Le calendrier

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Le calendrier
Textes : Le calendrier
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Le calendrier
I
l y a quarante mille ans déjà, comme les
prisonniers alignent les petits traits sur les
parois de leur cellule, nos ancêtres entaillaient
un os à chaque nouvelle apparition de la pleine
Lune. C’était le premier calendrier en quelque
sorte. D’autres ont vu le jour, au fil des siècles et
des besoins. Les Égyptiens, par exemple, peuple
d’agriculteurs au bord du Nil, concevaient trois
saisons : la saison des inondations, celle des
semailles et finalement celle des récoltes. Leur
calendrier était en totale harmonie avec la nature et
le rythme qu’elle imposait aux hommes.
Aujourd’hui encore, on parle de saison sèche et de
saison des pluies... parce que le temps qu’il fait est
la réalité essentielle dont dépend tout le reste.
Autour du calendrier, c’est toujours la vie qui
s’organise...
Les calendes
romaines
L
e mot calendrier vient de « calendes », le
premier jour du mois chez les Romains,
jour de l’apparition de la nouvelle Lune.
Pour la petite histoire, il faut savoir que le
calendrier grec ne comprenait pas de calendes.
C’est pourquoi on parle de renvoyer aux calendes
grecques une chose qui ne se fera pas : elle a autant
de chances que dans la semaine des quatre jeudis...
Le calendrier contemporain en cours dans notre
société est donc en partie issu de calendrier romain.
Au départ, il comprenait dix mois appelés par leur
numéro d’ordre. Les quatre derniers nous disent
encore quelque chose aujourd’hui : september,
october,
november,
december
étaient
respectivement - comme l’indique leur nom latin les septième, huitième, neuvième et dixième mois
de l’année. Mais les Romains se rendent vite
compte qu’une année de dix mois est trop courte,
qu’elle ne correspond pas au rythme de la nature.
Ils ajoutent donc deux mois à la fin de leur
calendrier : janvier et février deviennent ainsi les
onzième et douzième mois de l’année, le petit
dernier ayant moins de jours que les autres.
Janvier tire son nom du dieu Janus, c’est une
pratique nouvelle pour les Romains qui rebaptisent
aussi d’autres mois. Le troisième par exemple, en
l’hommage du dieu Mars.
A.R. Tamines
Il semble en fait que les dirigeants romains
prennent un malin plaisir à modifier le calendrier,
au gré de leurs intérêts du moment ou de leurs
coups de folie. C’est ainsi que janvier et février ont
un jour quitté la fin du calendrier pour devenir les
deux premiers mois de l’année, comme nous les
connaissons aujourd’hui. De quoi perturber les
Romains : ce qu’ils appelaient le septième mois
(septembre) devenait ainsi le neuvième sans
changer de nom ! Et il en était évidemment de
même pour les trois suivants...
La nuit du 4
au 15
I
l était grand temps de remettre un peu d’ordre
dans tout cela ! En 45 avant Jésus-Christ,
Jules César décide de réorganiser le
calendrier. Et il fait appel à un astronome pour que
ce nouveau calendrier soit en parfaite harmonie
avec les astres.
Le scientifique lui conseille de faire des années de
365 jours et 6 heures : c’est exactement le temps
que met le soleil pour revenir à un même point sur
la voûte céleste. César décide donc que les années
feront désormais 365 jours. Quant aux six heures
supplémentaires mentionnées par les savants
calculs de l’astronome, on les récupérera en
ajoutant un jour tous les quatre ans. Ce jour
supplémentaire fut inséré dans le calendrier romain
après le sixième jour avant les calendes de mars.
C’était un jour bis par rapport à ce sixième jour (bis
sextus) et c’est ainsi que sont apparues les années
bissextiles.
On se rendra compte bien plus tard - au XVIe siècle
- que le calcul n’était pas tout à fait correct :
l’année est encore légèrement plus longue. Pour
remédier au décalage, le pape Grégoire XIII
emploie alors les grands moyens : il supprime dix
jours de l’an 1582. Cette année-là, le jeudi 4
octobre est immédiatement suivi du vendredi 15
octobre, les jours entre-temps n’ont jamais existé...
Pour qu’un tel rattrapage du temps ne s’impose
plus à l’avenir, Grégoire XIII décidera encore de
faire disparaître une année bissextile de temps en
temps, trois tous les quatre siècles précisément.
Textes : Le calendrier
C’est en hommage au précieux travail de ce pape
que notre calendrier est appelé « grégorien ».
Quant à Jules César, le calendrier a gardé son nom
pour le septième mois : juillet est le mois de Jules.
Son petit-neveu et successeur, l’empereur Auguste
donnera quant à lui son nom au mois d’août (en
français le mot a évolué mais on dit toujours
« augustus » en néerlandais). Et pour qu’il n’y ait
pas de favoritisme dans l’honneur fait aux deux
grands hommes, pour que le mois d’Auguste ne
compte pas moins de jours que celui de Jules, on
ajouta un jour au mois août. C’est ainsi que ces
deux mois successifs comptent le même nombre de
jours, rompant la belle alternance entre 30 et 31
jours présente partout ailleurs. Mais on ne détruisit
pas pour autant le savant calendrier de César et de
son astronome. Le 31 août ne fut pas un jour de
plus dans l’année; en contrepartie les Romains
supprimèrent un jour ailleurs, à ce petit mois hors
norme qu’était déjà février...
Des jours et
des années
L
’invention des jours de la semaine est plus
difficile à cerner. Les Romains ne les
utilisaient pas mais on les retrouve dans
l’Ancien Testament. Les textes de la création nous
montrent en effet Dieu créant les six jours de la
semaine avant de se reposer, le septième. Là
encore la Lune n’est pas complètement absente : la
période de 7 jours correspond en effet à chacune de
ses phases. Quant aux noms des jours, il faut
remonter aux Babyloniens pour les comprendre.
Les Babyloniens se sont inspiré des sept planètes
qu’ils connaissaient et leur ont offert un jour à
chacune. Lundi est ainsi le jour de la Lune, mardi
celui de Mars, mercredi celui de Mercure, jeudi le
jour de Jupiter et vendredi celui de Vénus. Samedi
est quant à lui le jour de Saturne et dimanche celui
du Soleil, ce qui est plus visible en anglais où l’on
dit encore « saturday » et « sunday ».
Le comptage des années est le seul à ne pas
dépendre des astres et des planètes. Le système
actuel qui consiste à tout situer par rapport à la
naissance du Christ ne date pas de l’époque du
Christ. C’est au VIe siècle que quelqu’un en eut
l’idée, un religieux bien sûr. Il voulait démontrer
par là que la venue du Christ sur Terre avait été un
pivot dans l’histoire de l’humanité. L’idée fut
reprise par Charlemagne et finalement appliquée
vers l’an 1000. Mais comment ce religieux a-t-il
pu, six siècles après, retrouver la date de naissance
du Christ ? A vrai dire, la date du 25 décembre de
l’an 1 est plus une convention qu’une certitude. Il
y a bien quelques indications dans les Évangiles et
A.R. Tamines
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quelques repères historiques mais tous les
spécialistes ne sont pas d’accord. Pour certains
d’entre eux, le Christ serait né six ans plus tôt et
nous serions donc en 2002. Pour d’autres, la date
du 25 décembre n’est pas la bonne : Noël serait
plutôt le 29 mai, le 3 octobre ou le 6 juin...
Jours de fêtes...
L
e début de l’année nouvelle est également
une convention. Pendant fort longtemps,
le jour le l’an neuf était fixé par les
coutumes régionales. En 1564, Charles IX, roi de
France, décide d’harmoniser tout cela et d’imposer
l’usage parisien : le premier janvier sera désormais
et pour tout le monde le premier jour de l’année.
Une bonne partie de la France avait jusqu’alors
l’habitude de commencer l’année le 1er avril. Ce
jour-là les joyeux lurons continuèrent à offrir des
cadeaux... mais vides, puisqu’il n’y avait
officiellement plus rien à fêter ! Et c’est ainsi que
sont nées les farces du 1er avril...
Mais il y a aussi les fêtes mobiles. Pâques par
exemple, qui tomber plus ou moins tard dans le
printemps. En fait, la fête de Pâques est fixée le
premier dimanche qui suit la pleine Lune après
l’équinoxe de printemps. Concrètement, c’est entre
le 22 mars et le 25 avril. La conjonction des astres
et des jours rend pourtant certaines dates plus
probables que d’autres. Il vous faudra ainsi
attendre l’an 2075 pour que Pâques tombe à
nouveau comme cette année, un 7 avril. Par contre,
la date de l’an dernier, le 16 avril réapparaîtra dès
2006, puis en 2017 et en 2028. Autour de cette
date de Pâques s’organise en outre une bonne part
du calendrier liturgique : 40 jours avant, c’est le
carnaval; 40 jours après, ce sera l’Ascension. Et
puis vient la Pentecôte (50 jours après Pâques).
D’autres temps
O
n le voit, le calendrier se construit
essentiellement en fonction des fêtes
religieuses.
Après
1789,
les
révolutionnaires français ont inventé un nouveau
calendrier pour rompre avec ce système. Pour eux
l’année zéro n’était plus fixée par la naissance du
Christ mais par la fondation de la République.
Quant au jour de l’an c’était le 22 septembre, jour
anniversaire de la République.
Mais le 22
septembre est aussi un symbole pour les partisans
de l’égalité : c’est l’équinoxe d’automne, le
moment où le jour et la nuit ont exactement la
même durée...
Les mois du
calendrier
révolutionnaire s’inspirent directement de la nature
Textes : Le calendrier
eux aussi. Adieu les numérotations latines et les
dieux romains, les mois prennent des noms
poétiques au rythme des saisons. Les mois de
brumes, de vents et de frimas s’appellent Brumaire,
Ventôse, Frimaire, ceux où la nature refleurit
répondent aux doux noms de Floréal ou Prairial...
Quant aux saints du calendrier, la Révolution
française les fit disparaître au profit de noms de
plantes, de fruits ou d’hommes célèbres. C’est de
toute évidence une tout autre vision du monde que
veut donner ce calendrier original. Mais personne
ne s’y habitua vraiment, le calendrier grégorien ne
cessait d’être utilisé à travers la France. Et
Napoléon dut se rendre à l’évidence : le premier
janvier 1805, il rétablit l’usage du bon vieux
calendrier. La parenthèse révolutionnaire avait
duré 13 ans.
D’autres ont vécu fort longtemps en dehors du
calendrier grégorien. Les protestants notamment.
Comme le disait avec humour le célèbre astronome
allemand Képler, les protestants aimaient mieux
être en désaccord avec le soleil qu’en accord avec
le pape ! Il était impensable pour eux d’adopter un
calendrier imaginé par Rome. Il faudra donc
attendre le XVIIIe siècle pour que les pays de
tradition protestante (Grande-Bretagne, Pays-Bas,
Suisse...) alignent leur calendrier sur le nôtre.
D’autres pays se rallieront encore au calendrier
grégorien, notamment le Japon, l’URSS (en 1918,
après la révolution) ou la Chine. Il n’empêche que
des millions de personnes de par le monde ont
aujourd’hui encore des points de repère différents.
Le temps s’écoule autrement avec les calendriers
juif ou musulman. Pour ce dernier, tout est basé
sur l’Hégire, ce jour de juillet 622 où Mahomet
quitta La Mecque. Quant aux années, avec leurs
354 jours, elles sont plus courtes que les nôtres. Un
musulman qui compte plus d’années que vous n’est
donc peut-être pas nécessairement plus vieux pour
autant...
3/7
Q
uelques esprits malins ont bien songé à tout
arranger pour le monde entier. Ce serait tellement
plus facile... Ils envisagent plutôt une année de 364
jours. Pourquoi ? Tout d’abord parce 364, c’est
aussi 52 fois 7, soit précisément 52 semaines. Avec
ce système les jours seraient fixes par rapport aux
dates. Ainsi si Noël tombe un lundi, ce sera un
lundi chaque année. Mais comme il semble
impossible de se détacher du rythme du soleil, un
365e jour serait ajouté dans l’année. Mais ce serait
un jour blanc, un jour qui ne ferait partie d’aucun
mois, d’aucune semaine; un jour qui ne compterait
pas pour ne pas fausser la belle mécanique de ce
calendrier perpétuel.
Les calendriers n’ont cessé d’évoluer avec les
hommes : les fêtes religieuses deviennent de
simples jours de congé, sans qu’on se souvienne
vraiment de leur sens premier. D’autres fêtes
s’ajoutent comme le 11 novembre, le 1er mai ou le
27 septembre.
Mais ce sont surtout des
préoccupations économiques qui guident les
adeptes du nouveau calendrier : Pâques qui tombe
plus ou moins tard dans l’année et c’est toute
l’organisation du tourisme qui est perturbée : on
passe plus facilement ses vacances à la mer le 25
avril que le 22 mars. Et si le 1er mai tombe un
vendredi ou un lundi, voilà un week-end prolongé
dont vous profiterez aussi; et si c’est un jeudi ou un
mardi, peut-être ferez-vous le « pont » ?
Toucher au calendrier, c’est toucher aux habitudes
de vie de chacun. Et là, la plus grande prudence
s’impose... Pour s’en convaincre, il suffit de penser
aux perturbations que crée deux fois l’an le simple
changement d’heure. Ou encore aux vagues que
suscita l’idée d’avancer de deux jours la rentrée
scolaire...
Lundi
A.R. Tamines
Rythme de vie
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
Textes : Le calendrier - Questionnaire
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Questionnaire
1. De quand datent les premiers calendriers ?
| 40 000 ans
| 30 000 ans
| 10 000 ans
| 2000 ans
2. Les premiers calendriers étaient basés sur :
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Le Soleil
La Lune
Jupiter
Mars
3. Les calendes était le premier jour du mois chez
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Les Egyptiens
Les Grecs
Les Romains
Les Musulmans
4. Quand ils se rendent compte qu’une année de dix mois est trop courte, les Romains ajoutent
deux mois au calendrier :
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Janvier et février
Novembre et décembre
Juillet et août
Avril et mai
5. Que signifie en latin le nom du mois de septembre ?
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Le septième
Le neuvième
Le dernier
L’automne
6. Nous connaissons des années de 365 jours; nous le devons à
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Jules César
Bis Sextus
Janus Calendus
Néron
7. Une année bisextile est une année qui
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Compte double
Compte un jour de plus
Compte un jour de moins
Compte une semaine des quatre jeudis
8. Notre calendrier s’appelle calendrier grégorien en l’honneur de
A.R. Tamines
Textes : Le calendrier - Questionnaire
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Grégory Ier
Grégoire XIII
Greg Lemon
Mac Grégor l’Ancien
9. Les mois de juillet et d’août comptent chacun 31 jours, alors que les autres mois alternent 30
et 31 jours :
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parce que ce sont les vacances
parce qu’ils sont les plus chauds de l’année
pour qu’il ne pas faire de favoritisme entre Auguste et Jules César
pour marquer qu’on commence le second semestre
10. Qui a inventé le nom des 7 jours de la semaine ?
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Les Romains
Les Babyloniens
Les Egyptiens
Les Grecs
11. Le nom des 7 jours vient
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du nom des planètes de notre système solaire
du nom des étoiles de notre galaxie
des sept premiers dieux
de l’Ancien Testament
12. Qui a choisi le 25 décembre de l’an 1 comme date de départ de notre calendrier ?
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Le Christ
Charlemagne
Un moine du Moyen-Age
Le pape
13. Comment la coutume des farces au 1er avril est née ?
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Une bonne partie de la France fêtait le Nouvel An le 1er avril
Pour se moquer du roi Charles IX
Pour avoir deux réveillons par an
Pour fêter le retour du printemps
14. Qu’appelle-t-on une fête mobile ?
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Une fête dont la date change chaque année
Une fête où l’on part en vacances
Une fête qui n’a lieu que tous les 7 ans
Une fête disparue
A.R. Tamines
Textes : Le calendrier - Questionnaire
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15. Les fêtes ci-après sont-elles des fêtes mobiles ?
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Laetare
Carnaval
Pâques
Noël
16. Le calendrier révolutionnaire français commençait l’année le
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1er janvier
1er mai
le 30 juin
le 22 septembre
17. Combien d’années ce calendrier resta-t-il en vigueur ?
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8
13
57
113
18. L’année du calendrier musulman basé sur l’Hégire en juillet 622 compte
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autant de jours que la nôtre
plus de jours que la nôtre
moins de jours que la nôtre
moins de jours que la nôtre, mais leurs jours sont plus longs
19. A quoi correspond le nombre de 365 jours dans une année ?
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Au temps de rotation de la Terre autour du Soleil
Au temps de rotation de la Terre sur elle-même
Au temps de rotation de la Lune autour de la Terre
A rien, c’est une convention
20. En quelle année Noël tombera-t-il encore le 25 décembre ?
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En 2002
En 2017
En 2018
En 2075
NOM :
Section :
A.R. Tamines
Prénom :
Date :
Classe :
Cote obtenue :