Falstaff - Angers Nantes Opéra
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Falstaff - Angers Nantes Opéra
Falstaff de Giuseppe Verdi (1813-1901) Comédie lyrique en trois actes. LIVRET DE ARRIGO BOITO d’après Les Joyeuses Commères de Windsor et plusieurs passages de Henri IV de William Shakespeare. Créé à La Scala de Milan, le 9 février 1893. Nouvelle production Coproduction Angers Nantes Opéra, Opéra de Rennes. [Opéra en italien avec surtitres en français] NANTES Théâtre graslin Dimanche 13, mardi 15, vendredi 18, dimanche 20, mardi 22 mars 2011 ANGERS le quai Jeudi 31 mars, dimanche 3 avril 2011 En semaine à 20h, le dimanche à 14h30 Rennes Opéra Vendredi 15, dimanche 17, mardi 19 et jeudi 21 avril 2011 En semaine à 20h, le dimanche à 16h 42 n° saison 2010 | 2011 la distribution Mark Shanahan Patrice Caurier et Moshe Leiser décors Christian Fenouillat costumes Agostino Cavalca lumière Christophe Forey direction musicale mise en scène assistant à la mise en scène assistante aux décors assistante aux costumes régisseur de scène chefs de chant régisseur de production Gilles Rico Catherine Floriet Isabelle Gontard Hélène Peyrat et Frédéric Jouannais Olivier Matthey Véronique Ostini avec sir john falstaff John Hancock ford Tassis Christoyannis mrs alice ford Véronique Gens nannetta Amanda Forsythe fenton Luciano Botelho mrs quickly Elena Zilio mrs meg page Leah-Marian Jones docteur caïus Colin Judson bardolfo éric Huchet pistola Jean Teitgen figurant Frédéric Provençal orchestre national des pays de la loire premier violon Gérard Klam chœur d’angers nantes opéra direction Sandrine Abello Décors et costumes réalisés par les Ateliers d’Angers Nantes Opéra Prothèses réalisées par Daniel Cendron falstaff 2 les musiciens de l’Orchestre National des Pays de la Loire violons 1 Gérard Klam Annie Batalla Thierry Ramez Sophie Bollich Pascale Villette Miwa Kamiya Caroline Ponthou Tanya Atanasova Patrick Fevai Lisiane Metry Sophie Thevenet Vladimir Athanassov ontrebasses Marie-Noëlle Gleizes c John Dahlstrand Eric Costa Alain Liman violons 2 Daniel Ispas Sébastien Christmann Paul Hieu Sylviane Pillot Marie Pascale Veloppe Jean Cocheril Jean-Pierre Martin Marie Sellin Claire Merand Sophie Joubert altos Grégoire Lefebvre Catherine Fevai Julien Kunian Bertrand Naboulet Sylvain Lejosne Josiane Parisot Patricia Rocamora Belinda Peake trombones Jacques Barbez Marc Merlin Marc Salmon violoncelles Ruxandra Serban Florimont Dalzotto François Gosset Anne Rejiba Pénélope Poure François Girard harpe mandoline flûtes Rémi Vignet Marion Constant Julien Vern hautbois Bernard Bonnet Sophie Delbende Jean-François Louis clarinettes Jean-Daniel Bugaj Sarah Lefevre bassons Ignacio Echepare Mathias Arnaud cors Pierre-Yves Bens Grégorie Fourmeau David Mace Florian Reffay trompettes Jean-Marie Cousinie Eric Dhenin Ghislain Poyer tuba (cimbasso)Frédéric Marilier timbalier Arnaud Oster percussions Abel Billard Bruno Lemaitre falstaff 3 Jung Wha Lee Mathieu Sarthe-Mouréon le chœur d’Angers Nantes Opéra Direction Sandrine Abello soprani Isabelle Ardant Renée Comsa Florence Dauriach Laurence Dury Christèle Fuselier Hélène Lecourt Fabienne Rispal-Eumont Katia Szumilo alti Rhym Aïda Amych Christine Craipeau Rosalind Elliman Nathalie Guillard Jeanine Marzeliere Yaël Pachet Claire Penisson Catherine Zimmer ténors Franck Estrade Michel Eumont Sung Joo Han Bo Sung Kim Marco Lanfranchi Jean-Pierre Payrat Seung Kwon Suk Mickaël Vanca Mickaël Weill barytons Nicolas Brisson Daniel Chasseau Gérard Trimoreau Eric Vrain basses Yakov Ishoev Jacques Laingui Jean-François Laroussarie Yann-Armel Quemener falstaff 4 l’histoire Acte I Première partie / L’intérieur de l’Hôtellerie de la Jarretière. Le Docteur Caïus, en colère, accuse Falstaff d’avoir saccagé sa maison. Falstaff reconnaît les faits mais s’en fiche éperdument. Caïus déverse sa fureur sur Bardolfo et sur Pistola qui lui ont vidé les poches pendant une beuverie. Les deux contestent les faits. Falstaff renvoie le docteur chez lui. La plaisanterie tourne court quand Falstaff se penche sur la note très salée apportée par l’aubergiste, et se lamente sur l’état de ses finances. Il confie alors à ses acolytes sa combine pour renflouer ses finances grâce aux deux riches bourgeoises, Alice et Meg qu’il compte séduire : elles lui ont souri et sont évidemment éprises de lui. Falstaff charge Bardolfo et Pistola de porter les lettres enflammées à ces dames. À sa grande surprise et à sa colère, les deux drôles refusent la mission... au nom de l’honneur. Il expédie alors son petit page Robin à leur place. Indigné, Falstaff peste contre Bardolfo et Pistola, raille longuement le mot « honneur » comme une notion vaine et inutile et chasse les deux compères. Deuxième partie / Appartement d’Alice Ford. Alice et Meg ont reçu chacune une lettre de Falstaff. En les comparant, elles découvrent, amusées et fâchées, que le contenu est identique. Seul le nom de la destinataire change. Avec la complicité de Quickly et de Nannetta, les bourgeoises décident de préparer une vengeance et de ridiculiser le gros Falstaff. Alice va répondre à la lettre de Falstaff pour l’attirer chez elle… De son côté, le mari d’Alice, Ford, a été averti par Bardolfo et Pistola des projets amoureux tramés par Falstaff. Avec Caïus et Fenton, les hommes complotent, tout comme les femmes, pour piéger Falstaff. Ford décide même de se rendre chez Sir John sous un faux nom. Seuls Nannetta et Fenton continuent de roucouler à l’abri des regards. falstaff 5 l’histoire Acte II Première partie / Chambre de Falstaff. Bardolfo et Pistola battent leur coulpe et font semblant de retourner au service de Falstaff. Entre Mrs Quickly avec la réponse d’Alice à la lettre de Falstaff : elle l’informe que son mari est toujours absent entre deux et trois heures. La réponse de Meg est moins encourageante car son mari est très jaloux et la surveille. Falstaff tombe dans le panneau, exulte et songe à sa bonne fortune avec la belle Alice. Arrive le mari d’Alice, Ford, déguisé en Signor Fontana, qui apporte à Falstaff du vin et de l’argent. Il confie à Falstaff sa passion pour Mrs Ford qu’il n’arrive pas à conquérir et demande son aide. La situation amuse le vieux séducteur qui promet d’aider le malheureux sans lui cacher qu’il se prépare à un rendez-vous galant avec Alice, chez elle. Déboussolé, Ford laisse éclater sa fureur contre sa femme pendant que Falstaff se fait beau pour sortir. Deuxième partie / Une salle dans la maison de Ford. Mrs Quickly raconte à Alice et à Meg comment Falstaff est tombé dans le piège du rendez-vous. Pendant qu’on s’agite, Nannetta, amoureuse de Fenton, se plaint que son père veut la marier à ce vieux barbon de Caïus. Alice lui promet son aide. Nannetta respire. Les joyeuses commères guettent l’arrivée de Falstaff. Dès que celui-ci aperçoit Alice son ardeur s’enflamme. Il lui fait une cour très pressante, vante ses mérites, souhaite l’épouser. Tout se gâte quand Quickly entre pour annoncer que Meg a vu le mari d’Alice, furieux, arriver plus tôt que prévu. Falstaff se cache d’abord derrière le paravent. Quand Ford et ses hommes commencent à fouiller la maison de fond en comble, l’énorme Falstaff est obligé de rentrer dans la corbeille à linge. Nannetta et Fenton profitent du paravent pour s’embrasser pendant que Falstaff étouffe et transpire à grosses gouttes. Pour échapper à la rage de Ford, Alice ordonne aux domestiques de vider la corbeille dans la rivière. falstaff 6 l’histoire Acte III Première partie / À l’extérieur de l’Hôtellerie de la Jarretière. Mélancolique, Falstaff repense à l’humiliation subie et prend conscience de son déclin. Mais un verre de vin chaud le réconforte très rapidement. Mistress Quickly revient avec un nouveau message d’Alice qui tente de prouver son innocence. D’abord méfiant, Falstaff lit la lettre, retombe dans le piège et accepte un nouveau rendez-vous, cette fois-ci la nuit, dans la forêt royale de Windsor, où il devra se présenter déguisé en légendaire Chasseur Noir. Alice organise cette mascarade en complicité avec son mari, avec Nannetta déguisée en Reine des Fées, Meg en Nymphe et Quickly en sorcière. Deuxième partie / Au lieu-dit le Chêne Noir. Fenton se languit d’amour pour Nannetta. Falstaff paraît, un peu nerveux, comptant les douze coups de minuit. L’arrivée d’Alice réveille sa flamme amoureuse mais l’apparition de créatures inquiétantes le terrorise : il se jette face contre terre. Mort de peur, il est chatouillé, tiraillé, pincé et piqué jusqu’au moment où il se met à genoux et demande pardon pour ses fautes. Cette séance d’exorcisme s’arrête net quand Falstaff reconnaît parmi ses bourreaux Bardolfo. Chacun ôte son masque face à Falstaff qui, reconnaît le succès de la farce et s’en attribue aussitôt… tous les mérites. Il coupe court à leurs rires pour leur faire la leçon à son tour : sans lui ils seraient tous tristes et sans un brin d’esprit. Pour couronner la belle mascarade, Ford annonce les épousailles de Nannetta. Mais pour déjouer le plan de Ford de marier Nannetta à Caïus, Alice a déguisé Fenton en moine. Le subterfuge réussit et quand les masques tombent Nannetta se trouve au bras de son amoureux. Alors, tous dupés ? murmure Falstaff. Tout se termine par un proverbe : le monde est une farce. D’après Michel Pazdro - L’Avant Scène-Opéra falstaff 7 Portraits d’artistes Mark Shanahan direction musicale Mark Shanahan étudie la musique à la Chetham’s Scholl of Music, puis à l’université de Londres avant d’intégrer la Royal Academy of Music à Londres. Il a également remporté le concours de direction des orchestres de jeunes en Angleterre. Ses engagements comprennent des émissions et des concerts avec la BBC, le National Symphony Orchestra et le RTE Concert Orchestra. Il se produit également avec le BBC Philharmonic Orchestra, le Stavanger Symphony, le Netherlands Symphony, le Royal Philharmonic Orchestra ou l’English Northern Philharmonia. Mark Shanahan s’est produit notamment à l’Opéra de Dublin, à l’English Touring Opera ainsi qu’au Wexford Festival. Il a également eu l’occasion de diriger La Traviata (Verdi), L’Elixir d’amour (Donizetti), Les Capulets et les Montaigus (Bellini) pour Grange Park Opéra, La Traviata (Verdi) et Rigoletto (Verdi) pour Opera North, La Dame de pique (Tchaïkovsky) et La Rondine (Puccini) pour le Royal Northern College of Music, Mikado (Sullivan) au Teatro de la Fenice à Venise, Le Barbier de Séville (Rossini), La Force du Destin, Ernani, La Traviata et Otello (Verdi) ainsi que Tosca (Puccini) pour l’English National Opera de Londres, La Traviata (Verdi) au Nationale Reisopera, Tosca (Puccini), Mort à Venise (Britten), Simon Boccanegra (Verdi) et Nabucco (Verdi) à l’Opéra de Francfort. Mark Shanahan s’est également produit en concert, notamment au Royal Festival Hall et au Royal Albert Hall à Londres, dans des ouvrages tels que La Damnation de Faust (Berlioz), le Requiem (Verdi) et Une Vie de héros (Strauss). Dernièrement, Mark Shanahan a été nommé Premier Chef invité au Netherlands Symphony Orchester. Ses projets comprennent la Symphonie N° 5 de Mahler avec le National Symphony Orchestra, La Bohème (Puccini) à l’Opéra de Marseille et Adriana Lecouvreur (Ciléa) à l’Opéra de Francfort. à Nantes, Mark Shanahan a dirigé Jen°ufa (Janácek) en mars 2007, production récompensée par le prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique pour la meilleure production en région. Il a repris cette production à l’Opéra de Marseille en février 2009. à Nantes et à Angers, il a dirigé Così fan tutte (Mozart) en juin 2008, L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010 et Le Viol de Lucrèce (Britten) en janvier et février derniers. falstaff 8 portraits d’artistes Patrick Caurier et Moshe Leiser mise en scène En 1983, Patrice Caurier et Moshe Leiser réalisent leur première mise en scène Le Songe d’une nuit d’été (Britten) à l’Opéra national de Lyon. En 1984, ils sont à La Comédie Française pour Rue de la Folie-Courteline. Très rapidement, ils sont invités partout dans le monde, on les retrouve aux Festivals de Spoleto et de Lyon, au Théâtre des Champs-Elysées, au Welsh National Opera de Cardiff ou encore à Genève, Tel Aviv, Charleston, au Covent Garden de Londres, Lausanne, Lyon, Glasgow… Parmi leurs nombreuses productions, citons : Le Couronnement de Poppée (Monteverdi), Rusalka (Dvorak), Salomé (Strauss), Les Troyens (Berlioz), Benvenuto Cellini (Berlioz), Dialogues des carmélites (Poulenc), L’Enfant et les sortilèges (Ravel) dont la réalisation cinématographique leur vaut le FIPA d’Or à Cannes en 1994, Iphigénie en Tauride (Gluck), Armide (Lully), Jen°ufa (Janácek), Ariane et Barbe-bleue (Dukas), La Belle Hélène (Offenbach), Alceste (Gluck), La Chauve-Souris (Strauss), La Clémence de Titus (Gluck) et La Flûte enchantée (Mozart), Léonore et Fidelio (Beethoven), Carmen (Bizet), La Cenerentola (Rossini)… Au Grand Théâtre de Genève, ils mettent en scène successivement, Wozzeck (Berg), Hamlet (Thomas), Les Fiançailles au couvent (Prokofiev), Le Chevalier à la rose (Strauss), Le Ring (Wagner), Pelléas et Mélisande (Debussy), Don Carlo (Verdi). Citons également La Traviata (Verdi) à Lausanne et à Cardiff, Madame Butterfly (Puccini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Covent Garden de Londres et à Barcelone (enregistrement DVD), Lucie de Lammermoor (Donizetti) à l’Opéra national de Lyon et au Théâtre du Châtelet, Eugène Onéguine (Tchaïkovsky) au Théâtre Mariinsky à Saint-Pétersbourg, au Châtelet et à Marseille, L’Aiglon (Honegger / Ibert) à Marseille, La Veuve joyeuse (Lehar) au Welsh National Opera de Cardiff en octobre 2005 et Le Barbier de Séville (Rossini) au Covent Garden en décembre 2005. Récemment ils ont mis en scène Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National Opera de Cardiff, L’Amour des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en égypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Hänsel et Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres et Hamlet (Thomas) au Metropolitan opera de New York et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich. à Nantes et Angers, ils ont signé les mises en scène du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de La Flûte enchantée (Mozart) en janvier et février 2006, L’Enfant et les sortilèges (Ravel) ainsi que Jen°ufa (Janácek) en février 2007, production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique et celles du Château de Barbe Bleue (Bartók) en septembre / octobre 2007, de Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, de Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et de L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010. falstaff 9 Christian Fenouillat Christian Fenouillat travaille depuis 1975 en qualité de décorateur au cinéma, au théâtre et à l’opéra. Il a collaboré, entre autres, au théâtre avec Bruno Boëglin dans Pinnocchio d’après Collodi et Sœur Solange (Boëglin) au Théâtre de l’Odéon, avec Claudia Stavisky dans La Locandiera (Goldoni) et Minetti (Bernhard), avec Christophe Perton dans La Chair emprisonnée (Kroetz) et Les 14 isbas rouges (Platonov), avec Patrice Caurier et Moshe Leiser dans Hamlet (Shakespeare). à l’Opéra, il a travaillé avec Patrice Caurier et Moshe Leiser pour Eugène Onéguine (Tchaïkovski) au Théâtre du Châtelet, Carmen (Bizet) à l’Opéra de Marseille, L’Aiglon (Honegger / Ibert) à l’Opéra de Marseille, Le Nez (Chostakovitch) à l’Opéra de Lausanne, La Veuve joyeuse (Lehar) au Welsh National Opera de Cardiff en octobre 2005 et Le Barbier de Séville (Rossini) au Covent Garden de Londres en décembre 2005. Récemment il signait les décors des nouvelles productions de Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National Opera de Cardiff, L’Amour des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en égypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Hänsel et Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Metropolitan de New York et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich dans des mises en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser. à Nantes et Angers, Christian Fenouillat a signé les décors du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de Cuore (Carcano) en octobre 2005, La Flûte enchantée (Mozart) en janvier et février 2006 ainsi que Jen°ufa (Janácek) en février 2007, production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique, Le Château de Barbe Bleue (Bartók) en septembre / octobre 2007, Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et de L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010. portraits d’artistes décors Agostino Cavalca D’origine italienne, Agostino Cavalca s’installe à Paris en 1980 et crée les costumes de nombreux spectacles de théâtre autour d’Euripide, Shakespeare, Molière, Racine, Marivaux, Goethe ainsi que plusieurs auteurs contemporains. Pour le théâtre lyrique, il a travaillé sur L’Opéra de Quat’sous (Weill), Journal d’un disparu (Janácek), Le Devoir du premier commandement (Mozart), Euryanthe (Weber), Le Comte Ory (Rossini) au Festival d’Aix-en-Provence et Luisa Miller (Verdi) à Montpellier, Bordeaux et Lausanne. Par la suite, il collabore avec Patrice Caurier et Moshe Leiser pour La Belle Hélène (Offenbach) à Glasgow, Léonore et Fidelio (Beethoven) aux Champs-Élysées, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) à Lausanne, Ariane et Barbe-Bleue (Dukas) à Lyon, Les Fiançailles au Couvent (Prokofiev) à Genève et à Lyon, Le Songe d’une nuit d’été (Britten) à Opera North. Il est l’invité du Grand Théâtre de Genève pour Hamlet (Thomas), Le Chevalier à la rose (Strauss), Le Ring (Wagner) ou encore Pelléas et Mélisande (Debussy) et Don Carlo (Verdi). Agostino Cavalca a également signé les costumes de La Cenerentola (Rossini) au Covent Garden de Londres et ceux de Lucie de Lammermoor (Rossini) à l’Opéra national de Lyon et au Théâtre du Châtelet et, plus récemment, ceux de La Veuve joyeuse (Lehar) au Welsh National Opera de Cardiff en octobre 2005, ceux du Barbier de Séville (Rossini) au Covent Garden de Londres en décembre 2005 ainsi que les costumes de Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National Opera de Cardiff, L’Amour des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en Egypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Hansel et Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Metropolitan de New York et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich dans des mises en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser. à Nantes et Angers, Agostino Cavalca a signé les costumes du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de La Flûte enchantée (Mozart) en janvier et février 2006 ainsi que ceux de Jen°ufa (Janácek) en février 2007, production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique, Le Château de Barbe Bleue (Bartók) en septembre / octobre 2007, Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010. costumes falstaff 10 portraits d’artistes Christophe Forey lumière Christophe Forey a suivi ses études à l’école du Théâtre national de Strasbourg. Pour le théâtre, il travaille notamment avec Bruno Boëglin et Robert Gironès et, pour la danse, il éclaire les chorégraphies de Nathalie Collantès, Catherine Violet, Sidonie Rochon, Lucinda Childs (Le Mandarin Merveilleux), Lulla Chourlin (Improviste). Pour l’opéra, il participe régulièrement aux spectacles de Patrice Caurier et Moshe Leiser, avec entre autres : Hamlet (Thomas), Carmen (Bizet), Fidelio (Beethoven), Pelléas et Mélisande (Debussy), Orphée et Eurydice (Gluck) ainsi que le Ring (Wagner) à Genève. Plus récemment, Christophe Forey a réalisé les lumières de Lucie de Lammermoor (Donizetti) à l’Opéra national de Lyon, Eugène Onéguine (Tchaïkovski) au Théâtre Mariinsky à St Petersbourg, La Ceneretola (Rossini) et Madame Butterfly (Puccini) au Covent Garden de Londres, La Traviata (Verdi) à Lausanne et Cardiff ainsi que L’Aiglon (Honegger / Ibert) à l’Opéra de Marseille. Dernièrement, Christophe Forey a réalisé les lumières Mazeppa (Tchaïkovski) et Carmen (Bizet) au Welsh National Opera de Cardiff, L’Amour des trois oranges (Prokofiev) au Théâtre de Bâle, Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) au Festival de Spoleto / USA 2007, Clary (Halevy) et Moïse en égypte (Rossini) à l’Opéra de Zurich, Don Carlo (Verdi) au Grand Théâtre de Genève, Hänsel et Gretel (Humperdinck), Le Turc en Italie (Rossini) au Covent Garden de Londres, Hamlet (Thomas) au Metropolitan de New York et Le Comte Ory (Rossini) à l’Opéra de Zurich dans des mises en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser et, en mars 2007, du Rossignol et Oedipus Rex (Stravinsky) dans la mise en scène de Lucinda Childs. à Nantes et Angers, Christophe Forey a signé la lumière du Nez (Chostakovitch) en décembre 2004, de La Flûte enchantée (Mozart) en janvier et février 2006, de L’Enfant et les sortilèges (Ravel) en mars 2006 et en tournée ainsi que la lumière de Jen°ufa (Janácek) en février 2007, production récompensée par le Prix Claude Rostand 2007 décerné par le Syndicat professionnel de la critique et celles du Château de Barbe Bleue et du Mandarin merveilleux (Bartók) en septembre / octobre 2007, de Tosca (Puccini) en septembre / octobre 2008, de Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny (Weill) en février / mars 2009 et de L’Affaire Makropoulos (Janácek) en mai et juin 2010. falstaff 11 portraits d’artistes John Hancock © Debra Hesser baryton Sir John Falstaff C’est dans le rôle du Gendarme (Les Mamelles de Tiresias / Poulenc) sous la direction de James Levine que John Hancock a fait ses débuts au Metropolitan Opera de New York. Il s’y est produit par la suite de nombreuses fois notamment dans Le Comte Almaviva (Les Noces de Figaro / Mozart), Falke (La Chauve souris / Strauss), Albert (Werther / Massenet), Bretigny (Manon / Massenet), Capulet (Roméo et Juliette / Gounod ), Marcello et Schaunard (La Bohème / Puccini) ou encore lors d’un Gala Renée Fleming. John Hancock s’est également produit dans le répertoire contemporain, participant notamment à plusieurs créations contemporaines telles que Le Portrait de Dorian Gray (Liebermann) à l’Opéra de Monte-Carlo, Héloïse et Abélard (Paulus) à la Juilliard School de New York et Strawbery Fields (Torke) au Glimmerglass Opera ou encore la création française de Faustus, The Last Night (Dusapin) au Spoleto Festival USA. Il se produit également en concert notamment au Carnegie Hall dans Carmina Burana (Orff). Citons également la 8e Symphonie et les Kindertotenlieder (Mahler), la Lyric Symphony (Zemlinsky), Nachhall (Schoeck), Le Rêve de Gerontius (Elgar) et Mors et vita (Gounod). John Hancock collabore régulièrement avec le Bard Music Festival, The American Symphony Orchestra et le New York Festival of Song. Plus récemment il s’est produit à l’Opéra de San Francisco dans le rôle de Sharpless (Madame Butterfly / Puccini), Yeletski (La Dame de Pique / Tchaïkovski) et Lescaut (Manon Lescaut / Puccini). Citons encore Ramiro (L’Heure espagnole / Ravel) sous la direction de Seiji Ozawa au Veroza Opera Japan, le rôle-titre d’Eugène Onéguine (Tchaïkovski) à l’Opéra d’Irlande et John Buchanan (Summer and smoke / Hoiby) au Central City Opera. falstaff 12 portraits d’artistes Tassis Christoyannis baryton Ford Né à Athènes, Tassis Christoyannis étudie le piano, le chant, la direction d’orchestre et la composition au Conservatoire d’Athènes. En 1993, il se perfectionne avec Aldo Protti et obtient en 1995 une Première mention au Concours Maria Callas. De 1993 à 1999, il est membre de la troupe de l’Opéra d’Athènes ; il chante alors Belcore (L’Elixir d’amour / Donizetti), Don Carlos (Ernani / Verdi), Papageno (La Flûte enchantée / Mozart), Le Comte de Luna (Le Trouvère / Verdi), Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini) ou encore Guglielmo (Così fan tutte / Mozart). De 2000 à 2007, il collabore avec la Deutsche Oper am Rheim pour Posa (Don Carlo / Verdi), Germont (La Traviata / Verdi), Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini), Dandini (La Cenerentola / Rossini), Taddeo (L’Italienne à Alger / Rossini), Silvio (Paillasse / Leoncavallo), Ulysse (Le Retour d’Ulysse dans sa patrie / Monteverdi) ou Oreste (Iphigénie en Tauride / Gluck). Citons encore Hamlet (Thomas) et Enrico (Lucia di Lammermoor / Donizetti) à Düsseldorf, Malatesta (Don Pasquale / Donizetti) au Virginia Opera, Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini) à la Staatsoper de Berlin et à l’Opéra de Rouen, Bajazet (Tamerlano / Haendel) à l’Opéra d’Athènes, Germont (La Traviata / Verdi) au Théâtre Royal de la Monnaie de Bruxelles, Alfonso (La Favorite /Donizetti) à l’Opéra national de Montpellier, Lucia di Lammermoor (Donizetti) à Amsterdam, Guglielmo (Così fan tutte / Mozart) à Las Palmas et à Budapest, Pelléas (Pelléas et Mélisande / Debussy) à Düsseldorf, Ford (Falstaff / Verdi) au Festival de Glyndebourne. Parmi ses plus récents engagements citons, Don Giovanni (Mozart) à Budapest sous la direction de Ivan Fischer, puis Andromaque (Gretry) à Schwetzingen, Montpellier et Nüremberg et Posa (Don Carlo / Verdi) à Francfort. Ses projets comprennent entre autres, Montfort (Les Vêpres siciliennes / Verdi) au Grand Théâtre de Genève, Valentin (Faust / Gounod) à l’Opéra national de Paris, Don Giovanni (Mozart) au Festival Mostly Mozart à New York, Silvio (Paillasse / Leoncavallo), Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini) et Ulysse (Le Retour d’Ulysse dans sa patrie / Monteverdi) à l’Opéra national de Paris et Figaro (Le Barbier de Séville / Rossini) à la Staatsoper de Vienne. Tassis Christopyannis mène parallèlement une carrière de compositeur. Ses œuvres sont actuellement jouées à Athènes, Londres, New York ou encore Berlin. falstaff 13 soprano Cl. Alexandre Weinberger © Virgin Classics portraits d’artistes Véronique Gens Mrs Alice Ford Après avoir dominé la scène baroque internationale au cours des dernières années, Véronique Gens compte aujourd’hui parmi les interprètes mozartiennes les plus renommées. Son triomphe dans le rôle de Donna Elvira (Don Giovanni / Mozart) au Festival d’Aix-en-Provence, dans la production de Claudio Abbado/Peter Brook, l’a amenée à se produire notamment sur les plus grandes scènes européennes. Elle a également collaboré avec les plus grands orchestres tels que l’Orchestre Philharmonique de Berlin, l’Orchestre national de France, l’Orchestre At the Age of Enlightenment, l’Orchestre de Paris, l’Académie Sainte Cécile de Rome, l’Orchestre Royal Philharmonique des Flandres, l’Orchestre de l’Opéra national de Lyon, le Boston Symphony Orchestra, les Arts Florissants, Les Talents Lyriques, sous la direction de chefs tels Claudio Abbado, Charles Dutoit, Frans Brüggens, Louis Langrée, William Christie, Marc Minkowski, John Neschling, Myung-Whun Chung, Ivor Bolton, Jean-Claude Malgoire, Jean-Claude Casadesus, Christophe Rousset, Trevor Pinnock, Sir Neville Marriner, Marek Janowski, Marcello Viotti, Thomas Hengelbrock et Serge Baudo. Au cours de sa carrière, Véronique Gens s’est produite, entre autres, dans Don Giovanni (Mozart) à Barcelone, Madrid et Dresde, La Clémence de Titus (Mozart) à Dresde et Barcelone, dans Aggripina (Haendel) en tournée en France, Così fan tutte (Mozart) à Tokyo, La Calisto (Cavalli) à Munich, Don Giovanni (Mozart) et Pelléas et Mélisande (Debussy) à la Deutsche Oper de Berlin, Alceste (Lully) à Paris ainsi que dans une nouvelle production de La Finta Giardiniera (Mozart) au Festival de Salzbourg 2006, Il Burbero di buon cuore (Martin y Solers) au Teatro Real de Madrid, Castor et Pollux (Rameau) au Nederlandse Opera d’Amsterdam, Iphigénie en Aulide (Gluck) au Théâtre Royal de la Monnaie à Bruxelles, Iphigénie en Tauride (Gluck) au Theater an der Wien ou encore Niobé Roi de Thèbes (Steffani) au Covent Garden de Londres et au Luxembourg. Elle s’est également produite dans de nombreux concerts et récitals à Amsterdam, Dresde, Copenhague, Paris, Luxembourg, Lille, Salzbourg, Lisbonne, New York, au Wigmore Hall de Londres, au Festival de Tanglewood, etc. Récemment, Véronique Gens a chanté La Veuve joyeuse (Lehar) à l’Opéra national à Lyon (disponible en DVD), Alice Ford (Falstaff / Verdi) à Baden-Baden et Eva (Les Maîtres chanteurs de Nuremberg / Wagner) au Teatro del Liceu de Barcelone, Così fan tutte (Mozart) à Baden-Baden, Il Burbero di buon cuore (Martin y Solers) à Barcelone et Iphigénie en Tauride (Gluck) au Theater an der Wien. Ses futurs engagements comprennent notamment Don Giovanni (Mozart) à Munich, Vienne, Londres et Paris, Iphigénie en Aulide (Gluck) à Amsterdam, Alceste (Gluck) et Così fan tutte (Mozart) à Vienne, La Clémence de Titus (Mozart) à Bruxelles et Vienne, Dialogues des Carmélites (Poulenc) au Théâtre des Champs-Elysées ainsi que des nombreux concerts et récitals. Élue « Artiste Lyrique de l’Année 1999 » aux Victoires de la Musique, Véronique Gens a réalisé plus de 70 enregistrements, dont de nombreux ont été récompensés par des prix internationaux, parmi lesquels Airs de Mozart (Ivor Bolton-Diapason d’or), Cantates (Haendel), Mélodies Françaises (Choc de la musique), la Cantate Alyssa (Ravel) (Michel Plasson-EMI), Les Nuits d’été et Mort de Cléopâtre (Berlioz) (Louis Langrée-EMI), Don Giovanni (Mozart) (Daniel Harding-EMI), Les Noces de Figaro (Mozart) et Così fan tutte (Mozart) (René Jacob-Harmonia Mundi), L’Orfeo (Monteverdi) (Emmanuelle Haïm-EMI), Santissima Trinita (Scarlatti) (Fabio Biondi-EMI), Agrippina (Haendel) (Dynamic) et King Arthur (Purcell) (Cilossa) et Chants d’Auvergne (Canteloube) (Jean-Claude Casadesus et Serge Baudo-Naxos), Tragédiennes et Tragédiennes 2 (Christophe Rousset-EMI), ainsi que la Messe en ut mineur (Mozart) (Louis Langrée-EMI). Un nouveau volume d’airs français est prévu pour 2011. En 2006, elle a été nommée Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres. à Nantes, Véronique Gens s’est produite en récital en février 2006 et en octobre 2008. falstaff 14 soprano Nannetta Apres des débuts très remarqués au Festival d’Opéra Rossini de Pesaro dans le rôle de Corinna (Le Voyage a Reims / Rossini), Amanda Forsythe se produit dans Dalinda (Ariodante / Haendel) au Grand Théâtre de Genève et à la Bayerische Staatsoper de Munich. Amanda Forsythe se produit par la suite dans Aglaure (Psyche / Lully), Venus (Venus et Adonis / Blow), Drusilla (Le Couronnement de Poppée / Monteverdi) au Boston Early Music Festival, Angel (Angels in America / Eotvos), Tancrede (Rossini) à l’Opéra de Boston, Bastienne (Bastien et Bastienne / Mozart), Serpina (La Serva Padrona / Pergolèse) au Boston Baroque et La Jeune Margarita (Ainadamar / Golijov) avec le Los Angeles Philharmonic Orchestra et le Calgary Philharmonic Orchestra. Parmi ses plus récents engagements, citons Barberine (Les Noces de Figaro / Mozart) au Théâtre des Champs-Elysées de Paris et au Covent Garden de Londres, L’Allegro, il penseroso ed il moderato (Haendel) avec le Netherlands Radio Chamber Philharmonic, Alexander’s Feast (Haendel) avec l’Ulster Orchestra, et Manto (Niobe roi de Thèbes / Steffani) sous la direction de Thomas Hengelbrock au Covent Garden de Londres. Amanda Forsythe retournera également au Boston Early Music Festival pour le rôle-titre de Niobe roi de Thèbes (Steffani) avant de se produire dans Les Indes galantes (Rameau) au Boston Baroque et de chanter Guilia (La Scala di seta / Rossini) à Pesaro, Hero (Beatrice et Benedict / Berlioz) a l’Opéra de Boston et Nannetta (Falstaff / Verdi) au Covent Garden de Londres sous la direction de Daniele Gatti. Luciano Botelho © Rob Moore ténor Fenton Né au Brésil, Luciano Botelho est diplômé en musique et chant de l’Université de Rio de Janeiro. De 2004 a 2006, il complète sa formation a la Guildhall School of Music and Drama de Londres et devient membre de la Cardiff International Academy of Voice. Il fait ses débuts à l’opéra en 2001 à l’Amazonas Opera Festival en y interprétant Tamino (La Flute enchantée / Mozart), Don Ottavio (Don Giovanni / Mozart), Don Ramiro (La Cenerentola / Rossini) et Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) et Faust (La Damnation de Faust / Berlioz). Viennent en suite les rôles de Tebaldo (Les Capulets et les Montaigus / Bellini), Nadir (Les Pêcheurs de Perles / Bizet), Gherardo (Gianni Schicchi / Puccini) et le rôle-titre d’Orfeo (Monteverdi) à São Paulo et à Rio de Janeiro. Parmi ses plus récents engagements, citons Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) au Covent Garden de Londres, Don Ramiro (La Cenerentola / Rossini) à Glyndebourne, Chalais (Maria di Rohan / Donizetti) au Caramoor Festival sous la direction de Will Crutchfield, Giacomo (La Donna del Lago / Rossini) au Grand Théâtre de Genève, Orphée (Orphée et Euridice / Gluck) à Stuttgart, Leicester (Marie Stuart / Donizetti) au Nationaltheater de Mannheim, Gennaro (Lucrece Borgia / Donizetti) au Polish National Opera, Percy (Anna Bolena / Donizetti) avec l’English Touring Opera et Tonio (La Fille du Régiment / Donizetti) à Opera Holland Park. Encore en France, il a chanté Nemorino (L’Elixir d’Amour / Donizetti) à l’Opéra de Dijon, Don Ramiro (La Cenerentola / Rossini) à l’Opéra national de Lorraine, Flavio (Norma / Bellini) au Théâtre du Châtelet sous la direction de Jean-Christophe Spinosi et Gianetto (La Pie Voleuse / Rossini) à l’Opéra de Massy. Ses projets comprennent Edgardo (Lucia di Lammermoor / Donizetti) au Teatro Municipal de Rio de Janeiro, Orphée (Orphée et Eurydice / Gluck) ou encore Elvino (La Sonnambula / Bellini) à Stuttgart, Giacomo (La Donna del Lago / Rossini) au Theater an der Wien et Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) à Tokyo. à Nantes et à Angers, Luciano interprétait le rôle-titre du Comte Ory (Rossini) en décembre 2007. falstaff 15 portraits d’artistes Amanda Forsythe portraits d’artistes Elena Zilio mezzo soprano Mrs Quickly Née à Bolzano, Elena Zilio suit des études en voix et piano au Conservatoire Monteverdi avant de se perfectionner à l’Académie Sainte-Cécile à Rome et à l’Académie Chigiana de Sienne. Elle fait ses débuts sur scène au Festival des deux Mondes à Spoletto dans Il signor Bruschino (Rossini) avant de se produire au Teatro alla scala de Milan dans Pierotto (Linda di Chamounix / Donizetti) sous la direction de Gianandrea Gavazzeni. Membre du Piccolo Teatro Collegium Musicum Italicum de Rome, elle a participé à de nombreuses tournées aux états-Unis, Canada, Japon, Espagne ou Russie dans un répertoire d’œuvres d’opéras des XVII e et XVIII e siècles. Au cours de sa carrière, Elena Zilio a eu l’occasion de se produire dans Falstaff (Verdi) à l’Opéra national de Lyon, à l’Opéra de Francfort et au Teatro Filarmonico de Vérone, Le Tour d’écrou (Britten) au Teatro Real de Madrid, Barbe-Bleue (Offenbach) au Teatro Verdi de Trieste, The Rake’s progress (Stravinsky) au Teatro Regio de Turin, Le Couronnement de Poppée (Monteverdi) au cours d’une tournée avec le Mai Musical Florentin, Il Tabarro (Puccini) aux Arènes de Vérone et au Teatro del Liceu de Barcelone, Le Retour d’Ulysse dans sa patrie (Monteverdi) à la Bayerische Staatsoper de Munich et à Zurich, Dialogues des Carmélites (Poulenc) au Teatro Massimo de Palerme, Gianni Schicchi (Puccini) à l’Opéra national de Paris, Le Chapeau de paille d’Italie (Rota) au Teatro Regio de Turin ou encore La Grande Duchesse de Gerolstein (Offenbach) au Teatro de la Fenice de Venise. Parmi ses plus récents engagements, citons Falstaff (Verdi) au Mai Musical Florentin sous la direction de Zubin Mehta, Zita (Gianni Schicchi / Puccini) au Covent Garden de Londres, Eugène Onéguine (Tchaïkovski) à la Bayerische Staatsoper de Munich, Saul (Haendel) à l’Opéra de Rome, Le Malentendu (d’Amico) en création mondiale, Peter Grimes (Britten) au Teatro Regio de Turin, Gianni Schicchi (Puccini) à l’Académie Sainte-Cécile de Rome et au Covent Garden de Londres et Cavalleria Rusticana (Mascagni) au Teatro alla Scala de Milan. Ses projets comprennent Le Retour d’Ulysse dans sa patrie (Monteverdi) à Anvers. falstaff 16 mezzo soprano Mrs Meg Page Leah-Marian Jones est diplômée du Royal College of Music and Drama et du National Opera Studio de Londres. Membre de la troupe du Covent Garden de Londres durant plusieurs saisons, elle aborde des rôles telles que Thisbé (La Cenerentola / Rossini), Varvara (Katya Kabanova / Janácek), Dorabella (Così fan tutte / Mozart), Karolka (Jen°ufa / Janácek), Maddalena (Rigoletto / Verdi), la Deuxième Dame (La Flûte enchantée / Mozart), Mercedes (Carmen / Bizet), Rosette (Manon / Massenet), Zulma (L’Italienne à Alger / Rossini), Bersi (Andréa Chenier / Giordano) ou encore Bianca et Gabriella (La Rondine / Puccini). Elle interprète par la suite le rôle-titre de Carmen (Bizet), Maddalena (Rigoletto / Verdi), Oreste (La Belle Hélène / Offenbach), Sonyetka (Lady Macbeth de Mtsensk / Chostakovitch), Rossweisse (La Walkyrie / Wagner) et Hippolyta (Le Songe d’une nuit d’été / Britten) à l’English National Opera, Meg Page (Falstaff / Verdi), Dorabella (Così fan tutte / Mozart), Hansel (Hansel et Gretel / Humperdinck), Annina (Le Chevalier à la rose / Strauss), le Page (Salomé / Strauss), Bersi (Andrea Chenier / Giordano) et Rossweisse, Flosshilde et Norne (La Tétralogie / Wagner) au Scottish Opera, Lola (Cavalleria Rusticana / Mascagni) et Maddalena (Rigoletto / Verdi) au Welsh National Opera, Federica (Luisa Miller / Verdi) au Chelsea Opera ou encore Maddalena et Giovanna (Rigoletto / Verdi) à Opera North. Citons encore Junon (Platée / Rameau) à Berkeley et San Francisco, Flosshilde (Le Crépuscule des Dieux / Wagner) au Théâtre du Châtelet sous la direction de Jeffrey Tate, Annina (Le Chevalier à la rose / Strauss) et Zaida (Le Turc en Italie / Rossini) au Covent Garden de Londres et Marcelline (Les Noces de Figaro / Mozart) au Scottish Opera. Leah-Marian Jones s’est également produite en concert, notamment au Royal Albert Hall de Londres aux côtés de Luciano Pavarotti et dans un concert Verdi avec les BBC Proms et également dans la Neuvième Symphonie (Beethoven) au Birmingham Symphony Hall. Colin Judson ténor Docteur Caïus Colin Judson a étudié à la Guildhall School of Music and Drama de Londres. Il travaille par la suite avec le Glyndebourne Opera Festival ou il interprète notamment le Prince et le Commissaire (Lulu / Berg), le rôle-titre du Comte Ory (Rossini), Gaston (La Traviata / Verdi) ou le Remendado (Carmen / Bizet). Colin Judson devient par la suite membre de l’Opéra de Cologne ou il se produit dans le Berger et le jeune Marin (Tristan et Isolde / Wagner), Monostatos (La Flûte enchantée / Mozart), Spoletta (Tosca / Puccini), Le Vendeur de chansons (Il Tabarro / Puccini), Goro (Madame Butterfly / Puccini), Pedrillo (L’Enlèvement au sérail / Mozart) et Truffaldino (L’Amour des trois oranges / Prokofiev). En 2002, il fait ses débuts avec le Scottish Opera dans le rôle d’Alfred (La Chauve-souris / Strauss), Borsa (Rigoletto / Verdi) avant de chanter au cours de la même saison dans la Neuvième Symphonie (Beethoven) avec le Royal Philhamonic Orchestra, dans War Requiem (Britten) à Athènes ou encore le rôle de Male Chorus (Le Viol de Lucrèce / Britten) au Dartington International Music School et Edgardo (Lucia di Lammermoor / Donizetti) au New Sussex Opera. Il fait par la suite ses débuts à l’English National Opera dans La Flûte enchantée (Mozart) et à l’Opéra de Tenerife avec le Remendado (Carmen / Bizet). Citons encore Jaquino (Fidelio / Beethoven), le Remendado (Carmen / Bizet) et l’Incroyable (Andrea Chenier / Giordano) à l’English National Opera, Pang (Turandot / Puccini) au Covent Garden de Londres et Snout (Le Songe d’une nuit d’été / Britten) au Teatro Real de Madrid. Parmi ses plus récents engagements, citons Mime (L’Or du Rhin / Wagner) à l’Opéra national du Rhin, Jaquino (Fidelio / Beethoven) à l’Opéra national de Bordeaux et Monostatos (La Flûte enchantée / Mozart) au Théâtre du Capitole de Toulouse, Flute (Le Songe d’une nuit d’été / Britten) à Opera North, le Novice (Billy Budd / Britten) à l’Opéra de Cologne, Docteur Caïus (Falstaff / Verdi) lors d’une tournée avec le Glyndebourne Opera, Squeak (Billy Budd / Britten), Mime (Siegfried / Wagner) à l’Opéra national du Rhin et au Teatro San Carlo de Lisbonne ainsi que Nick (La Fanciulla del west / Puccini) au Festival d’Edimbourg et Truffaldino (L’Amour des trois oranges / Prokofiev) à Limoges. falstaff 17 portraits d’artistes Leah-Marian Jones portraits d’artistes Eric Huchet ténor Bardolfo Premier prix à l’unanimité au CNR de Paris en 1992, Eric Huchet obtient, la même année, la bourse de la fondation pour la vocation Marcel BleusteinBlanchet, qui lui permet de poursuivre ses études à la Hochschule für Musik de Vienne dans la classe de Walter Berry (Lied et Oratorio). Il entame dès lors une carrière lyrique et chante Belmonte (L’Enlèvement au sérail / Mozart) et le Peintre (Lulu / Berg) à Vienne, Almaviva (Le Barbier de Séville / Rossini) à Rouen et Duisbourg, Beppe (Paillasse / Leoncavallo), Jacquino (Fidelio / Beethoven), le Chevalier de la Force (Dialogues des Carmélites / Poulenc) ou encore Ferrando (Così fan tutte / Mozart). Il travaille avec Jérome Savary au Théâtre national de Chaillot puis à l’Opéra-Comique, où il chante Piquillo (La Perichole / Offenbach) puis Bobinet (La Vie parisienne / Offenbach). Il participe également aux productions Offenbach mises en scènes par Laurent Pelly et dirigées par Marc Minkowski ; il chante ainsi Aristée-Pluton (Orphée aux enfers) au Grand Théâtre de Genève et à l’Opéra national de Lyon, Achille (La Belle Hélène) production enregistrée chez Virgin Classics et en DVD TDK, le Prince Paul (La Grande Duchesse de Geroldstein) au Théâtre du Châtelet (enregistrée en CD et DVD Virgin Classics) et Spalanzani (Les Contes d’Hoffmann) à l’Opéra de Lausanne. Parallèlement il se produit en concert et récital. Plus récemment Eric Huchet a chanté, entre autres, le Peintre (Lulu / Berg) à l’Opéra national du Rhin, Don Gaspar (La Favorite / Donizetti) à l’Opéra de Zurich, l’Evêque Cauchon (Jeanne d’arc au bûcher / Honegger) au Festival de Radio-France Montpellier, les Quatre valets (Les Contes d’Hoffmann / Offenbach) au Grand Théâtre de Genève et Falsacappa (Les Brigands / Offenbach) à l’Opéra national de Bordeaux. Citons encore, pour la saison 2010/2011, Gianni Schicchi et Il Tabarro (Puccini), Mathis le peintre (Hindemith) à l’Opéra national de Paris, La Belle Hélène (Offenbach) à l’Opéra de Marseille et Les Brigands (Offenbach) à l’Opéra-Comique. Parmi ses projets on peut noter, Tannhäuser (Wagner) et Arabella (Strauss) à l’Opéra national de Paris, La Chauve-Souris (Strauss) à l’Opéra national de Lorraine. à Nantes et à Angers, Eric Huchet a chanté Ouf 1er (l’étoile / Chabrier) et Monostatos (La Flûte enchantée / Mozart) au cours de la saison 2005/2006, la partie de ténor solo du Berliner Requiem (Weill), Jack O’Brien / Tobby Higgins (Grandeur et décadence de la ville de Mahagonny / Weill) et Melot (Tristan et Isolde / Wagner ) au cours de la saison 2008/2009. Jean Teitgen basse Pistola Après avoir obtenu une maîtrise de Sciences Economiques à l’université de Rouen, Jean Teitgen entre au Conservatoire national Supérieur de Musique de Paris où il obtient le Prix de chant et le Diplôme de Formation Supérieure, avant d’y effectuer un cycle de perfectionnement. Depuis, il est régulièrement invité par de nombreux théâtres en France et dans le reste de l’Europe : l’Opéra Comique (Paris), les opéras de Nancy, Marseille, Toulon, Avignon, le théâtre de la Monnaie à Bruxelles, le Grand Théâtre de Genève, l’Opéra de Dublin, entre autres. Parmi ses principaux rôles, on citera Ramfis (Aïda / Verdi), Arkel (Pelléas et Mélisande / Debussy), Fasolt (L’Or du Rhin / Wagner), Raimondo (Lucia di Lammermoor / Donizetti), Colline (La Bohème / Puccini), Collatinus (Le Viol de Lucrèce / Britten), Sparafucile (Rigoletto / Verdi), Basilio (Le Barbier de Séville / Rossini) ou encore Sam (Trouble in Tahiti / Bernstein), Don Alfonso (Così fan Tutte / Mozart) et Amisodar (Bellerophon / Lully). Parmi ses projets, citons, le Roi (L’Amour des trois oranges / Prokofiev) au Grand Théâtre de Genève. à Nantes et à Angers, Jean Teitgen interprétait Zoroastre (Pirame et Thisbé / Rebel et Francoeur) en juin 2007 et Collatinus (Le Viol de Lucrèce / Britten) en janvier et février derniers. falstaff 18 Angers Nantes Opéra est un syndicat mixte Présidente Vice-Président Directeur général Monique Ramognino Yannick Guin Jean-Paul Davois Angers Nantes Opéra est financé par Les villes de Nantes et d’Angers, La Préfecture des Pays de la Loire / Direction Régionale des Affaires Culturelles, Ministère de la Culture et de la Communication, Le conseil régional des Pays de la Loire, Les conseils généraux de Loire-Atlantique et de Maine-et-Loire Angers Nantes Opéra a comme partenaires Réalisation programme : MCO (02 40 47 74 75) pour l’action culturelle Le rectorat de l’Académie de Nantes La région des Pays de la Loire dans le cadre de Projet Educatif Régional Le Pass Culture et Sport du Conseil régional des Pays de la Loire Le service éducation artistique et culturelle de la Direction Régionale des Affaires Culturelles Le Conseil général de Maine-et-Loire Les Musées d’Angers Le Musée des beaux-arts de Nantes Le Service éducatif ville d’art et d’histoire d’Angers Le Service patrimoine et archéologie de Nantes Le Quatuor Liger pour l’accueil des spectateurs non-voyants La Préfecture des Pays de la Loire / Direction Régionale des Affaires Culturelles Ministère de la Culture et de la Communication La Fondation Orange Le Club Graslin Opéra Falstaff : un opéra accessible aux non-voyants Falstaff comme L’Elixir d’amour est un opéra particulièrement accessible aux non-voyants qui bénéficient du système d’audio – description falstaff 19 Prochains rendez-vous à l’occasion de Falstaff INVITATION à ASSISTER A UNE éMISSION DE FRANCE MUSIQUE CONSACRéE à FALSTAFF ET EN DIRECT DU THéÂTRE GRASLIN Le Magazine, une émission de France musique, présentée par Lionel Esparza sera enregistrée en direct et en public au Théâtre Graslin le VENDREDI 18 MARS 2011 de 18h à 19h. L’accès à l’enregistrement du Magazine de France Musique est libre et gratuite. Renseignements 02 40 89 84 00 ou 02 40 69 77 18 L’Elixir d’Amour de Gaetano Donizetti Coproduction opéra de Lille, Opéra de Rouen Haute Normandie, Opéra Théâtre de Saint-étienne, Opéra-Théâtre de Limoges, Angers Nantes Opéra direction musicale Thomas Rösner mise en scène Richard Brunel ANGERS LE QUAI / Lundi 9, mercredi 11 mai 2011 NANTES THéâTRE GRASLIN / Vendredi 20, dimanche 22, jeudi 26, samedi 28, mardi 31 mai 2011 En semaine à 20h, le dimanche à 14h30 Autour de L’Elixir d’Amour à l’occasion de la journée européenne « TOUS à L’OPéRA » – samedi 7 mai 2011 Angers Nantes Opéra invite le public à assister la répétition générale de L’Elixir d’Amour. samedi 7 mai 2011 à 20h au Théâtre Le Quai à Angers Places limitées - Modalités des réservations communiquées ultérieurement. SAISON 2011 2012 La Reprise Evénement : Le Mandarin merveilleux, Le Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók PLACES EN PREVENTE DU MARDI 5 AVRIL AU 27 MAI 2011 En ouverture de sa saison 2011/2012, Angers Nantes Opéra joue la carte du répertoire en choisissant, trois saisons après les premières représentations, de représenter la production confiée à Patrice Caurier et Moshe Leiser d’une des œuvres les plus saisissantes du XXe siècle, LE CHâTEAU DE BARBE-BLEUE de Bartók qui avait soulevé l’enthousiasme des critiques comme du public. Celui-ci avait réservé aux interprètes, en 2007, une véritable ovation. « Formidable coup au plexus d’un spectacle absolument abouti, qui capte l’attention seconde après seconde par une direction d’acteurs époustouflante. » JEAN-CHARLES HOFFELE – DIAPASON OCTOBRE 2007. Le Mandarin merveilleux de Béla Bartók (1881-1945) Pantomime en un acte. Pièce pour douze danseurs. Chorégraphie Lucinda Childs Ballet de l’Opéra national du Rhin Le Château de Barbe-Bleue de Béla Bartók (1881-1945) Opéra en un acte. Livret de Béla Balázs. Direction musicale Daniel Kawka Mise en scène Patrice Caurier et Moshe Leiser avec Barbe-Bleue Gidon Saks Judith Jeanne-Michèle Charbonnet Angers / Le Quai // Mardi 4 et jeudi 6 octobre 2011 Nantes / Cité des Congrès // Vendredi 14 et dimanche 16 octobre 2011 En semaine à 20h, le dimanche à 14h30