Un patrimoine plus grand, plus beau. Les Agences de l`Opal vous
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Un patrimoine plus grand, plus beau. Les Agences de l`Opal vous
ÉTÉ 2014 N°58 L E M A G A Z I N E D E S R É S I D E N T S D E L’ O P H D E L’ A I S N E Les Agences de l’Opal vous ouvrent leurs portes Un patrimoine plus grand, plus beau. p. 3 La clinique du Cèdre à Tergnier p. 6 www.opal02.com La Résidence à Chauny Edito N°58 du président Maintenance • CHAUNY. • SAINS-RICHAUMONT. • HIRSON BLANGY. La continuité du service public : voilà ce qui motive chaque jour les équipes de l’OPH de l’Aisne. Ce numéro de Voisin Voisine vous invite à entrer dans la vie des agences de l’Office. Chaque jour, ses équipes y reçoivent les familles qui ont besoin d’un soutien technique, administratif ou social. Dans la crise qui secoue le département, les résidents de l’OPH de l’Aisne peuvent donc compter sur les compétences de ses équipes pour être renseignés et aidés. Pour plus de proximité avec les résidents et d’efficacité technique dans l’entretien de son patrimoine, l’Office a récemment changé sa répartition territoriale. Une nouvelle agence s’est ajoutée aux sept présentes à Hirson, Tergnier, Soissons et Laon. L’agence Sud installée à Soissons gèrera donc 1 474 logements du Soissonnais et du sud de l’Aisne. Cette qualité de service ne s’exprime pas uniquement auprès des milliers de résidents de l’OPH de l’Aisne. Elle a cours aussi parmi les collectivités qui s’adressent à l’Office pour bâtir des logements sociaux, implanter des équipements collectifs et transformer de vieux immeubles en centres de vie. Ainsi l’ancienne clinique du Cèdre de Tergnier abritera en 2016 quarante studios et le futur Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) 68 lits à La Ferté-Milon. Ce nouveau numéro de Voisin Voisine décrit tout le travail qui s’accomplit dans le quartier de la Résidence à Chauny : améliorations des cadres de vie, de la sécurité publique, des équipements des immeubles, etc. C’est l’exemple même de la collaboration efficace des services de l’OPH de l’Aisne avec ceux de l’Etat, d’une Communauté de communes et d’une commune. Thierry Thomas Président de l’OPH de l’Aisne Conseiller général du canton du Nouvion-en-Thiérache. Maire de Boué. e r i a m som Projets de quartiers • LA RÉSIDENCE À CHAUNY. De grands chantiers originaux • TRANSFORMATION DE L’ANCIENNE CLINIQUE DU CÈDRE DE TERGNIER EN LOGEMENTS POUR PERSONNES HANDICAPÉES. • L’EHPAD DE LA FERTÉ-MILON. Dossier pages 3-4 • LES AGENCES DE L’OPAL VOUS OUVRENT LEURS PORTES pages 8-9 page 10 l’Opal comment ca marche ? Quand l’Opal bâtit dans l’Aisne • CHAMBRY : LIVRAISON D’UN QUARTIER NEUF RUE JEAN MOULIN : 18 MAISONS, 15 PARCELLES MMA, 8 PARCELLES LIBRES. • COUCY-LES-EPPES : ACQUISITION–AMÉLIORATION D’UN BÂTIMENT D’ENTREPRISE TRANSFORMÉ EN 15 LOGEMENTS. • NESLES-LA-MONTAGNE : PROJET DE CONSTRUCTION D’UN LOTISSEMENT ORIGINAL DE 23 LOGEMENTS. • SISSONNE : ACQUISITION-AMÉLIORATIONTRANSFORMATION DE L’ANCIENNE ÉCOLE. • BOHAIN-EN-VERMANDOIS : ACQUISITION ET TRANSFORMATION EN LOGEMENTS D’UNE ANCIENNE STATION SERVICE DU CENTRE VILLE. • BUIRONFOSSE : CONSTRUCTION D’UN LOTISSEMENT DE 15 LOGEMENTS POUR PERSONNES ÂGÉES. • SINCENY : CONSTRUCTION D’UN LOTISSEMENT DE 20 LOGEMENTS ET DE 7 PARCELLES MMA. • PRU À SOISSONS DANS LE QUARTIER DE CHEVREUX : PERCEMENTS DE LA BARRE. • PROJET DE L’OPAL DANS LE QUARTIER SAINT-CRÉPIN À pages SOISSONS. 5-6 • LES CHARGES LOCATIVES : À QUOI SERVENT-ELLES ? • DEVENIR PROPRIÉTAIRE : LES PROCÉDURES À SUIVRE. • ESPACES ET PARTIES COMMUNES. • ENQUÊTES SATISFACTION DU CLIENT. 1 place Jacques de Troyes - 02007 Laon Cedex - tél. 03 23 23 62 00 - télécopie 03 23 23 62 40 - courriel : contact@ opal02.com / Directeur de la Publication : Thierry Thomas / Directeur Adjoint de la publication : Christian Billot / ont collaboré à ce numéro le Comité de Direction et le Service Communication de l’Opal / Crédits photographiques : Opal / Conception Graphique : www.mikadudrik.com OPAL ISSN 11479310 page 11 On ne le dira jamais assez • SÉCURITÉ AUX BALCONS ET AUX FENÊTRES. • UTILISER DU VINAIGRE BLANC COMME DÉTARTRANT. • NE PAS OBSTRUER LES BOUCHES D’AÉRATION DES LOGEMENTS. • LE CONSEIL GÉNÉRAL DE L’AISNE A LANCÉ UN DISPOSITIF DE COVOITURE POUR LES AXONAIS QUI PARTENT TRAVAILLER. • RÉPONDRE À L’ENQUÊTE DE LA CAF. • LES AGENCES DE L’OPAL 02 page 7 page 11 N°58 De grands chantiers originaux Tergnier QUARANTE STUDIOS DANS UNE ANCIENNE CLINIQUE À Tergnier, l’OPAL de l’Aisne fera bientôt rénover et transformer la clinique du Cèdre fermée depuis plusieurs années. Son bâtiment abritera un centre d’hébergement de travailleurs handicapés mentaux pris en charge par l’Aide aux enfants inadaptés (AEI) de l’Aisne. Dans les couloirs déserts de l’ancienne clinique du Cèdre à Tergnier, le visiteur ressent encore la présence des patients. Cet établissement privé qui possédait 21 chambres au premier étage et 18 au second, avait commencé à soigner des malades en 1972. Désormais, vidées de leurs équipements, ses salles d’opération, de réveil, de soins intensifs ou de radiologie laissent à peine la lumière pénétrer des couloirs silencieux. La vie de la clinique du Cèdre s’est arrêtée en 2012, lorsque ses activités médicales et ses soignants ont rejoint le centre hospitalier de Chauny. Mais la vie va renaître dans la clinique abandonnée. L’OPAL de l’Aisne, propriétaire du vieil établissement et de son parc d’un hectare depuis le 13 mai 2014, a l’intention de rénover les lieux, de les restructurer, de les réaménager, de les agrandir. Bref, de les transformer en un centre d’hébergement pour des personnes handicapées. LE TRANSFERT D’UN FOYER OBSOLÈTE Ce projet original est né du partenariat de l’OPAL de l’Aisne et de l’association « l’Aide aux enfants inadaptés » (AEI) qui compte quelque 180 salariés dans l’Aisne. Elle gère à Béthancourt-en-Vaux (près de Chauny) un foyer d’hébergement d’adultes handicapés de 39 places. Mais cet établissement datant de 1975 est aujourd’hui obsolète. De fait l’AEI a-t-elle projeté le transfert de ce foyer dans l’ancienne clinique du Cèdre. « Le projet souhaité, explique François Philippe chargé du montage de cette opération à l’OPAL de l’Aisne, est celui d’un établissement de type centre d’habitat (rénovation et extension) permettant d’héberger quarante personnes en situation de handicap. Il doit proposer un cadre architectural répondant aux normes thermiques actuelles et mettre le résident au centre des préoccupations par une meilleure prise en charge de la personne en difficulté. » OUVERTURE PRÉVUE EN 2016 Dans l’ancienne clinique, dont les cloisons seront abattues, vont être aménagés 30 studios (dont un d’accueil temporaire), les bureaux des services médico-sociaux, des salles d’activités et de réunions, le restaurant (70 m²) et sa cuisine de réchauffage et des laveries (à chaque étage). Dix autres studios (avec une pièce commune et leur laverie) seront aménagés dans un bâtiment à construire dans le parc de l’ancienne clinique. Il faut noter que les studios, adaptés à la mobilité réduite, couvriront chacun 25 à 30 m² (avec douche, lavabo et toilettes). Ce grand chantier de restructuration, d’un coût total de 4 M€ (TTC) financé par le Conseil général de l’Aisne, l’Etat et l’OPAL, doit commencer à l’hiver 2014. Les studios pourront être occupés au printemps 2016. L’AEI versera alors un loyer annuel à l’OPAL de l’Aisne maître d’ouvrage et propriétaire du nouvel établissement. PROTECTRICE D’ENFANTS ET D’ADULTES FRAGILES L’association « l’Aide aux enfants inadaptés » (AEI) a été créée à Tergnier en 1964. Présidée par Daniel Dardenne, elle emploie aujourd’hui 180 salariés qui prennent en charge 450 enfants et adultes handicapés mentaux. L’AEI gère ainsi plusieurs établissements spécialisés rassemblés en quatre thématiques : • Le médico-éducatif : Le centre Brunehaut de Vouël (105 places d’enfants dans un institut médico-pédagogique et un institut médico-professionnel). L’espace René Poulet dans le centre Brunehaut de Vouël (7 places d’enfants autistes). • Les ateliers de travail : L’Etablissement et services d’aide par le travail (ESAT) « Edmond Dufour » : le site de Chauny (120 places d’adultes) et le site de La Fère (103 places d’adultes). • L’hébergement : Le centre d’habitat de la Résidence du Lac à La Fère (21 places d’adultes), l’internat de Vouël accueillant 25 enfants et adolescents et le foyer d’hébergement de Béthancourt-en-Vaux qui reçoit 39 personnes. • L’insertion : Le Service d’éducation spécialisée et de soins à domicile (SESSAD) de Tergnier (50 places d’enfants), et le Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) des sites de Chauny et La Fère (74 places d’adultes). Les foyers d’hébergement d’adultes handicapés sont pour la plupart des prolongements d’ESAT. Ce sera le cas du futur centre d’hébergement de l’ancienne clinique du Cèdre à Tergnier situé à égale distance des sites de l’ESAT Edmond Dufour à Chauny et à La Fère. Il sera aménagé et organisé de façon à responsabiliser les occupants des studios (entretien du logement et du linge). A noter que les frais d’hébergement des adultes handicapés dans un établissement de l’AEI sont à la charge du résident. Sa participation varie selon les prestations de son centre d’hébergement et sa situation professionnelle et familiale (sous réserve d’un minimum de ressources à sa disposition). L’ancienne clinique du Cèdre fut ouverte au début des années 70 Ce projet original est né du partenariat de l’OPAL et de l’association « l’Aide aux enfants inadaptés » (AEI) qui compte quelque 180 salariés dans l’Aisne. Des adultes handicapés sont employés dans les ESAT. Les activités de la clinique ont cessé en 2012. Transformations des façades de l’ancienne clinique. 03 N°58 QUAND LA LUMIÈRE SOULAGE LES SÉNIORS À La Ferté-Milon, l’OPH de l’Aisne fait construire un établissement d’hébergement de personnes âgées dépendantes (EHPAD) qui sera très éclairé naturellement et disposera d’un Pôle d’activités et de soins adaptés (PASA). Les médecins ont découvert au XIXe siècle les bienfaits de l’activité physiologique de la lumière naturelle. Elle régule nos horloges biologiques, améliore nos phases de sommeil et soutient notre moral. C’est dans cet esprit positif que le projet d’EHPAD à La Ferté-Milon a été conçu afin de remplacer une maison de retraite construite au XIXe siècle, obsolète et trop exigüe aujourd’hui. A travers des baies vitrées, la lumière du jour baignera donc largement les chambres et les locaux médicaux et administratifs du nouvel établissement. Rez-de-chaussée et étage communiqueront à travers des atriums, diffuseurs du soleil et rappelant les décors des hôtels de standing. Et dans les salons de télévisions et des familles, dans les espaces collectifs et circulatoires, trois puits, dont un puits central au-dessus du grand escalier, diffuseront une lumière généreuse. UN ÉTABLISSEMENT DE 68 LITS L’une des chambres du futur EHPAD. • COÛT DU PROJET : 8,8 M€ TTC • SURFACE COUVERTE : 4 870 M² • NOMBRE DE LITS : 68. • UN EHPAD (52 LITS), UNE UNITÉ ALZHEIMER (16 LITS) ET UN PASA La construction du nouvel établissement s’achèvera en 2015. Le projet d’EHPAD à La Ferté-Milon a été conçu afin de remplacer une maison de retraite construite au XIXe siècle, obsolète et trop exigüe aujourd’hui. Toutefois, pour garantir un bon comportement thermique des locaux, des brise-soleil (pour l’orientation au sud-ouest) et des volets roulants électriques équiperont les baies vitrées. Des stores automatisés protègeront les puits de lumière. « Ainsi, l’ouvrage ne génèrera pas de surchauffe, indique Dominique Basin, en charge de l’opération à l’OPAL. Son coût d’entretien restera raisonnable. En mi-saison, les puits de lumière fonctionneront comme des capteurs thermiques. » L’EHPAD de La Ferté-Milon dont la construction a commencé cet hiver et qui s’achèvera en 2015, disposera de 68 lits. Ils seront ainsi répartis : 52 lits d’hébergement médicalisés pour personnes âgées dépendantes et 16 destinés aux personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (et un lit supplémentaire dans une chambre d’hôtes). L’EHPAD abritera un PASA*, « une valeur ajoutée à l’établissement. » Ce pôle accueillera des résidents à la journée « afin de maintenir le plus longtemps possible leur autonomie dans la vie quotidienne », et des résidents souffrant de troubles psycho-comportementaux afin d’améliorer leur sécurité et la qualité de leur vie. Le nouvel établissement sera particulièrement lumineux. * Pôle d’activités et de soins adaptés. bâtit L A P O ’ l quand isne dans l’A À Sinceny, au lieudit « Le Chemin de Soude », sur un terrain de 15 000 m² cédé par la commune (euro symbolique), l’OPH de l’Aisne fera construire cette année 20 logements individuels dont 14 seront réservés à des personnes âgées. La municipalité de Sinceny veut ainsi compléter l’offre de résidence offerte aux séniors sur une commune comptant déjà une maison de retraite. Le nouveau lotissement, d’un budget total de 2,6 M€ TTC et dont les maisons disposeront de toitures végétalisées, de jardins privatifs et de garages ouverts, comprendra 6 logements de type IV, 7 de type III, 7 de type II et 7 parcelles du dispositif d’accession à la propriété « Ma Maison dans l’Aisne ». La construction du nouveau lotissement doit durer 19 mois. Il devrait être terminé en janvier 2016. 04 À Coucy-les-Eppes, l’OPH de l’Aisne a acquis auprès d’un particulier les bâtiments et les hangars d’une ancienne entreprise située entre la rue Principale et le chemin rural de Derrière le Four. Les hangars et une partie des bâtiments ont été démolis. Une autre partie des bâtiments est en cours de réhabilitation et quatre bâtiments neufs en construction. Le nouvel ensemble d’un coût de 1,5 M€ (TTC), abritera un logement de type V, un de type IV, deux de type IV duplex, un de type III, six de type III duplex et un de type II, soit au total 12 logements locatifs. Le chantier qui a commencé en septembre 2013 doit s’achever fin 2014. À Sissonne, l’OPH de l’Aisne a acquis auprès de la commune l’ancienne école de ce chef-lieu de canton. Elle constitue une parcelle de 492 m² située entre la rue du Général de Gaulle et le chemin rural conduisant au cimetière. Le projet de l’OPH de l’Aisne est de réhabiliter deux bâtiments (salles de classe et logements des instituteurs), d’y installer six logements (TII,TIII et TIV) dont deux réservés aux personnes à mobilité réduite, d’aménager la cour commune et de créer une liaison transversale entre les deux voies bordant l’ancienne école. Ce projet d’un coût total de 567 000 € (TTC) devrait être réalisé à l’automne 2015. N°58 À Bohain-en-Vermandois, l’OPH de l’Aisne a acquis la friche de 3 800 m² d’une ancienne station service bordée par les rues Virgile Misery et Jean Jaurès. L’Office y a fait construire douze logements individuels (2 TIII, 6 TIV et 4 TV). Ce sont huit maisons mitoyennes et quatre individuelles, disposant toutes d’un garage et d’un jardin privatif (de 100 m² à 140 m²). Ayant commencé en juin 2012, le chantier de construction d’un budget de 1,6 M€ (HT) s’est achevé récemment. Huit logements situés dans la rue Misery sont disponibles à la location depuis avril. Quatre logements situés dans l’allée Lucien Lefèvre qui dessert le nouveau lotissement sont disponibles depuis la fin mai. À Buironfosse, sur un terrain de 7 000 m² appartenant à la commune, l’OPH de l’Aisne fera construire un lotissement de quinze logements de plain-pied (de type II et III) destinés aux seniors. Cette opération d’un coût total de 1,7 M€ (HT - subventionnée notamment par l’Etat, le Conseil général de l’Aisne et le Conseil régional de Picardie) découle d’une demande de la municipalité. Le nouveau projet jouxtera la maison de retraite de Buironfosse. Les résidents auront la possibilité de prendre leurs repas et participer à des d’activités à la maison de retraite en empruntant une liaison piétonne. Le chantier doit durer 15 mois. Les logements devraient être disponibles pour la fin de l’année 2016. UN PROJET POUR SAINT-CREPIN DES TROUÉES DANS LA BARRE À Soissons, dans le quartier de Chevreux, la dalle, le grand immeuble de 800 m de long, qui abritait 333 logements, a été percée à trois endroits. Il s’agissait ainsi de la diviser en quatre ensembles résidentiels. Ces grands travaux de percées et de découpages de la barre ont nécessité l’emploi de petites pelles mécaniques. Elles ont excavé les lieux depuis les terrasses de l’immeuble géant afin d’éviter que les vibrations causées par de plus gros engins n’endommagent les joints de dilatation de la barre. Cependant, pour la deuxième et troisième trouées, aux endroits ne comportant pas de joints, les entreprises chargées des travaux ont employé depuis le sol de plus grandes excavatrices. À Chambry (près de Laon), non loin du centre commercial, l’OPH de l’Aisne a fait construire un lotissement au lieudit « Chemin d’Athies-sous-Laon », rue Jean Moulin. La réalisation de ce lotissement a nécessité un budget de 2,2 M€ TTC (sans MMA). Il constitue un nouveau quartier de la commune composé de 18 logements individuels mis en location par l’OPH de l’Aisne, associés à quinze parcelles réservées à l’opération « Ma Maison dans l’Aisne » (MMA) soutenue par le Conseil général (12 sont déjà bâties) et à 8 parcelles en libre accession à la propriété. Dans chaque trouée, quelque 1 500 tonnes de gravats ont été dégagées. « C’est un chantier très compliqué, parce que c’est un site occupé. Il faut veiller à la sécurité de tous à tous les instants et, au préalable, dévier tous les réseaux qui passent par les parkings souterrains », expliquent Didier Chatelain, chargé d’opération à l’OPAL, Frédéric Noury, maître d’œuvre et Julien Mercier, conducteur de travaux. À Soissons, L’OPAL a conduit l’étude d’un plan d’amélioration de ses 1 200 logements du quartier Saint Crépin et de leurs espaces extérieurs. Le conseil d’administration vient de voter le plan qui prend en compte la situation sociale de ce quartier. La feuille de route de l’OPAL est toute tracée. LES PRINCIPALES ACTIONS DE 2014 À 2016 • Près de 3.000.000 € sont votés pour assurer des travaux de remplacement d’équipements sanitaires, de traitement de façades, de mise en place d’accès dans les halls par badge. • Prise en compte du besoin de logement de tous, personnes jeunes ou âgées, en créant ou en maintenant des logements économiques et regroupant certains logements superposés. • Amélioration des espaces extérieurs : le quartier dispose de beaucoup d’espaces verts qui seront rendus plus agréables encore. En 2014, une étude précise sera menée dans ce cadre. Les jardins visibles de la rue feront l’objet d’un suivi par l’agence OPAL qui sensibilisera les usagers à l’aide d’un guide de « bonne conduite ». • Poursuite par le conseil d’administration de la politique de vente aux locataires qui le souhaitent de certains logements individuels dans certains secteurs bien définis. • Etude de l’amélioration de la vie sociale (tranquillité, respect des voisins et des lieux) sur certains îlots du quartier en mettant en œuvre des « projets de quartiers » réunissant tous les acteurs responsables : Etat, Conseil général, Ville, OPAL et, surtout, habitants du quartier. Il faut rappeler qu’à Soissons 33 millions d’euros sont consacrés à un vaste Plan de rénovation urbaine (PRU) des quartiers de Chevreux et de Presles. La commune pilote le projet tandis que l’OPH de l’Aisne conduit les grandes opérations de rénovation. De gauche à droite, Frédéric Noury, Didier Chatelain et Julien Mercier. Une grande pelle mécanique a été utilisée dans la deuxième trouée de la barre. 05 N°58 Maintenance UN PATRIMOINE BIEN ENTRETENU • Dans le quartier de La Résidence à Chauny, l’OPAL fait ravaler les façades de huit bâtiments collectifs et moderniser l’éclairage de leurs parties communes. L’OPAL fait aussi changer les portes des descentes de caves que les résidents peuvent désormais ouvrir et fermer à l’aide de leur badge d’entrée. Etalée sur 2013 et 2014, cette opération mobilise un budget de 372 000 € • À Sains-Richaumont, dans son immeuble de la rue Susini, l’OPAL a fait remplacer toutes les huisseries extérieures et moderniser, comme à la Résidence à Chauny, l’éclairage des parties communes (utilisation de LED et de systèmes d’allumage par détection de mouvements). De plus, l’OPAL a fait changer la porte d’entrée de l’immeuble et celle de son local commun. L’Office a fait aussi installer un interphone à l’entrée. Ces travaux ont consommé un budget de 24 000 € HT. • Dans le quartier de Blangy à Hirson, des travaux de restauration des parties communes des immeubles de l’OPAL ont été entrepris. L’Office a, de plus, fait remplacer la plomberie, les faïences et les recouvrements de sols dans les salles de bain des logements. A noter que les procédures et le déroulement des travaux de désamiantage sont testés dans un des logements des immeubles de Blangy. projets de quartiers IL Y A DU NEUF À LA RESIDENCE Changer l’image de ce quartier populaire de Chauny ! L’OPAL s’y emploie depuis de nombreuses années, et surtout depuis la signature d’une convention de gestion urbaine de proximité avec la Ville, la Communauté de communes et l’Etat. « J’arrive à 9 h 30. J’entre dans la salle d’attente. Elle est pleine. Et c’est du non stop jusqu’à 11 h 30 », raconte Isabelle Van Hyfte. Cette conseillère résidents de l’agence ternoise de l’OPAL tient tous les jeudis une permanence au rez-de-chaussée d’un immeuble de la Résidence de Chauny. L’OPAL y possède huit immeubles construits dans les années 70. Ils abritent 280 logements où vivent mille résidents dont beaucoup d’enfants et d’adolescents. « Les gens viennent me voir pour toutes sortes de choses : des réclamations, des paiements de loyers, des attestations d’assurance, poursuit Isabelle. Mais je sens bien souvent qu’ils viennent aussi parler de leur vie, se rencontrer. » Les deux heures de permanence à La Résidence se passent dans le calme. C’est à l’image du quartier : « C’est un quartier homogène qui aujourd’hui vit assez bien » précise Mathieu Hervy, chef d’agence de l’OPAL à Tergnier dont dépend La Résidence à Chauny. DES RÉSIDENTS CONTENTS DE L’OPAL Il souligne la mauvaise réputation qui, jadis, caractérisait ce quartier populaire et le fait que 92 % des locataires de l’OPAL y ont des ressources en dessous du plafond HLM. « Il y a encore trois ou quatre ans, dans le quartier, les poubelles et les voitures flambaient. Aujourd’hui, on ne voit plus de squats d’ados ou de jeunes adultes dans les halls. Les dégradations ont beaucoup diminué même si nous constatons encore des tags qu’on nettoie très vite », témoignent Jean-Luc Hombert et Franck Tellier, employés d’immeuble résidant sur place. En 2012, un diagnostic du quartier effectué avec ses habitants par un cabinet avait révélé « les très bonnes relations des résidents avec les employés d’immeubles de l’OPAL » et la qualité du service rendu par la permanence hebdomadaire de l’Office. 06 Quelque mille personnes vivent dans les huit immeubles de l’OPAL. LA RÉSIDENCE • Nombre de personnes par foyer (moyenne) : 2,50, • Nombre d’enfants par foyer (moyenne) : 1,03, • Nombre de familles monoparentales : 75 (avec 136 enfants), • Tranches d’âges caractéristiques : 19 % de 3 à 6 ans ; 28 % de 7 à 12 ans, 16 % de 12 à 15 ans, 9 % de 16 à 18 ans ; 10 % de plus de 24 ans, 24 % de plus de 60 ans. N°58 TOUS LES PARTENAIRES AGISSENT De fait, l’OPAL, la Ville de Chauny, la Communauté de communes de Chauny-Tergnier et l’Etat ont abouti cette année-là à la signature d’une convention de gestion urbaine de proximité (GUP). Son application doit améliorer la vie associative et « le vivre ensemble », les cadres de vie et la sécurité et la tranquillité publiques. Depuis, à la Résidence, avec l’aide de l’OPAL, une association de locataires a organisé des fêtes (Noël, Pâques, Voisins, 14 juillet). La Communauté de communes, sollicitée par l’OPAL, a réorganisé le ramassage des ordures ménagères (conteneurs sortis les lundis et jeudis matins). La Ville a embauché un agent de développement proche des habitants de La Résidence, entretenu les espaces verts avec plus de personnels techniques et scellé des bancs à des emplacements choisis par les résidents. L’OPAL, la Ville et la Gendarmerie organisent des réunions mensuelles de sécurité publique. Les partenaires de la convention invitent les habitants de la Résidence à participer à des balades urbaines recensant les travaux à effectuer dans le quartier. de gauche à droite dans la permanence, Isabelle Van Hyfte, Mathieu Hervy, Franck Tellier et JeanLuc Hombert. DE GRANDS TRAVAUX EN COURS « Nous prenons en compte toutes les remarques qui nous sont faites » explique Mathieu Hervy. L’OPAL déploie sur la Résidence un vaste programme de travaux d’embellissement et d’équipement de ses immeubles. Il s’agit du ravalement progressif des façades qui est en cours comme le remplacement de certaines chaudières. Il s’agit d’équiper toutes les portes de caves d’un système d’accès par badge et les parties communes des immeubles d’un éclairage automatique avec détection de présences. L’OPAL financera une partie de l’installation d’une nouvelle aire de jeux. Et l’Office proposera bientôt aux résidents une solution de réaménagement du « traversant ». Ce passage piéton à travers l’immeuble Béarn est régulièrement tagué et ses parois d’épais carreaux de verre ont été cassées et remplacées par du contreplaqué. 39 ANNÉES DANS LE QUARTIER Yvette et Michel Kerriou occupent leur appartement du 4ème étage d’un immeuble de la Résidence depuis 27 ans. De leur balcon, ils ont une vue imprenable sur Chauny et son église Saint-Martin et, en contrebas, sur un jardin de tertres et de sentiers. Michel, 68 ans, est un ancien chauffeur d’autocar à la retraite. Yvette, 66 ans, a élevé quatre enfants. Le couple s’occupe à présent de ses cinq petits enfants qu’il va chercher à l’école et qu’il fait déjeuner. C’est Yvette qui cuisine. Dans la journée, Michel, qui aime que les choses soient propres et bien rangées, est très actif dans le voisinage. Bénévolement, il taille la haie de troènes du pied de son immeuble, balaie le caniveau, nettoie l’escalier commun et les carreaux qui l’éclairent ou participe au projet local d’implantation de jardins potagers. Il s’enquiert de la vie et des événements émaillant La Résidence en participant aux réunions d’information de la mairie ou en discutant avec les employés de l’OPAL. « Cà fait 39 ans que nous habitons ce quartier, raconte-il. Nous l’avons connu quand le boulevard le traversait encore. Nous avons vu tous ses bouleversements. Cà n’a pas été tous les jours calme. Mais aujourd’hui, on y vit bien. » Toutefois, Yvette et Michel déplorent le bruit qui monte trop souvent des pelouses lorsque des quads et des motos y font du cross, et la vitesse excessive des deux roues et des voitures dans les rues de la Résidence. Yvette et Michel Kerriou ont vécu toutes les transformations de la Résidence. 07 N°58 POUSSONS LES PORTES DES AGENCES Depuis fin juin, l’OPAL compte une agence de plus : l’Agence Sud basée dans le quartier de Chevreux à Soissons et qui rassemble 1 475 logements du sud de l’Aisne. Mais à quoi servent précisément les agences de l’OPAL et comment travaillent-elles ? Réponses dans ce reportage. r e i s s o d Marie-Line Duplant et Caroline Giordano : Secrétaires de l’Agence de St Crépin Ce lundi-là, en début d’après midi, juste après le retour des enfants à l’école, beaucoup de monde s’impatiente dans l’agence de l’OPAL du quartier de Presles à Soissons (1 008 logements). À l’accueil, deux secrétaires travaillent d’arrachepied : l’une répond au téléphone qui ne cesse de sonner ; l’autre enregistre les réclamations des visiteurs. Pas de panique. En toute circonstance, calme et courtoisie, même si, parfois, le ton monte d’un coup. « L’agence vit au cœur du quartier, explique Eric Bernard son chef. C’est très pratique car nous sommes immédiatement réactifs. Et le lundi, le mardi, le mercredi, c’est la cohue selon les rythmes scolaires. Mais après 16 heures, l’activité retombe. » Les résidents reçus l’après-midi dans cette agence de l’OPAL viennent y déposer des chèques de loyers ou une réclamation, se plaindre du voisinage, régler un problème d’assurance, réclamer un logement plus grand ou plus petit, etc. « Nous avons des journées bien remplies car nous sommes toujours en prise avec les résidents et les événements du patrimoine ; les gens viennent à nous parce qu’ils nous connaissent bien », soulignent en chœur les chefs d’agence de l’OPAL. TROIS CENTS MOUVEMENTS PAR AN Une agence, dont dépendent en moyenne 1 500 logements, soit quelque 5 000 personnes logées, gère en effet toute la chaîne locative (baux, états des lieux, suivis des installations et des départs, problèmes quotidiens des locataires, etc.). « Le travail en agence réclame de la nuance, explique Olivier Deschamps, chef de l’agence de Montreuil à Laon (1 500 logements). Notre approche humaine des problèmes des résidents tient compte de personnes s’adressant à nous : locataires âgés, locataires anciens dans les logements, jeunes résidents, locataires récemment arrivés, etc.» Une agence peut enregistrer trois cents mouvements dans l’année (nouveaux locataires entrant dans le patrimoine et anciens locataires en sortant), soit presque un mouvement par jour qui mobilise chef d’agence, secrétaire, technicien du patrimoine, conseiller résident et employé d’immeuble. Les patrimoines des agences de Tergnier, d’Hirson, de Soissons ou de Laon s’étendent sur de nombreuses communes. « Les locataires éloignés de l’agence nous contactent par des moyens modernes. On les rappelle. Nous avons développé toutes ces facilités de contacts (mails, SMS, numéros mobiles, etc) », note Patrice Bastouil, chef de l’agence Ile-de-France à Laon (1 712 logements). Agence de Presles à Soissons : Eric Bernard, Responsable d’Agence et Delphine Lopes, Conseiller Résident. ILS N’ONT PAS LE TEMPS DE SOUFFLER Le but est toujours d’intervenir rapidement au service des résidents avant l’entrée dans leur logement, pendant leur séjour et après leur départ. Dans chaque agence travaille un technicien patrimoine. Ses compétences techniques lui permettent d’évaluer précisément les désordres et les dégâts constatés sur les immeubles et les maisons de l’OPAL, puis de solliciter de sa direction la programmation de travaux. Il intervient lorsque se produisent des sinistres (incendies, inondations). Et c’est aussi un spécialiste des états des lieux de sortie et de la remise en conformité des logements libérés. Les conseillers résidents (deux à cinq par agence) instruisent les réclamations qui leur parviennent, se déplacent auprès des locataires et s’occupent des états des lieux d’entrée, des visites conseil, etc. Ils n’ont pas vraiment le temps de souffler. Ainsi que les secrétaires (deux par agence). Elles sont toujours en première ligne. Elles accueillent le public et le renseignent en gardant le sourire. Elles saisissent nombre de réclamations, s’occupent des formalités d’entrée dans un logement, du courrier, des documents administratifs, etc. Quant aux employés d’immeubles (leurs effectifs varient de quatre à seize selon les agences), ils sont tous les jours sur le pont. Ils nettoient les parties communes des immeubles, améliorent le cadre de vie (peintures, serrurerie, etc.) et garnissent les panneaux d’information. Ils renforcent les conseillers résidents et les techniciens patrimoine (visites de relocation et contrôle de travaux avant emménagement). Les employés d’immeubles sont aussi des acteurs de la paix sociale, entretenant des contacts quotidiens avec les résidents et intervenant en cas de troubles de voisinage. DES RELAIS SOCIAUX EFFICACES Les agences OPAL sont ouvertes au public du lundi au vendredi, le matin sur rendez-vous, et de 13 h 30 à 17 h 30. Agence de Montreuil à Laon : Olivier Deschamps, Responsable d’Agence et Peggy Leclercq, Secrétaire 08 Agence de Ile-de-France à Laon : Laura Demarest, Secrétaire et Patrice Bastouil, Responsable d’Agence Les huit agences de l’OPAL ne constituent pas que des bases administratives et techniques dans la vie des résidents. Services de proximité en lien permanent avec l’Office, elles agissent comme des relais sociaux (aides du FSL, APL, dépôts de garantie, loyers impayés, adaptation de logements, etc.). « Nous sommes des généralistes, affirment les chefs d’agence de l’OPAL. Nous touchons à tous les aspects du logement social. Et lorsque nous atteignons les limites de nos diagnostics, nous passons le relais aux spécialistes mis à notre disposition dans la structure de l’OPAL ». dossier L’AGENCE DU SUD DE L’AISNE La fusion récente de l’OPH de l’Aisne et de l’OPH de Soissons (ODES) a constitué une structure OPAL de plus de 13 000 logements (8 400 pour l’OPH de l’Aisne, 4 600 pour l’OPH de Laon et 28 000 personnes logées) répartis sur 120 communes. Cette répartition très étendue et la nécessité d’agir rapidement au service de ses résidents, ont convaincu la direction de l’OPAL de procéder à un nouveau découpage territorial de ses agences. L’Office en comptait sept auparavant (avec les 3 agences laonnoises) dont deux à Soissons : Saint-Crépin et Presles-Chevreux à laquelle était rattaché un point accueil dans le quartier de Chevreux. Désormais, l’OPAL compte huit agences. La nouvelle, l’Agence Sud, est ouverte dans ce même quartier de Chevreux depuis juin. Elle s’occupe d’un patrimoine de 1 474 logements répartis dans Chevreux et de nombreuses communes du Soissonnais et du sud de l’Aisne (Villers-Cotterêts, Oulchy-le-Château, Vic-sur-Aisne, Ambleny, Villeneuve-Saint-Germain, Fère-en-Tardenois, Ciry-Salsogne, Crézancy, Vénizel, Nesles-laMontagne, etc.). Dans la nouvelle agence, que dirige Francis Demarque (chef en outre de celle du quartier de Saint-Crépin à Soissons.) travaillent deux secrétaires, quatre conseillers résidents, un technicien de patrimoine et des employés d’immeubles affectés soit dans le quartier de Chevreux, soit à Villers-Cotterêts, soit à ChâteauThierry. La nouvelle agence conserve le point d’accueil de l’OPAL dans cette dernière ville. A noter enfin que l’agence du Sud de l’Aisne, pour l’heure située dans le quartier de Chevreux (9 Allée Mendès France) dans des locaux de l’OPAL, disposera en 2016 de locaux neufs dans ce quartier soissonnais aujourd’hui en cours de rénovation urbaine. Le tour de table des employés d’immeuble se poursuit par l’examen des difficultés de l’exécution de leurs travaux quotidiens et des dégradations, tags et salissures qu’ils ont constatés. « Les employés d’immeuble ont une obligation de résultat quant à l’entretien des parties dont ils ont la charge, souligne le chef d’agence. Mais encore faut-il que leur travail de chaque jour soit respecté. » Agence de Tergnier : Virginie Dubrulle, Secrétaire et Mathieu Hervy, Responsable d’Agence, préparent la réunion mensuelle des employés d’immeubles. DU TRAVAIL D’EQUIPE EN PERMANENCE LA SECRÉTAIRE : • Accueil physique et téléphonique, • Gestions des documents administratifs, du courrier, des formalités d’entrée, • Saisie des réclamations, • Renseignements. LE CONSEILLER RÉSIDENT : Équipe de l’agence Sud à Soissons : Karine Rus et Laurence Banas, Secrétaires, Jean-François Carrasco, Technicien Patrimoine, Olivier Balloy, Conseiller Résident, Francis Demarque, Responsable d’Agence, Eric Granson, Eric Lombart, Rabia Allal et Laurence Carmillier, Employés d’Immeubles, Catherine Cuvillier, Conseiller Résident (absente de la photo). À L’ECOUTE DES EMPLOYES D’IMMEUBLE À l’agence de Tergnier qui s’occupe de 2 000 logements (environ 6 000 personnes logées), travaillent deux secrétaires, trois conseillersrésidents et un technicien patrimoine ainsi qu’onze employés d’immeuble. Ces derniers sont répartis sur une quinzaine de communes. Ils sont les premiers informés des événements qui se sont produits ou qui se produisent dans les immeubles qu’ils entretiennent. De fait, équipés chacun d’un téléphone portable, transmettent-ils rapidement leurs informations et leurs questions à l’agence. Cependant, afin de coordonner au mieux leur travail et de les tenir au courant de la marche de l’entreprise OPAL, le chef d’agence de Tergnier, Mathieu Hervy, réunit les employés d’immeubles une fois par mois. « Nous examinons ensemble tout ce qui concerne le travail de l’agence dans lequel ils sont impliqués, indique le chef. Puis nous faisons le point sur les obligations de chacun, la nécessité par exemple d’être présent dans la cage d’escalier parfaitement propre à l’occasion d’une relocation, ou lors d’un état des lieux d’un résident entrant. » • Etats des lieux d’entrée, • Visites post-emménagement, visites conseil et de relocation, • Échanges de logements, • Gestion des réclamations des résidents, • Contacts avec les résidents, • Surveillance et maintien de la sécurité du patrimoine, LE TECHNICIEN PATRIMOINE : • Etats des lieux de sortie, • Constatations des désordres sur et dans les bâtiments, • Compétences techniques diverses. • Interventions en cas de sinistres, • Surveillance et maintien de la sécurité du patrimoine. L’EMPLOYÉ D’IMMEUBLE : • Gestion de la proximité avec les résidents, • Gestion des tableaux d’affichage, • Nettoyage des parties communes, • Travaux d’amélioration du cadre de vie. • Soutien aux Conseillers Résidents et aux Techniciens Patrimoine. 23 LOGEMENTS DE PLUS À HIRSON Pilotée par Marc Salaun, l’agence de l’OPAL à Hirson s’occupe de 1 400 logements répartis sur le territoire de 32 communes. Et ce patrimoine très étendu s’agrandira au cours de l’année 2016 de 23 nouveaux logements locatifs (13 de type 2 et 10 de type 3). Ils vont être aménagés dans l’ancien collège Jules Décamp d’Hirson, situé non-loin du centre-ville. Ce bâtiment scolaire s’élevant sur deux étages, et dont l’architecture de briques est inspirée des modèles de Jules Ferry, a été désaffecté en 1995 par le Conseil général de l’Aisne. L’OPAL va donc restaurer les lieux et les requalifier en un centre d’habitations sociales, un projet important dont le budget hors taxes est évalué à 1,7 M€. LE RESPONSABLE D’AGENCE : • Représente l’OPAL sur le territoire de son agence, • Garant de la qualité de service et de la satisfaction du résident, • Garant des procédures et des chartes de l’OPAL, • Coordonnateur du travail des effectifs de l’agence, • Manager de ses équipes, • Prises rapides de décisions en coordination avec les directions de l’OPAL, • Vient renforcer les collaborateurs en cas de besoin. de droite à gauche : Fabienne Cholewinski, Secrétaire, Marc Salaun, Responsable d’Agence, Rudy Meirsman et Anne-Claire Cazé, Conseillers Résidents. 09 N°58 L’Opal, comment ça marche? LES CHARGES LOCATIVES SONT INDISPENSABLES À la fin du mois, l’OPH de l’Aisne adresse à chaque locataire son avis d’échéance. Il réunit son loyer et ses charges locatives à payer. • Le loyer est fixé selon la règlementation en vigueur et les décisions du Conseil d’administration de l’OPH de l’Aisne. • Les charges locatives sont des dépenses liées à l’entretien et à l’exploitation des logements et des immeubles de l’Office : chauffage, électricité des parties communes, consommation d’eau, contrats d’entretien, etc. Les charges locatives sont d’abord réglées par l’OPH de l’Aisne. Ensuite, une fois par an, une régularisation intervient pour chaque type de charge. LOYER Chaque locataire peut payer son loyer suivant quatre procédés : • par prélèvement automatique sur son compte bancaire ou postal (c’est le plus simple). • par titre interbancaire de paiement (TIP) qui est joint à chaque avis d’échéance (à dater, à signer et à retourner sous pli à l’aide de l’enveloppe jointe à l’avis d’échéance). • par chèque bancaire ou postal à l’ordre de l’OPH de l’Aisne. • en espèces à l’un des guichets de La Poste (service gratuit). DES ESPACES COMMUNS TOUJOURS PROPRES La charte des résidents insiste sur les règles collectives de propreté : La propreté des espaces communs est aussi l’affaire des résidents. Ils ne peuvent être maintenus durablement propres et en bon état sans l’implication des résidents. L’OPAL s’engage à poursuivre, en cas de récidive ou de plainte des voisins, les personnes ne respectant pas les règles de propreté. Certes, en tant que propriétaire, l’OPAL a des obligations. Mais ses locataires en ont aussi. De fait, l’OPAL assure toutes les grandes réparations et l’entretien des immeubles (étanchéité des terrasses, ravalement des façades, remplacement des chaudières, des ascenseurs, etc.) ainsi que l’entretien des espaces extérieurs lorsque l’office en est propriétaire. Et de fait, les locataires de l’OPAL doivent faciliter le travail des employés d’immeubles ou des sociétés de nettoyage. Ils doivent respecter (et faire respecter) la propreté des halls, des escaliers et des espaces à vivre. En règle générale, les locataires doivent : • respecter (et faire respecter) le bon état des panneaux d’information, des boîtes aux lettres, des interphones, des corbeilles à papiers, etc. • Nettoyer les salissures que leurs enfants, leurs visiteurs ou eux-mêmes ont commises, • utiliser des sacs poubelle pour les déchets et les déposer dans les locaux prévus à cet effet, • respecter les règles de tri des ordures ménagères, • interdire à leurs animaux de compagnie de souiller les espaces communs (notamment les aires de jeux) et, s’il le faut, nettoyer immédiatement leurs déjections. MMA DEVENEZ PROPRIETAIRES ! L’OPH de l’Aisne vend quatre maisons libres à Nouvion-et-Catillon : Trois maisons TIV à 90 000 € chacune et une maison TIII à 80 000 €. Ces maisons sont ouvertes à la visite sur rendez-vous ! N’hésitez pas ! Et saviez-vous que les ventes de maisons vacantes de l’OPH de l’Aisne s’adressent d’abord à tous les locataires de son patrimoine ? Toutes les ventes de maisons vous sont (et vous seront) annoncées sur vos avis d’échéances et dans la presse départementale. Les candidats à une acquisition doivent adresser à l’Office un courrier par lettre recommandée avec accusé de réception. Les dossiers de candidature des acheteurs sont ensuite étudiés par le bureau du Conseil d’administration de l’OPAL qui choisit les acquéreurs potentiels. 10 “Ma Maison dans l’Aisne” (www.opal02.com) est un programme d’aide à l’accession à la propriété lancé par le Conseil Général, l’Office public de l’habitat (OPH) de l’Aisne et le Conseil Régional de Picardie. Ce dispositif permet à des familles actuellement locataires de faire construire leur habitation principale (de 70 à 120 m² habitables, sur une parcelle d’environ 500 m²). Pour bénéficier de ce dispositif les candidats doivent répondre à des critères obligatoires, à savoir : • Ne pas être déjà propriétaire, • Faire construire pour la première fois, • Habiter la maison en tant que résidence principale, • Ne pas dépasser les revenus imposables prévus pour l’obtention d’un logement social. Chaque candidature est soumise à une commission paritaire (OPH, Conseil général, Conseil régional et commune du projet). Renseignement auprès de l’OPH de l’Aisne situé au 1, place Jacques de Troyes, 02007 Laon Cedex -Tél.: 03 23 23 62 09 [email protected] N°58 On ne le dira jamais assez! LE RETOUR D’UNE ENQUETE NATIONALE Entre le 24 avril et le 10 mai, 848 personnes ont répondu « à l’enquête satisfaction locataires ». Cette enquête triennale (la précédente a eu lieu en 2011) est commune à tous les organismes de logements sociaux en France. Cependant, chaque organisme y ajoute son lot de questions spécifiques. L’enquête porte sur tous les aspects de l’occupation d’un logement (cadres de vie, fonctionnement des équipements, entretiens des parties communes, etc.). En Picardie, l’enquête téléphonique a été conduite par la société « Règle de Trois » pour le compte de l’Union régionale de l’habitat (URH) réunissant quinze organismes de logements sociaux. Les résultats ont été remis aux commanditaires de l’enquête au mois de juin 2014. Ce qui permet d’établir de très intéressantes statistiques pour chaque organisme de logements. Une synthèse de ces résultats sera communiquée aux locataires de l’OPAL dans un des prochains numéros de Voisin Voisine. L’OPAL VA FAIRE INSTALLER LES DAAF La loi pour « l’Accès au logement et à un urbanisme rénové » (ALUR) du 26 mars 2014 a modifié le texte initial de la loi du 9 mars 2010 sur l’installation avant le 8 mars 2015 des détecteurs avertisseurs autonomes de fumée (DAAF). Dorénavant, l’installation d’au moins un DAAF normalisé dans un logement incombe à son propriétaire. Cependant, l’entretien et le bon fonctionnement du détecteur sont à la charge du locataire. L’OPAL de l’Aisne a décidé de faire installer à ses frais un DAAF normalisé et garanti durant dix ans dans tous les logements de son patrimoine. DANGERS AUX FENETRES ET AUX BALCONS ! Ne laissez pas sans surveillance les enfants qui jouent aux fenêtres ouvertes ou sur les balcons et les loggias. Ils peuvent monter sur leurs appuis, enjamber les rambardes et basculer dans le vide. Chaque année des enfants meurent ou se blessent gravement en tombant d’une fenêtre ou d’un balcon. Ne suspendez pas à l’extérieur des balcons des jardinières de fleurs. En se détachant et en tombant, elles peuvent tuer ou blesser des personnes accoudées plus bas à leurs fenêtres et balcons ou passant ou stationnant au pied de l’immeuble. L’OPAL prescrit de ne rien suspendre à l’extérieur des balcons, loggias et fenêtres, ni linges à sécher, ni drapeaux, ni paraboles de réception de la télévision. Ces dernières peuvent être éventuellement fixées sans dommages sur les parois à l’intérieur des balcons, après avoir obtenu l’autorisation écrite de l’OPAL. L’AIR FRAIS EST HYGIENIQUE L’Office a confié l’installation des DAAF à la société Savelys qui commencera l’opération à l’automne 2014. D’autres règles de sécurité et d’hygiène s’appliquent aussi à la vie sur les balcons des immeubles collectifs. Il est absolument interdit d’y installer des barbecues ou d’y parquer des animaux toute la journée ou toute la nuit. Il est absolument interdit d’y stocker des produits dangereux (gaz, pétrole, etc.) Et lorsque l’on nettoie balcons ou loggias, il faut veiller à ce que les eaux usées ne soient pas projetées à l’extérieur. N’obstruez pas les grilles et les bouches de ventilation hautes et basses de votre logement. La ventilation, naturelle ou mécanique, est indispensable à un air ambiant de bonne qualité. La ventilation satisfait donc aux conditions d’hygiène et de confort en vigueur. Vous vivrez en meilleure santé avec une ventilation qui fonctionne. Elle apporte de l’air neuf, afin notamment d’éviter les situations de confinement et permettre le bon fonctionnement des appareils à combustion. Elle évacue l’air vicié par divers polluants, et surtout, empêche l’humidité de s’imprégner dans les pièces et la condensation de s’y déposer et de provoquer des moisissures. LE VINAIGRE BLANC EST UN BON DETARTRANT Le vinaigre d’alcool (ou vinaigre blanc) est naturel et bon marché. C’est un produit d’entretien moins agressif que les autres. Et c’est en tout cas un détartrant écologique qui dissout le calcaire sans entamer les matières sur lesquelles ce dernier s’est incrusté. Pour retirer efficacement le tartre d’une bouilloire par exemple, il faut réchauffer la moitié de son volume en eau et l’autre moitié en vinaigre blanc, (puis rincer à l’eau claire). Le vinaigre blanc est un désinfectant anticalcaire naturel qu’on peut pulvériser sur les surfaces à traiter, (laisser agir 15 minutes avant d’essuyer). Le vinaigre blanc est aussi un bon dégraissant à froid en le laissant agir une demi-journée au fond des cocottes et casseroles sales. EVITEZ-VOUS DE GRAVES ENNUIS Pour éviter d’avoir à rembourser à la Caisse d’allocations familiales (CAF) des sommes indues (des trop perçus), vous devez lui signaler immédiatement les changements intervenant dans votre situation professionnelle (chômage, reprise d’activité, arrêt de longue durée, etc.) et dans votre situation de famille (concubinage, mariage, séparation, divorce, personne à charge percevant des revenus, départ d’un enfant, etc.). Rappelez-vous que vos prestations de 2014 sont calculées à partir de la déclaration de vos revenus de 2012. Vous pouvez prévenir la CAF rapidement des changements de votre vie professionnelle et familiale par un courriel (www.CAF.fr), par téléphone ou par courrier (munissez-vous toujours de votre numéro d’allocataire et de votre code confidentiel). Des omissions de déclarations de ressources, d’une reprise d’activité même partielle, de vie maritale ou de revenus fonciers par exemple, peuvent constituer des fraudes. Et les fraudes entraînent des sanctions administratives et (ou) des dépôts de plaintes auprès des tribunaux compétents. 11 N°58 ET SI VOUS UTILISIEZ LE COVOITURAGE ? Le Conseil général de l’Aisne a ouvert une plate-forme gratuite de covoiturage pour les habitants du département. Elle propose de nombreux services dont un numéro Azur (0 811 466 002) et un site Internet (www. aisne.covoiturage.com). La plate-forme, gérée par le Conseil général, couvre tout le département et répond à toutes les demandes. Elle permet aux covoiturés et aux covoitureurs de se joindre facilement et d’organiser rapidement leurs déplacements. Car le covoiturage, en plus des autres moyens de transports, facilite beaucoup les trajets domicile/ travail ou occasionnels. À noter qu’il existe notamment un partenariat réunissant le Conseil général, l’Union des communautés de communes du sud de l’Aisne (UCCSA) et son conseil de développement pour ouvrir des aires de covoiturage dans des communes et des centre commerciaux (installations de panneaux de signalisation et d’emplacements). les agences Opal AGENCE HIRSON 8 place de la Victoire 02500 Hirson Tél 03.23.58.85.90 Fax 03.23.23.98.61 [email protected] AGENCE ILE-DE-FRANCE AGENCE MONTREUIL AGENCE PRESLES 5 place des Maraîchers 02000 Laon Tél 03.23.20.76.30 Fax 03.23.26.03.13 [email protected] 2 bis rue Nestor Gréhant 02000 Laon Tél 03.23.27.14.90 Fax 03.23.27.14.99 [email protected] 1 Impasse de Sapincourt 02200 Soissons Tél 03.23.75.17.44 Fax 03.23.23.61.80 [email protected] AGENCE SUD DE L’AISNE AGENCE SAINT-CRÉPIN AGENCE TERGNIER 9 allée Pierre Mendès France 02200 Soissons Tél 03.23.73.01.53. Fax 03.23.23.61.83 [email protected] 23 boulevard Pasteur 02200 Soissons Tél 03.23.59.09.81 Fax 03.23.23.61.81 [email protected] 22 rue Victor Hugo 02700 Tergnier Tél 03.23.57.55.56 Fax 03.23.23.98.60 [email protected] www.opal02.com
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