Halfjaarverslag per 30 juni 2002

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Halfjaarverslag per 30 juni 2002
Rapport annuel au 31 décembre 2013
INTERBOURSE
HERMES FONDS DE
PENSION
Fonds de Pension belge
Fonds de placement collectif à capital variable en titres et liquidités
Aucune souscription ne peut être acceptée sur base du présent rapport. Les souscriptions ne sont valables que si elles sont effectuées sur base du
prospectus d’émission courant, accompagné du dernier rapport annuel et du dernier rapport semestriel si celui-ci est plus récent que le rapport
annuel.
SOMMAIRE
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Organisation du fonds de pension ....................................................3
Rapport de gestion ...........................................................................4
2.1 Date de lancement et prix de souscription ................................................................ 4
2.2 Cotation boursière .................................................................................................. 4
2.3 Informations aux actionnaires ................................................................................. 4
2.4 Vue d’ensemble des marchés .................................................................................. 4
2.5 Rapport du commissaire, réviseur agréé .................................................................. 9
2.6 Rappel de la politique d’investissement .................................................................. 11
2.7 Benchmark........................................................................................................... 11
2.8 Politique suivie pendant l’exercice .......................................................................... 11
2.9 Politique future ..................................................................................................... 12
2.10 Classe de risque ................................................................................................... 13
2.11 Affectation des résultats ....................................................................................... 13
Bilan ............................................................................................... 14
Compte de résultats ....................................................................... 16
Résumé des règles d’évaluation .................................................... 18
5.1 Résumé des règles ............................................................................................... 18
5.2 Taux de change ................................................................................................... 19
Composition des avoirs et chiffres-clés ......................................... 20
6.1 Composition des avoirs au 31/12/13 ...................................................................... 20
6.2 Changement dans la composition des avoirs de Interbourse Hermes Fonds de Pension
……………………………………………………………………………………………………………………….22
6.3 Evolution des souscriptions, des rachats et de la valeur nette d’inventaire................ 23
6.4 Return ................................................................................................................. 24
6.5 Frais .................................................................................................................... 24
6.6 Notes aux états financiers ..................................................................................... 24
2
1
Organisation du fonds de pension
Siège de la société
Jan Van Rijswijcklaan 178 à 2020 Anvers
Date de constitution de la société
13 février 1987
Type de gestion
une société de gestion
Capfi Delen Asset Management S.A. Jan Van Rijswijcklaan 178 2020 Anvers
Conseil d’administration
Mr.Jacques Delen, président
Mr.Paul De Winter, administrateur
Mr.Thierry Maertens, administrateur
Mr. Michel Vandenkerckhove, dirigeant effectif
Mr. Patrick François, dirigeant effectif
Mr. Antoine de Séjournet de Rameignies, administrateur
Mr. Philippe de Spirlet, administrateur
Mr.Christian Callens, administrateur
Mme. Monique Leys, administrateur
Mr. Gregory Swolfs, dirigeant effectif
Mr. Chris Bruynseels, dirigeant effectif
Commissaire : Ernst&Young Bedrijfsrevisoren BCBVA, représentz par M. Pierre
Vanderbeek
Commissaire, réviseur agréé
KPMG, Prins Boudewijnlaan 24 D, 2550 Kontich – représenté par Mr. E. Clinck
Banque dépositaire
Dierickx, Leys & Cie Effectenbank S.A., Kasteelpleinstraat 44-46 à 2000 Anvers
Groupe financier promouvant la société d'investissement.
Capfi Delen Asset Management S.A., Jan Van Rijswijcklaan 178 à 2020 Anvers
Sous-délégation
Dierickx, Leys & Cie Effectenbank S.A., Kasteelpleinstraat 44-46 à 2000 Anvers
Gestion financière du portefeuille
Capfi Delen Asset Management S.A., Jan Van Rijswijcklaan 178 à 2020 Anvers
Sous-délégation
Dierickx, Leys Luxembourg, Route d’Arlon 247 bte 1, L 1150 Luxembourg
Gestion administrative et comptable
Capfi Delen Asset Management S.A., Jan Van Rijswijcklaan 178 à 2020 Anvers
Service financier
Dierickx, Leys & Cie Effectenbank S.A., Kasteelpleinstraat 44-46 à 2000 Anvers
Distributeurs
La liste des institutions peut être obtenue auprès de la société de gestion.
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Rapport de gestion
2.1 Date de lancement et prix de souscription
Le fonds d’épargne pension a été lancé le 13 février 1987.
Prix de souscription initiale : 24.97 euro
2.2 Cotation boursière
Les parts du fonds de placement collectif ne sont pas cotées en bourse ni négociées sur un
marché réglementé.
2.3 Informations aux actionnaires
Interbourse Hermes Fonds de Pension est un fonds de placement collectif belge qui a été créé
le 13 février 1987 pour une durée illimitée en vue de l’épargne pension et reconnu le 21 février
1987 par le Ministre des Finances. Interbourse Hermes Fonds de Pension est administré par la
société anonyme “Capfi Delen Asset Management S.A.”, Jan Van Rijswijcklaan 178 à 2020
Anvers.
Le prospectus d’émission, le règlement de gestion, les rapports semestriels et annuels sont
disponibles au siège social de la société de gestion.
La valeur nette d’inventaire, le prix d’émission et le prix de remboursement ainsi que tous les
rapports aux porteurs d’actions sont publiés dans deux journaux financiers belges, à savoir “De
Financieel Economische Tijd” et “L’Echo”. Ces données sont également disponibles au siège
social de la société.
2.4 Vue d’ensemble des marchés
CONTEXTE ECONOMIQUE.
Etats-Unis
La croissance économique des Etats-Unis est estimée à 2% pour 2013. Force est donc de
constater que les gigantesques injections de liquidités opérées par la Réserve fédérale pour
relancer l’économie ont été couronnées de succès (voir aussi la rubrique « Politique
monétaire »). Pour sa part, le marché immobilier semble également recouvrer la santé : les prix
et le nombre de transactions sont en hausse, mais surtout, le secteur du bâtiment reprend.
Ainsi, il faut remonter plusieurs années en arrière pour retrouver des chiffres aussi positifs en
matière de vente de logements neufs. L’économie étasunienne profite pleinement de
l’abondance de gaz de schiste bon marché, grâce auquel l’industrie américaine dispose d’une
source d’énergie et de matières premières très avantageuse. Aux Etats-Unis, le gaz naturel est
trois fois moins cher que dans le reste du monde, ce qui constitue un considérable avantage
concurrentiel.
L’économie américaine crée davantage d’emplois (à temps partiel) qu’elle n’en perd, faisant
descendre le chômage à 6,7% de la population active. Mais ces chiffres ne dévoilent pas toute
la réalité, car le degré de participation n’est descendu qu’à 63%, soit le niveau le plus bas
depuis 25 ans. Visiblement, une partie de la population ne se donne même plus la peine de
chercher du travail et l’indice de sous-emploi demeure supérieur à 13%.
Europe
L’année commença plutôt mal pour l’économie européenne. Même l’Allemagne,
traditionnellement le moteur de l’économie européenne, a vu sa croissance décliner
4
considérablement pendant la première moitié de l’année. Ce recul s’explique principalement par
le ralentissement de l’économie chinoise qui ne fut pas sans effet sur la machine exportatrice
allemande, principalement axée sur les biens d’équipement. La demande intérieure et
européenne ne fut malheureusement pas en mesure de compenser le manque d’activité chinois.
Par ailleurs, les Etats périphériques de l’Union européenne ont continué à peiner sous les
mesures d’économies drastiques imposées par les autorités européennes.
La situation a cependant commencé à changer au printemps. L’industrie manufacturière
espagnole commençait tout doucement à profiter de la dévaluation interne que le pays a mise
en œuvre depuis 2009. Le gouvernement a en outre atténué la rigidité du marché du travail, de
sorte que l’Espagne attire désormais de nombreux investisseurs étrangers. La baisse du coût
salarial entraîne une hausse des exportations, qui culminent désormais à des niveaux jamais
connus jusque-là. Bien que le chômage demeure extrêmement élevé (>26% de la population
active), voire catastrophique parmi les jeunes (>50%) où d’aucuns se risquent à parler d’une
génération perdue, l’amélioration des conditions générales de l’économie a persisté tout au long
de l’année. Enfin, dernière bonne nouvelle, l’Espagne a remboursé fin 2013 l’intégralité de l’aide
qu’elle avait reçue des autorités européennes pour soutenir son secteur bancaire.
La même chose vaut pour l’Irlande qui, en tant que pays exportateur, a clairement profité de la
meilleure marche des affaires de ses principaux partenaires commerciaux que sont le RoyaumeUni et les Etats-Unis. Tout comme l’Espagne, l’Irlande est parvenue à rembourser l’intégralité de
l’aide européenne qu’elle avait perçue pour sauver son secteur bancaire et l’économie du pays.
En Italie et en Grèce également, la situation est en passe de s’améliorer, alors que le secteur
bancaire de Chypre sombra dans les abîmes au printemps. L’Europe intervint par l’intermédiaire
d’un programme d’aide de 10 milliards d’€, mais c’est bien la première fois que les épargnants
furent mis à contribution dans le sauvetage d’un système bancaire par la confiscation de leurs
avoirs dépassant la somme de 100.000 €. Pour l’instant, l’économie chypriote demeure encore
dans l’ornière.
Selon les premières données provisoires, la croissance économique allemande s’établit autour
des 0,4% en 2013, soit un léger ralentissement par rapport aux 0,7% de 2012, alors que le
déficit budgétaire demeurait réduit à 0,1%.
Mais ce qui a causé de nombreux maux de tête aux dirigeants européens ces dernières années,
c’est le contraste entre l’économie allemande et celle des pays méridionaux de l’Union. La
politique de bas salaires (un job à 5€) a donné à l’Allemagne un avantage compétitif que les
autres pays européens n’ont jamais pu rattraper. Le nouveau gouvernement allemand vient
cependant d’introduire un salaire minimum, ce qui permet de faire baisser quelque peu la
pression sur les autres partenaires européens.
Le pays le plus faible de l’Europe demeure sans conteste la France, où les réformes tardent à
être mises en œuvre. L’activité de l’industrie manufacturière s’en ressent de sorte que la France
est le seul grand pays de l’Union où celle-ci continue à se contracter.
Avec une croissance économique de 2,8%, le Royaume-Uni a enregistré une nette amélioration
de son économie en 2013. Le chômage a baissé pour atteindre le niveau plus qu’acceptable de
7%. Le pays souffre cependant de la forte montée des prix de l’immobilier, principalement à
Londres.
Asie
L’Asie a quelque peu perdu le statut de moteur de l’économie mondiale, statut qu’elle affichait
fièrement depuis une bonne dizaine d’années. On sent bien que les nouveaux dirigeants chinois
souhaitent accroître leur emprise sur leur secteur bancaire et sur l’ensemble de l’économie.
Après un boom spectaculaire des investissements dans les années 2000, l’accent se porte
désormais sur la stimulation de la consommation. Ces dernières années, de nombreux capitaux
ont été engloutis par des projets qui n’avaient aucune rentabilité immédiate. Nous sommes très
frappés par les efforts incommensurables consentis par les nouveaux dirigeants chinois pour
contrôler le système bancaire parallèle. A l’heure actuelle, les banques d’Etat officielles perdent
de plus en plus le contrôle de l’octroi de crédits. Les investisseurs sont de plus en plus
nombreux à se tourner directement vers les épargnants en leur offrant des produits d’épargne à
court terme qui offrent un rendement supérieur à celui des comptes d’épargne proposés par les
banques officielles. Ces produits ont une durée de l’ordre de six à douze mois, alors qu’ils
servent à soutenir des projets à long terme. Vers la moitié de l’année, les efforts consentis par
les autorités chinoises pour endiguer cette forme de financement parallèle ont généré de
grandes tensions sur le marché interbancaire, où les taux d’intérêts se sont envolés de 4% à
5
9% en quelques jours seulement, créant par là même une raréfaction des crédits qui aboutit au
ralentissement généralisé de l’activité économique. Comme les dirigeants chinois visent une
croissance économique de 7% minimum, la raréfaction des crédits est un phénomène qu’ils
redoutent comme la peste. Il ne fallut finalement que quelques semaines pour que la People’s
Bank of China rouvre pleinement les robinets du crédit.
Au Japon, la confiance des entreprises exportatrices est en nette hausse en raison de la
nouvelle politique monétaire menée par la Banque centrale du Japon (voir aussi les rubriques
« politique monétaire » et « marché des changes »). La faiblesse du yen stimule les
exportations tout en envenimant les relations avec la Chine, avec laquelle les relations n’avaient
déjà rien de paisible à cause de l’escalade d’un conflit concernant quelques rochers devant la
côte chinoise.
En Inde, la croissance économique est retombée autour du niveau de 5%. Le gouvernement
indien ne parvient pas à juguler l’inflation alors que la vétusté des infrastructures constitue un
frein supplémentaire à la croissance économique de ce sous-continent.
POLITIQUE MONETAIRE
Tant la Réserve fédérale américaine que la Banque du Japon et la Banque d’Angleterre ont
passé le plus clair de leur temps à injecter des quantités phénoménales de liquidités dans le
système financier dans le but de relancer l’économie de leur pays. Elles rachètent massivement
les obligations d’Etat et tous autres instruments de dette dans un souci de maintenir les taux
d’intérêts aussi bas que possible pour stimuler l’investissement privé. La croissance économique
qui devrait en résulter finira ultérieurement par croître naturellement et par elle-même, sans
l’aide des programmes d’injections de liquidités.
Force est de constater que les efforts consentis commencent à porter leurs fruits.
Aux Etats-Unis, l’emploi évolue favorablement et officiellement, le chômage est passé en
dessous de la barre des 7% en décembre (6,7% exactement), soit le niveau que la Réserve
fédérale considère comme le niveau idéal pour ralentir l’injection de liquidités. Après de longues
hésitations, la Réserve fédérale a fini, en janvier de cette année, par réduire la création
mensuelle de liquidités de 85 milliards de $ à 75 milliards de $. Les observateurs s’attendent à
ce que la création de liquidités soit ainsi ralentie par étapes tout au long de 2014. Les premières
hausses des taux d’intérêts ne devraient pas intervenir avant 2015.
Grâce à l’extrême souplesse de leur politique monétaire, les autorités japonaises ont réussi à
éloigner le spectre de la déflation, même si cela ne fut pas sans effet sur le yen qui perdit un
quart de sa valeur en 2013. Le Japon souffre par ailleurs de son évolution démographique. L’an
dernier, sa population s’est réduite de 300.000 unités, une nette accélération de la tendance
par rapport aux 200.000 unités perdues en 2012.
Au Royaume-Uni, l’économie a le vent en poupe, le prix des maisons est à la hausse alors que
le chômage est retombé au niveau que le tout nouveau Président de la Banque d’Angleterre
considère comme le signal attendu pour revoir la politique monétaire. Il se pourrait donc bien
que la Banque d’Angleterre pratique une politique monétaire plus restrictive dans un avenir
relativement proche.
Depuis l’été dernier, la BCE n’a plus procédé à des injections de liquidités d’importance dans le
système financier. Au contraire, le remboursement des opérations de refinancement à long
terme (LTRO) a provoqué une contraction de 25% du total bilantaire de la BCE. Le bazooka de
Draghi a fonctionné sans avoir dû tirer la moindre salve. Dans un premier temps, le fait que le
différentiel d’intérêts entre l’Allemagne et les pays périphériques de l’Union s’est fortement
réduit tant à court qu’à long terme, a fortement soutenu les marchés financiers. Dans un
second temps, on peut se demander si la BCE ne doit pas en faire davantage pour soutenir
l’économie européenne. Fin 2013, elle a déjà réduit son taux directeur au niveau symbolique de
0,25%, mais ce niveau-là est encore trop élevé pour des pays comme le Portugal, la Grèce,
l’Italie ou l’Espagne. Pour l’Allemagne par contre, grâce à la robustesse de son économie, les
taux d’intérêts pourraient être plus élevés d’au moins un 1%. La politique actuelle garde en
somme l’église au milieu du village.
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MARCHES DES CHANGES
En pratiquant une politique monétaire particulièrement expansive, le Japon a, sans le savoir,
déclenché une véritable guerre des devises, car l’un des effets annexes de l’injection massive de
liquidités dans le système financier japonais par le rachat des obligations d’Etat de toutes
durées, fut bel et bien de faire chuter, en 2013, la valeur du yen d’environ un quart par rapport
au dollar américain et à l’euro.
Par rapport à l’euro, le dollar américain a longtemps gravité dans un couloir allant de 1,28 à
1,33 $. Mais plus la fin de l’année approchait, plus le dollar américain s’affaiblit pour terminer
l’année 2013 sur une parité de 1,374 $. En un an de temps, la première devise mondiale a ainsi
perdu 4,5% de sa valeur par rapport à l’euro. Ce qui est étrange, c’est que ce phénomène
apparaît juste au moment où l’économie américaine reprend clairement du poil de la bête par
rapport à l’économie européenne.
L’assouplissement monétaire pratiqué par la Banque d’Angleterre a dans un premier temps fait
reculer la livre sterling de quelque 7% par rapport à l’euro pendant les mois d’été. Une fois
l’économie britannique relancée, la livre reprit une grande part de son retard pour afficher un
recul de 2% sur l’année.
Les devises des pays exportateurs de matières premières comme l’Australie et le Brésil n’étaient
pas à la fête en 2013, maintenant que la soif de matières premières de la Chine s’atténue. Ainsi,
le dollar australien a perdu 18% de sa valeur en 2013, alors que le réal brésilien, qui perdait
17% de sa valeur, était en plus touché par les rapatriements d’argent des pays BRIC vers les
Etats-Unis. Tout comme la Turquie et l’Indonésie, le Brésil souffre d’un important déficit de la
balance des comptes courants.
MARCHES OBLIGATAIRES
Les marchés obligataires ont connu une importante mutation au premier semestre. Au début de
l’année, ils ont clairement continué à profiter de l’abondance de liquidités dans l’ensemble du
monde occidental. Fin de l’année dernière, la Réserve fédérale, le système de banques centrales
américain, décidait d’injecter mensuellement quelque 85 milliards de $ dans le système financier
afin de stimuler la relance économique, tant que cela s’avèrerait nécessaire et tant que
l’inflation ne déraperait pas. Dans ce contexte, l’un des paramètres déterminants aux yeux de la
Réserve fédérale est le taux de chômage. Si celui-ci se dirige vers les 6%, le programme d’aide
peut être aboli. La Réserve fédérale se focalisa principalement sur les taux hypothécaires et
racheta systématiquement la quasi totalité de toutes les hypothèques alternatives détenues par
les banques. Des taux hypothécaires réduits stimulent les acheteurs de biens immobiliers alors
que les investisseurs qui optaient traditionnellement pour des hypothèques alternatives devaient
explorer de nouveaux horizons, faisant en outre baisser les taux d’intérêts des emprunts d’Etat
et des obligations du secteur privé. L’excédent de liquidités provoqua même un important flux
de capitaux vers les obligations des pays émergents, où le différentiel d’intérêts avec les taux
américains est descendu à des niveaux que l’on n’avait plus vus depuis la crise asiatique de
1997.
Avec l’installation du nouveau gouvernement Abe fin de l’année dernière au Japon, la Banque
centrale du Japon a dû céder une bonne part de son indépendance. Le nouveau gouvernement
veut en effet bannir la déflation du pays par le biais de la création massive de liquidités qui a
considérablement fait gonfler le bilan de la Banque du Japon. Par ailleurs, le rachat massif
d’obligations d’Etat à long terme a considérablement fait baisser les taux d’intérêts.
Il n’en alla pas autrement en Angleterre où la Banque centrale a continué à injecter d’énormes
quantités de liquidités dans le système financier.
La BCE resta étonnamment absente de la scène monétaire. Depuis que Draghi a rassuré les
marchés en juillet 2012 en promettant de racheter massivement les obligations des pays
européens qui viendraient solliciter l’aide de la Commission européenne, la BCE n’a pas encore
dépensé le moindre centime d’euro. La dernière grande injection de liquidités date de la fin
février de l’an dernier. Depuis le mois de juin, le total bilantaire de la BCE s’est contracté de
plus de 25%.
Mais le 21 mai dernier, la fête des marchés obligataires connut une fin aussi soudaine
qu’abrupte lorsque le Président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, annonçait que si
l’économie américaine continuait à s’améliorer comme elle le faisait, il pourrait réduire, voire
même mettre fin à l’injection mensuelle de liquidités de 85 milliards de $. Les taux d’intérêts à
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long terme franchirent promptement le cap des 2% pour atteindre le niveau de 2,72% fin août
contre 1,7% en début d’année. Au même moment, des voix de plus en plus nombreuses
s’élevaient contre la méthode japonaise. Combattre l’inflation avec des recettes des années
septante n’est pas chose évidente, car depuis lors, l’économie japonaise est devenue une
économie mature alors que sa population vieillit. Il n’en fallut pas plus pour que les taux
japonais se mettent à grimper à leur tour. En Europe, les taux d’intérêts allemands à 10 ans
étaient également orientés à la hausse (de 1,2% début mai à 2% fin août), une évolution
étonnante mais quand même plus modérée qu’aux Etats-Unis. La hausse des taux allemands
serait plutôt due au fait que les investisseurs européens de la zone euro ont moins peur. Ils
osent à nouveau opter pour des obligations espagnoles et italiennes, ce qui a pour effet de faire
baisser les taux d’intérêts de ces emprunts-là tout en faisant monter ceux des emprunts
allemands qui, par un système de vases communicants, ont moins la cote.
La hausse des taux d’intérêts conjuguée à une légère syncope estivale de l’économie américaine
ont incité les dirigeants de la Réserve fédérale à ne pas réduire l’injection de liquidités en
septembre, ce qui entraîna un relâchement immédiat des taux. Cependant, au gré d’une
économie américaine en progression de plus en plus nette, les dirigeants de la Réserve fédérale
ont finalement décidé fin de l’année de réduire l’injection de liquidités à 75 milliards de $ à
partir du mois de janvier 2014. Il n’en fallut pas plus pour que les marchés testent à nouveau
les niveaux de 3% aux Etats-Unis et de 2% en Allemagne. Les obligations à court et à moyen
terme ont par conséquent clôturé l’année 2013 sur des pertes.
MARCHES DES ACTIONS
Les Bourses occidentales affichent un gain important sur 2013 et ont bien tiré parti des
importantes liquidités mises à disposition par les différentes banques centrales. Pratiquement
tous les secteurs d’activité ont participé à la hausse. L’intérêt des investisseurs pour les valeurs
financières s’aiguisa à mesure que ce secteur renouait avec la rentabilité, et se renforça encore
lorsque la BCE promit implicitement de venir au secours des grandes banques qui en auraient
besoin. Même la crise chypriote ne put porter une ombre à ce tableau idyllique.
Par contre, tout comme pour les obligations, les déclarations du Président de la Réserve
fédérale du 21 mai dernier ont jeté un froid sur les marchés qui a persisté jusqu’à la mi-juillet,
jusqu’à ce que les marchés aient reculé de quelque 10%.
Au second semestre, les cours de Bourse repartirent cependant à la hausse, malgré la forte
montée des taux d’intérêts (voir la rubrique « marchés obligataires »). Pour les entreprises fort
actives dans les marchés émergents, les choses s’avéraient cependant plus difficiles. Aux EtatsUnis, les marchés furent fortement influencés par une nouvelle rage technologique avec des
titres comme Facebook et Google, qui pulvérisaient record après record. Enfin, le secteur
financier fut redécouvert et soutint également les marchés.
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2.5 Rapport du commissaire, réviseur agréé
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10
2.6 Rappel de la politique d’investissement
La politique de placement d'Interbourse Hermes Fonds de Pension est, par nature, orientée vers
le long terme :
- La plus grande partie des actifs est investie en actions.
- Le portefeuille obligataire est composé de titres à échéance variée dans le temps.
- Le fonds conserve un minimum de liquidités pour faire face à des remboursements
éventuels.
La nouvelle loi sur les fonds d'épargne pension belges est entrée en vigueur le 1er avril 2004.
Cette date a vu disparaître l'obligation qu'avaient les fonds d'épargne pension d'investir au
moins 30 pourcent de leurs actifs en actions belges.
Cette nouvelle législation a imposé les normes suivantes en matière d'allocation d'actifs :
 max. 75% en obligations et autres titres de créance;
 max. 75% en actions;
 max. 10% en liquidités;
Au niveau des actions et des obligations ils y a des normes supplémentaires :
Portefeuille d'actions :
 max. 70% en actions d'entreprises situées dans l'EEE avec une capitalisation boursière
supérieure à 1 milliard d'euros;
 max. 30% en actions d'entreprises situées dans l'EEE avec une capitalisation boursière
inférieure à 1 milliard d'euros;
 max. 20% en actions d'entreprises non situées dans l'EEE.
Portefeuille d'obligations :
 max. 40% en titres de créance en euro ou autres devises de l'Espace Economique
Européen (EEE);
 max. 40% en titres de créance en autres devises.
2.7 Benchmark
Aucun benchmark n’est suivi.
2.8 Politique suivie pendant l’exercice
La politique d’investissement du Fonds de Pension Hermes Interbourse est fortement encadrée
par la loi. Vous trouverez ci-après les principales règles auxquelles le fonds doit se tenir :
 Un maximum de 75% peut être investi en obligations. A l’intérieur de cette classe
d’actifs, un minimum de 20% doit être placé en obligations d’Etats.
 Un maximum de 75% peut être investi en actions. A l’intérieur de cette classe d’actifs, il
convient de respecter les limitations suivantes :
o Un maximum de 70% peut être investi en capitalisations boursières de plus d’1
milliard d’euros à l’intérieur de l’EEE.
o Un maximum de 30% peut être investi en capitalisations boursières inférieures
à 1 milliard d’euros à l’intérieur de l’EEE.
o Un maximum de 20% peut être investi en actions émises en dehors de l’EEE.
 Un maximum de 10% peut être investi en liquidités.
 Un minimum de 80% doit être investi en euro.
Au 31 décembre 2013, le portefeuille du Fonds de Pension Hermers Interbourse était composé
comme suit :
40,29% en obligations, dont:
 62,80% en obligations d’Etats européens.
 37,20% en obligations du secteur privé.
11
56,22% en actions, dont:
 56,68% en capitalisations boursières de plus d’1 milliard d’euros à l’intérieur de l’EEE.
 25,61% en capitalisations boursières de moins d’1 milliard d’euros à l’intérieur de l’EEE.
 17,71% en actions émises en dehors de l’EEE.
3,08% en liquidités.
Les principaux taux d’intérêts directeurs, comme les taux allemands et américains, ont
commencé à se tendre au mois de mai pour atteindre le niveau le plus élevé depuis un an. Le
différentiel d’intérêts entre l’Allemagne et le reste de l’Europe a eu tendance à s’amenuiser dans
le courant du premier semestre, ce qui indique que la situation de l’Europe semble se
normaliser.
D’une manière générale, la structure de l’ensemble du portefeuille d’investissement n’a subi
aucune modification fondamentale dans le courant de 2013.
Fin janvier, le volet actions représentait 56,22% du portefeuille contre 54,34% à fin 2012. Il est
principalement composé de titres de long terme, émis par des sociétés ayant un bilan solide et
une croissance avérée. Parmi les critères de sélection importants, l’on retiendra la qualité des
produits, la position concurrentielle, l’efficacité en termes de contrôle des coûts et par
conséquent des marges bénéficiaires. Ce type d’entreprises réussit généralement mieux que
d’autres à adapter son flux de dividendes à l’érosion monétaire due à l’inflation. Les secteurs
cycliques comme l’acier et la construction automobile sont sous-pondérés. Le secteur financier
voit sa rentabilité écornée à cause de la combinaison d’un cadre légal de plus en plus restrictif,
d’exigences de capital toujours plus importantes et d’une pression fiscale accrue.
Le portefeuille obligataire est de première qualité. 65% du portefeuille disposent au moins
d’une notation AA. Comme le prescrit le législateur, le portefeuille est fortement investi en
obligations d’Etats européens, comme des emprunts italiens et français liés à l’évolution de
l’inflation qui protègent mieux l’investisseur contre l’érosion monétaire. Le portefeuille est
complété par des obligations du secteur privé émises par des entreprises ayant une excellente
capacité de remboursement. En raison du manque de rendement offert sur la toute première
qualité obligataire, les emprunts du secteur privé ont été étendus à des entreprises comme
Plastic Omnium, Nyrstar, Manpower, Tieto, SKF, Amplifon et Andritz.
85% du portefeuille sont investis en euros. Grâce à sa sélection d’actions, le portefeuille
possède une orientation bien plus internationale. Nous estimons que des entreprises
européennes fortement actives en dehors de l’Europe constituent une excellente protection
contre une éventuelle perte de valeur de l’euro.
Le Fonds de Pension Hermes Interbourse a réalisé une performance de +10,94% en 2013.
2.9 Politique future
En 2014 également, le Fonds de Pension Hermes Interbourse opte pour un portefeuille
d’investissement équilibré composé d’actions et d’obligations.
Sauf circonstances exceptionnelles, le Fonds souhaite maintenir un volet actions représentant
de 50 à 60% du portefeuille total. Les choix du Fonds de Pension Hermes Interbourse se porte
sur des titres représentant des entreprises ayant un bilan solide, de belles perspectives de
bénéfices, un important cash-flow et une valorisation boursière acceptable.
Le volet obligataire demeure investi en papier d’excellente qualité. Etant donné que la courbe
d’intérêts présente actuellement un profil très raide (taux d’intérêts bas à court terme et (plus)
élevés à long terme), notre préférence va aux obligations d’une durée de 3 à 8 années.
L’inventaire complet des investissements peut être consulté sur le site www.dierickx.be.
12
2.10 Classe de risque
Il s’agit d’un indicateur lié à l’investissement dans un OPC ou un fonds de pension. Sept classes
de risque ont été définies. La classe 1 représente le risque le plus bas et la classe 7 le risque le
plus élevé.
Depuis 3/8/2012 une nouvelle Directive Européenne est entré en vigeur pour les OPC. La
classification des classes de risque est modifiée :
- Les échelons depuis 3/8/2012 varient de 1 à 7 (aupravant de 0 à 6)
- Les seuils sont plus bas et par conséquent les OPC se situent dans une classe plus
élevée.
Interbourse Hermes Fonds de Pension se situe dans la classe de risque 5 sur une échelle de 1 à
7.
2.11 Affectation des résultats
Le résultat des fonds de pension est toujours capitalisé.
13
3 Bilan
Section 1re. - Schéma du bilan
TOTAL ACTIF NET
I
Actifs immobilisés
A.
Frais d'établissement et d'organisation
B.
Immobilisations incorporelles
C.
Immobilisations corporelles
II
Valeurs mobilières,instruments du marché monétaire, OPC et instruments
financiers dérivés
A
Obligations et autres titres de créance
a.
Obligations
b.
Autres titres de créance
b.1. Avec instruments financiers dérivés "embedded"
b.2. Sans instruments financiers dérivés "embedded"
B.
Instruments du marché monétaire
C.
Actions et autres valeurs assimilables à des actions
a.
Actions
b.
OPC à nombre fixe de parts
c.
Autres valeurs assimilables à des actions
D.
Autres valeurs mobilières
E
OPC à nombre variable de parts
F.
Instruments financiers dérivés
III
Créances et dettes à plus d'un an
A.
Créances
B.
Dettes
IV
Créances et dettes à un an au plus
A.
Créances
a.
Montants à recevoir
b.
Avoirs fiscaux
c.
Collateral
d.
Autres
B.
Dettes
a.
Montants à payer (-)
b.
Dettes fiscales (-)
c.
Emprunts (-)
d.
Collateral (-)
e.
Autres (-)
V
Dépôts et liquidités
A.
Avoirs bancaires à vue
B.
Avoirs bancaires à terme
C.
Autres
VI
Comptes de régularisation
A.
Charges à reporter
B.
Produits acquis
C.
Charges à imputer (-)
D.
Produits à reporter (-)
TOTAL CAPITAUX PROPRES
A.
B.
C.
D.
Capital
Participations au résultat
Résultat reporté
Résultat de l'exercice (du semestre)
31/12/13
en EUR
31/12/12
en EUR
35.883.056,29
0,00
33.251.189,40
0,00
34.632.513,62
31.531.167,78
13.136.403,93
12.073.700,20
1.320.954,30
1.387.465,00
19.071.753,37
1.103.402,02
17.254.454,57
815.548,00
0,01
0,00
0,00
39.232,47
38.233,50
84.748,75
47.157,20
-45.516,28
-8.923,70
1.103.560,45
1.103.560,45
1.543.400,75
1.543.400,75
107.749,75
138.387,37
227.735,36
-119.985,61
244.212,48
-105.825,11
35.883.056,29
32.345.322,60
-35.939,11
33.251.189,40
30.434.402,23
-52.212,54
3.573.672,80
2.868.999,71
14
Section 2. - Postes hors bilan
I
Sûretés réelles (+/-)
A.
Collateral (+/-)
a.
Valeurs mobilières/instruments du marché monetaire
b.
Liquidités/dépôts
B.
Autres sûretés réelles (+/-)
a.
Valeurs mobilières/instruments du marché monetaire
b.
Liquidités/dépôts
0,00
0,00
II
Valeurs sous-jacents des contrats d'option et des warrants (+)
A.
Contrats d'option et warrants achetés
B.
Contrats d'option et warrants vendus
0,00
0,00
III
Montants notionnels des contrats à terme (+)
A.
Contrats à terme achetés
B.
Contrats à terme vendus
0,00
0,00
IV
Montants notionnels des contrats de swap (+)
A.
Contrats de swap achetés
B.
Contrats de swap vendus
0,00
0,00
V
Montants notionnels d'autres instruments financiers dérivés (+)
A.
Contrats achetés
B.
Contrats vendus
0,00
0,00
VI
Montants non appelés sur actions
0,00
0,00
VII
Engagements de revente résultant de cessions-rétrocessions
0,00
0,00
VIII
Engagements de rachat résultatnt de cessions-rétrocessions
0,00
0,00
IX
Instruments financiers prêtés
0,00
0,00
15
4 Compte de résultats
31/12/13
en EUR
31/12/12
en EUR
Section 3. - Schéma du compte de résultats
I
II
Réductions de valeur, moins-values et plus-values
A.
Obligations et autres titres de créance
a.
Obligations
b.
Autres titres de créance
b.1. Avec instruments financiers dérivés "embedded"
b.2. Sans instruments financiers dérivés "embedded"
B.
Instruments du marché monétaire
C.
Actions et autres valeurs assimilables à des actions
a.
Actions
b.
OPC à nombre fixe de parts
c.
Autrs valeurs assimilables à des actions
D
Autres valeurs moblilières
E
OPC à nombre varaible de parts
F.
Instruments financiers dérivés
G.
Créances, dépôts, liquidités et dettes
H.
Positions et opérations de change
a.
Instruments financiers dérivés
i. Contrats d'option
ii. Contrats à terme
iii. Contrats de swap
iv. Autres
b.
Autres positions et opérations de change
3.004.281,84
2.196.704,95
-209.324,51
426.472,47
-106.749,20
-101.929,00
3.437.140,29
114.629,51
1.805.548,14
64.819,00
1,31
-771,37
-231.415,56
2.565,71
Produits et charges des placements
A.
Dividendes
B.
Intérêts (+/-)
a.
Valeurs mobilières et instruments du marché monétaire
b.
Dépôts et liquidités
c.
Collateral (+/-)
C.
Intérêts d'emprunts (-)
D.
Contrats de swap (+/-)
E.
Précomptes mobiliers (-)
a. D'origine belge
b.
D'origine étrangère
F.
Autres produits provenant de placements
1.031.066,67
634.319,86
1.090.509,72
625.573,79
451.724,78
532.357,36
1.802,12
-54.977,97
-69.223,55
0,00
0,00
-461.675,71
-104.466,66
-33.440,44
-418.214,96
-84.270,04
-1,65
-31.720,08
-13.818,36
-69.091,81
-196.911,65
-13.107,48
-65.537,39
-186.781,57
-6.832,50
-7.091,14
-34.627,10
-2.487,19
-26.600,96
-3.104,65
569.390,96
672.294,76
569.390,96
672.294,76
III
Autres produits
A
Indemnité destinée à couvrir les frais d'acquisition et de réalisation des actifs,
à décourager les sorties et à couvrir les frais de livraison
B
Autres
IV
Coûts d'exploitation
A.
Frais de transaction et de livraison inhérents aux placements (-)
B.
Charges financières (-)
C.
Rémunération due au dépositaire (-)
D.
Rémunération due au gestionnaire (-)
a.
Gestion financière
b.
Gestion administrative et comptable
c.
Rémunération commerciale
E.
Frais administratifs (-)
F.
Frais d'établissement et d'organisation (-)
G.
Rémunérations, charges sociales et pensions (-)
H.
Services et biens divers (-)
I.
Amortissements et provisions pour risques et charges (-)
J.
Taxes
K.
Autres charges (-)
Produits et charges de l'exercice
SOUS-TOTAL II + III + IV AA
16
V
Bénéfice courant (perte courante)
avant impôts sur le résultat
VI
Impôts sur le résultat
VII
Résultat de l'exercice (du semestre)
3.573.672,80
2.868.999,71
0,00
0,00
3.573.672,80
2.868.999,71
3.537.733,69
2.816.787,17
3.573.672,80
-35.939,11
2.868.999,71
-52.212,54
Section 4. - Affectations et prélèvements
I.
Bénéfice (Perte) à affecter
a. Bénéfice reporté (Perte reportée) de l'exercice précédent
b. Bénéfice (Perte) de l'exercice à affecter
c. Participations au résultat perçues (Participations au résultat versées)
II
(Affectations au) Prélèvements sur le capital
-3.537.733,69
-2.816.787,17
III
Bénéfice à reporter (Perte à reporter)
0,00
0,00
IV
(Distribution des dividendes)
0,00
0,00
17
5
Résumé des règles d’évaluation
5.1 Résumé des règles
La détermination de la valeur de l'actif, du passif et du compte de résultat se fait selon les
dispositions régis dans l'AR du 10 novembre 2006 relatif à la comptabilité, aux comptes annuels et
aux rapports périodiques de certains organismes de placement collectif publics à nombre variable
de parts à la façon suivante :
a) S’il s’agit d’éléments du patrimoine pour lesquels il existe un marché actif fonctionnant
à l’intervention d’établissements financiers tiers assurant des cotations permanentes de
cours acheteurs et vendeurs, ce sont les cours acheteurs actuels formés sur ce marché
qui sont retenus pour procéder à l’évaluation ; s’il s’agit d’éléments du patrimoine qui
sont négociés sur un marché actif en dehors de toute intervention d’établissements
financiers tiers, c’est le cours de clôture qui est retenu pour procéder à l’évaluation à la
juste valeur ;
b) Si le cours acheteur actuel ou le cours vendeur actuel ne sont pas disponibles, c’est le
prix de la transaction la plus récente qui est retenu pour procéder à l’évaluation à la
juste valeur, à condition que les circonstances économiques n’aient pas
fondamentalement changé depuis cette transaction ;
c) Si, pour un élément du patrimoine déterminé, il existe un marché organisé ou un
marché de gré à gré, mais que ce marché n’est pas actif et que les cours qui s’y font ne
sont pas représentatifs de la juste valeur, ou si, pour un élément du patrimoine
déterminé, il n’existe pas de marché organisé ni de marché de gré à gré, l’évaluation à
la juste valeur est opérée sur la base de la juste valeur actuelle d’éléments du
patrimoine similaires pour lesquels il existe un marché actif, à condition que cette juste
valeur soit adaptée en tenant compte des différences entre les éléments du patrimoine
similaire ;
d) Si, pour un élément du patrimoine déterminé, la juste valeur d’éléments du patrimoine
similaires est inexistante, la valeur de l’élément concerné est déterminée en recourant à
d’autres techniques de valorisation, à condition que ces techniques utilisent au
maximum des données de marché, soient conformes aux méthodes économiques
communément acceptées pour l’évaluation d’instruments financiers et soient
régulièrement calibrées et testées quant à leur validité en utilisant les prix des
transactions courantes sur le marché qui portent sur l’élément du patrimoine concerné.
Il convient également de tenir compte, lors de l’évaluation, de leur caractère incertain
dû au risque que les contreparties concernées ne puissent pas honorer leurs
engagements;
e) Sans préjudice du traitement des intérêts courus les actifs et passifs suivants sont
évalués à leur valeur nominale, déduction faite des réductions de valeur qui leur ont été
appliquées et des remboursements qui sont entre-temps intervenus:
1) les avoirs à vue sur des établissements de crédit
2) les engagements en compte courant envers de établissements de crédit
3) les montants à recevoir et à payer à court terme, autres que ceux
concernant des établissements de crédit
4) les avoirs fiscaux et dettes fiscales
5) les autres dettes
f) Les créances à terme qui ne sont pas représentées par de valeurs mobilières ou des
instruments du marché monétaire négociable, sont évaluées à leur juste valeur sur
base du cours de clôture;
g) Les contrats d’option sur actions ou indice d’action sont évalués sur base de la juste
valeur de leur prime. Les différences résultant des variations de valeur des primes des
contrats d’option sont imputées au compte de résultats comme réduction de valeur ou
plus-value non réalisée. En cas d’exercice des contrats d’option, les primes sont portées
en majoration ou en réduction du prix d’achat ou de vante des éléments du patrimoine
sous-jacents. En cas de clôture du contrat sans exécution, la prime originale payée ou
reçue est imputée comme réduction de valeur réalisée ou plus-value réalisée. Les
valeurs sous-jacentes des contrats d’option et des warrants doivent être portées dans
les postes hors bilan.
18
h) Les contrats à terme, tels que les futures, les forward rate agreements et les exchange
rate agreements sont traités comme suite ;
Les montants notionnels de ces contrats doivent être portés dans les postes hors bilan.
Par montant notionnel d’un future, il faut entendre la taille du contrat (lotsize),
multipliée par, d’une part, la valeur d’achat ou de vente convenue de l’instrument sousjacent et d’autre part, le nombre de contrat achetés ou vendus. Ce montant est adapté
dans les postes hors bilan en cas de modification du nombre de contrats de future.
Les variations de valeur (variation margin) sont portées, d’une part, au compte de
résultats et, d’autre part, au bilan, sous les postes concernés qui sont subdivisés en
fonction de l’instrument sous-jacent.
Les dépôts de garantie en matière de futures (initial margin) constituent des garanties
financières et doivent, par conséquent, être comptabilisé et évalués ainsi.
Pour obtenir l'actif net, l'évaluation ainsi obtenue est diminuée des engagements de la Société.
5.2 Taux de change
1 EUR
31/12/2013
1,3791 USD
1,2276 CHF
0,83370 GBP
8,3630 NOK
31/12/2012
1,3194 USD
1,2072 CHF
0,81610 GBP
7,3483 NOK
19
6 Composition des avoirs et chiffres-clés
6.1 Composition des avoirs au 31/12/13
A. Obligations et autres tritres de créance
a. Obligations
Dénomination
OBLIGATION D'ETAT ET OBLIGATIONS
GARANTIES D'ETAT
BTPS I/L (EUR) 2,1% 06-17 15.03
BTPS I/L (EUR) 2,1% 11-16 15.03
EIB (EUR) 2,5% 10-15 15.07
EUROPEAN INVT (SEK) 2,625% 11-17 15.03
FRANCE O.A.T.I (EUR) 1,3% 10-19 25.07
KFW (NOK) 2,875% 11-16 12.10
OLO 46 3,75% 05-15 28.09
OLO 52 4% 08-18 28.03
OLO 58 3,75% 10-20 28.09
OLO 61 4,25% 11-21 28.09
OLO 67 3% 12-19 28.09
Totaal
Quantité
500.000
500.000
1.000.000
3.000.000
500.000
2.400.000
1.000.000
900.000
900.000
900.000
1.000.000
Devise
EUR
EUR
EUR
SEK
EUR
NOK
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
0
Dénomination
PRIVE
AMPLIFON SPA (EUR) 4,875% 13-18 16.07
ANDRITZ AG (EUR) 3,875% 12-19 09.07
BEKAERT CORP (EUR) 4,125% 05-15 03.03
CAISSE FCSE DE FIN EUR 2,75% 10-16 25.01
CAMPARI MILANO (EUR) 4,5% 12-19 25.10
GDF SUEZ (EUR) 5% 09-15 23.02
KESKO OYJ (EUR) 2,75% 12-18 11.09
MANPOWERGROUP (EUR) 4,5% 12-18 22.06
NESTLE HOLDING (NOK) 2,5% 12-17 10.07
NYRSTAR (EUR) 5,5% 10-15 09.04
PLASTIC OMNIUM (EUR) 2,875% 13-20 29.05
PUBLICIS GROUP (EUR) 4,25% 09-15 31.03
SHELL INTL FIN (EUR) 4,5% 09-16 09.02
SKF AB (EUR) 2,375% 13-20 29.10
TIETO OYJ (EUR) 2,875% 13-19 23.05
UCB (EUR) 5,75% 09-16 10.12
Totaal
Quantité
250.000
250.000
200.000
300.000
300.000
250.000
116.000
350.000
2.500.000
350.000
400.000
350.000
250.000
300.000
350.000
150.000
Cours
119,0526%
109,9815%
103,3800%
102,3270%
114,0372%
101,9650%
105,9600%
111,7800%
111,9650%
115,0550%
107,4050%
0,0000
Devise
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
NOK
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
Cours
102,7500%
104,7100%
101,7130%
104,3850%
105,6420%
104,9160%
98,6360%
107,8310%
100,6090%
94,2940%
97,5010%
104,1810%
107,9450%
98,9710%
97,8310%
109,5900%
Evaluation
% en
possession
fonds
595.263,00
549.907,50
1.033.800,00
346.514,88
570.186,00
292.617,48
1.059.600,00
1.006.020,00
1.007.685,00
1.035.495,00
1.074.050,00
8.571.138,86
0,00
Evaluation
% en
possession
fonds
256.875,00
261.775,00
203.426,00
313.155,00
316.926,00
262.290,00
114.417,76
377.408,50
300.756,31
330.029,00
390.004,00
364.633,50
269.862,50
296.913,00
342.408,50
164.385,00
4.565.265,07
%
Portefeuille
% Actif
Net
1,72%
1,59%
2,99%
1,00%
1,65%
0,84%
3,06%
2,90%
2,91%
2,99%
3,10%
24,75%
0,00%
1,66%
1,53%
2,88%
0,97%
1,59%
0,82%
2,95%
2,80%
2,81%
2,89%
2,99%
23,89%
0,00%
%
Portefeuille
% Actif
Net
0,74%
0,76%
0,59%
0,90%
0,92%
0,76%
0,33%
1,09%
0,87%
0,95%
1,13%
1,05%
0,78%
0,86%
0,99%
0,47%
13,18%
0,72%
0,73%
0,57%
0,87%
0,88%
0,73%
0,32%
1,05%
0,84%
0,92%
1,09%
1,02%
0,75%
0,83%
0,95%
0,46%
12,72%
%
Portefeuille
% Actif
Net
1,04%
1,47%
2,51%
1,00%
1,42%
2,42%
%
Portefeuille
% Actif
Net
0,30%
1,01%
1,31%
0,29%
0,98%
1,26%
B. Instruments du marché monétaire
Dénomination
OBLIGATION D'ETAT ET OBLIGATIONS
GARANTIES D'ETAT
CHINA (EUR) 4,25% 04-14 28.10
SNS BANK (EUR) 3,5% 09-14 10.03
Total
Dénomination
PRIVE
DELHAIZE (EUR) 5,625% 07-14 27.06
RABOBANK (EUR) 4,375% 09-14 22.01
Total
Quantité
350.000
506.000
Quantité
100.000
350.000
Devise
Cours
EUR 102,7600%
EUR 100,4800%
Devise
Cours
EUR 102,2670%
EUR 100,1710%
Evaluation
% en
possession
fonds
359.660,00
508.428,80
868.088,80
Evaluation
102.267,00
350.598,50
452.865,50
% en
possession
fonds
20
C. Actions et autres valeurs assimilables à des actions
a. Actions
Dénomination
AALBERTS INDUSTRIES NV
ABERDEEN ASSET MGMT PLC
ACCELL GROUP
ACKERMANS & VAN HAAREN
AGEAS
APACHE CORP
ARSEUS NV
BASF SE (Reg)
BELGACOM
BREDERODE
C.F.E.
CISCO SYSTEMS INC
DANONE
DELHAIZE GROUP
DIETEREN NV
ELIA SYSTEM OPERATOR SA/NV
FIRST PACIFIC CO
IMMOBILIERE DE BELGIQUE
JARDINE STRATEGIC HOLDINGS LTD.
KBC ANCORA
KONINKLIJKE DSM NV
LVMH MOET HENNESSY LOUIS VUI
MELEXIS
MIKO
NATIONALE BANK VAN BELGIE
NESTLE SA REG
NOVARTIS NOM.
OCCIDENTAL PETROLEUM CORP
PUBLICIS GROUPE
QUALCOMM INC
RECKITT BENCKISER GROUP PLC
SCHNEIDER ELECTRIC SA
SIPEF NV
SOCFINAF
SOFINA
STRYKER CORP
UBISOFT ENTERTAINMENT
VALLOUREC
VINCI SA
VOLKSWAGEN AG-PREF
Total
Quantité
Devise
30.000
41.432
22.518
9.000
5.000
6.000
28.000
10.000
13.000
17.480
7.000
15.000
5.000
13.000
6.073
19.000
450.000
14.000
9.500
11.900
12.300
4.750
28.000
3.840
125
10.000
10.000
6.000
11.500
9.500
10.000
10.000
10.000
4.275
10.000
6.000
23.000
8.150
17.638
3.000
EUR
GBP
EUR
EUR
EUR
USD
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
USD
EUR
EUR
EUR
EUR
HKD
EUR
USD
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
EUR
CHF
CHF
USD
EUR
USD
GBP
EUR
EUR
EUR
EUR
USD
EUR
EUR
EUR
EUR
Cours
23,1750
5,0000
13,4000
85,1600
30,9500
85,9400
27,6400
77,4900
21,5050
27,5000
64,7600
22,4500
52,3200
43,2000
36,2000
33,7000
8,8200
35,9900
32,0000
26,2700
57,1600
132,6000
23,1800
64,7900
2.973,0000
65,3000
71,2000
95,1000
66,5100
74,2500
47,9300
63,4000
57,7000
17,4900
82,7900
75,1400
10,2800
39,6000
47,7200
204,1500
Evaluation
% en
possession
fonds
695.250,00
248.482,67
301.741,20
766.440,00
154.750,00
373.896,02
773.920,00
774.900,00
279.565,00
480.700,00
453.320,00
244.180,99
261.600,00
561.600,00
219.842,60
640.300,00
371.166,99
503.860,00
220.433,62
312.613,00
703.068,00
629.850,00
649.040,00
248.793,60
371.625,00
531.932,23
579.993,48
413.748,10
764.865,00
511.474,87
574.907,04
634.000,00
577.000,00
74.769,75
827.900,00
326.908,85
236.440,00
322.740,00
841.685,36
612.450,00
19.071.753,37
%
Portefeuille
% Actif
Net
2,01%
0,72%
0,87%
2,21%
0,45%
1,08%
2,23%
2,24%
0,81%
1,39%
1,31%
0,71%
0,76%
1,62%
0,63%
1,85%
1,07%
1,45%
0,64%
0,90%
2,03%
1,82%
1,87%
0,72%
1,07%
1,54%
1,67%
1,19%
2,21%
1,48%
1,66%
1,83%
1,67%
0,22%
2,39%
0,94%
0,68%
0,93%
2,43%
1,77%
55,07%
1,94%
0,69%
0,84%
2,14%
0,43%
1,04%
2,16%
2,16%
0,78%
1,34%
1,26%
0,68%
0,73%
1,57%
0,61%
1,78%
1,03%
1,40%
0,61%
0,87%
1,96%
1,76%
1,81%
0,69%
1,04%
1,48%
1,62%
1,15%
2,13%
1,43%
1,60%
1,77%
1,61%
0,21%
2,31%
0,91%
0,66%
0,90%
2,35%
1,71%
53,15%
%
Portefeuille
% Actif
Net
1,69%
1,49%
3,19%
1,64%
1,44%
3,07%
b. OPC à nombre fixe de parts
non directive 2009/65/CE - FSMA
Dénomination
AEDIFICA
RETAIL ESTATES
Total
Quantité
Devise
11.390
9.172
EUR
EUR
Cours
Evaluation
51,5300
56,3100
586.926,70
516.475,32
1.103.402,02
% en
possession
fonds
0,1166%
0,1254%
Résumé
Total portefeuille titres
Liquidités
R/C auprès de Dierickx, Leys
Débiteurs et créditeurs divers
Autres
Total de l'actif net
Total
34.632.513,62
%
96,51%
1.103.560,45
1.103.560,45
3,08%
3,08%
39.232,47
0,11%
107.749,75
0,30%
35.883.056,29
100,00%
21
Répartition géographique et sectorielle
Répartition sectorielle
Banque
Cash
Consommation
Energie
Bonds
Pharma
Financial
Holdings
Industry
Media
Utilities
Technology
Telecom
Immo
Assurance
1,91%
3,49%
7,83%
2,20%
40,29%
4,68%
0,69%
7,43%
15,54%
2,13%
1,78%
6,34%
0,78%
4,48%
0,43%
100,00%
Répartition géographique
Belgique
Chine
Allemagne
France
Finland
Hong Kong
Italie
Luxembourg
Pays-Bas
Autriche
Singapore
Supranational
Etats-Unis
Royaume Uni
Suède
Suisse
44,46%
1,00%
4,68%
15,58%
1,27%
1,03%
4,79%
0,21%
7,88%
0,73%
0,61%
3,85%
7,67%
2,29%
0,83%
3,10%
100,00%
6.2 Changement dans la composition des avoirs de
Interbourse Hermes Fonds de Pension
Taux de rotation
Achats
Ventes
Total 1
Souscriptions
Remboursements
Total 2
Moyenne de référence de l'actif net
total
Rotation
Semestre 1
3.136.713,83
2.798.611,89
5.935.325,72
Semestre 2
7.134.942,25
7.330.056,41
14.464.998,66
Exercice complet
10.271.656,08
10.128.668,30
20.400.324,38
533.185,94
1.248.843,53
1.782.029,47
846.222,40
1.072.370,72
1.918.593,12
1.379.408,34
2.321.214,25
3.700.622,59
34.055.734,99
34.753.935,80
34.404.835,39
12,20%
36,10%
48,54%
22
Taux de rotation corrigé
Semestre 1
3.136.713,83
2.798.611,89
5.935.325,72
Semestre 2
7.134.942,25
7.330.056,41
14.464.998,66
Exercice complet
10.271.656,08
10.128.668,30
20.400.324,38
533.185,94
1.248.843,53
1.782.029,47
846.222,40
1.072.370,72
1.918.593,12
1.379.408,34
2.321.214,25
3.700.622,59
34.055.734,99
34.753.935,80
34.404.835,39
Proportion entre les actifs autres que
des dépôts et liquidités et l'actif net
total
96,48%
96,51%
96,50%
Rotation corrigé
11,94%
35,03%
47,20%
Achats
Ventes
Total 1
Souscriptions
Remboursements
Total 2
Moyenne de référence de l'actif net
total
Le tableau ci-dessus montre le volume semestriel et annuel en capitaux des transactions
opérées dans le portefeuille. Il compare également ce volume (corrigé pour la somme des
souscriptions et des remboursements) avec la moyenne de l’actif net (rotation) au début et à la
fin du semestre. Un chiffre proche de 0% montre que les transactions qui ont été réalisées
pendant une période, l’ont été uniquement en fonction des souscriptions et des
remboursements. Un pourcentage négatif indique que les souscriptions et remboursements
n’ont engendré que partiellement ou, le cas échéant, pas du tout de transaction dans le
portefeuille.
La liste détaillée des transactions qui ont eu lieu pendant l’exercice peut-être consultée sans
frais auprès de Dierickx, Leys & Cie Effectenbank S.A. ayant son siège à 2000 Anvers,
Kasteelpleinstraat 44-46, qui assure le service financier.
6.3 Evolution des souscriptions, des rachats et de la valeur
nette d’inventaire
Période
Années
2011
2012
2013
Période
Années
2011
2012
2013
Période
Années
2011
2012
2013
Evolution du nombre d'actions en circulation
Souscriptions
Cap.
17.641,945
11.666,589
9.594,669
Remboursements
Cap.
24.052,071
20.003,743
16.297,842
Fin de période
Cap.
254.387,585
246.050,431
239.347,258
Montants payés et reçus par le fonds en
EUR
Souscriptions
Remboursements
Cap.
Cap
2.029.716,95
2.916.832,64
1.527.013,28
2.610.448,40
1.379.408,34
2.321.214,25
Valeur nette d'inventaire Fin de période
en EUR
du
d'une action
fonds
Dis
31.465.624,81
123,69
33.251.189,40
135,14
35.883.056,29
149,92
23
6.4 Return
1 an
10,94%
Fonds
3 ans
4,63%
5 ans
8,73%
10 ans
5,43%
diagramme en bâtons des rendements annuels
30,0%
21,6%
19,0%
20,0%
16,2%
11,8%
9,3%
9,1%
10,9%
10,0%
4,9%
0,0%
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
-5,5%
2012
2013
-10,0%
-20,0%
-30,0%
-31,2%
-40,0%
Return au 31 décembre 2013.
Il s'agit de l'évolution de la valeur nette d'inventaire sur base annuelle et sans frais (d'inscription
et de remboursement). Les rendements du passé n'offrent aucune garantie pour le futur, et ne
tiennent pas comptes de fusions éventuelles.
6.5 Frais
Total des frais sur encours (TFE): 1,03% relatif à l’exercice 2013.
Le pourcentage calculé ci-dessus se base sur les frais supportés pendant l'exercice.
Les frais suivants ne sont pas repris dans le TFE (conformément à l'Annexe C, Section III de
l'Arrêté Royal du 4 mars 2005 relatif à certains organismes de placement collectif publics):
- les frais de transaction;
- l'intérêt sur les emprunts;
- les paiements liés aux instruments financiers dérivés;
- les commissions et frais qui sont directement payés par l'investisseur;
- certains avantages tels que les soft commissions.
La rémunération de la commercialisation (gestion commerciale) de 0,57% sera redistribuée
partiellement (55/57) aux distributeurs à rato de la solde exigible de la nombre des parts de
leurs clients au fonds par rapport au total du nombre des parts du fonds.
6.6 Notes aux états financiers
Hormis les dispositions légales, le fonds d’épargne pension ne tient pas compte des aspects
sociaux, éthiques et environnementaux.
24