Falstaff - Angers Nantes Opéra

Transcription

Falstaff - Angers Nantes Opéra
Falstaff
de Giuseppe Verdi (1813-1901)
Comédie lyrique en trois actes.
LIVRET DE ARRIGO BOITO
d’après Les Joyeuses Commères de Windsor et
plusieurs passages de Henri IV de William Shakespeare.
Créé à La Scala de Milan, le 9 février 1893.
Nouvelle production
Coproduction Angers Nantes Opéra, Opéra de Rennes.
[Opéra en italien avec surtitres en français]
NANTES
Théâtre graslin
Dimanche 13, mardi 15, vendredi 18, dimanche 20,
mardi 22 mars 2011
ANGERS
le quai
Jeudi 31 mars, dimanche 3 avril 2011
En semaine à 20h, le dimanche à 14h30
Rennes
Opéra
Vendredi 15, dimanche 17, mardi 19 et jeudi 21 avril 2011
En semaine à 20h, le dimanche à 16h
42
n°
saison 2010 | 2011
la distribution
Mark Shanahan
Patrice Caurier et Moshe Leiser
décors Christian Fenouillat
costumes Agostino Cavalca
lumière Christophe Forey
direction musicale
mise en scène
assistant à la mise en scène
assistante aux décors
assistante aux costumes
régisseur de scène chefs de chant
régisseur de production
Gilles Rico
Catherine Floriet
Isabelle Gontard
Hélène Peyrat et Frédéric Jouannais
Olivier Matthey
Véronique Ostini
avec
sir john falstaff John Hancock
ford Tassis Christoyannis
mrs alice ford Véronique Gens
nannetta Amanda Forsythe
fenton Luciano Botelho
mrs quickly Elena Zilio
mrs meg page Leah-Marian Jones
docteur caïus Colin Judson
bardolfo éric Huchet
pistola Jean Teitgen
figurant Frédéric Provençal
orchestre national des pays de la loire
premier violon Gérard Klam
chœur d’angers nantes opéra
direction Sandrine Abello
Décors et costumes réalisés par les Ateliers d’Angers Nantes Opéra
Prothèses réalisées par Daniel Cendron
falstaff
2
les musiciens de l’Orchestre National
des Pays de la Loire
violons 1 Gérard Klam
Annie Batalla
Thierry Ramez
Sophie Bollich
Pascale Villette
Miwa Kamiya
Caroline Ponthou
Tanya Atanasova
Patrick Fevai
Lisiane Metry
Sophie Thevenet
Vladimir Athanassov
ontrebasses Marie-Noëlle Gleizes
c
John Dahlstrand
Eric Costa
Alain Liman
violons 2 Daniel Ispas
Sébastien Christmann
Paul Hieu
Sylviane Pillot
Marie Pascale Veloppe
Jean Cocheril
Jean-Pierre Martin
Marie Sellin
Claire Merand
Sophie Joubert
altos Grégoire Lefebvre
Catherine Fevai
Julien Kunian
Bertrand Naboulet
Sylvain Lejosne
Josiane Parisot
Patricia Rocamora
Belinda Peake
trombones Jacques Barbez
Marc Merlin
Marc Salmon
violoncelles Ruxandra Serban
Florimont Dalzotto
François Gosset
Anne Rejiba
Pénélope Poure
François Girard
harpe
mandoline
flûtes Rémi Vignet
Marion Constant
Julien Vern
hautbois Bernard Bonnet
Sophie Delbende
Jean-François Louis
clarinettes Jean-Daniel Bugaj
Sarah Lefevre
bassons Ignacio Echepare
Mathias Arnaud
cors Pierre-Yves Bens
Grégorie Fourmeau
David Mace
Florian Reffay
trompettes Jean-Marie Cousinie
Eric Dhenin
Ghislain Poyer
tuba (cimbasso)Frédéric Marilier
timbalier
Arnaud Oster
percussions Abel Billard
Bruno Lemaitre
falstaff
3
Jung Wha Lee
Mathieu Sarthe-Mouréon
le chœur d’Angers Nantes Opéra
Direction Sandrine Abello
soprani Isabelle Ardant
Renée Comsa
Florence Dauriach
Laurence Dury
Christèle Fuselier
Hélène Lecourt
Fabienne Rispal-Eumont
Katia Szumilo
alti Rhym Aïda Amych
Christine Craipeau
Rosalind Elliman
Nathalie Guillard
Jeanine Marzeliere
Yaël Pachet
Claire Penisson
Catherine Zimmer
ténors Franck Estrade
Michel Eumont
Sung Joo Han
Bo Sung Kim
Marco Lanfranchi
Jean-Pierre Payrat
Seung Kwon Suk
Mickaël Vanca
Mickaël Weill
barytons Nicolas Brisson
Daniel Chasseau
Gérard Trimoreau
Eric Vrain
basses Yakov Ishoev
Jacques Laingui
Jean-François Laroussarie
Yann-Armel Quemener
falstaff
4
l’histoire
Acte I
Première partie / L’intérieur de l’Hôtellerie de la Jarretière.
Le Docteur Caïus, en colère, accuse Falstaff d’avoir saccagé sa maison. Falstaff reconnaît
les faits mais s’en fiche éperdument. Caïus déverse sa fureur sur Bardolfo et sur Pistola
qui lui ont vidé les poches pendant une beuverie. Les deux contestent les faits. Falstaff
renvoie le docteur chez lui.
La plaisanterie tourne court quand Falstaff se penche sur la note très salée apportée
par l’aubergiste, et se lamente sur l’état de ses finances. Il confie alors à ses acolytes
sa combine pour renflouer ses finances grâce aux deux riches bourgeoises, Alice et Meg
qu’il compte séduire : elles lui ont souri et sont évidemment éprises de lui. Falstaff charge
Bardolfo et Pistola de porter les lettres enflammées à ces dames. À sa grande surprise
et à sa colère, les deux drôles refusent la mission... au nom de l’honneur. Il expédie
alors son petit page Robin à leur place. Indigné, Falstaff peste contre Bardolfo et Pistola,
raille longuement le mot « honneur » comme une notion vaine et inutile et chasse les deux
compères.
Deuxième partie / Appartement d’Alice Ford.
Alice et Meg ont reçu chacune une lettre de Falstaff. En les comparant, elles découvrent,
amusées et fâchées, que le contenu est identique. Seul le nom de la destinataire change.
Avec la complicité de Quickly et de Nannetta, les bourgeoises décident de préparer
une vengeance et de ridiculiser le gros Falstaff. Alice va répondre à la lettre de Falstaff
pour l’attirer chez elle… De son côté, le mari d’Alice, Ford, a été averti par Bardolfo
et Pistola des projets amoureux tramés par Falstaff. Avec Caïus et Fenton, les hommes
complotent, tout comme les femmes, pour piéger Falstaff. Ford décide même de se rendre
chez Sir John sous un faux nom. Seuls Nannetta et Fenton continuent de roucouler à l’abri
des regards.
falstaff
5
l’histoire
Acte II
Première partie / Chambre de Falstaff.
Bardolfo et Pistola battent leur coulpe et font semblant de retourner au service
de Falstaff. Entre Mrs Quickly avec la réponse d’Alice à la lettre de Falstaff : elle l’informe
que son mari est toujours absent entre deux et trois heures. La réponse de Meg est moins
encourageante car son mari est très jaloux et la surveille. Falstaff tombe dans le panneau,
exulte et songe à sa bonne fortune avec la belle Alice. Arrive le mari d’Alice, Ford, déguisé
en Signor Fontana, qui apporte à Falstaff du vin et de l’argent. Il confie à Falstaff
sa passion pour Mrs Ford qu’il n’arrive pas à conquérir et demande son aide. La situation
amuse le vieux séducteur qui promet d’aider le malheureux sans lui cacher qu’il se prépare
à un rendez-vous galant avec Alice, chez elle. Déboussolé, Ford laisse éclater sa fureur
contre sa femme pendant que Falstaff se fait beau pour sortir.
Deuxième partie / Une salle dans la maison de Ford.
Mrs Quickly raconte à Alice et à Meg comment Falstaff est tombé dans le piège
du rendez-vous. Pendant qu’on s’agite, Nannetta, amoureuse de Fenton, se plaint que son
père veut la marier à ce vieux barbon de Caïus. Alice lui promet son aide. Nannetta respire.
Les joyeuses commères guettent l’arrivée de Falstaff. Dès que celui-ci aperçoit Alice son
ardeur s’enflamme. Il lui fait une cour très pressante, vante ses mérites, souhaite l’épouser.
Tout se gâte quand Quickly entre pour annoncer que Meg a vu le mari d’Alice, furieux,
arriver plus tôt que prévu. Falstaff se cache d’abord derrière le paravent. Quand Ford
et ses hommes commencent à fouiller la maison de fond en comble, l’énorme Falstaff
est obligé de rentrer dans la corbeille à linge. Nannetta et Fenton profitent du paravent
pour s’embrasser pendant que Falstaff étouffe et transpire à grosses gouttes.
Pour échapper à la rage de Ford, Alice ordonne aux domestiques de vider la corbeille
dans la rivière.
falstaff
6
l’histoire
Acte III
Première partie / À l’extérieur de l’Hôtellerie de la Jarretière.
Mélancolique, Falstaff repense à l’humiliation subie et prend conscience de son déclin.
Mais un verre de vin chaud le réconforte très rapidement. Mistress Quickly revient
avec un nouveau message d’Alice qui tente de prouver son innocence. D’abord méfiant,
Falstaff lit la lettre, retombe dans le piège et accepte un nouveau rendez-vous,
cette fois-ci la nuit, dans la forêt royale de Windsor, où il devra se présenter déguisé
en légendaire Chasseur Noir. Alice organise cette mascarade en complicité avec son mari,
avec Nannetta déguisée en Reine des Fées, Meg en Nymphe et Quickly en sorcière.
Deuxième partie / Au lieu-dit le Chêne Noir.
Fenton se languit d’amour pour Nannetta. Falstaff paraît, un peu nerveux, comptant
les douze coups de minuit. L’arrivée d’Alice réveille sa flamme amoureuse mais l’apparition
de créatures inquiétantes le terrorise : il se jette face contre terre. Mort de peur, il est
chatouillé, tiraillé, pincé et piqué jusqu’au moment où il se met à genoux et demande
pardon pour ses fautes. Cette séance d’exorcisme s’arrête net quand Falstaff reconnaît
parmi ses bourreaux Bardolfo. Chacun ôte son masque face à Falstaff qui, reconnaît
le succès de la farce et s’en attribue aussitôt… tous les mérites. Il coupe court à leurs
rires pour leur faire la leçon à son tour : sans lui ils seraient tous tristes et sans un brin
d’esprit. Pour couronner la belle mascarade, Ford annonce les épousailles de Nannetta.
Mais pour déjouer le plan de Ford de marier Nannetta à Caïus, Alice a déguisé Fenton
en moine. Le subterfuge réussit et quand les masques tombent Nannetta se trouve au bras
de son amoureux. Alors, tous dupés ? murmure Falstaff. Tout se termine par un proverbe :
le monde est une farce.
D’après Michel Pazdro - L’Avant Scène-Opéra
falstaff
7
Portraits d’artistes
Mark Shanahan
direction musicale
Mark Shanahan étudie la musique à la Chetham’s Scholl of Music, puis
à l’université de Londres avant d’intégrer la Royal Academy of Music à
Londres. Il a également remporté le concours de direction des orchestres
de jeunes en Angleterre.
Ses engagements comprennent des émissions et des concerts avec la BBC,
le National Symphony Orchestra et le RTE Concert Orchestra. Il se produit
également avec le BBC Philharmonic Orchestra, le Stavanger Symphony,
le Netherlands Symphony, le Royal Philharmonic Orchestra ou l’English
Northern Philharmonia.
Mark Shanahan s’est produit notamment à l’Opéra de Dublin, à l’English
Touring Opera ainsi qu’au Wexford Festival. Il a également eu l’occasion
de diriger La Traviata (Verdi), L’Elixir d’amour (Donizetti), Les Capulets et les
Montaigus (Bellini) pour Grange Park Opéra, La Traviata (Verdi) et Rigoletto
(Verdi) pour Opera North, La Dame de pique (Tchaïkovsky) et La Rondine
(Puccini) pour le Royal Northern College of Music, Mikado (Sullivan) au Teatro de la Fenice à Venise, Le Barbier de
Séville (Rossini), La Force du Destin, Ernani, La Traviata et Otello (Verdi) ainsi que Tosca (Puccini) pour l’English National
Opera de Londres, La Traviata (Verdi) au Nationale Reisopera, Tosca (Puccini), Mort à Venise (Britten), Simon Boccanegra
(Verdi) et Nabucco (Verdi) à l’Opéra de Francfort.
Mark Shanahan s’est également produit en concert, notamment au Royal Festival Hall et au Royal Albert Hall
à Londres, dans des ouvrages tels que La Damnation de Faust (Berlioz), le Requiem (Verdi) et Une Vie de héros (Strauss).
Dernièrement, Mark Shanahan a été nommé Premier Chef invité au Netherlands Symphony Orchester.
Ses projets comprennent la Symphonie N° 5 de Mahler avec le National Symphony Orchestra, La Bohème (Puccini)
à l’Opéra de Marseille et Adriana Lecouvreur (Ciléa) à l’Opéra de Francfort.
à Nantes, Mark Shanahan a dirigé Jen°ufa (Janácek) en mars 2007, production récompensée par le prix Claude
Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique pour la meilleure production en région. Il a repris
cette production à l’Opéra de Marseille en février 2009.
à Nantes et à Angers, il a dirigé Così fan tutte (Mozart) en juin 2008, L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin
2010 et Le Viol de Lucrèce (Britten) en janvier et février derniers.
falstaff
8
portraits d’artistes
Patrick Caurier et Moshe Leiser
mise en scène
En 1983, Patrice Caurier et Moshe Leiser réalisent leur première mise
en scène Le Songe d’une nuit d’été (Britten) à l’Opéra national de Lyon.
En 1984, ils sont à La Comédie Française pour Rue de la Folie-Courteline.
Très rapidement, ils sont invités partout dans le monde, on les retrouve
aux Festivals de Spoleto et de Lyon, au Théâtre des Champs-Elysées, au
Welsh National Opera de Cardiff ou encore à Genève, Tel Aviv, Charleston,
au Covent Garden de Londres, Lausanne, Lyon, Glasgow… Parmi leurs
nombreuses productions, citons : Le Couronnement de Poppée (Monteverdi),
Rusalka (Dvorak), Salomé (Strauss), Les Troyens (Berlioz), Benvenuto Cellini
(Berlioz), Dialogues des carmélites (Poulenc), L’Enfant et les sortilèges (Ravel)
dont la réalisation cinématographique leur vaut le FIPA d’Or à Cannes
en 1994, Iphigénie en Tauride (Gluck), Armide (Lully), Jen°ufa (Janácek), Ariane
et Barbe-bleue (Dukas), La Belle Hélène (Offenbach), Alceste (Gluck),
La Chauve-Souris (Strauss), La Clémence de Titus (Gluck) et La Flûte enchantée
(Mozart), Léonore et Fidelio (Beethoven), Carmen (Bizet), La Cenerentola (Rossini)… Au Grand Théâtre de Genève,
ils mettent en scène successivement, Wozzeck (Berg), Hamlet (Thomas), Les Fiançailles au couvent (Prokofiev),
Le Chevalier à la rose (Strauss), Le Ring (Wagner), Pelléas et Mélisande (Debussy), Don Carlo (Verdi). Citons également
La Traviata (Verdi) à Lausanne et à Cardiff, Madame Butterfly (Puccini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas)
au Covent Garden de Londres et à Barcelone (enregistrement DVD), Lucie de Lammermoor (Donizetti) à l’Opéra national
de Lyon et au Théâtre du Châtelet, Eugène Onéguine (Tchaïkovsky) au Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg,
au Châtelet et à Marseille, L’Aiglon (Honegger / Ibert) à Marseille, La Veuve joyeuse (Lehar) au Welsh National Opera
de Cardiff en octobre 2005 et Le Barbier de Séville (Rossini) au Covent Garden en décembre 2005.
Récemment ils ont mis en scène Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National Opera de Cardiff, L’Amour
des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) au Festival
de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en égypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Hänsel et Gretel (Humperdinck),
Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres et Hamlet (Thomas) au Metropolitan opera de New York et Le
Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich.
à Nantes et Angers, ils ont signé les mises en scène du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de La Flûte enchantée
(Mozart) en janvier et février 2006, L’Enfant et les sortilèges (Ravel) ainsi que Jen°ufa (Janácek) en février 2007,
production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique
et celles du Château de Barbe Bleue (Bartók) en septembre / octobre 2007, de Tosca (Puccini) en septembre / octobre
2008, de Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et de L’Affaire Makropoulos
(Janácek) en mai et juin 2010.
falstaff
9
Christian Fenouillat
Christian Fenouillat travaille depuis 1975 en qualité de décorateur au
cinéma, au théâtre et à l’opéra. Il a collaboré, entre autres, au théâtre
avec Bruno Boëglin dans Pinnocchio d’après Collodi et Sœur Solange (Boëglin)
au Théâtre de l’Odéon, avec Claudia Stavisky dans La Locandiera (Goldoni) et
Minetti (Bernhard), avec Christophe Perton dans La Chair emprisonnée (Kroetz)
et Les 14 isbas rouges (Platonov), avec Patrice Caurier et Moshe Leiser dans
Hamlet (Shakespeare).
à l’Opéra, il a travaillé avec Patrice Caurier et Moshe Leiser pour Eugène
Onéguine (Tchaïkovski) au Théâtre du Châtelet, Carmen (Bizet) à l’Opéra
de Marseille, L’Aiglon (Honegger / Ibert) à l’Opéra de Marseille, Le Nez
(Chostakovitch) à l’Opéra de Lausanne, La Veuve joyeuse (Lehar) au Welsh
National Opera de Cardiff en octobre 2005 et Le Barbier de Séville (Rossini)
au Covent Garden de Londres en décembre 2005.
Récemment il signait les décors des nouvelles productions de Mazeppa
(Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National Opera de Cardiff, L’Amour des
trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de
Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en égypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Hänsel
et Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Metropolitan de New
York et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich dans des mises en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser.
à Nantes et Angers, Christian Fenouillat a signé les décors du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de Cuore (Carcano)
en octobre 2005, La Flûte enchantée (Mozart) en janvier et février 2006 ainsi que Jen°ufa (Janácek) en février 2007,
production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique, Le Château
de Barbe Bleue (Bartók) en septembre / octobre 2007, Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, Grandeur et décadence
de la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et de L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010.
portraits d’artistes
décors
Agostino Cavalca
D’origine italienne, Agostino Cavalca s’installe à Paris en 1980 et crée les costumes
de nombreux spectacles de théâtre autour d’Euripide, Shakespeare, Molière,
Racine, Marivaux, Goethe ainsi que plusieurs auteurs contemporains. Pour le
théâtre lyrique, il a travaillé sur L’Opéra de Quat’sous (Weill), Journal d’un disparu
(Janácek), Le Devoir du premier commandement (Mozart), Euryanthe (Weber), Le Comte
Ory (Rossini) au Festival d’Aix-en-Provence et Luisa Miller (Verdi) à Montpellier,
Bordeaux et Lausanne. Par la suite, il collabore avec Patrice Caurier et Moshe
Leiser pour La Belle Hélène (Offenbach) à Glasgow, Léonore et Fidelio
(Beethoven) aux Champs-Élysées, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny
(Weill) à Lausanne, Ariane et Barbe-Bleue (Dukas) à Lyon, Les Fiançailles au Couvent
(Prokofiev) à Genève et à Lyon, Le Songe d’une nuit d’été (Britten) à Opera North.
Il est l’invité du Grand Théâtre de Genève pour Hamlet (Thomas), Le Chevalier
à la rose (Strauss), Le Ring (Wagner) ou encore Pelléas et Mélisande (Debussy) et Don
Carlo (Verdi). Agostino Cavalca a également signé les costumes de La Cenerentola
(Rossini) au Covent Garden de Londres et ceux de Lucie de Lammermoor (Rossini)
à l’Opéra national de Lyon et au Théâtre du Châtelet et, plus récemment, ceux
de La Veuve joyeuse (Lehar) au Welsh National Opera de Cardiff en octobre 2005, ceux du Barbier de Séville (Rossini) au
Covent Garden de Londres en décembre 2005 ainsi que les costumes de Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh
National Opera de Cardiff, L’Amour des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de
Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en Egypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Hansel et
Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Metropolitan de New York
et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich dans des mises en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser.
à Nantes et Angers, Agostino Cavalca a signé les costumes du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de La Flûte enchantée
(Mozart) en janvier et février 2006 ainsi que ceux de Jen°ufa (Janácek) en février 2007, production récompensée par le Prix
Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique, Le Château de Barbe Bleue (Bartók) en septembre /
octobre 2007, Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) en février /
mars 2009 et L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010.
costumes
falstaff
10
portraits d’artistes
Christophe Forey
lumière
Christophe Forey a suivi ses études à l’école du Théâtre national de
Strasbourg. Pour le théâtre, il travaille notamment avec Bruno Boëglin et
Robert Gironès et, pour la danse, il éclaire les chorégraphies de Nathalie
Collantès, Catherine Violet, Sidonie Rochon, Lucinda Childs (Le Mandarin
Merveilleux), Lulla Chourlin (Improviste).
Pour l’opéra, il participe régulièrement aux spectacles de Patrice Caurier
et Moshe Leiser, avec entre autres : Hamlet (Thomas), Carmen (Bizet),
Fidelio (Beethoven), Pelléas et Mélisande (Debussy), Orphée et Eurydice (Gluck)
ainsi que le Ring (Wagner) à Genève.
Plus récemment, Christophe Forey a réalisé les lumières de Lucie
de Lammermoor (Donizetti) à l’Opéra national de Lyon, Eugène Onéguine
(Tchaïkovski) au Théâtre Mariinsky à St Petersbourg, La Ceneretola (Rossini)
et Madame Butterfly (Puccini) au Covent Garden de Londres, La Traviata
(Verdi) à Lausanne et Cardiff ainsi que L’Aiglon (Honegger / Ibert) à
l’Opéra de Marseille.
Dernièrement, Christophe Forey a réalisé les lumières Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National
Opera de Cardiff, L’Amour des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de
Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en égypte (Rossini) à l’Opéra de
Zurich, Don Carlo (Verdi) au Grand Théâtre de Genève, Hänsel et Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini)
au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Metropolitan de New York et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra
de Zurich dans des mises en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser et, en mars 2007, du Rossignol et Oedipus Rex
(Stravinsky) dans la mise en scène de Lucinda Childs.
à Nantes et Angers, Christophe Forey a signé la lumière du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de La Flûte
enchantée (Mozart) en janvier et février 2006, de L’Enfant et les sortilèges (Ravel) en mars 2006 et en tournée ainsi
que la lumière de Jen°ufa (Janácek) en février 2007, production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007
décerné par le Syndicat professionnel de la critique et celles du Château de Barbe Bleue et du Mandarin merveilleux
(Bartók) en septembre / octobre 2007, de Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, de Grandeur et décadence de
la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et de L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010.
falstaff
11
portraits d’artistes
John Hancock
© Debra Hesser
baryton
Sir John Falstaff
C’est dans le rôle du Gendarme (Les Mamelles de Tiresias / Poulenc)
sous la direction de James Levine que John Hancock a fait ses
débuts au Metropolitan Opera de New York. Il s’y est produit par
la suite de nombreuses fois notamment dans Le Comte Almaviva
(Les Noces de Figaro / Mozart), Falke (La Chauve souris / Strauss),
Albert (Werther / Massenet), Bretigny (Manon / Massenet),
Capulet (Roméo et Juliette / Gounod ), Marcello et Schaunard
(La Bohème / Puccini) ou encore lors d’un Gala Renée Fleming.
John Hancock s’est également produit dans le répertoire
contemporain, participant notamment à plusieurs créations
contemporaines telles que Le Portrait de Dorian Gray
(Liebermann) à l’Opéra de Monte-Carlo, Héloïse et Abélard (Paulus)
à la Juilliard School de New York et Strawbery Fields (Torke)
au Glimmerglass Opera ou encore la création française de
Faustus, The Last Night (Dusapin) au Spoleto Festival USA.
Il se produit également en concert notamment au Carnegie Hall dans Carmina Burana (Orff). Citons
également la 8e Symphonie et les Kindertotenlieder (Mahler), la Lyric Symphony (Zemlinsky), Nachhall
(Schoeck), Le Rêve de Gerontius (Elgar) et Mors et vita (Gounod). John Hancock collabore régulièrement
avec le Bard Music Festival, The American Symphony Orchestra et le New York Festival of Song.
Plus récemment il s’est produit à l’Opéra de San Francisco dans le rôle de Sharpless (Madame Butterfly
/ Puccini), Yeletski (La Dame de Pique / Tchaïkovski) et Lescaut (Manon Lescaut / Puccini). Citons encore
Ramiro (L’Heure espagnole / Ravel) sous la direction de Seiji Ozawa au Veroza Opera Japan, le rôle-titre
d’Eugène Onéguine (Tchaïkovski) à l’Opéra d’Irlande et John Buchanan (Summer and smoke / Hoiby)
au Central City Opera.
falstaff
12
portraits d’artistes
Tassis Christoyannis
baryton
Ford
Né à Athènes, Tassis Christoyannis étudie le piano, le chant,
la direction d’orchestre et la composition au Conservatoire
d’Athènes.
En 1993, il se perfectionne avec Aldo Protti et obtient en 1995
une Première mention au Concours Maria Callas.
De 1993 à 1999, il est membre de la troupe de l’Opéra
d’Athènes ; il chante alors Belcore (L’Elixir d’amour / Donizetti),
Don Carlos (Ernani / Verdi), Papageno (La Flûte enchantée / Mozart),
Le Comte de Luna (Le Trouvère / Verdi), Figaro (Le Barbier de Séville
/ Rossini) ou encore Guglielmo (Così fan tutte / Mozart).
De 2000 à 2007, il collabore avec la Deutsche Oper am Rheim
pour Posa (Don Carlo / Verdi), Germont (La Traviata / Verdi), Figaro
(Le Barbier de Séville / Rossini), Dandini (La Cenerentola / Rossini),
Taddeo (L’Italienne à Alger / Rossini), Silvio (Paillasse / Leoncavallo),
Ulysse (Le Retour d’Ulysse dans sa patrie / Monteverdi) ou Oreste (Iphigénie en Tauride / Gluck).
Citons encore Hamlet (Thomas) et Enrico (Lucia di Lammermoor / Donizetti) à Düsseldorf, Malatesta
(Don Pasquale / Donizetti) au Virginia Opera, Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini) à la Staatsoper de
Berlin et à l’Opéra de Rouen, Bajazet (Tamerlano / Haendel) à l’Opéra d’Athènes, Germont (La Traviata /
Verdi) au Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles, Alfonso (La Favorite /Donizetti) à l’Opéra national de
Montpellier, Lucia di Lammermoor (Donizetti) à Amsterdam, Guglielmo (Così fan tutte / Mozart) à Las Palmas
et à Budapest, Pelléas (Pelléas et Mélisande / Debussy) à Düsseldorf, Ford (Falstaff / Verdi) au Festival
de Glyndebourne.
Parmi ses plus récents engagements citons, Don Giovanni (Mozart) à Budapest sous la direction de Ivan
Fischer, puis Andromaque (Gretry) à Schwetzingen, Montpellier et Nüremberg et Posa (Don Carlo / Verdi)
à Francfort.
Ses projets comprennent entre autres, Montfort (Les Vêpres siciliennes / Verdi) au Grand Théâtre de
Genève, Valentin (Faust / Gounod) à l’Opéra national de Paris, Don Giovanni (Mozart) au Festival Mostly
Mozart à New York, Silvio (Paillasse / Leoncavallo), Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini) et Ulysse
(Le Retour d’Ulysse dans sa patrie / Monteverdi) à l’Opéra national de Paris et Figaro (Le Barbier de Séville /
Rossini) à la Staatsoper de Vienne.
Tassis Christopyannis mène parallèlement une carrière de compositeur. Ses œuvres sont actuellement
jouées à Athènes, Londres, New York ou encore Berlin.
falstaff
13
soprano
Cl. Alexandre Weinberger © Virgin Classics
portraits d’artistes
Véronique Gens
Mrs Alice Ford
Après avoir dominé la scène baroque internationale au cours des dernières
années, Véronique Gens compte aujourd’hui parmi les interprètes
mozartiennes les plus renommées.
Son triomphe dans le rôle de Donna Elvira (Don Giovanni / Mozart)
au Festival d’Aix-en-Provence, dans la production de Claudio Abbado/Peter
Brook, l’a amenée à se produire notamment sur les plus grandes scènes
européennes. Elle a également collaboré avec les plus grands orchestres
tels que l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre national de
France, l’Orchestre At the Age of Enlightenment, l’Orchestre de Paris,
l’Académie Sainte Cécile de Rome, l’Orchestre Royal Philharmonique des
Flandres, l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon, le Boston Symphony
Orchestra, les Arts Florissants, Les Talents Lyriques, sous la direction de
chefs tels Claudio Abbado, Charles Dutoit, Frans Brüggens, Louis Langrée,
William Christie, Marc Minkowski, John Neschling, Myung-Whun Chung,
Ivor Bolton, Jean-Claude Malgoire, Jean-Claude Casadesus, Christophe Rousset, Trevor Pinnock, Sir Neville Marriner,
Marek Janowski, Marcello Viotti, Thomas Hengelbrock et Serge Baudo.
Au cours de sa carrière, Véronique Gens s’est produite, entre autres, dans Don Giovanni (Mozart) à Barcelone, Madrid
et Dresde, La Clémence de Titus (Mozart) à Dresde et Barcelone, dans Aggripina (Haendel) en tournée en France, Così fan
tutte (Mozart) à Tokyo, La Calisto (Cavalli) à Munich, Don Giovanni (Mozart) et Pelléas et Mélisande (Debussy)
à la Deutsche Oper de Berlin, Alceste (Lully) à Paris ainsi que dans une nouvelle production de La Finta Giardiniera
(Mozart) au Festival de Salzbourg 2006, Il Burbero di buon cuore (Martin y Solers) au Teatro Real de Madrid, Castor
et Pollux (Rameau) au Nederlandse Opera d’Amsterdam, Iphigénie en Aulide (Gluck) au Théâtre Royal de la Monnaie
à Bruxelles, Iphigénie en Tauride (Gluck) au Theater an der Wien ou encore Niobé Roi de Thèbes (Steffani) au Covent
Garden de Londres et au Luxembourg.
Elle s’est également produite dans de nombreux concerts et récitals à Amsterdam, Dresde, Copenhague, Paris,
Luxembourg, Lille, Salzbourg, Lisbonne, New York, au Wigmore Hall de Londres, au Festival de Tanglewood, etc.
Récemment, Véronique Gens a chanté La Veuve joyeuse (Lehar) à l’Opéra national à Lyon (disponible en DVD), Alice
Ford (Falstaff / Verdi) à Baden-Baden et Eva (Les Maîtres chanteurs de Nuremberg / Wagner) au Teatro del Liceu
de Barcelone, Così fan tutte (Mozart) à Baden-Baden, Il Burbero di buon cuore (Martin y Solers) à Barcelone
et Iphigénie en Tauride (Gluck) au Theater an der Wien.
Ses futurs engagements comprennent notamment Don Giovanni (Mozart) à Munich, Vienne, Londres et Paris, Iphigénie
en Aulide (Gluck) à Amsterdam, Alceste (Gluck) et Così fan tutte (Mozart) à Vienne, La Clémence de Titus (Mozart)
à Bruxelles et Vienne, Dialogues des Carmélites (Poulenc) au Théâtre des Champs-Elysées ainsi que des nombreux
concerts et récitals.
Élue « Artiste Lyrique de l’Année 1999 » aux Victoires de la Musique, Véronique Gens a réalisé plus de
70 enregistrements, dont de nombreux ont été récompensés par des prix internationaux, parmi lesquels
Airs de Mozart (Ivor Bolton-Diapason d’or), Cantates (Haendel), Mélodies Françaises (Choc de la musique), la Cantate
Alyssa (Ravel) (Michel Plasson-EMI), Les Nuits d’été et Mort de Cléopâtre (Berlioz) (Louis Langrée-EMI), Don Giovanni
(Mozart) (Daniel Harding-EMI), Les Noces de Figaro (Mozart) et Così fan tutte (Mozart) (René Jacob-Harmonia Mundi),
L’Orfeo (Monteverdi) (Emmanuelle Haïm-EMI), Santissima Trinita (Scarlatti) (Fabio Biondi-EMI), Agrippina (Haendel)
(Dynamic) et King Arthur (Purcell) (Cilossa) et Chants d’Auvergne (Canteloube) (Jean-Claude Casadesus et Serge
Baudo-Naxos), Tragédiennes et Tragédiennes 2 (Christophe Rousset-EMI), ainsi que la Messe en ut mineur (Mozart)
(Louis Langrée-EMI). Un nouveau volume d’airs français est prévu pour 2011.
En 2006, elle a été nommée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
à Nantes, Véronique Gens s’est produite en récital en février 2006 et en octobre 2008.
falstaff
14
soprano
Nannetta
Apres des débuts très remarqués au Festival d’Opéra Rossini de Pesaro dans le rôle
de Corinna (Le Voyage a Reims / Rossini), Amanda Forsythe se produit dans Dalinda
(Ariodante / Haendel) au Grand Théâtre de Genève et à la Bayerische Staatsoper
de Munich.
Amanda Forsythe se produit par la suite dans Aglaure (Psyche / Lully), Venus (Venus
et Adonis / Blow), Drusilla (Le Couronnement de Poppée / Monteverdi) au Boston Early
Music Festival, Angel (Angels in America / Eotvos), Tancrede (Rossini) à l’Opéra
de Boston, Bastienne (Bastien et Bastienne / Mozart), Serpina (La Serva Padrona /
Pergolèse) au Boston Baroque et La Jeune Margarita (Ainadamar / Golijov) avec
le Los Angeles Philharmonic Orchestra et le Calgary Philharmonic Orchestra.
Parmi ses plus récents engagements, citons Barberine (Les Noces de Figaro / Mozart)
au Théâtre des Champs-Elysées de Paris et au Covent Garden de Londres, L’Allegro,
il penseroso ed il moderato (Haendel) avec le Netherlands Radio Chamber
Philharmonic, Alexander’s Feast (Haendel) avec l’Ulster Orchestra, et Manto (Niobe roi de Thèbes / Steffani) sous la direction de
Thomas Hengelbrock au Covent Garden de Londres.
Amanda Forsythe retournera également au Boston Early Music Festival pour le rôle-titre de Niobe roi de Thèbes (Steffani)
avant de se produire dans Les Indes galantes (Rameau) au Boston Baroque et de chanter Guilia (La Scala di seta / Rossini)
à Pesaro, Hero (Beatrice et Benedict / Berlioz) a l’Opéra de Boston et Nannetta (Falstaff / Verdi) au Covent Garden de Londres
sous la direction de Daniele Gatti.
Luciano Botelho
© Rob Moore
ténor
Fenton
Né au Brésil, Luciano Botelho est diplômé en musique et chant de l’Université de Rio
de Janeiro. De 2004 a 2006, il complète sa formation a la Guildhall School of Music
and Drama de Londres et devient membre de la Cardiff International Academy of
Voice.
Il fait ses débuts à l’opéra en 2001 à l’Amazonas Opera Festival en y interprétant
Tamino (La Flute enchantée / Mozart), Don Ottavio (Don Giovanni / Mozart), Don Ramiro
(La Cenerentola / Rossini) et Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) et Faust
(La Damnation de Faust / Berlioz). Viennent en suite les rôles de Tebaldo (Les Capulets et
les Montaigus / Bellini), Nadir (Les Pêcheurs de Perles / Bizet), Gherardo (Gianni Schicchi /
Puccini) et le rôle-titre d’Orfeo (Monteverdi) à São Paulo et à Rio de Janeiro.
Parmi ses plus récents engagements, citons Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini)
au Covent Garden de Londres, Don Ramiro (La Cenerentola / Rossini) à Glyndebourne,
Chalais (Maria di Rohan / Donizetti) au Caramoor Festival sous la direction de Will
Crutchfield, Giacomo (La Donna del Lago / Rossini) au Grand Théâtre de Genève,
Orphée (Orphée et Euridice / Gluck) à Stuttgart, Leicester (Marie Stuart / Donizetti) au Nationaltheater de Mannheim, Gennaro
(Lucrece Borgia / Donizetti) au Polish National Opera, Percy (Anna Bolena / Donizetti) avec l’English Touring Opera et Tonio
(La Fille du Régiment / Donizetti) à Opera Holland Park.
Encore en France, il a chanté Nemorino (L’Elixir d’Amour / Donizetti) à l’Opéra de Dijon, Don Ramiro (La Cenerentola / Rossini)
à l’Opéra national de Lorraine, Flavio (Norma / Bellini) au Théâtre du Châtelet sous la direction de Jean-Christophe Spinosi
et Gianetto (La Pie Voleuse / Rossini) à l’Opéra de Massy.
Ses projets comprennent Edgardo (Lucia di Lammermoor / Donizetti) au Teatro Municipal de Rio de Janeiro, Orphée (Orphée et
Eurydice / Gluck) ou encore Elvino (La Sonnambula / Bellini) à Stuttgart, Giacomo (La Donna del Lago / Rossini) au Theater an der
Wien et Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) à Tokyo.
à Nantes et à Angers, Luciano interprétait le rôle-titre du Comte Ory (Rossini) en décembre 2007.
falstaff
15
portraits d’artistes
Amanda Forsythe
portraits d’artistes
Elena Zilio
mezzo soprano
Mrs Quickly
Née à Bolzano, Elena Zilio suit des études en voix et piano au
Conservatoire Monteverdi avant de se perfectionner à l’Académie
Sainte-Cécile à Rome et à l’Académie Chigiana de Sienne. Elle
fait ses débuts sur scène au Festival des deux Mondes à Spoletto
dans Il signor Bruschino (Rossini) avant de se produire au Teatro
alla scala de Milan dans Pierotto (Linda di Chamounix / Donizetti)
sous la direction de Gianandrea Gavazzeni.
Membre du Piccolo Teatro Collegium Musicum Italicum de Rome,
elle a participé à de nombreuses tournées aux états-Unis, Canada,
Japon, Espagne ou Russie dans un répertoire d’œuvres d’opéras
des XVII e et XVIII e siècles.
Au cours de sa carrière, Elena Zilio a eu l’occasion de se produire
dans Falstaff (Verdi) à l’Opéra national de Lyon, à l’Opéra de
Francfort et au Teatro Filarmonico de Vérone, Le Tour d’écrou
(Britten) au Teatro Real de Madrid, Barbe-Bleue (Offenbach) au Teatro Verdi de Trieste, The Rake’s progress
(Stravinsky) au Teatro Regio de Turin, Le Couronnement de Poppée (Monteverdi) au cours d’une tournée
avec le Mai Musical Florentin, Il Tabarro (Puccini) aux Arènes de Vérone et au Teatro del Liceu de Barcelone,
Le Retour d’Ulysse dans sa patrie (Monteverdi) à la Bayerische Staatsoper de Munich et à Zurich, Dialogues
des Carmélites (Poulenc) au Teatro Massimo de Palerme, Gianni Schicchi (Puccini) à l’Opéra national de Paris,
Le Chapeau de paille d’Italie (Rota) au Teatro Regio de Turin ou encore La Grande Duchesse de Gerolstein (Offenbach) au Teatro de la Fenice de Venise.
Parmi ses plus récents engagements, citons Falstaff (Verdi) au Mai Musical Florentin sous la direction
de Zubin Mehta, Zita (Gianni Schicchi / Puccini) au Covent Garden de Londres, Eugène Onéguine (Tchaïkovski)
à la Bayerische Staatsoper de Munich, Saul (Haendel) à l’Opéra de Rome, Le Malentendu (d’Amico) en
création mondiale, Peter Grimes (Britten) au Teatro Regio de Turin, Gianni Schicchi (Puccini) à l’Académie
Sainte-Cécile de Rome et au Covent Garden de Londres et Cavalleria Rusticana (Mascagni) au Teatro alla
Scala de Milan.
Ses projets comprennent Le Retour d’Ulysse dans sa patrie (Monteverdi) à Anvers.
falstaff
16
mezzo soprano
Mrs Meg Page
Leah-Marian Jones est diplômée du Royal College of Music and Drama et du National
Opera Studio de Londres.
Membre de la troupe du Covent Garden de Londres durant plusieurs saisons, elle
aborde des rôles telles que Thisbé (La Cenerentola / Rossini), Varvara (Katya Kabanova
/ Janácek), Dorabella (Così fan tutte / Mozart), Karolka (Jen°ufa / Janácek), Maddalena
(Rigoletto / Verdi), la Deuxième Dame (La Flûte enchantée / Mozart), Mercedes (Carmen /
Bizet), Rosette (Manon / Massenet), Zulma (L’Italienne à Alger / Rossini), Bersi (Andréa
Chenier / Giordano) ou encore Bianca et Gabriella (La Rondine / Puccini).
Elle interprète par la suite le rôle-titre de Carmen (Bizet), Maddalena (Rigoletto / Verdi),
Oreste (La Belle Hélène / Offenbach), Sonyetka (Lady Macbeth de Mtsensk / Chostakovitch),
Rossweisse (La Walkyrie / Wagner) et Hippolyta (Le Songe d’une nuit d’été / Britten) à
l’English National Opera, Meg Page (Falstaff / Verdi), Dorabella (Così fan tutte / Mozart),
Hansel (Hansel et Gretel / Humperdinck), Annina (Le Chevalier à la rose / Strauss), le Page
(Salomé / Strauss), Bersi (Andrea Chenier / Giordano) et Rossweisse, Flosshilde et Norne
(La Tétralogie / Wagner) au Scottish Opera, Lola (Cavalleria Rusticana / Mascagni) et Maddalena (Rigoletto / Verdi) au Welsh National
Opera, Federica (Luisa Miller / Verdi) au Chelsea Opera ou encore Maddalena et Giovanna (Rigoletto / Verdi) à Opera North.
Citons encore Junon (Platée / Rameau) à Berkeley et San Francisco, Flosshilde (Le Crépuscule des Dieux / Wagner) au Théâtre du
Châtelet sous la direction de Jeffrey Tate, Annina (Le Chevalier à la rose / Strauss) et Zaida (Le Turc en Italie / Rossini) au Covent
Garden de Londres et Marcelline (Les Noces de Figaro / Mozart) au Scottish Opera.
Leah-Marian Jones s’est également produite en concert, notamment au Royal Albert Hall de Londres aux côtés de Luciano
Pavarotti et dans un concert Verdi avec les BBC Proms et également dans la Neuvième Symphonie (Beethoven) au Birmingham
Symphony Hall.
Colin Judson
ténor
Docteur Caïus
Colin Judson a étudié à la Guildhall School of Music and Drama de Londres. Il travaille
par la suite avec le Glyndebourne Opera Festival ou il interprète notamment le Prince
et le Commissaire (Lulu / Berg), le rôle-titre du Comte Ory (Rossini), Gaston (La Traviata
/ Verdi) ou le Remendado (Carmen / Bizet).
Colin Judson devient par la suite membre de l’Opéra de Cologne ou il se produit dans
le Berger et le jeune Marin (Tristan et Isolde / Wagner), Monostatos (La Flûte enchantée
/ Mozart), Spoletta (Tosca / Puccini), Le Vendeur de chansons (Il Tabarro / Puccini),
Goro (Madame Butterfly / Puccini), Pedrillo (L’Enlèvement au sérail / Mozart) et Truffaldino
(L’Amour des trois oranges / Prokofiev). En 2002, il fait ses débuts avec le Scottish Opera
dans le rôle d’Alfred (La Chauve-souris / Strauss), Borsa (Rigoletto / Verdi) avant de
chanter au cours de la même saison dans la Neuvième Symphonie (Beethoven) avec le
Royal Philhamonic Orchestra, dans War Requiem (Britten) à Athènes ou encore le rôle
de Male Chorus (Le Viol de Lucrèce / Britten) au Dartington International Music School
et Edgardo (Lucia di Lammermoor / Donizetti) au New Sussex Opera.
Il fait par la suite ses débuts à l’English National Opera dans La Flûte enchantée (Mozart) et à l’Opéra de Tenerife avec le
Remendado (Carmen / Bizet). Citons encore Jaquino (Fidelio / Beethoven), le Remendado (Carmen / Bizet) et l’Incroyable (Andrea
Chenier / Giordano) à l’English National Opera, Pang (Turandot / Puccini) au Covent Garden de Londres et Snout (Le Songe d’une
nuit d’été / Britten) au Teatro Real de Madrid.
Parmi ses plus récents engagements, citons Mime (L’Or du Rhin / Wagner) à l’Opéra national du Rhin, Jaquino (Fidelio /
Beethoven) à l’Opéra national de Bordeaux et Monostatos (La Flûte enchantée / Mozart) au Théâtre du Capitole de Toulouse,
Flute (Le Songe d’une nuit d’été / Britten) à Opera North, le Novice (Billy Budd / Britten) à l’Opéra de Cologne, Docteur Caïus
(Falstaff / Verdi) lors d’une tournée avec le Glyndebourne Opera, Squeak (Billy Budd / Britten), Mime (Siegfried / Wagner)
à l’Opéra national du Rhin et au Teatro San Carlo de Lisbonne ainsi que Nick (La Fanciulla del west / Puccini) au Festival
d’Edimbourg et Truffaldino (L’Amour des trois oranges / Prokofiev) à Limoges.
falstaff
17
portraits d’artistes
Leah-Marian Jones
portraits d’artistes
Eric Huchet
ténor
Bardolfo
Premier prix à l’unanimité au CNR de Paris en 1992, Eric Huchet obtient,
la même année, la bourse de la fondation pour la vocation Marcel BleusteinBlanchet, qui lui permet de poursuivre ses études à la Hochschule für Musik
de Vienne dans la classe de Walter Berry (Lied et Oratorio). Il entame dès lors
une carrière lyrique et chante Belmonte (L’Enlèvement au sérail / Mozart) et le
Peintre (Lulu / Berg) à Vienne, Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) à Rouen
et Duisbourg, Beppe (Paillasse / Leoncavallo), Jacquino (Fidelio / Beethoven),
le Chevalier de la Force (Dialogues des Carmélites / Poulenc) ou encore Ferrando
(Così fan tutte / Mozart). Il travaille avec Jérome Savary au Théâtre national
de Chaillot puis à l’Opéra-Comique, où il chante Piquillo (La Perichole /
Offenbach) puis Bobinet (La Vie parisienne / Offenbach). Il participe également
aux productions Offenbach mises en scènes par Laurent Pelly et dirigées par
Marc Minkowski ; il chante ainsi Aristée-Pluton (Orphée aux enfers) au Grand
Théâtre de Genève et à l’Opéra national de Lyon, Achille (La Belle Hélène)
production enregistrée chez Virgin Classics et en DVD TDK, le Prince Paul (La Grande Duchesse de Geroldstein) au Théâtre
du Châtelet (enregistrée en CD et DVD Virgin Classics) et Spalanzani (Les Contes d’Hoffmann) à l’Opéra de Lausanne.
Parallèlement il se produit en concert et récital. Plus récemment Eric Huchet a chanté, entre autres, le Peintre (Lulu /
Berg) à l’Opéra national du Rhin, Don Gaspar (La Favorite / Donizetti) à l’Opéra de Zurich, l’Evêque Cauchon (Jeanne d’arc
au bûcher / Honegger) au Festival de Radio-France Montpellier, les Quatre valets (Les Contes d’Hoffmann / Offenbach)
au Grand Théâtre de Genève et Falsacappa (Les Brigands / Offenbach) à l’Opéra national de Bordeaux.
Citons encore, pour la saison 2010/2011, Gianni Schicchi et Il Tabarro (Puccini), Mathis le peintre (Hindemith) à l’Opéra
national de Paris, La Belle Hélène (Offenbach) à l’Opéra de Marseille et Les Brigands (Offenbach) à l’Opéra-Comique.
Parmi ses projets on peut noter, Tannhäuser (Wagner) et Arabella (Strauss) à l’Opéra national de Paris, La Chauve-Souris
(Strauss) à l’Opéra national de Lorraine.
à Nantes et à Angers, Eric Huchet a chanté Ouf 1er (l’étoile / Chabrier) et Monostatos (La Flûte enchantée / Mozart) au
cours de la saison 2005/2006, la partie de ténor solo du Berliner Requiem (Weill), Jack O’Brien / Tobby Higgins (Grandeur
et décadence de la ville de Mahagonny / Weill) et Melot (Tristan et Isolde / Wagner ) au cours de la saison 2008/2009.
Jean Teitgen
basse
Pistola
Après avoir obtenu une maîtrise de Sciences Economiques à l’université de Rouen,
Jean Teitgen entre au Conservatoire national Supérieur de Musique de Paris où il
obtient le Prix de chant et le Diplôme de Formation Supérieure, avant d’y effectuer
un cycle de perfectionnement.
Depuis, il est régulièrement invité par de nombreux théâtres en France et dans le
reste de l’Europe : l’Opéra Comique (Paris), les opéras de Nancy, Marseille, Toulon,
Avignon, le théâtre de la Monnaie à Bruxelles, le Grand Théâtre de Genève, l’Opéra
de Dublin, entre autres.
Parmi ses principaux rôles, on citera Ramfis (Aïda / Verdi), Arkel (Pelléas et Mélisande /
Debussy), Fasolt (L’Or du Rhin / Wagner), Raimondo (Lucia di Lammermoor / Donizetti),
Colline (La Bohème / Puccini), Collatinus (Le Viol de Lucrèce / Britten), Sparafucile
(Rigoletto / Verdi), Basilio (Le Barbier de Séville / Rossini) ou encore Sam (Trouble in Tahiti
/ Bernstein), Don Alfonso (Così fan Tutte / Mozart) et Amisodar (Bellerophon / Lully).
Parmi ses projets, citons, le Roi (L’Amour des trois oranges / Prokofiev) au Grand Théâtre
de Genève.
à Nantes et à Angers, Jean Teitgen interprétait Zoroastre (Pirame et Thisbé / Rebel
et Francoeur) en juin 2007 et Collatinus (Le Viol de Lucrèce / Britten) en janvier
et février derniers.
falstaff
18
Angers Nantes Opéra est un syndicat mixte
Présidente
Vice-Président Directeur général
Monique Ramognino
Yannick Guin
Jean-Paul Davois
Angers Nantes Opéra est financé par
Les villes de Nantes et d’Angers,
La Préfecture des Pays de la Loire / Direction Régionale des Affaires Culturelles,
Ministère de la Culture et de la Communication,
Le conseil régional des Pays de la Loire,
Les conseils généraux de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire
Angers Nantes Opéra a comme partenaires
Réalisation programme : MCO (02 40 47 74 75)
pour l’action culturelle
Le rectorat de l’Académie de Nantes
La région des Pays de la Loire dans le cadre de Projet Educatif Régional
Le Pass Culture et Sport du Conseil régional des Pays de la Loire
Le service éducation artistique et culturelle de la Direction Régionale des Affaires Culturelles
Le Conseil général de Maine-et-Loire
Les Musées d’Angers
Le Musée des beaux-arts de Nantes
Le Service éducatif ville d’art et d’histoire d’Angers
Le Service patrimoine et archéologie de Nantes
Le Quatuor Liger
pour l’accueil des spectateurs non-voyants
La Préfecture des Pays de la Loire / Direction Régionale des Affaires Culturelles
Ministère de la Culture et de la Communication
La Fondation Orange
Le Club Graslin Opéra
Falstaff : un opéra accessible aux non-voyants
Falstaff comme L’Elixir d’amour est un opéra particulièrement accessible
aux non-voyants qui bénéficient du système d’audio – description
falstaff
19
Prochains rendez-vous
à l’occasion de Falstaff
INVITATION à ASSISTER A UNE éMISSION DE FRANCE MUSIQUE CONSACRéE à FALSTAFF
ET EN DIRECT DU THéÂTRE GRASLIN
Le Magazine, une émission de France musique, présentée par Lionel Esparza sera enregistrée en direct
et en public au Théâtre Graslin le VENDREDI 18 MARS 2011 de 18h à 19h.
L’accès à l’enregistrement du Magazine de France Musique est libre et gratuite.
Renseignements 02 40 89 84 00 ou 02 40 69 77 18
L’Elixir d’Amour de Gaetano Donizetti
Coproduction opéra de Lille, Opéra de Rouen Haute Normandie, Opéra Théâtre de Saint-étienne,
Opéra-Théâtre de Limoges, Angers Nantes Opéra
direction musicale Thomas Rösner
mise en scène Richard Brunel
ANGERS LE QUAI / Lundi 9, mercredi 11 mai 2011
NANTES THéâTRE GRASLIN / Vendredi 20, dimanche 22, jeudi 26, samedi 28, mardi 31 mai 2011
En semaine à 20h, le dimanche à 14h30
Autour de L’Elixir d’Amour
à l’occasion de la journée européenne « TOUS à L’OPéRA » – samedi 7 mai 2011
Angers Nantes Opéra invite le public à assister la répétition générale de L’Elixir d’Amour.
samedi 7 mai 2011 à 20h au Théâtre Le Quai à Angers
Places limitées - Modalités des réservations communiquées ultérieurement.
SAISON 2011 2012
La Reprise Evénement :
Le Mandarin merveilleux, Le Château de Barbe-Bleue
de Béla Bartók
PLACES EN PREVENTE DU MARDI 5 AVRIL AU 27 MAI 2011
En ouverture de sa saison 2011/2012, Angers Nantes Opéra joue la carte du répertoire en choisissant,
trois saisons après les premières représentations, de représenter la production confiée à Patrice Caurier
et Moshe Leiser d’une des œuvres les plus saisissantes du XXe siècle, LE CHâTEAU DE BARBE-BLEUE
de Bartók qui avait soulevé l’enthousiasme des critiques comme du public. Celui-ci avait réservé
aux interprètes, en 2007, une véritable ovation.
« Formidable coup au plexus d’un spectacle absolument abouti, qui capte l’attention seconde après seconde
par une direction d’acteurs époustouflante. » JEAN-CHARLES HOFFELE – DIAPASON OCTOBRE 2007.
Le Mandarin merveilleux de Béla Bartók (1881-1945)
Pantomime en un acte. Pièce pour douze danseurs.
Chorégraphie Lucinda Childs
Ballet de l’Opéra national du Rhin
Le Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók (1881-1945)
Opéra en un acte. Livret de Béla Balázs.
Direction musicale Daniel Kawka
Mise en scène Patrice Caurier et Moshe Leiser
avec
Barbe-Bleue Gidon Saks
Judith Jeanne-Michèle Charbonnet
Angers / Le Quai // Mardi 4 et jeudi 6 octobre 2011
Nantes / Cité des Congrès // Vendredi 14 et dimanche 16 octobre 2011
En semaine à 20h, le dimanche à 14h30