Résine composite injectable - Dental Tribune International

Transcription

Résine composite injectable - Dental Tribune International
Icosmetic _ composite injectable
Résine composite injectable :
une nouvelle technique – Part I
Auteurs _ Dr Douglas A. Terry & Dr John M. Powers, États-Unis
Fig. 1_Vue faciale préopératoire
du segment maxillaire antérieur.
Le patient âgé de 63 ans présente
une usure du bord incisif et
une fracture des dents maxillaires
antérieures. Le patient souhaite
améliorer l’esthétique par
un traitement conservateur
sans traitement orthodontique.
Figs. 2a–c_L’évaluation clinique
révèle de nombreux diastèmes et
des lésions cervicales corrosives
au niveau des incisives centrales,
dus à la succion de quartiers de citron.
Figs. 3a & b_Élaboration d’un
wax-up diagnostique qui définit
les nouveaux critères (esthétiques,
fonctionnels) des restaurations
définitives (a) ; une matrice
transparente en polysiloxane
de vinyle a été fabriquée
pour reproduire le wax-up (b).
Fig. 4_Avant la procédure de
restauration, une résine composite
hybride est introduite dans la matrice
transparente, placée sur l’incisive
centrale maxillaire droite, puis
photopolymérisée. Cette technique
permet de gérer la dimension
spatiale de l’important diastème
pendant la procédure
d’injection du composite.
Fig. 1
Fig. 2a
Fig. 2b
Fig. 2c
_La technique d’injection de résine composite
est un nouveau procédé direct/indirect, tout à fait
original, qui permet de transposer de manière prévisible un montage en cire diagnostique, ou wax-up,
en restauration composite.
Cette technique faisant appel à une résine composite fluide fortement chargée, peut être utilisée dans
d’innombrables situations, dont notamment des applications cliniques telles que la réparation urgente de
Fig. 3a
26 I
Fig. 3b
Le magazine
3_2015
dents et de restaurations fracturées, la fabrication
de restaurations provisoires,1 de restaurations composites transitoires (classe III, IV, facettes) et de couronnes pédiatriques en composite, le resurfaçage de
l’usure occlusale de restaurations composites postérieures, la détermination de la longueur du bord incisif
avant un allongement coronaire esthétique, et le développement de prototypes en composite pour le fraisage par reproduction. Elle peut en outre se révéler très
utile pour définir la dimension verticale et modifier les
Fig. 4
cosmetic _ composite injectable
Fig. 5b
Fig. 5a
Fig. 6a
Fig. 5c
Fig. 5d
Fig. 5e
Fig. 6b
Fig. 7a
Fig. 7b
schémas d’occlusion (guidage antérieur et désocclusion postérieure) avant les restaurations définitives.
Cette technique non-invasive est de plus un outil à part
entière, pour améliorer la communication entre le patient et l’équipe chargée de la restauration pendant la
planification du traitement. Le présent article porte sur
une étude de cas dont les restaurations transitoires en
résine composite ont été élaborées au moyen de résine
composite injectable.
L’utilisation de la technique d’injection pour
fabriquer des restaurations transitoires en résine
composite est un excellent moyen de mieux faire
comprendre la procédure clinique planifiée et le
résultat définitif prévu au patient.2 Les maquettes en
résine transitoires permettent au patient et à l’équipe
dentaire de définir les paramètres de la fonction occlusale,3 la position et l’alignement des dents,4 la
forme de la restauration et le contour physiologique,5
la teinte et la texture du matériau de restauration, le
profil labial, la composante phonétique, la position
du bord incisif et l’orientation de la gencive. Ce procédé écarte aussi tout malentendu entre le patient
et l’équipe dentaire pendant la phase de planification
du traitement.2 La technique d’injection peut en outre
être utilisée pour la détermination des profils des tissus mous et leur prise en charge, ainsi que pour la
conception de la restauration définitive.6–9 Réversible
et sans préparation, elle peut servir de guide au clini-
Fig. 8
I
Figs. 5a–e_Avant la préparation
de la surface adhésive, la dent
est isolée des dents adjacentes
au moyen d’une bande de téflon (a) ;
un semi-gel d’acide phosphorique
à 37,5 % (Gel Etchant, Kerr/Sybron)
est appliqué sur la surface de l’émail
pendant 30 secondes, rincé pendant
5 secondes, et séché doucement à
l’air (b) ; un adhésif monocomposant
est étalé avec un applicateur sur la
surface de l’émail, laissé en place
pendant 10 secondes (c), séché à
l’air pendant 5 secondes (d) et photopolymérisé pendant 10 secondes au
moyen d’une lampe LED/halogène (e).
Figs. 6a & b_La matrice transparente
en polysiloxane a été placée sur
l’arcade et une résine composite fluide
de teinte A2 opaque (G-ænial Universel
Flo, GC) est d’abord injectée par un
petit orifice situé au-dessus de la
surface dentaire, suivie par une
Fig. 7c
résine composite fluide de teinte B1 (a) ;
la résine composite est polymérisée
à travers la matrice transparente
pendant 40 secondes (b).
Figs. 7a–c_L’excès de résine
composite polymérisée est éliminé
à l’aide d’une lame de scalpel (BD
Bard-Parker™ no 12, BD Medical)
(a) ; la tige de coulée du composite au
niveau du bord incisif est éliminée au
moyen d’une fraise à finir conique à
30 cannelures (b) ; le tissu gingival est
rétracté avec un protecteur gingival
et une fraise à finir diamantée conique
est utilisée pour la finition de
l’interface dent/résine composite (c).
Fig. 8_Le montage en composite
hybride élaboré initialement sur
l’incisive centrale maxillaire droite est
éliminé à l’aide d’une lame de scalpel
(BD Bard-Parker™ no 12, BD Medical).
Le magazine
3_2015
I 27
Icosmetic _ composite injectable
Fig. 9a
Fig. 9b
Figs. 9a & b_Les faces et contours
proximaux sont polis avec une fraise
à finir diamantée conique et des
bandes de finition/polissage. Chaque
dent a été complètement restaurée
avant de passer à la dent suivante.
Figs. 10a & b_Après avoir isolé les
dents adjacentes avec une bande
de téflon, la préparation de la surface
adhésive est réalisée par un
mordançage simultané de l’émail
et de la dentine (a) ; la même
combinaison de teintes du matériau
composite fluide est injectée par un
petit orifice pratiqué dans la matrice
au-dessus de la surface dentaire.
La surface amélaire conditionnée
est ainsi entièrement recouverte par
le matériau. La résine composite est
polymérisée à travers la matrice
transparente pendant 40 secondes (b).
Figs. 11a & b_Après le retrait
de la tige de coulée du composite
au niveau du bord incisif, l’excès
de résine composite polymérisée
est éliminé à l’aide d’une lame de
scalpel (BD Bard-Parker™ no 12,
BD Medical) (a) ; le tissu gingival est
rétracté avec un protecteur gingival
et une fraise à finir diamantée
conique est utilisée pour la finition de
l’interface résine composite/dent (b).
Fig. 12_La finition de l’interface
résine composite/face linguale
de la dent est réalisée au moyen
d’une fraise à finir pyramidale
à 30 cannelures.
Fig. 13_Les faces et contours
proximaux sont polis avec des
bandes de finition et de polissage.
28 I
Le magazine
Fig. 10a
Fig. 11a
Fig. 11b
cien et au prothésiste pour parvenir à une restauration définitive fonctionnelle et esthétique, approuvée au préalable par le patient. La technique leur est
en effet très utile durant la phase de conception et
de fabrication car elle permet au patient et à toute
l’équipe dentaire de visualiser le projet, de même
qu’elle fournit des informations très détaillées quant
au plan de traitement et à la réalisation des restaurations définitives.10 Dans certains cas, les restaurations
transitoires seront portées des mois, voire des années,
par les patients, tout au long d’un plan de restauration interdisciplinaire à long terme.1
La procédure peut être réalisée dans la cavité orale,
sans anesthésie. Un matériau à empreinte transparent en polysiloxane de vinyle est utilisé pour reproduire le wax-up, la matrice transparente peut être
placée en bouche, sur les dents non préparées, et utilisée comme moyen de transfert, permettant l’injection et la polymérisation de la résine composite fluide.
Fig. 12
3_2015
Fig. 10b
Fig. 13
Après la fin des procédures d’ajustement et de polissage, les restaurations composites transitoires peuvent être de nouveau modifiées afin de répondre aux
besoins fonctionnels et esthétiques du patient. Cette
procédure peut réduire les sources potentielles d’insatisfaction du patient ainsi que les litiges puisque le
processus est réversible, elle peut être réalisée sans
préparation et permet au patient d’apprécier et accepter les aspects visuels autant que fonctionnels,
avant la fabrication des restaurations définitives. De
plus, cette procédure très simple permet d’ajuster les
dimensions de la préparation, garantit l’attribution
de paramètres spatiaux uniformes au matériau de
restauration, et accroît les chances d’une conception
plus conservatrice de la préparation.1
_Étude de cas
Le patient âgé de 63 ans présentait un problème
d’usure du bord incisif, ainsi qu’une fracture de
ses dents antérieures
maxillaires (Fig. 1).
L’examen clinique a
révélé un grand nombre de diastèmes et de
lésions cervicales sur
les incisives centrales,
dues à l’action corrosive des citrons que
suçait régulièrement
le patient (Figs. 2a et b).
Le contrôle de l’occlusion a quant à lui indiqué une pente canine
cosmetic _ composite injectable
insuffisante et une désocclusion postérieure. Par suite de
ce contrôle, un nouveau schéma d’occlusion a été élaboré
à l’aide d’un wax-up (Fig. 3a)
et une matrice transparente
en polysiloxane de vinyle a
été utilisée pour reproduire la
maquette. L’empreinte a été
prise au moyen d’un porteempreinte en plastique non
perforé (Fig. 3b).
Chacune des dents a été
meulée et nettoyée avec une
solution de chlorhexidine à
2 % (Consepsis, Ultradent).
Avant la phase de restauration,
une résine composite hybride
a également été introduite
dans la matrice transparente
et placée sur l’incisive centrale
maxillaire droite, puis photopolymérisée. Cette procédure a
permis de maîtriser la dimension spatiale de l’important diastème, pendant la
procédure d’injection du composite (Fig. 4). Chaque
dent a été traitée successivement, en commençant
par l’isolement des dents adjacentes au moyen d’une
bande de téflon (Dupont), ou d’une petite quantité
de glycérine appliquée sur ces dernières (Fig. 5a).
Ce procédé d’ajustement proximal a permis l’intégration optimale de résine composite fluide
I
Fig. 14
Fig. 15
Fig. 16
Fig. 17
dans la région interproximale, tout en évitant l’adhérence du matériau sur les surfaces dentaires
adjacentes.11–13
En fonction de la durée du traitement, le collage
requiert un mordançage sélectif ponctuel, ou un
mordançage total des surfaces dentaires à restaurer.1, 2
Un semi-gel d’acide phosphorique à 37,5 % (Gel
Fig. 18
Fig. 19a
Fig. 19b
Fig. 19c
Fig. 14_Le contourage et le
polissage du bord incisif et de la face
proximale sont réalisés à l’aide de
disques de finition et de polissage.
Fig. 15_Les faces vestibulaires sont
polies avec des pointes en silicone.
Fig. 16_La région cervicale est polie
avec des cupules en silicone.
Fig. 17_Une brossette en poils
de chèvre et de la pâte diamantée
à polir sont utilisées pour accroître
davantage le lustre de la surface
en résine composite.
Fig. 18_Une finition très brillante
de la surface a été obtenue avec
un polissoir en coton sec auquel
a été imprimé un mouvement
staccato intermittent.
Figs. 19a–c_Restaurations
transitoires en résine composite
terminées, présentant une forme
anatomique idéale. La technique
d’injection de composite permet
l’obtention de proportions
harmonieuses des restaurations
transitoires et de la structure
biologique adjacente.
Le magazine
3_2015
I 29
Icosmetic _ composite injectable
à finir diamantée conique a
été utilisée pour la finition de
l’interface dent-résine composite (Fig. 7c). Le montage
en composite hybride réalisé
sur l’incisive centrale maxillaire droite a alors été éliminé
avec une lame de scalpel
(BD Bard-Parker™ no 12, BD
Medical [Fig. 8]).
Fig. 20a
Fig. 20b
Fig. 20c
Fig. 21
Figs. 20a–c_Les restaurations
transitoires en résine composite
sont examinées en relation centrée,
en propulsion et latérotrusion.
À noter : la nette amélioration
de la désocclusion postérieure
et du guidage antérieur.
Fig. 21_Les restaurations
composites transitoires permettent
l’obtention des caractéristiques
esthétiques idéales
d’un sourire naturel.
Fig. 22
Fig. 22_18 mois postopératoire.
30 I
Le magazine
Etchant, Kerr/Sybron) a été appliqué sur la surface
de l’émail pendant 30 secondes, rincé pendant
5 secondes, et séché doucement à l’air (Fig. 5b). Un
adhésif monocomposant a été étalé sur la surface
de l’émail à l’aide d’un applicateur, laissé en place
pendant 10 secondes (Fig. 5c), séché à l’air pendant
5 secondes (Fig. 5d), et photopolymérisé pendant
10 secondes au moyen d’une lampe LED (Fig. 5e).
La matrice transparente en polysiloxane a été
placée sur l’arcade et une résine composite fluide
de teinte A2 opaque (G-ænial Universal Flo, GC) a
d’abord été injectée
par un petit orifice
situé au-dessus de
la surface dentaire,
suivie par une résine
composite fluide
de teinte B1 translucide (G-ænial
Universal Flo, GC).
La résine composite
a été durcie à travers
la matrice transparente pendant
40 secondes (Fig. 6).
L’excès de résine
composite polymérisée a été enlevé au moyen d’une
lame de scalpel (BD Bard-Parker no 12, BD Medical
[Fig. 7a]), et la tige de coulée du composite au niveau
du bord incisif a été éliminée à l’aide d’une fraise à finir
conique à 30 cannelures (Fig. 7b). Le tissu gingival a
été rétracté avec un protecteur gingival et une fraise
3_2015
Les faces et les contours
proximaux ont été meulés
avec une fraise à finir diamantée conique et des
bandes de finition (Figs. 9 a
et b). La procédure de restauration de la dent a été
complètement terminée puis
recommencée sur chaque
dent. Après l’isolement de
l’incisive centrale adjacente
avec une bande de téflon, la
surface adhésive a été préparée par un mordançage
simultané de l’émail et de la dentine (Fig. 10a). La même
combinaison de teintes du matériau composite fluide
a été injectée par un petit orifice pratiqué dans la matrice au-dessus de la surface dentaire, ce qui a permis
de recouvrir complètement la surface amélaire conditionnée avec le matériau (Fig. 10b). La résine composite
a été durcie à travers la matrice transparente pendant
40 secondes. La tige de coulée du composite a ensuite
été éliminée au niveau du bord incisif et une lame de
scalpel (BD Bard-Parker™ no 12, BD Medical) a servi
pour enlever l’excès de résine composite polymérisée
(Fig. 11a). Les dents du segment antérieur ont été
traitées par la même technique de restauration après
l’injection du composite sur chacune d’elles.
Une restauration transitoire parfaitement terminée doit présenter une surface lisse qui évitera
l’accumulation de plaque,14–17 et résistera à la coloration/décoloration.14,18 La restauration composite
transitoire doit également offrir une adaptation et
une intégrité marginales appropriées,14, 19 avec des
contours et un profil d’émergence idéaux permettant
d’assurer une meilleure compatibilité tissulaire.14
Chez ce patient, le tissu gingival a été rétracté avec
un protecteur gingival (Zekrya Gingival Protector,
Zenith/DMG), afin de prévenir une lacération des
tissus, et la finition de l’interface entre la résine composite et la dent a été réalisée au moyen d’une fraise
à finir diamantée conique (Fig. 11b).
L’interface entre la résine composite et la face
linguale de la dent a été parachevée à l’aide d’une
fraise à finir de forme pyramidale à 30 cannelures
cosmetic _ composite injectable
(Neumeyer H274, Brasseler – États-Unis). Cette fraise
possède une forme idéale qui s’adapte à la courbure
de la surface dentaire et de la restauration (Fig. 12).
Les surfaces interproximales ont été meulées avec
des bandes de finition et de polissage en oxyde d’aluminium (Finishing and Polishing Strips, KerrHawe),
utilisées en séquence (fines à extra fines [Fig. 13]).
Les bords incisifs de la résine composite ont été
contourés avec des disques de finition et de polissage
(OptiDisc®, KerrHawe [Fig. 14]). Des pointes de silicone de prépolissage (ET Illustra Polishing Points,
Brasseler – États-Unis) ont été utilisées pour polir la
surface de la résine composite et lui conférer un haut
degré de lustre (Fig. 15).
La région cervicale a été polie avec des cupules
de prépolissage en silicone (ET Illustra Polishing Cups,
Brasseler – États-Unis) afin de lui conférer également
le haut degré de lustre souhaité. L’utilisation de la
cupule offre davantage de flexibilité au niveau de la
courbure cervicale de la dent (Fig. 16). La face vestibulaire a été polie avec une brossette à poils de chèvre
enduite de pâte diamantée synthétique, jusqu’à l’obtention d’une surface très brillante, et un polissoir en
coton sec auquel a été imprimé un rythme staccato
intermittent à vitesse ordinaire, a permis d’obtenir le
lustre final (Figs. 17 et 18). Les restaurations transitoires en résine composite ont été terminées et examinées en relation centrée, en propulsion et en latérotrusion (Figs. 19a-c). Grâce à cette technique par
injection non-invasive, la restauration en composite
présentait les caractéristiques esthétiques idéales
pour un sourire naturel. (Figs. 20a–c et 21).
_Conclusion
La technique de résine composite injectable est un
outil de communication très utile pour mieux faire
comprendre la procédure clinique et le résultat définitif
prévu au patient. Ce procédé permet à l’ensemble de
l’équipe en charge du traitement de restauration de résoudre les problèmes fonctionnels et esthétiques avant
d’entamer le traitement de restauration définitif. Les
futures applications cliniques de cette nouvelle technique pourraient offrir aux cliniciens et aux prothésistes
d’autres moyens d’aborder les divers cas cliniques, tout
en leur permettant de proposer un traitement dentaire
bien meilleur et prévisible à leurs patients. Quoique les
avantages à long terme de cette nouvelle technique de
composite injectable restent à démontrer, les résultats
cliniques obtenus au cours des sept dernières années
par l’auteur sont extrêmement prometteurs._
Remerciements : Les auteurs tiennent à remercier Bassam
Haddad et Victor E. Castro, prothésistes dentaires, suivants,
pour la conception en laboratoire de la cire de diagnostic.
Note de la rédaction : une liste complète des références
est disponible auprès de l’éditeur.
_les auteurs
I
Le magazine
Dr Douglas A. Terry est professeur
assistant de clinique au service
de dentisterie restauratrice et
de biomatériaux de l’université
de Houston au Texas (Health
Science Center Dental Branch).
Il est membre et vice-président de
la fondation International Oral Design
aux États-Unis. Le Dr Terry est membre de la rédaction de
nombreuses revues scientifiques examinées par des pairs,
et a publié plus de 230 articles sur divers thèmes de la
dentisterie restauratrice et esthétique. Il est l’auteur des
livres Natural Aesthetics with Composite Resin et Aesthetic
& Restorative Dentistry: Material Selection & Technique.
Il donne des conférences internationales sur les thèmes de
la restauration et de la dentisterie esthétique. Le Dr Terry est
fondateur et président-directeur général de Design Technique
International et de l’Institute of Esthetic and Restorative
Dentistry. Il dirige un cabinet dentaire privé à Houston.
Il est possible de le contacter par téléphone au numéro
+1 281 481 3483 ou via son adresse électronique
[email protected] .
Dr John M. Powers est diplômé
de l’université du Michigan où il
a obtenu une licence en sciences
chimiques en 1967, puis un doctorat
en matériaux dentaires et génie
mécanique en 1972. La Nippon
Dental University lui a décerné un
doctorat honoris causa en 2011.
Le Dr Powers est professeur clinique des biomatériaux
oraux, au service de dentisterie restauratrice et de
dentisterie prothétique de l’université de Houston au Texas
(UTHealth School of Dentistry). Le Dr Powers est l’auteur
de plus de 1 000 articles scientifiques, résumés, livres
et rubriques. Il est coauteur du livre Dental Materials –
Properties and Manipulation et corédacteur des livres
Craig’s Restorative Dental Materials et Esthetic Color Training
in Dentistry. Il œuvre au sein des comités de rédaction
de nombreuses revues dentaires et a donné de multiples
présentations scientifiques et professionnelles aux
États-Unis, au Mexique, en Amérique du Sud, en Europe
et en Asie. En 2012, il a reçu le prix E. B. Clark décerné par
la SCAD (Society for Color and Appearance in Dentistry),
puis en 2013, le prix Wilmer Souder accordé par l’IARD
(International Association for Dental Research) à des
scientifiques émérites en reconnaissance de leurs travaux.
Il est possible de contacter le Dr Powers via son adresse
électronique [email protected].
Communication : Le Dr Powers est premier vice-président
de Dental Consultants Inc (éditeur de The Dental Advisor)
et rédacteur en chef de The Dental Advisor.
Le magazine
3_2015
I 31