Évaluation des capacités pour atteindre des résultats de
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Évaluation des capacités pour atteindre des résultats de
Gouvernement de la République Démocratique du Congo Évaluation des capacités pour atteindre des résultats de développement en RDC Scan des capacités en gestion axée sur les résultats de développement Mise en œuvre du processus CAP-Scan Octobre 2011 Table des matières Remerciement 6 Résumé 7 Introduction 9 I. Préparation de l’auto-évaluation A. B. C. D. Facilitation de l’exercice CAP-Scan Adaptation de l’outil Formation des participants Périmètre de l’évaluation II. Evaluation des capacités en GRD A. Méthodologie B. Résultats au plan des secteurs C. Résultats par pilier de la GRD 1. Planification et Budgétisation – 1,²3 2. Suivi et Evaluation – 1,1 3. Statistiques – 1,7 4. Leadership – 0,9 5. Redevabilité et partenariats – 1,6 III. Plan d’action de GRD pour l’ensemble du gouvernement 11 11 11 11 12 13 13 13 16 18 20 22 24 26 28 A. Méthodologie B. Plan d’action par pilier de GRD 28 29 IV. Evaluation de l’atelier CAP-Scan 37 Annexes 38 Annexe 1 – Expression d’intérêt du gouvernement de la RDC 38 Annexe 2 – Définition des étapes de capacités en GRD 40 Annexe 3 – Cadre de mesure CAP-Scan pour la RDC 41 Annexe 4 – Journal CAP-Scan pour le Plan & Coopération Internationale, Finances & Budget, Agriculture et Développement Rural, Economie et Fonction Publique 54 Annexe 6 – Journal CAP-Scan pour la Santé, l’Enseignement et l’Infrastructure 73 Annexe 7 – Journal CAP-Scan pour l’Environnement, le Genre, la Famille et l’Enfant, et l’Energie 85 2 3 Acronymes BAD BM CDMT COREF CPCM DEP DPSB DSRP DSCRP FMI INS IRR NU OCPI ONG OSC PAP PTF PGAI SENAREC SNDS SNSA UPPE Banque Africaine de Développement Banque Mondiale Cadre de Dépenses à Moyen Terme Comité d’Orientation de la Réforme des Finances Publiques Comité Permanent de Cadrage Macroéconomique Directions des Etudes et de la Planification Direction de la Préparation et du Suivi Budgétaire Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté Document Stratégique de Croissance et de Réduction de la Pauvreté Fonds Monétaire International Institut National de Statistiques Initiative par les Résultats Rapides Nations Unies Observatoire Congolais de la Pauvreté et de l’Inégalité Organisation Non Gouvernementale Organisation de la Société Civile Plan d’Action Prioritaires Partenaires Techniques et Financiers Plateforme de Gestion de l’Aide et des Investissements Secrétariat National de Renforcement des Capacités Stratégie Nationale pour le Développement des Statistiques Service National des Statistiques Agricoles Unité de Pilotage du Processus d’Elaboration et de Mise en Œuvre de la Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté 4 Liste des figures Figure 1 : Résultats au plan national par pilier de la GRD ................................................. 7 Figure 2 : Note moyenne par secteur ................................................................................ 14 Figure 3 : Résultats nationaux par dimension de la GRD................................................. 17 Figure 4 : Résultats en Planification et Budgétisation ...................................................... 18 Figure 5 : Résultats en Suivi et Evaluation ....................................................................... 20 Figure 6 : Résultats en capacités statistiques .................................................................... 22 Figure 7 : Résultats en Leadership .................................................................................... 24 Figure 8 : Résultats en Redevabilité et Partenariats.......................................................... 26 Figure 9 : Evaluation de l’atelier CAP-Scan..................................................................... 37 Liste des tableaux Tableau 1 : Dimensions notées par pilier de la GRD pour l’évaluation des capacités ....... 9 Tableau 2 : Résultat par secteur pour chaque pilier ......................................................... 16 Tableau 3: Plan d’action national de GRD ....................................................................... 29 5 Remerciements Le Groupe de travail du CAP-Scan reconnaît avec gratitude la contribution active des plus de cinquante fonctionnaires du Gouvernement de la République Démocratique du Congo (RDC) qui ont consacré leur temps à auto-évaluer leurs secteurs respectifs et développer un plan d'action pour renforcer les capacités nationales de gestion axée sur les résultats pour le développement (GRD). Leur implication, au cours de l'atelier de trois jours du 26 au 28 juillet 2011, a conduit à ce rapport. Nos remerciements particuliers vont aussi aux Secrétaires Généraux qui ont désigné les fonctionnaires participants à l'exercice. Le Groupe de travail tient également à souligner le leadership démontré par Théo Kanene, Directeur des Ressources Extérieures au ministère du Plan, et par Benjamin Bonge, Secrétaire Permanent de la Communauté de Pratiques sur la GRD de RDC, qui ont sensibilisé les autorités nationales sur le CAP-Scan et rassemblé un large soutien auprès des divers secteurs publics du pays. L'implication directe d’André Masombo Mongo Akenge, Directeur de Cabinet auprès du Ministre du Plan, au cours de l’atelier a marqué un soutien au plus haut niveau de l’administration du pays. Il convient également de mentionner le rôle de Marco Varea, facilitateur international, et de Cyril Blet de l’Unité des Résultats de la Banque Mondiale. L'équipe remercie la Banque Mondiale qui a fourni un soutien pour mettre en œuvre le CAP-Scan en RDC, avec l'aide financière de l'Agence Suisse pour le Développement et la Coopération. Nous exprimons en particulier notre gratitude au bureau de pays de la Banque Mondiale en RDC garante de la bonne tenue de l’exercice qui s’est tenu à l’Hôtel Memling de Kinshasa. Un exercice CAP-Scan est un processus hautement participatif et des remerciements sont dus à tous ses acteurs. Nous les remercions pour leur contribution, commentaires et suggestions tout au long du processus. 6 Résumé Le gouvernement de la RDC a décidé d’auto-évaluer ses capacités en Gestion axée sur les Résultats de Développement (GRD) en utilisant la méthodologie du Scan des Capacités (CAP-Scan) pour identifier ses forces et faiblesses, ainsi que développer un plan d’action visant l’amélioration des prestations de services publics. Sous la direction du ministère du Plan, plus de cinquante fonctionnaires provenant des secteurs prioritaires du Document de la Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté de deuxième génération en voie de finalisation ont contribué à identifier les capacités nationales en GRD en utilisant le cadre de mesures du CAP-Scan adapté aux spécificités du pays. Il s’agit des quatorze ministères suivants : Plan et Coopération internationale, Finances et Budget, Agriculture et Développement rural, Economie et Fonction Publique, Santé, Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel, Travaux Publics, Infrastructure et Reconstruction, Environnement, Genre, Famille et Enfant, Energie. Le cadre de mesures du CAP-Scan est structuré selon les cinq piliers suivants : Planification et Budgétisation, Suivi et Evaluation, Statistique, Leadership, et Redevabilité et Partenariats. Avec une note moyenne nationale de 1,5 sur une échelle de 4 points, la RDC se trouve dans une phase d’exploration des pratiques de la GRD, pilotant certaines approches sans cadre cohérent et commun à l’ensemble de l’administration. Le graphique ci-dessous présente un aperçu de la notation des capacités nationales en GRD par les participants pour chacun des piliers. Figure 1 : Résultats au plan national par pilier de la GRD 1,3 Planif ication et Budgétisation 1,1 Suivi et Evaluation 1,7 Statistiques 0,9 Leadership Redevabilité et Partenariats 1,6 Moyenne 1,5 0,0 1,0 2,0 3,0 4,0 Tous les piliers se situent dans le stade de l’exploration des pratiques de la GRD, à l’exception du pilier centré sur le Leadership en faveur des résultats qui se trouve à l’étape de la prise de conscience de l’importance de la GRD. Quelques composantes telles que celles consacrées à la cohérence du budget avec les priorités nationales et les capacités en suivi des politiques publiques ont obtenu une note supérieure aux autres composantes de leur pilier respectif de la GRD. Les ministères de la Santé et de 7 l’Enseignement disposent d’une clarté et articulation des orientations de développement jugées supérieures à celle d’autres secteurs. Il convient de noter que le profil de la RDC est très homogène, avec un écart de notes dépassant rarement un point. Des notes basses ont été obtenues en ce qui concerne les piliers du Leadership, du Suivi et Evaluation, et de la Planification et la Budgétisation. Les secteurs ont indiqué de faibles capacités en gestion des ressources humaines. La faible délégation des responsabilités et le manque de mécanisme d’incitations limite l’aptitude des fonctionnaires à obtenir des résultats. Les secteurs ont indiqué que la coordination intersectorielle sur des politiques communes demeurait limitée. Une amélioration des capacités du pays à gérer pour l’obtention de résultats pourrait être obtenu dans les délais de 24 à 36 mois prévus par le plan d’action qui vise des gains de capacités à court terme et peu onéreux. L’amélioration des capacités en GRD pourrait avoir un effet multiplicateur bénéficiant à l’ensemble du pays. Par exemple, l’instauration d’un système de contrats de performance rendant les Secrétaires Généraux redevable auprès d’un organisme coordonnateur favoriserait la motivation des administrations à atteindre les résultats désirés. En matière de Redevabilité et Partenariats, il est recommandé de renforcer le rôle des groupes thématiques dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau Document de Stratégie de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSCRP2). L’application des actions du plan élaboré lors de l’exercice augmenterait largement les résultats de l’évaluation et la capacité du pays à gérer de façon axée sur les résultats. Ces mesures pourraient être introduites rapidement avec le soutien des autorités ayant participé au CAP-Scan. Le CAP-Scan en RDC est opportun, car le gouvernement s’engage dans plusieurs initiatives de GRD tant au niveau central qu’auprès des provinces. Cet intérêt accru, s’il se traduit par des actes, facilitera la restructuration du secteur public et favorisera la mise en œuvre du DSCRP2 avec l’inclusion d’indicateurs de performance. 8 Introduction L'objectif de ce Scan des Capacités (CAP-Scan) en Gestion axée sur les Résultats de Développement (GRD) en République Démocratique du Congo (RDC) est double. Il a d'abord été mené pour évaluer les forces et faiblesses du gouvernement de la RDC en ce qui concerne les procédures, pratiques et capacités en GRD, et également pour concevoir un plan d’actions prioritaires pour favoriser la fourniture de biens et services publics, ainsi que contribuer aux efforts en GRD. Tant l'auto-évaluation que le développement du plan d'actions se sont déroulés pendant l'atelier du CAP-Scan tenu à Kinshasa, en RDC, du 26 au 28 juillet. Le résultat de l'évaluation fournit une base de référence pour la mesure des capacités en GRD et des progrès réalisés en la matière. Le cadre de mesure du CAP-Scan fournit un système de notation sur une échelle allant de zéro à quatre, fondée sur des dimensions à la fois quantitatives et qualitatives selon les cinq piliers de la GRD : leadership, suivi et évaluation, planification et budgétisation, redevabilité et partenariats, et statistique. Chaque unité de l'échelle représente une étape dans la capacité de la GRD allant de la sensibilisation, à l'exploration, puis de la transition à la pleine application de la GRD. Six à huit dimensions existent pour chaque pilier. Certains d’entre eux ont été adaptés pour répondre au mieux au contexte de la RDC. Le tableau 1 fournit la liste des dimensions pour chaque pilier. Tableau 1 : Dimensions notées par pilier de la GRD pour l’évaluation des capacités Piliers de la GRD Components by pillar 1. Planification et Budgétisation 2. Suivi et Evaluation 3. Statistiques 4. Leadership 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de développement 3.1. Stratégie et dispositif 4.1 Engagement 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et résultats 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 3.2. Désagrégation des données 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l'élaboration budgétaire 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 3.3. Etendue des données 4.3. Participation des acteurs non étatiques 5.3. Indépendance des médias 1.4. Coordination interne dans le département 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 3.4. Évaluation de la qualité des données 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres de l'Administration 5.4. Accès du public aux informations 1.5. Coordination inter sectorielle 2.5. Performance de l'administration orientée vers les résultats de développement 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national 4.5. Intégration de la dimension décentralisation 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers 1.6 Cadre de gestion des résultats 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 4.6. Changement dans la gestion 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. 3.7 Mesure de la performance 4.7. Gestion des ressources humaines 9 5. Redevabilité et Partenariats 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de Contrôle 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action gouvernementale Le gouvernement de RDC est de la conviction que le chemin de la réalisation des objectifs du Document Stratégique de Croissance et de Réduction de la Pauvreté est défini par une culture de résultats assurée par l'application des principes de la GRD dans le secteur public. À cet égard, l'installation de la capacité requise dans les institutions publiques pour renforcer la gestion des résultats s’avère d'une importance capitale. La RDC devient le huitième pays africain à mettre en œuvre l'exercice CAP-Scan, démontrant l’engagement du gouvernement en faveur de la gestion axée sur les résultats de développement en vue de la réalisation des objectifs souhaités compte tenu de l’utilisation de ressources publiques limitées. Les mesures du Document Stratégique de Réduction de la Pauvreté (DSRP) 2008-2010 sont allées dans ce sens. Il en ira de même avec le second Document Stratégique de Croissance et de Réduction de la Pauvreté (DSCRP) actuellement en cours de finalisation. Les défis rencontrés pour sa mise en œuvre nécessiteront une série d'interventions de renforcement des capacités dans le pays. Différentes évaluations des capacités ont été menées pour informer les réformes politiques, avec le soutien des partenaires techniques et financiers. Dans ce contexte, l'exercice CAP-Scan en RDC est arrivé à point nommé alors que le gouvernement s’engage davantage dans la voie de la GRD. Avec cette détermination, le pays est à un carrefour, le désir d’un leadership plus fort est contesté par le besoin d'installer les capacités appropriées dans le secteur public. Complétant les cadres existants de renforcement des capacités, le CAP-Scan est utilisé pour déterminer les domaines clés de la gestion publique ayant besoin d’une orientation de GRD pour une prestation plus efficace et efficiente des résultats de développement en RDC. 10 I. Préparation de l’auto-évaluation A. Facilitation de l’exercice CAP-Scan Le CAP-Scan a été conduit en RDC sous la direction du ministère du Plan qui a nommé un point focal en charge de la coordination de l’ensemble de l’auto-évaluation, avec le soutien de la Communauté de Pratiques sur la GRD de RDC, d’un consultant international et de l’Unité des Résultats de la Banque Mondiale. Les trois types d’acteurs suivants ont joué un rôle important dans le CAP-Scan : • Groupe de travail CAP-Scan. Composée de hauts fonctionnaires du ministère du Plan, cette équipe a planifié le processus, identifié les ressources et défini le calendrier. L’équipe a communiqué avec les ministères et partenaires au développement pour générer un soutien national en faveur de l’exercice et identifier les défis principaux. Ce groupe de travail a fourni un soutien administratif et d’orientation au cours de l’ensemble du processus. • Groupes sectoriels. Les Secrétaires Généraux de chaque ministère ont désigné un groupe de quatre à sept représentants de leur secteur pour participer à l’ensemble de l’exercice. Les participants provenaient de postes techniques et de gestion. • Points focaux. Chaque secteur a nommé un point focal en charge de la facilitation des groupes de discussion pendant l’exercice pour parvenir au consensus lors de l’auto-évaluation. Lorsque les groupes étaient composés de deux secteurs ou plus, un seul point focal par groupe était désigné. • Rapporteurs. Au moins un participant de chaque secteur était responsable pour noter les résultats en termes de capacité et l’argumentation y conduisant. B. Adaptation de l’outil Avant l’exercice de trois jours; le groupe de travail CAP-Scan, ainsi que les partenaires de développement ont façonné l’exercice au contexte de la RDC. La plupart des changements visent principalement à s’assurer que le nom d’institutions figurant dans le cadre de mesures serait compréhensible dans le contexte de la RDC. La composante du pilier Planification et Budgétisation relative au pourcentage du budget national assumé par les partenaires de développement a été retirée, car la manière dont elle peut contribuer à renseigner l’auto-évaluation est incertaine. C. Formation des participants Tous les participants ont été formés aux bases de la GRD et à la méthodologie CAP-Scan pour assurer une conduite efficace de l’exercice dans chaque groupe de discussion. Cela a fourni aux participants les connaissances nécessaires pour reproduire l’exercice, ainsi que 11 le déployer auprès d’autorités locales ou de secteurs spécifiques. Cette formation a suivi la cérémonie d’ouverture le 26 juillet. D. Périmètre de l’évaluation L’évaluation vise les ministères prioritaires du DSCRP2, à savoir: • Plan (UPPE, INS, PGAI, OCPI) et Coopération Internationale ; • Finances et Budget ; • Agriculture et Développement Rural ; • Economie et Fonction Publique ; • Santé ; • Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel ; • Travaux Publics, Infrastructure et Reconstruction ; • Environnement ; • Genre, Famille et Enfant ; • Energie. Le ministère du Plan prend part à l’exercice en sa capacité d’organe coordinateur de la mise en œuvre du plan national de développement, le Document stratégique de croissance et de réduction de la pauvreté. Un total de plus de soixante participants a pris part à l’exercice. 12 II. Evaluation des capacités en GRD L’évaluation des capacités en GRD a suivi un processus menant à une note nationale de 1,5 sur une échelle allant de 0 à 4, reflétant différents stades de capacités en GRD. Chaque secteur participant s’est d’abord auto-évalué et a fourni une justification pour chaque note fournie. Les résultats sectoriels ont ensuite été agrégés et traités pour fournir une note moyenne nationale des capacités. A. Méthodologie Les secteurs ont évalué l’étant de mise en œuvre des pratiques de GRD, en suivant le cadre de mesures du CAP-Scan. Chaque secteur a déterminé s’il se trouvait dans l’une des étapes suivantes : • la prise de conscience, reconnaissant le besoin de mettre en œuvre la GRD dans le secteur, sans qu’une action concrète n’ait été prise jusqu’ici ; • l’exploration, prenant des actions, mais dans un contexte de ressources limitées pour mettre en œuvre une stratégie donnée de façon effective ; • la transition, avançant vers une utilisation effective des pratiques de la GRD ; • la mise en œuvre pleine des pratiques de la GRD. La définition de chaque étape de capacité en GRD est reproduite en Annexe 2. Ces étapes s’étendent sur une échelle de quatre points allant de zéro, début de l’étape de prise de conscience, à quatre, étape de la mise en œuvre pleine de la GRD, et sont divisées par incréments de 0,25. Des justifications qualitatives sont apportées par les secteurs pour expliquer chaque note, en utilisant des informations présentes notamment dans des documents administratifs, telles que reproduites en Annexes 4 et 5. La note globale nationale est obtenue en faisant la moyenne simple des notes des secteurs représentés, plutôt qu’en obtenant l’accord de tous les secteurs sur une note commune à l’ensemble du pays. Ce processus visant l’atteinte d’un consensus étant jugée trop chronophage, il a été préféré d’accorder davantage de temps à la conception d’un plan d’action. Les sous-sections suivantes présentent les résultats tels qu’ils ont été générés au cours de l’exercice d’auto-évaluation. Elles fournissent un aperçu des résultats fournis par les secteurs publics présents et présentent la note nationale, ainsi que pour chaque pilier de la GRD. B. Résultats au plan des secteurs La première étape de l’évaluation a consisté pour chaque secteur à s’auto-administrer le cadre de mesures du CAP-Scan. Plusieurs ministères disposant d’un nombre réduit de participants ont travaillé par groupe de deux secteurs afin de rendre les échanges entre participants plus constructifs et dynamiques. C’est le cas du ministère du Plan avec la Coopération internationale, des Finances avec le Budget, de l’Agriculture avec le 13 Développement Rural, et de l’Economie avec la Fonction Publique. Les autres secteurs ont travaillé par groupes ministériels spécifiques. Les ministères en charge de l’Environnement, de l’Enseignement et du Plan & Coopération internationale disposent des plus fortes capacités en GRD, entrant tout juste dans l’étape de la transition vers une mise en œuvre pleine des approches de GRD. Tous les autres secteurs se trouvent dans l’étape de l’exploration des approches axées vers l’atteinte des résultats. Les ministères de l’Economie et de la Fonction publique, ainsi que ceux en charge des Finances et du Budget, se sont octroyé les notes les plus basses dépassant tout juste l’étape de la prise de conscience de l’importance de la GRD. Notons que les institutions jouant un rôle de coordination transversale possèdent des capacités plus faibles que les ministères sectoriels, à l’exception du ministère du Plan. Cela corrobore le fait que les coûts de coordination des politiques publiques sont plus élevés au plan horizontal, qu’au plan vertical. Il convient de relativiser cette présentation classant les secteurs les uns par rapport aux autres tant l’écart des notes entre les ministères disposant de la note la plus haute (Plan & Coopération internationale ; note de 2,2) et ceux ayant la plus basse (Economie et Fonction publique ; note de 1) est étroite. Le résultat moyen pour chaque secteur est reproduit ci-dessous. Figure 2 : Note moyenne par secteur 1,5 Energie Genre, Famille et Enfant 1,3 2,0 Environnement Infrastructure 1,3 2,0 Enseignement PSP Santé Economie et Fonction publique 1,4 1,0 Agriculture et Dév. Rural 1,3 Finances & Budget 1,2 2,2 Plan & Coopération internationale 0 Conscience 1 Exploration 2 Transi tion 3 Mise en oeuvre 4 Les forces relatives des ministères dans l’application de stratégies existent dans certains domaines spécifiques. Par exemple, l’indicateur évaluant la cohérence du budget avec les priorités nationales a obtenu une moyenne de deux sur quatre, avec les ministères chargés de l’Enseignement et des Infrastructures lui attribuant des notes respectives de 2,5 et 3. Cette performance s’explique par la mise en œuvre du Cadre de Dépenses à Moyen 14 Terme (CDMT) dans cinq secteurs prioritaires du DSRP, visant l’allocation de ressources pour la mise en œuvre des Plans d’Action Prioritaires (PAP). Les PAP correspondent aux grands axes du plan d’intervention du gouvernement et sont déclinés en plans d’actions sectoriels. Quelques secteurs sont aussi les seuls à obtenir des notes élevées pour certains indicateurs. C’est le cas du ministère de l’Environnement et de celui du Plan qui obtiennent des notes respectivement de 2 et 2,5 à la composante s’intéressant au processus de Suivi et Evaluation des politiques publiques visant à accroître la performance qui obtient une note moyenne de 1,1. De même, les ministères des Finances et du Budget, de l’Economie et de la Fonction publique, de la Santé et de l’Environnement ont déterminé qu’ils étaient les secteurs disposant d’un engagement de haut niveau en faveur de la GRD. Forts de leurs plans sectoriels et stratégiques, les ministères de la Santé et de l’Enseignement disposent d’une clarté et articulation des orientations de développement jugées supérieures à celle des autres secteurs. Des faiblesses manifestes ont aussi été identifiées. Les secteurs dans leur ensemble ont noté la quasi-inexistence de systèmes de mesure de la satisfaction des usagers des services publics, ainsi que le manque d’intégration des systèmes de Suivi et Evaluation pour la prise de décision. Les structures administratives s’avèrent peu équipées pour répondre à ces défis de GRD. De même, il ressort de l’auto-évaluation que les ministères travaillent peu les uns avec les autres et manquent de coordination lorsqu’il s’agit de travailler sur des problématiques communes à plusieurs secteurs. Certains secteurs se révèlent les seuls à obtenir de faibles notes dans des domaines spécifiques de la GRD. C’est le cas du ministère de la Santé qui pointe l’absence de délégation en matière de prise de décisions et d’outils de motivation des fonctionnaires, ou encore du ministère du Genre, de la Famille et de l’Enfant qui constate combien son administration n’a pas mis de schémas visant à accroître la performance des fonctionnaires par l’utilisation d’informations relatives à leur rendement. Le tableau ci-dessous reproduit la note obtenu par groupe sectoriel pour chaque pilier de la GRD, ainsi que la moyenne générale obtenue. 15 Tableau 2 : Résultat par secteur pour chaque pilier Pilier de GRD Secteur Plan (UPPE, INS, PGAI, OCPI) et Coop. Int. Finances et Budget Agriculture et Dev. Rural Economie et Fonction Publique Santé Enseignement Primaire, Secondaire et P Infrastructure TPI&R Environnement Genre, Famille et Enfant Energie Moyenne nationale par pilier Moyenne par secteur Planification et Budgétisation Suivi et Evaluation Statistiques Leadership Redevabilité et partenariats 2,0 1,9 2,1 2,4 2,4 2,2 1,1 0,5 1,9 1,8 0,8 1,2 0,6 0,7 1,6 1,5 1,3 1,2 0,9 0,4 1,1 1,6 1,0 1,0 1,6 1,2 1,8 1,7 0,9 1,4 1,8 1,8 2,4 1,9 1,9 1,9 1,1 0,3 1,7 0,8 2,8 1,3 1,4 1,5 2,1 2,5 2,1 1,9 0,9 1,0 1,4 1,4 1,4 1,2 1,3 2,1 1,2 1,4 1,3 1,5 1,3 1,1 1,7 1,7 1,6 1,5 C. Résultats par pilier de la GRD La RDC a obtenu une note moyenne de 1,5 sur une échelle de quatre points, se trouvant au stade de l’exploration et du pilotage de pratiques de la GRD. Les piliers de la GRD relatifs aux capacités statistiques, ainsi que de redevabilité et partenariats, constituent les domaines les plus forts du gouvernement, avec des notes moyennes de 1,1 et 1,3. Les piliers Suivi et Evaluation, et Planification et la Budgétisation, constituent deux domaines clés de la gestion des politiques publiques. Ils ont obtenu les notes les plus basses avec respectivement 1,1 et 1,3 sur une échelle de quatre points, dépassant de peu le pilier s’intéressant au leadership du pays en faveur de la GRD qui se trouve au stade de la prise de conscience avec une note moyenne de 0,9. Les sous-sections suivantes fournissent une explication des résultats pour l’ensemble du gouvernement pour chaque composante des cinq piliers de la GRD et suivent l’ordre du cadre de mesures du CAP-Scan. Les notes nationales pour chaque pilier et composantes sont reproduites dans le titre même des dimensions de la GRD en question. Le graphique ci-dessous reproduit également les notes par secteur. Les résultats détaillés des secteurs et les justifications fournies lors de l’auto-évaluation sont reproduits en Annexes 4 et 5. 16 Figure 3 : Résultats nationaux par dimension de la GRD 1. Planification et Budgétisation 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 1,6 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et résultats 0,8 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la… 0,8 1.4. Coordination interne dans le département 1,4 1.5. Coordination inter sectorielle 0,9 1.6 Cadre de gestion des résultats 1,4 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats 2,1 2. Suivi et Evaluation 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de… 1,1 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 1,4 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 1,2 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 0,8 2.5. Performance de l'administration orientée vers les… 1,1 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 1,4 3. Statistiques 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. 1,0 3.1. Stratégie et dispositif 2,0 3.2. Désagrégation des données 1,9 3.3. Etendue des données 2,1 3.4. Évaluation de la qualité des données 1,6 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau… 1,8 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 1,2 3.7 Mesure de la performance 1,6 4. Leadership 4.1 Engagement 1,6 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement 2,0 4.3. Participation des acteurs non étatiques 2,4 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres… 4.5. Intégration de la dimension décentralisation 1,8 4.6. Changement dans la gestion 1,7 4.7. Gestion des ressources humaines 5. Redevabilité et Partenariats 1,6 0,7 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de… 1,2 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action… 1,7 5.3. Indépendance des médias 1,4 5.4. Accès du public aux informations 1,4 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers 1,7 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales 2,1 0,0 17 1,0 2,0 3,0 4,0 1. Planification et Budgétisation – 1,3 Figure 4 : Résultats en Planification et Budgétisation 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats 4,0 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 1.6 Cadre de gestion des résultats 3,0 2,1 2,0 1,6 1,4 1,0 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectif s et résultats 0,0 0,8 0,9 0,8 1.5. Coordination inter sectorielle 1,4 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planif ication… 1.4. Coordination interne dans le département 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales – 1,6 Depuis la loi de Finances de 2010, plusieurs ministères mettent en œuvre des Cadres de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) et des budget-programmes afin de rendre la gestion des finances publiques plus axée sur les résultats. Ces mesures ne sont pas effectives et il a même été accordé que celles-ci ne soient pas instaurées dans les cinq secteurs prioritaires initialement prévus, faute d’équipes dédiées en poste. Certains ministères notent que s’ils s’assurent d’une cohérence entre la planification et la budgétisation, celle-ci n’est pas prise en compte par le ministère du Budget. Les ministères préparent également un Programme d’Action Prioritaires (PAP) dans lequel figure les projets en lien avec le DSRP. 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et les résultats – 0,8 Les évaluations des résultats passés ne sont pas menées de façon régulière dans plusieurs ministères. La tendance est à la reconduction des budgets précédents. Certains pointent que les allocations budgétaires en direction des cabinets ministériels augmentent au détriment de celles des administrations. 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l’élaboration budgétaire – 0,8 De façon générale, les acteurs non-gouvernementaux participent à la planification des politiques, mais pas à la préparation du budget. Le Parlement, représentant du peuple, vote la loi budgétaire, avec une implication particulière de sa Commission du Budget qui travaille en lien avec les ministères. Les partenaires au développement fournissent des conseils en matière de préparation budgétaire. Le cas du secteur de la Santé diffère en ce qu’il a institué une série de commissions nationales et provinciale permettant de consulter les parties prenantes au développement. Ces commissions restent cependant inactives. 18 1.4. Coordination interne dans les départements – 1,4 L’élaboration budgétaire au sein des ministères tient compte des objectifs et résultats des directions. Dans plusieurs ministères, chaque direction prépare son budget de façon isolée et le soumet à la direction des Etudes et de la Planification qui fait la synthèse des propositions budgétaires provenant de chaque direction. L’absence de réunion interne visant à s’assurer de la cohérence entre le budget retenu et les objectifs des directions est relevée par le ministère de l’Economie. 1.5. Coordination inter-sectorielle – 0,9 La coordination entre ministères en matière budgétaire pour l’atteinte d’objectifs intersectoriels reste inexistante pour la plupart des secteurs. Seuls les cinq secteurs prioritaires tels que définis par le DSRP et disposant d’un CDMT travaillent en collaboration avec d’autres ministères et s’assurent que la préparation budgétaire soit à même de disposer des ressources permettant d’obtenir les résultats intersectoriels visés. Cette absence de coordination sur le plan budgétaire ne se répercute pas dans l’ensemble du cycle des politiques publiques. Par exemple, les ministères de l’Economie et de la Fonction Publique notent l’existence effective de structures de concertation ou groupes thématiques interministériels, tels que des comités de pilotage et de coordination. Il en va de même, mais avec des faiblesses de coordination dans les domaines de la nutrition, de l’eau et de la vulnérabilité de l’enfant, de la femme et de la personne handicapée. 1.6. Cadre de gestion des résultats – 1,4 Les ministères faisant partie du PAP disposent d’un cadre de résultats, mais seul un petit nombre d’entre eux, dont ceux des secteurs de la santé et de l’environnement, l’utilisent de façon efficace. Aucun cadre logique n’est en place au sein du ministère des Infrastructures, des Travaux Publics et de la Reconstruction, bien qu’une sensibilisation des cadres soit mise en place à ce sujet. Certaines structures relevant des ministères des Finances, du Budget et du Plan sont dotées de cadres de résultats, tels que la Direction de la Préparation et du Suivi Budgétaire (DPSB), le Comité d’Orientation de la Réforme des Finances Publiques (COREF), la Plateforme de Gestion de l’Aide et des Investissements (PGAI) et l’Unité de Pilotage du Processus du DSRP (UPPE). La réforme de la fonction publique se fonde elle aussi sur un cadre logique, notamment par le recours à la méthodologie de l’Initiative par les Résultats Rapides. 1.7. Les partenaires au développement lient la programmation aux résultats – 2,1 Certains bailleurs de fonds déterminent leurs allocations financières en fonction des performances dans la gouvernance, et la gestion macroéconomique et institutionnelle de la RDC. Il en va ainsi en particulier pour les agences du système des Nations Unies, la Banque Africaine de Développement, la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International. Dans le secteur de la fonction publique, les partenaires au développement interviennent essentiellement dans les domaines ayant déjà obtenu des résultats. 19 2. Suivi et Evaluation – 1,1 Figure 5 : Résultats en Suivi et Evaluation 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de développement 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. 4,0 3,0 2,0 1,0 1,11,0 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 1,4 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 0,0 1,2 1,4 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 2.5. Performance de l'administration 1,1 orientée vers les 0,8 résultats de développement 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 2.1. Planification orientée vers les résultats de développement – 1,1 Un processus de Suivi-Evaluation (S-E) du DSRP existe, mais les données sur les progrès réalisés ne sont pas utilisées pour ajuster les mesures déjà en cours de mise en œuvre. Dans les secteurs de l’Education et de la Santé, certaines politiques sont modifiées à la vue de la performance des programmes. Cela s’est surtout vu au niveau local. 2.2. Capacité en Suivi et Evaluation des politiques publiques – 1,4 L’établissement de Directions des Etudes et de la Planification (DEP) dans les ministères marque l’engagement du gouvernement en faveur du renforcement des capacités en S-E. Plusieurs ministères indiquent que ces directions manquent de personnel et que les cadres qui y travaillent ne disposent pas nécessairement des compétences adéquates. Par exemple, le ministère du Genre, de la Famille et de l’Enfant compte seulement neuf fonctionnaires au sein de sa DEP. Des cellules de S-E existent également dans certains projets bénéficiant de financements externes. 2.3. Système d’information et outils d’aide à la décision – 1,2 Des outils de collecte, traitement et analyse des données existent. Ces systèmes d’information sont le plus souvent informatisés. Il n’existe pas de liens entre ces systèmes d’information d’un secteur à l’autre. Parmi les onze composantes du Système National d’Information Sanitaire, cinq composantes sont traitées par logiciel informatique. 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers – 0,8 Mesurer la satisfaction des usagers des services publics constitue un mode de gestion susceptible de mieux répondre aux attentes des citoyens. De façon générale, une prise de 20 conscience existe sur la nécessité de se doter de ces systèmes. Un groupe de secteurs se distingue en établissant des cadres permettant de mesurer la satisfaction des usagers. L’Observatoire Congolais de la Pauvreté et de l’Inégalité (OCPI), ainsi que certains projets soutenus par les bailleurs de fonds tels que le programme de réhabilitation des infrastructures d’eau et de l’électricité, incorporent des mesures indiquant la qualité de prestation de services selon les usagers. Le secteur de l’agriculture recours aussi à un système de collecte de ce type d’informations. Des boîtes à suggestions font défaut dans la plupart des bureaux délivrant des services publics aux citoyens, en particulier dans les établissements de santé. Il n’est pas noté que l’information obtenue de ces systèmes soit utilisée pour ajuster les prestations de service. 2.5. Performance de l’administration orientée vers les résultats de développement – 1,1 Les cadres reconnaissent l’importance de disposer d’une information fiable pour améliorer le fonctionnement de l’administration en vue de l’atteinte de meilleurs résultats de développement. Cependant, il n’existe pas de contrat de performance mesurant la performance des agents publics et des directions, permettant de voir si les réalisations attendues ont eu lieu dans un cadre temporel donné. 2.6. Harmonisation des demandes d’information des PTF – 1,4 La PGAI met en œuvre l’Agenda de Kinshasa qui constitue un cadre de concertation et d’harmonisation résultant du Forum de Haut Niveau sur l’Efficacité de l’Aide organisé par le Gouvernement de la RDC les 15 et 16 juin 2009. Toutefois, certains bailleurs restent réticents à le suivre. Les formats de rapportage ne sont donc pas homogènes. Un début d’harmonisation existe avec la création de groupes de dialogue sur le sujet dans les secteurs des infrastructures, de l’environnement, ainsi que du genre, de la famille et de l’enfant. Le ministère de la Santé publique est le plus avancé en la matière, avec la publication d’un manuel de procédures consensuelles élaboré avec les partenaires de développement. 2.7. Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision – 1,0 Certaines divisions en charge du suivi et de la planification élaborent des recommandations, notamment sur la base des informations issues du S-E des politiques publiques, mais celles-ci sont rarement suivies d’actions. Le secteur de la santé note que les données relatives à la mise en œuvre des politiques entrant dans le cadre du DSRP sont mesurées, mais disponibles deux années plus tard. Ce retard dans la disponibilité des données freine la prise de décision basée sur les résultats. 21 3. Statistiques – 1,7 Figure 6 : Résultats en capacités statistiques 3.7 Mesure de la performance 4,0 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 3,0 3.1. Stratégie et dispositif 2,0 2,0 1,6 1,2 1,0 0,0 3.2. Désagrégation des données 1,8 1,9 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de… 1,6 2,1 3.4. Évaluation de la qualité des données 3.3. Etendue des données 3.1. Stratégie et dispositif – 2,0 La Stratégie Nationale pour le Développement des Statistiques (SNDS) est en cours de préparation, sous la responsabilité de l’Institut National de la Statistique. Une équipe reste à former pour la préparer. Un décret de 2011 signé par la primature réorganise la collecte des données statistiques et crée le système statistique national. La plupart des ministères notent l’absence de financement de long terme et la dépendance trop forte aux financements externes en ce qui concerne les statistiques. Sur le plan sectoriel, le ministère de l’Agriculture dispose de son propre Service National des Statistiques Agricoles (SNSA), mais la collecte des données demeure irrégulière. Le ministère du Développement rural prévoit de mettre en œuvre un système pérenne de collecte de données statistiques en 2011. 3.2. Désagrégation des données – 1,9 La désagrégation est inscrite au sein du projet de SNDS. Pour l’instant, lorsque l’information est disponible les ministères présentent des données désagrégées en réponse à des demandes ad-hoc. Certains secteurs désagrègent une partie de leurs données. Il en va ainsi du ministère de l’Agriculture qui dispose d’informations détaillées en matière agricole, mais peu en ce qui concerne les données socio-économiques. Le secteur de l’éducation dispose d’informations par âge, genre et niveau d’étude, mais certaines catégories d’information manquent. 3.3. Etendue des données – 2,1 Plusieurs ministères notent que la collecte des données statistiques couvre l’ensemble de leur périmètre d’action. Il s’agit en particulier des ministères prioritaires au sein du DSRP. D’autres, tels que le ministère du Développement rural ou celui de la Fonction 22 publique, ne disposent pas d’un ensemble de données couvrant l’ensemble de leurs activités. 3.4. Evaluation de la qualité des données – 1,6 Les ministères disposent de moyens insuffisants pour améliorer la qualité des données. Dans beaucoup de ministères, la fiabilité des données statistiques n’est pas reconnue par ses utilisateurs. Les partenaires de développement, ainsi que le ministère du Budget, contestent les données statistiques fournies par le ministère de la Fonction publique. Des mesures sont prises dans certains ministères sectoriels comme celui du Genre, de la Famille et de l’Enfant pour valider les données auprès de l’Institut National de la Statistique. Le secteur agricole œuvre à améliorer ses données avec le soutien du Comité National d’Harmonisation des Statistiques Agricoles, en particulier avec l’Institut National de la Statistique. Certaines données fournies par le ministère de la Santé sont visées par des audits de la part des partenaires de développement, en particulier en ce qui concerne les initiatives de paiement basé sur la performance. De même, l’éducation et d’autres secteurs prioritaires bénéficient de soutien externe en la matière. 3.5. Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national – 1,8 Les enquêtes d’envergure nationale demeurent dans l’ensemble rares et irrégulières. Le ministère de l’Agriculture dispose d’une capacité à mener des enquêtes couvrant l’ensemble du pays, mais dans d’autres secteurs, tels que le développement rural et l’énergie, les financements font défaut. Dans le domaine de l’éducation, les enquêtes nationales sont rares. Certaines ont été menées récemment dans la santé. Lorsqu’elles sont réalisées, les données des enquêtes sont archivées, mais restent peu utilisées pour informer les processus décisionnels. 3.6. Capacité d’analyse et de modélisation – 1,2 L’administration manque de capacité d’analyse et d’utilisation des données statistiques à des fins de prospective. Lorsque cette capacité existe, c’est le plus souvent au sein de l’Institut National de la Statistique, mais avec le recours d’un appui externe. Dans les secteurs de la santé et de l’éducation, des consultants internationaux et bailleurs de fonds ont également travaillé à cela. De même, le Comité Permanent de Cadrage Macroéconomique (CPCM) regroupe les structures concernées par la modélisation, avec le soutien des partenaires au développement. Les analyses sont également réalisées par les demandeurs de données statistiques, faute de capacité interne. 3.7. Mesure de la performance – 1,6 Hormis dans quelques administrations telles que celles de la santé, de l’éducation et de l’agriculture, la performance des fonctionnaires n’est pas mesurée de façon à prendre des décisions pour améliorer le rendement. Le ministère des Finances utilise quant à lui un tableau de bord pour mesurer la performance de ses services. Certaines initiatives pilotes sont menées dans le domaine de la santé avec les mesures de financement basé sur la performance. 23 4. Leadership – 0,9 Figure 7 : Résultats en Leadership 4.7. Gestion des ressources humaines 4,0 3,0 4.1 Engagement 4.6. Changement dans la gestion 2,0 1,6 1,7 0,7 1,0 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement 0,0 1,8 2,0 4.3. Participation des acteurs non étatiques 4.5. Intégration de la dimension décentralisation 1,6 2,4 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des … 4.1. Engagement – 1,6 Le degré d’engagement du gouvernement de la RDC en faveur de la gestion axée sur les résultats de développement se trouve au stade de l’exploration. Des initiatives parcellaires et ponctuelles existent, mais le gouvernement n’est pas pleinement entré dans la voie de la GRD. La gestion des finances publiques s’inscrit davantage dans ce domaine avec la mise en œuvre envisagée du CDMT. L’approche par les résultats rapides contribue à la réforme de la fonction publique. A l’extérieur des structures de l’Administration publique, mais avec son soutien et sa collaboration, la Communauté de Pratiques sur la GRD a été établie. 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement – 2,0 Le DSCRP2 présente clairement les objectifs de développement de la RDC. Il constitue le cadre de référence de l’action gouvernementale, de concert avec les PAP sectoriels qui en visent la mise en œuvre effective. La plupart des ministères sectoriels disposent également d’un cadrage stratégique. 4.3. Participation des acteurs non étatiques – 2,4 Le gouvernement associe les acteurs non étatiques à l’élaboration des politiques, mais dans une moindre mesure à leur mise en œuvre. La participation active des Organisations de la Société Civile (OSC) existe principalement en matière de transparence dans la gestion des ressources, de lutte contre la corruption et afin de favoriser la visibilité des actions gouvernementales entreprises. Les OSC rencontrent régulièrement le ministère du Budget pour être tenues informées des processus en cours. Certains secteurs tels que celui du développement rural disposent de cadre de concertation regroupant les parties prenantes. Il en va de même dans la plupart des secteurs. La revendication des OSC de faire partie de la gestion des affaires publiques va croissante. 24 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres de l’administration publique – 1,6 La responsabilisation est inscrite dans les pratiques des différents ministères et dans les termes de référence des fonctionnaires nouvellement recrutés, lorsque ces documents existent. Les secteurs notent l’absence de mécanisme de motivation visant à accroître la performance des fonctionnaires. Les ministères centraux en charge de l’Economie et des Finances notamment se distinguent en matière de rémunération de leurs fonctionnaires, fournissant des primes plus élevées que la moyenne des autres ministères. 4.5. Intégration de la dimension décentralisation – 1,8 Les administrations déconcentrées et décentralisées opèrent de façon cohérente pour atteindre des résultats, mais les capacités en GRD demeurent faibles dans les provinces. Certaines règles relatives à la décentralisation ne sont pas mises en œuvre. Le partage de compétences entre le pouvoir central et les entités décentralisées suscite encore certains problèmes. 4.6. Changement dans la gestion – 1,2 Reconnaissant l’importance du développement des capacités pour le développement de la RDC et en faveur d’un changement profond de la fonction publique, le gouvernement a mis en place un Secrétariat National de Renforcement des Capacités (SENAREC), disposant d’un programme national approuvé par le gouvernement. Guichet unique du renforcement des capacités, le SENAREC a été établi avec les partenaires de développement dans la droite ligne de l’Agenda de Kinshasa sur l’Efficacité de l’Aide établi en juin 2009. Une Ecole Nationale d’Administration Publique est également en voie de création. Plusieurs secteurs pointent que les actions de renforcement des capacités sont organisées sans cadre cohérent. 4.7. Gestion des ressources humaines – 1,6 Peu de hauts fonctionnaires ont bénéficié de formations en matière de gestion axée sur les résultats. Lorsqu’ils en ont reçues, cela a modifié à la marge leur travail au quotidien par manque d’engagement des directions respectives. Les évaluations individuelles de performance existent peu. Le secteur de la santé l’envisage de façon embryonnaire. 25 5. Redevabilité et partenariats – 1,6 Figure 8 : Résultats en Redevabilité et Partenariats 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales 4,0 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de Contrôle 3,0 2,1 2,0 1,7 1,2 1,0 5.5. Coordination des partenaires techniques et f inanciers 0,0 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action gouvernementale 1,4 1,7 1,4 5.4. Accès du public aux inf ormations 5.3. Indépendance des médias 5.1. Indépendance de la justice et des hautes institutions de contrôle – 1,2 La Constitution de 2006 a consacré la séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire, plaçant la Cour des Comptes auprès du Parlement. Toutefois, le pouvoir judiciaire reste sous l’influence du gouvernement et de groupes d’intérêt enfreignant son indépendance. 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l’action gouvernementale – 1,7 Le Parlement exerce un contrôle relativement effectif des politiques économiques et des allocations budgétaires opérées par le gouvernement. Des commissions de contrôles sont instaurées régulièrement pour vérifier la gestion de l’administration des entreprises publiques. De même, les parlementaires interpellent les politiques par le biais de questions orales. Les résultats de ces contrôles restent limités. 5.3. Indépendance des médias – 1,4 Il existe une pluralité d’organes de presse. Une Haute Autorité des Médias a été instituée pour assurer la neutralité des médias. Une certaine indépendance des médias existe, bien que nombre d’entre eux soient partisans ou sous la pression de partis politiques. Au plan local, des radios communautaires favorisent la participation et l’organisation des communautés. 5.4. Accès du public aux informations – 1,4 La dissémination des informations de l’administration reste faible. En ce qui concerne la gestion des finances publiques, seules les données principales sont mises en ligne, ne rendant pas aisé l’accès au détail des dépenses publiques. La réforme de la fonction publique prévoit l’institution de cellules de communication dans les ministères afin de mieux faire connaître l’action de l’Etat. Les ministères de la Santé et de l’Education rendent accessibles un plus grand nombre de données. 26 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers – 1,7 L’administration a instauré divers mécanismes pour accroître la coordination des partenaires de développement. Dès 1983, le Comité de Coordination des Ressources Extérieures a été institué, sans qu’il ne soit jamais pleinement opérationnel. Des comités de concertation sectorielle existent aussi entre le gouvernement, les bailleurs et la société civile. Certains d’entre eux ne sont pas fonctionnels par manque de leadership. Il existe également la PGAI qui vise à favoriser la maîtrise des flux d’aide extérieure. 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales – 2,1 Les partenaires de développement s’alignent sur les priorités énoncées dans le DSRP et le DSCRP2. Signataire de la Déclaration de Paris de 2005 sur l’Efficacité de l’Aide, la RDC est régulièrement évaluée en ce qui concerne les pratiques de développement y ayant cours. Plusieurs secteurs remarquent que des bailleurs avancent leurs propres agendas, lorsqu’il s’agit de contribuer à la mise en œuvre du plan national. Finalement, il est important de souligner que certaines Organisations Non Gouvernementales (ONG) internationales opèrent sans tenir compte des priorités gouvernementales, telles qu’exprimées dans le cadre de référence du gouvernement, le DSCRP2. 27 III. Plan d’action de GRD pour l’ensemble du gouvernement A. Méthodologie Le plan d’action du CAP-Scan est conçu pour l’ensemble du secteur public de la RDC. Il a été défini par tous les participants à l’exercice. Il est attendu que la mise en œuvre de ce plan d’actions favorise l’atteinte des résultats attendus du DSCRP2. Le processus d’élaboration du plan d’action est composé de deux étapes. Tout d’abord les participants ont été divisés en cinq groupes. En fonction de leur spécialisation, les participants se sont focalisés sur un pilier particulier de la GRD. Ce travail a conduit à la tenue d’une discussion plénière pour discuter des conclusions de chaque groupe et bénéficier des commentaires et suggestions de chaque institution. Cela a abouti à un plan d’action développé par les représentants des ministères participants. Les composantes de GRD visées par ce plan d’action ont été identifiées sur la base des résultats de l’auto-évaluation et en fonction des priorités en GRD de la RDC, telles que définies par les participants. Les actions inscrites dans ce plan constituent des actions nouvelles et axées sur les résultats, par opposition à des actions déjà en cours. Pour préparer ce plan d’action, les groupes ont inscrit leurs proposition d’activités dans un formulaire comportant des sections relatives à l’objectif à réaliser, l’activité à mener, la note CAP-Scan obtenue et la note visée après l’accomplissement de l’action, le choix de l’agence responsable de sa mise en œuvre et les moyens de vérification. Dans la plupart des cas, les cibles en termes de note CAP-Scan à atteindre une fois l’activité réalisée visent à changer de stade de capacité en GRD, passant le plus souvent de la phase d’exploration à celle de la transition en GRD. La plupart des activités requièrent 24 à 36 mois pour être achevées. Les progrès réalisés par la RDC pourront être mesurés par la tenue de nouveaux exercices CAP-Scan. Si les aires visées de la GRD étaient améliorées, cela pourrait permettre de grandement améliorer la gestion des affaires publiques de la RDC pour de meilleurs résultats de développement. Le tableau 3 ci-dessous présente le plan d’action national. 28 B. Plan d’action par pilier de GRD Tableau 3: Plan d’action national de GRD Composante/dimension (sous chaque pilier) Objectif à réaliser 1. Planification et Budgétisation 1.1 Cohérence du budget Un nombre croissant avec les priorités de ministères alloue nationales leurs ressources en fonction de leurs priorités 1.2 Elaboration Elaborer les budgets budgétaire basée sur les en tenant compte objectifs et résultats des objectifs et résultats Activité Plan d’action Note CAP Scan Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Moyens de vérification 1. Renforcer les capacités des autres secteurs dans la définition de leurs stratégies 1,6 2,5 3 ans Plan, Budget Rapport d’activités 1. Renforcer les capacités des fonctionnaires en charge de l’élaboration du budget 0,8 1,75 2 ans Plan, Budget et Finances, Parlement Rapport d’activités 0,8 1,75 3 ans Plan, Budget, Finances et autres ministères sectoriels Rapports d’activités 1,4 2,25 3 ans Ministère de Finances et autres Ministères Rapport s d’actvités 2. Vulgariser l’approche GAR auprès des autorités politicoadministratives 1.3 Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l’élaboration budgétaire Accroitre l’implication des acteurs non gouvernementaux dans le processus de planification et de budgétisation 1. Plaidoyer pour la mise en place des mécanismes formels de participation 1.4 Coordination interne dans le département Renforcer la coordination interne dans le département 1. Vulgariser la loi sur les finances publiques 2. Renforcer les capacités des acteurs non gouvernementaux 2. Plaidoyer pour la mise en œuvre du nouveau cadre organique Composante/dimension (sous chaque pilier) Objectif à réaliser Plan d’action Note Activité CAP Scan 3. Plaidoyer pour la finalisation du règlement général sur la comptabilité publique Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Moyens de vérification 0,9 1,75 3ans Plan et Ministères sectoriels Rapports d’activités 4. Vulgariser la nouvelle nomenclature budgétaire 1.5 Coordination intersectorielle 2. Suivi et Evaluation 2.1 Planification nationale orientée vers les résultats de développement 2.2 Capacité en suivi et évaluation des politiques publiques Renforcer la Coordination intersectorielle 1. Redynamiser les groupes thématiques 1. Impliquer tous les acteurs de développement dans le processus de la planification nationale 2. Faire du DSCRP le cadre unique de la planification nationale pour le développement 1. Mener un plaidoyer auprès des institutions de la République (Président, parlement, et gouvernement) et des PTFs pour qu’ils adoptent le DSCRP 2. Intensifier la vulgarisation du processus d’élaboration du DSCRP 3. Systématiser les consultations participatives des toutes les parties prenantes au moment de l’élaboration du DSCRP 1,1 2,25 3 ans Ministère du Plan / UPPEE Rapports d’activités de l’UPPEE Renforcer les capacités de tous les acteurs en matière de suivi-évaluation 1. Organiser des ateliers de formation en faveur des fonctionnaires en charge du suivi-évaluation 1,4 2,75 2 ans SENAREC, CoPRDC/ GRD Rapports d’activités de SENAREC et CoP-RDC 2. Organiser des concertations intersectorielles régulières 30 Composante/dimension (sous chaque pilier) 2.3 Système d’information et outils d’aide à la décision 2.4 Système de mesure de la satisfaction des usagers Objectif à réaliser 1. Instaurer ou renforcer un système d’informations statistiques structuré dans chaque secteur à l’instar du SNIS. 2. Assurer une diffusion large et régulière des informations statistiques de résultats de S-E. 1. Evaluer la qualité des informations diffusées auprès des usagers Plan d’action Note Activité CAP Scan 1. Inventorier et évaluer le 1,2 système d’informations existant. 2. Concevoir ou adapter le système d’informations pour les différents secteurs. 3. Équiper le système d’information avec les outils informatiques appropriés. 4. Former les utilisateurs de chaque secteur du système d’informations. 1. Identifier les besoins en informations au niveau des différents responsables 0,8 2. Organiser les enquêtes ou sondages sur la qualité des informations reçues 2. Evaluer le niveau de satisfaction de l’utilisation des réalisations auprès des bénéficiaires Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Moyens de vérification 2,75 3ans Ministère du Plan / COSEPSENAREC et INS Rapports d’activités des entités impliquées DEP / Secteurs 2,75 3 ans Ministère du Plan / COSEP- et UPPE DEP / Secteurs 3. Systématiser l’organisation des revues participatives des différents programmes de développement au niveau de chaque secteur 4. Initier des évaluations externes des programmes de développement et leur réalisation dans chaque secteur 31 Rapports d’activités des entités impliquées Composante/dimension (sous chaque pilier) 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise des décisions Objectif à réaliser 1. Promouvoir la culture du S-E à tous les niveaux stratégiques (Ministres, Secrétaires Généraux, DG des services publics) Plan d’action Note Activité CAP Scan 1. Instaurer le système de 1,0 contrats de performance au niveau de Secrétariats Généraux et des Services publics avec un accent sur l’atteinte et la mesure de résultats Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Moyens de vérification 2,5 3 ans DEP / Sectorielles et DSG Rapports d’activités 2. Intégrer ou établir un lien entre le système de S-E et le système d’évaluation des performances des agents ; 2. Baser la prise de décision sur les données fournies par les systèmes de S-E UPPE 3. Analyser systématiquement les rapports de S-E et tirer les leçons en les mettant en lien avec les changements initiés 4. Instaurer la pratique de retours d’informations sur les rapports d’activités et de S-E 3. Statistiques 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national D’ici 5 ans les capacités statistiques de l’INS et des 5 secteurs prioritaires sont renforcés pour mener et rentabiliser les enquêtes au niveau de national 1. Former les acteurs impliqués dans la conception, conduite, traitement des données 2. Equiper les structures impliquées en outils informatiques et logiciels appropriés. 32 1,80 3,00 5 ans INSS et les Services statistiques sectoriels impliqués Rapports de formation PV de livraison et de réception des matériels Composante/dimension (sous chaque pilier) Objectif à réaliser Plan d’action Note Activité CAP Scan 3. Diffuser le résultat des enquêtes. Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Rapports de synthèse des résultats Rapport de financement 4. Mobiliser et affecter les ressources nécessaires pour la réalisation des enquêtes 3.4 Évaluation de la qualité des données Le protocole standard d’évaluation de la qualité des données est utilisé par l’ensemble de l’administration 1. Organiser des ateliers de réflexion pour élaborer le protocole standard d’évaluation de la qualité des données. 2. Organiser un atelier de validation du protocole standardisé. 1,60 3,50 5 ans INSS et les Services statistiques sectoriels impliqués 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation Pérenniser la collecte des données sectorielles et le recensement scientifique tous les dix ans par l'INS L’INS et les administrations des secteurs prioritaires et du Plan disposent des capacités de modélisation et d’analyse. Rapports des ateliers Rapport de l’atelier 3. Vulgariser le protocole. 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national Moyens de vérification Rapport de vulgarisation 1. Organisation de la collecte des données ou du recensement scolaire 0,75 3,75 1 an DEP/EPSP et DEP sectoriel 1. Former les acteurs impliqués en analyse et en modélisation 1,2 3,00 5 ans INS, DEME administration du plan, DEP et les Services statistiques sectoriels impliqués 2. Equiper les structures impliquées en logiciels et équipements appropriés pour la modélisation 33 Rapports de formation PV de livraison et de réception des matériels Composante/dimension (sous chaque pilier) 3.7 Mesure de la performance 4. Leadership 4.7 Gestion des resources humaines Objectif à réaliser Au moins 50% des gestionnaires utilisent les données de performance pour la prise des décisions Rendre performant le fonctionnement de l’administration publique par la mise en place des mécanismes modernes de gestion Plan d’action Note Activité CAP Scan 1. Développer les nouveaux 1,60 outils de mesure de performance 2. Sensibiliser les gestionnaires à l’utilisation de ces outils 3. Vulgariser ces outils 1. Rationalisation des missions, des structures, des emplois et des effectifs 0,7 Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Moyens de vérification 2,50 5 ans Cadres de commandement de l’administration, et les gestionnaires des différents services publics Contrat de performance Rapport de vulgarisation 3,00 5 ans Ministère de la Fonction Publique, 2. Rajeunissement des effectifs dans le respect des statuts Ministère de la Fonction Publique 3. Renforcement des capacités humaines Ministère du Plan 4. Mise en place d’une politique salariale cohérente Gouvernement (ministères concernés) 34 Rapport de sensibilisation Décret du Premier, Rapports d’études, Livre des emplois Ordonnance et Arrêté portant mise en retraite, Arrêté de recrutement, Rapport de recrutement Rapport de formation, Certificat de formation Rapport d’étude, Décret du Premier Ministre Composante/dimension (sous chaque pilier) Objectif à réaliser Plan d’action Note Activité CAP Scan 5. Renforcement des capacités matérielles (outil informatique, véhicule, mobiliers de bureaux, etc.) Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation 6. Révision et application d’un système d’évaluation 4.4 Responsabilisation et délégation 5. Redevabilité et Partenariats 5.1 Coordination des Assurer la Partenariats Techniques coordination des et Financiers actions de développement des PTF de 45 à 100%. Moyens de vérification Ministère du Plan/ SENAREC Programme de renforcement de capacité, Rapport de mise en œuvre, Rapports des services bénéficiaires, Arrêté du Ministre de la fonction Publique Arrêté du Ministre de la fonction, Rapport d’évaluation. Rapports (vulgarisation, enquête) Ministère de la Fonction Publique 1. Vulgarisation et sensibilisation du personnel de l’Etat sur les nouveaux outils d’organisation et de gestion, 2. Formation sur le leadership et la gestion du changement 1,6 1. Matérialisation des mesures et recommandations de l’agenda de Kinshasa 1,7 35 Choix de l’agence responsable 3,00 3,75 5 ans 5 ans Ministères de la Fonction Publique et du Plan Ministère du Plan et la Fonction Publique Rapport de formation Comité de suivi de l’agenda de Kinshasa (PLAN, COOPERATION, FINANCES…) Rapport de comité de coordination Composante/dimension (sous chaque pilier) Objectif à réaliser Plan d’action Note Activité CAP Scan 1. Renforcement du rôle des 2,1 groupes thématiques dans le suivi de la mise en œuvre du DSCRP Note CAP Scan visée Temps estimé de réalisation Choix de l’agence responsable Moyens de vérification 3,75 5 ans Groupe thématique Rapport de suivi et Evaluation de mise en œuvre du DSCRP Rapport des OSC et rapports parlementaires et des assemblées provinciales publiés Rapport de la commission d’éthique et de la lutte contre la corruption 5. 2 Alignement des PTF sur les Priorités Nationales Assurer l’alignement des PTF sur les priorités nationales de 55 à 100%. 5.3 Accès du Public aux informations Mettre 80% des informations sur l'action gouvernementale à la portée du public. 1. Plaidoyer de la société civile et sensibilisation du gouvernement. 1,8 3,75 5 ans Organisations de la Société Civile (OSC) et Gouvernement 5.4 Indépendance de la justice et de hautes institutions de contrôle Rendre effective l'indépendance de la justice et des hautes institutions de contrôle (Cour des Comptes, IGF) et réduire la corruption. 1. Intensification de la lutte contre la corruption dans tous les secteurs 1,2 3,75 5 ans Commission d’éthique et de la lutte contre la corruption 36 IV. Evaluation de l’atelier CAP-Scan Une évaluation de l’atelier CAP-Scan a été conduite à la fin de sa tenue. 90% des participants ont trouvé que l’outil CAP-Scan est d’utile à très utile. Les trois quarts des représentants des secteurs ont estimé l’exercice utile à leur pays et jugé qu’il leur a permis de clairement comprendre les besoins du gouvernement en RDC. Ils sont prêt des deux tiers à penser que le CAP-Scan se traduira par des améliorations dans le pays en GRD et la moitié pense que leur secteur prendra la voie de la GRD. 75% des répondants indiquent disposer d’une capacité suffisante pour répéter par eux-mêmes l’exercice CAPScan sans le soutien de facilitateur externe. Le graphique ci-dessous fournit un aperçu détaillé des résultats de l’évaluation. Figure 9 : Evaluation de l’atelier CAP-Scan Dans quelle mesure trouvez-vous l'outil CAP-Scan utile? Exercice Dans quelle mesure l’évaluation des capacités de votre gouvernement en gestion axée sur les résultats de développement (GRD) a été utile? Dans quelle mesure comprenez-vous désormais clairement les besoins de votre gouvernement en gestion axée sur les résultats de développement? Dans quelle mesure êtes-vous conf iant sur le f ait que l'utilisation du CAP-Scan se traduira par des améliorations en GRD dans le pays? Quelle est la probabilité que votre secteur/organisation se déplacera vers la planif ication axée sur les résultats et le développement? Comment êtes-vous conf iant dans votre capacité à répéter l'évaluation du CAP-Scan, sans l'aide d'un f acilitateur extérieur? Facilitateur(s) Comment évaluez-vous les capacités du f acilitateur pour expliquer et s'exprimer clairement? Comment évaluez-vous les connaissances du f acilitateur en GRD? Comment évaluez-vous les techniques et aptitudes de f acilitation du f acilitateur? 0% Très utile Utile Pas certain Pas utile 20% 40% Pas utile du tout 60% 80% 100% Annexes Annexe 1 – Expression d’intérêt du gouvernement de la RDC 38 39 Annexe 2 – Définition des étapes de capacités en GRD Stades de développement des capacités Conscience Exploration Transition Mise en oeuvre La faiblesse des capacités de gestion est diagnostiquée comme un frein à l'atteinte des résultats de développement. L'administration reconnaît l’intérêt de changer ses pratiques vers une meilleure gestion axée sur les résultats de développement mais l'engagement reste flou. Les responsables reconnaissent qu’il est possible de faire mieux, et souhaitent être plus en phase avec les principes de bonne gestion. Ce stade implique souvent un sentiment de frustration et de mécontentement vis-à-vis des performances de l’administration. La sensibilisation aux pratiques de bonne gestion, ainsi que le sentiment d'urgence du besoin de changement suscitent l’envie de changement et permet de passer au stade suivant. La faiblesse des capacités de gestion est diagnostiquée comme un frein à l'atteinte des résultats de développement. L'administration reconnaît l’intérêt de changer ses pratiques vers une meilleure gestion axée sur les résultats de développement mais l'engagement reste flou. Les responsables reconnaissent qu’il est possible de faire mieux, et souhaitent être plus en phase avec les principes de bonne gestion. Ce stade implique souvent un sentiment de frustration et de mécontentement vis-à-vis des performances de l’administration. La sensibilisation aux pratiques de bonne gestion, ainsi que le sentiment d'urgence du besoin de changement suscitent l’envie de changement et permet de passer au stade suivant. La faiblesse des capacités de gestion est diagnostiquée comme un frein à l'atteinte des résultats de développement. L'administration reconnaît l’intérêt de changer ses pratiques vers une meilleure gestion axée sur les résultats de développement mais l'engagement reste flou. Les responsables reconnaissent qu’il est possible de faire mieux, et souhaitent être plus en phase avec les principes de bonne gestion. Ce stade implique souvent un sentiment de frustration et de mécontentement vis-à-vis des performances de l’administration. La sensibilisation aux pratiques de bonne gestion, ainsi que le sentiment d'urgence du besoin de changement suscitent l’envie de changement et permet de passer au stade suivant. La faiblesse des capacités de gestion est diagnostiquée comme un frein à l'atteinte des résultats de développement. L'administration reconnaît l’intérêt de changer ses pratiques vers une meilleure gestion axée sur les résultats de développement mais l'engagement reste flou. Les responsables reconnaissent qu’il est possible de faire mieux, et souhaitent être plus en phase avec les principes de bonne gestion. Ce stade implique souvent un sentiment de frustration et de mécontentement vis-à-vis des performances de l’administration. La sensibilisation aux pratiques de bonne gestion, ainsi que le sentiment d'urgence du besoin de changement suscitent l’envie de changement et permet de passer au stade suivant. 40 Annexe 3 – Cadre de mesure CAP-Scan pour la RDC 1. Dimensions 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et résultats 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l'élaboration budgétaire Question Planification et Budgétisation Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration 1.1 Les instruments de planification et de budgétisation (CDMT, budget-programme, loi de finances) sont-ils articulés de façon cohérente? L'Administration reconnaît que le budget doit refléter les priorités nationales mais en pratique le cadrage budgétaire ne tient pas ou peu compte des priorités formalisées dans le plan ou cadre stratégique. 1.2 L'allocation des ressources budgétaires se fait-elle sur la base des résultats et objectifs de chaque département et en tenant compte de l'évaluation des résultats passés ? Bien que l'Administration reconnaisse que l'allocation de ressources doit se faire sur la base des objectifs et des résultats, le budget reste défini en fonction des tendance de dépenses des années précédentes et des discussions politiques. 1.3 Dans quelle mesure les acteurs non gouvernementaux participent-ils au processus des allocations budgétaires et dans l'évaluation des résultats? Le cadre légal prévoit la participation du Parlement dans la planification et l'élaboration budgétaire. La participation des citoyens dans ces processus est également possible. Cependant dans la réalité, cette participation n'est pas effective et n'est supportée par aucune structure établie. 41 Transition L'Administration a démarré la mise en place de procédures permettant de mettre en avant les priorités nationales et de prévoir les lignes budgétaires adéquates pour au moins une partie d'entre elles. Le budget s'organise de plus en plus autour des priorités nationales et l'allocation des ressources est faite en fonction de ces priorités dans le cadre d'un processus compris par l'ensemble des départements. Un petit nombre de départements prennent leurs décisions budgétaires en fonction de l'avancement des actions et des besoins en ressources conséquents pour l'atteinte des résultats. La plupart des départements prennent leurs décisions budgétaires en fonction de l'avancement et des besoins en ressources conséquents pour l'atteinte des résultats. Le processus n'est cependant pas homogène dans l'ensemble des départements. Les systèmes restent peu sûrs. Un nombre limité de structures ont été établie pour assurer une participation parlementaire (par exemple commission de revue du budget) et citoyenne (par exemple structure de recueil d'avis dans le cadre de la Lutte contre la Pauvreté). Les commissions de revue parlementaires sont plus communes et certaines participent de facon active à l'élaboration budgétaire au bénéfice de son efficacité. Dans cerrains secteurs, la contribution citoyenne est importante et l'Administration la prend en compte dans sa planification par le biais de structures de dialogue établies. Mise en oeuvre Un processus transparent est en place permettant d'identifier les priorités nationales, d'allouer les budgets et d'orienter les dépenses de façon cohérente. Le cadre budgétaire est cohérent avec les instruments de planification nationale et des adaptations mutuelles sont effectuées de façon régulière. L'élaboration budgétaire basée sur les résultats est la norme au sein de l'Administration et la structure du budget est adaptée en conséquence. Des données sont collectées de facon régulière pour supporter les décisions budgétaires. Les systèmes d'élaboration budgétaire basée sur les résultats sont revus de facon périodique dans le cadre d'un processus d'amélioration continue. La quasi globalité de la planification et de l'élaboration budgétaire est soumise à une revue parlementaire substantielle. La quasi globalité des actions gouvernementales de grande envergure bénéficie de la contribution citoyenne via des structures établies. 1. Dimensions 1.4. Coordination interne dans le département 1.5. Coordination inter sectorielle 1.6 Cadre de gestion des résultats 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats Question Planification et Budgétisation Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration 1.4 L'élaboration budgétaire au sein d'un département suit-elle une déclinaison logique des objectifs aux différents niveaux ? Bien que les responsables reconnaissent le besoin de cohérence et de clarification des contributions aux objectifs du département, la planification et l'élaboration budgétaire sont réalisées de manière isolée par les directions / services. Certains départements ont mis en place une approche permettant l'alignement des objectifs et budgets associés des directions / services avec les objectifs globaux. Les cadres de résultats de la plupart des départements sont basés sur la consolidation des cadres de résultats des directions / services. L'élaboration budgétaire au niveau des directions / services se base sur la démonstration de la contribution aux résultats des départements. 1.5 Dans quelle mesure la coordination sur base des objectifs intersectoriels est-elle prise en compte dans l'élaboration budgétaire ? Bien que les responsables reconnaissent le besoin de coordination, l'élaboration budgétaire des programmes intersectoriels est réalisée de manière isolée dans chaque département concerné et/ou à la charge d'un département principal sans structure réelle de concertation avec les autres départements. Quelques approches intersectorielles sectorielles sont en place, avec des structures supportant une planification et une élaboration budgétaire conjointe entre départements. Le processus reste cependant laborieux et suscite de nombreuses résistances. La plupart des actions intersectorielles d'envergure par exemple les services sociaux- est menée de façon intégrée dans une approche de déclinaison des objectifs intersectoriels en objectifs par département. La structure gouvernementale intègree des instances de coordination intersectorielle. La quasi totalité de la programmation intersectorielle d'envergure -par exemple les services sociaux- est menée de façon intégrée dans une approche de déclinaison des objectifs intersectoriels en objectifs par département. Les structure de coordination intersectorielle sont pérennisées et disposent de tous les outils nécessaires pour assurer leur mission. Les gestionnaires comprennent l’importance de la GRD, mais ne gèrent pas en conséquence leurs activités. Un petit nombre de gestionnaires met en œuvre des pratiques de GRD, telles que des cadres logiques, cadres de résultats et autres outils. Un mouvement est en cours au sein du gouvernement pour la GRD. Certaines unités résistent au changement, mais un mouvement d’envergure prend pied. La plupart des gestionnaires travaillent vers l’obtention de résultats. Le gouvernement est géré selon une logique de résultat. Les gestionnaires travaillent vers l’obtention de résultats et adaptent la mise en œuvre – selon des informations données – pour atteindre ces résultats. Certains donateurs fondent au moins certaines de leurs décisions sur les performances du pays selon des résultats de développement. De nombreux donateurs fondent leurs décisions de financement sur les données de performance des pays. Ces données sont utilisées pour fournir de l’assistance technique. La gestion des résultats est utilisée pour discuter des décisions de financement et de programmation. Tant les donateurs que les pays s’attendent à ce que les décisions de financement soient fondées sur la performance. 1.6 Dans quelle mesure votre ministère a-t-il un cadre orienté vers les résultats ? 1.7 Dans quelle mesure le donateur de votre ministère liet-il la programmation aux résultats? Les donateurs et le gouvernement discutent de la GRD, mais les donateurs ne lient pas leur programmation aux résultats. 42 Transition Mise en oeuvre 43 2. Dimensions 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de développement Question 2.1 Les politiques publiques sont-elles soumises à un processus de suivi et d'évaluation de manières régulière et soutenue permettant des ajustements dans un objectif de performance ? Suivi et Evaluation Critères pour chaque étape de progression Conscience Un plan ou cadre stratégique national incluant des résultats, objectifs et indicateurs de mesure existe. Les responsables affirment que le processus de décision politique doit intégrer des données factuelles. Cependant, les mesures ne sont généralement pas effectuées ou ne donnent pas des résultats fiables. Exploration Transition Mise en oeuvre Des données relatives aux résultats et à l'avancement sont collectées pour certaines composantes du plan ou cadre stratégique national telles que la Santé. Quelques décisions sont prises sur la base d'analyses factuelles et de données quantitatives. Elles restent cependant des exceptions dans un environnement avec peu de données fiables. L'Administration a engagé une démarche de suivi d'avancement et mesure des indicateurs d'avancement dans toutes les composantes du plan ou cadre stratégique national. Des systèmes / dispositifs d'aide à la décision basés sur des mesures d'indicateurs de résultats existent dans plusieurs départements. Les responsables reconnaissent l'importance de tels systèmes et demandent un déploiement et une harmonisation au sein de l'Administration. L'Administration a mise en place des actions globales de développement des compétences en suivi et évaluation. Tous les départements ne sont pas au même niveau d'avancement en termes de compétences, tant qualitativement que quantitativement. Les évaluations portent encore principalement sur les programmes et projets mais certaines touchent aux impacts des politiques publiques. L'Administration a mis en place un schéma directeur informatique et des standards de gestion des systèmes d'information et des données (collecte, sauveGRDe, stockage, rapports). Ces standards ne sont pas utilisés Les données liées aux indicateurs d'avancement sont systématiquement utilisées pour mesurer l'atteinte des résultats via des systèmes / dispositifs adaptés. La maintenance de ces systèmes est assurée par un financement adéquat et leur utilité reconnue par les fonctionnaires à tous niveaux. L'analyse résultante est systématiquement utilisée pour tirer des enseignements en vue d'une meilleure formulation et mise en oeuvre des plans futurs. Tous les départements disposent des compétences adéquates de suivi et évaluation, tant d'un point de vue qualitatif que quantitatif. Le suivi évaluation est inscrit dans la structure des département, avec un financement de la durabilité garanti. Les évaluations portent autant sur les programmes et projets que sur les impacts des politiques publiques. Les données produites sont utilisés dans les processus de formulation stratégique et de prise de décision. Les systèmes d'information opérationnels supportent la plus large partie de l'action gouvernementale. Ces systèmes servent de base à des outils d'aide à la décision permettant aux responsables de produire les tableaux de 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 2.2 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des compétences adéquates pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques ? Une capacité minimale de suivi et évaluation existe dans certains départements clés. Un nombre limité mais non négligeable de départements s'est doté de compétences de suivi et évaluation, et de structures adéquates (par exemple DEP, Directions de la Statistique). Ces compétences restent cependant concentrées sur un nombre limité de personnes. 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 2.3 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des outils adéquats, informatique en particulier, pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques et utiliser des données factuelles dans les L'Administration reconnait l'importance des méthodes modernes de communication mais ces méthodes ne sont pas encore adoptées de manière systématique dans les administrations. Les responsables ressentent une Quelques départements sont capables de collecter, traiter et analyser des données de gestion, mais au prix d'efforts conséquents. Des systèmes informatiques opérationnels sont développés dans certains départements mais avec peu ou 44 2. Dimensions Question décisions ? 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 2.4 L'Administration a-t-elle mis en oeuvre des moyens de mesure de qualité des services pour apprécier le niveau de satisfaction des usagers ? Suivi et Evaluation Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration Transition Mise en oeuvre limitation dans leur action du fait du manque de données sur lesquelles fonder leurs décisions (mesures de résultats, de qualité). sans inter-connexions avec les autres départements. de facon uniforme dans les départements. Une structure spécifique au sein de l'Administration coordonne les efforts de développement du système d'information gouvernemental. Des données sont produites mais ne couvrent pas tout le périmètre voulu. bord pertinents pour leur action. La mise en oeuvre de standards tranversaux permet une production optimisée de ces données. Les responsables affirment la nécessité d'un service de qualité mais ne disposent pas des moyens de mesurer cette qualité. Quelques départements ont développé des systèmes de mesure de la satisfaction des usagers. 2.5. Performance de l'administration orientée vers les résultats de développement 2.5 Dans quelle mesure une information factuelle de suivi et évaluation est-elle utilisée comme moyen d'améliorer le fonctionnement de l'administration pour de meilleurs résultats de développement ? Les responsables comprennent l'importance d'une gestion axée sur les résultats du point de vue du fonctionnement de l'Administration. Cependant, la gestion dans les départements reste encore focalisée sur les ressources et les activités. Certains départements mettent en place un suivi des actions et une collecte de données portant sur les résultats des plans d'actions de l'Administration (hors projets). Des actions portant sur la formalisation ou la revue des structures et/ou des processus sont engagées dans quelques départements, mais sans s'inscrire dans un cadre global et cohérent. 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 2.6 Quel est le niveau d'harmonisation des PTF sur les procédures nationales de rapportage et l'organisation des L'Administration répond aux différentes requêtes des PTFs en termes de rapports dans leurs formats spécifiques. Ceci L'Administration a démarré le dialogue avec ses partenaires pour harmoniser les formats de rapports demandés. 45 Presque tous les départements disposent de systèmes de mesure de la satisfaction des usagers. Leur utilisation n'est cependant pas uniforme et systématique. L'Administration s'est engagée dans une démarche globale de modernisation sur la base de pratiques de gestion axée sur les résultats de développement, mais l'application n'est pas uniforme dans tous les départements. La plupart des départements disposent d'un cadre de suivi des actions hors projets, basé sur les résultats attendus du département et précisant des indicateurs de suivi. La structure des départements inclut des entités en charge de la coordination et suivi. Les départements disposent d'un organigramme à jour. Les Gouvernement a défini des règles établissant les données de référence et une approche harmonisé de reporting pour Les départements utilisent des systèmes de mesure de la satisfaction des usagers de facon uniforme. Les approches sont cohérentes entre départements et les données recueillies sont prises en compte pour l'amélioration de la qualité de service. L'action gouvernementale est basée sur les objectifs et résultats. Les résultats des départements sont liés aux résultats de développement inscrits dans les priorités nationales. Le cadre de résultat du département se décline en cadres de résultats cohérents par direction / division / service. Les actions sont adaptées en fonction des données d'avancement collectées et diffusées de façon régulière au sein de chaque département. Tous les départements ont mis en place des procédures de reporting harmonisées vers les partenaires surla base de 2. Dimensions Question missions et des travaux d'analyse conjoints ? 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. 2.7 Dans quelle mesure les services de l’Administration utilisent les informations issues des systèmes intégrés de S-E pour la prise de décision? Suivi et Evaluation Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration est consommateur de temps et une homogénéisation des formats est souhaitée. Un faible ou inexistant système de S-E par secteur est en place. Les institutions enregistrent les données sans objectif de générer des indicateurs en vue du S-E. 46 Des évaluations de l’état des besoins du S-E des secteurs sont menées. Peu d’institutions mettent en œuvre des systèmes de S-E utilisant des indicateurs pour la prise de décision. Transition Mise en oeuvre l'ensemble des partenaires. Certains départements et partenaires n'appliquent pas encore ces règles. sources de référence identifiées. La majorité des bailleurs sont en phase avec ces procédures. Certaines institutions ont des systèmes de S-E en place et des rapports par secteur sont faits en les utilisant. Des efforts sont faits pour intégrer les informations des projets au système national de S-E coordonné par le ministère de l’Economie. Tous les projets des secteurs sont entièrement suivis et évalués, et leurs résultats ont été utilisés pour développer des politiques nationales. Les informations générées ont été reportées et intégrées au système de S-E coordonné par le ministère de l’Economie. 3. Dimensions Question Statistiques Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration Un plan national et des structures dédiées existent mais couvrent un champ de données partiel. Un institut national de la statistique est en charge d'enquêtes régulières. Les données ne sont cependant pas toutes exploitées, et le périmètre des données est statique. Certaines enquêtes et certains ensembles de donnés sont désagrégés, mais le plus souvent suite à des demandes spécifiques de quelques enquêtes ou de bailleurs. La stratégie nationale des statistiques inclut les consignes de désagrégation de données. La plupart des résultats d'enquêtes sont présentés avec des données désagrégées. La désagrégation des données statistiques est pratique courante et attendue par les utilisateurs des données. La désagrégation des données est utilisée pour une meilleure orientation des actions publiques. Peu ou pas de données statistiques sont disponibles. Les mesures d'indicateurs sont soit impossibles soit très imprécises. Des données sont disponibles pour quelques secteurs prioritaires. Les données sont disponibles pour un champ couvrant pratiquement l'ensemble de la planification nationale. Cependant le niveau de qualité et d'utilisabilité reste parfois variable. Les données statistiques disponibles permettent un suivi évaluation couvrant le champ complet des indicateurs nationaux et sont utilisées car fiables comme base de décision Les utilisateurs de données sont méfiants envers la qualité des données produites par l'Administration, du fait de la non existence de procédures d'évaluation de la qualité des données. Certains départements et chercheurs ont mis en place des protocoles de validation de la qualité des données ou sollicitent l'INS. Ceux-ci restent cependant des exceptions et les périmètres concernés sont réduits. L'Administration a mis en place des protocoles d'évaluation de la qualité des données. Cependant certains départements n'utilisent pas de protocole ou utilisent un protocole interne spécifique. Un protocole standard d'évaluation de la qualité des données est appliqué de facon uniforme au sein de l'Administration. Les décideurs ont confiance dans cette évaluation et dans la qualité des données de gestion. 3.1 Quel est le niveau de mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de la statistique ? 3.2. Désagrégation des données 3.2 Quel est la capacité de l'Administration en termes de désagrégation des données ? Les responsables et staticiens reconnaissent l'mportance de disposer de données désagrégées par zone, sexe, etc mais peu de données le sont. 3.3. Etendue des données 3.3 Les données statistiques disponibles couvrent-elles un champ suffisant pour la mesure de tous les indicateurs liés aux priorités nationales? 3.4 Quels sont les moyens consacrés par l'Administration à l'amélioration de la qualité des données statistiques ? 3.4. Évaluation de la qualité des données Mise en oeuvre L'institut national des statistiques effectue des enquêtes régulières formant la base des données économiques et sociales clés. Il opère dans le cadre d'une stratégie nationale de statistiques revue régulièrement et adaptée aux priorités des politiques publiques. Il n'existe pas de plan national dans le domaine de la statistique. Des initiatives désordonnées sont lancées pour récolter des données et les analyser. 3.1. Stratégie et dispositif Transition 47 3. Dimensions 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 3.7 Mesure de la performance Question Statistiques Critères pour chaque étape de progression Transition Mise en oeuvre 3.5 L'Administration a-t-elle la capacité de mener des enquêtes de niveau national, de les archiver et diffuser largement ? Les fonctionnaires responsables de résultats au niveau national recherche des données de tendances nationales -dans des domaines tels que pauvreté, démographie, environnementmais l'Administration ne produit pas de résultats d'enquêtes au niveau national. Quelques enquêtes au niveau national ont été mises en oeuvre, mais le plus souvent à l'initiative d'une organisation ou en réponse à un financement spécifique. La capacité d'analyse locale des résultats n'est pas développée et la propriété des données n'est pas clairement définie. La diffusion reste limitée à un petit groupe de responsables.L'archivage n'est pas systématique. Des enquêtes nationales sont conduites avec une coordination trans sectorielle. Les résultats et méthodologies sont archivés. Cependant le suivi pluri annuel est fragile et bien que certains responsables sachent analyser les résultats, la globalité des analyses n'est pas toujours fiable, et les résultats pas toujours diffusés largement au sein de l'Administration et vers le public. Les revenus et dépenses des ménages et autres enquêtes de niveau national sont menées de facon régulière (un standard est 5 ans). Les départements sectoriels concernés contribuent aux résultats de l'enquête. Les résultats sont utilisés dans le cadre de la planification et de l'exercice budgétaire, grâce des analyses adéquates et une bonne diffusion des conclusions au sein de l'Administration et vers le public. L'archivage est systématique. 3.6 L'Administration a-t-il la capacité d'analyser et d'utiliser à des fins prospectives les données statistiques? Les données disponibles sont limitées ainsi que le niveau d'analyse associé. La diffusion reste limitée à un cercle très restreint et l'analyse est souvent produite par des compétences extérieures. Quelques départements et/ou l'INS ont engagé un développement des capacités d'analyse et de modélisation. Cependant ces capacités sont rarement utilisées à des fins de projection et il est souvent fait appel à des capacités extérieures. L'INS dispose de capacités d'analyse et de modélisation, ainsi que quelques secteurs. Du fait de la demande croissante, des plans de renforcement de ces capacités sont en cours à un niveau plus global au sein de l'Administration. L'INS et l'Administration disposent de capacité d'analyse et de modélisation. Cette capacité est sollicitée de façon régulière avant la prise de décision. Les gestionnaires reconnaissent l’utilité des données de performance, mais peu de données leur sont disponibles. Certaines unités collectent systématiquement des données sur la performance pour informer la prise de décision. Mais, la plupart des unités ne le font pas. Des systèmes de mesure de la performance sont en place à travers le gouvernement et les données sont systématiquement collectées et reportées. Toutefois, certaines unités le font uniquement par devoir, sans utiliser les données. La plupart des gestionnaires rapportent sur l’utilité des données qu’ils obtiennent et des décisions sont prises en fonction de ces données. 3.7 A quel degré la mesure de la performance est disponible et utilisée pour la prise de décision? Conscience Exploration 48 4. Dimensions 4.1 Engagement 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement Question 4.1. Quel est le niveau de l'engagement des décideurs dans une démarche de gestion axée sur les résultats de développement ? 4.2 Dans quelle mesure la planification nationale présentet-elle clairement les objectifs de développement et constitue-telle le cadre de référence de l'action gouvernementale ? Leadership Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration Transition Mise en oeuvre Les décideurs affirment l'importance d'une bonne gestion pour l'atteinte des résultats de développement mais aucune initiative concrète n'est prise. Des initiatives limitées existent, en réponse à des préoccupations ponctuelles, ou dans un secteur particulier. Ces initiatives ne rentrent cependant pas dans le cadre d'une initiative globale au sein de l'Administration. Les outils axées sur les résultats sont développés dans certains secteurs dans le cadre d'initiatives individuelles de cadres. Une démarche globale de gestion axée sur les résultats de développement a été initiée dans les niveaux les plus hauts de l'Administration. Par exemple, la démarche a fait l'objet d'une décision en Conseil des Ministres ou d'un décret. Il est fait référence de façon régulière aux principes de gestion axée sur les résultats dans l'action gouvernementale. Cependant les moyens mis en oeuvre ne sont pas toujours à la mesure de l'engagement officiel et en particulier il n'y a pas de suivi visible par rapport aux actions engagées, de façon régulière. Une planification nationale ou un cadre stratégique national de développement existe. Cependant et même dans les secteurs prioritaires (par exemple les services sociaux), les résultats attendus ne sont pas tous clairs ainsi que les indicateurs associés. Le plan ou cadre stratégique national indique les résultats souhaités et propose quelques indicateurs de mesure des résultats. Cependant, le niveau de clarté et de précision des résultats et des indicateurs associés n'est pas uniforme dans toutes les composantes du plan. Des cadres sectoriels existent mais sans nécessairement un lien démontrable avec le cadre national en termes de résultats. Le plan ou cadre stratégique national inclut une articulation claire des résultats, objectifs et indicateurs par rapport auxquels les programmes seront mesurés, dans toutes ses composantes. Cependant, l'ensemble des autres cadres d'action n'est pas harmonisé avec le plan ou cadre stratégique national, du point de vue de la chaine des résultats et/ou du point de vue chronologique (par exemple synchronisation des révisions). Tous les départements sont mobilisés dans la démarche de gestion axée sur les résultats de développement et disposent des moyens adéquats. L'Administration dresse un bilan régulier de la démarche pour en tirer les ensignements et adapter sa mise en oeuvre, aux niveaux stratégique, organisationnel et individuel. Des exemples d'outils représentatifs de ce stade sont des tableaux de bord (performance de l'administration, principaux indicateurs de développement) utilisés de manière effective et régulière. L'articulation des résultats attendus se retrouve de façon consistante dans les différentes composantes du plan ou cadre stratégique national et dans les cadres d'action sectoriels qui en découlent. Le processus de révision est également harmonisé de façon à ce que des divergences ne se développement pas dans le temps. Les résultats attendus sont déclinés pour chaque département jusqu'au niveau individuel. Les concepts et terminologie utilisés sont également harmonisés dans l'ensemble des cadres d'action. 49 4. Dimensions 4.3. Participation des acteurs non étatiques 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres de l'Administration 4.5. Intégration de la dimension décentralisation Question Leadership Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration Transition La revendication de participation du public est croissante. L'Administration a mis en place des dispositifs institutionnels et des structures spécifiques pour solliciter les organisations de la société civile et le secteur privé. Cette pratique est étendue mais non systématique. La participation est vue par un nombre de personnes non négligeable comme non productive (le poids de cette perception est un critère d'avancement dans le stade de transition). 4.3 Dans quelle mesure les organisations de la société civile et le secteur privé participent aux côtés du gouvernement comme partenaires dans l'atteinte des résultats de développement ? Le principe de la participation des acteurs non étatiques dans la politique publique est reconnu mais non pratiqué. L'Administration recherche l'apport de la société civile et/ou du secteur privé dans la formulation des politiques de développement. Cependant cette recherche est souvent le résultat d'intérêts particuliers ou de pressions des partenaires financiers ou de la société civile elle-même que d'une volonté interne. 4.4 Les pratiques de gestion des cadres de l'Administration encouragent-elles la responsabilisation et la motivation des fonctionnaires ? Les cadres reconnaissent la nécessité de déléguer tant d'un point de vue implication des collaborateurs que du point de vue organisation du travail. On constate cependant de nombreux goulots d'étranglements dus à la gestion de nombreux dossiers par un nombre restreint de cadres. La pratique de la délégation s'étend dans quelques départements / directions / services. Il s'agit le plus souvent d'initiatives individuelles. Des outils font leur apparition dans certains départements (description des attributions, cadre de résultats consolidés) permettant de supporter ces initiatives. Les structures et processus intègrent et favorisent la responsabilisation et la délégation (par exemple description des attributions, critères d'évaluation individuelle). La pratique de délégation s'étend dans l'administration mais des résistances restent visibles dans certains départements / directions / services. 4.5 Dans quelle mesure l'Administration et les collectivités territoriales opèrent-ils de façon cohérente pour l'atteinte des résultats de développement ? Un déficit d'information entre l'Administration centrale et les collectivités territoriales est un frein dans l'atteinte des résultats de développement. Le problème est identifié lors des évaluations et suscite des actions qui restent cependant non organisées dans un cadre commun. Certains secteurs prennent en compte les résultats et objectifs définis au niveau des collectivités locales dans la planification et l'élaboration budgétaire au niveau central. Cependant ces expériences restent isolées. L'élaboration des stratégies nationales prend en compte à la fois les besoins centraux et locaux dans un processus participatif. Les cadres d'action sont déclinés de façon cohérente entre le niveau national le niveau local dans plusieurs secteurs de l'action gouvernementale. Le partage 50 Mise en oeuvre La norme dans la formulation des politiques est l'utilisation d'un processus participatif. Les responsables reconnaissant l'importance et l'utilité de la consultation et la recherchent. Les organisations de la société civile et du secteur privé sont associés comme partenaires responsables dans les politiques de développement de la formulation à l'évaluation des impacts. Elles disposent des capacités adéquates à une bonne contribution et leur participation est reconnue comme effective. Les pratiques de responsabilisation et délégation sont la norme dans l'administration. Elles sont pérennisées dans la structure des départements (par exemple des attributions formalisées et indiquant les résultats attendus) et les processus (par exemple les évaluations individuelles). La délégation se fait dans le cadre des résultats du département, déclinés par direction / service. La planification nationale et le suivi et évaluation pour l'atteinte des résultats de développement associent le gouvernement et les collectivités territoriales dans l'ensemble des secteurs de l'action gouvernementale. Les instances de gouvernance locale ont une mission claire 4. Dimensions Question Leadership Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration Transition de responsabilités entre l'Administration et les instances de gouvernance locale restent cependant parfois floues. 4.6. Changement dans la gestion 4.7. Gestion des ressources humaines 4.6 Dans quelle mesure l'Administration s'est-elle donné les moyens de traiter le développement de capacités comme un vrai projet de changement profond de l'Administration et de ses pratiques ? 4.7 Dans quelle mesure la GRD influe-t-elle sur les pratiques de gestion au niveau individuel? Le développement de capacité est reconnu comme un objectif critique et un sentiment d'urgence de l'action s'installe au sein de l'Administration. Les actions restent cependant éparpillées au sein des différents départements. Il existe des formations limitées sur les bases de la GRD contribuant à une connaissance de base. Peu ou pas d'évaluations individuelles sur base de résultats attendus. 51 Les actions de développement de capacités font partie des actions récurrentes dans l'action gouvernementale. Elles restent cependant envisagées sans cadre général cohérent et sans prise en compte de la dimension changement. Les résistances restent fortent. Les actions de développement de capacités sont abordées de façon cohérente et organisée. Les aspects culturel et sociologique du changement sont pris en compte dans ce cadre au moins en termes d'études et d'analyses. Cependant l'accompagnement du changement via des outils spécifiques reste variable en fonction des départements. Des cursus de formation en GRD sont disponibles. Les résultats généraux sont connus mais sans déclinaison au niveau individuel. La pratique de l'évaluation individuelle de performance reste très limitée. Les principaux responsables sont formés à la GRD. L'évaluation de performance individuelle est liée à des résultats dans quelques domaines clés. L'organisation du travail se modèle en fonction des résultats attendus dans le département. Les postes font majoritairement l'objet d'une fiche d'attributions mais sans politique de recrutement effective. Mise en oeuvre dans un cadre de résultats et d'objectifs cohérent avec le niveau national. La gestion du changement au sein de l'Administration est organisée dans le cadre d'actions coordonnées de développement des capacités incluant à la fois les actions techniques (outils, procédures) et les actions liés à la gestion des aspect culturel et sociologique du changement. Des outils et des analyses spécifiques permettent de déployer des actions adaptées dans chaque département / direction / service. Les fonctionnaires partagent une vision des résultats et objectifs et comprennent leur rôle dans leur atteinte. Les formations sont disponibles et majoritairement suivies par l'ensemble des fonctionnaires. L'évaluation des performances individuelles est liée aux résultats et inclut un système de récompense. Les postes sont définis par une fiche d'attributions et une planification des recrutements est en place. 5. Dimensions Question Redevabilité et Partenariats Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration L'Administration reconnait l'importance de l'indépendance de la Justice et de l'existence d'institutions de contrôle. Cependant, la réalité est que la justice reste sous l'influence de groupes d'intérêts particuliers. Les réformes institutionnelles et structurelles permettant de renforcer la justice et les hautes institutions de contrôle dans leur capacité à agir en indépendance et coordination sont en cours de mise en oeuvre. 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action gouvernementale 5.2 Jusqu'à quel niveau le Parlement joue-t-il son rôle dans le contrôle de l'action de l'Administration, notamment au niveau des politiques économiques et des allocations budgetaires? Les législateurs considèrent qu'une de leurs principales fonctions est le contrôle de l'action gouvernementale. Cependant, en pratique, cette fonction n'est pas toujours assurée de facon effective. Le dispositif institutionnel prévoit un contrôle par le Parlement de l'action gouvernementale. Le dispositif organisationnel inclut des structures de supervision au moins partielle de l'action gouvernementale. Les moyens mis en oeuvre tant au Parlement que dans l'Administration permettent d'assurer cette fonction sur un périmètre restreint. 5.3. Indépendance des médias 5.3 Dans quelle mesure les médias dans leur globalité (publics et privés) jouent -ils leur rôle de contre-pouvoir effectif ? Une partie de l'Administration reconnait que l'indépendance des médias est importante pour une bonne action de l'Administration. Cette indépendance n'est pas assurée dans la réalité. L'Administration a mis en oeuvre des actions spécifiques -telles que la diminution des médias officiels, la promulgation de lois sur la liberté de presse- pour réduire l'influence du politique sur les médias. 5.4. Accès du public aux informations 5.4 Comment apprécie t-on le niveau de dissémination des informations au public par le gouvernement ? L'Administration reconnait la nécessité de tenir le public informé des résultats de l'action gouvernementale. Mais les données importantes ne sont pas publiées. Certains départements ont mis en place des procédures formelles de mise à disposition de données de résultats. Certaines données sont également publiées. Cependant 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de Contrôle 5.1 Dans quelle mesure les institutions de contrôle (Cour des Comptes, …) et le pouvoir judiciaire exercent-ils leur action en indépendance par rapport au pouvoir exécutif ? 52 Transition Mise en oeuvre Les obstacles institutionnels et structurels à l'indépendance de la justice et des hautes institutions de contrôle sont levés. Cependant, en pratique, certaines fonctions et activités judiciaires restent soumises à l'influence de l'Administration ou d'intérêts particuliers. L'appareil judiciaire et les hautes institutions de contrôle fonctionnent sans influence significative de la part de l'exécutif ou d'intérêts particuliers. Les responsables politiques et le public sont attachés à cette indépendance. L'application de la loi influe positivement sur les comportements individuels. Les structures adéquates de supervision d'un champ large de l'action gouvernementale sont en place et disposent de l'expertise technique nécessaire pour assurer la fonction. Les mécanismes en place bénéficient d'un financement adéquat. La supervision pourrait être plus poussée mais elle a permis d'influencer au moins dans quelques cas l'action gouvernementale. Les médias sont largement indépendants et ont les moyens de mener des investigations sur certaines activités gouvernementales. L'Administration peut citer des exemples d'actions qui ont été adaptées suite à des rapports des médias. Cependant, il existe encore des sujets, zones, personnes considérées comme taboues pour les médias. L'Administration a une politique de mise à disposition des citoyens des donnés décrivant les résultats de l'action gouvernementale. Les données publiées sont formattées de façon Le Parlement a les structures, moyens, compétences et mandat de supervision de l'action gouvernementale. Cette supervision exerce une influence effective sur l'action gouvernementale avec des cas concrets qui peuvent être cités. Les médias sont indépendants et peuvent enquêter sur un champ large de l'action gouvernementale. Les politiques publiques font fréquemment l'objet d'adaptation suite à une couverture média. Les données de résultats sont mises à disposition du public dans tous les départements pertinents. L'Administration a une politique d'information et de reddition de comptes régulière 5. Dimensions Question Redevabilité et Partenariats Critères pour chaque étape de progression Conscience Exploration il n'existe pas de pratique / règle établie et uniforme. 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales 5.5 Dans quelle mesure les mécanismes au sein de l'Administration assurent-ils une bonne coordination des actions des PTF? 5.6 Dans quelle mesure les bonnes pratiques en GRD de l'Administration assurent-elles l'alignement des partenaires extérieurs sur les priorités nationales ? Transition Mise en oeuvre à assurer leur lisibilité par le public. De nombreux départements ont mis en place des structures pour fournir des données. Certains départements publient de facon proactive les informations relatives à leurs résultats et rendent des comptes sur leur action. Il existe des cas où ces données ont été utilisées par les citoyens pour promouvoir des changements. des citoyens sur les résultats de l'action gouvernementale au travers de structures pérennes. Plusieurs exemples d'utilisation des données par des citoyens pour promouvoir des changements existent. L'Administration reconnait l'importance d'une bonne coordination. Cependant cette coordination n'est pas effective même lorsque des instances de coordination existent. L'Administration n'a pas les structures, outils, données, volonté, pouvoir pour assurer la coordination. Une coordination est mise en place dans quelques secteurs tels que la Santé et la Lutte contre la Pauvreté. Ces secteurs restent cependant des cas isolés. Tous les départements n'ont pas un niveau de visibilité suffisant sur les potentiels de financement extérieur. L'Administration a mis en place des directives et procédures pour atteindre les objectifs de coordination des actions. Cependant toutes les parties prenantes (internes et externes) ne respectent pas ces dispositions. La grande majorité des contributions est allouée de facon cohérente dans le cadre d'une coordination programmatique transparente alignée sur les priorités nationales. Les partenaires adhèrent à un dispositif de suivi et évaluation calqué sur les priorités nationales et ne variant pas en fonction du partenaire. Les partenaires inscrivent leurs actions uniquement dans le cadre de la coordination. L'Administration reconnait l'importance de l'alignement. Cependant les instruments de programmation ainsi que les pratiques de gestions ne permettent pas d'assurer un alignement effectif. L'alignement des partenaires extérieurs sur les priorités nationales se met en place dans quelques secteurs tels que la Santé. Ces secteurs restent cependant des cas isolés. Dans une partie des secteurs, les interventions sont dictées d'abord par la disponibilité de fonds. L'Administration et ses partenaires sont engagés dans une démarche d'alignement et d'harmonisation conformément à l'esprit de la Déclaration de Paris. Cependant toutes les parties prenantes (internes et externes) ne respectent pas encore toutes les dispositions et quelques actions restent dictées par la disponibilité de ressources. La grande majorité des contributions est allouée de facon cohérente dans le cadre d'une coordination programmatique transparente alignée sur les priorités nationales ou sous la forme d'un appui budgétaire. Les résultats sont le critère principal de programmation et de décision concernant le financement. 53 Annexe 4 – Journal CAP-Scan pour le Plan & Coopération Internationale, Finances & Budget, Agriculture et Développement Rural, Economie et Fonction Publique 1. Planification et Budgétisation Plan & Coopération internationale Finances & Budget Question Arguments Score Arguments 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 1.1 Les instruments de planification et de budgétisation (CDMT, budgetprogramme, loi de finances) sontils articulés de façon cohérente? La volonté politique est déjà manifeste depuis 2010 par l’élaboration des CDMT et le vote de la loi des finances publiques axée sur l’approche du budget programme. Malgré cette volonté, l’élaboration du budget 2011 ministères sectoriels seront pris en compte pour l’élaboration du budget programme. 1,8 Le gouvernement a levé l’option d’intégrer au Budget 2012 les Cdmt de 5 secteurs prioritaires; cependant la gestion des finances publiques au niveau de ces secteurs prioritaires est subordonné à l’élaboration des mesures d’application promulgué le 13 juillet(création des Daf, promulgation du règlement général sur la comptabilité publique…) 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et résultats 1.2 L'allocation des ressources budgétaires se fait-elle sur la base des résultats et objectifs de chaque département et en tenant compte de l'évaluation des résultats passés ? L’allocation des ressources budgétaires se fait pas en fonction des objectifs et des résultats et ne tient pas compte des résultats passés dont les évaluations ne sont pas régulières. 0,3 Le Gouvernement a amorcé le processus d’allocation budgétaire en fonction des résultats tout en tenant compte de l’exécution des budgets antérieurs(cas des CDMT dans les secteurs prioritaires) 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l'élaboration 1.3 Dans quelle mesure les acteurs non gouvernementaux participent-ils au Les acteurs non gouvernementaux participent aux activités de planification mais ne sont pas associés au 2,5 Hormis les partenaires extérieurs au développement, les organisations de la société civile ne sont associées ni à Dimension Agriculture et Dév. Rural Score 54 1,3 0,8 0,3 Arguments Au niveau du Ministère, il y a cohérence budgétaire car l’élaboration de budget se fait sur base des priorités exprimées en fonction des Axes prioritaires et de fois le Ministre plaide pour obtenir la révision à la hausse du montant alloué. Mais au niveau du Ministère du Budget, cette cohérence est bafouée. Bien que l’Administration tienne compte des priorités fixées en rapport avec la mission lui reconnue en se conformant à la nouvelle approche «Gestion axée sur résultats»; mais en réalité, l’allocation budgétaire se fait de manière arbitraire au niveau du Ministère du Budget. Les textes légaux nous impose de travailler avec la commission parlementaire en charge de l’élaboration du Economie et Fonction publique Score Arguments Score 0,5 Dans les deux secteurs les cadres stratégiques existent. Les CDMT sont élaborés sur base des cadres stratégiques , et actuellement on est dans la phase du début de l’expérimentation. 1,0 0,3 La tendance est non seulement à la reconduction des budgets précédents, mais aussi selon les humeurs des politiques ; il n’ya pas évaluation de l’exécution des résultats passés. On gonfle plus les budgets des cabinets au détriment du budget de l’administration 0,3 0,5 La planification à travers le cadre stratégique et la reforme de l’administration publique ainsi que les discussions sur le budget se font en ce qui concerne la 1,0 1. Dimension budgétaire Planification et Budgétisation Plan & Coopération internationale Finances & Budget Question Arguments Arguments processus des allocations budgétaires et dans l'évaluation des résultats? processus de budgétisation. Cependant, le Parlement participe par le réaménagement et le de vote de la loi budgétaire. 1.4. Coordination interne dans le département 1.4 L'élaboration budgétaire au sein d'un département suitelle une déclinaison logique des objectifs aux différents niveaux ? L’élaboration budgétaire se fait de manière coordonnée au sein de chaque ministère et tient compte des objectifs et résultats de chaque direction. 1.5. Coordination inter sectorielle 1.5 Dans quelle mesure la coordination sur base des objectifs intersectoriels est-elle prise en compte dans l'élaboration La coordination intersectorielle est effective à travers le Ministère du Plan, le Ministère du Budget et les groupes thématiques. Score Agriculture et Dév. Rural Score l’élaboration ni à l’exécution du budget 2,8 Le travail d’élaboration du budget par département se fait de manière isolée et sans tenir comptes des objectifs 3,3 Il n’y a pas une coordination intersectorielle dans l’élaboration du budget excepté les 5 secteurs prioritaires à CDMT 55 0,3 0,3 Arguments budget. La commission parlementaires chargée de l’économie et finances dans la mesure où elle évalue les réalisations liées aux allocations budgétaire de l’année antérieure et ensuite fait des allocations pour l’année en cours. Cependant cette commission est l’émanation du peuple. Les différents Services préparent leur budget en fonction de leurs attributions respectives sous la supervision de la Direction des Services Généraux et la Direction d’Etudes et Planification qui en fait la synthèse tout en veillant à la mission reconnue au Ministère. Cette mission est déclinée en objectifs qui sont déroulés en programmes et projets bancables. La structure de coordination n’existe p²as. Le ministère sectoriel élabore le projet du budget sur base de son programme basé sur la mission lui confiée. Alors que le Score Economie et Fonction publique Arguments Score fonction publique avec le concours des partenaires sociaux représentés dans la commission paritaire (instance consultative), les partenaires sont impliqués dans la planification et non dans la budgétisation. 1,5 Les lignes budgétaires sont accordées d’office par le ministère du budget et les budgets ne sont pas toujours en cohérence avec les priorités du secteur. Il n’ya pas de conférences budgétaire au niveau interne pour obtenir la cohérence entre les objectifs des directions et ceux du ministère 0,3 0,0 Il existe des activités transversales dans les deux secteurs mais le budgets sont élaborés de façon isolé, en dépit de l’existence des structures de concertation, telles que les comités de pilotage, les comités de coordination etc.…. 0,5 1. Dimension Question Planification et Budgétisation Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score budgétaire ? 1.6 Cadre de gestion des résultats 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats 1.6 Dans quelle mesure votre ministère a-t-il un cadre orienté vers les résultats ? 1.7 Dans quelle mesure le donateur de votre ministère lie-t-il la programmation aux résultats? Moyenne par pilier Arguments Economie et Fonction publique Score Arguments Score 0,3 A la FP il existe des structures de reforme qui travail dans le cadre de la GRD, il en est ainsi des Initiative à Résultat Rapide (IRR) réalisé à plus de 8O%, la mise en œuvre du cadre stratégique de la reforme de l’administration et du programme d’action prioritaire qui dispose chacun d’un cadre logique. Néanmoins, au niveau de l’administration pérenne cette pratique a du mal à être implémentée faute des formations et des ressources. Dans le secteur de ’économie les gestionnaires n‘appliquent pas encore les principes de la GRD. 1,0 1,5 Le secteur de la FP a bénéficié de l’appui des plusieurs partenaires, mais faute de resultats la plupart ce sont engagé. Actuellement ils n’interviennent que là où il ya le resultat. 2,5 Ministère du Budget octroie à chaque ministère sectoriel un montant forfaitaire appelé budget cadré en se basnt sur les recettes éventuelles attendues annuellement. Tous les ministères disposent d’un cadre de gestion des résultats dont les Programmes d’Actions Prioritaires, les CDMT et autres mais la mise en œuvre pose problème pour certains ministères. Quelques ministères dont la santé, l’éducation et l’environnement sont des exemples pour la réussite du processus. La volonté de lier les dons aux résultats existe mais il y a de la faiblesse au niveau de l’exécution. 1,5 Un petit nombre des structures relevant des ministères des finances, du budget et du plan sont dotés des cadres de gestion orientés vers les résultats( CTR, DPSB, COREF, UPPE, PGAI) 1,8 Tous les bailleurs de fonds qui accompagnent la RDC dans le processus de croissance et de réduction de la pauvreté déterminent leurs allocations financières accordées en fonction des performances dans la gouvernance, la gestion macroéconomique et institutionnelle (BM, FMI, BAD) 2,0 2,3 Ce cadre de gestion est largement absente. 2,5 Certains donateurs comme la BAD fondent leurs interventions sur la gestion axée sur les résultats dans les projets et programmes qu’ils financent. 1,1 56 0,6 0,9 57 2. Suivi et Evaluation Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Dimension Question Arguments 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de développement 2.1 Les politiques publiques sontelles soumises à un processus de suivi et d'évaluation de manières régulière et soutenue permettant des ajustements dans un objectif de performance ? Le cadre de suivi évaluation est en place avec le système d’information, les indicateurs et l’architecture institutionnelle, mais les évaluations ne sont pas suivies de manière régulière et soutenue. 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 2.2 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des compétences adéquates pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques ? 2.3 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des outils adéquats, informatique en particulier, pour assurer un suivi et une Les compétences en suivi évaluation existent dans les différents ministères mais qui exigent un renforcement des capacités pour plus d’efficacité. Les outils de collecte et de traitement des données pour le suivi évaluation existent dans certaines institutions mais sans interconnexion avec les autres ministères et institutions. Score 2,3 2,5 1,5 Seules quelques politiques notamment touchant aux équilibres macroéconomiques font l’objet de suivi et évaluation de manière régulière Il existe dans quelques structures de l’Etat une capacité minimale en suivi et évaluation Quelques ministères collectent, traitent et analysent des données de gestion au prix d’effort considérable avec moindre interconnexion 58 Agriculture et Dév. Rural Score Arguments 0,3 Un processus de suivi évaluation existe mais il ne fonctionne pas de manière régulière et soutenue permettant des ajustements dans un objectif de performance. Les structures et les documents existent mais non opérationnels. 0,5 L’existence des DEP et des Comités de suivi des projets financés par les bailleurs extérieurs sans oublier les cellules de suiviévaluation installées dans les projets à financement externe et des Comités techniques de suivi externe au niveau des ministères 0,5 Système d’information existe (SNSA, Plate forme d’information agricole, …) mais il y a une faiblesse, un manque d’outils informatiques au niveau du Développement Rural et des logiciels appropriés au niveau de l’Agriculture et du Développement Rural Score Economie et Fonction publique Arguments Score 0,3 Le cadre stratégique nationale existe, tel que le cadre logique, mais les mécanismes de suive évaluation sont peu ou pas utilisés. Les ajustements nécessaires ont du mal à être mis en place. 0,5 1,3 Contrairement à l’assertion affirmée au niveau du critère de l’expérimentation tous les départements sont dotés des compétences en matière de suivi et évaluation à travers les DEP. Néanmoins ces compétences ne sont pas utilisées de manière rationnelle pour accompagner la mise en œuvre des programmes et des projets. 1,0 1,3 Contrairement à l’économie la fonction publique a développer un système informatiques opérationnel, mais qui a des difficultés à être intégrer dans le système de gestion existant et n’entretien pas des rapports avec d’autres ministères tels que les finances, le budget ; 0,8 2. Suivi et Evaluation Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score évaluation des politiques publiques et utiliser des données factuelles dans les décisions ? Arguments Economie et Fonction publique Score Arguments Score 0,3 Les moyens ‘n’existent t pas encore pour mesurer la qualité et l’approche qualité n’est pas mise en place 0,0 0,3 La gestion reste encore focalisée sur les résultats et les ressources et cela se traduit dans les allocations budgétaires 0,3 pour analyser les conditions de vie des ménages en milieu rural. 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 2.4 L'Administration a-t-elle mis en oeuvre des moyens de mesure de qualité des services pour apprécier le niveau de satisfaction des usagers ? Le gouvernement a mis en place l’Observatoire Congolais de la Pauvreté et de l’Inégalité (OCPI) qui mesure la satisfaction des usagers. Une première expérience a été réalisée en 2010.Le projet de la Société Civile et du Ministère du Plan appuyé par la Banque Mondiale sur la prestation des services. 2.5. Performance de l'administration orientée vers les résultats de développement 2.5 Dans quelle mesure une information factuelle de suivi et évaluation estelle utilisée comme moyen d'améliorer le fonctionnement de l'administration pour de meilleurs résultats de développement Les informations du suivi évaluations sont effectivement utilisées dans certains ministères pour améliorer leur fonctionnement mais pas encore vulgarisées partout. 2,5 Aucun moyen n’est mis en œuvre pour apprécier le niveau de satisfaction des usagers 1,5 Quelques services de certaines administrations ont mis en un mécanisme de suivi et évaluation (CTR, UPPE…) mais ne s’inscrivant dans un cadre global et cohérent. 59 0,0 Le système de mesure de la satisfaction des usagers existe au niveau du Ministère de l’Agriculture mais au niveau du Ministère du Développement Rural, ce système manque. Tout compte fait les bonnes intentions existent. 1,3 La GAR est marquée car la prise de conscience est là mais la mise en œuvre ce système n’est pas encore opérationnel. 2. Suivi et Evaluation Dimension 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. Question ? 2.6 Quel est le niveau d'harmonisation des PTF sur les procédures nationales de rapportage et l'organisation des missions et des travaux d'analyse conjoints ? 2.7 Dans quelle mesure les services de l’Administration utilisent les informations issues des systèmes intégrés de S-E pour la prise de décision? Moyenne par pilier Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Le gouvernement a défini le cadre de concertation et d’harmonisation (agenda de Kinshasa) à travers la PGAI mais l’application pose problème par les PTF. L’intégration des systèmes de S-E à la prise de décision est très faible, seulement dans quelques ministères sectoriels. Score 2,0 Il ya une absence de coordination des missions des bailleurs sur le territoire national 1,3 Le système de S-E est très faible et ne permet pas par conséquent de dégager des indicateurs pour la prise des décisions 1,9 Agriculture et Dév. Rural Score Arguments 0,3 PGAI permettant de connaitre l’effort réalisé en matière d’appui des partenaires techniques et financiers dans les différents projets. Cependant certains bailleurs restent encore rétissants. 0,5 Les DEP font leur travail mais le pouvoir de décision ne tient pas de leurs recommandations . 0,5 60 Economie et Fonction publique Score Arguments Score 0,5 Une homogénéisation des formats de rapport est souhaitée car à ce jour le secteur n’a pas encore développé un format unique accepté par tous les PTFs 0,0 1,3 Un faible système de S+E est en place à travers les DEP sans impact sur le processus de prise de décision 0,3 0,7 0,4 3. Statistiques Dimension 3.1. Stratégie et dispositif 3.2. Désagrégation des données Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments 3.1 Quel est le niveau de mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de la statistique ? L’Institut National de la Statistique existe et mène périodiquement des enquêtes dans plusieurs secteurs de la vie socio-économique mais confronté à des problèmes de capacités institutionnelles, humaines et de financement.Le Premier Ministre vient de signer un Décret qui réorganise la collecte des données statistiques et crée le Système Statistique National. 3.2 Quel est la capacité de l'Administration en termes de désagrégation des données ? La désagrégation des données est effective dans tous les secteurs. Cependant, la non fiabilité et l’irrégularité des données posent problème pour favoriser une meilleure prise de décision. Score 2,5 L e document de stratégie nationale est en cours de préparation. On a lancé les appels d’offres du recrutement du consultant international. Le consultant national est déjà recruté. Un institut national des statistiques est en charge d'enquêtes régulières. Les données ne sont cependant pas toutes exploitées, et l’assiette des données est statique. Par ailleurs, le Gouvernement met à la disposition de cet Institut un montant mensuel de 25.000.00 $US à dater du mois de juillet 2011 pour l’amélioration de sa performance. 3,0 La stratégie nationale des statistiques inclut déjà les consignes de désagrégation de données. La plupart des résultats d'enquêtes sont présentés avec des données détaillées. Les bases de données de toutes les données sont disponibles à 61 Agriculture et Dév. Rural Score Arguments 2,3 Pour l’Agriculture: Le Service National des Statistiques Agricoles (SNSA) existe et dispose sa politique et stratégie propres; mais la collecte des données n’est pas de manière régulière. Pour le Développement Rural: La collecte et la consolidation des statistiques relatives aux conditions de vie des populations en milieu rural, sont confiées à la Direction d’Etudes et Planification qui a initié le projet de mise en place d’un système permanent de collecte des statistiques sur les conditions socioéconomiques des ménages ruraux, ce projet est inscrit au budget de l’Etat de l’exercice 2011. 2,3 Il existe des statisticiens formés dans les deux Administrations. Les statistiques agricoles sont désagrégées et les statistiques socioéconomiques le sont partiellement. Economie et Fonction publique Score Arguments Score 1,8 L’Institut National des Statistiques produit des statistiques avec l’appui de certains ministères, surtout à caractère socioéconomique. Mais au niveau de la Fonction Publique la fonction statistique n’est pas développé. 1,5 1,8 Au niveau des secteurs les statistiques sont présentés quelquefois de façon désagrégé à la suite de certaines demandes spécifiques 1,3 3. Statistiques Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score Arguments 1,3 Pour l’Agriculture: Les données existent et couvrent pratiquement tous les domaines. Mais elles ne permettent pas de faire une planification suite à leur faible fiabilité. Pour le Développement Rural: Quelques données partielles existent et ne sont pas consolidées. Mais certains indicateurs clés de développement rural déjà définis ne sont pas disponibles ce qui complique la planification. 0,3 Il existe un Comité National d’harmonisation des statistiques agricoles Economie et Fonction publique Score Arguments Score 2,0 Les secteurs socio-économiques produisent régulièrement des données statistiques exploitées dans le processus de prise de décision, tandis que le secteur de la Fonction Publique penne à le faire 1,3 1,5 Contrairement au ministère l’économie qui travaille avec l’INSS sur base des procédures de production des données 1,3 l’INS. 3.3. Etendue des données 3.3 Les données statistiques disponibles couvrent-elles un champ suffisant pour la mesure de tous les indicateurs liés aux priorités nationales? Les données sont disponibles mais le manque d’outils appropriés et des moyens financiers ne permettent pas une couverture suffisante. 3.4. Évaluation de la qualité des données 3.4 Quels sont les moyens consacrés par l'Administration à Compte tenu de l’insuffisance des moyens matériels et financiers, 2,8 0,8 Pour les Finances et Budget, tout le champs est couvert sauf pour les ETDs. L’administration publique étant composée des l’administration centrale, locale et l’INSS. Pour le moment, il manque les données de l’INSS et des ETDs.Pour ce qui est des Ministères des Finances et du Budget, les données sont disponibles pour quelques secteurs prioritaires tels la DGDP (Direction Générale de la Dette Publique) en ce qui concerne le stock et le service de la dette, la DTO (Direction de trésorerie et d’ordonnancement) pour le TOFE, la DPSB (Direction de Préparation et Suivi du Budget) pour les ESB ( états de suivi budgétaire) qui sont publiés en ligne, la BCC avec leur condensées des statistiques notamment la balance des paiements, les statiques monétaires, les secteurs réels et publics. L.es moyens sont faibles et ne permettent pas d’atteindre les performances attendues. 62 3. Statistiques Dimension Question l'amélioration de la qualité des données statistiques ? 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national 3.5 L'Administration a-t-elle la capacité de mener des enquêtes de niveau national, de les archiver et diffuser largement ? Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score l’Administration connait des difficultés pour évaluer la qualité des données. L’Institut National de la Statistique mène des enquêtes de niveau national et les résultats sont bien archivés mais le problème se pose au niveau de la diffusion et du suivi. Agriculture et Dév. Rural Score Les utilisateurs de données sont méfiants envers la qualité des données produites par l'Administration, du fait de la non fiabilité des données et de manque de culture des statistiques. 2,8 L’INS a des capacités techniques mais manque des moyens financiers. Par ailleurs, les résultats produits par les Ministères des Finances et du Budget sont archivés. C’est le cas notamment de la reddition des comptes, les états de suivi budgétaire en ligne, le bulletin statistique de la dette, les condensés des statistiques de la Banque Centrale du Congo, le rapport annuel de la BCC. Cependant, les résultats ne sont pas toujours diffusés largement au sein de l'Administration et vers le public. 63 Arguments Score avec l’Institut National des Statistiques (INS) pour la garantie de la qualité des statistiques disponibles.Pour le Développement Rural, Le système permanent de collecte des statistiques spécifiques du développement rural n’’est pas encore opérationnel. 2,3 Pour l’Administration de l’agriculture, cette capacité existe, tandis que pour celle du Développement Rural, ce sera chose faite avec la mise en place du système permanent du projet qui permettra la réalisation de cette tâche. Mais le financement de cette activité demeure hypothétique. Economie et Fonction publique Arguments Score fiabilisées, les données de la Fonction Publique sont souvent contestées par les utilisateurs (les partenaires, le ministère du budget, les finances….) 2,0 Les secteurs de l’Economie et de la Fonction Publique produisent les statistiques soit sur demande du gouvernement ou des partenaires à la suite d’un financement extérieur. Mais les administrations ne disposent pas l’expertise nécessaire pour analyser. 1,3 3. Statistiques Dimension 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 3.7 Mesure de la performance Plan & Coopération internationale Finances & Budget Question Arguments Score Arguments 3.6 L'Administration a-t-il la capacité d'analyser et d'utiliser à des fins prospectives les données statistiques? Les données des enquêtes sont analysées et modélisées par l’Institut National de la Statistique et quelques administrations. La dépendance au financement extérieur entraîne toujours le recours à l’expertise extérieure. D’autre part, certains résultats ne sont jamais exploités et utilisés pour des fins prospectives : le cas de la phase 2 de l’enquête 1-2-3. 1,8 Les Ministères des Finances et du Budget disposent des capacités d’analyser et d’utiliser à des fins prospectives les données statistiques pour les allocations budgétaires. Par ailleurs, ces capacités sont souvent appuyées par l’expertise étrangère. 1,5 Les structures productrices des informations utiles à la prise de décision rapportent sur l’utilité des données obtenues et des décisions sont prises en fonction de ces dernières. C’est le cas du Ministère des Finances où chaque lundi le Ministre réunit toutes les structures pour évaluer leurs performances sur base d’un tableau de bord contenant des repères de performance spécifiques. 3.7 A quel degré la mesure de la performance est disponible et utilisée pour la prise de décision? Moyenne par pilier La mesure de la performance n’est pas toujours disponible pour la prise des décisions, sauf dans quelques administrations dont la Santé, l’Education, l’Agriculture, etc. Agriculture et Dév. Rural Score 2,1 1,8 3,3 1,9 64 Arguments Pour cette tâche, les deux Administrations ont un personnel à capacité technique à renforcer. La mesure de la performance n’est ni connue ni disponible pour être utilisée dans la prise de décision. Score Economie et Fonction publique Arguments Score 1,8 Les deux ministères ne produisent pas régulièrement les statistiques et ne disposent pas des capacités nécessaires pour les analyses. Celles-ci sont souvent réalisées par les demandeurs et les utilisateurs faute des capacités internes. 0,8 0,3 Dans nos deux ministères, les mécanismes d’évaluation de la performance des ressources humaines et de la planification systématique des activités dans le cadre d’une vision et des objectifs globaux ne sont pas en place. De ce fait la mesure de la performance fait cruellement défaut. 0,3 1,6 1,1 4. Leadersihp Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Score Arguments 1,8 Une démarche globale de gestion axée sur les résultats de développement a été initiée par le Gouvernement et plusieurs ateliers ont été rehaussés par les Ministres du Plan, des Finances et du Budget. Ceci s’est matérialisé par la mise en œuvre du processus CDMT avec l’appui des PTFs. Par ailleurs, pour l’exercice budgétaire 2012. le gouvernement a intégré seulement 5 Ministères prioritaires utilisant l’approche CDMT dans le budget 2012 à cause de leurs stratégies sectorielles adoptées au Conseil des Ministres. 3,3 Le document de stratégie et de croissance de la réduction de la pauvreté de 2ème génération (DSCRP-2) présente clairement les objectifs de développement et constitue par conséquent le cadre de référence de l’action gouvernementale. 4.1 Engagement 4.1. Quel est le niveau de l'engagement des décideurs dans une démarche de gestion axée sur les résultats de développement ? Les initiatives sur la GRD existe au pays depuis quelques années mais non encore instituée au niveau du gouvernement. Parmi ces initiatives, nous retenons les formations sur la GRD et la mise en place de la CoP – RDC/ GRD. 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement 4.2 Dans quelle mesure la planification nationale présente-t-elle clairement les objectifs de développement et constitue-t-elle le cadre de référence de l'action gouvernementale? Le DSCRP et les PAP sectoriels donnent clairement les orientations, les objectifs, les résultats du développement et les indicateurs de suiviévaluation. 65 Agriculture et Dév. Rural Score Arguments Score 2,8 Les décideurs sont informés de la gestion axée sur les résultats de développement et en parlent mais ils n’entreprennent aucune action concrète. 0,3 2,5 La clarté et l’articulation des orientations de développement sont connues de décideurs mais leur mise en œuvre n’est pas prise en compte. 1,5 Economie et Fonction publique Arguments Dans les deux ministères, les principes de GRD sont affirmés par l’autorité politique, mais le problème se pose encore au niveau de la mise en œuvre suite :au manque de formation dans le domaine de la GRD, spécialement au niveau de l’administration pérenne ; à absence de la culture de la planification ; et à la mauvaise allocation des ressources budgétaires qui ne répond pas aux impératifs de la GRD. Cependant, on peut mettre en œuvre la GRD avec le leadership de l’autorité politique, la planification, la présence des équipes formées et des ressources disponibilités. Le cas des IRR (Initiatives à résultat Rapide) qui ont été réalisés avec succès par la Fonction Publique La FP dispose d’un cadre stratégique qui articule avec cohérence la vision , les objectifs, le résultat attendu et les indicateurs devant mesurer le résultat de tous les axes et programmes ; assorti d’un chronogramme de mise en œuvre. Etant donné que la mise en œuvre se fait par des structures opérationnelles de reforme appuyé par différents bailleurs, le résultat des actions sur le plan chronologique ne sont synchronisé par rapport au Score 2,0 1,8 4. Leadersihp Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score Arguments Score Economie et Fonction publique Arguments Score chronogramme initial et la replanification se fait de manière isolé. au niveau de l’économie, il ’existe une feuille de route qui est une compilation d’activités et d’objectifs, cependant il manque d’articulation entre les objectifs et le résultat à atteindre. 4.3. Participation des acteurs non étatiques 4.3 Dans quelle mesure les organisations de la société civile et le secteur privé participent aux côtés du gouvernement comme partenaires dans l'atteinte des résultats de développement ? 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres de l'Administration 4.4 Les pratiques de gestion des cadres de l'Administration encouragent-elles la responsabilisation et la motivation des fonctionnaires ? Les acteurs non étatiques participent à l’élaboration des politiques de développement mais ne sont pas des partenaires dans l’atteinte des résultats. Les pratiques de la responsabilisation et de la délégation sont effectives dans l’administration mais la cotation et la motivation ne suivent pas. 3,0 Certaines organisations de la Société Civile agissent aux cotés du Gouvernement comme partenaires dans l’atteinte des résultats de développement notamment la transparence dans la gestion, la lutte contre la corruption, la visibilité des actions entreprises. Le Ministère du Budget organise régulièrement des rencontres avec les organisations de la société civile afin de les informer du processus budgétaire et des résultats réalisés. 3,0 La pratique de gestion de cadres des Ministères des Finances et du Budget encourage la responsabilisation de part leurs attributions. Et la motivation des fonctionnaires se justifie principalement par l’obtention des grades et les traitements leurs réservés. 66 1,8 Il existe un cadre de concertation permanente dans le milieu rural, ce cadre regroupe toutes les parties prenantes de l’économie rurale. 3,5 1,5 La loi et le statut du personnel de carrière de l'Etat encouragent la délégation, la responsabilisation et la motivation des fonctionnaires. Mais la présence des quelques cas de résistance n’annule certainement pas l’effort déjà 2,8 La FP et l’Economie ont mis en place des cadres de concertation et de consultation tels que la commission paritaire pour la FP et le Cadre Permanent de Concertation Economique pour l’Economie qui sont reconnus par le gouvernement et participent à la formulation des politiques. Des programmes de renforcement des capacités à l’initiative des partenaires économiques et du gouvernement sont initiés pour que le dialogue devienne de plus en plus constructif bien que le phénomène de résistance par rapport à cette dynamique continue à être observé. Pour la FP la pratique de délégation de pouvoir est effective dans les structures de reforme qui utilisent les outils modernes de gestion, telles que la GRD, la description des emplois, les évaluations etc. Par contre au niveau des administrations pérennes de deux ministères qui demeurent très hiérarchisés, le 2,3 1,3 4. Leadersihp Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score Arguments Score consolidé. 4.5. Intégration de la dimension décentralisation 4.6. Changement dans la gestion 4.5 Dans quelle mesure l'Administration et les collectivités territoriales opèrent-ils de façon cohérente pour l'atteinte des résultats de développement ? L’administration déconcentrée et l’administration décentralisée opèrent de façon cohérente mais la faiblesse est constatée pour le suivi et l’évaluation. 4.6 Dans quelle mesure l'Administration s'est-elle donné les moyens de traiter le développement de capacités comme un vrai projet de changement profond de l'Administration et de ses pratiques ? Le gouvernement dispose d’un Secrétariat National de Renforcement de Capacité, érigé en guichet unique de renforcement des capacités en accord avec les partenaires techniques et financiers lors du Forum de haut niveau sur l’efficacité de l’aide , tenu à Kinshasa du 15 au 16 juin 2009. Aussi, le programme national de renforcement des capacités qui consacre le leadership comme son premier pilier a été 2,8 2,5 La dimension de la décentralisation est déjà intégrée. Cependant la mise en œuvre et le respect des textes font défaut. Les actions de développements des capacités sont récurrentes mais elles sont envisagées sans un cadre cohérent et les résistances demeurent fortes. 67 2,0 1,3 L'Administration et les collectivités territoriales se mobilisent de façon cohérente pour l'atteinte des résultats de développement; mais la loi organique qui pouvait faciliter cette intégration n’existe pas. Par l’élaboration des programmes de renforcement des capacités institutionnelles, humaines, matérielles et financières. 1,3 1,3 Economie et Fonction publique Arguments travail se fait par un groupe restreint et sans efficacité. FP implique les provinces dans la formulation des stratégies nationales à travers des consultations et des concertations, il en est ainsi des lois de la FP qui ont été élaborés avec le concours actif des provinciaux. Cependant le comportement de l’époque ou la forme de l’Etat était centralisée continue à se manifesté ça et là, mais de moins en moins. Pour l’économie les principes constitutionnels sont là, mais il ya absence des mesures d’application et les vieux reflexe de centralisation demeure. Le ministère de la FP conduit la reforme de l’administration Publique, et donc pilote le changement. A cet effet le cadre stratégique a prévu la formation comme un programme majeur de l’axe valorisation des ressources humaines avec à la clé la création de l’ENAP qui sera un outil de développement des capacités des fonctionnaires et qui s’appuiera notamment sur la description des emplois et le bilan des compétences. La mise en œuvre de ce vaste programme tarde à être effective. L’élaboration du livre des emplois n’est faite que dans très peu des ministères. l’utilisation de ces livres d’emploi suscitera des fortes résistances et des mécanismes d’accompagnement de changement ne sont pas au point pour atténuer la virulence de cette résistance face au changement. La Score 2,0 1,5 4. Leadersihp Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score Arguments Score 4.7. Gestion des ressources humaines 4.1 Engagement 4.7 Dans quelle mesure la GRD influe-t-elle sur les pratiques de gestion au niveau individuel? 4.1. Quel est le niveau de l'engagement des décideurs dans une démarche de gestion axée sur les résultats de développement ? Moyenne par pilier Les initiatives sur la GRD existe au pays depuis quelques années mais non encore instituée au niveau du gouvernement. Parmi ces initiatives, nous retenons les formations sur la GRD et la mise en place de la CoP – RDC/ GRD. Arguments Score reforme n’a pas encore touché le ministère de l’Economie, et les mécanismes de développement des capacités ne sont pas encore à l’ordre du jour. approuvé par la Commission économique du gouvernement. Certains cadres ont déjà suivi des formations en GRD au pays et à l’étranger mais l’impact sur la gestion au niveau individuel est encore très faible par le fait de l’insuffisance de l’appropriation politique. Economie et Fonction publique 0,8 Quelques Cadres et Agents des Ministères des Finances et du Budget ont bénéficié de quelques formations mais pas souvent en GRD. 1,8 Une démarche globale de gestion axée sur les résultats de développement a été initiée par le Gouvernement et plusieurs ateliers ont été rehaussés par les Ministres du Plan, des Finances et du Budget. Ceci s’est matérialisé par la mise en œuvre du processus CDMT avec l’appui des PTFs. Par ailleurs, pour l’exercice budgétaire 2012. le gouvernement a intégré seulement 5 Ministères prioritaires utilisant l’approche CDMT dans le budget 2012 à cause de leurs stratégies sectorielles adoptées au Conseil des Ministres. 2,4 0,5 2,8 1,8 68 Il existe des programmes de formation, mais cette formation n’influe pas sur le travail quotidien des agents et cadres formés. Les décideurs sont informés de la gestion axée sur les résultats de développement et en parlent mais ils n’entreprennent aucune action concrète. 0,3 Dans les deux ministères, une proportion infime des fonctionnaires sont formés en GRD, les évaluations individuelles ne se font pas et il n’existe pas des méthodes de gestion moderne. 0,3 0,3 Dans les deux ministères, les principes de GRD sont affirmés par l’autorité politique, mais le problème se pose encore au niveau de la mise en œuvre suite au manque de formation dans le domaine de la GRD, spécialement au niveau de l’administration pérenne ; à absence de la culture de la planification ; et à la mauvaise allocation des ressources budgétaires qui ne répond pas aux impératifs de la GRD. Cependant, on peut mettre en œuvre la GRD avec le leadership de l’autorité politique, la planification, la présence des équipes formées et des ressources disponibilités. Le cas des IRR (Initiatives à résultat Rapide) qui ont été réalisés avec succès par la Fonction Publique 2,0 1,5 1,6 69 5. Redevabilité et Partenariats Plan & Coopération internationale Finances & Budget Score Arguments 1,8 Les actions des institutions de contrôle et le pouvoir judiciaire sont très limitées et isolées (présence très prononcée des interférences politiques au niveau des organes de contrôle) Dimension Question Arguments 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de Contrôle 5.1 Dans quelle mesure les institutions de contrôle (Cour des Comptes, …) et le pouvoir judiciaire exercent-ils leur action en indépendance par rapport au pouvoir exécutif ? La Constitution de 2006 a consacré la séparation nette de trois pouvoirs et la Cour des Comptes dépend désormais du Parlement, mais quelques dispositions législatives sont en cours d’adoption au Parlement et retardent le fonctionnement normal de certaines institutions. 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action gouvernementale 5.2 Jusqu'à quel niveau le Parlement joue-til son rôle dans le contrôle de l'action de l'Administration, notamment au niveau des politiques économiques et des allocations budgetaires? Le Parlement exerce effectivement le contrôle sur le pouvoir exécutif. Il interpelle régulièrement les membres du gouvernement. Les Commissions de contrôle parlementaire sont souvent mise en place pour vérifier la gestion de l’administration et des entreprises publiques. 5.3. Indépendance des médias 5.3 Dans quelle mesure les médias dans leur globalité (publics et privés) jouent ils leur rôle de contre-pouvoir effectif ? Les médias sont largement indépendants et jouent le rôle de contrepouvoir. Ils influent sur les comportements des politiques ; nais quelques d’exceptions 3,5 Le parlement joue pleinement son rôle d’Autorité budgétaire au travers les commissions économiques et financières de l’Assemblée et du Sénat. 2,8 Les médias publics comme privés ne sont pas indépendants ils subissent d’énormes pressions politiques en dépit de leur tendance à se libérer de cette emprise. 70 Agriculture et Dév. Rural Score Arguments 0,3 Il y a beaucoup d’abus de pouvoir se traduisant par la présence des tracasseries administratives et policières contraignant l’activité agricole et rural. 1,8 0,3 Le Parlement exerce le contrôle à travers (i) les rapports établis après les vacances parlementaires passés auprès des peuples électeurs, par (ii) les missions parlementaires sur terrains pour vérifier certains cas spécifiques, (iii) les interpellations des ministres pour justifier les emplois des budgets leur octroyés, (iv) les analyses des projets budgétaires. Les médias spécialisés du secteur agricole et rural jouissent d’une liberté d’expression dans le traitement des thèmes techniques destinés à la mobilisation de la population en vue de l’accroissement de la Score Economie et Fonction publique Arguments Score 0,5 La reforme du système judiciaire est entamée avec l’appui des partenaires. Mais la justice demeure encore sous l’influence du gouvernement et des milieux d’affaires. 1,0 1,3 Le parlement dispose de la cour de compte, et des commissions de contrôle parlementaire, permettant d’assurer le contrôle de l’action gouvernementale, le ministère des finances dispose d’une direction en charge de la reddition des comptes qui envoi des rapports régulièrement à la cour des comptes sur l’exécution budgétaire. Mais à cause des pesanteurs politiques de tous ordres, ce contrôle demeure inefficace. 1,0 1,3 Les mécanismes légaux tendant à conforter l’indépendance des médias sont mis place, mais la pauvreté et l’influence des politiciens tendent à limiter cette indépendance. 1,0 5. Redevabilité et Partenariats Dimension Question Plan & Coopération internationale Finances & Budget Arguments Arguments Score Agriculture et Dév. Rural Score peuvent être identifiées. 5.4. Accès du public aux informations 5.4 Comment apprécie t-on le niveau de dissémination des informations au public par le gouvernement ? Le niveau de la dissémination des informations de l’administration est faible. Seulement quelques structures diffusent leurs données au public par des sites Internet. Arguments Economie et Fonction publique Score Arguments Score 1,3 Les deux ministères n’utilisent pas encore la communication de façon systématique comme outil pour rendre public leurs activités dans le cadre de la redevabilité. mais dans le cadre de la reforme de l’administration le publique gouvernement et la FP sont entré d’implanter progressivement des cellules de communication dans les ministères rationalisées. En plus le gouvernement fait un effort pour mettre en œuvre les NTIC dans le cadre du portail gouvernemental. 1,0 production. Il s’agit notamment des radios rurales locales et communautaires installées dans presque toutes les provinces et diffusant des émissions d’appui à la production et à l’organisation communautaire. Existence d’un central de documentation au niveau du Développement Rural avec des ouvrages limités par contre à l’Agriculture, le service de la documentation a disparu avec le déguerpissement forcé de la Direction d’Etudes et Planification en 2005. 1,5 les informations relatives à l’exécution du budget ne sont pas communiquées au public exceptées, celles de grandes masses affichées sur le site dans le cadre du programme avec les partenaires extérieurs. 71 0,5 L’accès aux informations agricoles et rurales est limité suite à l’insuffisance de médias de proximité (journaux, radios, télévisions et bibliothèques ou centres de documentation). 5. Redevabilité et Partenariats Dimension 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales Plan & Coopération internationale Finances & Budget Question Arguments Score Arguments 5.5 Dans quelle mesure les mécanismes au sein de l'Administration assurent-ils une bonne coordination des actions des PTF? Le Comité de Coordination des Ressources Extérieures a été instituée par l’Ordonnance du Président de la République en 1983. modifiée et complétée en 1989. Dès lors, ce comité n’a pas fonctionné. Actuellement, certaines initiatives existent mais n’arrivent pas à bien coordonner les partenaires techniques et financiers. 2,3 Les efforts sont entrepris en vue d’une coordination mais nous en sommes à la phase embryonnaire( La Platte forme de gestion de l’aide à l’investissement est mise en place, un projet d’arrêté interministériel dans ce domaine est en chantier…) 2,5 Il ya un débit de coordination parceque la RDC est signataire de la déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide au développement et une évaluation régulière est faite dans ce secteur. Pour l’année 2012. la RDC va démarrer avec les secteurs santé EPSP, ITPR, agriculture et Développement rural où les stratégies ont été finalisées et intégrées dans le DSCRP-2. 5.6 Dans quelle mesure les bonnes pratiques en GRD de l'Administration assurent-elles l'alignement des partenaires extérieurs sur les priorités nationales ? Moyenne par pilier Les partenaires s’alignent sur les priorités nationales à travers certains outils de planification mais certains partenaires ne respectent pas ces principes à cause de la dépendance du pays vis-à-vis d’eux. 2,4 Agriculture et Dév. Rural Score Arguments 0,3 Les comités de pilotage sont mise en place pour tous les projets du secteur, essentiellement pour projets financés par les bailleurs de fonds externes ainsi que les groupes thématiques, cadre de concertation sectorielle entre le Gouvernement, Bailleurs et société civile. 1,5 Le rôle des PTF est d’appuyer le Gouvernement dans la réalisation de sa politique et son programme. Conformément à la déclaration de Paris; les Agences Spécialisés de l’ONU financent les projets qui sont en rapport avec les priorités du Gouvernement. Par contre certaines ONGs internationales opèrent sans tenir compte des priorités gouvernementales. 0,8 72 Economie et Fonction publique Score Arguments Score 1,5 La FP comme l’Economie disposent des cadres d’un cadre coordination dénommé groupe thématique ou doivent s’échanger des informations par rapport au programmes et projets des ministères, des PTA des partenaires et de potentiel de financement. Mais ces structures ne fonctionnent pas faute de leadership et des outils. 0,5 2,3 Au ministère de la FP, les partenaires alignent plus au moins leurs actions sur le programme du ministère. Mais cependant ils mettent en exergue leur propre agenda dans les appuis qu’ils apportent. Le ministère de l’économie n’a pas des partenaires déclarés à ce jour. 1,3 1,3 1,0 Annexe 6 – Journal CAP-Scan pour la Santé, l’Enseignement et l’Infrastructure 1. Planification et Budgétisation Santé Dimension Question Arguments 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 1.1 Les instruments de planification et de budgétisation (CDMT, budget-programme, loi de finances) sont-ils articulés de façon cohérente? Il existe une Stratégie sectorielle, alignée sur les priorités nationales. Il existe un CDSMT centré sur les axes prioritaires de la Stratégie, cependant le CDSMT n’est pas encore pris en compte dans les lois budgétaires. 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et résultats 1.2 L'allocation des ressources budgétaires se fait-elle sur la base des résultats et objectifs de chaque département et en tenant compte de l'évaluation des résultats passés ? L’allocation ne tient pas compte des résultats, ni des objectifs. Il n’ya pas d’évaluation des résultats passés. 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l'élaboration budgétaire 1.3 Dans quelle mesure les acteurs non gouvernementaux participent-ils au processus des allocations budgétaires et dans l'évaluation des résultats? Il est institué un Comité de pilotage du Secteur, un Comité de Coordination Technique et des Commissions techniques nationales et provinciales, la plupart ne fonctionnent guère et la participation à la planification et budgétisation. Un dialogue Enseignement Scor e Arguments 1,3 C’est un budget programme reposant sur la stratégie du sous secteur. Nous attendons sa validation au gouvernement et son adoption au Parlement. 0,0 Nous avons élaboré le budget 2012 sur la gestion basée sur les résultats 1,3 Aucune initiative n’a été prise dans ce sens 73 Infrastructure Scor e Arguments Score 2,5 Maîtrise d’ouvrage par le Ministère des I.T.P.R.Feuille de route élaborée au cours de l’année 2010Création de FONERIncohérence entre la budgétisation et le décaissement pour le contrat sino-congolaisLa planification au niveau du secteur Bâtiments est précaire et le budget ne suit pasChaque Ministère utilisateur du bâtiment devient Maître d’ouvrage 3,0 1,8 Les bailleurs de fonds traditionnels sont en train de pousser le Gouvernement pour dépasserL’étape de conscience 0,5 0,0 La participation des acteurs non gouvernementaux n’est pas d’actualité pour le momentLes O.N.G. ne sont pas associées à la planification 0,5 1. Planification et Budgétisation Santé Dimension Question Arguments Enseignement Scor e Arguments Infrastructure Scor e Arguments Score quadripartite fonctionne pour les maladies prioritaires (Sida, Tuberculose, Paludisme) 1.4. Coordination interne dans le département 1.4 L'élaboration budgétaire au sein d'un département suit-elle une déclinaison logique des objectifs aux différents niveaux ? 1.5. Coordination inter sectorielle 1.5 Dans quelle mesure la coordination sur base des objectifs intersectoriels est-elle prise en compte dans l'élaboration budgétaire ? 1.6 Cadre de gestion des résultats 1.6 Dans quelle mesure votre ministère a-t-il un cadre orienté vers les résultats ? 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats 1.7 Dans quelle mesure le donateur de votre ministère lie-t-il la programmation aux résultats? Moyenne par pilier Les Plans d’action opérationnels provinciaux sont alignés et budgétisés sur les axes stratégiques nationaux Il existe des Groupes thématiques interministériels fonctionnels qui sont des instances de coordination intersectorielle. Il ya des faiblesses de coordination dans la nutrition et alimentation, eau et assainissement, environnement, vulnérabilité de l’enfant, de la femme et personnes avec handicap. Avec l’appui des Partenaires Techniques et Financiers la plupart des gestionnaires au niveau opérationnel utilisent les outils de GAR. Quelques uns aux niveaux stratégiques. Cependant le système de suivi et évaluation est faible bien qu’appuyé sur un Système National d’Information sanitaire de routine (SNIS) et par enquêtes périodiques. La plupart des bailleurs de fonds s’alignent aux résultats de développement. Ils ont en particulier inclus le renforcement du système de santé dans leurs interventions même liées à une maladie ou à un groupe-cible donnés. 1,8 Nous avons une coordination n’est pas suffisamment consolidée 2,0 L’élaboration du budget est faite de manière isolée, Direction par Direction 0,5 2,5 Il n’existe pas de coordination inter sectorielle 0,0 L’élaboration budgétaire se fait de façon dispersée sans concertation entre secteurs 0,5 0,5 2,5 1,5 Le budget du Ministère a été préparé selon le CDMT 2,8 Aucun cadre n’est encore mis en place, mais certains hauts cadres du Ministère des ITPR ont eu à participer aux travaux pour penser à l’instauration de ce cadre 2,8 Les donateurs relient la programmation et les ressources aux résultats obtenus 3,3 Un effort remarquable est enregistré dans ce domaine de la part des Bailleurs de fonds 1,6 1,8 74 1,1 75 2. Suivi & Evaluation Santé Dimension Question Arguments 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de développement 2.1 Les politiques publiques sont-elles soumises à un processus de suivi et d'évaluation de manières régulière et soutenue permettant des ajustements dans un objectif de performance ? Au niveau opérationnel de la Zone de santé, des décisions sont prises sur base factuelle dans le cadre de la composante SNIS/SSP de routine intégré dans les soins de santé primaires. Aux niveaux stratégiques tant provincial que national, rien de tel. Certaines composantes dans le secteur utilisent des données factuelles et fiables, notamment dans le cadre de la lutte contre des maladies prioritaires telles le sida, la tuberculose et le paludisme, lutte soutenue notamment par l’initiative Fonda Mondial 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 2.2 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des compétences adéquates pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques ? 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 2.3 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des outils adéquats, informatique en particulier, pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques et utiliser des données factuelles dans les Certains cadres ont des compétences en suivi et évaluation ; Il s’agit principalement, de la Direction des Etudes et de Planification du Ministère de la Santé, la Direction des soins de santé primaires, celle de la lutte contre la maladie ainsi que le Programme National des Comptes Nationaux de la Santé La loi énumère 11 composantes du Système National d’Informations Sanitaire, 5 des 11 composantes sont capables de collecter, traiter par logiciel approprié et analyser des données de gestion, avec le soutien des partenaires techniques et financiers engagés. Il s’agit principalement du SNIS/SSP, SNIS/EPIDEM, SNIS/HYG Village assaini et quelques composantes, SNIS/FIN Comptes Nationaux de la Enseignement Score Arguments Infrastructure Score Arguments Score 1,0 Certaines décisions politiques ont été prises sur base des certains indicateurs relevés par certaines études et le système d’informations pour la gestion de l’éducation initiées par l’EPSP 1,5 Points forts :affirmation du besoin et de l’importance de la GRD participation des cadres du ministère à des formations sur la GRD 0,3 1,8 La DEP ne compte qu’un nombre limité du personnel compétent en la matière 1,8 Points forts :un nombre limité des cadres possède des capacités en suivi-évaluation 0,3 1,3 Points forts : L’Administration reconnait l’importance des méthodes modernes de communication Points faibles : manque des moyens pour mettre en application les méthodes modernes de communication 0,3 1,8 76 La cellule technique pour les statiques de l’éducation est opérationnelle mais dépendante de financements extérieurs. 2. Suivi & Evaluation Santé Dimension Question décisions ? Arguments Enseignement Score Arguments Infrastructure Score Arguments Score Santé. Cependant, il n’y a pas d’interconnexion ni dans le secteur ni intersectoriel. En particulier avec l’Institut National de la Statistique, la Chaîne des dépenses, le Programme de Gestion de l’aide extérieure et des Investissements. 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 2.4 L'Administration at-elle mis en oeuvre des moyens de mesure de qualité des services pour apprécier le niveau de satisfaction des usagers ? Certains projets appuyés par la Banque Mondiale et l’Union européenne, ont développé un certain cadre de satisfaction des usagers par enquête ménage. Cependant, il n’existe pas de système de récolte de satisfaction des usagers individuellement dans les Formations sanitaires ou les 7 autres Etablissements de santé, comme boîte à suggestions. 2.5. Performance de l'administration orientée vers les résultats de développement 2.5 Dans quelle mesure une information factuelle de suivi et évaluation est-elle utilisée comme moyen d'améliorer le fonctionnement de l'administration pour de meilleurs résultats de développement ? Les responsables ont connaissance des principes de gestion axée sur les résultats. Il existe encore des querelles d’école (ACDI, UE, BAD etc…) 1,0 Le système est envisagé 0,3 Il y a une prise de conscience de la nécessité de mesurer la satisfaction des usagers, mais les moyens adéquats font défaut. 0,3 0,3 Le fait que nous avons déjà élaboré notre stratégies de développement de l’EPSP et certaines actions et que certaines actions sont misent en œuvre. 3,0 L’application de la gestion axée sur les résultats est encore à l’état embryonnaire 0,3 77 2. Suivi & Evaluation Santé Dimension Question 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 2.6 Quel est le niveau d'harmonisation des PTF sur les procédures nationales de rapportage et l'organisation des missions et des travaux d'analyse conjoints ? 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. 2.7 Dans quelle mesure les services de l’Administration utilisent les informations issues des systèmes intégrés de S-E pour la prise de décision? Moyenne par pilier Arguments L’Administration dialogue avec les Partenaires pour harmoniser les formats de rapports. Il existe un Manuel de procédures consensuelles au niveau de la Cellule d’Appui à la Gestion du MSP. Un mémorandum d’entente a été proposé aux partenaires à travers le Groupe Inter bailleurs en santé (GIBBS). Certains programmes sont alignés (GAVI, Union européenne en particulier) les autres collaborent plus ou moins. Dans le cadre de DSCRP2 et du PNDS 2011-2015 un système de Suivi et Evaluation est en cours de développement. Actuellement, les Institutions enregistrent des données et génèrent des indicateurs d’appui à la Zone de santé, unité opérationnelle. Les résultats de ces indicateurs sont disponibles endehors du temps de prise de décision (An+2) Enseignement Score Arguments Infrastructure Score Arguments Score 1,8 Existence des groupes thématiques éducation ( GTE) 3,3 Début d’harmonisation des rapports 0,3 0,8 Le système de suivi évaluation n’est pas régulier. Mais le suivis se faits de manière ponctuelle 1,5 Inexistence de système de S-E 0,3 1,2 78 1,8 0,3 3. Statistiques Santé Dimension Question Arguments 3.1. Stratégie et dispositif 3.1 Quel est le niveau de mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de la statistique ? Le Décret sur le Plan National de développement de la statistique. L’INS est impliqué dans toutes les enquêtes périodiques. Elle est en pleine restructuration. Les données de routine dans le secteur sont collectées et analysées, cependant il n’y a pas de liens 3.2. Désagrégation des données 3.2 Quel est la capacité de l'Administration en termes de désagrégation des données ? Les données sont désagrégées par Zone de santé, très souvent pas sexe et tranches d’âge, surtout les données épidémiologiques. 3.3. Etendue des données 3.3 Les données statistiques disponibles couvrent-elles un champ suffisant pour la mesure de tous les indicateurs liés aux priorités nationales? Les données sont disponibles pour la planification opérationnelle dans les Zones de santé, la surveillance épidémiologique, les comptes nationaux de la santé, hygiène pour les villages assainis, approvisionnement en médicaments. 3.4. Évaluation de la qualité des données 3.4 Quels sont les moyens consacrés par l'Administration à l'amélioration de la qualité des données statistiques ? Certaines composantes du SNIS font l’audit des données, en particulier en matière de vaccination, revitalisation des Zones de santé financée par l’USAID, l’Union européenne en particulier pour le paiement basé sur les performances (RBF) à la base. Enseignement Score 2,8 Arguments La structure chargée des statistiques ( DPSS) existe mais tributaires des financements extérieurs Infrastructure Score 3,3 2,0 Les données sont toujours désagrégées, par sexe, âge , niveau d’étude mais d’autres caractéristiques sont à ajouter 3,3 1,8 En principe le recensement scolaire se fait annuellement , cependant pour minimiser le cout du questionnaire , certaines informations ne sont pas collectées. 2,5 1,8 L’Unesco et un consultant indépendant apportent leur appui technique pour l’amélioration de la qualité des données 3,0 79 Arguments Points faibles :cellule des statistiques n’est pas opérationnellecollecte des données statistiques se fait au cas par casstatistiques sont divergentes et plus ou moins fiables Points forts : Existence des données statistiques plus ou moins fiables, désagrégées suivant les besoins du Ministère (bâtiments : lieu, destination, Routes : suivant la classification ou les sources de financement) Points forts :données statistiques sont disponibles; développement d’un système d’information géographique (SIG) au niveau du Ministère; disponibilité des données sur le patrimoine immobilier, sur le réseau routier, sur les ponts. Ces statistiques sont disponibles pour l’ensemble du pays Points forts : existence des inventaires sur le patrimoine immobilier de l’état ; évaluation régulière de la qualité des données sur le réseau routier avec l’aide des Bailleurs. Points faibles : inventaires sur le patrimoine immobilier de l’état datent et absence de moyens pour les actualiser Score 0,3 1,8 2,8 2,0 3. Statistiques Santé Dimension Question Arguments 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national 3.5 L'Administration a-telle la capacité de mener des enquêtes de niveau national, de les archiver et diffuser largement ? Des enquêtes sur les états de lieux préparatifs au PNNDS, les enquêtes types MICS ou EDS ont été menées. La base de données a été emmenée par le Consultant ou l’Université. 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 3.6 L'Administration a-t-il la capacité d'analyser et d'utiliser à des fins prospectives les données statistiques? Les analyses prospectives et la modélisation ont été menées par des Consultants internationaux et sont disponibles auprès de chercheurs retreints. 3.7 Mesure de la performance 3.7 A quel degré la mesure de la performance est disponible et utilisée pour la prise de décision? Les Projets qui expérimentent le PBF ont développé des systèmes locaux de me suivi des performances. Aux niveaux stratégiques, il y a connaissance l’utilité, mais ce n’est pas encore mis en ouvre, pas de données disponibles Moyenne par pilier Enseignement Score Arguments Infrastructure Score Arguments Score 1,3 Points forts :Existence des données sur l’état du réseau routier et sur les bâtimentsPoints faibles :Rétention des données par les services producteurs des données 2,0 1,8 1,5 1,8 La capacité existe, cependant sans le financement extérieur les enquêtes sont pratiquement rares 0,8 Plus souvent la direction de ce type études est c confiée à des compétences externes lels que la Banque Mondiale ou le RESEN ( rapport d’état du système éducatif national) mais avec la participation des compétences internes 1,3 Points forts :La politique d’intervention du Gouvernement sur le réseau routier national est basée sur les données disponibles 1,8 Le système mit en place collecte régulièrement les données et les publie. Quant à la prise des décisions sur cette base, cela dépend des décideurs 2,3 Points forts :Des décisions sur le réseau routier sont prises sur base des études préalablement menées 1,8 80 2,4 1,7 4. Leadership Santé Dimension Question Arguments 4.1 Engagement 4.1. Quel est le niveau de l'engagement des décideurs dans une démarche de gestion axée sur les résultats de développement ? Les discours constants, l’élaboration du PNDS 2011-2015, les PAO, y compris CDSMT. Mais les moyens ne sont pas développés suffisamment pour cet engagement ; formation insuffisante, harmonisation des concepts et des outils, de la chaîne des résultats dans le secteur. 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement 4.2 Dans quelle mesure la planification nationale présente-t-elle clairement les objectifs de développement et constitue-telle le cadre de référence de l'action gouvernementale? Le cadre stratégique existe cependant il n'y a pas harmonisation de la chaîne des résultats précisant les Acteurs et leur redevabilité les Prestataires 4.3. Participation des acteurs non étatiques 4.3 Dans quelle mesure les organisations de la société civile et le secteur privé participent aux côtés du gouvernement comme partenaires dans l'atteinte des résultats de développement ? Les activistes des Droits de l’Homme et des consommateurs, les Corporations professionnels, les syndicats et les Associations revendiquent de plus en plus. Le dialogue quadripartite est organisé au niveau politique (Cadre stratégique de Pilotage), technique (CCT), Conseil d’Administration de la Zone de Santé. En ce qui concerne les Etablissements de santé, cette représentation n’existe pas encore. 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres de l'Administration 4.4 Les pratiques de gestion des cadres de l'Administration encouragent-elles la responsabilisation et la motivation des fonctionnaires ? 4.5. Intégration de la 4.5 Dans quelle mesure Enseignement Score Arguments Infrastructure Score 2,0 Le ministère s’est engagé en élaborant son CDSMT (cadre des dépenses sectoriel à moyen terme) basé sur sa stratégie de développement 2,5 La stratégie de d’EPSP a mis en exergue les axes prioritaires des actions à entreprendre ainsi que les indicateurs de suivi. 2,8 L’élaboration de la stratégie a fait l’objet d’un processus participatif très large Un nombre restreint de membres participent aux décisions (DEP, Directeurs sans leurs collaborateurs. De plus le cadre et les structures organiques ne sont pas encore rationnalisés. 0,0 La responsabilisation est faite par rapport aux missions de chaque service , mais en il ya chevauchement en pratique . 0,3 La Zone de santé, unité 2,5 Au niveau du EPSP , la dimension 2,5 81 Arguments Score 1,5 Point forts :Engagement manifeste du Ministre des ITPRParticipation du Ministre des ITPR à un séminaire sur le leardship 1,0 2,8 Point faible :La planification nationale (CDMT, DSCRP) n’est pas orientée vers les résultats de développement. 0,5 3,0 Point faible :L’action gouvernementale n’est pas orientée vers les résultats de développement 0,3 Points forts : Constitution des équipes de travail à l’initiative du Secrétaire Général des ITPR; Instauration des restitutions obligatoires après les ateliers, missions, etc. Point faible: Absence de motivation des fonctionnaires Points faibles :La collaboration 2,5 0,5 4. Leadership Santé Dimension dimension décentralisation 4.6. Changement dans la gestion 4.7. Gestion des ressources humaines Question Arguments l'Administration et les collectivités territoriales opèrent-ils de façon cohérente pour l'atteinte des résultats de développement ? opérationnelle fonctionne comme une Entité déconcentrée ou décentralisée. La planification nationale est ascendante à partir des besoins des Zones de santé dans le cadre stratégique nationale unique. Cependant, il n’y a pas de spécification dans le secteur des lois sur la libre administration des provinces et sur les Entités Territoriales Décentralisées. Le secteur reste régi par des mesures transitoires consensuelles entre Ministres de la Santé provinciaux et national. 4.6 Dans quelle mesure l'Administration s'est-elle donné les moyens de traiter le développement de capacités comme un vrai projet de changement profond de l'Administration et de ses pratiques ? Il est élaboré un PNDRHS. Cependant, le cadre et les structures organiques, ainsi que le profil des postes ne sont pas établis encore. 4.7 Dans quelle mesure la GRD influe-t-elle sur les pratiques de gestion au niveau individuel? Quelques membres épars ont été formés à la GAR notamment hrâce à la coopération canadienne. Il n’ay aps cependant de cursus. L’autoévaluation ou l’évaluation individuelle sur la base des résultats attendus est resté embryonnaire, en particulier au niveau centra. Moyenne par pilier Enseignement Score Arguments Infrastructure Score Arguments Score décentralisation a été prise en compte dans stratégie avec 30 provinces éducationnelles jouissant d’une autonomie. entre l’Administration centrale et les Collectivités territoriales n’est pas toujours aisée ;Conflit de compétence entre le Gouvernent provincial et la Division provinciale. 1,3 L’organisation des ateliers avec comme finalité première de toute formation est d’apporter un changement. 1,5 Point faible :Absence de politique de renforcement de capacité des cadres de l’Administration 0,3 0,8 Les formations sont organisées comme évoqués au point 4.6 et l’évaluation du personnel est rare 1,5 Points faibles :Absence de politique de renforcement de capacité des cadres de l’Administration 0,3 1,7 82 1,9 0,8 5. Redevabilité et Partenariats Santé Dimension Question 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de Contrôle 5.1 Dans quelle mesure les institutions de contrôle (Cour des Comptes, …) et le pouvoir judiciaire exercent-ils leur action en indépendance par rapport au pouvoir exécutif ? 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action gouvernementale 5.3. Indépendance des médias 5.4. Accès du public aux informations 5.2 Jusqu'à quel niveau le Parlement joue-t-il son rôle dans le contrôle de l'action de l'Administration, notamment au niveau des politiques économiques et des allocations budgetaires? 5.3 Dans quelle mesure les médias dans leur globalité (publics et privés) jouent -ils leur rôle de contre-pouvoir effectif ? 5.4 Comment apprécie t-on le niveau de dissémination des informations au public par le gouvernement ? Arguments La Justice reste sous l’influence du Gouvernement et des groupes d’intérêt particuliers, comme les partis politiques au pouvoir. Enseignement Score 0,0 Arguments Différentes reformes sont en cours Infrastructure Score Arguments Score 1,5 Points forts :Cas de poursuites judiciaires contre des fonctionnaires coupable de malversations financières (Débit d’office) dans les années 80 ; 1,5 3,0 Des paroles, mais pas d’actes. Le parlement se plaint au public régulièrement qu’aucun compte n’est tenu des contrôles. 0,0 Les contrôles se font, mais n’aboutissent toujours pas 1,5 Points forts :Contrôle de l'action gouvernementale exercé par le moyen des questions orales des parlementaires et interpellations des membres du Gouvernement par le Parlement Les médias, en particulier les médias officiels sont trop dépendants et partiaux vis-à-vis des partis au pouvoir. 0,0 Ils jouent le rôle de contre pouvoir dans les informations diffusées. Mais tous dépend des obédiences ( opposition et majorité) 1,5 Points forts :Pluralité des organes de presseLa création de la haute autorité des médias 3,0 2,5 Points forts :Existence la fonction attaché de presse auprès du MinistrePublication de bulletin d’informationExistence de site WebPanneau de visibilité (qui renseigne sur la nature des travaux, la source de financement, la maître 3,0 Il existe des bulletins périodiques d’endémies et épidémies ou autres maladies à potentiel épidémique (MAPEPI) . Cependant la qualité des informations fournies, en particulier par les tradipraticiens est parfois douteuse. Les Chercheurs peuvent compter sur les Annuaires des statistiques saniitaires. Des rpports Le public accèdent aux informations de l’EPSP à travers son site web , ses annuaires statistiques , sa radio scolaire, ses tableau x de bord 1,0 83 5. Redevabilité et Partenariats Santé Dimension Question Arguments Enseignement Score Arguments Infrastructure Score circonstanciels au Parlement sont dispoinibles à la demande. 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers 5.5 Dans quelle mesure les mécanismes au sein de l'Administration assurent-ils une bonne coordination des actions des PTF? 5.6. Alignement des partenaires sur priorités nationales 5.6 Dans quelle mesure les bonnes pratiques en GRD de l'Administration assurent-elles l'alignement des partenaires extérieurs sur les priorités nationales ? Moyenne par pilier A tous les niveaux, central, provincial, local des structures politiques, stratégiques, techniques avec les Bailleurs de fonds fonctionnent (Comitéb stratégique de Pilotage du secteur, Comité de Coordination Technique, Commisions Techniques ou Groupes de travail nationaux ou provinciaux, Conseil d’Administration de la Zone de santé, Conseil d’Administration des Etablissements d’Utilité Publique L’alignement et l’harmonisation sont palpables dans le secteur de la santé. Cependant, l’appui budgétaire n’est pas encore à l’ordre du jour. Les alliances modniales pour la vaccination eou de lutte contre la maldie envisagent pour le moment d’utiliser les mécanismes de gestion des ressources extérieures spécifiques sous forme de fiduciaire et de cellules de programmationbudétisation. Arguments Score d’ouvrage, le maître d’œuvre, etc.) Existence d’un cadre permanent de concertation de tous les partenaires techniques et financiers 1,5 2,8 L’alignement n’est pas encore effectif 0,9 3,0 Points forts :Création d’un cadre de consultation (Task force du MITPR) depuis 2010 Organisation d’une table sur les infrastructures avec la participation de Ministre des ITPR, Ministres provinciaux des TP, Office des Routes, OVD, DVDA, ACGT, Cellule Infrastructures, etc. 3,0 1,3 Points forts :Les partenaires au développement interviennent dans le secteur des routes sur la base du programme défini par le Gouvernement. 3,0 1,9 84 2,8 Annexe 7 – Journal CAP-Scan pour l’Environnement, le Genre, la Famille et l’Enfant, et l’Energie 1. Planification et Budgétisation Environnement Dimension Genre, Famille et Enfant Scor e Arguments Energie Scor e Arguments Score 1,3 Le Ministère du Genre de la Famille et de l’Enfant a élaboré déjà son cadre des dépenses à moyen terme sectoriel CDMT sectoriel dans les quels il a prévue les priorités du secteur et un budget adéquat. 1,5 Les priorités ont été identifiées dans le DSCRP2. Le PAP est tiré de ce document. Ne peuvent être budgétisé que les projets inscrits dans ce PAP mais cette pratique est encore à ses débuts. 2,0 2,3 Le Ministère reconnais que l'allocation de ressources doit se faire sur base des objectifs et des résultats, mais le budget alloué par le Gouvernement ne tient pas compte ni de des besoins ni des priorités. 0,8 L’allocation budgétaire se fait sur base des budgets antérieurs au lieu de résultat. 0,8 0,3 Les acteurs non gouvernementaux (sociétés civiles, PTF, secteurs privés) participent au processus des allocations budgétaires et dans l’évaluation des résultats à travers les Groupe Thématique Energie depuis 2008. 1,3 0,8 Le Ministère de l’Energie a mis en place une approche permettant l’alignement des objectifs et budget associés des 1,5 Question Arguments 1.1. Cohérence du budget avec les priorités nationales 1.1 Les instruments de planification et de budgétisation (CDMT, budget-programme, loi de finances) sont-ils articulés de façon cohérente? La vulgarisation des instruments de Planification et de Budgétisation ( CDMT ) n’est pas encore faite non seulement au niveau de l’administration centrale mais aussi et surtout au niveau des provinces. 1.2. Elaboration budgétaire basée sur les objectifs et résultats 1.2 L'allocation des ressources budgétaires se fait-elle sur la base des résultats et objectifs de chaque département et en tenant compte de l'évaluation des résultats passés ? Au niveau du Ministère de l’Environnement, nous avons un Plan Directeur qui définit les objectifs globaux et spécifiques ainsi que les résultats à atteindre. Les actions retenues au Budget de l’État tiennent compte des résultats attendus quand bien même qu’il y a des interférences politiques. 1.3. Participation des acteurs non gouvernementaux à la planification et l'élaboration budgétaire 1.3 Dans quelle mesure les acteurs non gouvernementaux participent-ils au processus des allocations budgétaires et dans l'évaluation des résultats? Au Budget national, on n’intègre pas la société civile dans l’élaboration budgétaires néanmoins celle-ci est impliquée au niveau de l’évaluation des projets inscrits au budget sur les ressources extérieures. 0,3 1.4. Coordination interne dans le département 1.4 L'élaboration budgétaire au sein d'un département suit-elle une déclinaison logique A u sein du ministère, il est institué une commission budgétaire mise en place sur décision du ministre, coordonnant les activités en 2,3 Au moment de la préparation des allocations budgétaire les acteurs non Gouvernementaux ne sont pas directement impliqués mais ils interviennent souvent pour faire le plaidoyer au près du parlement et gouvernement pour l’augmentation du budget qui tient compte des besoins exprimés en terme de plan d’action Bien que les directeurs reconnaissent le besoin de cohérence et de clarification des contributions aux objectifs du Ministère, la planification 85 1. Planification et Budgétisation Environnement Dimension Question des objectifs aux différents niveaux ? 1.5. Coordination inter sectorielle 1.5 Dans quelle mesure la coordination sur base des objectifs intersectoriels est-elle prise en compte dans l'élaboration budgétaire ? 1.6 Cadre de gestion des résultats 1.6 Dans quelle mesure votre ministère a-t-il un cadre orienté vers les résultats ? 1.7 Les donateurs lient la programmation aux résultats 1.7 Dans quelle mesure le donateur de votre ministère lie-t-il la programmation aux résultats? Moyenne par pilier Arguments rapport avec l’élaboration du Budget. Cette élaboration du Budget tient compte des objectifs définis dans le Plan Directeur du ministère. Au niveau du Programme d’Actions Prioritaires (PAP) et CDMT sectoriel, le Ministère de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme (MECN-T) a prévu un axe stratégique transversal tenant compte de la cohérence interministérielle mais qui n’est pas encore en application . Le ministère dispose d’un CDMT sectoriel qui n’est pas encore vulgarisé au niveau central et provincial.L’indisponibilité des données statistiques fiables handicape ce travail. Il existe au ministère un groupe thématique de discussion de financement des projets sur les appuis de différents Bailleurs. Certains Bailleurs font un effort pour s’aligner aux priorités nationales conformément à la déclaration de Paris. Genre, Famille et Enfant Scor e Arguments Energie Scor e Arguments Score et l'élaboration budgétaire sont réalisées de manière isolée par les directions et services spécialisés du budget annexe. Directions/Service avec les objectifs globaux sous la coordination de DEP 0,3 Quelques approches intersectorielles sont en place dans le cadre de l’élaboration des CDMT et PAP sectoriels ainsi que le budget d’investissement sous la coordination des Ministère du plan et du budget .toute fois le processus connaisse encore des nombreuses résistances. 1,3 Absence De D’un Cadre De Concertation Avec Les Autres Ministère En Rapport Avec Les Objectifs Intersectoriels En Vu De La Prise En Compte Des Objectifs Communs Dans L’élaboration Du Budget De Ministère De l’Energie 0,3 2,0 Les Directeurs comprennent l’importance de la GRD, mais ne gèrent pas les ressources prévues pour la réalisation de leurs activités. 0,8 Existence dans la gestion de quelques projets et programmes d’autres outils de gestion utilisés par les entreprises su secteur que la GRD 1,5 1,5 Certains donateurs fondent au moins certaines de leurs décisions sur les performances du pays selon des résultats de développement. 1,3 Certains partenaires notamment la BAD, BM et les Agences du système de Nations Unies fondent leurs décisions sur les performances des programmes et projets qu’ils financent. 1,5 1,4 0,9 86 1,3 2. Suivi & Evaluation Environnement Dimension Question 2.1. Planification nationale orientée vers les résultats de développement 2.1 Les politiques publiques sont-elles soumises à un processus de suivi et d'évaluation de manières régulière et soutenue permettant des ajustements dans un objectif de performance ? 2.2. Capacité en suivi et évaluation des Politiques publiques 2.2 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des compétences adéquates pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques ? Il existe un Programme National de Renforcement des Capacités d’une façon générale et en suivi et évaluation des programmes conclus avec les partenaires au développement. 2.3. Système d'information et outils d'aide à la décision 2.3 Dans quelle mesure l'Administration dispose-t-elle des outils adéquats, informatique en particulier, pour assurer un suivi et une évaluation des politiques publiques et utiliser des données Actuellement, on est entrain d’expérimenter les outils d’aides à la prise de décisions (Cadrage macroéconomique, CDMT, Analyses conjoncturelle, Plate forme de Gestion des Aides et Investissement «PGAI»). Faiblesse dans la communication, les ministères ne sont pas reliés en réseaux pour donner les informations au temps utile. Arguments Dans le Document de Stratégie Nationale, il est prévu un dispositif de suivi et évaluation assorti des indicateurs. Genre, Famille et Enfant Score Arguments 2,0 Un cadre Stratégique Nationale ( DSCRP) incluant des résultats, objectifs et indicateur de mesure existe. toute fois les responsables reconnaissent la nécessité d’intégrer des données factuelles dans le processus de décision politique mais l’application fait défaut. 2,0 Un nombre limité mais non négligeable des Directions s'est doté de compétences de suivi et évaluation, et de structures adéquates notamment la Direction d’Etudes et Planification. Ces compétences restent cependant concentrées sur un nombre limité des experts (9 personnes seulement) œuvrant dans cette Direction. 1,3 Certaines Directions sont doter du système informatique, capables de collecter, traiter et analyser des données de gestion, mais sans inter-connexions avec les autres. 87 Energie Score Arguments Score 0,8 Existence d’un système de suivi et évaluation dans le DSCRP II. Existence également des dispositifs d’aide à la décision basés sur les indicateurs des résultats au sein de certains services du ministère en cours d’harmonisation avec l’Administration. 2,0 1,8 La DEP/Energie et le service disposent d’un nombre limité de compétence par rapport à ses missions primaires de base. 1,3 1,3 Le Ministère de l’Energie a mise en place un système d’Information Energie au standard International couvrant les sous secteur de l’Electricité, Hydrocarbure, Biomasse et ENR excepté le sous secteur de l’eau qui est envisagé. 2,3 2. Suivi & Evaluation Environnement Dimension Question Arguments Genre, Famille et Enfant Score Arguments Energie Score Arguments Score 0,5 L’Observatoire Congolais de la Pauvreté et de l’Inégalité du Ministère du Plan, la Banque Mondiale ainsi que la BAD viennent de développer les systèmes spécifiques d’évaluation du niveau de satisfaction des usagers à travers les projets et programmes de réhabilitation des infrastructures d’eau et de l’électricité visant l’amélioration de la qualité des services. 1,5 0,5 Le Ministère de l’Energie dispose d’un plan d’action pour lequel il a mise en place un dispositif de collecte des données permettant d’en mesurer les résultats et de faire le suivi des actions mise en œuvre. 1,8 factuelles dans les décisions ? 2.4. Système de mesure de la satisfaction des usagers 2.4 L'Administration at-elle mis en oeuvre des moyens de mesure de qualité des services pour apprécier le niveau de satisfaction des usagers ? Au niveau du ministère, on détient quelques instruments de mesure pour la satisfaction des usagers, en l’occurrence les cahiers de charges sur le plan de l’exploitation forestière, le taux de desserte en eau potable, le temps de service rendu, etc. 2.5. Performance de l'administration orientée vers les résultats de développement 2.5 Dans quelle mesure une information factuelle de suivi et évaluation est-elle utilisée comme moyen d'améliorer le fonctionnement de l'administration pour de meilleurs résultats de développement ? Le ministère est doté d’un Plan Directeur qui lui permet de faire le suivi évaluation. Les résultats obtenus permettent de lancer et relancer d’autres actions. 1,3 Les cadres de commandement du Ministère reconnaissent la nécessité d'un service de qualité mais ne disposent pas des moyens pour mesurer le niveau de satisfaction des usagés. 2,0 Les responsables reconnaissent l'importance d'une gestion axée sur les résultats du point de vue du fonctionnement du Ministère. Cependant, cette gestion est encore focalisée sur les ressources et les activités. 88 2. Suivi & Evaluation Environnement Dimension Question 2.6. Harmonisation des demandes d'information des PTFs 2.6 Quel est le niveau d'harmonisation des PTF sur les procédures nationales de rapportage et l'organisation des missions et des travaux d'analyse conjoints ? 2.7 Intégration des systèmes de S-E à la prise de décision. 2.7 Dans quelle mesure les services de l’Administration utilisent les informations issues des systèmes intégrés de S-E pour la prise de décision? Moyenne par pilier Arguments Le ministère dispose déjà d’un groupe thématique environnement pour la concertation avec les Partenaires Techniques et Financiers afin d’harmoniser de format des rapports demandés. Les résultats obtenus du système de suivi – évaluation des projets en exécution permettent de prendre toutes décisions utiles se rapportant à tel ou tel autre projet. Genre, Famille et Enfant Score Arguments 1,3 L'Administration a démarré le dialogue avec ses partenaires pour harmoniser les formats/matrices à utiliser. 1,0 Un faible système de S-E du secteur est en place. Toute fois, le problème se pose au niveau de son opérationnalisation. Le Ministère compile les donnés sans objectif de générer des indicateurs pour un S-E. 1,5 89 Energie Score Arguments Score 1,5 Ce niveau d’harmonisation se traduit dans le fonctionnement de la PGAI où les procédures des rapports harmonisés vers partenaires sont respectées. Effectivement, la majorité des PTFs ont adhéré aux principes de la Déclaration de Paris. 3,5 0,5 Le DEP/Energie, La Cellule d’Appui Technique A l’Energie « CATE », La REGIDESO et La SNEL contiennent chacune en son sein un système de S-E. Des efforts sont en train d’être fait pour intégrer toutes les données (résultats) des projets au système national géré par le Ministère de Plan. 2,5 1,0 2,1 3. Statistiques Environnement Dimension 3.1. Stratégie et dispositif 3.2. Désagrégation des données Question 3.1 Quel est le niveau de mise en oeuvre de la stratégie nationale de développement de la statistique ? 3.2 Quel est la capacité de l'Administration en termes de désagrégation des données ? Arguments L’Institut National en charge d’enquête existe, et vient de mettre sur pied une Stratégie Nationale des statistiques. Les données de la Comptabilité Nationale sont encore agrégées pour la plupart de cas et ne permettent pas de faire des projections macroéconomiques fiables. Genre, Famille et Enfant Score Arguments 2,5 Le Ministère du Plan à travers l’INS a mis en place la Stratégie Nationale de développement de la statistique assortis d’un plan d’action national. Mais la difficulté réside au niveau de sa mise en œuvre compte tenu des allocations budgétaires insuffisantes allouées à l’INS et au Ministère du Genre. 1,3 La stratégie nationale de développement de la statistique recommande dans toute enquête et étude la désagrégation des données par agrégats (sexe, milieux géographiques, tranche d’âge…). La loi statistique en vigueur en a fait une obligation, mais les donnés désagrégés par sexe ne sont pas souvent disponibles. 90 Energie Score Arguments Score 1,3 Un Système d’Information Energétique « SIE-RDC » (Banque des données) fonctionne depuis 2 ans et n’a pas encore pris en compte le volet eau. 1,5 2,3 La nécessité de désagrégation des données est reconnue par les responsables et statisticiens et l’Administration de l’Energie a demandé par écrit aux fournisseurs de désagréger les données des produits énergétiques. 0,5 3. Statistiques Environnement Dimension 3.3. Etendue des données 3.4. Évaluation de la qualité des données 3.5 Capacité à mener et rentabiliser les enquêtes de niveau national Question Arguments 3.3 Les données statistiques disponibles couvrent-elles un champ suffisant pour la mesure de tous les indicateurs liés aux priorités nationales? Les données existent pratiquement pour l’ensemble des secteurs ,cependant l’accessibilité varie d’un secteur à l’autre. Il y a parfois divergence des données selon les sources d’informations. 3.4 Quels sont les moyens consacrés par l'Administration à l'amélioration de la qualité des données statistiques ? La plupart de structures utilisent l’expertise de l’INS pour valider la qualité des données produites. 3.5 L'Administration a-telle la capacité de mener des enquêtes de niveau national, de les archiver et diffuser largement ? Les enquêtes nationales transsectorielles sont conduites mais la diffusion pose souvent des problèmes faute de financement. La qualité des données est sujette à caution à cause des divergences des données provenant de différentes sources d’informations. Genre, Famille et Enfant Score 2,5 Arguments Les enquêtes 1.2.3 sur la consommation des ménages et le secteur de l’emploi, l’enquête EDS( enquête démographique et santé) et M.I.CS 1.2 et 4 sur la situation des femmes et des enfants ont une couverture nationale, mais elles ne ciblent que quelques secteurs prioritaires. Energie Score Arguments 1,8 Pour la planification énergétique, il existe des données disponibles couvrant l’ensemble du pays mais la qualité est à améliorer. 2,3 2,3 0,3 1,5 Le Min GEFAE sollicite souvent l’INS pour la validation de la qualité des donnés. Un protocole d’accord est en cours de signature. 1,8 A travers le Système d’Information Energétique (Banque des données), le ministère s’efforce de renforcer les capacités humaines et matérielles pour la récolte et traitement des données et utilise les standards internationaux pour la qualité des données. 2,5 Quelques enquêtes au niveau national ont été mises en œuvre, telles que : l’enquête lors l’élaboration du Programme National pour la Promotion de la Femme Congolaise (P.N.P.F.C) et Politique Nationale Genre (P.N.G), sous l’appui des partenaires. La capacité d'analyse locale des résultats n'est pas développée. La diffusion et l’archivage des données sont limités. 1,5 L’Administration de l’Energie envisage de mener plusieurs enquêtes mais ne le fait pas faute des moyens. 91 Score 3. Statistiques Environnement Dimension Question Arguments 3.6 Capacité d'analyse et de modélisation 3.6 L'Administration a-t-il la capacité d'analyser et d'utiliser à des fins prospectives les données statistiques? Il y a l’existence du Comité Permanent de Cadrage Macroéconomique (CPCM) qui regroupe toutes les structures concernées par la modélisation « Ministère du Plan, INSS, UPPEE, DEME, Ministère des Finances (CTR, DTO), Ministère de Budget (DPSB, DEP), Banque Centrale, DGDP et IRS, Primature et Présidence de la République ». Néanmoins pour la finalisation du document, on a besoin jusqu’à de l’accompagnement de l’expertise internationale. 3.7 Mesure de la performance 3.7 A quel degré la mesure de la performance est disponible et utilisée pour la prise de décision? Les données sont produites dans certaines structures mais certains utilisateurs ignorent leur existence et ne viennent pas les retirer à la source. Moyenne par pilier Genre, Famille et Enfant Score Arguments 3. 25 Les données disponibles et le niveau d'analyse sont limités. La diffusion reste limitée à un cercle très restreint et l'analyse est souvent produite par des compétences extérieures. 2,5 L’autorité administrative et politique reconnaissent l’utilité des données de performance, mais peu de données leur sont disponibles. 2,1 92 Energie Score Arguments Score 0,8 Les analyses prospectives sur base des données statistiques sont prévues mais non encore réalisées 0,3 0,8 Le système d’Information Energétique met à la disposition des Gestionnaires et Décideurs les données énergétiques pour la prise des décisions. 1,5 1,4 1,2 4. Leadership Environnement Dimension Question Arguments 4.1 Engagement 4.1. Quel est le niveau de l'engagement des décideurs dans une démarche de gestion axée sur les résultats de développement ? Au niveau national, i l ya des orientations sur la mise en œuvres de gestion axée sur les résultats mais il manque des moyens pour suivre la visibilité des actions engagées tandis qu’au niveau sectoriel, la mise en œuvre de système de suivi est appliquée et permet d’atteindre les objectifs. 4.2. Clarté et articulation des orientations de développement 4.2 Dans quelle mesure la planification nationale présente-t-elle clairement les objectifs de développement et constitue-t-elle le cadre de référence de l'action gouvernementale ? 4.3. Participation des acteurs non étatiques 4.3 Dans quelle mesure les organisations de la société civile et le secteur privé participent aux côtés du gouvernement comme partenaires dans l'atteinte des résultats de développement ? L’implication de la société civile et le secteur privé est effective à tout le niveau du processus de planification nationale. 4.4. Responsabilisation et délégation au niveau des cadres de l'Administration 4.4 Les pratiques de gestion des cadres de l'Administration encouragent-elles la responsabilisation et la motivation des Les attributions et le cadre de responsabilité existe d’une façon générale néanmoins sa mise en pratique pose problème due essentiellement au facteur conscience. Il existe une articulation entre les différents outils de planification au niveau national. Genre, Famille et Enfant Score Arguments 2,5 Des initiatives limitées existent, en réponse à des préoccupations ponctuelles, ou dans le secteur de la promotion et de protection des droits de la femme et de l’enfant. 3. 50 3,5 1,5 93 Le cadre stratégique national (Politique Nationale Genre assortis de son plan d’action de mise en œuvre) indique les résultats souhaités et propose quelques indicateurs de mesure des résultats. Cependant, les allocations budgétaires du Gouvernement sont insuffisantes pour sa mise en œuvre effective. La revendication de participation des Organisations de la Société Civile (O.S.C) est croissante. Le Ministère a mis en place des dispositifs institutionnels et des structures spécifiques (Groupe Thématique Genre, Conseils National, Provinciaux et Locaux de la femme, et de l’enfant) pour solliciter les organisations de la société civile et le secteur privé. La participation est vue par un nombre de personnes non négligeable comme productive Les cadres reconnaissent la nécessité de déléguer le pouvoir auprès des collaborateurs tant d'un point de vue implication que du point de vue organisation du travail. On constate cependant que le niveau de Energie Score Arguments Score 1,3 Il y plusieurs initiatives isolées ne sont pas prises en compte dans une vision globale et coordonnée de l’Administration de l’Energie. 1,3 1,5 Il existe un programme d’Action Prioritaire et un CDSMT en cours d’élaboration 1,5 2,3 A travers le Groupe Thématique, le Ministère associe les organisations de la société civile et le secteur privé pour participer aux côtés du gouvernement dans le cadre de la stratégique du développement. Le Ministère a libéralisé le secteur et accorde les autorisations d’exploitation au secteur privé. 1,5 0,8 Les attributions des différentes structures du Ministère et services annexes sont clairement définies mais en pratique, il existe des conflits d’intérêts particulièrement entre 2,3 4. Leadership Environnement Dimension Question Arguments Genre, Famille et Enfant Score fonctionnaires ? 4.5. Intégration de la dimension décentralisation 4.6. Changement dans la gestion 4.7. Gestion des ressources humaines 4.5 Dans quelle mesure l'Administration et les collectivités territoriales opèrent-ils de façon cohérente pour l'atteinte des résultats de développement ? 4.6 Dans quelle mesure l'Administration s'est-elle donné les moyens de traiter le développement de capacités comme un vrai projet de changement profond de l'Administration et de ses pratiques ? 4.7 Dans quelle mesure la GRD influe-t-elle sur les pratiques de gestion au niveau individuel? Moyenne par pilier Les besoins des populations locales sont pris en compte dans la planification nationale et le niveau des responsabilités sont partagés dans tous le processus. Le renforcement de capacité est considéré comme un projet de développement qui va imprimer le changement dans la gestion. Cependant, certaines structures sont renforcées et d’autres les sont moins. Les objectifs globaux sont connus mais la performance des personnels formés n’est pas évaluée. Arguments compétence de certains d’entre eux ne permet pas d’assumer ces responsabilités. L'élaboration des stratégies nationales (Politique Nationale Genre) prend en compte les spécificités provinciales dans un processus participatif. Les plans d'actions sont déclinés de façon cohérente entre le niveau national et le niveau provincial , mais le partage de responsabilités entre le pouvoir central et les instances de gouvernance locale restent problématique. Energie Score Arguments Score les autres services ministériels et l’Administration. 2,0 Il y a un début de prise de conscience qui se manifeste par l’élaboration du DCRP national et les DCRP provinciaux mais il reste la prise en compte de certains territoire, secteurs ou chefferie 0,5 3,5 Les actions de renforcement des capacités font partie des actions récurrentes dans l'action ministérielle. Elles restent cependant envisagées sans cadre général cohérent et sans prise en compte de la dimension changement. 1,5 Le Gouvernement a mise en place le Service National de Renforcement des Capacités « SENAREC » qui a mené une étude sur le renforcement de capacités des fonctionnaires et agents de l’Etat et dispose un programme d’Action approuvé par le Gouvernement et bénéficiant des engagements de PTFs mais les activités au niveau de l’Administration de l’Energie en particuliers ne sont pas effectives. 2,5 1,5 Le Ministère avec l’appui des partenaires organise quelques actions de formation limitées sur la GRD contribuant au renforcement des capacités des cadres et agents Toutefois, l’évaluation individuelle sur base des résultats attendus ne se fait pas. 0,8 Les initiatives dans ce domaine existent et sont pilotées surtout par les ONGs. 0,5 3. 50 2,5 94 1,4 1,4 5. Redevabilité et Partenariats Environnement Dimension Question Arguments 5.1. Indépendance de la Justice et des Hautes Institution de Contrôle 5.1 Dans quelle mesure les institutions de contrôle (Cour des Comptes, …) et le pouvoir judiciaire exercent-ils leur action en indépendance par rapport au pouvoir exécutif ? Chaque institution impliquée dans ce domaine connaît ses attributions et ses responsabilités, et les textes en vigueur leur reconnaissent l’indépendance dans les actes à poser. Néanmoins dans l’application, ces services subissent l’influence des groupes d’intérêts. 5.2. Rôle du Parlement dans le contrôle de l'action gouvernementale 5.2 Jusqu'à quel niveau le Parlement joue-t-il son rôle dans le contrôle de l'action de l'Administration, notamment au niveau des politiques économiques et des allocations budgetaires? Le parlement dispose effectivement des structures adéquates, compétences et les moyens de supervision de contrôler l’action gouvernementale. Ce contrôle est fait souvent au reGRD des intérêts de certains groupes de pression. 5.3. Indépendance des médias 5.3 Dans quelle mesure les médias dans leur globalité (publics et privés) jouent -ils leur rôle de contrepouvoir effectif ? Certains journaux officiels ont disparu de la circulation malgré la promulgation de la loi sur la liberté de presse. 5.4. Accès du public aux informations 5.4 Comment apprécie t-on le niveau de dissémination des informations au public par le gouvernement ? Certains ministères ont mis en place des structures formelles pour donner les informations au public notamment le ministère de l’EPSP avec la publication des résultats des examens d’État, le Journal officiel avec la publication des textes légaux et réglementaires. Genre, Famille et Enfant Score Arguments 2,3 Les réformes du système judiciaire au niveau national sont en cours afin de renforcer la justice et les hautes institutions de contrôle dans leur capacité à agir en indépendance et coordination. La constitution du pays prévoit un contrôle par le Parlement de l'action gouvernementale par son article aussi elle prévoie des mécanismes de contrôle tels que l’interpellation, la question écrite, la question orale, les commissions d’enquêtes … cependant Les moyens mis en œuvre tant au Parlement que dans l'Administration ne permettent pas d'assurer efficacement cette fonction. Les Gestionnaires, à tous les niveaux, reconnaissent l’importance de l'indépendance des médias pour une bonne action de l'Administration. Cependant, cette indépendance n'est pas effective. Le Ministère de GEFAE informe le public, de temps en autre les résultats de l'action gouvernementale par le canal des conférences, forum, Séminaires et ateliers ainsi que des publications à travers « Genre info ». Mais certaines données sensibles ne sont pas publiées. 2,5 1,5 1,8 95 Energie Score Arguments Score 1,3 Les reformes sur l’indépendance de la justice et les hautes institutions de contrôle sont en cours. 1,5 1,5 Les parlementaires connaissent leurs rôles mais ne l’appliquent pas concrètement parce qu’il n’y a pas des résultats palpables. 0,5 0 .75 Il existe la Haute Autorité de Média « HAM » qui a la mission de réguler les médias mais il persiste des pesanteurs qui entravent l’indépendance de média. 1,5 Il n’existe pas de support de dissémination de résultat de l’action gouvernemental aux publics. 0,5 0,8 5. Redevabilité et Partenariats Environnement Dimension 5.5. Coordination des partenaires techniques et financiers 5.6. Alignement des partenaires sur les priorités nationales Question 5.5 Dans quelle mesure les mécanismes au sein de l'Administration assurent-ils une bonne coordination des actions des PTF? 5.6 Dans quelle mesure les bonnes pratiques en GRD de l'Administration assurent-elles l'alignement des partenaires extérieurs sur les priorités nationales ? Moyenne par pilier Arguments Le gouvernement a mis en place une structure de coordination des aides extérieurs mais plusieurs partenaires ne donnent pas facilement les informations requises sur leurs aides publiques au développement.Au niveau de l’Environnement, il existe une cellule environnement chargée de coordonner les aides extérieures. Bien que la déclaration de Paris prône l’alignement des partenaires sur les priorités nationales, les actions des certains Bailleurs tiennent comptent de leur propres intérêts et des secteurs de leur prédilection. Genre, Famille et Enfant Score Arguments 2,3 Une coordination nationale est mise en place au niveau du Ministère du Plan dans le cadre de la Plate forme de la Gestion de l’Aide et d’Investissement (PGAI) où l’accent est mis sur les cinq secteurs prioritaires (Education, Santé, Agriculture & Développement Rural, Infrastructure &Environnement) dans le but de lutte contre la pauvreté. Ces secteurs restent cependant des cas isolés. Tous les Ministères n'ont pas le même niveau des apports financiers suffisants sur les potentiels de financement extérieur. L'alignement des partenaires extérieurs sur les priorités nationales se met en place dans quelques secteurs tels que la Santé. Dans d’autres secteurs notamment celui du Genre, les interventions sont presque dictées d'abord par la disponibilité de fonds. 2,5 2,1 Energie Score Arguments Score 1,5 Il existe une Plate forme pour la Gestion de l’Aide et le Groupe Thématique des ministères sectoriels (Energie) où participent toutes les parties prenantes au développement du secteur y compris les PTFs. 1,5 1,8 Dans le cadre du DSCRP, des PAP et CDSMT sont élaborés pour guider les engagements financiers du Gouvernement et des PTFs dans les secteurs de développement retenus par pays. Néanmoins, il persiste des pesanteurs dans les allocations des ressources entre les structures de l’Etat chargé de la planification et celle chargée de budgétisation 2,5 1,4 96 1,3