89e assemblée - Ville de Val-d`Or
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89e assemblée - Ville de Val-d`Or
PROCÈS-VERBAL de la 89e assemblée régulière du Comité Consultatif d’Urbanisme tenue mardi le 2 décembre 2008 à 12h00 à la salle de conférence du 835 de la 2e Avenue. ÉTAIENT PRÉSENTS les membres madame Nancy St-Yves et messieurs Pierre Gaudreault, Laurier Parent, Jean-Yves Poitras, Jacques Martin et Jacques Sylvestre. ÉTAIENT AUSSI PRÉSENTS messieurs Jean-Guy Lévesque, président, André Gilbert, conseiller responsable, Eric St-Germain, Service permis et inspection et Jocelyn G. Hébert, secrétaire. ÉTAIT ABSENT monsieur Gilles Marcotte. Adoption de l’ordre du jour de la 89e assemblée régulière du CCU. RÉSOLUTION 89-1059 L’ordre du jour est adopté en retirant le second item et en laissant l’item varia ouvert. Demande de modification de zonage, présentée par M. William Silius, visant à autoriser la classe d’usage Multifamiliale (4 à 6 logements) dans la zone 321-Hb. RÉSOLUTION 89-1060 CONSIDÉRANT la présence de trois autres résidences multifamiliales dans cette zone; CONSIDÉRANT l'ancienneté du secteur et le fait que les terrains sont tous construits; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville de donner suite à cette requête et d'autoriser la classe d’usage Multifamiliale (4 à 6 logements) dans la zone 321-Hb (cette modification de zonage affecte l'annexe B des règlements de zonage 93-19 et de lotissement 93-20 de l'exVille de Val-d'Or). Retour sur la demande de modification de zonage présentée par Béric Sport Inc. et visant à autoriser l'entreposage de roulottes et de motorisés sur des terrains qui ne sont pas adjacents à son commerce. COMMENTAIRE 89-A La demande présentée vise essentiellement à régler un problème d'entreposage extérieur de véhicules de loisirs qui devait ne plus exister suite à la réalisation des aménagements réalisés par Béric Sport à l'ouest de la 19e rue. Or il s'avère maintenant que ce problème n'a pas été résolu, tel que le prétendait M. Charrette, mais a plutôt été déplacé à ValSenneville d'où les plaintes ont commencé à affluer. M. Charrette entend régler ce problème en le ramenant en ville. Est-il vraiment nécessaire de mentionner que les commissaires ont la très nette impression de faire rire d'eux et que le Conseil de Ville se fait prendre pour une valise; à leurs yeux, manquer à ce point de respect pour le Conseil ne fait aucun sens. Il n'existe qu'une seule solution à ce problème, ne plus autoriser l'usage de la vente de véhicules de loisir dans la zone 234-Ca, soit l'activité de l'entreprise Béric Sport Inc., et restreindre ses droits acquis à leur condition existante. En envoyant ce message clair, le Conseil de Ville rendrait un grand service aux citoyens des secteurs adjacents ainsi qu'à l'entreprise ellemême pendant qu'il est encore temps qu'elle mette la main sur un terrain commercial situé en entrée ouest de ville, plus éloigné des quartiers résidentiels, présentant une superficie qui lui conviendra pour de nombreuses années à venir et à un juste prix. Depuis 1972, le Conseil de Ville refuse telle et telle demande aux administrateurs de l'entreprise et ceux-ci s'obstinent à continuer éternellement de présenter les mêmes requêtes dans l'espoir qu'un jour elles soient acceptées. En réalité, plus le temps avance et plus l'entreprise est limitée dans son expansion puisque la nature même de ses activités est consommatrice d'espaces. Cette consommation d'espaces est d'ailleurs identifiée au plan d'urbanisme comme un facteur de dépérissement du secteur est de la 3e avenue. Ces administrateurs désirent donc entreposer les roulottes et les tentes-roulottes du côté nord de la ruelle, en bordure de la 4e avenue. Compte tenu de la quantité de véhicules de loisirs entreposés à Val-Senneville, les commissaires sont d'avis qu'au moins deux terrains de largeur sur la 4e avenue seraient nécessaires afin d'offrir l'espace requis. À terme, parions que cette superficie ne conviendrait pas encore et que d'autres terrains seraient requis afin d'y entreposer des roulottes à l'entrée de ville, en milieu urbain, à moins bien sûr qu'elles n'effectuent encore un passage à Val-Senneville et que le manège habituel ne reprenne à nouveau, comme il ne cesse de le faire depuis 1972. Lors de l'assemblée précédente, les commissaires se demandaient pour quelle raison les espaces d'entreposage de M. Gaston Fournier n'avaient pas été mis à profit par Béric. En fait, ces espaces ne seront aménagés et prêts à être utilisés qu'au printemps prochain. RÉSOLUTION 89-1061 CONSIDÉRANT les commentaires 88-D et 89-A du CCU; CONSIDÉRANT l'épais tapis de neige et qu'il apparaît évident que les roulottes et tentes-roulottes causant problème à Val-Senneville ne seront pas déplacées avant le printemps; CONSIDÉRANT que le demandeur dispose d'alternatives et que de ce fait il ne subit aucun préjudice; CONSIDÉRANT qu'il a fait la démonstration hors de tout doute que l'activité commerciale qu'il mène est la cause de nuisances multiples et qu'il ne convient certainement plus qu'elle soit autorisée dans cette zone; CONSIDÉRANT qu'il importe que le Conseil de Ville lui adresse un message clair, qu'il saura comprendre; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville ne pas acquiescer à la demande et d'exclure spécifiquement la Classe industrielle 632, comprise au sens de la Classification type des industries de Statistique Canada, édition 1980 révisée, des usages autorisés dans la zone 234-Ca (cette modification de zonage affecte l'annexe B des règlements de zonage 93-19 et de lotissement 93-20 de l'ex-Ville de Val-d'Or). Demande de dérogation mineure, présentée par Les Meubles Marchand Inc., visant à fixer à 8 plutôt qu’à 2 le nombre d'enseignes autorisées à être apposées sur le mur avant, à 1,26 m2 plutôt qu'à 0,5 m2 la superficie d'affichage autorisée pour chaque mètre de largeur dudit mur avant et à 84,4 m2 plutôt qu'à 28 m2 l'aire totale des enseignes commerciales autorisées à être apposées sur le bâtiment désigné comme étant le 1767 de la 3e avenue (lot 2 548 551 du cadastre du Québec). RÉSOLUTION 89-1062 CONSIDÉRANT qu'aucun aspect de cette demande n'approche, même de loin, ce qu'on considère généralement comme étant mineur dans une dérogation; CONSIDÉRANT que le demandeur fait preuve d'une mauvaise foi exemplaire, ayant sciemment fait fi de l'avis qui lui a été transmis le 21 mars dernier et n'ayant jamais requis ni obtenu le moindre certificat d'autorisation afin d'apposer une enseigne quelconque sur les murs de son bâtiment; CONSIDÉRANT que diverses possibilités d'affichage s'offrent aux Meubles Marchand mais que l'absence de démarche entreprise par ses propriétaires ne leurs permettent pas d'en profiter; CONSIDÉRANT que le fait d'accepter cette demande porterait grandement préjudice à l'ensemble de ceux qui en quinze ans d'application de ces dispositions s'y sont conformés; CONSIDÉRANT qu'il y a lieu de régulariser les enseignes commerciales fixées aux deux murs à angle situés au-dessus du portique et identifiant le commerce et son champ d'activités; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville de refuser cette demande telle que présentée et de plutôt accepter qu'une des deux enseignes commerciales pouvant être fixée sur le mur avant du bâtiment principal érigé sur la propriété désignée comme étant le 1767 de la 3e avenue (lot 2 548 551 du cadastre du Québec) ne soit pas obligatoirement une ou plusieurs représentations picturales (cette dérogation mineure affecte le premier paragraphe du premier alinéa de l'article 12.2.1.4 du règlement de zonage 93-19 de l'exVille de Val-d'Or). Demande de dérogation mineure, présentée par Mme Lynda Bellerive et M. Marcel Bourassa, visant à fixer à 0,15 m plutôt qu’à 0,75 m la marge de recul minimale latérale sud-est applicable à l’abri d’auto et à 2,45 m plutôt qu’à plutôt qu’à 2,15 m l’empiètement maximal autorisé du perron en cour avant de la propriété désignée comme étant le 1673 du chemin Sullivan (lot 2 551 068 du cadastre du Québec). RÉSOLUTION 89-1063 CONSIDÉRANT que l'abri d'auto et le perron ont été érigés après qu'un permis autorisant leur construction ait été émis; CONSIDÉRANT que le fait de donner suite à cette demande ne porterait sans doute pas atteinte à la jouissance, par les propriétaires des immeubles voisins, de leur droit de propriété; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville d'accepter cette demande et de fixer à 0,15 m plutôt qu’à 0,75 m la marge de recul minimale latérale sud-est applicable à l’abri d’auto et à 2,45 m plutôt qu’à plutôt qu’à 2,15 m l’empiètement maximal autorisé du perron en cour avant de la propriété désignée comme étant le 1673 du chemin Sullivan (lot 2 551 068 du cadastre du Québec) (cette dérogation mineure affecte le paragraphe b du premier alinéa de l'article 6.1.5 ainsi que la norme apparaissant à la ligne 11.3 du Tableau 2.2 du règlement de zonage 86-90 applicable à la zone RB-15). Demande de dérogation mineure, présentée par Mme Danielle Beaulé et M. Marc Charron, visant à fixer à 0,65 m plutôt qu’à 0,75 m la dimension minimale de l'espace devant être laissé libre entre la remise érigée sur la propriété désignée comme étant le 1888 de la rue Duchesne et la ligne arrière du terrain formé du lot 2 549 924 du cadastre du Québec. RÉSOLUTION 89-1064 CONSIDÉRANT la fondation de béton de la remise, l'application du règlement cause un préjudice sérieux aux requérants; CONSIDÉRANT qu'aucun permis n'a été émis préalablement à la construction de cette remise qui est en place depuis environ 1987; CONSIDÉRANT que la ligne arrière du terrain est courbe, ce qui permet d'expliquer en grande partie le positionnement dérogatoire du mur arrière; CONSIDÉRANT que le fait de donner suite à cette requête ne porterait pas atteinte à la jouissance, par les propriétaires des immeubles voisins, de leur droit de propriété; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville d’acquiescer à la présente et de fixer à 0,65 m plutôt qu’à 0,75 m la dimension minimale de l'espace devant être laissé libre entre la remise érigée sur la propriété désignée comme étant le 1888 de la rue Duchesne et la ligne arrière du terrain formé du lot 2 549 924 du cadastre du Québec (cette dérogation mineure affecte le second paragraphe du premier alinéa de l'article 7.2.1.2.5 du règlement de zonage 93-19 de l'ex-Ville de Val-d'Or). Abstention: Jacques Sylvestre. Demande de dérogation mineure, présentée par M. Denis Lambert, visant à fixer à 3,45 m plutôt qu’à 4 m la marge latérale est applicable au garage privé isolé érigé sur la propriété désignée comme étant le 321 du chemin du Lac Clair (lots 58 et 90 du rang A du canton de Desroberts). RÉSOLUTION 89-1065 CONSIDÉRANT que l'application du règlement est reconnue causer un préjudice sérieux au requérant; CONSIDÉRANT que la construction du garage a fait l'objet d'un permis et que les travaux sont présumés avoir été exécutés de bonne foi; CONSIDÉRANT que cette construction a été érigée alors que l'implantation par un arpenteur-géomètre n'était pas encore requise; CONSIDÉRANT que le fait de donner suite à cette requête ne porterait pas atteinte à la jouissance, par les propriétaires des immeubles voisins, de leur droit de propriété; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville de fixer à 3,45 m plutôt qu’à 4 m la marge latérale est applicable au garage privé isolé érigé sur la propriété désignée comme étant le 321 du chemin du Lac Clair (lots 58 et 90 du rang A du canton de Desroberts) (cette dérogation mineure affecte l'annexe B des règlements de zonage 93-19 et de lotissement 93-20 de l'ex-Ville de Val-d'Or). Demande de dérogation mineure, présentée par M. Luc Savard, visant à fixer à 11,35 m plutôt qu’à 11,08 m la largeur totale autorisée des bâtiments complémentaires attenants au bâtiment principal désigné comme étant le 33 de la rue Lejeune (lot 49-48 du rang 10 du canton de Dubuisson). RÉSOLUTION 89-1066 CONSIDÉRANT que l'application du règlement est reconnue causer un préjudice sérieux au requérant; CONSIDÉRANT que la construction du garage a fait l'objet d'un permis et que les travaux sont présumés avoir été exécutés de bonne foi; CONSIDÉRANT que le fait de donner suite à cette requête ne porterait pas atteinte à la jouissance, par les propriétaires des immeubles voisins, de leur droit de propriété; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville de fixer à 11,35 m plutôt qu’à 11,08 m la largeur totale autorisée des bâtiments complémentaires attenants au bâtiment principal désigné comme étant le 33 de la rue Lejeune (lot 49-48 du rang 10 du canton de Dubuisson) (cette dérogation mineure affecte le cinquième sous-paragraphe du paragraphe a du premier alinéa de l'article 8.1 du règlement de zonage 86-90 de l'ex-municipalité de Sullivan). Demande de dérogation mineure, présentée par Hotel Forestel Val-d’Or inc., visant à fixer à 11 m plutôt qu’à 7,5 m la hauteur maximale autorisée de l’enseigne sur poteau ainsi qu'à 54 m2 plutôt qu’à 28 m2 l'aire totale autorisée des enseignes commerciales de l'établissement désigné comme étant le 1001 de la 3e Avenue Est (lot 1238-1-1 du canton de Bourlamaque). RÉSOLUTION 89-1067 CONSIDÉRANT que l'Hôtel Forestel et son Centre des Congrès se sont dotés d'une nouvelle image corporative et doivent modifier en conséquence leur signalisation commerciale; CONSIDÉRANT que cette modification de l'affichage de l'établissement a débuté par les deux panneaux-réclame situés en bordure de la route 117, sans permis; CONSIDÉRANT que le demandeur a ensuite entrepris les travaux de remplacement de son enseigne sur poteau sans qu'un permis n'ait été préalablement requis et obtenu et que la présente fait donc suite à la sommation donnée par la Ville d'arrêter ces dits travaux; CONSIDÉRANT qu'un contexte particulier de droit acquis, de perte de ce droit et de servitude de tolérance environne le dossier de cette enseigne sur poteau et que le demandeur prétend qu'il ne croyait pas que l'obtention d'un permis lui était nécessaire; CONSIDÉRANT par ailleurs qu'une opération de remplacement suppose que la nouvelle enseigne est existante et que sa production a impliqué, il va sans dire, le déboursé de frais considérables; CONSIDÉRANT la partie inférieure noire de l'enseigne, celle-ci peut être modifiée jusqu'à un certain point sans que le concept d'affichage n'en soit affecté; CONSIDÉRANT que les dispositions réglementaires applicables ont été adoptées en 1993 et que le Conseil de Ville n'a consenti à déroger qu'à celles relatives au nombre d'enseignes autorisées sur poteau dans le cas d'un concessionnaire automobile situé dans ce secteur; CONSIDÉRANT que les établissements situés dans ce même secteur qui ont dû refaire leur affichage sur poteau ou modifier celui-ci se sont conformés en hauteur et en superficie et qu'il y a lieu de ne pas leur causer préjudice en donnant suite à la présente; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville de ne pas acquiescer à cette demande. Modification du plan-projet de lotissement de la rue Gilbert-Bossé. RÉSOLUTION 89-1068 CONSIDÉRANT que le Conseil de Ville a précédemment approuvé, par le biais de sa résolution 2008-82, le plan-projet de lotissement de la rue GilbertBossé projetée préparé par M. Benoit Sigouin, arpenteur-géomètre, en date du 13 décembre 2007 sous le numéro 3 019 de ses minutes; CONSIDÉRANT la présence de roc en surface ou à proximité de celle-ci sur le parcours de la rue projetée tel que précédemment proposé; CONSIDÉRANT que le nouveau tracé permet donc de réduire considérablement les coûts de réalisation des services municipaux; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville d'approuver la modification du lotissement du secteur nord du territoire affecté par le planprojet ayant fait l'objet de sa résolution 2008-82, laquelle figure au plan préparé en date du 14 novembre 2008 par l'arpenteurgéomètre M. Benoit Sigouin et est identifiée sous le numéro 3 467 de ses minutes. Demande de dérogation mineure, présentée par ARVO, visant à fixer la marge avant à 2,6 m plutôt qu’à 15 m, la marge latérale sud à 0 m plutôt qu’à 6 m et la marge arrière à 1,3 m plutôt qu’à 7,5 m, ces dites marges étant applicables au bâtiment principal à être érigé sur un terrain correspondant au lot 143-22 projeté du canton de Bourlamaque, tel qu'il apparaît à la minute 3 477 de l'arpenteur-géomètre M. Benoit Sigouin. RÉSOLUTION 89-1069 CONSIDÉRANT qu'aucun aspect de cette demande n'approche de près ni de loin ce qu'on entend du caractère mineur d'une dérogation; CONSIDÉRANT que les normes de lotissement applicables à cette zone tiennent compte qu'elle devait correspondre au secteur "air" de l'aéroport et que les terrains qu'il était envisagé de développer à des fins commerciales de gros et industrielles seraient situés dans les zones 25 et 27; CONSIDÉRANT qu'à la base même, le concept développé ne peut être réalisé sans que le nouveau bâtiment ne soit attaché d'une façon ou d'une autre à l'aérogare existant et que, de ce fait, la marge latérale applicable du côté sud du terrain récepteur ne peut être autrement que nulle; CONSIDÉRANT que le fait de donner suite à cette requête ne porterait pas atteinte à la jouissance, par les propriétaires des immeubles voisins, de leur droit de propriété; IL EST RÉSOLU de recommander au Conseil de Ville de fixer toutes les marges de recul applicables dans la zone 26-Ia à 0 m (cette modification de zonage affecte l'annexe B des règlements de zonage 93-19 et de lotissement 93-20 de l'ex-Ville de Val-d'Or). Varia. Soumission d'un plan-projet de lotissement du secteur situé au sud-ouest de la rue Charest. COMMENTAIRE 89-B Lors de l'assemblée précédente, les commissaires requéraient que le positionnement et la taille du parc tiennent compte de l'aire développable totale du secteur. Le plan-projet soumis comprend une aire réservée à des fins de parc correspondant à l'interface du cours d'eau drainant le secteur avec le lac de Montigny ainsi qu'un autre espace situé à proximité du prolongement de la rue Boivin. Les commissaires sont d'avis qu'il y aurait eu lieu que l'auteur du plan-projet considère le cours d'eau situé au sud comme étant véritablement la limite du terrain économiquement développable, ce qui permet de déterminer la contenance du secteur et son point central. Fort de ces considérations, l'arpenteur-géomètre et le promoteur seront en mesure de soumettre une nouvelle proposition qui devrait préciser encore davantage la forme du développement du secteur. Abstention: Jacques Sylvestre Varia. Présentation de la partie relative à la problématique et aux enjeux du Plan d'urbanisme au Conseil de Ville. COMMENTAIRE 89-C Messieurs André Gilbert et Jocelyn Hébert font état de la façon dont s'est déroulée la courte soirée de présentation de cette partie du Plan d'urbanisme aux membres du Conseil de Ville ainsi qu'aux cadres supérieurs intéressés. Les items ayant le plus marqué les auditeurs sont sans conteste celui du développement du secteur ouest, du nécessaire prolongement de la voie de contournement à l'ouest du boulevard Barrette ainsi que des choix à faire en matière de redéveloppement du centre-ville. Une nouvelle rencontre du Conseil de Ville devrait être tenue lors des quelques premières semaines de l'année prochaine. Levée de l'assemblée. RÉSOLUTION 89-1070 Sur une proposition de M. André Gilbert, l’assemblée est levée à 14h00. ______________________________ JEAN-GUY LÉVESQUE, Président ______________________________ JOCELYN G. HÉBERT, Secrétaire
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