octroyer trois beaux essais. Elle
conserve son invincibilité et sa place de leader, en marquant son
premier point de bonus. Jean-Luc FERRET ■
Ovalie Fédérale 1 - 4e journée 19
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Poule 3
Vannes - Rodez
Castanet - St-Jean-de-Luz (d)
Cognac - St-Sulpice/Lèze
Langon - Soyaux-Angoulême
Tyrosse (o) - Saint-Nazaire
Classement
Pts
1. Vannes
14
2. Castanet
13
3. Rodez
12
4. Tyrosse
11
5. Langon
10
6. Saint-Nazaire
9
7. St-Jean-de-Luz
9
8. Soyaux-Angoulême 7
9. Cognac
5
10. St-Sulpice/Lèze
1
23-11
22-17
31-13
10-10
42-19
J.
4
4
4
4
4
4
4
4
4
4
G.
3
3
3
2
2
2
2
1
1
0
N.
0
0
0
0
1
0
0
1
0
0
P.
1
1
1
2
1
2
2
2
3
4
Bo
1
1
0
1
0
1
0
0
0
0
Bd
1
0
0
2
0
0
1
1
1
1
● Les actions charentaises sont à la hausse
en cette fin de mois. Outre Soyaux-Angoulême,
le champion de France de Fédérale 2, qui ramène deux points précieux de son périple
dans les Graves, on note le net succès obtenu par Cognac dans le tout premier quitte ou
double à huit points de la saison. Saint-Sulpicesur-Lèze va devoir réagir au mieux et au plus
vite car le convoi s’éloigne, inexorablement.
Comme envisagé dans ces mêmes colonnes,
Saint-Jean-de-Luz n’a pas été un hôte de tout
repos pour les Castanéens. Deux formations
ont eu du mal à s’exporter. Rodez, qui échoue
à cinq longueurs du bonus défensif, et, surtout,
Saint-Nazaire, dont le puissant édifice s’est
disloqué dans le Marensin. Hier, l’US tyrossaise
est redevenue ce qu’elle était au printemps dernier, à savoir une candidate on ne peut plus
sérieuse à la consécration suprême. Ph. A. ■
PROCHAINE JOURNÉE (12 octobre)
Rodez - Cognac
Saint-Nazaire - Castanet
Soyaux-Angoulême - Vannes
St-Jean-de-Luz - Langon
St-Sulpice-sur-Lèze - Tyrosse
FÉDÉRALE 1B
Vannes - Rodez
25-14
Castanet (o) - St-Jean-de-Luz
35-10
Cognac (o) - St-Sulpice/Lèze
32-6
Langon - Soyaux-Angoulême
29-13
Tyrosse - Saint-Nazaire
20-10
Classement - 1. Castanet, 19 pts, 4 m; 2.
Tyrosse, 14 pts, 4 m; 3. Langon, 12 pts, 4 m; 4.
St-Jean-de-Luz, 11 pts, 4 m; 5. St-Sulpice/Lèze, 9
pts, 4 m; 6. Vannes, 8 pts, 4 m; 7. Cognac, 7 pts,
4 m; 8. Saint-Nazaire, 5 pts, 4 m; 9. SoyauxAngoulême, 5 pts, 4 m; 10. Rodez, 5 pts, 4 m.
Vannes - Rodez
À VANNES - Samedi 19 h 30 - Vannes bat Rodez 23-11 (10-6).
Arbitre : M. Lavit (Provence).
Vannes : 2E Payen (11e), Burgaud (68e) ; 2T Bouthier (11e),
Olivier (68e) ; 3P Bouthier (17e), Oliver (55e, 72e). Carton jaune :
Grobler (60e).
Rodez : 1E Bajja (50e) ; 2P Aiuta (23e, 30e).
VANNES 15. Platon ; 14. Pic (22. Omondi 44 e), 13. Paagalua,
12. Burgaud (20. Mistura 74e), 11. Duplenne ; 10. Bouthier (21. Oliver
44e), 9. Payen (cap.) ; 7. De Bruin (16. Loubéry 62e), 8. Stoltz (17. Clarac
80e+2), 6. Bourdrel ; 5. Lagioiosa (18. Brazier 64e), 4. Delangle ;
3. Pacheco, 2. Grobler, 1. Phélipponneau.
RODEZ 15. Favre-Trosson ; 14. Garcia (22. Miquel 65e), 13. Pallares,
12. Bertrand, 11. Pratmarty ; 10. Aiuta (21. Pisano 75e), 9. Molinié
(20. De Barros 55e) ; 7. Pages, 8. Roca, 6. Alazard (19. Martin 62e) ;
5. Magnes (18. Bajja 45e), 4. Aurejac (cap) ; 3. Vorster (23. Burtila
Castanet - Saint-Jean-de-Luz
À CASTANET-TOLOSAN - Dimanche 15 heures - Castanet bat
Saint-Jean-de-Luz 22-17 (10-7) -Arbitre : M. De Lisle (Lyonnais).
Castanet : 3E Trassoudaine (19e), San Vicente (54e), Villetorte
(70e) ; 2T Vernetti (19e), Ducousso (54e) ; 1P Vernetti (39e). Cartons
blansc : Vernetti (47e), Moeakiola (50e). Cartons jaune : De Freitras
(64e), Brody (66e).
Saint-Jean-de-Luz : 2E Juanicotena (23e), Etcheverrigaray (71e) ;
2T, 1P (65e) Borthaire. Cartons blancs : Elissalde (38e), Nérocan
(50e). Carton jaune : Niquet (78e).
CASTANET 15. Vernetti ; 14. Villetorte, 13. Pages (21. Cortes 77e),
12. San Vicente, 11. Martin (22. Edmond-Samuel 66e) ; 10. Ducousso,
9. Sentenac (20. Peres 48e) ; 7. Vergnaud (19. Brody 59e), 8. Cazabat
(17. Susigan 57e), 6. D’Aram de Valada (cap.) ; 5. Bageac, 4. Pautou ;
3. Belhaouari (23. Moeakiola mt), 2. Trassoudaine (18. De Freitras 57e),
1. Tarroque (16. Turini 57e).
Cognac - Saint-Sulpice-sur-Lèze
23 - 11
45 ), 2. Larrieu, 1. Martinet.
e
LES MEILLEURS À Vannes, Pacheco, Delangle, De Bruibn, Burgaud ;
à Rodez, Larrieu, Roca, Pallares.
● Vannes a été exact à son rendez-vous samedi soir, dans ce match
au sommet face à Rodez. Les Vannetais ont globalement maîtrisé une
première période mettant souvent Rodez sur le reculoir. Le RC Vannes
menait donc de facto logiquement au score (10-6) au bénéfice d’un
essai du futé capitaine Payen (11e). En seconde période les Ruthénois
mirent davantage de pression dans le jeu, obligeant alors les
Vannetais à dresser les barbelés. L’essai de Bajja (50e) ponctua un
temps fort visiteurs avec une prise d’avantage au score (11-10).
Prise de courte durée, puisque la réponse vannetaise vint sur une grosse
séquence terminée par une pénalité de Oliver (52e) 13 à 11. L’essai
de Burgaud (68e) et la pénalité d’Oliver dans le temps additionnel achevèrent l’œuvre vannetaise. Didier LE PALLEC ■
22 - 17
SAINT-JEAN-DE-LUZ 15. Borthaire ; 14. Castet, 13. Ibarburu (21. Iturriria
49e), 12. Niquet, 11. Etcheverrigaray ; 10. Irazoqui, 9. Bordagaray ;
7. Juanicotena, 8. Elissalde, 6. Sohet (19. Deliart 49e) ; 5. Elgoyhen (cap.),
4. Goya (18. Swanepoel 62e) ; 3. Albistur (23. Dupont 49e) 2. Edwards
(16. Didillon 62e) 1. Tescher (17. Nérocan 49e).
Poule 4
Aix-en-Pro. (o) - Lannemezan
Blagnac (o) - Oloron
Agde (o) - Graulhet
Bagnères-de-Bigo. - Valence-d'Agen
Mauléon - Auch
Classement
1. Bagnères-de-Bigo.
2. Auch
3. Blagnac
4. Aix-en-Pro.
5. Agde
6. Oloron
7. Lannemezan
8. Valence-d'Agen
9. Mauléon
10. Graulhet
Pts
14
14
12
12
10
8
8
4
3
2
J.
4
4
4
3
3
4
4
4
4
4
G.
3
3
2
2
2
1
2
1
0
0
N.
0
1
1
1
0
1
0
0
1
1
35-10
36-7
32-3
32-12
13-30
P.
1
0
1
0
1
2
2
3
3
3
Bo
1
0
1
2
1
1
0
0
0
0
Bd
1
0
1
0
1
1
0
0
1
0
● La situation se complique pour Graulhet
et Mauléon. Les Tarnais ont explosé sur le littoral héraultais tandis que les Basques n’ont
pas tenu la distance lors de la venue de la
grosse cylindrée auscitaine. Pour Lannemezan,
la pilule est également assez amère mais le
premier bloc a été tellement bien négocié
face aux concuurents directs que le revers essuyé près du Cours Mirabeau ne devrait pas
avoir de conséquences néfastes. On soulignera par ailleurs le fait que Bagnères-deBigorre a fait payer la note à l’Avenir valencien. Des Tarn-et-Garonnais qui, plus encore
qu’Oloron-Sainte-Marie, vont devoir « se refaire la cerise » (comme disait Pierre
Albaladejo naguère) pour postuler à un rang
de classement plus conforme à leur potentiel. Ph. A. ■
Aix-en-Provence - Lannemezan
À AIX-EN-PROVENCE - Samedi 17 h 30 - Aix-en-Provence bat
Lannemezan 35-10 (13-0). Arbitre : M. Carrillo (Ile-de-France).
Aix-en-Provence : 4E Guillaume (4e), Poujol (42e), Clément (63e),
N’Diaye (74e) ; 3T (4e, 63e, 74e), 3P (8e, 29e, 61e) Bouillon. Cartons
jaunes : Cossia (60e), Tabualevu (80e). Carton rouge : N’Diaye (78e).
Lannemezan : 1E Dasque (66e) ; 1T, 1P (44e) Dasque. Carton
blanc : Echerbault (40e). Carton jaune : Cieutat (60e). Carton
rouge : Gabarre (78e).
AIX-EN-PROVENCE 15. Levy (20. Noutary 56e) ; 14. Labarthe, 13. Jacquet
(cap.) (21. Vakacegu 48e), 12. Uys, 11. Poujol ; 10. Bouillon, 9. Clément
(22. Tabualevu 67e) ; Driollet (19. Barriol 55e), 8. Havea, 6. Guillaume ;
5. Navickas, 4. Potente ; 3. Pataraia (23. Cossia 55e), 2. Colliat (16. Bisciglia
mt), 1. Zakashvili (17. N’Diaye 55e).
LANNEMEZAN 15. Dasque ; 14. Cazenave, 13. Lacrampe, 12. Duhen,
11. Laran (22. Quintana mt) ; 10. Dubarry, 9. Arne (21. Cieutat 54e) ;
LES MEILLEURS À Castanet, Trassoudaine, Pages, Villetorte, D’Aram
de Valada, Tarroque ; à Saint-Jean-de-Luz, Borthaire, Elgoyhen, Elissalde,
Irazoqui, Edwards.
Blagnac : 5E Céolin (3e), Sourrouille (25e, 41e, 61e), Charrueau
(80e) ; 4T Vernezoul (3e, 25e, 41e), Fuertès (62e) ; 1P Vernezoul
(47e). Carton blanc : Bouras (39e). Carton jaune : Sourrouille (77e).
Oloron : 1E de pénalité (40e) ; 1T Sere-Peyrigain. Carton blanc :
Lacave (58e). Cartons jaunes : Beaudoin (22e), Tauzin (47e), Fourtine
(77e). Carton rouge : Fruean (77e).
● Chaque fois que Castanet prenait l’avantage, les visiteurs recollaient immédiatement, laissant une fin de match très indécise. La victoire d’un côté, le point de bonus de l’autre, c’est le reflet exact de la
physionomie des débats. Le seul bémol est la pluie de cartons - pas
toujours justifiés - ne permettant pas aux acteurs de se livrer pleinement.
Le tournant se situe à la 70e minute, avec l’essai de Villetorte sur un ballon récupéré par le pack dans ses propres 22 m. Daniel DROUET ■
BLAGNAC 15. Breton; 14. Charrueau, 13. Lassalle, 12. Sourrouille,
11. Céolin ; 10. Fuertès (22. Durand 65e), 9. Vernezoul (21. Morisson 60e) ;
7. Lane (cap.) (19. Meurin 51e), 8. Vachon, 6. Jouve (20. Cabot 51e) ;
5. Pradel (18. Cazabat 60e), 4. Sirbe ; 3. Punch (23. Nuetsa-Fotso 52e),
2. Sentous (17. Piffero 48e), 1. Bouras (16. Martin 61e).
OLORON 15. Fourtine ; 14. Fruean, 13. Dies (22. Chantereau 54e),
12. Pouyenne, 11. Duboscq (21. Picabea 62e) ; 10. Séré-Peyrigain, 9. Bugat
31 - 13
FÉDÉRALE 1B
Aix-en-Pro. - Lannemezan (d)
18-13
Blagnac (o) - Oloron
41-17
Agde - Graulhet (d)
15-10
Bagnères-de-Bigo. (o) - Valence-d'Agen 31-11
Mauléon - Auch (o)
15-47
Classement - 1. Blagnac, 18 pts, 4 m; 2. Auch,
17 pts, 4 m; 3. Bagnères-de-Bigo., 15 pts, 4 m;
4. Aix-en-Pro., 13 pts, 3 m; 5. Agde, 9 pts, 3 m;
6. Oloron, 9 pts, 4 m; 7. Lannemezan, 5 pts, 4 m;
8. Valence-d'Agen, 1 pt, 4 m; 9. Graulhet, 1 pt,
4 m; 10. Mauléon, 0 pt, 4 m.
35 - 10
7. Seite (19. Malaret 50e), 8. Lin (20. Viau 54e), 6. Plo ; 5. Daste (18.
Lepine 56e), 4. Doumenjou ; 3. Echerbault (23. Rixens 61e), 2. Pujo (cap.)
(17. Ducasse 48e), 1. Jambaqué (16. Gabarre 29e).
LES MEILLEURS À Aix-en-Provence, Potente, Havea, Poujol, Guillaume,
Bouillon ; à Lannemezan, Dasque.
● Dans un stade flambant neuf, avec une nouvelle tribune magnifique, les Aixois, à défaut de régaler complètement leurs supporters,
ont tout de même rempli leur contrat en empochant le point de bonus
offensif. Quatre essais bien construits marqués et un sentiment de jeu
plus efficace car les Provençaux ont su scorer au bon moment ! Et si les
Aixois n’avaient pas commis autant de maladresses, de ballons tombés et si Havea n’avait pas oublié ses partenaires à trois reprises, le score
aurait pu être encore plus large. Avec ce deuxième succès bonifié consécutif, le Parc maintient son cap et affirme qu’il sera un très sérieux
prétendant à la première place. Denis GHIGO ■
Blagnac - Oloron-Sainte-Marie
À BLAGNAC - Samedi 19 h 10 - Blagnac bat Oloron 36-7 (14-7).
Arbitre : M. Dutreuilh (Pays-de-la-Loire).
CE WEEK-END : Aix -en-Provence - Agde
(5 octobre)
PROCHAINE JOURNÉE (12 octobre)
Auch -Blagnac
Graulhet - Mauléon
Lannemezan - Agde
Oloron - Bagnères-de-Bigorre
Valence-D’Agen - Aix-en-Provence
36 - 7
(20. Cruzalebes 53e), 7. Tauzin (cap.), 8. Chabat, 6. Lacave (17. Berhabé
29e-32e) ; 5. Mazières, 4.Sestiaa (18. Monto 54e) ; 3. Penigaud, 2. PorteLaborde (16. Aléo 50e), 1. Beaudoin (17. Berhabé 56e).
LES MEILLEURS À Blagnac, Sourrouille, Charrueau, Sentous, Céolin ;
à Oloron, Chabat, Beaudoin et Sestiaa.
● Dès lors qu’ils s’éloignent un tant soit peu de leur socle historique fait de rigueur et de précision, les Oloronais, malgré la puissance de leur tête de pont dans l’épreuve reine, redeviennent vulnérables. Tel est le principal enseignement de cette nocturne qui a vu
une équipe blagnacaise à la fois inspirée et euphorique engranger
à domicile son tout premier point de bonus offensif de la saison. En
tête de bout en bout, les Haut-Garonnais ont fait parler leur vitesse
d’exécution au même titre qu’un net surcroît de discipline. De quoi
se repositionner sur la partie haute de l’échiquier, celle des prétendants à la qualification. Philippe ALARY ■
Agde - Graulhet
32 - 3
À COGNAC - Dimanche 15 h 30 - Cognac bat Saint-Sulpicesur-Lèze 31-13 (17-3) - Arbitre : M. Birebent (Bretagne).
(18. Destarac 60e) ; 5. Allam (19. Faure 57e), 4. Lecornu ; 3. M. Meneghel
(16. Larat 53e), 2. Wieczoreck, 1. Caujolle (17. Sahli mt ; 23. Perles 53e).
À AGDE - Dimanche 15 heures - Agde bat Graulhet 32-3 (18-3).
Arbitre : M. Chiodi-Schroeder (Périgord-Agenais).
(20. Montels 40e), 4. Moulin; 3. Lagikula (23. Kasdorf 68e), 2. Bueno
(17. Delbecq 63e), 1. Micalef (16. Gouveia 42e).
Cognac : 3E Cosson (32e), Fontalirant (51e), Bray (56e) ; 2T (51e,
56e), 4P (4e, 10e, 21e, 40e) Crémoux. Carton jaune : Letellier
(60e).
Saint-Sulpice-sur-Lèze : 1E de pénalité (80e) ; 1T, 2P (6e, 42e)
Séguier.
LES MEILLEURS À Cognac, Cosson, Tardy, Crémoux ; à Saint-Sulpicesur-Lèze, Séguier, Carpignano, Lecornu.
Agde : 4E Ortega (25e), Balhoul (36e), Guiraud (74e), Amoros
(78e); 3T Abela (25e), Sauvage (74e, 78e); 2P Abela (3e, 19e).
Cartons jaunes : Changeat (31e), Hiéronimus (40e).
Graulhet : 1P Urios (40e). Carton blanc : Bueno (34e).
LES MEILLEURS À Agde, Amoros, Janik, Sauvage, Giorgadze, Ferrandez,
Pereira; à Graulhet : Bueno, Urios, J. Revallier, Pavlowski, Maréchal.
COGNAC 15. Dupuy ; 14. Graulout, 13. Kraska, 12. Lafite (22. Aguilera
68e), 11. Crémoux (21. Séré 63e) ; 10. Fontalirant (20. Gatuingt 58e),
9. Tardy (cap.) ; 7. Couvret (16. Kante 50e), 8. Letellier, 6. Pompemeier ;
5. Cosson (18. Bray 50e), 4. Moore ; 3. Negrotto (17. Millet 50e) ; 2.
Richard (23. Martin 70e) ; 1. Chabert (19. Javelaud 56e).
SAINT-SULPICE-SUR-LÈZE 15. Mazières (20. Suberviol mt) ; 14. Séguier,
13. Coueffe, 12. Roquebert, 11. Carpignano ; 10. Claux, 9. Giordano
(21. Dejean 53e) ; 7. Fourthies, 8. Y. Meneghel (cap.), 6. Pécharmant
Langon - Soyaux-Angoulême
● Les Charentais ont obtenu leur première victoire après trois défaites contre une équipe de Saint-Sulpice-sur-Lèze bien en difficulté. Le
match a mollement démarré, où l’on vit les deux formations commettre un bon nombre de fautes. Du coup, c’est le buteur local, Jordan
Crémoux, qui donne l’avantage aux siens (9-3, 20e). Cognac hisse ensuite son niveau de jeu et Cosson marque le premier essai, mérité. Les
Cognaçais ont le dessus et ils enfoncent le clou en deuxième mi-temps,
inscrivant deux essais supplémentaires, leur permettant d’entrevoir le
point du bonus offensif (31-6, 55e). Mais les Haut-Garonnais poussent
en fin de rencontre et parviennent à arracher un essai de pénalité dans
les dernières secondes. Gérard GUIDIER ■
10 - 10
À LANGON - Dimanche 15 h 30 - Langon et Soyaux-Angoulême
font match nul 10-10 (3-0). Arbitre : M. Soucaret (Midi-Pyrénées).
LES MEILLEURS À Langon, Berthelemy, Dessis, Pampouille ; à SoyauxAngoulême, Tranier, Dimitri, Wieprecht, Matalau.
Langon : 1E Cazalot (50e) ; 1T, 1P (28e) Pampouille.
Soyaux-Angoulême : 1E Dimitri (59e) ; 1T, 1P (80e+1)
Matalau.
● Cette rencontre a vu les deux formations faire donner leurs avants
sans qu’une prenne le dessus sur l’autre, que ce soit en mêlée ou sur
les touches, chacune d’elles gaspillant bon nombre de munitions.
Pour ce qui est des lignes arrière, beaucoup de fautes de main du côté langonnais tandis que les Charentais montrèrent des bonnes choses à trois reprises lors du deuxième acte. Un match nul qui reflète
bien la physionomie de cette rencontre avec un essai de chaque côté, d’abord pour les locaux par leurs avants et Cazalot à la conclusion,
puis une pénalité jouée au pied par les visiteurs qui surprend les
Girondins par Dimitri qui pointe et, avec la transformation, permet aux
siens d’y croire. C’est alors que ces derniers obtiennent une pénalité aux 40 mètres, le buteur Peni Matalau ne tremble pas, donnant ainsi le match nul à son équipe, l’arbitre sifflant la fin des débats sur cette
dernière action. Michel COSTOBOUNEL ■
LANGON 15. Pampouille ; 14. Guiraud, 13. Chiarandini, 12. Raillard,
11. Balangue ; 10. Lacaze, 9. Inda (21. Cabannes 51e) ; 7. Berthelemy,
8. Hubert (cap.) (19. Dessis 45e), 6. Moge (22. Fourton 60e) ; 5. Andrieux
(18. Badel 69e), 4. Malterre ; 3. Baquet (23. Monpouillan 45e),
2. Cazalot (16. Garcia 54e), 1. Labeyrie (Audignon 35e).
SOYAUX-ANGOULEME 15. Wieprecht ; 14. Pilet, 13. Chiker, 12. Ayestaran,
11. Louvet (22. Christophe 13e) ; 10. Tranier (cap.), 9. Ric (20. Matalau
42e) ; 7. Daures, 8. Dimitri, 6. Larrieu ; 5. Wognitsch (19. Laulhe 66e),
4. Gay (18. Horn 66e) ; 3. Bousquet (23. Bontemmani 60e), 2. Veniat
(16. Paquet 60e), 1. Devisme (17. Mareuil 60e).
Tyrosse - Saint-Nazaire
À TYROSSE - Dimanche 15 h 30 - Tyrosse bat Saint. Nazaire 42. 19
(22. 13) - Arbitre : M. Lamirand (Béarn).
Tyrosse : 5E Prieto (12e), Visensang (18e), Dubert (29e), Veeckman
(72e), Samson (80e) ; 4T (18e, 29e, 72e, 80e), 3P (22e 48e 54e)
Dubert. Carton blanc : Visensang (75e).
Saint-Nazaire : 1E Diakité (36e) ; 1T, 3P (6e, 54e, 69e) Dorbeaux ;
1DG Belleteste (17e). Carton blanc : Coisy (63e).
TYROSSE 15. Albaladejo ; 14. Sarthou, 13. Durquet, 12. Descazaux
(21. Lacoste 49e-78e), 11. De Chavanne (20. Savre 71e) ; 10. Argel
(22. Rougé 60e), 9. Dubert (cap.) ; 7. Gayon (18. Veeckman mt), 8. SainteCroix, 6. Visensang ; 5. Samson, 4. Kahn (19. Fabre 60e) ; 3. Lagain
(23. Attia 46e), 2. Prieto (17. Rodriguez 46e), 1. Noriega (16. Belestin
52e).
SAINT. NAZAIRE 15. Canivet ; 14. Bolis, 13. Dorbeaux (cap.), 12. Coisy,
11. Bidau ; 10. Belleteste (20. Haentjens 58e), 9. Fornier (21. Godin
42 - 19
49e) ; 7. Diakité, 8. Rabaj, 6 Lepage ; 5. Gauche, 4. Troadec ; 3. Viviers
(23. Rey 56e), 2. Sanches Pereira (16. Pariel 56e), 1. Drogon (17. Imhoff
56e).
LES MEILLEURS À Tyosse, Albaladejo, De Chavanne, Dubert, Visensang,
Samson, Rodriguez ; à Saint. Nazaire, Dorbeaux, Belleteste, Rbaj,
Diakité, Gauche.
● C’est dans les dernières minutes que les locaux ont bonifié un succès bien moins facile à se dessiner que ne l’indique le score. La
faute à encore quelques approximations mais aussi à une équipe visiteuse athlétique et joueuse, qui y aura toujours cru. En revanche,
les Landais ont su retrouver, à partir d’une conquête presque parfaite,
ce jeu de mouvement alléchant, compte tenu de la célérité des lignes arrière, avec à la baguette le capitaine Paul Dubert initiant
chaque fois le bon tempo. On ne demande que confirmation. JeanJacques LECOUONA ■
AGDE 15. Amoros; 14. Ortega, 13. Janik, 12. Kaufana, 11. Pereira
(22. Guiraud 43e); 10. Abela (21. Sauvage 65e), 9. Caussé
(20. Solis 65e); 7. Hiéronimus, 8. Balhoul (19. Ortin 63e), 6. Chabaud;
5. Changeat, 4. Ferrandez (18. Isidro 70e); 3. Villaz (16. Delhoume
59e; 23. Parmène 63e), 2. Ferret (17. Lopez 63e), 1. Giorgadze (3. Villaz
70e).
GRAULHET 15. Bille; 14. Barthélémy (22. Paul 68e), 13. Montbroussous,
12. Pauthe, 11. Pavlowski; 10. Urios, 9. Pagès (Icher mt); 7. Avarguès,
8. Hedreville (19. Teyssier 58e), 6. Valette (18. Maréchal 42e); 5. J. Revallier
● L’ampleur du score ne reflète pas la physionomie du match tant
les Mégissiers ont envoyé du jeu et souvent en prenant des risques
car ils se sont heurtés à une défense intraitable. Les Maritimes prirent le large en première période par deux essais (Ortega et Balhoul)
et deux pénalités. Ensuite, même avec l’appui du vent, les Agathois
connurent un net passage à vide en subissant l’emprise tarnaise
mais sans jamais craquer. Mais le réalisme et l’opportunité étaient
du côté des locaux qui s’offrirent deux essais en fin de match sur
des coups de pied à suivre. La vitesse de Guiraud et Amoros clouant
au sol des Graulhétois mal récompensés des efforts fournis. Henri
GEOFFROY ■
Bagnères-de-Bigorre - Valence-d’Agen
À BAGNERES-DE-BIGORRE - Dimanche 15 heures - Bagnèresde-Bigorre bat Valence-d’Agen 32-12 (16-0) - Arbitre : M. Cayre
(Périgord-Agenais).
Bagnères-de-Bigorre : 2E Manse (27e), Vignes (60e) ; 2T Bats (27e),
Malaguradze (60e) ; 6P Bats (5e, 17e, 20e41e), Malaguradze
(57e, 85e). Carton blanc : Brua (55e). Carton jaune : Dumestre (49e).
Valence-d’Agen : 2E Nyatto (56e), collectif (83e) ; 1T J. Lacombe
(56e). Cartons jaunes : Gorcoaia (20e), J. Lacombe (49e).
BAGNÈRES-DE-BIGORRE 15. Vignes ; 14. Dumestre, 13. Dubarry
(20. Yzabel 75e), 12. Malaguradze, 11. Manse ; 10. Bats (22. Jourdan
45e), 9. Labarthe (21. Arnaude 75e) ; 7. Arino (19. Gumez 66e), 8. Cossou
(18. Viau 75e), 6. Bonnecarrère ; 5. Bonan (18. Viau 59e- 70e), 4. Brua
(cap.) ; 3. Saayman (23. Lisbani 78e), 2. Pambrun (16. Chaubard 53e),
1. Miro (17. Fabre 69e).
VALENCE-D’AGEN 15. Bousquet ; 14. B. Lacombe (20. Quittard 65e),
Mauléon - Auch
À MAULÉON - Dimanche 15 heures - Auch bat Mauléon 30 -13
(17-10). Arbitre : M. Massé (Côte d’Argent).
Auch : 3E Thierry (4e, 72e), Eberland (8e) ; 3T, 3P (17e, 50e, 67e)
Lagardère. Carton blanc : Rodes (27e). Carton jaune : Kunro (56e).
Mauléon : 1E de pénalité (33e) ; 1T, 2P (6e, 41e) Claverie.
MAULÉON 15. Descazeaux ; 14. Guiresse, 13. Orabé, 12. Achigar, 11. Guérin
(22. Haristoy 75e) ; 10. Claverie, 9. Loustaunau (21. Juhan 73e) ; 8. Cazobon
(cap), 7. Montois (20. Goyheneix 46e) 6. Héguiaphal (18. Zabaloy 75e) ;
5. Gesse (19. Sallaberemborde 60e), 4. Dartigues ; 3. Chabannes (23. Aboittiz
35e), 2. Pocorena (17. Bellocq 48e), 1. Goyheneche (16. Raffault 75e).
AUCH 15. Ford; 14. Kunro, 13. Thierry (21. Verdier 78e), 12. André,
11. Eberland (22. Griffoul 75e) ; 10. Lagardère, 9. Doubrère (20. Kitutu
75e) ; 7. Medves, 8. Naikadawa (19. Touton 50e), 6. Rodes; 5. Guffroy
(18. Jaillard 75e), 4. Lacroix; 3. Abadie (17. Janlin 78e), 2. Esterlioa
(16. Hollet 78e), 1. Rocca (23. Moretto mt).
32 - 12
13. J. Lacombe, 12. Ancelin (22. Foliot 76e), 11. Furino ; 10. Vives,
9. Ambroise ; 7. Gorry (19. Anania 70e), 8. Gorcoaia, 6. Thuéry ; 5. Mazet
(18. Nyatto 53e), 4. Deltour (cap.) ; 3. Lebrequier (23. Bousignac 59e),
2. Maisuradze (16. Decon 70e), 1Benamor (17. Mensan 59e).
LES MEILLEURS À Bagnères-de-Bigorre, Miro, Cambrun, Brua, Bonan,
Labarthe, Bats, Dubarry ; à Valence-d’Agen, Maisuradze, Thuéry,
Gorcoaia, Furini, Ancelin.
● Victoire logique des Bagnérais à l’issue d’un match bien abordé
et maîtrisé de bout en bout, avec en prime deux superbes essais qui
ont valu aux locaux une ovation de leur public. Valence-d’Agen n’y
a rien pu pendant une heure, dominé en mêlée et plus globalement
dans l’agressivité avant de se ressaisir en fin de match, pour inscrire deux essais. Pas de quoi inquiéter les locaux qui avaient fait le
stock beaucoup plus tôt en profitant des nombreuses fautes adverses avec un quasi sans-faute de leurs buteurs. Alain LACOME ■
13 - 30
LES MEILLEURS À Auch, Guffroy, Naikadawa, Doubrere, Lagardère,
Thierry, Ford ; à Mauléon, Chabannes, Goyheneche, Dartigues, Héguiapahl,
Loustaunau, Achigar.
● Superbe match à Marius-Rodrigo entre une équipe gersoise qui a fait
forte impression et des Mauléonais qui ont tenu la dragée haute jusqu’à l’heure de jeu, avant d’encaisser un score sévère. Les visiteurs
vont d’entrée marquer leur territoire et inscrire deux essais en dix minutes faisant craindre le pire pour les Souletins. Mais la réaction sera
belle et durable, avec de belles séquences de jeu, Auch à la faute, et
l’essai de pénalité suite au gros travail des avants. À 17 à 13 dès la reprise, on imagine le SAM pousser son prestigieux rival dans ses derniers retranchements. Et là, l’expérience et la maîtrise des hommes
de Roland Pujo vont payer, avec ce froid réalisme qui va leur permettre de marquer dix points de plus, tuant ainsi tout suspense. Défaite certes logique mais face à une équipe de ce niveau, rien à reprocher au groupe
qui ne peut que tirer des enseignements positifs. Henry ETCHEBERY ■
20 Ovalie Fédérale 2 - 3e journée
Poule 1
Antony-Métro - Gennevilliers (o)
Arras - Compiègne
Dijon (d) - Strasbourg
MLSGP - Clamart
Paris UC - Suresnes (o)
Classement
1. Suresnes
2. Gennevilliers
3. Strasbourg
4. Dijon
5. Arras
6. Compiègne
7. MLSGP
8. Clamart
9. Paris UC
10. Antony-Métro
Pts
14
14
13
11
9
4
4
1
1
0
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
3
3
2
2
1
1
0
0
0
7-49
19-8
15-21
29-14
3-26
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
P.
0
0
0
1
1
2
2
3
3
3
Bo
2
2
1
2
0
0
0
0
0
0
Bd
0
0
0
1
1
0
0
1
1
0
FÉDÉRALE 2B
Antony-Métro - Gennevilliers (o)
10-24
Arras - Compiègne
18-10
Dijon (d) - Strasbourg
10-16
MLSGP (d) - Clamart
25-29
Paris UC (d) - Suresnes
17-20
Classement - 1. Gennevilliers, 14 pts, 3 m; 2.
Strasbourg, 14 pts, 3 m; 3. Suresnes, 13 pts, 3 m;
4. Clamart, 12 pts, 3 m; 5. Dijon, 11 pts, 3 m; 6.
Arras, 6 pts, 3 m; 7. Paris UC, 3 pts, 3 m; 8.
Compiègne, 1 pt, 3 m; 9. MLSGP, 1 pt, 3 m; 10.
Antony-Métro, -2 pt, 3 m.
PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre
Arras - MLSGP
Clamart - Paris UC
Compiègne - Strasbourg
Gennevilliers - Dijon
Suresnes - Antony-Métro
Dijon
Strasbourg
15
21
● La vie est belle pour Suresnes, Gennevilliers et Strasbourg. Tous trois sont invaincus après
trois journées. Suresnes est allé s’imposer chez les universitaires parisiens, ce qui n’est pas forcément une surprise. Gennevilliers a écrasé Antony sur sa pelouse (49-7). En revanche c’est Strasbourg
qui a fait une excellente affaire en s’imposant à Dijon (21-15). Les Bourguignons sont dans
l’obligation de se remettre sérieusement en cause. Si la situation est compliquée pour AntonyMétro et le Paris UC respectivement dernier et avant dernier, celle de Clamart n’est guère reluisante non plus. À Maisons- Laffitte, les Clamartois ont subi la loi du MLSGP. Après son
voyage fructueux à Clamart (26-17), Arras a confirmé aux dépens de Compiègne. D. N. ■
Antony-Métro
Gennevilliers
7
49
À ARRAS (Clément COURTOIS).
Dimanche 15 heures - Arras bat
Compiègne 19-8 (6-8) - Arbitre :
M. Cochez (Normandie).
Gennevilliers : 8E Loucrkasi, Albertini,
Sablier, Bouchera, collectif ; 3T, 1P
Hourson. Carton blanc : Kocholova (65e).
Carton jaune : Louckrasi (64e).
Antony-Métro : 1E Rasoamaharo (7e),
1T Le Hecho. Cartons blancs : Le Hecho
(39e), Quintas (59e)
Arras : 1E Fournet (80e) ; 1T, 4P (37e,
43e, 49e, 70e) Traynor.
Compiègne : 1E Delcroix (11e) ; 1P
Drahonnet (28e). Cartons blancs :
Tomas (37e), Essid (70e), Bisoulier
(80e).
LES MEILLEURS À Gennevilliers, Louckrasi,
Hourson, Sablier ; à Antony-Métro, l’ensemble de l’équipe.
● Après une première mi-temps approximative, les Arrageois ont rectifié le tir sur
la seconde période en imposant leur
rythme. Et grâce au gros travail des avants
combiné à un buteur précis, les locaux
remontèrent leur handicap et s’imposèrent (19-8) en enlevant le bonus défensif
aux visiteurs.
MLSGP
Clamart
Paris UC
Suresnes
29
14
Dijon : 5P Cabus (35e, 46e, 52e, 62e,
74e). Carton blanc : Parmentier (25e).
Strasbourg : 7P Pujo (2e, 6e, 12e, 16e,
26e, 32e, 39e). Cartons blancs : Allard
(35e), Tisané (52e, 74e).
MLSGP : 2E Felixine (27e), Fajole (67e) ;
2T, 5P (30e, 39e, 44e, 50e, 59e) xxx. Cartons
blancs : Jacques (51e), Bonnard (76e).
Carton jaune : Rover (79e).
Clamart : 1E Petat (63e) ; 3P Bougherara
(2e, 34e, 57e). Carton blanc : Mauresmo
(29e). Carton jaune : Bougherara (79e).
Poule 3
Monteux - Bédarrides-Château. (o)
Beaurepaire - Aubagne
Châteaurenard - Vienne (d)
Nice - Grasse
St-Raphaël-Fréjus (d) - Saint-Savin
Classement
Pts
1. Bédarrides-Château.10
2. Beaurepaire
9
3. Châteaurenard
9
4. Saint-Savin
8
5. Vienne
7
6. Nice
7
7. Grasse
7
8. Aubagne
5
9. St-Raphaël-Fréjus 5
10. Monteux
4
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
2
2
2
2
1
1
1
1
1
1
N.
0
0
0
0
0
1
1
0
0
0
7-41
23-14
20-14
22-22
9-10
P.
1
1
1
1
2
1
1
2
2
2
Bo
1
0
0
0
1
0
0
0
0
0
Bd
1
1
1
0
2
1
1
1
1
0
FÉDÉRALE 2B
Monteux - Bédarrides-Château. (o)
0-30
Beaurepaire - Aubagne
25-12
Châteaurenard - Vienne
25-10
Nice - Grasse (d)
17-15
St-Raphaël-Fréjus - Saint-Savin (d)
17-13
Classement - 1. Nice, 13 pts, 3 m; 2.
Châteaurenard, 12 pts, 3 m; 3. BédarridesChâteau., 10 pts, 3 m; 4. Vienne, 9 pts, 3 m; 5.
Grasse, 7 pts, 3 m; 6. Saint-Savin, 6 pts, 3 m; 7.
Beaurepaire, 5 pts, 3 m; 8. St-Raphaël-Fréjus, 5
pts, 3 m; 9. Aubagne, 4 pts, 3 m; 10. Monteux, 0
pt, 3 m.
PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre
Aubagne - Vienne
Beaurepaire - Nice
Bédarrides-Château - St-Raphaël-Fréjus
Grasse - Monteux
Saint-Savin - Châteaurenard
Châteaurenard
Vienne
20
14
LES MEILLEURS À Arras, Massimi,
Lefebvre, Maraval, Comet ; à Compiègne,
Bibre, Drahonnet.
● Premier essai en Fédérale 2 pour AntonyMétro qui a subi la loi de Gennevilliers sur les
groupés-pénétrants. L’apprentissage du niveau supérieur continue devant une très belle
équipe. Mention à l’ensemble de l’équipe
antonienne qui progresse match après
match… Au suivant. ■
À MAISONS-LAFFITTE (Clément SUMAN). Maisons-Lafitte-Saint-GermainPoissy bat Clamart 29-14 (13-6) - Arbitre :
M. Moreau (Pays-de-la-Loire).
● Le choc de cette poule 1 a accouché
d’une souris tant le jeu présenté s’est
avéré décevant et haché (quinze pénalités
tentées et vingt-sept sifflées en 80 minutes). À ce jeu restrictif, Strasbourg s’est
montré le plus solide à l’image de son
botteur, Pujo, auteur d’un sept sur sept.
Dijon peut s’en vouloir d’une entame ratée et concède un premier revers amer
(15-21). ■
19
8
À ANTONY (Martin QUINTAS) Gennevilliers bat Antony-Métro 49-7
(22-7) - Arbitre : M. Abel Coindoz
(Lyonnais).
À DIJON (Jérôme ROBLOT).
Dimanche 15 heures – Strasbourg bat
Dijon 21-15 (21-3). Arbitre : M. Leblanc
(Ile-de-France).
LES MEILLEURS À Strasbourg, Pujo,
Wakanivuga; à Dijon, Rebelo, Planté.
Arras
Compiègne
LES MEILLEURS À Maisons-Lafitte-SaintGermain-Poissy, Fajole, Pothin, Kemmas ; à
Clamart, Bartonili.
● Bousculés en début de match, les
Mansonniens ont vite remis la main sur le
ballon pour signer leur première victoire de
la saison. Solides devant, le MLSGP n’a pas
forcé, profitant de l’indiscipline adverse. Ce
match fait du bien au moral avant un weekend de repos et un déplacement à Arras.
3
26
À PARIS (Patrick EYER) - Dimanche 15
heures - Suresnes bat Paris UC 26-3
(14-3) - Arbitre : M. Soulier (Auvergne).
Suresnes : 4E Cebron De Lisle (11e),
Coti (14e), Lozet (37e), Perfettini (78e) ;
3T Bajant (12e, 15e), Marcellesi (79e).
Carton blanc : Sy (35e). Cartons jaunes : Chauveau (55e), Lettry (65e),
Coudert (70e).
Paris UC : 1P Simonet (28e). Cartons
jaunes : Laurence (53e), Doustalet
(60e).
LES MEILLEURS À Suresnes, Cebron De
Lisle, Lozet ; au Puc, Penat, Loiseau, Falcke.
● La série noire continue pour le PUC,
troisième défaite de suite, qui met les
Violets dans une situation pas très favorable. Suresnes était plus fort et avait la
chance pour lui. La petite trève qui arrive
ne fera que du bien à la violette. ■
● Le derby vauclusien a été favorable à Bédarrides. Sur la pelouse de Monteux, ce dernier n’a
pu que constater la supériorité de son rival du département. Outre le succès, Bédarrides a pris le
point du bonus offensif. Il occupe même la première place devant Beaurepaire qui a eu toutes les
peines du monde à venir à bout d’Aubagne, le dernier champion de France de Fédérale 3. Dans
cette première partie de tableau, Châteaurenard est idéalement placé. Les Provençaux ont fait une
excellente opération en venant à bout de Vienne. Le derby azuréen s’est conclu par un score de
parité. Dans l’affaire, c’est Grasse qui fait une bonne affaire. Pour un point de déficit, SaintRaphaël-Fréjus a manqué le coche et se trouve en délicate position. D. N. ■
Monteux
7
Bédarrides-Châteauneuf 41
Beaurepaire
Aubagne
À MONTEUX (Jean-Louis DELAUZUN) Samedi 17 h 30 - BédarridesChâteauneuf-du-Pape bat Monteux 417 (22-7) Arbitre : M. Mestre (Languedoc).
À BEAUREPAIRE (Michel FRIZON).
Dimanche 15 heures - Beaurepaire
bat Aubagne 23-14 (14-8) - Arbitre :
M. Perpinan (Limousin).
Bédarrides-Châteauneuf-du-Pape : 6E
M. Chouchane (13e, 17e, 53e), Vera
(25e), Y. Chouchane (57e), Fumey (71e) ;
4T Franquine (17e, 25e), Roche (52e,
71e) ; 1P Roche (39e). Cartons jaunes :
Pointud (32e), Tooala (40+2e).
Monteux : 1E Grilli (33e) ; 1T lambert.
Carton jaune : Viollon (21e).
Beaurepaire : 2E Grange (14e), Berruyer
(23e) ; 2T, 3P (43e, 55e, 72e) Stienne.
Carton blanc : Grenier (45e).
Aubagne : 1E Delesalle (9e) ; 3P Turini
(16e, 45e, 66e).
Carton blanc : Fouache (40e). Carton
jaune : Landry (54e).
23
14
LES MEILLEURS À Bédarrides, Chouchane,
Véra, Ripert, à Monteux, Conti, Agro, Grilli .
LES MEILLEURS À Beaurepaire, Berruyer,
Chatenay, Mazel, Stienne ; à Aubagne,
Aissaoui, Piolot, Sarrat, Daudy.
● Pris à la gorge par deux essais du trois-quarts
M. Chouchane, les locaux ont très vite été
surclassés dans tous les compartiments du
jeu. Malgré leur courage et un bon huit de devant, ils se sont trop souvent mis à la faute
et permis aux Vert et Noir de l’emporter aisément.
● Malgré un début de partie laborieuse
les Beaurepairois ont su réagir en marquant deux essais en dix minutes. Les visiteurs jouaient crânement leur chance
face à Beaurepaire qui commettait beaucoup de fautes. Mais les Beaurepairois
remportaient une victoire logique. ■
Nice
Grasse
Saint-Raphaël-Fréjus
Saint-Savin
22
22
9
10
À Châteaurenard (Jean-Louis ROBIN).
Dimanche 15 heures - Châteaurenard
bat Vienne 28-12 (13-3). Arbitre : M. Elias
(Ile-de-France).
À Nice (Claude GILLON) - Dimanche 15
heures – Nice et Grasse font match nul
22-22 (9-12) - Arbitre : M. Sanchez (DrômeArdèche).
À SAINT-RAPHAËL (Claude JEANSON).
Dimanche 15 heures - Saint-Savin bat
Saint-Raphaël-Fréjus 10-9 (10-9) - Arbitre :
M. Fabre (Alpes).
Châteaurenard : 1E Fernandes (67e) ;
5P Chabaud (13e, 26e, 38e, 75e). Cartons
jaunes : Ménar (11e), Braille (16e).
Carton blanc : Salert (40e+2).
Vienne : 1E Sabot (79e) ; 3P Janisson
(20e, 40e+2, 43e). Cartons jaunes : Koita
(11e), Bobryk (46e).
Nice : 1E Malavard (61e) ; 1T Nègre ; 5P
Malavard (2e), Nègre (18e, 28e, 51e, 62e).
Cartons blancs : Martin (39e), Canizares
(46e), Benstaali (48e).
Grasse : 1E collectif (69e) ; 1T, 5P (8e,
12e, 30e, 40e, 49e) Fraser. Carton blanc :
Leonardi (22e). Carton jaune : Au Kuso
(32e).
Saint-Savin : 1E Jullien (20e) ; 1T
Jourdain ; 1P Gardaud (27e). Carton
jaune : Kordzielewski (50e).
Saint-Raphaël-Fréjus : 2P (24e 40e), 1DG
(1e) Gossi. Carton blanc : Djenadi (66e).
Carton jaune : Cartagena (65e). Carton
rouge : Cartagena (78e).
LES MEILLEURS À Châteaurenard,
Chabaud, Fernandes, Bonnafoux, Orengo ;
à Vienne, Arnaud, Janisson, Koita.
● Châteaurenard a fait le dos rond pendant une mi-temps où les Isérois n’ont
pas mis à profit leur domination. Ensuite,
physiquement, Châteaurenard a pris le
dessus en seconde et s’est assuré la victoire grâce à un essai de Fernandes (67e)
en bout de ligne.
LES MEILLEURS À Nice, Musso, Nègre,
Malavard ; à Grasse, Barberis, Leonardi,
Buchet.
● En ouvrant très tôt le score les locaux voulaient faire la course en tête. Les visiteurs
sont revenus dans la partie, avant que ne
s’ouvre un chassé-croisé entre buteurs. La
pénalité de la gagne est offerte à Fraser à
la dernière seconde mais… c’est raté. ■
LES MEILLEURS À Saint-Savin, Labrit,
Jourdain ; à Saint-Raphaël-Fréjus, Luccisano,
Jeanson.
● Les locaux comptaient se rattraper de
leur déconvenue viennoise en accueillant
Saint-Savin, ils durent déchanter rapidement car face à un pack puissant et bien
organisé, ils ne purent trouver la faille,
s’en remettant à leur botteur. Le score
était acquis à la mi-temps. ■
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Poule 2
Orléans - Nantes
Domont - Orsay (d)
Niort (o) - Tours
Plaisir - Rouen (o)
Vierzon - St Jean-d'Angély
Classement
1. Rouen
2. Nantes
3. Niort
4. St Jean-d'Angély
5. Tours
6. Orsay
7. Domont
8. Orléans
9. Vierzon
10. Plaisir
Pts
15
13
10
10
9
7
4
2
0
0
15-31
20-18
34-18
9-40
22-34
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
3
2
2
2
1
1
0
0
0
N.
0
0
0
0
0
1
0
1
0
0
P.
0
0
1
1
1
1
2
2
3
3
Bo
3
1
2
1
1
0
0
0
0
0
Bd
0
0
0
1
0
1
0
0
0
0
FÉDÉRALE 2B
Orléans (o) - Nantes
27-12
Domont - Orsay (d)
13-7
Niort - Tours (d)
17-10
Plaisir - Rouen (o)
0-68
Vierzon - St Jean-d'Angély (o)
9-34
Classement - 1. Rouen, 15 pts, 3 m; 2. St Jeand'Angély, 14 pts, 3 m; 3. Tours, 11 pts, 3 m; 4.
Orléans, 11 pts, 3 m; 5. Niort, 9 pts, 3 m; 6.
Nantes, 5 pts, 3 m; 7. Orsay, 5 pts, 3 m; 8.
Domont, 4 pts, 3 m; 9. Vierzon, 0 pt, 3 m; 10.
Plaisir, -2 pt, 3 m.
PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre
Nantes - Rouen (sam. 20h)
Orléans - Vierzon (sam. 19h30)
Orsay - Niort
St-Jean-d’Angély - Domont
Tours - Plaisir
Niort
Tours
34
18
● Rouen et Nantes marchent actuellement sur l’eau. Rouennais et Nantais ont fait un voyage fructueux à Plaisir et Orléans avec le gain du bonus offensif pour les Normands. Ces derniers ont respectivement pris cinq points à chaque rencontre. Tours n’alignera pas un troisième succès consécutif. Les Tourangeaux se sont pris les pieds dans le tapis à Niort. Ce dernier prend la troisième
place à la faveur de cette victoire. Dans la seconde partie du tableau, Domont a décroché aux dépens d’Orsay son premier succès. Pour les Domontois, cette victoire fait un bien fou dans les têtes. Vierzon vient de mettre une nouvelle fois le pied à terre sur sa pelouse face à Saint-Jean d’Angély. La saison s’annonce difficile pour les Vierzonais et Plaisir. D. N. ■
Orléans
Nantes
15
31
Domont
Orsay
20
18
À ORLÉANS (Jean-Paul Joriot) Samedi 19 h 30 - Nantes bat Orléans
31-15 (18-0). Arbitre : M. Schwab (Ilede-France).
À DOMONT (Claude LAURENT).
Dimanche 15 heures - Domont bat Orsay
20-18 (14-7).
Arbitre : M. Gezin (Centre)
Nantes : 3E T. Kerdrain (15e), Reveillère
(28e), Gougeon (57e) ; 2T (28e, 57e), 4P
(10e, 25e, 49e, 53e) Guilloux. Cartons
blancs : Barrais (36e), O. Kerdrain (73e).
Orléans : 2E Kamoto (47e), Nasso (78e) ;
1T (47e), 1P (52e) David. Carton blanc :
Kamoto (53e).
Domont : 1E Legrand (20e) ; 5P Creton
(5e, 31e, 54e, 84e), Forestier (17e).
Orsay : 2E Thion (15e), Guozdenovic
(49e) ; 1T (49e), 2P (23e, 60e) Aegac.
LES MEILLEURS À Nantes, T. Kergrain,
O. Kergrain, Guilloux, Reveillère ; à Orléans,
Kamoto, Porcher, Georges.
● Match équilibré dans l’ensemble, Domont
a su prendre les points en première mitemps. Orsay prenait l’avantage en seconde période et c’est à la toute dernière
minute que Creton donna la victoire aux
Domontois par une pénalité.
● Nantes et son pack conquérant ont largement dominé la première période.
Courageux et en progrès, les jeunes
Orléanais, emmenés par Kamoto, surent
ensuite relever la tête et rivaliser avec leur
adversaire, sans toutefois pouvoir espérer
renverser le cours de la partie.
Plaisir
Rouen
9
40
LES MEILLEURS À Domont, Creton,
Thebault ; à Orsay, Aegac
Vierzon
Saint-Jean-d’Angély
22
34
À NIORT (Denis JUMEAU).
Dimanche 15 heures - Niort bat Tours
34-18 (12-15). Arbitre : M. Barbosa
(Périgord-Agenais).
À PLAISIR (Amandine PONTIEUX).
Dimanche 15 heures - Rouen bat Plaisir
40-9 - Arbitre : M. Mercadet (PoitouCharentes).
À VIERZON (Jacky BAVOUSET).
Dimanche 15 heures - Saint-Jeand’Angely bat Vierzon 34-22 (29-12). Arbitre
M. Bouchet (Flandres).
Niort : 3E Schmutz (42e), Wacrenier (56e),
Vialex (75e) ; 2T (42e, 56e), 5P (12e, 27e,
32e, 40e +2, 46e) Chauvet.
Tours : 5P (5e, 9e, 20e, 38e, 49e), 1DG
(34e) Amirault. Carton jaune : Soulié
(15e). Carton blanc : Coute (32e).
Rouen : 6E Vincent (9e), Ellyatt (16e), ;
Cardon (33e), Milhorat (42e), Bolt (48e,
71e), 5T Cozens (9e, 16e, 33e, 42e, 71e).
Cartons blancs : Becquet (10e) Sy (24e).
Plaisir : 3P Barthet (28e, 39e), Moulin
(50e). Carton blanc : Reulet (15e).
LES MEILLEURS À Niort, Schmutz, Chauvet,
Briatte ; à Tours, Amirault.
LES MEILLEURS À Rouen, Kebairi,
Lemasson ; à Plaisir, Jolly, Passerieux.
Saint-Jean-d’Angely : 5E Bolavucu (8e),
Alligier (12e, 68e), Castera (29e), Fantini
(34e) ; 3T (8e, 29e, 34e), 1P (26e)
Menjoulou. Carton jaune : Chenin (40e).
Vierzon : 3E Revishvili (18e), Souid (40e,
76e) ; 2T (18e, 76e), 1P (43e) Ducros.
Carton blanc : Le Roux (16e). Carton
jaune : Souid (54e).
● Après une première période poussive, le
Stade niortais a ensuite pris l’ascendant sur
une équipe tourangelle qui n’a pas soutenu
la comparaison physiquement. Trois essais sont
venus récompenser la domination des DeuxSévriens qui ont décroché le point de bonus
offensif. Après la défaite à Rouen, Niort a
repris sa marche en avant et retrouve sa
place dans le haut du classement. ■
● Une rencontre atypique, les frères Milhorat
divisés en deux équipes. Deux à Plaisir et le
troisième à Rouen. De la part de Rouen, une
belle construction de jeu, avec cependant
un bel effort de défense dans le camp Plaisirois.
À la mi-temps Plaisir perd. Mais le moral
des équipes est toujours au maximum. La
seconde mi-temps se clôture par une victoire Rouennaise. ■
Poule 4
Le Creusot - Meyzieu
Montmélian - Villars-les-D.
Seyssins (d) - St-Jean-en-Royans
Villefranche/Saô. - Rumilly (d)
Villeurbanne - Beaune
Classement
1. Seyssins
2. Villeurbanne
3. Villefranche/Saô.
4. St-Jean-en-Royans
5. Rumilly
6. Montmélian
7. Beaune
8. Meyzieu
9. Le Creusot
10. Villars-les-D.
Pts
9
9
9
9
9
8
6
5
4
1
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
2
2
2
2
2
2
1
1
1
0
20-9
43-24
16-18
26-21
37-24
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
P.
1
1
1
1
1
1
2
2
2
3
Bo
0
0
0
0
0
0
1
1
0
0
Bd
1
1
1
1
1
0
1
0
0
1
FÉDÉRALE 2B
Le Creusot - Meyzieu (d)
19-15
Montmélian - Villars-les-D.
30-15
Seyssins - St-Jean-en-Royans (o)
3-27
Villefranche/Saô. - Rumilly
3-21
Villeurbanne - Beaune (d)
32-28
Classement - 1. Montmélian, 14 pts, 3 m; 2. StJean-en-Royans, 11 pts, 3 m; 3. Rumilly, 9 pts, 3
m; 4. Beaune, 9 pts, 3 m; 5. Seyssins, 9 pts, 3 m;
6. Villeurbanne, 8 pts, 3 m; 7. Villefranche/Saô., 4
pts, 3 m; 8. Le Creusot, 4 pts, 3 m; 9. Villars-lesD., 1 pt, 3 m; 10. Meyzieu, 1 pt, 3 m.
PROCHAINE JOURNÉE 11-12 octobre
Villeurbanne - Villefranche-sur-Saône
(sam.18h30)
Beaune - Meyzieu
Rumilly - Seyssins
St-Jean-en-Royans - Montmélian
Villars-les-Dombes - Le Creusot
Seyssins
Saint-Jean-en-Royans
16
18
À Seyssins (Carmelo DI BENEDETTO).
Saint-Jean-en-Royans bat Seyssins 1816 (3-6). Arbitre : M. Valençon (Lyonnais).
Saint-Jean-en-Royans : 6P Combet (7e,
44e, 52e, 60e, 80e, 86e). Carton blanc :
Baillon (54e).
Seyssins : 1E V. Gaignon (70e) ; 1T, 3P
(21e, 40e, 83e) De Mattéis. Carton jaune :
Ribeiro (43e).
LES MEILLEURS À Saint-Jean-en-Royans,
Combet, Prestal, Gontier, Raphael ; à
Seyssins, Robichon, Boujard, Marcet,
Gaignon.
● Le vainqueur a choisi son camp, au
bout d’interminables arrêts de jeu. Le pied
de l’arrière visiteur Combet n’a pas tremblé de 35 mètres, en face des poteaux,
pour crucifier une équipe locale, qui venait
de prendre l’avantage, grâce à la botte
de De Mattéis. Le match fut âpre mais
correct, et d’un excellent niveau technique.
LES MEILLEURS À Saint-Jean-d’Angély,
Boulavucu, Alligier, Castera ; à Vierzon, Ducros,
Souid, Lhermitte.
● Vierzon peut se prévaloir d’une partie courageuse face à une belle équipe adverse qui
avait pris le large à la pause. Les locaux
étaient d’ailleurs parfaitement revenus dans
le match, en seconde mi-temps et échouèrent
de justesse, pour un essai justifié. ■
● Saint-Jean-en-Royans a créé une belle surprise en s’imposant à Seyssins (18-16). Malgré
cette défaite avec le point du bonus défensif, les banlieusards grenoblois occupent la première
place, ce qui est assez paradoxal. À domicile, les poursuivants de Seyssins n’ont pas tremblé. Tout
d’abord, Villeurbanne a bien tenu en respect Beaune. Dans le match au sommet entre Villefranchesur-Saône et Rumilly, ce sont les Caladois qui ont été les plus inspirés. Montmélian a dominé
Villars-les-Dombes (43-24). Les Alpins sont un peu frustrés puisqu’ils ont manqué le gain du bonus offensif. En bas de tableau, Le Creusot respire. Les Bourguignons ont dominé Meyzieu.
Cependant ils restent dans une position critique au classement. D. N. ■
Le Creusot
Meyzieu
20
9
Montmélian
Villars-les-Dombes
43
24
À LE CREUSOT (Alain BOLLERY).
Dimanche 15 heures - Le Creusot bat
Meyzieu 20-9 (10-6) - Arbitre :
M. Kettami (Lorraine).
À MONTMÉLIAN (Philippe BURSTERT).
Dimanche 15 heures - Montmélian bat
Villars-les-Dombes 43-24 (9-15). Arbitre :
M. Bregand (Bourgogne).
Le Creusot : 2E Follet (21e), Lefèvre
(87e) ; 2T, 2P (2e, 64e) Hmiddouch.
Meyzieu : 3P Notturno (16e, 27e, 53e).
Montmélian : 4E Grandchamp (42e, 60e),
Bourgain (73e), Trédille (76e) ; 4T, 5P
(14e, 28e, 40e, 50e, 65e) Finas. Carton
blanc : Duchatel (77e). Carton jaune :
Berthet (80e+1).
Dombes : 2E Mornet (4e, 19e) ; 1T (19e),
4P (31e, 46e, 53e, 66e) Robin. Cartons
blancs : Gil Rico (49e), Mornet (64e).
Carton jaune : Sulpice (55e).
LES MEILLEURS Au Creusot Lefevre,
Cattaneo, Folelt ; à Meyzieu, Royer, Notturno.
● C’est une logique victoire que Le Creusot
a remportée même s’il lui a fallu cravacher jusque dans les dernières secondes (209). Les Bourguignons ont été les seuls à
se créer de vraies occasions d’essai. Mais
le match a cependant été brouillon avec
beaucoup de ballons perdus de part et
d’autre. Le Creusot a dominé à la touche et
en mêlée fermée. C’est son capitaine qui
a conforté la victoire des siens dans les
dernières secondes ave un essai non transformé. ■
Villefranche-sur-Saône
Rumilly
26
21
À Villefranche-sur-Saône (Denis BRINGER) - Dimanche 15 heures Villefranche-sur-Saône bat Rumilly
26-21 (13-16). Arbitre : M. Ripoll
(Provence).
Villefranche-sur-Saône : 3E Husson (1e),
Barlet (22e), Meyer (57e) ; 1T Carmona
(57e) ; 3P Cherrared (17e, 80e+2), Carmona
(54e). Carton jaune : Carmona (73e).
Rumilly : 2E Pascal (36e), Chabaud (75e) ;
1T (36e), 3P (4e, 6e, 26e) Perrod.
LES MEILLEURS À Villefranche-sur-Saône,
Cherrared, Barlet, Mazille ; à Rumilly, Perrod,
Barbat, Carlioz.
● Après avoir franchi la ligne rapidement
contre le vent, les Caladois vont se retrouver menés rapidement au score jusqu’à la
pause. Ils vont prendre l’ascendant en seconde période même s’ils vont souffrir dans
les derniers instants mais sans conséquences négatives.
LES MEILLEURS À Montmélian, ChabertPerrut, Delgatto, Jouty, Grandchamp ; à Villarsles-Dombes, Baconnier, Robin, Mornet.
● Villars-les-Dombes a payé les efforts déployés en première période dès que les
Savoyards ont mis de la vitesse dans leur
jeu. Trois fois réduits à quatorze, les visiteurs, débordés, encaissent quatre essais.
Villeurbanne
Beaune
37
24
À VILLEURBANNE (Thierry TALERCIO)Villeurbanne bat Beaune 37-24 (14-21)
Arbitre : M. Mounier (Drôme-Ardèche).
Villeurbanne : 3E Creuse (21e), Casali
(52e), Jacquet (69e) ; 2T (21e, 69e), 6P
(2e, 13e, 31e, 42e, 50e, 80e) Bournel.
Beaune : 2E Pollen (6e), Takouachet
(32e) ; 1T (6e), 3P (38e, 46e, 65e), 1DG
(35e) Wilson.
LES MEILLEURS À Villeurbanne, Truchet,
Solnon, Jayet, Ducronzet, Bournel, Boissière ;
à Beaune, Wilson, Vincent, Tackouachet,
Carraud, Boccon, Beuret.
● Sous le soleil, les deux équipes se sont
données à fond pour produire un très joli
match de rugby. Bien en place, les deux
équipes se sont rendues coup pour coup et
les rares erreurs des deux formations sont
aussitôt concrétisées par leurs adversaires,
aidées en cela par un arbitrage de bon niveau dont il faut signaler la maîtrise. ■
Ovalie Fédérale 2 - 3e journée 21
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Poule 5
Leucate-Roq. - Balma (d)
Montauban RC - Avignon-Le Pont. (o, d)
Nîmes (d) - Castelsarrasin
Prades - Céret (o)
Saverdun - Millau (d)
Classement
1. Castelsarrasin
2. Montauban RC
3. Céret
4. Leucate-Roq.
5. Nîmes
6. Millau
7. Balma
8. Avignon-Le Pont.
9. Saverdun
10. Prades
Pts
13
12
10
9
7
6
6
6
5
2
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
3
2
2
1
1
1
1
1
0
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
35-30
21-20
16-19
9-33
26-22
P.
0
0
1
1
2
2
2
2
2
3
Bo
1
0
1
0
1
0
1
1
0
0
Bd
0
0
1
1
2
2
1
1
1
2
FÉDÉRALE 2B
Leucate-Roq. (o) - Balma
30-9
Montauban RC (o) - Avignon-Le Pont.
43-12
Nîmes (d) - Castelsarrasin
19-20
Prades - Céret (d)
10-9
Saverdun (o) - Millau
44-3
Classement - 1. Montauban RC, 15 pts, 3 m; 2.
Prades, 13 pts, 3 m; 3. Leucate-Roq., 10 pts, 3 m;
4. Balma, 10 pts, 3 m; 5. Castelsarrasin, 8 pts, 3
m; 6. Céret, 6 pts, 3 m; 7. Nîmes, 6 pts, 3 m; 8.
Saverdun, 5 pts, 3 m; 9. Avignon-Le Pont., 0 pt, 3
m; 10. Millau, 0 pt, 3 m.
Nîmes
Castelsarrasin
16
19
À NÎMES (Olivier Gagnebien) Dimanche 15 heures - Castelsarrasin
bat Nîmes 19-16 (12-13). Arbitre :
M. Lasausa Lespy Labaylette (Béarn).
Nîmes : 1E Capelle (24e) ; 1T (24e), 3P
(15e, 35e, 67e) Tomas. Carton blanc :
Alcalde (30e). Cartons jaunes : Capelle
(40e+3e), Alcalde (52e).
Castelsarrasin : 1E Gorcioaia (72e) ; 1T
(72e), 4 P (13e, 28e, 31e, 40e+3e) Pays.
Carton blanc : Crubile (15e). Carton
jaune : Deraed (52e).
LES MEILLEURS À Nîmes, Capelle, Tomas ;
à Castelsarrasin, Gorcioaia, Laurent, Pays.
● Cela a été un match compliqué et indécis jusqu’au bout, mais Castelsarrasin a finalement eu le dernier mot et demeure invaincu. Pourtant vaillant et auteur du premier
essai du match, Nîmes a dû mettre un genou
à terre face à un adversaire conquérant, solide en mêlée et intelligent dans son jeu.
Poule 7
Casteljaloux (d) - Trélissac
Anglet (o) - Marmande
Bassin d'Arcachon - Hagetmau
Lombez-Samatan - L'Isle-Jourdain (d)
Orthez (o) - Salles
Pts
10
9
9
8
7
7
6
5
5
4
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
2
2
2
2
1
1
1
1
1
1
N.
0
0
0
0
1
1
0
0
0
0
17-20
36-10
6-18
25-21
43-16
P.
1
1
1
1
1
1
2
2
2
2
Bo
1
0
0
0
1
0
0
0
0
0
Bd
1
1
1
0
0
1
2
1
1
0
FÉDÉRALE 2B
Casteljaloux (o) - Trélissac
35-13
Anglet (o) - Marmande
38-10
Bassin d'Arcachon - Hagetmau (d)
12-8
Lombez-Samatan (d) - L'Isle-Jourdain
25-29
Orthez - Salles (d)
18-15
Classement - 1. Anglet, 14 pts, 3 m; 2. L'IsleJourdain, 14 pts, 3 m; 3. Salles, 11 pts, 3 m; 4.
Lombez-Samatan, 10 pts, 3 m; 5. Bassin
d'Arcachon, 9 pts, 3 m; 6. Orthez, 8 pts, 3 m; 7.
Casteljaloux, 5 pts, 3 m; 8. Hagetmau, 3 pts, 3 m;
9. Marmande, 0 pt, 3 m; 10. Trélissac, 0 pt, 3 m.
35
30
À LEUCATE (Rolland Sormani)
Dimanche 15 heures - LeucateRoquefort bat Balma 35-30 (19-13).
Arbitre : M. Salazar (Armagnac Bigorre).
Leucate Roquefort : 4E Siro (10e), Hurth
(16e, 58e), A. Beccuau (34e) ; 3T Castany
(10e, 16e), Augustin (58e) ; 3P Augustin
(46e, 51e, 69e). Carton blanc : Le Guelaff
(80e). Carton jaune : Lamache (4e).
Balma : 3E Sanchez (25e), Suchaud
(44e), Bonzom (64e) ; 3T (25e, 44e, 64e),
3P (32e, 40e, 62e) Cesses. Carton blanc :
Foucras (9e)
LES MEILLEURS À Leucate, Siro, Augustin,
Ardite, Pineda, Attiel ; à Balma, Janeczek,
Bonzom, Dedieu, Suchaud.
Prades
Céret
9
33
6
18
Montauban RC
Avignon-Le Pontet
21
20
A Montauban (Rémi Belrepayre) – RC
Montauban bat Avignon Le Pontet 2120 (15-8). Arbitre : M. Duhau (CBL).
RC Montauban : 7P (7e, 11e, 24e, 33e,
40e, 50e, 69e) Laplace.
Avignon-Le-Pontet : 3E Petitdemance
(15e, 66e), Borel (42e) ; 1T (42e) ; 1P (5e)
Khedairia. Cartons blancs : Borel (32e).
LES MEILLEURS À Montauban, Laplace,
Chamouton, Couderc, Combelles
Barthomeuf ; à Avignon, Petitdemance,
Mabilon, Borel, Khedairia.
● Match peu ordinaire puisque Montauban
s’impose grâce au pied d’Adrien Laplace
et qu’Avignon parvient à quitter le Tarn-etGaronne avec un double bonus offensif et
défensif. Chaque équipe eut sa mi-temps de
domination.
Saverdun
Millau
26
22
À CERET (Jean-Jacques Font) Dimanche 15 heures -Céret bat Prades
33-9 (16-6). Arbitre : M. Albert (MPY).
À SAVERDUN (Max Bousquié)
Dimanche 15 H 30 - Saverdun bat Millau
26-22 (18-13). Arbitre : M. Coulon (AB).
Céret : 3E Ferrer (15e), Coma (72e),
Hoursempe (76e) ; 3T, 4P (3e, 34e, 40e,
73e) Bouquié.
Prades : 3P Charcos (23e, 38e, 57e).
Carton blanc : Brunet (32e)
Saverdun : 3E Lopez (3e), Gambin (8e,
59e) ; 1T, 3P (26e, 40e, 74e) Lopez. Carton
jaune : Caunes (41e). Carton rouge :
Dumas (Entraîneur, 68e) Millau : 1E
Parmentelot (35e), 5P Castan (6e, 29e,
41e, 50e), Escalais (70e). Cartons blancs :
Lauria (26e), Chouchan (56e)
LES MEILLEURS À Céret, Bouqie,
Arnaudies, Comas ; à Prades, Charcos,
Ltringer, Enrique.
● Les plus expérimentés jouant en confiance, grâce à la maîtrise de leurs avants
en conquête, à leur ouvreur et buteur ont
remportés une victoire bonifiée devant
une équipe vaillante mais brouillonne,
souvent fébrile et désorganisée qui ne
méritait cependant pas un score aussi
lourd.
LES MEILLEURS À Saverdun, Mignot,
Frogier, Sentenac, Déjean, Gambin ; à Millau,
Chouchan, Bosc, Vergne, Vidal, Castan.
● Saverdun a ouvert son compteur de victoire en disposant à domicile de Millau.
Menant 15-3 à la 26e, les locaux ne pourront creuser davantage l’écart avec le vent.
Réduits à quatorze dès la reprise, ils verront
les Aveyronnais fondre sur eux, puis les
dépasser (50e) avant de reprendre les clés
du match.
● Après son revers face à Anglet (18-19), Trélissac a bien réagi en s’imposant à Casteljaloux.
Les Trelisaccois occupent désormais la deuxième place derrière Anglet qui n’a pas été tendre
envers Marmande (36-10) au final. Ce dernier occupe une inquiétante avant-dernière place.
Quant à la lanterne rouge, elle est la propriété de Salles. Ce dernier a été mis en souffrance à
Orthez (43-16). Le derby gersois a vu le succès des Lombéziens à domicile face à l’Isle-Jourdain.
Les Savistes ont validé sur leur pelouse leur performance à Hagetmau. Dans l’affaire, l’Isle-Jourdain
n’a pas tout perdu avec le gain du bonus défensif. Hagetmau a enfin lancé sa saison, les
Landais ont mis un terme à l’invincibilité d’Arcachon dans son antre. D.N. ■
Casteljaloux
Trélissac
17
20
À CASTELJALOUX (Jérôme Laplace)
Dimanche 15 heures - Trélissac bat
Casteljaloux 20-17 (17-3). Arbitre : M.
Joachim (MPY).
Casteljaloux : 2E Jacques (44e), de pénalisation (71e), 2T (44e, 71e), 1P (24e)
Lanau. Carton jaune : Prévitali (8e).
Carton rouge : De La Bardonnie (39e).
Trélissac : 2E Gennesson (8e),
Beaugendre (15e), 2T (3e, 15e), 2P (32e,
49e) Queille. Carton blanc : Vaidie (70e).
Carton jaune : Jolivet (44e). Carton
rouge : Laporte (39e).
LES MEILLEURS à Trélissac, Beaugendre,
Houy ; à Casteljaloux, Benazzi, Dore.
● Assommé par une entame parfaite de
Trélissac, Casteljaloux a refait une partie
de son retard en seconde période grâce à
la domination de ses avants. Mais avec
beaucoup de métier Trélissac a tenu le résultat.
PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre)
Casteljaloux - Orthez
Hagetmau - Anglet
L’Isle-Jourdain - Bassin d’Arcachon
Salles - Lombez-Samatan
Trélissac - Marmande
Bassin d’Arcachon
Hagetmau
Leucate-Roquefort
Balma
● Leucate qui menait 14-0 au bout d’un
quart d’heure de jeu, a remporté une victoire
précieuse largement contestée par Balma
qui a raté l’essai de la gagne dans les dernières secondes.
PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre)
Avignon-le-Pontet - Saverdun (sam. 17h)
Balma - Millau
Castelsarrasin - Prades
Céret - Montauban RC
Leucate-Roq. - Nîmes
Classement
1. Anglet
2. Trélissac
3. Lombez-Samatan
4. Bassin d'Arcachon
5. Orthez
6. Hagetmau
7. Casteljaloux
8. L'Isle-Jourdain
9. Marmande
10. Salles
● Le deux clubs tarn-et-garonnais sont euphoriques. À domicile, le RC Montauban a aligné
son troisième succès consécutifs. Reste que son hôte du Vaucluse a flirté avec la victoire.
Après un voyage fructueux à Balma lors de la première journée, Castelsarrasin a confirmé à
Nimes. En toute logique, les Castelsarrasinois occupent la tête de la poule. En pays catalan,
la rencontre phare était Prades -Céret. Le promu a subi la loi du visiteur (33-9). Après trois journées, Prades recherche son premier succès et ferme malheureusement la marche au classement. Leucate a décroché dans la douleur son deuxième succès de la saison. Du côté de
Saverdun, on respire après cette premmière victoire de la saison face à Millau. D. N. ■
Lombez-Samatan
L’Isle-Jourdain
25
21
Anglet
Marmande
36
10
À ANGLET (Nöel Carrère) Dimanche
15 heures - Anglet bat Marmande 3610 (24-3). Arbitre : M. Nuchy (CA).
Anglet : 5E Pintot (22e), Gaston (33e),
Becamel (37e), Basulto (54e), Blaison
(73e), 4T Fauqué (22e, 33e, 37e)
Aphesberro (73e).
Marmande : 1E Cheyron (44e) ; 1T, 1P
(28e) Trellu.
LES MEILLEURS À Anglet, Noblia, Becamel,
Taffernaberry, Courtade ; à Marmande,
Trellu, cheyron, Bevillacqua
● Anglet a pris les commandes du match
assez rapidement et n’a laissé aucune
chance aux Lot-et-Garonnais. Menés 24 à
3 à la mi-temps avec trois essais à la clé.
Anglet avec deux essais de plus empochera le bonus offensif. Marmande n’a pas démérité mais a subi la superiorité des Basques.
Orthez
Salles
Poule 6
Belvès (d) - Figeac
Cahors - Mazamet (d)
Decazeville (o) - Sarlat
Lavaur - Gaillac (d)
Villefranche-de-L. - Malemort
16-22
14-8
36-17
16-15
33-17
Classement
Pts J. G. N. P. Bo Bd
1. Lavaur
13 3 3 0 0 1 0
2. Decazeville
10 3 2 0 1 1 1
3. Mazamet
9 3 2 0 1 0 1
4. Figeac
9 3 2 0 1 0 1
5. Cahors
8 3 2 0 1 0 0
6. Gaillac
7 3 1 0 2 1 2
7. Villefranche-de-L. 5 3 1 0 2 0 1
8. Belvès
5 3 1 0 2 0 1
9. Malemort
4 3 1 0 2 0 0
10. Sarlat
1 3 0 0 3 0 1
FÉDÉRALE 2B
Belvès - Figeac
18-0
Cahors - Mazamet (d)
14-8
Decazeville (o) - Sarlat
36-17
Lavaur - Gaillac (d)
16-15
Villefranche-de-L. (o) - Malemort
50-15
Classement - 1. Lavaur, 14 pts, 3 m; 2.
Mazamet, 10 pts, 3 m; 3. Villefranche-de-L., 10
pts, 3 m; 4. Gaillac, 9 pts, 3 m; 5. Decazeville, 9
pts, 3 m; 6. Belvès, 8 pts, 3 m; 7. Cahors, 5 pts, 3
m; 8. Figeac, 4 pts, 3 m; 9. Malemort, 1 pt, 3 m;
10. Sarlat, 0 pt, 3 m.
PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre)
Cahors - Belvès
Figeac - Lavaur
Gaillac - Decazeville
Mazamet - Malemort
Sarlat - Villefranche-de-Lauragais
Decazeville
Sarlat
36
17
A DECAZEVILLE (Jacques Lafon)
Dimanche à 15 heures - Decazeville bat
Sarlat 36-17 (24-10). Arbitre : M. Gryselier
(PR).
Decazeville : 5E Legrand (3e, 58e), Ndlovu
(17e), Albert (30e), Foulquier (74e) ; 4T,
1P (24e) Accorsi. Carton blanc : Foulquier
(80e). Carton jaune : Albert (10e). Carton
rouge : Loumingou (41e).
Sarlat : 2E Hamelin (40e+2), Fontenay
(71e) ; 2T, 1P (22e) Demuylder. Carton
blanc : Olluyn (64e), Cartons jaunes :
Meskhoradze (50e), Pélissié (77e).
LES MEILLEURS À Decazeville, Duffard,
Ndlovu, Aguemoune, Portéro, Cipion ; à Sarlat,
Delbosc, Fontenay, Demuylder.
● Decazeville a forgé sa victoire dans la première demi-heure grâce à son efficacité.
Sarlat profitera d’une défense plus friable
pour revenir. Decazeville finit fort et reprend
un bonus qui lui avait échappé.
Poule 8
Aramits-Asasp - Morlaàs (d)
Argelès-Gazost (o) - Fleurance (d)
Miélan-Mirande-Rab. (d) - Lourdes
St-Médard-en-J. - Hendaye (d)
St-Paul-lès-Dax (d) - Nafarroa
Classement
Pts
1. St-Médard-en-J.
13
2. Hendaye
9
3. Lourdes
9
4. Nafarroa
9
5. Argelès-Gazost
9
6. Miélan-Mirande-Rab.5
7. St-Paul-lès-Dax
5
8. Morlaàs
5
9. Aramits-Asasp
4
10. Fleurance
2
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
2
2
2
2
1
1
1
1
0
24-19
22-18
12-14
31-26
15-16
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
P.
0
1
1
1
1
2
2
2
2
3
Bo
1
0
0
1
1
0
0
0
0
0
Bd
0
1
1
0
0
1
1
1
0
2
FÉDÉRALE 2B
Aramits-Asasp - Morlaàs (o)
15-33
Argelès-Gazost (d) - Fleurance
16-20
Miélan-Mirande-Rab. - Lourdes (o)
9-19
St-Médard-en-J. - Hendaye (o)
15-33
St-Paul-lès-Dax (d) - Nafarroa
11-18
Classement - 1. Lourdes, 15 pts, 3 m; 2.
Hendaye, 14 pts, 3 m; 3. Morlaàs, 13 pts, 3 m; 4.
Nafarroa, 9 pts, 3 m; 5. Fleurance, 8 pts, 3 m; 6.
Miélan-Mirande-Rab., 5 pts, 3 m; 7. St-Médarden-J., 4 pts, 3 m; 8. St-Paul-lès-Dax, 2 pts, 3 m;
9. Argelès-Gazost, 1 pt, 3 m; 10. Aramits-Asasp,
0 pt, 3 m.
PROCHAINE JOURNÉE (11-12 octobre)
Hendaye - Morlaàs (sam. 15h30)
Fleurance - St-Paul-lès-Dax
Lourdes - Aramits-Asasp
Nafarroa - Miélan-Mirande-Rab.
St-Médard-en-Jalles - Argelès-Gazost
● Le derby tarnais a vu le succès vauréen sur sa pelouse. Ce dernier a aligné son troisième succès consécutif qui le place à la tête du classement. Cependant son hôte gaillacois lui a donné
du fil à retordre, il aurait pu aussi bien ramener les quatre points de la victoire. L’UAG va se contenter du bonus défensif. Si Lavaur marche sur l’eau, Sarlat patauge. À Decazeville, les Sarladais
ont subi la loi des Decazevillois. Avec une troisième défaite consécutive, les Périgourdins ferment
la marche. Après deux sorties infructueuses, Villefranche-de-Lauragais a enfin renoué avec la victoire. Les Haut-Garonnais ont dominé Malemort qui fait l’apprentissage de cet échelon médian.
Le Lot est en fête avec les succès respectifs de Cahors et Figeac. D. N. ■
Belvès
Figeac
16
22
Cahors
Mazamet
14
8
À BELVÈS (Francis Vialard) - Dimanche
15 heures - Figeac bat Belvès 22 -16 (313). Arbitre : M. Loevenbruck (MPY).
À CAHORS (Laurent Bertin) Dimanche 15
heures - Cahors bat Mazamet 14-8 (113). Arbitre : M. Propy (PA).
Figeac : 1E Amlalou (11e) ; 1T, 5P (5e,
36e, 50e, 76e, 80e+1) Rousseau.
Carton jaune : André (15e), Tora (55e)
Carton rouge : Carasco (80e+4).
Belvès : 1E Pasquet (80e+5) ; 1T (80e+5)
3P (8e, 42e, 72e) Loureiro. Carton jaune :
Borie (15e)
Cahors : 1E Cacho (29e), 3P Guillot (36e,
39e), Lardy (45e). Cartons jaunes :
Villepontoux (69e), Ferreira (72e).
Mazamet : 1E Rayssac (80e+2) ; 1P Garcia
(18e). Cartons jaunes : Assemat (69e),
Rayssac (80e+2).
LES MEILLEURS À Figeac, André, Richard,
Rousseau, Castagne ; à Belvès, Pasquet,
Larenie, Grassineau, Loureiro.
LES MEILLEURS À Cahors : Carles, Ferreira,
Villepontoux, et Cacho ; à Mazamet, Rayssac,
Garcia, D. Pages.
● Avec un paquet très bien structuré et en
s’appuyant sur leur ouverture, les figeacois
se sont montrés beaucoup plus réaliste durant cette rencontre. Les sangliers ont mis
toute leur énergie en deuxième période, mais
souvent mal récompensés dans leurs efforts
et doivent se contenter d’un point défensif amplement mérité en toute fin de rencontre.
● Les cadurciens se sont logiquement imposés face à une équipe de Mazamet souvent sanctionnée en mêlée et qui a trop subi au niveau du pack pour réussir à imposer
son jeu et véritablement inquiéter les locaux. Et comme dans le même temps ces
derniers, bien que dominateurs, n’ont pas
souvent réussi à franchir la défense adverse,
le score n’a évolué qu’en de rares occasions.
Lavaur
Gaillac
Villefranche-de-Lauragais
Malemort
16
15
À LAVAUR (Richard Schittenhelm)
Dimanche 15 heures - Lavaur bat Gaillac
16-15 (7-6). Arbitre : M. Thebault (AU).
Lavaur : 1E Delbos (25e) ; 1T, 2P (57e,
79e), 1DG (66e) Delbos. Carton jaune
Gauthier (5e).
Gaillac : 5P Goze (20e, 22e, 46e, 55e),
Pujolar (74e). Cartons jaunes : Prime
(5e), Vaissière (75e). Carton blanc :
Clergue (63e).
LES MEILLEURS À Lavaur, Albouy, Galinier ;
à Gaillac, N. Clergue, Dupuy.
● Lavaur sort victorieux de ce derby indécis jusqu’au bout. Si les vauréens étaient les
favoris, les vignerons, avec un gros investissement sont arrivés à les faire déjouer et
douter. Lavaur sort satisfait du résultat avec
trois victoires en trois matchs, quand les
gaillacois s’ils étaient à deux doigts de la
victoire se satisfont de la très bonne opposition livrée.
33
17
À VILLEFRANCHE-DE-LAURAGAIS
(Denis Fauré) - Dimanche 15 heures Villefranche-de-Lauragais bat Malemort
33-17 (11-10). Arbitre : M. Bats (CA).
Villefranche : 4E M. Mignonat (35e),
Pradalié (59e), T. Mignonat (66e), Linger
(74e) ; 2T (59e, 66e), 3P (2e, 31e, 47e)
Ricardo.
Malemort : 2E Roume (8e), Pelissier
(77e) ; 2T, 1P (11e) Faure. Carton jaune :
Reynier (49e). Carton blanc : Patier (65e).
LES MEILLEURS À Villefranche-de-Lauragais,
M. Mignonnat, T. Mignonat, Linger, Courthieu ;
à Malemort, Van der Linden, Cros, Angheluta,
Martinez.
● Malemort très combatifs et présents en défense ont longtemps perturbé des Villefranchois
plus puissants qui réussissaient tout de même
à marquer quatre essais.
● Saint-Médard-en- Jalles conforte son invincibilité. Les Girondins ont aligné aux dépens de
Hendaye leur troisième succès consécutif. Cependant les Basques n’ont pas fait le voyage à
vide. Ils reviennent avec le point du bonus défensif, ce qui leur permet de se maintenir à la deuxième
place. Défait à Argelès-Gazost lors de son premier déplacement, Lourdes a cette fois retenu
la leçon. Les Lourdais se sont imposés sur les terres de l’Astarac. Succès qui offre au FCL la
troisième place au classement. Saint-Paul-lès -Dax a manqué le coche face à Nafarroa. Pour
un point de déficit, les Landais se retrouvent dans la seconde partie du tableau. Après deux
défaites consécutives, Aramits lance sa saison tandis que Fleurance est en souffrance. D. N. ■
Aramits-Asasp
Morlaàs
24
19
Argelès-Gazost
Fleurance
22
18
À ARAMITS (Bernard Cabanius)
Dimanche 15 h 30 - Aramits-Asasp bat
Morlaàs 24-19 (8-10). Arbitre : M. Astier
(MPY).
À ARGELÈS-GAZOST (Michel Galan)
Dimanche 15 heures - Argelès-Gazost bat
Fleurance 22-18 (10-15). Arbitre M.
Desbets (MPY).
Aramits-Asasp : 2E Sagardoy (36e),
Gabastou (41e) ; 1T (41e), 4P (8e, 64e,
73e, 80e) Larricq. Cartons jaunes : Vinao
(51e), Bozom (74e).
Morlaàs : 1E Froute (40e) ; 1T Dany ; 3P
Miremont (69e, 75e, 80e+2), 1DG Dany
(20e). Carton blanc : Mainiol (73e). Carton
rouge : Baradat (15e).
Argelès : 3E Cantonnet (34e), Mounic
(59e), Piques (65e) ; 2T Vergez (34e, 65e),
1P Vergez (5e). Cartons jaunes : Brouey
(15e), Larroche (46e), Mounic (79e)
Fleurance : 6P (2e, 15e, 36e, 39e, 40e,
47e) Couzier. Carton jaune : Pagoaga
(11e). Carton blanc : Pitoux (31e).
LES MEILLEURS À Aramits-Asasp, D. Lahore,
Larricq, Berriex, Vinao ; à Morlaàs, Dany,
Arroyo, Lesbats.
LES MEILLEURS À Argelès-Gazost, Piques,
Cazères, Bernole, Cordier et Mounic. à
Fleurance : Loubet, Couzier, Espinasse et
Candelon
● Les locaux ont affiché d’emblée ardeur
en défense et efficacité sur les ballons portés. Menés contre le cours du jeu à la pause,
ils ont débuté la deuxième mi-temps avec
un essai après un groupé-pénétrant. Leur solidarité leur a fait le reste.
● Grâce à un bon coaching à la pause, les
Argelésiens ont gagné le pari de l’offensive
dans lequel se sont illustrés le jeune Cordier
et le toujours jeune Mounic. Les Gersois ont
toujours gardé le contact grâce à une bonne
organisation et à un excellent buteur : Couzier.
Saint-Paul-lès-Dax
Nafarroa
43
16
Miélan-Mirande-Rabastens 12
Lourdes
14
Saint-Médard-en-Jalles
Hendaye
31
26
15
16
À LA TESTE (Jean-Fabien Silvain) Dimanche 15 heures - Hagetmau bat
Bassin-d’Arcachon 18-6 (6-3). Arbitre :
M. Alejo (PC).
À LOMBEZ (Christiane Carde) - Dimanche
15 heures - Lombez-Samatan bat L’IsleJourdain 25-21 (13-12). Arbitre : M.
Coudert (Limousin).
À ORTHEZ (Gérard Maysonnave)
Dimanche 15 h 30 - Orthez bat Salles 4316 (19-9). Arbitre : M. Lacrampe-Moine
(AB).
À MIÉLAN (Jean-Charles Lartigue)
Dimanche 15 heures - Lourdes bat
Miélan-Mirande-Rabastens : 14-12 (96). Arbitre : M. Celaya (CBL).
À SAINT-MÉDARD-EN-JALLES (Jacques
Lafon) - Dimanche 15 heures - SaintMédard-en-Jalles bat Hendaye 31-26
(20-12). Arbitre : M. Couyoupetrou (BE).
À SAINT-PAUL-LÈS-DAX (Jean-Bernard
Forté) - Dimanche 15 heures - Nafarroa
bat Saint-Paul-lès-Dax 16-15 (13-6).
Arbitre : M. Castaignède (CA).
Hagetmau : 6P (9e, 27e, 41e, 55e, 74e,
80e) Manchini
Bassin-d’Arcachon : 2P (22e, 65e) Rieger.
Lombez-Samatan : 1E Celaya (30e) ; 1T
Bensalla, 6P Bensalla (3e, 39e) Baron
(61e, 69e, 72e, 80e). Carton jaune :
Lafforgue (53e).
L’Isle-Jourdain : 6P (7e, 16e, 35e, 40e+4,
52e, 59e), 1DG (63e) Bosc. Carton jaune :
Ufferte (36e). Carton blanc : Aygobère
(66e).
Orthez : 4E Soriano (8e), Broux (46e),
Lasserre (55e, 74e) ; 4T, 5P (2e, 15e, 27e,
40e+2, 54e) Manolé. Carton jaune :
Lescarboura (36e). Carton rouge :
Elissalde (25e).
Salles : 1E Cipresso (82e) ; 1T, 3P (4e,
10e, 17e) Prat. Cartons jaunes : Maciel
(40e), Prat (22e). Carton rouge : Bechade
(25e).
Miélan-Mirande : 4P Bosque (11e, 21e),
Labric (55e, 58e). Carton jaune : Pezet
(48e). Carton rouge : Cestac (11e).
Lourdes : 1E Preux (68e), 3P Anel (2e,
28e, 34e). Carton rouge : Abadie (11e).
Carton blanc : Anel (11e). Dacosta (55e).
Saint-Médard-en-Jalles : 3E Flanda (2e),
Geneste (9e), Pourredon (59e) ; 2T (9e,
59e), 4P (14e, 39e, 48e, 70e) Barres.
Cartons jaunes : Debard (18e), Amoussou
(63e).
Hendaye : 1E Lavigne (73e) ; 7P (8e, 18e,
25e, 37e, 43e, 53e, 78e) Discazeaux.
Nafarroa : 1E Cadot (37e) ; 1T, 3P (26e,
32e, 53e) Guaicaimburu. Carton blanc :
Carricart (23e). Carton jaune : Seychal
(68e).
Saint-Paul-lès-Dax : 5P (12e, 23e, 43e,
60e, 68e) Diaz.
LES MEILLEURS À Bassin-d-d’Arcachon,
Laporte, Jaca ; à Hagetmau, Martin, Dastugue,
Manchini.
● La victoire d’Hagetmau s’est construite sur
les nombreuses fautes d’un Bassin-d’Arcachon
maladroit et bien peu inspiré. Combien de fautes de main, de lancers rendus à l’adversaire ? La crispation a pris le pas sur la volonté bien présente de jouer, beaucoup
d’énergie pour un résultat comptable famélique, Hagetmau a bien su s’adapter et marquer à chaque occasion. Une copie trop
brouillonne pour inquiéter un Hagetmau dominateur par ses avants.
LES MEILLEURS À Lombez-Samatan, Moulis,
Celaya, Lavigne, Sudérie Jérôme, Revel ; à
L’Isle-Jourdain, Sacilotto, Aygobère, Lahille,
Bosc, Radelet.
● Le derby de la Save a tenu ses promesses.
Les Lislois se sont essentiellement appuyés
sur leur très bon buteur. Les locaux ont inscrit le seul essai sur maul mais auraient pu
scorer davantage avec plus de réussite.
LES MEILLEURS À Orthez, Lagrenet,
Erremundeguy, Tabardel, Bourassin, Lasserre ;
à Salles, Salis, Cipresso, Ceretto-Garcia,
Boudrut.
● Après une première mi-temps très équilibrée, les Orthéziens ont été plus généreux et tranchants en seconde période pour
transpercer la défense salloise.
LES MEILLEURS À Lourdes, Preux, Rojo,
Hirigoyen ; à Miélan-Mirande-Rabastens,
Fargues, Pujos, Giret.
● Match indécis jusqu’à la dernière minute après un chassé croisé au score. Les
locaux ont montré qu’ils avaient le niveau
de la Fédérale 2. les deux équipes ont joué
à 14 à partir de la 11e minute suite à l’expulsion d’un joueur de chaque camp après
une brève bagarre générale.
LES MEILLEURS À Saint-Médard-en-Jalles,
Debard, Hierso, Habib, Sore, Lafourcade ; à
Hendaye Vial, Lagenebre, Labarthe, Bainconau.
LES MEILLEURS À Nafarroa les frères
Perez, Gastambide, Mateo, Cadot, Cachenaud ;
à Saint-Paul-lès-Dax, Dubun, Ducassy,
Troussier, Aimard, Lièvremont, Cazeaux.
● Bonne entame de Saint-Médard-en-Jalles
qui marque deux essais dans le premier
quart d’heure. Hendaye revient dans le match
grâce à son buteur. Dans le deuxieme acte
les deux équipes se rendent coup pour coup,
le SMRC garde le gain du match, Hendaye
prend le bonus défensif.
● Dans un match équilibré les visiteurs se
sont montrés beaucoup plus réaliste que les
Landais qui laissèrent échapper trop de
points au pied. Les Basques surent en revanche concrétiser leur seul véritable occasion d’essai peu avant la mi-temps. Les locaux s’inclinent finalement d’une unité.
22 Ovalie Fédérale 3 - 3e journée
Poule 2
Poule 1
Chinon (o) - Quimper
Le Rheu - Trignac
Parthenay - Thouars
Plouzané (o) - Auray (d)
St-Sébastien-B.-G. - Rennes
Classement
Pts
1. Chinon
13
2. St-Sébastien-B.-G. 10
3. Plouzané
10
4. Rennes
9
5. Parthenay
8
6. Auray
7
7. Le Rheu
7
8. Trignac
5
9. Thouars
1
10. Quimper
0
Fédérale 3B
Chinon - Quimper
Le Rheu - Trignac
Parthenay - Thouars
Plouzané - Auray
St-Sébastien-B.-G. - Rennes
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
2
2
1
2
1
1
1
0
0
N.
0
1
0
2
0
0
1
0
0
0
P.
0
0
1
0
1
2
1
2
3
3
Armentières - Courbevoie (o)
Drancy - Beauvais
Evreux - L'Aigle (d)
Houilles-Carrière (o) - Hérouville-St-Clair
Versailles - Marcq-en-Bar.
Bo
1
0
1
1
0
1
0
0
0
0
Classement
Pts J. G. N.
1. Courbevoie
15 3 3 0
2. Drancy
12 3 3 0
3. Beauvais
9 3 2 0
4. Houilles-Carrière
9 3 2 0
5. Marcq-en-Bar.
9 3 2 0
6. Versailles
8 3 2 0
7. Evreux
4 3 1 0
8. Hérouville-St-Clair 2 3 0 0
9. L'Aigle
1 3 0 0
10. Armentières
1 3 0 0
Fédérale 3B
Armentières - Courbevoie
Drancy - Beauvais
Evreux - L'Aigle
Houilles-Carrière - Hérouville-St-Clair
Versailles - Marcq-en-Bar.
Bd
0
0
1
0
0
2
1
1
1
0
Forf. 2
40-0
21-26
24-7
13-35
Poule 5
19-15
34-9
23-16
12-6
20-14
Bo
3
0
1
1
1
0
0
0
0
0
Classement
1. Ris-Orangis
2. Bords de Marne
3. St-Denis
4. Rueil
5. Meaux
6. Pontault-Combault
7. Vincennes
8. Metz-Moselle
9. Epernay
10. Saint-Maur
Bd
0
0
0
0
0
0
0
2
1
1
Fédérale 3B
Guéret - Ussel
Arpajon - Moulins
Issoire - St-Cernin
Mauriac - Clermont-Cournon
Vichy - Lacapelle-Marival
Fédérale 3B
Barbezieux-J. - Saint-Junien
Fontenay-Luçon - Nontron
Isle/Vienne - Royan-Saujon
Poitiers - La Roche-sur-Y.
Surgères - Puilboreau
27-28
38-7
36-5
NC
18-6
Bizanos - Lembeye (d)
Boucau-Tarnos - Barcus
Larressore - Serres-Castet
Navarrenx (o) - Bidart
St-Palais - Hasparren (o)
Pts
12
11
10
8
7
6
5
5
4
1
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
2
2
2
1
1
1
0
1
0
N.
0
0
1
0
0
1
0
2
0
0
P.
0
1
0
1
2
1
2
1
2
3
Pts
15
10
9
8
7
6
5
4
4
1
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
2
2
2
1
1
1
0
1
0
N.
0
0
0
0
1
1
0
2
0
0
Fédérale 3B
Bizanos - Lembeye
Boucau-Tarnos - Barcus
Larressore - Serres-Castet
Navarrenx - Bidart
St-Palais - Hasparren
Bo
0
2
0
0
1
0
0
0
0
0
Classement
1. Vic-en-Bigorre
2. Tournefeuille
3. Peyrehorade
4. Pamiers
5. FCTT
6. Ger-Séron-Bédeille
7. Coarraze-Nay
8. Mouguerre
9. Gimont
10. Pouyastruc
Poule 13
P.
0
1
1
1
1
1
2
1
2
3
Pts
13
10
10
9
7
6
5
4
3
0
J.
3
3
3
3
3
3
2
2
3
3
G.
3
2
2
2
1
1
1
1
0
0
N.
0
0
0
0
1
0
0
0
1
0
P.
0
1
1
1
1
2
1
1
2
3
Cavaillon - Bastia
Draguignan - Uzès
Le Teil - Montélimar
Les Angles - Six-Fours
Véore XV - St-Saturnin
Classement
1. Grenade/Gar.
2. Ribérac
3. St-Yrieix
4. Fumel
5. Tournon-d'Agen
6. Monflanquin
7. Lévézou-Ségala
8. Gourdon
9. Négrepelisse
10. Lalinde
Bd
0
0
0
0
0
0
1
0
0
1
Pts
11
10
9
9
8
8
7
4
3
2
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
2
2
2
2
2
2
1
1
0
0
N.
0
0
0
0
0
0
1
0
1
0
P.
1
1
1
1
1
1
1
2
2
3
Fédérale 3B
Gourdon - Fumel
Monflanquin - Lévézou-Ségala
Négrepelisse - Grenade/Gar.
Ribérac - Lalinde
Tournon-d'Agen - St-Yrieix
Pts
14
10
9
9
8
6
5
5
4
0
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
2
2
2
2
1
1
1
1
0
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
P.
0
1
1
1
1
2
2
2
2
3
Fédérale 3B
Gimont - Mouguerre
FCTT - Vic-en-Bigorre
Ger-Séron-Bédeille - Coarraze-Nay
Peyrehorade - Pamiers
Pouyastruc - Tournefeuille
Vendres-Lespignan - Castelnaudary (d)
Le Boulou (d) - Côte Vermeille
Rieumes (o) - Gruissan
Saint-Girons - Pézenas (d)
Torreilles-Canet-Ste-Marie - Quillan
Bo
2
1
0
0
0
0
1
0
0
0
Classement
Pts
1. Rieumes
13
2. Torreilles-Canet-Ste-M. 9
3. Saint-Girons
9
4. Vendres-Lespignan 8
5. Côte vermeille
8
6. Le Boulou
6
7. Castelnaudary
6
8. Quillan
5
9. Gruissan
5
10. Pézenas
3
23-15
48-0
22-10
32-7
12-31
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
2
2
2
2
1
1
1
1
0
Bd
0
0
0
0
1
1
2
1
2
0
Fédérale 3B
Besançon - Pontarlier
Lons-le-Saunier - Couches
Nuits-St-Georges - Tavaux-Damparis
Rhône sportif - Montchanin
Verdun/Doubs - Belleville/S.
18-6
16-29
25-6
23-20
8-21
Bo
3
1
2
1
0
1
0
0
0
0
Bd
0
0
1
0
0
0
0
0
0
0
Aire/l'Adour (o) - Mérignac
Bazas - Nogaro (d)
Bon-Encontre-Boé - Nérac (d)
Mugron (o) - Mussidan
Ste-Foy-la-Grande - Rion-des-Landes (d)
Bo
2
1
1
0
0
0
1
0
0
0
Classement
Pts J. G. N. P. Bo Bd
1. Mugron
13 3 3 0 0 1 0
2. Bazas
12 3 3 0 0 0 0
3. Aire/l'Adour
9 3 1 2 0 1 0
4. Nogaro
8 3 1 1 1 1 1
5. Mérignac
8 3 2 0 1 0 0
6. Ste-Foy-la-Grande 6 3 1 1 1 0 0
7. Bon-Encontre-Boé 6 3 1 1 1 0 0
8. Rion-des-Landes
4 3 0 1 2 0 2
9. Nérac
3 3 0 0 3 0 3
10. Mussidan
1 3 0 0 3 0 1
Bd
1
1
0
1
0
0
0
0
1
2
Fédérale 3B
Aire/l'Adour - Mérignac
Bazas - Nogaro
Bon-Encontre-Boé - Nérac
Mugron - Mussidan
Ste-Foy-la-Grande - Rion-des-Landes
47-7
14-9
25-23
41-3
12-11
26-24
21-15
13-16
43-6
56-35
P.
0
1
1
1
1
2
2
2
2
3
20-13
16-18
50-22
16-10
22-9
Aix UC (d) - Lunel
Berre-l'Etang - Martigues-Pt-de-B.
Esc-Bac-Asp - Av. Bleu et Blanc (d)
Palavas - Argelès-sur-Mer (d)
Thuir - Jacou-Montpellier
Bo
1
0
0
0
0
0
0
0
0
0
Classement
1. Thuir
2. Berre-l'Etang
3. Martigues-Pt-de-B.
4. Lunel
5. Jacou-Montpellier
6. Argelès-sur-Mer
7. Palavas
8. Av. Bleu et Blanc
9. Esc-Bac-Asp
10. Aix UC
Bd
0
1
1
0
0
2
2
1
1
3
58-10
12-3
26-29
18-19
31-16
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
G.
3
3
2
2
1
1
1
1
0
0
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
1
1
Fédérale 3B
Ampuis - Meximieux-Dagneux
Renage-Rives - St-Claude
Rillieux-la-Pape - St-Priest
St-Etienne - Givors
Vinay - Izeaux
P.
0
0
1
1
2
2
2
2
2
2
Pts
10
9
8
8
6
5
5
5
4
3
J.
3
3
3
3
2
3
3
3
2
3
G.
2
2
2
2
1
1
1
1
1
0
20-26
26-15
19-13
16-13
23-23
N.
1
0
0
0
1
0
0
0
0
0
P.
0
1
1
1
0
2
2
2
1
3
Fédérale 3B
Aix UC - Lunel
Berre-l'Etang - Martigues-Pt-de-B.
Esc-Bac-Asp - Av. Bleu et Blanc
Palavas - Argelès-sur-Mer
Thuir - Jacou-Montpellier
Bo
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
Bd
0
1
0
0
0
1
1
1
0
3
36-14
30-6
12-30
25-14
30-0
20-12
14-9
23-26
44-18
18-22
Annecy (o) - Ugine-Albertville
Bièvre-St-Geoirs (d) - St-Marcel-L'Is.-A.
Rhône XV - Bellegarde
Tournon-Tain (d) - Annonay
Vallons-de-la-Tour - Voiron
Bo
2
1
1
0
1
1
0
0
0
0
Classement
Pts J. G. N. P. Bo Bd
1. St-Marcel-L'Is.-A. 13 3 3 0 0 1 0
2. Annecy
9 3 2 0 1 1 0
3. Bellegarde
9 3 2 0 1 1 0
4. Rhône XV
9 3 2 0 1 0 1
5. Annonay
9 3 2 0 1 0 1
6. Voiron
7 3 1 1 1 0 1
7. Bièvre-St-Geoirs
6 3 1 0 2 0 2
8. Tournon-Tain
4 3 0 1 2 0 2
9. Ugine-Albertville
4 3 1 0 2 0 0
10. Vallons-de-la-Tour 1 3 0 0 3 0 1
Bd
0
0
1
0
1
1
1
0
1
1
63-16
15-35
7-42
40-22
24-21
Autres résultats
Féminines
Élite 1 - Top 8
Lille (o) - Blagnac-St-Orens
Bobigny (o) - Montpellier
Caen - La Valette (d)
Rennes (d) - Perpignan
30-8
27-12
20-15
0-6
Classement
Pts J. G. N. P. Bo Bd
1. Bobigny
9 2 2 0 0 1 0
2. Lille
9 2 2 0 0 1 0
3. Blagnac-St-Orens 5 2 1 0 1 1 0
4. Perpignan
5 2 1 0 1 0 1
5. Montpellier
4 2 1 0 1 0 0
6. Caen
4 2 1 0 1 0 0
7. Rennes
1 2 0 0 2 0 1
8. La Valette
1 2 0 0 2 0 1
Armelle-Auclair
POULE 1
MLSGP - Sassenage
Rouen (d) - Romagnat
Selestat-Illkirch - Lyon OU
Classement
1. MLSGP
2. Chilly-Mazarin
3. Sassenage
4. Romagnat
5. Lyon OU
6. Rouen
7. Selestat-Illkirch
Pts
8
5
5
4
4
2
0
29-20
19-24
19-35
J.
2
1
2
1
2
2
2
G.
2
1
1
1
1
0
0
N.
0
0
0
0
0
0
0
P.
0
0
1
0
1
2
2
POULE 2
Castres - Tarbes (d)
Gaillac (o) - Nérac
Lons (d) - AS Bayonne
Ste bordelais-ASPTT (d) - Toulouse
Classement
Pts
1. Toulouse
9
2. AS Bayonne
9
3. Gaillac
6
4. Lons
5
5. Stade bordelais-ASPTT 5
6. Castres
4
7. Tarbes
2
8. Nérac
0
J.
2
2
2
2
2
2
2
2
G.
2
2
1
1
1
1
0
0
Bo
0
1
1
0
0
0
0
Bd
0
0
0
0
0
2
0
5-0
22-0
22-25
3-8
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
P.
0
0
1
1
1
1
2
2
Bo
1
1
1
0
0
0
0
0
Bd
0
0
1
1
1
0
2
0
Fédérale
Poule 16
Classement
Pts
1. St-Etienne
14
2. St-Priest
13
3. Izeaux
10
4. Renage-Rives
8
5. St-Claude
6
6. Ampuis
6
7. Rillieux-la-Pape
5
8. Meximieux-Dagneux 4
9. Givors
3
10. Vinay
3
P.
0
0
0
0
1
2
2
2
3
3
P.
0
0
1
1
1
2
2
2
3
3
76-5
27-5
Forf. 1
42-11
6-15
Poule 15
Bo
2
2
0
0
0
0
0
0
0
0
N.
0
1
0
1
0
0
1
1
0
0
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
Fédérale 3B
Blois - Châteauroux
Chartres - Pithiviers
Issoudun - Bourges
Pougues - Melun-Combs
Vitry/Seine - Auxerre
MATCH EN RETARD - 5 OCTOBRE
Jacou-Montpellier - Esc-Bac-Asp
Classement
1. Tavaux-Damparis
2. Belleville/S.
3. Montchanin
4. Pontarlier
5. Couches
6. Nuits-St-Georges
7. Rhône sportif
8. Besançon
9. Lons-le-Saunier
10. Verdun/Doubs
G.
3
2
3
2
2
1
0
0
0
0
G.
3
3
2
2
2
1
1
1
0
0
MATCH AVANCÉ - 5 OCTOBRE
Côte Vermeille - Toreilles
Bo
1
1
1
0
1
0
0
0
0
0
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
Fédérale 3B
Vendres-Lespignan - Castelnaudary
Le Boulou - Côte Vermeille
Rieumes - Gruissan
Saint-Girons - Pézenas
Torreilles-Canet-Ste-Marie - Quillan
Ampuis (o) - Meximieux-Dagneux
Renage-Rives - St-Claude (d)
Rillieux-la-Pape (d) - St-Priest
St-Etienne (o) - Givors
Vinay (d) - Izeaux
Pts
14
12
12
10
9
5
4
3
2
0
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
22-20
26-10
18-25
40-18
26-12
9-12
15-17
15-41
15-11
30-10
15-13
17-27
25-17
25-18
9-25
Bd
0
1
1
1
0
2
0
1
0
0
Pts
15
13
11
9
8
5
4
4
0
0
Poule 12
9-15
17-19
18-25
21-22
3-46
24-3
45-8
11-16
nc
22-12
Classement
1. Chartres
2. Bourges
3. Vitry/Seine
4. Châteauroux
5. Auxerre
6. Issoudun
7. Blois
8. Pougues
9. Melun-Combs
10. Pithiviers
Bd
0
0
0
0
1
1
1
0
3
1
28-13
62-7
16-42
12-0
35-16
Poule 8
Besançon (d) - Pontarlier
Lons-le-Saunier (d) - Couches
Nuits-St-Georges (d) - Tavaux-Damp. (o)
Rhône sportif (d) - Montchanin
Verdun/Doubs - Belleville/S. (o)
Fédérale 3B
Bo
1
1
1
1
0
0
0
0
0
0
17-13
47-7
7-14
28-5
26-0
26-19
36-10
6-14
26-13
18-19
Bd
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P.
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2
2
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3
3
Fédérale 3B
Bords de Marne - Epernay
Meaux - Rueil
Metz-Moselle - Saint-Maur
Ris-Orangis - Vincennes
St-Denis - Pontault-Combault
Bo
3
2
1
0
1
0
0
0
0
0
Poule 14
Cavaillon - Bastia (d)
Draguignan (o) - Uzès
Le Teil - Montélimar
Les Angles - Six-Fours
Véore XV (d) - St-Saturnin
N.
0
0
0
0
0
0
0
0
0
0
Blois - Châteauroux
Chartres (o) - Pithiviers
Issoudun - Bourges (o)
Pougues - Melun-Combs
Vitry/Seine (o) - Auxerre
Poule 11
Gimont - Mouguerre (d)
FCTT - Vic-en-Bigorre
Ger-Séron-Bédeille - Coarraze-Nay
Peyrehorade - Pamiers (d)
Pouyastruc - Tournefeuille (o)
38-15
15-3
nc
nc
7-25
G.
3
3
3
2
1
1
1
1
0
0
Gourdon - Fumel (d)
Monflanquin - Lévézou-Ségala
Négrepelisse (d) - Grenade/Gar. (o)
Ribérac (o) - Lalinde
Tournon-d'Agen - St-Yrieix
0-33
17-19
73-12
26-15
20-20
20-16
15-3
14-6
48-11
9-24
Bd
0
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1
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
3
3
16-29
15-14
35-0
20-10
29-8
Poule 10
Poule 9
Pts
13
13
13
9
5
5
5
4
3
1
9-3
25-17
18-3
59-14
31-9
Poule 7
Classement
1. Isle/Vienne
2. Saint-Junien
3. Surgères
4. Poitiers
5. Royan-Saujon
6. Puilboreau
7. Nontron
8. Barbezieux-J.
9. Fontenay-Luçon
10. La Roche-sur-Y.
Classement
1. Draguignan
2. Montélimar
3. Bastia
4. Les Angles
5. Six-Fours
6. St-Saturnin
7. Cavaillon
8. Uzès
9. Véore XV
10. Le Teil
Bords de Marne - Epernay (d)
Meaux - Rueil
Metz-Moselle - Saint-Maur
Ris-Orangis (o) - Vincennes
St-Denis (o) - Pontault-Combault
3-58
26-0
20-15
84-15
17-18
Barbezieux-J. - Saint-Junien (o)
Fontenay-Luçon - Nontron (d)
Isle/Vienne (o) - Royan-Saujon
Poitiers - La Roche-sur-Y.
Surgères (o) - Puilboreau
Classement
Pts J. G. N. P. Bo Bd
1. Arpajon
10 3 2 0 1 2 0
2. Mauriac
10 3 2 1 0 0 0
3. Ussel
9 3 2 0 1 0 1
4. Moulins
8 3 2 0 1 0 0
5. Issoire
8 3 2 0 1 0 0
6. Clermont-Cournon 6 3 1 0 2 0 2
7. St-Cernin
5 3 1 0 2 0 1
8. Vichy
5 3 1 0 2 0 1
9. Guéret
5 3 1 0 2 0 1
10. Lacapelle-Marival 3 3 0 1 2 0 1
Classement
1. Larressore
2. Hasparren
3. Boucau-Tarnos
4. Bizanos
5. Navarrenx
6. Barcus
7. Serres-Castet
8. Lembeye
9. Bidart
10. St-Palais
P.
0
0
1
1
1
1
2
3
3
3
18-33
19-6
18-16
38-10
39-21
Poule 6
Guéret - Ussel (d)
Arpajon (o) - Moulins
Issoire - St-Cernin (d)
Mauriac - Clermont-Cournon (d)
Vichy - Lacapelle-Marival (d)
Poule 4
Poule 3
61-7
24-8
27-9
19-12
27-27
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Fédérale 3B
Annecy - Ugine-Albertville
Bièvre-St-Geoirs - St-Marcel-L'Is.-A.
Rhône XV - Bellegarde
Tournon-Tain - Annonay
Vallons-de-la-Tour - Voiron
MATCH EN RETARD - 5 OCTOBRE
Uzès - Cavaillon
36-0
12-15
25-17
17-22
20-30
53-14
30-4
23-20
10-22
16-23
POULE 1
Amiens (d) - Tourcoing
Evreux - Grande Synthe
Le Havre RC (o) - Marquette
10-13
25-14
47-0
POULE 2
Pontarlier-Besan.-Morteau - Nancy-Seich.
Le Creusot-Montceau - Dijon (o)
Mulhouse - Selestat-Illkirch 2 (o)
Sud Alsace - Les Filles du Vignoble
nc
8-55
5-30
nc
POULE 3
Romagnat - Les Jarjilles
Clermont (o) - Unieux-Firmi.-Ondai.
Nevers (o) - Ampuis
St-Genis-Laval (o) - Lyon OU
nc
20-5
36-0
31-0
POULE 4
Bourgoin-Jallieu - Les Alpines (o)
Eymeux - Cruas-Rhône XV
Grenoble (o) - St-Jean/St-Marcellin
Rugby Féminin Ardèchois - Val d'Ainan
5-31
10-10
52-3
Remis
POULE 5
Jacou-Montpellier - Lucciana-Ajaccio-Bal.
nc
Marseille Smuc - Azur 06 (d)
17-10
Nîmes - St-Mandrier (o)
0-57
Velleron - Hyères-Carqueiranne (o)
6-22
POULE 6
Béziers - Blagnac-St-Orens
Carcassonne - Toulouse
Narbonne (o) - Villelongue
Pays d'Olmes - Toulouse CMS
5-5
nc
31-0
nc
POULE 7
Grenade/Gar. (d) - Agen
Millau-Séverac - Montauban
7-10
nc
POULE 8
Artix - Lons
Auch - Nord Béarn
Coarraze-Nay - Menditte
Magnoac - Herm (o)
Mont-de-Marsan - AS Bayonne
nc
3-17
nc
0-50
nc
POULE 9
Bergerac (o) - Couronne
Galgon - Ste bordelais-ASPTT
Périgueux - Bruges-Blanquefort (o)
39-6
nc
8-24
POULE 10
Neuvic - Limoges
Salon-La-Tour - St-Yrieix (o)
St-Privat-Pleaux - Trélissac
Tulle - Brive (o)
POULE 11
Gennevilliers - Pays de Brest
Pallice - Nantes
Poitiers (o) - Orléans
Rennes (o) - Joué-lès-T.
nc
0-81
nc
0-24
Forf. 1
Forf. 2
33-5
37-0
POULE 12
ACBB-Paris 15 - Scuf-Porc
Forf. 1
Crepy-Oth.-Ples.-Lagn.-Sen. - Massy (o)
5-31
Gif-Dourdan - Monti.-Mantes-Limay (o) 0-36
Marcoussis-Limours - Nanterre (o)
0-53
Paris 15 (o) - Rueil
32-0
POULE 13
Bobigny - UBM/Vitry
Stade français - Meaux
Ste-Geneviève - Reims
Vincennes - Montmorency
NC
10-0
NC
19-7
Jeunes
Espoirs-Reichel
POULE 1
Bayonne (o) - Pau
Perpignan - Grenoble
Toulouse (d) - Toulon
Biarritz - La Rochelle (d)
Brive - Bordeaux-Bègles (d)
Clermont (o) - Racing-Metro
Montpellier - Agen
30-7
23-13
12-19
27-24
16-9
46-15
20-9
Classement
Pts J.
1. Montpellier
16 4
2. La Rochelle
14 4
3. Racing-Metro
13 4
4. Brive
12 4
5. Clermont
10 4
6. Toulon
10 4
7. Bordeaux-Bègles 10 4
8. Agen
9 4
9. Toulouse
9 4
10. Biarritz
8 4
11. Bayonne
6 4
12. Perpignan
6 4
13. Pau
5 4
14. Grenoble
2 4
POULE 2
Castres (d) - Bourgoin-Jallieu
Narbonne (o) - Dax
Albi (o) - Carcassonne
Béziers (o) - Oyonnax
Colomiers - Mont-de-Marsan
Lyon - Massy
Paris (o) - Montauban
Tarbes - Aurillac
G.
4
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3
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Classement
1. Lyon
2. Paris
3. Colomiers
4. Tarbes
5. Narbonne
6. Albi
7. Castres
8. Bourgoin-Jallieu
9. Aurillac
10. Montauban
11. Béziers
12. Oyonnax
13. Mont-de-Marsan
14. Dax
15. Carcassonne
16. Massy
G.
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Pts
18
18
17
12
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11
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J.
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18-24
53-15
41-23
28-0
23-14
22-10
55-10
26-26
N.
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POULE 1
Bourg-en-Br. - Clermont (o)
Lille - Oyonnax (o)
Paris (o) - ABCD XV
Racing-Metro (d) - Lyon
Touraine Plus - Massy (o)
3-47
3-40
31-10
11-16
0-32
POULE 2
Bourgoin-Jallieu - Montpellier (o)
Aix-en-Pro. (d) - Grenoble
Béziers (o) - Rovaltain XV
Carcassonne (d) - Toulon
Perpignan (d) - Narbonne
11-35
22-25
33-6
12-17
13-16
POULE 3
Castres - Pau
Albi - Toulouse (o)
Bayonne (d) - Biarritz
Colomiers (o) - Montauban
Tarbes - Aurillac
24-9
9-41
14-20
36-5
9-22
POULE 4
Auch (o) - La Rochelle
Brive (o) - Mont-de-Marsan
Dax - Bordeaux-Bègles (o)
Nantes (d) - Agen
Tyrosse (o) - Périgueux
35-16
26-11
3-67
14-20
45-14
Gaudermen
POULE 3
Azur 06 - Perpignan (o)
Béziers (d) - Narbonne
Carcassonne - Aix-en-Pro.
Rst Elite Gard Xv - Toulon
6-27
13-19
3-15
10-22
POULE 4
Albi (o) - Biarritz
Aurillac - Colomiers
Grand Dax (o) - Pau
Sud Landes - Agen (o)
35-5
12-22
38-12
8-27
Alamercery
POULE 3
Azur 06 (d) - Perpignan
Béziers - Narbonne
Carcassonne - Aix-en-Pro.
Gard XV - Toulon (o)
21-28
8-18
10-19
10-55
POULE 4
Albi - Biarritz (d)
Aurillac - Colomiers
Dax - Pau (o)
Tyrosse (d) - Agen
17-10
9-20
0-29
6-8
EST-CE LA FIN D’UNE ÉPOQUE AU STADE TOULOUSAIN ? TELLE EST LA QUESTION QUI A AGITÉ, VENDREDI SOIR, LE MOSCATO SHOW. RETOUR SUR LES PRINCIPAUX AVIS.
trouve meilleur que ce type du jour au
lendemain alors qu’il a été le meilleur
centre du monde pendant 10 ans avec
O’Driscoll. Il y a une cascade de blessures, pas de première ligne, et si t’as pas
de mêlée tu te fais défoncer. Tu n’attaques pas un bon ballon, tu ne peux pas
les attaquer… Pourquoi ? Le jeu est en
friche, tous ces ballons sont pris en catastrophe.
Jacques Verdier : Toulouse a vécu pendant des années sur la formation et
aujourd’hui le club ne forme plus à la
hauteur des Poitrenaud, des Médard
et des derniers joueurs qui ont marqué le club. Ce n’est plus le club formateur qie l’on connaissait, et sur le plan
du recrutement, le club n’a pas recruté comme Toulon, Montpellier ou le
Racing. C’est le reflet d’une politique.
Toulouse prend des seconds couteaux
et a des résultats moyens. C’est plus
un problème de fond qu’un problème
ponctuel.
Eric Di Meco : Je ne suis pas sûr que
Toulouse a fait la révolution économique qu’ont connu les grands clubs. Ce
n’est plus le rugby d’avant.
L’histoire de la formation à Toulouse,
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Crabos
La question de la semaine
Vincent Moscato : Je pense que l’ensemble des problèmes vient des blessures, et puis de la concurrence. Depuis
trois ou quatre ans ça n’a jamais été
aussi tendu. Le championnat est devenu très concurrentiel, tu ne peux
plus dominer comme l’a fait Toulouse
il y a 20, 15 ou 10 ans. C’est terminé
Le recrutement n’a pas été suffisant
pour remplacer Jauzion. Est-ce qu’on
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me fait penser à l’OM. On dit toujours
ce n’est pas un club formateur. Mais
les jeunes on ne les fait jamais jouer
donc tu ne peux pas savoir.
La durée d’un entraîneur est longue
dans le rugby, mais là est-ce que ça ne
fait pas trop longtemps que Novès est
là ? Est-ce que le message passe toujours ? Est-ce que ça marche encore
dans le rugby, ça ? ■
Ovalie Séries 23
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Alpes
PROMOTION HONNEUR
Echirolles (d) - Annecy-le-Vieux
Fontaine - Vif Monestier
La Motte-Serv. (o) - Bonneville
La Mure - La Ravoire
Tullins-Fures - Jarrie
PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES
Faverges (o) - Le Touvet-P. (d)
Grenoble UC (d) - Faucigny
Oisans - La Côte-St-André (o)
Thônes (d) - Chartreuse-N.
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Cat. de Grenoble - St Julien-en-G.
La Frat. Moirans (d) - Varacieux
St-Jean-de-Maur. (o) - L'Albenc (d)
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
Brezins (o) - St-Laurent-du-P.
Voreppe (o) - Canton Valdaine
Béarn
9-10
28-16
38-15
27-16
6-18
21-15
8-12
0-49
23-28
17-17
8-14
18-12
9-15
8-11
8-16
19-21
12-8
18-10
13-5
9-6
10-14
3-15
3-34
50-22
25-0
BourgogneFranche-Comté
Alsace-Lorraine
HONNEUR
Haguenau - Hagondange (d)
24-23
Pont-à-Mousson (o) - Nancy-Seichamps 22-9
Sampigny - Mulhouse (o)
7-35
Thann - Colmar
26-36
Thionville-Yutz (d) - Verdun
17-21
PROMOTION HONNEUR-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1
Dieulouard-L. - St-Louis
24-9
Illkirch-Gr. - St-Dié
20-7
Lauterbourg - Forbach
12-12
PROMOTION HONNEUR-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2
Bar-le-Duc (o) - Longwy
51-10
Raon-Baccarat - Vittel
10-23
DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES - POULE 1
Hayange - Epinal (d)
13-10
Mutzig - Villers-lès-Nancy
25-0
Sélestat - Chalampe
NC
DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES - POULE 2
Luneville - Chalampe
62-7
Saverne (o) - St-Etienne-les-R.
59-0
QUATRIÈME SÉRIE
Illkirch-Gr. (o) - Hayange
38-0
Nancy-Seichamps - Bassin minier
19-10
Sarreguemines - Saarbrucken
15-36
Auvergne
HONNEUR
Clermont-Aub. - Gerzat (d)
Le Puy - St-Bonnet
Pont-du-Château - Cusset (d)
Riom (d) - Clermont-La Plaine
St-Flour - Brioude (o)
PROMOTION HONNEUR
Montaigut - Beaumont
Blanzat - Gannat
Bort-les-Org. (o) - Romagnat
Commentry - St. clermontois (d)
St-Yorre - Les Ancizes
PREMIÈRE SÉRIE
Combronde - Langeac
Gevaudan (d) - Chamalières
Les Martres-de-V. (o) - Puy-Guillaume
Riom-ès-M. (o) - Ste-Florine
St-Genes-Champanelle - Thiers
DEUXIÈME SÉRIE
Brives-Charensac - Domes-Sioule
Cisternes-la-F. (o) - Aigueperse
Ennezat (o) - Chateaugay
St-Pourcain - Varennes
Ydes (o) - Massiac
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Billom (o) - Sauxillanges
Lapalisse - Chatel-Guyon (d)
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
Lempdes - Dompierre
Pulvérières (o) - Malintrat
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 3
Manzat (o) - Sancy
Perignat (d) - Courpière
GROUPE A - POULE 1
Asasp-Arros (d) - Idron-Lee (o)
Gan (d) - Josbaig
Vallée de l'Escou - Nord Béarn
GROUPE A - POULE 2
Pontacq (d) - Sevignacq
Arudy - Laruns (d)
Buzy-Ogeu - Bénéjacq
GROUPE B - POULE 1
Aspe - Mourenx
Lasseube - Lons (d)
GROUPE B - POULE 2
Arthez-Lagor (d) - Theze
Artix - Miramont
St-Médard - Billère (o)
Côte basque-Landes
20-15
23-13
10-9
20-24
3-17
29-14
25-11
25-6
20-14
0-31
16-5
9-10
29-12
27-13
22-10
15-0
27-7
34-0
3-3
48-8
37-3
18-13
20-5
25-0
HONNEUR
Autun - Champagnole
Cluny - Digoin (d)
Montbéliard - Dole
St-Apollinaire - Montceau
Tournus (o) - Chagny
PROMOTION HONNEUR
Arbois - Chatenoy
Genlis - Buxy (d)
Paray-Le-Monial (o) - Vesoul
Seurre (o) - Dijon
Toucy (d) - Chenove
PREMIÈRE SÉRIE
Auxonne - Chablis
Bourbon-Lancy (d) - Migennes
Morez - Chambertin (d)
Saone-Seille - Givry
St-Martin - Valdahon (d)
DEUXIÈME SÉRIE
Baume - Avallon
Chaumont - Cozanne-Maranges (d)
Saulieu - Is/Tille-Asnières
St-Firmin-St-Sernin - Cosne/Loire
Vauzelles - Louhans
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Langres - Montbard-Chatillon (o)
Morteau - Censeau
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
St Berain - St-Martin-d'Or.
Tonnerre - St Léger-des-V.
18-28
27-20
8-24
17-3
33-12
32-3
10-5
37-11
25-11
8-10
12-25
18-22
20-19
15-28
15-12
41-3
23-22
20-10
Forf. 2
35-0
7-43
30-11
NC
NC
Centre
HONNEUR
Dreux - St-Pierre-des-Corps (d)
Joué-lès-T. - Vendôme (d)
Lamotte-Beuvron (d) - Montargis
Nogent-le-Rot. - Romorantin (d)
Sancerre (o) - La Châtre
PROMOTION-PREMIÈRE SÉRIE
Arçay - Dammarie (d)
Argenton - Esvres-Mont. (d)
Fleury-lès-Aub. - L'Ovale de Loire
Orléans-la-S. (o) - Loches
US Berrichonne (o) - Déols
DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES
Bracieux - Châteauneuf/L.
Gien-Briare - La Membrolle
Sancoins - St-Florent/Ch.
St-Amand - Foëcy
Sully - Salbris (d)
QUATRIÈME SÉRIE - POULE 1
Aubigny - Buzançais (d)
Lunery (d) - Orléans-la-S.
Saint-Laurent - St-Doulchard
QUATRIÈME SÉRIE - POULE 2
Fleury-lès-Aub. (o) - L'Ovale de Loire
St-Jean-de-Braye (d) - Luynes
Union Sud 28 (o) - Orléans
7-6
17-16
7-10
24-17
27-0
22-15
16-13
31-19
90-3
91-5
13-46
30-7
27-19
12-29
20-16
17-14
20-26
Forf. 2
57-0
6-10
39-0
44-0
18-20
Côte d’Argent
Bretagne
HONNEUR
Fougères - Lannion
Lanester (o) - Concarneau
Plabennec - Treiz-Treger (d)
St-Malo - St-Brieuc
PROMOTION HONNEUR
Bain-de-Bretagne - Redon
Bruz - St-Père
Grandchamp - Malestroit
Ploemeur - Brest
PREMIÈRE SÉRIE
Dinan (o) - St-Renan
Landivisiau (o) - Pordic
Matignon (o) - Ploudalmezeau
Vitre (o) - Pluvigner
DEUXIÈME SÉRIE
Douarnenez - Perros-Guirrec
Morlaix - Le Rheu
Muzillac - Landerneau (d)
Pont-L'Abbé (o) - Pontivy
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Bruz - Orange-Cesson
Paimpont (d) - Melesse
St-Martin-Avranches - Rennes (o)
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
Kernic-Léon - Chateaulin
Lorient - Plouhinec
Plouguerneau - Carhaix
27-19
28-11
13-11
27-12
3-14
10-0
35-24
Forf. 1
33-3
52-5
23-12
55-10
Forf. 2
9-0
18-16
49-3
Forf. 1
6-10
0-39
Remis
Remis
Remis
Périgord-Agenais
HONNEUR
Montignac - Layrac
16-26
St-Cyprien - Vill.-du-Queyran (o)
6-27
Ste-Bazeille (d) - Vezere
13-19
Ste-Livrade (d) - Villereal
15-17
Vergt - Villeneuve
9-21
PROMOTION HONNEUR
Miramont - Port-Ste-Marie
20-5
Roqu.-Laroque-Timbaut (d) - Le Passage 6-13
Duras - Castelmoron
12-3
Lacapelle-Biron (d) - Lavardac-Barbaste 16-19
Prigonrieux - St-Astier
6-16
PREMIÈRE SÉRIE
Castillonnès (o) - Caudecoste
28-6
CO Périgueux - Cénac (d)
13-11
Daglan (o) - Penne-St-Sylv.
47-11
Issigeac (o) - Excideuil
64-3
St-Aubin (d) - Pont-du-Casse
17-22
DEUXIÈME-TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Lanquais - Le Bugue
Remis
Le Buisson - Montpon
Remis
Salignac - Monpazier
Remis
Thiviers - Villefranche-du-Péri.
Remis
DEUXIÈME-TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
Alliance Gar. For. - Mézin
Remis
Buzet - Cancon
Remis
Le Caoulet-Foulayronnes - Virazeil
Remis
St-Romain - Puy-l'Evêque
Remis
St-Vite - Colayrac
Remis
HONNEUR
Blaye (d) - Biscarrosse
Bordeaux EC (d) - Mimizan
Floirac (o) - Vill.-de-Marsan
Labouheyre - Roquefort (d)
Leognan - Gujan-Mestras (d)
PROMOTION HONNEUR
Cadaujac (o) - Le Bouscat
Captieux (d) - Gradignan
Castillon-la-B. (o) - Pays Médoc
Martignas - La Réole
Ychoux - Gabardan (o)
PREMIÈRE SÉRIE
Cestas - Morcenx (d)
Izon (d) - Pessac
Lège-Cap-Ferret - Parentis-en-B.
Sanguinet - Cazaux
Villenave-d'Or. - Facture-Biganos
24-25
9-13
52-13
10-6
15-9
46-0
25-26
29-5
16-25
7-67
19-13
3-6
14-31
19-7
22-5
Drôme-Ardèche
PROMOTION HONNEUR/PREMIÈRE SÉRIE
Hauts Plateaux (o) - Annonay
La Voulte (o) - Montmeyran
Loriol - Bourg-St-Andéol
Plats (o) - St-Sauveur-de-M.
DEUXIÈME-TROISIÈME SÉRIES
Berg-Coiron-Helvie (d) - Malissard
Chatuzange-le-Gou. (d) - Die (o)
Donzère - Cruas
Lamastre - Saint-Donat
22-10
31-3
18-10
41-8
10-15
19-23
37-24
25-10
HONNEUR-PROM.-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1
Bardos - Ondres
21-3
Grenade/A. - St-Sever (d)
16-15
Habas (o) - Lesperon
48-13
Sault (d) - Salies-de-Bé.
13-16
Tartas - St-Martin-de-S. (d)
22-19
HONNEUR-PROM.-PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2
St-Pée (o) - Ciboure
45-12
Léon (o) - Montfort
35-5
Soustons - Cambo
21-9
Urrugne (o) - Ustaritz-Jatxou
32-6
DEUX.-TROIS.-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Herm - Pouillon
34-5
St-Jean-de-Mars. - St-Pierre-du-M. (d)
10-7
DEUX.-TROIS.-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
Pomarez - Menditte (d)
13-6
Puyoo (o) - Amou
47-11
Sauveterre-de-Bé. - Sare
NC
DEUX.-TROIS.-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 3
Arcangues (o) - Labatut
59-0
Ascain (d) - Lit-et-Mixe
8-13
Campet-Lam. - Narrosse (o)
5-29
Ile-de-France
HONNEUR - POULE 1
Bretigny - Goussainville-Gonesse
27-11
Chevreuse (o) - Yerres
64-5
Gif/Yvette - Sarcelles
17-9
Paris 15 - Cergy-Pontoise
11-28
Tremblay (d) - St-Ouen
24-25
HONNEUR - POULE 2
Boulogne-Billan. (o) - Montesson
52-0
La Celle-St-Cloud - SCUF
3-18
Rambouillet - CSMF Paris (d)
24-23
Sucy-en-Brie - Gretz-Tournan-Ozoir
19-7
Viry-Chatillon (o) - Val-de-Bièvre
50-17
PROMOTION HONNEUR - POULE 1
Conflans-Herblay (o) - Gargenville
26-10
Fontenay-aux-Roses - Rosny-sous-Bois (o) 3-37
Fresnes (o) - Pantin
49-7
Marcoussis-Limours - Bagneux
22-13
Noisy-Marne-la-V. (o) - Champigny
34-0
PROMOTION HONNEUR - POULE 2
Aulnay (o) - Stains
32-23
Chalôns-en-Cha. (d) - Montmorency
21-28
Clichy - Bonneuil-Vill.-Br.
14-3
Massif Central - Clermont
17-8
St-Quentin (o) - Reims
46-7
PROMOTION HONNEUR - POULE 3
Garches-Vaucresson (o) - Athis-Mons 44-15
Nemours - Mantes-Limay (d)
17-10
Noisy-le-Sec - Lagny (d)
11-10
Senlis (d) - Plessis-Ro.-Meudon
19-24
Triel - Parisis
23-5
PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1
Alfortville (o) - Crépy-en-Valois
31-17
Argenteuil - Chelles
6-15
Champagne-St André (o) - Paris-Blanc-M. 62-8
Gouaix-Provins (o) - Savigny-Longj.
27-13
Noyon - Montigny-le-Bre. (o)
10-27
PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2
Coulommiers - Chilly-Mazarin
16-8
Créteil-Choisy (o) - Ste-Geneviève
43-0
L'Isle-Adam - Bagnolet
12-28
Neuilly-sur-Marne (o) - Livry-Gargan
30-5
Puteaux (o) - Nanterre
27-0
DEUXIÈME SÉRIE - POULE 1
Ballancourt - Mitry-Mory (o)
7-38
Champs/Marne - Corbeil-Mennecy (d)
17-16
Montreuil - Romilly (o)
7-31
Pays fertois (o) - Dourdan
34-10
DEUXIÈME SÉRIE - POULE 2
Château-Thierry - Etampes (d)
15-12
Meru-Chambly - Epinay/Orge
0-14
Saint-Dizier - Palaiseau (o)
17-51
Vélizy-Villacoublay - Rugby Sud 77
35-19
Pays catalan
HONNEUR-PROMOTION HONNEUR
Elne - Haut-Vernet
Millas - Bompas
Rivesaltes - La Têt
Rivesaltes 2 (d) - Pollestres
PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES
Bages-Villeneuve (d) - Tautavel-Vingrau
Cerdagne-Capcir - Vallespir (o)
Elne 2 - Vinça
Ponteilla (o) - Prats-de-M.
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES
Alenya (o) - St-Laurent-Sal.
Baby Nyn's (d) - Cabestany
Corneilla (d) - Théza
Sorède-Albères - Pollestres 2
27-12
Forf. 1
26-10
14-18
8-12
6-55
20-6
39-3
64-0
9-11
16-19
NC
Pacac
HONNEUR
Fos-Istres - Arles
L'Isle/la-Sorgue - Vallée du Gapeau
Le Beausset - La Valette
Sisteron - Ajaccio
Valréas - Château.-Sorgues
PROMOTION HONNEUR - POULE 1
Bagnols-Marcoule - Salon-de-Pr.
Marseille Smuc (o) - Gap
Noves (d) - Eyragues
PROMOTION HONNEUR - POULE 2
Garde-Pradet - RC Phocéen
Monaco (d) - Antibes
Sanary - Toulon-Le Mourillon
20-12
NC
13-13
23-10
9-17
12-20
33-3
8-14
17-5
12-13
Remis
Limousin
Midi-Pyrenées
HONNEUR
Argentat (o) - Lagraulière
Causse-Vézère - Souillac (o)
Chameyrat - Uzerche (o)
Naves - St-Simon
Pompadour (d) - Objat
PROMOTION HONNEUR
Maurs (d) - Gramat
St-Céré - Beaulieu/Dordogne
Bretenoux-Biars - Chasteaux
Le Palais-sur-V. - Egleton
Meymac - St-Léonard
PREMIÈRE SÉRIE
Bagnac/Célé - Juillac
Mansac - Varetz
Meyssac - Folles
Neuvic - Dampniat
Panazol - St-Paul-des-Lan.
HONNEUR - POULE 1
Moissac - St-Gaudens
24-24
Montréjeau-Gourdan-P. - Salvetat-Plais. 11-21
Toulouse UC (o) - Luzech
39-6
HONNEUR - POULE 2
Auterive - Lavelanet (d)
5-3
Laroque-Bélesta - Montesquieu-Volv. (d) 23-19
Mazères-Cass. - Muret
28-8
HONNEUR - POULE 3
Beaumont-de-L. (o) - Carmaux
104-6
Espalion - Revel
19-19
Villeneuve-Paréage (d) - La Saudrune
17-18
PROMOTION HONNEUR - POULE 1
Andorre (d) - Portet
20-23
Foix - Saint-Orens (d)
20-16
Launaguet - Léguevin
16-27
Lézat - Tarascon
18-9
Toulouse-Lalande-Auc. - L'Arize
23-14
PROMOTION HONNEUR - POULE 2
Bressols - St-Nicolas-de-la-G.
34-16
Capdenac - St-Juéry/Arthès
6-16
L'Honor-de-Cos (o) - Castres
23-6
Lauzerte - St-Jory-Brug.
32-15
Rabastens-Couf. - St-Sulpice/Tarn
19-28
PREMIÈRE SÉRIE - POULE 1
Labruguière - Montredon
16-6
Montech (d) - Verfeil
11-16
Séverac (o) - L'Union
23-0
Vielmur - Toulouse EC (d)
24-17
Villemur - Brassac-Sidobre
5-5
PREMIÈRE SÉRIE - POULE 2
Bonnac - Canton St-Lys (d)
9-3
Carbonne-Longages (d) - Cazères
6-9
L'Isle-en-Dodon (d) - Ramonville
10-13
Le Fousseret - Critourienne-Verniol
26-16
Verdun (d) - Seilh-Fenouillet
21-27
DEUXIÈME SÉRIE - POULE 1
Aussonne - Eaunes (d)
14-9
Castelnau-La Bastide - Mas D'azil
Forf. 2
Hers-Lauragais - Ste Foy-de-P.
17-0
Quint-Fonsegrives - La Barguillère
11-22
DEUXIÈME SÉRIE - POULE 2
Aussillon-Maza. - Grisolles (d)
20-13
Briatexte - Villefranche-de-R.
17-31
Caraman - La Bastide-St-G. (d)
14-10
Castelnau-Montr. (o) - Monts de Lacaune 41-21
Puylaurens (o) - Viviez
32-12
TROISIÈME SÉRIE - POULE 1
St-Jean-du-Falga (o) - Castelginest
45-3
Castillon - Labarthe/Lèze
13-23
Toulouse AC - Mirepoix (o)
5-60
Lavernose-Lacasse - Haut Salat (d)
20-18
Toulouse RC (o) - Villenouvelle
29-0
TROISIÈME SÉRIE - POULE 2
Cagnac-Blaye-les-Mines - Monclar (d) 20-15
Haute Vallee Aveyron - Toulouse CMS Forf. 2
Marssac - Valence-d'Albi
29-14
Montastruc (d) - RC du Brulhois
13-14
Vabre (o) - Racing Cl Septfontois
76-3
QUATRIÈME SÉRIE - POULE 1
Brens (d) - Montans-Pey.-Cad.
6-11
Camarès (o) - Cambon-Cunac
22-0
Flagnac-Bassin Avey. - Reynies
Forf. 2
Fronton (d) - Puygouzon
12-18
Montagne Noire (o) - Naucelle
29-0
QUATRIÈME SÉRIE - POULE 2
Finhan - Roques
7-22
Rieucros (d) - St-Paul/Save
0-5
St-Antonin - Boulogne/Gesse (o)
6-17
Ste-Croix-Volv. (d) - Roquettes
6-12
32-11
6-45
0-52
13-3
15-16
8-10
23-11
19-9
26-17
6-20
38-10
13-23
17-7
21-3
16-16
Lyonnais
PROMOTION HONNEUR
Feurs (d) - Cours-la-Ville
Lavancia-Dortan - Haute Bresse
Simandre/Saran - Arcol (o)
Unieux-Firmi.-Ondai. - La Verpillière
Vénissieux (d) - Roanne
PREMIÈRE SÉRIE
Succieu (o) - Reins-Amplepuis
Côtes-d'Arey (d) - Culin
Pays d'Ozon - Andrezieux-Boutheon
St-Fons - Rhodia (d)
DEUXIÈME SÉRIE
Belley (o) - Mions
Chasse/Rhône - St-Clair-du-Rhône
Chassieu (o) - Entente Est lyonnais
Etoile Bugey (o) - Villeneuve-de-M.
La Sevenne - Gex
GROUPE C - POULE 1
Pont-d'Ain (o) - St-Pierre-La-Palud
Servette Genève (o) - Roche-la-Molière
GROUPE C - POULE 2
Canton de Lhuis - RC Du Pilat
Heyrieux - St-Amour-Coligny (o)
GROUPE C - POULE 3
Beny - Pays Du Gier
Monistrol-Yssingeaux - Corbelin (o)
6-11
17-27
16-43
8-24
31-32
48-11
25-26
0-0
11-9
26-8
27-15
43-8
22-0
10-19
19-6
64-3
17-17
3-36
Forf. 2
10-36
Pays de la Loire
HONNEUR / PROMOTION HONNEUR
Bouguenais-Rezé - St-Hilaire
5-21
Cholet - Le Mans
27-10
La Baule - Châteaubriant
5-19
Laval - Angers (o)
0-66
Les Sables-d'Olonne (o) - Clisson
79-8
PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES
Doué-la-Fontaine - Saumur (d)
19-13
Les Herbiers (o) - XV de l'Erdre
23-8
Pontlieue (o) - Treillières
38-8
Pornic (o) - Pays d'Ancenis
48-0
Saint-Herblain (o) - Château-Gontier
50-0
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 1
Colomban (o) - RC Chantonnaisien
50-3
La Flèche (o) - Celtic RC
35-0
Seiches-sur-Loir - Fontenay-Luçon
Forf. 2
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES - POULE 2
Montaigu - VS Nantes
17-17
Patriote Bonnetable - St-Sébastien-B.-G. (o) 10-32
Sègre - Mayenne
Forf. 2
Normandie
HONNEUR
Gravenchon (o) - Bernay
28-10
Le Havre AC - Caen (o)
16-37
Le Havre RC - St-Lois
26-12
Levillain-G. Quevilly (o) - Pont-Audemer 34-7
Vire - Dieppe UC
50-3
PROMOTION HONNEUR
Couronne - Rouen
29-17
Eu - Ouest Cotentin
13-0
Gravenchon - Mont-St-Aignan (o)
5-25
Lisieux - Yvetot
44-25
PREMIÈRE-DEUXIÈME SÉRIES
Coutance - Alençon (d)
17-13
Le Thuit-Signol (d) - Forges-les-Eaux
21-23
Pont-de-L'Arche (o) - Brionne
15-0
Port du Havre - Flers-Bocage
26-8
TROISIÈME-QUATRIÈME SÉRIES
Andelys - Valognes (o)
10-40
Argentan (o) - Blangy-Bouttencourt
32-7
Fécamp - Barentin (d)
27-20
Granville (d) - Côte de Nacre
18-19
Provence
PREMIÈRE SÉRIE
Miramas - Saint-Gilles
Dignes - Vauvert
Vaison-la-Romaine - Orange
Alès (o) - Pernes
Gignac-Marignane - Les Cadeneaux (d)
remis
remis
12-26
46-10
9-8
En bref...
RC MONTALBANAIS :
DES DÉBUTS EN FANFARE
Le club est en train de prendre ses
marques et de mettre en place une
équipe compétitive. Pour preuve : elle
a deux victoires face à Saverdun et à
Millau et Avignon, ce qui constitue un
exploit. L’équipe est offensive, ce qui
réjouit les entraîneurs Fabrice Soldan
et Thierry Pébay. Quant à l’équipe II,
elle copie son aînée… ce qui est peu
dire. Pourvu que ça continue !
AUX CLUBS
DE FÉDÉRALE FÉMININE
Afin de suivre au mieux la compétition de Fédérale Féminine, Midi
Olympique demande aux joueuses,
dirigeantes et dirigeants de club de
communiquer par mail, à l’adresse
suivante [email protected],
un numéro de téléphone où il sera
possible de les joindre le dimanche
soir pour collecter les résultats.
Merci d’avance pour votre aide et
merci au club ayant déjà répondu
positivement à notre demande.
Rhône-Alpes
HONNEUR - POULE 1
Grane - Pont-de-Claix (o)
Montrevel - Nantua (d)
St-Martin-d'Hères (d) - Romans
Viriat - Ent. Mun-Bron (d)
Vizille - Eymeux
HONNEUR - POULE 2
Crest - Ambérieu (o)
Gresivaudan-B. (o) - Pont-de-Chéruy
Guilherand - Tarare
St-Genis-Laval - Privas
Vaulnaveys - Annemasse
HONNEUR - POULE 3
Chatillon - Chateauneuf-St-M.
Grésivaudan - Dieulefit-Bourdeaux (d)
SA Bourg-en-Br. - Aix-Les-Bains
St-Marcellin (o) - St-Jean-de-Bournay
Veyle/Saône (d) - Thonon-les-B.
11-51
16-11
19-21
17-13
25-8
10-24
39-13
6-19
11-19
27-17
13-21
16-12
14-26
28-9
10-14
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% Flandres
GROUPE A
Amiens - Saint-Omer
Bethune - Roubaix
Dunkerque (o) - Laon
Maubeuge - Lille
Soissons - Cambrai (d)
GROUPE B
Bailleul - Lille (o)
Calais - Flesselles (d)
Duisans (d) - Tourcoing
Le Touquet (o) - Marquette
St-Quentin (o) - Grande Synthe
GROUPE C - POULE 1
Abbeville - Chauny (d)
Gravelines (d) - Leforest
Lens-Liévin - Weirre Effroy
Montdidier - Douai (o)
GROUPE C - POULE 2
Anzin (o) - Fourmies
Givet - St-Amand
Rethel - Charleville
Thierache - R C Valenciennois (o)
37-13
NC
41-24
0-20
15-10
ABONNEZ-VVOUS À MIDI OLYMPIQUE,
TABLETTE INCLUSE
3-25
17-14
12-17
42-5
35-3
TOUT MIDOL EN
24-20
5-10
NC
9-38
NUMÉRIQUE
LUNDI + VENDREDI
+ MAGAZINE(1)
31-0
Forf. 1
12-22
13-50
15 €
,90
TOUTES LES
4 SEMAINES
DIRECTION
Président, directeur de la publication : Jean-Michel Baylet
Vice-président : Bernard Maffre
Directeur délégué : Jacques Verdier
Poitou-Charentes
GROUPE A - POULE 1
Cherves (o) - La Couronne
Rochefort (o) - La Flotte-en-Ré
GROUPE A - POULE 2
Montbron - Marans (o)
Saintes (o) - La Rochelle
GROUPE A - POULE 3
La Tremblade (o) - Fouras
St-Georges-les-B. - Bressuire
GROUPE A - POULE 4
Aytré - Saujon
Chauray (o) - Jarnac
GROUPE B - POULE 1
Confolens - Chatellerault
La Rochefoucauld (d) - Ruffec
Roumazieres-Chabanais (o) - Niort
GROUPE B - POULE 2
Couhe (o) - St-Maixent
Loudun (o) - Oléron
Marsilly (o) - Nieuil
GROUPE C
Chauvigny - Melles (d)
Pleumartin - Villefagnan (d)
Tonnay - Poitiers
17-9
38-3
9-23
39-16
36-10
23-8
19-0
43-5
8-18
7-8
17-0
25-3
30-10
67-8
16-13
23-20
10-28
RÉDACTION
Rédacteur en chef : Emmanuel Massicard Rédacteur en chef adjoint : Philippe Kallenbrunn
Secrétaires généraux de rédaction : Jean-Luc Gonzalez, Jean-Marc Piquemal.
Rédaction - Avenue Jean-Baylet - 31 095 Toulouse Cedex 9
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24 Ovalie Nord-Paris
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Alsace-Lorraine : des Allemands en Série Trois nouveaux clubs se sont engagés
en championnat officiel : Briay (Rugby Club du bassin minier), le revenant Sarreguemines, et le club
allemand de Sarrebruck. Une vraie première pour ce dernier qui intègre, comme le club suisse du
Servette de Genève dans le comité du Lyonnais, le championnat français. Les trois entités sont toutes engagées dans la poule de Quatrième Série du championnat commun Alsace-Lorraine.
Joué-Les-Tours : L’adieu aux Panthères
Au
revoir les Panthères, et bonjour l’US Joué. C’est désormais
l’intitulé de la section féminine de Joué-les-Tours. Ainsi en ont
décidé les dirigeants jocondiens, appuyés par la municipalité,
pour une raison de plus grande visibilité.
Blois : deux coups durs Blois a perdu, pour un petit
moment, deux de ses recrues. Le troisième ligne Gauthier Astier a été
victime d’une fracture du plancher orbitaire, et le talonneur Joseph
Galuola d’une rupture du tendon d’un doigt. Tous les deux seront
absents de nombreuses semaines.
UN TOURNOI INTERNATIONAL RÉSERVÉ AUX HANDICAPÉS MENTAUX A ÉTÉ ORGANISÉ DANS LE NORD
SOUS UNE NOUVELLE FORME. SON RESPONSABLE VEUT CRÉER LE TOURNOI DES 6 NATIONS DE LA CATÉGORIE.
Rugby féminin
LES PRÉMISSES
MLSGP L’ÉQUIPE DES YVELINES A PROFITÉ
DE L’ÉCLATEMENT DE CELLE DE GENNEVILLIERS
POUR RÉCUPÉRER SEPT DE SES JOUEUSES.
D’UNE ACTION INTERNATIONALE
DES « GÉGENNES »
DANS LE MOTEUR
Les Franciliennes espèrent bien figurer en Armelle-Auclair. Photo DR
L’an prochain, à l’occasion de la Coupe du monde, la sélection du Pas-de-Calais se rendra à Bradford pour un tournoi intégré. Photo DR
L
Par Guillaume CYPRIEN
e club de rugby de Saint-Omer
et l’association Spécial Olympics
France ont organisé, samedi
20 septembre à Saint-Omer, le
tournoi Michel Dubus, la première compétition internationale de rugby intégré à VII. Ce jeu est composé de six joueurs handicapés et d’un
joueur « facilitateur » par équipe, qui dynamise les placements et le jeu d’évitement. Cette pratique très spécifique a été
initiée par les techniciens Jérôme Péchon
et Jean-Pierre Cassasus, du club ChristoRugby-adapté de Saint-Ouen l’Aumone,
présidé par Michel Pottier.
Cette compétition destinée aux personnes
en situation de handicap mental a rencontré un joli succès d’estime. Plus d’une centaine de joueurs se sont opposés toute la
journée sur le complexe sportif de la ville
de Saint-Omer. Les équipes de Bees Rugby
de Bradford (Royaume-Uni), et du Chivasso
Rugby (Italie) y ont été invitées, et chaleureusement accueillies, pour se mesurer
aux équipes de Saint-Ouen l’Aumône,
Poissy (Ile-de-France), et une sélection locale des clubs de Boulogne-sur-Mer, Ruitz,
Saint-Pol-Terroise, Longuenesse et
Blendecque. Patrice Lagisquet est venu la
soutenir.
VERS UN TOURNOI DES 6 NATIONS
Fondateur de l’association Chrysalide, qui
s’occupe d’aider les parents d’enfants inadaptés, et de favoriser l’insertion de ces derniers dans la vie sociale, le coentraîneur
du XV de France s’est rendu sur place en
signe de fraternité. Il avait voyagé la veille
pour participer, le vendredi, au lancement
de la brasserie et de la bière « La Léonce »,
une production propre réalisée intégralement par les travailleurs handicapés de
l’Esat et brassée sur les lieux. Avant son
départ, le samedi après-midi, en direction
du stade de Colombes, où il a supervisé la
rencontre entre le Racing-Metro et le Stade
toulousain, il a pris le temps de diriger un
entraînement de l’équipe de Saint-Omer,
puis de venir assister à ce tournoi intégré.
Ce dont ont profité certains de ses participants pour lui proposer leur candidature
au XV de France. « C’était vraiment une
grande journée, a beaucoup apprécié Jérôme
Péchon, le grand manitou de cet événement, organisé sous le patronage de l’association Spécial Olympics France, plutôt
que sous celui de la Fédération française
des sports adaptés. Un différend de personnes, et une divergence de point de vue
sur le contenu des compétitions proposées aux
participants, m’ont conduit vers l’association Spécial Olympics France. Nous voulons
faire reconnaître cette pratique par l’IRB.
En Angleterre, où ils sont toujours à la pointe
sur ce genre de questions, ils ont fixé le cap
des 15 000 licenciés pour ce rugby-là. C’est
vers eux que nous nous sommes tournés
pour internationaliser ce mouvement, et favoriser notre développement national. » En
2015, au mois de septembre, à l’occasion
de la Coupe du monde en Angleterre, la
sélection du Pas-de-Calais se rendra à
Bradford, pour y disputer un tournoi des
6 Nations intégré. La saison prochaine, le
tournoi Michel Dubus de Saint-Omer fêtera sa deuxième édition. « Avec des Croates,
des Belges et de Écossais », a annoncé
Philippe Baudelle, le président audomarois. ■
L
es Franciliennes de MLSGP ont démarré en fanfare leur
championnat Armelle-Auclair en s’imposant à Rouen la
semaine dernière. Cette victoire a été un petit plaisir de
revanche. Les Rouennaises les avaient battues deux fois
la saison dernière en Fédérale 1. Ce retournement de la
défaite sur le succès, entre deux promues, tient beaucoup dans le renouvellement de cette équipe des Yvelines. Émilie
Perrodo, l’ancienne centre de Chilly-Mazarin, y a repris de l’activité. La troisième ligne de Saint-Orens, Kamara Kadidja, une ancienne
de Bobigny, l’a choisie pour faire son retour en Ile-de-France. Et,
surtout, MLSGP a profité, et profitera encore, des arrivées des filles
de Gennevilliers. Dimanche dernier à Rouen, l’ouvreuse Morgane
Perducat, la centre Isabelle Fantin, et la talonneuse Jasmine Remadna,
étaient de la partie. Additionnée à Perrodo et Kadidja, ces cinq filles
expérimentées ont fait beaucoup de bien à leurs coéquipières dont
beaucoup découvraient le niveau de l’Armelle-Auclair. Et bientôt,
elles accueilleront quatre autres joueuses de Gennevilliers. Il n’y a plus
d’équipe à XV à Gennevilliers.
L’EXODE
La situation de crise provoquée à l’intersaison par le désaccord entre certaines joueuses historiques et leur bureau directeur, a fait voler en éclat cette équipe de Gennevilliers, qui était encore championne de France d’Armelle Auclair en 2011. C’est un petit séisme en
Ile-de-France. La responsable Françoise Gomez démissionnaire, les
nouveaux responsables avaient d’abord tenté de retenir tout le monde.
Ils ont essayé ensuite de désister l’équipe du championnat ArmelleAuclair pour l’inscrire en championnat fédéral. Mais faute de licenciées assez nombreuses, Gennevilliers jouera finalement à VII. Les
joueuses partantes ont alimenté les clubs de Bobigny (2 joueuses), Rueil
(1 joueuse) et, surtout, MLSGP. Après la première vague des trois
premières arrivées, quatre ont suivi, dont Françoise Gomez. « On ne
pensait pas du tout bénéficier de ces apports, commente Olivier
Carreiras, l’entraîneur de MLSGP. Pour nous qui sommes promus,
c’est forcément une excellente nouvelle d’incorporer ces joueuses qui
ont déjà fait leur preuve. » Et, du coup, MLSGP n’est plus un promu
comme les autres… G. C. ■
Tour d’Ovalie
Alsace-Lorraine
METZ > Ils gagnent à domicile Ce
sont les cadets messins qui ont remporté la onzième édition du challenge
Lajoye, que leur club organisait. Ils se
sont imposés en finale contre
Boitsfort (Belgique) sur le score de 10
à 3. Les jeunes de Besançon ont terminé sur la troisième marche du
podium.
VITTEL > Deux nouveaux responsables L’encadrement technique a
changé à Vittel. L’entraîneur JeanClaude Miche se consacre désormais
à l’animation des ateliers dans les
écoles. Fabien Camus, le talonneur de
l’équipe, et Nicolas Sassi, un revenant du Midi, l’ont remplacé. L’équipe
réserve est toujours entraînée par
Yohan Martin.
LORRAINE > Une assemblée positive Le président lorrain Alain Lux a
présenté son bilan de la dernière saison lors de l’assemblée générale du
comité. Ce bilan est positif. Le seul
bémol : le retrait de la ville de Metz
comme candidat de l’organisation du
match entre la France et les Fidji
(8 novembre), au motif de protéger la
pelouse avant le match de son équipe
de foot contre le PSG. Sinon, la
Lorraine a bien vécu. Dans une
période un peu difficile sur le plan
national, les effectifs ont été stationnaires (4 310 licenciés contre 4 332).
Les sélections régionales se sont bien
comportées et les grands événements
de rugby à VII ont fait le plein.
MULHOUSE > La grosse blessure
de Berges Le centre mulhousien
Eddy Berges a ouvert, dimanche dernier face à Pont-à-Mousson, le compteur des grosses blessures. Le jeune
tarnais a été pris dans un plaquage à
deux, pourtant effectué dans la règle.
À la sortie, l’étudiant en sciences a
été évacué en ambulance et a été plâtré, le soir même, du pied à la hanche.
La saison du centre alsacien est
d’ores et déjà terminée. Bon rétablissement à lui.
TROISIÈME SÉRIE > Deux forfaits
Avant même que le nouveau championnat débute, deux équipes seniors
ont déclaré forfait général : les
Alsaciens de l’ASC Peugeot
Mulhouse, et les Lorrains de SaintAvold, ont dû renoncer à quelques
jours de la reprise du championnat.
Du coup, avec un nombre d’engagés
de six et quatre clubs, les poules de
Deuxième et Troisième Séries avaient
dû être remaniées en toute urgence.
Chalampé a été exempté de la première journée en poule 1, pour pouvoir démarrer son championnat, hier,
en poule 2.
Bretagne
AURAY > Un nouveau club house
Le Rugby Auray Club va pouvoir disposer, très prochainement, d’un tout
nouveau club house, attenant aux
vestiaires du stade de la Forêt, où
évolue l’équipe de Fédérale 3. Un
cadeau de l’ancienne municipalité qui
portera le nom d’Edma-Frogier, bénévole pendant plus de quarante ans à
la cause rugbystique alréenne, et
décédée dernièrement. Cette nouvelle
salle sera partagée avec d’autres
associations de la commune.
PLOEMEUR-LANESTER > L’axe
morbihannais Les clubs de
Ploemeur et de Lanester ont décidé
de mutualiser leurs moyens. Ainsi, la
quasi-totalité des seniors de
Ploemeur de la saison dernière, se
sont engagés, cette saison, sous les
couleurs de Lanester. Et l’entraîneur
de cette équipe sera David Izzy,
l’ancien de Ploemeur. Quant au projet
VANNES > Démission de Gaillardon
Erick Gaillardon, le manager du RC Vannes, a décidé de quitter l’aventure.
Raison de ce départ : « Le ras-le-bol de devoir éteindre des feux allumés à
gauche et à droite pour des futilités et des choses insignifiantes, sans importance réelle sur le fonctionnement du club. » L’homme, qui depuis deux ans a
pris en charge le recrutement, mis en œuvre un schéma d’homogénéisation
des équipes seniors et des jeunes, et mis en place la formation des arbitres
et la formation, a dit aussi avoir pris d’autres responsabilités professionnelles : « Je n’ai plus de temps à perdre. » Le RCV se voit priver d’un serviteur
compétent.
de création d’un grand club au pays
lorientais, il est pour l’instant mis en
sommeil.
Centre
CHAMPIONNATS FÉDÉRAUX > Le
ballet des entraîneurs Cette année,
les mouvements ont été particulièrement importants au niveau des entraîneurs. Ainsi, en Fédérale 2, Martial
Carrière, en provenance de Chinon,
est arrivé à Tours, où il officiera avec
Laurent Tavard et Xavier Guillaumet.
À Orléans, Vincent Gachon, après un
intérim dû à la suspension de Franck
Cohen, a intégré totalement le staff
orléanais. Vierzon a perdu Pascal Da
Cruz. Ce sont Olivier Lutriger et Bruno
Chausson qui ont pris la direction de
l’équipe fanion. Mêmes symptômes
en Fédérale 3. Chinon a accueilli
Estérez (ex-Saint-Pierre), qui a été
associé à Meunier. Exit le duo
Fleurence-Mire à Blois, remplacé par
Yannick Ouadec et Thierry Hernandez.
Châteauroux a tourné la page
Deleplanque et confié le leadership à
Franck Varoqueaux (Isle-sur-Vienne)
et Guillaume Paré. Marc Jourdaine
n’est plus à Bourges : François
Lagarde et Pascal Da Cruz lui ont succèdé. À Chartres, Yann Mercuzot, a
été engagé à plein-temps après sa
démission du poste de CRT. Il est
secondé par Marc Jourdaine, qui était
à Bourges. Vargas est demeuré en
responsabilité à Issoudun, mais
secondé par la paire Ortiz-Sauvaget.
Seul Pithiviers, le promu, n’a rien
changé : Belouet et Magneron conservent les commandes. Ouf !
FÉMININE > Un mariage de raison
Depuis plusieurs saisons, l’Ovalie
déoloise, figure emblématique du
rugby féminin en région Centre, peinait à trouver des joueuses. Cette difficulté à recruter a conduit la présidente Sandra Michenet et ses collègues à se rapprocher de la section
féminine du RC Issoudun. La nouvelle
entité disposera d’un peu plus d’une
vingtaine de joueuses, minimum
incontournable pour disputer les compétitions à VII et à 12 cette année.
L’entraînement sera assuré par le duo
Cazy-Mercier. À signaler que Déols
demeure le club support.
Flandres
BAILLEUL > Honoré par les
anciens du Bataillon de Joinville
Tous les ans, le comité régional des
anciens du Bataillon de Joinville,
honore un club de sport du Nord-Pasde-Calais. Pour la première fois cette
année, ils ont choisi un club de rugby.
Ce choix s’est porté sur Bailleul.
Jean-Marie Kostek, le président des
anciens du BJ, et ses amis, ont apprécié l’esprit du club, la politique de formation - Bailleul possède la 10e école
de rugby du comité en termes de
licenciés - dans une ville moyenne de
15 000 habitants. Et la manière dont
le club flamand a su rebondir après
l’incendie de son club house, a été
particulièrement applaudie. Le comité
régional du BJ a remis son trophée, le
week-end passé, au club bailleulois.
LILLE > Le match contre Libourne
reporté Les Lillois (Fédérale 1) espéraient jouer et gagner leur premier
match à la maison face aux joueurs
d’Aquitaine, hier. Le match a finalement été reporté. Une bactérie a été
détectée chez un joueur de Libourne.
Il s’agit d’un staphylocoque blanc. La
Fédération française de rugby a donc
décidé d’appliquer le principe de précaution et d’annuler deux rencontres :
celle entre Lille et Libourne, et celle
entre Lormont et Périgueux. Libourne
avait joué contre Périgueux la
semaine précédente. Le prochain
match à domicile pour les Nordistes
aura donc lieu, le 11 octobre, face à
Périgueux.
Ile-de-France
ANTONY-MÉTRO 92 > Le problème des licences L’équipe
d’Antony-Métro 92, qui avait essuyé
deux lourdes défaites contre Dijon (099) et Strasbourg (3-51), pour l’ouverture du championnat de Fédérale 2,
avait déjà perdu ces rencontres
avants de les disputer. Pour un problème de couleur des licences.
L’équipe première joue avec un nombre important de joueurs formés à
l’US Métro, l’ancien club de la RATP
absorbé par Antony. Ces joueurs ne
sont pas reconnus comme ayant été
formés sur place. Or ils sont nombreux à jouer en première - au moins
une quinzaine - si bien que l’équipe
entraînée par Damien Michel ne présente par son quota de licences blanches chaque week-end. Le club a fait
appel auprès de la Fédération pour
changer la couleur de leurs licences.
Le problème devrait être examiné au
début du mois d’octobre. « Nous sommes confiants. Ces joueurs ont toujours vécu dans notre environnement,
les clubs du Métro et d’Antony ayant
associé leurs formations avant la
fusion. Il n’y pas de raison de ne pas
les assimiler à notre formation », a
commenté l’entraîneur.
MASSY > Labellisé « Sport
Responsable » L’assureur Générali
(3 millions de licenciés) a décerné au
club de Massy son label « Club Sport
responsable ». C’est le premier club
de rugby en France à être distingué de
ce label. Il repose sur les critères de
l’accessibilité, de la reconnaissance
de la pratique féminine, de l’éco responsabilité, ou de l’insertion et de la
reconversion des sportifs. Generali,
qui travaille déjà avec une quinzaine
de fédérations en France, fait ainsi
son entrée dans le rugby.
Normandie
STADE ROUENNAIS > Une école
de rugby à Canteleu Le Stade
rouennais tisse sa toile. Le club a
lancé une école de rugby à Canteleu,
la ville d’origine de Jean-Claude Taris,
l’un des plus anciens membres du
staff rouennais. Les enfants, âgés de
5 à 12 ans, pourront suivre deux
entraînements par semaine, les
samedis et mercredis après-midi (de
14 à 16 heures). L’école a démarré son
activité ce week-end, sur le stade
Dupré. Renseignements et inscriptions auprès de Grégoric Bouly, le
secrétaire général du Stade rouennais
(06. 16. 38. 15. 05).
Page coordonnée
par Guillaume CYPRIEN
[email protected]
06.03.01.16.94
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Valence-La Voulte : Éric Tissot démis de ses fonctions L’entraîneur général a été remercié par le président
Jean-Louis Reyes. Les mauvais résultats de ce début de saison (avant-dernier de la poule 2 de Fédérale 1, trois défaites avant la
réception du RC Tricastin, un seul point au classement) sont la cause de cette éviction. Provisoirement, les entraînements ont été
confiés à ses adjoints, Christophe Mounier et Denis Garin et au préparateur physique, Éric Castagnet. Le club est à la recherche d’un
nouveau technicien. Une éviction conçue comme un électrochoc. À voir si elle a eu les effets escomptés.
2
Ovalie Sud-Est 25
jeunes joueurs du Pontet-Avignon en stage avec les Bleuets Le
club vauclusien a eu l’agréable surprise de voir deux de ses jeunes joueurs retenus pour le prochain stage de l’équipe de France des moins de 18 ans. Guillaume Lapage, qui joue au poste de
troisième ligne centre, et le demi de mêlée, Frédéric Parret sont les deux heureux sélectionnés.
Ce stage se déroulera durant les vacances de la Toussaint.
NICE - FÉDÉRALE 2 PROMU, LE STADE NIÇOIS DE TONY CATONI A FAIT APPEL À L’EXPÉRIMENTÉ GILBERT DOUCET,
ANCIEN JOUEUR DU RRC NICE ET DE TOULON, POUR L’INSTALLER DURABLEMENT EN DEUXIÈME DIVISION AMATEURS.
LA NOUVELLE VIE
DE DOUCET
G
Par Pierre SAVIDAN
ilbert Doucet a vu le jour à
Lourdes en 1956, l’année où
le FCL décrochait un nouveau titre de champion de
France avec une troisième
ligne de rêve formée de
Barthe, Domec et Jean Prat. Rien d’étonnant donc que le jeune Doucet se tournât
dès l’enfance vers le rugby. Le virus ne l’a
jamais pas quitté. Cet été, il s’est remis en
question en quittant Aix-en-Provence et
en rejoignant Nice. En le recrutant, le Stade
niçois a sûrement fait le bon choix. Gilbert
Doucet est un entraîneur d’expérience.
S’il conserve de bons souvenirs de ses
passages à l’Aviron bayonnais, à Calvisano
en Italie, c’est bien dans le sud-est de la
France qu’il a fait l’essentiel de sa carrière de technicien après un parcours de
joueur qui le vit transiter par La Seyne,
Nice, Toulon, avec le titre de champion de
France 1987, et pour terminer par le Smuc.
L’AMITIÉ DE TONY CATONI
C’est dans la cité phocéenne que Gilbert
Doucet est passé du statut de joueur à celui d’entraîneur. Son cursus rugbystique
lui fit rejoindre son ami Michel Tollard à
La Seyne-sur-Mer, entraîner Toulon avec
Edmond Jorda puis filer à Grenoble et en
Italie. Plus tard, c’est le Pays d’Aix
(Fédérale 1) de Lucien Simon qui bénéficia de ses connaissances. Une étape très
importante pour Gilbert Doucet. « Je m’y
suis ressourcé. Cela m’a fait du bien de retrouver les vertus du rugby amateur après
avoir tout sacrifié au monde professionnel.
À Aix, il y avait pratiquement tout à faire
et je m’y suis attelé avec un groupe sympathique. Je suis exigeant. Sans doute un peu
trop entier parfois. Cela peut créer quelques tensions mais la générosité l’emporte
toujours quand on est sincère. La transition a été parfois délicate mais le club s’est
Rugby féminin
SASSENAGE LAURENT LOMBARDI, LE NOUVEL ENTRAÎNEUR,
S’EST ENTOURÉ DE PLUSIEURS JOUEURS DU FC GRENOBLE.
CONSEILS
DE PROS
S
Par Francis LARRIBE
[email protected]
«
i on se croit arrivé, il y a de fortes chances que l’on
n’aille pas bien loin. » C’est par ces mots que JeanJacques Vartanian, le président de Sassenage depuis
près d’une décennie, a mis en garde son équipe après
son net succès sur le Lou (32-7) en ouverture de la saison d’Armelle-Auclair. Un avertissement lancé à ses
troupes avant leur déplacement chez les promues parisiennes de
Maisons-Laffitte-Saint-Germain-Poisy, un regroupement d’autant
plus redoutable qu’il a récupéré des joueuses de Gennevilliers. JeanJacques Vartanian, qui sait trop bien combien la suffisance peut nuire
à la réussite, a raison de penser que son club doit faire plus et mieux
que ces deux dernières saisons. En
effet, voilà un club qui compte cent
quarante licenciées (cinquante seniors, quarante cadettes et cinquante filles à l’école de rugby), ce
qui en fait une des plus grosses
structures féminines du Sud-Est, qui
possède de très belles installations
au stade des Iles mais dont les résultats ne sont pas au rendez-vous.
UN BIEN JOLI CASTING
Après ses nombreuses années aixoises, Gilbert Doucet se cherchait un nouveau défi. Il a donc
décidé de poser ses valises à Nice. Photo Stade niçois
épanoui peu à peu jusqu’à atteindre le
Pro D2. »
Sa mission aixoise terminée, il se chercha
un nouveau défi. Ce fut Nice. Il explique
les circonstances de son retour sur la baie
des Anges. « J’avais revu mon vieil ami Tony
Catoni un peu par hasard. Il tentait de remettre à flot l’esquif niçois. Nous nous sommes
revus plusieurs fois par la suite. Si nous évoquions souvent le passé, Tony, lui, parlait
aussi d’avenir. Il a fini par me convaincre. J’ai
été séduit par son projet, par ses idées où
je me retrouve. J’ai 58 ans et l’envie de partager beaucoup de choses avec ce club, ces
joueurs, ces dirigeants. Avec le Stade, nous
devons avoir des ambitions à long terme.
Les deux matchs de Toulon à l’Allianz Riviera
la saison dernière ont fait sauter les dernières réserves. Les sponsors ont bien compris
l’énorme potentiel spectateur de Nice et de
sa région. Tous ceux qui ont en mémoire la
belle aventure niçoise des années 80 ne peuvent qu’avoir envie de nous accompagner,
de rêver avec nous. »
Et Doucet d’ajouter : « Promu en Fédérale 2
cette année, le Stade niçois se doit de ne pas
négliger la chance qui est la sienne. La qualification est notre objectif. Mes adjoints,
Ludovic Chambriard et Jean-François
Depresle, partagent cette ambition. Tous
ensemble, nous avons un bon coup à jouer.
Mais laissons le temps à notre projet de
mûrir. » Un projet qui, à terme, vise à installer le Stade niçois dans le rugby pro. ■
Pour ce qui pourrait être sa dernière saison de présidence, JeanJacques Vartanian a fait un pari
osé. Il a renouvelé en quasi-totalité son staff technique, confiant à
Laurent Bouchet, le talonneur du
Laurent Lombardi la mission de FCG, est venu donner des conseils
piloter tout le secteur sportif du
aux filles de Sassennage.
club. À 39 ans, cet ex-ouvreur ou
demi de mêlée, joueur de Grenoble et du Rumilly de la grande époque, se tourna vers l’entraînement suite à une grave blessure.
Longtemps entraîneur des cadets du FCG, époux de Mylène Mounier,
ex-demi de mêlée, aujourd’hui secrétaire de Sassenage, Lombardi
a accepté la mission. « Je crois aux vertus du travail d’équipe, dit-il.
Je crois à l’addition des compétences. »
Sur ces convictions, il a constitué autour de lui un imposant encadrement composé de Jo McCarthy, l’Irlandaise, ex-joueuse emblématique de Sassenage, Nicolas Badin, Thierry Masnada et Frédéric Senzani.
Il fait aussi intervenir régulièrement des joueurs du FC Grenoble.
Pour les avants, Jonathan Best, Laurent Bouchet et Thibaut Rey sont
venus porter la bonne parole. Pour les trois-quarts, ce sont Jordan
Michallet et Joannes Henry qui conseillent. Que du haut niveau. Avec
eux, le RSI compte retrouver, cette saison ou la prochaine, l’élite qu’il
fréquentait il y a peu. ■
Tour d’ovalie
Alpes
MASSIEUX-VAL D’AINAN > Le
retour de Loulou Après avoir laissé
pendant trois saisons, pour cause de
multiples occupations, la présidence
du club de Massieu, Louis MoninPiccard, dit « Loulou », est de retour. Il
a trouvé une situation difficile. Le
nombre insuffisant de joueurs et
l’absence d’encadrement ont fait
manquer au club le départ de la
Troisième-Quatrième Séries. Grâce à
la compréhension des dirigeants du
comité, Pierrick Gerbier et Yvette
Perrot, Massieu a pu présenter une
équipe ce dimanche 29 septembre
contre Voreppe.
VIZILLE > Nouveaux dirigeants,
nouveaux entraîneurs Tout le
bureau de la saison dernière étant
démissionnaire, ce sont de nouveaux
venus qui ont pris les rênes du club. À
la présidence, on trouve deux anciens
joueurs, Mickaël Vial et Gérald Billot.
Le groupe senior, qui évolue en poule
1 de l’Honneur est entraîné par le trio
- nouveau lui aussi - formé de Gilles
Faure, Julien Luppi et Milhoud Saket.
Ce grand chamboulement laisse espérer aux coprésidents une qualification
pour le titre alpin. Au niveau des jeunes, le club s’est rapproché du voisin
Vaulnaveys pour les catégories moins
de 14 ans, moins de 16 ans et moins
de 18 ans. À signaler que pour les
moins de 16 ans, le club de Briançon
s’est joint également à eux.
Bourgogne
MONTCHANIN > Une entame à la
hauteur du recrutement Le Stade
montchaninois (Fédérale 3, poule 14),
qui a défrayé la chronique à l’intersaison en recrutant une quinzaine de
joueurs, se devait de ne pas rater
l’entame du championnat. Avec deux
SASSENAGE > La mutation de Laura Ménétrier bloquée Pilier international de l’équipe de France féminine des moins de 20 ans, Laura Ménétrier pourrait être empêchée de pratiquer son sport préféré cette saison. En effet, ayant
fait une demande de mutation pour le club de Perpignan, elle n’a pas reçu le
bon de sortie de la part du club de Sassenage. Le club de l’Isère attendant que
l’Usap s’acquitte de l’indemnité légale de formation due pour Laura. Une indemnité qui se monte à 1 500 € ! Si cette somme n’était pas versée, Laura, qui étudie et travaille en alternance dans les Pyrénées-Orientales, se verrait contrainte
à retourner à l’aviron, son sport d’origine.
victoires à domicile face à Couchesles-Mines et Verdun, les joueurs
d’Ibrahim Hasagic et de Régis Fribourg
ont assuré dans ces deux derbys
saône-et-loiriens. « Nous avons effectué un bon recrutement, à nous de
faire en sorte que la mayonnaise
prenne afin d’atteindre l’objectif fixé
par les coprésidents, c’est-à-dire au
minimum la qualification pour les phases finales, disent, de concert, les deux
entraîneurs. Ce serait compliqué
d’expliquer que l’on ne puisse pas y
arriver cette année. C’est un beau challenge qui nous attend, sachant que la
poule est plus homogène que la saison
passée. »
AUXERRE > Objectif qualification
Avec deux victoires à Pougues-lesEaux et face à Blois, le RC auxerrois
(Fédérale 3 poule 4) semble avoir
digéré la descente de Fédérale 2.
Toutefois, malgré le succès face à
Blois (20-8), tout n’est pas parfait.
« Nous sommes prêts physiquement
mais notre rugby est encore en chantier », souligne le coentraîneur icaunais, Jean-Sébastien Bignot. Avec
son alter ego Cédric Massot, le boss
des lignes arrières, il poursuit le
même objectif, à savoir la remontée
en Fédérale 2. Et d’avertir : « Nous
devons être plus exigeants car le
niveau de la Fédérale 3 s’est considérablement élevé. »
ce revers, les entraîneurs Thomas et
Mathias Garcia ont mis en garde leurs
joueurs. « Nous les avons regardés
jouer et devant pareille équipe, cela
ne pardonne pas. Nous avons été
dominés dans tous les compartiments
du jeu. On ne peut pas rivaliser quand
on ne respecte pas ce qui a été mis en
place et que l’on se contente d’un rôle
de spectateur. » À bon entendeur.
BASTIA > Pagliai y croit dur
comme fer L’entraîneur des avants
de Bastia XV est fier du début de saison de son équipe qui comptait, avant
la 3e journée, deux succès en autant
de rencontres. François Pagliai, qui
connaît bien ses hommes, affirme
haut et fort que Bastia XV peut faire
beaucoup mieux sans attendre d’être
piqué au vif par ses adversaires.
SIX-FOURS > Le RCSF vise la qualification Son maintien confortable
en Fédérale 3 a convaincu le président Pierre-Yves Prolhac de renouveler sa confiance aux deux entraîneurs
Grégory Marnat et Stephen
Lericheux. Pour cette saison, le Rugby
Club six-fournais s’est bien renforcé
avec les arrivées de De Pasquale,
Ourak, Fargier, Amraoui et Mendy.
Une nécessité car la saison sera longue et ardue. Ardue comme le fut la
première journée où les Six-Fournais
sont allés chercher le partage des
points (19-19) dans la Drôme face à
l’US Véore XV. Dans la foulée, devant
leur public, ils ont confirmé leur
bonne santé avec un succès bonifié
(22-6) lors de la venue du Teil au
stade du Verger. Dans ces conditions,
une qualification ne paraît pas déraisonnable.
Côte d’Azur
Drôme-Ardèche
FRÉJUS-SAINT-RAPHAËL > Les
voyages donnent mal à la tête La
saison dernière, l’entente FréjusSaint-Raphaël avait laissé l’impression de voyager difficilement. Cela
semble toujours le cas. Alors que la
première journée avait été bien négociée au stade Rossi, avec une victoire
à la clé (27-20) contre le pourtant
solide Châteaurenard, l’équipe du
président Carillo a pris la foudre à
Vienne en s’inclinant 33 à 7. Suite à
LE TEIL > Objectif maintien Promu
en Fédérale 3, le club ardéchois est
toujours dirigé par les présidents
Lucien Capocchy et Luc Piovesan, aux
commandes depuis une quinzaine
d’années. « L’objectif est le maintien », dit Lucien Cappochy. Les
entraîneurs qui auront la lourde tâche
d’atteindre l’objectif sont Charly
Aguilar et Alain Bérard. L’école de
rugby, toujours aussi prospère, compte une centaine de joueurs. Les équi-
Corse
PORTO-VECCHIO > Sur la toile Le
club du président Stéphane Dubois a
décidé de mettre les bouchées doubles en termes de structuration et de
communication. La preuve, il est
désormais possible de suivre
l’actualité du club phare de la cité du
Sel et de l’Extrême-Sud sur
http://pvxv.clubeo.com/.
pes moins de 16 ans et de 18 ans
sont en regroupement avec le RC
Aubenas-Vals et L’Ovalie Berg Coiron
Helvie, la nouvelle appellation de
Villeneuve-de-Berg.
Franche-Comté
MONTBÉLIARD-BELFORT > Les
bons débuts du promu L’équipe de
Jean-Jacques Abbamonte, qui vient
d’accéder au championnat Honneur,
n’a pas manqué ses débuts. En effet,
les joueurs de l’EMBAR (entente
Montbéliard, Belfort et Ascap) ont
débuté par une victoire sur
Montceau-les-Mines (27-11). S’ils
se sont inclinés à Chagny 15 à 0, les
Francs-Comtois ont bien l’intention
de se maintenir à ce niveau avec
l’appui des recrues que sont Amaury
Colin (Champagnole), Valentin
Vacher (Palavas) et Maxime Lesot
(Nîmes).
Lyonnais
CONDRIEU > Le Lou de passage Le
Rugby Club rhodanien a accueilli le
Lou mardi 23 septembre au stade de
Varambon. Les Lyonnais étaient déjà
venus au mois d’août 2013 et avaient
fait profiter le club des bords du Rhône
des conseils de David Ellis. « Ils
devaient revenir au mois d’août 2014
mais cela n’a pas été possible, confie
le président, Luc Chosson. Je regrette
qu’il y ait eu peu de monde mais les
gens travaillent. » Sur le plan sportif,
le championnat de Deuxième Série a
bien commencé avec une victoire
bonifiée à domicile contre La Sevenne
(32-8). L’objectif du club est de terminer dans les quatre premiers pour disputer les demi-finales.
AMBÉRIEU-EN-BUGEY > Départ
canon Relégué en Honneur l’année
de son cinquantenaire, Ambérieu-enBugey (Ain) n’a pas raté ses débuts en
championnat. Après une première victoire à Pont-de-Chéruy (32-13),
l’équipe du président Jacques Ponsot
n’a pas fait de détails contre
Grésivaudan-Belledonne lors de la
2e journée. Elle s’est imposée sur un
score fleuve (85-19) inscrivant treize
essais. Avec Nantua, elle est la seule
équipe du Lyonnais à avoir remporté
ses deux premiers matchs.
Provence
LES ANGLES > Une équipe féminine en construction Riche de ses
effectifs dans toutes les catégories de
jeunes et une équipe seniors qui évolue en Première Série, le club gardois
est sur le point de créer une équipe
féminine. Cette dernière évoluerait
à 12 dans un premier temps et devrait
voir le jour dans les prochaines
semaines. Affaire à suivre…
ARLES > Fier de Julien Cavaye
Ouvreur ou centre, Julien Cavaye a
fait ses classes au RC arlésien jusqu’à
sa première année de juniors quand il
a pris la direction d’Aix-en-Provence.
Plusieurs fois sélectionné en équipe
départementale du Gard, il a été aussi
retenu dans la sélection ProvenceAlpes-Côte-d’Azur A, quiia remporté
le titre de champion de France
Taddéï B. Aujourd’hui, à 20 ans, il a
intégré le centre de formation de
Narbonne et frappe à la porte de
l’équipe fanion de Pro D2.
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par Francis LARRIBE
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26 Ovalie Grand Ouest
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Bordeaux-Bègles : Dupas au micro La nouvelle compétition espoirs-Reichel, qui a attiré le week-end
dernier au stade Moga, près d’un millier de spectateurs pour la réception de Biarritz (l’entrée est gratuite), mérite mieux
qu’un stade sans sono ni tableau d’affichage. Pour la venue du BO, le problème a été résolu mais il fallait un volontaire
pour la sono et c’est Jean-Claude Dupas, membre du CABBG et à l’origine de sa mise en service, qui s’y est collé à titre
exceptionnel. L’ancien arbitre croyait avoir tout fait en matière de rugby… avant de devoir parler dans un micro.
Stade nantais : objectif Fédérale 1 Le Stade nantais s’est sérieusement renforcé à l’intersaison avec l’arrivée d’une dizaine de joueurs. Même si, comme l’indique le président Olivier Massicot : « Notre principal recrutement est
d’avoir conservé le groupe qui a terminé la saison dernière. » Avec notamment six des anciens juniors champions de France il y
a deux ans. Un panachage de nouveaux et de joueurs du cru qui devrait permettre aux Nantais d’atteindre leur objectif. « Le
but est de terminer dans les deux premiers, avoue le président, et d’accéder à la Fédérale 1 le plus tôt possible. » Tout est dit.
Rugby féminin
L’interview
PIERRE CAMOU - PRÉSIDENT DE LA FFR SAMEDI DERNIER, À GRADIGNAN EN GIRONDE, L’HOMME FORT
DE LA FÉDÉRATION A ASSISTÉ À L’AG DES GRANDS BLESSÉS DU RUGBY AVANT D’INAUGURER LA NOUVELLE
TRIBUNE DU CLUB LOCAL. L’OCCASION D’ÉVOQUER LE MONDE AMATEUR.
POITIERS CONSCIENTES DES DIFFICULTÉS QUI SE DRESSENT
FACE À ELLES, LES POITEVINES DE SOPHIA ROQUE VEULENT
METTRE TOUS LES ATOUTS DE LEUR CÔTÉ.
« Un seuil d’intolérance » LE SOUTIEN
UNIVERSITAIRE
Propos recueillis par Gérard PIFFETEAU
Comment le président de la Fédération
passe-t-il de dossiers aussi lourds que
l’équipe de France, les rapports avec la
Ligue ou le grand stade, à une AG des
grands blessés du rugby suivie de l’inauguration de la tribune d’un club territorial ?
Parce que pour moi, c’est la même chose. Ce sont
tous des éléments d’une même famille qui s’appelle le rugby français et je ne fais pas de distinguo
entre les uns et les autres parce que pour moi tout
est lié. Si je suis auprès des blessés, c’est parce
qu’ils ont pratiqué mon sport et que je me dois
d’être là parce que ce sont des acteurs du rugby et
que nous faisons le maximum pour que nous ayons
le moins possible de blessés et si possible aucun.
Quant à la relation avec la Ligue, c’est en même
temps une relation sur le joueur, sur sa santé pour
qu’il puisse jouer en équipe de France. Quant au
stade, c’est aussi un élément qui me permettra de
financer l’ensemble de ce que je ne peux pas faire
et de maîtriser nos propres ressources. Alors les
dossiers sont plus ou moins compliqués selon les interlocuteurs et suivant les intérêts des uns et des
autres mais c’est un tout.
En accordant la même importance aux plus
modestes…
Pour moi, il n’y a pas de plus ou moins modestes,
il y a des hommes et je ne fais entre eux aucune
différence.
Est-ce la définition d’un président de terrain ?
C’est la mienne. Cela commence par respecter
l’autre.
Ceux qui craignent quelques dérives du rugby
amateur - l’argent, les joueurs étrangers ont-ils raison de s’inquiéter ?
Sûrement. Il vaut mieux le craindre dès le départ. Si
on parle argent et étrangers, il y a longtemps que
cela a commencé. Simplement, c’est arrivé à un
seuil d’intolérance parce qu’il y a la crise et que les
clubs sont en souffrance. Ils ne peuvent plus continuer. Comment désintoxiquer tout ça ? C’est la
qualité d’un dirigeant de savoir dire non et de se
poser la question : quelle est la priorité d’un club ?
Tout ce que nous avons mis en place depuis six ans,
A
Poitiers comme ailleurs, le rugby féminin est engagé
dans une lutte qui conditionne son développement. Il
faut donc recevoir comme une bonne nouvelle la convention de partenariat qui vient d’être scellée entre le
bureau du Stade poitevin (Bruno Paquet, Michel Laidet,
François Pharamin), Sophia Roque, la secrétaire générale et responsable de la section féminine, et Jean-Louis Ribot, le
responsable du centre universitaire rugby féminin. Cet accord
vise à rapprocher et coordonner
les activités des joueuses (et
joueurs) évoluant au sein des deux
structures. Pour le club, l’enjeu
consiste à renforcer l’équipe féminine par des joueuses qui viennent suivre leurs études à Poitiers.
Pour l’université, il s’agit de continuer à participer aux activités
de la FFSU en rugby à VII et à XV.
Devant la nouvelle tribune du RC Gradignan, à l’avant, les blessés du rugby Daniel Roulet
et Jean Arhancet (à gauche), président de la Fondation Ferrasse. Patrice Brette (président
du RCG), Isabelle Jardry (adjointe aux Sports), Patrick Plottu (président RCG), Michel
Labardin (maire de Gradignan), Philippe Barbe (président du comité Côte d’Argent), Pierre
Camou et Christian Bagate.
notamment les licences jaunes, c’est justement
pour essayer de combattre, par d’autres biais, ces
dérives. C’est la situation exacerbée d’un moment
avec cette volonté de compétition par rapport à
l’autre, en oubliant parfois ce qu’est un club dans
la cité. La compétition est un élément important
dans notre sport mais peut-être que l’élément majeur est la citoyenneté. Être acteur de la cité.
Nous voyons aujourd’hui des clubs refuser
une montée. Cette tendance qui a existé
semble réapparaître…
Oui parce qu’il y a la lucidité des dirigeants, ne serait-ce qu’intellectuellement. Est-ce qu’un joueur
est là pour jouer ou pour 200 € ? Quelle est sa motivation ? Ce doit être d’abord son plaisir.
Y a-t-il des décisions qui vont être prises et
qui pourraient modifier le paysage amateur ?
Pas dans l’immédiat dans la mesure où nous en
avons pris pas mal en cinq ans : nouvelles compétitions, changement des tranches d’âge, etc. Avec
une idée sous-jacente, celle de la notion de construction de club. Et je me rappelle tout ce que j’ai
pris à travers la figure. Deux ans après, tout le
monde est ravi. Les championnats sont de bons niveaux et intéressants jusqu’à la dernière journée.
Maintenant il faut stabiliser, il n’y aura pas de réforme fondamentale mais simplement des ajustements tels que la vie le demande pour accompagner, sans rien rogner de l’essentiel.
Et le fameux combat pour gagner le Nord ?
Il se fait et il faut l’observer en nombre de licenciés. La Bretagne est passée devant certains comités du Sud. Et si je regarde les joueurs, les clubs
professionnels en ont beaucoup qui arrivent du pôle
de Tours ou de Dijon. ■
ATTENTION À L’ÉCRÉMAGE
Les Poitevines n’ont pas attendu pour faire la promotion de
leur club entre entraînements
décentralisés et opérations découverte et ainsi stabiliser leur
En charge du secteur féminin
effectif. Elles ont noté avec intéau Stade poitevin, Sophia Roque
rêt l’adhésion cette année de
est interpellée par la réforme.
joueuses qui ont déjà pratiqué le
rugby et qui sont donc opérationnelles pour aborder une compétition de Fédérale à XV à propos de laquelle Sophia Roque, ancienne joueuse, s’interroge : « Les très grandes différences de niveau vont sans aucun doute provoquer un écrémage qui n’est pas en
faveur de la pratique féminine. Cela me pose question sur tout le travail fourni par tous les bénévoles pour développer notre pratique. On
nous place dans une situation qui n’est pas confortable et il n’était
pas nécessaire de la fragiliser un peu plus. Face aux risques sur le
terrain, j’espère que les arbitres vont être vigilants. »
Élue du comité, l’ancienne internationale Emilie Vérouil et Dany
Fournier soutiennent l’action du Stade poitevin. À son niveau, le CD
86 aide au développement des moins de 15 ans et, de son côté, le
club a recruté une salariée à mi-temps dont l’action extérieure commence à se faire sentir sur l’école de rugby. Sophia Roque se félicite
de l’éclosion de Germaine Vidal qui a intégré le pôle espoirs de
Rennes et qui figure dans le top 40 des moins de 18 ans. Lancées sur
une dynamique positive, les « Mandragores » espèrent pouvoir participer à la course à la qualification. G. P. ■
Tour d’Ovalie
Armagnac-Bigorre
LANNEMEZAN > Du fait maison
La saison passée, le CAL avait aussi
battu d’un point le Stade bagnérais
(18-17). Mais sans pouvoir apprécier
la victoire, à la fin d’un match marqué par la grave blessure de son
pilier Alexandre Barozzi. Un an
après, presque jour pour jour, le
même dénouement (22-21) a fait la
joie de tout le club. Pas facile de
confirmer, en suivant, un succès
arraché en déplacement (à Blagnac),
qui plus est dans un derby. Eh bien !
les Lannemezanais y ont réussi avec
le cœur qu’on leur connaît. Plus
combatifs, et jusqu’au bout, ils ont
eu le mérite de le réaliser avec la
manière, avec un essai fait maison
de Pierre Laran, happant au vol un
ballon servi au pied par Christophe
Dasque.
BAGNÈRES-DE-BIGORRE
> Retours attendus Pas passés loin
d’un second succès en voyage, les
Noirs avaient quelques circonstances
atténuantes à faire valoir : Guillaume
Gélédan et Nicolas Pène auraient bien
aimé pousser en troisième ligne contre
leurs ex-coéquipiers et la ligne d’attaque a dû se passer de Sylvain
Daragnou et Patrick Manse. Mais vu la
richesse de son effectif, le Stade avait
les moyens de mieux faire, on l’a senti.
Il s’est incliné, malgré le carton de ses
buteurs (sept tirs, 100 %) pour être
entré trop tard dans son match
LOURDES > Changement salutaire Plus de la moitié de l’équipe qui
avait tant déçu à Argelès-Gazost
avait été reléguée en tribune ou sur le
banc pour recevoir les Landais de
Saint-Paul-lès-Dax emmenés par
Lièvremont. Changements opportuns
puisque le FCL s’est montré cette fois
à la hauteur de l’attente en l’emportant nettement (23-7). Il a fallu un
exploit personnel du « petit » Preux
- le fils de Jean, ancien de la Section
paloise et du FCL - pour que soit écartée la menace d’un éventuel retour
des Landais.
VIC-EN-BIGORRE > Bonus surprise En marquant leur troisième
essai dans les dernières secondes de
leur derby avec Ger-Séron-Bédeille,
les Vicquois ont obtenu un bonus
offensif inattendu tant leurs rivaux
de l’Usep leur avaient donné du fil à
retordre. Est-ce l’arrêt d’un quart
d’heure pour prodiguer des soins au
deuxième ligne visiteur, TintetSalettis, commotionné, qui a distrait
les Vicquois de leur devoir ? Toujours
est-il qu’ils ont oublié de jouer à
l’endroit, en portant le ballon au
cœur des avants pour éprouver
l’opposition.
Béarn
LARUNS > Le fromage d’abord À
Laruns, le club qui vit naître au
rugby Robert Paparemborde, la Foire
au fromage (d’Ossau bien évidemment) constitue l’événement majeur
annuel. Elle aura lieu ce prochain
week-end du 4 octobre, en conséquence, Pontacq a accepté le report
de son déplacement à une date
ultérieure.
BEDOUS > Développement de
l’école de rugby Afin de donner un
nouveau souffle, vital, à son école de
rugby, Bedous vient de s’associer à
Asasp. Le renouveau escompté passe
par cette entente cordiale entre les
deux clubs de la vallée d’Aspe. Une
fois par mois, les jeunes de Bedous
descendront jusqu’à Asasp pour
l’entraînement en commun.
SÉRIES > La nouvelle formule du Béarn
Le passage en deux poules de six sur le seul Groupe A provoque, de fait, une
modification dans le système de qualifications. À l’issue de cette phase de
brassage, les trois premiers de chaque poule seront qualifiés pour disputer le
championnat Honneur. Les six autres joueront la Promotion Honneur et la
Première Série. En Groupe B, à la suite de la phase de brassage, un classement sera établi : les trois premiers de chaque poule joueront en Deuxième
Série. Les cinq autres équipes disputeront la Troisième et Quatrième Séries.
Côte basque-Landes
Côte d’Argent
SAINT-PÉE-SUR-NIVELLE > La présidente annonce son retrait MarieAgnès Elissalde, après neuf ans à la
tête du club, a annoncé son retrait lors
de la dernière assemblée générale,
pour des raisons personnelles. Elle
était la seule femme présidente du
comité. Son successeur n’a pas été
désigné. Elle était coprésidente avec
Jean-Baptiste Borthaire, qui continue
toujours dans sa fonction.
GUJAN-MESTRAS > Une voiture
à gagner ! À l’occasion de son premier match au stade Louis-Bézian le
dimanche 5 octobre et de la réception
de Floirac, l’UAGM propose une journée festive appelée à un grand succès populaire. Le programme est alléchant : 11 heures, match des
anciens ; 12 heures, ouverture de la
bodega ; 14 heures, match des équipes B ; 15 heures, présentation de
l’école de rugby ; 15 h 30, match du
championnat Honneur : entre Gujan
et Floirac. Dans le cadre de cette journée, qui va rassembler toutes les forces vives du rugby gujanais, le club
organise une tombola géante dont le
premier lot sera une… voiture !
COMITÉ > Bonne retraite Andrée
On n’entend plus la voix suave
d’Andrée quand on appelle le comité.
Andrée Boueilh s’est retirée à la fin
de la saison dernière. Parce que son
cher BO est descendu en ProD2 ? Pas
du tout. Elle a tout simplement fait
valoir ses droits à la retraite et est
remplacée par Véronique. On vous
souhaite le meilleur de ce que vous
envisagez, Andrée. Bonnes vacances.
ARCANGUES > Au revoir Bernard
Le club de Hemak Hor est en deuil. Le
comité aussi. Bernard Etcheverry,
ancien joueur d’Arcangues puis dirigeant, s’est éteint à 61 ans. Il était
aussi adjoint au maire de son village.
Il était aussi un membre important du
comité basco-landais, où il tint le rôle
de trésorier adjoint. À sa famille, à
ses proches, l’ensemble de la rédaction de Midi Olympique adresse ses
plus vives condoléances.
BORDEAUX
FÉMININES
>
Grassineau au repos L’ailière
Camille Grassineau avait besoin de
souffler après sa Coupe du monde et
l’enchaînement avec le tournoi à VII
de Hong Kong. Le manager Mathieu
Codron et le staff bordelais lui ont
accordé un repos bien mérité. Nous
devrions revoir Camille dans ses (belles) œuvres début octobre. Rose
Thomas a moins de chance. Elle a été
victime d’une fracture d’un pouce au
tournoi de Hong Kong, blessure qui a
nécessité une opération la semaine
dernière. L’indisponibilité de l’internationale a été évaluée à deux mois
et demi.
Pays-de-la-Loire
ANGERS > Le fair-play pour
Angers Parmi les nombreux trophées
remis lors de l’AG du comité, l’un
d’eux mérite d’être mis en exergue.
Celui que les arbitres ont attribué à
Angers SCO Rugby. Les Angevins ont
été récompensés pour leur fair-play
sur le terrain. Mais aussi pour leur
accueil parfait des hommes au sifflet
avant et après les matchs, par toutes
les équipes du club, des plus jeunes
aux séniors. Une récompense qui a
ravi le président des Blanc et Noir, le
toujours élégant Gilles Martin.
MONTAIGU > Damien Desjardins,
directeur sportif Club en pleine
expansion, le RC Terres de Montaigu
se donne tous les moyens de développer le rugby en terre montacutaine. Le
club vendéen, qui évolue en
Troisième Série, vient de s’attacher
les services d’un directeur sportif. Il
s’agit de Damien Desjardins. Cet
ancien partenaire de Raphaël Lakafia
(en sélection régionale) a fait ses
classes à Chartres avant de passer
par le Stade nantais et Les Sablesd’Olonne. Il aura en charge le coaching de l’équipe seniors et interviendra en soutien de la quinzaine d’éducateurs de l’école de rugby.
Périgord-Agenais
AGEN > L’association pétille Le
début de saison manquée des pros du
SUALG reflète une image troublée du
rugby agenais. Mais derrière le
miroir, l’association amateurs de près
de quatre cents licenciés se plaît à
souligner l’excellent travail réalisé
par le club et ses acteurs de terrain
au niveau de chaque équipe. Et les
bons résultats ne font que conforter
les présidents Salesse et Hermerel
dans leur politique de formation et
leur organisation. Cette vérité ne
mérite pas d’être remise en cause à
la lumière des péripéties vécues
actuellement par le groupe dirigé par
Mathieu Blin. À Armandie, on attend
maintenant le redémarrage de la
locomotive.
Poitou-Charentes
FOURAS > Le touch-rugby arrive Le
Fouras OC crée une section touchrugby. Les entraînements auront lieu le
jeudi soir et une licence loisir d’une
valeur de 55 € sera exigée. Pour les
inscriptions : contacter le président
Sébastien Braunagel (06.60.63.23.26.)
ou Philippe Dubois (06.66.90.88.14.).
POITIERS > Du renfort pour les
Mandragores L’équipe féminine du
Stade poitevin, les Mandragores,
vient d’enregistrer un renfort de poids
en la personne de la préparatrice physique Sabrina Duveau-Fredon.
Ancienne détentrice de plusieurs
records de la Vienne en athlétisme,
elle découvre le rugby et a déjà inscrit
un essai lors d’un match amical.
BARBEZIEUX-JONZAC > Les nouveaux défis Un budget en hausse,
une nouvelle bodéga, un nouveau
bus, l’Union Barbezieux-Jonzac, qui
retrouve cette saison la Fédérale 3
entend bien y demeurer. Avec huit
renforts de bon niveau, l’UBJ, toujours coachée par le duo Jérôme Di
Tommaso-David Landreau, devrait
réussir son retour.
Page coordonnée
par Gérard PIFFETEAU
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Ovalie Centre Sud 27
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Tournoi de l’Avenir : Montauban et le Stade toulousain victorieux Organisée par la commission détection et sélection du comité Midi-Pyrénées, cette compétition a pour but de détecter les meilleurs éléments afin de constituer les groupes
pour les sélections Taddei. Sur le terrain annexe du Stade toulousain, les équipes Gaudermen (moins de 15 ans) et Alamercery (moins de
16 ans) de Toulouse, Castres, Colomiers, Albi, Montauban, Tarbes, Auch et Narbonne en ont respectivement décousu. En finale,
Montauban s’est imposé en moins de 15 ans devant Toulouse tandis qu’en moins de 16 ans, les Stadistes ont dominé Narbonne (28-0).
1000
VICHY - FÉDÉRALE 3 LE RCV A MAL DÉBUTÉ SA SAISON AVEC DEUX DÉFAITES CONSÉCUTIVES. LE PRÉSIDENT
MARC SUCHET A PRIS LA DÉCISION DE FAIRE APPEL À ALEXANDRE AUDEBERT AFIN DE CRÉER UN ÉLECTROCHOC.
L’EFFET
L’interview féminine
ANNICK HAYRAUD
MANAGER DE ROMAGNAT
« Notre avenir
AUDEBERT ?
L
spectateurs au derby commingeois C’est le nombre de
spectateurs qui a assisté, samedi soir à Saint-Gaudens, à la rencontre contre
Montréjeau-Gourdan-Polignan. Pour cette première manche, les SaintGaudinois ont dominé leurs rivaux et voisins (25-3). La revanche est prévue le
16 novembre à Montréjeau. Peut-être qu’il y aura une chambrée aussi garnie ?
passe par la formation »
nant élargir notre cercle d’éducateurs,
être aussi performants sur le plan médical. Nous avons du pain sur la planche, mais c’est intéressant.
Par Didier NAVARRE
Pour l’équipe fanion, vous avez
fixé quel objectif ?
Nous avons été finalistes en 2013, demi-finalistes l’an dernier. Après avoir
obtenu à deux reprises consécutives,
la qualification, nous sommes une nouvelle fois dans une obligation de résultat. À mon avis, je crois que l’autre
poule, celle composée de Bayonne,
Lons, Bordeaux, le Stade toulousain
est particulièrement relevée et difficile. Dans la poule A, celle où nous
évoluons, nous avons notre mot à dire.
J’ai fixé aux filles l’objectif de terminer à la deuxième place de la poule, ce
qui est tout à fait réalisable. Il serait
intéressant de passer un tour et de
disputer la demi-finale.
e RC Vichy est le club phare
de l’Allier. Dans un passé maintenant révolu, il a été, au sein
du comité d’Auvergne, un sérieux rival pour l’AS montferrandaise, au point de lui contester sérieusement sa suprématie sportive.
Désormais, cette vénérable institution
ovale de 110 ans d’existence se contente du
championnat fédéral. Cette année, les
Vichyssois vont cravacher au sein du troisième et dernier échelon. Un rang hiérarchique qui est la conséquence d’une saison sportive 2013-2014 catastrophique.
En effet, l’an dernier, à l’étage au-dessus,
le RCV a été dans l’incapacité de remporter le moindre match officiel.
En dix-huit rencontres, il s’est contenté
de deux matchs nuls face à Rumilly (19-19)
et Montmélian (15-15) pour seize défaites. Au classement national, c’est à l’avantdernière place que les Vichyssois ont été
classés, la peu glorieuse lanterne rouge
est revenue à Saint-Marcel-Isle-d’Abeau,
avec une unité au classement.
« REDONNER CONFIANCE AU GROUPE »
Cette spirale de la défaite colle toujours
aux crampons des joueurs de l’Allier. Après
deux journées et deux déplacements à
Mauriac et Ussel, le RCV est revenu bredouille. Une bien mauvaise entame qui a
motivé le président Marc Suchet à donner un coup de pied dans la fourmilière
en faisant appel aux services de l’ancien
international clermontois Alexandre
Audebert comme entraîneur adjoint. Cette
décision a eu une incidence sur l’organigramme du club puisque le manager
Bertrand Aucagne et l’entraîneur des avants
Franck Dupin ont fait le choix de remettre leur démission. Une situation que le
président Marc Suchet assume parfaitement. « Nous ne pouvions pas continuer
ainsi. Il fallait changer quelque chose. J’ai pris
Alexandre Audebert vient au sein du RC Vichy pour redonner confiance à un groupe
qui a enchaîné les défaites. Photo Michel Prémoselli
la décision de faire appel à Alexandre
Audebert qui a été un excellent joueur. L’an
dernier, il a mené les espoirs clermontois
au titre de champion de France. C’est une référence. Il est, à mon sens, l’homme de la
situation. »
Présent lors du déplacement à Ussel,
Alexandre Audebert a pris sa nouvelle
fonction mardi soir et va intervenir, également, lors de la séance du jeudi. « Je précise que je viens donner un coup de main
au RCV, je ne vais pas tout révolutionner.
Le club a mis en place sa politique sportive. Ma mission première, c’est de redonner
confiance à ce groupe qui est vraiment marqué et meurtri par la défaite. J’ai vu le match
à Ussel. Il y a de la qualité dans cette équipe.
Elle est jeune, des joueurs ont du potentiel.
Avec Patrick Giry, nous allons essayer de
faire ressortir les qualités de ce groupe. Je
pense que celui-ci va grandir lorsqu’il aura remporté sa première victoire. En attendant, il y a du travail, mais le challenge est
motivant. »
C’est sur le court terme que les dirigeants
pourront tirer les premières conséquences de la nomination d’Alexandre
Au d e b e r t . A p r è s l e d é p l a c e m e n t à
Clermont-Cournon et la réception de
Moulins, le comité directeur sera en mesure d’annoncer les objectifs sportifs de
cette saison en cours. ■
Comment se présente Romagnat
en ce début de saison ?
À mon sens, je pense que nous pouvons
être satisfaits du travail que nous
avons effectué depuis maintenant
quelques années. Pour cette saison
2015, nous avons quatre équipes engagées dans les diverses compétitions : l’équipe fanion en Élite 2
Armelle-Auclair, une équipe B dans le
nouveau championnat de Fédérale ainsi que deux équipes cadettes. Notre
avenir passe par la formation. La preuve,
cette année, beaucoup de joueuses
de l’équipe fanion sont passées par
le groupe des cadettes que nous avons
créé il y a quelques années. Ce projet sportif passe aussi par une structuration du club. Il nous faut mainte-
Comment se présente le groupe
de l’équipe fanion ?
Il est stable. À l’intersaison, nous avons
enregistré la signature de sept nouvelles joueuses dont Jodie Roméro,
qui évoluait l’an dernier en Top 8 à
La Valette. C’est une recrue intéressante. Au sein de l’encadrement, le
club est particulièrement satisfait d’avoir
recruté Éric Faidit. C’est un fin technicien qui a fait ses preuves dans le rugby auvergnat. Je reste persuadé qu’il
va nous amener une valeur ajoutée.
Votre point de vue sur le forfait
général de Gennevilliers ?
Très déçue, car Gennevilliers était un
club historique du mouvement féminin. D’un autre côté, nous sommes pénalisées puisque l’absence de
Gennevilliers nous prive de deux matchs
officiels. Sincèrement, j’espère que
ce club repartira l’année prochaine.
Dans le passé, il a apporté au rugby féminin. Propos recueillis par D. N. ■
Tour d’ovalie
Auvergne
PONT-DU-CHÂTEAU > Richard
Mousset, sa nouvelle vie sportive
Il a baladé sa stature sur tous les terrains du comité. Passé par les équipes
de jeunes de l’ASM, Gerzat, Malintrat,
Pont-du-Château, Richard Mousset
s’est constitué un joli palmarès avec
près de neuf titres régionaux. À 44 ans,
cet avant de devoir a été contraint et
forcé de quitter l’aire de jeu. Il apporte
toutefois son expérience au sein du
staff castelpontin où il s’occupe de
l’équipe réserve.
COMITÉ > Don de 1 200 protègedents aux moins de 8 et 9 ans En
collaboration avec le Ministère de la
jeunesse et des sports et la commission de sécurité du comité, les élus
d’Auvergne ont mis en place l’opération suivante : 1 200 protège-dents aux
jeunes des écoles de rugby du comité
régional. Une action qui s’adresse aux
catégories des moins de 8 et 9 ans.
C’est le vendredi 26 septembre, dans
les locaux du comité, que ce projet a
été présenté aux clubs, aux élus et à la
presse.
Languedoc
SÉLECTION RÉGIONALE > Tournée
irlandaise Du 18 au 29 août, la sélection des moins de 18 ans du
Languedoc a fait une tournée en
Irlande avec trois rencontres au programme. Les Languedociens ont battu
le Leinster (24-11), fait match nul contre les Anglais de Northampton (13-13)
et se sont inclinés lors du dernier
match (16-12) face à la Leinster school.
IRLANDE > À Gruissan et Leucate
Les clubs irlandais d’Armagh étaient
en stage d’avant-saison dans la région
narbonnaise. Deux matchs ont été con-
clus face à des formations languedociennes et ils se sont soldés par autant
de défaites. Battu 13-6 à Gruissan
(Fédérale 3), Armagh s’est également
inclinée, trois jours plus tard à Leucate
(Fédérale 2), sur le score de 43 à 23. La
délégation irlandaise composée d’une
dizaine de personnes était menée par
Raymond Donnelly, le président actuel
de l’ARFC, Andrew Nesbitt, président
du club en 2011-2012 et manager pour
cette tournée, mais aussi de John
Callaghan, ancien joueur d’Armagh
mais surtout ancien président de
l’IRFU, la Fédération nationale irlandaise.
MOINS DE 16 ANS > Montpellier
titré en rugby à VII Les finales territoriales moins de 16 ans de rugby à VII
se sont déroulées à Capestang le
samedi 13 septembre. Montpellier
Hérault a été sacré champion et représentera le Languedoc aux finales
nationales le 7 juin 2015. Béziers et
Narbonne ont pris respectivement les
places d’honneur.
PÉZENAS > 100 ans le 25 octobre
Le Stade piscénois a 100 ans. Ce centenaire sera fêté le 25 lors de la réception de Vendres-Lespignan. À cette
occasion, il sera aussi présenté le livre
qui retrace un siècle d’histoire dans la
cité chère à Molière et Bobby
Lapointe.
Limousin
TULLE > Benoît Vialle victime
d’une double fracture La malchance
n’épargne pas l’équipe fanion du
Sporting. Lors du déplacement à
Limoges (défaite 32-10), le centre
Benoît Vialle a été victime d’une double fracture du radius-cubitus à la 38e
minute de jeu. Une blessure grave qui
a nécessité son transport vers le centre
ARIEGE : LA PÉNALITÉ GAGNANTE
En collaboration avec le Conseil général de l’Ariège, du comité départemental et du quotidien La Dépêche du Midi, il a été mis en place la « pénalité gagnante ». Le principe est simple, lors des rencontres suivantes :
Daumazan - Lézat (5 octobre), Saint-Girons - Gruissan (19 octobre), Foix Daumazan (26 octobre), Laroques-d’Olmes - Lavelanet (16 novembre),
Pamiers - Coarraze-Nay (23 octobre), Saverdun - Prades (30 octobre), il sera
procédé, à la mi-temps, à un concours de pénalités et de drop. Trois
joueurs issus de l’équipe réserve, juniors et cadets taperont, chacun, une
pénalité. Un joueur parmi les trois tentera un drop. Un classement sera
ainsi effectué. Les clubs les mieux classés à l’issue de cette animation
sportive remporteront des lots pour leur école de rugby.
hospitalier de la ville et une opération
pour réduire la double fracture. Selon
le corps médical, Benoît Vialle devra
observer près de trois mois de convalescence.
TULLE (bis) > Démission de
Stéphane Ferrières Il avait participé
à la double promotion du « Sporting »
de la Fédérale 3 au plus haut niveau
fédéral. Stéphane Ferrières n’entraînera plus le groupe seniors tulliste. Il a
donné sa démission à son comité
directeur. Une décision liée à une
mutation professionnelle de son
épouse (Montpellier). Pour l’heure,
c’est Vincent Dessemond qui a la responsabilité du groupe seniors.
USSEL > Un triplé pour Arthur
Goulet Lors de la deuxième journée du
championnat de Fédérale 3, les seniors
ussellois accueillaient, pour la première fois, le RC Vichy au stade RogerLeniaud. Un joueur corrézien gardera
un bon souvenir de cette rencontre :
l’ailier, Arthur Goulet, qui a inscrit trois
essais pour une victoire 28-23.
Midi-Pyrénées
NÈGREPELISSE > Philippe
Dussau dans le staff L’entraîneur
Jean Este est parti et a été rempla-
cé par Philippe Dussau (exMontauban). L’objectif du nouvel
entraîneur est de faire mieux que la
saison passée où la qualification
pour la phase éliminatoire a été
manquée d’un cheveu. Il est en
charge des avants tandis que
Stéphane Péchambert s’occupe des
lignes arrière. Pour l’heure, le SCN
recherche son premier succès dans
sa poule de Fédérale 3.
GRAULHET > Du beau monde au
stade Noël-Pélissou Tout le rugby
tarnais était réuni, dimanche dernier,
au stade Noël-Pélissou de Graulhet
pour le match de gala de l’élite amateur entre les Mégissiers et Aix-enProvence. Beaucoup et du « beau
monde » avait pris place en tribunes
pour suivre le match : Geoffrey Palis,
arrière du Castres olympique, David
Darricarrère, entraîneur des troisquarts du Castres olympique,
Yogane Corréa, ancien deuxième
ligne d’Albi ou encore Léon Loppy,
ex-Toulonnais et Castrais. Des spectateurs avertis, ravis du spectacle.
B E A U M O N T- D E - L O M A G N E
> Theau out ! Le jeune Alexandre
Theau s’est fait une luxation acromioclaviculaire lors du déplacement à la
Saudrune. Il a été contraint de subir
une intervention chirurgicale. Une
blessure qui, normalement, devrait le
tenir éloigné des terrains jusqu’à la fin
de l’année. Pour l’heure, ses coéquipiers et amis trustent les victoires en
Honneur.
MOISSAC > Hommage à JeanPierre Mauriès À l’occasion de la
venue du Toulouse UC, le stade
Carabignac a connu de grands
moments d’émotion durant la minute
de silence observée à la mémoire de
Jean-Pierre Mauriès, récemment disparu. Les joueurs (équipe fanion et
réserve) lui ont dédié deux belles victoires face aux universitaires toulousains. Son fils, Thierry, a remercié chaleureusement l’Avenir moissagais
pour cet hommage.
SOR-AGOUT XV > Toujours battu à
Alban Il est des séries qui semblent
ne jamais vouloir s’arrêter. Depuis sa
création, l’entente sud-tarnaise de
Sor-Agout XV n’a jamais réussi à
s’imposer sur la pelouse d’Alban. Et ce
n’est pas le week-end dernier que la
tendance s’est inversée : Alban l’a à
nouveau emporté sur le score de 22 à
17, dans un match comptant pour la
deuxième journée de championnat
Honneur.
TOULOUSE UC > Fracture du plancher orbitaire pour Vincent
Boudoussier L’équipe fanion a décroché son premier succès de la saison à
La Salvetat-Saint-Gilles (11-7). Une
victoire appréciée par l’ensemble du
groupe qui a, toutefois, un goût amer.
Dans ce match plus que viril, les universitaires ont enregistré la blessure
de leur troisième ligne Vincent
Boudoussier, victime d’une fracture du
plancher orbitaire qui a été contraint
de subir une opération chirurgicale.
LAUNAGUET > Une équipe moins
de 16 ans Les seniors promus en
Promotion-Honneur lors du précédent
exercice. Le RC Launaguet poursuit
son bonhomme avec une école de
rugby florissante. Cette année, les
dirigeants ont même engagé, pour la
première fois, une équipe de moins de
16 ans. Cette dernière est engagée en
Teulière B et a disputé son premier
match officiel, samedi, face à
Montaudran.
Pays catalan
COUPE DE LA FÉDÉRATION > Henri
Mascardo, Nicolas Bruzy aux
commandes Les élus du comité ont
convoqué en début de semaine tous
les responsables des clubs fédéraux
afin de présenter la prochaine Coupe
de la Fédération, où la sélection catalane en découdra face à son homologue du Languedoc le 9 novembre, sur
une pelouse qui n’est pas encore officielle. C’est le duo Henri Mascardo et
Nicolas Bruzy qui ont la responsabilité
de cette sélection régionale.
ELNE
>
Le
renouveau ?
Rétrogradée volontairement en championnat territorial en 2013, la jeunesse sportive illibérienne s’est
reconstruite la saison écoulée. Pour
cet exercice en cours, les Ilibériens
ont des arguments pour animer
l’actuel championnat Honneur. Lors
de la première journée, ils se sont
imposés à Pézilla face à la Tet (30-13).
Un résultat flatteur et encourageant.
Page coordonnée
par Didier NAVARRE
[email protected]
06.13.72.34.08
28
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Treize Actualité
À PAS
S
amedi 3 heures du matin, les
Dragons catalans de Thomas Bosc
débarquent à l’aéroport de
Perpignan : « Nous avons été accueillis par une centaine de supporters. Deux fois plus qu’après
notre succès à Leeds… Cette attention fait
chaud au cœur. » Scène de liesse express
avant de basculer dans une réalité rêvée :
« Nous avons célébré cette victoire entre nous
avant notre arrivée car l’équipe a tout de
même battu Huddersfield, le 3e de Super
League. Mais il n’y pas eu d’excès ou d’euphorie », ajoute le demi d’ouverture auteur
de six points au pied vendredi.
Quelques heures de sommeil plus tard,
l’heure est déjà venue de retrouver Brutus
pour décrypter cet exploit à la vidéo. Laurent
Frayssinous : « Sur l’aspect offensif, nous devons améliorer notre jeu au pied, là où à l’inverse, la vision et la faculté du collectif à se mettre dans le sens de la marche ont été très
performantes. » Les Dracs enchaînent avec
une séance de récupération. Début d’une
course contre le temps qui les mènera jeudi (21 heures) au Langtree Stadium pour
disputer la deuxième demi-finale de leur
histoire (après 2009). Face à St Helens, qui
ne les a pas choisis («club call» avantage
réservé au leader) par hasard selon Bosc :
« Plusieurs facteurs nous étaient défavorables par rapport à Warrington, comme le fait
qu’on ait un jour de récupération en moins
et un voyage dans les pattes en plus ! »
DEUX SUCCÈS À ST HELENS EN TROIS ANS…
La gestion physique sera donc la clé de la préparation catalane (départ mercredi) d’après
leur coach : « Après quatre matchs à haute intensité, les organismes sont fatigués et les
coups ressortent. Les joueurs ont donc suivi
des soins dimanche, continueront lundi et
NRL
Carcassonne - Limoux
Lézignan - Avignon
Palau - Saint-Estève-XIII catalan
Toulouse - Villeneuve/Lot
Classement
Pts
1. Carcassonne
9
2. Lézignan
9
3. Palau
6
4. Saint-Estève-XIII cat. 5
5. Villeneuve/Lot
5
6. Toulouse
5
7. Avignon
1
8. Limoux
1
n’effectueront qu’un entraînement mardi. »
Une contrainte de taille, en partie compensée à Huddersfield : « Défensivement, nous
avons anticipé notre match face à St Helens,
qui est lui aussi excellent au centre du terrain avec James Roby. On a pu bosser notre
technique de plaquage et le travail des marqueurs. Cette semaine, nous avons mis l’accent sur l’attitude dans nos discours car c’est
le mental qui fera la différence. »
Face au x ex pé r ime n té s Sa in ts, le s
Perpignanais ne seront pas favoris (défaite
40 à 22 en début de saison). Mais ils excellent dans ce rôle d’outsider et surtout, sont
aujourd’hui à quatre-vingts minutes d’une
première finale de Super League à Old
Trafford, selon les mots de Thomas Bosc : « Il
faut être ambitieux pour concrétiser notre
rêve. Etre positifs et convaincus de nos forces. »
Tout en pensant à « rester concentrés sur
notre performance. On a su dédramatiser
l’enjeu des deux derniers matchs et on reproduira donc cette tactique payante à St Helens.
Où personne ne nous attendait », conclut
Laurent Frayssinous. À pas de géants, les
Dragons avancent vers leur panthéon. ■
Carpentras - Albi
Lyon-Villeurbanne - Baho
Montpellier - Toulouse Broncos
Classement
1. Albi
2. Lyon-Villeurbanne
3. Baho
4. Toulouse Broncos
5. Carpentras
6. Montpellier
2e tour
Demi-finales
Finale
25, 26 septembre
2, 3 octobre
1. ST HELENS
11 octobre
(à Manchester)
5. WARRINGTON
8. WIDNES
22
19
6. LEEDS
20
7. DRAGONS
24
2. WIGAN
57
3. HUDDERSFIELD
4
4. CASTELFORD 14
7. DRAGONS
VAINQUEUR
VAINQUEUR
3. HUDDERSFIELD 16
7. DRAGONS
18
amedi, en fin d’après-midi, sur la pelouse toulousaine
des Minimes, les Villeneuvois sont retournés aux vestiaires avec une joie bien légitime. À l’occasion de leur
deuxième déplacement de la saison, ils ont décroché le
match nul chez le champion en titre. Une performance
qui fait vraiment oublier les déboires financiers de ce début de saison. En effet, au cœur de ce mois de septembre, le tribunal de grande instance d’Agen a prononcé la liquidation judiciaire
de Villeneuve XIII. La structure va honorer son engagement en
Élite mais en ce qui concerne le volet financier, le club va devoir
faire preuve d’austérité. La dette est évaluée à 100 000 €. Déficit que
les dirigeants se sont engagés à combler sur une période de dix ans.
Une dette qui est la cause d’impayés auprès de l’Urssaf et de divers arriérés financiers. « D’autre part, nous sommes aussi une victime collatérale de l’affaire Cahuzac », souligne un membre du comité directeur. L’ancien ministre du budget, qui a été maire de
Villeneuve-sur-Lot, a été, dans le passé, généreux avec la disci-
Pts
6
6
4
4
1
1
J.
2
2
2
2
2
2
16-26
25-16
12-24
G.
2
2
1
1
0
0
N.
0
0
0
0
0
0
P. G.A.
0 68
0 17
1 12
1
4
2 -31
2 -70
Lescure-Arthès - La Réole
Saint-Gaudens - Tonneins
Villefranche-de-Rou. - Réalmont
Classement
Pts
1. Lescure-Arthès
6
2. Saint-Gaudens
6
3. Villefranche-de-Rou. 5
4. Réalmont
2
5. La Réole
1
6. Tonneins
0
46-4
58-6
18-18
J.
2
2
2
2
2
2
G.
2
2
1
0
0
0
N.
0
0
1
1
0
0
P.
0
0
0
1
2
2
G.A.
58
56
16
-16
-46
-68
CE WEEK-END (3e journée)
Poule Est > Toulouse Broncos - Carpentras ;
Baho - Albi ; Montpellier - Lyon-Villeurbanne.
Poule Ouest > Tonneins - Réalmont,
Lescure-d’Albigeois - Saint-Gaudens, La
Réole -Villefranche-de-Rouergue.
Jours et horaires à définir.
Super League
5. WARRINGTON
2e tour de barrages
Castelford - Warrington
Huddersfield - Dragons
2. WIGAN
LE TEMPS DE L’AUSTÉRITÉ
Par Didier NAVARRE
P. G.A.
0 76
0 57
1
4
2
6
1 -2
1 -4
3 -55
3 -82
Poule Ouest
Thomas Bosc, demi d’ouverture et buteur
catalan, ballon en mains.
Photo Pascal Rodriguez
18, 19 et 20 septembre
1. ST HELENS
41
5. WARRINGTON 30
N.
0
0
0
0
1
1
0
0
2e journée
Poule Est
1er tour
0
G.
3
3
2
1
1
1
0
0
Élite 2
Le tableau final
4. CASTELFORD
J.
3
3
3
3
3
3
3
3
52-6
29-4
24-22
26-26
CE WEEK-END (4e journée) > Samedi :
Toulouse - Palau (18 h 30). Dimanche :
Villeneuve-sur-Lot - Limoux, Lézignan Carcassonne, Avignon - Saint-Estève-XIII
catalan (Jours et horaires à définir).
VILLENEUVE-SUR-LOT - ÉLITE 1 LE VRL A FAIT L’OBJET D’UNE LIQUIDATION JUDICIAIRE. AVEC UN BUDGET REVU
À LA BAISSE ET DES MOYENS FINANCIERS LIMITÉS*, LE CLUB RELÈVE LE DÉFI AVEC UN EFFECTIF REMANIÉ.
S
Élite 1
3e journée
DE GÉANTS
Par Julien LOUIS
Résultats & Classements
pline phare de la cité, lui octroyant à trois reprises des dons de la
réserve parlementaire pour un gain total de 130 000 €. Des ressources qui ne sont plus d’actualité et qui font défaut.
RÉDUCTION DE LA MASSE SALARIALE
Par la force des choses, le club est dans l’obligation de voir son
budget à la baisse, estimé cette saison à 400 000 €. Une rigueur financière qui oblige le comité directeur à changer sa politique sportive. Le club fera moins appel aux joueurs étrangers. À ce jour,
seuls Rhis Curran et l’entraîneur-joueur Rory Bromley sont conservés. Pour exister, encadrement et dirigeants n’ont pas hésité à
lancer dans le grand bain des juniors passés par le moule des éducateurs locaux. À Toulouse, ils étaient quatre : Quentin Njensi,
Benjamin et Thomas Lasvenes, Jérémy Simon. Quatre jeunes qui
portent l’espoir du renouveau. « Villeneuve est une équipe généreuse, confie le capitaine Constant Villegas. Il faudra compter sur
notre nous. La difficulté alimente un peu plus notre motivation. » Le
week-end prochain face à Limoux, à domicile, ils ont l’intention de
valider cette performance toulousaine. ■
Huddersfield
Dragons catalans
14-30
16-18
16
18
À HUDDERSFIELD - Vendredi 21 heures Dragons catalans battent Huddersfield
18-16 (10-10). Arbitre : M. Chield
(Angleterre) - 6 900 spect.
Dragons catalans : 3E Millard (12e), Oldfield
(20e), Pomerol (69e) ; 2T (20e, 69e), 1P (46e)
Bosc.
Huddersfield : 3E Broughton (3e), Murphy
(27e), Robinson (62e) ; 2T Brough (27e, 62e).
HUDDERSFIELD Murphy ; McGillvary, Cudjoe,
Wardle, Broughton ; (o) Brough (cap.), (m)
Robinson ; Kaufusi, Lunt, Kopczak ; Ferres,
Ta’ai ; Bailey. Sont entrés en jeu : Crabtree,
Patrick, Faiumu, Mullally.
DRAGONS Escaré ; Oldfield, Pomeroy, Duport,
Millard ; (o) Bosc, (m) Williams ; Elima,
Henderson, Anderson ; Taia, Whitehead ;
Mounis (cap.). Sont entrés en jeu : Pelissier,
Bousquet, Lima, Garcia.
CE WEEK-END (demi-finales) > Jeudi :
St helens - Dragons (21 heures). Vendredi :
Wigan - Warrington (21 heures).
Demi-finales
South Sydney - Sydney
32-22
Penrith - Canterbury
12-18
CE WEEK-END (finale) > South Sydney Canterbury.
En bref...
TOULOUSE : FORD OUT TROIS MOIS
L’ouvreur toulousain Johnathon Ford,
qui a disputé l’an dernier le Mondial
avec la sélection des îles Cook, sera
indisponible pour une durée de
trois mois. Lors du déplacement à
Carcassonne, il s’est plaint, en fin de
rencontre, d’une douleur au niveau du
pectoral. Son état a nécessité une opération chirurgicale. Il a été ainsi opéré
d’une lésion au grand pectoral gauche.
EQUIPE DE FRANCE : LA LISTE
DÉVOILÉE LE 1er OCTOBRE
C’est mercredi 1er octobre que le sélectionneur tricolore Richard Agar dévoilera la liste du groupe des vingt-trois qui
va disputer en octobre le Tournoi européen face à l’Écosse, le pays de Galles
et l’Irlande. Tournoi qui qualifiera le
vainqueur pour les Four-Nations 2016.
VILLENEUVE-SUR-LOT :
PAS D’INDEMNITÉ POUR ALBERT
Formé à l’école villeneuvoise, l’arrière
et ailier Evan Albert (le fils de Jean-Luc,
le préparateur physique de l’Aviron
bayonnais) a signé à l’intersaison en
faveur des espoirs du Castres olympique. Les dirigeants lot-et-garonnais ont
demandé à leurs homologues castrais,
une légère indemnité de formation évaluée entre 3 000 et 6 000 €. La réponse
du manager tarnais, Matthias Rolland
fut la suivante : « C’est impossible, ce
n’est pas prévu dans le budget. » Inutile
de préciser que les dirigeants villeneuvois ont été surpris d’une telle réponse.
COUPURE DE COURANT
À HUDDERSFIELD
Le match gagné par les Dragons à
Huddersfield a failli être reporté. La
cause ? Une panne de courant survenue
au John Smith’s Stadium une heure
avant la rencontre. Seulement deux
projecteurs sur quatre fonctionnaient.
« À notre arrivée, explique Thomas
Bosc, nous avons rejoint les vestiaires
sans lumière. Nous pensions que cet
incident allait vitre être réparé. Mais un
quart d’heure avant l’échauffement, le
coach est venu nous voir pour nous
demander si on voulait jouer ou pas.
Tout le monde a été unanime : nous
étions prêts à livrer un gros match malgré les conditions. » Tous les éclairages
se sont remis à fonctionner à partir du
quart d’heure de jeu.
ANDERSON, PAPA HEUREUX
Louis Anderson, papa d’une petite fille
dans la nuit de jeudi, est arrivé quatre
heures avant le coup d’envoi du match
des Dragons ! Le Néo-Zélandais a tout
de même tenu sa place et fut d’ailleurs
excellent. Laurent Frayssinous a tenu à
lui rendre hommage : « Je suis très fier
des mecs et il y a des garçons en particulier à féliciter. Je pense à Louis
Anderson, qui arrive malgré la naissance de sa fille et qui sort un gros
match pour aider ses coéquipiers à
franchir un palier de plus. C’est un
exemple qui définit parfaitement l’état
d’esprit du groupe. »
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ÝnÏÏA£ en ÏæƒQöb en "[¨˜AÓ n˜˜ö½ ˜ ö A ӏõ A£Ób ÓnÓ AžÓ Aón[ ˜n Ó¨æÝn£ eæ [¨žÝo en -Ϩón£[nb ¨£Ý
eo[eo en ˜æ Ïn£eÏn Œ¨žžAƒn n£ [ÏoA£Ý æ£ [ŒA˜˜n£ƒn eoeo Aæõ oÄæ·nÓ ÏAQ¨Ó !¯s A£Ó½ Ìo˜Ýn eæ
ÏæƒQö |ÏA£]AÓ n£ enón£Ï ón£Ý eÓ·æÝnÏ [n ݨæÏ£¨ en ·ÏnÓݏƒn Äæ A žÓ [nÝÝn A££on n£ ·ÏoÓn£[n ˜nÓ
[˜æQÓ en !¨£Ý·n˜˜nÏb -nÏ·ƒ£A£b ˜nϞ¨£Ýb -AöÓ ȅõb ö¨£ $4 nÝ "AÏQ¨££n½
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Ïn˜¨£b 0A£ÝŽ˜AÏn en /nú½
SUPER LEAGUE LES DRAGONS CATALANS SE SONT IMPOSÉS À HUDDERSFIELD ET SE QUALIFIENT POUR
LES DEMI-FINALES FACE À ST HELENS. UN ULTIME VOYAGE POUR ENTRER (ENCORE PLUS) DANS L’HISTOIRE.
29
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Horizons Opinions
La chronique de la semaine
Le Midol à la lettre
En-avant ou pas en-avant ?
Alors que l’on commence à oublier
« qu’il n’y a pas en-avant si on envoie
le ballon en avant… si les mains
semblent vouloir l’envoyer en
arrière ! », voilà que nos commentateurs télé lancent un nouveau début
de polémique, appuyés en cela par les
débatteurs des « Spécialistes », tous
anciens internationaux et/ou entraîneurs et techniciens « réputés ». Lors
du Toulon - Brive, ils ont vu et revu x
fois un en-avant où il n’y en a pas ! Il
y a en-avant lorsque le ballon est
lancé, ou rebondi sur la main (qui
englobe l’avant-bras) d’un joueur et
prend la direction de la ligne d’essai
adverse. Or, il a été vu et revu sur les
replay télé que le ballon, qui est dans
les mains du demi de mêlée briviste,
quitte ses mains dans la direction de
sa propre ligne d’essai et non vers la
ligne d’essai de Toulon. Donc, il n’y a
pas en-avant, point final. […]
Yves DOUCINET
Ablon (94)
L’afflux de joueurs étrangers…
Précision liminaire : je n’ai rien contre
les rugbymen étrangers qui renforcent
les équipes du Top 14 et qui, souvent,
contribuent à la qualité du jeu. Mais
quand j’observe que le staff de
l’équipe de France, qui accumule les
déconvenues depuis de longs mois,
veut intégrer de bons étrangers du
Top 14 pour inverser la courbe des
défaites, je m’inquiète… L’afflux de
joueurs étrangers dans notre championnat, certains accueillis à prix d’or,
pénalise beaucoup de joueurs français
en les privant de temps de jeu ; pénalise aussi les clubs les moins fortunés
et pour tout dire fausse le Top 14. […]
Réflexion faite, j’aurais préféré que
tout le staff soit « remercié » pour
défaut de résultats comme on dit dans
les entreprises. Le rugby de haut
niveau n’est-il pas désormais professionnel ? […]
François ROGER
email
Un Kockott dans le moteur
Parions que c’est peut-être la
meilleure idée de Saint-André depuis
pas mal de temps. Dans votre éditorial
★
★
★
de lundi (dernier), le joueur sud-africain n’a pas peur d’affirmer avec justesse qu’effectivement « On ne peut
pas plaire à tout le monde ». Là où
d’autres prétendants à l’équipe de
France nous serviraient la soupe habituelle d’une communication fade et
calibrée. Cette fameuse communication où staff et joueurs nous affirment
depuis des années que « Le groupe vit
bien ! » Ah ce fameux groupe qui vit
bien. Mais ça veut dire quoi au juste ?
Que les joueurs se font la bise à chaque fois qu’ils se rassemblent pour
une confrontation internationale ?
Qu’ils n’ont pas de problèmes particuliers à vivre ensemble ? La belle
affaire ! Car rien de ce « bien vivre »
ne se retrouve sur le terrain au niveau
d’une complicité de jeu, d’une solidarité, d’une agressivité partagée. Il fut
d’autres temps, et Saint-André les a
bien connus, où les joueurs n’hésitaient pas se filer quelques pignes
lors des entraînements. Les Merle,
Champ et consorts, au caractère bien
trempé, marquaient un territoire sur
lequel il fallait vraiment batailler pour
y mettre les pieds. Mais cette rivalité
exacerbée, cette agressivité parfois
limite, n’empêchait en rien ces mêmes
joueurs d’être présents le jour J.
Présents et solidaires du partenaire
sur lequel ils avaient peut-être essuyé
les crampons lors de l’entraînement
de la veille. Alors, si quelques nouveaux arrivants dans le XV de France
dérangent, titillent, brisent les normes
et affichent sur le terrain une solidarité qui ne doit rien au protocole de
communication, on ne pourra que s’en
réjouir. Gageons que quelques caractères bien trempés seront les
meilleurs ingrédients pour, enfin, donner une âme à cette équipe, mettre du
sel et du poivre dans une eau jusquelà bien trop douce et bien trop tiède.
Ne rêvons pas cependant, un seul
joueur ne suffira pas pour sonner la
rébellion. Et le stigmatiser sur ce point
pourrait lui mettre une pression considérable contre-productive. Mais quelque chose me dit que d’autres pourraient lui emboîter le pas…
Pierre BERTRAND
Villeneuve-sur-Lot (47)
les centres de
3/9
Irlande
Marcel RUFO - Denis LALANNE -
Jonathan BEST - Pierre VILLEPREUX
Histoire ordinaire
d’une multinationale
P
SA*, qui est, je le rappelle, une entreprise qui fabrique des automobiles, traverse une crise sans précédent. Son modèle économique n’est plus d’actualité paraît-il, et les résultats nets ne sont guère encourageants
depuis deux ans. Mais pourtant, ses concurrents se
frottent les mains. À un an du Mondial de l’automobile, ça laisse une porte grande ouverte pour le titre de meilleur
constructeur. Les dirigeants de PSA*
doivent relever la tête et trouver des
solutions microéconomiques pour pouvoir faire bonne figure, dans un an, chez
leurs voisins britanniques. Le licenciement économique ? Trop cher, trop catastrophique et pas dans l’esprit des fab r i c a n t s d ’ e n g i n s m o t o r i s é s. L a
grand-messe du conseil d’administration a tranché : on fera désormais du
neuf avec du vieux, on se réappropriera les chaînes de montage (au nombre
de 74*), mais en les rénovant, les rendant plus efficaces grâce à une huile
révolutionnaire, le SB XV*. D’après les
spécialistes du métier, elle permet de
mieux faire fonctionner les rouages
complexes de la mécanique. Une sorte
de forme métaphorique du « lien invisible », entre le chef de ligne et les travailleurs, pour une meilleure compréhension des objectifs à court et long
terme de l’entreprise.
PSA* avait pourtant établi une liste des trente meilleurs ouvriers* de France qu’elle souhaitait absolument dans son entreprise, certaine que ceux-ci étaient en mesure de relever le
chiffre d’affaires de l’entreprise en perte face à la qualité du
domaine de l’automobile sur le plan européen et mondial. Rien
de tout ça n’est confirmé et aujourd’hui, la liste des MOF du métier a été élargie : on veut aussi faire appel aux meilleurs spécia-
listes étrangers au poste, « pour augmenter la concurrence au
sein de l’entreprise », a-t-on annoncé par l’intermédiaire du
porte-parole de la direction. Malgré la protection rapprochée
promise aux trente, certains ne sont plus assurés d’être dans
les petits papiers. Et pourtant PSA* leur interdit les heures supplémentaires, pour une meilleure productivité lors des heures de
travail au sein de l’entreprise. Finie l’heure du travailler plus
pour gagner plus, désormais c’est travailler moins pour une meilleure rentabilité.
PSA* a toujours fonctionné grâce à de
nombreux sous-traitants. Le boulot est
bien meilleur lorsqu’il est découpé,
partagé. La tendance actuelle du développement territorial tend à démontrer que le Sud-Ouest n’est plus le secteur porteur de la France, bien qu’ayant
été par le passé le principal fournisseur de compétences. Il faut compter aujourd’hui avec la progression du secteur
« Provence », qui a démontré par ses résultats chiffrés un mode de fonctionnement efficace de ses salariés. PSA*
fonctionnera comme ça à partir de cette
année : la prime au mérite. On peut
néanmoins se poser des questions. Estil judicieux de changer de système de
fonctionnement à un an de l’échéance
la plus importante du milieu de l’automobile ? Ne doit-on pas utiliser uniquement les meilleurs ouvriers français qui sont la vitrine d’un savoir-faire à la française ? « L’herbe est plus verte ailleurs », disait Khan-Abis. Nous,
on espère surtout une réponse cinglante sur le pré. ■
« PSA* avait pourtant
établi une liste
des trente meilleurs
ouvriers* de France
[…]. Elle a été élargie : on veut aussi
faire appel aux
meilleurs spécialistes
étrangers au poste »
*Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.
légende Midi Olympique
LE 18 NOVEMBRE SE TIENDRA À PARIS LA CÉRÉMONIE DES OSCARS ANNUELS MIDI OLYMPIQUE. À CETTE OCCASION SERONT HONORÉS
LES PLUS GRANDS CENTRES FRANÇAIS ET ÉTRANGERS DE L’HISTOIRE. D’ICI LÀ, CHAQUE SEMAINE, NOUS VOUS PROPOSERONS UNE SAGA,
DE NATION EN NATION, CONSACRÉE AUX CENTRES. UN POSTE SI PARTICULIER POUR NOUS, FRANÇAIS. CETTE SEMAINE, L’IRLANDE.
MAÎTRE GIBSON, AS DU BARREAU
crire un article sur les trois-quarts
centres irlandais revient à, forcém e n t , s ’ i n c l i n e r d eva n t B r i a n
O’Driscoll, son influence monumentale et sa carrière remplie d’exploits
individuels. Son entrée en scène incarne, à elle seule, la renaissance de l’équipe
d’Irlande des années 2000. 132 capes, 46 essais,
un grand chelem (2009), trois victoires en H Cup
avec le Leinster (2009, 2011, 2012), huit matchs
et quatre tournées avec les Lions. On ne rentrera pas ici dans le détail de ses démarrages foudroyants, de ses crochets insolents et de sa force
herculéenne. Si l’on ne devait garder qu’une
seule image de son parcours pavé d’or, on retiendrait ce quart de finale européen de 2006,
où il permit au Leinster de surclasser Toulouse
sur son propre terrain (41-35).
Avant l’ère O’Driscoll, l’étoile des centres irlandais s’appelait Mike Gibson (en photo), un avocat de Belfast passé par l’université de Cambridge.
On lui trouvait un profil d’empereur romain, à
travers le noir et blanc des retransmissions in-
certaines. Il faisait figure de pendant celte d’André Boniface. Il
était longiligne et sans puissance
particulière, mais il avait de grandes mains qui manipulaient le
ballon comme un orfèvre et la
capacité à se faufiler dans les
intervalles qui se dessinaient
plus souvent qu’aujourd’hui. Sa
carrière fut exemplaire de longévité : quinze ans de présence
en équipe nationale pour un total énorme de 69 capes qui restera le record irlandais pendant
vingt-six ans. Mike Gibson détint aussi, jusqu’aux années 2010,
le record de matchs joués dans
le Tournoi (56) mais on ne pourra mais lui enlever son record
d’apparitions dans un Tournoi à 5 Nations.
Mike Gibson pouvait aussi jouer demi d’ouverture (28 fois), et même ailier (quatre fois en fin
de carrière), il participa même à cinq tournées des
Lions (douze sélections) dont les chefs-d’œuvre
de 1971 et de 1974 aux côtés des artistes gallois.
Les images de ses exploits ne sont pas facile-
ment visibles, on retiendra quand
même sa participation à l’essai
d e Pa t C a s e y e n 1 9 6 4 à
Twickenham. Pour sa première
cape, il lança magistralement
une offensive souveraine. Il eut
aussi le bonheur de terminer
son parcours à 36 ans (en 1979)
par deux victoires en Australie.
À côté de ces deux monstres sacrés, les autres centres irlandais
ont du mal à exister, c’est vrai.
Nous ferons entrer dans notre
panthéon Gordon D’Arcy, 80 sélections et toujours en activité.
Il a joué près de deux cents fois
aux côtés de Brian O’Driscoll
aussi bien en équipe nationale
que sous les couleurs du Leinster.
Il a même fait une tournée des Lions (en 2009)
mais sans jouer de tests. Il était complet, plutôt
créateur et rapide, mais moins tranchant que
son illustre coéquipier.
UNE PAIRE MAL SERVIE Dans les années 80, on
se souvient d’un numéro 13 nommé Brendan
Mullin. Il avait été formé dans la même école
que Brian O’Driscoll, le Blackrock College, établissement chic de Dublin. Mullin fut un bon
spécialiste du 110 mètres haies, et connut quand
même 56 sélections pour 17 essais à une époque (1984-95) où l’Irlande tirait sérieusement
la langue. Dans un environnement plus favorable, il aurait pu être une énorme vedette vu ses
qualités individuelles. Il aura quand même
réussi un triplé en Coupe du monde contre le
Tonga (1987) et joué un test avec les Lions en
Australie (1989). Il joua souvent aux côtés de
Michael Kiernan, de deux ans son aîné. Formé
à Cork, au College de Presentation Brothers
puis au club de Dolphin. On parla d’abord de lui
comme le neveu de Tom Kiernan, arrière vedette des 70. Mais il se fit vite un prénom car il
était très rapide, ancien spécialiste des cent et
deux cents mètres en scolaires et, surtout, très
bon buteur. Il a inscrit 303 points sous le maillot
vert, dont un drop fameux contre l’Angleterre
en 1985. Il offrit ainsi la Triple Couronne à
l’Irlande (13-10), c’est Brendan Mullin qui avait
d’ailleurs marqué l’essai des Verts ce jour-là.
Kiernan-Mullin : mieux servie, cette paire aurait pu faire un malheur. ■
E
Par Jérôme PRÉVÔT
[email protected]
30 Horizons Technique
1
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Peu enclines à se livrer au sol (particulièrement dans les zones au milieu du terrain),
les défenses modernes choisissent généralement de ne pas contester tout de suite,
préférant attendre que l’attaque se désorganise au bout de plusieurs temps de jeu
pour exploiter d’éventuels retards de soutien au grattage, comme ici les Brivistes
devant Toulouse. Photos Patrick Derewiany - Midi Olympique
2
C’est lorsque les soutiens sont lents ou les sorties retardées que
l’emploi de la tactique du contre-rucking s’avère le plus efficace. Un
« contest » lié à une poussée collective dont le facteur déclencheur
est souvent le gain de la ligne d’avantage par le biais d’un plaquage
positif.
C’EST UNE TENDANCE DU TOP 14 : DES PREMIERS RIDEAUX TRÈS RENFORCÉS, AU SEIN DUQUEL LES JOUEURS
NE S’EMPLOIENT À LA RÉCUPÉRATION DES BALLONS DANS LES RUCKS QU’À DES MOMENTS CIBLÉS. MAIS LESQUELS ?
Fiche pratique
OÙ, QUAND, COMMENT ?
TRAVAIL AVEC PUIS SANS BOUCLIERS
L’avantage du travail du contest à l’entraînement, c’est qu’il permet également celui des déblayages offensifs… Du moins dans un deuxième temps !
En effet, lorsqu’il s’agit de préparer une séance axée sur le travail des récupérations de balle, il convient de passer par une période d’échauffement,
avec bouclier. Il est ainsi facile de simuler une situation de plaqueur-plaqué
par deux sacs de plaquage posés au sol. Le but pour le défenseur consiste à
gratter le ballon puis à le déposer dans son camp, après avoir résisté à la
pression de deux soutiens offensifs nantis de boucliers de protection. Un travail purement technique, lors duquel l’accent sera mis sur le positionnement
très bas des appuis, afin d’absorber le déblayage de l’adversaire. Les situations de contre-rucking peuvent aussi être travaillées de la sorte, par exemple
en simulant une situation réelle de jeu à la réception d’une chandelle. Les
défenseurs (avec boucliers, hormis le plaqueur désigné à l’avance) ayant pour
mission de récupérer le ballon à la poussée face aux attaquants, quant à eux
dépourvus de boucliers. L’accent se trouve mis ici sur la justesse des courses
de soutien mais aussi sur la consommation des joueurs. Inutile en effet de se
joindre en surnombre dans un regroupement gagné, sous peine de ne pouvoir
exploiter le ballon après la récupération. N. Z. ■
« CONTESTS » :
S
Par Nicolas ZANARDI
[email protected]
’il est un charme du Top 14, il réside bien dans la nonuniformité des styles de jeu. Tout du moins, c’était le
cas jusqu’à cette saison… En effet, si les systèmes d’animation offensive varient encore assez considérablement d’une équipe à l’autre, les schémas défensifs ont,
en revanche, de plus en plus tendance à se ressembler.
Pourquoi ? « Je crois que les consignes données aux arbitres y sont
pour beaucoup, estime Bernard Jackman, entraîneur en chef du
FC Grenoble. Ces derniers ont été sensibilisés quant à la nécessité
de spectacle et offrent un peu plus de libertés aux attaques, ce qui
entraîne des séquences de jeu assez longues. » Or, comme les récupérations de balle sont rendues de plus en plus difficile, les ballons
doivent être contestés à bon escient.
« CONTEST » ADAPTÉ À LA ZONE
De fait, on voit de plus en plus d’équipes renoncer au « contest »
systématique du ballon pour se concentrer sur la circulation des
joueurs et la reconstitution d’un premier rideau à treize, voire
quatorze joueurs selon les portions du terrain. Avec un seul objectif : étouffer l’attaque pour contester le ballon lorsque la situation le permet. « Le principe de base, c’est que l’on s’interdit de se
consommer en défense dans des rucks situés au milieu du terrain »,
nous expliquait David Ellis, l’ancien boss de la défense du XV de
France, désormais en charge du Lou. « Au mieux, un joueur peut
aller au contest si les attaquants en soutien lui en laissent le temps
ou tenter de traverser la structure pour perturber la sortie mais
c’est tout. En effet, dans cette portion du terrain, deux sens d’atta-
que sont possibles. Il n’y a aucun intérêt à se jeter dans la bataille
des rucks pour se trouver en sous-nombre, déjà que l’on a souvent
tendance, après ce genre de regroupement, à défendre en glissant,
donc à perdre du terrain. » Ajoutez à cela que la moindre brèche
en bord de ruck peut se trouver exploitée et vous conviendrez de
l’intérêt à se concentrer sur une bonne circulation des joueurs
selon le principe défensif choisi : avec un joueur dans l’axe et
deux gardes sur les côtés ou avec personne dans l’axe mais deux
joueurs de chaque côté…
CONTRE-RUCKING ET LIGNE D’AVANTAGE
En revanche, la donne diffère lorsque l’on se situe en bord de touche. Ainsi, lorsque le soutien tarde un peu (ce qui est souvent le cas
lorsque le ballon est écarté dans ces zones), alors les défenseurs
peuvent plus facilement se consommer dans le ruck. « Dans cette
portion du terrain, il est moins dangereux de se lier à deux ou trois
joueurs et de venir contre-rucker de manière collective, juge David
Ellis. En effet, l’attaque n’a qu’un seul côté véritablement exploitable,
ce qui facilite la tâche de la défense et lui permet de monter plus
vite. » Le contre-ruck collectif ne pouvant par ailleurs être utilisé
que lorsque la défense remporte le combat de la ligne d’avantage.
Explications. « Comme on ne peut se lier au ruck que par la porte sous
peine d’être pénalisé, lorsque l’attaque recule, les soutiens doivent
avoir une course en arc-de-cercle pour faire le tour du ruck, ce qui
les retarde forcément. La défense se trouve alors en avance et il est
moins risqué de se lier à plusieurs pour gagner le ballon à la poussée. Ce cas de figure existe lorsqu’un plaquage positif permet de
prendre un adversaire au-delà de la ligne d’avantage ou plus souvent
à la retombée d’un coup de pied de récupération. » Qui fournissent
souvent les meilleurs ballons. ■
L’œil de...
Lexique
IBRAHIM DIARRA - TROISIÈME LIGNE DE CASTRES
« Observer et anticiper »
Propos recueillis par Simon VALZER
[email protected]
Quel est le moment le plus opportun
pour aller au « contest » ?
Généralement, il est inutile d’y aller sur les premier,
deuxième et troisième temps de jeu. Aujourd’hui, les
schémas offensifs des équipes sont bien rodés et il
y a rarement des failles. Il faut compter, observer et
anticiper sur les quatrième et cinquième temps de
jeu, où l’on commence à avoir des possibilités de ralentir les ballons. Sur les sixième et septième temps
de jeu, on peut carrément espérer gratter le ballon pour
le récupérer. À ce moment, les attaques sont désorganisées, les adversaires fatigués. Après, il ne faut
pas s’interdire de le faire plus tôt : il faut toujours
observer l’adversaire, la proximité de ses soutiens…
Et il faut aussi bien préparer le match à la vidéo pour
comprendre le système offensif adverse.
Quelle est la recette pour gratter le ballon
tout de suite après avoir plaqué ?
De la dextérité et, surtout, une bonne condition physique ! Plus sérieusement, le secret c’est de se servir de la force de l’adversaire : il faut s’enrouler autour de lui et se servir de son inertie pour se remettre
le plus rapidement possible sur ses appuis. Thierry
Dusautoir à Toulouse ou Steffon Armitage à Toulon
le font très bien.
Est-ce qu’un contre-rucking nécessite
une organisation particulière ?
Si on est le premier sur la zone,
pas forcément. Il suffit d’évaluer la situation et l’adversaire. Si l’on est face à
un trois-quarts, on peut
tenter de le faire seul,
sauf s’il s’agit de
Mathieu Bastareaud en
face ! (rires) Pour réussir un contre-rucking, le principe ressemble à celui de la mêlée : il faut être plus
bas que son adversaire et pousser vers le haut et
l’avant pour le déloger du ruck. ■
CONTRE-RUCKING : Pour rappel, un
ruck (ou mêlée spontanée car rappelons
qu’un ruck est une mêlée, à la seule différence que la position des joueurs
n’est pas codifiée) est défini dans la
section 16 des règles de l’IRB par « une
phase de jeu dans laquelle un ou plusieurs joueurs de chaque équipe sur
leurs pieds, physiquement au contact,
entourent le ballon au sol, et mettant
fin à la situation de jeu courant ». De fait, les joueurs
pratiquent le rucking
quand, « dans une
mêlée spontanée,
ils utilisent leurs
pieds pour essayer d’obtenir le
gain ou de garder la
possession du ballon ». Ainsi, le contrerucking n’est rien d’autre que de pousser en sens inverse de l’attaque pour
tenter de récupérer le ballon. S. V. ■
Horizons Un jour, une histoire 31
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Joueur (à gauche), Alexandre Barozzi portait le bandeau sur la tête. Aujourd’hui, ses meilleurs amis - comme Arnaud Mignardi (au centre) le portent aussi en son honneur. À droite, il est désormais entouré chaque jour par sa femme Isabelle et son fils Léandro. Photos M. O. et I. S.
VICTIME D’UN TERRIBLE ACCIDENT IL Y A UN AN ET PRIVÉ DE L’USAGE DE SES BRAS ET DE SES JAMBES, L’ANCIEN
PILIER DE BRIVE, ALEXANDRE BAROZZI, POURSUIT SON COMBAT DANS UN CENTRE SPÉCIALISÉ DE TOULOUSE.
BAROZZI,
L’interview
ALEXANDRE BAROZZI
« Je reviendrai
au
stade
»
LA RAGE DE VAINCRE
’était il y a un an, jour pour jour. Ce dimanche-là, en
fin d’après-midi, l’hélicoptère des secours décollait
de la pelouse de Lannemezan en direction de
Toulouse… « Âgé de 27 ans, Alexandre Barozzi est un
joueur de rugby comme le Sud Ouest les aime tant : talentueux, généreux et chaleureux. Le 29 septembre 2013,
sa vie bascule lors d’un match entre son club et le Stade bagnérais.
À la suite d’une mêlée effondrée, Alexandre tombe sur la tête et ne se
relève pas. » Ainsi décrit la page d’accueil de « soutenirbaro. fr »,
site de l’association « Les amis de Baro ». 365 jours plus tard, le
pilier, passé par Auch, Biarritz et Brive en Top 14 et Pro D2, est
immobilisé dans un centre spécialisé de la région toulousaine où
il poursuit sa rééducation. Sans l’usage de ses bras, ni de ses jambes. Il ne bouge que la tête et les épaules. Victime d’une section
complète de moelle épinière et s’il a retrouvé toute son autonomie
au niveau respiratoire, Alexandre Barozzi mène le plus long et noble combat de son existence. Sa femme, Isabelle, est admiratrice :
« Il a un courage énorme, est assidu, rigoureux et exemplaire, comme
il l’a été sur les terrains. Même moi, je suis impressionnée par sa
force de caractère. Je ne l’ai jamais vu verser une larme et jamais il
ne s’est plaint. Il dit que c’est comme ça, que c’est le destin. À ses côtés, je m’interdis de me plaindre si je me lève et que j’ai mal à la tête.
Alex possède un mental hors normes. Les soignants le répètent aussi car il part de très très loin. » Isabelle, justement, s’est installée chez
ses parents à L’Isle-Jourdain, à une heure du centre, et avec Léandro,
leur fils d’un an et trois mois, passe toutes ses journées auprès
d’Alexandre, jusqu’à 21 heures ou 22 heures « Nous avons aussi des
familles extraordinaires, poursuit-elle. Nos parents, grand-parents
et nos frères qui s’appellent tous les deux Maxime. Ses amis également qu’il a chaque semaine au téléphone. Ce sont eux qui lui donnent cette force. »
BANDEAU DE L’ESPOIR ET REPAS CAMPAGNARD
Seul le temps est désormais son allié. « Il a toujours le moral, assure Arnaud Mignardi, son ami et témoin de mariage avec qui il a
joué à Auch, Biarritz et Brive. Les choses avancent doucement mais
il a envie de se battre. Il faut laisser part à la médecine et à la chance.
J’espère qu’avec le mental qu’il a et qu’il a eu durant toute sa carrière, il s’en sortira. » Quête dans laquelle il est accompagné, chaque week-end, de ses potes de jeu brivistes : Mignardi, Mela et
Ledevedec. Depuis un an, tous trois - Caminati aussi l’a fait à
Grenoble - portent un bandeau autour du crâne pour tous les
matchs. La marque de fabrique de Barozzi. « Baro, c’est mon pote,
j’ai joué avec lui en jeunes à Toulouse avant de le retrouver à Brive,
explique Ledevedec. Même si j’ai signé à Bordeaux, je veux toujours lui montrer, comme les deux Arnaud, que je suis là. On ne de-
vait garder le bandeau que la saison dernière mais on s’est appelé cet
été et dit qu’on le conservait. » Mignardi confirme : « Même s’il ne reste
parfois que cinq minutes sur la tête de Mela à cause des cheveux,
c’est un clin d’œil pour dire à Baro qu’on ne l’oublie pas et qu’on sera toujours derrière lui. » Peut-être anodin de l’extérieur mais un
geste qui touche l’intéressé. Sa femme en témoigne : « Quand il
voit ses copains porter le bandeau à la télé, Alex sourit et me dit :
« Je reviendrai les voir dans les vestiaires. » Ça le motive. » Mela,
comme pour s’accrocher à l’espoir qui les porte, d’affirmer : « On
gardera ce bandeau jusqu’à ce qu’il remarche. »
Aussi, les trois compères se sont donné rendez-vous le mois dernier dans sa chambre avec Yann Fior, un autre de ses meilleurs
amis qu’il a cotoyé à Biarritz et Brive. « On a été faire un piquenique avec lui, raconte Mignardi. Un repas campagnard comme il
les apprécie. Avec saucisson, pâté, rillettes et vin rouge. Ça lui a
mis un peu de baume au cœur. » L’intéressé a apprécié. Ses compères aussi, comme le souffle Ledevedec : « On essaye de faire
comme on peut pour le soutenir. Avec nos petits moyens hélas. »
Hier encore, au lendemain de son succès face à l’UBB et à la
veille du triste anniversaire, Arnaud Mignardi a rejoint Thomas
Raufaste, joueur de Saint-Jean-de-Luz et autre témoin de mariage de Barozzi, et Yann Fior, pour un repas dominical au centre de rééducation. Les plus proches et leurs familles pour rendre le moment moins douloureux. « On lui a concocté cette surprise
afin d’être à ses côtés, avec femmes et enfants, pour lui faire un
peu oublier ce souvenir. » Un dimanche presque ordinaire pour regoûter à la vie quotidienne. « Pour moi, dans tous les cas, on sera heureux, promet son épouse. Même en fauteuil roulant. Son cerveau n’est pas touché et c’est très important. On va vivre différemment.
Quand on allait à Biarritz, ils adoraient sauter comme des tarés
dans l’eau avec Arnaud Mignardi. Ils ne pourront plus mais on y retournera et ils feront autre chose. » ■
L’association toujours active
À l’initiative d’Arnaud Mignardi, Yann Fior et Thomas Raufaste, ses meilleurs
amis, l’association « Les amis de Baro », créée pour accompagner Alexandre et
sa famille, a levé de nombreux fonds depuis presque un an, au travers de ses
différentes actions. « On a récolté une belle somme et même explosé nos
objectifs », se réjouit Mignardi. Déjà 125 000 euros grâce aux appels aux dons
et autres ventes aux enchères de maillots. De nombreux sportifs de haut
niveau, tous sports confondus, se sont mobilisés en offrant leurs maillots dédicacés : Karim Benzema, Yoann Gourcuff, Zlatan Ibrahimovic, Thomas Voeckler,
Sébastien Chabal, Lionel Nallet, Imanol Harinordoquy, Wesley Fofana, James
Hook, Tony Parker, Nikola Karabatic, Thierry Omeyer ou encore Teddy Riner qui
a donné son kimono. D’autres opérations sont prévues dans les semaines à
venir. Mignardi explique : « Avec le Kop Cabiste (groupe de supporters briviste,
N.D.L.R.), on va organiser une soirée avec les supporters au terme de laquelle
50 % des bénéfices seront reversés à l’association. » J. Fa. ■
Comment allez-vous ?
Le moral est bon. J’ai la chance d’être
très entouré par ma famille et mes amis.
Tous les soirs, j’ai quelqu’un qui vient me
voir. Mes parents, ma femme, mon fils,
mes potes. C’est important par rapport
à d’autres patients qui n’ont jamais de
visites dans le centre. Moi, je me suis
toujours senti soutenu. Dès les premiers jours, mon frère est venu en soins
intensifs. Il a dormi pendant trois mois
dans ma chambre, sur un fauteuil. Au début, je n’avais pas l’usage de la parole,
il ne me comprenait pas mais les infirmières faisaient le relais pour que l’on
puisse communiquer. En fait, je n’ai pas
eu trop le temps de cogiter. Par ailleurs,
je tiens à remercier la Fondation Ferrasse,
Provale, la Fédération, les joueurs de
Lannemezan et le club de Brive, particulièrement Simon Gillham (son viceprésident, N.D.L.R.). Ce que Brive a fait
pour moi, alors que je n’étais plus joueur
du club, démontre son état d’esprit.
À quoi ressemblent vos journées
aujourd’hui ?
Je les vois un peu comme mes journées de rugbyman. Le matin, je me le-
vais pour aller à l’entraînement.
Maintenant, c’est à la rééducation. Je
suis d’abord avec les kinés puis je fais
du vélo assisté. Même sans l’usage des
bras et des jambes, les mouvements
se font tout seuls. C’est pour ne pas
perdre trop de masse musculaire. Ensuite,
je passe à la verticalisation. On me met
droit sur une planche. La chose difficile, c’est que tous les jours se ressemblent. C’est une routine.
Vous fixez-vous des objectifs ?
C’est très dur au regard de la gravité de la blessure. Normalement, cela ne doit plus évoluer désormais.
Mais il est délicat de se projeter.
Moi, je ne me dis pas que je vais rester comme ça. Je m’accroche pour
récupérer tout ce que je peux. Tous
les cas sont différents. Trois jours
après l’accident, je devais demeurer
à vie avec le respirateur et dans un
hôpital. Maintenant, je respire naturellement, je parle. C’est déjà très
bien. Jusqu’où j’irai, je ne le sais pas
mais je me bats.
Continuez-vous à regarder les
matchs de rugby ?
La saison dernière, j’avais du mal. Je
ne prenais pas vraiment de plaisir à
les regarder. Mais je m’y suis remis
cette saison. Je les observe comme
avant, même si je suis surtout Brive.
Que ressentez-vous quand vous
voyez vos amis porter un bandeau en votre honneur ?
Ça fait plaisir de voir qu’on pense à
vous. J’ai la chance d’avoir connu ce
monde du rugby dans lequel les gens
me soutiennent et ne me laissent
pas tomber. Ce ne sont pas juste des
collègues de boulot. Les relations
humaines sont privilégiées dans notre sport et je suis donc un privilégié. Pour revenir à Brive, un jour ou
l’autre, je reviendrai voir un match
dans ce stade. C’est certain. Propos
recueillis par J. Fa. ■
C
Par Jérémy FADAT
[email protected]
> Samedi soir, Arnaud Mignardi
nous a appris qu’il réservait une
visite surprise à son ami ce dimanche. Nous lui avons alors demandé si Alexandre et sa femme seraient prêts à témoigner dans la
page que nous préparions. Le centre de Brive leur a posé la question
et dimanche, en fin d’après-midi,
c’est d’abord Isabelle, son épouse,
qui nous racontait l’épreuve que
son mari et sa famille traversaient
depuis un an. Avant de passer le
téléphone à « Baro », que nous
avons retrouvé, durant ces quelques minutes, tel que nous le connaissions : charmant, doux et affable. Pour la première fois depuis
l’accident, il s’est exprimé. Comme
si rien n’avait changé. Voici ses
confidences…
32
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Oscar Mosese Ratuvou
REMISE DE L’OSCAR MIDI OLYMPIQUE. Patrice Pons, directeur délégué
Ovalie Communication, remet sa récompense à Mosese Ratuvou.
Le Lou en puissance. Toute l’équipe du Lyon olympique universitaire avec Mosese Ratuvou, Oscar Midi Olympique. Photos Marc Galaor
TOUT LE CLUB AVEC L’OSCAR MIDI OLYMPIQUE. C’est 1000 personnes
qui sont venues fêter Mosese Ratuvou.
L’interview
Ambiance
MOSESE RATUVOU - AILIER DE LYON RÉCOMPENSÉ PAR MIDI OLYMPIQUE, LE RECORDMAN D’ESSAIS
DU PRO D2 SE CONFIE SUR CETTE DISTINCTION, SA SAISON PASSÉE ET SES RÊVES.
MILLE PERSONNES AVAIENT ÉTÉ CONVIÉES PAR OVALIE
COMMUNICATION AFIN D’ASSISTER À LA REMISE
DE L’OSCAR MIDI OLYMPIQUE À MOSESE RATUVOU.
« Grâce à l’équipe » LE JOUR
Propos recueillis par Sébastien FIATTE
Que représente l’Oscar Midi Olympique
pour vous ?
Je suis très touché de voir toutes les personnes
qui m’ont aidé, dans ma vie, ou ici, au Lou. C’est
très émouvant de recevoir cet oscar devant autant
de monde. Je n’oublierai jamais ce moment. Ce
souvenir restera gravé dans ma mémoire.
C’était plus stressant qu’un match ?
Oui, j’étais stressé parce que j’étais tout seul.
Sur le terrain, je suis entouré des copains pour jouer.
Ce n’est pas pareil, c’est vraiment spécial.
Le club voulait garder secrète la remise
de l’Oscar. Comment la surprise a-t-elle
été éventée ?
Je n’étais pas au courant et, une semaine avant,
je suis passé à la boutique du club. Les personnes qui y travaillent m’ont remercié pour l’invitation. J’ai demandé de quoi ils parlaient et ils
m’ont dit que j’allais recevoir l’Oscar Midi
Olympique. J’ai regardé le carton d’invitation un
peu surpris (rires). Je n’ai rien dit à personne.
Quelques jours après, l’équipe a été avertie de
la cérémonie pour la réception de l’Oscar. Des
joueurs ont râlé de devoir revenir le soir au stade,
en costume. C’était surtout pour rire.
Vous vous êtes fait chambrer ?
Oui par Jérémy Castex, Waisele Sukanaveita…
Le pire, c’est Masi Matadigo. Il a dit vouloir envoyer les vidéos aux Fidji pour que tout le monde
sache ce qu’il s’est passé. Ce sont des gamins. Ils
trouvent toujours un truc pour me tailler, même
Lionel (Nallet).
Concernant votre record d’essais, on parle
de vingt essais, parfois de vingt et un.
Combien en avez-vous marqué ?
Je pense que j’ai marqué vingt essais, si je ne me
suis pas trompé.
Quel est votre secret ?
C’est grâce à l’équipe. Je n’ai pas débordé tout
seul. Il y en avait beaucoup de bons ballons à jouer
la saison dernière. L’équipe a fait le travail devant
et, derrière, j’ai profité des espaces. C’était plus
facile pour marquer des essais.
Quel est votre préféré ?
C’est le dernier, inscrit contre Tarbes, par-dessus la
tête. Peu de joueurs marque comme ça. J’ai essayé et ça a marché. En plus c’était le match décisif pour le titre. Je me souviendrai longtemps de cet
essai.
Quels sont vos rêves ?
L’objectif cette année est de marquer le premier
essai et on verra la suite après. J’ai toujours rêvé
de jouer avec les Fidji mais je crois que c’est mort
(rires). Mais pourquoi pas ? Il ne faut pas se fixer
de limites. Je rêve
de disputer la
Coupe du
monde
avec
les
Fidji.
■
Après six journées, vous n’avez pas débloqué votre compteur. Comment l’expliquezvous ?
Je mets toujours un peu de temps à m’adapter. Ce
fut le cas à mon arrivée au Lou en Pro D2. À Massy,
en Fédérale 1, c’était pareil. Il ne faut pas oublier
non plus que j’ai marqué plus d’essais la saison
dernière que lors de mes quatre saisons précédentes à Lyon. Et en Top 14, le niveau est plus élevé.
À votre arrivée en Fédérale 1 à Lons-leSaunier, quel était votre objectif ?
Je voulais essayer de jouer au meilleur niveau possible dans ma carrière. Je ne rêvais pas de Top 14
ou de Pro D2. À chaque fois, je voulais faire la
meilleure saison possible avec mon équipe, donner
mon maximum sur le terrain. Je ne pensais pas
passer de la Fédérale 2 au Top 14 où j’évolue aujourd’hui.
Décla…
Yann ROUBERT Président de Lyon
Au-delà des essais qu’il marque pour Lyon et de
son impact sur le terrain, « Mojee » nous amène
ses valeurs, sa bonne humeur et sa générosité. Audelà du joueur, le coéquipier et l’homme comptent
pour le club. Il est l’un de nos joueurs qui incarne
le rugby lyonnais que l’on veut faire grandir.
Franck ISAAC-SIBILLE
Vice-président et manager général de Lyon
Au-delà de sa carrière et du record des vingt
essais inscrits la saison dernière en déchirant les
défenses, c’est l’homme de conviction, aussi bien
dans sa foi que dans le jeu, qui fait l’unanimité
chez ses coéquipiers mais aussi surtout chez nos
supporters !
Tim LANE Manager de Lyon
« Mojee » est un bon mec. C’est un bosseur même
s’il ne bosse pas le lundi pour rester avec Pierre,
le kiné. La raison pour laquelle il a marqué vingt
essais tient au fait qu’il garde toujours le ballon.
Il ne passe pas même quand il y a un joueur à
l’extérieur (rires). J’espère qu’il finira meilleur
marqueur de l’équipe cette saison, avec Toby
Arnold. Ce serait bien qu’ils marquent dix ou
onze essais à eux deux.
Olivier AZAM
Entraîneur des avants de Lyon
C’est un élément important dans le groupe,
apprécié de tous ses camarades. Il est très
imprégné de la culture française. Sa compagne est française, il parle très bien
notre langue. Il amène également sa
façon de vivre, ses coutumes. Au-delà
de ses crochets, le plus important
réside dans les valeurs qu’il amène
au groupe.
DE « MOJEE »
S
oudain, Romain Magellan sauta de la scène et la salle fut
plongée dans le noir. La cérémonie touchait à sa fin en ce
lundi 22 septembre et Mosese Ratuvou se retrouva seul
sur scène, cerclé de lumière, pour clore la remise de l’oscar Midi Olympique avec un petit discours ; un exercice
difficile pour un homme aussi aimable et généreux que
discret et réservé. Comme sur le terrain, il sut sortir de sa boîte au bon
moment pour foncer comme une flèche. Cette fois-ci, il n’atteignit
pas l’en-but adverse mais le cœur des huit cents personnes présentes au Matmut Stadium pour le féliciter. Il sut braver le trac et trouver les mots pour toucher l’assistance. Dans son discours, prononcé
d’une voix émue, il remercia Dieu, sa compagne, Magali, ses coéquipiers, le staff et toutes les personnes qui l’ont aidé à passer de la
Fédérale 2 au Top 14 et à réaliser une dernière saison du tonnerre.
ÉMILE NTAMACK ET JONAH LOMU COMME IDOLES
Sur les ailes du Lou, qui a survolé le Pro D2 (record d’essais
inscrits, 111, record de points, 117), Mosese Ratuvou,
« Mojee » pour les amis, s’est taillé la part du lion. Il a
en effet percé toutes les défenses de Pro D2 la saison
dernière, inscrivant vingt essais, un record pour un
joueur depuis la création du Pro D2. Cet exploit méritait bien les honneurs d’un Oscar décerné par
Midi Olympique, le deuxième décerné à un Lyonnais
après celui remis à Lionel Nallet en décembre
d e r ni e r. L e d i r e c t e u r d é l é g u é d ’O va l i e
Communication, Patrice Pons, qui a remis le trophet : « Mosese symbolise le rugby fidjien, souligna-t-il. Ce rugby illumine nos week-ends de
Top 14. Ce jeu fait de vitesse, d’appuis, de prises
d’initiatives est un bol d’air. »
Au cours de la soirée, animée par Jean Abeilhou
et Romain Magellan, dont la verve, le dynamisme et la bonne humeur ne se démentent
pas, les mille invités, partenaires, abonnés,
ou tout simplement amis, purent mieux connaître l’homme discret dissimulé derrière
l’ailier musclé, qui a terrorisé le Pro D2. Tour
à tour, le président lyonnais, Yann Roubert, le
vice-président et manager général, Franck
Isaac-Sibille, vinrent sur scène pour féliciter l’ailier. Puis ce fut le tour du staff, Tim
Lane en tête, de monter sur scène. Et l’on apprit que les semaines d’entraînement commençaient par le « Mojee day », surnom donné
au lundi, jour où le Fidjien soigne sa récupération et passe entre les mains du kiné. Concurrencé
sur le terrain de la vanne par le manager australien, Romain Magellan contre-attaqua par deux vidéos. Dans la seconde, en confiance, Mojee se livra
un peu, confiant, sans surprise, détesté le froid, la neige
et la musculation et avoir pour idoles Émile NTamack
et Jonah Lomu. Mais le « Mojee day » et l’Oscar
Midi Olympique n’auraient pas été complets sans
les cadeaux remis aux joueurs par les partenaires. C’est une belle récompense pour un joueur
loué par sa compagne pour sa générosité et apprécié de tous les membres du club. ■
Oscars Rubrique
Oscar Mosese
Ratuvou 33
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
DIGEST
Né le : 31 janvier 1983 à Nadi (Fidji)
Poste : ailier
Mensurations : 1,80 m ; 100 kg
PARCOURS
Depuis 2009 : Lyon
2008-2009 : Massy
2006-2008 : Lons-le-Saunier (Fédérale 2 puis Fédérale 1)
jusqu’en 2006 : Suva (Fidji)
PALMARÈS
Pour sa première saison, Mosese Ratuvou a aidé son club, Lons-le-Saunier, à
retrouver la Fédérale 1. Il a remporté deux titres de champion de France de Pro D2
(2011, 2014) avec Lyon. L’an passé, il a été le meilleur marqueur d’essais du Pro D2
(record d’essais inscrits par un joueur sur une saison à ce niveau, avec 20 unités).
TABLE PRÉSIDENTIELLE. Une ambiance familiale à la table présidentielle autour de Mosese Ratuvou et sa compagne Magali. On reconnaît debout, le président Yann Roubert entouré par Philippe Oustric et
Patrice Pons . Également debout, Messieurs Franck Isaac-Sibille
(vice-président de Lyon), Patrick Veunot (Pernod France) et Cyrielle
Rigaud (Société Générale France).
UN PROJET CLUB SOLIDE. Yann Roubert, président du Lou peut être confiant avec l’état d’esprit affiché par Mosese Ratuvou et le reste de
l’équipe.
UN STAFF AMBITIEUX. Tim Lane, manager sportif, Scott Wisemantel, entraîneur des arrières et Olivier Azam, entraîneur des avants du Lou avec l’Oscar
Midi Olympique Mosese Ratuvou.
DES ANIMATEURS
DE CHOC. Avec Romain
Magellan aux manettes,
Mosese Ratuvou était bien
encadré.
E
RS MIDI OLYMPIQU
A
C
S
O
S
E
D
S
E
R
I
A
N
MERCI AUX PARTE
SAISON 2014-2015
ORANGE, avec le site internet www.ensembleavecleXV.com. Patrick
Grosperrin, responsable sponsoring Rhône-Alpes, félicite Mosese Ratuvou pour son
Oscar et lui offre un iPhone 5.
PMU, grand supporter du rugby. Bertrand Leblond, directeur agence Lyon, remet
le casque audio Sennheiser à Mosese Ratuvou au cours de la cérémonie.
GEDIMAT, solide partenaire du rugby. Nicolas Charroin, directeur Gedimat à
Brignais, au cours du dîner de gala, avec l’Oscar Midi Olympique Mosese Ratuvou
et ses coéquipiers Karim Ghezal, Julien Puricelli et le président Yann Roubert.
PAPREC, le leader indépendant du recyclage. Pascal Peguy, directeur des
relations extérieures Paprec avec ses invités autour de Mosese Ratuvou, Oscar
Midi Olympique.
GMF, partenaire historique du rugby français avec www.assurementrugby.com. Jean-Michel Chirat, directeur régional Rhône-Alpes avec les, désormais, célèbres mascottes GMF autour de Mosese Ratuvou.
PERNOD, la convivialité responsable. Patrick Venot, coordinateur national
rugby, avec Quentin et son équipe Pernod, très actif au cours du cocktail en compagnie de Mosese Ratuvou.
RENAULT, partenaire fort du rugby professionnel et amateur. Bruno
SOCIÉTÉ GÉNÉRALE, partenaire officiel de la FFR depuis 1987. Jean-Marie
Morin, directeur régional du groupe des agences de Lyon Est, et Cyrielle Rigaud, res- Veyssade, directeur Renault Lyon Est et Lyon Rillieux, au cours du dîner de gala,
bien entouré par Christian Njewel, Jérémy Castex et Mosese Ratuvou.
ponsable des partenariats rugby avec Mosese Ratuvou au cours du dîner de gala.
HEINEKEN, partenaire de la Coupe du monde. Antoine Lanoux, chef des
ventes, remet le BeerTender à Mosese Ratuvou au cours de la cérémonie.
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LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
Cris & chuchotements
Toulon
LE RCT EST SUR LE POINT DE FINALISER L’ENGAGEMENT DU PREMIER DE SES QUATRE FANTASTIQUES EN LA PERSONNE DE MA’A NONU.
LE CENTRE ALL BLACK POURRAIT REJOINDRE LA RADE APRÈS LE MONDIAL AVEC UN CONTRAT D’AU MOINS DEUX ANS À LA CLÉ.
NONU TOUT PROCHE
DE SIGNER
L
Par Pierre-Laurent GOU (avec Vincent BISSONNET)
[email protected]
e RC toulonnais s’est engagé, la semaine dernière, dans l’ultime phase
de négociations avec la star néo-zélandaise, Ma’a Nonu (32 ans, 94 sélections). Toulon souhaite le recruter
pour au moins deux saisons à l’issue
du prochain Mondial. Nonu, qui depuis des mois,
annonce qu’il souhaite terminer sa carrière sportive en Europe, serait donc sur le point de dire
oui au double champion.
Pour sa dernière année de manager au club,
Mourad Boudjellal souhaite offrir à Bernard
Laporte la plus belle des formations possibles.
D’autant plus qu’une page va se tourner au RCT,
à l’issue de cette saison, avec plusieurs retraites
à venir (Bakkies Botha et Ali Williams) et le départ possible de cadres comme Bryan Habana
(bien que sous contrat jusqu’en 2016), Rudi Wulf,
Frédéric Michalak ou David Smith et Juan Smith.
À plusieurs de ses joueurs en fin de contrat, le
RCT a d’ores et déjà formulé une proposition de
prolongation. Dans les prochaines semaines,
Sébastien Tillous-Borde (deux ans ?), Carl Hayman
(un an ?) et Chris Masoe (un an ?) devraient imiter Matt Giteau et parapher un nouveau contrat.
Mais l’ex-éditeur de bandes dessinées est aussi à
la recherche de gros coups. Depuis l’été dernier,
on sait que l’arrière des Wallabies Israël Folau
(25 ans, 23 sélections) et ses conseils discutent
avec le club varois. Ce week-end encore, plusieurs
journaux australiens relayaient les propos élogieux de Folau sur le RCT : « Toulon a de grands
joueurs avec qui on aimerait jouer. » Devant, le
profil du troisième ligne springbok, Willem Alberts
(30 ans, 32 sélections, 1,91 m, 115 kg) plaît aussi
énormément à Bernard Laporte.
BOUDJELLAL EN A PARLÉ À BASTAREAUD
En attendant, la priorité du RCT est de décrocher
l’accord du All Black Ma’a Nonu. Selon nos informations, le RCT serait extrêmement bien positionné sur ce dossier. L’optimisme était de mise
dans les couloirs du siège du club même si l’on
Bizarre
TWICKENHAM LOUÉ
PAR DES FOOTBALLEURS ?
L’antre du rugby anglais va-t-il temporairement devenir un lieu d’accueil
pour footballeurs ? Le club londonien
de Chelsea réfléchit à s’installer temporairement à Twickenham, le temps
de réaliser les travaux d’agrandissements de son stade, Stamford Bridge.
La Fédération anglaise a reconnu être
en discussions avancées avec les dirigeants des Blues. Coupe du monde de
rugby oblige, cette location ne prendrait pas effet avant la saison 20162017.
BORDEAUX UBB GRANDS CRUS
À HONG KONG
Le Stade toulousain et le Racing-Metro
ne sont pas les seuls à lorgner l’Asie et
plus particulièrement Hong Kong.
L’association UBB Grands Crus va aussi
prochainement envoyer une délégation
sur place. Plusieurs joueurs, dont le
capitaine Mathew Clarkin et JeanBaptiste Poux qui prépare sa reconversion au contact du milieu viticole, ont
écouté Laurent Marti annoncer l’opération UBB Grands Crus à Hong Kong où
une délégation girondine va se rendre
du 29 octobre au 2 novembre. Il n’y
aura pas de match, le calendrier ne le
permettant pas, mais des échanges
rugby avec animations et… la mise en
avant des vins de Bordeaux au cours
du dîner de clôture dans le cadre planétaire du Hong Kong Wine and Dine.
IMANOL A RETROUVÉ
JEAN-DAUGER
On jurerait que ces deux-là ont eu peur
assurait, en fin de semaine dernière, que rien
n’était pour le moment signé. Le RCT souhaite recruter un trois-quarts centre de haut
niveau pour épauler Mathieu Bastareaud et
Maxime Mermoz. Boudjellal rêve particulièrement d’associer les deux bulldozers
Bastareaud et Nonu. Le président varois aurait même sondé l’international français à ce
sujet lors d’un déjeuner en milieu de semaine.
Une preuve de plus de l’avancée des discussions.
Ma’a Nonu est donc sur le point de devenir
le premier des « quatre fantastiques » annoncés par le président Mourad Boudjellal
au lendemain de son deuxième sacre européen. À moins qu’il n’y ait une surenchère de dernière minute venue du Japon
ou de l’Angleterre, menace renforcée par
le nouveau salary cap, plus permissif. ■
Infos
de ne plus se croiser, tant leurs retrouvailles furent chaleureuses vendredi
soir à Bayonne. « Eux », c’est le
Basque et néo-Toulousain Imanol
Harinordoquy d’un côté, et le public
bayonnais de Jean-Dauger de l’autre.
Le premier a célébré ces retrouvailles
en livrant une prestation de premier
plan, le plaçant sans mal parmi les
meilleurs Toulousains sur le terrain,
tandis que le second a copieusement
arrosé l’ex-Biarrot de chants qui lui
étaient spécialement destinés. Outre
celui qui célébrait la gloire du Biarritz
olympique
(« Béééééééééééhoooooo !!! »),
l’autre rappelait cet épisode cocasse
où son père, en novembre 2011, avait
fait irruption sur le terrain pendant un
accrochage lors du derby basque. À
n’en point douter, le fameux derby
manque déjà aux Bayonnais.
Heureusement qu’Imanol est toujours
en Top 14…
DREW MITCHELL,
FASHION-VICTIME
Non retenu dans le groupe toulonnais, ce week-end pour affronter
Montpellier, l’ailier australien Drew
Mitchell en a profité pour rallier la
capitale. Au programme, quelques
visites culturelles comme un passage
au Louvre, mais aussi un intérêt plus
surprenant : ce week-end s’ouvrait, à
Paris, la traditionnelle « fashion
week », regroupant les défilés des
plus grands couturiers. Un événement que l’Australien, toujours
attentif à son style, n’aurait loupé
pour rien au monde.
Best-of twitter
Maxime Le Bourhis, au soutien de Ribeyrolles lundi
Trois bagnards partent en bateau, un tombe à l’eau. Qui reste-t-il ?
Morgan Turinui, devant Bayonne-Toulouse vendredi
Bienvenu dans le rugby français. Où les choses ont seulement l’air
professionnelles #cartonrouge
Quade Cooper, corporate samedi
Devant Toulon qui reçoit Montpellier en direct sur Eurosport. C’est
cool de voir les Australiens aussi bons.
Julien Dupuy, auteur d’un 1 sur 5 samedi
J’ai oublié d’enlever les boîtes en carton de mes chaussures. #bellevictoire #oncontinue #allpinks
Thomas Domingo, repenti victorieux samedi
Merci à tous pour vos messages ! Une belle victoire qui fait plaisir.
Bon, je sais, désolé pour le 2… 3 contre 1 !
on...
Racing-Metro :
Lorenzetti évoque
encore Dan Carter
Quelques semaines après
avoir déjà avancé son nom
dans nos colonnes, Jacky
Lorenzetti a de nouveau évoqué Dan Carter. Le président
du Racing-Metro rêve bel et
bien de recruter le NéoZélandais : « Dan Carter peut
être une possibilité pour renforcer le club la saison prochaine, si les entraîneurs sont
d’accord », a déclaré le
Racingman sur Sud Radio.
off...
et engage Rémi Tales
Pendant ce temps, le club
francilien a conclu la venue
de Rémi Tales (30 ans, 10
sélections), comme déjà évoqué dans nos colonnes.
L’ouvreur du Castres olympique s’est engagé avec le
Racing-Metro pour trois ans,
la semaine dernière, en dépit
d’une proposition de prolongation de ses dirigeants.
MONTPELLIER FIN DE CARRIÈRE
POUR BUSTOS
C’est désormais définitif : le pilier
argentin de Montpellier Maximiliano
Bustos ne peut plus jouer au rugby. En
France tout du moins. Le joueur (28
ans, 7 sélections), qui a disputé son
dernier match en février dernier mais
qui continuait à s’astreindre à du travail physique avec ses coéquipiers
montpelliérains, souffre d’une hernie
cervicale qui lui interdit la pratique de
ce sport. Les derniers examens ont
confirmé ce diagnostic, posé il y a plusieurs mois déjà.
TOULON LE PUMA SANCHEZ
JOKER DE FRÉDÉRIC MICHALAK
Pour pallier l’absence de Frédéric
Michalak, opéré de l’épaule gauche et
éloigné des terrains durant trois mois,
le RCT a Nicolas Sanchez (25 ans,
1,77 m, 85 kg) comme joker médical.
Le Puma, qui a disputé les deux derniers Four Nations en tant que titulaire
à l’ouverture chez les Pumas, a porté
les couleurs de Bordeaux-Bègles
durant deux saisons (2011-2013) et
sera à Toulon à partir du 6 octobre.
BAYONNE MACOME EN RENFORT,
FOKETI POUR TROIS ANS
L’Aviron bayonnais enregistre l’arrivée
de deux renforts pour faire face à
l’avalanche de blessures qui le frappe.
Le deuxième ou troisième ligne argentin Benjamin Macome (28 ans, 1,91 m,
102 kg, 19 sélections), qui évoluait la
saison passée au Stade français,
rejoindra le groupe ciel et blanc en
tant que joker médical de Pierre
Gayraud (rupture des ligaments croisés). Au niveau de la ligne d’attaque,
le trois-quarts centre Lalakai Foketi (19
ans, 1,85 m, 101 kg), qui devait
s’engager en juillet dernier avant
d’être bloqué par sa Fédération, a finalement paraphé un contrat espoir
d’une durée de trois saisons.
PRO D2 LES RETRANSMISSIONS
DE LA HUITIÈME JOURNÉE
La Ligue a communiqué les retransmissions de la huitième journée du Pro
D2. Agen-Mont-de-Marsan sera diffusé sur Eurosport le samedi 18 octobre
à 18 h 30 tandis que Perpignan-Béziers
sera visible sur Canal + Sport le
dimanche 19 octobre à 17 heures.
FRANCE VII CANDELON FORFAIT
POUR GOLD COAST
Blessé lors de l’étape européenne de
Bucarest, Julien Candelon ne pourra
pas participer à la première étape de
l’IRB sevens de Gold Coast en
Australie (11 et 12 octobre). Paul
Albaladejo, opéré d’un poignet, sera
lui aussi absent. Les Bleus ont hérité
d’une poule relevée pour ce premier
rendez-vous de la saison avec la
Nouvelle-Zélande, les Samoa et le
Japon. Le groupe France : Barry,
Bouhraoua, Delmas, Deniau, Dimeck,
Gobelet, Inigo, Lakafia, Laugel,
Mazoué, Parez, Vakatawa.
AUSTRALIE CUMMINS
DÉJÀ SUR LE RETOUR ?
La carrière de Nick Cummins (26 ans,
15 sélections) va-t-elle connaître un
nouveau rebondissement ? Expatrié au
Japon pour raisons personnelles,
l’ailier des Wallabies pourrait effectuer son retour en Australie dès le
mois de janvier pour disputer le Super
15 avec la Western Force. L’intéressé a
admis envisager cette possibilité mais
devra trouver un accord avec sa franchise des Coca-Cola West Red Sparks.
Son retour au pays pourrait lui permettre de postuler au Mondial 2015.
ANGLETERRE LA FRAYEUR
OWEN FARRELL
Owen Farrell (23 ans, 26 sélections)
devrait tenir son rang lors des tests de
novembre. Le cas de l’ouvreur du XV
de la Rose et des Saracens, touché à
une cuisse, avait suscité une vive
inquiétude outre-Manche la semaine
dernière. Les examens complémentaires ont rassuré : victime d’une élongation mineure, il devrait juste être écarté des terrains deux semaines.
NOUVELLE-ZÉLANDE SONNY BILL
WILLIAMS REVIENT À XV
Sonny Bill Williams a terminé sa
parenthèse treiziste. Son contrat avec
les Sydney Roosters a pris fin vendredi
dernier. Le All Black (29 ans, 19 sélections), engagé pour deux saisons avec
le NZRU, devrait être convoqué pour la
tournée de novembre, hypothèse renforcée par l’indisponibilité de Ma’a
Nonu.
NOUVELLE-ZÉLANDE (2) CARTER
APTE POUR LA BLEDISLOE CUP
Dan Carter a retrouvé les terrains
après sa blessure à un péroné survenue lors de la finale du Super 15. Il a
joué en NPC avec la province de
Canterbury mais n’a pu empêcher la
défaite à domicile de son équipe contre le Southland (28-26). Dan Carter
devrait revenir avec les All Blacks le
18 octobre pour le match de la
Bledisloe Cup contre les Wallabies.
IRLANDE HEALY FORFAIT
POUR LES TESTS AU MOINS…
Joe Schmidt se serait bien passé de
cette nouvelle : son pilier gauche Cian
Healy (26 ans, 47 sélections) ne pourra
pas participer aux tests de novembre
et est même incertain pour le début du
Tournoi des 6 Nations. Le joueur du
Leinster, également privé des phases
de poule de la Coupe d’Europe, s’est
sévèrement blessé aux adducteurs à
l’entraînement.
ERC BUCAREST ET ROVIGO
POUR PARIS ET GRENOBLE
Les poules de l’European Rugby
Challenge Cup sont désormais complètes : samedi, les Transalpins de Rovigo
et les Roumains de Bucarest ont
décroché leur ticket pour la deuxième
compétition européenne, aux détriments des Géorgiens de Tbilissi et des
Italiens de Calvisano. Rovigo évoluera
dans la poule 1, aux côtés de
Grenoble ; le Stade français retrouvera
les Loups de Bucarest dans la poule 3.
FÉDÉRALE 1 MIGNOT CONSEILLER
DE BOURG-EN-BRESSE
Écarté de son poste de manager sportif du CS Bourgoin-Jallieu, Laurent
Mignot rebondit à Bourg-en-Bresse.
L’ancien directeur du centre de formation berjallien va occuper les fonctions
de conseiller sportif du président du
pensionnaire de Fédérale 1.
DOPAGE BÉNÉZECH RELAXÉ
La 17e chambre correctionnelle du TGI
de Paris a donné raison à Laurent
Bénézech. Après des propos parus
dans Le Monde et Midi Olympique
concernant le dopage dans le rugby,
l’ancien pilier international avait été
attaqué en justice par Provale. Or, la
justice a jugé irrecevable la constitution en partie civile du syndicat vendredi, expliquant qu’il n’était « pas
visé par les propos jugés diffamatoires ». L’ancien troisième ligne de
Bayonne François Carillo, dont
Bénézech avait estimé que l’accident
cardiaque était « suspect » et qui avait
porté plainte à titre individuel, a lui
aussi été débouté. Les plaignants se
réservent le droit de faire appel. Ils ont
dix jours pour cela.
COUPE DU MONDE L’AGENCE
MIDI OLYMPIQUE VOYAGE
EST PRÊTE
À un an de la Coupe du monde,
l’agence Midi Olympique voyages Havas voyages sports est dans les
starting-blocks. Pour bénéficier de ses
services et assister à l’un des prochains matchs du XV de France lors du
Tournoi des 6 Nations et de la Coupe
du monde 2015, réservez vos places,
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Cris & Chuchotements 35
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
25 000
€ POUR ÊTRE PARTENAIRE MAILLOT DE L’AVIRON
Vendredi, pour la première fois de la saison, le maillot de
l’Aviron arborait un sponsor sur sa poitrine face à
Toulouse. Le groupe aéronautique Lauak a déboursé
25 000 € pour être partenaire d’un jour des Basques.
GUY NOVÈS - MANAGER DE TOULOUSE
« Il y a un contrat
sur les joueurs du Stade »
Quid du carton rouge infligé à Corey Flynn
pour avoir piétiné Aretz Iguiniz ?
Il marche sur une cheville. On lui reproche de lever la jambe, mais s’il ne l’avait pas levée, il ne
pouvait pas passer… Il ne fait de trou nulle part,
le joueur en question court comme un lapin derrière d’ailleurs. La question que l’arbitre vidéo ne
se pose pas, c’est pourquoi il fait ça ? Moi, je
vois un joueur hors-jeu qui ceinture la cheville de
Flynn avec ses jambes pour le bloquer, puis qui tend
sa jambe en direction de ses « parties » ! Et sur
cette action, les arbitres ne demandent rien :
c’est l’arbitre vidéo qui intervient de lui-même.
Là, quelque chose m’interpelle… C’est comme sur
cet essai refusé en fin de match. Quand Vincent
Clerc a demandé à l’arbitre le pourquoi de sa décision, il ne lui a pas répondu « vous manipulez le
ballon au sol » ou quelque chose du genre, mais
s’est contenté de dire « ce n’est pas clair ».
Autrement dit, on n’a pas d’explication, alors que
chez nous, Clermont s’en est vu accorder un sur
la foi d’images qui ne montrent rien.
Pourtant contre
Oyonnax, lors de la 1re
journée, la fin ne vous
a pas été défavorable…
C’est marrant. Lorsqu’il y
a une action en faveur du
Stade, tout le monde en
parle, mais quand c’est le
contraire, personne ne dit
rien. Il y a eu une surenchère après cette action
d’Oyonnax. Quand vous savez être passé à l’orange
et qu’un gendarme vous dit
que vous êtes passé au
rouge, vous ne répondez
rien parce que c’est lui qui
a raison, même quand il a
tort. Donc jusqu’alors je me taisais, mais là ce
n’est plus possible. Vendredi soir, sur le premier
recours à la vidéo, les arbitres se sont focalisés
sur Maestri, alors je le dis : il y a un contrat sur
les joueurs du Stade toulousain. Trop de décisions vont toujours dans le même sens… À Brive,
Imanol Harinordoquy s’était fait découper en l’air
sur le coup d’envoi par Ribes, et il n’y avait eu
qu’une pénalité. Et ce week-end, sur le même
terrain et pour la même faute, il y a eu un carton
jaune.
En voulez-vous à M. Minery ?
Non, parce qu’il a plutôt fait un bon match, mais
demeure tributaire de ceux qui lui ont parlé sur la
touche ou dans l’oreillette. Quand un match bascule comme ça, je suis écœuré. Lorsque je vois les
efforts que fournissent les joueurs à l’entraînement
et les charlots que l’on place autour des terrains…
Propos recueillis par N.Z. ■
XV de France
Fin des espoirs pour Steffon Armitage ?
C’est une petite phrase de Philippe Saint-André,
dans une interview accordée à La Provence, qui
a relancé le débat concernant Steffon Armitage :
« Nous n’avons pas renoncé à le sélectionner. »
Renseignement pris, le flanker aux 5 sélections
pour l’équipe d’Angleterre espère toujours profiter de l’assouplissement du règlement IRB offert
exceptionnellement en vue des JO de Rio. Ce
dernier a d’ailleurs entamé, en relation avec la
FFR, les démarches pour obtenir un passeport
français qui, selon une source proche du dossier,
est « en bonne voie. » Reste
que pour prétendre à la sélection à XV, Armitage devra forcément passer par plusieurs
tournois du circuit mondial à
VII. Combien ? Si la réponse
ne sera définitive que le
8 octobre, il semble bien que
l’on se dirige vers un minimum
de quatre étapes, et surtout
un impératif de trois mois de
pratique exclusive du rugby à
VII, afin que l’IRB s’assure de
la réelle motivation des
joueurs concernés. Rien
d’impossible sur le papier,
donc, puisque 8 étapes du circuit mondial à VII sont encore
prévues entre le 5 décembre
2014 et le 17 mai 2015. Le
hic ? C’est qu’en matière de
rugby à VII, seules les Coupes du monde et les
Jeux olympiques relèvent de l’article 9 de l’IRB.
Autrement dit, rien ne peut obliger le RCT à libérer son joueur pendant trois mois, d’autant
qu’hormis les étapes de la Nouvelle-Zélande et
Florian CAZENAVE, numéro 9 de Reggio, en deuxième division italienne, après son premier
match de préparation, quatorze mois après l’accident qui lui a coûté son œil gauche.
Exclusif
Sur le gril
Avec le recul, comment analysez-vous le
carton jaune infligé à Yoann Maestri ?
Ce que je vois, c’est que Senekal va immédiatement influencer l’arbitre de touche qui dit « il n’y
a rien sur le déblayage »,
que l’arbitre vidéo ne signale rien non plus, alors
que l’on voit clairement
après le déblayage, un bras
qui se tend et se détend,
poing fermé, en direction
de Jean-Marc Doussain.
C’est une agression caractérisée qui valait carton
rouge, face à laquelle Yoann
Maestri a eu une réaction
épidermique. Dans la vie,
si on voit une femme se
faire agresser dans le métro, les gens trouvent inadmissible que personne ne
réagisse. Sur un terrain,
c’est le contraire... Samedi
soir encore, j’ai vu un coup
de coude contre Morgan
Parra qui n’avait rien fait,
en dehors de toute action de jeu ! Et aucune
sanction n’a été prise.
« Revenir au jeu est un mélange d’émotions
très fortes »
des États-Unis (week-ends des 7 et 14 février),
toutes les autres fonctionnent en doublon avec
des dates de la Coupe d’Europe ou du Top 14.
Ainsi, la FFR devra forcément passer par des
négociations avec le RCT pour sélectionner
Armitage à VII. Autrement dit, il ne devient plus
possible d’imaginer la sélection de Steffon
Armitage par le biais d’un montage financier
(permettant la prise en charge par la FFR de son
salaire). Or, la chose paraît aujourd’hui hautement improbable. D’abord parce que la FFR a
d’ores et déjà ses propres
joueurs de VII sous contrat.
Mais surtout parce que, connaissant les difficultés
d’effectif du club varois
(ponctionné par les FourNations durant ce début de
saison avant de l’être désormais par le XV de France,
dont il sera le principal fournisseur) on peut légitimement douter que le RCT
accepte de se priver d’un
joueur pendant trois mois.
Surtout au poste sensible de
flanker, où rien moins que
Fernandez Lobbe, Bruni et
Smith ont été concernés par
les sélections.
Le troisième ligne de
Montpellier Alex Tulou se
trouve dans le même cas de figure. Bien qu’il
devrait rapidement obtenir son passeport français, le joueur, qui compte une sélection à VII
avec la Nouvelle-Zélande, voit ses chances de
devenir Bleu sérieusement diminuer. ■
Spedding est français, Atonio va suivre
L’arrière de Bayonne Scott Spedding est officiellement français. Le Sud-Africain, qui figure sur la
liste des dix étrangers suivis par le XV de France, a reçu son passeport la semaine dernière. Il a
donc obtenu la double nationalité et peut désormais postuler à une place en équipe de France. Le
pilier de La Rochelle Uini Atonio, qui est actuellement en stage avec les Bleus au CNR de LinasMarcoussis, devrait l’imiter d’ici peu. Le Néo-Zélandais a également fait sa demande de passeport français et doit encore passer des tests mais il devrait rapidement recevoir le précieux
sésame. ■
CASTRES MACH
A REÇU SA PROPOSITION
Parmi les cadres du Castres
Olympique, deux internationaux arriveront en fin de contrat en juin prochain : l’ouvreur Rémi Tales (30 ans,
10 sélections) et le talonneur Brice
Mach (28 ans, 3 sélections). Ce dernier, arrivé dans le Tarn en 2011, a
reçu une proposition de prolongation
de contrat de la part de ses dirigeants.
Sa réponse est attendue courant octobre.
Dernière minute - Coupe d’Europe
FRANCE TV
ACCORD IMMINENT
BAYONNE O’CONNOR COURTISÉ
En fin de contrat avec l’Aviron bayonnais, qu’il avait rejoint en 2011-2012,
Marvin O’Connor suscite de l’intérêt.
Le joueur de 23 ans (1,78 m, 77 kg) a
notamment été reçu dans son ancien
club, Grenoble, mercredi dernier. Mais
il intéresse également beaucoup
Montpellier, qui recherche un troisquarts aile, Jiff de préférence.
SPRINGBOKS RETOUR ANTICIPÉ
POUR STEENKAMP ET STEYN ?
Dans le squad sud-africain qui dispute
les Four Nations, le pilier Gurthrö
Steenkamp pourrait rentrer en cours
de semaine à Toulouse pour prendre
part au match face au Stade français.
En effet, il n’a pas été aligné chez les
Boks depuis le 23 août face à
l’Argentine et pourrait encore être
évincé pour le dernier match face à la
Nouvelle-Zélande. S’il n’était pas retenu, des discussions débuteront entre
la Fédération sud-africaine et le Stade
toulousain en manque de pilier valide
pour un retour anticipé en France.
Même cas de figure pour le Parisien
Morné Steyn qui n’a plus joué depuis
le 6 septembre en Australie. Le Stade
français attend de savoir si l’ouvreur
sud-africain fera partie du groupe des
Springboks qui affrontent la NouvelleZélande lors de la dernière journée
des Four Nations, avant de faire une
demande officielle pour un retour anticipé.
NARBONNE ROCKY ELSOM
DE RETOUR CE SAMEDI ?
L’ancien troisième ligne international
australien (75 sélections), représentant de l’actionnaire majoritaire au
sein du club audois, devrait prochainement rechausser les crampons et intégrer l’effectif. Son retour sur les terrains n’a jamais été aussi proche. Une
date est d’ores et déjà avancée, celle
du samedi 4 octobre, jour où le RCNM
entame son deuxième bloc avec son
plus long déplacement de la saison, à
Massy, en région parisienne. Si, pour
l’instant, la nouvelle n’a pas été officiellement confirmée, l’entrée en lice
de Rocky Elsom n’est plus un secret.
C’est une question de jours. Durant
l’intersaison, il avait déjà manifesté
son envie de jouer et a suivi pour cela
un entraînement individuel quotidien.
Aujourd’hui prêt à s’engager dans la
compétition, rien ne paraît pouvoir priver le Wallaby de reprendre du service. Son dernier match remonte au
printemps 2013 avec Toulon. À suivre…
Bruce Craig, le président de Bath et vice-président de l’EPCR espère un partenariat
économique largement supérieur à ce que récoltait jusqu’alors l’ERC. Photo Icon Sport
S
Par Marc DUZAN
[email protected]
elon nos informations, les
d i r i g e a n t s d e Fr a n c e
Télévisions et de l’EPCR
auraient trouvé un accord
concernant les droits de diffusion de la Coupe d’Europe.
Le contrat de quatre ans liant la chaîne
publique à l’institution présidant aux
destinées du championnat intercontinental pourrait même être signé cette
semaine, à Paris, dans les locaux de la
chaîne publique.
De quoi parle-t-on au juste ? En intégrant le « package » proposé par les
caciques de l’EPCR aux chaînes françaises, France Télévisions s’adjugerait le droit de diffuser un match de
Champions Cup (le samedi ou le dimanche, suivant leurs desiderata et
ceux de beINSports, l’autre diffuseur)
et un autre de Challenge Cup. Rémy
Pflimlin, le président directeur général du groupe, souhaitait que le rugby des clubs reste accessible au grand
public. Après moult négociations
(France Télévisions, en proie à des
difficultés financières, refusait de casser sa tirelire), il semblerait donc qu’il
ait eu gain de cause. Pour l’EPCR, la victoire est retentissante : les droits télés, d’un montant de 220 millions sur
quatre ans, explosent tous les records
jusque-là établis par feu l’ERC. Par
rapport au dernier contrat signé entre
la société commerciale présidée à l’époque par Jean-Pierre Lux et les chaînes partenaires (Canal +, Sky Sports et
France Télévisions), on frôle les 60 %
d’augmentation !
Dernièrement, le vice-président de
l’EPCR Bruce Craig nous confiait :
« Nous sommes très contents des résultats commerciaux acquis pour le moment. Sans avoir eu le temps nécessaire
pour négocier en toute sérénité avec les
diffuseurs, l’augmentation des revenus
dépassera pourtant largement nos premières estimations. Nous nous réjouissons également d’avoir fait entrer
beINSports et British Telecom dans le
rugby européen. Grâce à cette nouvelle
concurrence, le marché ne pourra qu’aller à la hausse. » 75 % des revenus de
la Coupe d’Europe provenant directement des droits télés, l’EPCR ne se
fixe donc plus la moindre limite, en
termes économiques.
QUATRE SPONSORS ATTENDUS
Le différend avec France Télévisions
en passe d’être réglé, l’EPCR estime
avoir rassuré les sponsors qui hésitaient encore à rejoindre une compétition jusque-là coupée d’un diffuseur
public. Si Heineken s’est bel et bien
engagé le mois dernier, la firme néerlandaise devrait donc dans les prochaines semaines être rejointe par
quatre autres sponsors majeurs : parmi ceux-là, les noms de Turkish Airlines
et Renault reviennent avec insistance.
À ce sujet, le patron de Bath nous expliquait par téléphone : « À terme,
l’EPCR s’appuiera sur cinq partenaires financiers. Notre objectif est de faire
passer le chiffre d’affaires de la compétition de 50 à 100 millions d’euros en
quatre ans. Et nous sommes bien partis pour y parvenir. » ■
Toulon : O’Connor entretient le flou
James O’Connor quittera Toulon en janvier, pour
rejoindre l’Australie et la province des
Queensland Reds, dans l’optique de disputer le
Super 15 puis la Coupe du monde. C’est, à
l’heure actuelle, la seule certitude entourant
l’avenir de James O’Connor. Pour la suite, le
trois-quarts polyvalent australien entretenait le
flou, samedi, après la victoire face à
Montpellier (40-17). « Je ne sais pas encore où
je serai l’an prochain. Je n’ai rien signé de définitif et ma décision n’est pas encore prise. »
Un retour à Toulon l’emporterait-il ? « Quoiqu’il
arrive, je reviendrai à Toulon. C’est un super
endroit. » En vacances ou pour jouer au rugby ?
En attendant, O’Connor prend ses marques.
« Je suis heureux de jouer, peu importe la position sur le terrain, mais ma rencontre à l’ouverture face au Stade français a été délicate. La
barrière de la langue a joué et j’ai eu du mal à
organiser le jeu. Pour l’instant, je me sens bien
à l’aile droite, où j’évoluais aujourd’hui (samedi, N.D.L.R.). » ■
36
LUNDI 29 SEPTEMBRE 2014 - MIDI OLYMPIQUE
XV de France Actualité
DIMANCHE, LE GROUPE DES TRENTE STAGIAIRES DU XV DE FRANCE S’EST RÉUNI AU CNR
POUR PRÉPARER LES TESTS DE NOVEMBRE. UNE ÉCHÉANCE EN VUE DE LAQUELLE LE STAFF
VA DEVOIR TRANCHER UNE QUESTION ÉPINEUSE : QUEL JOUEUR ADJOINDRE AU DEMI DE
MÊLÉE CASTRAIS, PROMIS À UNE PLACE DE TITULAIRE ? ÉLÉMENTS DE RÉPONSE.
QUEL OUVREUR
AVEC KOCKOTT ?
Q
Par Nicolas ZANARDI
[email protected]
ue Sébastien Tillous-Borde, Morgan
Parra, Maxime Machenaud ou tout
autre concurrent au poste de numéro 9 du XV de France nous en
excusent par avance. Leurs cas sont
encore loin d’être réglés et leur destinée loin d’être écrite à moins de
deux mois des tests de novembre.
Reste qu’à l’heure où nous écrivons ces lignes, on
imagine mal que Philippe Saint-André se soit offert un nouveau débat passionné quant à la sélection de joueurs étrangers par un simple plaisir
masochiste. Sa persévérance sur le dossier Kockott,
avec lequel il s’est souvent entretenu pour le dissuader de rejoindre les rangs de la sélection sudafricaine, en fait foi : dans l’esprit de PSA, depuis
au moins deux ans, le Castrais fait figure de titulaire au poste de demi de mêlée. En premier lieu,
évidemment, parce qu’aucun autre joueur de la
liste de Saint-André ne semble être en mesure
de revêtir le rôle de buteur numéro un au niveau
international. Également parce que, sur le papier,
Kockott semble cumuler les qualités de tous ses concurrents. La vivacité d’un Machenaud, la densité
physique d’un Tillous-Borde, la précision au but
d’un Parra... Autant de points forts auxquels il faut
ajouter ses qualités propres, à savoir une ambidextrie parfaite dans le jeu au pied, et surtout un
mental extraordinaire qui lui offre de se montrer
quasiment toujours décisif dans les grands rendezvous. Finale 2014 mise à part, bien sûr...
PLISSON EN RÉSERVE, MICHALAK À L’INFIRMERIE
Bref, vous l’aurez compris : dans le grand chantier que constitue actuellement l’équipe de France,
la tendance est de dénicher le parfait complément
de Kockott à l’ouverture. Plisson se retrouvant pour
l’heure en réserve de la république et Michalak à
l’infirmerie pour de longs mois après son opération
de l’épaule, le staff des Bleus a néanmoins choisi
de convoquer trois candidats : le Montpelliérain
François Trinh-Duc, le Castrais Rémi Tales et le
Clermontois Camille Lopez. Trois profils beaucoup
plus similaires qu’il n’y paraît en réalité... Avec
leurs qualités et leurs défauts, Demis d’ouverture
portés sur l’attaque, les trois candidats s’inscrivent en effet, dans un même moule. Et si François
Trinh-Duc semble en pole position de par son expérience et son état de forme staff actuel, le staff
compte évidemment sur ce stage pour affiner sa réflexion. ■
De gauche à droite, François Trinh-Duc, Rémi Tales et Camille Lopez, trois ouvreurs dont la complémentarité
avec un demi de mêlée comme Rory Kockott sera essentielle. Photos Midi Olympique - Patrick Derewiany
François TRINH-DUC
Rémi TALES
Camille LOPEZ
Le plus dangereux
Le plus sécurisant
Le plus imprévisible
Des trois prétendants au poste de
numéro 10, le Montpelliérain est probablement le seul à pouvoir être dangereux par lui-même. On s’explique : si
Camille Lopez et Rémi Tales demeurent
deux excellents distributeurs, deux soldats dévoués au projet de jeu élaboré
par Philippe Saint-André et ses deux
adjoints, aucun d’entre eux ne possède
en revanche la dimension physique du
protégé de Fabien Galthié à
Montpellier. Explosif, athlétique et
dense (1,86 m et 90 kg), François TrinhDuc est un demi d’ouverture capable de
gagner ses duels, offensifs comme
défensifs. Il est d’ailleurs le seul numéro 10 Français à pouvoir se targuer de
plusieurs plaquages offensifs par match
en Top 14, permettant, par sa solidité
au MHR, d’utiliser la rush défense qui
fait sa force. Le plus de Trinh-Duc ? Il
marque des essais, beaucoup plus que
ses concurrents au poste : cinq l’an
passé en Top 14, neuf en quarante-neuf
sélections en équipe de France. Le plus
fameux d’entre eux ? Celui aplati face
aux All Blacks en 2009, à Dunedin (27 à
Il est devenu, depuis la tournée néozélandaise de 2013, le titulaire du
poste de numéro 10 aux yeux de
Philippe Saint-André. Las, les mauvais résultats et le grand coup de
balai décidé depuis l’arrivée de Serge
Blanco ont probablement réduit à
néant l’avance dont jouissait le
Castrais par rapport à ses concurrents, le retour en grâce de Trinh-Duc
en faisant foi. Toutefois, il n’est pas
utopique d’imaginer que ce dernier
conserve ses galons de titulaire. En
effet, par rapport à Trinh-Duc et
Lopez, Tales présente un sérieux
avantage : celui de connaître par
cœur Rory Kockott, avec lequel il évolue tous les week-ends à Castres
depuis trois saisons. Joueur d’instinct, capable de prendre des initiatives, Kockott constitue un facteur X
aussi bien pour ses partenaires que
pour ses adversaires. À ce titre, placer sur le terrain un demi d’ouverture
disposant d’automatismes bûchés en
club et susceptible d’anticiper ses initiatives ne paraîtrait pas infondé.
Testé en 2013 lors de la tournée en
Nouvelle-Zélande, Camille Lopez avait
alors perdu son duel à distance avec
Rémi Tales. La première raison ? Des
faiblesses défensives liées à son
« petit » gabarit que les All Blacks
avaient parfaitement exploité. Chacun
se souvient ainsi du raffût d’anthologie
que lui avait infligé Ma’a Nonu en
forme de bizutage. Toutefois, le
Mauléonnais a profité de sa convalescence après une blessure aux ligaments croisés pour se constituer un
haut du corps digne des standards du
haut niveau. Les gros efforts défensifs
consentis par Lopez en début de saison
ont ainsi doublement porté leurs fruits,
l’ancien Perpignanais soufflant à
Clermont la place de titulaire à Brock
James pour revenir en grâce dans le
groupe France. Et s’il constitue la
grosse cote parmi les trois concurrents
au poste d’ouvreur, Lopez dispose
d’atouts par rapport à ses concurrents.
En premier lieu, tout simplement, celui
d’être gaucher, au sein d’une équipe de
France qui en manque cruellement. En
22), où il fit d’ailleurs parler ses qualités physiques pour renverser plusieurs
défenseurs néo-zélandais avant de
franchir la ligne. Si le XV de France a
souvent « surjoué » avec François
Trinh-Duc à l’ouverture, il semble
aujourd’hui que Galthié ait appris à son
numéro 10 à gérer une rencontre, en
alternant les formes de jeu selon les
temps forts et les temps faibles.
Toutefois, s’il a effectué d’énormes progrès dans le jeu au pied depuis un an,
la capacité à les transposer du niveau
Top 14 au niveau international demeure
une inconnue. Capable de coups
d’éclat, Trinh-Duc est également -probablement davantage que ses concurrents- sujet aux trous d’airs, aux grosses fautes qui peuvent pénaliser une
équipe (touches directes, renvois trop
courts). Or, si une éventuelle association avec Kockott pourrait décharger
Trinh-Duc de certains aspects stratégiques du jeu au pied, d’autres demeurent incontournables de la technique au
poste. PSA, peu porté sur la prise de
risque, l’acceptera-t-il ? M. D. ■
L’intégration du Sud-Africain s’en
trouvant d’autant plus accélérée...
Joueur sobre et fiable à l’extrême
dans la conduite et le respect du plan
de jeu, Tales semble, à ce titre, un
complément idéal au fantasque
Kockott. Capable d’attaquer la ligne
et de passer le ballon au contact, plutôt solide en défense, le Castrais
offre parfois le défaut de ses qualités, à savoir une certaine « scolarité ». À ce titre, il présente un temps
de retard sur ses concurrents, davantage susceptibles de réagir dans
l’improvisation. Autre léger point faible, son jeu au pied. Non buteur
(alors que Trinh-Duc et Lopez sont
responsabilisés en club), Tales apparaît moins au point dans son jeu au
pied offensif, devenu un paramètre
incontournable du rugby international.
En effet, si ses concurrents se sont
faits un point fort d’offrir des ballons
d’essai à leurs partenaires par le
biais de passes au pied, le Castrais
n’y parvient qu’à intervalles beaucoup
plus irréguliers. N. Z. ■
Le groupe des 30
L’interview
CHARLES OLLIVON - TROISIÈME LIGNE CENTRE LE BAYONNAIS, 21 ANS, DÉCOUVRE LE XV DE FRANCE.
« Je me fais discret »
Propos recueillis par Marc DUZAN
[email protected]
Vous découvrez le XV de France.
Est-ce un rêve ?
Un rêve, je ne sais pas. C’est en tout cas un
moment très particulier. Il n’y a même pas
deux ans, je regardais encore tous ces joueurs
à la télé ; j’étais à des lieux de m’imaginer les
côtoyer un jour en équipe de France.
Est-ce intimidant de débarquer
en équipe de France ?
Oui, un peu. J’ai plutôt bien dormi la veille du
rassemblement mais je me fais discret. Du
moment où nous serons sur le terrain d’entraînement de Marcoussis, tout ira beaucoup
mieux. Le stress va disparaître.
Quelle sera votre mission
chez les Bleus ?
Je n’ai pas encore discuté avec Philippe SaintAndré et Yannick Bru. Mais j’essaierai de rester fidèle à ce que je sais faire. Je n’aime pas
parler de moi, mais si je peux amener quelque
chose dans le déplacement ou le domaine aé-
outre, si son jeu au pied a pu être critiqué à ses débuts pour son manque de
longueur, Lopez a su corriger le tir, se
trouvant désormais aussi bien susceptible de trouver de belles touches que de
buter des cinquante mètres. Un cocktail
qui peut s’avérer explosif, conjugué à
ses qualités offensives innées. Moins
dense et athlétique qu’un Trinh-Duc et
donc moins susceptible de trouver des
solutions par lui-même, Lopez compense ce manque par une imprévisibilité assez rare, qui lui permet de trouver
des solutions dans le désordre, aussi
bien à la main qu’au pied. Spontané et
audacieux, l’ancien Bordelais peut en
revanche souffrir d’un certain manque
de leadership à un poste qui en
réclame d’autant plus dans le contexte
actuel du XV de France. Joueur à très
forte personnalité, Rory Kockott a en
effet parfois besoin d’être sévèrement
recadré en cours de match. Trinh-Duc et
Tales, capitaines dans leurs clubs respectifs, en paraissent tout à fait capables. Camille Lopez peut-être un peu
moins. N. Z. ■
rien, je ne m’en priverai pas.
Qui vous a lancé à l’Aviron bayonnais ?
C’est Christian Lanta qui, le premier, m’a fait
confiance. Il m’a beaucoup rassuré, notamment avant les matchs importants de l’an passé, au moment où nous luttions pour éviter la
relégation.
Où avez-vous débuté le rugby ?
À Saint-Pée sur Nivelle, dans le pays basque intérieur. Mon père et mon frère m’y ont initié.
Puis je suis arrivé à Bayonne en 2009, en cadets.
Quel autre sport avez-vous pratiqué ?
La pelote basque, à mains nues. Cette discipline
m’a beaucoup servi au niveau de la gestuelle. À
l’école, il n’y avait de toute façon que la pelote
et le rugby. Je n’avais pas vraiment le choix.
Quel est votre parcours en sélection
de jeunes ?
J’ai juste connu les équipes du comité Côte
Basque-Landes. Les sélectionneurs n’ont pas
voulu de moi à l’époque. Mais je n’en garde au-
cune amertume. Au moins, cette situation m’a
permis d’aller au bout de mes études (il est titulaire d’un BTS management, N.D.L.R.).
Quelle est votre ambition
pour la tournée d’automne ?
J’aimerais bien connaître au moins une sélection. Mais je ne veux pas me mettre une
pression démesurée. Si ça arrive, tant
mieux. Sinon, je me remettrai au travail.
Les Bayonnais disent que
vous ressemblez à Imanol
Harinordoquy…
Imanol compte quatre-vingts
sélections et moi zéro. Le
chemin est encore long,
très long. Mais je suis
aujourd’hui très fier de
représenter le Pays
basque. ■
LES AVANTS
Chiocci (Toulon), Menini (Toulon),
Guirado (Toulon), Kayser (Clermont),
Atonio (La Rochelle), Mas
(Montpellier), Slimani (Paris),
Flanquart (Paris), Maestri (Toulouse),
Papé (Paris), Taofifenua
(Toulon), Dusautoir
(Toulouse), Le Roux
(Racing-Metro), Bruni
(Toulon), Chouly
(Clermont), Ollivon
(Bayonne).
LES ARRIÈRES
Kockott (Castres),
Tillous-Borde
(Toulon), Lopez
(Clermont), Tales
(Castres), Trinh-Duc
(Montpellier),
Bastareaud (Toulon),
Fofana (Clermont), Lamerat (Castres),
Mermoz (Toulon), Guitoune (BordeauxBègles), Huget (Toulouse), Thomas
(Racing-Metro), Fall (Montpellier),
Dulin (Racing-Metro).
Le programme
Les Bleus se sont réunis dimanche à 11 heures, dans un
salon à Orly Ouest. L’après-midi a été consacrée à la récupération avant cinq demi-journées bien chargées. Les trente
pensionnaires auront le droit à un entretien individuel avec
l’un des trois techniciens, entre les quatre séances de musculation et autant de rugby. Ils retourneront dans leur club
mercredi après-midi. Tous espéraient que le conflit entre la
direction et les pilotes d’Air France se termine afin de ne pas
être ennuyé dans leur déplacement.