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DOSSIER DE PRESSE Contact Presse PIERRE LAPORTE COMMUNICATION Laurent Jourdren [email protected] 01.45.23.14.14 LE PRESBYTERE n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat… Chorégraphies Maurice Béjart Musique Queen - Mozart Costumes Gianni Versace LUMIÈRES Clément CAYROL MONTAGE VIDÉO Germaine Cohen RÉALISATION LUMIÈRES Dominique Roman lepresbytere-lespectacle.com 5 représentations exceptionnelles au Palais des Congrès de Paris du 4 au 6 avril 2015 et en tournée du 31 mars au 24 avril 2015 Après plus de 350 représentations à travers le monde, Le Presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat… est de retour sur scène pour 5 représentations exceptionnelles à Paris et une tournée dans toute la France au printemps 2015. Véritable succès public depuis sa création en 1997 au Théâtre National de Chaillot avec Elton John et les Queen sur scène, la pièce est un vibrant hommage à Jorge Donn, danseur icône de Béjart, et Freddie Mercury. Au cours de ce ballet poignant sur la jeunesse et l’espoir, les 42 danseurs du Béjart Ballet Lausanne, enchainent avec force et grâce les tableaux sur les musiques de Mozart et Queen. Un hymne à la vie à (re)découvrir ! Le mot de Maurice Béjart Il y a un peu plus de trente ans, au milieu de la surprenante musique de Berlioz entrecoupée de bombardements et de bruits de mitrailleuses, un Frère Laurent peu conventionnel s’écriait devant Jorge Donn et Hitomi Asakawa : “Faites l’amour, pas la guerre !”. Aujourd’hui, Gil Roman, qui a à peu près l’âge de la création de mon Roméo et Juliette, entouré de danseurs qui n’ont jamais vu ce ballet répond : “Vous nous avez dit : faites l’amour, pas la guerre. Nous avons fait l’amour, pourquoi l’amour nous fait-il la guerre ?”. Cri d’angoisse d’une jeunesse pour laquelle le problème de la mort par l’amour s’ajoute à celui des guerres multiples qui n’ont pas cessé dans le monde depuis la soi-disant FIN de la dernière guerre mondiale! Mes ballets sont avant tout des rencontres : avec une musique, avec la vie, avec la mort, avec l’amour… avec des êtres dont le passé et l’œuvre se réincarnent en moi, de même que le danseur que je ne suis plus, se réincarne à chaque fois en des interprètes qui le dépassent. Coup de foudre pour la musique de Queen. Invention, violence, humour, amour, tout est là. Je les aime, ils m’inspirent, ils me guident et, de temps en temps dans ce no man’s land où nous irons tous un jour, Freddie Mercury, j’en suis sûr, se met au piano avec Mozart. Un ballet sur la jeunesse et l’espoir puisque, indécrottable, optimiste, je crois aussi malgré tout que The Show Must Go On, comme le chante Queen. Maurice Béjart A PROPOS DU PRESBYTERE… Jean Pierre Pastori Président de la Fondation Béjart Ballet Lausanne Tout serait-il donc écrit comme le pensent les fatalistes ? En tout cas, Maurice Béjart n’a pas cherché l’idée du Presbytère… E lle s’est imposée à lui. Il appréciait – sans plus – la musique de Queen, découverte dans les années quatre-vingt. Et puis, il s’avisa que Freddie Mercury et Jorge Donn étaient décédés tous deux, du même mal, à l’âge de 45 ans. Et puis encore, il fut frappé par le paysage qui ornait le CD posthume de Mercury, Made in Heaven : une vue magistrale sur le Léman. Quasiment celle dont le chorégraphe jouissait de son chalet de Sonchaux, au-dessus de Villeneuve. C’est que Mercury vécut ses dernières années dans une villa de location, rue du Lac, à Clarens, puis dans un appartement donnant sur le quai des Fleurs. Son groupe avait même fait l’acquisition du studio Mountain, dans l’aile est du Casino. C’est là qu’enregistrèrent notamment David Bowie, Iggy Pop et les Rolling Stones ! Cela faisait beaucoup de coïncidences ou, pour citer Béjart, de « correspondances ». Titillé par l’idée de créer un ballet autour de Mercury et de Donn, le chorégraphe chercha à entrer en contact avec le producteur de Queen, gestionnaire des droits musicaux, dont il pensait bien logiquement qu’il allait le trouver à Londres. Or c’est tout près, à Montreux encore, que résidait Jim Beach ! « Ce ne sera pas un ballet sur le sida, décida Béjart, mais sur les gens qui sont morts jeunes. » Et de se passer en boucle les albums et les vidéocassettes de Queen. « J’ai un faible pour les enregistrements live. Quand ils enregistrent en studio, ils sont plus lents, moins portés par le public. » La scénographie serait sombre. Des radiographies géantes en noir et blanc orneraient même la scène des civières, sur la musique de Mozart. Car, comme pour Notre Faust (Bach et tangos argentins), Béjart opta pour le cross over musical. Mais les costumes seraient clairs, ou à tout le moins colorés. Pour les dessiner, un nom s’imposait : Gianni Versace. Entamée en 1984, la collaboration des deux créateurs avait déjà enluminé une brochette de ballets, parmi lesquels Dionysos, Malraux, ChéreauMishima-Perón et Pyramide. « J’aime travailler avec lui parce que son enthousiasme, sa ferveur sont communicatifs (…) Dès que nous commençons de travailler, il a les angoisses et les minuties d’un débutant. Moi aussi. C’est un des secrets de notre amitié. » Il fallait trouver un titre à ce « ballet sur la jeunesse et l’espoir puisque, indécrottable optimiste, je crois aussi malgré tout que the show must go on, comme le chante Queen. » Béjart chercha une expression suffisamment neutre pour ne rien laisser deviner de son projet. Relisant Gaston Leroux, il adopta le mot de passe de Rouletabille dans Le Mystère de la chambre jaune : « Le presbytère n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat ». Clin d’œil aussi au chemin du Presbytère, à Lausanne, où sa compagnie avait déjà ses quartiers. UN HOMMAGE a JORGE DONN Après des études à l’école de ballet du Teatro Colón, il rejoint le Ballet du XXe siècle dirigé par Maurice Béjart en 1963. Il en devient bientôt l’un des principaux solistes et crée les rôles titres de la Neuvième symphonie (1964), de Roméo et Juliette (1966), de la Messe pour le temps présent (1967), de Nijinsky, clown de Dieu (1971), de Notre Faust (1975), du Boléro (1979), etc. Il reprend aussi des rôles importants d’anciennes œuvres de Béjart comme dans Les Quatre Fils Aymon. En 1980, il devient le directeur artistique du Ballet du XXe siècle puis, lorsque Béjart quitte Bruxelles pour Lausanne, Jorge Donn fonde sa propre compagnie, l’« Europe Ballet », qui ne durera que quelques mois. Il rejoint ensuite le Béjart Ballet Lausanne de Maurice Béjart à Lausanne, où il reprend notamment Nijinsky (1990). En 1981, il incarne un personnage inspiré de Rudolf Noureev dans le film Les Uns et les Autres de Claude Lelouch où il exécute le Boléro de Ravel. Il décède du sida le 30 Novembre 1992 à Lausanne. Plusieurs chorégraphes lui ont depuis rendu hommage en lui dédiant leurs ballets : Maurice Béjart (Le presbytère n’a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat), Denys Ganio (Tango.... une rose pour Jorge Donn), Carolyn Carlson (Hommage à Jorge Donn), Grazia Galante (Masticando sueños). & FREDDIE MERCURY Freddie Mercury né Farrokh Bulsara le 5 septembre 1946 à Stone Town, dans le protectorat de Zanzibar. Auteur-compositeur, chanteur et musicien britannique, il a établi sa réputation internationale en tant que chanteur du groupe de rock Queen. Avec une grande étendue vocale de trois octaves et demie et une bonne maîtrise de quelques techniques d’opéra, il demeure, parmi les plus grands chanteurs du XXe siècle, l’un des plus populaires et techniquement accomplis. Avec Queen, il compose la plupart de ses grands succès, dont Bohemian Rhapsody, Somebody to Love, We Are the Champions, Don’t Stop Me Now, Radio Ga Ga, I want to break free et Crazy Little Thing Called Love. En solo, il réalise, de son vivant, deux albums (Mr. Bad Guy en 1985 et Barcelona en 1988) comprenant les célèbres Living on My Own, I Was Born to Love You et Barcelona, en duo avec la cantatrice Montserrat Caballé. Visiblement malade et affaibli depuis plusieurs mois, Freddie Mercury meurt des suites d’une pneumonie le 24 novembre 1991 après avoir déclaré, la veille, qu’il était porteur du VIH. Après avoir été récompensé pour contribution exceptionnelle à la musique britannique à titre posthume lors des Brit Awards en 1992, il apparaît en 2002 sur la « liste des cent Britanniques les plus célèbres », établie par vote national ; il y est classé cinquante-huitième. Le magazine américain Rolling Stone le classe dans la liste des « plus grands chanteurs de tous les temps ». Les costumes de Gianni Versace Maurice Béjart et Gianni Versace collaborent pour la première fois en 1984 sur le ballet Dionysos. C’est le début d’une longue amitié, qui perdurera jusqu’à la disparition tragique du couturier le 15 juillet 1997. « Dans un premier temps, je n’ai pas travaillé avec des stylistes de mode. Ce domaine ne m’intéressait pas beaucoup. Et puis, un jour, j’ai accepté une commande pour la Scala de Milan : Dionysos. Ce travail s’inscrivait dans le cadre d’un festival où la direction pensait créer un ballet et un opéra, présentés en alternance. L’opéra était Lucio Silla, mis en scène par Patrice Chéreau. On m’a alors proposé de collaborer avec un jeune couturier qui débutait : Gianni Versace. J’ai rencontré ce garçon, je lui ai expliqué en quoi consistait le projet et je lui ai demandé, dans un délai qu’il estimerait raisonnable, de me soumettre les premières maquettes pour juger vers quelle direction il allait s’orienter. Il est revenu huit jours plus tard et pour tous les rôles, il y en avait pourtant beaucoup, il a proposé une vingtaine de costumes, chacun avec cinq ou dix variantes. Il précisait même : « Si rien ne te plaît, je peux en faire encore d’autres ! ». Il avait une espèce de générosité méridionale et une façon de tout remettre en question qui me plaisaient beaucoup. Je lui ai aussitôt confirmé son engagement. Puis nous avons commencé à discuter des costumes… J’ai eu un plaisir fou à travailler avec lui. (…) Gianni était un homme exceptionnel, un grand artisan capable de confectionner, de ses mains, une robe somptueuse. » Maurice Béjart « Un des cadeaux que m’offre cette nouvelle création, ce sont les retrouvailles avec Gianni. J’aime travailler avec lui, parce que son enthousiasme, sa ferveur, sont communicatifs. » La musique de QUEEN Je suis tombé par hasard sur un reportage qui leur était dédié à la télévision. C’était juste avant, ou après, la mort de Jorge Donn. Freddie Mercury et lui sont morts au même âge. Malgré des personnalités très différentes ils avaient tous deux la même passion pour la vie et le même goût des performances extroverties. J’ai très vite senti qu’il y avait une connexion entre eux. Puis j’ai trouvé ce chalet au-dessus de Montreux. Je me suis assis et fus émerveillé par ce paysage qui s’étirait au-delà du Lac Léman aussi loin que le regard puisse porter. Made In Heaven, dernier album de Queen, sortit quelques jours après et je vis sur la pochette le même paysage qui m’avait ému. Je suis très sensible à ce type de coïncidence. J’ai commencé à lire des livres sur Freddie Mercury. J’ai appris qu’il était né à Zanzibar, qu’il avait vécu en Inde, qu’il avait des descendants iraniens et que sa famille appartenait à la communauté de parsie. Les parsis sont les adorateurs de Zarathoustra (religion zoroastrienne). Ils ont quitté leurs terres pour Bombay au moment des conquêtes musulmanes. Bref, je me suis intéressé à Freddie Mercury et Queen et me suis retrouvé à relire l’œuvre d’Henry Corbin. J’ai imaginé le Presbytère comme un ballet joyeux, ni sinistre ni défaitiste. Inspiré par Freddie Mercury et Jorge Donn, ce n’est pas un ballet sur le SIDA, mais bien un hommage à tous ceux qui sont morts trop jeunes. Entre les morceaux chantés de Queen, j’ai introduit des extraits de compositions de Mozart qui lui aussi est mort jeune, à 35 ans, 10 ans plus jeune que Freddie Mercury et Jorge Donn morts à 45 ans. Queen et Mozart ca choque certains, ca fait sourire beaucoup d’autres, ils me semblent tellement liés, tellement proches que ca me semble logique. » Maurice Béjart © EMI « ce ballet a, en quelques sortes, été créé à la suite de rencontres et de coïncidences. Dans les années 70 j’écoutais avec plaisir Queen mais sans penser que ce groupe pouvait m’intéresser plus que ca. Références musicales Radio Gaga The show must Go on A kind Of Magic Queen Queen Queen (extrait de The Works) Roger Taylor, EMI (extrait de Innuendo) Queen, EMI (extrait de A kind Of Magic) Roger Taylor, EMI Winter’s Tale It’s a beautiful day Andante Moderato Queen Queen Orchestre royal du Concertgebouw Direction Nikolaus Harnoncourt (extrait de Made In Heaven) John Deacon, EMI Brighton Rock (Extrait de Live Killer) Queen Brian May, EMI Love Of My Life (extrait de Wembley 86) Queen Freddie Mercury, EMI Millionnaire Waltz (extrait de Made in Haven) Queen, EMI Time (extrait de The Freddie Mercury Album) Freddie Mercury Dave Clarck, John Christie, Freddie Mercury, EMI Let me Live (extrait de Made in Heaven) Queen Queen, EMI (extrait de A Day of the Races) Brighton Rock Solo Freddie Mercury, EMI Queen Queen The great Pretender (extrait de Wembley 86) Brian May, EMI (extrait de The Freddie Mercury Album) Heaven for Everyone Buck Ram, EMI Queen Freddie Mercury Bohemian Rhapsody (extrait de Made in Heaven) Roger Taylor, EMI (extrait de Wembley 86) I was born to love you Freddie Mercury, EMI Queen Queen Musique funèbre Maçonnique en UT Mineur k 477 Orchestre symphonique de Bamberg Direction Eugen Jochum Wolfgang Amadeus Mozart, ORFEO I Want to Break Free (extrait de Wembley 86) Queen John Deacon, EMI (extrait de Made in Heaven) Freddie Mercury, EMI Così Fan Tutte K588 Act 1 Sc 2 Elisabeth Schwarzkopf, Christa Ludwig, Alfredo Kraus, Giuseppe Taddei, Walter Berry Orchestre Philharmonia de Londres Direction Karl Böhm Wolfgang Amadeus Mozart, EMI (Extrait de Thamos) Wolfgang Amadeus Mozart, TELEDEC Piano Concerto No. 21, K. 467 (Elvira Madigan) - Andante Orchestre Philharmonia de Londres, piano: Annie Fisher Direction Wolgang Sawallish Wolfgang Amadeus Mozart, EMI Seaside Rendez-vous (extrait de A night at the Opera) Queen Freddie Mercury, EMI The Prophet’s Song (extrait de A night at the Opera) Queen Brian May, EMI You take my Breath a way (extrait de A day at the races) Queen Freddie Mercury, EMI Symphonie concertante pour violon, alto et orchestre en mi bémol majeur, K.364 Orchestre philharmonique de Vienne Direction Nikolaus Harnoncourt Wolfgang Amadeus Mozart Maurice Béjart D anseur à l’origine, Maurice Béjart réalise ses premières chorégraphies à Paris. En 1960, il crée à Bruxelles le Ballet du XXe siècle. Un quart de siècle plus tard, il déplace sa compagnie à Lausanne, c’est la naissance du Béjart Ballet Lausanne. Maurice Béjart naît à Marseille, le 1er janvier 1927. Il débute sa carrière de danseur à Vichy en 1946, la poursuit auprès de Janine Charrat, de Roland Petit et surtout, à Londres, au sein de l’International Ballet. A l’occasion d’une tournée en Suède avec le Ballet Cullberg (1949), il découvre les ressources de l’expressionnisme chorégraphique. Un contrat pour un film suédois le confronte une première fois avec Stravinski, mais de retour à Paris, il se fait la main sur des pièces de Chopin, sous l’égide du critique Jean Laurent. Le danseur se double dès lors d’un chorégraphe. En 1955, à l’enseigne des Ballets de l’Étoile, il sort des sentiers battus avec Symphonie pour un homme seul. Remarqué par Maurice Huisman, le nouveau directeur du Théâtre Royal de la Monnaie, il règle un triomphal Sacre du printemps (1959). En 1960, Maurice Béjart crée, à Bruxelles, le Ballet du XXe siècle (1960), une compagnie internationale à la tête de laquelle il sillonne le monde entier, tandis que la liste de ses créations s’allonge : Le Boléro (1961), Messe pour le temps présent (1967) et L’Oiseau de feu (1970). 1987, le Ballet du XXe siècle devient le Béjart Ballet Lausanne (BBL). Le grand chorégraphe s’installe dans la capitale olympique. En 1992, il décide de réduire la taille de sa compagnie à une trentaine de danseurs pour « retrouver l’essence de l’interprète » et la même année, il fonde l’Ecole-Atelier Rudra. Parmi les nombreux ballets créés pour cette compagnie, citons Le Mandarin merveilleux, King Lear - Prospero, À propos de Shéhérazade, Le Presbytère… !, MutationX, La Route de la soie, Le Manteau, Enfant-Roi, La Lumière des eaux et Lumière. Metteur en scène de théâtre (La Reine verte, Casta Diva, Cinq Nô modernes, A-6-Roc), d’opéras (Salomé, La Traviata et Don Giovanni), réalisateur de films (Bhakti, Paradoxe sur le comédien…), Maurice Béjart a également publié plusieurs livres (roman, souvenirs, journal intime, pièce de théâtre). En 2007, à l’aube de ses quatrevingts printemps, le chorégraphe donne naissance à La Vie du danseur racontée par Zig et Puce. Alors qu’il crée ce qui sera sa dernière œuvre, Le Tour du monde en 80 minutes, Maurice Béjart décède à Lausanne le 22 novembre 2007. Gil Roman En 1993, Gil Roman devient directeur adjoint du Béjart Ballet Lausanne puis, en 2007, il succède à Maurice Béjart à la tête de la compagnie. F ormé par Marika Besobrasova, Rosella Hightower et José Ferran, Gil Roman a rejoint Maurice Béjart en 1979. Pendant près de trente ans, il interprète les plus célèbres ballets du chorégraphe. Dès les années 90, il signe à son tour plusieurs œuvres. En 2007, Maurice Béjart le désigne comme son successeur à la tête du Béjart Ballet Lausanne. Engagé par Maurice Béjart en 1979 au ballet du XXème Siècle et révélé par le personnage central de Messe pour le temps futur ainsi que par le rôle de Hanan qu’il crée dans Dibouk, Gil Roman a été l’interprète d’un grand nombre de ballets de Béjart: Adagietto, Hamlet, Ring um den Ring, Mr C, Le Mandarin merveilleux, Le Presbytère n’a rien perdu de son charme ni le jardin de son éclat, Le Manteau, Juan y Teresa (avec Marie-Claude Pietragalla), Dialogue de l’ombre double, Symphonie pour un homme seul, Lumière, Brel et Barbara, La Mort du tambour, Renard, Iokanaan, Six personnages en quête d’un danseur, Zarathoustra ou le chant de la danse, La Vie du danseur racontée par Zig et Puce… Il a également joué les personnages centraux de la pièce A-6-Roc de Béjart et du film Paradoxe sur le comédien. Depuis une quinzaine d’années, Gil Roman signe diverses chorégraphies saluées par le public et la critique : L’Habit ne fait pas le moine, Réflexion sur Béla, Échographie d’une baleine, Casino des esprits, Aria, Syncope, Là où sont les oiseaux qui a été présentée en première mondiale au China Shanghai International Arts Festival, et Anima Blues. Dernières créations en date : 3 Danses pour Tony et Kyôdai dévoilées en mai dernier au Théâtre de Beaulieu à Lausanne. Dans un registre différent, Gil Roman a chorégraphié, en juillet 2011, l’ouverture de la 14e World Gymnaestrada, à Lausanne, interprétée par l’EcoleAtelier Rudra Béjart. La carrière de Gil Roman représente plus de trente ans de danse ininterrompue. Elle a été couronnée en 2005 par le Danza & Danza Award du meilleur danseur pour son interprétation de Jacques Brel dans le ballet Brel et Barbara, puis en 2006 par le prestigieux Nijinsky Award décerné par le Monaco Dance Forum. En septembre 2011, il a reçu « Il Premio internazionale alla carriera, Tenore Giuseppe Di Stefano » qui récompense l’ensemble de sa carrière, ainsi que le Prix du Rayonnement 2014 de la Fondation Vaudoise pour la Culture. Lors de la tournée à Shanghai en Novembre 2014, le International Arts Festival of Shanghai a honoré Gil Roman du Prix Spécial. BEJART BALLET LAUSANNE Les grandes etapes n été 1987, le ballet du XXe Siècle s’installe à Lausanne et devient le Béjart Ballet Lausanne (BBL). E Stimulé par le changement, Maurice Béjart se lance dans de nombreuses créations notamment Souvenirs de Leningrad, Cantique, Dibouk, Ring um den Ring, Le Roi Lear et bien d’autres chefs-d’oeuvre encore. De Lausanne, la compagnie reprend la vie de nomade qui était la sienne. Avec une centaine de représentations par an, le BBL se produit à travers le monde entier dans des lieux prestigieux : la Fenice, le Royal Albert Hall, le Bolchoï ou le Colôn, la Piazza San Marco à Venise, les Jardins de Boboli à Florence, les Thermes de Caracalla à Rome, l’Amphithéâtre Herod Aticus à Athènes… En 1992 poussé par le désir de « retrouver l’essence de l’interprète », Maurice Béjart réduit sa compagnie de soixante à une trentaine de danseurs. Dans la foulée, il créé l’Ecole-Atelier Rudra Béjart. En 1993, Gil Roman, danseur chez Béjart depuis déjà une quinzaine d’années, devient directeur adjoint du BBL. En 2007, désigné par Maurice Béjart comme son successeur à la tête de la compagnie, Gil Roman prend sa direction artistique et la présidence de la Fondation Maurice Béjart. Quatre ans après la mort de son fondateur, le Béjart Ballet Lausanne poursuit son chemin. Gil Roman a remonté de nombreux ballets du grand maître et a signé plusieurs créations : Aria, Syncope et Là où sont les oiseaux et a également invité d’autres chorégraphes à enrichir le répertoire du BBL afin d’offrir à la compagnie de nouveaux ballets à interpréter. En 2012, la compagnie fête ses 25 ans avec une tournée en Asie, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord et dans les grandes capitales européennes. En 2013, Anima Blues est créé à l’Opéra de Lausanne En 2014, la compagnie présente 3 Danses pour Tony et Kyôdai au théâtre de Beaulieu de Lausanne En 2015, Le Presbytère est de retour en France 17 ans après sa création au Théâtre National de Chaillot. 1987 C réation du Béjart Ballet Lausanne Cantique, Souvenirs de Leningrad – Maurice Béjart 1988 Dibouk – Maurice Béjart 1989 1798… et Nous – Maurice Béjart 1990 Ring um den Ring – Maurice Béjart 1991 La Tour – Maurice Béjart, spectacle créé pour le 700e anniversaire de la Confédération Helvétique Tod in Wien – Maurice Béjart, spectacle créé pour le 200e anniversaire de la mort de Wolfgang Amadeus Mozart 1992 M r C… – Maurice Béjart Le Mandarin merveilleux – Maurice Béjart 1993 « M » comme Mishima – Maurice Béjart, créé pour le Tokyo Ballet 1994 King Lear – Prospero – Maurice Béjart 1995 Shéhérazade (à propos de) – Maurice Béjart 1996 Le Presbytère – Maurice Béjart L’habit ne fait pas le moine – Gil Roman 1997 Barocco - Bel Canto – Maurice Béjart Juan y Teresa – Maurice Béjart 1998 Mutationx – Maurice Béjart Dialogue de l’ombre double – Maurice Béjart Casse-Noisette – Maurice Béjart 1999 Le Manteau – Maurice Béjart La Route de la Soie – Maurice Béjart 2000 Enfant roi – Maurice Béjart, créé à l’Opéra de Versailles 2001 Lumière – Maurice Béjart, créé pour les Nuits de Fourvière Brel & Barbara – Maurice Béjart 2002 Tokyo Gesture – Maurice Béjart Mère Teresa et les enfants du monde, créé pour la Compagnie M 2003 La musique souvent me prend comme une mer Maurice Béjart Echographie d’une baleine – Gil Roman 2004 L’art d’être grand-père – Maurice Béjart Le Casino des esprits – Gil Roman 2005 Zarathoustra (Le chant de la danse) – Maurice Béjart 2006 La vie du danseur racontée par Zig et Puce – Maurice Béjart 2007 Le Tour du monde en 80 jours – Maurice Béjart 2008 Aria – Gil Roman Fauve – Jean-Christophe Maillot, créé aux Ballets Monte-Carlo 2009 Ismaël – Tony Fabre Ex Orbis – Joost Vrouenraets 2010 Syncope – Gil Roman Aliziam O-Est – Sthan Kabar Louët 2011 Là où sont les oiseaux – Gil Roman Figures of Thought – Alonzo King Song of Herself – Julio Arozarena 2012 Grande tournée mondiale à l’occasion du 25e anniversaire de la compagnie 2013 Anima Blues – Gil Roman Reprise de La IXe Symphonie de Beethoven – Maurice béjart 2014 3 Danses pour Tony – Gil Roman Kyôdai – Gil Roman 2015 Le Presbytère… en tournée en France INFORMATIONS PRATIQUES LE PRESBYTERE n’a rien perdu de son charme, ni le jardin de son éclat… Durée : 105 minutes Réservations : Tél. : 0 892 050 050 Chorégraphies : Maurice Béjart Musique : Queen - Mozart Costumes : Gianni Versace Lumières : Clément Cayrol Montage vidéo : Germaine Cohen Réalisation lumières : Dominique Roman (0,34 e / min.) Le Palais des Congrès de Paris du 4 au 6 avril 2015 2, place de la Porte Maillot 75017 Paris (0,34 e / min.) 04 avril 2015 – 15h30 et 20h30 05 avril 2015 – 15h30 et 20h30 06 avril 2015 – 13h30 www.viparis.com et dans les magasins Fnac : www.fnac.com Carrefour, Géant, Hyper U, Auchan, Leclerc, Cultura Tél. : 0 892 68 36 22 Tarifs : Carré Or : 120 e Cat 1 : 95 e / réduit : 90 e Cat 2 : 65 e / réduit : 60 e Cat 3 : 45 e / réduit : 40 e - de 26 ans : 30 e TOURNÉE FRANÇAISE AU PRINTEMPS 2015 Marseille . Dome 31 mars 2015 – 20h30 01 avril 2015 – 20h30 Dijon . Zenith 09 avril 2015 - 20h30 Lyon . Amphi 3000 11 avril 2015 – 15h30 et 20h30 12 avril 2015 – 13h30 Nantes . Zenith 15 avril 2015 - 20h30 Rouen . Zenith 18 avril 2015 - 20h30 Roubaix . Colisée 22 avril 2015 - 20h30 23 avril 2015 - 20h30 24 avril 2015 - 20h30 Tarifs (excepté Roubaix ) : Carré Or : 88 e Cat 1 : 72 e / réduit : 67 e Cat 2 : 50 e / réduit : 45 e Cat 3 : 35€ /réduit : 20€ Contact Presse PIERRE LAPORTE COMMUNICATION Laurent Jourdren [email protected] 01.45.23.14.14 lepresbytere-lespectacle.com
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