Mercredi 4 mai 2016
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Mercredi 4 mai 2016
Mercredi 4 mai 2016 Tel : 023 37 12 50 / 023 37 10 94 / 023 37 12 51 Fax. 023 37 10 92 / 023 37 10 91 Mobile: 0770 88 90 80 L’adresse : Villa N°69 ; Lot said Benhaddadi. Cheraga Alger. . SOMMAIRE Synthèse ................................................................................................................................................................. 3 A la une .................................................................................................................................................................. 3 Un Fonds de 10 milliards de dinars pour l’emprunt obligataire (L’Econews) ........... 3 Viande rouge : Consolider l’autosuffisance (El Moudjahid) ...................................... 4 Palmarès des 500 premières entreprises africaines : L’Algérie cumule 12,6% des revenus grâce à Sonatrach (El Moudjahid) ................................................................. 5 Ouverture du 19ème salon international du Bâtiment : 1200 entreprises au rendezvous (Algérie Eco) ...................................................................................................... 6 Finance/ La politique de dépréciation dangereuse pour le dinar (Algérie Focus) ...... 7 Sidi Bel-Abbes : La réception de la centrale photovoltaïque en juin prochain (Horizons) ................................................................................................................... 8 Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................... 8 Coïncidant avec le changement de son identité visuelle et de son logo : La BDL lance le livret d’épargne sans intérêt (El Moudjahid) ................................................. 8 Cimenterie d'Aïn El Kebira : la souscription en bourse du 15 mai au 13 juin (APS) ................................................................................................................................... 10 Contrôle douanier/ Des scanners mobiles pour tous les ports commerciaux (Algérie Focus) ........................................................................................................................ 12 Coopération ......................................................................................................................................................... 13 Examen des préparatifs pour le forum algéro-britannique sur le commerce et l’investissement prévu le 22 mai à Alger (APS) ....................................................... 13 Algérie-BEI Accord pour une assistance technique (Algérie Eco)........................... 13 La Côte d'Ivoire veut renforcer davantage ses relations économiques avec l'Algérie (APS)......................................................................................................................... 14 Algérie-Côte d’Ivoire : Signature d’un accord de coopération et de deux mémorandums d’entente (APS) ................................................................................ 15 Coopération économique Ouverture de la ligne maritime port Soudan (Algérie Eco) ................................................................................................................................... 16 Tiaret : Livraison de 480 véhicules Mercedes-Benz fabriqués à Aïn Bouchekif (Le quotidien d’Oran) ...................................................................................................... 17 Veille ..................................................................................................................................................................... 18 Zone euro : la Commission européenne révise à la baisse ses prévisions de croissance (APS) ....................................................................................................... 18 Corruption en région MENA : 50 millions de personnes ont payé des pots-de-vin (Le Quotidien d’Oran) .............................................................................................. 19 2 Synthèse A la une Un Fonds de 10 milliards de dinars pour l’emprunt obligataire (L’Econews) Un grand forum économique pour la levée des fonds à l'emprunt obligataire lancé par le gouvernement sera organisé la fin de ce mois, a annoncé aujourd'hui, le président du Forum des chefs d'entreprise Ali Haddad. Le forum qui regroupera les entreprises publiques et privées se tiendra à Alger et visera la collecte de près de 10 milliards de dinars a estimé le président du FCE. À travers cette opération le FCE va joindre l’acte à la parole concernant l'engagement sur lequel il s’est prononcé dés l’annonce de l'emprunt par les autorités. S’exprimant devant la presse à l'occasion de la journée internationale de la liberté de la presse, Haddad a indiqué que le recul des prix du baril du pétrole constitue une opportunité pour la relance d'une économie basée sur d'industrie. "Les résultats seront visibles dans quatre ans ou plus", a-t-il souligné. Par ailleurs, dans le cadre de l'apport que porte le FCE à la corporation journalistique, Haddad, a indiqué qu'après la création du Club de presse du FCE, nous allons lancer le djil presse pour la formation des jeunes journalistes sur tous les plans. "C’est une aide pour les jeunes journalistes et nous encourageons toutes les bonnes initiatives qui mènent à garantir la liberté de la presse" a-t-il souligné. La formation est prise en charge par le fce. S'agissant de l’affaire qui oppose le groupe El Khabar au ministère de la Communication, Haddad a refusé tout commentaire, indiquant que "cela nous nous regarde pas, l’affaire est en justice". Concernant la crise, qui touche les annonceurs de la presse, Haddad a conseillé de "s'adapter et résister pour passer cette période". 3 Viande rouge : Consolider l’autosuffisance (El Moudjahid) D.R Grâce à un accompagnement par des mécanismes de régulation adéquats, notamment en matière d’organisation de la chaîne des intervenants, la filière viande rouge a enregistré une amélioration des performances. Avec plus de 2 millions de têtes et une production qui a atteint plus de 155.000 tonnes en 2015, cette filière stratégique devra monter en cadence pour être en mesure d’assurer l’autosuffisance du pays et se substituer aux importations d’ici 2019. Les objectifs retenus dans le cadre du plan d’action du département de l’agriculture, du développement rural et de la pêche devront contribuer à une meilleure maîtrise des prix. Les orientations données, dans ce sens, visent ainsi à assurer la couverture des besoins du marché local, sachant que le citoyen algérien consomme, en moyenne, 14 kg de viande rouge/an, un chiffre donné, à l’occasion d’une conférencedébat sur la production de viande rouge en Algérie, en marge du Salon international de l’agroalimentaire «Djazagro», organisé en avril 2015. Les efforts déployés pour la relance de cette filière à potentiel avéré portent ainsi sur la réduction progressive des importations de viande rouge sous toutes les formes (frais, congelé et réfrigérée…), et sur le développement des capacités d’approvisionnement du marché national par l’optimisation du potentiel de production, en quantité suffisante et avec qualité et prix acceptables. Dans le sillage de cette démarche, une série de mesures ont été prises, à court terme, pour faciliter la mise en œuvre des investissements des professionnels de la filière viande rouge, par la mise en place d’exploitations intégrées d’élevage, d’encouragement de la production de cultures fourragères et d’aliments de bétail, dans l’objectif de sécuriser l’approvisionnement, et ce à travers la mise en valeur des terres, par la concession, au niveau des zones des Hauts Plateaux et du Sud. Il s’agira aussi de favoriser l’intégration de la filière dans le cadre du partenariat entre les éleveurs et les abattoirs industriels d’Alviar, d’encourager la structuration de cette même filière, l’organisation des différents acteurs intervenant en son sein, de moderniser les systèmes d’élevage, améliorer les performances de production, et la valorisation des produits qui lui sont liés. Il sera question, d’autre part, d’élargir les capacités de production nationale par le procédé de croisement des races bovines, notamment au niveau des pôles de production de viande rouge et d’élevage bovin, par le recours aux techniques appropriées en vigueur, dans le domaine de la génétique. Par la même occasion, les responsables du secteur sont mobilisés pour assurer les conditions nécessaires à un 4 approvisionnement régulier du marché durant le mois de Ramadhan, en quantités suffisantes et des prix modérés. Palmarès des 500 premières entreprises africaines : L’Algérie cumule 12,6% des revenus grâce à Sonatrach (El Moudjahid) Le classement qui fait l’objet d’un travail continu depuis dix-sept ans par la revue de renom, Jeune Afrique, est basé sur un suivi des performances des entreprises les plus influentes sur le continent africain. Le dernier rapport qui vient d’être publié fait état, pour la deuxième année consécutive, d’un recul de 8,8%, du chiffre d'affaires cumulé des 500 plus grandes entreprises africaines. Il s’agit d’«une première» dans le processus de ce «classement exclusif». Une situation née de facteurs multiples liés, notamment, à la «dégringolade des monnaies africaines, le fléchissement des PIB, l’effondrement des cours du pétrole, les difficultés du secteur extractif, le ralentissement du secteur des télécoms», et une «crise de croissance». Les résultats de cette analyse, qui a concerné différents secteurs d’activité, démontrent que seul le segment de l'agro-industrie a vu son chiffre d'affaires cumulé augmenter d’une manière sensible, en témoigne «l'émergence de leaders africains des boissons. Un secteur qui reste beaucoup plus ouvert aux opérateurs locaux face à des multinationales qui ont parfois du mal à adapter leur stratégie au continent». L’analyse note que «malgré le recul de revenus et la dégradation du contexte économique», ces entreprises africaines «sont parvenues à maintenir un très haut niveau de rentabilité», grâce à une «bonne gestion». Une performance qui a fait que «les grands équilibres n'ont pas été significativement modifiés». À ce titre, les indicateurs de l’enquête ressortent que la région Afrique australe et océan Indien reste dominante, avec plus de 57% des revenus cumulés, suivie de l'Afrique du Nord (30.1%) et de l'Afrique de l'Ouest, qui a légèrement reculé, de 8,6% à 8,1%. L’Afrique de l'Est se positionne devant l'Afrique centrale, qui avec 2% des revenus cumulés des 500, se classe comme étant la plus petite région dans ce palmarès. En matière de «champions», c’est l’Afrique du Sud qui est en pole position, ses entreprises représentant 49,7% des revenus cumulés des 500, alors que l’Algérie vient en second lieu avec (12,6%), grâce à Sonatrach. Le Maroc (8,6%), l’Égypte (6,9%), l’Angola (5,1%), grâce à Sonangol principalement. Le Nigeria (3,8%), la Côte d’Ivoire (2%), la Tunisie (1,7%), le Kenya (1,2%) et le Cameroun (1,1%) composent le TOP 10 des pays les plus représentés dans ce classement des 500 plus grandes compagnies africaines. «Les potentialités économiques du continent se jouant pour l’essentiel dans un petit nombre de pays», selon «l’analyse de nombre d’investisseurs, ces 10 pays représentent 92,8% des revenus cumulés des 500», rapporte la même source. Aussi, le classement des 500 premières entreprises africaines englobe une cinquantaine de nouvelles entreprises, dont 11 égyptiennes, 9 sud-africaines, 5 marocaines, 4 ivoiriennes, 3 tunisiennes, 2 burkinabè, 2 camerounaises et 2 kényanes. 5 Concernant les multinationales en Afrique, et pour la seconde année consécutive, le classement opéré en référence aux revenus générés, place «Glencore» en tête de liste, devant «Total». L’analyse précise que «les 70 multinationales recensées résistent mieux que les entreprises africaines aux difficultés économiques du continent», avec un chiffre d'affaires cumulé, pour la période concernée, de 296,6 milliards de dollars, soit un recul de seulement 0,3% sur un an. Ouverture du 19ème salon international du Bâtiment : 1200 entreprises au rendez-vous (Algérie Eco) Le 19ème salon International du Bâtiment, des Matériaux de Construction et des Travaux Publics (BATIMATEC) démarrera ce mardi 3 mai 2016 et pour une durée de 4 jours au Palais des Expositions de Pins Maritimes à Alger. Son inauguration sera faite aux environs de 15 heures par le ministre de l’habitat, de l’urbanisme et de la ville accompagné d’une forte délégation d’ambassadeurs représentant la vingtaine de pays participant par le biais de leurs entreprises à cette manifestation. Un nouveau record de participation, aussi bien, pour les nationaux, que pour les étrangers est encore enregistré cette année faisant du salon Bâtimatec la plus grande foire du bâtiment du continent africain. Par rapport à 2015 où furent présentes 1153 entreprises il y aura en effet cette année près de 1200 exposants. Le fait le plus significatif pour cette nouvelle édition est la présence massive des sociétés de droit algérien dont le nombre est passé de 457 en 2015 à 613 cette année. La participation étrangère reste importante même si elle a enregistré un léger fléchissement par rapport à l’année précédente. Lors du BATIMATEC 2015 il y avait en effet 666 entreprises en provenance de 22 pays, alors que pour la présente édition le nombre d’exposants étrangers a légèrement chuté à 577, pour à peu près le même nombre de pays. La part du lion revient cette année à la Chine avec 148 exposants, suivie de la Turquie avec 147 sociétés. Parmi les pays d'Europe l’Italie vient en tête avec 83 exposants suivie par la France avec 68 exposants et l’Espagne avec 53 sociétés. L’exposition qui s’étalera sur une superficie d'environ 44 000 m² regroupe un grand nombre d’entreprises de réalisation et de producteurs d’équipements et de matériaux de construction. Un nombre plus important de promoteurs immobiliers sera également présent. La branche d’activité de commerce et de distribution représente environ 22% de la superficie totale d’exposition. Celle des produits minéraux (ciment, brique, céramique, adjuvants, verre et autres) et celle des machines et équipements seront représentées à hauteur de 34%. Comme chaque année il y aura en marge du salon des journées 6 d’étude à l’occasion desquelles seront abordés divers thématiques liées à l’acte de bâtir, parmi lesquelles celles ayant trait à divers projets d’infrastructures touristiques et hôtelières. Le cycle des journées techniques débutera, nous apprend Raouf Stiti Pdg de Bâtimatec Expo, le mardi 03 mai 2016 avec une rencontre organisée par le Ministère de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville sous le thème central « Contrôle technique de la construction et systèmes constructifs innovants ». Plusieurs communications sur les nouvelles techniques de contrôle technique des ouvrages y seront faîtes en même temps que sera présenté au public le projet innovant de la salle de spectacle de Constantine. Deux communications sur l’évolution des systèmes constructifs industrialisés en Algérie seront également assurées par le Cnerib et le Cnic. Toujours selon notre source, il y aura une seconde rencontre, organisée par le même ministère, qui portera sur l’ingénierie nationale à l’occasion de laquelle seront présentées par le groupe Hasnaoui, Lafarge, Safcer et Cosider des expériences dans divers domaines de la construction. La seconde journée sera essentiellement consacrée à la présentation du programme de développement du secteur du tourisme. L'investissement touristique dans les villes nouvelles et le foncier touristique seront autant de thèmes instructifs qui y seront développés lors de la première partie de la journée, la seconde partie étant consacrée à la présentation du Projet touristique de Rusica Park par l’architecte Mohamed Larbi Merhoum . L'industrie de la terre cuite aura cette année une place privilégiée avec l'organisation d'un séminaire impliquant l’Association des Briquetiers Algériens. Plusieurs innovations technologiques dans le domaine de la fabrication d’équipements de production seront développées par des spécialistes de plusieurs sociétés de renommée mondiale. Finance/ La politique de dépréciation dangereuse pour le dinar (Algérie Focus) La valeur du dinar a enregistré une nouvelle baisse. En début de semaine, un euro valait, au niveau des banques, 125,03 DA et un dollar, 108,94 DA. La monnaie nationale continue sa descente aux enfers. En début de semaine, le dinar a enregistré une baisse spectaculaire de sa valeurrésultat d’une politique, très contestée, de dépréciation d’une monnaie cotée sur la base de la valeur d’un dollar qui passe actuellement dans une zone de turbulences. Pâtissant de données statistiques peu satisfaisantes, le dollar, qui a connu une baisse ces derniers jours, a “coulé” avec lui le dinar dont la valeur est impacté par le prix des hydrocarbures, lui-même affecté par les fluctuations de la monnaie américaine. Face à cette situation, l’euro a connu une hausse substantielle. De plus en plus de spécialistes, à l’instar de l’expert financier Ali Benouari, désavouent cette politique de fuite en avant menée par le gouvernement et qui consiste à équilibrer un budget qui connaît un déficit colossal par une dépréciation de la valeur de la monnaie nationale. La politique que mène le 7 gouvernement cache selon eux, une impuissance et une incapacité à trouver des solutions à la crise actuelle. « Si les autorités compétentes continuent dans cette voie, l’économie du pays risque d’être déstabilisée durablement et le pouvoir d’achat des Algériens sera inévitablement impacté par ces mesure qui auront pour effet une inflation terrible», explique-t-il. Sidi Bel-Abbes : La réception de la centrale photovoltaïque en juin prochain (Horizons) Le sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès sera doté, dès le mois prochain, d’une centrale photovoltaïque d’une capacité de 12 MW, ont annoncé les représentants de Shariket Kahraba et Takat Motadjadida (SKTM), filiale du groupe Sonelgaz, au premier responsable de la wilaya qui a effectué hier une visite dans la région sud de Sidi Bel-Abbès. Plus de 30 ha ont été accordés à ce projet dans la commune de Daya, distante de quelque 80 bornes du chef-lieu de wilaya. Un important volume d’investissement dépassant les 2,7 milliards de dinars a été accordé à ce projet qui enregistre actuellement un taux d’avancement de plus de 80%. Cette centrale, une fois mise en exploitation, permettra d’assurer l’alimentation en énergie propre pour les zones enclavées localisées dans les régions steppiques. Cette centrale, faut-il le rappeler, fait partie des projets en cours de réalisation du programme national des énergies renouvelable. D’ailleurs, at-on noté, plusieurs projets ont été déjà réalisés et entrés en exploitation à travers le territoire national, notamment la ferme éolienne de 10 MW à Kabertene, dans la wilaya d’Adrar, la réalisation d’une centrale photovoltaïque de 1,1 MW, à Ghardaïa. Par ailleurs, les responsables de SKTM prévoient également la mise en service de deux autres centrales photovoltaïques durant cet été. Il s’agit de la centrale de Khneg dans la wilaya de Laghouat et celle d’Aïn Elbel, dans la wilaya de Djelfa. Leur puissance globale est de 78 MW, a-t-on îprécisé. Banque/bourse/Assurance Coïncidant avec le changement de son identité visuelle et de son logo : La BDL lance le livret d’épargne sans intérêt (El Moudjahid) D.R 8 La Banque de développement local a choisi la Journée mondiale de la liberté de la presse pour annoncer un nouveau look à son identité visuelle et procéder à des modifications de son logo. Une histoire de couleurs dont le but est de donner plus d’éclat et de modernité.. «Nous avons opté pour le jaune et le violet, des couleurs qui symbolisent à nos yeux l’énergie et le professionnalisme qui caractérisent les travailleurs de notre banque et la maturité qu’elle a atteint après trente années d’existence. Donc, oui, c’est un changement important pour nous, qui traduit la dynamique de tout un groupe. Notre souci est de s’adapter avec les besoins de l’environnement, mais aussi ceux de notre clientèle», a commenté, hier, le PDG de la BDL, lors d’un point de presse organisé à cette occasion, au siège de la direction, sis à Staouéli (Alger). Krim Mohammed soutient, à ce propos, que le personnel de sa banque s’adapte «parfaitement» à ces mutations, et avance pour preuve son engagement sans faille dans le code de déontologie qu’ils ont signé récemment, traduisant, selon lui, le changement des «mentalités» et «d’attitude» des travailleurs dans le seul but de «répondre» aux attentes et aux préoccupations des clients de la BDL. «Sachez qu’au niveau de la BDL, des changements s’opèrent peu à peu pour aller ensemble vers l’excellence, comme l’indique si bien notre slogan», a-t-il lâché avec certitude. Et quoi de mieux pour concrétiser ce coup de jouvence de la BDL, que de lancer de nouveaux services et des produits innovants sur le marché. À commencer par le système d’information en temps réel, effectif en février 2017 et devant permettre d’accomplir des transactions en temps réel et le développement des solutions monétiques en diversifiant les moyens du payement monétiques, via, notamment, les cartes. Cependant, la nouveauté qui risque de réjouir la clientèle de la banque, voire les usagers des banques reste incontestablement le lancement dans les prochains jours du produit dénomme «El-Badil» (l’alternative) consistant à donner la possibilité aux algériens d’une épargne sans intérêt. «À partir du 8 mai, il est désormais possible d’avoir un carnet d’épargne BDL avec un taux d’intérêt zéro», s’est félicité Krim Mohammed, qui rappelle le rôle premier des banques, en l’occurrence la «diversification» des produits et la recherche des «alternatives» pour contenter tout le monde. Interrogé sur l’emprunt obligataire, lancé par le gouvernement dans l’espoir de renflouer les caisses et de faire face, par la même occasion, aux répercussions de la baisse des recettes pétrolières, le PDG de la BDL assure que l’opération se déroule dans de bonnes conditions et se félicite même de «l’engouement remarquable» qu’elle suscite depuis le 17 avril. Ne souhaitant pas avancer un chiffre sur les montants mobilisés, «une mission des prérogatives du ministre des Finances», a-t-il précisé, le jeune manager de la BDL s’est dit toutefois confiant quant à la réussite de cet emprunt, affirmant que le niveau des souscriptions réalisées à ce jour est «acceptable». «Il faut savoir que ceci est un acte patriotique, d’abord. Il répond à une situation difficile que traverse notre pays et à laquelle, je reste convaincu, que les Algériens sauront apporter leur contribution pour la surmonter. Notre rôle à nous, les banquiers, c’est de capter le maximum 9 de fonds. D’ailleurs, on a instruit les cadres de la BDL à descendre sur le terrain, c'est-à-dire au niveau des agences, pour superviser de près l’opération. Après tout, c’est mieux que de recourir à l’endettement extérieur», a-t-il expliqué, en appelant, à une question sur l’origine des fonds de certains souscripteurs, à «faire confiance» à ceux qui répondent positivement à l’emprunt obligataire. Comprendre que l’origine des fonds importe peu en ces temps difficiles, et surtout ne pas accuser de blanchiment d’argent ceux qui sont intéressés par l’opération. « Faire confiance aux souscripteurs à l’emprunt obligataire » Doté d’un capital de 36,8 milliards de DA et fort de ses 155 agences réparties sur tout le territoire national, dont cinq sont dédiées à l’activité relative au prêt sur gages, et de 18 directions régionales d’exploitation, le réseau de la BDL permet l’exercice des opérations de commerce international à hauteur de 121 agences commerciales. En 2015, son chiffre d’affaire s’élevait à 36 milliards de DA, alors qu’au premier trimestre de cette année de 2016, il tournait autour de 6 milliards de DA. Krim Mohammed a confié que sa banque a réalisé, en 2015, avec 7 milliards de DA, son meilleur bénéficie depuis sa création en 1985. «Attention, cela ne veut pas dire que nous allons nous contenter de ces performances. Absolument pas, nos ambitions sont grandes. Nous visons toujours l’excellence, et ceci passe inévitablement par des résultats encore plus impressionnants, pourquoi pas dépasser les autres banques», a-t-il souhaité, en révélant que 60% des 570 milliards de DA de financement alloués aux petites et moyennes entreprises sont dédiés à l’investissement. On compte quelque 100.000 PME qui ont bénéficié de crédit auprès de la BDL. Cimenterie d'Aïn El Kebira : la souscription en bourse du 15 mai au 13 juin (APS) La période de souscription en bourse à l'augmentation du capital de la Société des ciments d'Aïn El Kebira (Scaek, siège à Sétif) s'étalera du 15 mai au 13 juin 2016, a appris l'APS auprès du Groupe industriel des ciments d'Algérie (GICA). Cette souscription vise une augmentation de 35% du capital social de cette filiale de GICA, à travers l’émission de nouvelles actions à prix fixe de 1.600 DA/titre. 10 Ainsi, cette souscription se fera à travers l'émission de 11,846 millions d'actions nouvelles d’un montant global de 18.953.600.000 DA, précise ce groupe public de cimenterie. L’émission de ces actions sera répartie à hauteur de 37% pour les investisseurs institutionnels tels les banques et compagnies d'assurances (4.383.020 actions), de 37% pour les personnes physiques (4.383.020 actions), de 25% pour les personnes morales (2.961.500 actions) et de 1% pour le personnel de l’entreprise (118.460 actions). Les investisseurs intéressés peuvent souscrire auprès de l’un des neuf (9) Intermédiaires en opérations de bourse (IOB) constituant le syndicat de placement dont le chef de file est la Banque Extérieure d’Algérie (BEA). Les neuf IOB sont la BEA, Le Crédit populaire d’Algérie (CPA), la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR), la Banque de développement local (BDL), la Banque nationale d’Algérie (BNA), BNP Paribas El Djazaïr, la Caisse nationale d'épargne et de prévoyance-Banque (CNEP-Banque), la Société Générale Algérie et Tell Markets. A travers cette opération, la cimenterie d'Aïn El Kebira, dotée actuellement d'un capital social de 2,2 milliards de DA, vise la levée de fonds lui permettant de financer notamment la réalisation de sa nouvelle ligne de production d’une capacité supplémentaire de deux (2) millions de tonnes/an de ciment, en vue de répondre à la forte demande sur ce matériau stratégique, indique la même source. Son introduction en bourse a aussi pour but l’ouverture d’un nouveau canal de financement et le renforcement de sa notoriété. L'entreprise Scaek a obtenu récemment l'aval de la Commission d’organisation et de surveillance des opérations de bourse (COSOB) pour son entrée en bourse, par augmentation de capital, par appel public à l’épargne. La cimenterie d'Aïn El Kebira a réalisé un chiffre d’affaires de près de 8,5 milliards de DA en 2015 et a produit 1,32 million de tonnes de ciment pour une capacité nominale installée d'un 1 million de tonnes (+32%). A rappeler que le Groupe GICA a réalisé une production record en 2015 qui s'est établie à 12,14 millions de tonnes de ciment contre 11,55 millions de tonnes en 2014 (+5%), alors que les prévisions tablaient sur 11,61 millions de tonnes sur 2015, soit 526.057 tonnes de ciment de plus par rapport aux pronostics. Ce groupe s'est fixé comme priorité de contribuer à combler le déficit en matière de ciment, estimé à quelque quatre (4) millions de tonnes/an. A l'horizon 2019, Gica compte augmenter sa production à près de 23 millions de tonnes conformément aux orientations des pouvoirs publics visant à encourager l'investissement productif, notamment dans les filières stratégiques, et à réduire les importations. Pour atteindre cet objectif, le groupe prévoit l'extension des capacités de production de quatre (4) de ses cimenteries en exploitation et la réalisation prochaine de deux (2) nouvelles usines de ciment. 11 L'extension des capacités des usines d'Aïn El Kebira (Sétif) et de Chlef, prévue d'ici fin 2016, permettra d'augmenter la production du groupe à 16 millions de tonnes en début 2017. En outre, les projets d'installation de nouvelles lignes de production dans les cimenteries de Zahana (Mascara) et de Béni Saf (Aïn Temouchent) devraient générer une capacité additionnelle de 3,5 millions de tonnes/an. Les projets de nouvelles cimenteries d'Oum El Bouaghi et de Béchar, qui entreront en production en novembre 2018, augmenteront, de leur part, la production de ciment du groupe de 3 millions de tonnes/an. Gica compte 23 filiales dont 12 cimenteries, trois (3) sociétés de production de granulats, un centre de formation de l'industrie des ciments (Cfic) et un centre d'études et de services technologiques de l'industrie des matériaux de construction (Cetim). Actuellement, les cimenteries publiques et privées du pays produisent annuellement quelque 18 millions de tonnes de ciment alors que les besoins sont estimés à plus de 22 millions de tonnes. Quant à la facture d'importation des ciments (non pulvérisé, portland, alumineux, hydraulique...), elle avait atteint 473,81 millions de dollars (6,6 millions de tonnes) en 2015 contre 537,8 millions de dollars (6 millions de tonnes) en 2014, en baisse de près de 12% en valeur et en hausse de 9,55% en volume. Commerce Contrôle douanier/ Des scanners mobiles pour tous les ports commerciaux (Algérie Focus) Tous les ports commerciaux algériens seront dotés, d’ici peu, de scanners mobiles. C’est ce qu’a affirmé, hier, le ministre des Transports, Boudjemaâ Talai, lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la réception par le port d’Alger de deux de ces scanners. L’objectif est de gagner du temps dans le traitement des modalités douanières. «Il y a un gain de temps grâce aux scanners mobiles déjà disponibles dans tous les ports secs alors que les ports commerciaux d’Algérie seront dotés de ces équipements», a déclaré le ministre à ce propos. Il faut dire que plusieurs acteurs de l’économie nationale se plaignent des lenteurs enregistrées au niveau des ports pour le dédouanement de leurs marchandises. Des lenteurs qui provoquaient même, dans un passé récent, des pertes pour des entrepreneurs dont les importations ont une date de péremption et nécessitent un certain procédé de stockage. Sinon, les marchandises étaient autorisées à sortir sans être contrôlées. Il y a quelques années, seuls 30% des conteneurs étaient contrôlés au port d’Alger parce qu’il ne disposait que d’un seul scanner. A cet effet, un avis d’appel d’offre avait déjà été lancé, en 2014, par l’entreprise du port d’Alger pour l’acquisition de deux scanners mobiles. Par ailleurs, il faut noter que la direction générale des douanes avait commencé 12 à acquérir ces scanners mobiles depuis déjà quelques années, dont cinq en 2012. Mais les contrôles des douanes ne se font qu’au cas par cas. Coopération Examen des préparatifs pour le forum algéro-britannique sur le commerce et l’investissement prévu le 22 mai à Alger (APS) Le ministre de l’Industrie et des Mines Abdessalem Bouchouareb a reçu lundi à Alger l’ambassadeur de Grande Bretagne en Algérie, Andrew J. Noble, et se sont entretenus sur les préparatifs pour le 2ème forum algérobritannique sur le commerce et l’investissement prévu le 22 mai à Alger, selon un communiqué du ministère. L'audience qui s'est déroulée en présence de M. Atam Sandhu, PDG de Developping Markets Associates (DMA), ‘‘a permis de faire le point sur les préparatifs du 2ème forum algéro-britannique sur le commerce et l’investissement (...) et qui suscite un réel enthousiasme dans les milieux d’affaires algériens et britanniques, et permettra de donner un nouvel élan aux relations bilatérales entre nos pays, dans le prolongement du premier forum tenu, en décembre 2014’‘, souligne le communiqué. La délégation britannique a fait part d’une forte participation des grandes entreprises britanniques, plus d’une centaine, représentant divers secteurs d’activités, selon le ministère. M. Bouchouareb s'est dit disponible à réunir les conditions pour la réussite de ce rendez-vous économique qui se tiendra dans un contexte national marqué par la mise en oeuvre de nombreuses réformes visant une diversification de l’économie nationale. Algérie-BEI Accord pour une assistance technique (Algérie Eco) Le ministère des Affaires étrangères et celui des Transports ont signé ce lundi un accord de coopération avec la Banque européenne d'investissement (BEI) pour une assistance technique en faveur de l'initiative régionale relative au développement de la logistique "Logismed soft", indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères. Le document a été paraphé par le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères Hassane Rabehi, le secrétaire général du ministère des Transports M'hamed M'hareb et le représentant de la BEI, précise le communiqué. 13 A noter que Logismed soft est une initiative lancée par la BEI en coopération avec la Commission européenne, et dont le but est de développer un secteur compétitif de la logistique dans les pays bénéficiaires (pays du MoyenOrient et d'Afrique du Nord) à travers le renforcement des capacités nationales du secteur des transports. Cette initiative est dotée de trois millions d'euros, précise la même source. Cet accord s'inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre l'Algérie et l'Union européenne et vient s'ajouter au dispositif légal et actions de coopération entre l'Algérie et l'UE, à travers la BEI, ajoute-t-on. Logismed soft vise également à créer un réseau de plates-formes logistiques euro-méditerranéennes présentant des caractéristiques communes bien définies, dans le but de soutenir la modernisation du secteur de logistique des transports à vocation régionale. Par ailleurs, "cet accord s'inscrit en droite ligne avec les efforts de réunion des conditions d'accompagnement de la diversification de l'économie nationale et de la promotion des exportations hors hydrocarbures ainsi que l'intégration nationale", note le ministère. Cet accord vient, enfin, rappeler l'existence de la tradition des liens de coopération entre l'Algérie et a BEI, conclut le communiqué. La Côte d'Ivoire veut renforcer davantage ses relations économiques avec l'Algérie (APS) Le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, a exprimé mardi à Alger la volonté de son pays de "fortifier" et de "renforcer" davantage ses relations économiques avec l'Algérie. "Nous avons estimé que la coopération entre les deux pays n'était pas au niveau escompté et je souhaite que cette visite d'Etat en Algérie contribuera à la fortification et au renforcement des relations économiques entre les deux pays", a déclaré le président Ouattara à la presse à l'issue d'un entretien avec le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il a indiqué avoir exprimé au président Bouteflika la volonté de son pays "à démarrer et dynamiser cette relation". M. Ouattara a relevé, en outre, l'existence "de possibilités pour la Côte d'Ivoire, qui est producteur de cacao (40% de la production mondiale), de noix de cajou, de bananes et divers fruits et légumes, et l'Algérie, avec toute sa richesse humaine et naturelle (comme les hydrocarbures) et son industrie, de travailler ensemble à plus d'intégration". 14 Il a invité, à cette occasion, les entreprises algériennes à investir en Côte d'Ivoire dans la transformation des matières premières, affirmant que son pays "est en mesure d'accroître le flux commercial avec l'Algérie". Le président ivoirien a indiqué, par ailleurs, avoir évoqué avec le chef de l'Etat "des questions internationales, ainsi que le rôle joué par l'Algérie au niveau continental et universel notamment dans la lutte contre le terrorisme". "Je remercie le président Bouteflika pour son implication personnelle dans la résolution de la crise malienne", a-t-il dit, appelant au renforcement de la réconciliation nationale au Mali et à la mise en oeuvre de l'accord d'Alger dans son intégralité. Il a remercié, également, le président Bouteflika pour le message de condoléances qu'il lui a adressé après l'attaque de la station balnéaire de Grand Bassam le 13 mars dernier. Le président Ouattara a, enfin, qualifié d'"historique" sa visite en Algérie, la première d'un chef d'Etat ivoirien dans le pays. "Je suis heureux de retrouver le président Bouteflika avec qui nous avons connu des moments importants au niveau des instances internationales et je le remercie pour le soutien que j'ai toujours obtenu de lui", a-t-il ajouté. Algérie-Côte d’Ivoire : Signature d’un accord de coopération et de deux mémorandums d’entente (APS) Un accord de coopération et deux mémorandums d’entente ont été signés mardi à Alger entre l’Algérie et la Côte d’Ivoire à l’occasion de la visite d’Etat de quatre jours qu’effectue en Algérie le président ivoirien Alassane Dramane Ouattara, à l'invitation du président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Il s’agit d’un accord de coopération dans le domaine agricole, d’un mémorandum d’entente sur les consultations politiques et d’un autre mémorandum d’entente dans le domaine de l’Enseignement technique et la formation professionnelle. Les accords ont été signés, côté algérien par le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane Lamamra et son homologie de Côte d’Ivoire, Abdulah Albert Mabri Toikeuse. La cérémonie de signature a été co-présidée par le Premier ministre Abdelmalek Sellal et le président ivoirien. 15 Coopération économique Ouverture de la ligne maritime port Soudan (Algérie Eco) La Compagnie nationale de navigation CNAN Nord Spa, annonce l’ouverture d’une ligne maritime avec le Soudan. La Compagnie propose désormais un service unique en provenance du Soudan. Le port soudan sera desservi une fois par mois, avec les meilleurs temps de transit possibles, selon CNAN Nord Spa. Cette nouvelle ligne dernière reliera les ports Algériens au port soudan. La CNAN Nord va opérer par des moyens nautiques d’une capacité de 9000 dwt, et de 200 evp, le port soudan sera escalé en premier lieu avec un départ chaque mois, avec les perspectives de faire augmenter le nombre d’escales à deux départs par mois. Cette initiative entre dans le cadre du renforcement des relations économique entre l’Algérie et le Soudan. La décision de l’ouverture d’une ligne maritime avec le Soudan a été annoncée en octobre 2015 lors du forum économique algéro-soudanais tenu à l’occasion de la visite du président de la République du Soudan, Omar Hassan El Bachir, en Algérie. Le Soudan qui s’est montré intéressé par l’achat de matériel algérien, notamment les tracteurs pour mécaniser son agriculture, a l’intention de renforcer sa vocation agricole et contribuer à assurer la sécurité alimentaire des pays arabes. Il a fait appel, à titre d’exemple, aux investissements privés et publics algériens dans les domaines du raffinage du sucre, de la fabrication d’équipements électroniques. Le Soudan souhaite aussi faire contribuer les investisseurs algériens au développement de la production agricole de son pays qui recèle d’énormes potentialités encore non exploitées. Selon les responsables soudanais, il est possible, par ce biais, de contribuer à réduire la dépendance alimentaire arabe en assurant jusqu’à « 30% des besoins de la région ». CNAN Nord Spa annonce également qu’elle vient de réceptionner un nouveau navire baptisé M/V Constantine. C'est un navire de type General Cargo, d’une longueur de 138,50m et 21.00m de largeur. Avec cette nouvelle acquisition, la société CNAN Nord Spa comptera 05 navires. La filiale de la Compagnie Nationale Algérienne de Navigation (CNAN) a renouvelé sa flotte par l’acquisition de 04 navires sister ship : M/V Saoura, M/V Stidia et M/V Sedrata de type General Cargo Multipurpose de 9095 DWT, et le M/V Kherrata, de type General Cargo Multipurpose de 12 767 DWT d’une longueur de 138,5 m et de 21 m de largeur, possédant une 16 capacité totale de chargement de 15 953 pouvant embarquer jusqu’à 665 TEU, doté de 02 grues électro-hydraulique de 150 mt jumelable à 300 mt. Tiaret : Livraison de 480 véhicules Mercedes-Benz fabriqués à Aïn Bouchekif (Le quotidien d’Oran) La Société algérienne de fabrication des véhicules Mercedes-Benz, (SAFAVMB), basée à Aïn Bouchekif, dans la wilaya de Tiaret, a livré, mardi, 480 voitures de cette marque à cinq entreprises publiques, a-t-on appris du président du Conseil d'administration de cette société, le Colonel Smaïl Krikrou. Le président du CA de la SAFAV-MB a signé, avec les représentants des entreprises bénéficiaires de ces véhicules, les documents relatifs à ces livraisons. Il s'agit de véhicules tous terrains de type «Sprinter» et «Class», destinés aux transports de personnes, de marchandises ou aux secours. Ce lot se répartit en 235 véhicules destinés à la Direction centrale du matériel et 10 autres pour l'Institut de cartographie et de télédétection, deux institutions relevant du ministère de la Défense nationale ainsi que 160 autres livrées à la Direction générale de la sûreté nationale. Pour leur part, la Direction générale des douanes, la Société de géophysique relevant de Sonatrach et la Société Anabib ont acquis, respectivement, 50, 12 et 10 véhicules de ces deux types. Le colonel Smaïl Krikrou a indiqué que depuis son inauguration, le 24 octobre 2014, par le vice-ministre de la Défense nationale, chef d'Etat-major de l'ANP, le général de corps d'armée Ahmed Gaïd Salah, la société a assuré une production de 4.000 véhicules, précisant que le programme de production de l'année en cours porte sur la fabrication entre 7 et 8.000 véhicules, en fonction de la demande. Le président du CA de la société a indiqué que le véhicule utilitaire de type «Sprinter» est destiné à la fois aux entreprises publiques et privées ainsi qu'aux particuliers. Ils sont aménagés en fonction des utilisations comme le transport des personnes et des marchandises, ambulances pour les missions de secours et d'évacuation des malades. D'autres véhicules sont spécialement conçus pour répondre aux besoins des services de la Gendarmerie nationale, de la Sûreté nationale et de la protection civile. Les véhicules de type «Class G» sont destinés aux entreprises publiques ainsi qu'aux services du MDN, utilisés dans le transport des troupes, dans les secours, pour tracter les citernes et autres usages. En marge de cette cérémonie, une exposition de 25 types de véhicules tous terrains et utilitaires «Sprinter» a été mise sur pied. Il est à noter que la SAFAV-MB a été créée dans le cadre du partenariat AlgéroAllemand-Emirati. La partie algérienne représentée par la Société de développement de l'industrie automobile, relevant de la direction des industries militaires du MDN (34%), la Société nationale de véhicules industriels (17%) et le partenaire étranger représenté par le Fonds d'investissement émirati «Aabar» (49%), en plus de la société allemande Daimler comme partenaire technologique. L'usine emploie 350 personnes. 17 Veille Zone euro : la Commission européenne révise à la baisse ses prévisions de croissance (APS) La Commission européenne a révisé en baisse ses prévisions de croissance de l’économie de la zone euro en 2016 et en 2017, en raison de la détérioration des performances de ses principaux partenaires commerciaux et des risques liés au "Brexit" et à une éventuelle hausse brutale des prix du pétrole. Dans ses prévisions économiques de printemps présentées mardi, la Commission table désormais sur 1,6% de croissance dans la zone euro en 2016 puis 1,8% l'an prochain, soit 0,1 point de moins que dans ses prévisions d’hiver publiées début février. La Commission a revu aussi à la baisse de 0,1 point ses prévisions pour la croissance économique dans l'ensemble de l'Union européenne, à 1,8% pour cette année et 1,9% pour 2017. Selon l’exécutif de l’Union, "des risques considérables pèsent sur les perspectives de l’économie européenne", citant parmi ces risques, l'éventualité que le ralentissement de la croissance des marchés émergents, en particulier de la Chine, ait des répercussions ou une ampleur plus forte que prévu. La Commission souligne également l’incertitude liée aux "tensions géopolitiques" notamment une évolution brutale des cours du pétrole ou l'apparition de turbulences sur les marchés financiers qui pourraient également freiner la croissance européenne, mais surtout l'incertitude du référendum britannique sur l'UE. Les perspectives pour la croissance mondiale restent faibles, a également affirmé la Commission européenne qui souligne que les grandes économies avancées subissant elles aussi un ralentissement, tandis que de fortes incertitudes entourent la prévision d’une reprise modérée. "L’économie mondiale devrait enregistrer une croissance de 3,1% en 2016 et de 3,4 % en 2017", a-t-elle précisé. Prévisions d’inflation en baisse, recul du taux de chômage Le vice-président de la Commission européenne chargé de l'euro et du dialogue social, Valdis Dombrovskis, cité dans un communiqué, a estimé que même si la reprise économique en Europe se poursuit, le contexte mondial est devenu moins favorable. "Nos perspectives de croissance dépendront de plus en plus des possibilités que nous créons pour nous-mêmes", a-t-il fait remarquer. Pour le Commissaire européen pour les affaires économiques et financières, la fiscalité et les douanes, Pierre Moscovici, la croissance en Europe tient bon malgré un environnement mondial plus difficile. "Certains signes montrent que, progressivement, les efforts déployés par les pouvoirs publics créent de l'emploi et soutiennent l'investissement", at-il affirmé pour tempérer les conséquences des risques qui pèsent sur l’économie européenne. 18 Toutefois, Moscovici reconnait qu’il "reste beaucoup à faire pour réduire les inégalités. La reprise dans la zone euro reste inégale, tant ente Etats membres qu'au sein de la société, entre les plus forts et les plus faibles. Cette situation est inacceptable et impose aux gouvernements d'engager une action résolue, individuellement et collectivement". La Commission européenne a, en outre, revu en baisse ses prévisions d'inflation pour la zone euro à 0,2% en 2016 contre 0,5% dans ses prévisions d’hiver, et 1,4% (contre 1,5%) en 2017. La Banque centrale européenne tablait sur une inflation à 0,1% pour 2016 et 1,3% en 2017. L’exécutif de l’Union estime que l’inflation devrait rester proche de zéro dans les mois à venir, les prix de l’énergie étant plus bas qu’il y a un an, mais elle enregistrera une progression qui devrait être plus marquée au deuxième semestre, étant donné que "les prix de l’énergie augmentent progressivement et que les prix intérieurs se redressent sous l'effet d'un raffermissement de la demande intérieure". La Commission européenne table, par ailleurs, sur la poursuite de l’amélioration du marché du travail toujours à un rythme modéré. Même si les disparités entre les marchés du travail subsisteront encore quelque temps, le taux de chômage de la zone euro devrait tomber de 10,9% en 2015 à 10,3% en 2016 puis à 9,9% en 2017. Quant à l'UE dans son ensemble, son taux de chômage devrait passer de 9,4% en 2015 à 8,9% en 2016 et 8,5% en 2017, a-t-elle précisé. Corruption en région MENA : 50 millions de personnes ont payé des pots-de-vin (Le Quotidien d’Oran) Le rapport 2016 de Transparency International (TI) pour la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord), concernant la corruption, estime que «le manque de condamnations définitives et exécutoires par les juridictions nationales contre les personnes impliquées dans le vol d'actifs a considérablement ralenti le retour de ces actifs». Selon le rapport, des «milliards de dollars d'avoirs volés persistent dans des comptes bancaires à l'étranger» au lieu d'être récupérés pour «aider à construire des écoles, des hôpitaux et d'améliorer la vie des personnes» les plus touchées par la corruption. Le document note qu' «une personne sur trois ayant eu affaire à la justice ou à la police, ont eu recours à la corruption» d'agents publics. Seuls 20% (1 personne sur 5) de ceux qui sont amenés à payer des pots-de-vin osent dénoncer la corruption. Et 40% de ceux qui dénoncent «font face à des représailles». Un sondage de TI montre que «61% des personnes interrogées considèrent que la corruption a augmenté l'année passée». «Environ 50 millions de personnes», soit un tiers de la population de la région MENA, «ont payé des pots-de-vin au cours de l'année dernière». Aussi, «68% des personnes 19 sondées estiment que leurs gouvernements respectifs ont échoué dans la lutte contre la corruption, contre 26% qui considèrent que l'action gouvernementale a été excellente» dans ce domaine. «Les efforts des gouvernements arabes dans la lutte contre la corruption» sont jugés «parmi les plus mauvais» par 58 à 91% des citoyens de huit pays de la région, ajoute le rapport de Transparency International. «50 millions de citoyens arabes ont payé des pots-de-vin pour l'obtention de services», note le document qui précise que «77% des citoyens du Yémen ont eu recours à la corruption», contre «50% au Maroc, en Egypte et au Soudan». Le sondage de TI estime que «58% des citoyens», les jeunes en particulier, «se rendent compte qu'ils sont un facteur clé pour le changement et pour aider dans la lutte contre la corruption». Recommandations Le rapport de TI (46 pages) compile quelques recommandations en matière «d'intensification des efforts contre la corruption», notamment «dans le secteur public» et «l'intégration des citoyens dans la lutte contre la corruption et le développement de mécanismes de dénonciation». «Sur la base des résultats de cette enquête, TI appelle les chefs d'État et de gouvernement arabes» de la «mise en œuvre immédiate des conventions internationales et arabe de lutte contre la corruption». L'ONG a réclamé aussi «la lutte contre la grande corruption et la traduire en justice, quel que soit le rang du fonctionnaire gouvernemental», «d'amender les lois qui restreignent la liberté de la presse, de la société civile et des personnes», de «mettre en place des organismes indépendants de lutte contre la corruption, dotés de ressources suffisantes» pour mener cette mission. Transparency International recommande également «d'imposer aux responsables du secteur public de divulguer leurs biens financiers», d'assurer une plus grande transparence dans l'attribution des marchés publics et d'élaborer des «lois modernes» en faveur de «l'accès à l'information». L'ONG réclame aussi «l'activation d'un code de conduite pour les fonctionnaires et l'application du principe de non-tolérance de la corruption dans le secteur public». Les gouvernements sont également appelés à «créer un espace sûr et efficace pour l'intégration des citoyens et la société civile dans la lutte contre la corruption et sa dénonciation», par le biais de lois «protégeant les dénonciateurs». 20