EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU
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EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL SEANCE DU 28 JUIN 2013 En vertu des articles L.2131-1, L.52112 et L.5211-3 du CGCT, le Président de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers atteste que le présent acte a été affiché, transmis en Préfecture le ……………………………………. Au 5 Cité de la Traverse - la salle de la Traverse Poitiers Secrétaires de séance : MM. AIME & DEVERGNE Nbr de membres en exercice : 84 Quorum : 43 Date de la convocation : 27/05/2013 Affichée le : 01/07/2013 et/ou notifié le ……...……………….. et qu’il est donc exécutoire. Pour le Président, par délégation, Président de séance : Claude EIDELSTEIN, Vice Président Présents : MM. BELGSIR, BOULANGER, BROTTIER, CHALARD, CHARDONNEAU, CLEMENT, CORNU, Mme FRAYSSE, M. GUERIN, Mme JARDIN, MM. MACAIRE, MAUZE, MONANGE, QUINTARD, SIRAUT A., TANGUY, TRICOT, Vice Présidents M. AIME, Mme ALBERIC, M. AMIR, Mme ASSERIN, M. BONNEFON, Mme BORD, MM. BRION, CHAIGNEAU, CHAMPEAU, CHAUVIN, COMPTE, CORONAS, Mme DEBENEST, MM. DEVERGNE, DUPERRON, DUPRAZ, ELIE, Mme GABOREAU, M. GIRAUD, Mmes HIPAULT, ISSINDOU, JAMMET, MM. JOYEUX, JUIN, LOIRET, MARTEAU, MAUGER, Mmes NOCQUET, PELLETIER, PELTIER, MM. PETERLONGO, RIVIERE, Mme ROUSSEAU, M. RUAUD, Mme SARRAZIN-BAUDOUX, M. SIRAUT D., Mme THIBAULT, Délégués Titulaires Absents excusés : Alain CLAEYS, Président MM. BLUSSEAU, MARTINEAU, ROCHAUD, SOL, Vice Présidents Mme BARC, M. BASTIERE, Mme BEAUDOUX, MM. BERTHIER, BOUCHAUD, BRACONNIER, Mme CAILLAUD, M. CAPELLE, Mmes CHEDANEAU, COINEAU, MM. DAVID, DIVERSAY, Mmes FAGET-LAPRIE, GERARD, MM. GRAND-CLEMENT, JEAN, Mmes MARMIN, RIMBAULT-RAITIERE, MM. ROUQUETTE, SAUX, STUPAR, THOMAS, Mmes VALLOIS-ROUET, VERGNAUD, Délégués Titulaires Conformément à l’article 4 des statuts de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers, les titulaires absents sont remplacés pour voter en leurs lieux et place par les suppléants suivants : Titulaires Mme CAILLAUD M. BOUCHAUD Mme BEAUDOUX Suppléants remplaçants M. BOURROT, Délégué Suppléant Mme GAILLAGUET, Déléguée Suppléante M. ROUSSEAU, Délégué Suppléant Observations : Le rendu compte des délégations au Président a donné lieu à observation : Liste des Arrêtés de Délégation de Pouvoir au Président - Liste des Marchés A Procédure Adaptée (MAPA) Date réception Préfecture 02/07/2013 Date de publication au Recueil des Actes Administratifs : 04/07/2013 N°: 26 Conseil du 28/06/2013 Identifiant : 2013-0286 Titre : Plan Local d'Urbanisme - Approbation de la révision n° 5 du Plan Local d'Urbanisme de la Communauté d'Agglomération Grand Poitiers - P.J. : Annexe 1 - Personnes publiques associées ; Annexe 2 - Enquête publique ; Annexe 3 - Dossier PLU DIRECTION DU DEVELOPPEMENT URBAIN SERVICE URBANISME - HABITAT Etudiée par : Le bureau du 06/06/2013 La commission Développement urbain du 13/06/2013 La commission Générale et des Finances du 20/06/2013 Rapportée par : DOMINIQUE CLEMENT Nomenclature Préfecture N° 1 : 2. Urbanisme Nomenclature Préfecture N° 2 : 1. Documents d urbanisme Ce sujet fait l'objet de plusieurs engagements de l’Agenda 21 : « lutter contre le changement climatique », « préserver les ressources », « développer les solidarités » et « consommer autrement ». En effet, l’approbation du Plan Local d’Urbanisme, document ayant fait l’objet d’une large concertation, s’inscrit dans une démarche qui limite l’étalement urbain pour protéger les espaces agricoles et naturels et favoriser le renouvellement pour amener plus d’intensité urbaine. Il tend également vers une plus grande qualité des projets de construction et de rénovation et développe la mixité urbaine. VU le Code de l’Urbanisme et notamment ses articles L.123-13 et suivants et R.123-19 et suivants, VU la loi n° 2000-1208 relative à la Solidarité et au Renouvellement Urbains, VU la loi n° 2003-590 relative à l’Urbanisme et à l’Habitat, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération de Poitiers en date du 26 mai 2004 approuvant la révision n° 4 du Plan Local d’Urbanisme, VU les délibérations du Conseil de la Communauté d’Agglomération de Poitiers en date du 2 juillet 2009 approuvant la modification M3-R4 du Plan Local d’Urbanisme et la révision simplifiée R1-R4, VU la délibération du 8 septembre 2000 du Conseil Municipal de Croutelle approuvant la révision du Plan d’Occupation des Sols de la commune, VU la délibération du 27 novembre 2009 de la Communauté d’Agglomération de Poitiers approuvant la révision simplifiée n° 1 du Plan d’Occupation des Sols de la Commune de Croutelle, VU la délibération du Conseil Municipal de Béruges en date du 9 octobre 2000 approuvant le Plan d’Occupation des Sols de la commune, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération de Poitiers du 18 novembre 2005 approuvant la révision simplifiée n° 2 du Plan d’Occupation des Sols de la Commune de Béruges, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération de Poitiers en date du 4 juillet 2008 prescrivant la révision n° 5 du Plan Local d’Urbanisme et définissant les modalités de concertation, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération de Poitiers en date du 2 juillet 2009 concernant le débat sur les orientations du projet d’aménagement et de développement durable, VU les délibérations de chacune des douze communes de l’agglomération concernant le débat sur le projet d’aménagement et de développement durable, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers en date du 12 juillet 2010 approuvant le bilan de la concertation de la révision n°5 du Plan Local d’Urbanisme de la Communauté d’Agglomération de Poitiers, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers en date du 12 juillet 2010 arrêtant le projet de la révision n° 5 du Plan Local d’Urbanisme de Grand Poitiers, VU la délibération du Syndicat Mixte pour l’Aménagement du Seuil du Poitou en date du 5 novembre 2010 relative à l’arrêt projet du Plan Local d’Urbanisme et l’ouverture de zone à urbaniser sur les territoires de Béruges et Croutelle, VU la délibération du Conseil de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers en date du 1er avril 2011 approuvant la révision R5 du Plan Local d’Urbanisme de la Communauté d’Agglomération de Poitiers, VU l’arrêté du Président de Grand Poitiers n° 164 en date du 28 septembre 2010 prescrivant l’enquête publique du 2 novembre 2010 au 3 décembre 2010, inclus, Considérant les avis des personnes publiques associées, Considérant les remarques et les demandes formulées au cours de l’enquête publique et l’avis du commissaire enquêteur, VU le rapport et les conclusions du Commissaire Enquêteur, remis le 3 janvier 2011, VU le jugement du Tribunal Administratif en date du 6 juin 2013 qui annule la délibération d’approbation de la révision R5 du Plan Local d’Urbanisme de Grand Poitiers en date du 1er avril 2011 pour le motif unique suivant : « défaut d’information des élus communautaires », Considérant que, dans ces conditions, il y a lieu d’approuver à nouveau la révision n°5 du Plan Local d’Urbanisme. Prise en compte de l’avis des personnes publiques associées : Les avis des personnes publiques associées et du commissaire enquêteur ne remettent pas en cause l’économie générale du projet. La prise en considération de l’avis des personnes publiques associées conduit à réaliser quelques ajustements et précisions selon différents thèmes dans les pièces correspondantes qui composent le Plan Local d’Urbanisme (PLU), à savoir : - le projet d’aménagement et de développement durable, le rapport de présentation, le règlement, les documents graphiques, les orientations d’aménagement territoriales par commune et par quartier, les orientations d’aménagement paysage et biodiversité, les orientations d’aménagement des zones AU, les servitudes d’utilité publiques et autres contraintes, l’atlas des zones inondables du Miosson. L’intégralité des remarques et demandes formulées par les personnes publiques associées et leur prise en considération par Grand Poitiers sont reprises en annexe 1 de la présente délibération. Les différentes pièces concernées incluses dans la révision R5 du PLU ont été modifiées, en conséquence. Bilan de l’enquête publique : Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable à la révision R5 du PLU de Grand Poitiers. La très grande majorité des sujets de l’enquête publique porte sur un espace très localisé (une parcelle, une propriété) et concerne le zonage ou les orientations d’aménagement des zones à urbaniser. Les questions posées sur le projet du PLU dans son ensemble portent sur des échelles géographiques plus larges souvent liées aux orientations d’aménagement par territoire et plus particulièrement sur les thèmes des pôles de proximité, de la mobilité pour les modes doux ou de la programmation de logements. Les remarques formulées lors de l’enquête publique et par le commissaire enquêteur conduisent à ajuster les pièces suivantes du PLU : - le rapport de présentation dans ses volumes 3 et 4, le règlement, les documents graphiques, les orientations d’aménagement territoriales pour les communes de Chasseneuil-duPoitou, Buxerolles et le quartier des Couronneries à Poitiers, les orientations d’aménagement de certaines zones AU, la liste des emplacements réservés. L’analyse détaillée des demandes et sujets abordés lors de l’enquête publique est reprise dans l’annexe 2 de la présente délibération avec mention : - du pétitionnaire et sa demande ou remarque, de l’avis du commissaire enquêteur, de la décision de la Communauté d’Agglomération pour chaque cas. Le Plan Local d’Urbanisme ainsi modifié est joint à la présente délibération. Il correspond donc à celui approuvé le 1er avril 2011. En conséquence, il vous est proposé : - d’approuver le dossier de révision n° 5 du PLU de Grand Poitiers tel qu’annexé à la présente ; - d’afficher la présente délibération au siège de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers et dans les mairies des communes de la Communauté d'Agglomération Grand Poitiers durant un mois et d’insérer une mention de la présente délibération dans la presse conformément aux articles R.123-24 et R.123-25 du Code de l’Urbanisme. La délibération sera publiée au recueil des actes administratifs mentionné aux articles R.2121-10 ou R.5211-41 du Code Général des Collectivités Territoriales ; - de mettre à la disposition du public le PLU approuvé au siège de la Communauté d’Agglomération Grand Poitiers et dans les mairies des communes de la Communauté d'Agglomération Grand Poitiers aux jours et heures habituels d’ouverture ainsi qu’à la Préfecture ; - de transmettre, pour information, la présente délibération et le PLU aux personnes publiques associées et consultées ; - d’autoriser Monsieur le Président ou un Vice-Président à signer tout document à intervenir dans ce dossier. La présente délibération sera exécutoire après un mois suivant sa réception en Préfecture conformément à l’article L.123-12 du code de l’Urbanisme et après accomplissement des mesures de publicité conformément à l’article R.123-25 du code de l’Urbanisme. AFFICHEE LE : 01/07/2013 Adoptée Vote pour : Nombre : Vote contre : Nombre : Abstention : Mmes FRAYSSE, NOCQUET, DEBENEST et THIBAULT Nombre : 4 Ne prend pas part au vote : Nombre : Mouvement des Elus : Autres mentions de vote : Pour extrait conforme, Pour le Président, le Vice Président : Annexe 1 : décisions liées à l’avis des personnes publiques associées - révision R5 du PLU de Grand Poitiers. Sont repris dans les tableaux proposés dans les pages suivantes les avis des personnes publiques associées qui appellent des réponses. Sommaire. Avis de la DDT. .................................................................................................................................................................................................................... 4 Maîtrise de l’urbanisation ................................................................................................................................................................................................. 4 Justification des besoins................................................................................................................................................................................................ 4 Ouvertures à l’urbanisation........................................................................................................................................................................................... 7 Protection des espaces naturels et agricoles................................................................................................................................................................ 11 Déplacements.............................................................................................................................................................................................................. 18 LGV ............................................................................................................................................................................................................................ 19 Risques, nuisances et impact énergétique....................................................................................................................................................................... 20 Risques naturels .......................................................................................................................................................................................................... 20 Risques technologiques............................................................................................................................................................................................... 21 Bruit ............................................................................................................................................................................................................................ 24 Déchets........................................................................................................................................................................................................................ 24 Autres nuisances ......................................................................................................................................................................................................... 24 Energie ........................................................................................................................................................................................................................ 24 Gestion des eaux ............................................................................................................................................................................................................. 25 Alimentation en eau .................................................................................................................................................................................................... 25 Assainissement............................................................................................................................................................................................................ 26 Présentation des documents ............................................................................................................................................................................................ 27 Présentation................................................................................................................................................................................................................. 27 Rectification, lisibilité................................................................................................................................................................................................. 28 Précisions .................................................................................................................................................................................................................... 29 Avis de la DREAL Poitou-Charentes – au titre de l’autorité environnementale................................................................................................................ 33 Maîtrise de l’urbanisation ............................................................................................................................................................................................... 33 Justification des besoins en construction .................................................................................................................................................................... 33 Protection des espaces naturels et agricoles................................................................................................................................................................ 37 Articulation avec les territoires périphériques ............................................................................................................................................................ 54 Qualité des constructions et aménagements ............................................................................................................................................................... 54 Gestion des eaux ............................................................................................................................................................................................................. 54 Présentation des documents ............................................................................................................................................................................................ 56 1 Présentation................................................................................................................................................................................................................. 56 Rectification, lisibilité................................................................................................................................................................................................. 60 Précisions .................................................................................................................................................................................................................... 62 Divers.............................................................................................................................................................................................................................. 63 Déchets........................................................................................................................................................................................................................ 63 Enseignement.............................................................................................................................................................................................................. 64 Risques naturels .......................................................................................................................................................................................................... 64 Avis de Vienne Nature........................................................................................................................................................................................................ 65 Maîtrise de l’urbanisation ............................................................................................................................................................................................... 65 Justification des besoins.............................................................................................................................................................................................. 65 Protection des espaces naturels et agricoles................................................................................................................................................................ 70 Qualité des projets....................................................................................................................................................................................................... 77 Déplacements.............................................................................................................................................................................................................. 80 LGV ............................................................................................................................................................................................................................ 83 Risques, nuisances et impact énergétique....................................................................................................................................................................... 84 Risques technologiques............................................................................................................................................................................................... 84 Bruit ............................................................................................................................................................................................................................ 85 Energie ........................................................................................................................................................................................................................ 85 Participation citoyenne.................................................................................................................................................................................................... 85 Avis Commune de Nouaillé Maupertuis............................................................................................................................................................................. 87 Maîtrise de l’urbanisation ............................................................................................................................................................................................... 87 Justification des besoins.............................................................................................................................................................................................. 87 Protection des espaces naturels et agricoles................................................................................................................................................................ 87 Déplacements.............................................................................................................................................................................................................. 89 Concertation.................................................................................................................................................................................................................... 90 Autres avis arrivés dans les délais impartis de la consultation. .......................................................................................................................................... 92 Armée de terre................................................................................................................................................................................................................. 92 Autoroutes du Sud de la France ...................................................................................................................................................................................... 92 Commune de St Georges lès Baillargeaux...................................................................................................................................................................... 93 SMASP ........................................................................................................................................................................................................................... 93 SEEGAV......................................................................................................................................................................................................................... 93 Autres avis arrivés hors délais impartis pour la consultation ............................................................................................................................................. 94 Commune d’Avanton...................................................................................................................................................................................................... 94 Commune de Ligugé....................................................................................................................................................................................................... 94 Commune de Savigny l’Evescault .................................................................................................................................................................................. 94 Commune de Sèvre Anxaumont ..................................................................................................................................................................................... 94 Communauté de commune de Vienne et Moulière......................................................................................................................................................... 94 2 DDT de la Vienne ........................................................................................................................................................................................................... 94 DRAC-SDAP de la Vienne............................................................................................................................................................................................. 95 Chambre d’agriculture de la Vienne ............................................................................................................................................................................... 95 3 Avis de la DDT. N° Remarques Réponses apportées Maîtrise de l’urbanisation 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Justification des besoins 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles La prise en compte de ces remarques intervient dans le rapport de présentation du PLU dans le volume 3 en particulier le chapitre I. tendances d’évolution du territoire Le « diagnostic établi en fonction des prévisions économiques et Il est ajouté dans le rapport de présentation que le démographiques » prévu par l’article L. 123-1 du code de l’urbanisme manque PLU ne s’inscrit pas à un seul terme, mais à de précisions quant la détermination des besoins. plusieurs termes, notamment en ce qui concerne les capacités de construction. Les différents chiffres avancés en termes de besoins en logements et surfaces Les besoins de construction à court et moyen sont difficiles à analyser, faute d’une part de précision sur la durée de validité termes (5 à 10 ans) doivent être satisfaits dans les envisagée du PLU, et d’autre part d’une relation plus explicite entre la volonté zones U et AU ouvertes à l’urbanisation. inscrite dans le projet de limiter l’étalement urbain et la réponse à la croissance de la population du Grand Poitiers (p 66 du diagnostic territorial) par l’ouverture à l’urbanisation de secteurs à court ou long terme. En première approche, même en tenant compte des différentes marges Pour faire face aux problèmes de rétention foncière (rétention foncière..,) les surfaces totales comptabilisables pour urbanisation des propriétaires, il faut prévoir entre 3 et 4 fois la (réserves en zone U et zones AU) semblent dépasser les besoins requis si surface nécessaire, ce qui est le cas du PLU de ceux-ci sont traduits avec des densités en adéquation aux objectifs de Grand Poitiers. En outre, les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers ou par commune et limitation de l’étalement urbain. pas zone par zone compte tenu de la dimension Si les intentions figurant dans l’ensemble du dossier s’inscrivent bien dans le intercommunale du projet de développement cadre des objectifs réglementaires des ambitions du Grenelle de En ce qui concerne le très long terme (30 à 50 l’environnement, les traductions en termes d’aménagement du territoire restent ans), la demande, notamment en provenance du néanmoins à préciser, en rendant explicite l’articulation entre les constats monde agricole, incite à afficher des règles claires, réalisés et la stratégie d’aménagement qui en découle (actions prévues, qui ne sont pas susceptibles de changer à chaque zonage, règlement) et la consistance des pièces opposables. révision de PLU. A ce titre, et bien que le PLU incite très largement au développement par À ce titre, doivent notamment être davantage étayés : renouvellement urbain, il est indispensable de - le besoin et la localisation des zones réservées à une urbanisation ultérieure ménager l’avenir à très long terme en prévoyant par l’entremise d’une modification du PLU (zones AUm2 et AUe 2); des zones à urbaniser non ouvertes à l’urbanisation au titre de ce PLU. Cela permet notamment aux acteurs du monde agricole d’inscrire leur propre 4 action dans le temps très long sur des zones agricoles (A) constituant une réelle protection. - la surface de 300 ha répondant au besoin en logement (page 8 du volume 3); Justification des besoins La surface de 300 ha mentionnée dans le volume 3 du rapport de présentation résulte directement du Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU annonce un objectif d’environ 1/3 de constructions en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, protégés ou dévolus aux équipements, activités et services). La surface effectivement valorisable pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur un rapport compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de rétention foncière. La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue - la demande foncière et immobilière pour les activités économiques (page 34) à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha ou commerciales. déjà construits, soit 190 ha effectivement valorisables. Les espaces publics représenteront environ 20%. Reste donc environ 150 ha en théorie cessibles après aménagement. La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha par an hors espaces renouvelés dans le tissu urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La superficie des zones ouvertes couvre donc un besoin théorique de trois ans, phénomène de rétention foncière compris. La collectivité compte donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action foncière pour que les zones ouvertes permettent effectivement de tenir 6 ans. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL 5 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles Sur les différents territoires communaux du Grand Poitiers le projet devrait développer et expliciter la justification des nouvelles ouvertures à l’urbanisation et le zonage proposé en cohérence avec les différentes orientations d’aménagement du PLU (conformément à l’article R. 123-2 du code de l’urbanisme, le rapport de présentation doit exposer les motifs de délimitation des zones). De façon plus localisée, différents cas sont mentionnés en annexe. Justification des besoins Des justifications complémentaires du zonage sont apportées dans le volume 3 du rapport de présentation dans le chapitre VI.C Les documents graphiques. ANNEXE COMPATIBILITÉ AVEC LE PROGRAMME LOCAL D’HABITAT (PLH) Le PLU ne peut pas revenir sur les objectifs du Résumé: ajuster la production de logements sociaux à l’évolution du marché PLH approuvé et en vigueur. du logement social. Grand Poitiers a élabore un nouveau programme local de l’habitat (PLH)) pour la période 2010-2015. Les enjeux de ce PLH sont : - la diversité de l’offre en logements et sa répartition sur le territoire ; - l’accès au logement pour tous (offre de logements en adéquation avec les ressources des ménages) ; - un développement équilibré des territoires (foncier, déplacements, étalement urbain) ; - les nouveaux enjeux (Grenelle de l’environnement, précarité énergétique). Le PLU est compatible avec le PLH, mais il porte sur une durée plus longue. A cet égard, l’estimation des besoins en logements proposée par Grand Poitiers dans le PLU est identique à celle du PLH, soit une production de 1000 logements par an. répartis ainsi : 550 sur Poitiers et 450 dans les autres communes. A noter que la part de logements sociaux représente 330 logements, répartis de manière équitable entre Poitiers (170) et sa périphérie (160). Cependant, il serait souhaitable que les logements sociaux soient répartis prioritairement sur les communes du Grand Poitiers assujetties à l’article 55 de la loi SRU ne disposant pas de 20 % de logements sociaux, à savoir : Buxerolles (19 % en 2009), Mignaloux-Beauvoir (9 % en 2009), MignéAuxances (11% en 2009), St-Benoit (12% en 2009) et Vouneuil-sous-biard (4% en 2009). Par ailleurs, compte tenu de l’évolution des indicateurs de contexte tels que l’augmentation du taux de vacance et l’amorce d’une détente du marché locatif 6 social, il pourrait être judicieux de réduire le rythme de production de logements sociaux en phasant les programmes de construction. Il convient enfin, pour maintenir une offre de logements adaptée tout en utilisant au mieux l’espace foncier de combiner réhabilitation du bâti existant et constructions neuves. Justification des besoins ANNEXE : Ces éléments ne relèvent pas du PLU mais du PLH PLAN DÉPARTEMENTAL D’ACTION POUR LE LOGEMENT DES où ils se trouvent. PERSONNES DÉFAVORISÉES (PDALPD) ET SCHÉMA DÉPARTEMENTAL D’ACCUEIL D’HABITAT ET D’INSERTION DES GENS DU VOYAGE Une connaissance plus fine du parc de logements et de ses occupants (présence de famille en situation d’exclusion, occupation de logement ne présentant pas de normes minimum de confort et de salubrité) permettrait de mieux définir les besoins issus du renouvellement du parc. ANNEXE Ouvertures à l’urbanisation IMPACT ENVIRONNEMENTAL La justification des ouvertures à l’urbanisation dans chacune des communes suivantes mérite d’être développée : - Mignaloux Beauvoir : les zones AUe1, AUm1, AUe2 et AUm2 du secteur des MagnaIs — Gare (lieux-dits «l’Ormeau Bernard», «Le Rouable», «La Cardinerie», « A Bouresse », « La Lussaudrie », « Gros Verrou ». « Bois Boulet » et « A la gare de marchandise ») paraissent sur-dimensionnées. L’ouverture de ces zones entraîne une consommation d’espaces naturels et agricoles très importante et contraire aux objectifs du PLU ; En ce qui concerne les zones AU de Mignaloux Beauvoir, l’urbanisation de la commune s’est constituée récemment le long des axes routiers secondaires. La politique de développement consiste désormais à concentrer le développement autour du centre bourg. Mais celui- ci est très récent ce qui interdit pour quelques décennies les actions de renouvellement, sauf de façon marginale. Cela explique le développement proposé en limitant à la ZAC des Magnals l’essentiel des espaces ouverts à l’urbanisation. - Chasseneuil du Poitou : une analyse plus fine des incidences sur les zones voisines Natura 2000. ZICO et ZNIEFF de type 1 et 2 d est nécessaire pour apprécier la viabilité d’une urbanisation possible ultérieure (classement en zone Aum2) d’espaces très étendus, situés de surcroît dans une trame verte identifiée en page 21 du volume 4 du rapport de présentation. La zone AUm2 de Chasseneuil n’est pas ouverte à l’urbanisation au titre de cette révision. Tout projet, à définir dans le cadre d’une future révision, devra respecter les contraintes liées aux classements. Il n’y a donc pas incompatibilité. 7 - Migné-Auxances : même remarque que pour Chasseneuil-du-Poitou en ce qui concerne les secteurs de « Bel-air » et de « Marcou » (classés en zone Aum2) situés pour une bonne partie en ZNIEFF et désignés dans le projet de PLU au titre de l’article L. 123-I 7° du code de l’urbanisme comme « sites à protéger pour des raisons de paysages, d’écologie et d’hydraulique ». Pour les zones AUm2 du secteur de « Bel-Air» et « Marcou » à Migné Auxances, ces zones sont inconstructibles en l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. Il est précisé dans le rapport de présentation (volume IV – Chapitre II.A.4) que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux protections. La disposition des zones AUe1 et AUe2 dans le secteur des Epinettes (République IV) doit être expliquée. L’ouverture à l’urbanisation est en effet d’abord envisagée sur les franges nord et ouest, en grande partie en contact avec des zones agricoles encerclant ainsi une grande zone AUe2 (ouverte à l’urbanisation après modification du PLU). Ce concept ne parait pas logique dans la mesure où il est plus judicieux d’ouvrir dans un premier temps dans la continuité des espaces déjà urbanisés, comme cela est évoqué à plusieurs reprises dans le dossier de PLU. La zone de la République IV correspond à la satisfaction de besoins à l’échelle communautaire. Cette zone se situe en continuité des zones de la République et des Loges est proche des principaux axes de transport terrestre (rail et route). D’où sa localisation. Les orientations d’aménagement des zones AU de Migné-Auxances exposent que les différents espaces ouverts à l’urbanisation ne sont pas destinés aux mêmes types d’activité. La AUe1 n°07 est spécialement destinée à des activités particulièrement nuisantes. D’où la nécessité de la situer plus loin et à terme de façon isolée du reste de la zone. Les autres parties ouvertes à l’urbanisation sont en continuité de la ZAE de la République et du secteur des Loges. [...] - Fontaine le Comte : les secteurs « les Nesdes de Beaulieu » et « les Dizaines » (27 ha) constituent un « maillage bocager de premier plan », « de haute qualité environnementale et fonctionnelle d’un point de vue écologique » (cf. page 12 des orientations d’aménagement). Leur urbanisation est contraire à beaucoup de principes énoncés dans l’ensemble du PLU ainsi qu’à la désignation de ce secteur au titre de l’article 123-1-7° du code de l’urbanisme comme « sites à protéger pour des raisons de paysage, d’écologie et d’hydraulique Le dossier (page 11 des orientations d’aménagement de la commune de Fontaine le Comte) ne précise pas comment les continuités écologiques doivent être restituées. L’ouverture de ces secteurs à une urbanisation ultérieure (classement en zone AUm 1 et AUm2) pourra poser 8 Fontaine le Comte relève de la même typologie de commune que Mignaloux. Sans bourg important, le centre ville est presque uniquement constitué de bâti récent. Le renouvellement y est donc impossible ou marginal et le développement ne peut se faire que par extension urbaine. Néanmoins, les conditions de ce développement concilient compacité autour de la centralité et respect du cadre naturel. En matière de compacité de l’urbanisation, il n’existe pas d’espaces mieux situés que les zones AUm concernées à Fontaine-le-Comte. De plus, une densité compatible avec ce type de commune est problème. demandée. Respect du cadre naturel : les haies qui structurent l’espace seront conservées, sauf aux endroits où traversent les voies, ou remplacées. La rédaction du règlement correspondant est conforme à l’esprit de l’article L 123-1-7° qui expose que le PLU peut « identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les […] sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection. » Cela n’exclut donc pas que l’on puisse faire évoluer les éléments concernés. L’essentiel étant en l’occurrence de pouvoir assurer la continuité écologique en cas d’interruption ponctuelle d’une haie. Le règlement a été complété en ce sens. Un paragraphe spécifique est ajouté aux Orientations d’Aménagement paysage et biodiversité afin de préciser les conditions de restitution de la continuité écologique en cas d’interruption ponctuelle d’une haie par une voie ou un accès. Il vient en complément des éléments proposés dans le chapitre II des orientations d’aménagement des zones AU – dispositions générales. - Vouneuil sous Biard : le classement en zone Aum 1 des secteurs « Les Plans Est », « Les Plans Ouest » et « le Champ Banc » amorce une nouvelle extension de l’urbanisation vers un secteur agricole constitué et à proximité de la vallée de la Boivre et de la ZNIEFE de type 2 du même nom. Le secteur « les Champs blancs », ajouté par rapport au PLU précédent, présente un caractère bocager particulièrement intéressant rappelé page 32 des orientations d’aménagement Il convient, en outre, d’expliquer l’intérêt et la cohérence d’ouvrir à l’urbanisation la zone ouest du secteur «les Champs Blancs » alors qu’il est identifié comme site protéger pour des raisons de paysage, d’écologie ou d’hydraulique ( L.123-1-7° du code de l’urbanisme). L’ouverture de ces secteurs à une urbanisation ultérieure (classement en zone AUm1) pourra poser problème. 9 Vouneuil sous Biard présente des caractéristiques de développement similaires à Mignaloux et Fontaine : l’essentiel des espaces urbains est très récent. Le développement par renouvellement ne peut y être que très peu assuré. D’où un développement qui s’appuie essentiellement sur une expansion urbaine contenue dans des espaces connexes au bourg et à Pouzioux et avec des exigences optimisées en termes de densité pour ce genre de commune. L’ajout d’une zone ne peut pas s’apprécier localement, mais comme contribution à une capacité globale de production. Seule une partie de la zone AUm1 n°8 du Champ Blanc est concernée par la protection L 123-1-7°. Cela n’exclut en rien un aménagement dont les orientations d’aménagement territoriales fixent clairement le cadre à cet égard : « Les éléments naturels qui sont présents sont donc à préserver afin de maintenir les corridors écologiques naturels préexistants. Une attention particulière sera portée dans la zone sur tous les éléments paysagers à apporter afin de respecter les éléments de biodiversité qui sont à maintenir. Les franges paysagères avec les espaces boisés et les espaces naturels seront particulièrement soignées. Elles devront participer à conserver le caractère bocager du site et les continuités naturelles préexistantes. » Ainsi que le rappelle l’avis les autres zones sont à côté et non sur les « protections ». - Biard : Le classement de la partie AUm1 de la partie Est du secteur de « les Bournalières » porte sur une zone présentant des enjeux paysagers et environnementaux reconnus au titre de l’article L.123-1-7 du code de l’urbanisme et mentionné par le schéma d’aménagement (page 35) comme un espace naturel à préserver avec des franges paysagères d’ampleur. L’ouverture de ces secteurs à l’urbanisation ultérieure (classement en zone AUm1) pourra poser problème. 10 En ce qui concerne Biard, les capacités de renouvellement sont également faibles, Le développement nécessite donc des zones AU, les mieux situées possibles. Les Bournalières sont dans la continuité urbaine de Pouzioux qui dispose d’un pôle de proximité. Seule une partie de la zone est concernée par le L 123-1-7°, qui n’empêche pas les projets. A cet effet, les orientations d’aménagement de la zone AU précisent les conditions de cette prise en compte graphiquement et dans le texte : « Toute la frange Est, en contact avec des espaces ruraux, devra faire l’objet d’un traitement paysager de qualité qui assure une bonne insertion des espaces bâtis dans le cadre environnant. Une structure paysagère de qualité mise en place sur ces espaces pourra également contribuer à la gestion des eaux pluviales en fonction de la topographie liée à la vallée sèche. Elle sera au bénéfice des futurs résidents de la zone à urbaniser afin d’offrir un lieu de détente de proximité. Les cheminements type « ville nature » peuvent s’inscrire dans ces espaces verts. » 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Cette garantie ne peut être obtenue par le seul cadre du PLU, mais aussi pendant les phases 3.1 État initial de l’environnement ultérieures d’élaboration de chaque projet en lien Les éléments d’analyse territoriale ne garantissent pas suffisamment que les avec les collectivités aménagements futurs (zonage. règlement. orientation) répondront effectivement aux enjeux identifiés. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Un paragraphe est ajouté dans le volume IV du rapport de présentation – chapitre II.B – pour 3.1 État initial de l’environnement expliquer l’articulation entre zones écologiquement C’est notamment le cas de la définition fonctionnelle d’une trame verte et intéressantes et trame verte et bleue. bleue, qui doit être le fruit de l’analyse des fonctionnements écologiques préalablement au parti d’aménagement. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Des éléments de protection des haies au titre de l’article L123.1 alinéa 7 sont intégrés au zonage et au règlement. Au-delà, les objectifs et prescriptions sont dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité et non dans le règlement, car ce type de document est plus adapté pour expliquer le projet de la collectivité et permettre ainsi une bonne adaptation des prescriptions à chaque contexte. 3.1 État initial de l’environnement L’importance de maintenir les prairies, les haies, les arbres remarquables et isolés ainsi que les mares est mentionnée à plusieurs reprises. Cette volonté de protection doit trouver une traduction concrète dans le règlement .Avant d’envisager de nouvelles plantations ou la création de nouvelles mares, il convient de sauvegarder l’existant en l’insérant dans les projets de trames verte et bleue. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Après superposition des protections, notamment ZICO et ZPS et des zones U et AU : 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles - En secteurs AUe2 et AUm2 de la zone AU : Il est par exemple indiqué, en page 36.que la révision du PLU n’impacte pas ces zones sont inconstructibles en l’état. Au davantage Les espaces classés en ZICO et ZPS- Natura 2000 à Mignétitre de ce PLU, aucun projet n’est donc Auxances et Chasseneuil-du-Poitou et que certaines zones AU ont été acceptable sans révision. C’est pourquoi il retirées. Le projet, de ce fait n’analyse pas globalement les incidences du est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. zonage proposé et n’aborde donc pas les réponses qu’elles pourraient appeler Il est précisé dans le rapport de au regard des impératifs portés par l’article L 414-4 du code de présentation (Volume 4, II A 4 – Incidence l’environnement. du zonage) que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, L’analyse des incidences du PLU (p35 à 38 vol4) sur les zones naturelles devront intégrer les contraintes liées aux remarquables (dont les sites Natura 2000) doit être étroitement adaptée au protections. contexte spécifique de chaque zonage environnemental, notamment en ce qui En zone UT (carrières) : Toutes les concerne l’ensemble des zones AU (cm. I et 2). carrières ont été validées par arrêté préfectoral qui définissent les conditions de leur exploitation. Cette précision est ajoutée dans le rapport de présentation (Volume 4, II B 5.2 – Le zonage au regard des ZPS du 11 Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Neuvilois et du Mirebalais), mais il n’appartient pas au PLU de redéfinir les conditions d’exploitation des carrières. - Dans les autres zones U : la zone U est remplacée par de la zone N au niveau des écarts (Migné-Auxances - Chaussac) pour les parcelles non bâties et non dotées d’autorisation de construire en cours. Le zonage des villages et des sites plus urbains est maintenu. Il est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales concernées de Migné-Auxances et Chasseneuil-du-Poitou que les projets devront respecter les DOCOB validés. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Les tableaux du volume 3, chapitre « VI.C.4.L’évolution des surfaces par zone » du 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles rapport de présentation donnent les évolutions des Il serait par ailleurs intéressant d’estimer la perte des terres agricoles et des zones A et N. habitats favorables depuis le dernier PLU (en tenant compte des Les évolutions en termes d’occupation du sol selon infrastructures routières (p 265-266) en zonage environnemental notamment, la base de donnée Corine Land Cover sont fournies ainsi que les projections pour le projet de PLU. dans le chapitre « IV.A.2. Evolution récente de l’occupation territoriale » du volume 1 du rapport de présentation. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles De façon plus localisée, beaucoup d’évolutions «à la marge» du PLU entre les deux révisions ne font pas l’objet de justification au cas par cas alors que l’effet cumulatif de celles-ci peut avoir un effet sensible sur l’environnement. II conviendrait par exemple de justifier la suppression de l’espace boisé classé (EBC) à Ensoulesse (p35 vol.4). Un paragraphe est ajouté au rapport de présentation (II.B.5.2.Le zonage au regard des ZPS des plaines du Mirebalais et du Neuvilois) pour expliquer que l’EBC à Ensoulesse a été supprimé à la demande de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CODENA), présidée par M le Préfet. 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles L’articulation des différentes orientations d’aménagement entre elles mérite d’être précisée, avec les possibles superpositions et concrètement La mise en oeuvre et le contrôle de l’opposabilité de secteurs particulièrement sensibles. Par exemple, il est prévu (p. 11 des orientations d’aménagement paysages et 12 Les textes en vigueur n’interdisent pas strictement la construction dans les zones concernées par des protections. L’ensemble des pièces du PLU permet de s’assurer que ces protections seront respectées. biodiversité ») que les zones de protection spéciale (ZPS-Natura 2000) soient dans les zones nodales des trames vertes et bleues, ce qui suppose une protection des ZPS devant se traduire explicitement en termes de zonage et de règlement. Protection des espaces naturels et agricoles 1. CONSTRUCTIONS AUTORISÉES EN ZONE A Protection des espaces naturels et agricoles ANNEXE Les coteaux de Chaussac en ZNIEFF de type 1 font l’objet d’un projet de classement en espace naturel sensible et en arrêté de protection du biotope. Les dents creuses qui subsistent entre les maisons existantes abritent des pelouses à enjeux importants et le PLU mentionne que le secteur est soumis à des risques naturels. Il apparaît donc indispensable de revoir le classement (proposé dans le PLU en U3) de ce secteur pour que les dents creuses soient protégées par un zonage naturel. Les espaces concernés sont classés en zonage naturel, bien qu’aucune obligation n’existe de lier les ZNIEFF à un zonage naturel. Les documents graphiques sont modifiés pour transformer les parcelles incluses dans la ZNIEFF non bâties et enserrées dans le tissu urbain de U3 en N2. Protection des espaces naturels et agricoles ANNEXE A Charassé, un lotissement a été autorisé en 2008, ce qui interdit un retour en arrière puisque les terrains sont aménagés. En outre, les orientations d’aménagement biodiversité s’appliquent partout, ce qui implique que les contraintes liées aux protections seront prises en compte dans les éventuels projets. Protection des espaces naturels et agricoles Le règlement des zones A1 et A2 autorise la construction de bâtiments et Le règlement de la zone A (A1 et A2) reprend sur d’annexes. L’article R. 123-7 du code de l’urbanisme précise que seules les ce point strictement le libellé de l’article R. 123-7 du constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt code de l’urbanisme. collectif et à l’exploitation agricole sont autorisées en zone A. De fait, le règlement des articles 2 des zones A1 A2 devra se conformer aux limites autorisées par le code de l’urbanisme. IMPACT ENVIRONNEMENTAL IMPACT ENVIRONNEMENTAL - Montamisé : la distinction des zones A1et A2 dans les secteurs de « Bran », »Pièces du Tombeau » et « Pièces de la Roche » doit être expliquée ainsi que le classement en U3v14 (secteur où seules les dents creuses peuvent être urbanisées) de la partie située au sud de Charassé, en urbanisation linéaire et en zone de protection spéciale (ZPS — Natura 2000). Ce secteur, compte tenu de sa taille et de l’environnement immédiat, ne peut être considéré comme La différence entre A1 et A2 tient au fait que les entrant dans la définition de dent creuse. exploitations ou projets de création d’exploitation sont en A2. La zone A1 est inconstructible, y compris pour les agriculteurs. ANNEXE ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT Au rang de l’intégration des aspects fonctionnels liés aux engagements pris, il Les zones concernées ne sont pas ouvertes à conviendra de prévoir un espace tampon entre les zones de lisières existantes l’urbanisation. Si elles l’étaient, tout projet devraient 13 et les aménagements futurs pour ne pas remettre en cause l’existence des être compatible avec les orientations boisements notamment pour la commune de Poitiers sur les secteurs de d’aménagement paysage et biodiversité. Breuil-Mingot et de la Charletterie. Protection des espaces naturels et agricoles ANNEXE ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT - Béruges Les espaces à ouvrir à l’urbanisation représentent de forts enjeux paysagers et s’inscrivent dans un contexte rural où il faudra veiller à respecter et restaurer la présence d’une trame bocagère. Il conviendra de respecter la lisière du bois de la partie sud-ouest de la zone des Fierreux, zone AUm1 n°2 en imposant par exemple un recul des constructions ou en créant un espace tampon entre urbanisation et boisement. Protection des espaces naturels et agricoles Pour la zone des Fierreux à Béruges, concernée par la remarque, le schéma des orientations d’aménagement de la zone AUm n°2 précise clairement que le boisement concerné est à préserver. D’une façon plus générale, les orientations d’aménagement paysage et biodiversité, qui s’appliquent à tout le territoire consacrent plusieurs chapitres à la gestion des franges et en particulier, le chapitre « Limites entres espaces urbains et franges agricoles ou naturelles ». ANNEXE ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT - Biard La zone Aum1 n°7 (bourg sud) empiète largement sur un espace boisé implanté en limite de l’espace de la vallée (espace qui joue un rôle paysager et biologique significatif). Le projet d’urbanisation de la zone conduira à la disparition de l’état boisé le défrichement sera soumis à autorisation préalable et à une probable compensation. La collectivité devra étudier la possibilité de réduire l’espace urbanisable à la seule partie non boisée. A Biard, les orientations d’aménagement de la zone AUm1 n°07 précisent graphiquement que la quasitotalité du boisement est à conserver. Et pour la très faible part qui est susceptible d’être construite, il est précisé que : « En particulier, pour tout projet de constructions, les éléments forts qui marquent l’identité de la zone et qui s’intègrent dans la structure globale du secteur (ancien parc boisé, murs, mail planté, boisement en continuité de la vallée…), devront être pleinement intégrés ou restitués afin de conserver une identité caractéristique d’un parc anciennement aménagé. La cité jardin doit permettre d’offrir toutes les conditions permettant une bonne insertion paysagère et patrimoniale des nouvelles constructions. » Pour la zone de la Saulaie AUm 1 n°03 de Croutelle, les mesures demandées sont prévues Une partie significative de la zone de la Saulaie AUm 1 n°3 correspond à un dans les orientations d’aménagement de la zone. boisement très dégradé dont le défrichement sera soumis à autorisation et Pour les vignes de Robineau, zone AUm1 n°02 de mesures compensatoires. L’ouverture de cette zone à l’urbanisation reçoit un - Croutelle 14 avis favorable sous réserve de prévoir en amont des mesures compensatoires Croutelle, un secteur boisé est destiné à recevoir adaptées (boisement compensateurs). des équipements collectifs. Une autorisation de défrichement sera demandée, ainsi que le précise Les vignes de Robineau. zone AUm1 n°2, est un secteur largement boisé que l’avis de l’Etat. la collectivité destine à recevoir des équipements collectifs. Une autorisation de défrichement sera requise si un projet concerne la zone boisée. - Fontaine le Comte Fontaine le Comte relève de la même typologie de Les principes de conservation des éléments végétaux présents sur le site commune que Mignaloux. Sans bourg important, le devront être observés et respectés, la consommation rapide des espaces sur centre ville est presque uniquement constitué de celle commune risque de poser rapidement le problème du renouvellement de bâti récent. Le renouvellement y est donc impossible ou marginal et le développement ne population pour le bon fonctionnement des équipements publics. peut se faire que par extension urbaine. Néanmoins, les conditions de ce développement concilient compacité autour de la centralité et respect du cadre naturel. En matière de compacité de l’urbanisation, il n’existe pas d’espaces mieux situés que les zones AUm concernées à Fontaine-le-Comte. De plus, une densité compatible avec ce type de commune est demandée. Les haies qui structurent l’espace seront conservées, sauf aux endroits où traversent les voies, ou remplacées. La rédaction du règlement correspondant est conforme à l’esprit de l’article L 123-1-7° qui expose que le PLU peut « identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les […] sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection. » Cela n’exclut donc pas que l’on puisse faire évoluer les éléments concernés. L’essentiel étant en l’occurrence de pouvoir assurer la continuité écologique en cas d’interruption ponctuelle d’une haie. Le règlement a été complété en ce sens. Un paragraphe spécifique est ajouté aux orientations d’aménagement paysage et biodiversité afin de préciser les conditions de restitution de la continuité écologique en cas d’interruption ponctuelle d’une haie par une voie ou un accès. Il vient en complément des 15 éléments proposés dans le chapitre II des orientations d’aménagement des zones AU – dispositions générales. - Saint-Benoit Pour la zone Aum1 n°02 des Chaumes à Saint La zone Aum 1 n°2 des Chaumes comporte une trame arborée de qualité Benoît, le maintien de l’espace arboré en bordure contribuant à la qualité des paysages (« espace relique « ) pour les usagers de de rocade est explicitement demandé au la rocade de Poitiers qu’il conviendra de conserver. paragraphe « IV. Espaces boisés, espaces verts » des orientations d’aménagement de la zone AU. - Mignaloux Beauvoir Il conviendra de veiller au respect des espaces lisière pour la zone AUe1n°3 Pour ce qui concerne les lisières en général (y compris pour la zone AUe1n°03 de Briandon à de Briandon. Mignaloux, la zone des Fousserettes AUm1 n°02 à - Vouneuil-sous-Biard Montamisé, la zone AUm 1 n°05 de Bel-Air à La zone à urbaniser des plans ouest AUm 1 n°7 ne devra pas comporter de lot Montamisé et la zone AUm 1 n°07des Plans Ouest en contact direct avec les boisements pour ne pas remettre en cause à Vouneuil) les orientations d’aménagement paysage et biodiversité, qui s’appliquent à tout le l’existence de ceux-ci. territoire consacrent plusieurs chapitres à la gestion des franges et en particulier, le chapitre « Limites entres espaces urbains et franges agricoles ou naturelles ». - Montamisé Pour la zone AUm 1 n°05 de Bel-Air à Montamisé, Il conviendra de respecter à minima les espaces Lisière de la zone des le traitement de l’interface est traité dans les Fousserettes AUm1 n°2 (la solution retenue pour le lotissement autorisé orientations d’aménagement de la zone, représente une solution minimale). notamment dans le schéma et dans le paragraphe Il serait opportun de limiter l’urbanisation de la zone AUm 1 n°5 de Bel-Air « IV. Espaces boisés, espaces verts ». avant le début de la pente notable en direction de la vallée sèche en s’appuyant par exemple sur la haie située la plus à l’ouest. La transition avec espace boisé existant fera l’objet d’une attention particulière. Protection des espaces naturels et agricoles ANNEXE ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT - Mignaloux Beauvoir La collectivité présente dans la description de la zone de Beaubâton AUe n°7 l’existence d’un « écrin vert fort qui marque le paysage perçu ». Il conviendra de préciser le devenir de l’espace boisé de 1,5 ha compris dans la zone qui structure cet écrin vert et d’envisager sa conservation pour être en accord avec 16 Il n’y a pas de « désaccord » entre constat et prescriptions. Pour le boisement de mauvaise qualité concerné, il est prévu clairement sur le schéma des orientations d’aménagement en question que la façade le long de la RD 12 soit protégée pour des raisons de paysage et que le le descriptif réalisé. Protection des espaces naturels et agricoles reste soit urbanisable. ANNEXE ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT - Montamisé La zone Aum 1 n°8 du centre bourg de Montamisé comporte en son sein une exploitation agricole. Les incidences de ce zonage sur cette exploitation ne sont pas précisées mais cela compromet fortement sa viabilité. Dans le soucis de conservation de l’activité, il conviendra de faire respecter une distance minimale d’implantation par rapport à exploitation (principe de réciprocité). Protection des espaces naturels et agricoles Le déplacement d’un siège d’exploitation ne compromet en rien l’avenir de celui-ci. Cela est au contraire souvent une bonne façon de relancer l’exploitation. Ce déplacement sera nécessairement compris dans les projets qui devront, dans le cas contraire, respecter toutes les réglementations en vigueur. ANNEXE REGLEMENT « Art 13 ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET PLANTATIONS » (toutes zones) (…) Les systèmes de clôture doivent être perméables pour permettre le Sur les clôtures, les orientations d’aménagement paysage et biodiversité répondent à la question. passage des petits mammifères (...) » Cette prescription manque de précision. Le règlement renvoie aux « orientations d’aménagement biodiversité ». Ce document riche est un outil de réflexion pour le lecteur mais ne fournit pas de réponse évidente au pétitionnaire ou au service instructeur des demandes d’urbanisme. Il aurait donc été préférable pour les aménagements les plus basiques, portés par les particuliers, d’annexer directement au règlement une liste d’essences. Certains éléments présents dans le règlement en zone AUm sont repris pour les zones AUe (zones réservées aux activités économiques) comme par exemple les mesures concernant le maintien des haies ou celles en faveur des petits mammifères. Certaines dispositions de la zone AUm ne sont pas reprises dans l’article 13 de la zone AUe. Il conviendra d’apporter quelques précisions sur ce point. Les orientations d’aménagement paysage et Le règlement ne précise pas le type de haie souhaité (voire autorisé). Dans les biodiversité s’imposent à l’ensemble du territoire et secteurs encore en contact avec des espaces agricoles ou naturels, il consacrent plusieurs chapitres à la gestion des conviendrait d’interdire de manière explicite les haies mono-spécifiques à base franges et en particulier, le chapitre « Limites de thuyas, cyprès Leyland ou laurier palme. Les haies de type champêtre, entres espaces urbains et franges agricoles ou naturelles ». avec des végétaux rustiques et adaptés au paysage local, sont à conseiller. Pour les aménagements de grande ampleur des zones AUm et AUe il est Pour le choix des espèces, dans le paragraphe souhaitable que l’interface avec le milieu agricole et naturel ne se limite pas à « une adaptation au contexte » des orientations une simple haie. La transition pourra être assurée par la plantation non d’aménagement paysage et biodiversité. seulement de haies (si possible sur 2 ou 3 rangs) mais également d’arbres isolés ou en alignement accompagnés d’un espace enherbé entretenu de 17 manière extensive, voire par l’aménagement d’un chemin. Cette prescription de traitement des transitions s’applique aussi aux secteurs Sur les bassins d’orage, le règlement de la zone présentant un intérêt architectural et patrimonial particulier. UY prévoit un certain nombre d’exemptions à Dans les autres secteurs davantage urbains, une plus grande liberté peut être l’obligation de mise en accessibilité de ces accordée en se limitant à des conseils d’aménagement. ouvrages. En outre, rien n’empêche un L’attention de la collectivité est attirée sur le fait que l’accès au bassin d’orage gestionnaire d’autoroute d’intégrer un bassin par le public dans les zones UY peut présenter un risque pour la sécurité des d’orage à une aire de repos et de le rendre accessible au public. personnes. Protection des espaces naturels et agricoles ANNEXE ANNEXES - Orientations d’aménagement paysage et biodiversité : La liste des essences proposées dans les d’aménagement paysage et La liste d’essences d’arbres figurant à la fin du tome « orientations orientations biodiversité a été modifiée pour tenir compte des d’aménagement et biodiversité » suscite les remarques suivantes : espèces mentionnées. - sont à supprimer de la liste le mélèze, l’airelle et le myrte des marais ; - sont à ajouter à la liste le châtaigner (sur sol décarbonaté), les chênes sessiles et yens, le micocoulier, les saules autochtones (en vallée), le cèdre de l’atlas (paysage des parcs de l’agglomération) les pins maritimes et Laricio de Corse, le laurier sauce, tous les fruitiers traditionnels notamment lorsqu’ils sont plantés en tige ou demi-tige, l’aubépine et pour Les espaces urbains tous les arbres de parc (platane, sophora, tulipier de Virginie...). L’utilisation dans les nouvelles plantations (au moins pour les espaces publics) d’espèces à caractère envahissant (ailanthe, érable negundo. robinier variétés non stériles du buddleia....) devra être proscrite notamment à proximité des zones à forte biodiversité (pelouses calcicoles. vallées...). Une liste type d’essences préconisées sur le territoire de Grand Poitiers est jointe en annexe de cet avis. ANNEXE : Déplacements On ne peut anticiper un document dont on ne connaît pas les termes et qui doit encore suivre une COMPATIBILITÉ AVEC LE PLAN DE DÉPLACEMENT URBAIN (PDU) longue procédure de concertation et d’approbation. Le PLU pourrait anticiper l’approbation du PDU en cours de révision en Bien évidemment, le service en charge du PDU a intégrant les orientations définies actuel ceci afin de pouvoir se dispenser été associé tout le long de l’élaboration du projet de d’une mise en compatibilité avec le document dans les trois ans qui suivront révision et s’est assuré que le PLU va dans le sens l’approbation du PDU. des réflexions en cours. l. PRISE EN COMPTE DU PROJET DE LGV SEA Le 18 PLU a été modifié conformément aux demandes. Résumé: LGV - préciser que les dispositions du règlement ne s’appliquent au projet de LGV que dans la mesure où elles ne sont pas incompatibles avec ce dernier, - sur les pièces graphiques, corriger les distances de recul Les distances de recul par rapport au projet de ligne à grande vitesse SudEurope-Atlantique (LGV SEA) telles quelles sont figurées dans les documents graphiques sont erronées. Ces distances doivent en effet être fixées par rapport à l’emprise de la future ligne (c’est à dire la clôture définitive) et non par rapport à l’emplacement réservé. Il convient par conséquent de supprimer ce tracé des documents graphiques. La mention des distances de recul dans le règlement du projet de PLU est à cet égard suffisante. Il est en outre inutile de mentionner leur existence dans le règlement relatif aux zones inconstructibles ou non traversées par ta future LGV. LGV Annexe : LGV ANNEXE LGV Le PLU a été modifié pour prendre en compte la demande : tous les articles 1 concernés sont repris LGV SEA pour exempter les équipements et services publics - article 1 des zones U3 et UE : il convient d’ajouter « sauf service public ou d’intérêt général de l’obligation de préserver les ferroviaire » ou une mention équivalente à « tout projet nécessitant la haies. Cela inclut bien sûr le service public dégradation des haies.. » ; ferroviaire. L’article 11 du règlement des zones mentionnées est modifié pour prendre en compte la demande en LGV SEA ce qui concerne les mâts et totems. Cette - article 11 des zones U3, UE. UY, Aum. AUe. A1, A2. N1 et N2 les exemption est étendue à l’ensemble des prescriptions faites pour les constructions, les clôtures, les mâts et totems équipements et services publics et d’intérêt doivent exclure le service public ferroviaire ; général. En revanche, aucune exemption n’est introduite à l’obligation de bien intégrer les clôtures dans le paysage. ANNEXE LGV SEA - article 13 des zones U3. UE, UY, Aum, AUe, A1, A2, N1 et N2 il faut exclure le service public ferroviaire des spécifications paysagères définies pour les espaces non bâtis et les bassins dorage (les emprises ferroviaires ne sont pas accessibles au public). 19 Le principe est de ne pas exempter pour l’intégration d’un bassin d’orage sur le plan paysager, quel que soit son gestionnaire et que l’ouvrage soit ou non accessible au public. Risques, nuisances et impact énergétique 2. RISQUES NATURELS Risques naturels Quelques parcelles situées en zone urbaine sont en effet concernées en partie par la zone 5.1 prise en compte des AZI inondable. Elles sont classées en N2 pour leur Un guide de prise en compte des risques inondation, à destination des partie inondable. instructeurs d’application du droit des sols, est joint en annexe. Il est indispensable que le règlement des zones affectées par un fort risque inondation suivent ces recommandations. La prise en compte du risque inondation repose essentiellement sur : - la protection stricte des champs d’expansion des crues (interdictions des nouvelles constructions et des travaux qui pourraient accroître le risque) ; - la gestion du bâti existant exposé aux risques (les aménagements ne devront pas conduire à augmenter la population exposée et devront permettre de sécuriser les biens existants) ; Risques naturels 2. RISQUES NATURELS 5.1 prise en compte des AZI Voir en annexe les suggestions de corrections et compléments à apporter au document. Annexe : RISQUES NATURELS Le rapport de présentation fait état de l’AZI (atlas des zones inondables) de la Boivre mais pas de celui du Miosson. Or les deux atlas doivent être traités de façon identique dans le PLU. Il conviendra donc d’ajouter un paragraphe sur l’AZI du Miosson (page 114 du rapport de présentation). Les zones inondables de la Boivre et du Miosson ayant été portées à la connaissance des communes concernées, la cartographie de zonage du PLU devrait prendre en compte ces documents en intégrant, pour une meilleure information du public, les zones définies comme inondables dans des soussecteurs spécifiques à l’instar du sous-secteur U1pi. La délimitation des soussecteurs devra être fonction des limites (à minima) des zones inondables définies dans les AZI et non fixée arbitrairement à 10 mètres. Les soussecteurs créés pourront intégrer dans leur règlement les mesures de protection des biens et des personnes contre le risque inondation. 20 Une référence à l’AZI du Miosson est ajoutée dans le tome 1 du rapport de présentation (III.B.1.5. L'atlas des zones inondables du Miosson). Toutefois, le chapitre « III. Les nuisances et risques liés à l’activité humaine » du tome 1 du rapport de présentation donne la référence demandée. Par ailleurs, l’AZI est annexée au PLU. Risques naturels Risques technologique s Les constructions en fond de talweg sont interdites par le règlement de chaque zone. Par ailleurs, les 5.2 Reconstruction après sinistre constructions en zone inondable sont souvent des D’une façon générale, le règlement autorise la reconstruction après sinistre. bâtiments à valeur patrimoniale. Il serait dommage Toutefois en cas de destruction par un phénomène naturel de type inondation, de prescrire une interdiction systématique de la reconstruction est fortement déconseillée. De même, la construction dans un reconstruction en cas de destruction partielle ou talweg doit être évitée. totale. ANNEXE : 2. RISQUES NATURELS RISQUES INDUSTRIELS Résumé : - s’assurer du respect des distances d’éloignement prescrites pour chaque La réglementation sur les installations classées installation générant des nuisances ; s’applique indépendamment de la réglementation - lever toute confusion possible relative à l’existence de servitudes pour les en matière d’urbanisme, à laquelle elle se ICPE de type SEVESO ; superpose. Les contraintes liées à telle ou telle - prendre en compte le périmètre de protection Z2 pour la définition des zones entreprise peuvent évoluer en même temps que celle-ci et indépendamment de la volonté de la à urbaniser collectivité. L’application des règles d’implantation relevant de la réglementation des installations classées autour de certains établissements conduit à préconiser par réciprocité, pour toute nouvelle construction voisine, le respect des distances d’éloignement prescrites pour chaque installation. Conformément à l’arrêté ministériel du 22 avril 2008 fixant les règles techniques auxquelles doivent satisfaire les installations de compostage ou de stabilisation biologique aérobie, la plateforme de compostage de la déchetterie de Migné-Auxances doit respecter les prescriptions d’implantation mentionnées à l’article 3 chapitre 1 titre II. Une distance minimale de 200 mètres doit être respectées entre les aires (ou équipement dédié) de reception/tri/contrôle/stockage/préparation/fermentation/aérobie/maturation/de s matières entrantes et les habitations occupées par des tiers, stades ou terrains de camping agrées ainsi que les zones destinées à l’habitation par des documents d’urbanisme opposable aux tiers. Les silos (installation VETAGRI et installation de la coopérative agricole de la Tricherie à Migné Auxances) sont soumis à des distances d’isolement par rapport aux tiers pris en application de réglementations nationales applicables (arrêté ministériel du 23 février 2007 remplaçant l’arrêté du 29 mars 2004 et arrêté ministériel du 9 février 2010 modifiant l’arrêté du 28 décembre 2007) ou Par ailleurs, en ce qui concerne le PPRT de Picoty font l’objet de servitudes d’utilité publique. à Chasseneuil, le PLU ne peut pas anticiper un 21 L’établissement PICOTY dépôt de produits pétroliers à Chasseneuil-du-Poitou, document qui n’est pas approuvé et qui peut est classé SEVESO seuil haut, soumis à autorisation avec servitudes, pour encore subir des évolutions. lequel un PPRT (Plan de Prévention des Risques Technologique) est en cours d’élaboration. Ce plan a été prescrit par arrêté préfectoral du 21 avril 2009 et aboutira fin de l’année 2010 à un arrêté d’approbation qui vaudra servitude d’utilité publique à annexer au PLU. En attendant l’approbation, les recommandations sur l’urbanisation future permettent d’identifier différentes zones d’aléas en dehors des limites du site variant de très fort + (TF+) à faible (FAI) pour les aléas thermiques et de fort +(F+) à faible (FAI) pour les aléas de surpression. La chaufferie urbaine DALKIA, implantée dans la ZUP des Couronneries à Poitiers doit respecter ses prescriptions d’implantation. Conformément à l’arrêté préfectoral du 20avril 2009, les appareils de combustion doivent être implantés à des distances minimales d’éloignement : - 10 mètres des limites de propriété et des établissements publics de 1ère, 2ème, 3ème et 4ème catégorie, des immeubles de grande hauteur, des immeubles habités ou occupés par des tiers et des voies à grande circulation ; - 10 mètres des installations mettant en oeuvre des matières combustibles ou inflammables y compris les stockages aériens de combustibles liquides ou gazeux destinés à l’alimentation des appareils de combustion présents dans l’installation. Les établissements qui ne sont pas soumis à des distances d’isolement ou ne font pas l’objet de servitudes d’utilité publique sont néanmoins susceptibles de générer des nuisances ou des dangers vis-à-vis de leur environnement (nuisances sonores. rejets atmosphériques, risques d’incendie...). Il apparaît donc souhaitable de ne pas augmenter la population exposée en autorisant la construction de nouvelles habitations à proximité immédiate de ces sites industriels. Le relevé des carrières, page 93 du volume 1 du rapport de présentation, est erroné. Les deux carrières situées à Migné Auxances sont maintenant la Le rapport de présentation est modifié dans le volume 1 – chapitre II.C.2 – Sous-sol et carrières. propriété de « FRANCEPIERRE Poitou-Charentes SAS ». Les établissements proposés au titre des sols pollués (page 94 du volume 1) devraient être mis à jour avec le nom des derniers propriétaires : Le rapport de présentation est modifié dans le - Compagnie commerciale et Pétrolière de l’Ouest à Poitiers, « dépôt pétrolier volume 1 – chapitre II.C.3 – Les sites et sols pollués. Montenay » faisant l’objet d’une SUP (30/07/08) ; - EDF et Gaz de France, usine à gaz de Poitiers. 22 Une procédure d’enregistrement intervenant entre les procédures de Le rapport de présentation est modifié dans le déclaration et d’autorisation d’ICPEa été renouvellement créée. Il conviendra volume 1 – chapitre III.C. Les risques technologiques pour mentionner la procédure de la signaler à la page 131 du volume 1 du rapport de présentation. d’enregistrement et corriger les intitulés relatifs aux Il est indiqué, page 132 du volume 1, l’existence de deux ICPE SEVESO seuil établissements industriels. bas avec servitudes. Il conviendra de corriger ce point puisque qu’un établissement SEVESO seuil bas ne peut avoir de servitude. Celle confusion entre SEVESO seuil haut ou Avec Servitudes (AS) est faite chaque fois que ce risque est mentionné. [...] La ZAE de « République 4 » est présentée comme un pôle permettant de regrouper, entre autres, des entreprises à risque. Le risque d’effet dominos est à prendre en compte, il conviendra donc de rappeler de façon forte la nécessité de respecter les distances d’éloignement préconisées dans les dossiers de demande d’autorisation d’installations classées. Il conviendra enfin d’indiquer, page 68 du volume 4, que la mise en oeuvre de La réglementation pour cette nature d’installation plate-formes de gestion de déchets inertes est soumise à instruction au titre s’applique et n’a pas à être rappelée dans le des ICPE avec enquête publique et étude environnementale. A notre rapport de présentation du PLU. connaissance, il n’existe pas d’autorisation pour ce type d’entreprise dans cette zone. La collectivité devra prendre en compte les délais de la procédure afin de ne pas se retrouver bloquée en cas de réalisation d’un tel projet. Risques technologiques ANNEXE : RISQUES INDUSTRIELS Dans le chapitre dédié au plan de prévention des risques technologiques On ne peut anticiper un document dont on ne (PPRT), page 139 du volume 1, il conviendra de préciser que celui-ci sera connaît pas les termes définitifs. Quand le PPRT annexé au PLU et que son règlement est supra-communal. sera approuvé, il sera annexé au PLU comme L’étude de dangers (page 55 du volume 3) concernant le PPRT et présentée précisé ci-contre. par entreprise concernée en 2007 a été actualisée en 2008 et 2009 afin de tenir compte de la maîtrise des risques à la source. L’élaboration du PPRT n’étant pas terminée il est prématuré de prévoir une urbanisation (U2r2) des terrains actuellement concernés par les périmètres de protection (Z1 et Z2). Après approbation du PPRT, celui-ci sera annexé au PLU intercommunal et vaudra servitude d’utilité publique (PM2). ANNEXE COMPATIBILITÉ AVEC LE PLAN D’EXPOSITION ALT BRUIT (PEB) 23 Le règlement du PEB, annexé au PLU, s’applique, quelle que soit la rédaction du règlement de la zone concernée au PLU. A l’inverse, intégrer le - Résumé: assurer la bonne prise en compte des prescriptions du PEB Bruit Il est souhaitable de rectifier le règlement afin de lever toute ambiguïté pouvant mener à l’implantation de nouvelles constructions dans les zones rouges et jaunes définies par le PEB (par exemple l’article 2 de la zone N1 autorise les constructions sans conditions particulières). Sous cette réserve, le PLU est compatible avec le PEB. ANNEXE : Déchets COMPATIBILITÉ AVEC LE PLAN DÉPARTEMENTAL DELIMINATION DES DÉCHETS MÉNAGERS ET ASSIMILÉS (PDEDMA) - Résumé : évoquer et démontrer la compatibilité avec le PDEDMA La compatibilité du PLU avec le PDEDMA, qui est en cours de révision, n’est pas évoquée dans le rapport de présentation. Il conviendrait de se conformer aux directives arrêtées par le document opposable actuellement tout en anticipant sur les grandes orientations présentées dans le dossier de révision du PDEDMA mis en enquête publique de mi-juin à mi-juillet 2010. ANNEXE Autres nuisances REGLEMENT Risques de nuisances - Il conviendrait que le paragraphe sur les constructions susceptibles de créer ou de subir des nuisances (altération de la nappe phréatique, nuisances sonores ou olfactives, pollution des sols ou de l’air par des poussières et les éléments toxiques..) apparaisse pour toutes les zones (et pas seulement en U1, U2. U3, UN, Aum). ANNEXE Energie REGLEMENT « Art 1 : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOLS INTERDITES » (toutes zones) norme BBC - Le Grenelle Environnement prévoit de généraliser les « bâtiments basse consommation à l‘horizon 2012 (2010 pour les bâtiments publics et tertiaires), et les « bâtiments à énergie positive » à l’horizon 2020. Ces objectifs sont fixés à l’article 4 de la Loi « Grenelle 1 » du 3 août 2009. règlement du PEB au PLU conduirait très probablement à des problèmes en cas de modification des règles du PEB. Il est ainsi souhaitable de veiller à l’indépendance des différentes réglementations, dans un souci de clarté. Une mention du PDEDMA est ajoutée au chapitre « VII.B.5. La compatibilité avec les autres procédures existantes et documents à prendre en compte » du volume 2 du rapport de présentation. De même, un paragraphe V.K est ajouté au volume 3 sur le sujet. Il est également cité au paragraphe traitant des ordures ménagères au chapitre « VII.A. La gestion et le traitement des déchets » du volume 4 du rapport de présentation. La demande conduirait à interdire les occupations du sol générant des nuisances sonores ou olfactives incompatibles avec le voisinage de l’habitat dans des zones où ce type de prescription est impossible : zones UE (activités économiques), UC (commerces), UT (carrières), UY (autoroutes), AUe (activités économiques), A2 (exploitations agricoles) et N2 (équipements ou services publics). L’article L121.1 du code de l’urbanisme stipule que « ... les plans locaux d'urbanisme [...] déterminent les conditions permettant d'assurer, dans le respect des objectifs du développement durable : [...] 3° La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la maîtrise de l'énergie et la production énergétique à partir de sources renouvelables, la préservation de la qualité de l'air [...] ». Cette prescription, qui anticipe une loi déjà votée et promulguée, ne fait qu’appliquer l’alinéa 3° de Vous avez souhaité anticiper ce processus en interdisant toute construction l’article L121.1 du code de l’urbanisme. nouvelle comportant des logements dont l’efficacité énergétique serait Il n’est indiqué nulle part dans le PLU que l’on va 24 inférieure à la norme BBC. Or le code de l’urbanisme, en son état actuel, ne demander des formalités ou pièces non prévues permet pas d’obtenir d’un pétitionnaire une attestation certifiant l’efficacité par le code de l’urbanisme. énergétique d’un bâtiment. La jurisprudence administrative ne permet pas d’imposer des formalités autres que celles prévues par le code (réf: CE 21 mars 1986, copropriété de l’immeuble « Les Périades »). Gestion des eaux Les tableaux du chapitre « II.A.1.3. La protection de la ressource en eau » du volume 1 du rapport de 4.2 Eau potable présentation répondent à ces demandes (captage Diverses précisions et compléments seraient utiles à la démonstration de la de la Montagne et captage du Peu). compatibilité avec le SDAGE (voir annexe). Pour la Varenne, à notre connaissance, le Annexe : périmètre n’est pas opposable et les pièces jointes Eau potable : annoncées dans l’avis ne sont pas jointes. Cette La démonstration de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma prise d’eau est néanmoins prise en compte dans la directeur d’aménagement et de gestion des eaux Loire-Bretagne (SDAGE) sur chapitre mentionné ci-dessus. I.RESSOURCE EN EAU Alimentation en eau la thématique eaux usées [sic] nécessiterait les précisions suivantes : En outre, communiquer des résultats (publiés par le - compléter le tableau de la page 40 du volume 1 avec le captage de « La service eaux et assainissement tous les 6 mois) qui Montagne » (commune de Béruges) qui, bien que non utilisé par le Grand seront obsolètes dans 6 mois ne semble pas Poitiers, devra être protégé selon les prescriptions de l’avis hydrogéologique opportun. du 15 juin 189 (plan et tableau des prescriptions joints en annexe) ; - de même, le captage du « Peu » sur la commune de Saint-Georges-lesBaillargeaux pour lequel l’avis hydrogéologique date du 1er décembre 2005, sera inscrit dans le tableau de la page 40. lI est signalé qu’une procédure de déclaration d’utilité (DUP) est en cours pour ce captage dont les périmètres rapproché et éloigné débordent sur le territoire de Grand Poitiers (plan et tableau des prescriptions joints en annexe) ; - la prise d’eau de « La Varenne » sur la commune de Saint-Benoit protégée selon les prescriptions de l’avis hydrogéologique du 31 octobre 2009 dispose de périmètres de protection à reporter dans les pages 43 à 46 du rapport de présentation (plan et tableau des prescriptions joints en annexe) ; - communication des données publiques sur l’eau potable (site internet du Grand Poitiers, bulletin municipal). Alimentation en ANNEXE 25 eau SERVITUDES Les planches des servitudes d’utilité publique devront prendre en compte les Les captages du Peu et de La Montagne, dont les périmètres des captages de La Montagne » (périmètre rapproché uniquement périmètres opposables, sont intégrés aux planches sur la commune de Béruges), du « Peu » (commune de Saint Georges les correspondantes des servitudes d’utilité publique. Baillargeaux) et la prise d’eau de « La Varenne » (commune de Saint-Benoît). En revanche, le captage de La Varenne, qui n’est Le captage de « La Cassette à Biard a été abandonné. pas opposable, ne peut y être intégré. Le captage de la Cassette à Biard est retiré des servitudes. I.RESSOURCE EN EAU Assainisseme nt 4.1 Gestion des eaux usées Diverses précisions et compléments seraient utiles à la démonstration de la Le rapport de présentation doit démontrer la comptabilité avec le SDAGE (voir annexe). compatibilité avec le SDAGE, ce qui est fait au volume 3, chapitre VD du rapport de présentation. Il Annexe : n’incombe pas au PLU de régler les questions de Eaux usées métrologie, réduction des pollutions par temps de La démonstration de la compatibilité du PLU avec les objectifs du schéma pluie, maîtrise des pollutions, ou de communiquer directeur d’aménagement et Loire-Bretagne (SDAGE) sur la thématique eaux des résultats (publiés par le service eaux et assainissement tous les 6 mois) qui seront usées nécessiterait les précisions suivantes : obsolètes dans 6 mois. - développement de la métrologie des réseaux d’assainissement (disposition 3C) ; - indication des mesures prises pour réduire la pollution des rejets d’eaux usées par temps de pluie (disposition 3D- 1) ; - vérification de la cohérence du zonage d’assainissement collectif/non collectif avec les prévisions d’urbanisme du PLU ; - maîtrise des pollutions dues aux substances dangereuses avec la mise à jour des autorisations de rejets des industriels en incorporant les substances dangereuses, la recherche des substances dangereuses dans les boues des stations d’épuration supérieures à 10 000 équivalents-habitants tous les trois ans (dispositions 5B- 1. 5B-3), l’incorporation d’un volet « substances toxiques » dans le règlement du service d’assainissement de Grand Poitiers (disposition 5C-1) ; - communication des données publiques sur l’assainissement (site Internet du Grand Poitiers, bulletin municipal). Assainissement I.RESSOURCE EN EAU 26 4.1 Gestion des eaux usées Le diagnostic des capacités épuratoires ne fait pas Le diagnostic des capacités de traitement des eaux usées nécessaires aux explicitement parti des éléments requis par le code raccordements actuels et futurs doit figurer dans le rapport de présentation de l’urbanisme dans le rapport de présentation. détaillant l’adéquation entre les futures zones à urbaniser (incluant le ratio Néanmoins, le chapitre V.B. Gestion des eaux habitants/ha à urbaniser) et les capacités actuelles des stations d’épuration. usées du volume 4 du rapport de présentation Les renforcements nécessaires de capacité de traitement pour les stations donne les enjeux relatifs à ce thème. d’épuration de Poitiers, de Chasseneuil-du-Poitou et le devenir des petites stations d’épuration (Béruges...) doivent ressortir de ce diagnostic. A ce titre, sont attendues les solutions envisagées pour éviter les surcharges organiques de la station de Chasseneuil-du-Poitou liées à une actuelle surcharge hydraulique et à la création de futures ZAC. Assainissement ANNEXE REGLEMENT « Art 4 DESSERTE PAR LES RESEAUX » (toutes zones) La référence à l’arrêté ministériel relatif à l’assainissement non collectif n’a pas Dans toutes les zones concernées, il est renvoyé à été mise à jour pour les zones A1 et N1 (arrêté du 6 mai 1996 abrogé et la réglementation en vigueur en matière remplacé par l’arrêté du 7 septembre 2009). L’arrêté préfectoral du 19 mai d’assainissement individuel. 1998, toujours en vigueur, pourrait également être mentionné. Présentation des documents 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL Présentation 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles La révision générale du PLU appelle, au regard des enjeux identifiés dans le nouveau diagnostic, une nouvelle appréhension globale du territoire (dans son contexte social, économique, environnemental. Juridique) et ne doit pas se limiter à la seule approche des écarts avec la situation précédente. Le rapport de présentation évalue le projet de façon intrinsèque, mais aussi au regard du précédent PLU, ce que demande le code de l’urbanisme. De ce fait, sur plusieurs points constitutif du projet, le rapport de présentation apporte des justifications trop faibles quant aux choix retenus dans le cadre de ce nouveau PLU. Présentation 3. IMPACT ENVIRONNEMENTAL 3. 2 Incidences du PLU sur les espaces naturels et agricoles Le rapport de présentation évalue le projet de Dans tous les cas les attendus réglementaires doivent permettre de répondre façon intrinsèque, mais aussi au regard du aux incidences prévisibles, directes et indirectes, de la mise en oeuvre du PLU précédent PLU, ce que demande le code de sur l’environnement, et non aux seules évolutions vis à vis d’un document l’urbanisme. 27 antérieur qui n’a pas fait, à l’époque, l’objet du même type d’analyse. Présentation ANNEXE IMPACT ENVIRONNEMENTAL Présentation Les protections dont il est fait mention sont Il est fait mention d’outils réglementaires de protection du parc naturel urbain notamment le zonage (N) et les orientations en p.169. Un renvoi vers le chapitre concerné serait utile. d’aménagement territoriales et paysage et biodiversité. ANNEXE REGLEMENT « Annexe 1 : COMPLEMENT DE L’ARTICLE 11 » Ce document, très détaillé, risque de rendre difficile l’instruction des actes Le document a été élaboré avec les instructeurs de Grand Poitiers. d’urbanisme par les instructeurs. Rectification, lisibilité Une relecture de la totalité du document permettra de corriger des erreurs de Toutes les corrections demandées ci-contre ont été type pagination (ex le sommaire du volume 3 du rapport de présentation effectuées. signale que le paragraphe traitant du PLU se situe à la page 87 alors que celui-ci est présenté en page 77), de références (les en-têtes de page du règlement comportent des manques en zone U1 et des erreurs pour la zone UC) et autres. La DDASS, mentionnée â plusieurs reprises dans le dossier, est devenue l’Agence régionale de Santé du Poitou-Charentes. ANNEXE L’adresse mentionnée dans le document 8-1-liste des servitudes d’utilité publique, en tant que service responsable de la protection des eaux potables est désormais A R.S Poitou-Charentes- Direction de la Santé Publique - Unité Territoriale de la Vienne - 4 rue Micheline Ostermeyer — BP 20570—8602! Poitiers cedex De même, il conviendra de rectifier les adresses des autres services tel que le Service Départemental de l’Architecture et du Patrimoine (Hôte] de Rochefort 102 Grand’ Rue - BP 533 -86020 Poitiers cedex) ou de la DREAL Vienne (15 rue Arthur Ranc - BP 60539 - 86020 Poitiers Cedex). Rectification, lisibilité ANNEXE La légende de la carte des servitudes, concernant la servitude AS1 a été modifiée et les lettrages du SERVITUDES zonage également, conformément à la demande ciLa servitude AS1 de protection des eaux potables figure en lettres creuses, contre. aussi bien dans la légende que sur les plans et ce pour tout les captages de 28 Grand Poitiers. Cette représentation correspond habituellement aux captages et périmètres de protection n’ayant pas fait l’objet d’une D.U.P et donc non opposables. Il conviendra par conséquent de représenter les périmètres « opposables » en lettres pleines, ce qui représente plus de la moitié des captages d’alimentation en eau potable (A.E.P.). Le cartouche des légendes sera adapté aux modifications demandées. Rectification, lisibilité ANNEXE SERVITUDES Par ailleurs les trames des périmètres de protection (rapprochées et éloignées) sont identiques, ce qui ne permet pas de les différencier sur les plans, ni Les légendes sont différentes. même de situer la limite entre les deux zones. Rectification, lisibilité ANNEXE Les plans sont suffisants pour éclairer les décisions qui sont à prendre en matière d’urbanisme. ANNEXES - Eau potable : les plans sont illisibles quand les réseaux eaux usées et eaux potables se chevauchent, que ce soit au niveau du type de réseau ou de son diamètre. ANNEXE Précisions IMPACT ENVIRONNEMENTAL Il est souhaitable de mentionner en p.183 l’arrêté ministériel du 19 novembre Tous ces éléments sont mentionnés dans les 2007 interdisant de détruire les habitats des amphibiens (et donc les mares), orientations d’aménagement paysage et ainsi que les autres arrêtés listant les protections d’espèces et d’habitats biodiversité. d’espèces au titre des articles L. 411-1 et suivants du code de l’environnement. Précisions ANNEXE IMPACT ENVIRONNEMENTAL Les inventaires oiseaux mériteraient de prendre en compte les zones de protection spéciale (ZPS — Natura 2000) afin d’identifier les « zones sensibles » et les habitats favorables. La page 23 doit être complétée par la mention de la zone de protection spéciale (ZPS — Natura 2000) de la plaine du Mirebalais et du Neuvillois. 29 Tous ces éléments sont mentionnés dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité et à plusieurs endroits dans le rapport de présentation (chapitres « II.A.4.Incidence du zonage », « II.B.1.Les éléments présents dans le PADD », « II.B.2. Les éléments présents dans les orientations d’aménagement », « II.B.3. Incidence du zonage et du règlement », « II.B.5. Un impact positif sur les zones naturelles remarquables », « II.B.5.1.Le zonage au regard de la ZPS de la forêt de Moulière et de l’APB d’Ensoulesse », . Précisions ANNEXE ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT Sur plusieurs secteurs, la photographie aérienne de l’état actuel des zones Les vues aériennes sont intégrées dans les n’est pas présente (Béruges, Fontaine le comte...) elles pourraient utilement Orientations d’aménagement. être intégrées au dossier. Précisions ANNEXE REGLEMENT Il est constaté que des règles ou partie de règles sont reprises sans L’habitat n’est interdit nulle part, même si il ne l’est modification dans plusieurs zones. Certaines règles liées à l’habitat dans certaines zones que sous des formes très notamment se retrouvent inscrites dans le règlement de zones où celui-ci est spécifiques. interdit, Il conviendra donc de veiller à ce que l’ensemble des articles du règlement d’une même zone soient en cohérence avec la destination de celleci. Précisions ANNEXE Les différentes réglementations s’appliquent, qu’elles soient ou non mentionnées dans le REGLEMENT règlement du PLU. Quand elles sont modifiées, les - Dispositions générales indications données dans le PLU deviennent « Article 2 : PORTEE RESPECTIVE DU RELEMENT A L’EGARD DES fausses. Il est donc préférable de ne pas les mentionner. AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS 2) autres dispositions applicables h) les dispositions attachées aux ICPE et le règlement sanitaire départemental soumettent à des conditions de distance strictes l’implantation ou l’extension des bâtiments agricoles vis à vis d’habitations de tiers et réciproquement (L 111-3 du code rural) » - Manquent les arrêtés relatifs aux : - règlement sanitaire départemental arrêté préfectoral n°4833/83 du 15/09/1983 modifié par l’arrêté préfectoral n°4181 du 17/08/1984 - ICPE pour les activités agricoles : arrêtés ministériels du 7février 2005 (bovins, porcins, volailles et gibiers à plumes) « Article 3: DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES 30 (...) En dehors des espaces boisés classés, le défrichement des boisements d’une superficie supérieure à un hectare (seuil défini par arrêté préfectoral) est soumis à autorisation » Les références de l’arrêté en question ne sont pas mentionnées. « Article 4. ZONES NATURELLES (…) Pour les zones de protection spéciale, outre les règles de droit commun du code de l’urbanisme, les règles particulières du code de l’environnement doivent être respectées (...) » il serait souhaitable de citer les articles des codes correspondant à cette zone à savoir : - R. 123-11 et R. 123-13 du code de l’urbanisme - R. 414-1, R.414-2, R.414-5, L.414-1 et L 414-2 du code de l’environnement Précisions ANNEXE L’article 3 alinéa 1 répond à cette demande dans toutes les zones. Il prescrit l’adaptation des voies aux usages qui y sont prévus. REGLEMENT « Art 3 ACCES ET VOIRIE » (toutes zones) Voies en impasse : il serait judicieux de conserver une largeur suffisante en tous points afin de permettre l’accès des véhicules de secours quel que soit le type de construction. Précisions ANNEXE Le règlement des zones UT et UY est modifié en conséquence. REGLEMENT « Art 3 ACCES ET VOIRIE » (toutes zones) Ailleurs, la même voie peut desservir plusieurs Dans les zones UE (zone à vocation économique), UC UT, UY, AUe, il est fait zones. Le règlement des zones UC, UE et AUe référence à une limite de 10 logements maximum sur la propriété en cas de n’est pas modifié. rétrécissement de la voie d’accès. Ce point est sans objet puisque les zones en question n’autorisent que les logements à vocation de gardiennage et fonctionnement des établissements autorisés. Cette remarque est à appliquer aux paragraphes suivants de la zone (4 à 6). Précisions ANNEXE REGLEMENT 31 « Art 10. HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS » (toutes zones) Il est noté avec intérêt qu’un dispositif de nidification des rapaces doit être intégré en cas de rénovation importante (coût des travaux supérieur ou égal à 25 % de la valeur vénale du bien), de surélévations et constructions de bâtiments (à l’exclusion des zones U1, U2 et U3) mais il conviendrait de justifier la raison pour laquelle cette règle ne s’applique qu’aux bâtiments de plus de 18m. Cette mesure réglementaire est justifiée du fait que la hauteur mentionnée est celle à partir de laquelle les rapaces concernés nichent. S’ajoutent à cette prescription toutes celles qui sont liées aux orientations d’aménagement paysages et biodiversité, notamment chapitres « Prendre en compte chaque espèce dans son projet : L’accueil des oiseaux communs en milieux urbains. Des projets de constructions cohérents avec l’accueil des oiseaux Les oiseaux migrateurs Les rapaces en ville. Les corvidés. » Précisions En outre, aucune des pièces constitutives des demandes d’autorisation d’urbanisme ne permettent de déterminer la valeur vénale du bien et le Rien n’interdit ces prescriptions dans le code de montant des travaux. Il semble donc que cette règle soit difficilement l’urbanisme. En outre l’article L 121-1 du code de l’urbanisme stipule que les PLU déterminent les applicable conditions permettant d'assurer « la préservation [...] de la biodiversité, des écosystèmes [...]. » ANNEXE L’expérience montre, qu’en la matière, une règle trop stricte est inapplicable. Cela conduit le plus REGLEMENT souvent à une mauvaise intégration paysagère des « Art 12: STATIONNEMENT » (toutes zones) projets à leur contexte ou à un manque de Le règlement n’impose aucune norme de plantation des aires de cohérence interne. stationnement. Il est mentionné que les végétaux offrent une rupture de la monotonie des parkings et en améliorent l’aspect paysager. A ceci s’ajoute un rôle d’ombrage, de bien être et de confort pour les usagers. Un minimum d’un arbre pour 4 places de stationnement pourrait être retenu. Précisions ANNEXE L’alinéa 1 de l’article 3 du règlement de toutes les zones permet d’adapter les dispositifs à leur contexte en fonction des usages prévus. REGLEMENT « Annexe 3 : DISPOSITION DE RETOURNEMENT » L’attention de la collectivité est attirée sur le fait qu’aucun des dispositifs de retournement proposés ne permet les manoeuvres d’engins de type poids lourd ou similaire. L’ajout d’un tel dispositif serait à envisager pour ce qui concerne les zones commerciales et industrielles. 32 Avis de la DREAL Poitou-Charentes – au titre de l’autorité environnementale. N° Remarques Réponses apportées Maîtrise de l’urbanisation Justification des besoins en construction - Il en résulte que le projet de PLU, en l’état actuel, ne présente pas toute la cohérence interne nécessaire tant à sa clarté qu’à sa validité sur le fond. Les engagements généraux de développement durable relatifs, par exemple, à la limitation de I’étalement urbain ou encore à la préservation des continuités écologiques, devraient logiquement trouver dans le PLU leur entière traduction opérationnelle gage pour votre collectivité de sa capacité à les mettre en oeuvre. Cette préoccupation appelle d’une part une clarification, ainsi qu’un toilettage de fond des zonages et règlements, de nature à assurer la validité juridique du document, et d’autre part des précisions quant à l’applicabilité des orientations d’aménagement. - Plus particulièrement, au regard des besoins de développement exprimés pour le territoire (habitat et activités), les surfaces réservées à l’urbanisation, bien que réduites par rapport au PLU précédent restent très étendues si l’on considère comme prioritaire l’objectif de densification mis par ailleurs en avant. Les enjeux d’environnement identifiés, parfois avec une grande précision, plaident dans certains secteurs pour un réexamen quantitatif et qualitatif des perspectives d’urbanisation. [...] Il est indiqué en page 47 que étalement urbain est moins marqué que dans le reste de la France du fait de la petite taille des agglomérations de PoitouCharentes, ce qui revient à avoir un raisonnement dans l’absolu alors que l’approche de l’étalement urbain doit être relative. Le potentiel de 300 hectares de nouveaux espaces (p. 153) ne s’appuie sur aucune justification quantitative. L’étalement urbain est très marqué en région Poitou-Charentes autour des grandes agglomérations, entourées par de petits pôles relais. Ce phénomène efface les spécificités géographiques, historiques ou culturelles, entraîne des coûts importants (infrastructures nécessaires au 33 La prise en compte de ces remarques intervient dans le rapport de présentation du PLU dans le volume 3 en particulier le chapitre I. tendances d’évolution du territoire Il est ajouté dans le rapport de présentation que le PLU ne s’inscrit pas à un seul terme, mais à plusieurs termes, notamment en ce qui concerne les capacités de construction. Les besoins de construction à court et moyen termes (5 à 10 ans) doivent être satisfaits dans les zones U et AU ouvertes à l’urbanisation. Pour faire face aux problèmes de rétention foncière des propriétaires, il faut prévoir entre 3 et 4 fois la surface nécessaire, ce qui est le cas du PLU de Grand Poitiers. En outre, les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers ou par commune et pas zone par zone compte tenu de la dimension intercommunale du projet de développement En ce qui concerne le très long terme (30 à 50 ans), la demande, notamment en provenance du monde agricole, incite à afficher des règles claires, qui ne sont pas susceptibles de changer à chaque révision de PLU. A ce titre, et bien que le PLU incite très largement au développement par renouvellement urbain, il est indispensable de ménager l’avenir à très long terme en prévoyant des zones à urbaniser non ouvertes à développement des nouvelles zones urbanisées comme les adductions d’eau potable, les réseaux d’assainissement, la gestion des déchets ménagers, les services divers.), accroît la circulation automobile et génère des stratégies spéculatives. l’urbanisation au titre de ce PLU. Cela permet notamment aux acteurs du monde agricole d’inscrire leur propre action dans le temps très long sur des zones agricoles (A) constituant une réelle protection. L’étalement urbain provoque la diminution des surfaces agricoles et naturelles (3000 hectares de terres agricoles disparaissent par an dans la région, et près La surface de 300 ha mentionnée au volume 3 du de 25 000 hectares de zones agricoles ou naturelles ont été consommés pour rapport de présentation résulte directement du la construction neuve de logements entre 1990 et 2006). Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le La consommation d’espace en Vienne s’accélère de façon très préoccupante. détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ Ces problématiques se retrouvent sur le territoire de agglomération de Poitiers 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU et la limitation de l’expansion urbaine « est un enjeu essentiel » (p. 7, vol. 2). annonce un objectif d’environ 1/3 de constructions Or, si ces problématiques sont évoquées dans certains documents du PLU, il en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin aurait été intéressant d’en faire un fil conducteur du raisonnement développé de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 dans la conception du PLU et des choix formulés par la collectivité. ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, La poursuite du développement de l’agglomération doit en effet se faire dans protégés ou dévolus aux équipements, activités et un ratio de densité très différent amenant à sélectionner avec finesse les services). La surface effectivement valorisable secteurs concernés. pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur En outre des affirmations manquent de justification (besoin en logements, en un rapport compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de zones d’activités…). rétention foncière. Des précisions et exemples figurent en fiche jointe. La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue [...] à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha Même si la surface des zones à urbaniser est en diminution (p. 129) par déjà construits, soit 190 ha effectivement rapport au PLU précédent, près de 2000 hectares restent ouverts à valorisables. Les espaces publics représenteront l’urbanisation sur une surface du Grand Poitiers d’environ 25 000 hectares soit environ 20%. Reste donc environ 150 ha en environ 8 %. théorie cessibles après aménagement. Une illustration importante du caractère partiel de l’analyse territoriale apparaît La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha à travers la question des besoins fonciers pour l’urbanisation. Le projet par an hors espaces renouvelés dans le tissu présente en effet une inadéquation entre les besoins en logement, tels urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter qu’estimés en lien avec le PLH, et les surfaces ouvertes à l’urbanisation, un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui manifestement bien plus importantes compte tenu des ratios de densité donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La actuels. De même, les réserves dédiées aux zones d’activités, y compris superficie des zones ouvertes couvre donc un commerciales, méritent un argumentaire plus construit, compte tenu des besoin théorique de trois ans, phénomène de objectifs annoncés de limitation de étalement urbain. Dans ce cadre, la rétention foncière compris. La collectivité compte localisation de certaines surfaces ouvertes à l’urbanisation interroge. En fiche donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action jointe figurent des précisions à ce sujet. foncière pour que les zones ouvertes permettent 34 effectivement de tenir 6 ans. [...] La révision du PLU doit être l’occasion de revoir le besoin et l‘impact de Enfin, le rapport de présentation mesure à la fois chaque zone à urbaniser alors que l’approche employée (cf. 3.2.g ci-après) l’impact du projet sur le territoire de façon semble plutôt de réduire l’impact du PLU précédent en partant des zones à intrinsèque et en comparant avec le PLU existant, urbaniser existantes et en les réduisant quand cela est possible. ce que le code de l’urbanisme exige. [...] La méthodologie employée pour le PLU de la CAP peut aussi conduire à maintenir des zones ouvertes à l’urbanisation comme un « droit d’antériorité » alors qu’elles ne sont plus forcément justifiées. [...] En page 12 (vol. 4), il est indiqué que le renouvellement urbain est privilégié avec une inversion des proportions : 2/3 de renouvellement et 1/3 d’expansion (ce qui est l’inverse du renouvellement actuel). Cet objectif est censé répondre aux intentions de gestion économe de l’espace mais il est attendu dans le reste du PLU des précisions sur les moyens mis en oeuvre et les aspects et sur l’articulation quantitative de ces ratios avec les zones ouvertes à l’urbanisation. Justification des besoins - En page 152 (vol 2) et 19 (vol 3), il est indiqué que la raréfaction de l’espace économique est une menace réelle qui pèse sur le développement de l’agglomération. Cela mériterait d’être complété par une analyse des besoins et des objectifs de développement car la CAP a déjà augmenté de 60% sa capacité d’accueil en zone d’activité économique en 10 ans et aménagé 100 hectares ces trois dernières années. Le potentiel de 300 hectares de nouveaux espaces évoqué en page 153 ne s’appuie sur aucune justification quantitative. […] - Il convient de justifier pourquoi l’offre immobilière de la CAP est insuffisante en locaux d’activité (p. 149, vol. 1). - En page 34 (vol. 3), il est une nouvelle fois évoqué la demande foncière et immobilière soutenue de la part des entreprises sans que cette demande ne soit quantifiée, ce qui ne permet pas de juger de l’opportunité des surfaces à ouvrir à l’urbanisation. […] 35 La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha déjà construits, soit 190 ha effectivement valorisables. Les espaces publics représenteront environ 20%. Reste donc environ 150 ha en théorie cessibles après aménagement. La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha par an hors espaces renouvelés dans le tissu urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La superficie des zones ouvertes couvre donc un besoin théorique de trois ans, phénomène de rétention foncière compris. La collectivité compte donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action foncière pour que les zones ouvertes permettent effectivement de tenir 6 ans. - Il convient de justifier le besoin en logements de 300 hectares (page 8 vol. 3). A titre d’illustration, l’édition du 2 octobre 2010 de la Nouvelle République faisait référence au constat d’élus du Grand Poitiers que « la structuration de l’équipement commercial actuel correspond à une agglomération de 250 000 habitants alors que Grand Poitiers compte seulement 150 000 habitants avec un indice de consommation inférieur de 12 points à la moyenne nationale du fait, notamment, de la forte proportion de ménages étudiants ». Justification des besoins Justification des besoins La surface de 300 ha mentionnée dans le volume 3 du rapport de présentation résulte directement du Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU annonce un objectif d’environ 1/3 de constructions en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, protégés ou dévolus aux équipements, activités et services). La surface effectivement valorisable pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur un rapport compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de rétention foncière. Il semble qu’il y ait confusion entre activités économiques et activités commerciales. Pour ces dernières, la collectivité vient de se doter d’un schéma de développement commercial dont les termes sont repris dans le PADD et qui est décliné dans les orientations d’aménagement territoriales et dans les articles 1 et 2 de chaque zone urbaine. Les territoires qui sont ainsi analysés sur plus de En outre, il paraît surprenant que, parmi les critères de choix des zones 10 pages du rapport de présentation ont été susceptibles de se développer (p. 154 et suivantes - vol. 2), ne figurent que retenus car ils présentaient a priori une plus faible très succinctement les enjeux environnementaux et paysagers. sensibilité. Cependant, l’impact de ce développement est analysé dans le volume 4 du rapport de présentation. - Le comptage des étudiants sur leur lieu d’études « gonfle » les données Les besoins en logements sont formulés dans le selon la page 49 ce qui peut conduire à surestimer la demande en logements. PLH et ont été repris dans le PLU. Il n’appartient pas au PLU de se démarquer du PLH. - Ie tableau en page 14 liste les pôles de proximité de l’agglomération en Les pôles de proximité sont incomplets quand ils indiquant s’ils sont complets (ensemble des éléments et équipements publics ne présentent pas tous les éléments de proximité nécessaires à une vie de quartier) ou non. Il conviendrait de préciser pour listés. Le tableau en question présente un certains pôles pourquoi ils sont jugés incomplets. En outre, dans la colonne « diagnostic. Le projet pour chaque pôle de observations » il serait utile de distinguer, pour certains pôles, ce qui est en proximité est présenté dans les orientations cours et ce qui relève d’intentions dans le cadre de la révision du PLU. d’aménagement territoriales. 36 Justification des besoins Justification des besoins - Il convient de préciser quelles sont les raisons motivant la constitution d’une La raison du besoin est exposée au chapitre « I.B. réserve foncière possible dans la plaine de Neuville (p. 273 du volume 1 — Les besoins liés aux activités » du volume 3 du Etat initial). rapport de présentation. Il y est également expliqué que pour le développement du Futuroscope, la priorité doit être donnée à la densification des sites actuellement urbanisés. * Les effets des scénarios de développement évoqués en page 12 (vol. 3) et suivantes portent essentiellement sur le réseau de transports mais n’intégrent pas du tout les effets environnementaux, sociaux, paysagers.. Toutefois, quelques thèmes souffrent d’un manque d’analyse : Protection des espaces naturels et agricoles - la caractérisation de certains zonages (ZNIEFF par exemple) mériterait d’être plus développée, - en ce qui concerne ces trames vertes et bleues, absence de spatialisation des enjeux de maintien ou de restauration (cf. détails en fiche jointe). 37 Le chapitre « IV.A.12. Principes d’équilibre, de diversité et d’utilisation économe de l’espace » précise qu’au titre de la présente révision R5 du PLU, cet espace est inconstructible et qu’il ne pourra être construit que si le projet proposé est compatible avec les protections en place. En effet, les scénarios ne sont décrits que pour les éléments pour lesquels ils présentent des contrastes. S’agissant de scénarios de développement territorial, ils explorent principalement les dimensions physiques du développement : rapport aux centralités, développement des déplacements alternatifs à la voiture, protection des espaces agricoles et naturels, limitation des pollutions, développement de corridors écologiques, prise en compte du patrimoine bâti, densité du bâti, développement commercial. En revanche, la dimension sociale du logement, qui est considérée comme une constante d’un scénario à l’autre, n’est pas développée. Elle relève en effet de choix qui ont déjà été faits dans le cadre du PLH. La caractérisation des ZNIEFF est donnée au chapitre « IV.B.4. Les Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique Faunistique et Floristique » du volume 1 du rapport de présentation et fait l’objet d’une annexe donnant la localisation et une cartographie (pièces 8.4.1 et 8.4.2 du PLU). Ces éléments sont suffisants pour attirer l’attention des porteurs de projets et les amener à consulter les services en charge de la préservation de ces espaces. En complément, l’analyse du classement proposé dans les documents graphiques et le statut de Protection des espaces naturels et agricoles ZNIEFF a été décrit dans le volume 4 du rapport de présentation au chapitre « II.A.4 Incidence du zonage » Sur la trame verte et bleue, l’enjeu de protection est présent partout. Les conditions de mise en œuvre de l’enjeu de restauration sont définies dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité dans le chapitre trame verte trame bleue. Mais il n’est pas opportun de spatialiser cet enjeu, car cela conduirait notamment à laisser penser que ce qui n’est pas ainsi zoné n’a pas à être amélioré. L’importance de maintenir les prairies, les haies, les arbres remarquables et Ces sujets sont traités dans les orientations isolés ainsi que les mares est mentionnée à plusieurs reprises, sans que leur d’aménagement. protection ne soit réellement proposée dans le règlement (l’arrêté ministériel du 19 novembre 2007 interdit notamment de détruire les habitats des amphibiens - et donc les mares). Au-delà des propositions pertinentes de nouvelles plantations ou de création de nouvelles mares, il convient de sauvegarder l’existant en l’insérant dans les projets de trames vertes et bleues. Cet état initial aurait mérité d’être davantage valorisé dans le reste des documents et notamment dans l’analyse des incidences du PLU. [...] - la thématique relative aux zones humides est abordée et notamment le rôle et les aspects paysagers des vallées alluviales, ripisylves, lavoirs.. En revanche, il est difficile de comprendre comment la protection de ces secteurs est prise en compte dans les aspects réglementaires (classement en N, boisements classés, emplacement réservés ou zone de préemption) Compte tenu des risques d’inondation, il serait souhaitable de rapprocher les deux thématiques pour aboutir à une protection suffisamment forte de ces zones sensibles ; Protection des espaces naturels et agricoles Plus particulièrement, l’analyse des incidences du PLU (p. 35 à 38 vol. 4) sur Après superposition des protections, notamment les trames vertes et bleues, les zones agricoles et sur les zones naturelles ZICO et ZPS et des zones U et AU : - En secteurs AUe2 et AUm2 de la zone remarquables (dont les sites Natura 2000) est insuffisante, notamment en ce AU : ces zones sont inconstructibles en qui concerne l’ensemble des zones AU (e, m, 1 et 2). Elle doit être plus adaptée au contexte spécifique de chaque zonage environnemental : en l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est particulier, les deux zones de protection spéciale (ZPS) ne présentent pas du donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas 38 tout les mêmes enjeux. La fiche jointe apporte des illustrations concrètes de ce qui précède. - d’impact attendu. Il est précisé dans le rapport de présentation (volume 3, chapitre « VI.B.1.2. Panorama général des zones AU sur Grand Poitiers » et volume 4, chapitre « II.B.5.3. Les incidences du zonage sur les ZPS ») que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux protections. En zone UT (carrières) : Toutes les carrières ont été validées par arrêté préfectoral qui définissent les conditions de leur exploitation. Cette précision est ajoutée dans le rapport de présentation (volume 4, chapitre « II.B.5.2. Le zonage au regard des ZPS des plaines du Mirebalais et du Neuvilois »), mais il n’appartient pas au Protection des espaces naturels et agricoles En ce qui concerne le règlement, il est noté avec intérêt certains dispositions du règlement des zones mixtes d’urbanisation future (AUm) des dispositions visant à maintenir les haies, imposer des bâtiments à basse consommation, rendre perméable écologiquement les systèmes de clôture… Il convient de justifier pourquoi certaines des dispositions citées ci-dessus ne sont pas reprises dans le règlement de la zone AUe (zone d’urbanisation future destinée aux activités). Protection des espaces naturels et agricoles Dans le règlement de la zone N1 (zone naturelle et forestière stricte) et A1 (zone agricole stricte), il est surprenant d’autoriser certaines constructions pouvant nuire à la qualité des sites, des milieux naturel, des paysages et de leur intérêt d’un point de vue esthétique et écologique (p. 99 et 111 règlement). L’appellation des zonages A1 et N1 peut porter à confusion car le 39 PLU de redéfinir les conditions d’exploitation des carrières. - Dans les autres zones U : la zone U est remplacée par de la zone N au niveau des écarts, mais le zonage est maintenu en ce qui concerne les villages et sites plus urbains. Est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales concernées que les projets devront respecter les DOCOB validés. En zone AUe (zones réservées aux activités économiques) les mesures concernant le maintien des haies ou celles en faveur des petits mammifères sont reprises. Les zones A1 et N1 sont inconstructibles sauf pour les équipements et services publics qu’il n’est jamais souhaitable d’interdire. Toutefois, cela ne les dispense pas d’être bien intégrés. terme « stricte » laisse entendre des restrictions d’urbanisme plus importantes que celles autorisées par le règlement. De ce fait, la lecture des plans des documents graphiques est délicate les zones A1 et N1 du fait de leur caractère « strict», font l’objet au premier regard d’une attention secondaire en ce qui concerne leurs incidences sur l’environnement alors qu’en réalité, ces zones se superposent parfois avec des secteurs d’intérêt paysager ou écologique et permettent des constructions pouvant avoir des impacts non négligeables. Les projets pouvant avoir des impacts sont à localiser en dehors des espaces à protéger. Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Il conviendrait en outre de superposer la carte des sols favorables au Ces éléments font partie des éléments à prendre maraîchage en page 179 (vol. 2) avec les projets d’ouverture à urbanisation. en compte pour les choix d’urbanisation, mais il y en a beaucoup d’autres. Accéder à cette demande reviendrait à conduire les constructeurs et aménageurs vers une analyse partielle de la situation. La phrase en page 160 (vol. 3) concernant le zonage A1 et indiquant que « les La gestion de l’activité agricole ne relève pas du pratiques agricoles sur de tels espaces devront tenir compte des contraintes PLU, mais d’une législation spécifique. inhérentes à leur statut » mérite d’être éclaircie et de précisions sur son Néanmoins, la collectivité précise son intention application concrète. dans le PADD : « [...] Grand Poitiers va donc s'efforcer de prévenir [...] les conflits d'usage susceptibles de survenir entre En pages 170 et suivantes (vol. 2), plusieurs constats sur l’agriculture sont agriculture et urbanité et d'accompagner la faits : nette régression de l’espace agricole, très peu d’activités de maraîchage réorientation de l'agriculture vers des modes de et vente directe de produits, nécessité de prendre en compte le potentiel production plus respectueux de l'environnement agronomique des sols… (de préférence agriculture biologique) et susceptibles de trouver des débouchés locaux. Des initiatives seront engagées via des partenariats avec les agriculteurs pour favoriser la création et la gestion de la trame verte (réseau de haies dont un inventaire est en cours, bosquets, mares, etc.), pour maintenir et reconstituer des paysages vernaculaires diversifiés et, conjointement aux actions de l'Etat, du Conseil Régional et du Conseil Général, pour inciter à des pratiques agricoles évitant la pollution des eaux. » Si ces orientations «paysage et biodiversité » visent l’exhaustivité, il sera Le PLU n’est pas une étude d’impact et ne peut nécessaire d’évoquer les problématiques suivantes : pas viser le même niveau d’exhaustivité. - impacts des surfaces vitrées ou transparentes (abri-bus, paroi anti-bruit, 40 parc-vent...) qui sont une cause non négligeable de mortalité chez les oiseaux, - impacts des éclairages (pollution visuelle, perturbations sur les oiseaux migrateurs et d’insectes...). Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Il convient de préciser (p. 22 vol. 4 — Évaluation des incidences) comment Le PLU est un plan et pas un programme d’action. sera créé le réseau de mares à l’échelle de l’agglomération. Protection des espaces naturels et agricoles - il est prévu (p. 11) que les zones de protection spéciale (ZPS-Natura 2000) Après superposition des protections, notamment soient dans les zones nodales des trames vertes et bleues ce qui supposerait ZICO et ZPS et des zones U et AU : - En secteurs AUe2 et AUm2 de la zone une protection maximale en terme de zonage et de règlement ce qui n’est pas AU : ces zones sont inconstructibles en suffisamment le cas. Cette remarque s’applique également aux autres l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est zonages environnementaux. Des engagements formulés à certains endroits ne sont donc pas tenus par la suite ; donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. Il est précisé dans le rapport de présentation (volume 3, chapitre « VI.B.1.2. Panorama général des zones AU sur Grand Poitiers » et volume 4, chapitre « II.B.5.3. Les incidences du zonage sur les ZPS ») que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux protections. - En zone UT (carrières) : Toutes les carrières ont été validées par arrêté préfectoral qui définissent les conditions de leur exploitation. Cette précision est ajoutée dans le rapport de présentation (volume 4, chapitre « II.B.5.2. Le zonage au Il convient de préciser en page 66 (vol. 4) quelles sont précisément les orientations et dispositions du règlement qui permettent de protéger les zones humides comme le prévoit le SDAGE et de tenir compte des zones tampon permettant de visualiser l’existence théorique de continuum écologique entre ces points d’eau (cf p. 183 et 184 vol. I). Les éléments demandés sont présents dans le volume 4 du rapport de présentation (chapitres « II.B.2. Les éléments présents dans les orientations d’aménagement » et « II.B.3. Incidence du zonage et du règlement »). regard des ZPS des plaines du Mirebalais et du Neuvilois »), mais il n’appartient pas au - 41 PLU de redéfinir les conditions d’exploitation des carrières. Dans les autres zones U : la zone U est remplacée par de la zone N au niveau des écarts, mais le zonage est maintenu en ce qui concerne les villages et sites plus urbains. Est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales des communes concernées que les projets devront respecter les DOCOB validés. Les engagements formulés dans le PADD notamment sont tenus. Les textes en vigueur n’interdisent pas strictement la construction dans les zones concernées par des protections. L’ensemble des pièces du PLU permet de s’assurer que ces protections seront respectées. La méthode décrite dans le chapitre « L’inscription des projets d’aménagement au regard des trames vertes et bleues » de ce document est claire et elle doit s’appliquer sur l’ensemble de la trame verte et bleue. De plus, l’article 13 des règlements de zones U2 et UN définit des pourcentages plus importants pour les espaces libres des projets situés dans la trame verte et bleue. La page mentionnée dans la remarque (chapitre « Des projets de constructions cohérents avec l’accueil des oiseaux ») traite des arbres en milieu urbain ce qui explique que l’on n’y trouve pas les oiseaux des espaces agricoles. Les éléments demandés sont dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité. Les protections évoquées sont notamment le classement en zone N, en EBC ou en espace protégé au titre de l’article L123-1.7° du code de l’urbanisme. Protection des espaces naturels et agricoles - il est indiqué (p. 16) que les projets d’aménagement peuvent proposer des espaces assez vastes pour assurer la survie des populations animales et végétales ce qui reste a priori difficilement opérationnel et n’est pas intégré au règlement ; Protection des espaces naturels et agricoles - les oiseaux de l’espace agricole et l’importance du maintien de la végétation existante (arbres creux, haies âgées) ne sont pas mentionnés en page 58 et ne trouvent pas de traduction dans le règlement ; Protection des espaces naturels et agricoles - concernant les haies, l’usage de certaines essences telles que le thuya est à proscrire car leur intégration est délicate dans le paysage qu’elles banalisent, leur entretien pose certaines difficultés et elles sont pauvres en biodiversité. Les haies composées d’essences locales doivent être privilégiées et faire l’objet de mesures réglementaires suffisamment précises et fortes, Il serait utile d’annexer une liste d’essences directement au règlement. Protection des espaces naturels et agricoles - En page 89 (vol. 3), il est indiqué que les espaces à proximité des lieux Le paragraphe est le suivant. « Les espaces d’habitat n’ont pas vocation à rester agricoles à long terme et que la agricoles : L’un des principaux objectifs est de consommation agricole est justifiée en terme d’intensité urbaine. préserver les espaces agricoles, et particulièrement certains secteurs qui sont Cette approche peut conduire à toujours reculer la limite urbaine et ainsi ne mentionnés dans les orientations d’aménagement. jamais stopper la consommation d’espaces agricoles : en favorisant une En général, de nombreux espaces ont vocation à intensité urbaine en dehors de franges, il est possible de maintenir une 42 agriculture à proximité des limites urbaines actuelles. rester agricoles, notamment dans les secteurs éloignés des proximités. Cependant, ceux en lien direct avec les pôles de proximité et les lieux d’habitat n’ont pas, à long terme, cette vocation. Lorsqu’il y a consommation de terres agricoles, cela est donc justifié par des nécessités en termes d’intensité urbaine. » C’est donc l’arbitrage entre deux priorités : préserver les espaces agricoles et construire autour des pôles de proximité qui justifie que l’on puisse consommer quelques terres agricoles. On ne peut pas en conclure que cela conduit à toujours reculer la limite urbaine. Il semble évident que l’on ne fait pas une trame verte en zone urbaine dense. Le PADD explique que cette trame verte est indispensable à l’acceptation d’une certaine densité par ailleurs. Si on s’en tient aux espaces naturels actuels, ils ne constituent pas un corridor écologique. Il faut donc mailler un ensemble d’espaces complexes et hétérogènes pour arriver à cet objectif, ce que prévoit le PLU. Le PADD et le rapport de présentation précisent la volonté de la collectivité de travailler sur deux objectifs différents et complémentaires, sans jamais les confondre. Il est toutefois évident que de nombreux espaces concourent à la fois à ces deux objectifs. La collectivité partage cet avis Protection des espaces naturels et agricoles - Il convient de préciser la compatibilité de l’objectif de 60% minimum réservés aux espaces verts et modes doux (vol. 4) avec ‘objectif de densification. Protection des espaces naturels et agricoles - les trames doivent être définies sur des critères homogènes or il semble que certains corridors ont été dessinés en anticipant l’urbanisation que permettrait le PLU et d’autres n’en tiennent pas compte pour s’intéresser en premier lieu aux fonctionnalités écologiques actuelles, ce qui apparaît plus pertinent ; Protection des espaces naturels et agricoles - il convient d’être vigilant sur la confusion classique entre corridor écologique et cheminement doux / voie verte : ces deux notions bien distinctes peuvent conduire, lorsqu’elles sont mélangées, à rendre plus vulnérables des corridors écologiques par une augmentation de leur fréquentation. Les pages 21 et 28 du volume 3 illustrent par exemple cette confusion. Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles En page 27 (vol. 1), la continuité écologique n’implique pas forcément d’ouvrir plus d’espaces naturels au public mais d’identifier les habitats naturels et de les mettre en connexion, ce qui est parfois compatibles. Protection des espaces naturels et agricoles * Dans les inventaires oiseaux, il conviendrait d’y ajouter ceux des zones de Le PLU n’a pas vocation à se substituer aux protection spéciale (ZPS-Natura 2000) afin d’identifier les « zones sensibles » documents spécifiques. Les annexes et les habitats favorables. environnementales répondent en partie à cette Il convient d’intégrer aux réflexions sur les trames vertes et bleues le risque Ce type de projet ne relève pas d’un PLU mais d’intrusion en ville d’espèces non désirables comme les grands mammifères d’opérations spécifiques. comme cela est observé régulièrement au sud et à l’est de l’agglomération (de Fontaine le Comte à Mignaloux-Beauvoir, avec une attention particulière à porter sur les secteurs de la Mérigotte ou Croutelle). 43 Protection des espaces naturels et agricoles * La révision générale du PLU doit conduire à reposer la question des incidences de chaque zonage, des orientations d’aménagement et du règlement, au delà de sa simple comparaison avec le PLU précédent (par exemple, il est indiqué en p. 36 - vol. 4 que la révision du PLU n’impacte pas davantage les espaces classées en ZICO et ZPS-Natura 2000 à MignéAuxances et Chasseneuil-du Poitou et que certaines zones AU ont été retirées). Or, il n’y a pas d’analyse des incidences du zonage proposé et donc aucune mesure proposée pour répondre à ces incidences. Soit ces éléments étaient présents dans le PLU précédent et il convient alors de les reprendre, soit ils n’y étaient pas et doivent paraître dans le cadre de cette révision. Il y a certes une différence faite entre les zones à urbaniser (AUm1 et AUe1 et celles nécessitant une révision ou une modification (AUm2 et AUe2) toutefois, la désignation de larges secteurs en AUm2 et AUe2 leur attribue une vocation d’urbanisation à long terme dont l’incidence doit être analysée à ce stade de la révision générale qui permet une approche globale à l’échelle de la CAP. attente. Les DOCOB (documents d’objectifs), quand l’Etat les aura établis, termineront d’y répondre. Après superposition des protections, notamment ZICO et ZPS et des zones U et AU : - En secteurs AUe2 et AUm2 de la zone AU : ces zones sont inconstructibles en l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. Il est précisé dans le rapport de présentation (volume 3, chapitre « VI.B.1.2. Panorama général des zones AU sur Grand Poitiers » et volume 4, chapitre « II.B.5.3. Les incidences du zonage sur les ZPS ») que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux protections. - En zone UT (carrières) : Toutes les carrières ont été validées par arrêté préfectoral qui définissent les conditions de leur exploitation. Cette précision est ajoutée dans le rapport de présentation (volume 4, chapitre « II.B.5.2. Le zonage au regard des ZPS des plaines du Mirebalais et du Neuvilois »), mais il n’appartient pas au Protection des espaces naturels et PLU de redéfinir les conditions d’exploitation des carrières. Dans les autres zones U : la zone U est remplacée par de la zone N au niveau des écarts, mais le zonage est maintenu en ce qui concerne les villages et sites plus urbains. Est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales des communes concernées que les projets devront respecter les DOCOB validés. * Pour Chasseneuil-du-Poitou, le chapitre « Patrimoine naturel » des Après superposition des protections, notamment orientations d’aménagement de cette commune ne fait pas mention des ZICO et ZPS et des zones U et AU : - En secteurs AUe2 et AUm2 de la zone plaines ouvertes dont la sensibilité écologique est reconnue par plusieurs 44 agricoles zonages environnementaux. On retrouve toutefois cette sensibilité dans la partie « agriculture ». Il convient de préciser en quoi consistera la prise en compte des protections existantes (ZPS-ZICO) pour toute urbanisation au sein de ces zones. C’est normalement, au PLU d’étudier les incidences de ce zonage sur ce secteur (cf 3.2 c plus haut). - AU : ces zones sont inconstructibles en l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. Il est précisé dans le rapport de présentation (volume 3, chapitre « VI.B.1.2. Panorama général des zones AU sur Grand Poitiers » et volume 4, chapitre « II.B.5.3. Les incidences du zonage sur les ZPS ») que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux protections. En zone UT (carrières) : Toutes les carrières ont été validées par arrêté préfectoral qui définissent les conditions de leur exploitation. Cette précision est ajoutée dans le rapport de présentation (volume 4, chapitre « II.B.5.2. Le zonage au regard des ZPS des plaines du Mirebalais et du Neuvilois »), mais il n’appartient pas au Protection des espaces naturels et agricoles * Pour Montamisé, la zone AUm1 n°02 (Les Fousserettes) implique une urbanisation en limite d’un secteur boisé sensible classé en zone de protection spéciale (ZPS-Natura 2000). La page 6 des orientations d’aménagement de cette commune indique que des haies d’essences locales sont « souhaitées afin d’avoir une intégration réussie avec les espaces naturels limitrophes ». Ce traitement des fonds de parcelle est indispensable et doit être plus affirmé. 45 PLU de redéfinir les conditions d’exploitation des carrières. - Dans les autres zones U : la zone U est remplacée par de la zone N au niveau des écarts, mais le zonage est maintenu en ce qui concerne les villages et sites plus urbains. Est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales des communes concernées que les projets devront respecter les DOCOB validés. Les orientations d’aménagement paysages et biodiversité s’imposent à l’ensemble du territoire et répondent à la remarque formulée. Elles consacrent plusieurs chapitres à la gestion des franges et en particulier, le chapitre « Limites entres espaces urbains et franges agricoles ou naturelles » de ce document. Pour le choix des espèces, voir le chapitre « Liste des espèces végétales locales ». Protection des espaces naturels et agricoles Il semble qu’il y ait une incohérence entre les objectifs du PLU et le principe de Après superposition des protections, notamment limitation de l’extension urbaine, affirmé fortement à de nombreux endroits du ZICO et ZPS et des zones U et AU : - En secteurs AUe2 et AUm2 de la zone PLU. AU : ces zones sont inconstructibles en - page 9 des orientations paysage et biodiversité « la première protection en l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est matière de maintien des espaces naturels et agricoles est de limiter l’extension donc acceptable sans révision. C’est urbaine au strict nécessaire », pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas - page 62 du volume 2 : « limiter l’étalement urbain engendré par le d’impact attendu. Il est précisé dans le dynamisme démographique de la CAP et de l’Aire urbaine », rapport de présentation (volume 3, chapitre « VI.B.1.2. Panorama général des zones AU - page 89 du volume 2 : « optimiser la localisation de l’habitat dans un souci de sur Grand Poitiers » et volume 4, chapitre limiter l’étalement urbain », « II.B.5.3. Les incidences du zonage sur les - page 22 du volume 3 l’expansion géographique comme mode de ZPS ») que les éventuels projets, à définir développement montre aujourd’hui ses limites. dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux Le classement en zones AUm2 et AUe2 (à urbaniser non ouvertes à protections. l’urbanisation mais qui peuvent le devenir par modification ou révision) - En zone UT (carrières) : Toutes les apparaît peu opportun pour plusieurs secteurs. carrières ont été validées par arrêté Des explications et justifications sont notamment attendues sur la cohérence préfectoral qui définissent les conditions de entre les principes énoncés largement dans le PLU concernant la protection leur exploitation. Cette précision est des espaces naturels et agricoles et des paysages, les différentes orientations ajoutée dans le rapport de présentation d’aménagement et le zonage proposé. (volume 4, chapitre « II.B.5.2. Le zonage au regard des ZPS des plaines du Mirebalais et du Neuvilois »), mais il n’appartient pas au Protection des espaces naturels et agricoles PLU de redéfinir les conditions d’exploitation des carrières. - Dans les autres zones U : la zone U est remplacée par de la zone N au niveau des écarts, mais le zonage est maintenu en ce qui concerne les villages et sites plus urbains. Est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales des communes concernées que les projets devront respecter les DOCOB validés. Pour la justification des besoins en construction, Cf. réponse ci-avant. A titre d’exemple, on peut notamment citer : - le classement à Mignaloux-Beauvoir en zones AUe1, AUm1, AUe2 et AUm2 En ce qui concerne les zones AU de Mignaloux du secteur Les Magnals - Gare (lieux-dits « L’ormeau Bernard », « Le Rouable Beauvoir, il semble logique que la trame verte », « La Cardinerie « « A Bouresse », « La Lussaudric », « Gros Verrou », « passe à côté du centre bourg et non dessus. Par 46 Bois Boutet » et « A la gare de marchandises ») parait surdimensionné compte tenu de tout ce qui a pu être dit avant sur le quantitatif global et mériterait des justifications en terme de besoins et de surfaces. En outre, la carte page 20 du volume 4 semble montrer que ces zones à urbaniser viennent rompre une trame verte identifiée. Si la recherche de constitution d’un centre bourg peut être comprise (cf. p. 5 des orientations d’aménagement), ce projet, cumulant zones pour l’habitat et zone d’extension économique future, engendre une consommation d’espaces agricoles et naturels très importantes qui apparaît tout à fait contraire aux objectifs rappelés au chapitre 3.2.d ci-dessus. Enfin, la commune de Mignaloux-Beauvoir figure en zone agricole n°3 (cf. p. 184 volume 2) ce qui en fait une commune dont l’espace agricole doit être particulièrement préservé ; ailleurs, l’urbanisation de Mignaloux Beauvoir s’est constituée très récemment le long des axes routiers secondaires. La politique de développement consiste désormais à concentrer le développement autour du centre bourg. Mais celuici est très récent ce qui interdit pour quelques décennies les actions de renouvellement, sauf de façon marginale. Cela explique le développement proposé en limitant à la ZAC des Magnals l’essentiel des espaces ouverts à l’urbanisation. Le traitement des lisières est détaillé dans les - à Mignaloux-Beauvoir, il convient de veiller au respect des espaces en lisière orientations d’aménagement paysage et de la zone Aue1 n°3 de Briandon ; biodiversité pour ne pas être répété systématiquement dans toutes les orientations d’aménagement territoriales. - à Mignaloux-Beauvoir, il serait utile de préciser la cohérence du secteur Aue1 Le défrichement prévu sur la zone AUe1 n°07 de n°7 de Beaubâton et du défrichement de 1,5 hectare de boisements avec le Beaubâton à Mignaloux ne concerne pas la façade dossier qui souligne « un écrin vert fort qui marque le paysage perçu » ; sur la RD, mais un espace en friche à l’arrière. L’écrin est donc préservé. — le classement à Chasseneuil du Poitou d’espaces très conséquents en AUm2 doit être analysé plus finement au regard de la désignation dans le projet de PLU au titre de article L. 123-1-7 du Code de l’urbanisme comme «sites à protéger pour des raisons de paysage, d’écologie et d’hydraulique » et comme site Natura 2000, ZICO et ZNIEFF de type 1 et 2. En outre, la carte page 21 du volume 4 montre que ces zones à urbaniser sont situées dans une trame verte identifiée ; La zone AUm2 de Chasseneuil n’est pas ouverte à l’urbanisation au titre de cette révision. Tout projet, à définir dans le cadre d’une future révision, devra respecter les contraintes liées aux classements. Il n’y a donc pas incompatibilité. Pour les zones AUm2 du secteur de « Bel-Air» et « Marcou » à Migné Auxances : En secteurs AUe2 et AUm2 : ces zones sont inconstructibles en l’état. Au titre de ce PLU, aucun projet n’est donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. Il est précisé dans le rapport de - à Migné-Auxances, la disposition des zones AUe1 et AUe2 dans le secteur présentation (volume 3, chapitre « VI.B.1.2. des Epinettes (République IV) pose question. L’ouverture à l’urbanisation est Panorama général des zones AU sur Grand en effet d’abord envisagé (AUe1 sur les franges Nord et Ouest, en grande Poitiers » et volume 4, chapitre « II.B.5.3. Les partie en contact avec des zones agricoles, et encerclant ainsi une grande - le classement à Migné-Auxances en AUm2 du secteur de « Bel-Air» et « Marcou » n’apparaît pas opportun puisqu’il entame une consommation d’espaces agricoles dans une direction non urbanisée, classés pour bonne partie en ZNIEFF et désignés dans le projet de PLU au titre de article L 123-17 du Code de l’urbanisme comme « sites à protéger pour des raisons de paysage, d’écologie et d’hydraulique » ; 47 zone AUe2 (non ouverte à l’urbanisation sans révision ou modification du PLU). Comme cela est évoqué à plusieurs reprises dans le dossier, il est plus judicieux d’étendre en priorité l’urbanisation en continuité des zones urbanisées existantes. incidences du zonage sur les ZPS ») que les éventuels projets, à définir dans le cadre d’une révision à venir, devront intégrer les contraintes liées aux protections). La zone de la République IV correspond à la satisfaction de besoins à l’échelle communautaire. cette zone se situe en continuité des zones de la République et est proche des principaux axes de transport terrestre (rail et route). D’où sa localisation. - à Migné-Auxances, les coteaux de Chaussac en ZNIEFF de type 1 font l’objet d’un projet de classement en espace naturel sensible et en arrêté de protection de biotope. Les dents creuses qui subsistent entre les maisons existantes abritent des pelouses à enjeu important et le PLU mentionne que le secteur est soumis à des risques naturels. Il apparaît donc indispensable de revoir le classement (proposé dans le PLU en U3) de ce secteur pour que les dents creuses soient en zonage naturel ; Pour les coteaux de Chaussac à Migné Auxances, Ces zones sont inconstructibles en l’état (classement en N). Au titre de ce PLU, aucun projet n’est donc acceptable sans révision. C’est pourquoi il est indiqué qu’il n’y a pas d’impact attendu. Les documents graphiques seront modifiés pour basculer les parcelles non bâties et non utilisées à ce jour, répertoriée en ZNIEFF, en N2. - à Montamisé, [...] Il convient également d’expliquer le classement en U3v14 (zone urbaine éloignée des pôles de proximité et des centralités) de la partie Pour le classement en U3v14 de la partie située située au sud de Charassé, en urbanisation linéaire et en zone de protection au sud de Charassé, en urbanisation linéaire et en spéciale (ZPS-Natura 2000) ; zone de protection spéciale (ZPS-Natura 2000), il - à Montamisé, il serait opportun de limiter l’urbanisation avant le début d’une s’agit d’un secteur concerné par un lotissement pente notable en direction de la vallée sèche (en s’appuyant par exemple sur délivré. la haie la plus à l’ouest). La transition avec l’espace boisé existant est Il n’existe aucun projet sur les zones AUm2 primordiale ; (Montamisé notamment). Il appartiendra à un - à Montamisé, il convient de prévoir un respect minimal des espaces lisières prochain PLU d’évaluer les projets quand ils seront pour la zone Aum1 n°2 des Fousserettes. La solution retenue pour le premier définis par des orientations d’aménagement. lotissement autorisé constitue une solution minimaliste ; - à Montamisé, pour les zones AUm2 il convient de développer l’impact paysager potentiel d’une urbanisation du secteur Guimarderie / Montrouge pour les utilisateurs de la route départementale n°3 (ouverture visuelle vers le centre bourg) ; - le classement â Fontaine-le-Comte en zones AUm1 et AUm2 des secteurs « Fontaine le Comte relève de la même typologie de Les Nesdes de Beaulieu » et « Les Dizaines » est justifié dans les orientations commune que Mignaloux. Sans bourg important, d’aménagement en indiquant qu’il s’agit d’une continuité de la zone des 48 Grandes Chaumes et que l’avenir de ce secteur est naturellement dédié à l’urbanisation. Ces affirmations sont insuffisantes pour justifier l’urbanisation d’un aussi grand espace agricole (27 hectares) constituant un « maillage bocager de premier plan », « de haute qualité environnementale et fonctionnel d’un point de vue écologique » (cf. page 12 des orientations d’aménagement) et il est d’ailleurs rappelé (page 9) que la priorité est une plus grande compacité du milieu urbain et la conquête des espaces sous utilisés en coeur urbain avant de développer des secteurs actuellement agricoles non enclavés. En effet, cette urbanisation semble contraire à beaucoup de principes énoncés dans l’ensemble des documents du PLU ainsi qu’à la désignation d’une partie de ce secteur au titre de l’article L. 123-1-7 du Code de l’urbanisme comme « sites à protéger pour des raisons de paysage, d’écologie et d’hydraulique ». En outre, la page 11 prévoit la possibilité de restituer des haies ce qui n’est pas dans l’esprit du règlement (p. 80) qui interdit (sauf ponctuellement pour la création d’un accès) la dégradation des haies repérées sur les plans, sauf si cette restitution vient en plus du linéaire de haies existant. Enfin, il convient de préciser comment les continuités écologiques seront restituées comme cela est indiqué en page 11. Il apparaît en effet peu probable que l’ensemble des zones d’intérêt écologique et des corridors dessinés en page 17 puisse être fonctionnel au sein d’une zone d’habitat. Le caractère bocager et la sensibilité de ce secteur sont d’ailleurs rappelés sur un panneau situé le long du chemin au nord-est. Enfin, des précisions sont attendues sur la compatibilité de murs anti-bruit (cf. emplacement réservé n°75) avec toutes les intentions affichées en pages 16 et 17 concernant le maintien des corridors écologiques ; le centre ville est presque uniquement constitué de bâti récent. Le renouvellement y est donc impossible ou marginal et le développement ne peut se faire que par extension urbaine. Néanmoins, les conditions de ce développement concilient compacité autour de la centralité et respect du cadre naturel. En matière de compacité de l’urbanisation, il n’existe pas d’espaces mieux situés que les zones AUm concernées à Fontaine-le-Comte. De plus, une densité compatible avec ce type de commune est demandée. Respect du cadre naturel : les haies qui structurent l’espace seront conservées, sauf aux endroits où traversent les voies, ou remplacées. La rédaction du règlement correspondant est conforme à l’esprit de l’article L 123-1-7° qui expose que le PLU peut « identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les […] sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection. » Cela n’exclut donc pas que l’on puisse faire évoluer les éléments concernés. L’essentiel étant en l’occurrence de pouvoir assurer la continuité écologique en cas d’interruption ponctuelle d’une haie. Le règlement a été complété en ce sens. Un paragraphe spécifique est ajouté aux orientations d’aménagement paysage et biodiversité afin de préciser les conditions de restitution de la continuité écologique en cas d’interruption ponctuelle d’une haie par une voie ou un accès. Il vient en complément des éléments proposés dans le chapitre II des orientations d’aménagement des zones AU – dispositions générales. - le classement à Vouneuil-sous-Biard en zones AUm1 des secteurs « Les Vouneuil sous Biard présente des caractéristiques Plans Est», « Les Plans Ouest,> et « Le Champ Blanc » pose également de développement similaires à Mignaloux et question. Un tel projet amorce une nouvelle extension de l’urbanisation vers Fontaine : l’essentiel des espaces urbains est très 49 un secteur agricole constitué et à proximité de la Vallée de la Boivre et de la ZNIEFF de type 2 du même nom. Il convient en outre d’expliquer l’intérêt et la cohérence d’ouvrir à l’urbanisation de la zone ouest du secteur « Les Champs Blanc » alors qu’il est identifié comme site à protéger pour des raisons de paysage, d’écologie et d’hydraulique (L.123.1.7 du code de l’urbanisme). La zone AUm1 n°8, ajoutée par rapport au PLU précédent, présente un caractère bocager particulièrement intéressant et rappelé d’ailleurs en page 32 des orientations d’aménagement ; récent. Le développement par renouvellement ne peut y être que très peu assuré. D’où un développement qui s’appuie essentiellement sur une expansion urbaine contenue dans des espaces connexes au bourg et à Pouzioux et avec des exigences optimisées en termes de densité pour ce genre de commune. L’ajout d’une zone ne peut pas s’apprécier localement, mais comme contribution à une capacité globale de production. Seule une partie de la zone AUm1 n°8 du Champ Blanc est concernée par la protection L 123-1-7°. Cela n’exclut en rien un aménagement dont les orientations d’aménagement territoriales fixent clairement le cadre à cet égard : « Les éléments naturels qui sont présents sont donc à préserver afin de maintenir les corridors écologiques naturels préexistants. Une attention particulière sera portée dans la zone sur tous les éléments paysagers à apporter afin de respecter les éléments de biodiversité qui sont à maintenir. Les franges paysagères avec les espaces boisés et les espaces naturels seront particulièrement soignées. Elles devront participer à conserver le caractère bocager du site et les continuités naturelles préexistantes. » Ainsi que le rappelle l’avis les autres zones sont à côté et non sur les « protections ». - à Biard le classement en AUm1 n°6 des Bournalières des enjeux paysagers et environnementaux du secteur reconnu par l’usage de l’article L.123.1.7 du code de l’urbanisme et le schéma de principes (p.35 des orientations d’aménagement) qui mentionne un espace naturel à préserver et des franges paysagères d’ampleur. Les secteurs AUm1 n°1 et 2 semblent en effet plus intégrables au bâti existant que les Bournalières, d’autant plus qu’une zone AUm2 conséquente a été ajoutée plus à l‘Ouest (au sud de la zone AUm1 n°1) par rapport au PLU précédent ; En ce qui concerne Biard, les capacités de renouvellement sont également faibles, Le développement nécessite donc des zones AU, les mieux situées possibles. Les Bournalières sont dans la continuité urbaine de Pouzioux qui dispose d’un pôle de proximité. Seule une partie de la zone est concernée par le L 123-1-7°, qui n’empêche pas les projets. A cet effet, les orientations d’aménagement de la zone AU précisent les conditions de cette prise en compte graphiquement et dans le texte : « Toute la frange Est, en contact avec des espaces ruraux, devra 50 faire l’objet d’un traitement paysager de qualité qui assure une bonne insertion des espaces bâtis dans le cadre environnant. Une structure paysagère de qualité mise en place sur ces espaces pourra également contribuer à la gestion des eaux pluviales en fonction de la topographie liée à la vallée sèche. Elle sera au bénéfice des futurs résidents de la zone à urbaniser afin d’offrir un lieu de détente de proximité. Les cheminements type « ville nature » peuvent - à Biard, la zone de Bourg sud n°07 empiète largement sur une espace boisé s’inscrire dans ces espaces verts. » jouant un rôle paysager et naturel significatif et il convient d’étudier la A Biard, les orientations d’aménagement de la zone AUm1 n°07 précisent graphiquement que la possibilité de réduire l’espace urbanisable à la partie non boisée ; quasi-totalité du boisement est à conserver. Et pour la très faible part qui est susceptible d’être construite, il est précisé que : « En particulier, pour tout projet de constructions, les éléments forts qui marquent l’identité de la zone et qui s’intègrent dans la structure globale du secteur (ancien parc boisé, murs, mail planté, boisement en continuité de la vallée…), devront être pleinement intégrés ou restitués afin de conserver une identité caractéristique d’un parc anciennement aménagé. La cité jardin doit permettre d’offrir toutes les conditions permettant une bonne insertion paysagère et patrimoniale des nouvelles constructions. » Ce qui répond à la préoccupation de l’Etat. - à Béruges, les forts enjeux paysagers des espaces à ouvrir à l’urbanisation qui s’inscrivent dans un contexte rural (présence d’une trame bocagère à respecter et restaurer) doivent être pris en compte et conduire à être vigilant au respect de la lisière d’un bois pour la partie sud-ouest de la zone des Fierreux (recul pour les constructions, création d’un espace tampon entre urbanisation et boisement...) ; Pour la zone des Fierreux à Béruges, le schéma des orientations d’aménagement de la zone AUm n°2 précise clairement que le boisement concerné par la demande est à préserver. - pour la zone Aum1 n°7 des Plans ouest de Vouneuil-sous-Biard ainsi que pour d’autres secteurs sur Poitiers (Breuil Mingot, La Charletterie), il convient d’éviter le contact direct avec les boisements et de prévoir un espace tampon. D’une façon plus générale, les orientations d’aménagement paysage et biodiversité, qui s’appliquent à tout le territoire consacrent plusieurs 51 chapitres à la gestion des franges et en particulier, le chapitre « Limites entres espaces urbains et franges agricoles ou naturelles ». Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles à Montamisé, il serait intéressant d’expliquer ce qui a conduit à distinguer les Les sièges d’exploitation ou secteurs à projet en la zones A1 et A2 dans les secteurs de Bran, Pièces du Tombeau et Pièces de la matière ont été classés en A2 (constructible pour Roche (et notamment ce qui justifie le zonage A2 à Bran) les agriculteurs) et le reste en zone A1 non constructible. - des explications sont attendus sur les critères ayant conduit à la distinction Le chapitre « VI.C.5.1. Les espaces agricoles et des zones A1 et A2, N1 et N2. En l’état actuel, la répartition de ces zones est naturels » du volume 3 du rapport de présentation peu lisible puisque de larges zones A ou N permettent certains projets répond à la question. incompatibles avec la vocation agricole ou la sensibilité naturelle ou paysagère voire le classement en L 123-1-7 ou en espace boisé classé. Lorsque des projets précis sont connus, l’usage de l’emplacement réservé est plus opportun. En dehors de projet identifié, il convient de rendre plus stricts les zonages A1 et N1 et mieux justifier les zonages A2 et N2, - les ouvrages et constructions nécessaires à la pisciculture et les retenues collinaires (ouvrages de stockage d’eau) destinées à l’irrigation sont autorisées. Compte tenu que ces zones sont composées de terrains à protéger en raison notamment de leur potentiel biologique, il conviendrait de conditionner cette possibilité de construction à la démonstration de l’absence d’impact sur l’environnement, Chacun des ouvrages concernés doit être évalué dans le cadre d’une procédure loi sur l’eau. Les ouvrages liés à la pisciculture ne sont pas des constructions. Ils sont autorisés car moins susceptibles de générer des nuisances visuelles. - il serait souhaitable de préciser pourquoi les ouvrages liés à la pisciculture sont autorisés alors que les constructions liées à toute autre forme d’agriculture ne le sont pas, Protection des espaces naturels et agricoles - il convient de justifier l’opportunité d’ouvrir ces zones aux aires d’accueil des La collectivité, qui porte ces projets, saura assurer gens du voyage ainsi que les constructions destinées à leurs services leur bonne intégration paysagère. communs. Ces constructions pourraient nuire à l’intérêt paysager (p. 160 vol. 3), agronomique ou biologique (p. 99 du règlement) de ces zones. Il conviendrait donc également de conditionner cette possibilité de construction à la démonstration de l’absence d’impact sur environnement, Protection des espaces naturels et agricoles - il est noté avec intérêt qu’un dispositif de nidification des rapaces doit être intégré aux surélévations et constructions de bâtiments mais il convient de justifier pourquoi cela ne s’applique qu’aux bâtiments de plus de 18 mètres : cette disposition reste en outre assez anecdotique au regard de ce qui attendu en terme de prise en compte sur le fond des enjeux des ZPS —Natura 2000. 52 Cette mesure réglementaire est justifiée du fait que la hauteur mentionnée est celle à partir de laquelle les rapaces concernés nichent. S’ajoutent à cette prescription toutes celles qui sont liées aux orientations d’aménagement paysages et biodiversité, notamment le chapitre « Prendre en compte chaque espèce dans son projet ». Protection des espaces naturels et agricoles Il est regrettable que le règlement ne soit pas plus directif pour imposer des plantations arborées dans les nouveaux espaces urbains et notamment au sein des parkings. Ces plantations permettent de rompre la monotonie de ces parkings, d’en améliorer l’impact paysager, d’assurer un ombrage et un confort pour leurs usagers. Le règlement pourrait ainsi prévoir un minimum d’un arbre pour quatre places de stationnement. Protection des espaces naturels et agricoles En outre, l’utilisation de matériaux moins « routiers » (gazon stabilisé par Les orientations d’aménagement paysage et exemple) pourrait être plus étendue que celle prévue à l’article 12 du biodiversité répondent à la question. Voir règlement de la zone AU. notamment le chapitre sur « les parcs de stationnements végétalisés ». Le règlement pourrait utilement préciser le type de haies souhaité ou autorisé : Les orientations d’aménagement paysage et biodiversité s’imposent à l’ensemble du territoire et - dans les secteurs en contact des espaces agricoles ou naturels (dont les répondent aux remarques formulées. Elles vallées), il est souhaitable d’interdire de manière explicite les haies monoconsacrent plusieurs chapitres à la gestion des spécifiques à base de thuyas, cyprès de Leyland ou laurier palme. Ces franges et en particulier, le chapitre « Limites végétaux constituent en effet de véritables murs assimilables à du « béton entres espaces urbains et franges agricoles ou vert». Les haies de type champêtre, à base de végétaux rustiques et adaptés naturelles ». Pour le choix des espèces, voir le au paysage local, sont à privilégier ; chapitre « Liste des espèces végétales locales ». - pour les aménagements importants (zones Aum et Aue), il convient que l’interface avec le milieu naturel et agricole ne se limite pas à une simple haie mais soit assuré par une haie sur deux ou trois rangs, d’arbres isolés ou en alignement, avec l’ajout d’un espace enherbé entretenu de manière extensive et si possible un chemin permettant l’entretien Protection des espaces naturels et agricoles - dans les secteurs plus urbains, des conseils peuvent être préférées aux interdictions sauf en d’intérêt architectural particulier. 53 L’expérience montre, qu’en la matière, une règle trop stricte est inapplicable. Cela conduit le plus souvent à une mauvaise intégration paysagère des projets à leur contexte ou à un manque de cohérence interne. Articulation avec les territoires périphériques Qualité des constructions et aménagements Qualité des constructions et aménagements Une mention du PDEDMA est ajoutée au chapitre « VII.B.5. La compatibilité avec les autres procédures existantes et documents à prendre en compte » du volume 2 du rapport de présentation. De même, un paragraphe V.K est ajouté au [...] volume 3 sur le sujet. Il est également cité au - la représentation des trames vertes et bleues (p. 20 vol. 3) s’arrête à la limite paragraphe traitant des ordures ménagères au administrative de la CAP même si la CAP ne maîtrise pas l’urbanisation au chapitre « VII.A. La gestion et le traitement des delà de ces limites, il aurait été intéressant d’intégrer les zones naturelles déchets » du volume 4 du rapport de présentation. connues à proximité afin que les trames représentées tiennent des fonctionnalités écologiques existantes qui n’ont pas de lien avec les frontières L’articulation doit être assurée lors de l’élaboration administratives ; du ScoT. Il convient également d’évoquer le plan départemental d’élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) en cours de révision et les PLU limitrophes, et 1de justifier de la bonne articulation du PLU avec ces plans [PDEDMA et les PLU limitrophes]. Il parait pertinent de prévoir de la végétation dès que c’est possible (p. 22, vol. 4) : il convient de noter que le centre ville historique peut difficilement faire objet de plantations significatives du fait de l’étroitesse de nombreuses rues ce qui doit conduire à un niveau d’exigence important dans les zones périphériques. Les orientations d’aménagement paysage et biodiversité exposent les ambitions de la collectivité en la matière. Voir notamment le chapitre « Créer des espaces publics ou collectifs plus naturels ». En page 90 (vol. 3) est affiché le souhait de faire des zones d’activités économiques des vitrines architecturales et paysagères du territoire. Il serait intéressant de faire le lien avec la traduction concrète de cette ambition dans les orientations d’aménagement. Ces objectifs sont déclinés à plusieurs endroits dans les orientations d’aménagement territoriales. C’est notamment le cas pour l’entrée sud de Poitiers dans les orientations d’aménagement Poitiers Sud, pour le secteur de la gare ou celui de la Demi Lune dans les orientations d’aménagement Poitiers Ouest. Gestion des eaux Gestion des eaux Un plan de zonage pluvial permettrait de démontrer la cohérence du PLU avec Le volume 4, chapitre VA – gestion des eaux les prévisions d’urbanisme conformément à la disposition 3D-4 du SDAGE pluviales répond à la question. Loire-Bretagne. Gestion des eaux Sur la thématique « eaux usées », le PLU doit démontrer sa cohérence avec les objectifs suivants du SDAGE Loire-Bretagne : développement de la métrologie des réseaux d’assainissement (disposition 3C), mesures prises pour réduire le pollution des rejets d’eaux usées par temps de pluie (disposition 3D-1), vérification de la cohérence du zonage d’assainissement collectif ou non collectif avec les prévisions d’urbanisme du PLU (disposition 3D-3), maîtrise des pollutions dues aux substances dangereuses avec la mise 54 Le rapport de présentation doit démontrer la compatibilité avec le SDAGE, ce qui est fait au volume 3, chapitre VD du rapport de présentation. Il n’incombe pas au PLU de régler les questions de métrologie, réduction des pollutions par temps de pluie, maîtrise des pollutions, ou de communiquer des résultats (publiés par le service eaux et à jour des autorisations de rejets des industriels en intégrant les substances assainissement tous les 6 mois) qui seront dangereuses dans les boues de station d’épuration supérieures à obsolètes dans 6 mois. 10 000 équivalents-habitants tous les trois ans (disposition 5B-1, 5B-3), incorporation d’un volet «substances toxiques » dans le règlement du service d’assainissement de Grand Poitiers (disposition 5C- 1), communication des données publiques sur l’eau potable et l’assainissement. Gestion des eaux - concernant le traitement des eaux pluviales, les orientations d’aménagement L’article 13 du règlement de chaque zone traite de insistent sur leur intégration paysagère et sur la biodiversité qui peut s’y cette question dans le sens attendu. développer si les pentes des bassins sont suffisamment douces. En revanche, aucune mention n’est faite sur la traduction réglementaire de ce type d’aménagement. Compte tenu de leur intérêt pour la biodiversité (qui améliore d’ailleurs la capacité d’auto-épuration), il serait intéressant de développer la mise en place de bassins de traitement multi-usages pour les projets de type collectif : lotissements, zones industrielles et commerciales. Ce type de mesure permet aussi de répondre en partie aux effets de l‘imperméabilisation induite par les constructions et les parkings ; Gestion des eaux * En pages 53 et suivantes (vol. 1) et page 50 (vol. 3), l’avenir du traitement des eaux usées est évoqué (agrandissement de la station d’épuration de Poitiers-La Folie, création d’une deuxième station d’épuration). Cette analyse mériterait d’être développée en établissant un diagnostic des capacités de traitement des eaux usées nécessaires aux raccordements actuels et futurs des éléments précis sont attendus pour vérifier l’adéquation entre les futures zones à urbaniser et les capacités de traitement actuelles. A titre d’exemple, on peut citer la station de Chasseneuil du Poitou dont la situation doit être observée au regard de la création de futures zones d’aménagement concerté et des problèmes actuels de surcharge hydraulique. Le PLU expose de façon claire la façon dont la gestion des eaux usées pourrait évoluer à l’avenir. Comme il est expliqué dans le rapport de présentation, l’avenir n’est pas linéaire et écrit à l’avance, le PLU définissant le champ des possibles et non un programme précis de constructions. Des compléments sont également nécessaires concernant le renouvellement des réseaux d’eaux usées en lien avec les différents diagnostics réalisés ou à venir. Gestion des eaux * En ce qui concerne la gestion des eaux pluviales, il convient de noter qu’il Le chapitre « V.A.Gestion des eaux pluviales » du s’agit d’un thème d’une importance majeure dans le cadre de la maîtrise de volume 4 du rapport de présentation répondent à l’urbanisation dans les périmètres de protection des captages d’eau potable de la question. la CAP, tout particulièrement ceux de “Sarzec” et de “Charassé”. En effet, l’imperméabilisation des surfaces et l’interdiction, dans certaines zones de périmètre de protection, d’infiltrer les eaux usées et pluviales directement dans la nappe utilisée pour l’approvisionnement en eau d’alimentation humaine, implique d’évaluer globalement l’impact de l’urbanisation souhaitée correspondant au bassin d’alimentation de ces ressources, sur les aspects 55 quantité et qualité de ces mêmes ressources, plutôt que d’évaluer au cas par cas les projet individuellement. II est donc nécessaire d’évaluer ‘impact et la compatibilité de l’urbanisation souhaitée quant aux garanties de maintien d’une ressource en eau tant en quantité qu’en qualité. Présentation des documents Présentation Le projet présenté apparaît essentiellement établi sous la forme d’une Le rapport de présentation analyse le projet de la actualisation du PLU précédent qui date de 2004 : de ce fait, il se prive de la « collectivité de façon intrinsèque et pas seulement remise à plat » qu’appelle en principe une procédure de révision générale, par rapport à la situation du PLU antérieur. fondée sur une démarche d’analyse globale permettant de justifier les choix retenus au regard des différents éléments de contexte (socio-économique. environnemental et juridique). La portée de la démarche d’évaluation environnementale s’en trouve limitée, car même si elle s’avère globalement complète dans la forme, l‘analyse qui doit prolonger les éléments descriptifs n’est pas suffisante pour répondre en totalité aux critères d’approche globale assignés par la réglementation à la démarche d’évaluation environnementale. [...] Alors que le contexte réglementaire et sociétal a considérablement évolué depuis 5 à 10 ans en matière de prise en compte de l’environnement (évaluation environnementale, lois Grenelle...), le projet présenté par la communauté d’agglomération s’inscrit dans la continuité des bases posées par le PLU précédent. L’évaluation environnementale présentée ne s’attache qu’à examiner dans les grandes lignes les évolutions par rapport au document précédent, et non les incidences réelles prévisibles de la mise en oeuvre du PLU. Cette évaluation n’est donc que partielle, alors que l’intérêt même de la collectivité appelle une prise en compte globale et opérationnelle des enjeux identifiés. Bien que partielle, l’évaluation environnementale permet néanmoins de déterminer certaines questions pertinentes, mais auxquelles le projet n’apporte pas de réponses opérationnelles, ce qui limite d’autant la portée de l’évaluation et peut fragiliser juridiquement le dossier en cas de contentieux. [...] La révision du PLU appelle, au regard des enjeux identifiés dans le nouveau diagnostic, une appréhension globale du territoire (dans son contexte social, économique, environnemental, juridique). Le projet au contraire semble sur certains points se Limiter à la seule approche des écarts avec la situation précédente. Or un raisonnement localisé, basé sur l’analyse des écarts, pourrait par exemple conduire à maintenir des zones ouvertes à l’urbanisation 56 alors que l’analyse globale montrerait qu’elles ne sont plus forcément justifiées. Par conséquent, l’évaluation environnementale présentée est insuffisante et partielle, puisqu’elle ne s’attache qu’à examiner dans les grandes lignes les évolutions par rapport au document précédent, et non les incidences réelles prévisibles de la mise en oeuvre du PLU. [...] 3.3. Conclusion sur l‘analyse du rapport environnemental Le rapport de présentation présente un certain nombre d’enjeux environnementaux mais leur intégration dans les réflexions communales nécessite des compléments, modifications et précisions afin de : - mieux justifier la pertinence des choix retenus, - développer l’analyse des incidences du PLU en allant au delà d’une simple comparaison avec le PLU précédent. Présentation Le rapport de présentation, qui reste très générique et descriptif, fait porter aux orientations d’aménagement l’analyse et les prescriptions territoriales, ce qui crée une certaine confusion dans l’usage des documents et un défaut d’analyse globale. Dans la même logique, les principes stratégiques retenus sont insuffisamment traduits dans les zonages et les règlements. Ceux-ci appellent au demeurant un toilettage de fond qui les sécurisera au plan juridique. La seule lecture du zonage et du règlement ne suffit pas pour mesurer les moyens dont la collectivité s’est dotée à travers ce PLU pour porter des objectifs effectivement ambitieux sur le plan environnemental. L’ensemble des orientations d’aménagement ajoutent un champ de contraintes très important, Plus généralement, un hiatus apparaît entre les objectifs généraux - ambitieux tout en exposant, pour chaque thème, ce que la - portés notamment par le PADD et leur traduction - insuffisante - dans les collectivité attend des porteurs de projets. documents opposables (zonage, règlement, orientations d’aménagement), la communauté prenant dès lors le risque de ne pas véritablement pouvoir La trame verte et bleue, par exemple, présente concrétiser ses projets et engagements. Le caractère opposable de nombre de dans le zonage, génère des contraintes qui sont dispositions, pourtant pertinentes, reste à établir (à l’instar, par exemple, de la explicitées dans les orientations d’aménagement prise en compte des continuités écologiques au droit des zones à urbaniser). territoriales, puis dans les orientations [...] d’aménagement paysage et biodiversité. Le travail mené globalement manque de précisions et de cohérence entre les Les espaces agricoles sont également protégés, et principes généraux et les règles appliquées. leur protection résulte d’un équilibre à trouver [...] entre une expansion modérée, mais indispensable, de l’urbanisation et la garantie que En introduction à ce chapitre, il est utile de rappeler certains des grands les espaces qui restent agricoles le resteront sur le enjeux identifiés dans le diagnostic en lien avec l’environnement : très long terme. Cet équilibre est énoncé à l’article 57 - limiter l’étalement urbain, L121-1 du code de l’urbanisme. - trouver une solution pour l’accueil des nouveaux ménages qui n’engendre pas une surconsommation des espaces agricoles et naturels, - adapter la taille des logements aux besoins, - freiner la production de logements neufs dans les zones d’habitat diffus, - prendre en compte la thématique des déplacements dans les opérations d’aménagement. - parer à la raréfaction de l’offre foncière en ouvrant de nouvelles zones à vocation économique, - concilier l’agriculture et respect de l’environnement. Ces enjeux, conformes aux orientations réglementaires et notamment à celles faisant suite au Grenelle de l’environnement, doivent être adaptées aux spécificités du territoire. [...] Les grandes orientations du PADD correspondent globalement aux conclusions du diagnostic et donc aux grands enjeux du territoire. La prise en compte de l‘environnement est un élément intégré du projet, abordé à la fois de façon spécifique, mais aussi de façon transversale. Il est indiqué que le PADD ne suit pas l’ordre thématique (démographie, habitat, déplacements...) de l’ancien PADD : les thématiques sont intégrées au sein du document de façon transversale (p.21 vol 3). Le PADD reste globalement assez générique : il est dès lors à la fois peu évident pour la collectivité maître d’ouvrage et pour le lecteur (public, autorité environnementale, pétitionnaire...) de s’assurer que chacune des orientations stratégiques dispose d’une déclinaison opérationnelle suffisante. [...] Les orientations d’aménagement « paysage et biodiversité » sont apportent des éléments pertinents mais leur applicabilité reste à démontrer. Par ailleurs, elles mélangent des enjeux majeurs et d’autres plus secondaires ce qui risque de rendre encore plus difficile leur prise en compte dans la réalisation concrète des aménagements à venir. Il serait utile de faire émerger les enjeux jugés prioritaires en les accompagnant d’une traduction concrète (zonage, règlement, orientations d’aménagement des zones à urbaniser) et de réserve les simples recommandations aux enjeux justifiés comme 58 secondaires. [...] Or, le reste du document n’apporte pas de pistes permettant d’améliorer cette situation et propose d’urbaniser de nombreux espaces agricoles. Présentation Par ailleurs, il est indiqué en page 7 pour réaliser l’évaluation Est indiqué en p 7 du volume 4 du rapport de environnementale, la méthode employée a notamment consisté à confronter présentation que l’analyse demandée a été réalisée par ailleurs dans le rapport de l’état de l’environnement sans révision du PLU et avec révision. présentation : La révision d’un PLU se fait également au regard d’un nouveau contexte « La méthode employée pour réaliser l’évaluation juridique, social, environnemental, économique... et au regard des enjeux environnementale du PLU de Grand Poitiers a été identifiés dans le nouveau diagnostic. Ceci implique que les références qui ont la suivante : servi à l’élaboration de l’ancien PLU ne sont pas nécessairement celles - Hiérarchisation des enjeux issus de l’état d’aujourd’hui. La révision générale d’un PLU doit aussi permettre de remettre en question les orientations retenues puisque c’est pour la collectivité un initial de l’environnement, de l’occupation actuelle du sol dans l’agglomération moment crucial où elle a toute légitimité à revoir la stratégie de son développement. L’évaluation environnementale doit donc surtout porter sur les (parties 1 et 2 du rapport de présentation), choix formulés par la collectivité au regard des enjeux réels du moment et sur - Hiérarchisation des invariants, des leurs impacts, en tenant compte de la réalité des besoins actuels et pas contraintes, des atouts et des points uniquement de l’héritage du PLU précédent. difficiles du territoire, - Elaboration concertée des éléments de projets en tenant compte des hiérarchisations précédemment évoquées, des répercussions possibles sur les enjeux identifiés au préalable et des attentes liées à des thèmes spécifiques pour former un tout global et cohérent - Constitution de grandes parties thématiques en fonction des enjeux prioritaires ou moins prioritaires, - Analyse croisée du territoire intrinsèquement et combinaison avec un état de l’environnement sans révision du PLU ou avec révision. » Présentation Les orientations d’aménagement présentent un travail fouillé sur différentes Toutes les orientations d’aménagement sont thématiques, sur l’insertion des secteurs concernés dans le tissu urbain cohérentes et applicables, sans hiérarchie entre préexistant, et notamment les relations fonctionnelles existantes ou à créer. elles. Elles complètent le règlement et le zonage. Les orientations d’aménagement territoriales par Il serait opportun de préciser l’articulation des différentes orientations 59 commune et par secteur présentent le projet de la collectivité de façon transversale en précisant le PADD. Elles sont complétées à une échelle plus précise par les orientations d’aménagement des zones AU. Dans leurs domaines de validité, les Les orientations d’aménagement « paysage et biodiversité » apparaissent orientations d’aménagement thématiques pertinentes. Toutefois, pour qu’elles témoignent «d‘une meilleure prise en complètent ce corpus. considération des enjeux liés à l’environnement» comme évoqué en page 113 du volume 3, il est indispensable de préciser de quelle manière concrète les aménagements, constructions, rénovations et occupations des sols devront appliquer ces orientations et démontrer leur prise en compte et quels seront les moyens de contrôle du respect de ces orientations. On ne trouve en effet que quelques renvois à ces orientations dans le règlement qui semblent ne constituer en réalité que des « recommandations » (p. 32 vol. 3) dont l’application n’est pas garantie sur les secteurs l’exigeant le plus. d’aménagement entre elles et de présenter comment elles peuvent se superposer en prenant le cas concret de certains secteurs particulièrement sensibles. Les conditions de leur mise en oeuvre n’apparaissent pas clairement. Des exemples sont apportés en fiche jointe. [...] Le plan des orientations « paysage et biodiversité » (cf sommaire p. 2 à 4) manque de clarté et ne permet pas de comprendre la logique de leur utilisation. Présentation Les orientations d’aménagement territoriales permettent d’avoir une vision à échelle du territoire de chaque commune. Toutefois, il aurait pu être intéressant d’extraire des orientations d’aménagement communes permettant une approche globale et transversale du territoire de la CAP. Présentation * Il est nécessaire de compléter la page 152 (vol. 1) en y intégrant une carte et La carte est présentée dans le volume 1 du un tableau des espaces naturels sensibles. rapport de présentation au chapitre IV.B.6. Les espaces naturels sensibles. Par ailleurs, si les zones à urbaniser (AUm1 et AUe1) sont bien distinguées de Les zones AUm2 et AUe2 ont été supprimées des celles nécessitant une révision ou une modification (AUm2 et AUe2) et « qui zones grisées sur le tableau d’assemblage. ne sont pas ouvertes à l’urbanisation » (p. 159 vol. 3), il est curieux de représenter avec le même grisé ces zones AUm2 et AUe2 dans le plan d’assemblage du PLU (Pièce 4 : Documents graphiques) qui apparaissent donc comme des secteurs d’urbanisation dores et déjà acquis. Rectification, lisibilité [...] Si les zones à urbaniser (AUm1 et AUe1) sont bien distinguées de celles nécessitant une révision ou une modification (AUm2 et AUe2) et « qui ne sont pas ouvertes à l’urbanisation » (p. 159 vol. 3), il est curieux de représenter 60 C’est le PADD qui donne une lecture globale et transversale du territoire. Il est précisé, quand la collectivité l’a jugé nécessaire, par des orientations d’aménagement thématiques. avec le même grisé ces zones AUm2 et AUe2 dans le plan d’assemblage du PLU (Pièce 4 : Documents graphiques) qui apparaissent donc comme des secteurs d’urbanisation dores et déjà acquis. Rectification, lisibilité Il serait intéressant de compléter la page 16 (vol. 4) par un tableau faisant la Les éléments demandés sont déjà au chapitre synthèse des modifications de zonages (notamment les surfaces passant de « VI.C.4. L’évolution des surfaces par zone » du AU à A ou N et inversement), en s’inspirant du tableau en page 131du volume volume 3. 3. Rectification, lisibilité Plusieurs cartes sont difficilement lisibles et analysables (ex : page 159 vol. 1, Les cartes qui ne sont pas données par ailleurs cartes en page 26- vol. 4 sans repères géographiques, cartes figurant en page sont exposées dans un format plus lisible. 29- vol. 4). Rectification, lisibilité Il convient de citer les sources de l’ensemble des cartes fournies (ex p. 180). Ces modifications formelles sont prises en compte La page 23 - vol. 4 doit être complétée par la mention de la zone de protection spéciale (ZPS Natura 2000) de la plaine du Mirebalaise et du Neuvillois. Il convient de mettre en cohérence certaines informations (p. 130 (vol. 3) et 18 (vol. 4)) concernant la diminution des zones à urbaniser par rapport à l’ancien PLU : 200 ha ou près de 250 ha. [...] Le tableau en page 107 (vol. 3) doit être complété car l’état d’urbanisation n’est pas précisé pour de nombreuses zones. La pagination du sommaire du volume 3 ne correspond pas aux numéros de pages de ce document. [...] Plusieurs cartes figurant dans ce document ne sont pas lisibles (p. 15, 29, 30) ou suffisamment grandes pour en tirer des enseignements à l’échelle plus fine de projets concrets. Rectification, lisibilité Les schémas en page 12 (vol 3) méritent quelques précisions : - que représente la couleur verte (espaces agricoles et naturels?)? Les schémas sont lisibles en l’état et les textes qui les accompagnent répondent aux questions posées. - pourquoi certains espaces au-delà de la couronne rouge (contournement) sont blancs et ne font ainsi pas apparaître le type de milieux (urbain, commercial, naturel, agricole...) Rectification, lisibilité Il aurait été utile que la photographie aérienne de l’état actuel des zones soit Les vues aériennes sont intégrées dans les fournie pour plusieurs secteurs (Béruges, Fontaine le Comte, Croutelle...). orientations d’aménagement des zones AU des communes et quartiers concernés. 61 Rectification, lisibilité Pour Migné-Auxances, le schéma de principes (p. 45 des orientations Le schéma concerné est lisible et construit de la d’aménagement) est difficile à lire du fait du nombre de symboles, de la même façon que tous les autres. superposition de légendes se ressemblant, d’un mélange entre flux anthropique et faunistique, etc. Rectification, lisibilité * En page 110 du volume 3, sont évoquées des zones à urbaniser qui ont été Les éléments demandés sont déjà présentés dans refermées compte tenu de leur sensibilité du point de vue des espaces le volume 4 du rapport de présentation. naturels et de la desserte en transports en commun cela aurait pu utilement être repris dans les mesures de suppression d’impact du volume 4. Même si cela est rappelé en page 18 du volume 4, l’absence de synthèse de ces mesures ne permet pas d’avoir une vision globale et complète des efforts mis en oeuvre par la collectivité pour éviter, réduire et compenser les incidences de la mise en oeuvre du PLU. Rectification, lisibilité - le classement à Croutelle en zones AUm1 du secteur « Les vignes de La correction est apportée Robineau » : la numérotation doit être mise en cohérence entre les graphiques (pièce 4 du PLU). orientations d’aménagement (n°2) et le plan de zonage (n°01) ; Précisions aux documents Les conditions d’évaluation seront définies au moment de l’évaluation, au regard des objectifs définis dans le PLU et des éléments donnés dans le rapport de présentation. La collectivité s’en est tenue aux termes du code de l’urbanisme et - quelles sont les sources mobilisables pour collecter les informations notamment de l’article R123-2-1. nécessaires au suivi, S’il est bien rappelé en page 6 du volume 4 que le PLU fera l’objet d’une analyse des résultats de son application, notamment en ce qui concerne l’environnement, au plus tard à l’expiration d’un délai de dix ans à compter de son approbation, aucun indicateur de suivi n’est proposé en précisant : - quel est l’état initial de chaque indicateur, - quel est l’objectif à atteindre dans dix ans le cas échéant. En outre, certaines hypothèses formulées dans le cadre de l’élaboration du PLU (évolution démographique, rétention foncière...) peuvent nécessiter des révisions dans les années qui viennent et des indicateurs pourraient utilement intégrer ces variations. Des précisions sont donc attendues sur ce point. Précisions Le chapitre IV du résumé non technique (« Explication du projet ») pourrait être un peu plus développé pour exprimer en chiffres les évolutions de fond apportées au PLU. L’approche uniquement qualitative de ce chapitre ainsi que du suivant (< »L’évaluation des incidences du plan sur l’environnement ») ne permet pas d’apprécier pleinement les choix retenus ainsi que leurs effets. Précisions Dans le chapitre l-B du volume 4 (« Méthode »), des précisions auraient été La description de la méthode utilisée correspond appréciables sur la nature et le nombre de visites de terrain, les compétences aux attentes du code de l’urbanisme. 62 Un résumé non technique doit rester un résumé et être non technique. Pour plus de justifications, le lecteur doit se reporter au contenu du rapport de présentation. mobilisées, les réunions et rencontres ayant eu lieu, les données mobilisées... Précisions Précisions Précisions Il est fait mention d’outils réglementaires de protection du Parc naturel urbain Les protections dont il est fait mention sont en p.169 - vol. 1. Un renvoi vers le chapitre concerné (s’il existe) serait utile. notamment le zonage (N) et les orientations d’aménagement territoriales et paysage et biodiversité. En page 35 (vol. 4), il est erroné de dire que les zones de protection sont en Le mot inconstructible est remplacé par stricte, partie en zones agricoles «inconstructibles » puisque les zones A1 (zone comme dans l’énoncé de la zone concernée. agricole stricte) permettent des constructions (cf. 4.2). Cela constitue une erreur qui entache ‘évaluation environnementale du PLU. * Il convient de justifier pourquoi le classement EBC a été supprimé à Dans le compte rendu de la CODENA du 25 avril Ensoulesse (p35 vol. 4). 2005, il est explicitement demandé que les EBC concernés soient supprimés. Divers Déchets Déchets Il convient également d’évoquer le plan départemental d’élimination des On ne peut anticiper un document dont on ne déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) en cours de révision et les PLU connaît pas les termes. En effet, le PDEDMA limitrophes, et de justifier de la bonne articulation du PLU avec ces plans. révisé, n’était pas approuvé à la date d’arrêt du PLU, il ne pouvait donc pas être pris en compte. Son approbation en fin d’année 2010 conduit à actualiser le rapport de présentation. Une mention du PDEDMA est ajoutée au chapitre « VII.B.5. La compatibilité avec les autres procédures existantes et documents à prendre en compte » du volume 2 du rapport de présentation. De même, un paragraphe V.K est ajouté au volume 3 sur le sujet. Il est également cité au paragraphe traitant des ordures ménagères au chapitre « VII.A. La gestion et le traitement des déchets » du volume 4 du rapport de présentation. Il convient également d’évoquer le plan départemental d’élimination des On ne peut anticiper un document dont on ne déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) en cours de révision. connaît pas les termes. En effet, le PDEDMA révisé, n’était pas approuvé à la date d’arrêt du PLU, il ne pouvait donc pas être pris en compte. Son approbation en fin d’année 2010 conduit à actualiser le rapport de présentation. Une mention du PDEDMA est ajoutée au chapitre « VII.B.5. La compatibilité avec les autres procédures existantes et documents à prendre en compte » du volume 2 du rapport de présentation. De même, 63 Déchets Enseignement un paragraphe V.K est ajouté au volume 3 sur le sujet. Il est également cité au paragraphe traitant des ordures ménagères au chapitre « VII.A. La gestion et le traitement des déchets » du volume 4 du rapport de présentation. En ce qui concerne la gestion des déchets (vol. 4), il n’est pas fait état des Les éléments demandés ne relèvent pas du PLU. déchets contenant de l’amiante, lesquels, s’ils disposent désormais d’un point de dépôt pour les particuliers (déchetterie St Nicolas à Migné-Auxances), en sont toujours dépourvus pour ceux issus du BTP (que ce soit sur la CAP ou plus largement sur le département de la Vienne). - Certains constats formulés dans le diagnostic mériteraient d’être accompagnés d’explications pourquoi les effectifs en collèges et lycées diminuent (p. 27) ? Pourquoi l’université est qualifiée d’attractive (p. 29) alors que l’effectif des étudiants baisse plus que la moyenne française ? - il apparaît étrange d’autoriser des constructions dans les talwegs, Risques naturels 64 Pour les collèges et lycées, la baisse tient à un vieillissement général de la population exposé aux chapitres « III.A.6.L’évolution démographique dans les quartiers de Poitiers » et « II.A.7.Maintien du solde naturel et réduction du solde migratoire » du volume 2 du rapport de présentation. Pour l’Université, il serait en effet plus juste de dire qu’elle reste relativement attractive. La rédaction est revue en conséquence. L’article 2 de chaque zone répond à la question : les constructions sont interdites dans le fond des talweg, c'est-à-dire dans leur partie inondable. Ailleurs, rien ne justifie que les constructions soient interdites du point de vue des risques encourus. Avis de Vienne Nature. N° Remarques Réponses apportées Maîtrise de l’urbanisation Justification des besoins En préambule : Vienne nature rend hommage au travail de l'équipe auteur du projet de PLU révisé et plus particulièrement à l'intérêt porté aux exigences de conservation et de développement de la biodiversité et des espaces naturels de continuité écologique. La qualité de ce travail rend d'autant plus regrettable le hiatus entre certains des principes défendus et leurs mises en oeuvre locales. C'est principalement le cas de la surconsommation d'espaces agricoles. Encore tenons-nous à noter que la concertation a permis de réduire les surfaces concernées. Il est ajouté dans le rapport de présentation que le PLU ne s’inscrit pas à un seul terme, mais à plusieurs termes, notamment en ce qui concerne les capacités de construction. Les besoins de construction à court et moyen termes (5 à 10 ans) doivent être satisfaits dans les zones U et AU ouvertes à l’urbanisation. Pour faire face aux problèmes de rétention foncière des propriétaires, il faut prévoir entre 3 et 4 fois la surface nécessaire, ce qui est le cas du PLU de Grand Poitiers. En outre, les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers ou par commune et pas zone par zone compte tenu de la dimension intercommunale du projet de développement En ce qui concerne le très long terme (30 à 50 ans), la demande, notamment en provenance du monde agricole, incite à afficher des règles claires, qui ne sont pas susceptibles de changer à chaque révision de PLU. A ce titre, et bien que le PLU incite très largement au développement par renouvellement urbain, il est indispensable de ménager l’avenir à très long terme en prévoyant des zones à urbaniser non ouvertes à l’urbanisation au titre de ce PLU. Cela permet notamment aux acteurs du monde agricole d’inscrire leur propre action dans le temps très long sur des zones agricoles (A) constituant une réelle protection. La surface de 300 ha mentionnée au volume 3 du rapport de présentation résulte directement du 65 Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU annonce un objectif d’environ 1/3 de constructions en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, protégés ou dévolus aux équipements, activités et services). La surface effectivement valorisable pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur un rapport compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de rétention foncière. Justification des besoins Transparence : il est essentiel que soient explicités les modèles prévisionnels qui sous-tendent les choix d'urbanisations nouvelles ou de zones économiques. Quelles sont les prévisions de croissance de la population de telle ou telle aire géographique qui justifieraient tel accroissement du parc immobilier ? Quelles sont les hypothèses de réindustrialisation qui sous-tendent les projets de centaines d'hectares de 66 La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha déjà construits, soit 190 ha effectivement valorisables. Les espaces publics représenteront environ 20%. Reste donc environ 150 ha en théorie cessibles après aménagement. La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha par an hors espaces renouvelés dans le tissu urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La superficie des zones ouvertes couvre donc un besoin théorique de trois ans, phénomène de rétention foncière compris. La collectivité compte donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action foncière pour que les zones ouvertes permettent effectivement de tenir 6 ans. Il est ajouté dans le rapport de présentation que le PLU ne s’inscrit pas à un seul terme, mais à plusieurs termes, notamment en ce qui concerne les capacités de construction. Les besoins de construction à court et moyen nouvelles zones d'activités ? L'hypothèse d'une mobilité sans cesse accrue des marchandises qui justifierait plate-formes de transport et de logistique et nouvelles ZA avec leurs nouvelles voies d'accès est-elle vraiment pertinente ? Quel rapport risque/avantage à disperser les installations polluantes ou à les regrouper ? termes (5 à 10 ans) doivent être satisfaits dans les zones U et AU ouvertes à l’urbanisation. Pour faire face aux problèmes de rétention foncière des propriétaires, il faut prévoir entre 3 et 4 fois la surface nécessaire, ce qui est le cas du PLU de Grand Poitiers. En outre, les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers ou par commune et pas zone par zone compte tenu de la dimension intercommunale du projet de développement En ce qui concerne le très long terme (30 à 50 ans), la demande, notamment en provenance du monde agricole, incite à afficher des règles claires, qui ne sont pas susceptibles de changer à chaque révision de PLU. A ce titre, et bien que le PLU incite très largement au développement par renouvellement urbain, il est indispensable de ménager l’avenir à très long terme en prévoyant des zones à urbaniser non ouvertes à l’urbanisation au titre de ce PLU. Cela permet notamment aux acteurs du monde agricole d’inscrire leur propre action dans le temps très long sur des zones agricoles (A) constituant une réelle protection. La surface de 300 ha mentionnée au volume 3 du rapport de présentation résulte directement du Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU annonce un objectif d’environ 1/3 de constructions en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, protégés ou dévolus aux équipements, activités et services). La surface effectivement valorisable pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur un rapport 67 compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de rétention foncière. Justification des besoins Justification des La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha déjà construits, soit 190 ha effectivement valorisables. Les espaces publics représenteront environ 20%. Reste donc environ 150 ha en théorie cessibles après aménagement. La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha par an hors espaces renouvelés dans le tissu urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La superficie des zones ouvertes couvre donc un besoin théorique de trois ans, phénomène de rétention foncière compris. La collectivité compte donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action foncière pour que les zones ouvertes permettent effectivement de tenir 6 ans. Cet avis concerne l’élaboration du SCoT. En finir avec la course à l'augmentation à tout prix des populations qui crée un climat dérisoire de concurrence tant entre communes de la CAP qu'entre la CAP et les autres villes du département et les pays, et même entre les 4 « capitales » de la région. Mettre les projets locaux en cohérence dans le cadre du SCOT et d'un management départemental. Pas de nouveaux quartiers dans la CAP sans une stricte évaluation des probabilités d'accroissement ou de stagnation de la population, avec présentation au public consulté des différents scenarii d'évolution démographique. En finir avec le dogme de la centralité aussi bien pour le département que pour la région, mais aussi à l'intérieur de la CAP. La capitale régionale doit largement sa qualité de vie à sa faible population et ne peut pas construire son avenir sur un objectif d'aspiration continue des populations au détriment des voisins et/ou du monde rural. Un autre avenir se dessine : des transports en communs départementaux performants, de nouvelles formules de travail, une ruralité dynamique et attractive. Le coût du foncier ne sera plus le motif essentiel pour s'installer loin de la « capitale » et la capitale ne pourra compter que sur sa propre dynamique. Différents scenarii sont évidemment possibles et doivent être exposés avec Plusieurs scénarios sont présentés dans le 68 besoins Justification des besoins rigueur et un peu d'imagination prospective, ceci afin de donner aux rapport de présentation et ont été présentés en citoyens consultés à la fois information et possibilité de choix... ateliers et réunions publiques sur le PADD. Les nouvelles zones : nous demandons d'en subordonner la création à des analyses économiques prospectives concluantes. Si l'on retient l'hypothèse hasardeuse d'une prochaine re-industrialisation de la Vienne et/ou du bassin d'emploi du Grand Poitiers, alors il faut donner la priorité à l'utilisation des nombreuses friches industrielles. Elles sont nombreuses tant dans la CAP que dans le Châtelleraudais, sans oublier les multiples zones d'activités viabilisées sous-occupées sur l'axe du Seuil du Poitou et en milieu rural. Une mise en cohérence des politiques d'urbanisme industriel et commercial est l'affaire d'abord du Schéma de Cohérence Territoriale (4). Mais il est en cours d'élaboration alors que la loi impose au PLU d'en respecter les orientations ! Nous sommes loin du « destin commun qui reste à construire avec le SCOT (Résumé Non technique). Vienne Nature regrette que la charrue soit ainsi mise avant les boeufs. Nous condamnons fermement la logique concurrentielle qui oppose entre elles les communautés d'agglomération de Poitiers et Châtellerault et à moindre échelle toutes les grosses communes du département dans la chasse à l'emploi. Cette non politique est un blancseing donné à toutes les surenchères. Ce choix de la libre concurrence conduit la CAP à proposer à tout hasard à l'urbanisation de plus grandes surfaces que ses concurrents afin de séduire les candidats éventuels à l'installation. [...] L'urgence est de recenser les friches industrielles. Exemples dans la CAP : ex Michelin toujours largement inoccupé; à l'entrée Sud de Poitiers : la friche derrière le Mac Donalds, la friche Auchan de Fontaine,... Certes la Zone St Nicolas(Migné) est en voie de remplissage, mais au nom de quelle hypothèse de développement industriel veut-on étendre sur plus de 200 ha la zone république IV sur Poitiers et Migné-Auxances ? (le Conseil Communautaire du 17/12/09 avait prévu davantage...). Puisqu'il s'agit de parier sur l'implantation d'entreprises loin de toute 69 En ce qui concerne le choix du scénario retenu, le code de l’urbanisme est clair : s’il appartient à la collectivité d’organiser une concertation, ce qui a été fait bien au-delà du minimum requis par la jurisprudence, le choix, c'est-à-dire l’arrêt du projet, puis l’approbation du PLU, appartient bien au conseil communautaire. Cet avis concerne principalement l’élaboration du SCoT. Pour ce qui concerne le renouvellement des espaces économiques en friche, Grand Poitiers s’en occupe activement. L’ancien site Michelin est ainsi presque entièrement occupé par des projets en cours d’instruction. Le même objectif est poursuivi à travers les orientations d’aménagement territoriales : voir notamment les orientations d’aménagement de Poitiers Sud pour le secteur Sud et celles de Poitiers Ouest sur le quartier de la gare et sur la Demi Lune. Justification des besoins Protection des espaces naturels et agricoles desserte ferroviaire de fret, il faut donc justifier, si possible, un pari qui prend à rebrousse poil toutes les prévisions du Grenelle sur la sortie de la politique du tout camion et la réduction de la mobilité des marchandises. Ce pari n'anticipe ni la taxe kilométrique poids-lourds, imminente, ni le développement du transport combiné et particulièrement du ferroutage sur l'axe atlantique. Nous ne posons pas ici de questions sur la légitimité d'un portage financier de cette opération par un Etablissement Public Foncier Régional prévu à l'origine par la loi pour financer du logement social. Jardins : éco-quartier ou quartier neuf tout court, les nouvelles exigences en matière d'alimentation imposent pour tout type d'habitat et particulièrement pour les logements sociaux, la possibilité de cultiver un potager. L'attachement au jardin est un trait culturel non méprisable ; il trouve une légitimité nouvelle avec les nouvelles pratiques de consommation. Les questions d’acquisitions foncières ne relèvent pas du PLU. La collectivité partage ces remarques qui ont largement inspiré l’élaboration du PLU. [...] Sauvegarde et restauration des Trames Verte et Bleue sont désormais des impératifs incontournables définis par la circulaire ministérielle du 30 Novembre 2009 aux Préfets, détenteurs de l'autorité environnementale : « Il vous est demandé d'intégrer parmi vos priorités la question des CONTINUITÉS ÉCOLOGIQUES, de leur préservation ou de leur remise en état. Ceci doit être fait sans attendre l'adoption définitive du projet de loi portant engagement national pour l'environnement et des dispositions réglementaires qui en découlent ». Pas besoin donc d'attendre les décrets d'application de la Loi Grenelle 2. La traduction concrète des continuités écologiques dans les PLU les rendra opposables, sans quoi elles risquent de rester lettres mortes. Une cartographie fine des ces trames n'est pas réalisée à l'échelle de chaque commune mais les connaissances naturalistes disponibles permettent de les anticiper partiellement. Protection des espaces naturels et agricoles Le facteur N°1 de dissolution de l'identité, c'est le continuum urbanisé anomique, succession plus ou moins hideuse de hangars commerciaux et d'alignements pavillonnaires, qui abolit toute limite entre ville-centre et communes périphériques. Il n'y a plus de bourg mais une banlieue. Cette évolution n'est pas fatale. Le PLU de la CAP doit la stopper en sanctuarisant les dernières terres agricoles et zones naturelles qui séparent encore telle commune périphérique de la ville-centre (Migné-Auxances) ou deux communes périphériques entre elles (Vouneuil et Fontaine). Le PLU doit sauver des « vides » dans le fatras suburbain : emplacements réservés pour du maraîchage de proximité, jardins partagés, espaces re- 70 La zone de la République IV correspond à la satisfaction de besoins à l’échelle communautaire. Cette zone se situe en continuité des zones de la République et des Loges est proche des principaux axes de transport terrestre (rail et route). Le PLU prévoit clairement des limites à cette expansion, sur le très long terme et le point de connexion entre cette zone et l’urbanisation du bourg de Migné-Auxances ne s’est pas agrandi : il s’agit des ZAE de la Loge et Protection des espaces naturels et agricoles naturés. Ceci concerne toutes les terres agricoles encore présentes dans l'agglomération : aujourd'hui dévolues provisoirement à l'agriculture intensive, elles peuvent demain constituer des éléments d'une ceinture verte. C'est le cas des terres dévolues par le projet à la Zone République IV (Poitiers,Migné- Auxances). La re-naturation peut aussi concerner certaines friches industrielles. Le PLU doit rendre lisibles et visibles les transitions et les ruptures qui rendent un espace vivable en le structurant : il ne doit surtout pas les gommer en bouchant les trous systématiquement par des Zones d'Activités ou des nouveaux quartiers. de Saint Nicolas (Cf. notamment les orientations d’aménagement territoriales de Migné-Auxances, les documents graphiques). Ajoutons que deux corridors écologiques aujourd’hui inexistants sont prévus à l’occasion de la réalisation de cette zone (Cf. notamment orientations d’aménagement zones AU Migné-Auxances). Le PLU révisé doit innover et oser prévoir la RENATURATION : création de paysages. Aucun paysage n'est « naturel » ! Il faut savoir restaurer un bocage détruit, mais aussi en créer un tout neuf à la place de cultures industrielles ou d'un fatras de hangars commerciaux. Il y a ici manque de volonté politique. Sur le principe, la collectivité partage cet avis. Les orientations d’aménagement paysage et biodiversité apportent des réponses à ces préoccupations. La nature en ville : l’identité et l'attractivité des communes sub-urbaines tiennent à leur noyau de bâti ancien (maisons en pierre, ruelles,...) mais aussi à la présence marquée du patrimoine naturel en plein coeur de ville (ripisylves, prairies humides, boisements, pelouses sèches...). Il est primordial de maintenir ces interactions et cet équilibre des centre-bourgs tout en y intégrant de nouveaux usages et en renforçant certaines fonctions centrales. Le projet affirme son attachement à la nature en ville sans fournir ici encore les outils de sa sauvegarde et de son développement : inscription en Espace Boisé Classé (Art L130-1 Code de l'Urbanisme) des boisements de Malaguet et des bords de rivières (Boivre, Auxances, Clain) ; intégration au PNU des Espaces Naturels Sensibles définis par le Conseil Général ; inscription d'éléments du paysage à protéger (Art R 421-23-I). Protection des espaces naturels et agricoles Pour préserver l'avenir, quelques règles strictes s'imposent tout de suite : - Ne pas déclarer constructibles de terres agricoles en milieu suburbain ou rurbain. Dans le détail, les boisements de Malaguet ont été placés en EBC, sauf bien sûr ceux qui sont impactés par la LGV, le PLU ne pouvant pas contrevenir à la DUP. En règle générale, les boisements en rivière sont également classés en EBC. En revanche, les espaces non boisés sur ce site ne sont pas classés en EBC. Le rapport de présentation a été modifié dans son volume 4 – chapitre « VI.C.3 Les espaces boisés » afin d’éclairer la situation entre espaces boisés et espaces boisés classés. En ce qui concerne les terres agricoles, le rapport de présentation est complété pour montrer que la surface des zones constructibles résulte d’un calcul au plus juste. En effet, le PLU ne s’inscrit pas à un seul terme, mais à plusieurs termes, notamment en ce qui concerne les capacités de construction. Les besoins de construction à court et moyen termes (5 à 10 ans) doivent être satisfaits dans les zones U et AU ouvertes à l’urbanisation. 71 Pour faire face aux problèmes de rétention foncière des propriétaires, il faut prévoir entre 3 et 4 fois la surface nécessaire, ce qui est le cas du PLU de Grand Poitiers. En outre, les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers ou par commune et pas zone par zone compte tenu de la dimension intercommunale du projet de développement En ce qui concerne le très long terme (30 à 50 ans), la demande, notamment en provenance du monde agricole, incite à afficher des règles claires, qui ne sont pas susceptibles de changer à chaque révision de PLU. A ce titre, et bien que le PLU incite très largement au développement par renouvellement urbain, il est indispensable de ménager l’avenir à très long terme en prévoyant des zones à urbaniser non ouvertes à l’urbanisation au titre de ce PLU. Cela permet notamment aux acteurs du monde agricole d’inscrire leur propre action dans le temps très long sur des zones agricoles (A) constituant une réelle protection. La surface de 300 ha mentionnée au volume 3 du rapport de présentation résulte directement du Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU annonce un objectif d’environ 1/3 de constructions en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, protégés ou dévolus aux équipements, activités et services). La surface effectivement valorisable pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur un rapport compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de rétention 72 foncière. Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Première nouveauté, penser en terme de continuités : il faut certes plus que jamais sauvegarder les « zones-sources » : ZPS (Natura 2000) des plaines du Mirebalais et du Neuvillois, sur les communes de Chasseneuil et Migné-Auxances ; ZPS de Forêt de Moulière-Le Pinail, arrêtés de protection de biotope en cours d'instruction pour la ZNIEFF de Chaussac-Lourdines (Migné), ZNIEFFde la vallée de la Boivre, des falaises du Porteau, site classé de la vallée du Clain en amont de Poitiers, cavités à chiroptères, bocages, zones humides, ripisylves, pelouses calcicoles. PADD et PLU prennent acte du fait majeur que cette nature tronçonnée en réserves, cette nature en peau de léopard est vouée à dépérir, et que seuls les échanges en garantissent la pérennité. D'où l'urgence d'identifier les corridors écologiques, de les sanctuariser et d'en rétablir la continuité lorsqu'elle a été perturbée. La Loi prévoit des « zones tampon » pour assurer les continuités entre zones-sources : c'est au PLU non seulement de les identifier mais aussi, pensons-nous, d'assurer la faisabilité de leurs préservation ou restauration. Ce qui n'est pas le cas. faute de boîte à outils. Des continuités parfois discontinues : Les cartes révèlent des continuités disparates entre espaces de statuts différents. Exemple : les grandes cultures de la partie Neuvilloise de notre ZPS à avifaune de plaine. Bordée au Sud par l'Auxance, elles sont reliées 73 La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha déjà construits, soit 190 ha effectivement valorisables. Les espaces publics représenteront environ 20%. Reste donc environ 150 ha en théorie cessibles après aménagement. La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha par an hors espaces renouvelés dans le tissu urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La superficie des zones ouvertes couvre donc un besoin théorique de trois ans, phénomène de rétention foncière compris. La collectivité compte donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action foncière pour que les zones ouvertes permettent effectivement de tenir 6 ans. Cette remarque concerne pour une part le SCoT et pour une autre part fait référence à une fonction dont il est constaté qu’elle ne relève pas à ce jour du PLU. Le PLU, notamment à travers les orientations d’aménagement paysage et biodiversité, les orientations d’aménagement territoriales, les documents graphiques et le règlement propose Protection des espaces naturels et agricoles par les pelouses sèches du coteau de Chaussac (sur le versant Nord) aux boisements et ripisylves de la vallée que prolongent les boisements du coteau Sud (Malaguet), auxquels succèdent des prairies et des stations botaniques (Gratte-loup, Renardières, Chardonchamp), puis, après la zone urbanisée de Chardonchamp, les terres agricoles (Colza,...) entre Migné et la RN147. C'est une continuité disparate bien moins lisible que les coulées vertes des vallées (Auxance, Boivre, Clain...) et que le PLU ne reconnaît pas clairement. Ce type de continuité est fragile et d'autant plus importante à consolider contre les grands travaux et l’étalement urbain. Le PLU doit édicter des prescriptions en ce domaine s'il veut être crédible et rendre impossible l'irréparable. Faute de prescriptions, apparaîtront des projets du type Alinea (grande surface d'équipement de la maison) autorisé par la CDAC (Commission Départementale d'Aménagement Commercial) en prolongement du complexe d'Auchan- Sud : en pleine zone tampon d'une continuité écologique verte. La grande surface consommera 45 000 M² de terres susceptibles d'être restituées à l'agriculture ou à la nature, avec parc de stationnement au sol sur un seul niveau occupant près de 20 000 M². Pour éviter ce genre d'abus, le règlement du PLU révisé doit imposer des règles de sobriété en consommation d'espace valables pour l'urbanisme commercial et industriel : bâtiments commerciaux sur 2 étages ; parkings sur 3 niveaux, avec sous-sol et terrasses. Les cartes révèlent aussi des connexions entre les zones naturelles et les espaces verts en milieu urbanisé : jardins publics ou jardins privés anciens, encore riches en biodiversité. À juste titre, le projet considère qu'elles méritent d'être consolidées : préservation des arbres, des jardins, des haies, des murets. Mais une fois de plus : quels moyens pour l'inventaire et pour la sauvegarde ? Quelle faisabilité ? de renforcer les continuités écologiques existantes, notamment autour des vallées humides et sèches, et d’en constituer de nouvelles. Des zones enclavées à valoriser : les chantiers d'infrastructures linéaires de transport enclavent des terres agricoles qui sont déclarées non-viables (70 ha de ZPS à Jaunay-Clan entre LGV et A10, des surfaces non négligeables dans la CAP (Migné, Fontaine). Ces « délaissés » ne sont parfois inexploitables par l'agriculteur que parce que le maître d'ouvrage fait l'économie de rétablissements de voies d'accès. Pour ces « enclaves », inconstructibles pour l'habitat ou les commerces, une tentation se fait jour : les vouer à des implantations industrielles polluantes (ICPE). Mais la proximité immédiate d'une LGV ou d'une autoroute doit l'interdire. Reste la tentation de la centrale photo-voltaïque au sol (il y a eu un projet pour Migné) ; Vienne Nature rappelle, en accord avec sa fédération nationale (FNE) son opposition à ce type d'usage des terres, qu'il s'agisse de SAU La remarque semble en particulier viser la République 4 et plus généralement la consommation d’espaces agricoles. Pour sa justification, voir notamment les réponses aux remarques ci-avant. 74 En ce qui concerne le commerce, un travail important a été réalisé dans le cadre de la révision du PLU pour limiter et sélectionner, dans la mesure de ce que la loi autorise, le développement commercial de périphérie. Le PADD et les articles 1 et 2 du règlement des zones urbaines éclairent cette question. Pour ce qui concerne les projets de LISEA et RFF dans le cadre de la LGV, ils suivent un ensemble de procédures qui leurs sont propres et dont la partie approuvée a été intégrée au PLU. (Surface Agricole Utile) même réputée de qualité médiocre, ou de friches industrielles rénaturables. Le seul potentiel 6_8 d'équipement des toitures de zones commerciales existantes dispense d'accaparer du sol. Autres tentations pour les délaissés, celles de RFF/Vinci : les occupations prétendues temporaires -dépôt de déblais, base de travaux-, ou les occupations à plus long terme : base de maintenance (projet à Fontaine-LeComte ou Coulombiers). Le PLU doit intégrer le retour à l'agriculture ou à la nature de ces surfaces. Ce serait du gâchis que de considérer les « délaissés » comme perdus : le retour d'expérience montre (anciennes carrières de Chardonchamp, « triangle Cofiroute » en bord d'A10 à Migné) que la nature reprend vite ses droits dans ces friches lorsqu'elles sont laissées à l'abandon ; elles deviennent vite de véritables réserves naturelles, floristiques en particulier. Elles peuvent parfois se prêter à reboisements. Délaissons les délaissés, rendons-les à la nature. Des terres agricoles à sanctuariser : les dernières terres agricoles dans l'agglomération de la CAP sont situées à Fontaine, à Buxerolles et surtout à Migné-Auxances-Poitiers, à l’Ouest de l'A10. Ces dernières sont d'une part manifestement le prolongement d'une trame verte et d'autre part un outil de marquage des identités géographiques, celles de la commune de Migné, mais aussi de la ville-centre. Ce ne sont pas des « coupures paysagères » faites de haies ou de bosquets qui assureront les fonctions d'hectares de cultures. Déclarer ces terres constructibles pour la zone économique République IV c'est répéter l'erreur de l'urbanisation au Sud (Auchan et Cie) sur un corridor écologique notoirement identifié. Un argument contestable prétend justifier en partie ce zonage : 146 Ha étaient déjà dans l'ancien PLU classés en zone à urbaniser AU (ex. zones NA et NB des POS), mais la révision du PLU après Grenelle peut parfaitement les requalifier en zone A (zone agricole) en raison de leur potentiel, sinon le mot « révision » n'a plus de sens. C'est d'ailleurs le cas pour de petites surfaces, ex : AU requalifiées dans le PLU révisé en Zone A sur Montamisé et Migné. Au delà de cette divergence sur la manière de comptabiliser les hectares consommés, il reste l'essentiel : « la raréfaction actuelle des espaces économiques qui est une menace réelle pesant sur le développement de l'agglomération justifie la consommation importante d’espaces agricoles engendrée par les projets 75 Protection des espaces naturels et agricoles d'aménagements prévus sur la zone AU de la République IV » (Page 16 du projet). Nous sommes loin du « grignotage » évoqué page 11. C'est le même constat dans l'Evaluation des Incidences du Plan sur l'Environnement» : une extension importante des zones AU à vocation économique est prévue à Migné-Auxances concernant le secteur de la République IV. Cette zone est entourée de zones à vocation d'activités économiques... ». Ce dernier point est inexact : il y a du A et pas seulement du AU dans ce secteur. Mais l'important est que nous sommes en contradiction avec le principe énoncé en Préambule « limiter l'étalement urbain pour protéger les espaces agricoles et naturels » ; contradiction encore avec le Résumé Non Technique : « l'agglomération intense protége les espaces naturels et agricoles. Il faut retisser les liens entre l'agriculture et la ville ». Notons que les surfaces vouées par le projet à l'urbanisme économique ne sont pas condamnés pour l'éternité à de grandes cultures intensives (qui, au demeurant, ont un bilan carbone moins mauvais qu'une base de logistique) mais peuvent accueillir d'autres pratiques culturales... sans intrants chimiques, avec des avantages pour la qualité de l'eau que le PlU se devrait d' évaluer. Replaçons le problème dans le contexte national : l'équivalent d'un département est perdu chaque année pour l'agriculture et voué au bitume et au béton. Il est urgent d'arrêter et de réfléchir. C'est une des priorités des Lois « Grenelle ». Sauvegardons l'avenir et sanctuarisons les dernières terres agricoles en milieu suburbain. Le PLU révisé doit y planifier un futur soutenable, passer du colza intensif à une mosaïque de cultures diversifiées, y compris maraîchères, avec plantations d'arbres et de haies. Voilà un parc naturel agricole aux portes de la ville ! Ce serait cohérent avec la cotisation annuelle qu'acquitte la ville de Poitiers à une association nationale pour le maintien de l'agriculture en ville. Une prescription s'impose : pas de destruction de terres agricoles sans démonstration qu'aucune autre solution d'aménagement n'est possible ailleurs à un coût supportable, et sans UN DOCUMENT SPECIFIQUE d'EVALUATION ENVIRONNEMENTALE. Le PLU peut programmer, en mobilisant les dispositifs d'aide aux agriculteurs, des plantations d'arbres et de haies en bordure des chemins d'exploitation agricole et /ou des chemins communaux. Il doit sauvegarder sans dérogation les ripisylves et boisements alluviaux, ce qui n'exclut ni l’accès piétons ni les passerelles pour aider le public à se ré-approprier les bords de rivière et aussi parfois à créer des cheminements utilitaires entre quartiers (Auxance). 76 La mobilisation d’aides aux agriculteurs n’incombe pas au PLU et ne dépend pas du code de l’urbanisme. Pour le reste, la collectivité partage l’objectif et l’a largement repris à travers les orientations d’aménagement paysage et biodiversité, ainsi que dans le règlement du PLU. Protection des espaces naturels et agricoles Protection des espaces naturels et agricoles Qualité des projets Mesures compensatoires : pour les communes de la CAP traversées par la LGV-SEA, le PLU ne peut pas ignorer les mesures d'acquisition et de gestion prévues dans les dossiers de DUP au titre des mesures compensatoires, mais aussi celles obtenues postérieurement. - ZPS : RFF s'est engagé par lettre au Préfet du 9 juillet 2009 sur 40 ha d'acquisition pour la ZPS du Neuvillois (repris dans les Engagements de l'Etat) et l'expertise indépendante « outarde » a depuis conduit RFF à augmenter considérablement la superficie compensatoire pour les ZPS à avifaune de plaine. Ces acquisitions seront localisées sur des terres potentiellement favorables à l'outarde ; en aucun cas soustraites à l'agriculture, elles seront l'objet de conventions agro-environementales sur 25 ans. Ceci n'est pas sans conséquence sur Chasseneuil et MignéAuxances. Les terres agricoles en ZPS y sont plus que jamais intouchables et toute atteinte doit faire l'objet d'une procédure spécifique avec étude d'incidence et évaluation environnementale. En aucun cas ce genre de raisonnement ne peut justifier une consommation accrue de terres agricoles, même si leur urbanisation effective correspond à l'horizon 20 ans. En finir avec l'étalement urbain dévoreur d'espace ruineux en équipements (réseaux) et générateur de GES, en finir avec l'urbanisation en front de voies, en étoile, voilà un objectif du PLU pleinement partagé par Vienne Nature, que ce soit sous l'appellation densification ou « intensification ». Le meilleur moyen de le torpiller serait de faire n'importe quoi en son nom. La densité n'est pas un objectif en soi, mais « n'a d'intérêt que pour ses corrélats, desserte des transports, animation urbaine, accessibilité aux services et équipements divers » (E. Charmes, CNRS). Que gagnerait-on à construire sur des parcelles de 300 m² à 3 km de la première boulangerie ? Le PLU prend en compte le projet LGV tel que validé par DUP. Il est ajouté dans les orientations d’aménagement territoriales concernées que les projets devront respecter les DOCOB validés. Cf. ci avant. La collectivité partage ces remarques qui ont largement inspiré l’élaboration du PLU. Qualité des projets Entrées de ville et de bourgs : réhabiliter les zones commerciales La collectivité partage ces remarques qui ont anciennes qui défigurent les entrées de ville et oser penser dans certaines largement inspiré l’élaboration du PLU. situations désespérées des changements d'entrées de ville. Qualité des projets « Banlieues » : RETRICOTER le tissu suburbain. Même dans ce PLU de Communauté d'Agglomération, le projet est décliné en sous-projets communaux qui sont l'objet de délibérations municipales. Les repères spatiaux et historiques, les « identités » qu'il s'agit de sauvegarder ou restaurer sont d'abord ceux du quartier, du bourg, du village, autant déterminée par les paysages que par le patrimoine bâti. 77 Le projet prend en compte cette remarque, notamment à travers le PADD (Cf. notamment I. Charte des valeurs fondamentales portées par la collectivité, II.C.2 2. Un fort potentiel touristique à valoriser, III.E. E. Préserver et créer des paysages urbains et naturels de qualité, IV.E.2. La nécessité d’un renouvellement urbain, IV.E.3. Qualité des projets Il est urgent de structurer les coeurs d'îlots, de boucher les dents creuses, mais pas à n'importe quel prix. Un PLU novateur ne peut pas en rester aux formules générales bien intentionnées du genre « permettre une intensité urbaine EN RAPPORT avec le contexte environnant », « adapter une intensité urbaine MODÉRÉE en fonction du contexte ». Ce serait revenir aux vieux PLU qui préconisait pour la zone U2.2 « une composition urbaine cohérente avec l'environnement bâti » ; ailleurs la composition urbaine devait être « compatible avec l'environnement existant à proximité ». En rester là serait s'en remettre aux juges administratifs pour évaluer si tel ou tel permis de construire respecte l'adaptation au contexte et la « modération ». Le PLU nouveau a vocation à sortir du subjectif pour fixer des règles dans l'esprit des C.O.S. (Coefficient d'Occupation du Sol) des anciens POS (Plan d'Occupation du Sol). [il s'agit d'encadrer la densification en vue d'objectifs précis :...] Le souci de sauvegarder le climat, le paysage du quartier n'interdit nullement des constructions innovantes par leur style et/ou leurs matériaux et contrastant avec l'ancien. Mais seuls des ARCHITECTES peuvent penser une intégration qui ne condamne pas à la copie conforme de l'existant. C'est pourquoi le PLU par le biais des ZPPAUP doit interdire dans les vieux bourgs le parachutage par des promoteurs de modèles standardisés d'habitations, tel le mur de pavillons collés les uns aux autres par leurs garages ou le bloc de parpaings parallélépipédiques à 2 étages... Qualité des projets il s'agit d'encadrer la densification en vue d'objectifs précis : - Ne pas détruire ou perturber gravement le cadre de vie existant : tout quartier ancien, même sans bâtiment « historique » remarquable, tout quartier de centre-bourg ayant une physionomie propre, doit être classé en ZPPAUP (Zone de Protection du Patrimoine Architectural Urbain et 78 Les modalités du renouvellement urbain et V.B.5. La prise en compte des vestiges archéologiques et du patrimoine), les orientations d’aménagement territoriales par commune et par quartier (« I. L’identité du territoire, A. Le patrimoine bâti et B. Le patrimoine naturel » pour chaque secteur), les orientations d’aménagement paysage et biodiversité (« Les paysages typiques de Grand Poitiers », « Réaliser un projet en site péri-urbain ou de frange urbaine ») et les orientations d’aménagement patrimoine bâti dans leur ensemble. La collectivité partage cet avis. Cette question est largement traitée dans les orientations d’aménagement renouvellement urbain qui précisent de façon très claire ce qui est attendu en la matière. Le COS a montré ses limites et est moins utilisé par les villes pour définir les conditions de renouvellement d’un espace bâti. Les questions qui se posent ne relèvent pas principalement de la densité, mais des conditions d’insertion des projets, qui sont autrement plus complexes et qui sont traitées dans les orientations d’aménagement mentionnées cidessus. Les droits et devoirs définis dans la dernière partie du PADD éclairent également cette question. Par ailleurs, les orientations d’aménagement rénovation du patrimoine donnent des réponses dans ce domaine. Pour la ZPPAUP, voir réponse ci-après. Bien que hors champ du PLU, la collectivité partage cet avis et devrait s’engager prochainement dans l’élaboration d’une AMVAP (successeur des ZPPAUP). Paysager). Un cahier des charges strict s'imposera aux promoteurs et aux particuliers, limitation chiffrée en volume des nouvelles constructions en fonction de la hauteur et des caractéristiques du bâti environnant, interdiction des surplombs qui écraseraient le bâti existant, des vis à vis ; maintien (ou amélioration) de la proportion existante d'espaces verts. Qualité des projets Une densification écologique s'applique aussi aux hameaux, aux écarts, afin de pouvoir libérer du mitage les voies de liaison avec le bourg-centre, y favoriser l'implantation de commerces et limiter la consommation d'espace agricole. Qualité des projets Une seule urgence, mais de taille : le logement social. Il a droit à une priorité tant dans le neuf que dans la réhabilitation. Il concerne une population qui a particulièrement besoin d'économies de chauffage sur ses factures, donc de logements labellisés basse consommation, et pour qui le droit aux transports publics est vital. D'où nécessité renforcée de privilégier les secteurs desservis par ceux-ci. Qualité des projets Architecture industrielle et commerciale : ce PLU du futur doit abolir le régime du « 2 poids, 2 mesures » à de fortes pressions pour densifier l'habitat en construisant sur plusieurs niveaux, répond un laxisme total à l'égard des entreprises et grandes surfaces commerciales qui dévorent l'espace en construisant sur un seul niveau, avec de bien rares exceptions : un parking en terrasse et en souterrain chez Leclerc-Poitiers, un sous-sol d'exposition chez Nissan (La Loge), un étage sur la moitié de l'emprise au sol du futur Alinea (Auchan-Sud). Un record dans le gaspillage d'espace : la plate-forme industrielle de la Poste (ZI St Nicolas) étalée sur un seul niveau. Seul un PLU contraignant peut contrecarrer le laxisme de la CDAC (Commission Départementale d'Aménagement Commercial) afin de stopper l'invasion de grandes surfaces de toutes sortes dans un territoire saturé et d'imposer, lorsqu'une implantation se justifie, des normes strictes d'occupation du sol et une sortie de l'esthétique du hangar. Le greenwashing à la mode Alinea -un arbre planté pour 6 places de parcage en surface- ne doit plus suffire à faire accepter des projets excessivement consommateurs d'espace. La programmation d'une diminution de 20 % d'ici 2020 des émissions La collectivité partage ces remarques qui ont 79 La littérature sur ce sujet est abondante et démontre que le comblement des dents creuses dans les écarts périurbains est la première cause du phénomène de périurbanisation. La volonté, à travers le PLU, est donc de limiter les constructions dans ces écarts qui ne seront jamais, pour des raisons écologiques et économiques, desservis par un transport en commun satisfaisant, ni équipés de commerces et services de proximité. La collectivité partage cet avis. Le règlement des zones urbaines impose le BBC partout dans les constructions neuves à usage d’habitat. Par ailleurs, la gestion des déplacements, notamment doux et leur articulation au système de transport en commun, est largement traitée dans le PADD et les orientations d’aménagement territoriales. Le PLU ne peut pas imposer des étages, l’article 10 ne pouvant indiquer que la hauteur maximale des constructions, ainsi que le précise l’article R123-9 : « Le règlement peut comprendre tout ou partie des règles suivantes : [...] 10° La hauteur maximale des constructions. » Déplacements de GES dans le domaine des transports (Loi Grenelle 1, article 10), largement inspiré l’élaboration du PLU. impose d'inverser la démarche, concevoir l'aménagement des territoires à partir des modes de transports alternatifs au lieu de tenter vainement de les plaquer sur un urbanisme conçu pour la voiture. Ce changement dans le mode de pensée doit marquer la conception des nouveaux quartiers : stop aux lotissements en forme de raquette desservis par une seule voie d'accès routière. La trame des nouveaux quartiers doit être conçue en fonction des petites distances accessibles à pied et à vélo. [...] Pôles de proximité et circulations douces : Le PLU révisé marque une avancée en programmant pistes cyclables et cheminements piétonniers. Encore faudrait-il que les pistes cyclables soient sécurisées (en site propre) et continues (contournement des giratoires et ronds-points). OUI à des itinéraires piétons courts et sécurisés en direction des écoles dans la perspective de nouveaux Carapattes. OUI à des stations de vélos sur les parcobus. Mais tout cela, même renforcé par des centaines de vélos gratuits, ne suffira pas à détrôner la voiture-reine, il faut relocaliser commerces, services, écoles ; créer enfin ces pôles de proximité dont on sait depuis longtemps qu'il sont LA solution. Un minimum vital de commerces et services doit être à portée de piéton de tout noyau urbanisé. Et ce ne sera possible qu'au prix d'une politique volontariste appuyée sur des outils réglementaires (préemption...). La multipolarité peut dans plusieurs communes de la CAP s'appuyer sur un éclatement en « hameaux » longtemps considéré à tort comme un handicap. Des pôles de proximité bien équipés peuvent seuls permettre la création, par réhabilitation ou construction, des logements sociaux qui s'imposent, puisqu'il s'agira de plus en plus souvent d'une population « captive » exclue de toute voiture : personnes âgées, femmes seules, chômeurs… Quant aux centre-bourgs traditionnels, souvent marqués par un habitat dégradé, ils ont vocation, non plus à monopoliser tous les services, mais à sauver et conforter quelques fonctions hautement symboliques -mairie, poste, marché, maison des associations, centre social, salle de spectacletout en bénéficiant de programmes de réhabilitation des logements pour accueillir de nouveaux habitants. Déplacements Le nouveau PLU de la CAP doit s'articuler avec un nouveau PDU (2) . L'objectif d'un PDU est de réduire la circulation automobile et développer transports en commun et moyens de déplacement économes et peu ou pas polluants. Le PDU actuel de la CAP date de 2001, mais reflète un travail des années 90. Sa révision est en cours, en parallèle à celle du PLU. Il 80 On ne peut anticiper un document dont on ne connaît pas les termes et qui doit encore suivre une longue procédure de concertation et d’approbation. Déplacements exclura très probablement toute création de nouveaux barreaux routiers. Logiquement, le PDU devrait commander au PLU, mais ici c'est le PLU qui est l'outil structurant. Nous comprenons mal cette bizarrerie. Livraison des marchandises : elle est responsable de 25 % du CO2 émis en ville et de 50 % du gazole consommé en ville (Source : CERTU, Centre d'Etude sur les Réseaux ,les Transports, l'Urbanisme et les Constructions). Délimiter des zones urbaines interdites aux poids-lourds où les livraisons se feront obligatoirement par des véhicules électriques et dans une période transitoire, par des véhicules à petit gabarit répondant à de strictes normes environnementales. Ce faisant, on s'attaque à la fois aux problèmes de la pollution sonore, de GES et de gabarit. Ceci implique la création d'Espaces Logistiques Urbains (ELU) où les trains et les poids-lourds pourront dispatcher leurs cargaisons sur des véhicules à petits gabarits, 8 véhicules de petit gabarit assurant le transport du chargement d'un semi-remorque. Le site de l'ex-gare de marchandises de Grand Pont y trouvera une nouvelle vie. Ce n'est pas une solution « durable » que d'attirer les poids lourds dans l'agglomération (République IV). Rappelons que la Loi sur l'Air et l'Utilisation Rationnelle de l'Energie, la LAURE (1996) intègre dans les PDU les transports de marchandises. Ainsi qu’il est rappelé dans la remarque, il appartient au PDU, en cours de révision, de définir le système de transport et de livraison des marchandises. En attendant, le PLU ne peut anticiper les conclusions d’un document non approuvé. La zone de la République IV correspond à la satisfaction de besoins à l’échelle communautaire. Cette zone se situe en continuité des zones de la République et des Loges est proche des principaux axes de transport terrestre (rail et route). Déplacements Transports en communs : les lignes de bus « à haut débit » seront Le PADD (IV. C. La poursuite de l’innovation au attractives si elles débordent du Grand Poitiers, sont cadencées, si elles coeur de la mobilité) répond à cette question. sont connectées avec des TER eux aussi cadencés, si elles permettent des liaisons périphérie-périphérie sans passer par le centre-ville. Déplacements Un garde-fou essentiel : avant tout projet de nouvelles routes, réaliser les pistes cyclables en site propre et les liaisons piétonnes déjà dans les cartons. Pas de mise à 2 fois 2 voies ni de nouvelle route qui ne réponde d'abord à un impératif de SECURITÉ. Pas d'appel d'air pour davantage de semi-remorques. En finir avec des entrées d'agglomération en forme de 4 voies quasiment sans trottoirs rendant l'habitat et la circulation piétonne impossibles. Ex. RN 10 à l'entrée Nord de Poitiers, il faut la réhabiliter en boulevard urbain à 2 voies pourvu de larges trottoirs végétalisés et la rendre aux habitants. Il n’appartient pas au PLU de fixer au Département les conditions d’exploitation de ses voies. Néanmoins, l’esprit du projet du PLU est bien conforme à celui souhaité par Vienne nature. Il se traduit notamment dans le PADD et les orientations d’aménagement territoriales des secteurs concernés. Déplacements Subordonner le colmatage des dents creuses a un respect minimum des normes d'isolation et de consommation d'énergie (au moins le label BBC), à la mise en service d'un réseau de cheminements doux et à la proximité de futurs pôles commerciaux programmés au PLU. Ces règles n'ont pas de prétention universaliste, il peut y avoir des règles spécifiques à telle ou telle commune, mais aussi dans la même commune des règles spécifiques à chaque quartier : le Breuil-Mingot (exemple de ville-nature ?) ne peut pas Le règlement des zones urbaines impose le BBC partout pour les constructions neuves à usage d’habitation. Par ailleurs, la gestion des déplacements, notamment doux, est largement traitée dans le PADD et les orientations d’aménagement territoriales. Dans ces dernières, elle est partout adaptée aux sites. 81 être assujetti aux mêmes règles que Beaulieu. Déplacements et transports Déplacements Quel que soit le modèle économique retenu, il n'est pas raisonnable de concentrer les entreprises loin de toute desserte ferroviaire ouverte au fret. Le cas de St Nicolas et République IV est caricatural, seules l'A10 et l'ex RN10 les irriguent, puisque la future LGV qui les traversera est conçue pour les seuls voyageurs. Cette absence d'une ligne mixte est une donnée à laquelle il faut désormais s'adapter... Que fait-on de la priorité du Grenelle 1 pour le fret ferroviaire ? Pourquoi ne pas prendre en compte l'ouverture de l'Autoroute Ferroviaire Atlantique sur la voie ferrée existante et envisager une plate forme d'intermodalité pour les marchandises du coté de la gare de triage de Grand- Pont ? Cet oubli est pour le moins surprenant... Tout autant que le seul argument avancé pour justifier ce choix géographique : « ...la concentration d'un grand nombre d'entreprises sur cet espace permettra d'éviter la consommation éparse de terres agricoles ou naturelles sur d'autres espaces ». Autrement dit : on liquide l'agriculture ici parce c'est mieux de casser beaucoup une fois que plusieurs fois un peu. Ce qui reste à prouver et même prouvé, ça ne justifierait en rien un tel besoin d'espace ! (la citation est extraite de l'Evaluation des Incidences du Plan sur l'Environnement). Quant au déménagement sur la ZA République IV de l'aire de repos autoroutière « des Cent Septiers » supprimée par la LGV à Biard, il s'agit probablement d'un cadeau désintéressé à RFF/Vinci, engagé à maintenir les fonctionnalités autoroutières, vu le néant des retombées locales d'un tel équipement en terme d'emploi et son coût en SAU. Quelles solutions alternatives ont été étudiées ? 82 La zone de la République 4 a été choisie en particulier parce qu’elle est située à proximité de l’axe ferroviaire Nord Sud et de l’ancien site de fret de la Folie. La question ne concerne pas le PLU, mais le projet LGV. LGV LGV LGV Les paysages urbains et ruraux : leur rôle dans l'identité d'un territoire a été jusqu'ici sous-estimé : que seraient Vouneuil s/s Biard ou St Benoît sans leurs vallées, leurs falaises, leurs ripisylves ? En urgence : une priorité pour sauver l'existant, la sauvegarde du paysage contre la désinvolture destructrice manifestée par les projets d'infrastructures linéaires de transport. Pas de remblais barrant les vallées pour économiser sur la longueur des viaducs de la LGV (Auxances). Aucun ouvrage de franchissement de vallée par la LGV ne doit se faire sans un concours d'architectes et de paysagistes (Boivre, Auxances) qui prenne en compte l'ensemble du paysage impacté. Le PLU doit prescrire pour tous les grands chantiers des obligations d'insertion paysagère qui ne se limitent pas à du camouflage d'infrastructures par des rideaux arbustifs linéaires ou des merlons dits « paysagers » selon la terminologie du maître d'ouvrage. En particulier la destruction de berges et de ripisylves doit donner lieu à compensation sous forme de réhabilitation de linéaires significatifs en amont et aval des viaducs. Cette sauvegarde du paysage englobe les marqueurs décisifs que sont les arbres isolés, les haies, les vignes ... le projet le prévoit sans définir aucun outil réglementaire pour en garantir la faisabilité. Boisements : dans un département moins boisé que la moyenne nationale, chaque arbre est précieux, le PLU doit prévoir des espaces pour les reboisements venant compenser les défrichements pour la LGV sur Chasseneuil-Migné et dans la vallée de la Boivre. Le Code forestier prévoit un taux de compensation de 2 à 5 fondé sur l'analyse des fonctionnalités des boisements et du contexte. Un bois assurant la continuité d'une trame verte a une valeur considérable, sa compensation au bon endroit doit être supérieure à 2 pour 1, ce que prévoit pour l'instant RFF. Le PLU a pour mission de prévoir de vrais reboisements sur des terres sans enjeux floristiques majeurs et non un « accompagnement » de la LGV par un rideau arbustif sur l'emprise ou les délaissés mitoyens. Il s'agirait là de camouflage, pas de reboisement fonctionnel. Hors Natura 2000, le PLU ne prend pas en compte toutes les acquisitions prévues : comment concilier avec le fonctionnement de la Zone d'Activité l'acquisition des 5 Ha de terres agricoles prévus « au lieu-dit St Nicolas » dans la Zone d'activité du même nom à Migné-auxances ? (Engagements de l'Etat, Planche 15) Les travaux de construction de la LGV dans les vallées et les mesures compensatoires pour la destruction des zones humides vont modifier les paysages et les habitats de la faune (amphibiens, mais aussi très probablement la loutre) et de la flore spécifiques. Ces milieux humides 83 Il n’appartient pas au PLU de modifier le projet de LGV, validé par Déclaration d’Utilité Publique (DUP). Le PLU ne peut pas modifier le projet de LGV ni son étude d’impact, validés par DUP. Le PLU ne peut pas modifier le projet de LGV ni son étude d’impact, ni anticiper les procédures à venir. Les projets à venir prendront forcément en compte la LGV et ses incidences. méritent non seulement un inventaire complet mais aussi une reconnaissance par le PLU dans le cadre d'un véritable projet global de sauvegarde et mise en valeur des milieux aquatiques prenant en compte leurs fonctions urbaines et écologiques. Il s'agit non seulement des mesures prévues dans les Engagements de l'Etat-vallée de la Boivre (acquisition d'une zone prairiale contiguë au Bois de la Queue) ; bocage de La Geoffronnière (acquisition de 5 Ha avec création de mares de substitution) mais aussi de celles qu'impliquent la mise en compatibilité avec la LEMA (dite Loi sur l'Eau) et les recommandations du CNPN (Comité National de Protection de la Nature), dans le cadre de la future Enquête au titre de la police de l'eau. Risques, nuisances et impact énergétique Les ICPE : Le PLU doit prescrire quelques règles de base conformes à la lettre et à l'esprit de la réglementation : les exclure de la proximité Risques technologiques d'importantes voies de communication. Les exclure systématiquement des Risques technologiques marges des zones économiques. Des zones tampon doivent les séparer des secteurs d'habitats, de commerces et de services. Une entreprise de dépollution de VHU ne doit pas pouvoir jouxter les cuisines centrales des écoles comme cela a failli se passer en toute légalité à Migné-Auxances. [...] A court terme, il faut étudier la faisabilité d'une utilisation pour les ICPE des espaces inconstructibles pour l'habitat, les commerces et les services à proximité des 2 sites « Seveso-seuil Haut » existants (Chasseneuil-Picoty ; Cissé- Jouffray-Drillaud...) ou de l'ancien site « Seveso seuil Haut » de St Benoît : désormais moins dangereux, Quadripack peut cohabiter avec d'autres ICPE. Mais il reste à tirer, enfin, les leçons d'AZF et ne pas prendre le risque industriel à la légère : pas d'installation dangereuse en milieu suburbain et refus pur et simple de nouvelles installations polluantes type incinérateur de déchets, dépôts d'intrants pour l'agriculture industrielle, dépôts d'hydrocarbures. Et qu'on ne nous assène pas le chantage à l'emploi : il y a 2 salariés pour les 6 Cuves de Picoty à Chasseneuil ! Il restera à réparer les erreurs du passé : déménager peu à peu les entreprises polluantes et/ou dangereuses déjà installées en marge de zones économiques et mitoyennes des quartiers d'habitats ou de commerces. Rien ne semble pourtant prévu pour empêcher le maintien de ces cohabitations à risques. - Zones de bruit critiques : aller au-delà d'une application minimale de la réglementation : exclure absolument pour l'habitat une bande de 500 m de 84 Les ICPE recouvrent quantité de réalités très différentes tant du point de vue du risque que des nuisances générées, du simple pressing aux installations de type SEVESO. C’est pourquoi le terme ICPE a été abandonné dans les nouveaux règlements d’urbanisme de la plupart des collectivités en France. Pour autant, les problématiques des risques et nuisances sont prises en compte dans le règlement de toutes les zones comportant de l’habitat. Notons également que les ICPE sont soumises à des procédures spécifiques que le PLU n’a pas le pouvoir de modifier, mais qui devront être prises en compte à chaque projet. Le déplacement d’entreprises existantes ne relève pas du PLU qui ne peut réglementer que les occupations du sol à venir. En ce qui concerne le bruit lié à la LGV SEA, le classement au titre du zonage du PLU dans le Bruit Energie Energie Energie part et d'autre de la future LGV (distance désignée par RFF comme exposée parfois à 70 Db (A)) ou d'une autoroute ou 4 voies (bruit et pollution de l'air). Prendre strictement en compte les cartes d'exposition au bruit et adapter les Plans de Prévention de la Gêne Sonore aux préconisations de l'OMS (Gêne à partir de 50 dB (A) en calcul moyenné). Anticiper sur les évolutions d'ores et déjà programmées : la mise en service de l'Autoroute Ferroviaire Atlantique vouée au ferroutage avec 30 AR quotidiens à l'horizon 2024 rendra inhabitable un périmètre à définir de part et d'autre de la ligne ferroviaire actuelle. Anticiper sur la mise à 2 fois 3 voies de l'A10 et l'extension du périmètre de nuisances sonores et de pollution de l'air. périmètre incriminé demeure le même que celui validé dans le cadre de la procédure de mise en compatibilité du PLU par l’Etat. Il n’appartient pas à Grand Poitiers de remettre en cause la compatibilité. En ce qui concerne d’hypothétiques projets, ils devront prendre en compte l’existant, au moment où il deviendront effectivement d’actualité. On ne peut pas demander au PLU de prendre en compte des projets qui ne sont pas encore définis et encore moins arrêtés. Le nouveau PLU doit anticiper le Plan Climat Energie Territorial (PCET) qui deviendra obligatoire audessus du seuil de 50 000 habitants à partir de 2012 (loi Grenelle 2). En effet, l'efficacité énergétique constitue désormais un facteur important d'attractivité des territoires et conditionnera l'éventuelle arrivée de nouveaux habitants demandeurs de déplacements doux. (Voir paragraphe Ecoquartiers). Sur la forme, on ne peut pas anticiper un document qui n’est pas connu. Sur le fond, la question est prise en compte au niveau du projet, le PLU ayant notamment anticipé la loi en imposant des constructions BBC pour les bâtiments neufs destinés à l’habitation. Eco-quartiers : inciter par des outils réglementaires et fiscaux à la création d'éco-quartiers au sens véritable du terme, exigences de basse consommation d'énergie (maximum 50 Kw/h par m²/an), accessibilité « douce », proximité des commerces, lieux de convivialité, jardins privatifs et espaces verts partagés, mixité sociale, forte participation citoyenne. Éviter les effets d'annonce à caractère publicitaire. Prévoir un Coefficient d'Occupation du Sol de 20 % inférieur au maximum souhaité : en effet, dans les cas d'éco-constructions, la loi donne à l'intercommunalité la possibilité de densifier 20 % au-delà du plafond prévu par la commune. Pas de neuf sans un programme ambitieux de réhabilitation de l'habitat ancien (consommation d'énergie ramenée à un maximum de 80 Kw/h par m²/an) avec là aussi une exigence de mixité sociale. Grand Poitiers a fait le choix de ne pas appliquer le système de « sur COS » qui ignore complètement le contexte urbain, mais d’imposer les performances BBC pour les bâtiments neufs destinés à l’habitation, en anticipant sur les mesures du Grenelle de l’environnement. Le PLH soutient la réhabilitation des logements qu’ils soient publics ou privés. Le PLU, à travers les documents qui le composent, fixe le cadre dans lequel doivent se faire ces réhabilitations. Participation citoyenne Participation citoyenne Participation citoyenne : s'il est un domaine que les citoyens doivent pouvoir se ré-approprier, c'est bien la maîtrise de l'espace de leur vie quotidienne, l’urbanisme. Cela suppose des conditions : - Elaboration partagée d'un diagnostic : dans la CAP, en 2009, elle a relevé de la confidentialité. - Information large sur ce diagnostic, puis sur les objectifs et les projets : 85 Une relecture de l’annexe de la délibération du 12 juillet 2010 permettra de constater que la concertation a été très riche, tout au long de l’élaboration du document et avec des événements variés : travail en atelier avec experts, professionnels et associations (dont Dans un langage compréhensible du plus grand nombre, traduire « villenature », « parc naturel économique », concepts novateurs, mais énigmatiques... En proposant au public des options divergentes, car la pire des solutions serait l'imposition par accord tacite d'un projet livré clefs en main par les experts. Il n'est ni vraisemblable, ni souhaitable qu'un consensus absolu existe d'emblée sur les objectifs et les priorités, il est encore moins pensable qu'à chaque objectif ne corresponde qu'une seule et unique réponse. Il n'y aura participation du public à une concertation que si de réelles possibilités de choix sont offertes. Dans la diversité de débats en des lieux et des contextes différents. Vienne Nature), réunions publiques sur le diagnostic et les projets et réunions publiques avec des experts sur différents thèmes. Quant à la terminologie, les intervenants se sont efforcés d’expliquer les termes employés en réunion et de répondre à toutes les questions posées à ce sujet. [...] Cet arrière-fond théorique aurait pu être proposé et débattu dans le cadre du Plan d'Aménagement et de Développement Durable (PADD). Au contraire, ce Plan se contente d'énumérer des principes, au demeurant très pertinents, mais qui n'ont pas été l'objet d'une concertation. Comment dans ces conditions construire l'adhésion des citoyens ? Participation citoyenne Une instance de conseils : pas de participation citoyenne sans un L’affirmation selon laquelle il n’y aurait pas de organisme de conseil en urbanisme et architecture, sur le modèle des vraie participation citoyenne sans structure de anciens CAUE, à l'échelle de la CAP ou du département. Il pourrait aider les type CAUE reste à démontrer. élus, associations, les comités de quartiers, les commissions extramunicipales à mettre en forme des propositions alternatives et ainsi à nourrir l'actuelle enquête publique. 86 Avis Commune de Nouaillé Maupertuis N° Remarques Réponses apportées Maîtrise de l’urbanisation Justification des besoins Protection des espaces naturels et agricoles À l’image de ce qu’annonçait le PLU précédent de la CAP, vous avez fait le choix, j’imagine parmi différentes possibilités, de maintenir et développer un projet d’extension massive de l’urbanisation dans le secteur de MignalouxBeauvoir, jusqu’aux limites de cette commune avec Nouaillé-Maupertuis. Sans être en capacité de mesurer l’opportunité de ce choix pour l’agglomération, je reste stupéfait de l’ampleur du secteur concerné, malgré le tassement lié à la crise économique, mais aussi les enjeux nouveaux que nous ne pouvons ignorer en matière de densification. Compte tenu des orientations politiques « durables » de votre PADD, j’avoue avoir du mal à en retrouver la trace à sur le plan de zonage de Mignaloux-Beauvoir, qui reprend un schéma de développement désormais dépassé, de façon d’autant plus évidente qu’il est tiré de documents anciens. En outre, cette poussée du front urbain de l’agglomération, jusqu’à la gare mitoyenne, est particulièrement préoccupante pour Nouaillé-Maupertuis. A court terme et dans tous les cas, cette situation ferait obligation à notre seule commune de maintenir, sur son seul territoire, la nécessaire et désormais étroite coupure verte entre les deux zones agglomérées, et d’assumer seule la préservation et la valorisation des terres agricoles dans ce secteur, devenues péri- urbaines. [...] 87 Les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers et pas zone par zone. Il n’y aurait pas de sens à chercher à justifier les besoins par commune. Ce serait nier la dimension intercommunale du territoire et l’intérêt de travailler à cette échelle. En ce qui concerne les zones AU de Mignaloux Beauvoir, l’urbanisation de la commune s’est constituée récemment le long des axes routiers secondaires. La politique de développement consiste désormais à concentrer le développement autour du centre bourg. Mais celui- ci est très récent ce qui interdit pour quelques décennies les actions de renouvellement, sauf de façon marginale. Cela explique le développement proposé en limitant à la ZAC des Magnals l’essentiel des espaces ouverts à l’urbanisation. Le dynamisme particulier de Mignaloux Beauvoir tient en particulier à sa proximité immédiate de deux pôles majeurs que sont le CHU et le Campus. Plusieurs zones AU sont dévolues à leur développement. Le secteur de zone AU concerné n’est pas ouvert à l’urbanisation. Aucun projet d’urbanisation n’y est donc réalisable à court terme. A long terme, lors d’une prochaine procédure de révision du PLU, un corridor écologique pourra être prévu en limite des deux communes ou ailleurs. Cette coupure d’urbanisation n’est pourtant pas sans intérêt. Elle sert de support à une agriculture qu’il convient impérativement de protéger et maintenir au plus près des zones urbaines, comme vous l’avez souligné en tant qu’objectif du PLU. Elle permet de respecter les enjeux écologiques qui s’imposent désormais à nos documents d’urbanisme du fait du Grenelle de l’environnement, en matière de trames vertes et bleues, ce à quoi, apparemment, vous vous engagez. Enfin, et ce n’est pas rien, elle seule fonde et fait exister, aux yeux des habitants de Nouaillé Maupertuis, comme d’ailleurs des visiteurs qui sont nombreux à venir de Poitiers pour en profiter, l’identité patrimoniale et spécifique d’un lieu chargé de son Histoire et de ses paysages. Les études réalisées récemment sur notre commune (PLU établi entre 2003 et 2007, diagnostic communal du patrimoine naturel établi en 2009-2010 par l’association Vienne Nature, diagnostic agricole établi en 2009) ont parfaitement analysé tout l’intérêt de ce secteur de bocage situé entre Mignaloux et Nouaillé : réseau de haies encore assez dense et à conforter, présence de prairies d’intérêt écologique (inventaires à l’appui), réseau de mares existant à protéger et à reconstituer, secteur favorable à la diversification en faveur d’une agriculture péri-urbaine de qualité. Ces documents, réalisés préalablement au lancement en cours des études de notre nouveau PLU, auraient été à votre disposition. Elles le sont encore. Si votre projet de PLU avance à de multiples reprises le principe de liaisons naturelles, j’avoue avoir du mal à comprendre comment celui-ci peut s’articuler avec le développement urbain projeté, en l’occurrence sur Mignaloux les routes et équipements vont accentuer les coupures, le secteur va être artificialisé jusque dans les espaces verts, succédanés des désormais fameux corridors écologiques à prendre en compte. La trame ne peut d’ailleurs pas être « en impasse » comme sur les plans proposés. Elle doit, pour avoir du sens, s’appuyer sur des analyses scientifiques et relier aux deux extrémités des espaces qui soient, eux, concrètement et durablement préservés. Les ruptures de ces continuités sont déjà suffisamment importantes dans ce secteur, avec les routes actuelles et la ligne TER, pour ne pas courir le risque d’ajouter de nouvelles contraintes dont on sait par avance quelles conséquences néfastes elles feront peser sur l’écosystème. Les experts de Vienne Nature (qui nous ont souligné l’intérêt écologique des 88 secteurs ruraux de Mignaloux pour le transit de la faune, avec notamment la présence de la Cistude d’Europe, espèce protégée) comme d’ailleurs le monde cynégétique vous confirmeront l’importance fonctionnelle de cet espace, dont il serait souhaitable que le mot « avenir » ait un sens des deux côtés de la «frontière administrative». Vous avez fait le choix de reporter ces enjeux sur notre territoire, et je n’en partage ni les intentions, ni les modalités. L’aménagement du vaste secteur de Mignaloux-Beauvoir va inévitablement Déplacements s’accompagner de la transformation progressive du CD 12 en « boulevard urbain » : ronds-points, limitation de vitesse... Cet axe majeur pour l’accès à l’agglomération (dont le report manque d’ailleurs sur la carte page 25 du PADD), avec un trafic se situant autour de 8000 véhicules/jour, va mécaniquement perdre en fluidité, allongeant ainsi les temps de parcours. On peut également craindre des reports significatifs susceptibles de créer des nuisances, voire une nouvelle dangerosité, sur des axes secondaires de la commune de Nouaillé-Maupertuis. Le PADD et les orientations d’aménagement du secteur traitent de la problématique des déplacements parallèlement à celle du développement de l’urbanisation. En l’occurrence, la branche Mignaloux - Centre ville – Futuroscope du futur BHNS est conçue pour permettre aux habitants du secteur, y compris ceux de Nouaillé Maupertuis, de ne pas se déplacer en voiture. Tout est donc fait pour ne pas augmenter le trafic automobile et permettre à tous les usagers de se Or, il n’apparaît pas que cet aspect ait été étudié dans votre PLU. Je trouve déplacer autrement. cela fort dommage, car s’il est un domaine où doit s’exprimer la concertation entre collectivités, c’est bien celui des déplacements. Nouaillé-Maupertuis aurait particulièrement apprécié de pouvoir contribuer positivement à la réflexion élargie sur ce sujet, mais je constate que le rôle qui lui est dévolu dans le projet est un simple rôle passif de commune «aval ». Il me semble pourtant que cet enjeu de travailler davantage la question des déplacements hors CAP avait été particulièrement mis en avant lors d’une journée du Conseil de développement responsable du 14 mars 2009, auquel notre chargée de mission environnement avait participé avec intérêt. L’avis du Conseil de développement responsable d’avril 2009 reprend d’ailleurs totalement cette nécessité en page 14 « penser le développement et l’interaction croissante avec les territoires environnants de la CAP». Je constate qu’il n’en a rien été à notre niveau de personne publique « associée ». Déplacements Ajouter le CD12 sur la carte en page 25 du PADD Déplacements Pour qui connaît la fréquentation, souvent en famille, du site médiéval et des espaces naturels de Nouaillé-Maupertuis, le week-end, par des résidents de l’agglomération de Poitiers, il est impossible de ne pas voir l’intérêt à développer un réseau de liaisons douces qui, au lieu d’être pensé dans les frontières des intercommunalités respectives, relierait les deux pôles dans 89 Le CD12 est ajouté sur la carte en page 25 du PADD. Le schéma des orientations d’aménagement territoriales par commune et par quartier dans le chapitre consacré à la commune de MignalouxBeauvoir montre que quatre cheminements doux sont prévus en direction de Nouaillé. une approche fondée sur les besoins et les pratiques. Le potentiel existe déjà il resterait à travailler à l’articulation des deux réseaux. Même si Le développement urbain prévu à Mignaloux-Beauvoir (dont je rappelle le caractère très discutable) intègre le principe des liaisons douces, je souhaiterais particulièrement que cet aspect face l’objet d’une vraie concertation entre nos collectivités, afin d’articuler convenablement nos projets. Je vous informe, à cette occasion, que la révision générale du PLU de Nouaillé-Maupertuis inclut, dans le cadre d’un plan de paysage, l’identification de tous les réseaux de cheminement doux susceptibles de permettre les mises en valeur et les dessertes les plus pertinentes, en ouverture sur les collectivités voisines. Déplacements Malgré des calendriers légèrement décalés, je regrette que l‘absence de La demande formulée est satisfaite, non pas à concertation ne nous ait pas permis d’échanger sur différents projets pouvant travers la ligne de TER, mais à travers le BHNS. être menés en commun, en particulier le devenir du secteur mitoyen de la gare TER de Mignaloux-Nouiallé Celui-ci présente en effet un potentiel particulièrement intéressant, du fait de la qualité de sa desserte vers le centre- ville, et aurait pu mériter de faire l’objet un projet concerté. Concertation Elaboration Ce contexte m’amène à formuler deux remarques préalables. La première porte sur la démarche du Grand Poitiers en vous faisant part d’une certaine déception à aucun moment de la démarche, en effet, la commune de Nouaillé-Maupertuis n’a été conviée, de quelque manière que ce soit, à participer à une réunion ou, à défaut, à réagir sur un document susceptible de permettre l’échange entre nos deux structures. Aucune étape de diagnostic, d’enjeu, de projet ou d’orientation n’a donc pu profiter de attitude d’ouverture dont nous avons témoigné dès l’origine. La Commune de Nouaillé a été invitée aux trois ateliers de concertation sur le PADD, dès le début de la procédure, mais n’a pas été représentée. Par la suite, plus de trente réunions publiques ont été organisées sur les orientations d’aménagement et une publicité abondante a été diffusée à ce sujet. La seconde porte sur les conséquences induites par la première en n’ayant pris connaissance du projet porté par le Grand Poitiers qu’au stade finalisé, je ne peux malheureusement pas vous faire part de la position argumentée de la commune de Nouaillé-Maupertuis sans remettre en cause une partie (certes modifiable) du dossier que vous avez fait le choix de valider en conseil communautaire. Demande Je souhaiterais qu’avant de procéder à l’approbation de projet de PLU, vous 90 Une réunion sera proposée aux élus de Nouaillé. d’échange puissiez organiser une réunion de travail conjointe, afin que nous soyons en mesure d’examiner ensemble de quelle manière les remarques formulées seront prises en compte. 91 Autres avis arrivés dans les délais impartis de la consultation. Personne Remarques Réponses apportées Armée de terre [...] pour ce qui concerne la servitude AR6 860 027 01 inhérente au champ de tir de Biard, l’arrêté du 14 mars 2008 portant création de la zone réglementée LF-R 105 Poitiers a été abrogé et remplacé par celui du 5 septembre 2008, dont vous trouverez copie ci-joint. Dans les servitudes d’utilité publiques et autres contraintes, la référence à l’arrêté du 14 mars 2008 portant création de la zone réglementée LFR 105 Poitiers est remplacée par la référence à l’arrêté du 5 septembre 2008. Le règlement de la zone UY est modifié pour interdire les aires d’accueil des gens du voyage. Règlement : [...] Autoroutes du Sud de la France -1 La zone UY est limitée à la bande autoroutière et à quelques voiries parallèles. D’u point de vie sécuritaire et en terme acoustique, il n’est pas envisageable de réaliser des aires d’accueil des gens du voyage sur ce périmètre et de soumettre cette population au bruit autoroutier. A l’article 1 de la zone UY, nous vous proposons d’annuler cette possibilité et de supprimer dudit article les deux lignes [correspondantes] Autoroutes du Sud de la France -2 Sur la commune de Fontaine le Comte, les zonages AUm1 n°03 et AUm 2 A l’intérieur des zones AUm nos 02 et 03 de seront protégés par un dispositif de protection acoustique programmé sur Fontaine le Comte, les contraintes liées au bruit l’emplacement réservé n°75 réservé à ce titre, ce qui nous satisfait. pour la réalisation éventuelle de construction dans une bande de 300 m à compter de l’axe de l’A10 Cependant, sur les zonages AUm1 n°02 et 03, il subsistera des espaces sont mentionnées explicitement dans les aménageables situés à une distance inférieure à 300 m de l’A10. Compte orientations d’aménagement des zones à tenu du classement sonore du réseau autoroutier, les éventuelles futures urbaniser correspondantes constructions réalisées sur ces espaces seront soumises aux émissions sonores produites par le trafic autoroutier. Sur ces espaces, nous vous proposons soit : - de les réserver à la réalisation d’espaces verts, - d’exclure la réalisation de logements et des les réserver à l’accueil de bureaux, d’établissements de soins et de santé et d’enseignement, commerces, artisanat non polluant......autorisés par le règlement, - d’accepter la réalisation de logements, d’établissements de soins et de santé et d’enseignement, mais de préciser que ces derniers devront présenter un isolement acoustique minimum répondant aux conditions de l’article 4 du classement sonore, voir de préconiser des dispositions constructives développées dans le document « Plan Local d’Urbanisme et Bruit » édité en son temps par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et par le Ministère de la 92 santé. Autoroutes du Sud de la France -3 Commune de St Georges lès Baillargeaux Sur l’ensemble des plans concernés par l’A10, à l’instar du zonage non La cartographie correspondante existe déjà dans aedificandi, nous vous proposons de représenter la largeur de 300 m affectée le PLU. Elle est présentée à l’annexe 11.1. par le bruit autoroutier. Le Conseil Municipal, à l’unanimité, émet un avis favorable au projet de révision du PLU de la communauté d’agglomération « Grand Poitiers » avec une observation portant sur le déséquilibre commercial entre le Nord et le Sud de Poitiers et les conséquences sur les territoires situés en périphérie immédiate comme la commune de Saint-Georges-Lès-Baillargeaux. [...] avis favorable qui sera soumis au vote au conseil du 05/11/2010 [...]. SMASP Conseil du 5 novembre 2010 [...] avis favorable sur le projet de PLU tel qu’arrêté par le Conseil de Grand Poitiers [...] [...] le comité syndical émet un avis favorable sur ce document [...] SEEGAV 93 Le PADD rappelle clairement les priorités en la matière : « La mise en place d’une organisation hiérarchisée du commerce en quatre catégories permettra de rendre l’équipement commercial plus lisible pour les consommateurs ainsi que pour les développeurs et les investisseurs. Les pôles de rayonnement commercial de l’agglomération : Coeur d’Agglo, Les Portes du Futur, Poitiers Porte Sud. » Aucun des deux pôles, Nord et Sud, n’est donc privilégié ou délaissé. Autres avis arrivés hors délais impartis pour la consultation Remarques Réponses apportées [...] pas d’observation à formuler sur ce document [...] Commune d’Avanton Commune de Ligugé Commune de Savigny l’Evescault [...] le conseil municipal décide d’approuver le projet [...] [...] souhaite que le Grand Poitiers poursuive ses réflexions en étroite collaboration avec les communes limitrophes sur les sujets économiques, d’habitat et de transport [...] [...] avis favorable au projet de révision n°5 du PLU [...] [...] demande que les problématiques des déplacements soient prises en compte dans le PADD [...] Le PADD et les orientations d’aménagement des secteurs en contact avec la communauté de communes traitent de la problématique des déplacements parallèlement à celle du développement de l’urbanisation. Le PADD reprend les éléments de mobilité à l’échelle de son territoire et esquisse les liens avec les limites. Cette question mérite d’être abordée dans le Plan de déplacement urbains (interface entre mobilité périurbaine et d’agglomération) et dans le SCOT. [...] ne formule pas d’observation particulière sur ce projet [...] Commune de Sèvre Anxaumont Communauté de commune de Vienne et Moulière [...] avis favorable au projet de révision n°5 du PLU [...] Regrettant que la question des liaisons avec les territoires voisins, notamment en matière de déplacements, ne soit pas suffisamment traitée, [...] demande sa prise en compte dans le PADD [...] DDT de la Vienne Au titre du porté à connaissance en continu, une servitude d’utilité publique est instaurée pour une restriction d’usage sur l’ensemble des parcelles du site situé au 26 route du XXIème siècle à Chasseneuil-du-Poitou 94 Le PADD et les orientations d’aménagement des secteurs en contact avec la communauté de communes traitent de la problématique des déplacements parallèlement à celle du développement de l’urbanisation. Le PADD reprend les éléments de mobilité à l’échelle de son territoire et esquisse les liens avec les limites. Cette question mérite d’être abordée dans le Plan de déplacement urbains (interface entre mobilité périurbaine et d’agglomération) et dans le SCOT. La servitude correspondante est intégrée dans le document des servitudes d’utilité publique et autres contraintes DRAC-SDAP de la Vienne Chambre d’agriculture de la Vienne Demande la non constructibilité du site du château du Fief de Clairet sur Saint-Benoît et un reclassement en zone agricole ou naturelle afin de garantir de manière pérenne la protection des abords de ce château. Courrier adressé au commissaire enquêteur lors de l’enquête publique du PLU. [...] Nous n’avons pas les moyens humains d’étudier chaque parcelle du zonage du PLU de l’ensemble des communes de Grand Poitiers [...]. [...] Nous avons été interpellés concernant la commune de Béruges par un exploitant agricole [...] nous vous demandons le changement de zone U3n en zone A des parcelles n°124, 134, 140 et 184. Le rapport de présentation du PLU ne fait pas état de l’observatoire réalisé par la Chambre d’Agriculture (page 170 et suivantes) et indique même que les données concernant l’agriculture ne sont pas disponibles à ce jour sur les communes de Croutelle et Béruges. L’observatoire réalisé aurait pu être intégré à ce rapport et pris en compte dans les différents documents constituant le PLU. Nous notons que l’étude réalisée en 2009 par la Chambre d’Agriculture sur la question du maraîchage et des circuits courts est bien évoquée. Dans l’attente de connaître la suite qui sera donnée à ce courrier, nous ne pouvons qu’émettre un avis défavorable au projet de révision du PLU. 95 La zone AUm2 du site du château du Fief de Clairet sur Saint-Benoît est rendue inconstructible par reclassement en agricole strict (A1) dans les documents graphiques. Concernant les éléments liés à l’exploitant agricole sur Béruges, modification des documents graphiques du PLU avec passage en A2 des parcelles non bâties en contact avec l’exploitation (124 et 140) et maintien des parcelles enserrées dans le tissu urbain existant en U3n (138 et 284). Le rapport de présentation du PLU est modifié pour tenir compte des données les plus à jour de l’observatoire de l’agriculture péri-urbaine réalisé par la Chambre d’Agriculture de la Vienne et Grand Poitiers dans le volume 2 – chapitre VI.E L’agriculture. Annexe 2 : décisions liées à l’enquête publique de la révision R5 du PLU de Grand Poitiers. Sommaire. Commune de Béruges. .......................................................................................................................................................................................................... 2 Commune de Biard. .............................................................................................................................................................................................................. 7 Commune de Buxerolles..................................................................................................................................................................................................... 10 Commune de Chasseneuil-du-Poitou.................................................................................................................................................................................. 16 Commune de Croutelle ....................................................................................................................................................................................................... 18 Commune de Fontaine-le-Comte........................................................................................................................................................................................ 20 Commune de Mignaloux-Beauvoir..................................................................................................................................................................................... 23 Commune de Migné-Auxances........................................................................................................................................................................................... 27 Commune de Montamisé .................................................................................................................................................................................................... 35 Commune de Poitiers.......................................................................................................................................................................................................... 39 Commune de Saint-Benoît.................................................................................................................................................................................................. 52 Commune de Vouneuil-sous-Biard..................................................................................................................................................................................... 58 Courrier comprenant des remarques multiples : ................................................................................................................................................................. 66 1 Commune de Béruges. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers Avis du commissaire enquêteur Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers M. J. Cl. DOMAIN – 1 route de la Ferrandière – Béruges. Utiliser la route de la Ferrandière, impossible à élargir, pour rejoindre le bourg est une hérésie. La construction de pavillons conduit à une croissance de la population et des voitures. A-t-on pensé aux commerces, aux écoles avec un trafic actuel doublé au maximum ? M. Jean-Marc PORTRON – 12 rue du Champ Bréau - Béruges Ma grande crainte aujourd’hui, c’est que personne ne tolère quelque soit les nuisances sonores, chiens, oies, coqs, moteurs thermiques et augmentation du trafic routier. M. Bernard PETONNET et Christian BILLAUD – 4 Clos des Cours et 2 rue des Villiers – Béruges Demande n°1 Il me semble souhaitable que la future extension de l’urbanisation de la Bourdillière soit préalablement dotée d’un accès voirie spécifique vu l’importance de l’extension. Demande n°2 L’extension de certaines zones urbanisables ne tient pas sérieusement compte de l’impact visuel depuis la vallée de la Boivre. Le PADD, les orientations d’aménagement territoriales sur Béruges présentes les attentes en matière de pôle de proximité et de mobilité. La question des flux de circulation ne relève pas du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le PLU n’a pas vocation à régler les questions de voisinage en dehors de ce qui relève de l’urbanisme. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le schéma de la zone Aum1 n°01 apporte les conditions d’accès à ce territoire. Le classement en zone AU vise à donner un principe d’urbanisation et des orientations spécifiques, contrairement au simple classement en U Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. L’ensemble de la zone AUm1 n°01 et AUm2 est en trame verte (liseré bleu), les haies sont recensée, le schéma et la notice de la zone AU apportent des éléments de réponse quant à l’intégration paysagère de l’ensemble. Les secteurs urbain et à urbaniser n’interdisent pas une construction avec assainissement individuel dès lors qu’il fonctionne et dans l’attente d’un réseau collectif éventuel (Article 4 du règlement). Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. M. Bernard PETONNET – 4 Clos des Cours – Béruges. Dans la zone constructible prévue sur les Cours, possibilité doit être donnée de construire en attente de l’assainissement par épandage dès lors que le raccordement sera possible ultérieurement et ce, sans délai mais dès publication du PLU et sans autre contrainte particulière non définie à ce plan. M Pascal FAUCHER Demande que la parcelle n°13, le grand champ devienne à l’avenir en terrain constructible. Mme Emmeline de la SOUCHERE – n°1 l’Espassière – Béruges. Propriétaire d’un terrain de 1 ha face à l’Abbaye du Pin, classé en N1. Je souhaiterai, compte tenu que celui-ci est entouré d’habitation et en bord de route puisse être constructible. Je vous ferai parvenir le numéro de parcelle. M. Claude PORTRON. Cette parcelle est en milieu agricole, non desservies par les réseaux et donc non constructible. De plus, elle ne répond pas au critère de renouvellement urbain ou de « dent creuse ». Le caractère naturel et patrimonial de ce site repris dans les orientations d’aménagement de la commune et dans les documents graphiques implique que toutes les parcelles bâties sont en N2 ou U3pn. L’accueil de nouvelles constructions n’est pas souhaitable. Pas de développement de l’urbanisation dans les 2 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire Demande d’urbanisation pour le champ de la Grande Nesdes sachant qu’il y a des constructions en aval et en amont, me demandant aujourd’hui pourquoi il y a cet acharnement de vouloir tout d’un coup se préoccuper de l’environnement alors qu’il y a des constructions limitrophes à moi-même. Au titre de « BLAIS CONSORT » je sollicite que la parcelle cadastrée n° E 723 au lieu dit « La Chaumerette » soit inscrit dans sa totalité dans la zone AUm1 n°3. Avec mes sincères sallutations Lettre de M. J DUMASDELAGE – 3 rue des Petits Champs – Béruges. Demande de modification de zonage de la parcelle A170. Passage du A2 proposé en U3n. - Héritage entre trois frères avec fermage par le GAEC de la Vallée. - La parcelle A170 se présente comme une enclave cultivée dans le hameau de Ferrière. Aucun bâtiment utile à l’exploitation agricole ne se situe dans cette partie de hameau. - Les accès agricoles ne sont pas aisés. - les terrains les plus proches classés autrefois NC comme leur parcelle sont aujourd’hui construits ou sont en U3n. - les voies entourant la parcelles sont viables (rue de la Bigotterie et allée des Carrières). Demande de M le Maire de la commune de Béruges du 29 novembre 2010. 1. Pour permettre l’évolution de cette zone dédiée aux loisirs et aux sports, situer la parcelle 461 en N2 2. Afin de favoriser une certaine cohérence avec le reste de la propriété, situer la parcelle 456 en zone N1 3. Afin de pouvoir développer l’activité économique de ce site, passer les parcelles A424 et 395 en zone U3 Lettre de Blais Consort – 10 allée Les Fonts Neuves – 87510 St Gence. Sollicitation pour mettre en constructible la parcelle n°663 en bordure de la rue du Lac d’une superficie de 2100 m². A proximité se trouvent les conditions de viabilité. Lettre de M. NOIROT-NERIN – 4 lieu dit « L’aumône » - Béruges. écarts en dehors des parties bâties qui offrent de nombreuses possibilités dans un front lâche et sans constituer de second front bâti. enquêteur. Pas de modification. Ce secteur est en zone à urbaniser et à donc vocation à être construit. Les limites ont été définies en fonction du bâti environnant afin de bien délimiter l’interface entre ville et campagne. Il n'est pas souhaitable de modifier ces limites L’occupation du sol ainsi que la surface agricole utile repérée par la Chambre d’agriculture confirme la vocation agricole de cette parcelle. Ce hameau est bâti, mais n’a pas vocation à ce développer dans le court terme (U3n). Il est proposé le maintien en espace agricole. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Pour cette parcelle, correspondant à des équipements de loisirs et sportifs, un classement en N2 serait plus approprié. Décision conforme à l’avis enquêteur. Modification des documents la parcelle de N1 en N2 Décision conforme à l’avis enquêteur. Modification des documents la parcelle de N2 en N1 Les domaines sur la commune de Béruges proposent un bâti en U3p et des espaces de parc en N1 pour les préserver sauf pour celui-ci. Il convient d’avoir un traitement en correspondance et donc classer les parcelles en N1 au lieu de N2. La photographie aérienne démontre l’occupation de cet espace par une activité économique sur la parcelle 174, 424 et 395 antérieurement classée en NBA. Il convient d’ajuster le classement à la réalité des faits. Cette parcelle est incluse dans de vastes espaces agricoles et n’a pas vocation à accueillir des constructions à usage d’habitation. Les dernières maisons sont en vis-à-vis et donner satisfaction conduirait à continuer l’urbanisation en linéaire. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. du commissaire graphiques pour du commissaire graphiques pour Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour les parcelles, passage en U3 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire 3 1- L’ampleur du projet de PLU ne me paraît pas adapté au développement harmonieux d’une commune qui comptait selon le dernier recensement de 2004 que 1321 habitants. Or, le PLU prévoit 55 à 70 logements en zone AUm1 n°01, 250 à 280 logements en AUm1 n°2 et 10 à 15 en AUm1 n°03, ce qui ferait 315 à 365 nouveaux foyers dans la commune. Je ne pense pas que celle-ci soit capable de supporter un tel investissement qui bouleverserait son économie. 2- La commune de Béruges a-t-elle vocation à connaître un aussi important développement urbain compte tenu des commerces qu’elle accueille ? Le PLU « Les Pierreux » parle d’accueillir un équipement d’intérêt collectif mais pas de commerce de proximité. 3- Doit-on sacrifier 20,8 ha agricoles dont 14 irrigables à cette urbanisation ? 4- Je comprend les besoins de Grand Poitiers, mais Béruges ne doit pas voir affecté son caractère propre. Béruges est une commune rurale et doit le rester Sophie MOINE – 29 rue du Marché Notre Dame 86000 Poitiers – pour les foyers ROUSSEAU/ROYER, ROYER/MALIVERT, LADINE/MOINE) Nous sommes trois foyers (Etienne ROYER et Lucie MALIVERT, Julie ROUSSEAU et Thomas ROYER, Damien LADINE et Sophie MOINE) et venons d’acquérir un terrain, chemin de la Gassoville à la Torchaise (soit une partie de la parcelle cadastrée section E numéro 186) afin d’y installer un habitat groupé. Ce terrain comprend une partie constructible (1800m²) sur laquelle nous allons construire nos trois maisons et une partie non constructible (2359m²). L’un des foyers va faire l’acquisition d’une partie de ce terrain soit 122m², accolé à leur parcelle constructible. La partie restant sera la propriété des trois foyers. Nous souhaitons q’une partie de ce terrain (propriété des 3 foyers) soit 600 m² et la parcelle de 122 m² (propriété d’Etienne ROYER et Lucie MALIVERT) deviennent constructibles. Notre demande n’est pas motivée par le souhait de vendre le terrain et construire une nouvelle habitation : il nous permettrait au 1. Les perspectives de développement sont détaillées dans les orientations d’aménagement sur une période longue (20 à 30 ans). Les constructions nouvelles ne sont pas un apport net en terme de population, une partie d’entre-elles servant au renouvellement de la population communale. La programmation a été établie en rapport avec le programme local de l’habitat sur Grand Poitiers qui définit un nombre et un rythme de construction par commune. enquêteur. Pas de modification. 2. Le centre bourg de Béruges est classé en pôle de proximité. Sa dimension est adaptée aux consommateurs qui le fréquentent. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 3 et 4 Les possibilités de renouvellement sur Béruges sont limitées compte tenu de la taille bâti de la commune et de sa géographie. Des extensions urbaines modérées aux abords du pôle de proximité sont la priorité en complément des divisions possibles en espaces urbains classés U1 et U2 (celles-ci ne sont pas contrôlable, le choix venant du propriétaire). Les limites entre situation antérieure et situation proposées sont inchangées lors de cette révision. Le règlement du secteur A2 permet cependant : « L’aménagement, les annexes et abris de jardin d’une superficie limitée et les extensions, dans la limite de 50 m² de SHOB, sont autorisés pour les habitations non liées à une activité autorisée sur la zone, sous réserve qu’elles ne présentent pas de risques de perturbation pour les activités agricoles. » La limitation du bâti dans ces espaces est motivée par une volonté de limiter le mitage. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 4 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. contraire de concrétiser davantage notre projet d’habitat groupé, en construisant un bâtiment que nous n’avons pour le moment pas la place d’inclure dans notre projet (il sera destiné à accueillir une salle collective, à stocker du matériel) Monsieur Philippe BRILLANT – 13 rue du champ de la plaine 86190 BERUGES Parcelle 807 Je souhaite que l’intégralité de ma parcelle (807) soit constructible. La partie de mon terrain située à côté de celle de Monsieur le Maire, est enclavée dans une zone constructible et est demeurée zone agricole. Or depuis longtemps ce terrain n’a plus vocation agricole. Avant que je l’achète, il n’appartenait pas à un exploitant agricole. En résumé il me parait légitime que toute la parcelle 807 soit intégrée à la zone U3n et non à la zone A1. A noter également que l’on peut accéder à mon terrain depuis le Prieuré, les deux parcelles voisines étant desservies par la route. Monsieur LIERE – 3 rue du Puit – Ferrière – 86190 BERUGES Suite à la consultation des plans du PLU, nous remarquons que dans le village de Ferrière, les parcelles A 124, A 123, A 130, A 134, A 140, A 285 et A 284 apparaissent constructibles. Selon la réglementation agricole concernant les bâtiments d’élevage, aucune construction ne peut avoir lieu à moins de cent mètres d’un bâtiment d’élevage. Nous comptons donc sur vous pour effectuer les mises à jour nécessaires en vous référant aux plans qui vous ont été adressés par la chambre d’agriculture pour la réalisation du PLU. Lettre de M le président de la Chambre d’agriculture de la Vienne. 1. Dans le cadre de la consultation des personnes publiques associées, les moyens humains pour étudier chaque parcelle du zonage du PLU de Grand Poitiers n’ont pas pu être réunis. 2. Interpellé sur le zonage pour un exploitant dont les bâtiments sont situés au lieu dit Ferrière à moins de 100 m contrairement aux préconisations de la Chambre d’agriculture (carte 29). Il envisage un projet d’extension de bâtiment qui pourraient être compromis du fait de la proximité de la zone U3n destinée à la construction. Ainsi, nous vous demandons le changement de la zone U3n en A pour les parcelles 124, 134, 140 et 284. 3. Le rapport de présentation du PLU apporte des manques identifiés au travers des études conduites dans le cadre de l’observatoire des espaces agricole (CAP – Chambre d’agriculture). Il devra être complété pour les communes de Croutelle et Béruges. Le classement U3n interdit la construction d’un second front bâti, cette parcelle ne peut donc pas avoir de nouvelle construction. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Comme la parcelle proposée en agricole n’est pas exploitée en agriculture, elle sera reclassée en naturel N2 Les parcelles 130 et 124 sont bâties. Les possibilités de constructions en U3n sont limitées avec interdiction d'un second front bâti, pas de collectif, un COS de 0,25 et un minimum parcellaire de 1000 m². Les possibilités d’évolution sont donc extrêmement contraintes. Pour les parcelles non bâties classée en U3n, l’évolution pourrait être N2 ou A2 en fonction du contexte. Il est proposé une modification des documents graphiques en lien avec le courrier de la Chambre d’Agriculture. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur – voir réponse ci-dessous liée aux remarques de la Chambre d’agriculture. Les parcelles non mentionnées par la Chambre d’agriculture sont maintenues dans leur classement proposé. En lien avec l'observation précédente de Monsieur LIERE Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur avec passage en A2 des parcelles non bâties en contact avec l’exploitation (124 et 140) et maintien des parcelles enserrées dans le tissu urbain existant en U3n (138 et 284). Des modifications seront apportées dans le rapport de présentation volume 1. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification du rapport de présentation – volume 2 – chapitre VI.E L’agriculture. 5 L’étude réalisée sur le maraîchage est bien présente. La chambre d’agriculture émet un avis défavorable dans l’attente de connaître la suite qui sera donnée aux observations du présent courrier. Cet avis n'est pas motivé et il a été émis en dehors de la période de consultation des personnes associées. Le Code de l'Urbanisme dispose qu'en la matière, l'absence de réponse dans les délais équivaux à un avis favorable. 6 Commune de Biard. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers Trois courriers de M et Mme REKKAB joints en annexe. Suite au PLU, je serai intéressé par l’achat d’une partie du bois qui est actuellement une parcelle communale cadastrée AO197, dans le prolongement de mon terrain AO160. Suite au nouveau PLU, je vous demande par la présente de bien vouloir accepter que ma parcelle AO160 passe en zone constructible, car à ce jour cette dernière est en en AU1.2 Suite au nouveau PLU, je suis vivement intéressé par l’achat d’un droit de passage dans le bois qui est actuellement une parcelle communale cadastrée AO197 afin d’avoir accès à mon terrain cadastré AO160. Demande de M et Mme POUREL – 34 rue des Augustins – Biard Dans le cadre de l’enquête publique , nous formulons notre opposition à la réservation référencée n°6 envisagée sur la parcelle AL244 et déjà contestée en 2004 sur le feuillet n°6 du registre d’enquête publique préalable au PLU en vigueur et dont copie jointe. Nous rappelons que la mairie de Biard a effectué sans nous prévenir, un empiètement arbitraire et illégal sur notre propriété en juin 2001 par élargissement de la route de l’Ermitage et que nous l’avons aussitôt fait constaté par huissier et géomètre. Nous avons consenti à ne pas aller au contentieux ; une division parcellaire a donc été effectuée et un acte de régularisation signé par les deux parties a été établi le 28 avril 2008 en l’étude de Maître DARRES notaire à Poitiers. En conséquence, nous acceptons le classement en N2, mais nous demandons le retrait pur et simple de cette réservation arbitraire et non fondée sur la parcelle AL244 (renommée AY001 sur le cadastre actualisé après cession)., référencé n°6 sur le projet de PLU 2010. Compte tenu de la phase de préparation du PLU, nous sommes surpris du maintien de la disposition contestée malgré les observations exprimées dans le registre de 2004. Ces observations portées sur le registre d’enquête publique seront également adressées par courrier AR à la commission ad-hoc. Avis du commissaire enquêteur Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Cette question ne fait pas l’objet de la révision du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cette parcelle est incluse dans un vaste ensemble AUm2 non ouvert actuellement à la construction. Le PLU actuel n'a pas modifié le classement antérieur. Compte tenu des priorités de développement de la commune, qui privilégie d'abord l'urbanisation des ensembles Aum1, l'ouverture de cette parcelle n'est pas envisageable dans l'immédiat Cette question ne fait pas l’objet de la révision du PLU. Ainsi qu'il est stipulé à l'article 5 §3 de l'Arrêté de M. le Président de la communauté d’'agglomération de Poitiers, en date du 28 septembre 2010, prescrivant la présente enquête publique, le rapport et les conclusions du commissaire enquêteur seront tenus à la disposition du public au siège de la communauté d'agglomération Grand Poitiers. Cet emplacement réservé, qui a pour vocation d’accroître le parc naturel urbain, reprend les limites d’une ZAD qui est arrivée à échéance en 2009. L’ensemble des acquisitions n’ayant pas été réalisé, il a été décidé de poursuivre ce PNU sur la vallée de la Boivre, d’acquérir à terme ces parcelles et donc de l’indiquer par des emplacements réservés Dans la mesure où ces espaces seront ouvertes au public, lui permettant de mieux connaître la faune et la flore qui se développent dans cette vallée et de mieux les protéger, avec la mise en place d'actions de gestion qui respectent l'écosystème, il me semble pertinent de conserver ces emplacements réservés. 7 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Ayant constaté que les observations formulées lors de l’enquête précédente n’avaient aucunement été prises en considération, nous demandons communication du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur à la clôture de l’enquête actuelle. Dans le cas de non prise en compte de nos observations avant adoption du PLU, nous formerons, préalablement à la saisine du juge, un recours (gracieux ou administratif) demandant aux autorités compétentes de reconsidérer leur décision. Demande de M et Mme POUREL – 34 rue des Augustins – Biard Dans le cadre de l’enquête publique , nous formulons notre opposition à la réservation référencée n°5 envisagée sur la parcelle actuellement cadastrée AY61 et déjà contestée en 2004 sur le feuiller n°5 du registre d’enquête publique préalable au PLU en vigueur et dont copie jointe. Cette réservation, déjà infondée, et encore moins justifiée à ce jour depuis que la mairie a fait se déplacer le centre économique de la commune sur la partie Nord du bourg avec création de parkings, et exposé ses projets d’agrandissement avec création de nouvelles zones de stationnement dans ce secteur. Compte tenu de la phase de préparation du PLU, nous sommes surpris du maintien de la disposition contestée malgré les observations exprimées dans le registre de 2004. Ces observations portées sur le registre d’enquête publique seront également adressées par courrier AR à la commission ad-hoc. Ayant constaté que les observations formulées lors de l’enquête précédente n’avaient aucunement été prises en considération, nous demandons communication du rapport et des conclusions du commissaire enquêteur à la clôture de l’enquête actuelle. Dans le cas de non prise en compte de nos observations avant adoption du PLU, nous formerons, préalablement à la saisine du juge, un recours (gracieux ou administratif) demandant aux autorités compétentes de reconsidérer leur décision. Demande de M et Mme POUREL – 34 rue des Augustins – Biard En complément des observations en pages 2 et 3, nous indiquons en revanche que nous ne contestons pas la réservation n°2. Lettre de M et Mme POUREL – 34 rue des Augustins datée du 3 décembre 2010. Confirmation de leur opposition aux réservations n°5 et n°6 portées sur le projet de PLU avec comme pièce jointe les photos des pages correspondantes du registre de Biard. Lettre de Mme COCCOVAY Danielle jointe en annexe 2. Propriétaire d’une maison sur les parcelles 127, 128 ,151 de la section AM. Cette construction est la dernière de Biard, à 20 m seulement de mon voisin sur les parcelles 125 et 126. Cet emplacement réservé a pour vocation de réaliser un espace de stationnement public dans des rues étroites proposant à ce jour des commerces. Dans la mesure où la commune de Biard déplace le centre économique et commercial sur la partie Nord du bourg, et que par ailleurs il est prévu un autre emplacement réservé pour le stationnement rue des Augustins, je propose de supprimer l'emplacement réservé n°5. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés (ER) du PLU par la suppression de l’ER n°5. Pris acte de la non contestation de l’emplacement réservé n°2 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Mêmes observations et mêmes décisions que précédemment : Maintien de l’ER6 au titre du PNU et suppression de l’ER5 au titre du stationnement Mêmes réponses que précédemment. Les parties urbaines en face de ces parcelles de l’autre côté de la route sont en secteur N2 et U (équipements publics). Il semble difficile d'inclure cette parcelle en zone constructible car elle est 8 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Face à mon voisin et moi-même, la zone est à urbaniser. Or mon terrain est le seul à ne pas être en zone U1. Souhaite être intégrée dans la zone U1. M PIOT Patrick – La Vielle Pannes 79120 VANZAY. Je conteste les décisions du classement des parcelles références cadastrales 150/151 situées rue des Bois de Rochefort à Biard. concernée par l’application du plan d’exposition au bruit de l’aéroport de Poitiers Biard. Par ailleurs, au droit de cette parcelle, le réseau d’eau potable est absent et la voirie n’est pas dotée de trottoir sur ce côté ni d’éclairage public Compte tenu de la présence de l’emplacement réservé pour la LGV, la nature du zonage pour cette parcelle n’a pas évolué. Cet état est également lié à la non réalisation à ce jour de l’enquête parcellaire liée à cet aménagement. Il est proposé le maintien en zone N1 dans l'attente de réponses relatives à la ligne LGV. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. M PIOT Patrick – La Vielle Pannes 79120 VANZAY. Je demande que la parcelle 151 située Rue des Bois de Rochefort fasse partie intégrante de la zone U3n Même réponse que pour la remarque précédente de M PIOT. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. M REPOUSSARD Antoine Nous contestons le classement de la parcelle section AU n°36, lieu dit « les cosses » à l’origine parcelle cultivée en vigne, actuellement en friche. Nous pensons que cette parcelle doit être remise en zone agricole (A1) et non boisé (N2) Il est proposé un classement en A1. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques avec classement en A1 de cette parcelle. 9 Commune de Buxerolles. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers M et Mme Benoît ROBILLARD – 9 allée Paul Eluard – Buxerolles A la lecture du projet de PLU, je constate que la zone où je réside sera classée en zone U2r2-3. Le zonage me paraît étrange et surtout inquiétant car il y a deux parcelles de 800 m² chacune qui ne sont pas construites à ce jour en face de chez moi. Le règlement révisé permettrait la construction de bâtiment à deux étages, sans limitation de COS et de LES ( ?). Cela revient à dire que les logements collectifs seront autorisés sur ce terrain. Cela va à contre nature des habitations présentes dans la rue Paul Eluard (1 niveau étage maxi) et je vois mal comment un projet à 2 étages puisse s’insérer dans l’environnement existant. Par ailleurs, l’accès à ces parcelles se fait par l’intermédiaire d’une impasse et d’un accès dangereux au niveau du virage rue Paul Eluard et rue Alfred de Vigny (virage à angle droit et présence de véhicules). Cet accès est incompatible avec une augmentation significative du trafic lié à un habitat collectif. Les moyens de défense incendie pour ce type d’habitat sont-ils suffisants au niveau de la zone ? M FONTROUBADE – 4 rue du Roitelet – Buxerolles L’ouverture à l’urbanisation du secteur dit de la Charletterie, même si elle apparaît comme la reconduction d’une décision passée ne nécessite-t-elle pas d’être réinterrogée au regard de plusieurs critères, dont les suivants : - évolution du marché immobilier sur Poitiers, notamment quartier Saint Eloi sur lequel l’offre de logement apparaît fortement excédentaire, - côté RD3, très fort enjeu paysagé du fait de la qualité propre au site et de sa position à l’orée de la ville, - côté Grosse Borne, interface naturelle entre le secteur de la Dinière et celui de la ZUP des Couronneries, via le bassin d’orage (non représenté dans les plans), lieu de passage et de détente pour les amateurs de déplacements doux voulant éviter les désagréments et l’ambiance bruyante de la rue du Sentier (quid des cheminements existants ?) - L’intérêt commun ne devrait-il pas conduire à réexaminer le devenir de ce secteur, du moins à en arrêter dès Avis du commissaire enquêteur Réponse aux observations 1 à 5 : Le PLU ne définit pas des projets mais apporte les éléments quant aux attendus. Les hauteurs définies par la notion de R2-3 sont des maxima possibles qui doivent être nuancés par le PADD (droits et devoirs), les orientations d’aménagement communales et les orientations d’aménagement renouvellement urbain. Le règlement, dans sa rédaction de son article 2 mentionne « De plus, dans le secteur U2r, tout projet ne prenant pas en compte une partie substantielle de l’îlot sera interdit s’il n’assure pas une bonne intégration dans le tissu existant. En particulier, pour être autorisées, les constructions projetées ne doivent pas obérer une intensification ultérieure de la zone et doivent prendre en compte les conditions d’éclairage naturel des constructions avoisinantes. » Complétés de tous les éléments techniques (sécurité d’accès, défense incendie…), le projet sera cadré lors d’un éventuel permis de construire sur ces parcelles sans construction à ce jour. Pour l'heure, cette zone est maintenue en U2r2-3 Le secteur de la Charletterie était ouvert à l’urbanisation dans le cadre du précédent PLU. Il a évolué en secteur non ouvert pour permettre de définir les éléments permettant de donner les conditions adéquates et partagée de son urbanisation future. Les éléments proposés par la remarque s’inscrive dans cette dynamique d’étude complémentaire avant ouverture à l’urbanisation et seront intégrés aux réflexions à venir. 10 Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. maintenant les conditions incontournables de son aménagement : cônes de vues à préserver, zones à valoriser sous forme de parc urbain, voies piétonnes, secteurs de biodiversité. Madame LAPOSTOLLE qui a déposé une lettre + 1 plan + 1 article de presse, joint en annexe 1 au présent registre bien que le terrain soit situé au Breuil Mingot Monsieur BATTANDIER Gérard – lettre remise à Monsieur le commissaire enquêteur annexe n°2 Lettre de M et Mme BATTANDIER Gérard. Préoccupations exprimées lors de la réunion sur le cœur de ville du 17/02/2010 concernant la circulation, le stationnement, les émissions polluantes. Ces préoccupations se sont vues très vite justifiées, notamment cet été, par l’application tant attendue des normes de protection de l’environnement à la station de distribution d’essence du centre Leclerc. Démonstration à la population de la nécessité d’une meilleure anticipation et d’une plus grande vigilance pour l’application des règles de protection de l’environnement, afin de ne pas se retrouver confrontés à des risques de pollution autant plus graves qu’ils sont sournois. Préoccupation concernant l’autorisation de construire des logements le long de la rue des Ecoles et de la rue de l’Hôtel de Ville, notamment au-dessus des commerces actuels, face à l’aire de stationnement du centre Leclerc (risques encourus en matière de santé publique). Esprit de réflexion participative et non de contestation conduisant à la demande de ne pas implanter de logement au cœur de ville pour tenir compte de la particularité de ce centre ville autour du Leclerc, de la station de distribution d’essence ainsi que la circulation intense sur les aires de stationnement sachant que le PLU est un moyen réglementaire efficace pour éviter les excès de la promotion immobilière. Demande de promouvoir une politique d’urbanisation favorable à la santé en demandant l’interdiction de construire de nouveaux logements d’habitation dans les zones situées le long de la rue des écoles et de la rue de l’Hôtel de Ville, actuellement occupées par les commerces et les deux maisons des Castors. Monsieur PIRONNET Jean Jacques – 13 rue Alfred de Vigny – Buxerolles Pour des raisons de sécurité et environnementales je suis contre le projet de construction de logements collectifs de 3 niveaux Rue Paul Eluard ; en effet cela pourrait remettre en cause la sécurité des habitants du quartier ainsi que la sécurité de circulation rue Alfred de Vigny déjà dangereuse car la vitesse autorisée n’est pas Il s'agit d'une remarque relative à des terrains sur la commune de Poitiers. La lettre et le plan sont joints au registre de la commune de Poitiers. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le PADD se rapporte au cadre de vie des habitants avec la recherche d’une qualité. Les orientations d’aménagement relatives à Buxerolles apportent les objectifs en matière d’urbanisme sur le cœur de ville et indique donc les attendus architecturaux, urbains, commerciaux et paysagers de ce secteur. Ces éléments sont le fondement d’un PLU. Chaque projet conduit sur cette espace devra être compatible avec ces attendus et en conformité avec les différentes réglementations en vigueur en d’environnement. Il serait néanmoins important qu'une réflexion soit menée, dans le cadre de la densification des pôles de proximité prônée par le plan, sur l'existence d'une station de distribution de carburants en cœur de bourg. Il me semble qu'au cas particulier le principe de précaution soit la règle, interdisant la coexistence entre une installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) avec une densité de population. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification, mais réflexion portée auprès de Buxerolles sur son projet Cœur de Ville. Voir réponse n°1 de M et Mme Robillard. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 11 respectée, d’autant plus que l’accès du parc donne sur cette rue où des enfants sortent régulièrement imprudemment. Ces parcelles correspondent à la construction de maisons individuelles comme dans ce lotissement. Madame VILLECHANGE – 6 Rue Paul Eluard – Buxerolles Je vous fais part de mon avis défavorable au PLU concernant la Rue Paul Eluard. Une construction de logements collectifs sur les 2 parcelles existantes entraînerait de l’insécurité quant à la circulation. Cette rue est en effet en impasse avec un virage à angle droit dangereux. A l’origine ces deux parcelles étaient prévues pour un usage de logements individuels. Pourquoi faire cela évoluer cela au détriment des habitants du quartier. Madame MICHAUD Marie-France – 5 allée Paul Eluard – Buxerolles. Souhaite que les deux parcelles non construites depuis 10 ans (N°57 et 58) restent classées zone pavillonnaire. Les deux terrains appartenant à un propriétaire privé ne sont prévus pour une construction d’immeuble, donc il n’est pas nécessaire de les classer en zone U2r2-3, mais maintenir une construction avec 1 étage seulement. Monsieur SCHMITT – Président de l’Association Sauvegarde et Défense de l’Environnement à Buxerolles – 75 rue Camille Girault – Buxerolles Au nom de l’association Sauvegarde et Défense de l’Environnement à Buxerolles, je souhaite attirer l’attention des élus et des services sur les points suivants : - 1) l’urbanisation de surfaces agricoles proches de la ville pose un problème car à terme, Poitiers aura besoin de ces terres pour être alimentée. Les terrains sont actuellement peu propres au maraîchage, mais ils peuvent être amendés et la grande culture sera peut être et même sûrement remplacée par des méthodes plus respectueuses de l’environnement et plus gourmandes en main d’œuvre ce qui serait tout gain dans la perspective d’une moins forte utilisation du pétrole et de la résorption du chômage. Voir réponse n°1 de M et Mme Robillard. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Voir réponse n°1 de M et Mme Robillard. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Il s'agit de remarques d'ordre général pour lesquelles les services de l'urbanisme de Grand Poitiers et de la commune de Buxerolles ont donné les réponses suivantes : - 1) Le PADD de Grand Poitiers, repris dans les orientations d’aménagement et leur traduction dans les documents graphiques, maintiennent des espaces agricoles dans le territoire de Grand Poitiers. Les sièges d’exploitation agricoles font l’objet d’un classement propre A2 et la définition des espaces d’extension urbaine est calées sur une perception du territoire indiquant à plusieurs termes leur occupation attendue (court terme AUe1 et Aum1) et long terme (Aum2 et AUe2). La réussite des politiques de renouvellement urbain permettra de limiter la consommation (dans le temps et l’espace) des zones aujourd’hui classées Aum2. Pour la commune de Buxerolles, les espaces dédiés à l’agriculture (classés A) se sont accrus avec cette révision. 12 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Le PADD de Grand Poitiers, repris dans les orientations d’aménagement et leur traduction dans les documents graphiques, maintiennent des espaces agricoles dans le territoire de Grand Poitiers. Les sièges d’exploitation agricoles font l’objet d’un classement propre A2 et la définition des espaces d’extension urbaine est calées sur une perception du territoire indiquant à plusieurs termes leur occupation attendue (court terme AUe1 et Aum1) et long terme (Aum2 et AUe2). La réussite des politiques de renouvellement urbain permettra de limiter la consommation (dans le temps et l’espace) des zones aujourd’hui classées Aum2. Pour la commune de Buxerolles, les espaces dédiés à l’agriculture (classés A) se sont accrus avec cette révision. Pas de modification. - 2) Il faut absolument favoriser l’implantation de commerces de proximité partout dans le tissu urbain, c’est impératif pour réduire l’emprise de la voiture individuelle. Les zones de chalandise doivent proposer des commerces de bouche, indispensables aux habitants. - 2) L’implantation des commerces et services de proximité est rendue possible dans tous les pôles de proximité, en particulier dans les zones classées U1. Elle n’est pas interdite dans les secteurs urbains mixtes (U2). Seuls les écarts (U3) n’ont pas vocation à accueillir de commerces. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. - 3) les villes ne vivent que si les étudiants peuvent y séjourner. Les campus exilent leurs locataires qui n’ont guère envie ou loisir de se rendre au centre. Il est indispensable de cesser d’avoir peur des jeunes et de les confiner hors des murs dans des structures éclatées. - 3) Cette question appelle plus une dynamique de programmation et de projets que de PLU. Le logement étudiant n’est pas identifié en tant que tel. De manière générale, le dynamique d’intensité urbaine (incluant les logements et donc ceux possibles pour les étudiants) s’appuie sur les pôles de proximité et les transports en commun, donc dans des espaces liés à la ville. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. - 4) On peut se poser quelques questions concernant la rentabilité à terme du Bus à Haut Niveau de Service et on peut également se demander si les centres urbains auront la capacité de résister et de s’adapter au nouveau plan de circulation dont le tracé rejaillit sur les comportements de tout les habitants du Grand Poitiers. - 4) Le BHNS est un outil dont les finalités seront détaillées dans le PDU. Le PLU ne reprend que les éléments connus à ce jour qui tendent à appuyer que ce mode de déplacements est l’alternative crédible à un usage de la voiture particulière dans l’agglomération. Les différents documents de planification (PLH, PDU et PLU) ont été révisés sur la même période permettant ainsi d’intégrer leurs différentes approches en simultané et de garantir leur cohérence et leur compatibilité. Voir réponse n°1 de M et Mme Robillard. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. M. Pascal BLANC et Mme Chantal DURAND – 7 allée Paul Eluard – Buxerolles. Notre quartier a été classé en zone U2r2-3. il y a quelques années sur notre demande, une réunion de quartier avait été organisée sur la sécurité routière rue Alfred de Vrigny. L’aménagement d’un îlot béton avec jardinière a alors été fait pour limiter la circulation et éviter les accidents avec des enfants qui déboulent régulièrement des espaces verts et terrains de jeux tout proches. La construction d’un collectif à deux voire trois niveaux, allée Paul Eluard, augmenterait le flux de circulation et réduirait à néant les travaux réalisés. De plus, la situation d’un collectif au fond d’une double impasse (Alfred de Vigny puis allée Paul Eluard) risquerait d’être 13 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. problématique pour un accès ou une évacuation en cas d’incendie par exemple. Enfin, l’allée Paul Eluard n’est actuellement bordée que de pavillons plain pied ou avec 1 étage seulement. Dans le quartier, aucune construction n’excède également un étage. Celle d’un bâtiment à 3 niveaux constituerait une verrue dans l’unité de ce lotissement. Lors de notre installation dans ce quartier, nous avions fait le choix de ce site pour son calme et sa tranquillité. La construction de pavillons sur les deux terrains viabilisés restants, garderait le caractère de ce quartier, conformément aux objectifs généraux du PLU. Nous vous remercions de prendre en considération ces observations. Le 2 décembre 2010 La collectivité de Buxerolles souhaite clarifier les orientations d’aménagement du Pas de Saint Jacques (page 35 des orientations d’aménagement communales) par un schéma. Lettre anonyme déposée à Buxerolles dans le registre le 3 décembre 2010 par une habitante de Buxerolles et parent d’élève à l’école du Bourg. Je remets ce jour 4 pages d’observation sur la révision 5 du PLU de Grand Poitiers. En espérant que mes remarques soient prises en compte. Remarques liées à ce courrier. La révision 5 du PLU de Grand Poitiers comporte des milliers d’hectares de zones AU dites zone à urbaniser. Les immenses zones dans certaines communes montrent que le projet est loin d’être soutenable. Le projet de PLU est loin d’être concis et comporte un listing à la Prévert de toutes les contraintes du territoire dans le diagnostic territorial sans hiérarchisation et priorisation. Le PADD est un catalogue d’affirmations, de grands principes et de bonnes intentions. Mais quel est le projet de territoire, on se pose la question ? La traduction du projet politique sous forme réglementaire n’est ni en cohérence avec les ambitions, ni en adéquation avec les objectifs du Grenelle. Je trouve que l’on tente de justifier à travers des mesures Le souci de clarté quant aux attendus des orientations est toujours bénéfique. Un schéma de même nature que pour le cœur de ville de Buxerolles pourrait utilement apporter des éléments de compréhension. Il s'agit de remarques d'ordre général pour lesquelles les services de l'urbanisme de Grand Poitiers et de la commune de Buxerolles ont donné les réponses suivantes : - 1) Les zones AU du PLU de grand Poitiers sont de 1927 ha, soit 8 % du territoire de Grand Poitiers. Les zones AU constructibles sont de 795 ha. Le volume 1 du rapport comporte à chaque chapitre une synthèse des enjeux. - 2) Les orientations d’aménagement ne sont pas des mesures compensatoires mais des éléments qui doivent guider les projets. Ces derniers doivent être compatibles avec les OA. Les extensions urbaines à vocation d’habitat et économiques répondent aux besoins exprimés dans le PLH et aux études économiques. - 3) Chaque zone AU ouvertes (AUm1 et AUe1) a été 14 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des orientations d’aménagement territoriales pour la commune de Buxerolles avec introduction d’un schéma pour caractériser le Pas de Saint-Jecques Des précisions ont été apportées dans le rapport de présentation – volumes 2 et 3 pour expliquer les besoins liées aux zones AU au regard du Programme Local de l’Habitat. Décisions conformes à l’avis du commissaire compensatoires (OA biodiversité…) le bien fondé de ce projet insoutenable. Concernant la protection des espaces agricoles et de la biodiversité. La mise en place de continuité écologique représente une initiative intéressante. Néanmoins, plusieurs orientations risquent d’induire des impacts négatifs à la protection : - les extensions urbaines, - les extensions et/ou création de zones d’activité de plus de 500 hectares, notamment dans les zones de protection forte et dans les continuités écologiques. Nécessité de disposer de quelques zones économiques attractives, de dimensions suffisantes en évitant leur éparpillement. Concernant les déplacements et les transports. Les solutions apportées dans les orientations d’aménagement ne semblent pas diminuer l’utilisation de la voiture et ses conséquences, notamment lorsqu’on prévoit des zones d’urbanisation future non desservies par les transports en commun et non reliés aux pôles par des voies douces. Concernant les besoins en logements. A partir de calculs propres, une estimation en nombre de logement s’appuie sur superficie de 1400m²/logement, moyenne excessive sur un territoire majoritairement urbain. Concernant le règlement Les articles 6, 7 et 8 proposent des règles imprécises et subjectives. Il est surprenant de permettre les aires d’accueil des gens du voyage en espace agricole dans le règlement. Concernant les activités. L’analyse des documents laisse apparaître une consommation, voire une surconsommation. Ne faudrait-il pas donner la priorité aux nombreuses friches industrielles, ont-elles été recensés. Concernant la commune de Buxerolles Il est prévu 64 ha de zone AU, soit 128 logements sur 10 ans. Les deux écoles sont quasiment saturées. Le projet démographique du PLU doit être en phase avec les services publics. analysée dans le rapport de présentation au regard de la proximité et des transports en commun (volume 3-page 106). enquêteur. Des précisions ont été apportées dans le rapport de présentation – volume 3 chapitre I. Les tendances du territoire, pour expliquer les besoins liées aux zones AU au regard du Programme Local de l’Habitat. - 4) Concernant les besoins en logements, les besoins ont été définis à partir du PLH (rapport de présentation volume 2 page 86). Dans les communes périurbaines : 750 m² par logement pour l’individuel non groupé, 400 m² par logement pour l’individuel dense et 150 m² par logement pour le collectif - 5) La proposition de règlement ne s’appuie pas sur du cas par cas mais bien sur la prise en considération du lieu du projet et des attendus définis dans le PADD, les orientations d’aménagement territoriale, les orientations d’aménagement renouvellement urbain et les orientations d’aménagement paysage et biodiversité. - 6) Les zones AU sur Buxerolles représente 22 ha ouverts en AUm1. La priorité va au renouvellement urbain. Le projet proposé dans les orientations d’aménagement territoriales vise à intégrer la dimension en besoins nouveaux ou en efficience des équipements publics. 15 Un lien entre les articles 6 et 7 des différentes zones du règlement et les orientations d’aménagement renouvellement urbain a été ajouté afin de répondre à cette question. Les autres points évoqués dans cette question n’appellent pas de modification. Ce point n’appelle pas de modification. Commune de Chasseneuil-du-Poitou. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers Monsieur GRELET – 5 impasse Beauséjour – Chasseneuil-duPoitou Le PLU ayant pour objet d’édicter des règles de construction, d’éviter de couper les arbres, de préserver la qualité de vie et les espaces de respiration qui existent, le PLU de Chasseneuil du Poitou n°5 présenté en novembre 2010 répondra-t-il encore à toute ces louables préoccupations. M et Mme LAPLAIGE Patrice – Chasseneuil-du-Poitou. Espace à urbaniser. Le classement sur le territoire de la commune de Chasseneuil-duPoitou d’espaces très conséquents en AUm2 confirme l’orientation exprimée et n’apporte pas de pistes permettant d’améliorer cette situation : il est proposé d’urbaniser principalement les espaces agricoles. Il n’est pas fait mention des plaines ouvertes dont la sensibilité écologique est reconnue par plusieurs zonages environnementaux. Il conviendra de maintenir une offre en logements adaptée tout en utilisant au mieux l’espace foncier, de combiner la réhabilitation du bâti existant et constructions neuves Zone commerciale des Portes du Futur. Réhabiliter la zone commerciale des Portes du Futur qui défigure l’entrée de ville. Non aux entrées d’agglomération à 4 voie sans trottoirs, rendant l’habitat et la circulation piétonne impossibles. Oui au boulevard urbain à deux voies pourvu de larges trottoirs végétalisés et rendu aux habitants. Il est regrettable que l’on impose pas des plantations arborées dans les nouveaux espaces urbains et commerciaux notamment au sein des parkings. La ligne de bus à haut débit sera attractive si elle déborde de Grand Poitiers, si elle est connectée et cadencée avec le TER. Il est nécessaire de réaliser des pistes cyclables et des liaisons piétonnes en site propre. Avis du commissaire enquêteur Le PADD et les orientations d’aménagement de Chasseneuil-du-Poitou visent à répondre à cette interrogation. Proposition : pas de modification Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. - Le classement en zone AUm2 n’implique pas l’urbanisation de ces parcelles comme défini dans l’intitulé du règlement des zones AU : « Le secteur AUm2 correspond à des territoires qui ne sont pas ouverts à l’urbanisation. Ils peuvent le devenir par modification ou révision du PLU. » Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. - Bien que présentée dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité et dans le rapport de présentation et couverte par le liseré trame verte et bleue, la sensibilité naturelle de la plaine n’est pas mentionnée dans le texte des OA territoriales et figure dans le schéma sous la forme d’espaces agricoles sur milieu sensible. Il est proposé l'ajout d’un paragraphe dans les orientations d’aménagement territoriales de la commune de Chasseneuil. Les orientations d’aménagement de la commune de Chasseneuil-du-Poitou, en complément du PADD à l’échelle de l’agglomération détaillent les liaisons douces attendues, le rôle du BHNS et des gares (TER). En complément, la RD910 figure sur le tronçon mentionné comme un boulevard urbain et les fonctions attendues en page 48 des orientations d’aménagement territoriales dans le chapitre sur les façades d’agglomération. Les questions d’aménagement des espaces de stationnement sont traitées dans le règlement des différents secteurs du PLU dans les articles 2 et 12 complété des OA paysage et biodiversité sur la question des espaces de stationnement. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des orientations d’aménagement territoriale de la commune de Chasseneuil-duPoitou. 16 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. LGV et Autoroute. Pourquoi le tronçon autoroutier Châtellerault Poitiers Sud n’est-il pas gratuit ? Notre département est l’un des moins boisé. Le PLU doit prévoir des espaces pour les reboisements venant compenser les défrichements pour la LGV sur la commune de Chasseneuil. Centre-bourg de Chasseneuil-du-Poitou. La salle de la Quintaine est obsolète. Le projet de la municipalité consiste à maintenir un équipement similaire dans le centre-bourg. Comment cet équipement pourrait redynamiser les commerces de proximité ? Comment seront gérées les nuisances : afflux de circulation automobile – livraison – sorties de fin de fête ou de soirée ? Comment oublier la proximité du cimentière, de la maison de retraite, de la ligne de fret ferroviaire ? D’autant que ce projet sera complété par un programme de logements et de commerces. Le site SEVESO fait l’objet d’une étude en vue de l’élaboration d’un PPRT qui se substituera aux risques actuels. Les possibilités de construire autour de ce site seront modifiées. N’y a-t-il donc pas de danger même en dehors des limites du PPRT ? Pourquoi ne pas transposer cette construction en dehors du centrebourg, entre la zone commerciale des Portes du Futur et la Technopole du Futuroscope ? Lettre de M. Alain CARDON – 2 bis Route de Saint-Georges – Chasseneuil-du-Poitou. Demande d’extension de la zone U3 pour un projet de création d’un couloir de nage sur sa parcelle référencée Section 589. Lettre de Mme HAUT LABOURDETTE N – 6 route de SaintGeorges – Chasseneuil-du-Poitou. Demande que la parcelle AK84 classée en AU1.2 soit urbanisable à court terme. Cette question ne relève pas du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La logique de pôle de proximité conduit à mettre à une distance raisonnable et proche des habitants les équipements attendus d’un cadre de vie de qualité dont les commerces et équipements publics. Les orientations d’aménagement de la zone AUm1 n°04 définissent les possibilités d’implantation d’un équipement public. Une salle des fêtes est mentionnée comme étant à l’étude. Seul le projet donnera les réelles caractéristiques, modalités de desserte et contraintes possible. La zone AUm1 n°04 est en dehors des périmètres Z1 et Z2 actuellement définis. Les réflexions liées au PPRT de Picoty seront intégrées au fur et à mesure de l’avancée du dossier par des modalités définies par l'État (mise à jour du PLU, avis sur les permis…). Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Compte tenu de la configuration non agricole de cette parcelle, de sa localisation en secteur U3 – écart – et de la trame verte qui couvre l’ensemble, il est proposé de classer en N2 les espaces boisés entre Clotet (U3p et N2) et les maisons bordant le chemin rural. La construction d’annexe à l’habitation est alors autorisée dans ces espaces contrairement au règlement A1. Cette parcelle est située dans un secteur éloigné des proximités, assujettis au risque naturel de cavités souterraines limitant l’assainissement autonome et non desservi par l’assainissement collectif. Il est donc proposé son maintien en zone AU non ouverte, soit Aum2 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour faire évoluer la zone de A1 en N2 sur cette parcelle et les espaces boisés et de jardins attenants. 17 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Commune de Croutelle Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers M. Jacques MUZZOLINI – Gréant SCI Beauregard – Beauregard 86 240 Ligugé. Réclamation sur le projet de PLU concernant la commune de Croutelle. J’ai installé une entreprise en 1966, soit il y a 44 ans sur un terrain cadastré sous le numéro 308 section AC de 15 135 m². dont l’ensemble de ma famille est propriétaire par l’intermédiaire de la S.C.I. Beauregard. Au fil des ans grâce à mon activité, cette zone est devenue industrielle puis commerciale dans la classification 1UH. Des négociations étaient en cours pour céder cet ensemble afin de compléter ma retraite et faire des donations. Le nouveau classement proposé en AUe2 éloigne tout investissement et dévalorise ce bien puisqu’il est déclassé avec une référence inférieure à ce qu’il était. En conclusion, je refuse ce nouveau PLU et demande à ce que l’ancien classement soit conservé, c'est-à-dire en UE actuellement. Si AUe2 était malgré tout imposé, je me réserve de poursuivre par toutes actions juridiques la valeur de mes biens sera inférieure. Monsieur Franck BARTHELEMY – Croutelle J’ai vu Monsieur le Commissaire Enquêteur ce jour à la mairie de Saint-Benoît. J’ai apporté une lettre contenant nos réclamations. En lien avec la lettre de Mc Donald’s France ci-dessous. Lettre signée de Thierry CHERPITEL – Mc Donald’s France. Présence d’une unité de restauration sur la commune de Croutelle par bail à construction pour 30 ans sur les parcelles AC209, AC297, AC298 et AC300, soit une contenance de 1,14ha. Remise en cause du classement de la parcelle AC297 en AUe Le classement en UCn de la parcelle AC336 d’une superficie de 2420 m² et le réseau est proche (RN10) avec raccordement du magasin. Demande de maintien de la zone UC sur les parcelles d’assiette de la construction. Remarque déposée par Monsieur BOULANGER – maire de Croutelle Dans les orientations d’aménagement de la zone AUe1 n°04 de la commune de Croutelle (pièce 5-5 du PLU) et sur les documents Avis du commissaire enquêteur Des renseignements apportés par Grand Poitiers il ressort que les aménagements réalisés sur la RD910 et la modification d’itinéraire pour atteindre Croutelle ont modifié les conditions d’accès sur ce secteur. Il faut mener une réflexion sur le développement de cette zone Aue2, incluant votre parcelle qui est faiblement bâti d’une part et insuffisamment desservi par les réseaux d'autre part. Il convient donc d’avoir un développement structuré et coordonné de ce vaste ensemble. Par rapport aux entreprises existantes, le règlement du classement en AUe2 limite, les possibilités de développement bâti, mais pas l’utilisation efficace des structures présentes, voire leur amélioration. Le développement de cette zone AUe2, compte tenu de son aspect stratégique, devrait faire l'objet d'une concertation avec Grand Poitiers afin d'élaborer pour l'avenir un schéma d'ensemble. Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification sur ce secteur avec maintien en AUe2. Décision complémentaire de l’avis du commissaire enquêteur. Les règlements AUe2 et AUm2 interdisent tout dans la rédaction de l’arrêt projet de PLU. Le règlement (article 2) a été modifié pour permettre l’évolution du bâti dans des cas restreints (sécurité, accessibilité et salubrité). Voir décision ci-dessous. Pour le classement de la parcelle AC336, le réseau d’assainissement est bien présent comme mentionné par le demandeur mais ne dessert pas directement la parcelle. Le développement de cette zone est conditionné à l’extension du réseau d’assainissement, non seulement pour cette parcelle, mais également pour toutes celles classées en zones AUe2 limitrophes. Le développement futur de cette zone AUe2, en continuité des zones commerciales existantes, compte tenu de son aspect stratégique, devrait faire l'objet d'une concertation avec Grand Poitiers. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur pour la parcelle AC336. Pas de modification et maintien en UCn de cette parcelle. Erreur matérielle présentée entre la notice et le document graphique, la bande d’inconstructibilité Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. 18 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur pour la parcelle AC297, pas de modification et maintien en AUe2. graphiques du PLU (pièce n°4 du PLU planche 49) la bande d’inconstructibilité depuis la bretelle d’autoroute dont l’objet est de préserver et d’aménager une bande paysagère et naturelle depuis cet axe, a été représenté à 75 mètres de l’axe de la voie. Pourtant suite à une révision simplifiée du POS de la commune de Croutelle approuvée en date du 27 novembre 2009, cette bande d’inconstructibilité avait été portée à 40 mètres depuis l’axe de la voie. Il convient de donc de corriger cette erreur matérielle. Remarque déposée par Monsieur BOULANGER – maire de Croutelle Dans le cadre de l’aménagement du … en 15 logements, la commune demande qu’une zone réservée sur la parcelle AC 254 soit définie afin d’élargir le chemin d’accès et permettre une chaussée de 5 mètres de large avec un fossé de chaque coté pour l’écoulement des eaux. Remarque déposée par Monsieur BOULANGER – maire de Croutelle La zone réservée ER n°54 au titre de la commune doit être annulée puisque le chemin prévu sur cet endroit est réalisé sera rapportée à 40m. La bande d’inconstructibilité a été définie lors de la révision simplifiée R1-du POS approuvée le 27 novembre 2009 et propose une distance de 20 m. Elle s’appuie sur le seuil de 65 dB diurne. La limite doit donc être reprise à l’identique Modification des documents graphiques, la limite d’inconstructibilité proposée à 75m est ramenée graphiquement à 20 m. Il est proposé la création d’un emplacement réservé au bénéfice de la commune pour réalisation d’une voie d’accès. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés avec création de cet ER. Il est proposé la suppression de l’emplacement réservé. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés avec suppression de cet ER. 19 Commune de Fontaine-le-Comte. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers M et Mme Patrice BOUHET – 1 chemin de la Haute Torchaise – Fontaine-le-Comte Nous demandons, suite à une entretien avec le commissaire enquêteur, la révision du PLU secteur AW42. Rue des Pilliers superficie 7792m². Nous avons acheté ce terrain en 1999 en terrain constructible. Ce jour, on nous dit que la superficie constructible est réduite. Nous désirons récupérer notre parcelle de terrain constructible car cette parcelle n’est pas en terrain agricole. Nous attendons votre réponse. Mme Danielle PALLIET et Mme BOISSEAU Représentantes l’ensemble des propriétaires de la parcelle terrain ZC 155 qui fait l’angle des 2 chemins à la Devinalière demandent à ce que celle-ci soit entièrement en zone constructible, alors que le PLU présenté, ne mentionne qu’une partie constructible seulement. Par contre, nous acceptons que l’extrémité soit réservée pour l’éventuel rond-point s’il s’avère nécessaire. La partie agricole sur le PLU, envisageable pour une construction unique pour un agriculteur, s’avère inopérante dans la réalité. L’exploitante a déjà une habitation principale en dehors de la commune. M MESNARD – agriculteur qui a déposé une lettre en date du 14/11 Jointe en annexe 1 demandant la mise en zone à urbaniser de sa cour de ferme. Lettre de M MESNARD Joël – 77 route de Béruges – Fontaine-leComte Demande de révision du PLU pour la parcelle n°76 Le Pontreau pour être prise en U2.2 au niveau de la route de Béruges et de la Catinerie. Cette parcelle est sa cour de ferme avec des bâtiments d’exploitation – en retraite en septembre 2012 et bâtiment alors Avis du commissaire enquêteur Tous les éléments bâtis sont inclus dans le secteur U3n permettant l’évolution de bâti à vocation d’habitation et excluant la réalisation de logement en second front bâti. Le règlement du secteur A permet les extensions et annexes pour les maisons existantes. Cette maison est isolée dans son contexte et les autres corps bâtis sur Fontaine sont en N2 en dehors des parties anciennes de la Torchaise. Le découpage proposé entre U3n et A devrait être maintenu. Cette parcelle autrefois non constructible est devenue partiellement constructible sur la façade sud en vis-à-vis de construction et avec une desserte en assainissement collectif. Compte tenu du contexte bâti environnant, la façade sud de cette parcelle est proposée à la construction en vis à vis de bâtis existants. La façade nord, sans vis-à-vis et sans réseau d’assainissement est maintenue en espace agricole. Le classement A2 ne rend pas obligatoire la construction de bâti agricole, il permet simplement son implantation si besoin est. Le fait de maintenir une partie en agricole permet d’être attentif sur la lisière entre espaces urbains et agricoles au sein de cette parcelle d’une part et, si un jour un bâti agricole doit être proposé, qu’il s’intègre avec les construction voisine dans un tissu bâti constitué au lieu d’être dans les champs avec un impact paysager non négligeable. Le maintien du découpage est donc proposé Le PLU vise à maintenir les sièges d’exploitation agricole sur Grand Poitiers et les bâtiments liés à cet usage. Le cadastre montre la vocation agricole du bâtiment présent sur cette parcelle (dépendance). En cas de départ en retraite, ces bâtiments pourraient être utilisables par un autre agriculteur ou en 20 Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. inutile. Réception d’un courrier de VIENNE NATURE envoyé à M ANDOUCHE joint en annexe 2 Etant donné l’importance des enjeux, l’association Vienne Nature sollicite une rencontre spécifique location à des fins agricoles. Il est proposé un maintien en zone A2. L'association VIENNE NATURE a déposé, suite à notre entretien et en plus de sa contribution au titre des personnes publiques associées à l'élaboration du PLU une « déposition » demandant notamment les modifications concernant : Terres agricoles : Diminution de moitié des surfaces de terres agricoles vouées à plus ou moins longue échéance à la création ou l'extension de zones d'activité économiques Zones économiques : préserver le desserte par rail en réservant des zones économiques à proximité des vois ferrées (Grand Pont notamment) et réaménager les activités dans les friches industrielles existantes Sauvegarde de l'identité des communes périphériques et du cadre de vie en sanctuarisant une « ceinture verte » autours de Poitiers et en maitrisant le volume des constructions neuves Réception d’un courrier de Mme Monique VERHAEGHE demandant la constructibilité de sa parcelle AA17 de 37 482 m² classée en AUm2 Les remarques de l’association Vienne Nature ont été analysée dans l’annexe 01 relative aux personnes publiques associées. Nature en ville Les remarques de Vienne Nature sont également formulées dans l’avis des personnes associées. Le PADD et les orientations d’aménagement de la commune de Fontaine-le-Comte précisent les modalités et secteurs de développement de la commune. Cette vaste parcelle est incluses dans une zone à urbaniser Aum2 non ouverte et considérée comme non prioritaire dans le développement de la commune compte tenu notamment de son éloignement relatif aux proximités locales et au déficit en matière de réseaux. La parcelle considérée est insérée dans un ensemble plus important qui devra comporter un plan d'ensemble lors de son ouverture à l'urbanisation. Pour ces raisons elle doit être maintenue en Aum2. Le 29 novembre 2010 – courrier de la mairie de Fontaine-le-Comte souhaitant apporter certaines modifications dans les documents de 21 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. l’enquête publique – annexe 4 Lettre du maire de Fontaine-le-Comte. - Actualisation des servitudes d’utilité publique avec périmètre de la ZAC des Nesdes de Beaulieu. Il s'agit de modifications pour lesquelles le service de l'urbanisme de Grand Poitiers a donné les réponses suivantes : - ZAC dont le périmètre est arrêté et dotée d’un dossier de création et intégration au document des servitudes d’utilité publique - Suppression de l’ER n°1 dans la pièce 7 du PLU, mais présence dans le document graphique. Représentation graphique à enlever. - Il s'agit d'une erreur matérielle. La modification du document graphique est proposée. - Modification de l’intitulé de l’ER n°75 dans la pièce n°7 du PLU. Nouvel objet souhaité : création d’espaces verts en accompagnement du chemin rural et modification de la légende employée dans les documents graphiques. - Mise à jour des perspectives liées à cet espace en lien avec les réflexions conduites sur la ZAC des Nesdes de Beaulieu. La modification du document graphique et de la liste des emplacements réservés sont proposés. - Modification du texte des orientations d’aménagement de la zone Aum1 n°03 dans le paragraphe relatif aux principes d’urbanisation. Il est fait mention que les bâtiments devront respecter le label BBC énergétique et qu’en outre, ils devront privilégier le recours au label bâtiment passif. Il conviendrait, afin d’être en cohérence avec le règlement de modifier ce paragraphe en inscrivant que les constructions devront respecter la norme BBC et que le recours aux bâtiments passifs ou à énergie positive est fortement recommandé. En effet les labels BEPAS et BEPOS mentionnés n’existent pas. - Modification des orientations d’aménagement territoriale sur la commune de Fontaine-le-Comte pour la zone Aum1 n°03 22 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des servitudes d’utilité publique et autres contraintes pour introduire le périmètre de la ZAC Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour supprimer cet ER Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour cet ER et la liste des emplacements réservés pour son intitulé Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification du texte des orientations d’aménagement des zones AU – commune de Fontaine-le-Comte – zone AUm1 n°03. Commune de Mignaloux-Beauvoir. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers Lettre M André NICOLAY – 635 route de Beauvoir – Mignaloux-Beauvoir Trois demandes à formuler : Prendre 6 petites parcelles de terrain pour un total de 10 045 m² qui sont aujourd’hui constructibles, pour les regrouper en une seule parcelle. Les 6 parcelles sont E317 (3601m²), E336 (756m²), E370 (2299m²), E369 (1105 m²) ainsi que 2 parcelles (1234 et 1050 m²) se trouvant sur la E315 en cours de cadastre (voir plan). 2. Voir la possibilité de construire un hangar d’une superficie de 300 à 500 m² pour abriter le matériel d’entretien du golf sur la parcelle E341 3. En cours d’acquisition d’une parcelle (transaction en cours) celleci n’étant pas à ce jour constructible. Je souhaiterai qu’elle le devienne afin d’y construire ma propre maison d’habitation, étant aujourd’hui locataire dans un maison sur la commune de MignalouxBeauvoir (référence E1 – 339 sur Plan joint). Commune de Mignaloux-Beauvoir La commune signale une erreur graphique sur la planche 61. Il faut supprimer la trame EBC posée sur les parcelles E 319, E318 et E340. Commune de Mignaloux-Beauvoir La commune sollicite le classement d’une partie des fonds de parcelles F721-723-724-725-687 en zone N2, trame verte (sans espace boisé classé) et ce au vu des documents photographiques transmis par les riverain ci annexé au registre. Monsieur MENNEGUERRE – 53 Route de Brazoux – 86550 Mignaloux Beauvoir (+ courrier) J’avais demandé un changement de zonage d’une partie d’un terrain cadastré E 149 et E 148. La commission générale a émis un avis défavorable. Je demande à reconsidérer ma demande en sollicitant uniquement Avis du commissaire enquêteur Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Il n’est pas des compétences du PLU de réaliser une fusion cadastrale. Par ailleurs, il conviendrait d'avoir une même affectation de zone pour cette unité foncière, les différentes parcelles mentionnées proposant des zonages différents (U3n et N2) Enfin, M Nicolay n’est pas propriétaire de toutes les parcelles. L’intégralité de cette parcelle est classée en N1. Compte tenu de la nature de l’activité proposée et de l’ampleur de ce parcellaire, il est envisageable de définir un secteur N2 permettant l’implantation de ce type de construction. Cette parcelle est située en second front bâti en contact avec les emprises d’une activité et de bâtiments patrimoniaux. Sa vocation en tant qu’espace naturel doit être maintenue. Par ailleurs, une autre parcelle, mentionnée dans la demande, d’une taille de 2299 m² (E370) vierge de construction, est desservie et classée en U3n. Elle pourrait accueillir une maison d'habitation. Effectivement cette parcelle n’a pas vocation à figurer en EBC sur les parties classée en U3n et couvertes par une autorisation de construire en vigueur. Il est proposé la modification de la trame EBC Ces parcelles étant des jardins, elles n'ont pas vocation à figurer en EBC et devraient être classées en N2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Cette parcelle correspond à un espace de parc et de boisement en linéaire de voie, ce qui a justifié sont changement de classement de A2 en N. Il est important de concevoir des espaces de respiration et de paysage en proximité immédiate du bâti et de limiter le mitage des bâtiments d'habitation. 23 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques de N1 en N2 pour les emprises futures d’un hangar en lien avec les activités de loisirs. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour supprimer les espaces boisés sur les parcelles mentionnées. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour supprimer les espaces boisés sur les parcelles mentionnées. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. le terrain cadastré E 142. De plus à quelques mètres de ce terrain il y a 3 maisons construites récemment. Lettre de M MENEGUERRE. Reprenant les éléments précédemment exposés avec plan cadastral joint. Madame Christine AUTEF – 33 Allée des Davitaires – 86550 Mignaloux Beauvoir Parcelles constituant la propriété : F 634 (754 m²) F 734 (162 m²) Demande à décaler la limite entre les zones N1 et U2r1-2 (anciennement U2-1) au fond de la parcelle qui est clôturée sur la totalité (cf tracé bleu). Le décalage est d’environ 9 mètres. Il n’y a aucun élément qui matérialise ou justifie la limite de la zone entre les parcelles 734 et 634 (cf extrait de cadastre). M. DAUVERCHAIN Jean-Louis – 88 rue de Beauvoir – Mignaloux-Beauvoir. Sollicite des possibilités de construction sur les parcelles 815 et 433 dans la section F de la commune au lieu dit La Chaume Fringante. L’accès sera organisé depuis la route de Beauvoir. La commune de Mignaloux Beauvoir a créé par délibération du conseil municipal du 07 octobre 2009 la ZAC des Magnals. Or ce périmètre ne figure pas sur le document des servitudes. La commune de Mignaloux Beauvoir sollicite donc l’actualisation de la planche n°61 du document 8-2 en mentionnant le périmètre de la ZAC « les Magnals » Mme Maryvonne BRUNET MASTEAU – 43 route de NouailléPoitiers. Propriétaire de 4 parcelles classée en A1 au PLU, souhaite leur déclassement et une mise en constructible (parcelles G704,705,802 et 856). SAR d’HLM – M Pilpay directeur de la construction et du patrimoine Demande de modification de zonage sur la commune de MignalouxBeauvoir pour faire évoluer un ensemble de parcelles du secteur A1 en constructible. Il peut être envisagé une modification de la limite en concordance avec les jardins. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer en N2 les jardins des parcelles concernées par la demande. Cet ensemble ne s’inscrit pas dans une dynamique de dent creuse mais bien de second front bâti, qui n’est pas souhaité à partir de la route de Beauvoir. De plus, il n'y a pas d’accès structuré. Le maintien en A1 est proposé. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Il s'agit d'une erreur matérielle (oubli du report du périmètre de la ZAC). Il est proposé une modification des servitudes d’utilité publiques Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des servitudes d’utilités publiques et autres contraintes pour faire figurer le périmètre de la ZAC. Ce secteur, situé en entrée d’agglomération, souffre d’une insuffisance de desserte en matière d’assainissement et de possibilités sécurisées de sortie sur la route de Nouaillé Maupertuis Les réflexions, conduites sur la zone AUm1 n°01 située de l’autre coté de la voie, pourraient conduire, à terme, la modification de l’entrée d’agglomération et donc d'impacter directement la façade de ces parcelles. Il est donc proposé, pour l'instant, le maintien en A1 Ce vaste ensemble est enclavé depuis les voies et réseaux publics. Par ailleurs il ne répond pas à la dynamique des pôles de proximité sur la commune. En effet, il est éloigné du centre-bourg, faiblement desservi en transports en commun. Il n’a donc pas vocation à se développer sur le court terme; Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 24 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. M. Jenny Bernard – 25 routes de Naves – 19460 Naves. Volonté de rendre constructibles les parcelles G551 et G552 après un avis défavorable de la commission urbanisme de MignalouxBeauvoir. Bonne appréhension des critères liés au développement prioritaire sur les pôles de proximité. Monsieur et Madame TUAL – 100 faubourg Saint Cyprien – 86000 Poitiers sollicitent le déclassement d’un terrain en l’état de bois pour pouvoir construire deux logements et éventuellement un cabinet vétérinaire. Ci-joint annexé un courrier du 07 mai 2010 à monsieur Gérard SOL maire de Mignaloux Beauvoir, croquis des constructions existantes immédiatement à proximité du terrain ainsi qu’une requête datée de ce jour. (+ courrier) Lettre de M et Mme Laurençon – 883 route des Bruères – Mignaloux-Beauvoir. Demande la modification de classement de leur parcelle C562 dans un secteur ou le parcellaire fait limite entre les natures de zone pour passer en U3. Lettre de l’indivision de la famille de la Seglière. Sollicite la construction possible sur un vaste espace concerné par les parcelles H927 H1080. En complément, prévoir 2 terrains sur la Palaudière en H1025, en conservant le bois. Ce secteur est enclavé entre du bâti parcellaire qui borde l’allée de la Ganterie et la rue de la Gibauderie et un vaste espace agricole classé en AUm1 n°06. L’ensemble est considéré comme éloigné des proximités, non desservis par l’assainissement collectif d’où le classement en U3n qui vise à ne pas permettre le développement d’un second front bâti. Le développement de la zone AUm1 n°06 pourrait à moyen ou long terme faire évoluer le classement de ces parcelles. Cette parcelle cumule plusieurs contraintes : une inconstructibilté depuis la RD921 de 75 m depuis l’axe (Loi Barnier), , un classement en EBC et le secteur concerné est couvert par l’arrêté de prise en considération de la déviation de la RN147 et en plein cœur du tracé nord. Elle est, de plus, éloignée des proximités de la commune. Son maintien en zone N1 semble, pour l'heure, incontournable. Les limites de zones ne sont pas uniquement calées sur les limites parcellaires, mais également sur la desserte par les réseaux et voies carrossables. Les espaces concernés par ces parcelles ne sont pas fondamentalement des espaces agricoles, mais plutôt des jardins étendus. Le règlement U3 organise la construction en interdisant les seconds fronts bâtis non situés en cœur d’îlot bâti, ce qui est le cas ici. Le classement en A1, qui est proposé, n’est cependant pas justifié. Une évolution en N2 pour cette parcelle et celles attenantes est proposée. La parcelle H927 (le Deffend) classée en A1, ne peut être dévolue à la construction. Il ne s'agit pas au cas d'espèce d'une « dent creuse » et par ailleurs, elle est éloignée des proximités. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour classer ces parcelles en N2 au lieu de A1 pour cette parcelles et les celles limitrophes qui proposent la même configuration. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification H1080 (la Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Pour les secteurs situées en espace boisé aux abords de lotissement boisé et protégés au titre des EBC (la Palauderie), les nouvelles constructions ne sont pas Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Même position pour la parcelle Pépinière). 25 souhaitables, d’autant plus que les annexes au constructions existantes sont limitées au ras du bâti afin de conserver la masse boisée. Enfin, il conviendrait à mon sens de garder en « poumon vert » les parcelles proches des Davitaires classées en zone N1 comportant des espaces boisés classés. 26 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Commune de Migné-Auxances Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers Lettre de M Jean-Pierre LORENZO Lieu-dit ACAJA – La Bastide de Besplas – 09 350 Demande de classement d’une parcelle BE-36 d’un zonage inconstructible (N2) en constructible au lieu dit les carrières de Chardonchamp. Lettre de M Jean-Pierre BENETEAU – 24 rue de Verneuil – MignéAuxances. Section AE 13,14 et 15 (3 ha) situées rue de Verneuil à Moulinet propose un classement en A1 + trame biodiversité au lieu de N1. Souhait que la zone reste classée en secteur naturel protégé et reviennent donc en N1 Lettre de M et Mme Jean-Marie COUSIN – 84 rue de Nanteuil – Migné-Auxances. Demande que leur parcelle BB18 passe en terrain à construire car entourée de maisons et accès à une voie par les parcelles 15 et 16. Lettre de Mme BEGUIER-CHARAUDEU – 17 rue de Verneuil – Migné-Auxances. Demande que sa parcelle AD94 classée en AUm2 soit constructible. Lettre de Mme PIRONNEAU Sylviane – 30 rue des Coudres Migné-Auxances. La parcelle AP 156 est classée non constructible en totalité. Lors de son acquisition en 1998, elle était en partie en UD1 et en ND Demande de classement à nouveau pour partie en constructible. Madame BEZAGU et DEBIAIS déposent une lettre jointe en annexe concernant une parcelle classée en AUm2 Lettre de Mme BEZAGU et Mme DEBIAIS - 3 rue de Vouillé et 3 Avis du commissaire enquêteur Compte tenu de la configuration bâtie aux abords, cette parcelle pourrait accueillir une habitation sans atteinte paysagère supérieure. Proposition : Classement en U3n Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour faire évoluer cette parcelle en U3n Il s'agit d'une prairie enserrée dans les bois. le classement en A1 ou N1 ne change rien. Il est proposé toutefois un retour du classement en N1 pour ces parcelles Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour faire évoluer cette parcelle en N1 Cette parcelle était précédemment classée en N1. La proximité des écoles et la dynamique paysagère et bâtie aux abords conduisent à un classement en Aum2. Le développement de ce secteur mérite une attention et des investigations complémentaires avant de définir un schéma et une notice. Il reste donc, comme le classement AUm2 l’indique, inconstructible en attente d’études complémentaires. Compte tenu de la proximité avec les équipements et services dans la commune, cette parcelle doit être regardée dans un ensemble plus vaste donc intégrée à une zone AU. La proximité d’une installation classée pour la protection de l’environnement pouvant générée des nuisances conduit à ne pas permettre la construction sur le court terme. Il est donc proposé le maintien en zone Aum2. Compte tenu de la configuration de la parcelle qui comporte une partie non boisée et des abords immédiats bâtis, cette parcelle pourrait être classée pour sa partie non boisée en U2p. Le nouveau classement ne présage pas de la possibilité effective de construire sur cette parcelle au relief fortement chahutée. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cet espace vient continuer le mitage de l’espace Décision conforme à l’avis du commissaire 27 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour faire évoluer cette parcelle en U2p rue Tombe Greneau – Migné-Auxances. Demande pour la parcelle cadastrée AK1 un classement en AUm1 taille de 5 781m². Monsieur SUIRE – DURON La Rivardière Dans le Plan Local d’Urbanisme concernant « le site » de la résidence services « La Rivardière » il est prévu un emplacement réservé LGV et deux zones longeant la LGV. Celle de 25 m pour les autres constructions et celle de 50 m construction à usages d’habitations. L’on peut remarquer que l’immeuble de la Résidence services est impacté. De plus il avait été évoqué le passage et un chemin goudronné, apparemment rien ne laisse paraître l’existence de cette voie longeant la LGV et passant de ce fait sur notre propriété. Nous formulons un premier dire à ce sujet afin de connaître la suite qui est ou sera donnée. La demande du registre est complétée par une lettre de M et Mme SUIRE DURON – 52 rue de la longerolles – Migné-Auxances qui reprend les mêmes éléments et s’interroge sur les protections acoustiques, les phases de chantier de la LGV, le rachat des fonds immobiliers. Monsieur CHATENET François souhaiterait que l’ensemble des parcelles BM 112, 113, 116 siège de son exploitation agricole soient classées en A2 M. RAGONNEAU – Madame BABIN déposent une demande concernant la parcelle BC 57 Lettre de M RAGONNEAU et Mme BABIN Propriétaire d’une parcelle BC57 située au lieu dit Chardonchamp rue des Cosses. Demande que ce terrain soit constructible. Monsieur BABIN Denis, Stéphane – JALLAIS Damien, Mathilde et Clémence déposent une demande concernant la parcelle BC 59 Lettre de M BABIN et JALLAIS Propriétaire d’une parcelle BC59 située au lieu dit Chardonchamp rue des Cosses. Demande que ce terrain soit constructible. agricole. Toutefois, il est enclavé entre deux rues. Compte tenu des restrictions d’accès en vigueur sur la voie au Nord, les seules possibilités d’accès sont à réaliser depuis le sud (rue Tombe Greneau). Les conditions de desserte sont suffisantes (voies et réseaux), ce qui permet de classer cette parcelle en U3vn avec une taille minimale de parcelle attendue de 1000m². En cohérence avec les demandes de l'État lors de l’avis des personnes publiques associées, les limites 25 et 50 m sont enlevées du document graphique. Les éléments relatifs à la LGV dans le PLU sont en correspondance avec la DUP. Les éléments d’aménagement ne sont pas présents dans le document d’urbanisme et relèvent soit des études techniques propres à la ligne, soit des engagement de l'État (voie en enrobé évoqué). enquêteur. Modification des documents graphiques pour faire évoluer cette parcelle en U3vn. Les questions liées à la LGV s’appuient sur la DUP et ne font pas l’objet de la révision du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La proposition de classement du bâti présent sur la parcelle 116 résulte des limites du PPRN de la vallée du Clain qui, en fonction des hauteurs d’eau, limite les possibilités d’évolution. Ces règles s’appliquent pour les tous les secteurs du PLU. Le classement en agricole A2 est possible au lieu du N2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour faire évoluer ces parcelles en A2. Il s'agit d'un espace relativement éloigné des proximités et conduisant à miter l’espace agricole. De plus, ce secteur propose aujourd’hui pour les parties bâties en limite une sécurité incendie précaire. Le maintien en A2 est souhaité. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Il s'agit d'un espace éloigné des proximités et conduisant à miter l’espace agricole. Le maintien en A2 est souhaité. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 28 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour enlever ces marges de recul. Monsieur BONNIN – déconstructeur recycleur auto qui conteste le zonage N2 qui lui est appliqué et qui dépose ce jour un dossier Mémoire en observation devant le commissaire enquêteur de la Société Civile Professionnelle d’avocats DROUINEAU – COSSET pour le compte de BONNIN. Exploitant une installation de démontage de véhicule autorisée par arrêté n°2006-D2/B3-303 DU 20/06/2006. Classement antérieur des parcelles AU1.2 et U2.1 Proposition formulée classement en U1R2-3 et N2. Erreur manifeste d’appréciation. Monsieur BRIN René – 8 rue de Beaulieu – 86240 Fontaine le Comte J’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir examiner la raison pour laquelle mes parcelles AS 28 AT11 AS81 et AS62 viennent d’être classées en zone agricole. Nous avions espéré qu’au moins la parcelle AS 28 devienne constructible. Il est dommage qu’en 2000 on nous ait laissé faire une donation à nos enfants dans le but de construire d’où frais de géomètre et de notaire pour la donation. Je vous demande de bien vouloir revoir le problème Madame RAMBAUD-PEGUIN – 20 route de la Banlègre 86800 Saint Julien l’Ars Je viens vous demander de bien vouloir revoir le classement au PLU de la parcelle AT 29 (terre faux). Cette parcelle est encastrée entre des habitations et au niveau culture et très difficile à exploiter à cause des clôtures et au moment des traitages des jardins voisins. Cela cause quelques soucis et cela conviendrait très bien à la construction. Autre demande de Madame RAMBAUD-PEGUIN – 20 route de la Banlègre 86800 Saint Julien l’Ars Autre demande concernant la parcelle AP 11. Je possède cette parcelle depuis bien longtemps et j’avais l’espoir qu’au moment de ma retraite cette parcelle soit constructible pour me construire une maison personnelle pour ma retraite, une maison basse bien adaptée à nos besoins, c’est pour cela que je vous demande une Il s'agit d'une erreur manifeste d’appréciation. le caractère spécifique de cette nature d’installation conduit à revoir le classement proposé avec une intégration à nouveau du secteur de dépôts en AUe2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques qui conduit à revoir le classement proposé avec une intégration à nouveau du secteur de dépôts en AUe2 et de l’établissement en UEnc. Le respect des espaces agricoles et le souci de favoriser le renouvellement urbain ont conduit à revoir les zones AU. Sur la commune de MignéAuxances, ces dernières, pour l’habitat, ont été recentrées sur des dents creuses aux abords des pôles de proximité. Cette situation, complétée de l’intérêt des espaces naturels au Nord de la commune ont conduit à limiter l’expansion urbaine et donc à basculer des zones AU en long terme en espace agricole. Sur la commune de Migné-Auxances, les zones AUm1 pour l’habitat ont été recentrées sur des dents creuses aux abords des pôles de proximité dans le cadre des orientations d’aménagement territoriales (Abords de la vallée de l’Auxances). Cette parcelle s’appuie sur une dent creuse avant d’atteindre les vastes espaces agricoles d’où son maintien en zone AUm2. Toutefois, des emplacements réservés au bénéfice du Conseil Général maillent le territoire aux abords immédiats et ouvrent des incertitudes quant aux conditions de desserte à des parcelles environnantes. C’est pourquoi, le caractère à moyen ou long terme a été maintenu, soit un classement en Aum2, dans l’attente de précisions complémentaires sur la nature des voies par le Conseil Général, qui seraient susceptibles de faire évoluer ce classement. Les possibilités de développement de ce vaste secteur entre la RN147 et le tissu urbain de Migné-Auxances ont été affinée conduisant à réduire les possibilités en basculant de AU1.2 (à urbaniser à long terme) en agricole A2. L’urbanisation des parties classées en AUm2 doit se concevoir comme un projet d’ensemble, incluant la parcelle concernée. Par Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 29 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. faveur, de bien vouloir revoir le classement Lettre de M BRIN Christian – 79 rue du Planty – 86180 Buxerolles. Demande de classement de son terrain cadastré AR12 en zone constructible situé chemin de Maret. Lettre de M RAGONNEAU Raymond – 4 rue de la vallée Sèche – Moulin Neuf – Migné-Auxances. Rendre constructible la parcelle BM100. Lettre de M et Mme RENE Stéphane – 2bis rue de Moulin Neuf – Migné-Auxances Demande concernant la parcelle BM175 pour la rendre constructible. Lettre de M et Mme FLORENT Julien. La parcelle AB299 située 4 rue du Porteau est actuellement classée en espace boisé classé à conserver. L’objet de la demande est d’enlever le classement pour permettre un jardin (plantation d’arbres et terrasse) Lettre de M et Mme AURIAULT Henri 17 rue Louis Plaud – MignéAuxances. Propriétaire de la parcelle BO41 d’une superficie de 1000 m² réduite à 874 m² par remaniement cadastral en 1997. Classement en U2n proposé. Demande un classement permettant la construction sur cette superficie parcellaire. Lettre de Mme TROUVE Annie – 5 rue de la Chasserie – 86170 Neuville du Poitou. Propriétaire d’un jardin de 674 m² rue du docteur Daniel Mesmain, ailleurs, il existe un problème d'accès à cette parcelle et de connexion aux réseaux d'assainissement. Le maintien en zone Aum2 est proposé. Pour des raisons d’espaces reconnus en matière de biodiversité (ZNIEFF), de risque naturel (PPRN Cavités) et de pentes marquées sur les franges Ouest, ce vaste ensemble doit rester classé en zone AUm2. Pour les parcelles, l’urbanisation ne peut se concevoir que comme un projet d’ensemble. La parcelle n’a pas évolué de classement lors de cette révision étant donné qu’elle se situe en contact direct avec des bâtiments agricoles et que cette nature d’activité peut être génératrice de nuisance pour l’habitat. Le maintien en zone A2 est maintenu. Cette parcelle est couverte pour sa plus grande partie par le plan de prévention des risques naturels de la Vallée du Clain et en ZNIEFF. Les secteurs construits des Terres Blanches et Moulin Neuf sont éloignés des pôles de proximité et n’ont pas vocation à se développer. La partie bâtie est en secteur constructible, se prolongeant vers le nord (rue de Moulin Neuf). Les éléments bâtis au Sud bénéficient d’un règlement N2 (naturel bâti). La limite entre les zones U3 et N2 doit être maintenue. Le recul de l’espace boisé classé de 5m autour du bâti permet de construire une terrasse. La plantation d’arbre est compatible avec un espace boisé classé. Le classement proposé en U2v permet cette nature d’aménagement en tenant compte de la notion de paysage afin de s’inscrire avec un projet de construction intégré. Compte tenu de la configuration bâtie de ce secteur proche des proximités (écoles) en U2 et sous réserve d’une aptitude des sols pour l’assainissement autonome, la limite de 1000 m² exigée par l’indice n pourrait être diminuée à 800 m². Il est proposé une modification du document graphique pour évoluer de U2n à U2n8 symbolisant un minimum parcellaire exigée de 800 m² avec un dispositif d’assainissement qui puisse fonctionner. Ce secteur n’est pas desservi par l’assainissement collectif, il ne peut donc pas recevoir un classement en U2r1-2 actuellement. En cas d’extension du 30 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques du PLU pour ce secteur avec un classement en U2n8 au lieu du U2n. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. parcelle AV 26 avec un classement en U2n. Demande de classement en U2r1-2 pour permettre sa construction. Lettre de Mme JARASON Monique – 4 rue du Docteur Mesmain – Migné-Auxances. Propriétaire d’une parcelle AV32 incluse dans la zone à urbaniser AUm1 n°02 et 03. Besoin dans le schéma de faire passer un cheminement mode doux dans son jardin. Ce cheminement pourrait être dévié en limite de propriété permettant ainsi de lier les deux zones en évitant sa parcelle. M et Mme BRUNEAU Michel Huguette – 82 impasse de la Chauvelière – 79140 Echiré. Nous sommes propriétaires d’une parcelle cadastrée AS70 (Rue de Richelieu) qui était classée en AU1.2 et nous venons de découvrir que cette parcelle serait classée en A1. Nous ne sommes pas d’accord avec ce nouveau classement et nous demandons que ce terrain soit classé en AUm1, c'est-à-dire constructible au nouveau PLU. M Claude DASRIAUX – 6 rue de Lavaud – Migné-Auxances. A l’étude du PLU, je m’aperçois avec étonnement que deux de mes terrains qui étaient constructibles étant desservis par l’eau, l’électricité, le gaz et l’assainissement ont été classés dans le dossier d’enquête en AUm2. J’avais cru comprendre que le principe était de combler les dents creuses, or il semblerait qu’il n’en n’est rien. Je souhaite que le commissaire enquêteur revoit ces deux cas. Monsieur et Madame BRUN et VILNEUVE locataires des maisons situées au 02 et 04 avenue de Châtellerault 86440 Migné Auxances se portent acquéreurs de leur logement en septembre 2008 mais le PLU portant révision n°5 semble nous empêcher d’accéder à la propriété contrairement au PLU actuellement en vigueur. réseau d’assainissement, le classement de cette zone pourra être revu (secteur programmé en collectif futur dans le schéma directeur d’assainissement) et bordés par des zones AU qui permettront d’approcher le réseau par leur développement. Les schémas des orientations d’aménagement des zones AUm1 n°02 et AUm1 n°03 du PLU situées de part et d’autre de cette parcelle donne des principes de liaisons au sein des zones et entre elles en passant par la parcelle AV32 classée en U2n. En aucun cas, le tracé proposé dans le schéma est un élément fixe. Le cheminement attendu pourra donc se retrouver en limite de parcelle. Le lien entre les deux zones AU n’est d’ailleurs pas repris en emplacement réservé afin de ne pas limiter et figer ses emprises. A l’échelle des orientations d’aménagement du territoire de Migné-Auxances, les principes visent le renouvellement urbain et des possibilités de construction aux abords des centralités de la commune. C’est pourquoi, des zones AUm2 ont été identifiées et recentrées sur le Nord et l’Est de la commune. Les zones AU1.2 du Nord, en contact avec les plateaux agricoles de la commune et les zones de protection naturelles ont été retranscrites en espaces agricoles. Il n'est pas possible que la parcelle concernée soit classée en Aum1 car cela irait à l'encontre des principes généraux du PLU qui limite le mitage. Pour le terrain situé à l’Est de la zone AUm2, sa faible façade implique une intégration complète à la zone AUm2. Pour le terrain situé au Sud de la zone AUm2, la proximité de construction existante, complétée du bâti en zone AUm2 peut conduire à revoir les limites de la zone AUm2 en réservant un espace pour sa desserte sur cette parcelle et un classement en U3 pour la partie bâtie et le reste de la parcelle non bâtie. La seule modification apportée par la révision sur cette parcelle est la mise en place des reculs par rapport à l’emplacement réservé de la LGV. Ces derniers seront enlevés en suivant l’avis de la DDT. Cette situation donnera donc à cette maison les 31 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pour la parcelle à l’Est de la zone zone Aum2, pas de modification et maintien en Aum2. Modification des documents graphiques pour classer la parcelle en U3 toute en gardant une possibilité de passage pour atteindre la zone AUm2 depuis l’espace public actuel. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour enlever les marges de recul liées à la LGV. Ainsi Monsieur et Madame BRUN et VILNEUVE formulons une forte demande afin que le PLU révision n°5 ne soit pas un frein à notre unique possibilité de devenir primo accédant. Lettre de Mme GIRARD Marie-Pierre 4 bis rue de la République – Migné-Auxances. Sa lettre souligne qu’au travers des POS et PLU successif, la parcelle AV 248 ne connaît pas d’évolution réglementaire avec un classement successif en zone AU et une programmation en matière d’habitat attendu. Cette parcelle ne doit pas connaître de densification et sa propriétaire par les plantations réalisées et l’approche LPO souhaite maintenir l’intégralité de sa propriété en un tout cohérent pour sa maison et sa parcelle. Lettre n°1 de l’Association de Défense de l’environnement à Migné-Auxances ADEMA – signée de son président M JOLLIVET. Sollicitation des aménagements suivants dans le PLU. - rencontre par le commissaire enquêteur du conseil d’administration de l’ADEMA ou organisation d’une réunion publique. Lettre n°2 de l’ADEMA – Centre socio culturel de la Comberie – Migné-Auxances – signée de son président M JOLLIVET. Déroulement de l’enquête publique : Pas de réponse favorable à la réalisation d’une réunion publique de la part du commissaire enquêteur. Seule une réunion publique a eu lieu lors de la concertation. L’identité de Migné-Auxances menacée La création de République IV conduit à un continuum urbain possible entre Migné-Auxances et Poitiers. Une ceinture verte à la place est proposée. La LGV, nouvelle coupure et enclavement dans le territoire conduisant à un usage agricole exclusif. mêmes droits qu’antérieurement en attendant la mise en place effective des ouvrages et les reculs alors imposés par rapport aux limites effectives de ces emprises. La situation de cette parcelle semble stratégique. Sa façade sur la rue de Poitiers en interface entre commerces et équipements publics et la proximité de vastes espaces verts publics dans la vallée permet d’envisager une autre orientation que le simple classement en urbain. Sa construction permise en 2007 et réalisée à se jour ne remettait pas en cause l’aménagement ultérieur de la zone AU, d’où son autorisation. Il est proposé le maintien du secteur AUm1 et l'ajout d'une trame biodiversité en lien avec la vallée. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour accroître la trame biodiversité sur ce secteur tout en maintenant son classement en AUm1. J'ai reçu Mme et M. Abonneau respectivement présidente et membre du Collectif Contre les Nuisances du TGV (C.C.N.T.G.V.) le 10 novembre 2010, de 17h à 18h30 à l'issue de ma permanence à Migné-Auxances, et M. Jolivet, respectivement Président de l'ADEMA et vice-Président de Vienne Nature, le 22 novembre 2010, à l'issue de ma permanence de Biard. M. Jolivet s'est exprimé successivement pour chacune des deux associations qu'il représentait. L'information du public a été très correctement effectuée tout au long du processus d'élaboration de PLU (cf §2 du présent rapport) L'examen des documents graphiques met en évidence que des coupures non bâties existent entre la RN 147 et les secteurs bordants Salvert, entre Chardonchamp et l’ensemble RN147 et A10, entre Actiparc et Moulinet. La continuité urbaine n’est pas totale entre les deux communes. La DUP liée à la LGV et les engagements de l'État sur le secteur de République IV propose deux franchissements de la ligne complémentaires aux ouvrages restituant les voies existantes. La présente révision confirme les espaces déjà classés en zone 32 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Un choix de développement injustifié. Les éléments définissant l’accueil économique ne sont pas accessibles aux habitants de Migné-Auxances. Ces derniers sont pénalisants par : - l’aggravation de la part routière dans le transport de marchandises, - la concentration sur la commune d’établissements dévoreurs d’espaces et générateurs de pollution. La recherche d’équilibre dans Grand Poitiers devrait être la règle. - L’effet d’aspiration de République avec le déplacement de l’aire autoroutière et de centrale photovoltaïque au sol. CONTINUITES ECOLOGIQUES Non identification des éléments de trames verte en dehors des espaces ZPS et Zones humides de l’Auxances. AU lors des précédents PLU à partir d’une analyse croisée de l’accueil économique dans Grand Poitiers et des territoires susceptibles de garantir ces conditions d’accueil Les modalités de développement économique sont détaillées dans le rapport de présentation du PLU et donc sont accessibles, au moins durant toute la durée de l'enquête, aux habitants de MignéAuxances. La proportion d’accueil en nouvelle ZAE est à mettre en perspective avec la faible offre et l’absence de friches locales. Dans la mesure où le tissu industriel de l’agglomération est fortement imbriqué avec le tissu urbain il ne devra pas être autorisé d'implantation d'établissements générateurs de nuisances. Enfin, l'alternative à une aggravation de la part routière dans le transport de marchandise pourrait consister en un déplacement de la ZAE en bordure de voies ferrées. L'examen des cartes montre qu'il n'existe pas, dans ces endroits, de place suffisante. Une étude, relative à la création d'une voie ferrée reliant la ZAE au réseau ferré de transport de marchandises pourrait cependant être envisagée. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pour la question du branchement ferré, cette étude sera incluse dans les éléments opérationnels de République IV afin de qualifier ses conditions de faisabilité. Pas de modification. Tous les territoires avec une connaissance réglementaire et administrative (ZNIEFF…) figurent avec le libellé trame verte sur les documents graphiques. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Proposition de boisements sur Malaguet Le domaine de Malaguet propose un classement en EBC sur les boisements existants. 5 hectares de mesures compensatoires prévus dans les engagements de l’Etat relatif à la Nigelle des Champs non intégrés au PLU. La localisation non précise de ces 5 hectares proposés dans les engagements de l'État propose un panel de classement en A1, N1, N2 et A2, zones compatibles avec cette nature de mesure compensatoire. Le PLU introduit, en complément du repérage du bâti ancien (bâtiments marron) un indice p au zonage (U1p, U2p…) qui renvoie sur des caractéristiques spécifiques du bâti aux abords. Toute nouvelle construction doit s’insérer harmonieusement dans son environnement bâti et Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. DEVELOPPEMENT DE L’HABITAT Rendre les prescriptions moins floues pour assurer la cohérence entre constructions neuves et bâti ancien - Intensification des Rochereaux souhaitable - 33 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Éviter l’effet d’affichage de l’écoquartier de Salvert - Mesure acoustique et LGV. CIRCULATION DOUCE Il est nécessaire de casser la dynamique tout automobile pour créer des véritables itinéraires piétons et cycles. Lettre de M et Mme DE MARTEL – 13 rue des Lourdines – MignéAuxances. Demande la modification de la parcelle cadastrée ZM292, classée en N2 car volonté d’agrandir leur maison à 70 m² (limite du N2 : 50 m²) Lettre de M PERRAULT Joël – 9 rue Gilbert Motheau – 86190 Vouillé. Demande que l’emplacement réservé n°87 au bénéfice de la CAP pour un ouvrage hydraulique soit enlevé de sa parcelle (AL95) Lettre de Mme ABONNEAU Marie-Claude – 3 rue de la République Cette demande est relative à la zone AUm1 n°05 et ses possibilités d’accès depuis la rue du 8 mai (emplacement réservé). Elle propose la construction de l’accès sur la parcelle communale limitrophe. paysager et sa hauteur doit permettre d’assurer une composition urbaine harmonieuse avec les bâtiments avoisinants. Le secteur de Salvert n’est pas un écoquartier, mais un espace défini ville nature qui peut comporter un écoquartier. Les espaces bâtis aux abords de la LGV sont généralement avec un classement U3 ne proposant pas de densité. Aucune zone à urbaniser mixte AUm1 est ouverte à l’urbanisation. Les orientations d’aménagement territoriales déclinent les principales liaisons pour les modes doux. Ces dernières sont reprises dans des emplacements réservés dès lors que les améliorations en matière de confort ne peuvent pas être intégrées au domaine public existant. La programmation des équipements n’est pas du ressort du PLU La limite du N2 (50 m² de SHOB) n’évoluera pas, sachant qu’elle est supérieure à l’ancien règlement qui faisait appel à un pourcentage bâti ou une limite de 25m² de SHON. Compte tenu de l’environnement de cette maison et de son classement en ZPS. La zone devrait rester en N2 L’absence de prise en considération du pluvial conduit à créer un ouvrage pour récupérer et traiter les eaux des voiries publiques. Compte tenu de la configuration bâti et des pentes, cette parcelle est le seul point bas non bâti, ce qui explique le positionnement de l’emplacement réservé La structure de desserte de la zone AU nécessite un accès depuis la rue du 8 mai. Les conditions réelles d’accès seront mises en œuvre lors d’un projet qui affinera le tracé exact de la voie. L’emplacement réservé permet de répondre en matière d’emprise sur cette voie attendue en complément des parcelles communales. Seule les avants projets détaillés permettront de définir strictement les emprises définitives. Il serait par ailleurs souhaitable de privilégier l'emplacement réservé sur la parcelle communale. 34 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Commune de Montamisé Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers M Jean Jacques BORREL 1 allée des Mésanges – Montamisé. Le développement de l’urbanisation du bourg au sud de la RD3 ne me paraît pas souhaitable, en effet, cela risque de poser des problèmes de sécurité au niveau du carrefour avec la RD18, notamment pour les piétons. La zone AUm2 de la Guimarderie devrait être supprimée. M. Jean BERTAUD. A remis une demande écrite d’extension de la zone constructible. La lettre est jointe en annexe 1. Lettre de M Jean BERTAUD – 10 rue de Moulière – Montamisé. Propriétaire des terrains référencés BM 104 et 107, anciennement BM5 et 78, d’une superficie de 2 215m² dont une partie seulement est constructible (840m²). Besoin pour construire au PLU : 1400m². Déplacement de la limite entre constructible et non constructible afin d’avoir une superficie suffisante. M. Lucien GRILLAS A remis une demande écrite d’extension de la zone constructible et classement d’une parcelle constructible. La lettre est jointe en annexe 2. Lettre de M Lucien GRILLAS Demande d’extension de la zone constructible sur l’ensemble de la parcelle AA23 afin de combler une dent creuse. Classement en zone constructible de la parcelle AA62. Ces deux parcelles sont viabilisées. Lettre de M Jacques MASSET – annexe 3 2 impasse du Petit Nieul Elargir les possibilités de construction de la parcelle n°52 au petit Nieul. Rendre constructible un triangle de 670 m² peu arboré afin de permettre l’implantation d’une construction. Avis du commissaire enquêteur Ce secteur, agricole à ce jour, n’est toujours pas ouvert à l’urbanisation. Son ouverture éventuelle passerait nécessairement par une approche des conditions de desserte avec la RD3 et ses carrefours. Les conditions de circulation de cette dernière sont également en réflexion au travers des emplacements réservés proposés sur son linéaire. Ce secteur fait l’objet de remarque de la part de la DREAL dans un avis par rapport aux zones naturelles classées afin de n'accueillir que de manière mesurée les constructions. Par ailleurs, le secteur U3 concerne une zone urbaine éloignée des pôles de proximité et des centralités, qui interdit, dans son règlement, les seconds fronts bâtis en contact avec les espaces agricoles ou naturels. Les parcelles BM 104 et 107 se situent en second front et n’ont donc pas vocation à être bâties. Cet espace est éloigné des proximités et la dynamique en terme d’accueil de nouveaux habitants et parcelles à construire est volontairement limitée. Dans la mesure où la parcelle AA23 est située en « dent creuse » et que, selon M. Grillas, les réseaux existent, il pourrait être accepté un l'extension à cette parcelle du classement U3v11, pour l'implantation d'une seule habitation (le second front bâti étant interdit dans cette zone). Par contre, parcelle AA62, est isolée et doit, pour éviter le mitage, conserver son classement N2. Les coupures paysagères entre les différents villages de Montamisé sont un élément important dans les orientations d’aménagement de la commune. Cette dernière concernant le Petit Nieuil est extrêmement étroite et conduit à un renforcement des attentes en matière de non construction. Toutefois, sous réserve que les déclarations de M. MASSET soient exactes (présence de nombreux chênes en zone constructible et triangle de 670 m² « à peine arboré ») il pourrait être concevable d'accéder à sa demande. 35 Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques avec extension de la partie constructible en U3v11 pour permettre la construction entre deux parcelles bâties uniquement. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour échanger le secteur constructible au sein d’une même parcelle : - Passage de 670 m² en U dans les parties moins boisées. - Passage de 670 m² en N1 et EBC sur des espaces boisés sur cette même parcelle pour compenser. Lettre de M. Jacques LORTHOLARY – ANNEXE 4 4 rue de Curé Ballan – 86130 Saint-Georges les Baillargeaux. Suite à la réunion d’hier en mairie de Montamisé, je vous demande une modification de zone pour la parcelle AX208 d’une superficie de 1 276 m². Lettre de Mme MARTIN épouse FOUGERAS – 9 rue des Coteaux 31380 Montastruc La Conseillère Parcelle F119. La zone constructible de « la Norette » à Charassé deviendrait inconstructible. Outrée de la remise en cause d’un acquis de 1979 conservé lors de la précédente modification en contrepartie de la cession amiable d’un terrain pour la réalisation d’un rond-point nécessaire pour un lotissement privé. Famille présente de plusieurs générations avec le souci de conserver ses terres afin de les transmettre à ses descendants. Souhait que cette parcelle revienne en constructible et ses projets de construction ne soient pas remis en cause par une décision arbitraire. Lettre de Mme MARTIN épouse DESSIOUX – la Robinière 86600 Coulombiers Cette demande concerne la parcelle F119 de 3700 m² sur une parcelle de 7,4 ha. Les autres terrains de la famille sont soit en zone naturelle, soit en zone agricole, soit en zone à urbaniser (Clos de Prunella). Cette famille a accordé la pose d’un abri bus dans son jardin et la cession des parcelles AO68 et AO 75 aux trois barreaux pour faire un rond point. Cette modification ne préserve pas l’intérêt général et pénalise les propriétaires Lettre de Mme RIVAULT Guillaumette – 5 rue Jean Gabin 86280 Saint-Benoît. Constat avec surprise et mécontentement que la propriété reçue avec ses sœurs que la parcelle F119 allait devenir inconstructible. Le reste de la lettre est identique à Mme MARTIN épouse Les limites entre zone AU et U n’ont pas été revues afin d’organiser le développement selon un mode commun et cohérent à partir de voies publiques. La parcelle concernée est très en retrait de la route. Par ailleurs elle est enserrée dans une zone AUm2 qui, dans sa globalité, à vocation à être urbanisée à partir de voies organisées dans la zone Aum1. Les services de l'urbanisme de Grand Poitiers et ceux de la commune de Montamisé ont principalement motivé la décision de modification du classement de cette parcelle : - par sa situation dans un secteur éloigné des proximités et non desservi par les transports en commun, -par le fait que les villages de Tronc et de Charassé ont connu des programmes importants pour poser un réseau collectif d’assainissement en lien avec les périmètres de protection de captage. Ce réseau d’eau usée passe en refoulement devant ces parcelles sans possibilités de connexion directe, il est nécessaire de financer 60 mètres sous domaine public pour rejoindre l’antenne de réseau en gravitaire. Cette parcelle étant en zone de protection de périmètre de captage, il est obligatoire d'être relié à un assainissement collectif. Votre parcelle n'a donc pas vocation actuellement à être urbanisée. Même réponse que précédemment Même réponse que précédemment 36 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. DESSIOUX. Lettre de M JOLLIET Guy – 14 rue des Erables Montamisé Parcelles 48 et 185. Dans un précédent courrier, demande d’assouplissement de la réglementation qui permette la construction et sortir ainsi d’une friche et d’un abandon. Lettre de Mme Thérèse MARTIN, épouse DESSIOUX. Lettre identique à la précédente avec en annexe, - une lettre de Mme Nathalie MARTIN. Incompréhension par rapport à d’autres terrains de la commune constructibles tels que Francelot sur le hameau de Tronc voisin alors qu’il jouxte des parcelles agricoles riveraines des leurs. Demande de maintien du classement de la parcelle F119 sur 3700 m² ; - une lettre de Mme Guillemette RIVAULT identique à la précédente lettre, - une lettre de Mme Viviane MARTIN épouse FOUGERAS identique à la précédente. Lettre de M et Mme Emile MONTJURE – 43 rue du Grand Chêne – Montamisé. Habitant de la commune de Montamisé à Tronc, ils sont propriétaires des parcelles 126, 132 et 137. Un ancien maire avait autorisé verbalement de bâtir puis d’agrandir un hangar afin d’entreposer du matériel agricole. Une zone aménageable a été définie par un géomètre en 2010 par un géomètre du cadastre. Demande que cette zone soit portée aménageable au cadastre. Lettre de Mme Nathalie MARTIN. Cf lettre précédente jointe au courrier de Mme Thérèse MARTIN, épouse DESSIOUX Lettre de M et Mme Emile MONTJURE – 43 rue du Grand Chêne – Montamisé. Lettre identique à la précédente Lettre avec signature illisible et datée du 29 novembre 2010. Objet : demande de reclassement de parcelle en vu de la construction au lieu dit la Guimarderie section AX n° 129, 130 et 131. Leur parcelle en indivision, propriété des consorts Bréchet, propose Cette parcelle, située en proximité immédiate du pôle de proximité de Montamisé, n’est pas desservie par le réseau collectif d’assainissement. Cette situation conduit à ajouter l’indice n dans le document graphique. Ce dernier implique un parcellaire de 1000 m² pour construire. Compte tenu de l’aptitude favorable des sols à un assainissement autonome, la limite parcellaire pourrait être réduite et la nature du zonage modifiée. Il est proposé un classement de la partie U3n en U2n7 (parcellaire de 700 m²) Même réponse que précédemment (n°5). Pour le cas M. Francelot sur le village de Tronc : - cet espace est doté d’un permis de lotir délivré en 2009 et vise à terminer la construction dans une dent creuse. - ce secteur est desservi par les transports en commun, Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de U2n en U2n6 sur ce secteur d’emprise limitée. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les questions de mise à jour cadastrale ne concernent pas le PLU. La photo aérienne montre la présence du hangar plus importante que la référence cadastrale. Comme ce dernier permet d’entreposer du matériel agricole, il n’est pas incompatible avec un classement en U3 ou en A2 (Classement proposé : U3 pour la parcelle 132 et A2 pour la 126). Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Même réponse Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification du projet de révision R5 du PLU. Même réponse Ces parcelles connaissaient antérieurement un classement en urbain en façade, conduisant la réalisation de 3 habitations. Un emplacement réservé pour permettre l’accès de la zone AU1.2 avait été conservé pour ne pas enclaver l’ensemble 37 une façade de 15m. sur la voie communale n°15. La demande initiale de pouvoir construire 3 lots en 2002 n’avait pas été retenue. Demande à nouveau renouveler au cours de cette enquête. Mme GILBERT Geneviève – 22 rue Roger Deletang – 86130 Saint-Georges les Baillargeaux. Je suis propriétaire à Ensoulesse, 1 chemin des Traits. Je demande que ma parcelle AA 116 qui a été déclassée en partie en zone agricole soit reconsidérée en zone constructible dans le cadre du PLU. Registre de Poitiers Monsieur et Madame MCHEIK JIAD – 11 rue de l’Abbaye – vallée d’ensoulesse – 86360 Montamisé Nous avons l’intention de construire une piscine dans une zone partiellement N1 pour une partie de la parcelle 122 au abord des bâtiments B4 122, on souhaite construire une piscine sans abris donc on demande votre faveur pour une modification partielle du PLU de N1 en U. Aucun arbre ne sera abattu la piscine empiètera de peu sur N1. Aucun abri ne sera construit. Cette piscine pourra éventuellement constituer une réserve d’eau pour les pompes. Ci-joint plan de la piscine. de cette zone. Les arrières de parcelles, sont classés en AUm2 en répondant à une priorité de développement de la commune. Il est indispensable d’avoir à terme un programme sur l’ensemble de la zone AUm2 et pas uniquement les trois parcelles. La zone AU1.2 a été déclassée car elle correspond à des parcelles enclavées, desservies par un chemin rural non carrossable, non desservies par les réseaux. Il est proposé le maintien des limites actuelles car cette parcelle possède des espaces libres de construction et de cheminement classés en U qui permettent d’asseoir cette nature de construction. 38 Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur qui ne porte pas sur les parcelles demandées. Les parcelles analysées par le commissaire enquêteur ne correspondent pas à la demande. La demande porte sur un bâti qui n’est plus agricole. Le siège et les bâtiments liés à l’activité ont été déplacés. Compte tenu de sa morphologie patrimoniale, un classement en U3p est plus en accord avec la vocation actuelle du site. Modification des documents graphiques avec passage de A2 en U3p pour le bâti et les parcelles AA115 et AA116 attenantes qui donnent sur la voie. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Commune de Poitiers. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers Mme PICAUD – représentante de l’association « Défense de l’environnement et Parc de la Gibauderie ». Courrier joint en annexe du registre M Gérard ROUSSEAU – 99 rue de la Grange Saint-Pierre Poitiers Requête concernant les parcelles AH 380, 382 et 346 classées en partie en zone U2 et N1. Je sollicite la modification du classement N1 en N2 pour permettre la construction d’annexe à une habitation. Courrier de M Gérard Surreau – 128 rue de la Gibauderie – Poitiers. Parc de la Gibauderie – classement en partie en UN espace naturel constructible ou destiné à accueillir des constructions avec toutefois obligation d’une forte présence d’espaces verts. On notera d’ailleurs que l’on ne connaît pas avec exactitude les surfaces concernées ni leur emplacement. Le classement UN retenu pour le ¼ de la surface du parc correspond à une zone constructible pouvant recevoir des immeubles de 2 ou 3 étages sur 40 % de cette surface. Réduire d’un quart la surface du parc actuel, librement accessible du public, me semble en contradiction avec la volonté affichée de protéger cet espace vert. Le conseil de Grand Poitiers aurait dû déclarer l’intégralité du parc en zone non constructible. Le conseil Général souhaite maintenir sa destination de parc urbain. Réalisation d’une pétition de près d’une centaine de signature. Sachant que POS et PLU peuvent être révisés ultérieurement pas la volonté de la collectivité en charge et qu’il n’y a pas d’urgence et de justification actuelle à des constructions nouvelles réduisant cet espace vert, il paraît logique et cohérent de classer présentement ce parc en non constructible. Parc, lieu de respiration pour les espaces bâtis environnant. Conclusions Réfute le classement en zone constructible même partiellement. Proposition de classement en N2 pour la totalité du parc. M Gérard SURRAULT – 128 rue de la Gibauderie - Poitiers Je dépose à ce jour un courrier avec différentes pièces jointes en Avis du commissaire enquêteur Il est proposé un classement en zone naturelle N2, non constructible tout en laissant la possibilité d’accueillir des installations d’aires de jeux ou d’équipements sportifs d’une superficie raisonnable ne portant pas atteinte à la vocation d’espace vert de cette zone. Accord pour classer le fond des parcelles AH 380, 382 et 346 en N2, s’agissant de fonds de jardins. Toutefois, les projets devront s’accompagner de la plantation d’une haie champêtre en fond de parcelle. Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. 39 sollicitant une modification du PLU de Poitiers dans le quartier de la Gibauderie. Ce dossier comprend une pétition des habitants du quartier qui demandent que le Parc de la Gibauderie (propriété du Conseil Général) soit classé en zone naturelle non constructible (c'est-à-dire N2). Le projet voté le 12/7/2010 prévoit qu’une partie du parc soit classé en UN donc partiellement constructible, ce dont les riverains sont très opposés. L’association de Défense du Parc a recueilli de très nombreuses signatures (habitants, commerçant, jeunes…) qui demandent que la totalité du Parc actuel reste en espace vert, sans nouvelles constructions, en dehors éventuellement des équipements appropriés à un parc urbain (jeux d’enfants, installations de sport et de détente…). Les élus de Grand Poitiers se sont prononcés pour la préservation des espaces verts : c’est très bien. Il leur revient de mettre cette volonté en application dans la réalité des faits à la Gibauderie en particulier. Lettre reçue de M et Mme BRUN datée du 6 novembre 2010 – annexe 3 Courrier de M et Mme BRUN – 25 rue des Charmiers – 86000 Poitiers Objet Parc de la Gibauderie à Poitiers. Souhaite la non constructibilité du Parc de la Gibauderie tout en laissant la possibilité d’accueillir des installations d’aires de jeux ou d’équipements sportifs d’une superficie raisonnable ne portant pas atteinte à la vocation d’espace vert de cette zone. er Courrier daté du 1 novembre 2010 de … annexe 4 La présence d’espaces verts est indispensable à l’épanouissement des jeunes. Inquiet quant à la future réalisation d’immeubles en lieu et place du champ dans lequel il jouait enfant, sollicite le maintien d’espaces de verdure pour les générations à venir. Lettre reçue de Mme BARETH datée du 31 octobre 2010 – annexe 5 Courrier de Mme Béatrice BARETH Inquiétude quant à la possible construction sur le parc de la Gibauderie. Demande de classement en zone naturelle inconstructible. er Lettre de M et Mme GUINARD datée du 1 novembre 2010 – annexe 6 M et Mme GUINARD – rue de la Rochefoucauld – 86000 Poitiers. Association Défense de l’environnement et Parc de la Gibauderie. Votre lettre du 23/10/2010 a retenu toute notre attention et nous partageons entièrement votre avis sur ses termes M. Jean-Marc JURIC – Rue Saint Vincent de Paul – Poitiers Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. La parcelle concernée est couverte par le plan de Décision conforme à l’avis du commissaire 40 Courrier + annexes. Projet de restauration et aménagement du jardin au 7 rue Jean Jaurès à Poitiers. Projet prévoyant la restauration des éléments anciens de ce jardin côté rue. La partie arrière ne présente aucun aménagement ni plantation, souhait de réaliser un bassin et un verger. Assouplissement réglementaire souhaité pour lever la protection au titre des espaces boisés classés. Lettre reçue de Mme SIMONIN datée du 15 novembre 2010 – annexe 8 Courrier de M SIMONIN Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de M et Mme BELLICAUD datée du 16 novembre 2010 – annexe 9 Courrier de M et Mme BELLICAUD – 44 avenue Foch – 78800 HOUILLES Objet : révision du PLU de la ville de Poitiers – Section CM211 – lieu-dit rue de Montbernage. Propriétaire de la parcelle CM211 qui n’est pas classée en zone constructible. Cette parcelle est constructible, mais située sous un emplacement réservé n°9 qui la rend inconstructible (liaison routière entre la ZUP des couronneries et la pénétrante). Souhait de voir l’emplacement réservé soit supprimé ou réduit. Lettre de M et Mme OLIVIERI datée du 17 novembre 2010 – annexe 10 Courrier de M et Mme OLIVEIRI – 4 rue Agrippa d’Aubigné – 86000 Poitiers. Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de M et Mme BEAUFILS datée du 17 novembre 2010 – annexe 11 Courrier de M. et Mme BEAUFILS Gérard – 74 rue Joachim du Bellay – 86000 Poitiers Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de Mme HABERT du 17 novembre 2010 – annexe 12 Courrier de Mme HABERT Sylvianne – 130 rue de la Gibauderie – 86000 Poitiers Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de M FERRON datée du 22 novembre 2010 – annexe 14 Courrier de M. FERRON Emile sauvegarde et de mise en valeur et non par le PLU. La demande sera relayée au niveau de la révision du PSMV. enquêteur. Pas de modification. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. L’emplacement réservé n°9 correspond à une volonté ancienne de réaliser une liaison routière en ouvrage entre les Couronneries et la pénétrante. Il est proposé de le supprimer. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. 41 Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de Mme REDON datée du 22 novembre 2010 – annexe 15 Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Madame LEGENDRE NOIREAULT Elodie - ADAPGV – 1 rue du sentier – 86180 Buxerolles Dans le cadre des orientations du PLU, je trouve que l’absence d’installation de caravane comme habitat permanent ne reflète pas la situation locale. Une prise en compte de cette spécificité sur l’ensemble des communes permettrait d’intégrer l’habitat adapté et le mieux vivre ensemble sur cette agglomération. Lettre reçue de M CLERC et Mme SOREAU datée du 23 novembre 2010 – annexe 15 Monsieur CLERC Jean Luc – 14 rue de Montauban – 86580 Vouneuil sous Biard et Madame SOREAU Rolande – 180 rue des Hauts des Sables – 86000 Poitiers Nous déposons une demande de transfert de zonage pour les deux terrains suivants : - Monsieur CLERC : section ET n°206 et 203 - Madame SOREAU : section ET n° 216 partie Ces deux terrains sont actuellement en zonage AUm1 n°4, nous demandons le transfert en zonage U2r2-3 qui lui est limitrophe, ceci en vue d’un projet d’aménagement commun avec sortie commune au 186 rue du Hauts des Sables. Ci-joint le dossier avec les plans des parcelles concernées. Madame BOLLIN-SURRAULT – 128 rue de la Gibauderie – 86000 Poitiers Le projet de PLU sur Poitiers – Gibauderie prévoit une zone UN qui serait en partie constructible. Il existe plusieurs terrains dans les alentours immédiats qui permettent des constructions sans sacrifier une partie de ce parc auquel les habitants du quartier tiennent. Des aménagements du parc : oui De nouvelles constructions à son détriment : non Je dépose un courrier ci-joint faisant ressortir une certaine incohérence entre le désir des collectivités de « renforcer la caractère d’espace vert » et le projet de le rendre partiellement urbanisable. La collectivité doit être logique et cohérente dans ses décisisons. Demande de M et Mme BARRICAULT – 78 chemin du Sémaphore – Poitiers – annexe 16. Demande le reclassement de la parcelle EV24 (anciennement Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Les caravanes occupées ne sont pas interdites dans les zones urbaines. Comme les autres types d’habitat, elles doivent être intégrées au site. Modification des documents passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis enquêteur. Modification des documents passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis enquêteur. Pas de modification. graphiques pour du commissaire graphiques pour du commissaire Ces parcelles sont situées en zone à urbanisée ouverte à l’urbanisation (La Mérigotte). Sous réserve de respecter le schéma défini par les orientations d’aménagement des zones AU, ils sont donc constructibles. Il est proposé de rester en Aum1. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Il est proposé le maintien du classement en N2, qui correspond à une volonté de protéger le paysage du haut du coteau. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur. Cette parcelle fait partie de la même unité 42 U2.2) en U3 au lieu du classement proposé en N2. Parcelle constructible et desservie par tous les réseaux n’ayant pu réaliser son projet de construction entre les deux dernières révision du PLU. Demande de M et Mme BARRICAULT – 78 chemin du Sémaphore – Poitiers – annexe 17. Sollicite le changement de zone pour la parcelle EV26 classée à ce jour A1 et proposée en N2 lors de la présente révision. Pour une harmonie dans ce secteur, le classement en U3 serait approprié compte tenu de ce qui est proposé sur le chemin du Sémaphore au droit de leur parcelle (U3) avec les mêmes conditions de desserte. Monsieur BEZAGU Franck – 13 rue de Pouzioux – 86000 Poitiers Au nom des habitants de la rue de Pouzioux suite à notre mobilisation de 2007 nous nous réjouissons que l’espace vert existant dans notre rue soit « protégé » par son classement en zone naturelle N2 dans le futur PLU. Cet endroit où se trouve un bassin d’orage ainsi que de nombreux arbres et diverses haies et arbustes est un vrai lieu de biodiversité animale (écureuils, lapins de garenne, hérisson, nombreux oiseaux … ) et humaine (les riverains s’y promènent, s’y rencontrent et l’entretiennent même !) Merci d’avoir entendu notre demande Lettre de M. CLERJAUD – 132 rue de la Gibauderie – Poitiers – en annexe 21 Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de M. PEYCLE – 35 rue de la Gibauderie – Poitiers – en annexe 23 Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Lettre de M et Mme COIFFEUX – 90 rue des Champ Balais – Poitiers. Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Monsieur TEYSSIE Louis – 52 allée Louise Labé – 86000 Poitiers Il est proposé le maintien du classement en N2, qui correspond à une volonté de protéger le paysage du haut du coteau. foncière que la parcelle EV23 et doit donc être considérée comme une unité foncière bâtie. Elle s’inscrit dans la continuité d’un linéaire bâti le long du chemin du haut des sables sans constituer de second front et avec les mêmes conditions de desserte par les voies et réseaux. Modification des documents graphiques pour cette parcelle qui ne porte pas atteinte à la protection globale du secteur, elle sera reclassée en U3. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Aucune demande particulière. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud 43 Décision conforme à l’avis enquêteur. Modification des documents passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis enquêteur. Modification des documents passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis enquêteur. Modification des documents passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis enquêteur. du commissaire graphiques pour du commissaire graphiques pour du commissaire graphiques pour du commissaire Je suis opposé à ce que le parc de la Gibauderie devienne constructible, je souhaite qu’il reste intégralement inconstructible, la pression foncière s’intensifie tout autour et ce parc doit rester le poumon de ce secteur. Pour ceux qui parlent beaucoup d’écologie, voilà un sujet pour mettre leurs pensées en accord avec leurs actes. Lettre de M et Mme CERCLET – 8 rue de Cussec – Le Breuil Mingot – Poitiers – ANNEXE 22 Propriétaire d’une parcelle de terre à Poitiers rue de la Girée aux références cadastrales CW 220. Désir vendre le terrain à construire avec division. Lettre de M BONNEAU – 26 rue de la Garenne « La Paillerie » Poitiers. Unité foncière constituée de 3 parcelles anciennement en U2.1 (n°383,384,445). Une partie de son unité foncière change de classement pour un secteur AU alors qu’il a un projet de construction. Souhaite rester dans un classement constructible. Lettre de M PICOULET – 45 bis Avenue de la Libération – Poitiers. Le PLU de Grand Poitiers sur le secteur de Poitiers Sud. Constat : entrée de ville problématique qui dessert l’image de la ville et nuit à la qualité de vie des habitants. Image perçue d’une zone commerciale lambda, d’une rue longue sombre bordée d’immeubles sales avec des activités nocturnes et un point noir carrefour Chilvert / Avenue de la Libération. Les orientations d’aménagement semblent pertinentes avec une traduction réglementaire insuffisante sans plan de zonage ou prescriptions. Les seules zones naturelles classées sont celles inconstructibles ou les parc existants. Le PLU n’offre pas de possibilité d’amélioration de l’existant. Propositions : − Prévoir des emplacements réservés ou des améliorations en matière de circulation. − Réduire la chaussée pour les automobilistes afin qu’ils se sentent en ville. − Utiliser les dernières réserves foncières pour créer des espaces verts (ex angle rue de Chilvert et Avenue de la Libération pour casser l’effet long couloir). Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Le terrain est déjà situé en zone constructible non desservie par un réseau d’assainissement. Il peut être divisé en parcelles d’au moins 600 m² qui seront-elles mêmes constructibles. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Ces parcelles ont été classées en zone AU de façon à préserver l’avenir et à pouvoir mieux aménager l’entrée de la zone AU de la Paillerie à partir de la rue de la Garenne. La parcelle 383, où se trouvent les éléments bâtis de la propriété de M Bonneau, pourrait être reclassée en zone U3. La même mesure pourrait être appliquée aux parcelles voisines (270, 271 et 367). Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques avec classement en U3 des parcelles 270, 271, 367 et 383. Si des aménagements sont réalisés, ils le seront sur les espaces publics. La chaussée a déjà été réduite avenue de la Libération. Des aménagements complémentaires seront probablement réalisés dans le cadre de la ligne C du BHNS. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Cet angle va être bâti, notamment pour réaliser des logements sociaux. La façade sur l’avenue de la Libération est en zone U1, pour marquer un front urbain et faciliter l’implantation de commerces et de services en façade. A l’arrière, le quartier est classé Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification 44 − Le PLU tel qu’il est proposé ne traduit pas les orientations d’aménagement de Poitiers Sud proposées aux habitants qui restent lettre morte. Monsieur BABIN Jean Louis – 41 rue champs des fougères – 86000 Poitiers Je réside au 41 rue champs des fougères lieu dit « la Bugellerie » ma résidence est construite zone U3pb et N1. N° de parcelle AI 54 La parcelle n°53 étant une grange j’aurai voulu la transformer en maison de plain pied mais il manque du terrain pour faire mes transformations que j’ai en jardin mais il est en N1. Lettre de Madame LEVY – 3 résidence Beauregard – Chatellerault donnant pouvoir à M LOPEZ Thierry pour discuter avec le commissaire enquêteur. La parcelle AE 355 et AE 234 nous a été vendue avec un CU positif pour une maison de 140m². Le CU porte le numéro CU 86 19404X0098 en date du 06 septembre 2004. Madame LEVY Irène, propriétaire a acheté cette parcelle afin d’aider au projet de la Ville de Poitiers sur son éco quartier du Moulin Apparent. Madame LEVY est la gérante de la SCI Château des Minières qui possède 2,2 hectares au Porteau. Le vendeur de la parcelle concerné ce jour (AE 355) était un employé de la Ville de Poitiers. Dans votre nouveau PLU la parcelle AE 355 et AE 234 est inconstructibles alors qu’avant nous avions 2500 m² de SHON. Vous laissez dans le nouveau PLU une petite partie constructible au bord de l’avenue mais le plan des risques indique que cet endroit est inconstructible. Donc on ne peut rien construire. A titre indicatif un nouveau CU a été demandé par Madame LEVY, la demande est en cours. Je vous demande de revoir la constructibilité de cette parcelle afin d’y construire une maison de 60m². Je vous joins 5 pièces numérotées de 1 à 5 Monsieur SIRE Jean Daniel et Monsieur Jacques STEVENIN Pour le comité de quartier de Poitiers Sud, nous déposons deux feuillets correspondants aux doléances de notre comité. Vu le même jour le commissaire enquêteur qui a pris bonne note de notre passage et de nos idées en général. 1- Sur la zone U1R4-5, le comité de quartier s’est exprimé lors de la concertation au sujet de la densification le long de l’avenue du 8 en zone U2 qui prévoit pour chaque projet au moins 30% d’espaces verts. Les orientations d’aménagement du secteur sont reproduites dans le PLU arrêté telles qu’elles ont été présentées aux habitants. Elles sont opposables à chaque projet et complètent en cela le zonage et le règlement. Le secteur U3pb est concerné par les nuisances liées à l’aéroport de Poitiers Biard. C’est pourquoi toute création de logement y est interdite. La partie classée en N1 est en outre concernée pas les nuisances liées à la RD910. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Les parcelles AE 355 et 234 ne sont pas concernées par le projet d’écoquartier du Moulin Apparent. Elles sont situées en tête de coteau de la vallée du Clain. Elles ont été classées en N2 pour des raisons de protection paysagère. En outre, la parcelle AE355 est presque entièrement inconstructible au titre du PPRN (risque d’éboulement de falaise). Il est proposé de modifier le zonage pour classer la partie de la parcelle non concernée par le risque falaise en U2r1.2. Cette mesure serait étendue aux 4 maisons situées au Nord de la parcelle. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour classer les parcelles bâties de ce secteur et cette partie de parcelle non concernée par le PPRN Falaise en U2r1-2. Plusieurs bâtiments des années 1960-1970 ont été construits en R+5 et plus, ce qui explique le choix Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. 45 mai 1945. Demande de réduction des hauteurs maximales compte tenu des incertitudes financières et temporelles en matière de déploiement du BHNS et des possibilités de stationnement. Demande de réduire à 3 étages maximum. 2 - Sur la zone U1R4-5 Pour les opérations de 30 logements minimum rendre obligatoire les logements sociaux et supprimer « impossibilité avéré » 3 - Article 6 du règlement : recul par rapport à l’alignement : dans cette zone, la moitié des bâtiments est à l’alignement, l’autre en recul. Ne mettez pas forcément « un élément de la construction en alignement ». 4 – article 8 : entre deux constructions, une « distance minimum est nécessaire » pour leur éclairement, leur salubrité… quelle distance est à respecter – fixer une règle de minimum. Sur la zone U2R3-4 pour les zones à dominante pavillonnaire entre les rues Blaises Pascal, Joncs et Cigales, deux niveaux de trop sont préconisés – maintenir un R+2 maximum. Article 8 : fixer une règle minimum et ne pas laisser à l’appréciation du projeteur (exemple des bâtiments rue de Vouneuil) Article 12 : le stationnement des véhicules est « en priorité » sur terrain de l’opération à remplacer par obligatoirement pour les rues ne disposant pas de places publiques. qui a été fait. Néanmoins, les derniers bâtiments réalisés, en R+3 ou R+4, donnent une échelle plus en phase avec la largeur de l’avenue. Il est donc proposé de limiter la hauteur des bâtiments à R+3 ou R+4, en variant les épannelages pour éviter toute monotonie (classement proposé en U1r3-4). Ce type d’impossibilité peut exister. Il faut donc rester prudent et maintenir cette exception. Toutefois, la collectivité maintiendra la pression pour que le nombre global de logements sociaux à réaliser au titre du PLH le soit. Il est proposé de ne pas changer le règlement. Cette mesure ne s’applique qu’en cas d’indication graphique sur les plans de zonage, ce qui n’est pas le cas en l’occurrence. Modification des documents graphiques pour passer de U1r4-5 à U1r3-4 Ce type de règle est impossible à fixer. Elle dépendrait de la hauteur des constructions, de leurs morphologies, de la présence ou non de pièces à éclairer, de leurs orientations, etc. C’est pourquoi des principes ont été définis, notamment dans le PADD. La hauteur maximale ne peut pas être atteinte dans tous les contextes. Il convient en particulier que les constructions respectent le PADD qui impose notamment le respect de l’intimité des voisins et de l’éclairage naturel de leurs logements. Pour monter à plus de R+2, il faudrait donc des circonstances qui le permettent. Par exemple, on ne pourrait pas remplacer un pavillon, situé en lotissement par un bâtiment en R+4. Toutefois, afin de lever toutes les craintes, il serait souhaitable que le classement de cette zone soit revu afin de pérenniser l'aspect pavillonnaire de ce quartier. Même réponse qu'au paragraphe 4 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le stationnement peut également être prévu sur une parcelle voisine et pas seulement sur le domaine public. Au demeurant, ce dernier n’est jamais pris en compte pour apprécier le nombre de places nécessaires. Il est à noter que les exigences en 46 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur avec réduction sur le document graphique des hauteurs maximales possibles tel que souhaité (U2r2-3 au lieu du U2r3-4) sans faire strictement référence aux allures pavillonnaires. Compte tenu des modification apportées sur le premier front des avenue avec une hauteur de U1r3-4 au lieu de U1r4-5, il convient d’ajuster sur les parties arrières en s’appuyant sur du U2r2-3 au lieu du U2r3-4 dans le projet arrêté. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. matière de stationnement ont augmenté. Monsieur BRESARD – 10 boulevard Coligny – 86000 Poitiers Sur les conseils du conseiller municipal Monsieur CORNU je dépose cette demande de reconsidération d’un refus d’aménagement en zone N2, les conditions particulières de la construction concernée pouvant donner matière à révision. Je joins à cet effet la lettre adressée au commissaire enquêteur et le délibéré de la commune concernant les travaux. Lettre + Refus de Permis de construire daté du 22/09/2010. Le motif du refus de permis de construire s’appuie sur un COS de 0,25 en N2, qui compte tenu de sa taille (203m²) donne un droit à construire de 50,75 m². La construction existante sur cette parcelle (143,75m²) et excédentaire au droit et ne permet donc pas d’agrandissement. L’aménagement souhaité se situait dans des volumes existants (dépendance bâtie existante avec création de mezzanine). Monsieur G.SURRAULT au nom de l’association de Défense de l’Environnement et du Parc de la Gibauderie, Poitiers mandaté par Madame PICAUD, Présidente, dépose une lettre signée par elle-même pour porter des observations au registre d’enquête publique sur le PLU. Cette lettre du 02/12/2010 fait état d’erreur dans les surfaces indiquées officiellement dans les plans du PLU. Elle développe également des arguments en vue d’obtenir la suppression (de la zone UN constructible dans le Parc de la Gibauderie afin que celui-ci soit conservé en totalité en zone non constructible. Cette lettre demande que Monsieur le commissaire enquêteur suive l’avis de Monsieur le Président du conseil Grand Poitiers de proposer au vote définitif du conseil la suppression de la zone constructible (selon les avis des habitants signataires de la pétition). NB : je dépose également à Monsieur ANDOUCHE une lettre de Monsieur J.LOUIS FILLIOUX référent du conseil de quartier de la Gibauderie sollicitant également cette suppression de la partie constructible dans le parc tel que prévu au projet initial du PLU. Monsieur et Madame MESLIER – Rue du souvenir – 86000 Poitiers - Association pour la rue de chaumont En ce qui concerne la zone AUe1n°06 il serait souhaitable et même indispensable de définir ce qui est entendu sous le terme d’activité économique compatible avec l’habitat et qui ne génèrent pas de nuisances pour éviter que des entreprises du type MAXI LOC s’y implantent. Le hameau de la Grande Vacherie doit être placé dans un écrin de verdure (page 197) il serait souhaitable de définir les La création de SHON dans le volume existant ne contrevient pas à l’objectif général de protection des paysages et des espaces naturels, objet de la zone N2. Il est proposé de modifier le règlement de la zone N2 afin de ne pas prendre en compte la création de SHON dans le volume existant pour l’évaluation du respect du COS. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification du règlement du PLU dans l’article 2 de la zone N2 pour permettre la création de plancher dans le volume existant, sous réserve que le projet n’altère pas la qualité patrimoniale du bâtiment. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. 1- L’appréciation du niveau de nuisances acceptable est complexe et correspond à chaque individu. Sont attendus sur la zone en priorité des commerces et de l’artisanat. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 2- Quand il aura pris son plein développement, l’écran de verdure constituera bien un masque visuel Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. 47 caractéristiques et dimensions de cet écran pour toutes les habitations du hameau (actuellement implantation réduite voir inexistante à l’angle sud). Cet espace paysager important (page 188) n’assure en rien son rôle de tampon entre la future zone d’activité et le hameau à son angle sud ni d’un point de vue visuel ni d’un point de vue sonore. suffisant. Sa conception a été vue avec M et Mme Meslier. Pas de modification. La conservation des haies n’est pas respectée. La haie à l’angle de la zone U3pn et la zone AUe1 n°6 a été coupée alors qu’elle figure sur les plans en tant que haie à conserver. 3- Cette haie va être en partie reconstituée dans le cadre de la réalisation de l’écrin de verdure mentionné ci-dessus. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cette zone actuellement engorgée au niveau circulation va voir, son trafic encore s’intensifier avec l’implantation de commerces sur le zone AUe1, les modes doux de déplacement n’étant pas ceux que l’on utilise pour se rendre dans les zones commerciales. Les poids lourds (livraison) empruntent énormément la rue de chaumont et la vitesse limitée à 30km/h n’a aucun effet pour l’instant. 4- Tous les usagers de la route de Chaumont ne sont pas forcément des clients des commerces. Il y a également les habitants de Fontaine le Comte. L’amélioration progressive des cheminements doux et la future desserte par le BHNS devraient améliorer la situation. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le PLU prévoit une contre-allée condition pour l’installation de commerce en façade D910 centre commercial plein sud ce qui devait déjà se faire avant l’implantation de ce même centre. Le respect de cette condition d’implantation devra être impératif. 5- C’est pourquoi cette condition est désormais intégrée au PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La zone entre l’espace funéraire et la D910 devrait impérativement être préservée de toute construction et être considérée en zone verte eu égard aux activités funéraires et nous rappelons que le stationnement aux jours de crémation y est toujours problématiques. 6- Cette zone reste constructible. Néanmoins, les orientations d’aménagement de la zone AU précisent (schéma page 56) qu’un aménagement paysagé doit être réalisé le long de la rue du Souvenir afin de bien séparer la rue des futures constructions. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Nous insistons sur le fait que le PLU mentionne p 197 que l’opération de Chaumont (ZAE) prévoit de conserver l’image paysagère de qualité et de placer le nouveau de la Grande Vacherie dans un écrin de verdure. Nous souhaitons qu’un tel document soit consultable et précis Courrier de Monsieur Gilbert GUYOT – 25 rue de la Grande Maison – 86000 Poitiers Parc de la Gibauderie pour son classement en zone naturelle inconstructible. Courrier de Monsieur et Madame DIVERSAY – 5 rue de Châlons – 86000 Poitiers Propriétaire de la parcelle DI 355 classée en zone AU1.2. Demande l’ouverture de cette parcelle dans le POS puis le PLU de 2004 sans succès car absence de réseaux d’assainissement. 7- Le PLU sera consultable sur Internet, dès son approbation. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cf réponse apportée à la demande de Mme Picaud Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour passer de UN en N2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Il n'est pas proposé de changement de zonage car l’ouverture à l’urbanisation des zones AU se fait en fonction des besoins en construction à couvrir et pas seulement en fonction des conditions de desserte. Pour la commune de Poitiers, il y a pour l’instant 48 Aujourd’hui, le réseau est passé or le zonage proposé est AUm2. Parcelle construite également sur trois côtés et proche du pôle de Saint-Eloi. Demande ouverture à l’urbanisation de ce terrain. Courrier de Monsieur Patrice MARCHAND – 54 rue de la vallée – 86240 Fontaine le Comte Propriétaire au 35 rue de Chaumont section HN parcelles 121,124,135,137. Terrains concernés classés en U3 par le nouveau PLU qui limite les possibilités de développement et introduit un COS maximum. Poitiers Sud propose un développement souligné en plusieurs points sur les thématiques économiques et d’intensité urbaine. Créer des logements à proximité du terminus BHNS, des commerces sur des parcelles desservies à ce jour permet de limiter les flux automobiles et de favoriser l’intensité urbaine. Secteur U3 non adapté au contexte Conséquence : propose la mise en place d’une zone AUm1 sur la section HN pour préciser l’aménagement foncier, le programme possible… Courrier de Monsieur Philippe LANDAIS – 46 bis rue des Bournalières – 86000 Poitiers Demande concernant Pouzioux-La-Jarrie à Vouneuil-sous-Biard. A l’échelle de l’ensemble de Pouzioux, son isolement est apparent par rapport à la RD30 avec des allongements de parcours importants pour les cyclistes et les automobilistes pour rejoindre Migné-Auxances. Constats similaires en interne de Pouzioux avec un maillage qui propose des impasses et ne donne pas du lien aux différents espaces. Courrier de Madame Ginette RICHARD – 108 rue de la Mérigotte – 86000 Poitiers Propriétaire des parcelles ET121 et ET62 sur lesquelles se trouvaient deux maisons. Problème de salubrité suite à la réalisation du tunnel au Sud – expertise en cours et sur les dégâts occasionnés par l’infiltration des eaux de ruissellement de la rue limitrophes située au dessus. Problème de sécurité et d’intrusion dans sa propriété. Demande son droit à construire pour réaliser une autre maison de plain pied salubre à la place des premières au-delà des extensions suffisamment de zones ouvertes pour remplir les objectifs de construction inscrits au programme local de l'habitat (PLH) Il n’est pas souhaitable de développer ce secteur tant que les conditions de desserte de cet îlot, depuis la RD910, ne se seront pas améliorées. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La coordination des orientations d’aménagement territoriales de Migné-Auxances et Vouneuil-sousBiard apporte des éléments de réponse avec des voies nouvelles à créer dans le cadre de l’aménagement des secteurs classés AUe1. Chaque voie nouvelle créée dans une zone AU doit donner des moyens confortables pour tous les usagers de la voie. De plus, les schémas des zones AUm1 proposent des flèches en direction d’espaces classés en AUm2. Pour les Hauts Brault, compte tenu de l’imbrication des deux zones (AUm1 et AUm2), il était nécessaire pour la compréhension de l’ensemble de dessiner des éléments sur le secteur AUm2 même si ce dernier n’est pas ouvert lors de la présente révision. Le terrain est classé en zone de falaise au Plan de Prévention des Risques Naturel, ce qui interdit tous travaux, sauf ceux destinés à limiter ou réduire le risque. Il pourrait être introduit, dans le règlement de la zone N2 un alinéa supplémentaire afin de permettre ce type de travaux, sans création de logements nouveaux. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 49 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification du règlement du PLU en secteur N2 pour autoriser sous condition la reconstruction d’un logement en remplacement d’un autre plus exposé. limitées à 50 m². Courrier de Madame Hélène RAYNAUD – 15 rue des Ecossais – 86000 Poitiers Propriétaire des parcelles DI 170, 157, 280, 207, et 137 classées en naturel dans la présente révision. Souhaite rétablir le règlement antérieur. Courrier du Député Maire de la Ville de Poitiers en date du 30/11/2010 Orientation d’aménagement territoriale du quartier des Couronneries – faire figurer le tracé en projet du BHNS sur les bonnes emprises Il n’est pas souhaité que cet espace, situé entre la RN147 et le golf de Châlons, soit constructible ou à urbaniser. Poitiers dispose d’une quantité suffisante de zone à urbaniser pour les 10 prochaines années et probablement au-delà. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Il est proposé de modifier le schéma des orientations d’aménagement territoriales pour ce quartier afin de faire figurer le bon tracé. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des orientations d’aménagement territoriale du quartier des Couronneries pour faire figurer le tracé BHNS. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification de la notice des orientations d’aménagement de la zone AUm1 n°01 de Poitiers pour faire figurer des hauteurs maximales en R+2-3 au lieu de R+2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification de la notice et du schéma des orientations d’aménagement de la zone AUe1 n°06 de Poitiers pour faire figurer la présence d’un équipement public (cimetière) aux abords du site du crématorium actuel. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques sur le secteur précisé pour évoluer de U1r4-5 à U1r5-6 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour évoluer du N2 au U2r4 sur les espaces non naturels (stationnement et aire de distribution des parkings) tout en maintenant la trame verte. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour mettre à jour les données relatives au patrimoine bâti antérieur aux années 1950 Orientations d’aménagement de la zone AUm1 n°01 de Saint-Eloi – faire figurer dans le schéma en page 10 des hauteurs maximales de l’ordre R+2 ou R+3 au lieu de R+2 par souci de composition urbaine. Il est proposé de modifier les orientations d’aménagement de la zone AUm1 de Saint Eloi conformément à la demande pour des raisons de cohérence urbaine. Orientation d’aménagement de la zone AUe1 n°06 de la Grande Vacherie – faire figurer entre Vouneuil et le Crématorium un accueil possible pour un cimetière sur les parcelles concernées. Il est proposé de modifier les orientations d’aménagement de la zone AUe1 de la Grande Vacherie conformément à la demande, un besoin en places de cimetière étant recensé à Poitiers. Documents graphiques : Modifier les hauteurs maximales sur la quartier de la gare en U1r5-6 au lieu de U1r4-5 Il est proposé de modifier le zonage de la gare à Poitiers conformément à la demande pour des raisons de cohérence urbaine et afin de prolonger l’ambiance telle qu’elle est initiée autour le l’espace Toumaï. Il est proposé de modifier le zonage au niveau du Parc des Expositions conformé-ment à la demande pour des raisons de cohérence avec les espaces existants. Sur les abords du parc des expositions, reprendre la limite entre N2 et U2R4 en tenant compte de l’usage réel (espaces de stationnement) et pas uniquement des limites cadastrales tout en maintenant le caractère trame verte et bleue. Actualisation du caractère patrimonial du bâti (bâtiments en marron sur le document graphique) au vu des inventaires récents produits par le service régional du patrimoine et les actualisations cadastrales). Il est proposé de modifier le zonage conformément à la demande pour des raisons techniques. 50 (figuré en marron sur les bâtiments au lieu du gris du cadastre). Courrier du Député Maire de la Ville de Poitiers en date du 03/12/2010 Modification réglementaire en secteur N2 pour l’article 2 du règlement et le paragraphe lié aux stationnements. Apporter des précisions sur les conditions de réalisation qui ne doivent pas être obligatoirement non étanches. L’intégration d’espace étanche serait possible sous réserve de gérer les eaux pluviales sur site et d’intégration paysagère de l’ensemble. Registre de Buxerolles. Courrier de Mme LAPOSTOLLE – 38 avenue de l’Europe 86000 Poitiers. Propriétaire de la parcelle DI93 route de Bonnes à Poitiers. Souhaite que cette parcelle devienne constructible dans un espace bordé de maisons et classé en zone AU1 Il est proposé de modifier le conformément à la demande. En effet, le caractère étanche ou non du revêtement ne change rien aux inondations et à leur gravité. Ce qui compte, c’est que l’infiltration des eaux dans le sous-sol soit garantie après dépollution. Un revêtement non étanche ne permet pas cette dépollution Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification du règlement et de l’article 12 relatif au stationnement en secteur N2 pour diversifier et adapter les solutions techniques (revêtement étanche avec dépollution des eaux de ruissellement autorisés) Cette parcelle appartient à un ensemble classé en AUm2 au Breuil Mingot, le long de la route de Bonnes. Il n’est pas souhaitable de l’ouvrir à l’urbanisation sans un schéma d’ensemble et la constitution d’un accès sécurisé par l’arrière. Le classement antérieur était équivalent (AU1.2). Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 51 Commune de Saint-Benoît. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers F MALEVAL – Architecte DPLG URBANISTE. Pour des raisons esthétiques, je demande que le fil de fer barbelé ne soit pas autorisé sur les clôtures sur le territoire de la commune de Saint-Benoît et que cette interdiction soit précisée dans l’article 11 (aspect extérieur) de chaque zone, à l’exception de la zone A1 et A2. Rectification : cette interdiction peut aussi être ajoutée dans le paragraphe n°6 de l’annexe 1 relatif aux clôtures. Monsieur Olivier FRANCOU – 16 chemin du piégu – Saint Benoit Je suis propriétaire sur la commune de la parcelle CA 001 et titulaire d’un PC en cours, assorti d’un droit d’accès (garage) sur le chemin qui rejoint la voie publique. La construction de ma maison entamée en 2007, se poursuit depuis mais de façon difficile. Mon divorce, la perte de mon emploi et la restriction de mes moyens financiers qui s’en est suivie en sont la cause. J’ai donc formulé le projet de revendre la moitié de ce terrain de 1500 m² pour disposer de fonds qui me permettrait de l’achever. Les contacts avec les acheteurs sérieusement intéressés m’ont amenés à rencontrer un géomètre-expert puis le commissaire enquêteur. Suite à cela il apparaît que dans le nouveau PLU affecte ma parcelle dans une zone U3 qui ne laisse pas davantage que l’ancienne de possibilités de bâtir. La demande que je vous présente est donc de pouvoir obtenir un aménagement du PLU qui me permettrait la vente de ce terrain assortie d’un droit de construction. Je n’ai pas l’habitude de présenter ce genre de dossiers et ne peux donc invoquer d’arguments techniques ou légaux ; sauf si le commissaire enquêteur voulait bien considérer que la construction d’un futur bâti, eut égard à la configuration en longueur de mon terrain, équivalait à remplir une « dent creuse ». Je sollicite donc cette dérogation sur la base du fait que seule cette possibilité me permettrait de terminer mon projet et m’en remet donc entièrement à votre compréhension. M J. P COLLIN – 10 chemin du Val Béni – Saint-Benoît. Il existe sur Grand Poitiers de curieuses contradictions. A SaintBenoît, la municipalité défend le principe d’une entrée de la nature dans la ville. Dans la pratique, le centre-bourg est hyper fleuri (4 fleurs), alors que les accotements et les fossés des quartiers Avis du commissaire enquêteur Le PLU ne définit pas à ce jour la liste des clôtures interdites selon les natures de zone. Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cette parcelle était proche des périmètre limite d’un établissement ex-SEVESO. Ces limites n’existent plus, mais le milieu industriel continu. Ce secteur a donc gardé des possibilités limitées de construction. Le règlement U3n implique la non réalisation d’un second front bâti dès lors que la construction n’est pas dans un cœur d’îlot. Or cette parcelle donne sur la voie ferrée. A priori, les seconds fronts bâtis serait interdit, mais une approche du gestionnaire de la voie ferrée (projet LGV Poitiers Limoges) et de l'État au titre des risques industriels permettrait d’affiner cette position. Enfin, cette parcelle fait moins de 2000 m² or le règlement U3n spécifie 1000 m² par construction, ce qui ne nuit pas à la construction existante mais limite de fait la possibilité d’en réaliser une seconde par division. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Il ne s'agit pas d'une question de PLU, mais d’entretien des espaces publics. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 52 périphériques (Fontarnaud) ont été laissés à l’abandon , surtout en été 2010 (motif : respect de la flore et de la faune sauvages !). Les inconvénients ont été présentés à M le Maire (lettre du 28.10.2010). A l’inverse, des projets d’urbanisation se mettent en place sur des hectares au dépend de surfaces vertes… Les décisions et projets se contredisent et dépendent d’intérêts variés. Il faut veiller à prendre des mesures cohérentes. er A saint-Benoît, le 1 décembre 2010. M et Mme MONTIN LANDES – 19 rue de l’Ermitage – SaintBenoît. Habitant un quartier pavillonnaire, la rue de l’Ermitage est actuellement indemne de tout bâtiment collectif, je déplore le déclassement de cette zone en U2r3-4. Le projet d’un immeuble de deux étages dans cette rue entraînera, s’il aboutit de nombreuses nuisances : gêne par l’augmentation du trafic à proximité d’une école, place de parkings qui vont devenir insuffisante pour les cabinets médicaux et paramédicaux existant dans cette rue, perte d’ensoleillement pour les riverains. Nous émettons le souhait que la rue de l’ermitage reste pavillonnaire. Mme FRAPPEREAU Marie Hélène – 13 rue de l’Hermitage – Saint-Benoît. Objet : construction programmée de 35 logements rue de l’Ermitage. Son désaccord est mentionné vis-à-vis de ce programme dans un quartier pavillonnaire qui ne peut être transformé en U2r3-4. La qualité de vie des habitants doit être préservée et les trafics et stationnements non augmenté de manière déraisonnable. M Jean BIGET – 109 route de Poitiers – Saint-Benoît. 1- Remarque concernant le classement en U3 d’une partie de l’avenue du Général De Gaulle qui ne paraît pas si éloignée des centres d’attractivité. La marge de recul de 30 mètres depuis l’axe de la route de Gençay et du carrefour de l’avenue du Général de Gaulle pénalise la propriété située à l’intersection de ces dernières qui possèdent un accès sur l’avenue du Général De Gaulle. 2- Route de Poitiers, à proximité du 109 et au droit du garage véhicule, bizarrerie de la zone à protéger pour des raisons de paysage, d’écologie et d’hydraulique qui inclut la route de Poitiers et la rocade. En complément : une impression de l’article R123-9 du code de l’urbanisme avec les articles relatifs aux limites surlignés. Le secteur U2r3-4 concerne la commune de Poitiers, les éléments relatifs à Saint-Benoît sont en U2r1-2, soit 3 étages maximum. Le règlement en U2 dans son article 2 stipule cependant que « dans le secteur U2r, tout projet ne prenant pas en compte une partie substantielle de l’îlot sera interdit s’il n’assure pas une bonne intégration dans le tissu existant. En particulier, pour être autorisées, les constructions projetées ne doivent pas obérer une intensification ultérieure de la zone et doivent prendre en compte les conditions d’éclairage naturel des constructions avoisinantes. » Le règlement du PLU permettra donc de juger cette nature de projet Même réponse que celle donnée à l'observation précédente Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 1- Cette zone est éloignée du centre du bourg de saint Benoit. Les marges de recul de 30 m depuis la route de Gençay pour les constructions sont souhaitées afin de limiter les nuisances possibles liées à cet axe et viennent compléter, la restriction d’accès maintenue par le Conseil Général, gestionnaire de la voie. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 2- La trame biodiversité sur ce secteur à vocation à garantir la jonction écologique possible entre le parc du triangle d’or au Nord-Est et la vallée au SudOuest. Cette trame n’empêche pas de construire dans les secteurs classés urbains, mais une attention particulière doit être portée en terme de biodiversité Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 53 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. er Remarque de Monsieur PETERLONGO 1 adjoint à l’urbanisme – mairie de Saint-Benoît 1) Rue Georges Delaunay et chemin de l’Ermitage Dans l’ancien PLU les communes de Poitiers et de Saint Benoit avaient classé cette zone en commun en U2-2p. Or Poitiers a modifié pour mettre ses parcelles en zone N2. Dans ces conditions, la commune de Saint-Benoît souhaite rester en classement U2, supprimer la partie P et classer cette zone en U2r1 jusqu’à l’intersection du chemin de l’Ermitage et la rue du même nom. 2) Rue des Buis Il y a une parcelle où un projet de construction a été présenté (et dont le principe est accepté) en mairie. Or cette parcelle anciennement en U2-2n a été mise en N2. La commune souhaite son passage en U3n 3) Suite au demande de la SEP sur la ZAC de la Gibauderie (voir détail ci-joint) La commune souhaite que les modifications correspondantes soient apportées au règlement de la zone AUm1 n°01 de la Gibauderie ; Monsieur MASTEAU Pascal – 156 Route de Nouaillé – 86280 Saint Benoit – lettre remise le 03/11/2010 à la mairie Lettre de Monsieur Pascal MASTEAU – 156 route de Nouaillé – Saint-Benoît. Propriétaire de la parcelle BR61 au lieu dit Fontarnaud. Cette parcelle proposée en zone non constructible pourrait être classée en zone constructible. Monsieur BIGET Jean – 109 Route de Poitiers – 86280 Saint Benoit L’article 6 des règlements prévoit que ses règles ne s’appliquent et de paysage. Le reclassement du secteur U2p est possible en U2r1 avec la mise en avant du secteur urbain classique par rapport au secteur patrimonial. Toutefois, une partie de cette espace est non desservie par l’assainissement collectif, l’indice n doit donc figurer et le classement évoluer en U2n pour les maisons concernées. Il est proposé une modification des documents graphiques. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques en U2r1 à la place du U2p dans le secteur concerné. Cette parcelle faisant l’objet d’une autorisation de construction, le classement approprié est U3n Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques en U3n pour cette parcelle. Les remarques portent sur la notice de la zone AUm1 n°01 de la Gibauderie et, plus précisément sur les seuils des constructions par rapport aux ouvrages hydrauliques d’une part et sur la nature des revêtement des constructions dans le règlement spécifique de la zone AUm1 n°1 de la Gibauderie. Il est proposé une modification de la notice et du règlement de la zone AUm1 n°01 de la Gibauderie. Le classement de cette parcelle n'a pas évolué dans la présente révision. Cette parcelle est éloignée des proximités sur Saint-Benoît et les priorités de la commune en matière de développement visent en premier lieu les espaces bâtis et les zones proches pôles d'attraction et les zones Aum1. Cet espace est cloisonné dans des parcelles en U3, un secteur AUm2 et des parcelles en N1. Sa non desserte par les transports en commun conduit les futurs résidents à utiliser systématiquement leur voiture, d’où aucune possibilité de diversité en terme de mobilité qui conduit à un non accroissement des constructions possibles. Enfin, ce secteur connaît à ce jour des écoulements d’eau de ruissellement important du plateau en direction de la vallée, limitant les possibilités de construction. L’article 6 du PLU proposé reprend la mention suivante : « Les règles suivantes ne s'appliquent pas aux équipements techniques nécessaires au Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification de la notice des orientations d’aménagement de la zone AUm1 n°01 de la Gibauderie en lien avec les attendus en matière d’implantation des constructions et de nature des matériaux à utiliser pour construire. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 54 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. pas aux équipements techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. L’article R 123-9 du code de l’urbanisme (copie jointe) ne parait prévoir aucune dérogation sur les constructions ou installations techniques nécessaires aux services publics. Il est peut être nécessaire de prévoir les règles particulières à ces ouvrages Monsieur COQUEMA André – 22 rue de Naintré – 86280 Saint Benoit ème Forme le vœu que les terrains en zone U3 puisse recevoir un 2 front bâti étant donné la superficie importante sur ces terrains, le vieillissement des propriétaires qui sont dans l’impossibilité physique de faire face à l’entretien. Il est dommage de voir des grandes parcelles inoccupées. Courriel du 03 décembre 2010 de Monsieur CHANTANT Philippe Lettre de M CHANTANT – 3 allée du Nautilus – Saint-Benoît. Ses observations concernent la zone AUm1 n° 01 de la Gibauderie 1 – Cette zone comprend la Grande Pièce, c’est un lieu de passage et de repos des cigognes blanches (deux observations signalées à la LPO en août 2009 et septembre 2008). En sera-t-il tenu compte lors de l’aménagement ? fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. » Derrière ces éléments, sont regroupés les coffrets et compteurs liés aux réseaux, les équipements de présentation des conteneurs de poubelle… Ces différents éléments sont nécessairement présents au droit de l’espace public. Dans le cas de marge de recul imposée, aux constructions, il convient d’appréhender la place de ces éléments. Les éléments proposés dans le règlement ne sont pas en discordance avec l’article R123-9 du code de l’urbanisme qui spécifie que des règles peuvent être édictée dans le PLU en article 6 ou mentionnées dans les documents graphiques sans définir la nature de la règle. Les secteurs en U3 s’appuient sur leur mise en correspondance avec les « écarts » dans les orientations d’aménagement territoriales. L’objectif est de limiter le développement urbain de ces espaces où les ménages accueillis sont fortement dépendants de leur voiture pour tout déplacement, en particulier vis-à-vis de la proximité. Le règlement du PLU interdit les seconds fronts bâtis dès lors que les parcelles concernées ne sont pas dans un cœur d’îlot bâti. L’objectif est de limiter l’étalement urbain le long des voies et le mitage du paysage agricole et naturel par des constructions plutôt que des jardins. L’ensemble des zones U3 n’est donc pas visé par cette mesure, mais bien les espaces avec une sensibilité paysagère avérée au travers des franges urbaines. Une coulée verte reprenant le tracé de la vallée est proposée dans ce schéma d’aménagement spécifique à la zone AUm1 n°1. Ce milieu et son environnement proche seront nécessairement modifiés passant d’un espace agricole ce jour à un milieu plus urbain. La proximité des constructions actuelles (Grand Large, Gibauderie…) n’ont pas forcément modifié le comportement des oiseaux et les conditions d’aménagement apportent des éléments de 55 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 2 – La ZAC abrite actuellement une zone de construction d’habitat de qualité. Le projet d’urbanisme vallée mouton 2 prévu permettrat-il la qualité de vie déjà existante pour les propriétaires qui ont choisi ce site pour l’habiter ? L’implantation de 2 voies nouvelles ne permettra-t-elle pas le contournement de Poitiers ? Tiendra-t-elle compte de l’augmentation du bruit automobile, de la pollution atmosphérique, de la croissance des pollutions atmosphériques et lumineuses Respectera-t-elle les normes de bruit (arrêté du 30 mai 1996). M CHARGE David dépose un courrier ce Jour pour changement de zonage. M. David CHARGE – 21rue du Val – 86180 Buxerolles. Souhait confirmé quant à la modification de la parcelle cadastrée BV 101 à la Jarrie sise sur la commune de Saint-Benoît. Cette parcelle classée en zone naturelle au PLU et d’une superficie de 5492 m² est desservie par un chemin carrossable et proche d’un poteau incendie. Cette personne a subie 2 expropriations au cours de l’année 2010 pour la réalisation d’un bassin d’orage et sur la ZAC de la Gibauderie. Mme BARRAINE – 50 rue du Puy Joubert – Saint-Benoît Propriétaire des parcelles BV009 et BV010 qui jouxtent la parcelle de leur maison et qui donne sur la rue du Puy Joubert. Demande les possibilités et droit pour transformer une grange en maison d’habitation sur la parcelle BV007 M NEVEU Robert – 2 rue de Fontarnaud. 1-Absence de légende permettant la compréhension des plans affichés, liens sur internet ne fonctionnant pas, manque un sommaire général dans ce grand carton… 2- Sur le fond La parcelle BP92 non comprise dans le périmètre de la ZAC de la Gibauderie et en AUm1. Souhait d’une requalification en U. La parcelle BR5 est toujours en AUm2, urbanisable à long terme alors qu’elle possède toutes les conditions de desserte Dans le cas précis de cette parcelle en zone AU depuis 30 ans, demande de classement en U. M et Me DOUCELIN – 70 rue des Lilas 44500 La Baule et 40 rue respiration. Il est impossible de définir leur fréquentation à venir. Les premières constructions s’appuient sur une ZAC dont les éléments sont repris dans la notice et le schéma de la zone. Le développement de l’urbanisation prévu tient compte des paramètres liés au programme qui influent sur les trafics, la qualité des constructions et les espaces verts. A ce titre, la vallée est préservée pour la gestion des eaux pluviales et un espace vert conséquent est donc proposé. Tous les éléments réglementaires sur le bruit, les nuisances et la qualité des constructions à venir sont intégrés. Pas de changement proposé car cette parcelle n’est pas dans un cœur d’îlot bâti, les maisons présentes aux abords sont en U3n où les seconds fronts bâtis sont interdits. Cette parcelle n'est, par ailleurs, pas située dans une « dent creuse » susceptible d'être ouverte à l'urbanisme. Les parties bâties au cadastre sont classées en U3n et donc constructibles (4900 m² classé en U3n). Le reste de cette parcelle, non bâtie est classée en N1. Le classement en U3n n’interdit pas la réhabilitation avec changement d’affectation de bâti existant. Pour la parcelle BP92, non incluse dans le périmètre de la ZAC, le classement en AUm1 ne gêne pas les possibilités d’aménagement de cette parcelle construite. Le règlement de la zone AUm apporte les éléments possibles dans ses articles 1 et 2. De plus, la rue des Groges propose un emplacement réservé pour aménagement de cette voie sur tout son linéaire, ce qui aura des incidences sur les parcelles directement desservies (incluses ou non dans la ZAC). Pour la parcelle BR5, le classement en AUm2 est à maintenir avec un projet d’ensemble de l’aménagement de ce cœur d’îlot une fois la zone Aum1 de la Gibauderie réalisée. Cette parcelle, dont le classement n'a pas évolué, 56 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire de la Crête -17110 Saint-Georges de Didonne. Demande la modification en constructible d’une partie de leur terrain situé à la référence cadastrale BT70 sur le secteur de Fontarnaud Lettre de M. DE LA GUERONNIERE Un terrain d’une superficie de 3 ha en indivision familiale est classé en secteur AUm2. Ce terrain est inconstructible du fait du classement en monument historique des bâtiments du Fief de Clairet. Lettre de Mme HOLDERER - 357 Route des Sachères à Mignaloux-Beauvoir et de la Famille BARRAGAN La Pironnerie à Saint-Benoît. Propriétaire à La Pironnerie des parcelles cadastrées BI74, BI73 et BI77 et enfin BI76. Ces parcelles sont actuellement classées en zone non constructible (zone naturelle). Pourtant, ces espaces sont plats, arborés, situés à proximité du bourg et des commerces de proximité. Souhait que toutes les parcelles soient classées en zone à urbaniser s’inscrit dans une dynamique globale de protection des espaces boisés et n’a pas vocation à accueillir des construction comme le démontre par ailleurs l'espace boisé classé sur les boisements existants et sur ceux à créer. Le maintien du cadre paysager surplombant le Miosson est une priorité sur ce secteur en plus du soucis de limiter le mitage. Cet espace est bordé directement par de nombreux équipements publics (collège…).Les secteurs AUm2 ne sont pas constructibles au titre du règlement du présent PLU. Cet espace étant la propriété de M. de la Guéronnière, son développement éventuel lors d’une modification ou révision du PLU est conditionné à sa volonté de vendre ou de faire par lui-même. Le classement proposé n’est donc pas en incohérence avec le caractère patrimonial et agricole du site actuel. Ces parcelles se situent aux abords de la route de Gençay et sont considérées en espaces naturels par : 1 - leur qualité intrinsèque en matière de paysage, 2 - le bâti environnant s’appuyant également sur du N2 afin de limiter le mitage, 3 - une marge de recul - le long de la route de Gençay (Loi Barnier) et une restriction d’accès qui les enclavent depuis un axe public. Il n'est pas proposé de modification pour ces parcelles. 57 enquêteur. Pas de modification. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur mais qui va dans le même sens. Cette parcelle est classée en agricole inconstructible au lieu de la proposition en AUm2 pour lever toute ambiguïté. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Commune de Vouneuil-sous-Biard. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers M Vincent DEFAIX – 33 rue des Tamaris – Vouneuil-sous-Biard Rapport de présentation volume 2 Diagnostic territorial : Dans le document, les bilans de la démographie et de la construction devraient tenir compte des différences importantes entre les quartiers de la commune, mises en évidence cette année par une ouverture de classe au nord et une fermeture au centre. Ces bilans sont donnés par commune alors que Vouneuil-sousBiard est 15 fois plus vaste et peuplé que Croutelle. 5. Orientations d’aménagement par commune (5-1) Ce document présente la commune avec deux pôles de proximité « complets » avec un statut « attractifs » et « dynamiques » alors que le grande majorité des services (publics et privés) existants et futurs se trouve au centre. Pouzioux ressemble plus à un grand pôle d’habitation avec une école, une boulangerie surtout placée sur un axe, une salle des fêtes qui sert surtout aux mariages des poitevins et peu d’aménagement conviviaux structurants (le pigeonnier qui pourrait devenir un va être vendu, pas de jeux pour les enfants, pas de banc public,…). Contrairement à ce que l’on pensait et ce qui est écrit dans les objectifs, l’accroissement important de la population (et de la construction) n’a pas favorisé la proximité car les nouveaux habitants ne s’intègrent pas (par exemple, ils ne fréquentent pas le marché hebdomadaire). Le contraste évident entre ces deux pôles n’est pas assez marqué dans ce document. M. Fabrice PELOURDE – 22 rue des Libellules – Vouneuil-sousBiard La commune a lancé un MAPA le 15/10/2010 pour une zone à urbaniser AUm1 n°07 et n°08 afin d’étendre le lotissement de la Croix Cadet « avant la fin de l’enquête publique sur le PLU » On constate que pour l’enquête publique du PLU, la zone AUm1 n°08 est en partie en zone de protection site naturel ou site à protéger pour des raisons de paysage. Remarques : Il est demandé aux riverains de donner leur avis. En prenant connaissance du PLU, les grands objectifs sont : limiter l’étalement urbain pour protéger les espaces agricoles et naturels, Avis du commissaire enquêteur Les informations disponibles sont issues des découpages administratifs et ne permettent pas toujours d’entrer dans un détail infra communal. A chaque fois que l’information est disponible à une échelle fine, les éléments figurent dans le rapport de présentation. Exemple : effectif des écoles par groupe scolaire. Décision de la communauté d’agglomération de Grand Poitiers Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les orientations d’aménagement territoriales du PLU visent à donner les éléments d’un projet. La commune souhaite au sein de son unité conforter les deux pôles de proximité présents sur son territoire qui n’ont pas les mêmes caractéristiques initiales. Les orientations d'aménagement déclinent les attendus et ne se limitent pas au diagnostic qui est présent dans le rapport de présentation et qui montre les différences entre les deux pôles. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les études complémentaires conduites depuis août 2010 permettent d’affiner la vocation de cette zone sans en remettre en cause la philosophie générale. Le service urbanisme de Grand Poitiers, après avis de la commune de Vouneuil sous Biard estime que le classement en zone naturelle N1 ne paraît pas pertinent et propose une reprise mesurée de la notice et du schéma des zones AUm1 n°07 et n°08 pour qualifier les espaces verts et naturels attendus Avis complémentaire du commissaire enquêteur : Une réelle préservation, dans le temps, de l'espace naturel où se trouve ce chêne, nécessiterait un classement en zone N1 Décision cohérente avec l’avis du commissaire enquêteur avec une reprise adaptée de la notice et du schéma de la zone AUm1 en soulignant l’importance des éléments naturels existant sur le site tout en permettant la protection et l’aménagement des espaces qualifiées de remarquables et des conditions de circulation en lien avec les zones AUm1. Pas de création de zone naturelle dont les contours seraient trop stricts, mais intégration au schéma de la zone AUm1. 58 il prend en compte les spécificités de chaque lieu pour les conforter, villes, bourgs, forêts, vallées… Il est important de ne pas altérer ce qui fait leur nature en préservant des espaces de respiration. Sur le PLU, le chêne du Conseil arbre centenaire est situé sur une zone agricole qui va passer en zone à urbaniser. Une partie de cette zone agricole devient « protection site natures ». Le chêne du Conseil quant à lui se trouve sur la zone à urbaniser. Ma proposition serait de mettre une zone naturelle N1 (parcelles n°116 et 182) dans la zone à urbaniser n°08 (Plan joint) pour préserver le site naturel où se trouve ce chêne centenaire sachant que ce chêne mesure plus de 30 m. de haut propose un âge de 180 ans environ (expertise forestier), une circonférence racinaire de 1500 m², une envergure de plus de 40 mètres. En conclusion : préservons les espaces naturels et sites où se trouve le chêne. M. Claude LENNE – 11 rue de la Duboiserie – 86190 Quinçay. Différentes remarques au sujet du PLU de Vouneuil-sous-Biard. 1. Les Chaumes de Mézère. a- Lors de la destruction de la tribune sur les Chaumes de la Mézères, on m’a promis de construire des maisons à la place. Je suis surpris que cet engagement ne soit pas respecté. Je suis invalide avec comme moyen de déplacement à terme un fauteuil roulant (…). Les tribunes sont desservies par l’électricité, l’eau (le branchement est en place), le réseau d’égout, etc… aussi il est impératif d’obtenir un permis de construire une maison pour moi à l’emplacement des tribunes sous lesquelles existent une cave. A Quinçay…, la maison est sur trois niveaux avec des escaliers. b- Compte tenu de la situation économique, je dois prévoir l’avenir de mes deux petites filles et leurs études supérieures qui, pour tous, sont très chères. Aussi, il est souhaitable que je puisse leur construire une ou deux maisons sur les parcelles que je vais leur donner (soit 2 ou 4 cf plan en annexe). Aussi, je demande le classement de la partie en bordure de la rue de la Cadoue en zone U. 2. Je suppose que la réserve n°107 est sur mon terrain de la Cadoue ? Dans l’affirmative, il est surprenant que je doive donner un terrain qui, à terme pourrait être constructible alors que la commune était propriétaire d’Actiparc et qu’elle aurait du prévoir dans sa conception, un terrain de jeux… J’avais fourni à la commune un plan d’architecte pour aires d’aménagement. 3. La réserve 64 paraît inutile dans l’état actuel des constructions. Dans la mesure où comme je l’avais demandé, ma parcelle de la vallée serait construite par moi, une réserve d’eau d’égout pluvial Le secteur d’Actiparc à Vouneuil-sous-Biard est éloignés des proximités et ne justifie donc pas une croissance de l’extension urbaine sur ses abords en secteur agricole. Les possibilités de constructions nouvelles sont centrées sur le domaine économique en façade de la RD (zone AUe1 de Migné-Auxances avec permis d’aménager en vigueur) ou par les règles des zones urbaines U2r1. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le développement de ce secteur intégrait des éléments de proximité en espaces verts. La ville et la vie évoluent et de nouveaux besoins ou usages peuvent émerger et conduire à la création d’emplacements réservés. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La gestion des eaux pluviales implique de corriger les écoulements et de compenser une dynamique longtemps oubliée dans la réalisation des voiries. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 59 pourrait être conçue à un point différent à cause de l’altimétrie. De plus, à cet emplacement, il y a des arbres et une haie. 4. La réserve 65 paraît peu nécessaire à cause de la faiblesse de circulation. 5. Les Planteries. En face, j’ai fait un lotissement. Nous avons fait un bassin pour récupérer nos eaux qui fonctionne parfaitement depuis au moins 25 ans. La réserve 61 est totalement inutile. Je remarque que c’est moi qui devrait supporter tous les aménagements des autres. Ici, la réserve 61, là la réserve 64, la réserve 107, etc… De plus, il me paraît souhaitable que toute la parcelle 123 des Planteries soit constructible, voire étendue avec les terrains jouxtant la voie. 6. En outre, j’avais demandé la constructibilité de la Vallée avec une sortie sur le CD12 en lotissant une bande de terrain de chaque côté d’une voie située sur les Chaumes de Mézère. 7. Les plans des servitudes ne permettent pas de repérage. Mme GAGNAIRE Annick – 14 rue des coteaux de Bel-Air – 86580 BIARD Je soussignée Mme Gagnaire Annick, propriétaire des parcelles AT72 et AT171 demande que ces parcelles soient en zone constructibles. M. et Mme BRETAUDEAU – 26 rue des Libellules – Vouneuilsous-Biard. Il convient de respecter les habitations existantes en conservant en totalité le caractère piéton des chemins ruraux existants ainsi que les mails plantés le long de ces derniers (chemin rural de Bernagout). Il est important de définir avec attention pour respecter la sécurité des usagers, les accès de la zone AUm1 n°07 en protégeant les zones urbaines existantes, ce qui sous-entend : -de ne pas relier la zone AUm1 n°07 à la rue de Gratteloup, déjà trop passagère vu la largeur de la rue, Cet espace est un point bas et l’emplacement réservé vise à corriger des dysfonctionnements constatés à ce jour. L’aménagement de la voie n’est pas forcément lié à la circulation constatée à ce jour, mais à sa structure technique actuelle. L’ER 61 est justifié par la mise en place dans la présente révision de la zone AUm2 et la reprise des eaux de voirie aux abords non réalisée à ce jour (ce qui justifiait également sa présence antérieure). Sa forme a donc été revue pour tenir compte des nouveaux paramètres sans remettre en cause les fondements de sa création. La parcelle 123 n’est pas constructible (classement en A1 et AUm2 dans la présente révision). Le passage en AUm2 se justifie pour permettre éventuellement de structurer une entrée de bourg avec un front urbain constitué. Cette étape se situe après la mise en place des zones AUm1 plus proches des centralités. Les zones AUm1, voire les AUm2, sur Pouzioux sont relativement étendue pour permettre le développement de ce secteur sur les 20 prochaines années sans tenir compte du renouvellement qui peut permettre d’accroître ce laps de temps. Une grille d’assemblage est présente sur les plans de servitudes comme pour les documents graphiques permettant ainsi de se repérer. Il n'est pas proposé de changement pour ces parcelles qui sont enclavées et situées en bordure de vallée de la Boivre, sans condition de desserte directe avec les réseaux et une voie carrossable. Les remarques concernant les sens de circulation entrent dans le cadre des plans de circulation et pas du PLU. La réponse concernant le chêne du Conseil est la même que celle faite à l'observation de M. Fabrice PELOURDE (cf obs. n°2) 60 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur mais qui va dans le même sens avec une reprise adaptée de la notice et du schéma en soulignant l’importance des éléments naturels existant sur le site tout en permettant la protection et l’aménagement des espaces qualifiées de remarquables et des conditions de circulation en lien avec les zones AUm1. Pas de création de zone naturelle stricte, mais intégration au schéma de la zone AUm1. - que l’accès à cette nouvelle zone à urbaniser soit relié uniquement à la RD87, ce qui implique un aménagement sécurisé. On demande que l’emplacement du chêne du Conseil fasse l’objet d’une contrainte réglementaire et soit référencé dans l’inventaire des arbres du Grand Poitiers (Rf Etat initial de l’environnement). Lettre de M Claude LENNE en date du 12/11/2010 Lettre de M Claude LENNE – 11 rue de la Duboiserie – 86190 QUINCAY. La grande façade du lot A du plan de M Biger aux chaumes de Mézères s’explique par la conservation de magnifiques tilleuls. Pour la profondeur, un jardin d’arbres fruitiers et d’ornement est voulu. Est joint une copie du plan de M BIGER Le 20 novembre 2010 – Un courrier de Mme de VILLELE, en date du 3 novembre 2010 (annexe 4) Lettre de Mme Myriam DE VILLELE - 89 rue de Lorette 45160 Olivet. Parcelle AZ10 située à la Gannerie. Demande de constructibilité de sa parcelle en complément du lotissement du clos de Lambert Le 20 novembre 2010 – Un courrier de M le Maire de Vouneuil sous Biard en date du 10 novembre 2010. (annexe 5) Propriété Jaurand – centre-bourg. Un emplacement réservé n°111 a été proposé sur les parcelles AT 209,210,211,212,213 et 214. Depuis cette demande, le projet d’utilité publique a été affiné, et ne nécessite plus la totalité de cette emprise pour sa réalisation. Ainsi, nous proposons de le réduire aux parcelles AT209, 210, 212 et 214. Parking SETIMA. La parcelle AH122 nous semble idéalement située en face des commerces de proximité de Pouzioux-la-Jarrie pour constituer un parking, qui comblerait les manques constatés en la matière sur cette zone. Par conséquent, nous souhaiterions ajouter un emplacement réservé sur cet espace sur lequel des travaux provisoires sont déjà réalisés avec l’accord du propriétaire. Espace naturel situé entre la rue Gabrielle Nicolas et la rue de la Vallée Cette zone représente un site sensible du point de vue environnemental. Un projet de parc naturel est en cours de réflexion par la municipalité sur l’emprise de l’emplacement réservé indiqué. Par conséquent, nous souhaiterions étendre la zone N1 à l’emplacement réservé 54 dédié à ce futur espace naturel et y inclure la parcelle AI28. Carrefour rue des Bournalières et rue Saint-Hilaire. Cf réponse précédente. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Bien que cette parcelle soit située en écart, éloignée des proximités de la commune (U3), elle est néanmoins dans le prolongement d'une zone construite, avec un réseau d'assainissement collectif et desservie par une voie existante. Elle pourrait donc être classée en zone U3. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour donner un classement en U3 de cette parcelle. modification de l’emplacement réservé au bénéfice de la commune. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés pour adapter les emprises de l’emplacement réservé n°111 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés pour créer un emplacement réservé au bénéfice de la commune. création de l’emplacement réservé au bénéfice de la commune. retour à la situation antérieure sur le zonage pour le secteur naturel N1 et sur l’emplacement réservé en lien avec une erreur matérielle sur la saisie. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés avec extension de l’ER pour créer un parc et classement en N1 de la parcelle concernée. création d’un emplacement réservé au bénéfice de la Décision conforme à l’avis du commissaire 61 La parcelle AO7 est située à l’angle de voies qui pourraient devenir à l’avenir assez passagère du fait des projets immobiliers sur la commune de Biard. Afin d’anticiper cette évolution et dans un souci de sécurité, nous souhaiterions mettre un emplacement réservé dans l’angle sud de cette parcelle en vue d’un aménagement de carrefour. Le 24 novembre 2010 – Un courrier de M JOUBERT – Terrain SETIMA en date du 19 novembre 2010 (Annexe 6) Lettre de M JOUBERT – Terrains SETIMA – 25 Grande Rue BP33 – 91292 ARPAJON Cedex. Classement des parcelles cadastrées AP30 et 31 qui étaient comprises dans la zone NAp n°01. Dans le PLU en révision, la parcelle AP30 figure en AUm1 n°01 et la AP31 en AUm2. Souhaite le classement des deux parcelles en AUm1 n°01 M. Philippe de PONTHON – La Pinterie 86580 Vouneuil-sousBiard. La parcelle 2k31 A03 (planche 48) d’une surface de 2 ha actuellement classée A2 est contigue à 2 lotissements : le Petit Colombier et le Pré … . Son exploitation agricole est devenue impossible dans cet environnement urbanisé. Par ailleurs, elle est bordée par un bois classé N1 qui restera en l’état. Je demande son classement en zone AU, afin de poursuivre de manière cohérente cette partie déjà urbanisée qui ne permet plus son exploitation agricole (jachère, friche). Pour l’indivision et pour moi. M et Mme LETANG – 9 rue de Gratteloup – Vouneuil-sous-Biard. Nous comprenons parfaitement la nécessité de nouveaux logements sur la commune, mais nous tenons néanmoins à ne pas subir ces nouvelles constructions. Nous trouvons la rue de Gratteloup déjà très fréquentée par les automobilistes depuis les aménagements réalisés sur la rue Camille Hablizig et craignons que ce nouveau lotissement AUm1 accroisse ce problème de sécurité et de tranquillité. Nous espérons vivement que les habitations existantes soient respectées en mettant en place par exemple des espaces paysagers entre les pavillons existants et les constructions à venir. Par ailleurs, nous suggérons que le rue Gratteloup, au départ de la rue Hablizig, soit mise en sens unique, le rue étant très étroite et bien souvent engorgée. Nous espérons que nos doléances soient entendues, nous aimons notre commune de part ses espaces naturels et son cadre de vie. M et Mme CLERTE – 13 rue des Bosquets – Vouneuil-sous-Biard. Nous habitons en bordure de la rue Camille Hablizig. La circulation est de plus en plus intense et bruyante consécutif aux commune pour des questions de sécurité. enquêteur. Modification des documents graphiques et de la liste des emplacements réservés avec création d’ un ER pour aménagement de carrefour. Les parcelles AP 30 et AP31 font partie de la même unité foncière et doivent donc être incluses dans la même typologie de classement. Compte tenu de la proximité immédiate avec le pôle de Pouzioux-laJarrie, ces deux parcelles peuvent être incluses dans la zone AUm1 n°01 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour caller la limite entre zone AUm1 et AUm2 au regard de l’unité foncière. La parcelle AP31 est intégrée à la zone AUm1. La notice et le schéma de la zone AUm1 sont actualisés en conséquence. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Ce Secteur est éloigné des proximités de la commune et il est à vocation agricole. Aucune modification n'est possible actuellement pour cette parcelle Pour ce qui concerne les espaces verts : cf réponse à M Pelourde et Mme Breteaudeau Les remarques concernant les sens de circulation entrent dans le cadre des plans de circulation et pas du PLU. Décision différente de l’avis du commissaire enquêteur mais qui va dans le même sens avec une reprise adaptée de la notice et du schéma en soulignant l’importance des éléments naturels existant sur le site tout en permettant la protection et l’aménagement des espaces qualifiées de remarquables et des conditions de circulation en lien avec les zones AUm1. Pas de création de zone naturelle stricte, mais intégration au schéma de la zone AUm1. Ces remarques concernent les sens de circulation. Elles entrent dans le cadre des plans de circulation et non du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. 62 aménagements sur la D6, (qu’en sera-t-il après les nouvelles constructions ?) voitures, camions, remorques, etc… etc… Ne serait-il pas possible d’instaurer un sens unique (avec la rue des Châtelets elle aussi très fréquentée) pour la traversée du bourg ?? M CLERTE Jean-Marie. Il serait intéressant de préserver ou de mettre en évidence une partie de l’aqueduc romain qui représente un site archéologique sur la commune bien souvent négligé ! er Le 1 décembre 2010 – Un courrier de M et Mme de SAINTSEINE Arnaud en date du 1/12/2010 (Annexe 7) Lettre de M et Mme de SAINT-SENNE Sur le secteur des 4 vents, propose une unité patrimoniale forte. La mise en place d’une zone Aum1 n°05 dont le programme comporte une densité de 10 à 15 lots paraît incongrue au regard des espaces patrimoniaux, urbains et naturels limitrophes. Demande de maintenir la constructibilité sur cette parcelle mais avec un programme de 5 lots pour faire une transition plus douce. er Le 1 décembre 2010 – M et Mme THONNEAU – 1 avenue C Hablizig – Vouneuil-sous-Biard. Suite aux aménagements de l’avenue C. Hablizig qui perturbent les riverains (difficultés pour entrer et sortir de chez soi + bruits) également stationnement impossible. Est-ce possible d’envisager un sens giratoire avec la rue des Châtelets, rue de Gratteloup et avenue Camille Hablizig. er Le 1 décembre 2010 – M et Mme PEPIN J. Cl. – 15 avenue C Hablizig – Vouneuil-sous-Biard. La circulation sur l’avenue Camille Hablizig étant déjà tellement intense qu’il nous est difficile actuellement de sortir et d’entrer en voiture dans notre propriété. Nous envisageons mal une circulation plus intense. La seule possibilité de réduire le flux des voitures reste à notre avis le sens unique et la limitation appliquée de la vitesse. En effet, le 30 à l’heure est un vœu pieux. Pourquoi dans un premier temps le faire appliquer. Les trottoirs étant d’autre part très étroits en seraient sécurisés. Le 2 décembre 2010 M et Mme BEAUPOUX J. Paul – 24 rue des Libellules – Vouneuil-sous-Biard. Dans le but de respecter les habitations existantes, il conviendrait : La mise en valeur des monuments n’entre pas dans le cadre du PLU. Ces vestiges sont un attrait du territoire souligné par le PADD et pouvant influencer les projets pour leur mise en valeur. La proximité paysagère et patrimoniale est effective pour ce secteur et, malgré la proximité du pôle du centre-bourg de Vouneuil, il est important de garder des espaces de respiration. Le programme de 10 à 15 lots paraît important compte tenu de la configuration de la parcelle et devrait être revu à la baisse. Cette notion implique de sortir du cadre des zones AU puisque aucun équipement public ne structurera la zone (absence de chemin traversant, absence d’ouvrages, voie limitée…). Plutôt que modifier la notice de la zone AU, il convient de classer cette parcelle en secteur urbain patrimonial non desservi par le réseau d’assainissement (U3pn avec maintien de la trame biodiversité) Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques en intégrant les parcelles mentionnées en secteur U3pn au lieu de AUm1. Ces remarques concernent les sens de circulation. Elles entrent dans le cadre des plans de circulation et non du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Ces remarques concernent les sens de circulation. Elles entrent dans le cadre des plans de circulation et non du PLU. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les avis sont convergents entre la commune et cette demande. Les études complémentaires conduites depuis août 2010 permettent d’affiner la vocation de Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Une reprise adaptée de la notice et du 63 de faire le nécessaire pour ne pas engorger la rue de Gratteloup déjà très étroite et paasgère, - de conserver les plantations existantes le long du chemin de Beruaugout afin d’en faire un cheminement doux longeant les habitations existantes, - de réimplanter les arbres existants le long des cheminements doux, - créer un espace vert entre le chêne du conseil et les habitations existantes du bout de la rue des Libellules ainsi qu’un bassin d’orage, - aménager des espaces verts pour séparer les différents lotissements pour maintenir la tranquillité de chacun. Le 3/12/2010 – Un courrier en date du 30 novembre 2010 de M GRATEDOUX – OXYLANE VILLAGE Lettre de M GRATEDOUX – Oxylane village. Un changement d’affectation des parcelles situées sur le lieu dit « la plaine de la grande vacherie » est envisagé. Surprise exprimée quant au déclassement des parcelles en AUe2 car elle contraindra les projets prévus sur le court terme sur cette zone. En effet, le groupe Oxylane (décathlon) a investi sur ces fonciers avec la volonté connue de tous de développer un programme dédié principalement aux sports, à la santé et au bien être – Dépôts de permis de construire prévu en 2011. Demande une classification en AUe1. cette zone sans en remettre en cause la philosophie générale. schéma de la zone AUm1 est réalisée, Son objet est de souligner l’importance des éléments naturels existants sur le site et permettre l’aménagement des espaces tout en tenant compte des conditions de circulation générées. Ce secteur est en correspondance avec le schéma commercial d’agglomération qui prévoit le développement à moyen terme de ce site. L’utilisation optimale des abords du magasin Décathlon est souhaitée (maintien en Aue1). Un certificat d’urbanisme opérationnel a été déposé sur ces terrains en novembre 2010 et est en cours d’instruction. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le 3/12/2010 – Un courrier de M Robert Michel en date du 27 novembre 2010 Lettre de M Robert Michel – 20 rue Anatole France – 77610 Fontenay Trésigny. Cette requête porte sur le classement en urbain d’une partie de la parcelle AD41 située à Pouzioux-La-Jarrie qui est en continuité de bâti existant et propose un accès direct possible sur la rue des Tamaris La dynamique au Nord de Pouzioux est de limiter le développement en linéaire de voie pour éviter à terme une jonction à dominante urbaine entre le cœur de Pouzioux, l’urbanisation en linéaire au Nord et la commune de Migné-Auxances. Cette caractéristique a été renforcée par le classement en A1 au lieu de A2 pour les espaces agricoles. C’est pourquoi, il n'y a pas de modification attendue pour cette parcelle, la priorité étant donnée au renouvellement urbain et les zones AUm1 en contact avec les centralités ou en « dent creuse ». Cf réponse précédente. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification du projet de révision R5 du PLU. - Le 3/12/2010 – Un courrier de M Claude LENNE en date du 29 novembre 2010 Lettre de M Claude LENNE datée du 29 novembre 2010 – La Duboiserie – 11 rue de la Duboiserie 86190 QUINCAIS. Je reviens vers vous suite à une lettre du maire de Vouneuil-sousBiard, Monsieur TANGUY. 64 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification du projet de révision R5 du PLU. Suite à sa demande initiale, j’avais fait une esquisse de construction en maison individuelle sur la parcelle de La Cadoue m’appartenant. Puisqu’il m’a été demandé d’en faire l’étude, je demande la classification de ce terrain pour faire l’opération projetée. Rappel des éléments repris sur le registre de Vouneuil-sous-Biard pour les bassins d’orage construits sur ses terrains augmentant leur profit et le spoliant alors qu’à la vallée, il existe un fossé et une haie boisée ce qui rend la réserve inutile et destructrice d’écosystème. Pour son projet sur les Chaumes de Mezère, un courrier datée du 12 novembre détaille les éléments. 65 Courrier comprenant des remarques multiples : COURRIER DE CCNTGV. Les éléments présents dans la seconde colonne de ce tableau sont la reprise pleine et entière du courrier déposé dans les communes de Chasseneuil-du-Poitou et Migné-Auxances par l’association CCNTGV. Afin de faciliter l’analyse, les différentes questions ont été référencées par un numéro figurant dans la colonne Réf. Objet de la demande lors de l’enquête publique de la Avis du commissaire enquêteur Décision de la communauté Réf. révision n°R5 du PLU de Grand Poitiers d’agglomération de Grand Poitiers Remarque préalable du commissaire enquêteur : Les éléments de ce volumineux courrier figurent ci-dessous, par thèmes. Présence de marges de recul vis-à-vis de la LGV Maintien ou création de zone AU dans des secteurs non desservis par les transports en commun 2000 hectares de zones AU Classement en A2 au droit des infrastructures terrestres et ou secteurs habités. Zone A2 enclavée dans le tissu bâti. Compte tenu du nombre important des questions de leur précision technique et des explications demandées pour certaines sur la justification «l'opportunité» des choix, les éléments de réponses qui sont fournis (sous appellation « Avis ») prennent en compte les précisions apportées par le service urbanisme de Grand Poitiers. Il est à noter également qu'en conclusion de son courrier, l'association CCNTGV a demandé la « mise à plat » de celui-ci tant sur le fond que sur la forme. En premier lieu sur la concertation : 1 La création des ateliers de concertation dans le cadre de la révision n° 5 du PLU de la CAP, comme cela existe couramment dans le cadre de la concertation relative à l’élaboration des documents d’urbanisme, était à notre sens une bonne idée qui répondait à une réelle attente au niveau de la participation de la société civile au développement de notre territoire. L’article L 121-5 du code de l’urbanisme spécifie que « les associations locales d'usagers agréées dans des conditions définies par décret en Conseil d'Etat, ainsi que les associations agréées mentionnées à l'article L. 141-1 du code de l'environnement sont consultées, à leur demande, pour l'élaboration des schémas de cohérence En effet, nous considérons la concertation et les travaux 66 en ateliers comme essentiels et fondamentaux, l’ensemble des représentants APNE et des associations s’accordant à dire que ces groupes de travail sont en théorie des outils utiles pour construire un bon document d’urbanisme. territoriale, des schémas de secteur et des plans locaux d'urbanisme. Elles ont accès au projet de schéma ou de plan dans les conditions prévues à l'article 4 de la loi n° 78753 du 17 juillet 1978 portant diverses mesures d'amélioration des relations entre l'administration et le public et diverses dispositions d'ordre administratif, social et fiscal. » Or, l’association CCNTGV n’est pas une association agréée au titre de la protection de l’environnement ou en tant qu’association locale d’usagers. Aucun reproche n’est fait à la collectivité en la matière par la DREAL, ni par la DDT. Il est vrai que Vienne Nature, dans son avis, a regretté une concertation insuffisante. Une relecture de l’annexe de la délibération du 12 juillet 2010 permettra de constater au contraire que la concertation a été très riche, tout au long de l’élaboration du document et avec des événements variés : travail en atelier avec experts, professionnels et associations (dont Vienne Nature), réunions publiques sur le diagnostic et les projets et réunions publiques avec des experts sur différents thèmes. La collectivité a respecté et a même été audelà des modalités de concertations annoncées au début de la procédure. L’article L 300-2 du code de l’urbanisme a donc été respecté. Nous déplorons donc le refus catégorique et illégal du Président de la CAP de ne pas avoir voulu nous accepter à participer à certains ateliers de concertation. 2 Aussi, il est faux de prétendre que ce projet a été élaboré de manière concertée. La consultation de la pièce 6.2 relative à l’avis des personnes associées et de l’autorité environnementale confirme et conforte cette affirmation. 3 En effet, bien que les modalités précises de la concertation et les méthodes d’animation de la participation à la concertation ont été définies par l’arrêté prescrivant la révision du PLU, nous avons arbitrairement été exclus de cet espace public de réflexion malgré nos demandes insistantes et répétées. Le droit applicable à la concertation défini par l’article L 300-2 du code de l’urbanisme na donc pas été respecté. Ce qui est très regrettable et de plus très frustrant. 4 Nous tenons à vous rappeler que les membres associatifs pouvaient en toute légalité intégrer certains groupes de travail et devaient être considérés comme des acteurs à part entière de la gestion durable et équilibrée de nos territoires. En effet, en enrichissant le débat, ils auraient été force de propositions et relais des citoyens. Cf. réponse à la remarque n°1. La participation citoyenne est un outil indispensable à l’élaboration des politiques territoriales. Aussi, pour réussir 67 un tel projet, il faut une volonté politique ferme et partagée, mobilisant non seulement la puissance de l’action publique mais aussi les ressources de la société civile et notamment celles des associations. 5 Il faut donc que cesse le laxisme politico administratif qui permet encore d’obtenir des zones constructibles ou des permis de construire dans des secteurs soumis à des risques ou potentiellement dangereux et soumis à des nuisances. En second lieu sur le contenu du document qui mentionne que : Modification du PLU pour donner des explications complémentaires dans le volume 3 du rapport de présentation au chapitre I. Tendances d’évolution du territoire. — « Le PLU de Grand Poitiers dessine notre vision du territoire et nous donne les outils de sa mise en application. Il résulte d’une démarche de mobilisation de ses acteurs : habitants, associations, professionnels et partenaires institutionnels. Nombreux sont ceux qui se sont impliqués dans l’élaboration de ce projet. Tous vont pouvoir apporter leur énergie au moment de le mettre en oeuvre. » Pour faire face aux problèmes de rétention foncière des propriétaires, il faut prévoir entre 3 et 4 fois la surface nécessaire, ce qui est le cas du PLU de Grand Poitiers. En outre, les besoins sont à justifier globalement sur Grand Poitiers ou par commune et pas zone par zone compte tenu de la dimension intercommunale du projet de développement En ce qui concerne le très long terme (30 à 50 ans), la demande, notamment en provenance du monde agricole, incite à afficher des règles claires, qui ne sont pas susceptibles de changer à chaque révision de PLU. A ce titre, et bien que le PLU incite très largement au développement par renouvellement urbain, il est indispensable de ménager l’avenir à très long terme en prévoyant des zones à urbaniser non ouvertes à l’urbanisation au titre de ce PLU. Cela permet notamment aux acteurs du monde agricole d’inscrire leur propre action dans le temps très long sur des zones agricoles (A) constituant une réelle protection. La surface de 300 ha mentionnée en page 8 du volume 3 du rapport de présentation résulte directement du Programme Local de l’Habitat (PLH). Dans le détail, le calcul fait dans le PLH aboutit à environ 260 ha, arrondis à 300ha pour 6 ans. Le PLU annonce — « mettre en place une offre de déplacements efficaces, peu polluants et accessibles à tous... » — « En terme d’aménagement du territoire, le PLU va permettre de limiter l’étalement urbain pour protéger les espaces agricoles et naturels » — « Préserver l’intérêt général tout en considérant chacun comme un cas particulier : ce PLU est l’expression de l’intérêt général » 6 Or, d’une manière générale, nous ne pouvons que constater et regretter que la révision n°5 reprend en grande partie le PLU établi en 2004 lors de la révision n°4 ; pour autant, les milliers d’hectares de zones AU restent excessives dans un projet dit de « développement durable » et cela va à l’encontre du Grenelle de l’Environnement. 68 7 un objectif d’environ 1/3 de constructions en zone AUm1 (et 2/3 en zone U), soit un besoin de zone AUm1 d’environ 100ha. La surface des zones AUm1 (ouvertes à l’urbanisation) est de 544 ha dont 229 ha sont neutralisés (déjà urbanisés, protégés ou dévolus aux équipements, activités et services). La surface effectivement valorisable pour l’habitat est donc de 315 ha. On est bien sur un rapport compris entre un pour trois et un pour quatre, qui permet de faire face au phénomène de rétention foncière. La surface totale de zones AUm1 et AUe1 dévolue à l’activité économique est de 265 ha, dont 72 ha déjà construits, soit 190 ha effectivement valorisables. Les espaces publics représenteront environ 20%. Reste donc environ 150 ha en théorie cessibles après aménagement. La consommation (surfaces cédées) est de 15 ha par an hors espaces renouvelés dans le tissu urbain de l’agglomération. Là aussi, il faut compter un facteur 3 à 4 pour la rétention foncière, ce qui donne un besoin annuel d’environ 52 ha. La superficie des zones ouvertes couvre donc un besoin théorique de trois ans, phénomène de rétention foncière compris. La collectivité compte donc sur un accroissement du renouvellement et sur une efficacité particulière de son action foncière pour que les zones ouvertes permettent effectivement de tenir 6 ans. Pas de modification. Le rapport de présentation analyse le projet de la collectivité de façon intrinsèque et pas seulement par rapport à la situation du PLU antérieur. Comme le soulignent à juste titre l’Autorité environnementale et le Préfet de Région, ce projet apparaît essentiellement établi sous la forme d’une actualisation du PLU en vigueur qui date de 2004. De ce fait celui-ci s’est privé d’une remise à plat qu’appelle en principe une procédure de révision générale, fondée sur une démarche d’analyse globale permettant de justifier les choix retenus au regard des différents éléments de contexte socio-économique, environnemental et juridique. Il en résulte un projet de PLU dans la continuité du précédent, qui en l’état actuel ne présente pas une cohérence interne nécessaire tant à sa clarté qu’à sa 69 validité sur le fond. Pas de modification. La seule lecture du zonage et du règlement ne suffit pas pour mesurer les moyens dont la collectivité s’est dotée à travers ce PLU pour porter des objectifs effectivement ambitieux sur le plan environnemental. L’ensemble des orientations d’aménagement ajoute un champ de contraintes très important, tout en exposant, pour chaque thème, ce que la collectivité attend des porteurs de projets. La trame verte et bleue, par exemple, présente dans le zonage, génère des contraintes qui sont explicitées dans les orientations d’aménagement territoriales, puis dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité. Les espaces agricoles sont également protégés, et leur protection résulte d’un équilibre à trouver entre une expansion modérée, mais indispensable, de l’urbanisation et la garantie que les espaces qui restent agricoles le resteront sur le très long terme. Cet équilibre est énoncé à l’article L121-1 du code de l’urbanisme. Idem 6 8 Les engagements généraux de développement durable relatifs à la limitation de l’étalement urbain, à la préservation des continuités écologiques, à la prévention des risques et des nuisances ne trouvent pas dans ce projet de PLU leur entière traduction réglementaire et donc opérationnelle. 9 Par ailleurs, au regard des besoins de développement en habitat et en activités exprimés pour le territoire du Grand Poitiers, les surfaces réservées à cette urbanisation sont surdimensionnées si l’on considère comme prioritaire l’objectif de densification qui est mis en avant par ailleurs dans les différents documents. 10 Les enjeux environnementaux, quelquefois identifiés avec une certaine précision, doivent assurer un réexamen quantitatif et qualitatif des perspectives d’urbanisation. 11 Aucune indication n’est apportée sur la durée de vie de ce projet. Au vu des zones AU prévues pour l’habitat et les zones d’activités, celui-ci semble avoir été établi pour 100 ans. Idem 6 12 Enfin, sur la forme, ce projet du PLU est loin d’être concis. C’est du coup très fastidieux à lire pour le citoyen non averti mais peut-être est-ce un moyen pour mieux « noyer Idem 6 D’une part, cette remarque est contradictoire avec les autres remarques reprochant au 70 le poisson ». La collectivité tente de justifier au travers de mesures compensatoires (Orientation d’Aménagement, Biodiversité, mesures en faveur des Trames vertes et bleues,...) le bien-fondé de ce projet insoutenable. contraire au PLU un manque d’explications. D’autre part, le résumé non technique est prévu pour permettre au lecteur non averti de comprendre le projet et ses conséquences. La collectivité, qui a agit en toute transparence, a veillé à ce que ce document soit très clair. Sur le Rapport de présentation [remarques générales] : 13 Cf. réponses aux remarques n°6 et n°7. Pas de modification du projet de révision R5 du PLU en dehors de ce qui relève de la remarque 6. Comme le déclare l’Autorité Environnementale, le rapport de présentation est un document générique et descriptif qui présente un défaut d’analyse globale. Il ne justifie pas la pertinence des choix retenus et ne développe pas l’analyse des incidences du PLU en allant au delà de la simple comparaison avec le PLU en vigueur. Les informations et les explications instables contenues dans ce document s’abstiennent de précisions et de cohérence et les affirmations manquent de justification. 14 Les réserves dédiées aux zones d’activités et commerciales, manquent d’argumentation sérieuse, notamment compte tenu des objectifs annoncés de limitation de l’étalement urbain et de préservation des trames vertes. Pas de modification en dehors de ce qui relève de la remarque 6. 15 La localisation de certaines zones ouvertes à l’urbanisation interpelle. La révision du PLU aurait dû être l’occasion de revoir le besoin et l’impact de chacune de ces zones alors que le raisonnement employé est celui de vouloir faire croire à la réduction de l’impact du PLU en vigueur en partant des zones à urbaniser existantes. La méthodologie employée est celle de maintenir des zones ouvertes à l’urbanisation comme un « droit d’antériorité » alors que ces zones ne sont plus forcément justifiées. Pas de modification. Les logiques de localisation des zones AU sont exposées dans le volume 3 du rapport de présentation au chapitre VI.B.1. Orientations d’aménagement zones à urbaniser. 16 Différentes études démontrent que la consommation d’espace dans la Vienne s’accélère de façon préoccupante. Grand Poitiers ne s’inscrit donc pas dans cette réduction. Pas de modification en dehors de ce qui relève de la remarque 6. Sur le Rapport de présentation : - Concernant la protection des espaces agricoles naturels et la biodiversité : Le rapport de présentation fait ressortir que les 71 orientations et prescriptions du projet de PLU permettent de préserver la richesse écologique et paysagère du territoire en identifiant les espaces de protection forte, les espaces naturels de continuité écologique et les coupures d’urbanisation. La mise en place des zones de continuité écologique représente une initiative intéressante dans l’optique de la mise en place des futures “trame verte et bleue” prévue par le Grenelle I et II de l’environnement. Néanmoins, à partir des développements présentés dans les documents et les documents graphiques (zonage), il apparaît que plusieurs orientations risquent d’induire des impacts négatifs sur la protection des espaces naturels et la biodiversité, en particulier : 17 — Les extensions urbaines, Pas de modification en dehors de ce qui relève de la remarque 6. En outre, dans toutes les zones AU, les notions de biodiversité et de préservation des paysages sont traitées à la fois dans les orientations d’aménagement territoriales de ces zones et dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité qui s’y appliquent. Pas de modification. L’article L122-4 du code de l’environnement expose que l’analyse environnementale, pour les documents d’urbanisme, est régie par les articles L121-10 à L121-15 du code de l’urbanisme. Ces derniers précisent que le rapport de présentation contient le rapport environnemental. La collectivité y présente les analyses qui sont demandées par le code de l’urbanisme. Pas de modification. Pour la justification de ces zones, cf. réponse à la remarque n°6. La stratégie de développement en matière de développement économique n’a rien de l’éparpillement ; elle est exposée dans le volume 3 du rapport de présentation au chapitre I.B. Les besoins liés au développement économique. — Les extensions et/ou la création de zones d’activités multiples et immenses, notamment dans les zones de protection forte et dans les zones de continuité écologiques, 18 Une analyse coût/bénéfices mériterait d’être détaillée dans le rapport d’évaluation environnementale (document absent) sur l’ensemble de ces projets d’extension. 19 Si on peut admettre la nécessité de disposer de quelques zones d’activités attractives, de dimension suffisante et situées en des points accessibles et stratégiques, il faut absolument éviter leur éparpillement, contradictoire avec l’objectif de préservation de l’espace. 72 20 Le projet de PLU identifie quatre types d’espaces naturels et agricoles et y associe des dispositions prescriptives. La définition et la vocation de ces espaces sont plus ou moins claires, leur objectif principal étant de maintenir pour chacun leur fonctionnalité, même si certains aménagements ou équipements y sont autorisés. Pas de modification. Il est cependant regrettable voire contradictoire que, pour les aménagements à réaliser dans les espaces de protection forte et les espaces de continuité écologique, ne s’applique pas la clause prescriptible suivante, pour les coupures d’urbanisation et les espaces agricoles « les aménagements peuvent être autorisés, sous réserve de démontrer qu’aucun autre emplacement ou aucune autre solution technique à un coût supportable pour la collectivité, n ‘étaient envisageables ». 21 Compte tenu du rôle de ces espaces de protection forte et de continuité écologique dans le maintien de la biodiversité et de couloirs d’échange entre des espaces de forte valeur patrimoniale, il conviendrait en premier lieu d’éviter au maximum la réalisation de tout aménagement ou équipement, puis en second lieu de minimiser les impacts. Pas de modification. La collectivité respectera toutes les procédures en vigueur si la réalisation d’équipement et d’aménagement s’avère nécessaire. Sur le Rapport de présentation : Concernant les déplacements et les transports : Les problèmes de déplacements sont aujourd’hui la conséquence directe d’une forme d’urbanisation qui a privilégié le développement périurbain mal maîtrisé et l’étalement de l’habitat. Or, les déplacements induisent différentes nuisances : insécurité, pollutions (air, eau et sonores).... 22 Pas de modification. Les logiques de localisation des zones AU sont exposées dans le volume 3 du rapport de présentation au chapitre VI.B.1 Orientations d’aménagement des zones à urbaniser. Il y est notamment expliqué que le critère de la proximité des transports en commun fait partie de ceux qui ont permis de sélectionner les zones ouvertes à l’urbanisation. Les solutions proposées dans les orientations d’aménagement ne semblent pas diminuer l’utilisation de la voiture et ses conséquences, notamment lorsqu’on continue à prévoir des zones d’urbanisation futures non desservies ou inaccessibles par des transports en commun et non reliées aux pôles de proximité par des voies douces. L’accueil de nouvelles populations et d’activités doit s’effectuer en priorité dans les territoires déjà urbanisés, en privilégiant les secteurs desservis par les transports en 73 commun. La réduction des déplacements automobiles qui découle de cette organisation de l’espace ne pourra qu’améliorer la qualité de vie des habitants tout en limitant les émissions de gaz à effet de serre. Aussi, le futur PLU ne définit pas un projet de développement démographique en phase avec les potentiels d’emplois, de services et de dessertes par les transports en commun du bassin de vie dans lequel s’inscrit Grand Poitiers. 23 Enfin, le projet de révision au travers du rapport de présentation ne démontre pas que tous ces projets d’extension soient écologiquement viables, socialement acceptables et économiquement efficaces. Pas de modification. Cette démonstration est apportée tout au long du volume 4 du rapport de présentation. En particulier, le chapitre IV.B Incidences dans le domaine des déplacements exposent les prévisions d’évolution d’émission de CO2 dans les transports locaux. Sur le PADD 24 Pas de modification. Le PLU a été élaboré avec des professionnels de l’environnement qui jugent réalistes les corridors dessinés. La problématique des cheminements doux a été dissociée de celle des corridors écologiques dans les orientations d’aménagement biodiversité chapitre Les trames vertes et bleues dans Grand Poitiers. Le PADD est également un document générique, catalogue d’affirmations, de grands principes généraux et de bonnes intentions dont on ne retrouve pas la traduction réglementaire dans le projet. Dans les différents documents, il n’est donné aucune précision sur la méthodologie ayant permis d’identifier les corridors écologiques. On peut constater que certains corridors dessinés découlent de l’anticipation de l’urbanisation que le PLU va permettre et se confondent souvent avec des cheminements doux ou de voies vertes. Par ailleurs, pour les connaisseurs, il apparaît peu probable que nombre de ces corridors dessinés puissent être fonctionnel à l’intérieur des zones d’habitat. Sur les Orientations d’aménagement 25 26 Pas de modification. Les orientations d’aménagement, dans leur application, permettent d’améliorer les projets. Les remarques sont identiques à celles formulées sur le rapport de présentation et le PADD. Les orientations d’aménagement ne constituent en réalité que des recommandations et ne trouvent pas leurs renvois dans le règlement, leur application n’est donc pas garantie notamment sur les secteurs qui l’exigent le plus. Les schémas de principe de ces d’aménagement sont difficiles à interpréter. Pas de modification. Ces schémas ont été conçus avec un souci constant de clarté. Néanmoins, la complexité orientations 74 27 Concernant les orientations d’aménagement « paysage et biodiversité », des engagements formulés à certains endroits du document ne sont pas tenus par la suite. 28 Pour Chasseneuil, il n’est pas fait mention de la sensibilité écologique reconnue par plusieurs zonages environnementaux, et il n’est pas précisé en quoi consistera la prise en compte des protections existantes de la ZPS pour l’urbanisation importante prévue dans ces zones. Ce classement en zone à urbaniser très conséquent manque par ailleurs d’analyse au regard de la confirmation dans le projet de PLU au titre de l’article L.123-1-7 du CU comme « site à protéger ». des sites et de leurs enjeux doit être prise en compte. Les services de la collectivité sont à la disposition du public pour apporter tout éclaircissement. A ce stade, cette affirmation n’est étayée par aucun exemple Cf Réponse à M LAPLAIGE Patrice Chasseneuil-dupoitou. - Le classement en zone AUm2 n’implique pas l’urbanisation de ces parcelles comme défini dans l’intitulé du règlement des zones AU :« Le secteur AUm2 correspond à des territoires qui ne sont pas ouverts à l’urbanisation. Ils peuvent le devenir par modification ou révision du PLU. » - Bien que présentée dans les orientations d’aménagement paysage et biodiversité et dans le rapport de présentation et couverte par le liseré trame verte et bleue, la sensibilité naturelle de la plaine n’est pas mentionnée dans le texte des OA territoriales et figure dans le schéma sous la forme d’espaces agricoles sur milieu sensible. Il est proposé l'ajout d’un paragraphe dans les orientations d’aménagement territoriales de la commune de Chasseneuil. Sur le zonage : Dans le résumé non technique il est avancé que : « Les grands choix qui sont proposés à travers ce document préfigurent l‘agglomération intense et durable de demain : … notre projet doit être cohérent avec celui de nos voisins et participer à un destin commun qui reste à construire à travers le SCoT » « A l’échelle de l’agglomération, nous devons apprendre à ne plus étaler l’urbanisation, mais reconstruire la ville où elle existe déjà pour la rendre plus intense » « Notre projet consiste donc davantage à renouveler l’agglomération qu’à l’étendre » « L’agglomération intense peut s’organiser autour d’un réseau de transports en commun comprenant des lignes de bus à haute qualité de service ….. La voiture doit enfin 75 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des Orientations d’aménagement territoriales de Chasseneuil-du-Poitou. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les zones AU non ouvertes à l’urbanisation ne peuvent contrevenir à aucune protection environnementale puisque les projets d’aménagement y sont interdits. Si un projet doit voir le jour, il devra être compatible avec les protections et notamment les DOCOB et sa mise œuvre passera par une révision du PLU. trouver sa juste place ». « L’agglomération Intense protège les espaces naturels et agricoles Il faut aussi retisser les liens entre l’agriculture et la ville ». Dans I’évaluation des incidences l’environnement il est indiqué : 29 du plan sur Pas de modification. Cette remarque n’est étayée par aucune démonstration, ni exemple concret. La collectivité considère au contraire que le PLU constitue un ensemble cohérent de documents contribuant tous au même projet ambitieux notamment en matière de protection de l’environnement. « On peut observer quelques extensions mineures (sic) de zones à urbaniser dédiées à l’habitat sur Vouneuil-sousBiard, sur Chasseneuil-du-Poitou (Vert Nord) et sur Poitiers (Châlons). Ces extensions sont compensées par le retrait de quelques zones AU qui redeviennent naturelles au zonage, notamment à Migné-Auxances et Montamisé ». Puis « Les choix concernant le maintien, l’extension, ou le retrait de zones AU ont été guidés par le souci de limiter la consommation des espaces agricoles et naturels... » et, « Une extension importante de zones AU à vocation économique est prévue à Migné Auxances concernant le secteur de République IV. Cette zone est entourée de zones à vocation d’activités économiques, ... » et la perle des perles, « La raréfaction actuelle des espaces économiques qui est une menace réelle pesant sur le développement de l’agglomération justifie la consommation importante d’espaces agricoles engendrée par les projets d’aménagements prévus sur la zone AU de République 1V. De surcroît, la concentration d’un grand nombre d’entreprises sur cet espace permettra d’éviter la consommation éparse de terres agricoles ou naturelles sur d’autres espaces. » La traduction du projet politique développé dans le PADD sous forme réglementaire (zonage, règlement et orientations d’aménagement n’est pas en cohérence avec les ambitions affichées, et ces déclarations contradictoires. La délimitation de certains zonages et la rédaction des règles associées contredisent les grands principes annoncés dans le PADD notamment pour ce qui concerne : - Les choix d’urbanisation, - L’étalement urbain et la consommation d’espaces agricoles et naturels, 76 - La gestion économe des espaces, - les déplacements et les transports, - les objectifs environnementaux de la trame verte et bleue, - les nuisances, - les risques naturels et technologiques. Sur le zonage : Concernant les zones AU, les choix d’urbanisation, l’étalement urbain et la consommation d’espaces agricoles et naturels : 30 Cf. réponse à la remarque n°6. Le projet de zonage n’est pas en rapport avec les ambitions affichées dans le PADD et les objectifs du Grenelle de l’environnement. Certaines zones d’urbanisation du document actuellement en vigueur sont déjà très discutables car elles vont à l’encontre de la volonté de maîtriser l’étalement urbain et le développement durable. Aussi, il y a lieu de s’interroger sur la poursuite du développement de zones à urbaniser sur des espaces agricoles ou naturels qui est un contre sens absolu avec les objectifs du Grenelle de ‘Environnement (Pour rappel, chaque jour, les espaces agricoles et naturels perdent en France 236 hectares, soit l’équivalent de 320 terrains de football. Ce qui correspond encore à la superficie agricole d’un département tous les 7 ans - c’était t département tous les 10 ans entre 1992 et 2003). (Nb Le grenelle I (art 7) prévoit que dans un délai d’un an, la lutte contre la régression des surfaces agricoles et naturelles doit être prise en compte avec des objectifs chiffrés. II en est de même pour la prise en compte de la lutte contre l’étalement urbain, la déperdition d’énergie, la préservation de la biodiversité, la gestion économe des ressources et de l’espace. Le Grenelle 2 prévoit que les documents d’urbanisme devront être compatibles avec les trames vertes et bleues). Alors que le PLU actuellement en vigueur revendique de faire une vraie place à l’agriculture périurbaine et que le projet de révision souhaite la mise en place de circuits courts, le projet de zonage qui nous est proposé met en 77 évidence tout le contraire avec la poursuite de l’étalement urbain et l’artificialisation des sols, et d’une manière générale la banalisation de l’espace. 31 Il y a lieu également de s’interroger sur la pertinence de choix qui posent la question de cohabitation de secteurs d’habitations ou à urbaniser à proximité d’infrastructures générant des nuisances. Ce projet de zonage, ne démontre pas la volonté de limiter l’exposition des populations aux nuisances (sonores et autres) afin de contenir les coûts pour la société (protection acoustique, santé...). Pas de modification. Le volume 4 du rapport de présentation expose dans le chapitre VI.C. la façon dont les nuisances sonores ont été prises en compte. 32 Par ailleurs, il existe actuellement de nombreuses juxtapositions entre zones d’activités (souvent très mal maîtrisées) et des zones d’habitat qui génèrent des conflits de voisinage. Cette situation de juxtaposition semble perdurer dans ce projet de zonage. Pas de modification. Les activités présentant des nuisances sont au contraire tenues à l’écart des zones d’habitat. Sur le zonage : Cf. réponse à la remarque n°6. Concernant les zones d’activités: 33 L’analyse des documents laisse apparaître une surconsommation d’espaces agricoles et naturels alors qu’il reste encore de nombreuses possibilités d’accueil dans certaines zones d’activités. 34 Alors que ce projet est intercommunal, on peut constater que chaque commune souhaite continuer à posséder des réserves foncières sur son territoire en ignorant ce qui se fait chez le voisin ? Et notamment dans les communes périphériques du Grand Poitiers, (Saint Georges les Bx, Jaunay Clan, Avanton, Cissé, Jteuil, Ligugé ….). Les communes continuent à se concurrencer et à faire la course aux implantations plus ou moins judicieuses en périphérie urbaine (c’est plus facile) et le long des axes de communication. De ce fait on aboutit à des surréservations, à des surconsommations de foncier et à la poursuite de la fragmentation du territoire (contraire aux objectifs du grenelle de l’environnement et de la trame verte) avec des choix d’implantation qui sont plus que discutables à l’exemple de celui de la zone de la République IV. Pas de modification Cette remarque relève du SCoT et non du PLU. Les collectivités riveraines de Grand Poitiers ont toutes été associées aux ateliers pour l’élaboration du PADD. Les choix d’implantation des ZAE, en particulier de République IV, sont présentés et justifiés dans le PADD dans le chapitre III.B.1. les grands secteurs de développement dans le volume 3 du rapport de présentation, au chapitre I.B. Les besoins liés aux activités et dans les orientations d’aménagement territoriales des zones AU des communes de Poitiers et Migné Auxances. 35 Existe-t-il des analyses prospectives concluantes sur le Pas de modification Une analyse est présentée dans le volume 2 du rapport de 78 sujet ? 36 présentation, au chapitre VI.D.3 Les perspectives de développement. Cf. réponse à la remarque n°6. Le maître d’ouvrage semble avoir anticiper dans ce domaine les orientations du futur Scot PoitiersChatellerault. Si l’on retient l’hypothèse hasardeuse d’une prochaine ré industrialisation de la Vienne et/ou du bassin d’emploi du Grand Poitiers, alors il faut donner la priorité à l’utilisation des nombreuses friches industrielles (ont-elles été recensées dans le document ?) tant dans la CAP que sur l’axe Poitiers Chatellerault. 37 Par ailleurs, il n’est pas raisonnable de concentrer les entreprises loin de toute desserte ferroviaire ouverte au fret. L’exemple de « St Nicolas » - « République IV » est caricatural, seules l’A la RN 147 et l’ex RN1O les irriguent, puisque la future LGV qui traversera ce secteur est conçu pour les seuls voyageurs. N’est-ce pas encore une aberration ??? Que fait-on de la priorité du Grenelle pour le fret ferroviaire, de la prise en compte de l’Autoroute Ferroviaire Atlantique et de la gare de triage de GrandPont abandonnée ?? Pas de modification. République IV est la seule emprise foncière disponible et proche de la zone de fret de Grand Pont, qui se trouve dans le fond de la vallée du Clain, dans un contexte extrêmement sensible sur le plan environnemental. 38 Enfin, comme chacun peut le constater au vu des dernières réalisations, les aménagements de ces zones d’activités sont encore plus consommateur d’espace que les zones dédiées à l’habitat. Cela concerne tout autant les bâtiments dont les conceptions favorisent l’étalement et non la verticalité, que les emprises réservées pour les parcs de stationnement et les espaces verts surdimensionnés. Par ailleurs, le règlement de ces futures zones d’activités économiques ne prend aucunes mesures correctives pour limiter ce gaspillage d’espace. 39 Enfin on peut constater la poursuite d’un déséquilibre commercial avec les territoires des communes périphériques du Grand Poitiers. Pas de modification. Ainsi que le PADD le rappelle dans le chapitre III.B.2. relatif au mixité des fonctions et renouvellement économique, le renouvellement des espaces déjà occupé par des activités fait partie des priorités. La réutilisation de la friche Michelin est à cet égard tout à fait exemplaire, les derniers projets étant en cours de finalisation. Le règlement n’a pas vocation à imposer plusieurs niveaux de construction. Pas de modification. Cette affirmation n’est étayée par aucune démonstration ou exemple concret. Sur le zonage : Concernant les haies recensées au titre de l’article L. 123.1.7 du CU 40 Pas de modification. Une référence à cette protection a été intégrée dans le règlement de toutes les Les plans de zonage font apparaître les « haies recensées au titre de l’article L. 123.1.7 du CU » qui est 79 une très bonne initiative, mais qui de la collectivité va faire respecter la préservation des haies recensées et comment? car aucune disposition n’est prévue dans le règlement pour assurer cet objectif de préservation comme le prévoit l’article du CU au 7° « Identifier et localiser les éléments de paysage et délimiter les quartiers, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs à protéger, à mettre en valeur ou à requalifier pour des motifs d’ordre culturel, historique ou écologique et définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection;» Ne faudrait-il pas que dans les dispositions générales applicables du règlement,il soit fait référence aux articles R 421-17d et R 421-23h ? Si rien n’est prévu réglementairement, cet affichage ne sert à rien si ce n’est alerter et inciter les exploitants agricoles à supprimer les haies. C’est d’ailleurs ce qui vient de se produire sur la commune de Biard au lieu-dit « Le Poirier » où une magnifique haie a été arrachée le 13/08/2010. Les plans n°31 et 32 devront donc être réactualisés sur ce point. zones. Cette mesure, au même titre que l’ensemble du PLU, sera mise en application par chaque commune au titre de sa compétence en matière de gestion des autorisation d’occupation des sols (AOS). Les services de Grand Poitiers assistent les communes dans cette mission dans le cadre de l’instruction des demandes d’AOS. Anomalies et/ou bizarreries de dessin ou d de zones: 41 Il apparaît sur les plans de zonage des marges de recul (25 et 50m) par rapport aux limites de l’emplacement réservé n° 101 destiné aux « emprises de la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique et de ses aménagements connexes ». Le PLU peut-il juridiquement imposer ces marges de recul ? Un zonage inconstructible semblerait plus pertinent? Par ailleurs, celui-ci permettrait peut-être de préserver l’avenir. Ces marges seront enlevées (cf avis DDT) Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification du projet. ces marges de recul sont enlevées, cette demande est en correspondance avec l’avis produit par la DDT de la Vienne. De plus, il s’avère que les marges de recul s’appliquent par rapport à l’emprise de certaines infrastructures routières réalisées et non par rapport à une emprise d’emplacement réservé destinée à la réalisation d’un ouvrage ferroviaire. Sur le zonage : 42 Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : Pas de modification Le positionnement des zones A2 a été étudié avec les données de chambre d’agriculture de la Vienne, en fonction des projets des agriculteurs et de la sensibilité paysagère des espaces. 1. de vastes zones A2 (permettant la construction de bâtiments et d’équipements liés à l’exploitation agricole ou piscicole ou leurs annexes ainsi que de chenils et 80 refuges) ? Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 43 2. Le maintien ou la création d’immenses zones AU à Chasseneuil, Montamisé, Migné Auxances, MignalouxBeauvoir, Fontaine Le Comte, etc. et le maintien ou la création de zones AU dans des hameaux non desservis par les transports en commun (notamment à Béruges, Chasseneuil, Migné-Auxances, Montamisé) sont autant d’éléments qui montrent que ce projet est encore loin d’être soutenable. 2 000 ha de zones AU sont ainsi soustraites des zones agricoles ou naturelles, c’est démesuré. N’est-ce pas comme cela que l’on contribue à la disparition d’un département français en superficie agricole tous les 7 ans ? Toutes les zones AUm1 font l’objet d’une desserte en transport en commun. Les autres espaces sont en AUm2 donc non ouverts et sans projet. Des renseignements fournis par Grand Poitiers il ressort que les zones AU ouvertes à l’urbanisation et parfois partiellement urbanisées sont de l’ordre de 800 hectares et que les extensions urbaines à vocation d’habitat et économiques répondent aux besoins exprimés dans le PLH et aux études économiques. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Sur la justification des besoins en zone AU, Cf. réponse à la remarque n°6. Pas de modification. En cas de projet de construction en lien avec le domaine agricole sur ces secteurs A2, les différentes lois et réglementations en matière d’environnement s’appliquent. Le PLU n’a pas vocation à se substituer à ces régimes. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le secteur d’Actiparc est proposé comme exemple. Cet espace, classé en AUe1 fait l’objet d’un permis d’aménager, d’une commercialisation quasi-totale et n’apporte pas d’entreprises génératrices de nuisances pour les riverains par application et compatibilité avec le PADD. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les Orientations d’aménagement pour les zones AU sont dotées de dispositions générales qui précisent les attendus en matière d’insertion dans un site urbain ou aux abords. Elle Décision conforme à l’avis du commissaire Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 44 3. de zones A2 à proximité immédiate d’infrastructures de transport terrestre et/ou de secteurs habités (ex Chasseneuil, plans n°2 ,10 et 11 Biard, plan n°23 « la croix de bois ») ; Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 45 4. de zones Aue1 jouxtant des zones d’habitat (ex: plan n°23 commune de Migné-Auxances zone AUe1 n°10 dont les futurs propriétaires ou locataires seront par ailleurs exposés aux nuisances olfactives de la déchetterie de Saint-Nicolas, laquelle pose déjà problème aux résidents environnant ; Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 46 5. de zones Aue2 et A2 enclavée dans des zones U et correspondent 81 généralement aux bâtis Aue1? Il serait plus judicieux et raisonnable commencer à urbaniser en continuité de l’existant ; de agricoles. enquêteur. Pas de modification. Les zones agricoles A2 permettent en complément les implantations nouvelles et les extensions agricoles. La réglementation sur les installations agricoles (ICPE et RSD) s’applique et peut limiter la nature d’implantation selon le projet envisagé. Par ailleurs, les logiques de définition des zones AUe1 et AUe2 sont exposées dans le volume 3 du rapport de présentation au chapitre VI.B.1. La présence de bâti au cadastre ne signifie pas forcément la réalisation pleine et entière des éléments couverts par une autorisation d’occupation des sols. Les espaces publics n’étant pas forcément rétrocédés, le maintien en AU garantit les conditions terminales de faisabilité à partir des notices et schémas propres à chaque zone concernée Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les orientations d’aménagement déclinées dans la notice et le schéma de la zone AU intègrent cette proximité et la prise en compte des nuisances possibles. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La législation sur les risques technologiques se superpose aux contraintes du PLU. Ce dernier n’a pas à reproduire les contraintes liées à cette législation qui sont susceptibles d’évoluer indépendamment du PLU. Le classement en zone AUm2 ne donne pas les conditions de constructibilité. Lors de la présente révision, ces espaces sont inconstructibles. Cf. définition de la zone dans le règlement. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Toute ouverture à l’urbanisation d’une zone Aum2 devra faire l’objet d’une procédure spécifique. Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 47 6. de certains zonages AU qui ont déjà fait l’objet d’autorisation de lotissement et qui devraient être classés en U (ex: plan n ° 23 zone AUe1 n°10, plan n° 5 zone Aumi1n°06, plan n°19 zone Aum1 n°06 ; Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 48 7. d’une zone Aum n°1 au lieu-dit « Vert Nord » commune de Chasseneuil, plan n°6, à proximité immédiate d’une voie ferrée classée voie bruyante de type 1 et d’une installation classée ; Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 49 8. d’une zone Aum2 au lieu-dit « Vert Sud » commune de Chasseneuil, plan n°6, dont le niveau des sols affleure la zone submersible du Clain ; 82 Sur le zonage : Les plans font apparaître la création injustifiée et irréfléchie, voire illégale : 50 Pas de modification. Un talweg est une formation géologique qui ne présente pas de risque en soi. Seul le fond du talweg est susceptible d’être inondé. C’est pourquoi, dans toutes les zones, le règlement du PLU y interdit toute construction : « Les constructions situées dans un talweg sont autorisées à condition d’être implantées de façon à ne pas gêner l'écoulement des eaux. » 9. de zonages à l’intérieur desquels il est surprenant d’autoriser des constructions dans des talwegs. Sur le zonage : Plans n° 1 et 5 51 10. l’ensemble zone Aum1 n°06 + zone Aum2, non desservie par les transports en commun, d’une d’emprise démesurée est prévu dans un site Natura 2000 (ZPS, ZICO et ZNIEFFs). Nous vous rappelons l’avis de l’Autorité Environnementale qui attend sur ce point des explications sur la cohérence entre les principes énoncés largement dans le PLU concernant la protection des espaces naturels et agricoles et des paysages, les différentes orientations d’aménagement et le zonage proposé, notamment pour ce classement à Chasseneuil qui en outre est situé dans une trame verte (page 21 du volume 4). La zone AUm1 n°06 est dotée d’un permis d’aménager et en cours de construction. Elle représente une surface de 5 ha enserrée sur trois côtés par des constructions et le hameau de Martigny. La prise en considération de l’intérêt naturaliste de la plaine se retrouve dans la trame biodiversité qui ne se limite pas à l’espace agricole. Les futures autorisations de construire seront donc en cohérence avec les éléments réglementaires et les orientations d’aménagement. Les zones AUm2 ne sont pas ouvertes à l’urbanisation et restent donc, au titre de la présente révision des espaces exploités par le domaine agricole, des voies existantes et des espaces naturels. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Il est repris dans la liste des emplacements réservés, a sa vocation définie et son emplacement arrêté en cohérence avec les documents techniques de Grand Poitiers. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification La zone AUm1 n°04 est en dehors des périmètres Z1 et Z2. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Sur le zonage : Plans n° 1 et 5 52 11. L’emplacement réservé n° 90 est-il toujours d’actualité ? Bien positionné ? et/ou la création d’un bassin d’orage est-elle sa bonne destination ? Sur le zonage : Plan n° 6: 53 12. Le PPRT de l’établissement PICOTY à Chasseneuil, établissement classé SEVESO seuil haut avec servitudes, 83 est actuellement en cours d’élaboration. L’enquête publique de ce projet n’ayant pas encore eu lieu, il est donc inopportun et déplorable de prévoir une urbanisation (zonage U2r2) et une ouverture à l’urbanisation (zone Aum1 n°4) sur des terrains actuellement concernés par des périmètres de protection Z1 et Z2. Pour compléter votre information sur ce sujet, sachez que le CCN-TGV fait partie de la Commission Locale d’Information et de Concertation (CLIC) et des personnes et organismes associés à l’élaboration de ce projet de PPRT, projet qui pose problèmes. Aussi, je me tiens à votre disposition pour vous apporter toutes les informations complémentaires à ce sujet. Le PLU ne peut pas anticiper sur une réglementation non réalisée. Les éléments relatifs au risque industriel, comme pour le PPRN viendront s’imposer au PLU. De même pour les espaces en U2r2, la prise en compte du risque s’impose au PLU sur des parcelles déjà bâties. Une grande partie des zones U2r2 non bâties correspondent aux emprises du cimetière. Pas de modification Cf réponse à Mme RAMBAUD PEGIN (observation n°13 de Migné-Auxances) Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification Cette parcelle s’appuie sur une dent creuse avant d’atteindre les vastes espaces agricoles ; d’où son maintien en zone AU. Toutefois, des emplacements réservés au bénéfice du CG86 maillent le territoire aux abords immédiats et ouvrent des incertitudes quant aux conditions de desserte à des parcelles environnantes. C’est pourquoi, le caractère à moyen ou long terme a été maintenu, soit un classement en AUm2 Le Conseil général n’a pas demandé d’enlever cet emplacement réservé lors de la révision du PLU, il a donc été maintenu. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Cette question amène une réponse en lien avec la question précédente : Le CG n’a pas demandé d’enlever cet Emplacement Réservé lors de la révision du PLU, il a donc été maintenu. Cette limite est calée sur la connaissance du risque Pour Sur le zonage : Plan n° 9 54 13. Quelles sont l’explication et la justification du classement des 2 parcelles en zone AUm2 au lieu-dit « terre faux »? Cette « dent creuse » ne devrait-elle pas être classée en Aum1voir en U? Sur le zonage : Plan n° 9 55 14. L’emplacement réservé n° 43 au bénéfice du département est-il toujours d’actualité ? Sur le zonage : Plan n° 10 56 15. Quelles sont l’explication et la justification de la 84 plus de clarté, les documents délimitation étonnante de la zone A2 sous emprise de l’emplacement réservé de la LGV aux lieux-dits « Fief Pannier et Fraboeuf » PPRN et les différents secteurs de protection. graphiques sont modifiés. Cette limite est calée sur la connaissance du risque défini au PPRN et les différents secteurs de protection. La zone A2 est transformée en A1 en tenant compte de critères physiques perçus sur le terrain et dans le paysage, notamment du tracé des voies avec un accroissement des parties classées en A1. Les orientations d’aménagement territoriale de Chasseneuil-du-Poitou propose un classement comme secteur soumis à nuisance d’une part et espaces agricoles avant d’atteindre les premiers éléments bâtis, soit une parfaite correspondance avec le document graphique proposé. Pour donner un caractère inconstructible entre le merlon de protection et la ZAC des Philambins, le secteur A2 deviendra A1. Les parties Sud et Nord seront maintenues en A2 pour tenir compte de la Grange existante au Sud et des abords de la zone AUe1. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques pour classer en A1 les parcelles non bâties et non en contact avec la zone AUe1. Passage en N2 des parcelles incluses dans la ZNIEFF non bâties. L’utilité d’un emplacement réservé n’est pas pertinente puisque le Conseil général dispose d'un droit de préemption si cet espace est en espace naturel sensible. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques. Ce classement est demandé par l’Etat au travers des avis de l’autorité environnementale. Il permet de renforcer la situation déjà présente dans le PLU de faible densité urbaine sur ces espaces en ZNIEFF. Les parcelles non bâties incluses dans la ZNIEFF passent donc en N2. Sur le zonage : Plan n° 10 57 16. Est-il légal de classer le secteur compris entre le lotissement des Philambins et l’Autoroute A10 en zone A2, à l’intérieur de laquelle les constructions liées à l’exploitation agricole peuvent être autorisées ? En effet, ce secteur a fait l’objet des acquisitions nécessaires à la réalisation du projet de la réalisation de la ZAC des Philambins qui a été déclaré d’utilité publique par arrêté préfectoral en date du 3 février 1999 et qui ne semblerait pas avoir fait l’objet dune décision constatant son achèvement. Aussi, le Plan d’aménagement de cette ZAC identifie ce secteur comme « zone tampon » et le classe en zone naturelle stricte, c’est à dire non constructible. Quelle est la justification de ce changement qui cause un préjudice certain aux personnes dont les biens ont été expropriés ? Sur le zonage : Plan n° 10 58 17. Dans la zone U3 qui s’étend du village de Moulin-Neuf à celui du Pontreau subsistent quelques dents creuses dans le secteur des « coteaux de Chaussac ». Ces parcelles non encore clôturées constituent les derniers passages de la grande faune entre la vallée de l’Auxance et la plaine du Neuvillois. «Les coteaux de Chaussac» font partie d’un ensemble qui est classé en ZNIEFF de type 1 et qui fait l’objet d’un projet d’arrêté de protection de biotope. Par ailleurs, un droit de préemption vient d’être instauré sur l’ensemble de cette ZNIEFE qui a été classé parmi les Espaces Naturels Sensibles de la Vienne par le Conseil Général. Il conviendrait donc de sortir du classement U3 ces dents creuses pour les classer en Ni 85 et en emplacement réservé. Sur le zonage : Plan n° 10 59 18. Quelle est l’explication de la délimitation de la zone UT du plan n° 10 sur Migné-Auxances au lieu dit « les Hauts de Planteries »; En effet, il semblerait que le périmètre de cette zone n’épouse pas celui de l’autorisation accordée pour l’exploitation de la carrière. L’accès et l’entrée de cette carrière (souterraine) sont situés hors zonage UT qui autorise cette activité ? Par ailleurs, le réaménagement de la carrière et les zones de stockage de matériaux sont également soumis à autorisation. Dans ce cadre, il doit être aussi tenu compte de la situation administrative de l’exploitation de la carrière. Entre les deux révisions du PLU, cette exploitation n’a pas fait l’objet de modification de son arrêté d’exploitation. Le périmètre n’a donc pas été modifié. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Sur le zonage : Plan n° 10 60 Les emplacements réservés supprimés sont repris dans le rapport de présentation afin, de manière exhaustive, de qualifier les éléments qui ont conduit à leur disparition. Le chapitre VI.C.2 est complété en conséquence. 19. L’emplacement réservé n° 16 du PLU en vigueur a été supprimé. La suppression d’un emplacement réservé ne doit-il pas être justifié ? Sur le zonage : Plan n° 10 61 20. Mêmes questions concernant la délimitation tronquée de la zone N1 de « la vallée des buis »? qui devrait en toute logique correspondre au périmètre de la ZNIEFF de type 1 et à celui de la zone de préemption créée par la commune de Migné-Auxances qui recouvre l’Espace Naturel Sensible arrêté par le Conseil Général dans le schéma des espaces naturels sensibles de la Vienne. Par ailleurs, dans l’ensemble de ce secteur, il manque un certain nombre de haies ou d’arbres isolés qui n’ont pas été recensés au titre de l’article L.123-1.7 La liste n'est pas exhaustive dans le document graphique. Il conviendrait cependant de la compléter afin que les haies soient protégées. 86 La méthodologie de classement des haies représentées sur le document graphique sous l’intitulé de l’article L123-1 7° est explicitée dans les orientations d’aménagement biodiversité dans le chapitre Situation type : le bocage, elles ne sont donc pas exhaustives. Sur le secteur de la vallée des Buis, la zone N1 est entourée de A1, le tout étant recouvert par la trame paysage et intérêt écologique. Il n’existe pas de différence dans la nature de la protection. Pas de modification du PLU, l’ensemble de ce secteur est protégé par une combinaison de différentes mesures et l’application des orientations d’aménagement paysage et biodiversité Sur le zonage : Plan n° 10 62 Pas de modification. Les espaces situés en rive des voies ferrées constituent en général des éléments relativement riches sur le plan de la biodiversité en dehors des espaces à fort niveau d’entretien. La bande classée en N1 ne se limite pas uniquement aux emprises ferroviaires de la voie. 21. Quelle est la justification du classement de l’emprise de la voie ferrée Poitiers Parthenay en zone N1 ? Sur le zonage : Plan n° 10 63 22. Quelles sont l’explication et les justifications du déclassement de parcelles en zone N2 au lieu-dit « Preuilly » ? En effet, les documents relatifs à la mise en compatibilité du PLU de la CAP avec le projet de la LGV SEA soumis à l’enquête publique, précisaient l’obligation d’inscrire la faisabilité réglementaire du projet de la LGV dans le document d’urbanisme. A cet effet, un emplacement réservé a été inscrit sur les documents graphiques sans que le zonage ne soit modifié. Seules, des modifications de certains articles des zones impactées par le projet ont été effectuées, pour que le projet puissent se réaliser. Aucun espace classé en U n’a été modifié sous les emprises en emplacement réservé de la LGV ni sur les proches abords. Une zone AU1.2 à la Rivardière, non constructible, car éloignée des proximités et sans desserte par les transports en commun, a été retirée et placée en zone Agricole. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Une zone AU1.2 non constructible à la Rivardière a été retirée et placée en agricole car elle est éloignée des proximités et sans desserte par les transports en commun. Cette zone est en dehors des emprises couvertes par l’ER n°101 relatif à la LGV SEA. Les relations par rapport aux pôles de proximité, aux transports en commun ont conduit à des classements en AUm1 ou Aum2. Toutes les zones AUm1 sont Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Les sites mal desservis Or, les acquisitions et l’enquête parcellaire n’étant toujours pas réalisées à ce jour, il est prématuré et illégal de déclasser ces parcelles, ce qui en outre cause un préjudice réel pour leur propriétaire. A contrario, quelles sont les explications et les justifications du classement en zone U3 de parcelles sous l’emprise de l’emplacement réservé n° 101 dont la destination est « emprise de la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique et de ses aménagements connexes » Sur le zonage : Plan n° 16 64 23. Quelles sont l’explication et la justification du classement de parcelles en zone AUm2 au lieu-dit « Sur Celle» et au lieu-dit « L’érable »? Ces zones qui sont dans 87 la continuité du bâti existant, ne devraient-elles pas être ouvertes à l’urbanisation avant celles classées ailleurs en AUm1 sans justification. proches des proximités (liens modes doux) existants ou desservies de manière efficiente par les transports en commun. par le réseau de cheminements doux ont été classés en AUm2. Les conditions de desserte n’y apportent pas ou peu d’alternative à la voiture particulière vers les points attractifs (Temps Perdu, Grand Champs, Chardonchamp, Lavaud). Le secteur de l’Erable se situe en continuité directe d’une ICPE. Les modalités de son ouverture doivent être envisagées en lien avec la délocalisation de celle-ci en dehors du tissu urbain et après avoir renouvelé le tissu urbain qu’elle occupe. Le secteur de La Celle, bien que proche des proximités, souffre d’un enclavement relatif et de conditions d’accès qui doivent être optimisées (route de Poitiers) pour permettre d’envisager des programmes de construction et une amélioration des conditions de déplacement locales. La notice et le schéma de cette zone, complétés par les éléments du rapport de présentation sur l’analyse des territoires économiques apportent des précisions quant aux éléments de programme attendu sur ce vaste espace. La nature des activités accueillies s’appuie sur un programme en lien avec des besoins de l’agglomération (plate-forme de traitement du BTP, artisanat) qui conduit principalement à des relations locales et à des emprises au sol conséquente par installation. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Sur la justification des besoins en zones AU, Cf. réponse à la remarque n°6. Ces parcelles sont exploitées et souffrent de difficultés d’accès pour tout autre mode d’occupation du sol compte tenu de la configuration de la RD910 actuelle Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La carte des surfaces agricoles utiles issue 24. Même remarque pour les 2 zones AUm2 du « village de Lavaud » et de « Chardonchamp » situées sur le versant de la rive droite de l’Auxance et qui sont des espaces à densifier. 25. Quelles sont l’explication et la justification du classement de parcelles en urbanisation linéaire de parcelles en zone AUm2 au lieu-dit « le grand champ » et « temps perdu » et de la zone AUm1 n°6. Ces classements sont contraires au principe de limitation de l’extension urbaine affirmée par ailleurs fortement à de nombreux endroit du dossier PLU ? Ces classements en zones AUm1 et en AUm2 (à urbaniser mais non ouvertes à l’urbanisation mais qui peuvent le devenir par modification ou révision) semblent peu opportuns. Sur le zonage : Plan n° 17 65 26. Alors que la CAP a déjà augmenté de 60% sa capacité d’accueil en zone d’activité économique en 10 ans et en a aménagé plus de 100 ha ces trois dernières années, quelles sont les explications et les justifications du classement démesuré en zone AUe1 n°11 et Aue2 du secteur situé aux lieux-dits « les basses landes « et « La garde »? Le potentiel de cette démentielle future zone d’activités ne s’appuie sur aucune justification quantitative. Par ailleurs, ce secteur n’est pas embranché à une ligne ferroviaire ce qui est contradiction avec les lois du Grenelle de l’environnement qui donne priorité au remplissage des zones d’activités situées à proximité immédiate des lignes de chemin fer. Sur le zonage : Plan n° 17 66 27. Quelles sont l’explication et la justification du classement surprenant et déconcertant des parcelles situées lieux-dits « Les terriers de la Folie » et « Gratte Loup » en zone A1, alors que dans le PLU en vigueur 88 elles étaient classées en zone N1 au motif que le secteur, du point de vue paysager, était remarquable, notamment pour les usagers de l’autoroute A10? des réflexions de l’observatoire de l’agriculture périurbaine apporte la justification quant au classement proposé. Nous rappelons à Mr le commissaire enquêteur et aux auteurs de ce projet que cette zone idéalement placée continue à être ignorée En effet, à cheval sur les communes de Poitiers, de Chasseneuil du Poitou et de Migné-Auxances, entre la RD 910 et l’autoroute A 10, cette zone d’une quarantaine d’hectares est actuellement classée en zone de protection N1. Cette enclave constituée essentiellement de parcelles agricoles est d’un accès très difficile pour les deux ou trois agriculteurs ayant la charge de les exploiter. Ce secteur relève actuellement d’un zonage de protection stricte alors que la qualité de son milieu naturel et de son paysage n’est pas avérée. La seule perception visuelle (échangeur A10, RN 147 et RD 910) que l’on peut avoir de ce secteur qui ne comporte aucun boisement est plutôt celle d’une zone à l’abandon. Il nous semblerait plus judicieux et cohérent, afin de limiter l’étalement urbain et s’inscrire dans une sincère politique de développement durable, que cette enclave bien positionnée dans l’agglomération de Poitiers, fasse l’objet d’un zonage destiné à recevoir des activités économiques. Un tel choix, sur ce secteur très bien desservi par de grandes voies de communication (routières et ferroviaires), permettrait, avec un ou des accès appropriés, de ne pas entamer d’autres espaces naturels et agricoles et de restreindre les déplacements qui sont aussi l’un des objectifs de ce PLU. De plus ce secteur jouxte l’ancienne gare de triage de la SNCF actuellement à l‘abandon qui devrait par la même occasion faire l’objet d’une réflexion plus approfondie quant à son devenir. Idéalement placée, cette « friche » doit pouvoir permettre la réalisation d’une plateforme de chargement et de déchargement de la future autoroute ferroviaire. Sur le zonage : Plan n° 17 67 28. Quelles sont l’explication et les justifications du déclassement de parcelles en zone A2 au lieu-dit « Ce secteur est exploité par l’agriculture. Il est éloigné des proximités et donc n'a pas vocation à 89 Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Chardonchamp » ? En effet, les documents relatifs à la mise en compatibilité du PLU de la CAP avec le projet de ta LGV SEA soumis à l’enquête publique, précisaient l’obligation d’inscrire la faisabilité réglementaire du projet de la LGV dans le document d’urbanisme. A cet effet, un emplacement réservé a été inscrit sur les documents graphiques sans que le zonage ne soit modifié. accueillir des constructions en extension urbaine. Pas de modification. De manière générale, toutes les parcelles situées en zone urbaine (U) aux abords de la LGV ont été maintenues avec des possibilités de construction équivalentes. Cf réponse sur urbanisme et risque Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le règlement du PPRN complète celui du PLU et s’impose à tout projet, quelle que soit la rédaction du règlement du PLU. Le PLU n’a pas vocation à se substituer à la réglementation sur les risques là où un PPRN existe. La nature des activités qui peuvent être accueillies est définie dans la notice et le schéma de la zone AUe1 appuie sur son besoin d’éloignement des espaces actuellement occupés par l’habitat. Les conditions de raccordement et des principes d’urbanisation ont défini les orientations d’aménagement de la zone AUe1 n°07. Afin de garantir une occupation autonome possible pendant Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. Le site réservé à l’accueil possible d’activités génératrices de gênes ou de nuisances (sous réserve de respect de la législation sur les ICPE) est volontairement situé à l’écart et séparé des autres activités par une coulée Seules, des modifications de certains articles des zones impactées par le projet ont été effectuées, pour que le projet puissent se réaliser. Or, les acquisitions et l’enquête parcellaire n’étant toujours pas réalisées à ce jour, il est prématuré et illégal de déclasser ces parcelles ce qui cause en outre un préjudice réel pour leur propriétaire. A contrario, quelles sont les explications et les justifications du classement en zone U3n de parcelles sous l’emprise de l’emplacement réservé n° 101 dont la destination est « emprise de la Ligne à Grande Vitesse Sud Europe Atlantique et de ses aménagements connexes » Sur le zonage : Plans n° 11 et 18 68 29. Quelles sont l’explication et la justification du classement en zones A2, à l’intérieur desquelles certain mode d’occupation et/ou certaines constructions sont autorisés alors que ces zones se trouvent dans le périmètre inondable du Clain ? (voir le PPRN de la vallée du Clain et son règlement). Sur le zonage : Plan n°23: 69 30. Comme évoquée précédemment, une vaste zone AUe2 au lieu-dit « Saint-Nicolas », à cheval sur les communes de Migné-Auxances et de Poitiers, pose problème car elle est entourée par des zones U et l’immense zone AUe1 n°7. Si le besoin en était démontré et justifié d’ouvrir à l’urbanisation cette vaste zone AUe1 n°07, il serait plus judicieux et raisonnable de poursuivre l’urbanisation dans la continuité de celle existante, c’est à 90 dire dans la zone AUe2 dans la continuité de la zone Aue1 n°09 déjà en partie construite, et non sur les franges Nord et Ouest qui sont en majeure partie en espace agricole, et non linéairement, le long des deux voie de communication existantes, ce qui est contraire au principe même de la lutte contre étalement urbain et à celui de la mise en place des trames vertes, de nombreuses années, le projet de développement de cette zone AUe1 est présenté avec les secteurs AUe2 limitrophes. Ces espaces n’étant pas constructibles dans la présente révision du PLU, une indépendance de fonctionnement en matière de réseaux et de desserte et une inscription paysagère propre permettent de l’isoler verte, y compris sur le long terme dans les zones AUe1 et Aue2. A l’inverse, le choix qui aurait consisté à placer ces activités nuisantes entre deux secteurs d’activités plus conventionnels, aurait inévitablement conduit à multiplier les zones d’interfaces et ainsi à consommer davantage d’espaces agricoles. Cet état est alors contraire aux objectifs du Grenelle de l’environnement et de la collectivité. Sur le zonage : Plan n°23: 70 Pas de modification. Ce secteur est peu impacté par la LGV et restera tout autant accessible qu’il l’est aujourd’hui. La collectivité tient à limiter au strict nécessaire les zones AU, ce qui explique le maintien de ce classement. 31. Par ailleurs, quelle est la justification de la création de la zone A2 de « La croix du bois » « coincée » dans un milieu dont l’occupation est autre que l’agricole ? Est-ce « l’agriculture dans la ville » ? Sur le zonage : Page de garde des documents graphiques Modification sur les intitulés uniquement. La vocation des ER étant conforme au Code de l’Urbanisme. 32. La page de garde fait apparaître également des anomalies : 71 - 3 types de légende pour les emplacements réservés? sauf erreur de notre part, il n’existe pas dans le code de l’urbanisme la notion d’emplacement réservé pour ouvrage et ni pour habitat ? La rédaction du code de l’urbanisme, antérieure à la loi portant engagement national pour l’environnement du 12 juillet 2010, est la suivante (art. L123-1.8°) : « [...] Fixer des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général ainsi qu’aux espaces verts. » Cette rédaction est reprise dans le nouvel article L123-1-5.8°. Par ailleurs, l’article L123-2 précise que « Dans les zones urbaines ou à urbaniser, le plan local d'urbanisme peut instituer des servitudes consistant [...] à réserver des emplacements en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ». L’article R123-11 précise que « Les 91 documents graphiques du règlement font, en outre, apparaître s'il y a lieu : [...] d) Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts ». L’article R123-12 ajoute que « Les documents graphiques prévus à l'article R. 123-11 font également apparaître, s'il y a lieu : [...] 4° Dans les zones U et AU : [...] c) Les emplacements réservés en application du b de l'article L. 123-2 en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements en précisant la nature de ces programmes ». La légende du zonage a été modifiée pour reprendre ces différentes catégories avec l’énoncé du code de l’urbanisme. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification des documents graphiques en enlevant les marges d’inconstructibilité au droit de la LGV. 72 - Une marge de recul de 25 ou de 50 mètres par rapport aux limites de l’emplacement réservé de la LGV ? Cette restriction s’applique uniquement pour certaines catégories d’infrastructures routières qui sont en service (et non projetées) et en aucun cas pour les infrastructures ferroviaires. 73 - sur la cohérence entre les principes énoncés copieusement dans le PLU concernant la protection des espaces naturels et agricoles et des paysages et l’étalement urbain, les différentes orientations d’aménagement et le zonage proposés Idem 6 Les éléments de justification sont apportés par la réponse à la remarque n°6. Ils sont également présents dans la quasi-totalité du volume 3 du rapport de présentation. 74 - sur les critères qui l’on conduit à la distinction des zones Al et A2, N1 etN2. Pas de modification. Cette distinction est présente dans le volume 3 du rapport de présentation dans le chapitre VI.D.10 Ces marges seront enlevées (cf avis DDT) Pour conclure sur le zonage, nous ne pouvons que constater la consommation excessive d’espace, un manque de cohérence et des contradictions entre les intentions du PLU et la quantité et la localisation des zonés ouvertes à l’urbanisation. Nous attendons du maître d’ouvrage les explications et les justifications : Sur le Règlement 92 Les remarques formulées ci-après peuvent être identiques dans chacune des zones où les prescriptions concernées sont évoquées. 75 Articles 6, 7 et 8 Modification apportée pour les articles 6 et 7 des règlements des zones U1, U2, U3, UN, UE, UC, AUm, AUe, N2 afin d’introduire les éléments présentés dans les orientations d’aménagement renouvellement urbain qui évoquent ces questions. Les dispositions du futur PLU ne fixe aucune règle précise et se borne à évoquer des objectifs généraux à atteindre. Les articles 6,7 et 8 édictent des règles trop subjectives pour pouvoir être appliquées de façon égale à tous les administrés, lors des demandes d’autorisation d’urbanisme. Sur le Règlement - pour article 6 76 Pas de modification. Ces éléments sont issus de la mise à jour du PLU liée à la déclaration d’utilité publique de la LGV et son classement en tant que Projet d’Intérêt Général. Il est mentionné que « Par rapport à la limite des emprises ferroviaires des lignes à grande vitesse, les constructions nouvelles doivent être implantées à une distance minimale de 50 mètres pour les constructions à usage d’habitation et de 25 mètres pour les autres constructions ». Quelle est l’explication de cette prescription qui semble totalement illégale et qui n’est pas prévue pour la ligne existante SNCF Paris Bordeaux ? Sur le Règlement - pour les articles 6 et 7 77 Les règles mentionnées aux 6° et 7°, relatives à l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux limites séparatives ne sont pas fixées dans le règlement pour les équipements techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif. Or, l’article R 123.9 du code de l’urbanisme ne prévoit aucune dérogation pour les constructions et installations nécessaires aux services publics. Pas de modification. Rien n’interdit à la collectivité d’adapter les règles à chaque catégorie de construction reconnue par le code de l’urbanisme, car elles ont des usages différents et subissent des contraintes différentes. 78 Par ailleurs, l’article R 123.9 stipule que les règles relatives à l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux limites séparatives qui ne sont pas fixées dans le règlement, doivent figurer dans les documents graphiques». Cf. réponse à la remarque n°75 Modification des articles 6 et 7 des règlements des zones U1, U2, U3, UN, UE, UC, AUm, AUe, N2. Il conviendrait donc de soumettre toutes les zones à des règles d’implantation suffisamment claires et équitables 93 pour être applicables. Sur le Règlement - pour l’article 8 79 Pas de modification Les éléments définis dans le règlement sont suffisants pour réglementer les projets éventuels sur une même propriété. L’article 8 qui prévoit que « Entre deux constructions non contiguës, une distance minimale est nécessaire pour leur éclairement naturel, leur salubrité et leur entretien » ne précise pas la distance minimale à imposer, ce qui rend cette disposition inapplicable. Sur le Règlement Zone U1 Article 1 - OCCUPATION ET UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES 80 Les constructions sont interdites, dans une bande de 10 mètres à partir de la limite (telle que figurant sur le cadastre) des rivières (le Clain, la Boivre, l’Auxance, le Miosson ou la Feuillante), sauf impossibilité avérée de les réaliser ailleurs. 81 N’y a t-il pas un risque de laisser une bande si petite ? Se référer à l’orientation n° 12 du SDAGE Loire Bretagne approuvée le 15 octobre 2009? 82 Par ailleurs, toute construction nouvelle dès lors qu’elle se situe dans le champs d’expansion des crues ne doit-elle pas être interdite ? Pas de modification. Cette mesure ne vise pas le risque d’inondation, mais la possibilité de donner une efficacité réelle à la trame bleue en préservant de la construction les espaces rivulaires. Les règles relatives à la constructibilité des champs d’expansion des crues relèvent du PPRN. A défaut de PPRN, le PLU définit des règles au sujet desquelles l’Etat a formulé des remarques qui ont été prises en compte. Sur le Règlement Zone U1 Article 2- OCCUPATION ET UTILISATIONS DES SOLS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES Pas de modification. Un talweg est une formation géologique qui ne présente pas de risque en soi. Seul le fond du talweg est susceptible d’être inondé. C’est pourquoi, dans toutes les zones, le règlement du PLU y interdit toute construction : « Les constructions situées dans un talweg sont autorisées à condition d’être implantées de façon à ne pas gêner l'écoulement des Les constructions situées dans un talweg sont autorisées à condition d’être implantées de façon à ne pas gêner l’écoulement des eaux. 83 Par définition, un talweg est une ligne formée par les points les plus bas d’une vallée, de ce fait les éventuelles constructions recevront les eaux de ruissellement venant de l’amont. Il y a donc un risque d’inondation ou de problème de portance des constructions qui va à 94 84 l’encontre du SDAGE. eaux. » II est mentionné que « La construction doit être implantée de telle sorte qu’elle ne soit pas inondée ni en cas de débordement des eaux de la chaussée, ni par les eaux de ruissellement ». Pas de modification. Des instructions techniques ministérielles et différents documents (SDAGE) régissent la gestion des eaux pluviales. Ils constituent ce que l’on appelle les règles de l’art, qui sont respectées sur Grand Poitiers. Comment prévoir la densité des orages et la pluviométrie future, sans parler de évolution de la voirie ? Comment pourra-t-on juger si le projet de construction est ou sera inondable ? A partir de quel élément ? 85 Par contre, des terrains et/ou des constructions existantes peuvent devenir inondables du fait de la construction et/ou de I’artificialisation de terrains situés en amont de ceux ci ou sur le versant opposé. Et à ce sujet, le projet ne prévoit pas de règles à respecter ou de prescriptions pour la voirie ? Pas de modification. L’article 4 – 3° de toutes les zones définit des règles qui obligent une non aggravation du risque lié au ruissellement pour tout projet, voirie comprise. Sur le Règlement Zone U1 Article 3-ACCES ET VOIRIE Voies en impasses 86 Par définition, une voie est la partie d’une route sur laquelle un seul véhicule peut circuler en largeur, à ce terme il serait plus judicieux de parler de chaussée qui est la partie d’une rue ou d’une route réservée à la circulation des véhicules. Pas de modification. 87 Il serait plus judicieux de conserver une largeur minimale de 4,00 m en tout point afin de permettre l’accès aux véhicules de secours et de penser à prévoir des aménagements de trottoirs afin de permettre l’accessibilité ». Pas de modification. Les trottoirs sont inadaptés à ce genre de profil de voie, qui doit être mixte. Les véhicules de secours peuvent passer. Sur le Règlement Zone U1 Article 8 - IMPI.ANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES UNE MEME PROPRIETE Entre deux constructions non contiguës, une distance minimale est nécessaire pour leur éclairement naturel, leur salubrité et leur entretien. 88 Cf. réponse à la remarque n°75. Pas de modification. L’ensoleillement est différant selon la période de l’année 95 et non quantifiable. Quelle est la distance à respecter ? Il serait plus raisonnable d’indiquer une distance minimum. Sur le Règlement Zone U1 Article 12- STATIONNEMENT 89 Il est spécifié que « Toutes les constructions nouvelles doivent prévoir le rangement sécurisé et facilement accessible des bicyclettes ». Quelle est la justification de cette règle absurde et par ailleurs inapplicable ? Pourquoi imposer une telle règle uniquement aux bicyclettes qui sauf à être démontré ne pose pas de problème de stationnement chez le particulier? Et pourquoi l’ensemble des deux roues n’est-il pas concerné ? 88 Il est par ailleurs étonnant que le règlement n’impose aucune norme de plantation des aires de stationnement. Pas de modification. Il s’agit de donner le droit à chacun d’utiliser une bicyclette. Les deux roues motorisées trouveront place sur l’emplacement des voitures. Pas de modification. Les orientations d’aménagement paysage et biodiversité apportent les éléments pour la végétalisation de ces espaces au travers des chapitres sur les parcs de stationnement végétalisés et sur les espaces privatifs et les abords des espaces communs. Il en est de même dans les orientations d’aménagement des zones à urbaniser – dispositions générales. Sur le Règlement Zone U3 Article 1-OCCUPATION ET UTILISATIONS DES SOLS INTERDITES 89 90 Dans cette zone les nouvelles ICPE ne sont pas interdites, alors que dans cette même zone « la densification de l’urbanisation n’y est pas souhaitable ». Seule l’urbanisation des « dents creuses » est autorisée. Compte-tenu des distances de vis à vis à respecter, n’estce pas contradictoire ? Pas de modification. Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement font l’objet d’une réglementation indépendante qui se superpose au PLU. Ces réglementations sont donc par nature complémentaires. Pas de modification. Les autres infrastructures ne font pas l’objet d’une réglementation spécifique. Leurs nuisances sont néanmoins prises en compte dans le PLU. Cette zone comprend par ailleurs un sous-secteur U3pb du secteur U3p, soumis à des nuisances sonores liées à la la proximité de l’aéroport de Poitiers-Biard. Pourquoi n’y a-t-il pas de sous-secteur pour les autres infrastructures générant aussi des nuisances sonores ? 96 91 92 93 Quid de la carte de bruit qui n’est pas annexée au projet ? Depuis le 30 juin 2007, toutes les grandes agglomérations (plus de 100 000 habitants) et les principales infrastructures routières (plus de 3 millions de véhicules par an) et ferroviaires (plus de 30 000 trains par an) doivent disposer de cartes de bruit. Pas de modification. La carte de bruit est donnée en annexe 11.1 – Classement sonore des infrastructures de transport Terrestre. Il est par ailleurs mentionné : Pas de modification. L’article L121.1 du code de l’urbanisme stipule que « ... les plans locaux d'urbanisme [...] déterminent les conditions permettant d'assurer, dans le respect des objectifs du développement durable : [...] 3° La réduction des émissions de gaz à effet de serre, la maîtrise de l'énergie et la production énergétique à partir de sources renouvelables, la préservation de la qualité de l'air [...] ». Cette prescription, qui anticipe une loi déjà votée et promulguée, ne fait qu’appliquer l’alinéa 3° de l’article L121.1 du code de l’urbanisme. Les services de Grand Poitiers et des communes se chargeront de l’application de cette mesure. Pas de modification. Les commerces sont à créer sur les pôles de centralité, en zone U1, où leur taille n’est pas limitée. La collectivité souhaite ainsi concilier développement commercial et limitation des déplacements motorisés. En zone U2, les commerces de moins de 200 m² sont autorisés. Modification du règlement uniquement en secteur UY (autoroutier). La collectivité, qui porte ces projets, saura assurer leur bonne intégration paysagère en cas de besoin reconnu dans les autres zones. - l’interdiction de « Toute construction nouvelle comportant des logements dont l’efficacité énergétique serait inférieure à la norme BaC (bâtiment à basse consommation, soit une consommation normalisée inférieure à 50 kWhEP/m².an ». Peut-on imposer ce genre de norme ? Qui sera apte à vérifier le projet puis la conformité ? - l’interdiction de « La création de commerces » ce qui semble en contradiction avec la politique affichée de circuits courts. Pourquoi ne pas autoriser les tout petits commerces ? Sur le Règlement Zone Al, NI, UY 94 Il est étonnant d’autoriser les aires d’accueil des gens du voyage dans ces zones strictes. 95 Article 13- ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET PLANTATIONS Pas de modification. Les hérissons et d’autres mammifères (rongeurs, lagomorphes, fouines,…) ne peuvent pas franchir les clôtures non adaptées. La collectivité tient à cette mesure, qui est utile et participe à un Il est spécifié que : « Les systèmes de clôture doivent être perméables pour permettre le passage des petits mammifères (hérissons, écureuils, ...) ». C’est bien de vouloir s’occuper de la biodiversité en faisant ressortir le 97 coté écolo du projet. Mais il ne faut pas tomber dans l’excès et le ridicule. A moins d’être considéré comme une mesure d’étalonnage du dispositif de clôture (maille du grillage), l’écureuil est un animal qui est capable de franchir n’importe quelle clôture. projet globalement cohérent et ambitieux sur le plan environnemental et dans la trame verte en milieu bâti. Sur la liste des Emplacements Réservés (ER) 96 97 La légende des documents graphiques fait apparaître la notion « emplacement réservé pour habitat » qui remplace celle de « emplacement réservé pour logement » du PLU actuellement en vigueur, alors que la liste des ER n’en mentionne aucun. Quelle est l’explication de cette distinction ? Quelle est la destination « équipement public » de l’emplacement réservé n° 17 à Chasseneuil du Poitou dont le graphisme correspond à celui de « emplacement réservé pour habitat » (plan n°6) ? Modification pour préciser l’intitulé (Équipement socio-culturel) dans la liste des ER (pièce 7 du PLU) Modification sur les légendes uniquement, la vocation des Emplacements Réservés étant conforme au Code de l’Urbanisme. Cette catégorie définie par le code de l’urbanisme (Cf. réponse n°71) est nécessaire en légende des documents graphique car il pourrait être créé de tels emplacements à l’occasion d’une modification. Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Modification de la liste des emplacements réservés pour préciser la nature de cet équipement, à savoir équipement socioculturel. Sur les fiches des données environnementales 98 Il est mentionné pour : - la commune de Chasseneuil-du-Poitou ZNIEFF n° 116 - Vallée des Buis plantes méridionales et locustelle tachetée — type I — alors que cette protection ne se situe pas sur le territoire de Chasseneuil mais sur celui de Migné-Auxances. 99 ZNIEFF n 199 - Côteaux de Chaussac plantes méridionales protégées — type I? Alors que cette protection ne se situe pas sur le territoire de Chasseneuil mais sur celui de Migné-Auxances. La ZNIEFF de la vallée des Buis est à cheval sur les communes de Buxerolles et Chasseneuil-du-Poitou Décision conforme à l’avis du commissaire enquêteur. Pas de modification. La ZNIEFF de la vallée des Buis est à cheval sur les communes de Migné-Auxances et Chasseneuil-duPoitou (Source : DREAL) Pas de modification. La ZNIEFF des coteaux de Chaussac est à cheval sur les communes de Migné-Auxances et Chasseneuil-du-Poitou. (Source : DREAL). Sur l’Evaluation environnementale 100 Le volume 4 traite l’environnement. des incidences du plan sur Pas de modification. La collectivité a respecté l’ensemble des textes en vigueur, tant en ce qui concerne la composition du dossier de PLU que la Pour rappel à la collectivité, en matière de document d’urbanisme «L’évaluation environnementale vise à expliciter les enjeux environnementaux du PLU, définir les orientations stratégiques en matière d’environnement, 98 procédure de révision en cours. apprécier la cohérence du projet au regard de l’environnement et faire de sa qualité une ressource pour le plan considéré ». Ce document permet également d’apprécier l’apport de la révision du PLU concernant la protection et la mise en valeur de l’environnement au regard du PLU actuel. Ce document est annoncé « Evaluation environnementale » dans le bordereau des pièces du rapport de présentation. En fait il s’agit de « l’évaluation des incidences du plan sur l’environnement », ce qui semble ne pas être la même chose et qui ne peut pas tenir lieu d’évaluation environnementale, laquelle doit-être un document indépendant au PLU. Ce document ne satisfait donc pas aux exigences de l’évaluation environnementale et notamment celles du décret du 9 avril 2010 et de la circulaire du 15 avril 2010. Le cadre de l’évaluation est défini par la directive 2001/42 du Parlement européen et ses textes de transposition en droit français, en particulier les articles L 4433-7 et R 4433-1 du code général des collectivités territoriales (CGCT). Comme cela est indiqué dans l’avis de l’Autorité Environnementale, la collectivité s’est affranchie du cadrage préalable comme le précise l’article L.121-12 du CU. L’évaluation environnementale du projet et la prise en compte de l’environnement par celui-ci auraient dû à notre sens être analysées selon la présentation suivante : -1. L’évaluation du PLU précédent, -2. La présentation des scénarios de développement ayant conduit au scénario retenu, -3. L’articulation des orientations du PLU avec les autres documents d’urbanisme, normes, plans et programmes, -4. L’état initial de l’environnement, -5. Les développements urbains et la maîtrise de ceux-ci pour préserver les espaces agricoles et naturels, -6. La gestion des déplacements et les projets 99 d’infrastructure, -7. La protection des espaces naturels et de la biodiversité, -8. La protection des terres agricoles, de l’élevage et de l’économie agricole, -9. Le développement de l’économie touristique, -10. Les énergies renouvelables, -11. La prise en compte de l’environnement dans le projet, -12. Les mesures prises pour éviter, atténuer ou à défaut compenser les impacts environnementaux négatifs, -13. Les dispositifs de gouvernance et de suivi. 101 Par ailleurs, le territoire de Grand Poitiers est concerné par des sites Natura 2000 : Pas de modification. Cette remarque semble faire référence à la zone AUm2 du Futuroscope à Chasseneuildu-Poitou. Celle-ci n’étant pas ouverte à l’urbanisation, aucun projet ne peut y être réalisé. Aucun impact ne peut donc être attendu. 2 ZPS (PLAINES DU MIREBALAIS ET DU NEUVILLOIS et FORET DE MOULIERE LE PINAIL) 2 ZICO (Plaines de Mirebeau et de Neuvilie et Le Pinail, Forêt de Moulière, Bois du Déffend) Aussi, il semble qu’une évaluation environnementale spécifique pour ces sites qui sont impactés par de futures zones d’urbanisation, s’impose également. En effet, l’évaluation des incidences Natura 2000 a été instaurée par le droit de l’union européenne (article 6 paragraphe 3 de la directive « habitats, faune, flore 1 ») pour prévenir les atteintes aux objectifs de conservation (c’est-à-dire aux habitats naturels, d’espèces, espèces végétales et animales) des sites Natura 2000, désignés au titre, soit de la directive « oiseaux 2 », soit de la directive « habitats, faune, flore ». 102 Les documents proposés par la collectivité sont très discrets à ce sujet et les questions suivantes ne sont pas traitées Cf. réponse à remarque n°101. Pas de modification. - l’appréciation de la notion d’effet significatif sur les objectifs de conservation des sites Natura 2000 - l’identification des projets d’intérêt public majeur qui, sous certaines conditions précisées en annexe de la 100 circulaire, peuvent faire l’objet de dérogation - l‘appréciation du cumul des effets d’un projet avec les effets d’autres projets en cours ou déjà réalisés (ex LGV SEA, extension du Futuroscope Pourtant, l’article R. 414-23 du code de l’environnement décrit le contenu de l’évaluation des incidences Natura 2000 Celui-ci est variable en fonction de l’existence ou de l’absence d’incidence de l’activité proposée sur un site Natura 2000 « L’objet de l’évaluation des incidences Natura 2000 est de déterminer si l’activité envisagée portera atteinte aux objectifs de conservation des habitats et espèces végétales et animales ayant justifié la désignation du site. La détermination d’atteinte aux objectifs de conservation d’un site ne peut être envisagée qu’au cas par cas, au regard du projet d’activité.». Par ailleurs, aux termes du VI de l’article L. 414-4 du code de l’environnement, « l’autorité chargée d’autoriser, d’approuver ou de recevoir la déclaration s’oppose à tout document de planification, programme, projet, manifestation ou intervention » s’il résulte de l’évaluation des incidences « que leur réalisation porterait atteinte aux objectifs de conservation d’un site Natura 2000 ». Le décret relatif à l’évaluation des incidences fait à plusieurs reprises mention des effets significatifs sur un ou plusieurs sites Natura 2000 » ou encore « d’incidence significative sur un ou plusieurs sites ». Il est précisé qu’aux termes de l’article 6 de la directive : « habitats, faune, flore », l’absence d’atteinte à ces objectifs doit être une certitude. La Cour de justice de l’Union européenne l’a confirmé dans son arrêt dans l’affaire C127/02 en date du 7 septembre 2004 — (Question préjudicielle « Waddenzee « ) :57. Aussi lorsque subsiste une incertitude quant à l’absence d’effets préjudiciables pour l’intégrité dudit site fiés au plan ou au projet considéré, l’autorité compétente devra refuser l’autorisation de celui-ci. » Par ailleurs il est mentionné dans le document : 103 - page 11 « Une qualité environnementale initiale satisfaisante mais certains risques perdurent : le grignotage des espaces agricoles, les risques naturels (risque d’inondation, de mouvements de terrain Pas de modification. La notion de grignotage fait ici référence à un état comparatif des zonages avant et après 101 révision. notamment) et technologiques et l’impact progressivement perceptible du changement climatique ». Grignotage ? Lorsqu’on regarde de plus prêt le projet de zonage, on est plutôt éloigné de l’affirmation de grignotage. 104 - page 16 : « La raréfaction actuelle des espaces économiques qui est une menace réelle pesant sur le développement de l’agglomération justifie la consommation importante d’espaces agricoles engendrée par les projets d’aménagements prévus sur la zone AU de République IV ». Cf. réponse à la remarque n°6 Modification du PLU pour donner des explications complémentaires dans le volume 3 du rapport de présentation. Il conviendrait que ce point de vue du maître d’ouvrage soit justifié par des données irréfutables. 105 Enfin, l’absence de synthèse des mesures de suppression d’impact ne permet pas d’avoir une vision globale et complète des efforts mis en oeuvre par la collectivité pour éviter, réduire et compenser les incidences de la mise en oeuvre du futur PLU. Pas de modification. Le résumé non technique a été prévu par le législateur pour donner cette vision. Il constitue le volume 5 du rapport de présentation. 106 Sur le résumé non technique de l’évaluation environnementale Pas de modification. Le résumé non technique présente l’ensemble des éléments spécifiés par l’article R123-2-1 du code de l’urbanisme. Conformément à cet article, il constitue un résumé du rapport de présentation et non de l’ensemble du PLU. Le volume 5 est relatif au résumé non technique. Or, le document proposé concerne le résumé non technique du rapport de présentation. Il conviendrait de rappeler au maître d’ouvrage qu’un résumé non technique est destiné à faciliter la participation du public et qu’au plan méthodologique, et juridique, le résumé non technique doit se suffire à luimême, et donner à un lecteur non spécialiste une vision synthétique de tous les sujets à traiter dans l’évaluation environnementale état initial, options retenues par comparaison avec d’autres scénarios envisageables, impacts environnementaux prévisibles de cette option, mesures envisagées pour maîtriser les impacts négatifs, dispositif de suivi. L’actuel résumé non technique (du rapport de présentation) gagnerait à être complété sur les derniers points, pour répondre pleinement à ces objectifs. 102 107 Sur les arrêtés et délibérations Le dossier m'apparaît complet et recevable. Le document produit est une liste qui mentionne dans des tableaux toutes les délibérations relatives aux différentes procédures réalisées à ce jour. On ne retrouve pas dans le dossier, les différents arrêtés et délibérations relatifs à cette procédure et notamment la délibération du 4 juillet 2008 prescrivant la révision n° 5 et celle du 12 juillet 2010 arrêtant le projet, pièces essentielles du projet. Par ailleurs, le tableau récapitulatif de la révision n°5 ne mentionne pas de « modalités de la concertation », ce qui paraît curieux et surprenant. Vous trouverez en pièce jointe notre modeste contribution remise à l’occasion de la phase de concertation dont les propositions si elles n’avaient pas été ignorées par la collectivité, ne feraient pas l’objet de toutes ces remarques. Nous vous demandons également de prendre en compte les propositions de cette contribution qui ne sont pas évoquées ci-dessus. Nous vous rappelons que le développement durable ne doit pas demeurer uniquement un slogan publicitaire. Le développement durable, ce n’est pas le logement contre le patrimoine, la protection de la diversité végétale contre les évolutions urbaines : c’est la recherche des meilleures conciliations possibles entre ces différentes préoccupations, grâce à un travail de concertation approfondie avec les habitants, le tissu socio-économique et les associations. Le PLU est l’occasion unique de construire une politique de développement et de logements en cohérence avec une politique patrimoniale et paysagère diversifiée: l’objectif doit être de densifier le tissu urbain, là où c’est possible, tout en conservant, dans toutes les communes et les quartiers, des espaces verts et des espaces bâtis, de tous types et de toutes époques, témoins de l’identité profonde du territoire. Ne pouvant que souscrire aux observations et aux prescriptions de l’Autorité Environnementale, et compte 103 Modification du PLU dans son annexe 6.1 sur les arrêtés et délibérations afin de préciser les différentes étapes juridiques réalisées pour la présente révision. Le document disponible pendant l’enquête comprenait l’ensemble des arrêtés et délibérations relatifs à la procédure en cours. Les délibérations d’arrêt projet et de concertation ainsi que l’arrêté étaient jointes au dossier et affichées dans les communes de Grand Poitiers. Elles ont été visées en préfecture avec cachet apposé du 13 juillet 2010. Les modalités de concertation sont précisées dans la délibération du 4 juillet 2008. tenu de l’importance des modifications que ce projet doit prendre en compte, nous considérons et vous demandons que celui- ci face l’objet d’une remise à plat sur le fond et dans les formes, Par ailleurs, nous appelons solennellement les élus de la Communauté d’agglomération à engager une concertation approfondie, pour la réécriture de ce PLU avant son approbation finale, en rappelant utilement l’importance d’une démarche ouverte de concertation et de débats, la multiplicité des regards étant toujours source de richesses. 108 Enfin, je vous remercie de bien vouloir préciser dans le compte-rendu de l’audience que vous nous avez accordée le mercredi 10 novembre à 17h00 en mairie de MignéAuxances, que vous n’avez pas voulu satisfaire à notre demande d’un transport sur les lieux, qui avait comme but essentiel de vous permettre de mieux appréhender de visu certains points problématiques. J'ai par ailleurs reçu, par courriers, des demandes d'audience de la part des associations suivantes (courriers annexés) : Collectif Contre les Nuisances du TGV (C.C.N.T.G.V.) (courrier du 29/10/2010) Association de Défense de l'Environnement à Migné-Auxances (courrier du 06/11/2010) Association Vienne Nature (courrier du 08/11/2010) Malgré le nombre important des permanences assurées durant l'enquête, j'ai accepté de recevoir ces associations en dehors de mes permanences. Je n'ai néanmoins pas accédé à la demande du C.C.N.T.G.V. et de l'association ADEMA d'effectuer de nouvelles réunions publiques, dans la mesure où j'estime que l'information du public a été très correctement effectuée tout au long du processus d'élaboration de PLU (cf §2 du présent rapport). Par ailleurs, il ne m'a pas été possible d'accompagner les associations sur le terrain comme elles le souhaitaient. J'ai reçu Mme et M. Abonneau respectivement présidente et membre du Collectif Contre les Nuisances du TGV (C.C.N.T.G.V.) le 10 novembre 2010, de 17h à 18h30 à l'issue de ma permanence à Migné-Auxances, et M. Jolivet, respectivement Président de l'ADEMA et vice-Président de Vienne Nature, le 22 novembre 2010, à l'issue de ma 104 permanence de Biard. M. Jolivet s'est exprimé successivement pour chacune des deux associations qu'il représentait. A l'issue de ces réunions informelles, chacune des associations a indiquée qu'elles consigneraient leurs observations dans un document. Ces documents ont été joints aux registres d'enquête et présentés aux paragraphes suivants. Ce courrier est complété d’une annexe intitulée - Révision n°5 PLU CAP - Contribution du CCN-TGV à l’élaboration du PLU. 105