RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ DE LA CORPORATION DE KICK
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RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ DE LA CORPORATION DE KICK
RÈGLEMENT DE SÉCURITÉ DE LA CORPORATION DE KICK-BOXING AMATEUR DU QUÉBEC ET DISCIPLINES ASSOCIÉES LIVRE II Boxe française savate Entraînement et compétition en combat Novembre 2009 PRÉFACE La Corporation de kick-boxing amateur du Québec et disciplines associées présente dans ce document le règlement de sécurité applicable à la Boxe française Savate. Ce règlement porte, entre autres, sur les éléments suivants : les normes concernant l’équipement et les installations, les responsabilités des participants, des entraîneurs, des officiels et des organisateurs, l’organisation et le déroulement d’un événement ou d’une compétition. La Corporation de kick-boxing amateur du Québec et disciplines associées invite tous les participants à appliquer le règlement afin d’assurer une plus grande sécurité, tant pour les participants que pour les spectateurs. Elle les invite également à prendre connaissance des annexes qui font partie intégrante du règlement et qui contiennent des normes susceptibles d’améliorer la sécurité. AVIS AUX MEMBRES Les articles suivants sont tirés de la Loi sur la sécurité dans les sports (L.R.Q., c.S-3.1) et s'appliquent au présent règlement. Décision 29. Une fédération d'organismes sportifs ou un organisme sportif non affilié à une fédération doit, après avoir rendu une décision conformément à son règlement de sécurité, en transmettre copie, par courrier recommandé ou certifié, à la personne visée dans un délai de dix jours à compter de la date de cette décision et l'informer qu'elle peut en interjeter appel devant le ministre dans les 30 jours de sa réception. ______________ 1979, c. 86, a. 29; 1997, c. 43, a. 675; 1988, c. 26, a. 12; 1997, c. 79, a. 13. Ordonnance 29.1 Le ministre peut ordonner à un membre d'une fédération d'organismes sportifs ou d'un organisme sportif non affilié à une fédération de respecter le règlement de sécurité de cette fédération ou de cet organisme lorsque cette fédération ou cet organisme omet de le faire respecter. ______________ 1988, c. 26, a. 13; Infraction et peine 60. Un membre d'une fédération d'organismes sportifs ou d'un organisme sportif non affilié à une fédération qui refuse d'obéir à une ordonnance du ministre rendue en vertu de l'article 29.1 commet une infraction et est passible, en plus des frais, d'une amende de 100 $ à 5 000 $. ______________ 1979, c. 86, a. 60; 1988, c. 26, a. 23; Infraction et peine 61. 1997, c. 79, a. 14. 1990, c. 4, a. 810; 1997, c. 79, a. 38. 1992, c. 61, a. 555; En plus de toute autre sanction qui peut être prévue dans les statuts ou règlements d'une fédération d'organismes sportifs ou d'un organisme sportif non affilié à une fédération dont le ministre a approuvé le règlement de sécurité, une personne qui ne respecte pas une décision rendue par cette fédération ou cet organisme, en application de ce règlement, commet une infraction et est passible, en plus des frais, d'une amende de 50 $ à 500 $. ______________ 1979, c. 86, a. 61; 1990, c. 4, a. 809; 1997, c. 79, a. 40. TABLE DES MATIÈRES LIVRE II : BOXE FRANÇAISE SAVATE INTERPRÉTATION CHAPITRE PAGE I Les normes concernant les installations et les équipements d'entraînement 6 II Les normes concernant l'entraînement des tireurs 9 III Les normes concernant la participation à un événement 11 IV Les normes concernant la formation et les responsabilités des instructeurs 31 V Les normes concernant la formation des officiels 34 VI Les normes concernant l’organisation et le déroulement d'un événement 41 VII Les normes concernant les lieux où se déroule un événement 43 VIII Les normes concernant les installations et les équipements utilisés au cours d’une compétition 44 IX Les normes concernant les services et équipements de sécurité requis lors d’un événement 45 X Les pénalités en cas de non-respect du règlement 46 LISTE DES ANNEXES INTERPRÉTATION Dans le présent règlement, on entend par : AQBFS ou Association : Association québécoise de boxe française savate et disciplines assimilées. Boxe française savate : Discipline de combat utilisant les pieds et les poings pour frapper l’adversaire suivant les règles établies par la Fédération française de boxe savate. Club : Un regroupement d’individus s’entraînant à la boxe française savate dans un endroit certifié conforme aux normes par l’AQBFS et la CKBAQ&D.A., sous la direction d’un entraîneur reconnu par celles-ci. Combat : Forme de rencontre ou la puissance des coups peut nuire à l’intégrité physique de l’adversaire et qui autorise les hors combats (K.-O.). CKBAQ&DA : La Corporation de kick-boxing amateur du Québec et disciplines associées; DO : Chef de la délégation officiel et représentant de l’Association québécoise de boxe française savate et DA durant la compétition. École : Une entité juridique commerciale dispensant des cours et des programmes d’entraînement de boxe française savate approuvés par l’AQBFS et CKBAQ&DA dans un endroit certifié conforme aux normes reconnues par celles-ci et sous la surveillance d’entraîneurs reconnus par celles-ci. Enceinte : Surface d’évolution des tireurs lors d’une rencontre. Entraîneur : Une personne reconnue par l’AQBFS et la CKBAQ&DA comme ayant la compétence pour établir et diriger des entraînements en boxe française savate, conformes aux règlements de la CKBAQ&DA. Événement : Un tournoi, une compétition, un programme ou une démonstration. K.-O. ou hors combat : L’état d’un tireur incapable de poursuivre un combat dans les dix secondes, parce qu’il est inconscient, blessé, étourdi ou essoufflé. Série : Niveau de classement des compétiteurs suivant leur niveau technique, compétitif et leur âge. Tireur : Pratiquant de boxe française savate. 6 CHAPITRE I LES NORMES CONCERNANT LES INSTALLATIONS ET LES ÉQUIPEMENTS D'ENTRAÎNEMENT Section I Dispositions générales Inspection 1. Une inspection doit être effectuée par un représentant de la CKBAQ&DA avant l’émission d’un certificat confirmant que les installations et les équipements des lieux d’entraînement sont conformes aux normes et aux règlements de la CKBAQ&DA et de l’AQBFS. Au besoin, la CKBAQ&DA peut mandater une personne pour inspecter les lieux d’entraînement. Certificat d’inspection 2. Le certificat d’inspection délivré par la CKBAQ&DA doit être affiché près de l’aire d’entraînement. Section II Installations et équipements Casque protecteur 3. Un casque protecteur doit : 1º protéger le front, les zones temporales, les arcades sourcilières, les oreilles, l’arrière de la tête et il doit être solidement fixé au menton et à la tête du participant; 2º le rembourrage ne doit pas être déplacé ou déchiré et doit posséder une bonne capacité d’absorption. Jambières 4. Les jambières doivent être fabriquées de matériel mou et couvrir la cheville jusqu’au bas du genou. Leur rembourrage ne doit pas être déplacé ou déchiré et doit posséder une bonne capacité d’absorption. Chaussures 5. Les chaussures doivent posséder des semelles plates et fines. Elles doivent être composés d’une substance souple et suffisamment résistante. Elles ne doivent avoir aucune aspérité ou protubérance, ni fissure. Gants 6. Le rembourrage des gants ne doit pas être déplacé ou déchiré et doit posséder une bonne capacité d’absorption. Les lacets doivent être en coton, noués extérieurement sur le dos du poignet du gant et retenus par un ruban adhésif. Les gants ne doivent avoir aucun matériel rigide sur toute leur longueur. Comme système de fermeture, ils peuvent aussi 7 posséder un bandage d’adhésion de style velcro en lieu et place des lacets. Protecteur de l’aine 7. Le protecteur de l’aine doit être un support athlétique avec coquille protectrice intégrée. Protecteur de l’os pubien 8. Le rembourrage du protecteur de l’os pubien ne doit pas être déplacé ou déchiré et doit posséder une bonne capacité d’absorption. Protecteur de poitrine 9. Les protecteurs de poitrine doivent couvrir l’ensemble des seins et être composé d’une substance souple et suffisamment résistante. Protecteur d’avant bras 10. Les protecteurs d’avant bras doivent être fabriqués de matériel mou et leur rembourrage ne doit pas être déchiré ou déplacé. Ils doivent posséder une bonne capacité d’absorption. Sacs 11. Les sacs doivent être : 1º solidement fixés par le sommet, de façon à absorber de durs coups sans danger de rompre leur attache; 2º libres de tout obstacle dans un rayon d’au moins 1 m. Boucliers de pratique de kick 12. Les boucliers de pratique de kick doivent être en bon état. Ils doivent avoir deux attaches bien ancrées et être suffisamment larges pour protéger le servant. Enceinte 13. Elle peut revêtir deux formes différentes : l’enceinte sans corde et l’enceinte de type ring : 1º l’enceinte sans corde : doit être une enceinte unie, rigide et exempte de tout obstacle pouvant nuire à la pratique. Les éléments qui constituent la surface d’entraînement doivent être juxtaposés sans laisser d’interstice et être fixés de manière à ne pas se déplacer. 2º l’enceinte avec corde type « ring ». La plateforme du ring ne doit posséder aucune aspérité et doit être recouverte de matériel souple, d’une épaisseur minimale de 3 cm. Le ring doit posséder au moins trois câbles d’une épaisseur minimale de 3 cm, bien tendus à chaque poteau d’angle et placés respectivement à 40 cm, 80 cm et 130 cm du tapis du ring. Ces câbles doivent être recouverts de nylon ou de coton. Les poteaux d’angles doivent être recouverts de rembourrage souple. Il doit y avoir une aire libre d’au moins un mètre autour du ring. 8 Ring surélevé 14. Dans le cas d’un ring surélevé, le plancher du ring doit être situé à une hauteur maximale de 1,20 m du sol. Aucun obstacle ne doit dépasser le niveau de la plate-forme dans un rayon d’au moins 2 mètres. Le ring doit posséder des escaliers qui ne peuvent être déstabilisés. Nettoyage 15. Le plancher du ring doit être propre. Miroirs 16. Les miroirs doivent être solidement fixés et ne pas excéder de leurs attaches. Section III Équipements de secours Trousse de premiers soins 17. Une trousse de premiers soins contenant au moins le matériel décrit à l'annexe 1 doit être accessible près de l'aire d'entraînement. Téléphone 18. Un téléphone doit être accessible près de l'aire d'entraînement. Les numéros d'urgence suivants doivent être affichés près de celui-ci : 1° indiquant que le service 911 est disponible dans cette région ou les trois suivants; 2° centre hospitalier; 3° police; 4° ambulance. 9 CHAPITRE II LES NORMES CONCERNANT L’ENTRAÎNEMENT DES TIREURS Section I Dispositions générales Affiliation 19. Un participant doit être membre de l’AQBFS et la CKBAQ&DA lorsqu'il s'entraîne au sein d'un club ou d'une école certifié par l’AQBFS et la CKBAQ&DA ou sous la supervision d'un entraîneur certifié par celles-ci. Échanges contrôlés 20. Un entraîneur certifié par l’AQBFS et la CKBAQ&DA doit contrôler les échanges d'un combat d’entraînement. Participant suspendu 21. Aucun participant sous le coup d'une suspension de combat ne peut prendre part à des combats et des combats d'entraînement tant et aussi longtemps que sa suspension n'est pas levée officiellement. Âge minimum 22. Un participant doit être âgé d'au moins 18 ans avant de participer à un combat d’entraînement. Clause de connaissance des règlements 23. Une personne peut participer à un programme d’entraînement si elle signe la clause de connaissance des règlements reproduite à l’annexe 2. Si cette personne est âgée de moins de 18 ans, le titulaire de l’autorité parentale doit également signer cette clause. Examen médical 24. Avant d’entreprendre un programme d'entraînement spécifique à la compétition en combat, un participant doit fournir à l'entraîneur le certificat médical, reproduit à l'annexe 3, attestant qu'il est apte à s'entraîner. Maladie contagieuse 25. Un participant souffrant de maladie contagieuse ne peut prendre part à un entraînement. Section II Équipements et responsabilités du participant Équipement 26. Avant de boxer à l’entraînement avec un partenaire d’entraînement, un tireur doit porter : 1° un casque protecteur; 2° un protecteur buccal; 10 3° un protecteur de l’aine ou un protecteur de l’os pubien pour les participantes; 4° des jambières protectrices de substance molle; 5° un protecteur de poitrine pour les participantes; 6° des chaussures à semelles plates et fines; 7° des gants. Il peut également porter des protecteurs d'avant-bras, un protecteur de l'abdomen et des bandes pour les mains et les pieds. Tout équipement utilisé à l’entraînement doit être en bon état. Responsabilités 27. Lors d’une séance d’entraînement, le participant doit : 1° cesser de s’entraîner dès qu’il considère que son état de santé empêche la pratique normale de la savate ou que, sans en empêcher la pratique normale, risque d’avoir des conséquences néfastes sur son intégrité physique; 2° déclarer à l’entraîneur qu’il utilise ou est sous l’effet de médicament; 3° déclarer à l'entraîneur qu'il porte des lentilles cornéennes rigides; 4° ne pas consommer ou être sous l'influence de l'alcool, d'une drogue ou d'une substance dopante; 5° ne pas porter d'article susceptible de causer des blessures. Section III Normes d’entraînement Supervision 28. Une personne qualifiée conformément au chapitre IV doit être présente pour superviser un entraînement. Progression 29. La progression du participant doit être établie de façon à ce que la difficulté des mouvements exécutés respecte l'habileté, l'expérience, l'âge et la santé du participant. Norme d’entraînement 30. Une séance d'entraînement doit débuter par une période d'échauffement. 11 CHAPITRE III LES NORMES CONCERNANT LA PARTICIPATION À UN ÉVÉNEMENT Section I Préalable à la participation Accréditation 31. Un tireur qui participe à une compétition de boxe française savate doit : 1º être membre en règle de la Corporation de kick-boxing amateur du Québec et disciplines associées; 2º être membre d’une école ou d’un club certifié par l’AQBFS ; 3º avoir suivi un programme d'entraînement sous la supervision d'un entraîneur certifié par l’AQBFS et la CKBAQ&DA; 4° se conformer aux dispositions concernant le statut amateur, décrites à l'annexe 4; 5° s'engager auprès de l'organisateur de l'événement, à se présenter, au poids convenu, apte et prêt à combattre contre l'adversaire prévu sous peine de mesure disciplinaire imposée par l’AQBFS et/ou la CKBAQ&DA tel que prévu à l'article 171; 6° ne pas nuire, selon le jugement de la CKBAQ&DA, à la bonne réputation de la CKBAQ&DA, de l’AQBFS, ni a la boxe française savate en général; 7° Détenir au minimum la qualification de gant rouge; 8° Avoir obtenu l’autorisation du comité technique de l’AQBFS. Livret du combattant 32. Un tireur doit utiliser le livret de la CKBAQ&DA pour tout combat de savate de nature nationale ou internationale auquel il participe. Combat hors Québec 33. Un tireur désirant livrer un combat à l’extérieur du territoire québécois doit, au préalable, obtenir de l’AQBFS un permis de voyage confirmant son statut. Examen médical 34. Un tireur doit subir un examen médical avant un combat qui doit porter sur les éléments décrits à l'annexe 5. Le médecin doit signer le livret de la CKBAQ&DA ou le formulaire correspondant, fourni par le DO, au moment de l'examen médical. 12 Pesée officielle 35. Un tireur doit être reconnu physiquement apte à combattre par le médecin de service le jour de la pesée officielle. 36. Toute remarque, blessure ou interdiction temporaire de combattre subséquente au combat doivent être inscrites à la fin du combat suivant l'instruction du médecin dans le livret de la CKBAQ&DA ou le formulaire correspondant par le DO. Les résultats du combat doivent être aussi inscrit par le DO. 37. Un tireur doit être pesé le jour où il doit combattre en un lieu et à une heure déterminés par le responsable désigné par l’AQBFS qui doit en aviser les participants. La pesée doit avoir lieu au moins 3 heures avant le début du programme et être dirigée par des personnes nommées par l’AQBFS. Un délégué de l’école ou du club de chaque tireur peut être présent à la pesée mais ne peut intervenir. Poids officiel 38. Le poids officiel est celui indiqué sur la balance quand le tireur est en slip, sauf pour les tireuses, qui doivent porter un slip et une camisole. Les balances automatiques à fléau ou à poids mort doivent être utilisées. Le poids doit être indiqué en livre et en dixième de livres ou en kilos et en dixième de kilos. Un tireur doit présenter son livret du combattant ou son permis temporaire au responsable de la pesée afin que son poids officiel y soit inscrit, sous peine de disqualification. 39. La catégorie de poids du tireur est déterminée par le poids inscrit par le responsable de la pesée officielle. 40. Pour pouvoir participer à un événement dans une catégorie de poids donnée, un tireur doit dépasser le poids maximal de la catégorie précédente le jour de la pesée officielle. Clause de connaissance des règlements 41. Une personne peut participer à un événement si elle signe la clause de connaissance des règlements reproduite à l’annexe 2. Entraînement 42. Un tireur doit avoir reçu de son entraîneur l'autorisation écrite, reproduite à l'annexe 6, à l'effet qu'il le considère suffisamment entraîné pour entreprendre la compétition dans un événement. Contre-indication 43. Un tireur souffrant d'une maladie contagieuse ne peut prendre part à un événement. Un tireur ne peut effectuer une démonstration si le représentant de la Corporation juge celle-ci dangereuse ou en contradiction avec les exigences générales de la Corporation. 13 Un tireur ne peut combattre dans un événement avant un délai d'une semaine suivant un combat qui a duré plus d'un round. Les rencontres opposant des personnes de sexes différents sont interdites. Les rencontres de plus de deux personnes sont aussi interdites. Tournois éliminatoires 44. Le paragraphe précédent ne s’applique pas à un tournoi éliminatoire. Dans ce cas, un tireur peut prendre part à plusieurs combats qui totaliseront au plus 9 rounds par journée de calendrier. Section II Classification des participants Catégorie selon l’âge 45. Les tireurs sont classés selon leur âge dans les catégories suviantes : Juniors 18, 19 et 20 ans Seniors 21 à 34 ans Vétérans 35 ans et plus L’âge est déterminé par l’année civile de la fin de saison en cours et par l’année de naissance. Exemple : pour la saison 1995-1996 un tireur de 1978 a 18 ans (96-78=18). Âge minimum pour les combats 46. Les tireurs doivent être au minimum d’âge junior 1re année pour participer à un combat de 2e série. Les tireurs doivent être au minimum d’âge junior 2e année pour participer à un combat de 1re série ou de 2e série. Restriction de combat des vétérans 47. Les vétérans ne peuvent participer à des combats de 1re série que sur dérogation du comité directeur de l’AQBFS et si le tireur a participé au championnat du Canada combat 1re série la saison précédente. Interdiction de combat aux plus de 40 ans 48. Les vétérans de plus de 40 ans ne peuvent participer à des rencontres en combat. Catégories de poids 49. Les tireurs doivent respecter les catégories de poids décrites à l’annexe 7. Perte de poids maximum permise 50. Un participant ne peut participer à un combat s’il doit perdre plus de 1 % de son poids entre la pesée initiale et la pesée officielle et ce, dans un délai de 32 heures. 14 Si la perte de poids maximum permise ne permet pas au participant d’accéder au poids de sa catégorie, il est déclaré inéligible à participer à son combat et est passible d’une mesure disciplinaire imposée par l’AQBFS. Classement des tireurs 51. Suivant leur niveau attesté par les grades techniques et suivant les résultats en compétition, les tireurs masculins et féminins sont classés dans le système suivant : 2e série : tous les tireurs juniors, seniors et vétérans qui ne sont pas 1re série. Tous ces tireurs peuvent participer à des rencontres sous forme d’assaut ou de combat si ils rencontrent les exigences ci-dessous : Pour participer à des rencontres en assaut, il faut être sans grade, gant bleu ou vert. Pour participer à des rencontres en combat, il faut être gant rouge. 1re série : tous les tireurs masculins et féminins, juniors, seniors et vétérans gant rouge et qui rencontrent les exigences ci-dessous. Pour participer à des rencontres sous forme de combat, il faut avoir remporté trois victoires en combat de 2e série. Le classement est obligatoire pour participer au niveau de compétition correspondant. Surclassements 52. Un tireur peut être surclassé de catégorie de poids, d’âge ou de classement dans les séries : Un surclassement de poids autorise à concourir dans la catégorie de poids immédiatement supérieure. Un surclassement d’âge autorise à concourir dans la catégorie d’âge immédiatement supérieure. Un surclassement de série autorise à concourir dans la série immédiatement supérieure. Les doubles surclassements de poids et les doubles surclassements d’âge sont interdits. Demande de surclassement 53. Toute demande de surclassement adressée à l’AQBFS doit être signée par l’entraîneur, le tireur et le détenteur de l’autorité parentale dans le cas ou le tireur est d’âge mineur. Les surclassements de poids et/ou d’âge devront avoir reçu l’avis favorable d’un médecin agrée par l’AQBFS. Règles particulières aux classements de poids 54. À la pesée, lors d’une compétition officialisée, lorsqu’une différence de poids est constatée, le surclassement du tireur le plus léger peut être accordé par le délégué officiel à condition que : 15 - le médecin de la rencontre donne un avis favorable, - la différence de poids n’excède pas l’écart de poids de la catégorie du plus léger. Si l’une ou l’autre de ces conditions n’est pas remplie, la rencontre ne peut avoir lieu. Règles particulières aux surclassements en série 55. Pour les surclassements en 1re série, la demande devra être motivée par le tireur, accompagnée par la justification des niveaux techniques et de compétitions en savate ou en disciplines proches ainsi que de l’avis d’un médecin agréé par l’AQBFS. Section III Équipement du participant Équipement Gants 56. 57. Les tireurs doivent porter l’équipement suivant : 1° un casque protecteur fournis par l’AQBFS; 2° un protecteur buccal adéquat; 3° un protecteur de l’aine pour les participants et un protecteur de l’os pubien pour les participantes; 4° un protecteur de poitrine pour les participantes; 5° des jambières protectrices de substance molle; 6° des chaussures à semelles plates et fines; 7° des gants fournis par l’AQBFS. Les gants doivent être conformes aux exigences suivantes : 1° Leur poids doit être de : 8 oz pour les catégories allant à 60 kg; 10 oz pour les catégories de 60 kg à 75 kg; 12 oz pour les catégories de 75 kg à 85 kg; 14 oz pour les catégories de + de 85 kg; 2° leur rembourrage ne doit pas être déplacé ou déchiré; 3° les lacets doivent être noués extérieurement sur le dos du poignet et retenus par un ruban adhésif ou une attache de style velcro; 4° ils doivent être propres et en bon état; 16 5° les lacets peuvent être recouverts d'une bande de velours bleue ou rouge de 5 cm (2 po) de large, pourvu qu'elle ne remplace pas le ruban qui recouvre déjà ces derniers; 6° ils doivent être sans pouce ou avec pouces attachés. Les chaussures 58. Elles ont une tige et empeigne faites en matière très souples (cuir ou peau retourné ou non). La semelle rigide sans être dure, d’une épaisseur de 2 à 5 mm environ, sans talon ni talonnette, non débordante et peut recouvrir le bord interne du 1/3 du pied sur environ 2 cm. La fermeture se fait par lacets, sans extrémité dure ni œillet, et dont le nœud devra se situer derrière la tige comme pour les gants, les lacets doivent être recouverts par ruban adhésif entourant la cheville, la tige, semi longue, ne devra pas dépasser de plus de 5 cm le niveau des malléoles. L’extrémité avant de l’empeigne est aussi arrondie que, et est « matelassé » d’une mince couche interne de latex (ou toute matière similaire et protectrice) une même couche protectrice double intérieurement toute la chaussure. Les chaussures devront être homologués par l’AQBFS. Bandages 59. Tout tireur a le droit de mettre des bandages aux mains. Ils doivent être constitués uniquement par des bandes chirurgicales, genre crêpe Velpeau de 2 m de longueur par 4 cm de largeur. L’emploi du chatterton, ou tout autre produit similaire est formellement interdit. Les bandages seront marqués et contrôlés avant la rencontre et vérifiés après la rencontre avant la proclamation des résultats. Le délégué officiel lors de l'événement doit inspecter tout bandage de main et apposer sa signature sur les jointures des bandages des mains avant que les gants ne soient lacés. L'arbitre peut, en tout temps, inspecter les bandages des participants à un combat sous sa responsabilité. Casque protecteur 60. Le casque protecteur doit être conforme à l'article 3 et ne doit pas peser plus 283 g (10 oz). Équipements 61. Le participant doit porter des équipements accrédités par l’AQBFS et conformes aux articles 4 à 10. Événements internationaux 62. Lorsqu’un événement se déroule au Québec et implique des participants de deux pays ou plus, les règles internationales concernant l’équipement des participants peuvent être appliquées. 17 Section IV Tenue du participant Uniforme de savate 63. Avant d’entrer dans l’enceinte, le tireur doit être propre et soigné. Il doit porter un uniforme de boxe française savate approuvé par le représentant de l’AQBFS. L’uniforme peut comprendre : 1° soit une combinaison intégrale en tissu élastique style LYCRA ou SPANDEX, recouvrant l’ensemble de la jambe avec le port du grade sur le coté gauche de la poitrine; 2° soit un pantalon et un tee-shirt en matière LYCRA ou SPANDEX, propres et intactes. Ce pantalon doit être à lacet ou à taille élastique, recouvrir toute la jambe. Le tee-shirt portera l’insigne de grade sur le côté gauche de la poitrine ou sur les manches. Cheveux 64. La longueur des cheveux sur le front ne doit pas gêner la vision du tireur. Si le médecin estime que la longueur des cheveux sur le front crée un danger pour les yeux et/ou la vision du tireur, il doit demander au tireur de raccourcir sa frange de façon à ce qu'elle ne cause plus de risque pour ses yeux et/ou sa vision. Si les cheveux sont longs derrière au point qu'il risque de cingler l'adversaire, le médecin doit demander au participant de les nouer. Il ne peut exiger que le tireur les coupe. Visage (moustache) 65. Un tireur ne doit pas porter de moustache tombant plus bas que la commissure des lèvres. Compresse 66. Toute compresse, bandage ou pansement appliqué sur le visage, le cuir chevelu, les oreilles, le cou, les bras, le dos ou la poitrine doit être enlevé avant le combat. Le tireur ne peut les garder durant le combat. Plâtre 67. Aucun plâtre ni plaque en plâtre ou en fibre de verre ne peut être porté lors de la pesée et durant le combat. Suture 68. Un tireur ne doit avoir aucune suture du type steristrip ou papillon sur le visage, le cou, le cuir chevelu, les oreilles, la poitrine, les bras ou le dos lors de la pesée et durant le combat. Un tireur ne peut avoir aucun matériau de suture (soie, catgut, nylon, mersilène ou produit apparenté) ni suture de fil métallique dans le visage, les bras, le cou, les oreilles, le cuir chevelu ou la poitrine au moment de la pesée. Aucun matériau de suture, quel qu'il soit, ne peut se trouver dans la peau du visage, des oreilles, du cou, du cuir chevelu, les bras ou de la poitrine durant le combat. 18 Surjets intradermiques 69. Un tireur ne peut avoir de surjets intradermiques dans le visage, le cou, les oreilles, le cuir chevelu ou la poitrine durant le combat. Écorchures 70. Un tireur peut se présenter à la pesée avec d'anciennes écorchures badigeonnées de diachylon liquide. Substances interdites 71. Un tireur ne doit pas s’enduire d’ail, de pommade, de lotion, d’onguent, d’huile de baume, de graisse, de crème ou de liniments dans ou sur le visage, le cou, la poitrine, le dos, les épaules, les bras, le cuir chevelu ou les cheveux avant de se présenter à la pesée ou avant ou durant le combat. Un tireur ne peut, dans les 24 heures précédant immédiatement un combat, utiliser des drogues, médicaments ou produits chimiques, ni avoir recours à des anesthésiques locaux. Cependant, il peut utiliser les produits nécessaires au maintien de son état de santé sur justification du médecin de service. Un tireur qui refuse, après un combat, de passer un test médical est passible d'une disqualification et/ou d'une suspension. Objets interdits 72. Durant un combat, un participant ne peut porter : 1° de lentilles cornéennes rigides; 2° de lunettes; 3° un dentier; 4° des dents artificielles individuelles; 5° de bagues; 6° de montres et bracelets de toutes sortes; 7° de bandeaux et filets à cheveux; 8° de pendants d'oreilles; 9° d'appareils acoustiques; 10° des articles en plastique ou métalliques fixés sur sa ceinture ou son pantalon; 11° des boucles ou articles en métal comme des bouts de lacet; 12° une chaîne autour du cou ou un collier. 19 Section V Déroulement des combats Durée des rounds 73. Suivant le règlement des compétitions, les combats se déroulent en 2, 3, 4 et 5 reprises de 1 min, 1,30 min ou 2 min de temps effectifs de boxe (arrêts de l’arbitre décomptés à son commandement). Les rounds sont séparés par un intervalle de 1 min dit minute de repos qui appartient aux tireurs et à leurs seconds. Victoire aux points 74. Victoire aux points si, à la fin du combat, le tireur choisi par une décision majoritaire des juges est déclaré vainqueur. Si les deux tireurs sont blessés ou tombent au plancher l'un après l'autre et ne peuvent continuer le combat, les juges enregistrent les points gagnés par chacun jusqu'au round précédent et le tireur qui menait à ce moment est déclaré vainqueur. Si l'arrêt survient au premier round ou si au total des points des rounds précédents les deux tireurs sont à égalité, le combat est déclaré nul. Commandements de l’arbitre 75. Pour ses interventions, l’arbitre utilisera les commandements suivants : « En garde » Ce commandement est utilisé pour mettre ou remettre les tireurs en garde au début de chaque round ou après chaque interruption du combat. « Stop » Ce commandement est utilisé pour arrêter les tireurs en même temps que le chronomètre. Lors d’un « hors combat », le chronomètre principal est arrêté, le deuxième est déclenché afin de permettre de scander les secondes. « Allez » Ce commandement autorise les tireurs à commencer ou a reprendre le combat. Ce n’est qu’au commandement « allez » de l’arbitre que le chronométreur déclenche le chronomètre. Les sanctions de l’arbitre 76. L’arbitre peut intervenir comme suit : « Les remarques » Pour des fautes bénignes, l’arbitre peut faire des « remarques » aux tireurs qui seront sans incidences sur le jugement. « Les avertissements » L’avertissement est donné par l’arbitre après demande d’avis aux juges (avec l’accord d’au moins 20 deux sur trois des juges) en cas d’infraction caractérisée aux règles techniques, sportive et d’arbitrage. Tous les juges le mentionneront sur leur bulletin dans la colonne prévue et en tiendront compte (minoration de un ou deux points selon les cas). « La disqualification » Elle est prononcé par l’arbitre après demande d’avis aux juges (avec l’accord d’au moins deux juges sur trois) : 1° après un deuxième avertissement, en cas d’une nouvelle infraction caractérisée aux règles techniques, sportive ou d’arbitrage; 2° directement, pour tout manquement grave aux règles ou à l’esprit de la savate et particulièrement tout comportement antisportif envers l’adversaire, les officiels, le public. « Commentaire » En cas de sanction simultanée pour les deux tireurs : 1° l’arbitre doit l’annoncer aux juges avant de demander leur avis; 2° la demande de sanction doit être séparée pour chaque tireur. « Annonce ou demande de sanctions de l’arbitre » Lorsque l’arbitre juge qu’une faute méritant une sanction vient d’être commise : - il doit arrêter les tireurs par le commandement « stop »; il demande au tireur d’aller en coin neutre; il se place face au DO; il indique du bras le tireur qui fait objet de sanction; et il annonce à haute voix : 1° demande de premier avertissement pour le tireur coin X pour (indication orale et gestuelle de la faute). Les juges donnent leur avis simultanément par geste. - En cas d’accord, l’arbitre annoncera au DO : « avertissement prononcé » et lèvera le bras. - En cas de refus, il annoncera : « avertissement refusé » et croisera les bras. Il fera reprendre ensuite la rencontre au centre du ring; 21 2° demande de deuxième avertissement pour le tireur coin X pour (indication orale et gestuelle de la faute). Les juges donnent leur avis simultanément par geste. - En cas d’accord, l’arbitre annoncera au DO : « 2e avertissement prononcé » et lèvera le bras. - En cas de refus, il annoncera : « avertissement refusé » et croisera les bras. L’arbitre fera reprendre ensuite la rencontre au centre du ring ; 3° demande de disqualification pour le tireur coin X pour (indication orale et gestuelle de la faute). Les juges donnent leur avis simultanément par geste. - En cas d’accord, l’arbitre annoncera au DO : « disqualification refusé » et lèvera le bras. - En cas de refus, il annoncera : « disqualification refusé » et croisera les bras. Fautes 77. L’arbitre peut infliger 3 pénalités au même participant au cours d’un combat. Cependant, à la troisième offense, il doit disqualifier le participant fautif. 78. Un tireur peut être pénalisé pour des offenses commises par ses aides de coin. 79. Un arbitre peut consulter un juge lorsqu'il a des motifs raisonnables de croire qu'une faute a été commise mais qu'il ne l'a pas vue. 80. Chacun des actes suivants constitue une faute : 1° frapper les parties génitales; 2° donner des coups de genou; 3° donner des coups de tête, d'épaule, frapper avec l'avant-bras, le coude, étrangler l'adversaire, tenir la tête de l'adversaire renversée sur les cordes; 4° frapper avec les gants ouverts, l'intérieur du gant, le poignet ou le tranchant du côté extérieur de la main; 22 5° frapper avec le poing dans le dos de l'adversaire et, particulièrement, à la nuque, en arrière de la tête et sur les reins (kidney-punch); 6° attaquer en se retenant aux cordes du ring ou se servir des cordes pour attaquer; 7° se pendre à l'adversaire, lutter ou renverser l'adversaire dans un corps-à-corps; 8° frapper un adversaire à terre ou qui, après avoir été à terre, est en train de se relever; 9° retenir ou serrer le bras, la jambe ou la tête de l'adversaire ou passer le bras sous celui de l'adversaire; 10° tenir en frappant ou pousser en frappant; 11° s'accroupir au-dessous du niveau de la ceinture de l'adversaire; 12° avoir une défense entièrement passive en se protégeant des deux bras ou en tombant volontairement, afin d'éviter un coup; 13° tenir des propos inutiles, agressifs ou injurieux au cours d'un combat; 14° ne pas reculer lorsque le commandement « stop » est donné; 15° essayer de frapper l'adversaire immédiatement après le « stop » avant de se reculer; 16° attaquer ou se conduire de façon agressive envers l'arbitre; 17° perdre son protecteur buccal; 18° frapper les combattantes à la poitrine; 19° étendre la jambe pour empêcher l'adversaire de donner un coup de pied; 20° refuser intentionnellement de combattre; 21° retarder le combat en se présentant sans l'équipement requis; 22° utiliser la technique du coup de poing renversé en pivotant (spining back fist). Chute au plancher 81. L'arbitre doit protéger un participant qui est au plancher à la suite d'un faux pas. Hors combat 82. Un tireur est considéré « hors combat » par l’arbitre lorsqu’il présente des signes manifestes d’un affaiblissement physiologique tel qu’il n’a plus les possibilités physiques ou psychologiques de continuer immédiatement la rencontre. 23 Lorsqu’un tireur est hors combat, l’arbitre dit : « stop, coin neutre » , puis compte les secondes tandis que l’autre tireur doit rejoindre le coin neutre opposé au point de chute ou d’arrêt de l’adversaire. Si ce tireur ne s’exécute pas, l’arbitre suspend son compte. 1° Quand un tireur est « hors combat », l’arbitre doit compter obligatoirement 8 secondes avant d’autoriser ce tireur à reprendre la rencontre. 2° Si le tireur n’est pas apte a reprendre à la dixième seconde, l’arbitre arrête la rencontre et : - - demande la disqualification de l’adversaire s’il y a eu infraction caractérisée aux règles techniques, sportives et d’arbitrage; soit attend la confirmation de la victoire par « hors combat » de cet adversaire (confirmation faite par les bulletins de jugements). Si un tireur est compté trois fois au cours d’une rencontre, l’arbitre comptera obligatoirement jusqu'à 10 à la troisième fois (fin du combat). En cas de coup interdit ou faute reconnue par un avertissement prononcé entraînant un hors combat à 8 ou 9 secondes, le tireur victime bénéficiera d’une dérogation à la règle de trois comptes. Si le soigneur jette l’éponge durant le compte, l’arbitre devra aller au bout du compte commencé. 1° Si le tireur est en état de reprendre avant le compte de 10, le jet d’éponge sera retenu et la victoire par jet de l’éponge. 2° Si le tireur est compté 10, l’arbitre arrête la rencontre et les décisions seront rendues comme prévues (cf. modalités de décision). Essuyer les gants 83. Chaque fois qu’il y a une chute, l’arbitre doit, avant d’ordonner la reprise du combat, essuyer les gants de ce tireur pour enlever toute humidité ou saleté. Non combat 84. Lors d’une rencontre, si les deux tireurs ne défendent pas leurs chances respectives, l’arbitre peut après un ou deux avertissements préalables et avec accord des juges arrêter la rencontre et déclarer « non combat ». Procédure à suivre lorsqu’un tireur est poussé ou tombe hors du ring 85. Lorsqu’un tireur est projeté par un coup légal, poussé ou tombe accidentellement ou intentionnellement hors du ring ou des câbles, l’arbitre interrompt le chronométrage et ordonne à son adversaire de se rendre dans le coin neutre le plus éloigné. 24 Si un tireur est poussé ou tombe accidentellement hors du ring 86. Lorsqu’un tireur est poussé ou tombe accidentellement, si, selon l’opinion de l’arbitre et du médecin, ce tireur peut poursuivre le combat, un seul de ses aides de coin peut l’aider à réintégrer le ring et à reprendre immédiatement la rencontre. Si le tireur tarde à réintégrer le ring, l’arbitre commence un compte et si le tireur n’est pas revenu dans le ring à 10, il perd par K.-O. Si l’aide de coin est surpris à accomplir toute autre action, l’arbitre peut pénaliser ou disqualifier immédiatement le tireur fautif. Personne admise dans le ring lors d’une perte de conscience 87. Lorsqu’un tireur a perdu conscience, seul l’arbitre, l’aide de coin en chef du blessé et le médecin doivent être admis dans le ring, à moins que le médecin ait besoin d’aide supplémentaire. Procédure à suivre à un K.-O. 88. Lorsqu’un tireur est mis hors de combat ou K.-O. (coup à la tête) suite à un ou plusieurs coups, il doit être examiné par le médecin immédiatement après le combat et accompagné dans un endroit où il peut se reposer sous la surveillance d’une personne qualifiée. Le médecin de service doit immédiatement inscrire dans le livret de ce tireur une note indiquant qu'il lui est interdit de livrer un combat ou un assaut en compétition et à l'entraînement, pour une durée minimale de 60 jours ou toute durée supérieure qu'il juge nécessaire. Le médecin de service doit inscrire dans le livret médical du tireur concerné la durée de toute suspension qu'il impose ainsi que le genre d'examen médical auquel il devra se soumettre avant de reprendre les combats ou les assauts d'entraînement et de compétition après cette suspension. Lorsqu'il y a eu perte de conscience lors d'un combat ou d’un assaut, entraînant une suspension, l'examen médical que doit subir le tireur concerné doit comporter un électro-encéphalogramme. Le livret du tireur suspendu lui est enlevé par le DO et est envoyé au siège social de la Corporation. Le médecin en devoir doit aviser le DO de sa décision et celui-ci avise le comité médical afin de placer le tireur sur la liste des suspensions et prendre toute autre décision jugée nécessaire. Suspension 89. Lorsqu'un tireur est mis hors de combat par K.-O. (coup à la tête) suite à un ou une série de coups violents qui l'ont rendu sans défense et incapable de poursuivre le combat : 25 1° Deux fois en 3 mois, il est automatiquement suspendu par le comité médical pour une durée d’au moins 90 jours s’il n’y a pas eu perte de conscience lors des deux combats, ou d’au moins 180 jours s’il y a eu perte de conscience à au moins une reprise lors des deux combats concernés. Cette suspension vaut autant pour la compétition que pour les combats d’entraînement et prend effet immédiatement après le deuxième combat concerné; 2° Trois fois en 12 mois, il est immédiatement après ce troisième combat, automatiquement suspendu pour une durée d’au moins un an par le comité médical. Cette suspension vaut autant pour la compétition que pour les combats d’entraînement. Personnes admises dans ring durant le combat 90. Aucune personne à l’exception de l’arbitre et des deux tireurs n’est admise dans le ring durant les rounds. L’arbitre peut pénaliser ou disqualifier le tireur dont les aides de coin ou les partisans enfreignant le présent article. Personnes admises dans le ring durant la période de repos 91. Durant la période de repos entre les rounds, seul un des aides de coin de chaque tireur est autorisé à entrer dans le ring. L’arbitre peut pénaliser ou disqualifier le tireur dont les aides de coin ou les partisans enfreignent le présent article. Techniques offensives autorisées (coups de pied) 92. En fonction de ces trois principes mécaniques on distingue en savate six formes de coups de pied. 1° Les fouettés : Ce sont des coups de pied portés de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane, haute, avec la pointe ou le dessus de la chaussure en extension, par un mouvement de fléau qui passe par une position caractéristique appelé « groupé-fouetté » (abduction de la cuisse sur le tronc, flexion de la jambe sur la cuisse, extension du pied sur la jambe). Au moment de la frappe, la jambe s’étend sur la cuisse (mouvement de fouetté a l’endroit) les hanches étant alors placées de profil par rapport à l’impact. 2° Les revers fouettés : Ce sont des coups de pied portés de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane, ou haute avec la semelle du pied en extension, par un mouvement de circumduction de l’intérieur vers l’extérieur du membre de frappe en extension au moment de la frappe, la jambe se fléchit sur la cuisse entraînant la semelle à gifler l’endroit visé (mouvement de fouetté à l’envers), les hanches étant de profil par rapport à l’impact. 26 3° Les chassés (latéraux ou frontaux) : Ce sont des coups de pied portés de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane, ou haute, avec le talon, « pied en flexion », par un mouvement de « piston » ou « bielle-piston » qui passe par une position caractéristique de « groupé chassé » (flexion de la cuisse sur le tronc, de la jambe sur la cuisse, du pied sur la jambe). Au moment de la frappe, il y a extension simultanée des segments « cuisse » et « jambe » qui lance le talon à l’impact sur une trajectoire rectiligne, les hanches étant soit de profil : chassé dit « latéraux » soit de face : chassé dit « frontaux ». Pour les chassés frontaux, la surface de frappe peut être également la pointe de la chaussure; l’extension du pied s’exécute alors au moment de l’extension des segments « cuisse » et « jambe »; 4° Les revers balancés (latéraux ou frontaux) : Ce sont des coups de pied portés soit de la jambe avant ou de la jambe arrière en ligne basse, médiane, ou haute, par un mouvement de circumduction de l’intérieur vers l’extérieur du membre de frappe, la frappe se fait avec la semelle si les hanches sont de profil : revers dits « latéraux », soit avec le bord externe de la chaussure si les hanches sont placées de face ou oblique : revers dit « frontaux ». Dans tout les cas, le pied est extension au moment de la frappe. 5° Les coups de pied bas (de frappe et de déséquilibre) : Ce sont des coups de pied portés de la jambe avant ou arrière avec le bord interne de la chaussure en dessous de la ligne des genoux par un mouvement de balance de la jambe de frappe. Ce balancé de jambe peut se faire soit sur une trajectoire rectiligne de l’arrière vers l’avant : coup de pied de frappe, soit une trajectoire curviligne et latérale (de l’extérieur vers l’intérieur) coup de pied de déséquilibre. 6° Les revers groupés (latéraux) : Ce sont des coups de pied portés de la jambe avant ou arrière en ligne basse, médiane, ou haute, avec la semelle du pied en extension par un mouvement qui initialement, est identique à celui des chassés latéraux mais qui, au moment de la frappe, se termine par une vue flexion de la jambe sur la cuisse (propre au revers fouetté) et d’une extension du pied sur la jambe permettant ainsi à la semelle de gifler la cible. 27 Technique offensives autorisées (coups de poing) 93. Description technique des coups de poing Les coups de poing sont portés des deux bras sur les faces antérieurs et latérales de la tête et du buste. La seule surface de frappe utilisée est le devant des poings, c’est-à-dire la tête de métacarpe et la première phalange des 2e,3e,4e et 5e doigts. Les coups de poing autorisés sont : Les techniques d’esquives et de parades autorisées 94. 1° les directs: Ce sont des coups de poing portés par un mouvement de piston dans un plan frontal; 2° les crochets : Ce sont des coups de poing porté par un mouvement combinant le balancé et le jeté direct dans un plan latéral; 3° les uppercuts : Ce sont des coups de poing porté par un mouvement combinant le balancé et le jeté direct dans un plan frontal. Les esquives sont des mouvements ou des déplacements ayant pour but d’éviter d’être touché par les coups de pied ou de poing en retirant les surfaces de frappe visées de la trajectoire de la frappe. Les parades sont des mouvements exécutés avec les membres supérieurs permettant de protéger les surfaces de frappes visées par les coups de pied ou de poing. Classification des esquives 1° Esquive totale : déplacement des deux appuis. 2° Esquive partielle : déplacement d’un appui. 3° Esquive sur place : retrait de la surface visée sans déplacement des appuis. Classification des parades 1° Parade bloquée arrêtant le coup dans son mouvement. 2° Parade chassée accompagnant ou repoussant le coup afin de le dévier de sa trajectoire. 3° Parade en protection placée sur la surface de frappe visée. 28 Autorisations et interdiction en savate 95. Les surfaces autorisées à être touchées ou frappées sont : Pour les coups de pied 1° la face antérieure et les faces latérales de la tête; 2° toutes les faces du tronc et des membres inférieurs. Pour les coups de poing 1° la face antérieure et les faces latérales de la tête; 2° la face antérieure et les faces latérales du tronc. Les surfaces interdites à être touchées ou frappées sont : Pour les coups de pied 1° le triangle génital; 2° la nuque, l’arrière et le dessus de la tête; 3° la poitrine pour les féminines. Pour les coups de poing 1° hommes : tous les coups sous la ceinture (limite formée par la crête iliaque); 2° femmes : tous les coups à la poitrine et sous la ligne de la ceinture; 3° les coups et techniques décrits aux paragraphes précédents sont les seuls autorisés en compétition de savate. Tous les autres formes de coups et de techniques sont donc interdites. Il est interdit de faire prédominer les enchaînements de poing sur les autres types d’enchaînements : poings-pieds, pieds, pieds-poings. Les fauchages et les balayages sont autorisés. Évaluation des combats 96. Principes généraux 1° À la fin de chaque rencontre, l’arbitre recueille les bulletins des juges et les transmet au DO qui proclame le résultat. 2° La décision est définitive. 29 3° En cas de contestation de la décision par l’un des tireurs, celui-ci pourra, par l’intermédiaire de son soigneur, par écrit et le jour même poser une réclamation auprès du DO qui, après l’avoir consigné sur la feuille de rencontre, la transmettra à la commission d’arbitrage concernée. Attribution 97. Les points sont accordés selon la description prévue à l’annexe 9. Procédure à suivre lors d’arrêt d’un combat pour blessure 98. Lorsque l’arbitre suspend le combat de sa propre initiative afin de faire examiner un tireur ou lorsque c’est le médecin qui demande à examiner un participant durant un round, le chronométrage est suspendu jusqu’à la reprise du combat. Le médecin a le droit d’entrer dans le ring, qu’il soit appelé par l’arbitre ou non, pour déterminer l'étendue d'une blessure lorsqu'il croit qu'un des tireurs souffre d'une blessure sérieuse ou pour examiner l'arbitre. Le médecin doit indiquer au chronométreur son désir d'entrer dans le ring et celui-ci doit alors faire sonner la cloche ou le gong. Au son de la cloche ou du gong, l'arbitre doit suspendre le combat jusqu'au moment où le médecin lui indique de relancer ou d'arrêter définitivement le combat. Si le médecin demande à l'arbitre d'arrêter définitivement le combat, celui-ci doit automatiquement arrêter le combat et rendre le verdict. Le médecin peut, pour raison médicale seulement, interrompre le combat et faire remplacer l'arbitre s'il juge celui-ci incapable de poursuivre sa tâche. Section VI Responsabilités Responsabilités du participant 99. Lors d’un combat, le participant doit : 1° cesser de combattre dès qu'il considère que son état de santé empêche la pratique normale de la savate, ou que, sans en empêcher la pratique normale, risque d'avoir des conséquences néfastes sur son intégrité corporelle. Il doit aussi en informer son entraîneur et l'arbitre; 2° déclarer à son entraîneur et à l'arbitre qu'il utilise ou est sous l'effet de médicament; 3° ne pas consommer ou être sous l'influence d'alcool, de drogue ou d'une substance dopante; 4° à la suite d'un accident ou d'un incident, se soumettre à un examen médical à la demande d'un officiel ou de l'organisateur; 30 5° déclarer à l'entraîneur et à l'arbitre qu'il porte des lentilles cornéennes en temps normal; 6° ne pas porter d'article susceptible de causer des blessures; 7° suite à tout examen médical exigé par l’AQBFS suite à un coup à la tête, fournir au comité médical de l’AQBFS le certificat émis par un médecin de son choix confirmant qu'il a subi avec succès un électro-encéphalogramme et que sa condition physique et mentale lui permet de reprendre l'entraînement et la compétition dans un événement. 31 CHAPITRE IV LES NORMES CONCERNANT LA FORMATION ET LES RESPONSABILITÉS DES INSTRUCTEURS Section I Formation Exigences générales des instructeurs Niveau de certification des instructeurs Attestation 100. Pour être un instructeur certifié, une personne doit : 1° être membre en règle de la Corporation; 2° être âgée d'au moins l8 ans; 3° avoir satisfait aux exigences du stage de formation technique du niveau correspondant; 4° avoir suivi le stage théorique du Programme national de certification des entraîneurs du niveau correspondant; 5° posséder une expérience de boxe française savate jugée valable par l’AQBFS; 6° avoir suivi avec succès un stage de formation en premiers soins de l’AQBFS ou d'un organisme ou détenir un diplôme d'études médicales ou paramédicales reconnu par l’AQBFS. 101. Les trois niveaux de certification pour instructeur sont établis en fonction des formations suivies et réussies suivantes : 1° niveau I : niveau initiation; 2° niveau II : perfectionnement; 3° niveau III : expertise. 102. Une personne qui satisfait aux exigences mentionnées aux articles 119 et 120 reçoit une attestation de son niveau de l’AQBFS, qu'elle doit présenter à toute personne qui en fait la demande. Section II Responsabilités Responsabilités de l’instructeur 103. Un instructeur doit : 1° voir au respect des normes de sécurité mentionnées au chapitre II; 32 2° élaborer des programmes d'entraînement adaptés à l'âge, au niveau technique, au sexe et aux capacités des participants; 3° vérifier les équipements et les installations mentionnés au chapitre I; 4° s'assurer que l'équipement des participants est conforme au chapitre II; 5° avoir en sa possession les numéros de téléphone suivants : Si le service 911 n’existe pas dans sa région a) b) c) d) ambulance; centre hospitalier; police; service d'incendie; Il doit de plus avoir en sa possession les numéros de téléphone de tous les détenteurs de l'autorité parentale ou tuteurs de tous les participants mineurs aux séances d’entraînement qu’il dirige ou des participants mineurs qu’il assiste, à titre d’homme de coin, lors de combat; 6° en cas de blessure, s'assurer que l'on peut avoir accès à la trousse de premiers soins; 7° transmettre à l’AQBFS mensuellement un rapport sur les blessures nécessitant une intervention médicale subies par un participant lors de l’entraînement; 8° sensibiliser les participants à la Charte de l’esprit sportif reproduite à l’annexe 10; 9° fournir à l’AQBFS tout renseignement concernant le dossier sportif d’un participant qui est sous sa responsabilité; 10° décider si un tireur peut prendre part à un événement; 11° abandonner au nom d’un tireur un combat en avisant l’arbitre entre deux rounds ou durant un round s’il considère que le tireur est en difficulté ou abandonner en son nom en jetant l’éponge ou la serviette dans le ring; 12° ne pas consommer ni être sous l’influence d’alcool, d’une substance dopante ou d’une drogue pendant une compétition ou une séance d’entraînement; 13° assurer lui-même la fonction d’aide de coin ou fournir à son tireur des personnes compétentes pour remplir ces fonctions; 33 14° prendre les moyens raisonnables afin que les tireurs dont il a la charge ne soit pas sous l’influence de boisson alcoolique, de drogue ou de substance dopante lors d’un entraînement ou d’une compétition; 15° s’il s’agit comme tireur, ne pas combattre contre un tireur qu’il entraîne ou qui est sous sa juridiction. Responsabilités des aides de coin 104. Dans tous les combats, les tireurs ont droit à deux aides de coin dont un en chef, qui peut être l’instructeur ou choisi par l’instructeur ou avec son accord. Ces aides de coin doivent : 1° aider et conseiller le participant avant la rencontre et entre les reprises, mais ils ne peuvent le conseiller durant le déroulement d’un round; 2° aider et soigner le participant entre les reprises. Substances prohibées 105. Les instructeurs et les aides de coin ne peuvent se servir d’une forme quelconque d’agents médicaux, sels, nitrate de souffre, camphre ou de la solution monsel pour stimuler ou ranimer un participant à un moment quelconque du combat. Disqualification ou suspension des instructeurs et des aides de coin 106. L’arbitre a le droit de disqualifier pour le reste d’un combat un instructeur ou un aide de coin qui persiste à donner des conseils au participant durant un round ou qui, durant une phase quelconque de l’événement se conduit d’une façon telle qu’il jette le discrédit sur le sport de la boxe française savate. Dans ce cas, le DO en devoir à cet événement peut faire un rapport et des recommandations de suspension ou d'expulsion au conseil d'administration de la Corporation, qui prendra les mesures qu'il juge appropriées. 34 CHAPITRE V LES NORMES CONCERNANT LA FORMATION DES OFFICIELS Section I Formation et responsabilités Types d'officiels Exigences générales Délégué officiel (DO) 107. La délégation officielle comprend : 1° le représentant de l’AQBFS, aussi nommé délégué officiel (DO); 2° l’arbitre; 3° les juges; 4° le médecin; 5° le chronométreur. 108. Pour être un officiel accrédité par l’AQBFS, une personne doit : 1° être âgée d'au moins 18 ans; 2° avoir satisfait aux exigences du stage de formation; 3° être membre en règle de la Corporation. 109. Le délégué officiel de la rencontre doit être choisi parmi la liste des DO formés à cet effet suivant le niveau de compétition : 1° niveau I : DO niveau provincial pour compétition de niveau provincial; 2° niveau II : DO niveau national pour compétition de niveau nationale. Responsabilité des DO 110. Le représentant ou DO assure les fonctions suivantes : Officialisation du résultat des rencontres. - affectation des juges et des arbitres pour chaque rencontre; observation des rencontres; proclamation des résultats et décision des résultats; apposition de sa signature pour authentifier le résultat des rencontres sur les passeports sportifs et la feuille de réunion; responsabilité des documents administratifs de la réunion (avant et après) feuille de pesée; feuille de réunion; 35 - bulletins de jugement; feuille de déclaration d’accident; feuille de réclamation; diplômes pour les titres (s’il y a lieu); responsabilité de la pesée; enregistrement des réclamations. 1° Il s’assure de la présence du service médical à la table des officiels afin de pouvoir répondre rapidement à une demande d’intervention. 2° Il est juge ultime pour toute décision ou jugement à prendre immédiatement et par là même, a tous pouvoirs de décision dans la limite des points prévus dans les règlements régissant la pratique de la savate en compétition. 3° Il veille, avec l’aide de l’organisateur, à ce que toute personne qui n’a aucune fonction précise à remplir ne séjourne aux abords de l’enceinte. S’il estime nécessaire, il peut suspendre ou retarder une rencontre après intervention auprès de l’arbitre et de l’organisateur tant que des personnes étrangères à la rencontre n’auront pas évacué les abords de l’enceinte. 4° Il représente l’instance fédérale de niveau provincial ou national qui l’a désigné. Il peut être assisté pour l’aider dans ces tâches administratives par un secrétaire de réunion qui s’occupera de : Types d’arbitres certifiés l’écriture des résultats sur les passeports sportifs et la feuille de réunion; la préparation et la distribution des bulletins de juge. 111. Les juges arbitres certifiés par l’Association sont de trois niveaux soient : 1° niveau I : juge arbitre provincial; 2° niveau II : juge arbitre national; 3° niveau III : juge arbitre international. Ils obtiennent la certification suite à des stages de niveaux organisés par l’Association. Rôle et définition de l’arbitre 112. L’arbitre a pour rôle de faire respecter les règlements et, en cas d’infraction(s) répétée(s) ou grave(s) au cours de la rencontre, de consulter les juges pour sanction ou arrêt de la confrontation. L’arbitre devra connaître parfaitement les règlements techniques, sportifs et d’arbitrage. Attributions 113. 1° 2° Il doit être le premier sur l’enceinte. S’assurer de la conformité de l’enceinte. 36 3° S’assurer de la présence du délégué officiel. 4° S’assurer de la présence du service médical. 5° S’assurer de la présence de chaque juge à chaque rencontre. 6° S’assurer de la présence du chronométreur. 7° S’assurer de la régularité des équipements de chaque tireur à la montée sur le ring. 8° Réunir les tireurs au centre de l’enceinte pour leur faire les dernières recommandations. 9° S’assurer au début de chaque reprise du port du protège-dents. 10° S’assurer au début de chaque reprise que rien n’encombre l’enceinte. 11° Veiller à ce que les deux tireurs se saluent au début et à la fin de chaque rencontre. 12° S’assurer à chaque reprise que chaque juge remplit son bulletin de jugement. 13° Porter, s’il y a lieu, à la connaissance des deux tireurs la « non décision » constaté par un ou plusieurs juges et ceci au début de chaque reprise. 14° Recueillir les bulletins de décision des juges, en vérifier la conformité (signature, absence de rature, décision complète) et les transmettre au DO à la fin de la rencontre, qu’elle ait atteint ou non son terme normal. 15° Vérifier que les bandages n’ont pas été modifiés depuis la vérification de l’équipement. 16° Désigner le vainqueur en lui levant le bras dès que le DO fait proclamer le résultat. Les interventions de l’arbitre (retards du combat) 114. L’arbitre doit veiller à ce que les tireurs se présentent au bord de l’enceinte dans la minute qui suit l’appel de leur rencontre. Si l’un des tireurs, sans raison valable reconnue se présente en retard, les sanctions suivantes seront prises à son encontre : 1° une minute de retard après arrivée de son adversaire dans l’enceinte : l’arbitre donne le « premier avertissement »; 2° après 2 minutes de retard, l’arbitre donne, seul, le « deuxième avertissement »; 37 3° après 3 minutes de retard, l’arbitre donne, seul, la « disqualification » pour retard. C’est le chronométreur, à la demande de l’arbitre qui compte le temps. Les interventions auprès des soigneurs 115. L’arbitre doit veiller à ce que les soigneurs de chaque tireur soient bien au nombre maximum de deux, et qu’ils ne donnent aucun conseil pendant le cours des reprises. Le non-respect de cette règle peut entraîner les sanctions suivantes : Les interventions (justifications) 1° la 1re fois : une remarque au soigneur; 2° la 2e fois un avertissement au soigneur; 3° la 3e fois un avertissement au tireur (avec l’avis des juges). 116. L’arbitre doit veiller à faire respecter dans l’enceinte l’esprit et les règles de la savate, et doit prendre toutes les mesures nécessaires à cet effet. Afin de clarifier ses interventions, il essaiera d’utiliser les justifications suivantes : - coup dangereux; coup interdit; tête en avant; coup non armé; prédominance d’enchaînement de poing; coup insuffisamment contrôlé en assaut; temps de lutte; tenue de corde; non combat; insuffisance technique; supériorité manifeste; non respect des commandements de l’arbitre; comportement antisportif. Il doit veiller à ce que toutes ces interventions soient à la fois orales et gestuelles pour une meilleur compréhension de chacun. Les interventions (séparation des tireurs) 117. L’arbitre peut séparer les tireurs manuellement si ceux-ci n’obéissent pas aux commandements verbaux. Une intervention de ce genre peut entraîner un avertissement à l’un ou l’autre ou même au deux suivant les cas. Les interventions (disqualification pour ignorance de la savate) 118. Si l’un des deux tireurs montre ou dénote une ignorance flagrante de la savate ou de ses règles, il devra arrêter la rencontre après consultation des juges et disqualifier ce tireur. Types de juge et leurs responsabilités 119. Le jugement des combats de savate est donné par trois personnes. Au cours d’un combat, les juges ont le droit, entre deux rounds de communiquer avec l’arbitre. 38 Chaque juge doit être seul à sa table. - - Chaque juge attribue, à l’issue de chaque reprise, des notes qu’il porte sur son bulletin de jugement sans ratures, ni modifications ultérieures. En cas de rature le juge concerné devra demander un nouveau bulletin, recopier l’original et transmettre les deux. À la fin de la rencontre en fonction de ses notes, chaque juge inscrit sa décision finale sur son bulletin qui est alors recueilli par l’arbitre qui transmet ensuite les bulletins de tous les juges au DO qui fera proclamer le résultat de la rencontre. En cas de hors combat dû à une faute caractérisée non sanctionnée par l’arbitre, les juges peuvent mener celui-ci à demander la disqualification en levant leur bulletin de jugement. En cas de demande de sanction formulé par l’arbitre, les juges doivent donner simultanément leur avis par geste au commandement de l’arbitre : - accord : un bras levé; désaccord : les deux avant-bras croisés devant le visage; sans avis : les deux bras levés de chaque coté de la tête. Dans la mesure du possible où deux juges sur trois sont d’accord avec l’arbitre, la sanction est accordée. Quand l’avertissement est prononcé, les juges doivent en tenir compte en mentionnant un A dans la colonne prévue à cet effet. 120. Les juges seront placés conformément au schéma mentionné : J2 Coin bleu J1 Coin rouge Chronométreur J3 MED DO CHRO 121. Les temps sont pris par un chronométreur. Il chronométrera : - les temps de reprises; les temps de repos dits « minute de repos »; le temps pendant lequel un tireur en combat est hors combat; le temps de retard sur l’enceinte du ou des tireurs, à la demande de l’arbitre. 39 Au début de chaque reprise, ce n’est qu’au début du commandement « allez » de l’arbitre qu’il déclenche son chronomètre. À la fin de chaque reprise, le chronométreur fait sonner la cloche de ring et, simultanément, déclenche le deuxième chronomètre pour mesurer le temps de repos. À la fin du repos le chronométreur fait annoncer « 5 secondes » à la 55e seconde. À la 60e, le chronométreur fait sonner la cloche de ring et attend alors le commandement de l’arbitre pour déclencher le chronomètre. À chaque commandement « stop » de l’arbitre, il arrête le chronomètre. - - - S’il s’agit d’un « hors combat », il déclenche le deuxième chronomètre et scande les secondes à l’intention de l’arbitre en « battant la mesure », ceci avec un bras levé au-dessus de la tête. Ce n’est qu’au commandement « allez » de l’arbitre que le chronométreur redéclenchera son chronomètre. En aucun cas, il ne doit faire sonner la cloche de ring en fin de reprise après un « stop » de l’arbitre même si ce commandement intervient à la dernière seconde de la reprise. Ce n’est qu’après le commandement « allez » de l’arbitre, qu’il pourra faire sonner la cloche de ring. Section II Obligations Tenue des officiels 122. Les officiels doivent : 1° avoir une tenue sobre et soignée conforme au règlement d’arbitrage de l’AQBFS; Alcool, drogue ou substances dopantes 2° ne pas consommer d’alcool, de drogue ou de substances dopantes, à moins que ces dernières ne soient prescrites par un médecin et ne puissent nuire à l’exécution normale de leur tâche. Réputation 3° ne pas nuire, selon le jugement de la Corporation et de l’AQBFS, à la bonne réputation de la Corporation et de l’AQBFS, de son ou ses membres concernés, ni à la boxe française savate en général. Engagement d’exclusivité 123. Les officiels de la Corporation et de l’AQBFS ne peuvent agir à titre d’officiel en sport de combat que lors d’événement tenu ou sanctionné par la Corporation ou l’AQBFS , sous peine d’expulsion de la Corporation et de l’AQBFS. Un officiel peut obtenir une permission spéciale pour 40 déroger à ce règlement de la part de l'exécutif de la Corporation ou de l’AQBFS s'il en fait la demande écrite et que l'exécutif juge que ses raisons sont valables et ne peuvent entrer en conflit avec les buts et objectifs de la Corporation et de l’AQBFS. Cette permission spéciale peut être révoquée en tout temps par l’organisme qui l’a accordée. Officiel occupant une autre fonction auprès des tireurs ou ayant des liens de parenté directs 124. Aucun officiel ne peut officier lors d’un combat impliquant un tireur qui a des liens directs avec lui, soit : 1° des liens de parenté immédiats, comme père, mère, frère ou sœur; 2° qu’il agit pour lui à titre d’entraîneur ou que le tireur soit son entraîneur. Un officiel ne peut en aucun cas agir simultanément à titre d’officiel et d’entraîneur ou aide de coin. Incapacité de poursuivre son travail durant une compétition 125. Si, pour des raisons de santé ou de force majeur, un officiel n’est plus en mesure de poursuivre son travail lors d’un combat : 1° il doit en aviser dès que possible le DO en devoir, qui lui trouve un remplaçant; 2° le médecin ou le DO en devoir, s’il juge que c’est nécessaire, peuvent interrompre un round le temps de remplacer l’officiel concerné. 41 CHAPITRE VI LES NORMES CONCERNANT L’ORGANISATION ET LE DÉROULEMENT D’UN ÉVÉNEMENT Section I Préalables Organisateur 126. On entend par « organisateur » un club ou une école reconnu par l’AQBFS, membre de l’AQBFS ou toute autre personne ayant obtenu un mandat, une autorisation ou une sanction de l’AQBFS afin de tenir un championnat, un programme, un combat ou une démonstration. Mandats 127. L’AQBFS peut confier l’organisation d’événements au mandataire de son choix. Exigences 128. L’organisateur doit : 1° être âgé d’au moins 18 ans; 2° avoir une expérience en boxe française savate à titre de participant, d’entraîneur ou d’officiel considérée suffisante par l’exécutif de l’AQBFS; 3° dans le cas d’une personne morale, nommer une personne physique responsable de l’application du mandat, qui répond aux exigences du présent article; 4° être membre de la Corporation et de l’AQBFS. Section II Responsabilité Démonstrations 129. L’organisateur doit, avant une démonstration, obtenir l’autorisation de l’AQBFS. Championnats ou programmes 130. L’organisateur doit : 1° Avant un championnat ou un programme : a) b) c) obtenir la sanction de l’AQBFS; acquitter les frais de sanction et ceux concernant les officiels avant la tenue du championnat ou programme; vérifier l’éligibilité des participants; 42 d) 2° s’assurer que les lieux, les installations et les équipements ainsi que les services et équipements de sécurité sont conformes aux dispositions des chapitres VII, VIII et IX. Pendant un championnat ou programme : a) b) être disponible pour toute demande d’inspection ou de modification, afin de se conformer au présent règlement, de la part du DO désigné pour officier lors du championnat ou programme; s’assurer qu’aucune boisson alcoolique, drogue ou substance dopante ne circule dans les aires réservées aux tireurs et aux officiels. 43 CHAPITRE VII LES NORMES CONCERNANT LES LIEUX OÙ SE DÉROULE UN ÉVÉNEMENT Accès 131. Les entrées et les sorties des lieux d'un événement ainsi que les sorties d'urgence doivent être déverrouillées et libre de tout obstacle empêchant une évacuation rapide. Spectateurs 132. La zone des spectateurs doit être située à au moins 2 m du ring. Cette zone doit être clairement délimitée. Signalisation 133. La signalisation doit permettre de localiser la salle de premiers soins rapidement. 44 CHAPITRE VIII LES NORMES CONCERNANT LES INSTALLATIONS ET LES ÉQUIPEMENTS UTILISÉS AU COURS D’UNE COMPÉTITION Installations et équipements 134. Les installations et équipements doivent comporter : 1° une aire de compétition protégée et interdite aux spectateurs; 2° une salle isolée permettant au médecin d'effectuer ses examens et de soigner les blessés; 3° un espace isolé permettant la tenue de la pesée officielle; 4° une salle isolée à la disposition des officiels; 5° des salles isolées réservées aux participants; 6° une enceinte conforme tel que décrite à l’article 13; 7° des tables et des chaises, soit une chaise par officiel qui œuvre près de l’enceinte; 8° un gong ou une cloche sur le côté du ring, dont la tonalité doit être telle que les tireurs peuvent facilement la reconnaître lorsqu'il retentit; 9° des bouteilles d'eau et des serviettes propres et hygiéniques à l'intention des tireurs. 45 CHAPITRE IX LES NORMES CONCERNANT LES SERVICES ET ÉQUIPEMENTS DE SÉCURITÉ REQUIS LORS D’UN ÉVÉNEMENT Section I Services de sécurité Médecins 135. Un médecin accrédité par l’AQBFS doit être présent lors de toute la durée de l'événement comportant des combats. Service de premiers soins 136. Une personne accréditée en premiers soins par la Corporation doit être présente durant l’événement pour chaque 1000 spectateurs présents. Au moins deux personnes qualifiées doivent être présentes à chaque événement. Préposés à la sécurité 137. Un préposé à la sécurité par 100 spectateurs doit veiller au maintien de l’ordre. Au moins cinq préposés doivent être présents à chaque événement. Il doivent porter une identification précise et visible. Section II Équipement de sécurité Trousse de premiers soins 138. Durant un événement, une trousse de premiers soins contenant au moins le matériel décrit à l’annexe 1 et approuvée par le médecin de service doit être accessible près de l’aire de compétition. Téléphone 139. Durant un événement, un téléphone doit être accessible près de l'aire de compétition. Les numéros d'urgence suivants doivent être affichés près de celui-ci. Que le service 911 est disponible dans cette région ou les quatre suivants : Système de communication 1° ambulance ; 2° centre hospitalier ; 3° police ; 4° service d’incendie. 140. Un système de communication doit relier les services de sécurité, les principaux officiels et l’organisateur. 46 CHAPITRE X LES PÉNALITÉS EN CAS DE NON-RESPECT DU RÈGLEMENT Organisateur 141. Un organisateur qui ne respecte pas une disposition du présent règlement peut se voir refuser le privilège de présenter un ou plusieurs événements sanctionnés par l’AQBFS selon la gravité de l'infraction, par le comité exécutif de l’AQBFS. Suspensions, expulsions et autres sanctions 142. Le conseil d’administration de l’AQBFS peut suspendre, expulser ou autrement sanctionner tout membre de l’AQBFS qui ne se conforme pas à ses règlements ou dont la conduite est jugée préjudiciable à l’AQBFS par celle-ci. Constitue notamment une conduite préjudiciable le fait : 1° d’avoir été accusé ou trouvé coupable d’une infraction à caractère sexuel en vertu des lois en vigueur; 2° d’avoir été accusé ou trouvé coupable de harcèlement ou de harcèlement sexuel en vertu des lois en vigueur; 3° de critiquer de façon intempestive et répétée l’AQBFS ou la Corporation; 4° de porter des accusations fausses et mensongères à l’endroit de l’AQBFS ou de la Corporation, d’un ou de plusieurs de leurs membres. Avis d’infraction 143. La Corporation doit aviser le contrevenant par écrit de chaque infraction reprochée et lui donner l’occasion de se faire entendre dans un délai raisonnable de l’infraction. Décision et avis d’appel 144. La Corporation doit expédier par courrier recommandé ou certifié une copie de sa décision à la personne visée, dans un délai de 10 jours de la date de sa décision et l’informer qu’elle peut en demander la révision par le ministre. Cette demande de révision doit être logée dans les 30 jours de la réception de la décision, conformément à la Loi sur la sécurité dans les sports (L.R.Q., c.S-3.1). Infraction à caractère sexuel 145. La Corporation se réserve le droit de refuser la demande d’admission de tout individu intéressé à devenir membre de la corporation qui a été, dans le passé, trouvé coupable d’avoir commis une infraction à caractère sexuel en vertu des lois en vigueur et qui n’a pas obtenu un pardon. LISTE DES ANNEXES ANNEXE 1 Trousse de premiers soins ANNEXE 2 Clause de connaissance des règlements ANNEXE 3 Certificat d’examen médical ANNEXE 4 Statut d’amateur ANNEXE 5 Examen médical pré-combat ANNEXE 6 Autorisation de combattre ANNEXE 7 Catégories de poids ANNEXE 8 Classements (Séries) ANNEXE 9 Attribution des points ANNEXE 10 Charte de l’esprit sportif ANNEXE 1 TROUSSE DE PREMIERS SOINS ANNEXE 1 TROUSSE DE PREMIERS SOINS Le contenu minimum d'une trousse est le suivant : 1° un manuel de secourisme approuvé par la Corporation; 2° les instruments suivants : a) 1 paire de ciseaux à bandage; b) 1 pince à écharde; c) 3° 12 épingles de sûreté de grandeurs assorties; les pansements suivants ou de dimensions équivalentes : a) 25 pansements adhésifs stériles de 25 mm X 75 mm enveloppés séparément; b) 25 compresses de gaze stériles de 101,6 mm X 101,6 mm enveloppées séparément; c) 4 rouleaux de bandage de gaze stérile de 50 mm X 9 m enveloppés séparément; d) 4 rouleaux de bandage de gaze stérile de 101,6 mm X 9 m enveloppés séparément; e) 6 bandages triangulaires; f) 4 pansements compressifs stériles de 101,6 mm X 101,6 mm enveloppés séparément; g) 1 rouleau de diachylon de 25 mm X 9 m; h) 25 tampons antiseptiques enveloppés séparément. ANNEXE 2 CLAUSE DE CONNAISSANCE DES RÈGLEMENTS ANNEXE 2 CLAUSE DE CONNAISSANCE DES REGLEMENTS Je, soussigné _________________________, et je soussigné en tant que détenteur de l’autorité parentale ___________________________, déclare solennellement avoir pris connaissance des règlements de la Corporation de kick-boxing amateur du Québec et D.A. ainsi que ceux de l’AQBFS et j’ai signé en ce ____e jour du mois de ________________________ de l’an _______. Signature du participant : _______________________________________ Signature du détenteur de l’autorité parentale dans le cas d’un mineur : _______________________________________________________ ANNEXE 3 CERTIFICAT D’EXAMEN MÉDICAL (ARTICLE 24) ANNEXE 3 CERTIFICAT D’EXAMEN MÉDICAL (ARTICLE 24) Examen médical obligatoire avant entraînement : I, II et III (IV et V si le médecin le juge à propos) Examen médical précédant un combat : compléter les sections I et III SECTION I - Identification du candidat 1.1 Nom : ____________________________________ Prénom : ________________________________ 1.2 Nom d’emprunt s’il y a lieu : __________________________________________ 1.3 Adresse No et Rue : __________________________________________________ Ville : __________________________________________________ 1.4 Code postal : _____ - _____ 1.5 Date de naissance : ___/___/19__ 1.6 Poids : _________ kg ou App. : ________ Province : ___________________ _________ lb SECTION II - Antécédents médicaux et familiaux Spécifiez les contre-indications à combattre s’il y a lieu : _____________________________________________________________________________________________ _____________________________________________________________________________________________ SECTION III - Examen médical 3.1 3.2 Ouïe Vue Y a-t-il perforation du tympan? Oui Non Y a-t-il hypoacousie? Oui Non Y a-t-il otite chronique? Oui Non Y a-t-il isocorie? Oui Non Y a-t-il réflexe photomoteur? Gauche Oui Non Droite Oui Non Y a-t-il fundoscopie normale? Gauche Oui Non Droite Oui Non Oui Non Vision Gauche /20 Droit /20 3.3 Bouche 3.4 Cou (glandes) Y a-t-il hypertrophie de la glande thyroïde ou des ganglions lymphatiques? Oui Non 3.5 Système respiratoire Oui Oui Non Non 3.6 Tension artérielle 3.7 Cœur Y a-t-il quelque maladie de la bouche ou de la gorge? Y a-t-il des signes de maladie respiratoires – aiguës? – chroniques 1re lecture 2e lecture Systolique _______________ _______________ Diastolique (Point de dispantion du son) _______________ ______________________ _______________ ______________________ Pouls mesuré à l’auscultation cardiaque, pendant une minute ________________ Y a-t-il trouble du rythme cardiaque? Oui Non Y a-t-il des signes de maladies du cœur ou des vaisseaux sanguins? Oui Non 3.8 Abdomen L’examen révèle-t-il quelque anomalie? (hépatomégalie, splénomégalie) Si oui, spécifiez : Oui Non _______________________________________________________________________________________ _______________________________________________________________________________________ 3.9 Hernie 3.10 Y a-t-il hernie? Oui Non Réflexes Les réflexes roturiens sont-ils présents et symétriques? Oui Non 3.11 Système Y a-t-il signe d’atteinte du système nerveux? nerveux Oui Non 3.12 Mains Oui Non 3.13 Alcool Y a-t-il signe d’usage de boissons alcooliques? Drogues Y a-t-il signe d’usage d’agents ou de médicaments stimulants? Tabac Y a-t-il usage de tabac? Oui Oui Oui Non Non Non 3.14 État général Y a-t-il signe d’un état pathologique non décrit spécifiquement ci-haut et pour lequel un examen additionnel serait nécessaire? Oui Non Y a-t-il signe de tumescence ou de blessure? SECTION IV - Test de laboratoire 4.1 Urine Analyse par la méthode URISTIX – normale? 4.2 EEG Normal Anormal 4.3 ECG Normal Anormal Oui Non Joindre une copie des examens 4.4 Hémogramme Normal Anormal 4.5 VDRL ou BW Normal Anormal SECTION V - Autres (s’il y a lieu) 5.1 Remarques : _______________________________________________________________________________________ _______________________________________________________________________________________ _______________________________________________________________________________________ Je certifie par la présente que j’ai examiné le candidat dont le nom apparaît ci-haut et que, consécutivement à cet examen, je le considère : Apte Inapte À combattre Signature du médecin examinateur : _______________________________________________ Numéro de licence du médecin : Date : ____/____/20___ jour mois année ANNEXE 4 RÈGLEMENTS CONCERNANT LE STATUT AMATEUR DES TIREURS ANNEXE 4 RÈGLEMENTS CONCERNANT LE STATUT AMATEUR DES TIREURS Section 1 Exigences Exigences pour les tireurs 1. Toute personne qui désire que la Corporation lui reconnaisse le statut de tireur doit : 1° s’engager à respecter le présent règlement et être membre de la Corporation ou d’un organisme reconnu par la Corporation; 2° ne pas être titulaire ou avoir détenu un permis de la Régie des alcools, courses et jeux du Québec ou d'une commission athlétique ou un organisme semblable établi par un gouvernement; 3° ne jamais exiger ou accepter d'être rémunérée de quelque façon pour participer à une séance d'entraînement, un combat, une compétition, un événement ou un spectacle à caractère sportif, à l'exception des paragraphes 4 et 5 du présent article; 4° n'accepter de recevoir que des avances ou des remboursements de frais reliés, dans les deux cas, à des dépenses réellement effectuées pour participer à une activité régie par la Corporation; 5° n'accepter de recevoir que des bourses d'études scolaires, des bourses d'entraînement ou de perfectionnement en kickboxing, des services permettant de s'entraîner ou de participer à la compétition, des pièces ou équipements d'entraînement ou de compétition, des articles ou objets reconnaissant le mérite, que s'ils sont approuvés au préalable par la Corporation; 6° demander l'approbation écrite de la Corporation avant d'accepter de participer ou d'accepter que son identité soit utilisée lors de toute activité publicitaire, que cette participation soit rémunérée de quelque façon ou non. Manquement aux exigences par les tireurs 2. Tout manquement à une ou plusieurs des obligations de l’article 1 du présent règlement entraîne le refus ou le retrait, selon le cas, de la reconnaissance du statut amateur du tireur concerné, par la Corporation. Qui peut fournir des avantages 3. Toute personne physique ou morale désirant fournir un ou des avantages en biens, services ou monétairement à un ou des tireurs dont le statut amateur est reconnu par la Corporation doit : 1° demander par écrit à la Corporation l’autorisation de le faire; 2° s’engager par écrit auprès de la Corporation à respecter le présent règlement; 3° fournir par écrit à la Corporation et au ou aux membres concernés une description détaillée de l’offre; 4° s’engager par écrit auprès de la Corporation de s’en tenir uniquement à cette offre et de ne la modifier qu’avec l’accord de celle-ci; 5° démontrer à la satisfaction de la Corporation que ses activités ou fonctions ne peuvent en aucun cas nuire à la bonne réputation de la Corporation, de son ou ses membres concernés, ni au kick-boxing amateur en général. Incitation ou fourniture sans autorisation d’avantage 4. Quiconque incite à accepter ou fournit à un tireur amateur quelque avantage que ce soit sans la permission écrite de la Corporation encourt l’expulsion des rangs de celle-ci, dans le cas d’un membre, ou tout action punitive jugée adéquate par l’exécutif de la Corporation dans le cas d’un non-membre. Procédure 5. Lorsqu’une personne physique ou morale est accusé en fonction des articles 1, 2, 3 du présent règlement, elle est convoquée par écrit, à sa dernière adresse connue, par le comité de discipline de la Corporation, afin de se défendre. Par la suite, après avoir reçu rapport de l'audition de la cause et en tenant compte ou non des recommandations, s'il y en a d'incluses dans ce rapport, l'exécutif de la Corporation doit rendre une décision finale et sans appel. Section II Critères d’approbation des avantages fournis aux membres de la Corporation Frais de déplacement Bourses d’études scolaires Bourses d’entraînement ou de perfectionnement 6. 7. 8. Tout avantage monétaire en remboursement de frais de déplacement fourni à un tireur amateur doit : 1° ne servir qu’à rembourser et ne pas être supérieur aux sommes déboursées réellement pour participer à une activité régie ou acceptée par la Corporation; 2° respecter les normes établies et révisées régulièrement par la Corporation, qui en informe ses membres en les publiant dans son bulletin d'information. Toutes bourses d’études scolaires décernées à un tireur amateur dans le cadre d’une activité régie par la Corporation doit : 1° être approuvée par la Corporation et administrée par celle-ci ou son mandataire; 2° ne servir qu'à poursuivre des études dans une institution d'enseignement approuvée par la Corporation. Tout avantage en bourses d’entraînement ou de perfectionnement en faveur d’un tireur amateur doit : 1° être approuvé par la Corporation et administré par celle-ci ou son mandataire; 2° Fourniture de service 9. ne servir qu'à suivre des programmes d'entraînement ou de perfectionnement donnés par des instructeurs reconnus ou certifiés par la Corporation. Tout avantage de service, ou en moyen de s’en procurer, en faveur d’un tireur amateur doit : 1° être approuvé par la Corporation; 2° être relié directement à un programme d'entraînement ou de perfectionnement en boxe française savate; OU 3° Fourniture de pièce ou équipement Reconnaissance du mérite Utilisation publicitaire 10. 11. 12. être relié directement à la participation du tireur concerné à une activité régie ou acceptée par la Corporation. Tout avantage en pièce ou équipement d’entraînement, de perfectionnement ou de compétition fourni à un tireur amateur ou lui permettant de s’en procurer doit : 1° être approuvé par la Corporation; 2° comporter des pièces ou équipements approuvés par la Corporation. Tout article ou objet remis à un tireur en reconnaissance de son mérite sportif doit : 1° être approuvé par la Corporation; 2° ne comporter aucun élément susceptible d'être de mauvais goût; 3° ne pas inclure la remise d'une somme d'argent ou de tout autre bien ou service n'étant pas relié directement à la boxe française savate amateur. Toute utilisation publicitaire d’un tireur amateur ou des avantages qui lui sont fournis doit : 1° être approuvée par la Corporation; 2° être de bon goût, suivant le jugement de la Corporation; 3° ne pas nuire, selon le jugement de la Corporation, à la bonne réputation de la Corporation, de son ou ses membres concernés, ni à la boxe française savate en général. ANNEXE 5 EXAMEN MÉDICAL ANNEXE 5 EXAMEN MÉDICAL Un participant doit subir un examen médical avant un combat qui doit porter essentiellement sur les éléments suivants : 1° le système nerveux central; 2° le système cardio-vasculaire et la tension artérielle; 3° le système respiratoire; 4° l'abdomen; 5° les mains; 6° les os de la figure, y compris les os propres du nez; 7° les yeux, avec examen du fond de l'œil, vérification de l'acuité visuelle et des champs visuels; 8° les conduits auditifs et les tympans; 9° la bouche; 10° les loges rénales. ANNEXE 6 AUTORISATION DE COMBATTRE ANNEXE 6 AUTORISATION DE COMBATTRE Je, soussigné _________________________, entraîneur certifié ou reconnu par la Corporation de kick-boxing amateur du Québec et l’AQBFS, déclare que ____________________________ a suivi sous ma direction un programme d’entraînement de boxe française savate, avec succès. Je le considère donc apte à entreprendre la compétition en boxe française savate à compter de ce jour. Et j’ai signé : ___________________________________ (Signature de l’entraîneur) Date ______________________ 20 ___ Je, soussigné _________________________, représentant du comité technique déclare que ___________________________ a été autorisé à combattre en combat de boxe française savate. Et j’ai signé : ___________________________________ (Signature du représentant du comité) Date ______________________ 20 ___ ANNEXE 7 LES CATÉGORIES DE POIDS EN SAVATE ANNEXE 7 LES CATÉGORIES DE POIDS EN SAVATE Suivant leur poids, les tireurs sont répartis en catégories de poids (sauf règlements particuliers) Pour les juniors, seniors, vétérans en combat HOMMES - 56 kg - 60 kg - 65 kg - 70 kg - 75 kg - 80 kg - 85 kg + 85 kg FEMMES - 48 kg - 52 kg - 56 kg - 60 kg - 65 kg - 70 kg - 75 kg + 75 kg ANNEXE 8 CLASSEMENT DES COMPÉTITEURS EN SAVATE ANNEXE 8 CLASSEMENT DES COMPÉTITEURS EN SAVATE Suivant leur niveau attesté par les grades techniques et suivant les résultats en compétition, les tireurs sont classés dans le système suivant. La deuxième série Sont classés dans cette série tous les tireurs masculins et féminins : juniors, seniors et vétérans gant jaune. Tous ces tireurs peuvent participer à des rencontres sous formes d’assaut ou de combat. - Pour participer à des rencontres en assaut, il faut être sans grade, gant bleu ou vert. Pour participer à des rencontres en combat, il faut être gant rouge. La première série Sont classés dans cette série tous les tireurs masculins et féminins : juniors, seniors et vétérans gant rouge. Tous ces tireurs peuvent participer à des rencontres sous forme d’assaut. Le combat est interdit au vétéran. - Pour participer à des rencontres en assaut, il faut être gant rouge. Pour participer à des rencontres sous forme de combat, il faut remporter trois victoires effectives en combat en 2e série. Le classement est obligatoire pour participer au niveau de compétition correspondant. Les surclassements en savate en compétitions officielles ou officialisées. Généralités En savate, les surclassements peuvent concerner : - le poids; l’âge; le classement dans les séries. Un surclassement de poids autorise à concourir dans la catégorie de poids immédiatement supérieure. Un surclassement d’âge autorise à concourir dans la catégorie d’âge immédiatement supérieure. Un surclassement de série autorise à concourir dans la série immédiatement supérieure. Pour les surclassements d’âge ou de série, le tireur ou la tireuse est considéré comme étant de même âge ou de même série que son adversaire et tire par conséquent sur le même nombre et le même temps de reprise que celui-ci. Les doubles surclassements de poids et les doubles surclassements d’âge sont interdits. Pour les rencontres en assaut lors de compétition officialisées, il est possible de cumuler un surclassement de poids et d’âge. Le principe est que le plus jeune doit être plus lourd ou de même poids que le plus ancien et dans la limite de la catégorie de poids. Instructions sur les demandes de surclassement Toutes demandes de surclassement doit faire l’objet d’une demande écrite de la part de l’enseignant et du tireur (accompagné de l’autorisation écrite des parents pour les mineurs). Les surclassements de poids et/ou d’âge devront avoir reçu l’avis favorable d’un médecin agréé par la fédération et notifié sur le passeport médical. La demande de surclassement est à effectuer : - Pour les compétitions officielles En même temps que l’inscription à la compétition, auprès du responsable des compétitions du niveau des phases finales. (Responsable provinciaux pour des compétitions provinciales et responsable national pour des compétitions nationales) - Pour les compétitions officialisées Au plus tard deux jours ouvrables avant le début de la manifestation (cachet de la poste), auprès du délégué officiel de la réunion. Règles particulières aux surclassement de poids Pour les compétitions officialisées, lors d’une différence de poids constatée à la pesée, le surclassement du tireur le plus léger pourra être accordé par le délégué officiel à condition que : - le médecin de la réunion donne un avis favorable; la différence de poids n’excède pas l’écart de poids de la catégorie du plus léger. Si l’une ou l’autre de ces conditions n’est pas remplie, la rencontre ne peut avoir lieu. Règles particulières au surclassement de série Les attributions des classements dans les séries devront faire l’objet d’une attention particulière. Leur délivrance devra respecter l’obtention du grade technique, l’obtention du nombre de victoire en combat dans la série inférieure. Le surclassement en 1re série Un dossier devra être adressé à la fédération. Il comprend une demande motivé du tireur, la justification des niveaux techniques et de compétitions en savate ou en disciplines proches, l’avis d’un médecin agréé par la fédération. Après examen du dossier, un surclassement pourra être accordé par le directeur technique national et le responsable national des compétitions; ANNEXE 9 ATTRIBUTION DES POINTS ANNEXE 9 ATTRIBUTION DES POINTS Jugement pour le combat. Modalité de jugement Le jugement des combats est basé sur le principe de l’évaluation du niveau technique de la combativité et de l’efficacité des tireurs confrontés dans le respect des principes généraux. Dans le cadre de ce principe, et toutes choses égales par ailleurs, les juges attribuent une valeur supérieure aux coups de pied réussis en ligne haute. Les juges procéderont donc à une évaluation, à l’issue de chaque reprise, suivant l’une des quatre modalités suivantes : Égalité Tireur A = 2 Tireur B = 2 Domination de A Tireur A = 3 Tireur B = 2 Domination importante de A Tireur A = 3 Tireur B = 1 Non décision Tireur A = X Tireur B = X Modalité de décisions par la notation À la fin du combat, quand il atteint son terme normal, c’est l’addition des points de chaque reprise qui détermine, pour chaque juge dans la mesure où il n’y a pas de x à toutes les reprises (non décision). Chaque juge retranchera 1 point par avertissement dans la case prévue à cet effet. La décision de chacun des juges pourra être : - victoire de A ou de B; égalité; non décision (si les deux tireurs n’ont obtenu que des x à toutes les reprises). Cette décision de chaque juge comptant pour une voix, la décision commune peut être : - victoire de A ou de B (à l’unanimité ou la majorité des juges); égalité; non décision (à l’unanimité ou la majorité des juges). Les autres cas de décision : 1) « hors combat » d’un des deux tireurs pendant 10 secondes ou s’il a été compté trois fois au cours de la rencontre : décision de l’arbitre : victoire par hors combat; 2) « abandon d’un des tireurs » : décision donnée par l’arbitre seul : victoire par abandon; 3) « arrêt des soigneurs » : jet de la serviette sur l’enceinte pendant la reprise ou à la fin de la minute de repos : décision donnée par l’arbitre seul : victoire par arrêt des soigneurs. 4) « disqualification d’un tireur » : décision donnée par l’arbitre avec l’accord des juges : victoire par disqualification. 5) « supériorité manifeste d’un des tireurs » : décision donnée par l’arbitre avec l’accord des juges : victoire par l’arrêt de l’arbitre. 6) « disqualification des deux tireurs » : décision donnée par les deux tireurs : disqualification des deux tireurs. 7) « non combat » : décision donnée par l’arbitre avec l’accord des juges : non décision pour non combat. 8) « arrêt sur intervention du médecin » : décision donnée par le DO après intervention du service médical : victoire par arrêt du médecin. ANNEXE 10 CHARTE DE L’ESPRIT SPORTIF ANNEXE 10 CHARTE DE L’ESPRIT SPORTIF Les éducateurs, les parents, les entraîneurs, les athlètes, en fait tous les participants sont invités à faire preuve d'esprit sportif en mettant en pratique les 10 articles de la Charte de l'esprit sportif. Chacun doit faire sa part pour promouvoir une pratique sportive plus humaine et plus formatrice. Article I Faire preuve d'esprit sportif, c'est d'abord et avant tout observer strictement tous les règlements; c'est ne jamais chercher à commettre délibérément une faute. Article II Faire preuve d'esprit sportif, c'est respecter l'officiel. La présence d'officiels ou d'arbitres s'avère essentielle à la tenue de toute compétition. L'officiel a un rôle difficile et ingrat à jouer. Il mérite le respect de tous. Article III Faire preuve d'esprit sportif, c'est accepter toutes les décisions de l'arbitre sans jamais mettre en doute son intégrité. Article IV Faire preuve d'esprit sportif, c'est reconnaître dignement la supériorité de l'adversaire dans la défaite. Article V Faire preuve d'esprit sportif, c'est accepter la victoire avec modestie et sans ridiculiser l’adversaire. Article VI Faire preuve d'esprit sportif, c'est savoir reconnaître les bons coups et les bonnes performances de l'adversaire Article VII Faire preuve d'esprit sportif, c'est vouloir se mesurer à un opposant dans l'équité. C'est compter sur son seul talent et ses habiletés pour tenter d'obtenir la victoire. Article VIII Faire preuve d'esprit sportif, c'est refuser de gagner par des moyens illégaux et par la tricherie. Article IX Faire preuve d'esprit sportif, pour l'officiel, c'est bien connaître tous les règlements et les appliquer avec impartialité. Article X Faire preuve d'esprit sportif, c'est garder sa dignité en toutes circonstances; c'est démontrer que l'on a la maîtrise de soi. C'est refuser que la violence physique ou verbale prenne le dessus sur nous.