RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ DE LA CORPORATION DE KICK

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RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ DE LA CORPORATION DE KICK
RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ
DE
LA CORPORATION DE KICK-BOXING AMATEUR DU QUÉBEC
ET DISCIPLINES ASSOCIÉES
LIVRE II
Boxe française savate
Entraînement et compétition en combat
Novembre 2009
PRÉFACE
La Corporation de kick-boxing amateur du Québec et disciplines associées présente dans ce
document le règlement de sécurité applicable à la Boxe française Savate.
Ce règlement porte, entre autres, sur les éléments suivants : les normes concernant l’équipement
et les installations, les responsabilités des participants, des entraîneurs, des officiels et des
organisateurs, l’organisation et le déroulement d’un événement ou d’une compétition.
La Corporation de kick-boxing amateur du Québec et disciplines associées invite tous les
participants à appliquer le règlement afin d’assurer une plus grande sécurité, tant pour les
participants que pour les spectateurs. Elle les invite également à prendre connaissance des
annexes qui font partie intégrante du règlement et qui contiennent des normes susceptibles
d’améliorer la sécurité.
AVIS AUX MEMBRES
Les articles suivants sont tirés de la Loi sur la sécurité dans les sports (L.R.Q., c.S-3.1) et
s'appliquent au présent règlement.
Décision
29.
Une fédération d'organismes sportifs ou un
organisme sportif non affilié à une fédération doit,
après avoir rendu une décision conformément à son
règlement de sécurité, en transmettre copie, par
courrier recommandé ou certifié, à la personne visée
dans un délai de dix jours à compter de la date de
cette décision et l'informer qu'elle peut en interjeter
appel devant le ministre dans les 30 jours de sa
réception.
______________
1979, c. 86, a. 29; 1997, c. 43, a. 675;
1988, c. 26, a. 12; 1997, c. 79, a. 13.
Ordonnance
29.1 Le ministre peut ordonner à un membre d'une
fédération d'organismes sportifs ou d'un organisme
sportif non affilié à une fédération de respecter le
règlement de sécurité de cette fédération ou de cet
organisme lorsque cette fédération ou cet organisme
omet de le faire respecter.
______________
1988, c. 26, a. 13;
Infraction et peine
60.
Un membre d'une fédération d'organismes sportifs ou
d'un organisme sportif non affilié à une fédération qui
refuse d'obéir à une ordonnance du ministre rendue
en vertu de l'article 29.1 commet une infraction et est
passible, en plus des frais, d'une amende de 100 $ à
5 000 $.
______________
1979, c. 86, a. 60;
1988, c. 26, a. 23;
Infraction et peine
61.
1997, c. 79, a. 14.
1990, c. 4, a. 810; 1997, c. 79, a. 38.
1992, c. 61, a. 555;
En plus de toute autre sanction qui peut être prévue
dans les statuts ou règlements d'une fédération
d'organismes sportifs ou d'un organisme sportif non
affilié à une fédération dont le ministre a approuvé le
règlement de sécurité, une personne qui ne respecte
pas une décision rendue par cette fédération ou cet
organisme, en application de ce règlement, commet
une infraction et est passible, en plus des frais, d'une
amende de 50 $ à 500 $.
______________
1979, c. 86, a. 61;
1990, c. 4, a. 809;
1997, c. 79, a. 40.
TABLE DES MATIÈRES
LIVRE II : BOXE FRANÇAISE SAVATE
INTERPRÉTATION
CHAPITRE
PAGE
I
Les normes concernant les installations et les équipements
d'entraînement
6
II
Les normes concernant l'entraînement des tireurs
9
III
Les normes concernant la participation à un événement
11
IV
Les normes concernant la formation et les responsabilités
des instructeurs
31
V
Les normes concernant la formation des officiels
34
VI
Les normes concernant l’organisation et le déroulement
d'un événement
41
VII
Les normes concernant les lieux où se déroule un événement
43
VIII
Les normes concernant les installations et les équipements
utilisés au cours d’une compétition
44
IX
Les normes concernant les services et équipements de
sécurité requis lors d’un événement
45
X
Les pénalités en cas de non-respect du règlement
46
LISTE DES ANNEXES
INTERPRÉTATION
Dans le présent règlement, on entend par :
AQBFS ou Association :
Association québécoise de boxe française savate et
disciplines assimilées.
Boxe française savate :
Discipline de combat utilisant les pieds et les poings
pour frapper l’adversaire suivant les règles établies par
la Fédération française de boxe savate.
Club :
Un regroupement d’individus s’entraînant à la boxe
française savate dans un endroit certifié conforme aux
normes par l’AQBFS et la CKBAQ&D.A., sous la
direction d’un entraîneur reconnu par celles-ci.
Combat :
Forme de rencontre ou la puissance des coups peut
nuire à l’intégrité physique de l’adversaire et qui
autorise les hors combats (K.-O.).
CKBAQ&DA :
La Corporation de kick-boxing amateur du Québec et
disciplines associées;
DO :
Chef de la délégation officiel et représentant de
l’Association québécoise de boxe française savate et
DA durant la compétition.
École :
Une entité juridique commerciale dispensant des cours
et des programmes d’entraînement de boxe française
savate approuvés par l’AQBFS et CKBAQ&DA dans
un endroit certifié conforme aux normes reconnues par
celles-ci et sous la surveillance d’entraîneurs reconnus
par celles-ci.
Enceinte :
Surface d’évolution des tireurs lors d’une rencontre.
Entraîneur :
Une personne reconnue par l’AQBFS et la
CKBAQ&DA comme ayant la compétence pour
établir et diriger des entraînements en boxe française
savate, conformes aux règlements de la CKBAQ&DA.
Événement :
Un tournoi, une compétition, un programme ou une
démonstration.
K.-O.
ou
hors combat :
L’état d’un tireur incapable de poursuivre un combat
dans les dix secondes, parce qu’il est inconscient,
blessé, étourdi ou essoufflé.
Série :
Niveau de classement des compétiteurs suivant leur
niveau technique, compétitif et leur âge.
Tireur :
Pratiquant de boxe française savate.
6
CHAPITRE I
LES NORMES CONCERNANT LES INSTALLATIONS
ET LES ÉQUIPEMENTS D'ENTRAÎNEMENT
Section I
Dispositions générales
Inspection
1.
Une inspection doit être effectuée par un représentant
de la CKBAQ&DA avant l’émission d’un certificat
confirmant que les installations et les équipements
des lieux d’entraînement sont conformes aux normes
et aux règlements de la CKBAQ&DA et de
l’AQBFS. Au besoin, la CKBAQ&DA peut mandater
une personne pour inspecter les lieux d’entraînement.
Certificat
d’inspection
2.
Le certificat d’inspection délivré par la CKBAQ&DA
doit être affiché près de l’aire d’entraînement.
Section II
Installations et équipements
Casque protecteur
3.
Un casque protecteur doit :
1º
protéger le front, les zones temporales, les
arcades sourcilières, les oreilles, l’arrière de la
tête et il doit être solidement fixé au menton et
à la tête du participant;
2º
le rembourrage ne doit pas être déplacé ou
déchiré et doit posséder une bonne capacité
d’absorption.
Jambières
4.
Les jambières doivent être fabriquées de matériel
mou et couvrir la cheville jusqu’au bas du genou.
Leur rembourrage ne doit pas être déplacé ou déchiré
et doit posséder une bonne capacité d’absorption.
Chaussures
5.
Les chaussures doivent posséder des semelles plates
et fines. Elles doivent être composés d’une substance
souple et suffisamment résistante.
Elles ne doivent avoir aucune aspérité ou
protubérance, ni fissure.
Gants
6.
Le rembourrage des gants ne doit pas être déplacé ou
déchiré et doit posséder une bonne capacité
d’absorption. Les lacets doivent être en coton, noués
extérieurement sur le dos du poignet du gant et
retenus par un ruban adhésif. Les gants ne doivent
avoir aucun matériel rigide sur toute leur longueur.
Comme système de fermeture, ils peuvent aussi
7
posséder un bandage d’adhésion de style velcro en
lieu et place des lacets.
Protecteur de l’aine
7.
Le protecteur de l’aine doit être un support athlétique
avec coquille protectrice intégrée.
Protecteur
de l’os pubien
8.
Le rembourrage du protecteur de l’os pubien ne doit
pas être déplacé ou déchiré et doit posséder une
bonne capacité d’absorption.
Protecteur
de poitrine
9.
Les protecteurs de poitrine doivent couvrir
l’ensemble des seins et être composé d’une substance
souple et suffisamment résistante.
Protecteur
d’avant bras
10.
Les protecteurs d’avant bras doivent être fabriqués de
matériel mou et leur rembourrage ne doit pas être
déchiré ou déplacé. Ils doivent posséder une bonne
capacité d’absorption.
Sacs
11.
Les sacs doivent être :
1º
solidement fixés par le sommet, de façon à
absorber de durs coups sans danger de rompre
leur attache;
2º
libres de tout obstacle dans un rayon d’au
moins 1 m.
Boucliers de
pratique de kick
12.
Les boucliers de pratique de kick doivent être en bon
état. Ils doivent avoir deux attaches bien ancrées et
être suffisamment larges pour protéger le servant.
Enceinte
13.
Elle peut revêtir deux formes différentes : l’enceinte
sans corde et l’enceinte de type ring :
1º
l’enceinte sans corde : doit être une enceinte
unie, rigide et exempte de tout obstacle pouvant
nuire à la pratique.
Les éléments qui constituent la surface
d’entraînement doivent être juxtaposés sans
laisser d’interstice et être fixés de manière à ne
pas se déplacer.
2º
l’enceinte avec corde type « ring ». La plateforme du ring ne doit posséder aucune aspérité
et doit être recouverte de matériel souple, d’une
épaisseur minimale de 3 cm.
Le ring doit posséder au moins trois câbles
d’une épaisseur minimale de 3 cm, bien tendus
à chaque poteau d’angle et placés
respectivement à 40 cm, 80 cm et 130 cm du
tapis du ring. Ces câbles doivent être recouverts
de nylon ou de coton.
Les poteaux d’angles doivent être recouverts de
rembourrage souple.
Il doit y avoir une aire libre d’au moins un
mètre autour du ring.
8
Ring surélevé
14.
Dans le cas d’un ring surélevé, le plancher du ring
doit être situé à une hauteur maximale de 1,20 m du
sol.
Aucun obstacle ne doit dépasser le niveau de la
plate-forme dans un rayon d’au moins 2 mètres.
Le ring doit posséder des escaliers qui ne peuvent
être déstabilisés.
Nettoyage
15.
Le plancher du ring doit être propre.
Miroirs
16.
Les miroirs doivent être solidement fixés et ne pas
excéder de leurs attaches.
Section III
Équipements de secours
Trousse de
premiers soins
17.
Une trousse de premiers soins contenant au moins le
matériel décrit à l'annexe 1 doit être accessible près
de l'aire d'entraînement.
Téléphone
18.
Un téléphone doit être accessible près de l'aire
d'entraînement. Les numéros d'urgence suivants
doivent être affichés près de celui-ci :
1°
indiquant que le service 911 est disponible dans
cette région ou les trois suivants;
2°
centre hospitalier;
3°
police;
4°
ambulance.
9
CHAPITRE II
LES NORMES CONCERNANT L’ENTRAÎNEMENT DES TIREURS
Section I
Dispositions générales
Affiliation
19.
Un participant doit être membre de l’AQBFS et la
CKBAQ&DA lorsqu'il s'entraîne au sein d'un club ou
d'une école certifié par l’AQBFS et la CKBAQ&DA
ou sous la supervision d'un entraîneur certifié par
celles-ci.
Échanges contrôlés
20.
Un entraîneur certifié par l’AQBFS et la
CKBAQ&DA doit contrôler les échanges d'un
combat d’entraînement.
Participant suspendu
21.
Aucun participant sous le coup d'une suspension de
combat ne peut prendre part à des combats et des
combats d'entraînement tant et aussi longtemps que
sa suspension n'est pas levée officiellement.
Âge minimum
22.
Un participant doit être âgé d'au moins 18 ans avant
de participer à un combat d’entraînement.
Clause de
connaissance
des règlements
23.
Une personne peut participer à un programme
d’entraînement si elle signe la clause de connaissance
des règlements reproduite à l’annexe 2.
Si cette personne est âgée de moins de 18 ans, le
titulaire de l’autorité parentale doit également signer
cette clause.
Examen médical
24.
Avant d’entreprendre un programme d'entraînement
spécifique à la compétition en combat, un participant
doit fournir à l'entraîneur le certificat médical,
reproduit à l'annexe 3, attestant qu'il est apte à
s'entraîner.
Maladie
contagieuse
25.
Un participant souffrant de maladie contagieuse ne
peut prendre part à un entraînement.
Section II
Équipements et responsabilités du participant
Équipement
26.
Avant de boxer à l’entraînement avec un partenaire
d’entraînement, un tireur doit porter :
1°
un casque protecteur;
2°
un protecteur buccal;
10
3°
un protecteur de l’aine ou un protecteur de l’os
pubien pour les participantes;
4°
des jambières protectrices de substance molle;
5°
un protecteur de poitrine pour les participantes;
6°
des chaussures à semelles plates et fines;
7°
des gants.
Il peut également porter des protecteurs d'avant-bras,
un protecteur de l'abdomen et des bandes pour les
mains et les pieds.
Tout équipement utilisé à l’entraînement doit être en
bon état.
Responsabilités
27.
Lors d’une séance d’entraînement, le participant
doit :
1°
cesser de s’entraîner dès qu’il considère que
son état de santé empêche la pratique normale
de la savate ou que, sans en empêcher la
pratique normale, risque d’avoir des
conséquences néfastes sur son intégrité
physique;
2°
déclarer à l’entraîneur qu’il utilise ou est sous
l’effet de médicament;
3°
déclarer à l'entraîneur qu'il porte des lentilles
cornéennes rigides;
4°
ne pas consommer ou être sous l'influence de
l'alcool, d'une drogue ou d'une substance
dopante;
5°
ne pas porter d'article susceptible de causer des
blessures.
Section III
Normes d’entraînement
Supervision
28.
Une personne qualifiée conformément au chapitre IV
doit être présente pour superviser un entraînement.
Progression
29.
La progression du participant doit être établie de
façon à ce que la difficulté des mouvements exécutés
respecte l'habileté, l'expérience, l'âge et la santé du
participant.
Norme d’entraînement
30.
Une séance d'entraînement doit débuter par une
période d'échauffement.
11
CHAPITRE III
LES NORMES CONCERNANT LA PARTICIPATION À UN ÉVÉNEMENT
Section I
Préalable à la participation
Accréditation
31.
Un tireur qui participe à une compétition de boxe
française savate doit :
1º
être membre en règle de la Corporation de
kick-boxing amateur du Québec et disciplines
associées;
2º
être membre d’une école ou d’un club certifié
par l’AQBFS ;
3º
avoir suivi un programme d'entraînement sous
la supervision d'un entraîneur certifié par
l’AQBFS et la CKBAQ&DA;
4°
se conformer aux dispositions concernant le
statut amateur, décrites à l'annexe 4;
5°
s'engager auprès de l'organisateur de
l'événement, à se présenter, au poids convenu,
apte et prêt à combattre contre l'adversaire
prévu sous peine de mesure disciplinaire
imposée par l’AQBFS et/ou la CKBAQ&DA
tel que prévu à l'article 171;
6°
ne pas nuire, selon le jugement de la
CKBAQ&DA, à la bonne réputation de la
CKBAQ&DA, de l’AQBFS, ni a la boxe
française savate en général;
7°
Détenir au minimum la qualification de gant
rouge;
8°
Avoir obtenu l’autorisation du comité
technique de l’AQBFS.
Livret du combattant
32.
Un tireur doit utiliser le livret de la CKBAQ&DA
pour tout combat de savate de nature nationale ou
internationale auquel il participe.
Combat hors Québec
33.
Un tireur désirant livrer un combat à l’extérieur du
territoire québécois doit, au préalable, obtenir de
l’AQBFS un permis de voyage confirmant son statut.
Examen médical
34.
Un tireur doit subir un examen médical avant un
combat qui doit porter sur les éléments décrits à
l'annexe 5.
Le médecin doit signer le livret de la CKBAQ&DA
ou le formulaire correspondant, fourni par le DO, au
moment de l'examen médical.
12
Pesée officielle
35.
Un tireur doit être reconnu physiquement apte à
combattre par le médecin de service le jour de la
pesée officielle.
36.
Toute remarque, blessure ou interdiction temporaire
de combattre subséquente au combat doivent être
inscrites à la fin du combat suivant l'instruction du
médecin dans le livret de la CKBAQ&DA ou le
formulaire correspondant par le DO. Les résultats du
combat doivent être aussi inscrit par le DO.
37.
Un tireur doit être pesé le jour où il doit combattre en
un lieu et à une heure déterminés par le responsable
désigné par l’AQBFS qui doit en aviser les
participants.
La pesée doit avoir lieu au moins 3 heures avant le
début du programme et être dirigée par des personnes
nommées par l’AQBFS. Un délégué de l’école ou du
club de chaque tireur peut être présent à la pesée mais
ne peut intervenir.
Poids officiel
38.
Le poids officiel est celui indiqué sur la balance
quand le tireur est en slip, sauf pour les tireuses, qui
doivent porter un slip et une camisole.
Les balances automatiques à fléau ou à poids mort
doivent être utilisées.
Le poids doit être indiqué en livre et en dixième de
livres ou en kilos et en dixième de kilos.
Un tireur doit présenter son livret du combattant ou
son permis temporaire au responsable de la pesée afin
que son poids officiel y soit inscrit, sous peine de
disqualification.
39.
La catégorie de poids du tireur est déterminée par le
poids inscrit par le responsable de la pesée officielle.
40.
Pour pouvoir participer à un événement dans une
catégorie de poids donnée, un tireur doit dépasser le
poids maximal de la catégorie précédente le jour de la
pesée officielle.
Clause de connaissance
des règlements
41.
Une personne peut participer à un événement si elle
signe la clause de connaissance des règlements
reproduite à l’annexe 2.
Entraînement
42.
Un tireur doit avoir reçu de son entraîneur
l'autorisation écrite, reproduite à l'annexe 6, à l'effet
qu'il le considère suffisamment entraîné pour
entreprendre la compétition dans un événement.
Contre-indication
43.
Un tireur souffrant d'une maladie contagieuse ne peut
prendre part à un événement.
Un tireur ne peut effectuer une démonstration si le
représentant de la Corporation juge celle-ci
dangereuse ou en contradiction avec les exigences
générales de la Corporation.
13
Un tireur ne peut combattre dans un événement avant
un délai d'une semaine suivant un combat qui a duré
plus d'un round.
Les rencontres opposant des personnes de sexes
différents sont interdites.
Les rencontres de plus de deux personnes sont aussi
interdites.
Tournois éliminatoires
44.
Le paragraphe précédent ne s’applique pas à un
tournoi éliminatoire. Dans ce cas, un tireur peut
prendre part à plusieurs combats qui totaliseront au
plus 9 rounds par journée de calendrier.
Section II
Classification des participants
Catégorie selon l’âge
45.
Les tireurs sont classés selon leur âge dans les
catégories suviantes :
Juniors
18, 19 et 20 ans
Seniors
21 à 34 ans
Vétérans
35 ans et plus
L’âge est déterminé par l’année civile de la fin de
saison en cours et par l’année de naissance.
Exemple : pour la saison 1995-1996 un tireur de 1978
a 18 ans (96-78=18).
Âge minimum
pour les combats
46.
Les tireurs doivent être au minimum d’âge junior
1re année pour participer à un combat de 2e série.
Les tireurs doivent être au minimum d’âge junior
2e année pour participer à un combat de 1re série ou
de 2e série.
Restriction de combat
des vétérans
47.
Les vétérans ne peuvent participer à des combats de
1re série que sur dérogation du comité directeur de
l’AQBFS et si le tireur a participé au championnat du
Canada combat 1re série la saison précédente.
Interdiction de combat
aux plus de 40 ans
48.
Les vétérans de plus de 40 ans ne peuvent participer à
des rencontres en combat.
Catégories de poids
49.
Les tireurs doivent respecter les catégories de poids
décrites à l’annexe 7.
Perte de poids
maximum permise
50.
Un participant ne peut participer à un combat s’il doit
perdre plus de 1 % de son poids entre la pesée initiale
et la pesée officielle et ce, dans un délai de 32 heures.
14
Si la perte de poids maximum permise ne permet pas
au participant d’accéder au poids de sa catégorie, il
est déclaré inéligible à participer à son combat et est
passible d’une mesure disciplinaire imposée par
l’AQBFS.
Classement des tireurs
51.
Suivant leur niveau attesté par les grades techniques
et suivant les résultats en compétition, les tireurs
masculins et féminins sont classés dans le système
suivant :
2e série : tous les tireurs juniors, seniors et vétérans
qui ne sont pas 1re série. Tous ces tireurs peuvent
participer à des rencontres sous forme d’assaut ou de
combat si ils rencontrent les exigences ci-dessous :
Pour participer à des rencontres en assaut, il faut être
sans grade, gant bleu ou vert.
Pour participer à des rencontres en combat, il faut
être gant rouge.
1re série : tous les tireurs masculins et féminins,
juniors, seniors et vétérans gant rouge et qui
rencontrent les exigences ci-dessous.
Pour participer à des rencontres sous forme de
combat, il faut avoir remporté trois victoires en
combat de 2e série.
Le classement est obligatoire pour participer au
niveau de compétition correspondant.
Surclassements
52.
Un tireur peut être surclassé de catégorie de poids,
d’âge ou de classement dans les séries :
Un surclassement de poids autorise à concourir dans
la catégorie de poids immédiatement supérieure.
Un surclassement d’âge autorise à concourir dans la
catégorie d’âge immédiatement supérieure.
Un surclassement de série autorise à concourir dans
la série immédiatement supérieure.
Les doubles surclassements de poids et les doubles
surclassements d’âge sont interdits.
Demande de surclassement
53.
Toute demande de surclassement adressée à
l’AQBFS doit être signée par l’entraîneur, le tireur et
le détenteur de l’autorité parentale dans le cas ou le
tireur est d’âge mineur.
Les surclassements de poids et/ou d’âge devront
avoir reçu l’avis favorable d’un médecin agrée par
l’AQBFS.
Règles particulières
aux classements de poids
54.
À la pesée, lors d’une compétition officialisée,
lorsqu’une différence de poids est constatée, le
surclassement du tireur le plus léger peut être accordé
par le délégué officiel à condition que :
15
-
le médecin de la rencontre donne un avis
favorable,
-
la différence de poids n’excède pas l’écart de
poids de la catégorie du plus léger.
Si l’une ou l’autre de ces conditions n’est pas
remplie, la rencontre ne peut avoir lieu.
Règles particulières
aux surclassements
en série
55.
Pour les surclassements en 1re série, la demande
devra être motivée par le tireur, accompagnée par la
justification des niveaux techniques et de
compétitions en savate ou en disciplines proches ainsi
que de l’avis d’un médecin agréé par l’AQBFS.
Section III
Équipement du participant
Équipement
Gants
56.
57.
Les tireurs doivent porter l’équipement suivant :
1°
un casque protecteur fournis par l’AQBFS;
2°
un protecteur buccal adéquat;
3°
un protecteur de l’aine pour les participants et
un protecteur de l’os pubien pour les
participantes;
4°
un protecteur de poitrine pour les participantes;
5°
des jambières protectrices de substance molle;
6°
des chaussures à semelles plates et fines;
7°
des gants fournis par l’AQBFS.
Les gants doivent être conformes aux exigences
suivantes :
1°
Leur poids doit être de :
8 oz pour les catégories allant à 60 kg;
10 oz pour les catégories de 60 kg à 75 kg;
12 oz pour les catégories de 75 kg à 85 kg;
14 oz pour les catégories de + de 85 kg;
2°
leur rembourrage ne doit pas être déplacé ou
déchiré;
3°
les lacets doivent être noués extérieurement sur
le dos du poignet et retenus par un ruban
adhésif ou une attache de style velcro;
4°
ils doivent être propres et en bon état;
16
5°
les lacets peuvent être recouverts d'une bande
de velours bleue ou rouge de 5 cm (2 po) de
large, pourvu qu'elle ne remplace pas le ruban
qui recouvre déjà ces derniers;
6°
ils doivent être sans pouce ou avec pouces
attachés.
Les chaussures
58.
Elles ont une tige et empeigne faites en matière très
souples (cuir ou peau retourné ou non). La semelle
rigide sans être dure, d’une épaisseur de 2 à 5 mm
environ, sans talon ni talonnette, non débordante et
peut recouvrir le bord interne du 1/3 du pied sur
environ 2 cm. La fermeture se fait par lacets, sans
extrémité dure ni œillet, et dont le nœud devra se
situer derrière la tige comme pour les gants, les lacets
doivent être recouverts par ruban adhésif entourant la
cheville, la tige, semi longue, ne devra pas dépasser
de plus de 5 cm le niveau des malléoles. L’extrémité
avant de l’empeigne est aussi arrondie que, et est
« matelassé » d’une mince couche interne de latex
(ou toute matière similaire et protectrice) une même
couche protectrice double intérieurement toute la
chaussure. Les chaussures devront être homologués
par l’AQBFS.
Bandages
59.
Tout tireur a le droit de mettre des bandages aux
mains. Ils doivent être constitués uniquement par des
bandes chirurgicales, genre crêpe Velpeau de 2 m de
longueur par 4 cm de largeur. L’emploi du chatterton,
ou tout autre produit similaire est formellement
interdit. Les bandages seront marqués et contrôlés
avant la rencontre et vérifiés après la rencontre avant
la proclamation des résultats.
Le délégué officiel lors de l'événement doit inspecter
tout bandage de main et apposer sa signature sur les
jointures des bandages des mains avant que les gants
ne soient lacés.
L'arbitre peut, en tout temps, inspecter les bandages
des participants à un combat sous sa responsabilité.
Casque protecteur
60.
Le casque protecteur doit être conforme à l'article 3 et
ne doit pas peser plus 283 g (10 oz).
Équipements
61.
Le participant doit porter des équipements accrédités
par l’AQBFS et conformes aux articles 4 à 10.
Événements
internationaux
62.
Lorsqu’un événement se déroule au Québec et
implique des participants de deux pays ou plus, les
règles internationales concernant l’équipement des
participants peuvent être appliquées.
17
Section IV
Tenue du participant
Uniforme de savate
63.
Avant d’entrer dans l’enceinte, le tireur doit être
propre et soigné. Il doit porter un uniforme de boxe
française savate approuvé par le représentant de
l’AQBFS.
L’uniforme peut comprendre :
1°
soit une combinaison intégrale en tissu
élastique style LYCRA ou SPANDEX,
recouvrant l’ensemble de la jambe avec le port
du grade sur le coté gauche de la poitrine;
2°
soit un pantalon et un tee-shirt en matière
LYCRA ou SPANDEX, propres et intactes. Ce
pantalon doit être à lacet ou à taille élastique,
recouvrir toute la jambe. Le tee-shirt portera
l’insigne de grade sur le côté gauche de la
poitrine ou sur les manches.
Cheveux
64.
La longueur des cheveux sur le front ne doit pas
gêner la vision du tireur. Si le médecin estime que la
longueur des cheveux sur le front crée un danger pour
les yeux et/ou la vision du tireur, il doit demander au
tireur de raccourcir sa frange de façon à ce qu'elle ne
cause plus de risque pour ses yeux et/ou sa vision. Si
les cheveux sont longs derrière au point qu'il risque
de cingler l'adversaire, le médecin doit demander au
participant de les nouer. Il ne peut exiger que le tireur
les coupe.
Visage (moustache)
65.
Un tireur ne doit pas porter de moustache tombant
plus bas que la commissure des lèvres.
Compresse
66.
Toute compresse, bandage ou pansement appliqué sur
le visage, le cuir chevelu, les oreilles, le cou, les bras,
le dos ou la poitrine doit être enlevé avant le combat.
Le tireur ne peut les garder durant le combat.
Plâtre
67.
Aucun plâtre ni plaque en plâtre ou en fibre de verre
ne peut être porté lors de la pesée et durant le combat.
Suture
68.
Un tireur ne doit avoir aucune suture du type
steristrip ou papillon sur le visage, le cou, le cuir
chevelu, les oreilles, la poitrine, les bras ou le dos
lors de la pesée et durant le combat.
Un tireur ne peut avoir aucun matériau de suture
(soie, catgut, nylon, mersilène ou produit apparenté)
ni suture de fil métallique dans le visage, les bras, le
cou, les oreilles, le cuir chevelu ou la poitrine au
moment de la pesée. Aucun matériau de suture, quel
qu'il soit, ne peut se trouver dans la peau du visage,
des oreilles, du cou, du cuir chevelu, les bras ou de la
poitrine durant le combat.
18
Surjets intradermiques
69.
Un tireur ne peut avoir de surjets intradermiques dans
le visage, le cou, les oreilles, le cuir chevelu ou la
poitrine durant le combat.
Écorchures
70.
Un tireur peut se présenter à la pesée avec
d'anciennes écorchures badigeonnées de diachylon
liquide.
Substances interdites
71.
Un tireur ne doit pas s’enduire d’ail, de pommade, de
lotion, d’onguent, d’huile de baume, de graisse, de
crème ou de liniments dans ou sur le visage, le cou, la
poitrine, le dos, les épaules, les bras, le cuir chevelu
ou les cheveux avant de se présenter à la pesée ou
avant ou durant le combat.
Un tireur ne peut, dans les 24 heures précédant
immédiatement un combat, utiliser des drogues,
médicaments ou produits chimiques, ni avoir recours
à des anesthésiques locaux. Cependant, il peut utiliser
les produits nécessaires au maintien de son état de
santé sur justification du médecin de service.
Un tireur qui refuse, après un combat, de passer un
test médical est passible d'une disqualification et/ou
d'une suspension.
Objets interdits
72.
Durant un combat, un participant ne peut porter :
1°
de lentilles cornéennes rigides;
2°
de lunettes;
3°
un dentier;
4°
des dents artificielles individuelles;
5°
de bagues;
6°
de montres et bracelets de toutes sortes;
7°
de bandeaux et filets à cheveux;
8°
de pendants d'oreilles;
9°
d'appareils acoustiques;
10° des articles en plastique ou métalliques fixés
sur sa ceinture ou son pantalon;
11° des boucles ou articles en métal comme des
bouts de lacet;
12° une chaîne autour du cou ou un collier.
19
Section V
Déroulement des combats
Durée des rounds
73.
Suivant le règlement des compétitions, les combats se
déroulent en 2, 3, 4 et 5 reprises de 1 min, 1,30 min
ou 2 min de temps effectifs de boxe (arrêts de
l’arbitre décomptés à son commandement).
Les rounds sont séparés par un intervalle de 1 min dit
minute de repos qui appartient aux tireurs et à leurs
seconds.
Victoire aux points
74.
Victoire aux points si, à la fin du combat, le tireur
choisi par une décision majoritaire des juges est
déclaré vainqueur. Si les deux tireurs sont blessés ou
tombent au plancher l'un après l'autre et ne peuvent
continuer le combat, les juges enregistrent les points
gagnés par chacun jusqu'au round précédent et le
tireur qui menait à ce moment est déclaré vainqueur.
Si l'arrêt survient au premier round ou si au total des
points des rounds précédents les deux tireurs sont à
égalité, le combat est déclaré nul.
Commandements de l’arbitre
75.
Pour ses interventions, l’arbitre utilisera les
commandements suivants :
« En garde »
Ce commandement est utilisé pour mettre ou remettre
les tireurs en garde au début de chaque round ou
après chaque interruption du combat.
« Stop »
Ce commandement est utilisé pour arrêter les tireurs
en même temps que le chronomètre. Lors d’un « hors
combat », le chronomètre principal est arrêté, le
deuxième est déclenché afin de permettre de scander
les secondes.
« Allez »
Ce commandement autorise les tireurs à commencer
ou a reprendre le combat. Ce n’est qu’au
commandement « allez » de l’arbitre que le
chronométreur déclenche le chronomètre.
Les sanctions de l’arbitre
76.
L’arbitre peut intervenir comme suit :
« Les remarques »
Pour des fautes bénignes, l’arbitre peut faire des
« remarques » aux tireurs qui seront sans incidences
sur le jugement.
« Les avertissements »
L’avertissement est donné par l’arbitre après
demande d’avis aux juges (avec l’accord d’au moins
20
deux sur trois des juges) en cas d’infraction
caractérisée aux règles techniques, sportive et
d’arbitrage.
Tous les juges le mentionneront sur leur bulletin dans
la colonne prévue et en tiendront compte (minoration
de un ou deux points selon les cas).
« La disqualification »
Elle est prononcé par l’arbitre après demande d’avis
aux juges (avec l’accord d’au moins deux juges sur
trois) :
1°
après un deuxième avertissement, en cas d’une
nouvelle infraction caractérisée aux règles
techniques, sportive ou d’arbitrage;
2°
directement, pour tout manquement grave aux
règles ou à l’esprit de la savate et
particulièrement tout comportement antisportif
envers l’adversaire, les officiels, le public.
« Commentaire »
En cas de sanction simultanée pour les deux tireurs :
1°
l’arbitre doit l’annoncer aux juges avant de
demander leur avis;
2°
la demande de sanction doit être séparée pour
chaque tireur.
« Annonce ou demande de sanctions de l’arbitre »
Lorsque l’arbitre juge qu’une faute méritant une
sanction vient d’être commise :
-
il doit arrêter les tireurs par le commandement
« stop »;
il demande au tireur d’aller en coin neutre;
il se place face au DO;
il indique du bras le tireur qui fait objet de
sanction;
et il annonce à haute voix :
1°
demande de premier avertissement pour
le tireur coin X pour (indication orale et
gestuelle de la faute).
Les juges donnent leur avis
simultanément par geste.
- En cas d’accord, l’arbitre annoncera au
DO : « avertissement prononcé » et
lèvera le bras.
- En cas de refus, il annoncera :
« avertissement refusé » et croisera les
bras.
Il fera reprendre ensuite la rencontre au
centre du ring;
21
2°
demande de deuxième avertissement pour
le tireur coin X pour (indication orale et
gestuelle de la faute).
Les juges donnent leur avis
simultanément par geste.
- En cas d’accord, l’arbitre annoncera au
DO : « 2e avertissement prononcé » et
lèvera le bras.
- En cas de refus, il annoncera :
« avertissement refusé » et croisera les
bras.
L’arbitre fera reprendre ensuite la
rencontre au centre du ring ;
3°
demande de disqualification pour le tireur
coin X pour (indication orale et gestuelle
de la faute).
Les juges donnent leur avis
simultanément par geste.
- En cas d’accord, l’arbitre annoncera au
DO : « disqualification refusé » et
lèvera le bras.
- En cas de refus, il annoncera :
« disqualification refusé » et croisera
les bras.
Fautes
77.
L’arbitre peut infliger 3 pénalités au même
participant au cours d’un combat. Cependant, à la
troisième offense, il doit disqualifier le participant
fautif.
78.
Un tireur peut être pénalisé pour des offenses
commises par ses aides de coin.
79.
Un arbitre peut consulter un juge lorsqu'il a des
motifs raisonnables de croire qu'une faute a été
commise mais qu'il ne l'a pas vue.
80.
Chacun des actes suivants constitue une faute :
1°
frapper les parties génitales;
2°
donner des coups de genou;
3°
donner des coups de tête, d'épaule, frapper avec
l'avant-bras, le coude, étrangler l'adversaire,
tenir la tête de l'adversaire renversée sur les
cordes;
4°
frapper avec les gants ouverts, l'intérieur du
gant, le poignet ou le tranchant du côté
extérieur de la main;
22
5°
frapper avec le poing dans le dos de l'adversaire
et, particulièrement, à la nuque, en arrière de la
tête et sur les reins (kidney-punch);
6°
attaquer en se retenant aux cordes du ring ou se
servir des cordes pour attaquer;
7°
se pendre à l'adversaire, lutter ou renverser
l'adversaire dans un corps-à-corps;
8°
frapper un adversaire à terre ou qui, après avoir
été à terre, est en train de se relever;
9°
retenir ou serrer le bras, la jambe ou la tête de
l'adversaire ou passer le bras sous celui de
l'adversaire;
10° tenir en frappant ou pousser en frappant;
11° s'accroupir au-dessous du niveau de la ceinture
de l'adversaire;
12° avoir une défense entièrement passive en se
protégeant des deux bras ou en tombant
volontairement, afin d'éviter un coup;
13° tenir des propos inutiles, agressifs ou injurieux
au cours d'un combat;
14° ne pas reculer lorsque le commandement
« stop » est donné;
15° essayer de frapper l'adversaire immédiatement
après le « stop » avant de se reculer;
16° attaquer ou se conduire de façon agressive
envers l'arbitre;
17° perdre son protecteur buccal;
18° frapper les combattantes à la poitrine;
19° étendre la jambe pour empêcher l'adversaire de
donner un coup de pied;
20° refuser intentionnellement de combattre;
21° retarder le combat en se présentant sans
l'équipement requis;
22° utiliser la technique du coup de poing renversé
en pivotant (spining back fist).
Chute au plancher
81.
L'arbitre doit protéger un participant qui est au
plancher à la suite d'un faux pas.
Hors combat
82.
Un tireur est considéré « hors combat » par l’arbitre
lorsqu’il présente des signes manifestes d’un
affaiblissement physiologique tel qu’il n’a plus les
possibilités physiques ou psychologiques de
continuer immédiatement la rencontre.
23
Lorsqu’un tireur est hors combat, l’arbitre dit : « stop,
coin neutre » , puis compte les secondes tandis que
l’autre tireur doit rejoindre le coin neutre opposé au
point de chute ou d’arrêt de l’adversaire. Si ce tireur
ne s’exécute pas, l’arbitre suspend son compte.
1°
Quand un tireur est « hors combat », l’arbitre
doit compter obligatoirement 8 secondes avant
d’autoriser ce tireur à reprendre la rencontre.
2°
Si le tireur n’est pas apte a reprendre à la
dixième seconde, l’arbitre arrête la rencontre
et :
-
-
demande la disqualification de
l’adversaire s’il y a eu infraction
caractérisée aux règles techniques,
sportives et d’arbitrage;
soit attend la confirmation de la victoire
par « hors combat » de cet adversaire
(confirmation faite par les bulletins de
jugements).
Si un tireur est compté trois fois au cours d’une
rencontre, l’arbitre comptera obligatoirement
jusqu'à 10 à la troisième fois (fin du combat).
En cas de coup interdit ou faute reconnue par un
avertissement prononcé entraînant un hors combat à
8 ou 9 secondes, le tireur victime bénéficiera d’une
dérogation à la règle de trois comptes.
Si le soigneur jette l’éponge durant le compte,
l’arbitre devra aller au bout du compte commencé.
1°
Si le tireur est en état de reprendre avant le
compte de 10, le jet d’éponge sera retenu et la
victoire par jet de l’éponge.
2°
Si le tireur est compté 10, l’arbitre arrête la
rencontre et les décisions seront rendues
comme prévues (cf. modalités de décision).
Essuyer les gants
83.
Chaque fois qu’il y a une chute, l’arbitre doit, avant
d’ordonner la reprise du combat, essuyer les gants de
ce tireur pour enlever toute humidité ou saleté.
Non combat
84.
Lors d’une rencontre, si les deux tireurs ne défendent
pas leurs chances respectives, l’arbitre peut après un
ou deux avertissements préalables et avec accord des
juges arrêter la rencontre et déclarer « non combat ».
Procédure à suivre
lorsqu’un tireur est poussé
ou tombe hors du ring
85.
Lorsqu’un tireur est projeté par un coup légal, poussé
ou tombe accidentellement ou intentionnellement
hors du ring ou des câbles, l’arbitre interrompt le
chronométrage et ordonne à son adversaire de se
rendre dans le coin neutre le plus éloigné.
24
Si un tireur est poussé
ou tombe accidentellement
hors du ring
86.
Lorsqu’un tireur est poussé ou tombe
accidentellement, si, selon l’opinion de l’arbitre et du
médecin, ce tireur peut poursuivre le combat, un seul
de ses aides de coin peut l’aider à réintégrer le ring et
à reprendre immédiatement la rencontre.
Si le tireur tarde à réintégrer le ring, l’arbitre
commence un compte et si le tireur n’est pas revenu
dans le ring à 10, il perd par K.-O.
Si l’aide de coin est surpris à accomplir toute autre
action, l’arbitre peut pénaliser ou disqualifier
immédiatement le tireur fautif.
Personne admise dans
le ring lors d’une perte
de conscience
87.
Lorsqu’un tireur a perdu conscience, seul l’arbitre,
l’aide de coin en chef du blessé et le médecin doivent
être admis dans le ring, à moins que le médecin ait
besoin d’aide supplémentaire.
Procédure à suivre
à un K.-O.
88.
Lorsqu’un tireur est mis hors de combat ou K.-O.
(coup à la tête) suite à un ou plusieurs coups, il doit
être examiné par le médecin immédiatement après le
combat et accompagné dans un endroit où il peut se
reposer sous la surveillance d’une personne qualifiée.
Le médecin de service doit immédiatement inscrire
dans le livret de ce tireur une note indiquant qu'il lui
est interdit de livrer un combat ou un assaut en
compétition et à l'entraînement, pour une durée
minimale de 60 jours ou toute durée supérieure qu'il
juge nécessaire.
Le médecin de service doit inscrire dans le livret
médical du tireur concerné la durée de toute
suspension qu'il impose ainsi que le genre d'examen
médical auquel il devra se soumettre avant de
reprendre les combats ou les assauts d'entraînement et
de compétition après cette suspension.
Lorsqu'il y a eu perte de conscience lors d'un combat
ou d’un assaut, entraînant une suspension, l'examen
médical que doit subir le tireur concerné doit
comporter un électro-encéphalogramme.
Le livret du tireur suspendu lui est enlevé par le DO
et est envoyé au siège social de la Corporation. Le
médecin en devoir doit aviser le DO de sa décision et
celui-ci avise le comité médical afin de placer le
tireur sur la liste des suspensions et prendre toute
autre décision jugée nécessaire.
Suspension
89.
Lorsqu'un tireur est mis hors de combat par K.-O.
(coup à la tête) suite à un ou une série de coups
violents qui l'ont rendu sans défense et incapable de
poursuivre le combat :
25
1°
Deux fois en 3 mois, il est automatiquement
suspendu par le comité médical pour une durée
d’au moins 90 jours s’il n’y a pas eu perte de
conscience lors des deux combats, ou d’au
moins 180 jours s’il y a eu perte de conscience
à au moins une reprise lors des deux combats
concernés. Cette suspension vaut autant pour la
compétition que pour les combats
d’entraînement et prend effet immédiatement
après le deuxième combat concerné;
2°
Trois fois en 12 mois, il est immédiatement
après ce troisième combat, automatiquement
suspendu pour une durée d’au moins un an par
le comité médical. Cette suspension vaut autant
pour la compétition que pour les combats
d’entraînement.
Personnes admises dans
ring durant le combat
90.
Aucune personne à l’exception de l’arbitre et des
deux tireurs n’est admise dans le ring durant les
rounds. L’arbitre peut pénaliser ou disqualifier le
tireur dont les aides de coin ou les partisans
enfreignant le présent article.
Personnes admises dans
le ring durant la période
de repos
91.
Durant la période de repos entre les rounds, seul un
des aides de coin de chaque tireur est autorisé à entrer
dans le ring. L’arbitre peut pénaliser ou disqualifier le
tireur dont les aides de coin ou les partisans
enfreignent le présent article.
Techniques offensives
autorisées (coups de pied)
92.
En fonction de ces trois principes mécaniques on
distingue en savate six formes de coups de pied.
1°
Les fouettés : Ce sont des coups de pied portés
de la jambe avant ou arrière en ligne basse,
médiane, haute, avec la pointe ou le dessus de
la chaussure en extension, par un mouvement
de fléau qui passe par une position
caractéristique appelé « groupé-fouetté »
(abduction de la cuisse sur le tronc, flexion de
la jambe sur la cuisse, extension du pied sur la
jambe).
Au moment de la frappe, la jambe s’étend sur
la cuisse (mouvement de fouetté a l’endroit) les
hanches étant alors placées de profil par rapport
à l’impact.
2°
Les revers fouettés : Ce sont des coups de pied
portés de la jambe avant ou arrière en ligne
basse, médiane, ou haute avec la semelle du
pied en extension, par un mouvement de
circumduction de l’intérieur vers l’extérieur du
membre de frappe en extension au moment de
la frappe, la jambe se fléchit sur la cuisse
entraînant la semelle à gifler l’endroit visé
(mouvement de fouetté à l’envers), les hanches
étant de profil par rapport à l’impact.
26
3°
Les chassés (latéraux ou frontaux) : Ce sont des
coups de pied portés de la jambe avant ou
arrière en ligne basse, médiane, ou haute, avec
le talon, « pied en flexion », par un mouvement
de « piston » ou « bielle-piston » qui passe par
une position caractéristique de « groupé
chassé » (flexion de la cuisse sur le tronc, de la
jambe sur la cuisse, du pied sur la jambe). Au
moment de la frappe, il y a extension
simultanée des segments « cuisse » et
« jambe » qui lance le talon à l’impact sur une
trajectoire rectiligne, les hanches étant soit de
profil : chassé dit « latéraux » soit de face :
chassé dit « frontaux ».
Pour les chassés frontaux, la surface de frappe
peut être également la pointe de la chaussure;
l’extension du pied s’exécute alors au moment
de l’extension des segments « cuisse » et
« jambe »;
4°
Les revers balancés (latéraux ou frontaux) : Ce
sont des coups de pied portés soit de la jambe
avant ou de la jambe arrière en ligne basse,
médiane, ou haute, par un mouvement de
circumduction de l’intérieur vers l’extérieur du
membre de frappe, la frappe se fait avec la
semelle si les hanches sont de profil : revers
dits « latéraux », soit avec le bord externe de la
chaussure si les hanches sont placées de face ou
oblique : revers dit « frontaux ».
Dans tout les cas, le pied est extension au
moment de la frappe.
5°
Les coups de pied bas (de frappe et de
déséquilibre) : Ce sont des coups de pied portés
de la jambe avant ou arrière avec le bord
interne de la chaussure en dessous de la ligne
des genoux par un mouvement de balance de la
jambe de frappe.
Ce balancé de jambe peut se faire soit sur une
trajectoire rectiligne de l’arrière vers l’avant :
coup de pied de frappe, soit une trajectoire
curviligne et latérale (de l’extérieur vers
l’intérieur) coup de pied de déséquilibre.
6°
Les revers groupés (latéraux) : Ce sont des
coups de pied portés de la jambe avant ou
arrière en ligne basse, médiane, ou haute, avec
la semelle du pied en extension par un
mouvement qui initialement, est identique à
celui des chassés latéraux mais qui, au moment
de la frappe, se termine par une vue flexion de
la jambe sur la cuisse (propre au revers fouetté)
et d’une extension du pied sur la jambe
permettant ainsi à la semelle de gifler la cible.
27
Technique offensives
autorisées (coups de poing)
93.
Description technique des coups de poing
Les coups de poing sont portés des deux bras sur les
faces antérieurs et latérales de la tête et du buste.
La seule surface de frappe utilisée est le devant des
poings, c’est-à-dire la tête de métacarpe et la
première phalange des 2e,3e,4e et 5e doigts.
Les coups de poing autorisés sont :
Les techniques d’esquives et
de parades autorisées
94.
1°
les directs: Ce sont des coups de poing portés
par un mouvement de piston dans un plan
frontal;
2°
les crochets : Ce sont des coups de poing porté
par un mouvement combinant le balancé et le
jeté direct dans un plan latéral;
3°
les uppercuts : Ce sont des coups de poing
porté par un mouvement combinant le balancé
et le jeté direct dans un plan frontal.
Les esquives sont des mouvements ou des
déplacements ayant pour but d’éviter d’être touché
par les coups de pied ou de poing en retirant les
surfaces de frappe visées de la trajectoire de la
frappe.
Les parades sont des mouvements exécutés avec les
membres supérieurs permettant de protéger les
surfaces de frappes visées par les coups de pied ou de
poing.
Classification des esquives
1°
Esquive totale : déplacement des deux appuis.
2°
Esquive partielle : déplacement d’un appui.
3°
Esquive sur place : retrait de la surface visée
sans déplacement des appuis.
Classification des parades
1°
Parade bloquée arrêtant le coup dans son
mouvement.
2°
Parade chassée accompagnant ou repoussant le
coup afin de le dévier de sa trajectoire.
3°
Parade en protection placée sur la surface de
frappe visée.
28
Autorisations et interdiction
en savate
95.
Les surfaces autorisées à être touchées ou frappées
sont :
Pour les coups de pied
1°
la face antérieure et les faces latérales de la
tête;
2°
toutes les faces du tronc et des membres
inférieurs.
Pour les coups de poing
1°
la face antérieure et les faces latérales de la
tête;
2°
la face antérieure et les faces latérales du tronc.
Les surfaces interdites à être touchées ou frappées
sont :
Pour les coups de pied
1°
le triangle génital;
2°
la nuque, l’arrière et le dessus de la tête;
3°
la poitrine pour les féminines.
Pour les coups de poing
1°
hommes : tous les coups sous la ceinture (limite
formée par la crête iliaque);
2°
femmes : tous les coups à la poitrine et sous la
ligne de la ceinture;
3°
les coups et techniques décrits aux paragraphes
précédents sont les seuls autorisés en
compétition de savate. Tous les autres formes
de coups et de techniques sont donc interdites.
Il est interdit de faire prédominer les
enchaînements de poing sur les autres types
d’enchaînements : poings-pieds, pieds,
pieds-poings.
Les fauchages et les balayages sont autorisés.
Évaluation des combats
96.
Principes généraux
1°
À la fin de chaque rencontre, l’arbitre recueille
les bulletins des juges et les transmet au DO qui
proclame le résultat.
2°
La décision est définitive.
29
3°
En cas de contestation de la décision par l’un
des tireurs, celui-ci pourra, par l’intermédiaire
de son soigneur, par écrit et le jour même poser
une réclamation auprès du DO qui, après
l’avoir consigné sur la feuille de rencontre, la
transmettra à la commission d’arbitrage
concernée.
Attribution
97.
Les points sont accordés selon la description prévue à
l’annexe 9.
Procédure à suivre lors
d’arrêt d’un combat
pour blessure
98.
Lorsque l’arbitre suspend le combat de sa propre
initiative afin de faire examiner un tireur ou lorsque
c’est le médecin qui demande à examiner un
participant durant un round, le chronométrage est
suspendu jusqu’à la reprise du combat.
Le médecin a le droit d’entrer dans le ring, qu’il soit
appelé par l’arbitre ou non, pour déterminer l'étendue
d'une blessure lorsqu'il croit qu'un des tireurs souffre
d'une blessure sérieuse ou pour examiner l'arbitre.
Le médecin doit indiquer au chronométreur son désir
d'entrer dans le ring et celui-ci doit alors faire sonner
la cloche ou le gong. Au son de la cloche ou du gong,
l'arbitre doit suspendre le combat jusqu'au moment
où le médecin lui indique de relancer ou d'arrêter
définitivement le combat.
Si le médecin demande à l'arbitre d'arrêter
définitivement le combat, celui-ci doit
automatiquement arrêter le combat et rendre le
verdict.
Le médecin peut, pour raison médicale seulement,
interrompre le combat et faire remplacer l'arbitre s'il
juge celui-ci incapable de poursuivre sa tâche.
Section VI
Responsabilités
Responsabilités
du participant
99.
Lors d’un combat, le participant doit :
1°
cesser de combattre dès qu'il considère que son
état de santé empêche la pratique normale de la
savate, ou que, sans en empêcher la pratique
normale, risque d'avoir des conséquences
néfastes sur son intégrité corporelle. Il doit
aussi en informer son entraîneur et l'arbitre;
2°
déclarer à son entraîneur et à l'arbitre qu'il
utilise ou est sous l'effet de médicament;
3°
ne pas consommer ou être sous l'influence
d'alcool, de drogue ou d'une substance dopante;
4°
à la suite d'un accident ou d'un incident, se
soumettre à un examen médical à la demande
d'un officiel ou de l'organisateur;
30
5°
déclarer à l'entraîneur et à l'arbitre qu'il porte
des lentilles cornéennes en temps normal;
6°
ne pas porter d'article susceptible de causer des
blessures;
7°
suite à tout examen médical exigé par l’AQBFS
suite à un coup à la tête, fournir au comité
médical de l’AQBFS le certificat émis par un
médecin de son choix confirmant qu'il a subi
avec succès un électro-encéphalogramme et
que sa condition physique et mentale lui permet
de reprendre l'entraînement et la compétition
dans un événement.
31
CHAPITRE IV
LES NORMES CONCERNANT LA FORMATION
ET LES RESPONSABILITÉS DES INSTRUCTEURS
Section I
Formation
Exigences générales
des instructeurs
Niveau de certification
des instructeurs
Attestation
100. Pour être un instructeur certifié, une personne doit :
1°
être membre en règle de la Corporation;
2°
être âgée d'au moins l8 ans;
3°
avoir satisfait aux exigences du stage de
formation technique du niveau correspondant;
4°
avoir suivi le stage théorique du Programme
national de certification des entraîneurs du
niveau correspondant;
5°
posséder une expérience de boxe française
savate jugée valable par l’AQBFS;
6°
avoir suivi avec succès un stage de formation
en premiers soins de l’AQBFS ou d'un
organisme ou détenir un diplôme d'études
médicales ou paramédicales reconnu par
l’AQBFS.
101. Les trois niveaux de certification pour instructeur
sont établis en fonction des formations suivies et
réussies suivantes :
1°
niveau I :
niveau initiation;
2°
niveau II :
perfectionnement;
3°
niveau III :
expertise.
102. Une personne qui satisfait aux exigences
mentionnées aux articles 119 et 120 reçoit une
attestation de son niveau de l’AQBFS, qu'elle doit
présenter à toute personne qui en fait la demande.
Section II
Responsabilités
Responsabilités
de l’instructeur
103. Un instructeur doit :
1°
voir au respect des normes de sécurité
mentionnées au chapitre II;
32
2°
élaborer des programmes d'entraînement
adaptés à l'âge, au niveau technique, au sexe et
aux capacités des participants;
3°
vérifier les équipements et les installations
mentionnés au chapitre I;
4°
s'assurer que l'équipement des participants est
conforme au chapitre II;
5°
avoir en sa possession les numéros de
téléphone suivants :
Si le service 911 n’existe pas dans sa région
a)
b)
c)
d)
ambulance;
centre hospitalier;
police;
service d'incendie;
Il doit de plus avoir en sa possession les
numéros de téléphone de tous les détenteurs de
l'autorité parentale ou tuteurs de tous les
participants mineurs aux séances
d’entraînement qu’il dirige ou des participants
mineurs qu’il assiste, à titre d’homme de coin,
lors de combat;
6°
en cas de blessure, s'assurer que l'on peut avoir
accès à la trousse de premiers soins;
7°
transmettre à l’AQBFS mensuellement un
rapport sur les blessures nécessitant une
intervention médicale subies par un participant
lors de l’entraînement;
8°
sensibiliser les participants à la Charte de
l’esprit sportif reproduite à l’annexe 10;
9°
fournir à l’AQBFS tout renseignement
concernant le dossier sportif d’un participant
qui est sous sa responsabilité;
10° décider si un tireur peut prendre part à un
événement;
11° abandonner au nom d’un tireur un combat en
avisant l’arbitre entre deux rounds ou durant un
round s’il considère que le tireur est en
difficulté ou abandonner en son nom en jetant
l’éponge ou la serviette dans le ring;
12° ne pas consommer ni être sous l’influence
d’alcool, d’une substance dopante ou d’une
drogue pendant une compétition ou une séance
d’entraînement;
13° assurer lui-même la fonction d’aide de coin ou
fournir à son tireur des personnes compétentes
pour remplir ces fonctions;
33
14° prendre les moyens raisonnables afin que les
tireurs dont il a la charge ne soit pas sous
l’influence de boisson alcoolique, de drogue ou
de substance dopante lors d’un entraînement ou
d’une compétition;
15° s’il s’agit comme tireur, ne pas combattre
contre un tireur qu’il entraîne ou qui est sous sa
juridiction.
Responsabilités
des aides de coin
104. Dans tous les combats, les tireurs ont droit à deux
aides de coin dont un en chef, qui peut être
l’instructeur ou choisi par l’instructeur ou avec son
accord. Ces aides de coin doivent :
1°
aider et conseiller le participant avant la
rencontre et entre les reprises, mais ils ne
peuvent le conseiller durant le déroulement
d’un round;
2°
aider et soigner le participant entre les reprises.
Substances prohibées
105. Les instructeurs et les aides de coin ne peuvent se
servir d’une forme quelconque d’agents médicaux,
sels, nitrate de souffre, camphre ou de la solution
monsel pour stimuler ou ranimer un participant à un
moment quelconque du combat.
Disqualification ou suspension
des instructeurs et des aides
de coin
106. L’arbitre a le droit de disqualifier pour le reste d’un
combat un instructeur ou un aide de coin qui persiste
à donner des conseils au participant durant un round
ou qui, durant une phase quelconque de l’événement
se conduit d’une façon telle qu’il jette le discrédit sur
le sport de la boxe française savate.
Dans ce cas, le DO en devoir à cet événement peut
faire un rapport et des recommandations de
suspension ou d'expulsion au conseil d'administration
de la Corporation, qui prendra les mesures qu'il juge
appropriées.
34
CHAPITRE V
LES NORMES CONCERNANT LA FORMATION DES OFFICIELS
Section I
Formation et responsabilités
Types d'officiels
Exigences générales
Délégué officiel
(DO)
107. La délégation officielle comprend :
1°
le représentant de l’AQBFS, aussi nommé
délégué officiel (DO);
2°
l’arbitre;
3°
les juges;
4°
le médecin;
5°
le chronométreur.
108. Pour être un officiel accrédité par l’AQBFS, une
personne doit :
1°
être âgée d'au moins 18 ans;
2°
avoir satisfait aux exigences du stage de
formation;
3°
être membre en règle de la Corporation.
109. Le délégué officiel de la rencontre doit être choisi
parmi la liste des DO formés à cet effet suivant le
niveau de compétition :
1° niveau I :
DO niveau provincial pour
compétition de niveau provincial;
2° niveau II : DO niveau national pour compétition
de niveau nationale.
Responsabilité
des DO
110. Le représentant ou DO assure les fonctions
suivantes :
Officialisation du résultat des rencontres.
-
affectation des juges et des arbitres pour chaque
rencontre;
observation des rencontres;
proclamation des résultats et décision des
résultats;
apposition de sa signature pour authentifier le
résultat des rencontres sur les passeports
sportifs et la feuille de réunion;
responsabilité des documents administratifs de
la réunion (avant et après)
feuille de pesée;
feuille de réunion;
35
-
bulletins de jugement;
feuille de déclaration d’accident;
feuille de réclamation;
diplômes pour les titres (s’il y a lieu);
responsabilité de la pesée;
enregistrement des réclamations.
1°
Il s’assure de la présence du service médical à
la table des officiels afin de pouvoir répondre
rapidement à une demande d’intervention.
2°
Il est juge ultime pour toute décision ou
jugement à prendre immédiatement et par là
même, a tous pouvoirs de décision dans la
limite des points prévus dans les règlements
régissant la pratique de la savate en
compétition.
3°
Il veille, avec l’aide de l’organisateur, à ce que
toute personne qui n’a aucune fonction précise
à remplir ne séjourne aux abords de l’enceinte.
S’il estime nécessaire, il peut suspendre ou
retarder une rencontre après intervention auprès
de l’arbitre et de l’organisateur tant que des
personnes étrangères à la rencontre n’auront
pas évacué les abords de l’enceinte.
4°
Il représente l’instance fédérale de niveau
provincial ou national qui l’a désigné.
Il peut être assisté pour l’aider dans ces tâches
administratives par un secrétaire de réunion qui
s’occupera de :
Types d’arbitres certifiés
l’écriture des résultats sur les passeports
sportifs et la feuille de réunion;
la préparation et la distribution des bulletins de
juge.
111. Les juges arbitres certifiés par l’Association sont de
trois niveaux soient :
1°
niveau I :
juge arbitre provincial;
2°
niveau II :
juge arbitre national;
3°
niveau III :
juge arbitre international.
Ils obtiennent la certification suite à des stages de
niveaux organisés par l’Association.
Rôle et définition
de l’arbitre
112. L’arbitre a pour rôle de faire respecter les règlements
et, en cas d’infraction(s) répétée(s) ou grave(s) au
cours de la rencontre, de consulter les juges pour
sanction ou arrêt de la confrontation.
L’arbitre devra connaître parfaitement les règlements
techniques, sportifs et d’arbitrage.
Attributions
113. 1°
2°
Il doit être le premier sur l’enceinte.
S’assurer de la conformité de l’enceinte.
36
3°
S’assurer de la présence du délégué officiel.
4°
S’assurer de la présence du service médical.
5°
S’assurer de la présence de chaque juge à
chaque rencontre.
6°
S’assurer de la présence du chronométreur.
7°
S’assurer de la régularité des équipements de
chaque tireur à la montée sur le ring.
8°
Réunir les tireurs au centre de l’enceinte pour
leur faire les dernières recommandations.
9°
S’assurer au début de chaque reprise du port du
protège-dents.
10° S’assurer au début de chaque reprise que rien
n’encombre l’enceinte.
11° Veiller à ce que les deux tireurs se saluent au
début et à la fin de chaque rencontre.
12° S’assurer à chaque reprise que chaque juge
remplit son bulletin de jugement.
13° Porter, s’il y a lieu, à la connaissance des deux
tireurs la « non décision » constaté par un ou
plusieurs juges et ceci au début de chaque
reprise.
14° Recueillir les bulletins de décision des juges, en
vérifier la conformité (signature, absence de
rature, décision complète) et les transmettre au
DO à la fin de la rencontre, qu’elle ait atteint ou
non son terme normal.
15° Vérifier que les bandages n’ont pas été
modifiés depuis la vérification de l’équipement.
16° Désigner le vainqueur en lui levant le bras dès
que le DO fait proclamer le résultat.
Les interventions de l’arbitre
(retards du combat)
114. L’arbitre doit veiller à ce que les tireurs se présentent
au bord de l’enceinte dans la minute qui suit l’appel
de leur rencontre.
Si l’un des tireurs, sans raison valable reconnue se
présente en retard, les sanctions suivantes seront
prises à son encontre :
1°
une minute de retard après arrivée de son
adversaire dans l’enceinte : l’arbitre donne le
« premier avertissement »;
2°
après 2 minutes de retard, l’arbitre donne, seul,
le « deuxième avertissement »;
37
3°
après 3 minutes de retard, l’arbitre donne, seul,
la « disqualification » pour retard.
C’est le chronométreur, à la demande de l’arbitre qui
compte le temps.
Les interventions auprès
des soigneurs
115. L’arbitre doit veiller à ce que les soigneurs de chaque
tireur soient bien au nombre maximum de deux, et
qu’ils ne donnent aucun conseil pendant le cours des
reprises.
Le non-respect de cette règle peut entraîner les
sanctions suivantes :
Les interventions
(justifications)
1°
la 1re fois : une remarque au soigneur;
2°
la 2e fois un avertissement au soigneur;
3°
la 3e fois un avertissement au tireur (avec l’avis
des juges).
116. L’arbitre doit veiller à faire respecter dans l’enceinte
l’esprit et les règles de la savate, et doit prendre
toutes les mesures nécessaires à cet effet.
Afin de clarifier ses interventions, il essaiera
d’utiliser les justifications suivantes :
-
coup dangereux;
coup interdit;
tête en avant;
coup non armé;
prédominance d’enchaînement de poing;
coup insuffisamment contrôlé en assaut;
temps de lutte;
tenue de corde;
non combat;
insuffisance technique;
supériorité manifeste;
non respect des commandements de l’arbitre;
comportement antisportif.
Il doit veiller à ce que toutes ces interventions soient
à la fois orales et gestuelles pour une meilleur
compréhension de chacun.
Les interventions
(séparation des tireurs)
117. L’arbitre peut séparer les tireurs manuellement si
ceux-ci n’obéissent pas aux commandements
verbaux. Une intervention de ce genre peut entraîner
un avertissement à l’un ou l’autre ou même au deux
suivant les cas.
Les interventions
(disqualification pour
ignorance de la savate)
118. Si l’un des deux tireurs montre ou dénote une
ignorance flagrante de la savate ou de ses règles,
il devra arrêter la rencontre après consultation des
juges et disqualifier ce tireur.
Types de juge et
leurs responsabilités
119. Le jugement des combats de savate est donné par
trois personnes.
Au cours d’un combat, les juges ont le droit, entre
deux rounds de communiquer avec l’arbitre.
38
Chaque juge doit être seul à sa table.
-
-
Chaque juge attribue, à l’issue de chaque
reprise, des notes qu’il porte sur son bulletin de
jugement sans ratures, ni modifications
ultérieures. En cas de rature le juge concerné
devra demander un nouveau bulletin, recopier
l’original et transmettre les deux.
À la fin de la rencontre en fonction de ses
notes, chaque juge inscrit sa décision finale sur
son bulletin qui est alors recueilli par l’arbitre
qui transmet ensuite les bulletins de tous les
juges au DO qui fera proclamer le résultat de la
rencontre.
En cas de hors combat dû à une faute caractérisée
non sanctionnée par l’arbitre, les juges peuvent
mener celui-ci à demander la disqualification en
levant leur bulletin de jugement.
En cas de demande de sanction formulé par l’arbitre,
les juges doivent donner simultanément leur avis par
geste au commandement de l’arbitre :
-
accord : un bras levé;
désaccord : les deux avant-bras croisés devant
le visage;
sans avis : les deux bras levés de chaque coté
de la tête.
Dans la mesure du possible où deux juges sur trois
sont d’accord avec l’arbitre, la sanction est accordée.
Quand l’avertissement est prononcé, les juges doivent
en tenir compte en mentionnant un A dans la colonne
prévue à cet effet.
120. Les juges seront placés conformément au schéma
mentionné :
J2
Coin
bleu
J1
Coin
rouge
Chronométreur
J3
MED
DO
CHRO
121. Les temps sont pris par un chronométreur. Il
chronométrera :
-
les temps de reprises;
les temps de repos dits « minute de repos »;
le temps pendant lequel un tireur en combat est
hors combat;
le temps de retard sur l’enceinte du ou des
tireurs, à la demande de l’arbitre.
39
Au début de chaque reprise, ce n’est qu’au début du
commandement « allez » de l’arbitre qu’il déclenche
son chronomètre.
À la fin de chaque reprise, le chronométreur fait
sonner la cloche de ring et, simultanément, déclenche
le deuxième chronomètre pour mesurer le temps de
repos.
À la fin du repos le chronométreur fait annoncer
« 5 secondes » à la 55e seconde. À la 60e, le
chronométreur fait sonner la cloche de ring et attend
alors le commandement de l’arbitre pour déclencher
le chronomètre.
À chaque commandement « stop » de l’arbitre, il
arrête le chronomètre.
-
-
-
S’il s’agit d’un « hors combat », il déclenche le
deuxième chronomètre et scande les secondes à
l’intention de l’arbitre en « battant la mesure »,
ceci avec un bras levé au-dessus de la tête.
Ce n’est qu’au commandement « allez » de
l’arbitre que le chronométreur redéclenchera
son chronomètre.
En aucun cas, il ne doit faire sonner la cloche
de ring en fin de reprise après un « stop » de
l’arbitre même si ce commandement intervient
à la dernière seconde de la reprise.
Ce n’est qu’après le commandement « allez »
de l’arbitre, qu’il pourra faire sonner la cloche
de ring.
Section II
Obligations
Tenue des officiels
122. Les officiels doivent :
1°
avoir une tenue sobre et soignée conforme au
règlement d’arbitrage de l’AQBFS;
Alcool, drogue ou
substances dopantes
2°
ne pas consommer d’alcool, de drogue ou de
substances dopantes, à moins que ces dernières
ne soient prescrites par un médecin et ne
puissent nuire à l’exécution normale de leur
tâche.
Réputation
3°
ne pas nuire, selon le jugement de la
Corporation et de l’AQBFS, à la bonne
réputation de la Corporation et de l’AQBFS, de
son ou ses membres concernés, ni à la boxe
française savate en général.
Engagement d’exclusivité
123. Les officiels de la Corporation et de l’AQBFS ne
peuvent agir à titre d’officiel en sport de combat que
lors d’événement tenu ou sanctionné par la
Corporation ou l’AQBFS , sous peine d’expulsion de
la Corporation et de l’AQBFS.
Un officiel peut obtenir une permission spéciale pour
40
déroger à ce règlement de la part de l'exécutif de la
Corporation ou de l’AQBFS s'il en fait la demande
écrite et que l'exécutif juge que ses raisons sont
valables et ne peuvent entrer en conflit avec les buts
et objectifs de la Corporation et de l’AQBFS. Cette
permission spéciale peut être révoquée en tout temps
par l’organisme qui l’a accordée.
Officiel occupant
une autre fonction auprès
des tireurs ou ayant des liens
de parenté directs
124. Aucun officiel ne peut officier lors d’un combat
impliquant un tireur qui a des liens directs avec lui,
soit :
1°
des liens de parenté immédiats, comme père,
mère, frère ou sœur;
2°
qu’il agit pour lui à titre d’entraîneur ou que le
tireur soit son entraîneur.
Un officiel ne peut en aucun cas agir simultanément à
titre d’officiel et d’entraîneur ou aide de coin.
Incapacité de poursuivre
son travail durant une
compétition
125. Si, pour des raisons de santé ou de force majeur, un
officiel n’est plus en mesure de poursuivre son travail
lors d’un combat :
1°
il doit en aviser dès que possible le DO en
devoir, qui lui trouve un remplaçant;
2°
le médecin ou le DO en devoir, s’il juge que
c’est nécessaire, peuvent interrompre un round
le temps de remplacer l’officiel concerné.
41
CHAPITRE VI
LES NORMES CONCERNANT L’ORGANISATION
ET LE DÉROULEMENT D’UN ÉVÉNEMENT
Section I
Préalables
Organisateur
126. On entend par « organisateur » un club ou une école
reconnu par l’AQBFS, membre de l’AQBFS ou toute
autre personne ayant obtenu un mandat, une
autorisation ou une sanction de l’AQBFS afin de
tenir un championnat, un programme, un combat ou
une démonstration.
Mandats
127. L’AQBFS peut confier l’organisation d’événements
au mandataire de son choix.
Exigences
128. L’organisateur doit :
1°
être âgé d’au moins 18 ans;
2°
avoir une expérience en boxe française savate à
titre de participant, d’entraîneur ou d’officiel
considérée suffisante par l’exécutif de
l’AQBFS;
3°
dans le cas d’une personne morale, nommer
une personne physique responsable de
l’application du mandat, qui répond aux
exigences du présent article;
4°
être membre de la Corporation et de l’AQBFS.
Section II
Responsabilité
Démonstrations
129. L’organisateur doit, avant une démonstration, obtenir
l’autorisation de l’AQBFS.
Championnats
ou programmes
130. L’organisateur doit :
1°
Avant un championnat ou un programme :
a)
b)
c)
obtenir la sanction de l’AQBFS;
acquitter les frais de sanction et ceux
concernant les officiels avant la tenue du
championnat ou programme;
vérifier l’éligibilité des participants;
42
d)
2°
s’assurer que les lieux, les installations et
les équipements ainsi que les services et
équipements de sécurité sont conformes
aux dispositions des chapitres VII, VIII et
IX.
Pendant un championnat ou programme :
a)
b)
être disponible pour toute demande
d’inspection ou de modification, afin de
se conformer au présent règlement, de la
part du DO désigné pour officier lors du
championnat ou programme;
s’assurer qu’aucune boisson alcoolique,
drogue ou substance dopante ne circule
dans les aires réservées aux tireurs et aux
officiels.
43
CHAPITRE VII
LES NORMES CONCERNANT LES LIEUX
OÙ SE DÉROULE UN ÉVÉNEMENT
Accès
131. Les entrées et les sorties des lieux d'un événement
ainsi que les sorties d'urgence doivent être
déverrouillées et libre de tout obstacle empêchant une
évacuation rapide.
Spectateurs
132. La zone des spectateurs doit être située à au moins
2 m du ring. Cette zone doit être clairement
délimitée.
Signalisation
133. La signalisation doit permettre de localiser la salle de
premiers soins rapidement.
44
CHAPITRE VIII
LES NORMES CONCERNANT LES INSTALLATIONS
ET LES ÉQUIPEMENTS UTILISÉS AU COURS D’UNE COMPÉTITION
Installations et équipements
134. Les installations et équipements doivent comporter :
1°
une aire de compétition protégée et interdite
aux spectateurs;
2°
une salle isolée permettant au médecin
d'effectuer ses examens et de soigner les
blessés;
3°
un espace isolé permettant la tenue de la pesée
officielle;
4°
une salle isolée à la disposition des officiels;
5°
des salles isolées réservées aux participants;
6°
une enceinte conforme tel que décrite à
l’article 13;
7°
des tables et des chaises, soit une chaise par
officiel qui œuvre près de l’enceinte;
8°
un gong ou une cloche sur le côté du ring, dont
la tonalité doit être telle que les tireurs peuvent
facilement la reconnaître lorsqu'il retentit;
9°
des bouteilles d'eau et des serviettes propres et
hygiéniques à l'intention des tireurs.
45
CHAPITRE IX
LES NORMES CONCERNANT LES SERVICES ET ÉQUIPEMENTS
DE SÉCURITÉ REQUIS LORS D’UN ÉVÉNEMENT
Section I
Services de sécurité
Médecins
135. Un médecin accrédité par l’AQBFS doit être présent
lors de toute la durée de l'événement comportant des
combats.
Service de
premiers soins
136. Une personne accréditée en premiers soins par la
Corporation doit être présente durant l’événement
pour chaque 1000 spectateurs présents. Au moins
deux personnes qualifiées doivent être présentes à
chaque événement.
Préposés à
la sécurité
137. Un préposé à la sécurité par 100 spectateurs doit
veiller au maintien de l’ordre. Au moins cinq
préposés doivent être présents à chaque événement.
Il doivent porter une identification précise et visible.
Section II
Équipement de sécurité
Trousse de
premiers soins
138. Durant un événement, une trousse de premiers soins
contenant au moins le matériel décrit à l’annexe 1 et
approuvée par le médecin de service doit être
accessible près de l’aire de compétition.
Téléphone
139. Durant un événement, un téléphone doit être
accessible près de l'aire de compétition. Les numéros
d'urgence suivants doivent être affichés près de
celui-ci.
Que le service 911 est disponible dans cette région ou
les quatre suivants :
Système de
communication
1°
ambulance ;
2°
centre hospitalier ;
3°
police ;
4°
service d’incendie.
140. Un système de communication doit relier les services
de sécurité, les principaux officiels et l’organisateur.
46
CHAPITRE X
LES PÉNALITÉS EN CAS DE NON-RESPECT DU RÈGLEMENT
Organisateur
141. Un organisateur qui ne respecte pas une disposition
du présent règlement peut se voir refuser le privilège
de présenter un ou plusieurs événements sanctionnés
par l’AQBFS selon la gravité de l'infraction, par le
comité exécutif de l’AQBFS.
Suspensions,
expulsions et
autres sanctions
142. Le conseil d’administration de l’AQBFS peut
suspendre, expulser ou autrement sanctionner tout
membre de l’AQBFS qui ne se conforme pas à ses
règlements ou dont la conduite est jugée préjudiciable
à l’AQBFS par celle-ci.
Constitue notamment une conduite préjudiciable le
fait :
1°
d’avoir été accusé ou trouvé coupable d’une
infraction à caractère sexuel en vertu des lois
en vigueur;
2°
d’avoir été accusé ou trouvé coupable de
harcèlement ou de harcèlement sexuel en vertu
des lois en vigueur;
3°
de critiquer de façon intempestive et répétée
l’AQBFS ou la Corporation;
4°
de porter des accusations fausses et
mensongères à l’endroit de l’AQBFS ou de la
Corporation, d’un ou de plusieurs de leurs
membres.
Avis d’infraction
143. La Corporation doit aviser le contrevenant par écrit
de chaque infraction reprochée et lui donner
l’occasion de se faire entendre dans un délai
raisonnable de l’infraction.
Décision et
avis d’appel
144. La Corporation doit expédier par courrier
recommandé ou certifié une copie de sa décision à la
personne visée, dans un délai de 10 jours de la date
de sa décision et l’informer qu’elle peut en demander
la révision par le ministre.
Cette demande de révision doit être logée dans les
30 jours de la réception de la décision, conformément
à la Loi sur la sécurité dans les sports
(L.R.Q., c.S-3.1).
Infraction à
caractère sexuel
145. La Corporation se réserve le droit de refuser la
demande d’admission de tout individu intéressé à
devenir membre de la corporation qui a été, dans le
passé, trouvé coupable d’avoir commis une infraction
à caractère sexuel en vertu des lois en vigueur et qui
n’a pas obtenu un pardon.
LISTE DES ANNEXES
ANNEXE 1
Trousse de premiers soins
ANNEXE 2
Clause de connaissance des règlements
ANNEXE 3
Certificat d’examen médical
ANNEXE 4
Statut d’amateur
ANNEXE 5
Examen médical pré-combat
ANNEXE 6
Autorisation de combattre
ANNEXE 7
Catégories de poids
ANNEXE 8
Classements (Séries)
ANNEXE 9
Attribution des points
ANNEXE 10
Charte de l’esprit sportif
ANNEXE 1
TROUSSE DE PREMIERS SOINS
ANNEXE 1
TROUSSE DE PREMIERS SOINS
Le contenu minimum d'une trousse est le suivant :
1°
un manuel de secourisme approuvé par la Corporation;
2°
les instruments suivants :
a)
1 paire de ciseaux à bandage;
b) 1 pince à écharde;
c)
3°
12 épingles de sûreté de grandeurs assorties;
les pansements suivants ou de dimensions équivalentes :
a)
25 pansements adhésifs stériles de 25 mm X 75 mm enveloppés séparément;
b) 25 compresses de gaze stériles de 101,6 mm X 101,6 mm enveloppées séparément;
c)
4 rouleaux de bandage de gaze stérile de 50 mm X 9 m enveloppés séparément;
d) 4 rouleaux de bandage de gaze stérile de 101,6 mm X 9 m enveloppés séparément;
e)
6 bandages triangulaires;
f)
4 pansements compressifs stériles de 101,6 mm X 101,6 mm enveloppés
séparément;
g) 1 rouleau de diachylon de 25 mm X 9 m;
h) 25 tampons antiseptiques enveloppés séparément.
ANNEXE 2
CLAUSE DE CONNAISSANCE DES RÈGLEMENTS
ANNEXE 2
CLAUSE DE CONNAISSANCE DES REGLEMENTS
Je, soussigné _________________________, et je soussigné en tant que détenteur de l’autorité
parentale ___________________________, déclare solennellement avoir pris connaissance des
règlements de la Corporation de kick-boxing amateur du Québec et D.A. ainsi que ceux de
l’AQBFS et j’ai signé en ce ____e jour du mois de ________________________ de l’an
_______.
Signature du participant : _______________________________________
Signature du détenteur de l’autorité parentale dans le cas d’un mineur :
_______________________________________________________
ANNEXE 3
CERTIFICAT D’EXAMEN MÉDICAL
(ARTICLE 24)
ANNEXE 3
CERTIFICAT D’EXAMEN MÉDICAL
(ARTICLE 24)
Examen médical obligatoire avant entraînement : I, II et III (IV et V si le médecin le juge à propos)
Examen médical précédant un combat : compléter les sections I et III
SECTION I - Identification du candidat
1.1
Nom : ____________________________________
Prénom : ________________________________
1.2
Nom d’emprunt s’il y a lieu : __________________________________________
1.3
Adresse No et Rue : __________________________________________________
Ville : __________________________________________________
1.4
Code postal : _____ - _____
1.5
Date de naissance : ___/___/19__
1.6
Poids : _________ kg
ou
App. : ________
Province : ___________________
_________ lb
SECTION II - Antécédents médicaux et familiaux
Spécifiez les contre-indications à combattre s’il y a lieu :
_____________________________________________________________________________________________
_____________________________________________________________________________________________
SECTION III - Examen médical
3.1
3.2
Ouïe
Vue
Y a-t-il perforation du tympan?
Oui
Non
Y a-t-il hypoacousie?
Oui
Non
Y a-t-il otite chronique?
Oui
Non
Y a-t-il isocorie?
Oui
Non
Y a-t-il réflexe photomoteur?
Gauche Oui
Non
Droite Oui
Non
Y a-t-il fundoscopie normale?
Gauche Oui
Non
Droite Oui
Non
Oui
Non
Vision
Gauche
/20
Droit
/20
3.3
Bouche
3.4
Cou (glandes) Y a-t-il hypertrophie de la glande thyroïde ou
des ganglions lymphatiques?
Oui
Non
3.5
Système
respiratoire
Oui
Oui
Non
Non
3.6
Tension
artérielle
3.7
Cœur
Y a-t-il quelque maladie de la bouche ou de la gorge?
Y a-t-il des signes de maladie respiratoires – aiguës?
– chroniques
1re lecture
2e lecture
Systolique
_______________
_______________
Diastolique
(Point de dispantion du son)
_______________ ______________________
_______________ ______________________
Pouls mesuré à l’auscultation cardiaque, pendant une minute ________________
Y a-t-il trouble du rythme cardiaque?
Oui
Non
Y a-t-il des signes de maladies du cœur ou des vaisseaux sanguins?
Oui
Non
3.8
Abdomen L’examen révèle-t-il quelque anomalie? (hépatomégalie, splénomégalie)
Si oui, spécifiez :
Oui
Non
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
3.9
Hernie
3.10
Y a-t-il hernie?
Oui
Non
Réflexes Les réflexes roturiens sont-ils présents et symétriques?
Oui
Non
3.11
Système Y a-t-il signe d’atteinte du système nerveux?
nerveux
Oui
Non
3.12
Mains
Oui
Non
3.13
Alcool
Y a-t-il signe d’usage de boissons alcooliques?
Drogues Y a-t-il signe d’usage d’agents ou de médicaments stimulants?
Tabac
Y a-t-il usage de tabac?
Oui
Oui
Oui
Non
Non
Non
3.14
État général Y a-t-il signe d’un état pathologique non décrit spécifiquement ci-haut
et pour lequel un examen additionnel serait nécessaire?
Oui
Non
Y a-t-il signe de tumescence ou de blessure?
SECTION IV - Test de laboratoire
4.1
Urine
Analyse par la méthode URISTIX – normale?
4.2
EEG
Normal
Anormal
4.3
ECG
Normal
Anormal
Oui
Non
Joindre une copie des examens
4.4
Hémogramme
Normal
Anormal
4.5
VDRL ou BW
Normal
Anormal
SECTION V - Autres (s’il y a lieu)
5.1
Remarques :
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________
Je certifie par la présente que j’ai examiné le candidat dont le nom apparaît ci-haut et que, consécutivement à cet
examen, je le considère :
Apte
Inapte
À combattre
Signature du médecin examinateur : _______________________________________________
Numéro de licence du médecin :
Date : ____/____/20___
jour
mois année
ANNEXE 4
RÈGLEMENTS CONCERNANT LE STATUT AMATEUR DES TIREURS
ANNEXE 4
RÈGLEMENTS CONCERNANT LE STATUT AMATEUR DES TIREURS
Section 1
Exigences
Exigences pour
les tireurs
1.
Toute personne qui désire que la Corporation lui reconnaisse le
statut de tireur doit :
1°
s’engager à respecter le présent règlement et être membre de
la Corporation ou d’un organisme reconnu par la
Corporation;
2°
ne pas être titulaire ou avoir détenu un permis de la Régie des
alcools, courses et jeux du Québec ou d'une commission
athlétique ou un organisme semblable établi par un
gouvernement;
3°
ne jamais exiger ou accepter d'être rémunérée de quelque
façon pour participer à une séance d'entraînement, un
combat, une compétition, un événement ou un spectacle à
caractère sportif, à l'exception des paragraphes 4 et 5 du
présent article;
4°
n'accepter de recevoir que des avances ou des
remboursements de frais reliés, dans les deux cas, à des
dépenses réellement effectuées pour participer à une activité
régie par la Corporation;
5°
n'accepter de recevoir que des bourses d'études scolaires, des
bourses d'entraînement ou de perfectionnement en kickboxing, des services permettant de s'entraîner ou de participer
à la compétition, des pièces ou équipements d'entraînement
ou de compétition, des articles ou objets reconnaissant le
mérite, que s'ils sont approuvés au préalable par la
Corporation;
6°
demander l'approbation écrite de la Corporation avant
d'accepter de participer ou d'accepter que son identité soit
utilisée lors de toute activité publicitaire, que cette
participation soit rémunérée de quelque façon ou non.
Manquement aux
exigences par les
tireurs
2.
Tout manquement à une ou plusieurs des obligations de l’article 1
du présent règlement entraîne le refus ou le retrait, selon le cas, de
la reconnaissance du statut amateur du tireur concerné, par la
Corporation.
Qui peut fournir
des avantages
3.
Toute personne physique ou morale désirant fournir un ou des
avantages en biens, services ou monétairement à un ou des tireurs
dont le statut amateur est reconnu par la Corporation doit :
1°
demander par écrit à la Corporation l’autorisation de le faire;
2°
s’engager par écrit auprès de la Corporation à respecter le
présent règlement;
3°
fournir par écrit à la Corporation et au ou aux membres
concernés une description détaillée de l’offre;
4°
s’engager par écrit auprès de la Corporation de s’en tenir
uniquement à cette offre et de ne la modifier qu’avec l’accord
de celle-ci;
5°
démontrer à la satisfaction de la Corporation que ses activités
ou fonctions ne peuvent en aucun cas nuire à la bonne
réputation de la Corporation, de son ou ses membres
concernés, ni au kick-boxing amateur en général.
Incitation ou
fourniture sans
autorisation
d’avantage
4.
Quiconque incite à accepter ou fournit à un tireur amateur quelque
avantage que ce soit sans la permission écrite de la Corporation
encourt l’expulsion des rangs de celle-ci, dans le cas d’un membre,
ou tout action punitive jugée adéquate par l’exécutif de la
Corporation dans le cas d’un non-membre.
Procédure
5.
Lorsqu’une personne physique ou morale est accusé en fonction
des articles 1, 2, 3 du présent règlement, elle est convoquée par
écrit, à sa dernière adresse connue, par le comité de discipline de la
Corporation, afin de se défendre. Par la suite, après avoir reçu
rapport de l'audition de la cause et en tenant compte ou non des
recommandations, s'il y en a d'incluses dans ce rapport, l'exécutif
de la Corporation doit rendre une décision finale et sans appel.
Section II
Critères d’approbation des avantages
fournis aux membres de la Corporation
Frais de
déplacement
Bourses
d’études
scolaires
Bourses
d’entraînement
ou de
perfectionnement
6.
7.
8.
Tout avantage monétaire en remboursement de frais de
déplacement fourni à un tireur amateur doit :
1°
ne servir qu’à rembourser et ne pas être supérieur aux
sommes déboursées réellement pour participer à une activité
régie ou acceptée par la Corporation;
2°
respecter les normes établies et révisées régulièrement par la
Corporation, qui en informe ses membres en les publiant
dans son bulletin d'information.
Toutes bourses d’études scolaires décernées à un tireur amateur
dans le cadre d’une activité régie par la Corporation doit :
1°
être approuvée par la Corporation et administrée par celle-ci
ou son mandataire;
2°
ne servir qu'à poursuivre des études dans une institution
d'enseignement approuvée par la Corporation.
Tout avantage en bourses d’entraînement ou de perfectionnement
en faveur d’un tireur amateur doit :
1°
être approuvé par la Corporation et administré par celle-ci ou
son mandataire;
2°
Fourniture
de service
9.
ne servir qu'à suivre des programmes d'entraînement ou de
perfectionnement donnés par des instructeurs reconnus ou
certifiés par la Corporation.
Tout avantage de service, ou en moyen de s’en procurer, en faveur
d’un tireur amateur doit :
1°
être approuvé par la Corporation;
2°
être relié directement à un programme d'entraînement ou de
perfectionnement en boxe française savate;
OU
3°
Fourniture
de pièce ou
équipement
Reconnaissance
du mérite
Utilisation
publicitaire
10.
11.
12.
être relié directement à la participation du tireur concerné à
une activité régie ou acceptée par la Corporation.
Tout avantage en pièce ou équipement d’entraînement, de
perfectionnement ou de compétition fourni à un tireur amateur ou
lui permettant de s’en procurer doit :
1°
être approuvé par la Corporation;
2°
comporter des pièces ou équipements approuvés par la
Corporation.
Tout article ou objet remis à un tireur en reconnaissance de son
mérite sportif doit :
1°
être approuvé par la Corporation;
2°
ne comporter aucun élément susceptible d'être de mauvais
goût;
3°
ne pas inclure la remise d'une somme d'argent ou de tout
autre bien ou service n'étant pas relié directement à la boxe
française savate amateur.
Toute utilisation publicitaire d’un tireur amateur ou des avantages
qui lui sont fournis doit :
1°
être approuvée par la Corporation;
2°
être de bon goût, suivant le jugement de la Corporation;
3°
ne pas nuire, selon le jugement de la Corporation, à la bonne
réputation de la Corporation, de son ou ses membres
concernés, ni à la boxe française savate en général.
ANNEXE 5
EXAMEN MÉDICAL
ANNEXE 5
EXAMEN MÉDICAL
Un participant doit subir un examen médical avant un combat qui doit porter essentiellement sur
les éléments suivants :
1°
le système nerveux central;
2°
le système cardio-vasculaire et la tension artérielle;
3°
le système respiratoire;
4°
l'abdomen;
5°
les mains;
6°
les os de la figure, y compris les os propres du nez;
7°
les yeux, avec examen du fond de l'œil, vérification de l'acuité visuelle et des champs
visuels;
8°
les conduits auditifs et les tympans;
9°
la bouche;
10°
les loges rénales.
ANNEXE 6
AUTORISATION DE COMBATTRE
ANNEXE 6
AUTORISATION DE COMBATTRE
Je, soussigné _________________________, entraîneur certifié ou reconnu par la Corporation
de kick-boxing amateur du Québec et l’AQBFS, déclare que ____________________________
a suivi sous ma direction un programme d’entraînement de boxe française savate, avec succès. Je
le considère donc apte à entreprendre la compétition en boxe française savate à compter de ce
jour.
Et j’ai signé :
___________________________________
(Signature de l’entraîneur)
Date ______________________ 20 ___
Je, soussigné _________________________, représentant du comité technique déclare que
___________________________ a été autorisé à combattre en combat de boxe française savate.
Et j’ai signé :
___________________________________
(Signature du représentant du comité)
Date ______________________ 20 ___
ANNEXE 7
LES CATÉGORIES DE POIDS EN SAVATE
ANNEXE 7
LES CATÉGORIES DE POIDS EN SAVATE
Suivant leur poids, les tireurs sont répartis en catégories de poids
(sauf règlements particuliers)
Pour les juniors, seniors, vétérans en combat
HOMMES
- 56 kg
- 60 kg
- 65 kg
- 70 kg
- 75 kg
- 80 kg
- 85 kg
+ 85 kg
FEMMES
- 48 kg
- 52 kg
- 56 kg
- 60 kg
- 65 kg
- 70 kg
- 75 kg
+ 75 kg
ANNEXE 8
CLASSEMENT DES COMPÉTITEURS EN SAVATE
ANNEXE 8
CLASSEMENT DES COMPÉTITEURS EN SAVATE
Suivant leur niveau attesté par les grades techniques et suivant les résultats en compétition, les
tireurs sont classés dans le système suivant.
La deuxième série
Sont classés dans cette série tous les tireurs masculins et féminins : juniors, seniors et vétérans
gant jaune.
Tous ces tireurs peuvent participer à des rencontres sous formes d’assaut ou de combat.
-
Pour participer à des rencontres en assaut, il faut être sans grade, gant bleu ou vert.
Pour participer à des rencontres en combat, il faut être gant rouge.
La première série
Sont classés dans cette série tous les tireurs masculins et féminins : juniors, seniors et vétérans
gant rouge.
Tous ces tireurs peuvent participer à des rencontres sous forme d’assaut. Le combat est interdit
au vétéran.
-
Pour participer à des rencontres en assaut, il faut être gant rouge.
Pour participer à des rencontres sous forme de combat, il faut remporter trois victoires
effectives en combat en 2e série.
Le classement est obligatoire pour participer au niveau de compétition correspondant.
Les surclassements en savate en compétitions officielles ou officialisées.
Généralités
En savate, les surclassements peuvent concerner :
-
le poids;
l’âge;
le classement dans les séries.
Un surclassement de poids autorise à concourir dans la catégorie de poids immédiatement
supérieure.
Un surclassement d’âge autorise à concourir dans la catégorie d’âge immédiatement supérieure.
Un surclassement de série autorise à concourir dans la série immédiatement supérieure.
Pour les surclassements d’âge ou de série, le tireur ou la tireuse est considéré comme étant de
même âge ou de même série que son adversaire et tire par conséquent sur le même nombre et le
même temps de reprise que celui-ci.
Les doubles surclassements de poids et les doubles surclassements d’âge sont interdits.
Pour les rencontres en assaut lors de compétition officialisées, il est possible de cumuler un
surclassement de poids et d’âge. Le principe est que le plus jeune doit être plus lourd ou de
même poids que le plus ancien et dans la limite de la catégorie de poids.
Instructions sur les demandes de surclassement
Toutes demandes de surclassement doit faire l’objet d’une demande écrite de la part de
l’enseignant et du tireur (accompagné de l’autorisation écrite des parents pour les mineurs).
Les surclassements de poids et/ou d’âge devront avoir reçu l’avis favorable d’un médecin agréé
par la fédération et notifié sur le passeport médical.
La demande de surclassement est à effectuer :
-
Pour les compétitions officielles
En même temps que l’inscription à la compétition, auprès du responsable des
compétitions du niveau des phases finales. (Responsable provinciaux pour des
compétitions provinciales et responsable national pour des compétitions nationales)
-
Pour les compétitions officialisées
Au plus tard deux jours ouvrables avant le début de la manifestation (cachet de la poste),
auprès du délégué officiel de la réunion.
Règles particulières aux surclassement de poids
Pour les compétitions officialisées, lors d’une différence de poids constatée à la pesée, le
surclassement du tireur le plus léger pourra être accordé par le délégué officiel à condition que :
-
le médecin de la réunion donne un avis favorable;
la différence de poids n’excède pas l’écart de poids de la catégorie du plus léger.
Si l’une ou l’autre de ces conditions n’est pas remplie, la rencontre ne peut avoir lieu.
Règles particulières au surclassement de série
Les attributions des classements dans les séries devront faire l’objet d’une attention particulière.
Leur délivrance devra respecter l’obtention du grade technique, l’obtention du nombre de
victoire en combat dans la série inférieure.
Le surclassement en 1re série
Un dossier devra être adressé à la fédération. Il comprend une demande motivé du tireur, la
justification des niveaux techniques et de compétitions en savate ou en disciplines proches, l’avis
d’un médecin agréé par la fédération. Après examen du dossier, un surclassement pourra être
accordé par le directeur technique national et le responsable national des compétitions;
ANNEXE 9
ATTRIBUTION DES POINTS
ANNEXE 9
ATTRIBUTION DES POINTS
Jugement pour le combat.
Modalité de jugement
Le jugement des combats est basé sur le principe de l’évaluation du niveau technique de la
combativité et de l’efficacité des tireurs confrontés dans le respect des principes généraux.
Dans le cadre de ce principe, et toutes choses égales par ailleurs, les juges attribuent une valeur
supérieure aux coups de pied réussis en ligne haute.
Les juges procéderont donc à une évaluation, à l’issue de chaque reprise, suivant l’une des quatre
modalités suivantes :
Égalité
Tireur A = 2
Tireur B = 2
Domination de A
Tireur A = 3
Tireur B = 2
Domination importante de A
Tireur A = 3
Tireur B = 1
Non décision
Tireur A = X
Tireur B = X
Modalité de décisions par la notation
À la fin du combat, quand il atteint son terme normal, c’est l’addition des points de chaque
reprise qui détermine, pour chaque juge dans la mesure où il n’y a pas de x à toutes les reprises
(non décision).
Chaque juge retranchera 1 point par avertissement dans la case prévue à cet effet.
La décision de chacun des juges pourra être :
-
victoire de A ou de B;
égalité;
non décision (si les deux tireurs n’ont obtenu que des x à toutes les reprises).
Cette décision de chaque juge comptant pour une voix, la décision commune peut être :
-
victoire de A ou de B (à l’unanimité ou la majorité des juges);
égalité;
non décision (à l’unanimité ou la majorité des juges).
Les autres cas de décision :
1)
« hors combat » d’un des deux tireurs pendant 10 secondes ou s’il a été compté trois fois
au cours de la rencontre : décision de l’arbitre : victoire par hors combat;
2)
« abandon d’un des tireurs » : décision donnée par l’arbitre seul : victoire par
abandon;
3)
« arrêt des soigneurs » : jet de la serviette sur l’enceinte pendant la reprise ou à la fin de
la minute de repos : décision donnée par l’arbitre seul : victoire par arrêt des soigneurs.
4)
« disqualification d’un tireur » : décision donnée par l’arbitre avec l’accord des juges :
victoire par disqualification.
5)
« supériorité manifeste d’un des tireurs » : décision donnée par l’arbitre avec l’accord
des juges : victoire par l’arrêt de l’arbitre.
6)
« disqualification des deux tireurs » : décision donnée par les deux tireurs :
disqualification des deux tireurs.
7)
« non combat » : décision donnée par l’arbitre avec l’accord des juges : non décision
pour non combat.
8)
« arrêt sur intervention du médecin » : décision donnée par le DO après intervention
du service médical : victoire par arrêt du médecin.
ANNEXE 10
CHARTE DE L’ESPRIT SPORTIF
ANNEXE 10
CHARTE DE L’ESPRIT SPORTIF
Les éducateurs, les parents, les entraîneurs, les athlètes, en fait tous les participants sont invités à
faire preuve d'esprit sportif en mettant en pratique les 10 articles de la Charte de l'esprit sportif.
Chacun doit faire sa part pour promouvoir une pratique sportive plus humaine et plus formatrice.
Article I
Faire preuve d'esprit sportif, c'est d'abord et avant tout observer strictement tous les règlements;
c'est ne jamais chercher à commettre délibérément une faute.
Article II
Faire preuve d'esprit sportif, c'est respecter l'officiel. La présence d'officiels ou d'arbitres s'avère
essentielle à la tenue de toute compétition. L'officiel a un rôle difficile et ingrat à jouer. Il mérite
le respect de tous.
Article III
Faire preuve d'esprit sportif, c'est accepter toutes les décisions de l'arbitre sans jamais mettre en
doute son intégrité.
Article IV
Faire preuve d'esprit sportif, c'est reconnaître dignement la supériorité de l'adversaire dans la
défaite.
Article V
Faire preuve d'esprit sportif, c'est accepter la victoire avec modestie et sans ridiculiser
l’adversaire.
Article VI
Faire preuve d'esprit sportif, c'est savoir reconnaître les bons coups et les bonnes performances
de l'adversaire
Article VII
Faire preuve d'esprit sportif, c'est vouloir se mesurer à un opposant dans l'équité. C'est compter
sur son seul talent et ses habiletés pour tenter d'obtenir la victoire.
Article VIII
Faire preuve d'esprit sportif, c'est refuser de gagner par des moyens illégaux et par la tricherie.
Article IX
Faire preuve d'esprit sportif, pour l'officiel, c'est bien connaître tous les règlements et les
appliquer avec impartialité.
Article X
Faire preuve d'esprit sportif, c'est garder sa dignité en toutes circonstances; c'est démontrer que
l'on a la maîtrise de soi. C'est refuser que la violence physique ou verbale prenne le dessus sur
nous.