Lundi 8 février 2016

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Lundi 8 février 2016
Lundi 8 février 2016
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L’adresse : Villa N°69 ;
Lot said Benhaddadi.
Cheraga Alger.
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SOMMAIRE
Synthèse ................................................................................................................................................................. 3
A la une .................................................................................................................................................................. 4
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SOMBRES PERSPECTIVES POUR LA RÉGION MENA : Le pessimisme de la
Banque mondiale (L’Expression) ............................................................................... 4
Licence d'importation des véhicules neufs : Les concessionnaires auront les mêmes
quotas qu'auparavant (Le Quotidien d’Oran) .............................................................. 5
Chute des prix du pétrole / Recours au Fonds monétaire international : Les premiers
dominos commencent à tomber (Reporters) ............................................................... 7
Pour des exigences de qualité, l’Algérie réduit de moitié ses importations de blé
français (Maghreb Emergent) ..................................................................................... 8
Plus de 45 millions d’abonnés à internet via le mobile (L’Econews) ......................... 9
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 10
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Lutte contre le blanchiment d'argent : Le savoir-faire palestinien au service des
banquiers algériens (APS)......................................................................................... 10
Politiques de l’emploi : Quand le « courtermisme » l’emporte (El Watan) ............. 11
Coopération ......................................................................................................................................................... 12
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Une délégation d’hommes d’affaires hongrois visitera l'Algérie en mars prochain
(APS)......................................................................................................................... 12
La coopération entre Alger et Paris pour la réhabilitation urbaine abordée par Zoukh
et Mme Hidalgo (APS) ............................................................................................. 13
Un forum des hommes d'affaires algéro-émiratis prévu avant juin prochain à Abu
Dhabi (APS) .............................................................................................................. 13
Une délégation de chefs d’entreprise aujourd’hui à Moscou : à la conquête du
marché russe (Horizons) ........................................................................................... 14
Veille ..................................................................................................................................................................... 15

Libye : La remise en état des infrastructures coûtera 200 milliards dollars, selon la
banque mondiale (Algérie 1) .................................................................................... 15
2
Synthèse
Sombres perspectives économiques à court terme pour la région Mena.
C’est le constat de la Banque Mondiale dans son rapport qui précise que ces
prévisions sont «teintées d’un pessimisme prudent" avec «une croissance
assombrie par la guerre, le terrorisme et, dans une certaine mesure, la
chute des cours du pétrole". L’information est reprise par la majorité des
titres.
La presse a, également, largement rapporté la décision du Ministère du
Commerce selon laquelle le quota des importations des véhicules sera
attribué au concessionnaire en fonction de ce qu'il importait avant l'entrée
en vigueur des licences : "Nous prendrons en considération le courant
d'échanges traditionnels du concessionnaire, c'est-à-dire que nous allons
répartir les quotas sur la base de la part de marché de chaque
concessionnaire sur les trois dernières années. C'est un système qui
sauvegardera un peu les quotas de chaque concessionnaire", explique l'un
des membres du Comité permanent chargé des délivrances de ces licences,
entrées en vigueur début 2016.
En matière de partenariat, à retenir notamment qu’une délégation
d’hommes d’affaires hongrois effectuera du 6 au 8 mars prochain une visite
en Algérie pour prospecter des opportunités de partenariat avec des
homologues algériens. Aussi, les journaux sont largement revenus sur la
visite de la maire de la Ville de Paris.
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A la une
SOMBRES PERSPECTIVES POUR LA RÉGION MENA : Le pessimisme
de la Banque mondiale (L’Expression)
Le coût économique des retombées de la guerre en Syrie sur la région sont
estimées à près de 35 milliards de dollars.
Le coût économique de cinq années de guerre en Syrie et de leurs
retombées sur les pays voisins, à savoir la Turquie, le Liban, la Jordanie,
l'Irak et l'Egypte est estimé à près de 35 milliards de dollars de pertes de
production (sur la base des prix de 2007), soit l'équivalent du PIB de la
Syrie
en
2007.
Cette constatation est contenue dans le dernier bulletin trimestriel
d'information économique consacré à la croissance économique de cette
région,
publié
par
la
Banque
mondiale
(BM).
L'institution de Bretton Woods, a indiqué que les perspectives économiques
dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (Mena) restent à court
terme «teintées d'un pessimisme prudent» assorties d'une croissance
«assombrie par la guerre, le terrorisme et la chute des cours du pétrole».
Les autres facteurs négatifs cités sont la crise des déplacements forcés de
population dans les guerres civiles qui mettent à mal les économies de pays
de la région. Dans son rapport, la BM cherche aussi à savoir comment la
situation économique se rétablirait dans l'hypothèse du retour à la paix.
Selon cette évaluation, provisoire, le coût des dégâts survenus dans six
villes syriennes (Alep, Daraâ, Hama, Homs, Idlib et Lattaquié) dans sept
secteurs (logement, santé, éducation, énergie, eau et assainissement,
transports et agriculture), se situait dans une fourchette comprise entre 3,6
et
4,5
milliards
de
dollars
à
la
fin
de
2014.
Concernant la Libye, il est mentionné que la remise en état des
infrastructures nécessite 200 milliards de dollars sur les 10 prochaines
années. Les innombrables dommages humains et matériels causés, ont
provoqué une des pires crises de déplacements forcés depuis la Seconde
Guerre mondiale, constate Shanta Devarajan, économiste en chef de la BM
pour la région Mena. Il souligne que «le chômage est élevé chez les réfugiés
surtout parmi les femmes». Ils activent souvent, sans aucune protection
sociale, dans le secteur informel. Au Liban, environ 92% des réfugiés
syriens n'ont pas de contrat de travail et plus de la moitié d'entre eux sont
embauchés de manière saisonnière, à la semaine ou à la journée pour des
salaires
minimes.
Le secteur de l'éducation n'est pas épargné et voit réduites à néant des
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années de progrès dans ce domaine en Libye, Syrie, au Yémen et en Irak.
En Syrie, la guerre civile a empêché plus de la moitié (50,8%) des enfants
d'âge scolaire d'aller à l'école en 2014-2015. Au Yémen, le nombre de
pauvres est passé de 12 millions avant la guerre à plus de 20 millions
aujourd'hui,
soit
80%
de
la
population.
Les pays frontaliers des zones de conflit (Turquie, Liban, Jordanie et
Egypte), dont certains se trouvent déjà dans une situation économique
difficile, sont soumis à une pression budgétaire considérable.
Selon les calculs de la BM, l'arrivée de plus de 630 000 réfugiés syriens
coûte plus de 2,5 milliards de dollars par an à la Jordanie, soit 6% de son
PIB et un quart de ses recettes publiques annuelles. «Un règlement de paix
en Syrie, en Iraq, en Libye et au Yémen, pourrait entraîner un rapide rebond
de la production pétrolière, qui permettrait à ces pays de disposer d'une
plus grande marge de manoeuvre budgétaire, d'améliorer leur balance des
paiements courants et de stimuler leur croissance économique à moyen
terme. Ces dispositions auraient également des retombées positives sur les
pays voisins», estime Lili Mottaghi, auteur du rapport. Si les conflits
s'apaisent dans cette région, un passage pacifique à la démocratie stimulera
la croissance économique en encourageant l'investissement, la
scolarisation, les réformes économiques et la fourniture de biens publics et
en
réduisant
les
troubles
sociaux,
insiste
la
BM.
Selon les estimations de la BM, la mise en place de régimes démocratiques
à part entière dans les pays de la région Mena porterait le taux de croissance
moyen du PIB à 7,8% en l'espace de cinq ans contre environ 3,33% en
l'absence de transition démocratique.
Licence d'importation des véhicules neufs : Les concessionnaires
auront les mêmes quotas qu'auparavant (Le Quotidien d’Oran)
Le quota des importations des véhicules attribué au concessionnaire sera
en fonction de ce qu'il importait avant l'entrée en vigueur des licences. C'est
en substance ce qui peut quantifier le nouveau quota du concessionnaire de
voitures, si on croit les déclarations faites à l'APS par un des membres du
Comité permanent chargé des délivrances de ces licences, entrées en
vigueur
début
2016.
Ainsi, si «un concessionnaire avait l'habitude d'importer 20% des
importations globales des véhicules, il aura 20% du contingent global»,
précise la source au ministère du Commerce. Ce dernier expliquera qu'en
termes de pourcentage, la part du concessionnaire qu'il avait l'habitude
d'importer par rapport aux importations globales traditionnelles des
véhicules, seront prises en considération. «C'est-à-dire que nous allons
répartir les quotas sur la base de la part de marché de chaque
concessionnaire sur les trois dernières années», dira-t-il encore. Un
système qui, en théorie, devra sauvegarder «un peu» les quotas de chaque
concessionnaire.
Pour les nouveaux concessionnaires qui investissent le marché de
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l'automobile, la donne est simple, puisqu'«il n'aura pas droit à un quota».
Par ailleurs, il faut savoir que le contingent global des véhicules, dont le
délai de dépôt des demandes de licences a expiré le 3 février en cours, a
été fixé à 152.000 unités pour 2016. Rappelons qu'en fonction de la nature
des produits importés, les quatre nouveaux systèmes de répartition des
contingents sont, suivant l'ordre chronologique d'introduction des
demandes de licence, la répartition en quotas des quantités demandées, la
prise en considération des courants d'échanges traditionnels et l'appel à
manifestation d'intérêt. En 2015, 265.523 voitures ont été importées pour
3,14 milliards de dollars. Les chiffres des douanes confirment la tendance
baissière
enregistrée
l'an
dernier.
Sefiane Hasnaoui, le président de l'Association nationale des
concessionnaires automobiles d'Algérie (AC2A) avait prévu la poursuite du
recul des importations, qualifiant cette baisse de «drastique» et expliquant
que les importations vont «continuer d'une manière mécanique et
automatique sur toute l'année 2015 car les commandes ont été arrêtées à
partir de fin mars après l'entrée en vigueur du cahier des charges». Les
européennes sont les plus touchées par ce recul alors que paradoxalement,
les chinoises ont enregistré des hausses allant jusqu'à 128% entre les deux
périodes de comparaison, même si la facture et la quantité importée sont
largement inférieures par rapport à celles des voitures françaises ou
allemandes. Cette baisse est expliquée par les décisions du gouvernement
d'assainir le marché de l'automobile caractérisé par de profonds
dysfonctionnements et des pratiques illégales. Parmi ces mesures, un
nouveau cahier des charges relatif aux conditions et modalités d'exercice
de l'activité de concessionnaire de véhicules neufs. En outre, l'introduction
des licences d'importation pour les véhicules en 2016 pour plafonner ces
importations qui dépassent largement les besoins du marché national, est
perçue comme une mesure «qui a perturbé nos planifications», avait précisé
le président de l'AC2A à cause notamment de «certaines mesures
techniques apportées par le nouveau cahier des charges et un certain flou
dans son application qui avaient pour conséquence le ralentissement du
processus d'adaptation des différents modèles de véhicules à la nouvelle
réglementation». L'association avait mis également en avant les coûts très
élevés des nouveaux équipements exigés par le cahier des charges qui
influent négativement sur les prix des véhicules neufs, entre autres raisons.
Des prix à la vente qui connaissent déjà une hausse, ces derniers mois, à
cause, explique encore M. Hasnaoui, du glissement du dinar face à un panier
de devises et les taxes imposées aux concessionnaires automobiles sur
l'activité professionnelle (TAP), sur la contribution dans les transports et les
infrastructures qui représente 1% du chiffre d'affaires des concessionnaires
ainsi que celle sur les véhicules neufs et la taxe d'immatriculation qui ont
doublé cette année pour certains modèles de véhicules. En 2014, les
importations des véhicules s'étaient chiffrées à 6,34 md usd contre 7,33 md
usd en 2013 (-13,56%), alors que leur nombre avait atteint 439.637 unités
contre 554.263 unités (-20,68%).
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Chute des prix du pétrole / Recours au Fonds monétaire
international : Les premiers dominos commencent à tomber
(Reporters)
La semaine dernière, alors que les cours du brut tentaient de reprendre des
couleurs, il était presque déjà trop tard pour certains pays producteurs qui
ont d’ores et déjà opté pour l’endettement extérieur. L’Azerbaïdjan, le
Venezuela et le Nigeria sont les premiers dominos à tomber sous l’effet de
la dégringolade des cours du brut qui ont perdu 70% de leur valeur depuis
juin 2014 avant de remonter au-dessus des 35 dollars le baril au courant
de
la
semaine
dernière.
Les plus fragiles ont fini ainsi par demander de l’aide auprès du FMI, mais
« tous les pays producteurs ne sont pas logés à la même enseigne », estime
Stephan Silvestre, ingénieur en physique appliquée, professeur à la Paris
School of Business et spécialiste des risques énergétiques. Dans une
interview publiée par le média Atlantico, Stephan Silvestre pense que le
niveau de dépendance aux recettes pétrolières de chacun des pays
producteurs est l’unique baromètre sur l’état de résilience de leurs
économies face à la chute des prix. « Certains sont mieux armés pour
traverser cette tempête, soit parce qu’ils sont suffisamment riches, soit
parce que leurs économies sont suffisamment diversifiées. Mais pour les
pays les moins développés, tels que l’Azerbaïdjan et le Nigeria, la
dépendance au pétrole s’avère économiquement catastrophique ».
Stephan Silvestre se voit conforté dans ses opinions par Jean-Pierre
Favennec, spécialiste de l’énergie et en particulier du pétrole et professeur
à l’Ecole du Pétrole et des Moteurs (Paris), qui, lui, fait constater que « dans
les pays OPEP, plus de 90 % des exportations sont des exportations de
pétrole et de gaz », alors que des pays non-OPEP, à l’instar de la Russie,
sont dépendants pour 50% des recettes pétrolières et gazières. Les deux
experts croient dur comme fer que le Nigeria, l’Azerbaïdjan et le Venezuela
ne sont pas les derniers pays à recourir au Fonds monétaire international
(FMI) pour soutenir budgétairement la baisse des prix. Stephan Silvestre
estime que les plus menacés parmi les producteurs du brut sont les pays
africains, « tels que l’Angola, le Gabon, la République du Congo, le Tchad
ou le Cameroun, sans oublier l’Algérie ». Tous avaient construit des budgets
2015 sur des bases de prix du pétrole bien trop élevées, entre 70 et 90
dollars le baril. Dans ces conditions, il leur est impossible de boucler leurs
budgets et ce sera pire en 2016 », avertit le spécialiste des risques
énergétiques.
D’autres pays, non moins fragiles, dont l’Irak, le Mexique et le Kazakhstan,
vivent, eux aussi, avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Les
deux experts ne veulent point croire à une remontée spectaculaire des prix
durant les prochains mois. Il ne faut malheureusement – pour ces pays –
pas espérer de fortes hausses à court terme, met en garde Stephan
Silvestre. Lui emboîtant le pas, Jean-Pierre Favennec estime quant à lui que
les pays les plus en difficulté sont sans doute la Russie ou le Venezuela. «
La
chute
du
rouble
en
Russie
témoigne
des
difficultés.
Le Venezuela est tout simplement asphyxié. D’autres pays de l’OPEP
7
connaissent des déficits qui menacent leur stabilité ». Face à une telle
situation, les deux experts estiment qu’un problème existentiel se pose pour
l’OPEP, une organisation qui n’a plus aucune stratégie, de l’avis de Stephan
Silvestre. « Actuellement, l’OPEP n’a plus de stratégie. C’est justement l’un
des facteurs de l’effondrement des prix. Seule l’Arabie saoudite, avec ses
alliés
du
Golfe,
a
une
stratégie
».
Les deux experts, Stephan Silvestre et Jean-Pierre Favennec, voient pointer
à l’horizon un nouveau rapport de force ; conscients qu’il ne faut plus
compter sur l’OPEP, des pays membres et non-membres de cette
organisation se tournent plutôt vers la Russie pour tenter de reprendre le
contrôle du marché.
Pour des exigences de qualité, l’Algérie réduit de moitié ses
importations de blé français (Maghreb Emergent)
L’Algérie qui a augmenté ses importations de blé tendre en 2015, a baissé
de 48% ses importations de blé français, et s’est tournée vers d’autres
fournisseurs. Les professionnels agricoles français inquiets, demandent de
redresser rapidement la barre pour le maintien du marché algérien.
L’Algérie a réduit de 48% ses importations de blé tendre français depuis le
début de la campagne céréalière, par rapport à la campagne précédente,
en raison de la baisse de qualité, selon le site français d’information agricole
Terra.net.
Cette baisse de qualité, observée depuis 2005, est due, selon la même
source, à la baisse du taux de protéine dans le blé français qui est passé en
10 ans de 12,3% à 11,1%, pour s’établir à 11% en 2015. Les agriculteurs
français s’inquiètent de la perte d’un client « privilégié » et « exigeant » en
matière de qualité.
Les agriculteurs français s’inquiètent
« La qualité dégressive des blés français pénalisera-t-elle nos exportations
vers ces pays ? », s’interroge le bureau d’experts en stratégies des marchés
agricoles et agro-industriels Agritel. Pour ce dernier, « la qualité du blé est
un facteur primordial pour que la France demeure un exportateur majeur
vers la zone Maghreb ». Une zone où l’Algérie ne produit que 10% de ses
besoins en blé tendre. Pour Agritel, « la filière céréalière française doit
absolument redresser la barre en matière de protéines, pour maintenir un
débouché algérien – le premier à l’export vers pays tiers – exigeant en
matière de qualité ».
Agritel recommande aux filières agricoles françaises d’élever rapidement le
taux de protéine dans le blé pour conserver la relation « privilégiée » qu’elle
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entretient avec les pays du Maghreb. Agritel préconise aux professionnels
agricoles français de maintenir le taux moyen national de teneur en
protéines à 11,5 % minimum ». Une moyenne atteignant difficilement les
exigences de l’Algérie.
L’Algérie augmente ses importations en diversifiant les
fournisseurs
Les importations algériennes de blé français ont baissé de 44 % durant les
premiers mois de la campagne 2014/2015, en s’établissant à un peu moins
de 2 millions de tonnes contre près de 3,6 millions de tonnes à la même
période un an auparavant.
Avec 4.95 millions de tonnes de blé importées en 2015, l’Algérie a pourtant
augmenté de 21% ses importations de blé tendre par rapport à l’année
précédente. Ses nouveaux fournisseurs sont désormais l’Allemagne, la
Suède, la Pologne et le Royaume Uni, selon le site France Agricole.
Plus de 45 millions d’abonnés à internet via le mobile (L’Econews)
La connexion via la téléphonie mobile en Algérie s’explose selon les
statistiques du mois de janvier publiées par le bureau des Etats-Unis de
recensement (United States Census Bureau) qui a recensé plus de 45
millions d’utilisateurs d’internet via les Smartphones, avec un taux de
pénétration de 114%.
Peu à peu la société algérienne se digitalise et s’adapte au marché des
nouvelles technologies en perfectionnement depuis l’introduction sur le
marché les réseaux 3G et 4G Lte. Sans oublier le rôle important que joue
les trois opérateurs téléphoniques nationaux dans l’amélioration et le
développement des solutions d’accès aux réseaux internet à travers tous le
territoire algérien ainsi que l’optimisation de l’utilisation des Smartphones
et Tablettes. Ces canaux sont utilisés beaucoup plus par les jeunes, plus
passionnés par les nouvelles technologies. C’est devenu un moyen
incontournable pour se divertir, s’informer, étudier et discuter. Les
entreprises économiques ont, également, révolutionné le marché des
télécoms à travers la digitalisation de leurs entreprises de manière
progressive. Tous ces facteurs font que l’Algérie se repositionne sur le
marché des nouvelles technologies et tente de rattraper le retard qu’elle
accuse face aux pays voisins, à savoir, le Maroc et la Tunisie.
Les dernières statistiques du mois de janvier publiées par le cabinet
américain US Census Bureau démontrent l’important progrès réalisé par
l’Algérie dans ce domaine. Selon ses chiffres, le nombre d’abonnés aux
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réseaux sociaux en Algérie dépasse 12 millions, avec un taux de pénétration
à 30%, un nombre qui est appelé à augmenter durant les années à venir.
Contrairement au nombre d’abonnés à Internet via la téléphonie mobile, le
taux d’utilisation des réseaux sociaux via ce canal est très faible et n’excède
pas les 23%, soit 9,40 millions d’abonnés. Toutefois, ces chiffres sont
supérieurs au nombre d’abonnés algérien à la téléphonie mobile et fixe,
estimé à 11 millions, représentant un taux de pénétration faible de 27%,
en comparaison avec l’évolution démographique de l’Algérie qui dépasse
actuellement les 40 millions d’habitants. La supériorité du nombre des
abonnés et d’utilisateurs d’internet par rapport au nombre total d’abonnés
à la téléphonie mobile et fixe s’explique par le multiplication du nombre de
Smartphone utilisés par le consommateurs algériens au quotidien.
Banque/bourse/Assurance
Lutte contre le blanchiment d'argent : Le savoir-faire palestinien
au service des banquiers algériens (APS)
L'organisme palestinien chargé de la supervision bancaire et de la lutte
contre le blanchiment d'argent s'est dit disposé à renforcer ses actions de
formation et d'échange d'expériences en faveur des banquiers algériens.
C'est ce qu'a indiqué, dimanche à Alger, M. Wael Lafi, directeur de l'Unité
du suivi financier auprès de l'Autorité monétaire palestinienne (AMP), qui
est l'un des organismes arabes leaders en matière de supervision bancaire
et de lutte contre le blanchiment d'argent.
"Nous avons déjà formé des inspecteurs de la Banque d'Algérie dans la lutte
contre le blanchiment d'argent et nous sommes disposés à poursuivre nos
actions de formation au profit des cadres algériens activant dans d'autres
secteurs à l'instar des douaniers et des juristes", a déclaré M. Lafi lors d'une
conférence en présence du gouverneur de la Banque d'Algérie, Mohamed
Laksaci, et du gouverneur de l'AMP, Azzam Achawae.
Selon le directeur de cette Unité du suivi financier, qui est l'homologue de
la Cellule algérienne du traitement et du renseignement financier (Ctrf), le
succès de l'organisme qu'il dirige réside surtout dans la priorité accordée au
développement des ressources humaines et à la formation de haute qualité.
En plus, a-t-il expliqué, l'échange très étroit entre les instances de contrôle
financier et les instances judiciaires a permis à cette unité d'accomplir ses
missions dans les meilleures conditions.
L'Unité palestinienne de suivi financier, rattachée à l'AMP et non pas au
ministère des Finances comme c'est le cas pour la Ctrf, a obtenu auprès du
FMI d'une certification qui est, donc, reconnue à l'échelle internationale en
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matière de lutte contre le blanchiment d'argent et de la supervision
bancaire.
A ce propos, le directeur général de l'inspection générale de la Banque
d'Algérie, Sifodhil Hanafi, a indiqué à la presse que des cadres de cette Unité
palestinienne de contrôle bancaire ont déjà assuré la formation d'une
trentaine d'inspecteurs de la Banque d'Algérie chargés de la lutte contre le
blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
"L'Autorité monétaire palestinienne possède l'une des meilleures cellules de
supervision bancaire dans le monde arabe. Elle a beaucoup investi dans la
formation et les techniques de contrôle et a contribué, à travers un premier
cycle de formation, à améliorer le niveau de supervision bancaire en
Algérie", a-t-il fait savoir.
La formation de banquiers algériens par ces experts palestiniens s'inscrit
dans le cadre d'un mémorandum d'entente conclu en 2013 entre la Banque
d'Algérie et l'AMP portant sur l'échange d'expériences en matière de
contrôle bancaire.
Politiques de l’emploi : Quand le « courtermisme » l’emporte (El
Watan)
Avec une exposition au chômage soutenue des jeunes et un regain de
chômage chez les 16-19 ans (résultat de la déperdition scolaire), des
interrogations s’imposent sur l’efficience des politiques de l’emploi adoptées
jusque-là.
Des politiques qui ont fait l’objet de plusieurs études ces dernières années
sans pour autant être bien cernées faute d’informations statistiques fiables
sur l’évolution du marché du travail. Les chercheurs qui ont eu à mener ces
études l’ont d’ailleurs relevé à maintes reprises. Mais, globalement, le
constat montre la prédominance des politiques de court terme et des
solutions conjoncturelles. «Les politiques de court terme ont été multipliées
jusqu’à devenir de long terme», regrette l’économiste Youcef Benabdallah.
De même qu’elles relèvent l’absence de ciblage de ces politiques. «Il y a
des problèmes de ciblage dans les politiques d’emploi», nous disait dans un
entretien Moundir Lassasi, chercheur au CREAD. Aussi, toujours de l’avis
des experts, les dispositifs de la création d’entreprises sont conçus
spécifiquement pour aider les jeunes promoteurs lors de la première étape
dans le processus de l’entrepreneuriat sans accompagnement ni suivi. D’où
l’important taux de mortalité des entreprises nouvellement créées.
Cela pour dire que l’aspect social a toujours primé et que la création des
richesses a été reléguée au second plan dans cette politique initiée, pour
rappel, en 2008 et qui s’est traduite par la mise en place de dispositifs et
services dédiés. A titre de rappel, cinq principales agences publiques,
l’Agence nationale pour l’emploi (Anem), la Caisse nationale d’assurance
chômage (Cnac), l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes
(Ansej), l’Agence de développement social (ADS) et l’Agence nationale de
gestion du microcrédit (Angem), dont la tutelle relève des ministères du
Travail, de l’Emploi et la Sécurité sociale et de la Solidarité nationale ont
été créés dans ce cadre. Elles ont vu au fil des ans leur rôle renforcé, leurs
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activités réorganisées et leurs dotations budgétaires augmentées sans être
évaluées. Mais, aujourd’hui, le temps n’est plus à la distribution de l’argent,
plutôt à la création de richesses.
Commerce
Coopération
Une délégation d’hommes d’affaires hongrois visitera l'Algérie en
mars prochain (APS)
Une délégation d’hommes d’affaires hongrois effectuera du 6 au 8 mars
prochain une visite en Algérie pour prospecter des opportunités de
partenariat avec des homologues algériens, a annoncé dimanche à
Mostaganem l'ambassadrice de la Hongrie en Algérie, Helga Katalin Pritz.
En marge d’une rencontre avec des opérateurs économiques locaux,
organisée à la chambre de commerce et industrie "Dahra", la diplomate a
indiqué à l’APS que la délégation hongroise qui comprendra des opérateurs
économiques en agriculture, en industrie agroalimentaire, en production du
lait et en matériel agricole, visitera plusieurs wilayas dont Mostaganem.
Mme Katalin Pritz a fait part du désir de sociétés et d'opérateurs hongrois
de développer le partenariat avec leurs homologues algériens notamment
à Mostaganem en agroalimentaire, en transformation des produits
agricoles, en aquaculture, en technologies de l’information et de la
communication (TIC) et en tourisme, entre autres.
Elle a également souligné que les gouvernements algérien et hongrois sont
animés d'une grande volonté de relancer les échanges commerciaux
bilatéraux.
Abordant les relations algéro-hongroises, la diplomate a déclaré "nous
oeuvrons à hisser ces relations au même niveau que dans les années
soixante-dix et quatre-vingt."
Mme Katalin Pritz, qui était accompagnée de l’attaché économique et
commercial de l’ambassade de Hongrie en Algérie, a ajouté que sa visite
dans la wilaya de Mostaganem s’inscrit dans le cadre de la recherche des
voies et moyens de renforcer les échanges commerciaux bilatéraux dans
divers secteurs.
Cette rencontre a été marquée par la présentation d’un exposé sur les
atouts agricoles et touristiques dont recèle la wilaya de Mostaganem.
12
Elle a été également mise à profit pour faire connaître aux opérateurs
économiques présents les potentialités dont dispose la Hongrie, notamment
en matière d’industrie pharmaceutique, de production de pièces de
rechange de véhicules et d'industrie agroalimentaire.
La coopération entre Alger et Paris pour la réhabilitation urbaine
abordée par Zoukh et Mme Hidalgo (APS)
Les moyens d’intensifier la coopération entre la wilaya d’Alger et la Ville de
Paris en matière de réhabilitation urbaine ont été abordés dimanche lors
des entretiens entre les responsables des deux capitales.
"Nous étudions les moyens d’intensifier la coopération entre les deux
capitales, notamment en matière de réhabilitation urbaine" pour mettre en
oeuvre le plan Alger 2030 notamment à travers la formation des cadres et
leur recyclage, a indiqué le wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, en recevant la
maire de Paris, Mme Anne Hidalgo au siège de la Wilaya.
"J’ai trouvé un accord avec la maire de Paris afin que les cadres puissent
suivre des formations et des recyclages à l’Ecole des ingénieurs de la Ville
de Paris que ce soit pour continuer la réhabilitation du vieux bâti ou pour
d’autres projets", a souligné le wali.
Le wali a rappelé qu’Alger et Paris avaient signé en 2003 un accord d’amitié
et qu’elles ont engagé depuis cette date d’importants projets de coopération
dont la réhabilitation du Jardin d’Essai du Hamma et la création de l’Ecole
de la propreté à Alger, inaugurée en 2007.
M. Zoukh et Mme Hidalgo ont indiqué que cette visite de deux jours est
l’occasion de concrétiser de nouveaux projets de coopération.
La maire a assisté à une présentation succincte du plan Alger 2030 axé sur
la mobilité, la protection de l’environnement et les loisirs ainsi que
l’investissement économique notamment dans le secteur des services.
Mme Anne Hidalgo également première Vice-présidente de la métropole du
Grand Paris a entamé dimanche une visite de travail de deux jours à Alger.
Elle a été reçue, dans l'après-midi, par le Premier ministre, Abdelmalek
Sellal.
Un forum des hommes d'affaires algéro-émiratis prévu avant juin
prochain à Abu Dhabi (APS)
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L'ambassadeur d'Algérie aux Emirats arabes unis Saleh Attiya a révélé
dimanche à Dubaï qu'un forum économique des hommes d'affaires algéroémiratis se tiendra au cours du premier semestre de l'année en cours à Abu
Dhabi.
Dans une déclaration à la presse à la veille de l'ouverture du sommet
mondial des gouvernements, M. Attiya a précisé que cette rencontre,
qui traduit les recommandations de la Haute commission mixte tenue en
novembre 2015 à Abu Dhabi permettra d'"examiner les opportunités
d'investissement et de partenariat entre les deux parties dans les domaines
économiques et commerciaux".
La rencontre, ajoute l'ambassadeur, se déroulera dans le cadre d'ateliers et
verra la participation des chambres de commerce des deux pays, du
ministère de l'industrie algérien, du ministère de l'économie émirati et les
patronats des deux pays.
M. Attiya a affirmé que cet important forum était susceptible de contribuer
à la "relance de la coopération bilatérale dans les domaines du partenariat
et de l'investissement".
Les travaux de la Haute commission mixte algéro-émiratie tenue à Abu
Dhabi les 11 et 12 février dernier, a été sanctionnée par la signature de
plusieurs accords de coopération bilatérale dans le secteur commercial.
La commission a mis l'accent en outre, sur la "volonté commune" des deux
pays quant à l'augmentation du volume des échanges commerciaux et
l'importance du rôle du secteur privé dans le développement de la
coopération économique et la recherche de nouvelles opportunités
d'investissement.
Les travaux de la session ont été co-présidés par le ministre d'Etat, ministre
des Affaires étrangères et de la coopération internationale, Ramtane
Lamamra, et le ministre émirati des Affaires étrangères, Cheikh Abdallah
Ben Zayed Al Nahyane.
Une délégation de chefs d’entreprise aujourd’hui à Moscou : à la
conquête du marché russe (Horizons)
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Une centaine de chefs d’entreprise algériens s’envolera aujourd’hui à
destination de la capitale russe dans le cadre d’une mission économique
organisée à l’initiative de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie
(Caci).
S’étalant sur cinq jours, cette mission économique, qui intervient en
application des recommandations issues de la 7e commission mixte algérorusse, tenue à Moscou les 30 et 31 juillet 2015, constitue une opportunité
pour la délégation algérienne qui sera conduite par le président de la Caci,
Mohamed Laïd Benamor. « Cette visite permettra de redynamiser les
relations entre les deux pays », a affirmé, hier, depuis Moscou, Mohamed
Laid Benamor. Il a signalé que plusieurs secteurs d’activité seront
représentés, tels le bâtiment, l’agroalimentaire, le papier, les cosmétiques
et
la
production
des
fruits
et
légumes.
Des rencontres B2B, des visites de sites industriels, de fermes agricoles et
de centrales d’achat seront organisées à cette occasion au profit de la
délégation. Pour le président de l’Association nationale des exportateurs
algériens (Anexal), Ali Bey Nasri, l’Algérie doit saisir cette occasion qui
intervient dans un contexte politique et économique particulier. Il a souligné
que l’embargo économique décrété par l’Occident contre la Russie et surtout
l’arrêt des échanges commerciaux avec la Turquie ouvrent des opportunités
d’affaires. « L’Algérie peut se frayer un chemin dans le marché russe et
placer ses produits comme l’ont fait l’Iran, l’Egype et la Tunisie. L’Algérie
peut se distinguer avec sa production agricole », a-t-il estimé, rappelant
que « nous avons des excédents de tomate et de pomme de terres. Il suffit
de mettre en place la logistique nécessaire et des plateformes plus
performantes notamment en matière de conditionnement », a-t-il précisé.
D’autant que la partie russe a affiché son intérêt à ce créneau à travers son
chargé de la commission économique auprès de l’ambassade russe à Alger.
Il est attendu de cette mission de booster les échanges commerciaux
bilatéraux. Pour rappel, la balance commerciale s’est chiffrée, durant les 8
premiers mois de 2015, à 645 millions de dollars dont 639 millions de dollars
représentent les importations de l’Algérie contre un volume d’exportations
vers la Russie de 4 millions de dollars dont 70% de dattes. En marge de
cette visite, les deux parties tiendront une session du conseil d’affaires
algéro-russe et ce pour examiner les possibilités de coopération à travers
des contacts directs.
Veille
Libye : La remise en état des infrastructures coûtera 200 milliards
dollars, selon la banque mondiale (Algérie 1)
Le coût de la remise en état des infrastructures en Libye est estimé à 200
milliards de dollars sur les dix prochaines années. C’est ce qu’a affirmé la
Banque mondiale dans son dernier bulletin trimestriel d’information
économique consacré à la croissance économique dans la région MoyenOrient et Afrique du Nord (MENA).
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La Banque mondiale revient également sur le coût économique de cinq
années de guerre en Syrie. A la mi-2014, les dommages au stock de capital
en Syrie s’élevaient entre 70 et 80 milliards de dollars. « Les pays voisins
de la Syrie (Turquie, Liban, Jordanie, Irak et Égypte) ont supporté la plus
grande part de l’impact économique de la guerre. Les coûts pour ces cinq
pays approchent les 35 milliards de dollars en perte de production, sur la
base des prix 2007, soit l’équivalent du PIB de la Syrie en 2007 », précise
le document.
Selon une évaluation provisoire de la BM des dommages survenus dans six
villes syriennes (Alep, Dar’a, Hama, Homs, Idlib et Lattaquié) et sept
secteurs (logement, santé, éducation, énergie, eau et assainissement,
transports et agriculture), le coût de ces dégâts se situait dans une
fourchette comprise entre 3,6 et 4,5 milliards de dollars à la fin de 2014.
« Non seulement les guerres civiles ont causé d’innombrables dommages
humains et matériels, mais elles ont provoqué une des pires crises de
déplacements forcés depuis la Seconde Guerre mondiale », constate Shanta
Devarajan, économiste en chef de la BM pour la région Mena.
« Le chômage est élevé chez les réfugiés, surtout parmi les femmes, et ceux
qui ont un emploi travaillent souvent sans aucune protection dans le secteur
informel. Au Liban, environ 92% des réfugiés syriens n’ont pas de contrat
de travail et plus de la moitié d’entre eux sont embauchés de manière
saisonnière, à la semaine ou à la journée pour des salaires minimes »,
poursuit l’économiste.
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