Fiche Raoul
Transcription
Saison 2010-2011 Mise en scène et interprétation de James Thierrée © Richard Haughton Raoul « La grande salle était pleine, et le public, des gens de tous âges, a fait une ovation à Raoul. […] Comme toujours, le public était tourneboulé par la magie et l'émotion d'une histoire qui s'inscrit dans la lignée des trois précédents opus de James Thierrée, tout en s'en démarquant. » Le Monde, octobre 2009 « Dans ce spectacle en solo, James Thierrée, petit-fils de Chaplin, artiste extraordinaire et inclassable, semble avoir reçu la grâce en héritage. » L’Humanité, décembre 2009 Le propos Raoul : portrait d’un être humain en son royaume, aussi proche et étranger que le voisin rencontré chaque jour. Mésaventures d’un hurluberlu légèrement schizophrène, enfermé dans une tour avec toutes sortes d’animaux fantasmagoriques. Entre autres : un poisson géant, un scarabée métallique, une méduse à l’agonie, avec lesquels il entretient des relations de familiarité et d’autorité. Et puis, alors qu’il n’a rien demandé, quelqu’un vient le délivrer…. « On connaît et on aime James Thierrée acrobate, trapéziste, violoniste, en butte à la folie des éléments et des objets, se confrontant à ses semblables. Pour la première fois, le voilà isolé, incarnant un personnage de théâtre avec une identité. Tout au moins un prénom. Cependant, il n’en est pas encore au moment de la parole, du texte écrit, dit. « Plutôt qu’un nouveau mode d’expression, je cherche un lien avec ce que j’ai fait dans mes précédents spectacles, et que, d’une certaine manière Raoul réunit en lui. Cet individu me permet de creuser le « langage » qui est le mien ». Alors tout va bien : James n’est pas Raoul, qui n’est pas James, qui reste lui-même, esprit des airs, poète, magicien. » Colette Godard Les intentions de mise en scène et d’interprétation « Je voudrais créer un personnage théâtral dans le sens noble du terme, donc intemporel. Peinture craquelée d'une renaissance. Férocité humaine. Créatures bienveillantes. Combats singuliers. Raoul, les doigts crispés sur la rive, n'attend qu'un signal... pour partir à la dérive. » James Thierrée James Spencer Thierrée Héritier d'une prestigieuse dynastie d'artistes, James Spencer Thierrée grandit dans le milieu du cirque où il est aussi naturel de tenir en équilibre sur un fil que de marcher sur le plancher des vaches. Dès 4 ans, James apparaît dans les premiers spectacles du cirque Bonjour, fondé par ses parents qui l'initient à toutes les pratiques artistiques : trapèze, bicyclette acrobatique, jonglage... Déterminé à se consacrer à cet art, il suit une formation de comédien au Piccolo Teatro de Milan ainsi qu'à la Harvard Theatre School. Ses pas le portent également sur les bancs du Conservatoire national d'art dramatique de Paris. Son apprentissage achevé, il entre vraiment dans la lumière en 1994 avec deux spectacles, Le Cirque imaginaire et Le Cirque invisible, et ce quatre années durant. Entre-temps, il tourne quelques films. Puis, il monte un spectacle - son spectacle - au titre aussi intriguant que saugrenu : La Symphonie du hanneton. Le public se presse pour applaudir cet étrange jeune homme grimé et costumé, au corps de caoutchouc, évoluant dans un univers fantasmagorique s'inspirant des contes de fées. Il y a en lui du Chaplin, du mime Marceau, du Laurence Olivier... et même l'âme d'un Paganini. Car, parmi ses talents, James Spencer Thierrée possède aussi celui de jouer du violon pour balader sa symphonie d'insecte étrange sur les scènes du monde entier. Dès lors, entre cinéma (Dix-huit ans après, Bye Bye Blackbird, Désaccord parfait et plus récemment Liberté…), télévision (Largo Winch) et scène (La Veillée des abysses, Au revoir parapluie), James Spencer Thierrée n'a de cesse d'exprimer sa sensibilité et d'attirer le public dans son univers étrange et poétique. Contact Jeune Public Florence Danveau [email protected] Tel 02 28 24 28 16 / Fax 02 28 24 28 38 Du mercredi 12 au vendredi 14 janvier 2011 au Grand T Durée du spectacle : 1h15 Public : à partir de 8 ans Tarif : 6€ ou un pass culture
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