Expositions 2015-2016 Espace d`art Camille Lambert.indd
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- EXPOSITIONS 2015-2016 Ecole et Espace d’art contemporain Camille Lambert Communauté d’agglomération Les Portes de l’Essonne Athis-Mons - Juvisy-sur-Orge - Morangis - Paray-Vieille-Poste - Savigny-sur-Orge 35 avenue de la Terrasse - 91260 Juvisy-sur-Orge 01 69 57 82 50 - www.portesessonne.fr Territoire, territoires.... La saison 2015-2016 de l’Espace d’art contemporain Camille Lambert explorera le territoire dans ses différentes acceptations. L’exposition La dérive des arpenteurs l’envisage du point de vue de la carte et donc d’un espace délimité. En effet, la notion de territoire ne peut se départir de celle de frontière. Marcos Avila Forero s’intéresse aux luttes menées par certaines populations pour conserver leurs terres en Amérique du Sud et plus particulièrement en Colombie pays d’origine de l’artiste. Eva Nielsen, quant à elle, peint l’espace urbain. Ses paysages sont morcélés par les interventions de l’homme omniprésentes en banlieue. Ses toiles oscillent entre le quotidien et l’imaginaire. Pour cloturer la saison, Emmanulle Bouyer et Armelle Caron nous transportent dans le territoire intime; celui du foyer, de l’expérience vécue. Armelle Caron mènera une semaine de résidence sur le territoire des Portes de l’Essonne à cette occasion. La dérive des arpenteurs Suzy Lelièvre - Jennifer Brial Du 19 septembre au 24 octobre 2015 Vernissage le samedi 19 septembre à partir de 18h Taxi TRAM le samedi 19 septembre Rencontre avec les artistes le mardi 22 septembre à 19h Nuit Blanche 2015 le samedi 3 octobre Performance de Barbara Manzetti Café-visite le mardi 13 octobre à 15h - en partenariat avec le service des séniors de la ville d’Athis-Mons Les territoires qui font nos vies mutent à l’échelle d’un temps et d’un espace humain. Ils s’enracinent dans nos parcours historiques ou immédiats. L’homme découvre, transforme ou encore réécrit le sol et l’étendue sur lesquels il se meut. Les terres, sous les pas et la main de l’arpenteur, se mesurent, se construisent, se déploient ou se rétractent parfois. Jennifer Brial et Suzy Lelièvre questionnent dans cette exposition les transformations qui traversent les territoires et témoignent dans des œuvres référencées d’une tectonique des surfaces. Suzy Lelièvre Née en 1981. Vit et travaille à Paris Formation : 2014 : Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure Création Industrielle, avec les félicitations du jury 2004 : DNSEP de l’Ecole Nationale des Beaux Arts de Lyon (option art) Expositions récentes : 2013 : Épater la Galerie #1, exposition collective, commissariat Bureau des Arts et Territoires, Montpellier 2012 : Distorted, exposition personnelle à la ToolsGalerie, Paris 2012 : À géographie variable, exposition collective, Galerie Marie Cini, Paris 2011 : Double légende, exposition avec Jennifer Brial, Galerie du tableau, Marseille Le travail de Suzy Lelièvre se trouve à la croisée de l’art et du design. Ses œuvres-objets rejettent leurs fonctionnalités originelles. En usant principalement de la déformation, Suzy Lelièvre détourne les objets et leurs normes. Elle transforme l’objet industriel (table, chaise, carte…) en matériau qu’elle manipule, paradoxalement, de manière artisanale. L’objet déformé donne l’impression de se rebeller contre sa propre nature. Suzy Lelièvre se sert de ces déformations poétiques pour transformer les objets du quotidien et les sortir de leur standardisation. Dunkerque, Barcelone par voie terrestre, 2012 Bois peint gravé Infinies réductions, 2015 Règle à échelles de réduction, peinture sur plastique 30 x 2,3 x 2,3 cm Jennifer Brial Née en 1979. Vit et travaille à Paris Formation : 2003 : Diplômée de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Nîmes. 2001 : DNAP École Supérieure des Beaux-Arts de Nîmes avec les félicitations Expositions récentes : 2014 : La légende ou l’atelier de construction du territoire, exposition personnelle, Aperto dans le cadre des « façades », Montpellier 2013 : Le territoire des signes, exposition personnelle, La Conciergerie, La Motte-Servolex 2012 : À géographie variable, exposition collective, Galerie Marie Cini, Paris 3e 2011 : Le champ du méridien, exposition personnelle, Galerie Sens Uniques, Castres A travers son travail, Jennifer Brial interroge le spectateur sur la question de la représentation de la terre : via les cartes, les globes, les mappemondes et en explorant les notions de territoires, de lieux et de géographie. Elle réinterprète ces éléments, les déforme, les décompose, en change l’échelle pour questionner l’interprétation qu’on en fait. Elle détourne les fonctions premières de ces objets. En effet, à l’ère du GPS où plus aucune terre ne nous est inconnue, elle traite avec ironie la question du voyage moderne : passé de l’exploration au tourisme de masse où les touristes agissent comme des «collectionneurs de lieux». La légende ou l’atelier de construction du territoire 2013 Installation, Techniques mixtes Dimensions variables Samedi 3 octobre - NUIT BLANCHE 2015 Performance de Barbara Manzetti à 19h Chorégraphe, volontairement hors des cadres de création usuels, Barbara Manzetti offre des performances où une certaine confusion entre l’espace intime et l’espace public se crée. Elle tente en permanence d’échapper aux cadres existants en en proposant de nouveaux, éphémères et imprévisibles. Childhodd par le collectif Coin à 19h30 Installation dans le jardin de l’Espace d’art proposée dans le cadre de l’ouverture de la saison culturelle des Portes de l’Essonne. Ouverture exceptionnelle de l’exposition de 18h à 21h Montagne de l’épine 2013 Dessin mural, La Conciergerien Mine graphite Marcos Avila Forero du 14 novembre au 19 décembre 2015 Vernissage le samedi 14 novembre à partir de 18h Rencontre avec l’ artiste le mardi 17 novembre à 19h Café-visite le mardi 1er décembre à 15h - en partenariat avec le service des séniors de la ville d’Athis-Mons Marcos Avila Forero est un artiste voyageur. Il part à la rencontre d’hommes et de femmes et envisage à travers leurs histoires des situations plus globales de déplacement de personnes où il est question de frontières. Son travail rend tangible des mouvements de populations : fermiers chassés de leurs terres par la réforme agraire colombienne ou migrations économiques. Documentées, sans s’inscrire dans une vision journalistique, ses créations offrent un point de vue sur le rapport au territoire. Né en 1983. Vit et travaille à Paris. Est représenté par la galerie Doyang Lee, Paris. Formation : 2013 : Prix Découverte du Palais de Tokyo 2010 : DNSAP avec « Félicitation du Jury » École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, Atelier Penone 2006 : DNAP, École Supérieure des Beaux Arts de Rueil-Malmaison Expositions récentes : 2014 : LOOP Fair, exposition personnelle, Barcelone, Loop Award 2014 2013 : Prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo, exposition personnelle, Palais de Tokyo, Paris 2013 : Andantes, exposition personnelle, Galerie Dohyang Lee, Paris 2012 : Maku &Ruperto, exposition personnelle, Centre d’Art Casa la Redada, Bogotá, Colombie Palenqueros, Cinq tambours transformés par leur interprétation en un voyage, 2 ensembles de 5 tambours, cuir tanné en parchemin, cordage artisanal en chanvre, douves pour tonneau de châtaignier, cales en chêne brulé, pièces uniques, 2013 Alpargatas de Zuratoque. De Villahermosa, Détail recto / verso d’un sac en toile de jute Deux photographies, 25 x 25 cm chaque, pièces uniques. 2010 Estenopeicas de paisajes revoltosos 2015, trypyitique, reproduction en positif noir et blanc de photographie sténopée 42 x 52 x 4 cm Courtesy galerie Doyang Lee, Paris. En partenariat avec le réseau des médiathèques La Science de L’Art David Guez 6ème édition de la Biennale La science de l’art du 4 novembre au 19 décembre 2015 en Essonne. David Guez présentera «Série 2067» du 10 au 28 novembre A la Médiathèque Raymond Queneau - Place Jean Durix à Juvisy-sur-Orge Vernissage le mardi 10 novembre à 18h30 Rencontre sur la mémoire avec David Guez et un scientifique mardi 10 novembre à 19h La « Série 2067 » est un projet artistique développé par David Guez qui propose d’envoyer un message vocal ou textuel dans le futur via le réseau internet, sous la forme d’un email ou d’un message téléphonique retardé dans le temps. La « Série 2067 » propose un dispositif spatio-temporel qui joue sur l’attente, la mémoire, la correspondance et sur la relation de notre conscience au temps et aux autres via internet.» SERIE 2067 est un ensemble de propositions artistiques (installations, site web, objets) qui questionnent le temps, la mémoire et notre rapport intime et collectif à ces questions via les réseaux sociaux et les nouvelles technologies. Les différents dispositifs proposent d’envoyer un message vocal ou textuel dans le futur via le réseau internet, sous la forme d’un email ou d’un message téléphonique retardé dans le temps. EMAIL 2067 : Un site web permettant d’envoyer un e-mail dans le futur à une date prévue au jour prés entre demain et le 31 décembre 2066. RADIO 2067 : Un poste radio dont la ligne des fréquences est remplacé par une ligne temporelle permettant une écoute historique de la musique de 1900 à 2012. TELEPHONE 2067: Un réseau de cabines et de combinés téléphoniques installés dans des espaces publics qui proposent de laisser des messages vocaux dans le futur. HORLOGE 2067 : Une horloge qui enregistre de façon permanente l’espace sonore environnant et dont le mouvement à distance d’un bras sur les aiguilles permet de revenir à l’écoute de séquences du passé. Installation permanente de l’horloge 2067 dans le foyer historique de la Gaité Lyrique. Série 2067 Depuis 1995, David Guez réalise des projets artistiques dont les deux moteurs fondamentaux sont : -La notion de «lien» : lien social, lien entre les différents médiums et entre les différentes pratiques, lien associé à une idée de l’altérité où les nouvelles technologies seraient le moyen d’échanger avec l’autre. -La notion de «public», au sens le plus ouvert du terme : «un art ouvert et disponible à tous les publics» et au sens politique et social : «un art qui questionne les libertés publiques et intimes et qui propose des alternatives». Ces deux approches lui ont permis d’inventer des «objets» et des «matrices» qui questionnent des sujets contemporains et leurs liens avec les nouvelles technologies.Il s’agit de thèmes aussi variés que les médias libres, la psychanalyse, le rapport au temps, les usages collaboratifs de l’internet, les problèmes d’identité, de pertes de liberté et les questions d’archivage. Les derniers projets - Série 2067, Humanpédia, Disque dur papier, Stèles binaires, Etalon kilo-octet - se concentrent plus spécifiquement sur les thématiques du temps et la mémoire. Expositions / Festivals récents ISEA 2014, Dubaï, octobre 2014. Chemins Electroniques, Pau, Mai 2014. Empreintes Numériques, Toulouse, Avril 2014. Manifeste degré 48, Les labos D’aubervilliers – 15 nov 2013. Résidence Vents des Forêts - 2014. Show Off, Espace Cardin, Paris, Octobre 2013. Maison Pop, Montreuil, Sept-Dec 2013. Rencontres Frasq, Le Générateur, Octobre 2013. Festival Declic, Nanterre, Octobre 2013. Résidence au Crane, Chevigny, Juillet 2013. Galerie de Roussan, Paris - Mai 2013. Jeu de Paume, Lancement Humanpédia, Avril 2013. Galerie de Roussan, Paris - Mai 2013 Moments D’inventions, Nancy - Mai 2013 Festival Zonedream, Gaité Lyrique - Mai 2013 Bouillant #5, Rennes -Lancement cam2067, Avril/Mai 2013 Centre Pompidou, Hors pistes - Janv/fev 2013 – Disque dur papier “La jetée” de C.Marker. Stèle binaire 2014 30 cm x 40 cm, Sauvegarde MP3 du grognement de l’ours brun des Pyrénées, Production accès(s) cultures électroniques Infos pratiques Médiathèque Raymond Queneau Place Jean Durix 91260 Juvisy-sur-Orge 01 69 57 82 00 www.mediatheques.portesessonne.fr Horaires d’ouverture : Mardi 15h-18h Mercredi 10h-19h Vendredi: 15h-18h Samedi 10h-18h Eva Nielsen du 9 janvier au 20 février 2016 Vernissage le samedi 9 janvier à partir de 18h Rencontre avec l’ artiste le mardi 12 janvier à 19h Café-visite le mardi 16 février à 15h - en parenariat avec le service des séniors de la ville d’Athis-Mons Née en 1983. Vit et travaille à Yerres. Formation : 2009 : DNSAP, École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris avec les félicitations du jury 2008 : Bourse Socrate, Central Saint Martins School of Art, Fine Art, Londres, GB Expositions récentes : 2015 : Hors d’oeuvres, Espace d’art Camille Lambert, Juvisy-sur-Orge 2014 : Avec et sans peinture, Mac Val - Musée d’art contemporain Val de Marne 2014 : Exposition art collector, Patio Art Opéra, Paris 2013 : Solo Project avec Hicham Berrada, Galerie Dominique Fiat, Art Basel Fair de Bâle 2012 : The Inventory, avec Mireille Blanc, LKV, Trondheim, Norvège Peintre qui interroge constamment le photographique dans sa pratique, Eva Nielsen intègre la sérigraphie dans ses peintures afin de rassembler et de reconfigurer des fragments du réel. Observation directe et décomposition de l’image, à partir de photographies numériques, de croquis et d’archives, Eva Nielsen désarticule les images : images de la destruction, de l’appauvrissement des zones urbaines et des zones délaissées. De son atelier en proche banlieue parisienne aux voyages plus lointains, aux EtatsUnis, en Espagne, en Italie, Eva Nielsen joue toujours avec l’équilibre précaire des matières qu’elle scrute minutieusement. Territoires perturbés, abandonnés et traversés par des désastres ou des catastrophes naturelles, ses peintures se construisent au travers de visions multiples du paysage : désertique, sec, avec des aires bétonnées ou urbaines. Oscillant entre le quotidien et l’imaginaire, ses œuvres s’emparent des dimensions climatiques et géographiques des lieux qu’elle retranscrit. Scrutant un ensemble de détails pour une vision brute des phénomènes humains et environnementaux, les peintures d’Eva Nielsen procèdent d’une mise à plat des réalités urbaines et architecturales. Marguerite Derrien, 2014 (extrait). Antananarivo, huile, acrylique et sérigraphie sur toile 130 x 180 cm Suzanne, Huile, encre, acrylique et sérigraphie sur toile 150 x 200 cm, 2011 Blumen, huile, acrylique et sérigraphie sur toile, 190 x 145 cm 2013 LA PEAU QUE J’HABITE Emmanuelle BOUYER - ARMELLE CARON du 12 mars au 23 avril 2016 Vernissage le samedi 12 mars à partir de 18h Rencontre avec les artistes le mardi 15 mars à 19h Peau de chair, peau de terre. Le corps se déplace dans un espace où air et lumière façonnent des frontières mouvantes. Dans cette exposition, Armelle Caron dissèque ses territoires quotidiens et historiques afin d’extraire l’essence de sa réalité intime et morcelée. Emmanuelle Bouyer pousse cette démarche en capturant les légendes et marquages éphémères qu’inscrivent la lumière et le temps sur notre environnement. Emmanuelle Bouyer Née en 1965 Vit et travaille à Paris Formation Architecte DPLG - Unité pédagogique d’Architecture Paris La Villette Son travail artistique se déploie toujours dans l’expérimentation et la recherche, au sein d’équipes pluridisciplinaires elle réalise différentes interventions artistiques dans des lieux publics : la transformation d’une station de métro en instrument de musique, installation sonore et lumineuse en temps réel pour le centenaire du Métro Parisien à Carrefour Pleyel en 2001 la mise en mots avec OuLiPo du ciel de la Place des Terreaux, installation sonore et lumineuse pour la fête des lumières de Lyon 2007. Elle intervient également sur scène auprès de musiciens ou dans le cadre de manifestations d’art contemporain liées à des territoires : église à Amponville (Seine et Marne) en 2008, ou dans une loge de concierge dans le cadre du projet « l’art dans les loges » à La Cité de la Grande Borne à Grigny 2009 et 2012. Ses recherches sur l’espace et le mouvement, se poursuivent autour d’installations, de dessins et de vidéos. «Le mouvement est une matière dans laquelle j’aime m’installer. Dessiner, filmer, ce qui ne cesse de bouger, instant après instant, comme une course sans fin sauf celle du passage d’un nuage. Tous ces fragments ainsi récoltés, réécris, renvoient à la fragilité de ces instants fugaces .» Emmanuelle Bouyer Lignes de lumière 2011 Tee shirt apparition 2009 70 x 100 cm Tout rangé, Berlin rangé impressions numériques sur toile 90 cm x 120 cm Armelle Caron Née en 1978. Vit et travaille à Sète. Formation : 2004 : DNSEP (félicitations), école supérieure d’art d’Avignon. 2001 : DHE Fine Art (Diploma of higher education) (félicitations) à l’université du Lancashire (GB) Expositions récentes : 2015 : Architectures factuelles, expo personnelle, L’annexe du MRAC , lycée Marc Bloch, Sérignan. 2014 : Nearly there, La chartreuse , Villeneuve-lès-Avignon. 2012 : Explorateurs, Espace 3, Sarlat. 2011 : Les femmes de la Barthelasse invite Armelle Caron, La Barthelasse, Avignon Le détournement est au centre de son travail : cartes, mots, dessins...elle apporte des typologies nouvelles à ces éléments. Elle se fait remarquer par ses travaux sur les cartes, pour elle l’abstraction de ces villes dessinées est contrastée par la réalité géographique du lieu. C’est sur ce contraste qu’Armelle Caron joue en amenant le spectateur dans un monde poétique fait de détournements, à la limite entre le réel et l’abstrait. Armelle Caron sera en résidence sur le territoire des Portes de l’Essonne en mars 2016. Son travail sera à découvrir dans l’exposition. Villes en creux : Bangkok en creux, Découpages de villes, textes en impression numérique 24 cm x 30 cm Oiseaux en cage Encre noir, papier 240g 50 cm x 65 cm