RSNA 2005 - Mon site

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RSNA 2005 - Mon site
J Radiol 2006;87:949-57
© Éditions Françaises de Radiologie, Paris, 2006
état de l’art en imagerie
applications techniques
PACS ou Dossier patient de radiologie
S Pierrefitte (1) et JM Margas (2)
Introduction –
Les tendances 2005
Si 2004 était l’année de maturité des produits, 2005 est celle d’une nouvelle génération pour l’ensemble des fournisseurs.
Au plan technique, ces solutions intègrent
de plus en plus les technologies Web. Au
plan fonctionnel, nous assistons à la mutation du PACS vers un dossier patient de
radiologie, intégrant l’ensemble des informations nécessaires à la bonne prise en
charge du patient. Ces nouvelles évolutions
reposent en effet sur l’intégration et la diffusion de l’ensemble des données patient,
tout au long de sa prise en charge.
L’offre industrielle présente aujourd’hui
des outils de 2e ou 3e génération s’appuyant
pleinement sur les évolutions technologiques des systèmes d’information, des outils
de gestion de projet et des méthodologies
d’analyse des coûts.
Nous disposons dès à présent d’un marché
mature, qui voit de nombreuses concrétisations au sein de nos établissements de
santé. Ces solutions sont capables d’intégrer l’ensemble des sources de données
DICOM ou non, par l’utilisation des standards DICOM Visible Light, DICOM
MultiFrame et/ou de solution de « DICOMisation » des signaux. En outre,
l’expérience et la maîtrise des outils de
gestion de projet, de la part des fournisseurs, permettent une optimisation du
déploiement.
Les nouvelles évolutions permettent
d’adapter ces outils logiciels à l’ensemble
des établissements, quelle que soit sa taille
et sa volumétrie. En effet, elles reposent
sur une application logicielle commune,
seule la partie technique informatique
évolue en fonction des caractéristiques du
site (mono ou multi site, volumétrie, taille
de stockage…).
L’ensemble des standards est aujourd’hui
utilisé et continue à évoluer (DICOM,
HL7, IHE…), afin de développer et
d’améliorer l’intégration de l’ensemble des
systèmes d’information hospitalier (SIH).
(1) Centre Hospitalier Sainte-Anne PARIS. (2) CHU de
Tours.
Par ailleurs, ils donnent la possibilité de
développer de nouvelles fonctionnalités,
permettant ainsi de disposer, d’échanger
et de partager avec d’autres systèmes, l’ensemble des données patients. Ceci permet
également d’optimiser le recueil des données afin d’enrichir le dossier patient et
d’en améliorer la traçabilité.
L’évolution des technologies de l’information, des performances des réseaux,
l’arrivée de nouvelles stations de travail,
toujours plus puissantes et plus rapides,
conjuguées au développement des outils
de compression et de visualisation, ainsi
que leur maîtrise, permettent de nouvelles avancées. Seule l’analyse précise des
besoins est déterminante pour le choix des
architectures et des solutions : la volumétrie, le temps d’accès aux examens et aux
antériorités, la sécurité, sont autant d’éléments prépondérants pour la mise en
place d’un PACS (Quoi ? Où ? Quand ?
Comment ?). Cependant, l’ensemble de
cette chaîne permettra de disposer d’une
solution répondant à l’ensemble des besoins du site et s’appuiera sur une logique
performance/coût.
Les systèmes d’exploitation restent souvent imposés : Windows, Unix ou Linux.
Les fournisseurs, dans certains cas, peuvent proposer leurs solutions sous les
deux environnements « Unix » ou « Wintel ». Le plus souvent, les bases de données
utilisées sont Oracle 10g, Oracle 9i, SQL
serveur, avec des exceptions sous Sybase.
Pour les bases de donnés images, plusieurs architectures sont possibles selon le
schéma performance/coût de stockage/
sécurité envisagé. Ceci dépendra du déploiement de la solution en mono ou multi site. Le stockage peut être centralisé, ou
réparti sur le/les site(s) de production qui
envoie(nt) les images à la demande aux
autres sites, grâce à une base de données
commune.
Pour les serveurs (force vive du système),
les plateformes Unix, Linux ou Intel permettent des solutions multiprocesseurs
évolutives dans le temps, en fonction de
l’évolution des besoins et des performances.
Différentes techniques peuvent être utilisées afin de garantir de hauts taux de disponibilité et de rapidité. À titre d’exemple,
des solutions de type Cluster (serveurs en
grappe), serveurs redondants, solution
« Stratus », mais aussi pour un équilibre
des charges de calcul (load balancing).
Ces technologies devront être couplées à
des solutions performantes de stockage et
d’archivage.
Pour le stockage et l’archivage, des politiques communes se dégagent : haute disponibilité et redondance. La tendance
de stockage, si l’on fait abstraction des
coûts, est clairement en faveur du « tout
disque dur ». Cette tendance peut se décliner en combinant différentes architectures (NAS, SAN, CAS, Centera,…). La
solution d’EMC Centera intégrant des
disques SATA, présentée l’année dernière
chez un seul fournisseur, est aujourd’hui
intégrée par l’ensemble d’entre eux. Cette
technologie combine la sécurité du contenu grâce à l’accès unique en écriture, couplée à sa rapidité et à sa robustesse du fait
de son architecture en RAID 5. La volumétrie dépendra des besoins de conservation et des stratégies de compression mises
en place en fonction des pathologies et
des modalités, ainsi que des besoins de
diffusion.
Pour la sauvegarde des données, les bandes magnétiques offrent toujours le
meilleur rapport volume/coût, au détriment de la rapidité des médias physiques.
D’autres solutions sont également disponibles, telles que l’externalisation de toute
ou partie de la chaîne stockage/archivage/
sauvegarde, ou la mise en place de solutions « full disk » permettant de conserver, en cas de sinistre affectant les baies de
stockage, un secours sur la solution d’archivage en ligne. Ce dispositif permet de
s’affranchir des problématiques d’évolutions technologiques et notamment des
migrations de supports. Dans cet environnement, le support CD-ROM n’est
plus utilisé que pour la diffusion des examens des patients externes. Les outils de
diffusion web à l’extérieur de l’établissement sont déjà présents sur le marché et
utilisés dans de nombreux pays, mais encore peu usités en France.
Par ailleurs, les images externes (films,
CD-ROM…) peuvent être intégrées dans
les systèmes. L’ensemble des fournisseurs
propose des outils permettant de réaliser
ces opérations. Cependant, ils sont rare-
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ment utilisés du fait du temps passé à
réaliser cette activité.
Des solutions plus ou moins sécurisées et
sophistiquées sont proposées par certains
constructeurs pour entrer et sortir des
images et des comptes rendus des établissements (Serveurs en DMZ, portails…).
L’année passée, nous vous présentions un
rapprochement entre les consoles de posttraitement et les stations PACS. Cette
année, cette tendance est effective. Les stations de travail fonctionnent sous environnement « Wintel », avec une politique de
licence qui diffère selon les constructeurs
en licence site ou licence concurrente. Ces
stations intègrent toutes la reconnaissance
vocale et les outils de post-traitement basiques (MIP, MPR…) ou plus élaborés
(3D, outils vasculaires…), soit par des développements logiciels propres, soit par
l’intégration de produits tiers, par exemple pour le 3D Voxar et Vitrea ou Orthoview pour l’orthopédie. Toutefois, les
fournisseurs de modalité proposent, au
sein de leur PACS, l’ensemble des outils
présents sur leur console de post-traitement/modalité, en intégrant une interface unique et globale à leur offre. La dictée
numérique, avec ou sans reconnaissance
vocale, est bien entendue présente et disponible pour l’ensemble des fournisseurs.
Les évolutions visibles l’année précédente
pour l’intégration des images non radiologiques, sont ou seront présentes courant
2006 chez l’ensemble des fournisseurs et
permettent l’intégration des images de
dermatologie, ophtalmologie, anatomopathologie, ECG…
Cette année, l’ensemble des fournisseurs
nous a présenté des solutions Web fonctionnelles, disposant de l’ensemble des logiciels de post-traitement et intégrant les
outils de reconnaissance vocale. Cependant, ces applications nécessitent des postes de travail disposant d’importantes
configurations, tant en terme de processeur (station biprocesseur), qu’en terme
de mémoire (généralement 2 Go de RAM).
L’accessibilité aux outils de post-traitement est non seulement liée au profil
utilisateur, mais également aux configurations des stations de travail.
Il est donc important, lors de la mise en
place de telles solutions, d’intégrer l’ensemble de ces données et de prévoir le
nombre nécessaire de stations (en fonction de l’activité) disposant de configurations puissantes.
Les outils de visualisation et de post traitement ont franchi un grand pas cette
année en concrétisant l’intégration d’outils
de suivi de « workflow », et la mise en
place d’interfaces utilisateurs plus conviviales, permettant aux radiologues de disposer d’outils plus intuitifs.
Le débat sur la diffusion des données reste toujours ouvert et doit être réglé sur
chaque site, en fonction des différents
types d’activités. Certains constructeurs
envisagent de diffuser seulement les données reconstruites aux correspondants.
Cependant, dans certains domaines, l’accès (web évidemment) à toutes les images
est encore nécessaire pour certaines activités : chirurgies (en général) dont, par
exemple, l’orthopédie, la neurochirurgie…
Les concepts de diffusion mobile sont
aujourd’hui opérationnels (tablet PC,
PDA… par technologie Wifi ou Bluetooth), notamment dans le cadre de l’optimisation de la diffusion des résultats et
l’intégration au DMP par lien Web
(URL). Nous avons pu voir la visualisation
et la reconstruction 3D sur PDA, est-ce un
outil de visualisation ou de diagnostic ?
Présentation
de l’offre industrielle
Société AGFA
La société AGFA présente une nouvelle
évolution ou plutôt un nouveau développement baptisé « Impax 6.0 » de la solution en client SMART développé les outils
« .net » de microsoft.
Cette nouvelle solution fonctionne entièrement sur le web, ce qui permet un déploiement et une mise à jour logiciels
beaucoup plus souple. Ce système poursuit également son intégration dans le
cadre du dossier patient, grâce à la mise
en place au sein du dossier patient
d’URL permettant l’interopérabilité des
systèmes.
L’offre AGFA s’appuie toujours sur trois
produits permettant de couvrir l’ensemble du marché.
Les stations DS 3000 ou CS 5000 « Stand
Alone », permettent de gérer jusqu’à
trois modalités ou systèmes DICOM, sans
intégration de système de dictée numérique ou de reconnaissance vocale.
La solution IMPAX Basix permet de
gérer jusqu’à 16 connexions. Ce système
basé sous Windows fonctionne avec une
base SQL Server.
Et enfin, le produit IMPAX Enterprise,
basé sur une architecture UNIX et fonc-
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tionnant avec la base de donnée Oracle
10g, permet d’intégrer l’ensemble des solutions de stockage et d’archivage du marché
(NAS, SAN, CAS, EMC2 Centera, HP
MAS…). Cette solution intègre également
les possibilités de gestion multi sites au sein
d’une base de données unique.
Il est également présenté un système de
monitorage (S.M.M.S.TM) par remontée
d’informations grâce à l’installation d’agents
sur l’ensemble des composants du système IMPAX, afin d’optimiser la télémaintenance et le taux de disponibilité de celui-ci. Il permet aussi la production de
rapports d’activités et de statistiques tels
que : les images sans compte rendu, le
nombre de connexions des utilisateurs,
etc. ;
Il est également à noter le développement
en cours d’une solution basée sur le standard DICOM Multiframe, qui permettra
l’intégration de solutions pour l’endoscopie, l’imagerie dynamique et toutes les
applications intégrant des vidéos.
Les stations de post traitement
et de visualisation d’images
et de compte rendu
La nouvelle solution d’Agfa n’étant plus
basée sur une architecture client-serveur,
la notion de station de travail dédiée disparaît au profit de la notion de licence
flottante ou concurrente :
• La licence « Radiologue » permet le
diagnostic des examens et intègre les logiciels de MIP, MPR, 3D ;
• La licence « Sénologue » propose des
outils spécifiques à la mammographie y
compris la visualisation du CAD R2 ;
• La licence « Orthopédiste » intègre des
outils d’examen et de gestion pour les chirurgiens orthopédiques avec une solution
d’aide à la planification chirurgicale ;
• La licence « clinicien » intègre des
fonctions de visualisation et de présentation des examens.
De nouveaux outils de post-traitement et
d’insertion d’images ou de données non
DICOM seront également disponibles
courant 2006. Nous disposerons, notamment pour la cardiologie, des outils spécifiques de mesure ainsi que l’intégration
de comptes rendus structurés d’examens
cardiaques et de l’ensemble des signaux
physiologiques, mais aussi, l’intégration
de la solution de la société SEGAMI pour
la Médecine Nucléaire et la mise en place
de solutions de « DICOMisation » de signaux intégrant la corrélation avec l’identifiant patient.
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AGFA complète son offre PACS par le
RIS « Quadrat » pour l’Europe.
Cette solution « full web » permettra à
l’ensemble des utilisateurs de disposer de
l’ensemble des outils nécessaires à leur activité en fonction de leur profil et de la station de travail ou de l’ordinateur par lequel ils se connecteront. Pour les outils de
reconstruction 3D, il sera préférable de
disposer de stations équipées de biprocesseurs et de 2 Go de RAM (client
SMART). Ce système dispose également
des possibilités de visualisation d’images
distantes, grâce à la compression en ondelettes, notamment dans le cadre des gardes et astreintes.
Société CERNER
La société Cerner arrive en France. Ce
fournisseur, l’un des plus importants éditeurs de solution de Systèmes d’Informations de Santé du marché nord américain
(1 Milliard de Dollars de Chiffres d’Affaires en logiciels Médicaux en 2005 ;
6 500 associés dont 1 600 développeurs,
exclusivement dédiés à l’activité de Systèmes d’Informations Médicaux), arrive
avec des produits de 3e génération sur le
marché français. Déjà présent dans de
nombreux pays européens (RoyaumeUni, Allemagne, Autriche, Suisse, Espagne…), Cerner a décidé en 2005 d’investir
massivement sur le marché français, tant
pour ses solutions de Dossier Patient, que
sur les solutions de Systèmes d’Informations d’Imagerie (RIS/PACS). À titre
d’exemple, cette société dispose aujourd’hui
d’une base installée de plus de 100 PACS
en Europe dont 12 centres hospitalo-universitaires présentant un volume annuel
d’examens supérieur à 100 000 par an.
L’offre Millenium, propose un système
d’unification du modèle de données intégrant le PACS ProVision et le RIS « RadNet » permettant de constituer le dossier
patient de radiologie. De fait, le Système
d’Informations d’Imagerie fait désormais
partie intégrante du Dossier Patient
transversal.
Le PACS ProVision s’appuie sur les éléments suivants :
• Modularité illimitée du volume de
données et de l’extension physique ;
• Véritable architecture haute disponibilité ;
• Architecture de stockage sur disque
avec disponibilité en ligne de l’ensemble
des données ;
• Architecture mémoire réellement
étendue avec possibilité de dupliquer la
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banque de données et de bénéficier des
technologies de mise en grappe, système
multi-clients.
Cette solution s’appuie sur une architecture de stockage court, moyen et long terme
sur disques de type « haute disponibilité »,
et intègre les fonctions permettant un accès en temps réel sur l’ensemble des données intégrant un solution de haute disponibilité de 99,98 %.
Le système de gestion de base de données
s’appuie sur la solution Oracle 9i, administrable par solution Web.
Les outils d’interprétation et de posttraitement sont dénommés « ProVision
Report » et « ProVision Report 3D » pour
la solution intégrant les outils de post-traitement 3D. Ces solutions sont complétées
par un outil de visualisation et de diffusion « ProVision Web ».
Les consoles de diagnostic intègrent les
fonctions de post traitement d’images
(comparaisons, mesures et reconstitution
3D, MIP, MPR…)
La solution de distribution des images
basée sur le Web : « ProVision WEB », qui
intègre l’ensemble des outils de visualisation (cardiologie, 3D, orthopédie…).
L’accés au dossier patient de radiologie et
paramétrable par le profil utilisateur.
La société CERNER présente également
la possibilité d’intégrer sa solution MMF
(MultiMédia Foundation), qui permet
la gestion de l’ensemble des images et
signaux DICOM et non-DICOM. Cette
fonctionnalité assure notamment une
gestion optimale des images issues des
services d’ophtalmologie, d’AnatomoPathologie, d’Endoscopie, ainsi que, le
cas échant, une gestion des signaux tels
qu’EEG et ECG.
La solution PACS intègre une solution de
management et gestion de l’activité par
l’intégration de statistiques et de tableaux
de bord automatisés.
Société ETIAM
La société ETIAM est une société française créée en 1997. Basée à Rennes, son effectif de 30 personnes s’est spécialisé dans
la conception de solutions de connectivité,
reposant sur les standards DICOM &
IHE. Etiam complète sa gamme de
composants PACS dans deux directions
principales :
• Faciliter l’intégration des systèmes
PACS dans l’environnement existant des
établissements de Santé, dans l’esprit des
recommandations IHE.
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• Élargir le champ d’applications du
PACS en dehors de la radiologie.
Intégration du système PACS :
• WillB IHE Broker : Cette passerelle
HL7/DICOM entre les SIH et le PACS
permet la mise en place de la fonction
Worklist sans attendre le déploiement
d’un RIS. En plus de la Worklist à destination des modalités d’imagerie, WillB
gère les modifications d’identifiants patient (correction, réconciliation) et les remontées des statuts des examens effectués
vers le SIH (DICOM MPPS), dans l’esprit des profils IHE SWF et PIR ;
• CD-IN : Cet outil assure l’intégration
dans le PACS des CD d’imagerie externe
à l’établissement. Cette intégration s’accompagne d’une réconciliation automatisée des identifiants des images avec ceux
de l’établissement, par une connexion
Worklist au SIH/SIR, conformément au
profil IHE PDI ;
• DICOM STaR est un serveur d’images. Il permet à des applications externes,
telles que le dossier informatisé du patient, par exemple d’avoir un accès Web
aux données DICOM stockées. Le lien
met en œuvre la classe de service « DICOM WADO » (Web Access to DICOM
Objects) ;
• Broker XDS : En réponse aux besoins
grandissants de partage de l’information,
Etiam propose l’interface Broker XDS.
Elle a pour vocation de faciliter la mise à
disposition de données cliniques pour des
applications telles que le DMP.
• Ouverture des composants PACS à
l’imagerie non radiologique :
• ETIAM, en tant que membre actif du
comité de normalisation DICOM a largement contribué à l’élaboration des nouveaux formats d’images DICOM pour
la « Lumière Visible » (imagerie du bloc
opératoire, endoscopie, microscopie, dermatologie…) ;
• L’ensemble des composants PACS
d’ETIAM intègre donc ces dernières évolutions du standard, permettant d’étendre l’usage des PACS à l’ensemble de ces
images et leur intégration au dossier du
patient ;
• DICOM Izer Vidéo : la solution de
capture vidéo et conversion DICOM intègre maintenant l’import de fichiers MPEG/
AVI ou la lecture de DVD vidéo, pour les
convertir en objets DICOM VL ;
• Le Viewer DICOM Open LiteBox,
désormais disponible en licence flottante
pour faciliter son déploiement dans les
établissements, permet de visualiser ces
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nouvelles images DICOM intégrant des
vidéos MPEG2 ;
• La gamme de robot de gravage CD/
DVD DICOM Uno/Duo permet la diffusion de ces images aux correspondants ;
• Le serveur DICOM STaR sait également stocker ces images et les distribuer
aux services cliniques avec le reste de
l’imagerie via son interface Web, tout
comme l’outil DICOM Attaché, véritable
complément du PACS ;
• DICOM Attaché est un gestionnaire
de cas cliniques multimédia, dédié à la
création de bases de cas de référence intégrant les images, avec des fonctions de
publication, recherche multicritère, et
création de quiz pour l’enseignement.
Les solutions d’ETIAM sont principalement vendues aux industriels du secteur
de l’imagerie et des réseaux d’images,
pour compléter leur offre et en faciliter
l’usage.
Société FERRANIA
Le PACS proposé par Ferrania se nomme
« LifeWeb PACS ». Ce PACS fonctionne totalement en solution Web. Il passe
cette année en version 3.2 et en version 4.0
au premier trimestre de 2006. Toutes les
applications proposées sont en licences
concurrentes.
La version 3.2 apporte un certain nombre
de nouvelles fonctionnalités :
• La fonction « DS Report » : Distribution des comptes rendus sur les stations de
travail et sur les stations de diffusion ;
• L’amélioration de la fiabilité de l’ensemble (module « Fail Over ») qui consiste en
la mise en œuvre de Clusters au niveau des
serveurs ;
• L’évolution de l’ergonomie : Changement d’application d’un seul clic et intégration contextuelle par URL (par exemple :
accès contextuel au logiciel de calculs
orthopédiques).
Du point de vue du post-traitement, le
MIP et le MPR sont présents sur les stations
de diffusion et bien sûr d’interprétation.
Ces deux outils de base sont développés par
FERRANIA. Il en est de même concernant un CAD pulmonaire ; par contre
tous les autres outils font appel à des prestataires extérieurs :
• VOXAR concernant le 3D ;
• ORTHOVIEW concernant la chirurgie orthopédique ;
Il faut noter que FERRANIA ne propose
pas d’outils de cardiologie.
La nouvelle version 4.0 apportera notamment :
• L’impression en DICOM Print ;
• Le stockage des images dynamiques en
DICOM MF (multiframe).
Le stockage et l’archivage s’effectuent à la
fois en DICOM, mais aussi en compression JPEG 2000 (1/2 concernant les C.R.
et les D.R., et 1/8 concernant le CT et la
MR). Le stockage s’effectue sur un SAN.
Ce PACS peut supporter jusqu’à quatre
juke-boxes de DVD, et ainsi, archiver
jusqu’à 24 To.
Le plus gros site de référence de FERRANIA est le site de Newcastle (NHS). Ce
site a une productivité de 1 500 examens
par jour pour cinq établissements, et produit 25 nouveaux To par an.
FERRANIA propose également un module d’enseignement intégré au PACS,
mais qui n’est pas commercialisable séparément pour l’instant. Cet applicatif sera
en licence site.
Société FUJIFILM
La société Fuji présente une nouvelle évolution de la solution Synapse 3.1.1. Il s’agit
de la 8e version en 5 ans.
Toujours architecturé autour des technologies entièrement web, la volonté du
produit est d’évoluer sur des systèmes
« Wintel » pour l’ensemble de la solution
du post-traitement jusqu’à la diffusion.
Cette nouvelle version présente les évolutions suivantes :
• Intégration des données du RIS et du
SIH ;
• Outils pour les consoles d’interprétation ;
• Outils d’aides à la décision pour l’administration et le suivi des activités du
service, (tableaux de bord, indicateurs) ;
• Intégration de la CCAM et d’une solution de codage à la source.
SYNAPSE intègre des outils de compression
AON (Access Over Network) qui permettent une réduction sensible du volume à
stocker, sans compromis sur la qualité
diagnostique.
Les outils AON intègrent 3 niveaux de
compression (paramétrables selon le type
de modalité ou région anatomique). Il est
donc possible d’établir des stratégies de
stockage et d’archivage, spécifiques selon
l’activité.
La compression intervient à réception des
images DICOM. Le stockage peut alors
être redirigé vers n’importe quel support
disponible sur le réseau. La structure de
SYNAPSE permet de définir tout espace de
stockage comme disponible pour le PACS,
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l’affranchissant ainsi des contraintes liées
au matériel.
L’accès aux images depuis les postes de
travail se fait aux travers d’un plug-in
ACTIVE-X, téléchargeable en quelques
secondes depuis le serveur, permettant la
visualisation des images DICOM depuis
le navigateur « INTERNET EXPLORER ».
Ce mode de fonctionnement simplifie les
couplages RIS/PACS ou avec d’autres
systèmes d’information (DMP…), chaque objet de SYNAPSE disposant d’une
URL.
Les pages HTML de l’interface utilisateur peuvent être éditées afin d’y ajouter,
par exemple, un bouton pour le couplage
des logiciels métier (3D, orthopédie, Cardio…). La solution d’outil 3D utilisée est
la solution Voxar, installée sur les stations
de reconstruction. Une solution client léger est en cours de développement, mais
l’ensemble des logiciels de post-traitement
du marché peut être interfacés.
En environnement multi site, l’application SYNAPSE interroge simultanément
plusieurs bases de données. Quand les
liaisons Télécom en place le permettent,
toute l’activité multi-site peut être centralisée sur une base de données unique.
Ensuite, une version étendue de SYNAPSE
appelée « Compréhension » s’orientera vers
une interface WEB unique, offrant à
l’utilisateur un portail d’accès à l’information médicale du patient (imagerie,
gestion, résultats…). L’ensemble du développement de ce nouveau modèle de
gestion est assuré par une équipe d’une
centaine de personnes, dont la version
3.1.1 de SYNAPSE en est la première illustration.
Société GE HEALTHCARE
La société GE Healthcare articule son offre
PACS autour de 2 architectures qui utilisent les mêmes applicatifs.
• La solution Centricity Standard Edition (SE) est entièrement développée en
Linux Readhat 9.0. Elle est basée sur une
approche intégrée et pré-paramétrée,
permettant la connexion et la gestion
d’une vingtaine de sources d’images. Ce
système dispose de base d’un stockage
EMC CX 100 d’une capacité de 2,2 To
(capacité extensible) et de Centricity Web
la solution de diffusion web. L’ensemble
est livré/installé en rack, incluant la sécurité et la redondance. Cette architecture
privilégie la rapidité et la facilité du déploiement (moins de 6 heures) pour les
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sites ayant une activité de l’ordre de
150 000 examens par an.
• Centricity Entreprise Edition (EE)
permet la réalisation d’un PACS virtuellement illimité. Sa conception très modulaire permet de couvrir l’ensemble des
besoins pour les sites à très hauts niveaux
de production. À titre d’exemple, Centricity
EE est déployé maintenant dans 35 établissements dans un des « cluster » en Angleterre. Ces 35 sites partagent un centre de
données de plusieurs Petabytes qui permet l’irrigation de l’ensemble des correspondants. La version 3 sera disponible à la
fin du premier semestre 2006 et permettra
notamment d’optimiser la gestion du
« workflow ».
Ces deux architectures permettent la gestion de sites multiples et sont dotées de
tous les dispositifs de sécurisation, de haute disponibilité des applications (exemple
clustering) et de haute disponibilité des
données.
Ils partagent les composants suivants qui
viennent compléter l’offre de la société GE
Healthcare.
• Centricity Archive : Solution pour l’archivage long terme des informations. Il
intégre des outils intelligents de gestion
de l’information permettant le prefetching,
le routage et la migration des données sur
différents supports. Il pilote les périphériques d’archivage long terme (CAS,
bandes…).
• Centricity Web : C’est la solution de
diffusion des résultats de radiologie en
intranet et en extranet. Centricity Web
offre les outils nécessaires aux cliniciens
pour la revue et le traitement des examens, y compris les comptes-rendus. Il
offre un accès unifié pour l’ensemble des
images radiologiques, cardiologiques, de
médecine nucléaire et « visible light »
(anatomopathologie, fibroscopie).
Il est intéressant de noter que Centricity
EE, SE et Centricity Web partagent la
même base de données évitant ainsi la duplication des images. Cette application
s’intègre avec les principaux logiciels du
marché.
• Centricity RA 1000 : C’est la station de
référence du radiologue. Elle intègre l’ensemble des outils nécessaires à la pratique
quotidienne : RIS (avec intégration contextuelle avec les principaux RIS du marché),
PACS, reconnaissance vocale et également les applications avancées Advantage Windows Suite. Ces applications, directement issues du développement des
modalités d’imagerie GE Healthcare et
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des stations Advantage Windows, sont
intégrées dès disponibilités dans Centricity PACS : 3D, MIP, MPR, Volume Rendering, colonoscopie virtuelle, etc.
Centricity RA 1000 et Centricity Web 3.0
fonctionne sous le principe de licences
concurrentes et sont déployables par le
web. Des modules optionnels complémentaires pour l’orthopédie, la mammographie, la cardiologie et l’échographie
sont également disponibles.
• Centricity RA 600 : Cette station de visualisation, dotée de modules de contrôle
qualité (images et réconciliation), permet
également d’intégrer dans Centricity PACS
divers types d’informations à travers la
numérisation de films et de documents, la
relecture de CD/DVD extérieurs, d’appareils photos numériques et de caméras et
ceci au standard DICOM tels que Visible
light et Multi Frame.
• Centricity DHC : Ce nouveau composant permet le « gravage » de CD et de
DVD en mode production. Le média gravé contient alors les images, le compterendu et un « viewer ». Il est en général
utilisé pour la diffusion à l’extérieur de
l’institution.
La société GE Healthcare a également
mis en place une structure de service après
vente connecté 24 h sur 24 h et 7 jours sur
7 (ROC) aux installations permettant la
correction proactive d’incidents et garantissant ainsi la disponibilité maximum de
la solution déployée.
Société KODAK
Le PACS proposé par la société Kodak
est le « DirectView PACS System 5 »,
composant de l’offre « CARESTREAM »,
conçu pour gérer le stockage de l’ensemble des images médicales et de leurs
comptes rendus. Le PACS Kodak intègre
une solution d’archivage « VIP Archive »
au périmètre étendu, qui permet de stocker/archiver le dossier patient radiologique et de gérer toutes les autres données
médicales rattachées au dossier patient.
Pour ce faire, au-delà de la solution d’archivage « VIP Archive », Kodak propose
l’offre « CareStream IMS » (Information
Management Solutions) dont le rôle est
d’ingérer, indexer et structurer les données
image, mais aussi les données issues d’autres
Systèmes d’informations (laboratoire, cardiologie…) générant des données patients.
Le système d’archivage est vu comme un
« CDR » (Clinical Data Repository). Selon
Kodak, les institutions hospitalières vont
être confrontées, dans le cadre de la mise
953
en place du DMP, au stockage et à l’archivage de l’ensemble des données du patient
sur le lieu de production pour alimenter ce
dernier. Ce produit est d’ores et déjà installé dans 120 sites dans le monde.
Cette transversalisation de la fonction
d’archivage permet, en outre, de préparer/
d’optimiser les migrations liées à l’obsolescence des technologies des médias de
stockage/archivage, qui ne manquera pas
de se produire tous les 5 ans ; et d’optimiser l’utilisation des ressources matérielles
mises à disposition, par le déploiement
d’un plan de gestion du cycle de vie de
l’information.
La philosophie du PACS proposé par
Kodak s’appuie sur 3 concepts forts :
• La notion de contrôle : L’organisation
et la gestion des données du patient s’effectue dans le système selon des règles qui
utilisent les données cliniques, administratives et démographiques communiquées
au PACS par le SIH et/ou le RIS et rattachées à la donnée produite par les plateaux
techniques. Ainsi, tous les enregistrements
de stockage/archivage utilisent des paramètres cliniques rattachés à la donnée
produite. À titre d’exemple, l’examen de
poumons ne sera pas pris en charge de la
même façon selon que le cliché est un cliché destiné à la médecine du travail ou un
cliché de patients hospitalisés en réanimation. (I. L. M. : Information Livecycle
Management) ;
• La notion de continuité : est porté un
effort tout particulier sur la sécurité et la
disponibilité continue des données. Les
bases de données, intégrées dans les offres/architectures complexes de type multi-site ou dossier patient nationaux (Ex du
NHS en Angleterre, Projet Ratu en
Finlande), sont interconnectées et donc
synchronisées par la mise en oeuvre des
architectures de type « GRID » (fonctionnement sous Oracle 10g.). Les données sont réparties sur différentes zones
de stockage et d’archivage, en utilisant
également les mêmes paramètres cliniques, administratif et démographique cités plus haut ;
• La notion d’accès : L’accès à l’information présente dans le PACS est piloté par les
paramètres cliniques générés au moment
de la réalisation de l’examen. Un plan
d’accès à la donnée/information peut donc
être défini selon l’entité en cause/demandeuse (au sein d’un établissement, au sein
d’une région ou encore, d’un centre de
données susceptible d’être interrogé par
différents établissements).
954
PACS ou Dossier patient de radiologie
« CareStream Radiology Solution » rassemble les outils de post-traitement proposés en licences concurrentes : le PACS
intègre des outils de post traitement 3D
tel que le MPR, le MIP, le Volume Rendering, la suppression automatique de
l’os, les traitements vasculaires.
La nouveauté est la présentation d’un
post-traitement spécifiquement destiné à
la cardiologie développé par Kodak. Par
ailleurs, sont proposés des logiciels de
post-traitement spécifiques tels qu’Orthoview. Toutes les stations radiologue et
clinicien sont portées en environnement
Web. La configuration minimale du poste radiologue est dotée d’un bi processeur
et de 2 à 4 Go de RAM. L’application est
téléchargée à la 1re connexion, ce qui facilite les mises à jour.
Cette nouvelle architecture permet également d’améliorer les temps de transfert
par mise en œuvre d’un nouvel algorithme de transfert d’image.
Concernant la diffusion, Kodak propose
toujours des solutions de diffusion Web.
Les images et les comptes-rendus sont
disponibles sur les postes de diffusion.
Kodak complète son offre côté RIS avec
le « CareStream RIS ». Le RIS proposé
par Kodak est le « Kodak Radiology Information System 2010 ». Celui-ci est installé dans un établissement de référence
pour permettre son adaptation à l’environnement français (CCAM, protocole
de travail…) .
Le concept « CareStream » se décline sous
3 formes possibles :
• « CareStream EIM » (Enterprise Information Management) : PACS de site
hospitalier ;
• « CareStream RIM » (Regional Information Management) : PACS Régional
(exemple du NHS en Grande Bretagne) ;
• « CareStream HIM » (Hosted Information Management) : Data Center.
Dans chacun des cas, le but est de rendre
l’information disponible n’importe où, à
n’importe quel moment, indépendamment de son lieu d’archivage et du site
d’origine. Compte tenu de l’évolution de
la demande de PACS et du volume d’information rattaché au dossier patient au
sein d’une région sanitaire, cette architecture devrait être une alternative à des systèmes autonomes, acquis isolément par
chacune des institutions hospitalières.
Société MC KESSON
Cette société originaire du monde informatique et plus particulièrement des
solutions de Système d’Information
Hospitalier, dispose de plus de 100 sites
installés en France pour le SIH et plus
de 600 PACS installés aux USA. Ce n’est
que dans les années 90, que Mc Kesson
installe son premier PACS en France avec
le rachat de la société ALI Technology.
Celle-ci présente une particularité en terme de méthodologie de déploiement et de
gestion de projet, puisse qu’elle revendique un déploiement sur site de la solution
complète en 48 heures, après une préconfiguration en usine d’environ 3 mois.
Dans sa forme la plus complète, la solution présente une accessibilité aux images
à partir du dossier patient par l’intermédiaire de deux modules web. (le plus
simple sous Internet Explorer utilise des
« applets » Java, le deuxième est entièrement développé en Java sous format
DICOM des images avec compression
par ondelettes).
En mars 2005, Mc Kesson a racheté Medcon, Société israélienne spécialisée dans
les RIS et PACS de cardiologie, commercialisait son produit en Grande-Bretagne
et en Suisse. Elle avait décidé de ne pas
diffuser ce RIS en France du fait de
l’existence du produit CardioReport. Le
produit T.C.S. de la société Medcon est
devenu chez Mc Kesson « Horizon Cardiology » :
• applicatif de Cardiologie interventionnelle ;
• applicatif d’Hémodynamique ;
• applicatif d’Electrophysiologie.
L’autre nouveauté de ce RSNA 2005 est
l’intégration dans le PACS de la classe de
service DICOM Enhanced qui est destinée à prendre en charge les enregistrements « Multiframe » et de les gérer
comme un volume complet plutôt que
comme un simple empilement d’images.
Une nouvelle mise à jour, la release 11, a
été installée en octobre 2005. Elle permet
de gérer de plus gros volume d’images
(prise en charge de la production des
scanners multicoupes de dernière génération), avec un processus d’affichage intelligent. Elle permet également de mettre
en œuvre, sur les différents postes de travail, une seule et même interface quel que
soit le type de poste et le type d’examen
(même des examens issus de CD destinés
à être intégrés au PACS).
Par ailleurs, l’outil MPR sera disponible
en mode Web sur les PC de diffusion au
cours de l’été 2006 (uniquement sur des
trois plans perpendiculaires et en coupe
épaisse). L’implémentation du MIP en
S Pierrefitte, JM Margas
mode diffusion n’est pas prévue pour
l’instant.
Les partenaires de Mc Kesson, en matière
de traitement d’images, sont VOXAR
(présentation d’une nouvelle version tous
les semestres) et Vital Image (version 3. 8).
Concernant la diffusion des images, Mc
Kesson propose deux solutions : soit le
mode Web, soit le mode de « client léger ». L’architecture réseau préconisée est
de 1 Gb/s pour le back bone et de 5 Mb/s
pour le Web.
Le stockage des images s’effectue selon
deux formats :
• en compression sans perte (DICOM 2/1) ;
• en compression avec perte, avec un taux
de compression adapté au type d’images.
Cette philosophie permet à Mc Kesson de
conserver l’image en trois endroits différents : selon deux formats dans la zone de
stockage et selon un format dans la zone
archivage. Cet archivage fait maintenant
appel aux produits proposés par la société
EMC, notamment le disque Centera.
Mc Kesson propose la distribution des
images vers l’extérieur de l’établissement
selon deux modes possibles :
• en ADSL Pro par exemple, en format
DICOM ou en format JPEG ;
• en utilisant un portail de soins (le portail
Horizon) qui présente une plus grande
simplicité de gestion des droits et qui a l’intérêt, par ailleurs, de mettre à disposition
l’ensemble des données relatives au patient.
D’autres nouveautés sont présentées cette
année :
• Le produit « eJacket » qui permet de
rassembler, puis de visualiser des images,
et d’effectuer quelques traitements simples. Il permet en outre d’exporter les
images vers des logiciels bureautiques.
Cet outil est plutôt considéré comme un
outil d’enseignement ;
• Le produit C.S.M. (Clinical Series
Mapping) constitu un outil très intéressant
pour la préparation des staffs, puisqu’il
permet de rassembler pour un patient
donné, des images issues de différentes
modalités ;
• Le logiciel PACS HRS 11 :
– Uniformité des interfaces (consoles radiologues, outil de diffusion interne, outil
de diffusion externe) ;
– Prise en compte des volumes d’image
générés par les scanners multicoupes de
dernière génération, avec un processus
d’affichage intelligent ;
• Les outils de post-traitement proviennent de sociétés extérieures à Mc Kesson,
et sont installés sur les Horizon RadstaJ Radiol 2006;87
S Pierrefitte, JM Margas
tion, dédiées au post traitement des images et à leur interprétation. Les Horizon
DX View, sont plutôt destinées aux utilisateurs avancés :
– Vital Image avec l’intégration de l’outil
3D de haut niveau (Vitrea II) ;
– VOXAR pour un outil 3D plus simplifié (MPR, MIP) ainsi que, dernièrement,
un outil performant de quantification de
sténose ;
– MIRADA pour un outil de fusion
d’images ;
– SEGAMI avec un catalogue de logiciels dédiés à la médecine nucléaire et aux
PET ;
– MEDCON concernant la cardiologie ;
– ORTHOVIEW concernant la chirurgie orthopédique.
Par ailleurs, Mc Kesson possède les outils
nécessaires à la seconde capture des images. Ces outils reçoivent des images statiques ou dynamiques de type vidéo, les
transforment au format DICOM Multiframe ou DICOM Visible Light, tout en intégrant les paramètres issus de la Worklist.
La solution PACS dispose également de
solutions pour les services d’Anatomie
pathologie, de cardiologie, d’ophtalmologie, d’imagerie moléculaire et endoscopique, intégrées au dossier patient.
La version 12 du PACS Mc Kesson est annoncée pour le mois de décembre 2006.
La stratégie sera alors d’avoir un PACS
full Web et de mettre à disposition les
outils 3D sur tous les postes. La philosophie
de la société reste de proposer des licences
site à son client, afin de lui permettre de
maîtriser des coûts d’évolution de son système.
Le système est basé sur une architecture
centralisée fonctionnant sous Windows
utilisant le logiciel de gestion de bases de
données « Oracle », tout en le faisant évoluer de la version 9i à la version 11.
Le stockage et l’archivage sont compatibles avec l’ensemble des solutions techniques du marché (SAN, NAS CAS, DVD,
CD,…).
Société MEDASYS
Cette société est présente surtout sur les
marchés français, suisse, belge, japonais et
en activité OEM pour le marché Nord
américain et est en train d’étendre son activité à l’ensemble de l’Europe. Son offre
de système d’information basée sur le
dossier patient informatisé transversal et
le serveur de résultat, intègre des solutions métiers, incluant la biologie ainsi
J Radiol 2006;87
PACS ou Dossier patient de radiologie
que la radiologie, notamment sous forme
PACS/RIS.
La solution Medasys, s’appuie sur les
modules de sauvegarde et d’archivage
(Dx Server), de stations de traitement
(Dx MM), de station RIS/PACS (Dx Fusion), de diffusion web de l’image (Dx
Win), ainsi que d’une solution de diffusion de résultat (Dx SR@).
La solution Dx Server, permet de recevoir l’ensemble de la production des modalités DICOM en gérant l’indexation
patients sur une base Oracle. Dx Server
réalise par ailleurs la mise à disposition
des images conformément aux normes
DICOM et IHE. Son architecture modulaire lui permet de s’adapter aux structures
multi-sites avec centralisation de l’accès
aux données pour la diffusion d’images.
Cette solution couvre également la gestion des solutions de sauvegarde dite sur
disque dur de l’ensemble du marché (San,
Cas, EMC Centera…).
Les stations d’interprétation DxFusion
intègrent des fonctionnalités de post traitement ou « plug-in » optionnels. Elles
disposent de la possibilité de personnalisation des paramétrages d’affichage en
fonction des utilisateurs, des modalités
ainsi que des types d’examens et sont totalement interfacées avec la solution RIS.
Ceci permet notamment l’intégration
pour les recherches académiques de requêtes multicritères au sein du PACS ou
du RIS. Elles permettent également d’exporter des images aux formats DICOM
ou bureautique (JPEG, BMP…) avec
anonymisation à la volée.
De nouvelles options sont aujourd’hui
disponibles pour les stations de post-traitement :
• Intégration de « Fusion 7D » (de Mirada Corp., acquise entre temps par Siemens) : logiciel « non-rigid, rigid et affine » de recalage utilisé en multimodal ;
• Possibilité d’adjoindre le module RTIST
pour le therapy planning ;
• « Galaxy Review » : module spécalisé
pour la visualisation de la fusion PET/
CT ;
• DxAngio pour la quantification automatique de sténoses ;
• Plamaivic, module spécialisé pour l’analyse d’images IRM appliqué à l’épilepsie
avec 3D surfacique (généralisable aux
autres modalités).
Ces nouvelles évolutions s’appuient également sur l’intégration de nouvelles
fonctionnalités et technologies :
955
• Le PACS DxServer, permet, en association avec le serveur DxIRG, la diffusion des images dans les services par intégration contextuelle avec le dossier patient
ou au serveur de résultat présent dans
l’établissement.
La visualisation au sein des services se fait
par l’invocation d’un viewer Web ou bien
d’un viewer DICOM communiquant
directement avec le serveur DxIRG ;
• « DICOMisation » des images nonDICOM par le module DxScanner ;
• Création des rapports ;
• Généralisation des fonctions MIP/MPR ;
• Enfin, le RIS Sirilog est en cours de
migration d’une base de données 4D vers
une base Oracle.
Société PHILIPS
Pour ce RSNA 2005, Philips présente son
nouveau PACS, « iSite », qui est le fruit
de son savoir-faire et de l’acquisition de la
société Stentor en août 2005.
Ce rachat conduit Philips à restructurer
totalement sa ligne de produit PACS en
proposant « iSite » (solution primée par
le marché américain, n° 1 au KLAS, 11 %
des PACS vendus aux USA en 2004).
Ce produit a été montré pour la première
fois aux JFR cette année en version 3.3.
C’est la version 3.5 qui est proposée au
RSNA. Cette nouvelle version possède les
particularités suivantes :
• Même interface rencontrée sur les modalités Philips (I.R.M., scanners…) : l’interface VEQUION ;
• Un grand nombre d’outils (MIP/MPR/
Slab mode, Dossiers Didactiques…) intégré de base sur la solution de distribution
clinique et les consoles de radiologues ;
• Package logiciel « ViewForum » (3D,
VRT…) intégré sur la console de diagnostic et d’interprétation. La console
ViewForum est la console multi-modalités et multi-constructeurs permettant
l’ensemble des post traitements avancés.
La version 5.1 (Work In Progress) est montrée en avant première au RSNA ;
• Reconnaissance vocale « Speech Magic »
intégrée ;
• Intégration d’un certain nombre d’outils
métier issus de fournisseurs tiers :
– 3D, VRT : VOXAR ;
– Fusion d’images PET/CT/MR/SPECT :
CTI Mirada, MIMvista, MedImage (partenaire présent sur le stand) ;
– Numérisation de films, documents
papiers ou électroniques : PACSGEAR
(partenaire présent sur le stand) ;
956
PACS ou Dossier patient de radiologie
– Pose de prothèses orthopédiques : OrthoView (partenaire présent sur le stand).
Le concept « iSite » (version 3.5) de Philips n’est pas de proposer un produit, mais
de proposer un service PACS. Ce service
contient bien sûr tous les ingrédients nécessaires à un PACS, mais aussi tous les
services correspondants, afin d’éviter au
mieux les coûts cachés :
• Le financement du PACS peut s’effectuer sous forme de paiement à l’examen
dans le cadre d’un contrat ;
• Ce contrat intègre l’évolution continue
et sur plusieurs années de la plate-forme
hardware et software ;
• La solution est destinée à réduire les
coûts de hardware pour les établissements
hospitaliers en n’utilisant que des matériels
susceptibles d’être acquis sur des marchés
informatiques de l’établissement ;
• Elle peut inclure éventuellement les
changements de médias d’archivage ;
• La solution possède un taux de disponibilité garanti de 99,99 %, soit un taux
de panne d’environ quatre minutes par
mois. Le support est du type 24/7/365 ;
• La mise à disposition de tout type
d’images, quelle que soit son antériorité
s’effectue en moins de 3 secondes, sans dégradation de la qualité image ;
• Des licences site sont proposées de base
pour les cliniciens et les radiologues ;
• L’intégralité du système est télé-surveillée en 24/7/365, permettant ainsi à
l’équipe de maintenance Philips d’anticiper certains incidents avant qu’ils ne surviennent. Un effort particulier a été porté
sur l’aspect intuitif de la solution et sur la
simplification de l’interface homme machine ;
• L’architecture, autour d’un archivage
en ligne et d’une sauvegarde externalisée,
permet de restaurer six mois de données
archivées en moins de 96 heures en cas
de panne catastrophique (inondation, incendie…) ;
• L’accès aux PACS se fait selon le profil
de l’utilisateur sur n’importe quel poste.
Le login, la tâche effectuée, la nature de
l’image et la modalité déterminent les
informations présentes au niveau de l’interface homme machine ;
• Le système met en oeuvre un grand
nombre d’interfaces de programmation
(API) permettant l’intégration des applications tierces, et notamment celle avec le
RIS, afin d’obtenir la meilleure intégration contextuelle possible.
Le PACS « iSite » se décompose en plusieurs modules :
• « iVault » : Serveur/stockage/archivage ;
• « iSite Radiology » : module dédié à
l’interprétation (console de diagnostic et
interprétation) ;
• « iSite Entreprise » : module dédié à la
diffusion (distribution clinique). Le MIP
et le MPR sont présents de base sur les
postes de diffusion.
L’ensemble de ces modules repose sur la
technologie « iSyntax » (développée par
Philips), celle-ci permet à n’importe quel
utilisateur de recevoir des images de qualité diagnostique en un temps record en
utilisant les infrastructures existantes (réseau et matériel).
En amont du PACS, la société Philips
propose deux RIS, « Xtenity RIS » (destiné au marché USA), le second « EasyRIS » (autres pays sauf la France) :
• « Xtenity RIS » est issu du partenariat
exclusif avec EPIC ;
• « EasyRIS », issu d’un développement
100 % Philips, est le successeur du RIS
RADOS.
« EasyRIS » n’est pas commercialisé sur
le marché français. Philips France privilégie l’interopérabilité de son PACS avec
les fournisseurs de RIS partenaires IHE
présents en France.
Philips possède par ailleurs une solution
de Dossier Patient « Xtenity Enterprise »
issu du partenariat exclusif avec EPIC.
Cette solution n’est, pour l’instant, disponible que sur le marché américain. Son
introduction sur le marché européen se
fera d’ici 2 ans.
Société SIEMENS
La société Siemens, nous présente cette
année une nouvelle gamme de solutions
baptisées « syngo® Suite », basée sur le
processus de prise en charge des patients
« Workflow ». Cette solution, composée
de quatre modules, permet de couvrir
l’ensemble du dossier patient de radiologie :
• syngo Workflow : solution RIS ;
• syngo Imaging : solution PACS ;
• syngo Imaging XS : solution de mini
PACS.
syngo Suite permet à l’ensemble des acteurs de la prise en charge, de disposer de
l’ensemble des données et des outils qui
lui sont nécessaires à travers un même
portail d’accès web. Grâce à sa nouvelle
architecture, syngo Suite permet de regrouper l’ensemble des données du DMP
nécessaires pour la prise en charge des patients (laboratoire, informations patient,
SIH…)
S Pierrefitte, JM Margas
Les solutions de post-traitement du PACS
verront, courant 2006, arriver l’ensemble
des logiciels de post traitement des consoles « Léonardo », intégrant bien entendu,
le MIP, MPR, VRT, Endoscopie virtuelle,
fusion d’images, Colonoscopie virtuelle
CAD… 60 applications seront disponibles.
L’accès à ces solutions de post-traitement
sera fonction du profil utilisateur de la
ressource informatique disponible lors de
la connexion (station nécessitant un biprocesseur et 2 Go de RAM).
En complément de cette solution, une
solution de diffusion des images et des
comptes rendus est proposée, ainsi que la
gestion des rendez-vous centralisée. Ce
portail clinicien, disposant de la même
interface syngo, s’intègre sous forme d’applet Java, permettant une mise à jour facile.
Actuellement le dossier patient « Soarian® »
n’est pas distribué en France.
L’approche syngo Suite, n’est pas seulement un PACS, mais une solution de dossier patient de radiologie permettant d’intégrer l’ensemble des données du SIH,
nécessaires pour la bonne prise en charge
des patients. Elle dispose en outre des
outils de codification CCAM à la source
et son architecture permet de faciliter
l’accès au dossier de radiologie depuis le
DMP.
Société TELEMIS
C’est à partir de projets de recherche avec
l’université de Louvain en post-traitement et en échange d’images qu’est née,
en avril 1999, la société Telemis qui est
une société belge. Depuis, les accords de
recherche ont été conservés et cette société
bénéficie à temps complet de 20 ingénieurs de recherche dans le domaine du
traitement d’images et du PACS.
La société Telemis est constituée de 15 personnes en Belgique et de 15 personnes en
France, sous le nom de Telemis-Electrom
(la société française Electrom a été rachetée par la société Telemis).
Les références mentionnées par Telemis
sont au nombre de 40, dont 80 % sont
d’ores et déjà des sites sans film.
Le PACS de la société Telemis est constitué
de plusieurs modules. Tous ces modules
sont proposés sous la forme d’une licence
site, permettant un nombre d’accès illimités à l’imagerie. La philosophie de la solution est de pouvoir diffuser à tous les utilisateurs une imagerie de qualité, ainsi que
l’ensemble des outils permettant d’exploiter cette imagerie :
J Radiol 2006;87
S Pierrefitte, JM Margas
• TM-AutoAcquisition : ce module est
destiné à présenter et envoyer des documents vers le module TM-Server. Il permet
par ailleurs d’effectuer des compressions à
un taux adapté, afin d’obtenir le meilleur
compromis entre la qualité d’image et la
maîtrise de la bande passante du réseau. Il
permet d’inclure dans le PACS tous les
formats DICOM et ses extensions telles
que DICOM RT, ainsi que d’autres formats d’images tels que le JPEG, l’AVI,
l’Interfile, etc. ;
• TM-Reception : destiné aux cliniciens,
c’est l’outil de diffusion du PACS de Telemis ;
• TM-Reception HE : destiné à l’interprétation des images, il inclut des logiciels de
post-traitement nécessaires au radiologue ;
• TM-Home : ce module permet l’accès
au serveur de données depuis l’extérieur de
l’institution et ainsi, de visualiser ou l’interpréter des images à distance (domicile) ;
• TM-Publisher : ce module est destiné à
gérer la diffusion vers l’extérieur sous la
forme de diverses impressions (imprimante papier, reprographie à sec, robots
de gravage) ou de mise à disposition d’images sur Internet.
La sécurité est organisée autour d’une redondance de l’ensemble des modules et
du partage du workflow, réparti sur plusieurs serveurs.
La solution propose un stockage sur disques
organisés en SAN. L’archivage peut utiliser
des juke-boxes de DVD, qui constituent un
bon rapport qualité-prix pour les institutions clientes. À titre indicatif, la France
J Radiol 2006;87
PACS ou Dossier patient de radiologie
utilise peu ce type de média actuellement,
alors qu’il est fortement conseillé en Italie,
du fait qu’il est non-réinscriptible. Telemis suit la mise en oeuvre des nouveaux
DVD de technologie « blue ray » qui
étendront alors l’archivage de 25 à 50 Go
par DVD. D’autres technologies de stockage, d’archivage et de back-up peuvent
également être utilisées.
Le service après-vente est assuré en Belgique par la présence de cinq techniciens et
en France par la présence de quatre personnes réparties sur le territoire (Toulouse, Lyon, Paris, au sud de Louvain). Le
PACS possède un certain nombre d’outils
d’auto vérification et est capable d’envoyer des e-mails d’alerte en cas de dysfonctionnement. Telemis met en oeuvre
des centres de télémaintenance, l’un à
Toulouse, l’autre à Louvain-la-Neuve.
Une référence présentée par Telemis est
le CRLCC François Baclesse, de Caen.
L’installation du matériel a été effectuée
en moins d’une semaine et la connexion
des stations d’interprétation et la formation initiale des médecins a duré quelques
semaines. Concernant la diffusion des
images, le CRLCC s’est organisé par
groupes d’utilisateurs et un contrôle périodique du fonctionnement du système
est assuré.
Conclusion
L’année 2005 a vu apparaître la standardisation des solutions basées sur les tech-
957
nologies web et le rapprochement entre
les consoles des modalités et les consoles
de post-traitement PACS. La maturité
dans l’intégration des solutions informatiques des fournisseurs indépendants,
aussi bien pour le réseau, les serveurs et
les solutions d’archivage et de sauvegarde
avec notamment la généralisation du
« tout en ligne », apparaît aujourd’hui
fonctionnelle pour l’ensemble des fournisseurs. Nous avons également constaté
la confirmation de solutions d’archivages
externalisées et centralisées (ASP), ainsi
que l’intégration bidirectionnelle au dossier patient et, plus globalement, au
DMP, par l’utilisation de liens web
(URL).
Cette année a également apporté de nouvelles approches pour la mise en place de
systèmes de haute disponibilité et de redondance, corrélées à l’optimisation des
prestations de services, notamment des
Services Après Vente.
Un effort particulier pour les prochaines
versions de PACS proposées devra être
porté sur la mise en évidence des coûts
jusqu’à présent encore « cachés », tels que
l’ajout de nouvelles fonctionnalités matérielles et logicielles et le coût des migrations de données à 3 ou 4 ans du fait de
disparition de type de média d’archivage
ou de suppression du support (SAV) de
certains composants du PACS. Au moment de son choix, le client s’attachera à
bien appréhender à quel point il devient
captif de son fournisseur.