Evolution de la bicyclette
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Evolution de la bicyclette
Evolution de le bicylette Les textes et les images de ces pages sont à votre disposition pour compléter le fichier informatique. Depuis bien longtemps, l'homme va debout, à pied, il peut franchir de grandes distances… Mais sa vitesse reste réduite (entre 4 à 6 km à l'heure) et il se fatigue vite ! aussi cherche t'il à inventer et perfectionner des techniques permettant de se déplacer de plus en plus vite. Vers 1790 : Le célérifère (célérité = rapidité). Invention du comte de Sivrac. Formé de deux roues placées dans le même plan et reliées par une pièce de bois sur laquelle on pouvait s'asseoir, il ne possédait aucun système directionnel. L'appareil aurait été très difficile à utiliser comme véritable moyen de transport. Il est donc possible que l'on ait fabriqué dès cette époque des célérifères pour enfants appelés aussi célérettes. En 1817, le Baron DRAIS invente La draisienne. La draisienne possède une roue directionnelle. Avec la draisienne, l'utilisateur pousse en s'appuyant au sol avec ses pieds : il pratique encore une marche en position debout, marche accélérée qu'on pourrait comparer à celle du skieur de fond ou éventuellement à celle de l'enfant faisant de la trottinette. Les matériaux utilisés sont encore ceux que permettait la technologie de l'époque, et les techniques de fabrication sont semblables à celles du travail des charrons. (Roues en bois cerclées de fer comme celles des carrosses, selle "de cheval".) Autre exemple de "Machine inventée dans le but de faire marcher une personne avec une grande vitesse en rendant la marche légère et peu fatigante par l'effort du siège qui supporte le poids du corps et qui est fixé sur deux roues qui cèdent avec facilité au mouvement des pieds". 1/3 En 1861, les frères MICHAUD, réparateurs de draisiennes inventent l'installation de pédales sur l'axe de la roue avant en forme de manivelle, fixées en opposition à l'axe de la roue, elles permettent de faire avancer le véhicule sans poser les pieds au sol, plus rapidement, en communiquant un mouvement de rotation à la roue. Le Vélocipède est né (véloce = rapide, pède = pieds). Le marcheur est devenu moteur, il ne pratique plus la marche, il ne touche plus le sol. Mais avec de petites roues il faut pédaler vite pour avancer lentement. En 1865 et 1870, on assiste progressivement à un agrandissement de la roue avant motrice pour obtenir une plus grande multiplication du mouvement. On obtient ainsi, le grand-Bi, plus rapide, mais plus difficile à manier. A cette époque, les progrès de la métallurgie permettent la construction des vélocipèdes et grands-bi en ACIER, et bien vite en TUBE d'acier bien plus léger, mais tout aussi rigide. En 1869, est inventé le Roulement à billes, aussitôt appliqué au grand-bi, ce système permet de limiter les frottements dans la rotation des roues, donc moindre fatigue, moindre usure du matériel. En 1870, L'Anglais J. STARLEY crée le premier grand-bi tout en métal, avec les premières roues à rayon en tension, avec du caoutchouc autour des jantes. Comme sur le vélocipède, la roue avant est à la fois directrice et motrice, la roue arrière n'est que porteuse. En 1880 Le système pédalier/chaîne /pignon est inventé par M. MEYER reprenant l'invention de M. GALLE la chaîne à maillons Le système pédalier / chaîne / pignon permet de transmettre l'effort humain à la roue arrière et non plus à la roue avant qui peut ainsi plus facilement remplir sa fonction directionnelle. En jouant sur les tailles relatives du pignon et de pédalier, on n'a plus besoin d'entraîner une grande roue pour rouler rapidement. 2/3 En 1888, M. DUNLOP invente le premier pneumatique. Voyant son fils avancé péniblement sur son tricycle, créa le premier prototype de pneumatique. Un boudin de caoutchouc rempli d'air enveloppé d'une forte toile, elle-même caoutchoutée, le tout clouté sur un grand disque de bois. Celui-ci rendant plus confortable la conduite d'un vélo. En 1891 M. MICHELIN invente le pneu démontable : la chambre à air est née, jusqu'alors lorsqu'on crevait, il était impossible de réparer. En 1898, M. SACHS invente la roue libre. La roue libre n'oblige plus par exemple un cycliste à pédaler en permanence, y compris dans les descentes : la roue arrière est entraînée par le pédalier mais ne peut plus entraîner celui-ci. Le pignon denté est fixé à la roue arrière par l'intermédiaire d'une ROUE à ROCHETS, l'axe de la roue comporte lui des CLIQUETS rendant la roue libre en rotation dans un sens et fixe dans l'autre. Dans ce sens de rotation le cliquet échappe sous les rochets et la rotation du pignon denté n'entraîne pas la rotation de l'axe de la roue. (D'où le cliquetis entendu quand on fait tourner le pédalier à l'envers sur un vélo à l'arrêt). Quand le pignon denté tourne dans l'autre sens, le cliquet bloque contre un rochet et la rotation du pignon entraîne la rotation de l'axe de la roue. 3/3