LES HEROS DE SHAH RUKH KHAN_Amitabh BACHCHAN-3
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LES HEROS DE SHAH RUKH KHAN_Amitabh BACHCHAN-3
FRENCH SRK REVOLUTION présente BBC ASIAN NETWORK : LES HEROS DE SRK Episode 3 Amitabh Bachchan Transcription et traduction : Lydie D-One Adaptation et mise en page : Timoon Touch Bonjour tout le monde. Je suis Shah Rukh Khan, et vous écoutez ‘Mes Heros’ sur BBC ASIAN NETWORK. Ce sont mes histoires sur les gens étonnants qui m’ont inspirés et émus. Et aujourd’hui, je ne vais pas parler uniquement de mon héros, mais du héros de millions et de milliards de gens partout dans le monde, depuis tant et tant d’années. J’ai grandi en le regardant. Je suis sûr que beaucoup d’entre vous le regardent toujours et ont grandi en le regardant. Si vous voulez être un acteur, si vous voulez être couronné de succès, si vous voulez être si stable dans la vie, que vous croyez que certaines choses n’ont jamais de fin, vous devez connaître Mr Amitabh Bachchan. Bien sûr son influence sur ma vie a commencé dans les années 70, je n’avais que 9 ou 10 ans. Et même maintenant en le regardant, c’est toujours le cas, parce qu’il va à l’encontre de l’expression qui dit que « toutes les bonnes choses ont une fin. » Monsieur Amitabh Bachchan procure un bonheur qui n’est pas éphémère. J’ai beaucoup d’histoires à son sujet et l’impact qu’il a eu sur ma vie. Et peut-être une des plus grandes réussites que j’ai eu en tant qu’acteur est de m’être tenu dans le même cadre que lui, avoir partagé le même air et travailler avec lui. Il n’y a pas de mots pour décrire l’intensité et la noblesse du grand Monsieur Amitabh Bachchan, mais je vais vous dire comment il a marqué ma vie, de sûrement plus de manières qu’il ne pourrait l’imaginer. Tout d’abord j’ai grandi avec l’image du « Angry Young Man » (jeune homme en colère), qu’il renvoyait. Cela vous donne envie de parler et de marcher comme lui Je me souviens d’un film que j’ai vu : « Satte Pe Satta » (1982). J’ai emprunté les lentilles de contact de ma tante, je les ai mis sur mes yeux, j’ai mis de la poudre dans mes cheveux, pour ressembler à Babu. Tout ce que Monsieur Amitabh Bachchan faisait, j’imitais, comme tous les enfants autour de moi. Je voulais nouer ma chemise et ne pas fermer les 3 derniers boutons, je voulais me tenir avec mon épaule gauche plus basse. Donc je faisais tout pour ressembler à Monsieur Amitabh Bachchan, et bien sûr je me tenais sur un tabouret pour paraître plus grand. Il a eu une influence remarquable, sur ma vie, parce que les personnages qu’il a joués étaient très héroïques. Ils étaient tous du bon côté. Ils combattaient le mal dans la société, donc je pense que regarder ses films a un très bon impact sur vous. Ses films donnent envie de devenir le gars le plus cool de la planète aux plus jeunes. Je me souviens quand j’étais petit, j’avais l’habitude d’essayer d’imiter sa voix, d’essayer de parler comme lui, ce que j’essaie encore de faire. Bien sûr personne ne peut avoir la voix du grand Monsieur Amitabh Bachchan, mais j’essaie encore. La chanson que je voudrais donc dédicacer et relier à des anecdotes et des histoires à mon propos, évoluant et finalement travaillant avec lui et le connaissant si bien. Je voudrais présenter cette chanson, c’était la première qu’il chantait avec sa propre voix en fait : Titre : Don’t Worry, Be Happy de Toofan (1989) J’espère que vous l’aimerez. Ravi de vous retrouver après la chanson « Don’t Worry Be Happy » C’est une chanson cool qui est la reprise d’une chanson anglaise, mais une excellente chanson, très drôle, et bien sûr une grande philosophie de la vie : Pas de soucis, soyez heureux… Je me souviens, j’étais très jeune, j’avais l’habitude de passer mes vacances d’été à Bangalore, dans la maison de mes grands-parents. Monsieur Bachchan venait à la maison très souvent, il travaillait avec Mehmood Saab dans le film Bombay to Goa (1972). C’était le premier film d’Amitji dans la peau d’un héros je pense. Le premier film de Saat Hindustani en tant qu’acteur. Dans le film Bombay to Goa, Aruna Irani ji est l’héroïne. Elle n’est pas très grande, et Monsieur Bachchan est l’homme le plus grand du monde alors je me souviens la première fois que j’ai assisté au tournage, j’ai vu cette dame qui se tenait sur une boîte J’ai trouvé çà si étrange de voir ces gens en tournage, qui se tenaient sur une boîte. C’était complètement nouveau pour moi. Je me souviens pendant que j’attendais Mehmood Saab, qui était un ami proche de nous, un voisin, à Bangalore, Monsieur Bachchan avait l’habitude de venir dans notre maison et de s’asseoir calmement. Il était nouvel acteur, nouvel arrivant, très jeune, je me souviens qu’il avait toujours des bonbons sur lui. Je ne pense pas qu’il se rappelle parce que nous étions juste des enfants autour de lui mais nous avions pris l’habitude de demander à le rejoindre. Il mettait ses mains dans ses grandes poches et sortait ces bonbons verts pour nous les donner. Alors nous attendions toujours celui que nous appelions à cette époque (j’espère qu’il n’écoute pas et qu’il ne sera pas fâché après moi) « the Lambu Uncle » (= le grand Oncle). Et j’avais une tante qui était critique de films et elle disait toujours « ce nouvel acteur qui est assis, ses yeux sont très intenses, il va devenir ce que le cinéma indien n’a jamais connu. » Et elle avait complètement raison. Je voudrais passer ce message à Monsieur Amitabh Bachchan s’il écoute ce programme sur BBC ASIAN NETWORK : ma tante a toujours senti que vous deviendriez la plus grande star du monde. Ma tante vous a découvert la première. Je peux mettre 25 chansons sur ce programme, mais nous nous limiterons à 5 d’entre elles. La deuxième que je voudrais partager est celle du film Laawaris (1981), où il cherche son père. Dans beaucoup de films, Monsieur Amitabh Bachchan éprouve toujours une angoisse envers son père et a l’habitude de se venger. Mais à la fin, les deux se retrouvent ensemble, comme dans Shakti aussi. C’est une de mes chansons préférées, parce qu’elle est très simple et que Monsieur Bachchan danse comme lui seul le peut. Désolé mais j’ai décidé de présenter chacune des chansons de ce programme avec sa voix : Titre : Apne to Jaise Taise de film Laawaris (1981) Ok, j’ai eu du plaisir à le faire cela parce que je n’en ai jamais eu l’opportunité durant tout le temps que nous avons travaillé ensemble sur beaucoup de films. Le premier film que nous avons tourné était à Londres par coïncidence… et je veux expliquer pourquoi je pense que Monsieur Bachchan a une très grande influence et pas seulement dans le cinéma indien. Je pense que si vous le regardez comme un héros, comme une personne que vous connaissez, il a cette longévité, ce professionnalisme, cette humilité, cette éducation, le fait qu’il soit perfectionniste… Je vais vous raconter une histoire à son sujet pour vous montrer combien il est perfectionniste quand il travaille, l’énergie qu’il amène sur les plateaux. Quel que soit l’âge, la scène où je l’ai rencontré, j’ai toujours remarqué que la grandeur ne venait pas seulement du fait d’être talentueux, mais également si vous travaillez dur et si vous pensez toujours à vous surpasser. Quand j’ai travaillé avec Amitji, et que j’ai eu une scène avec lui, il m’a dit : « A chaque tournage, faites comme si c’était la première scène, pour amener la nervosité, l’excitation. Et faites la aussi comme si c’était la dernière, et que vous ne serez plus jamais capable de la refaire à nouveau. » Je pense qu’il met cela dans chacune de ses scènes, chacun de ses travaux. Comme je le disais, ma première rencontre avec lui a été lors du magazine FilmFare. Les éditeurs m’avaient appelé pour faire une couverture avec lui. Et je me rappelle être allé chez lui, il n’avait pas travaillé depuis 3 à 6 ans, il avait fait un break et il venait juste de faire son retour dans le cinéma indien. J’étais ce jeune garçon prometteur et ils ont dû penser que j’étais assez bon pour faire une photo avec lui. Il était assis sur un canapé. C’est un homme très grand, il mesure 1m88. Je me rappelle être entré dans cette pièce et le voir surplomber tout le monde. Il portait la séance sur ses épaules. Il m’a serré la main. Pour la photo, je devais me tenir derrière lui, parce que s’il avait été à côté de moi on aurait dû modifier le cadrage. Il s’est donc assis sur un sofa et je me tenais avec ma main sur son épaule. Et c’est la première fois que j’ai réalisé qu’on ne doit en aucun cas déranger ou blesser une telle grandeur, qu’elle est fragile. Je ne sais pas pourquoi mais je ne pouvais pas poser ma main sur son épaule avec force. Je l’ai juste effleuré en espérant ne pas l’abîmer. Quand vous réalisez ça au sujet des gens spéciaux, vous ne pensez qu’à les traiter avec douceur. Et c’était mon premier souvenir de rencontre avec Monsieur Amitabh Bachchan. Le deuxième souvenir, c’était quand il m’a appelé pour faire un film pour sa compagnie ABCL . Je me rappelle que certains de mes films avaient bien marché, et qu’il y avait des centaines, des milliers de personnes à l’extérieur de son bureau. Et gentiment, comme il le fait toujours, il est descendu au devant de ma voiture. Quand j’en suis sorti, j’ai remarqué que des centaines de gens sautaient, criaient, tapaient sur ma voiture. J’étais très fier vous savez d’être là avec Monsieur Amitabh Bachchan, et avec ces centaines de gens hurlant et criant. Puis il est allé à sa voiture. La différence était que lorsqu’il est monté dans la sienne et qu’elle a démarré, tout le monde s’est écarté. J’ai réalisé que ce ne sont pas les sauts et les cris des fans qui font de vous une star mais c’est le passage que vous laissent les fans et le respect qu’ils vous donnent. C’était une grande expérience pour moi. J’ai espéré qu’un jour, quand j’irai à ma voiture, les gens me laisseraient passer et ne sauteraient ou ne crieraient pas seulement. La noblesse, la grandeur sont ainsi, quand elles vous permettent d’avoir votre propre espace en dépit qu’on veuille vous toucher, c’est ce que Monsieur Amitabh Bachchan possède. Et la chanson que je veux dédicacer ensuite dans ce programme est encore une de mes chansons préférées. J’ai essayé d’apprendre à parler très vite comme il le fait dans la chanson, mais je ne peux pas le faire. Titre : My Name is Anthony Gonsalves de Amar Akbar Anthony (1977) C’est une des chansons les plus classiques du cinéma indien. Il sort d’un œuf comme un magicien, avec un haut de forme et une baguette, et fait ces choses épatantes et comiques dans la chanson. Et comme je vous le disais par les différentes circonstances et les différents moments que j’ai passés avec Monsieur Amitabh Bachchan, il m’a beaucoup appris, que ce soit directement ou indirectement. Nous avons tourné Mohabbatein, et une scène dans KKKG. Dans cette scène de Mohabbatein, je rentrais dans le bureau et il me disputait dans le film, il se tenait là et il disait : - J’étais Raj Malhotra – « Raj Aryan Malhotra beaucoup de professeurs comme vous sont entrés ici… » Il a jouer la scène marchant autour du bureau et je me disais que c’était fantastique. Il nous a hypnotisés, moi, Aditiya Chopra, Monsieur Yash Chopra. Adi réalisait le film et Yashji le produisait. Il nous a tous hypnotisés parce que même si nous travaillions depuis des années, nous n’avions jamais encore vu cette magie. Et là, vivant en face de moi, jouant, mon super héros. Nous pensions qu’il était fantastique et tout le monde était très heureux. Et il s’est juste tourné vers nous en disant : « Nous pouvons mieux faire. » Et le réalisateur du film, a regardé vers Monsieur Yashji qui lui a dit : « Pandiji, superbe scène » (Pandiji était le nom que Yash lui donnait). Et il est venu vers moi pour me demander : « Qu’en penses-tu ? ». J’ai été très touché par autant d’humilité. Le grand Amitabh Bachchan, qui demande à un acteur débutant « Qu’en penses-tu ? » Et il ne l’a pas demandé juste pour demander à tout le monde, il voulait sincèrement savoir ce que j’en pensais. J’ai dit que c’était super, que c’était la chose la plus fantastique. Il m’a demandé : « Tu le penses réellement ? Pourquoi ne pas s’asseoir et me dire, parce que je pense que je peux mieux faire. » Et nous tous avons senti que personne ne pouvait mieux faire que ce qu’il avait fait, mais il a insisté. Nous sommes retournés vers les moniteurs, et il l’a refait. Il est le seul homme je crois dans l’industrie cinématographique, qui lorsqu’il dit qu’il peut faire mieux, arrivera à se surpasser une nouvelle fois. Ca été pareil avec KKKG, pour lequel nous avions une scène où il me met dehors en colère. En fait pour chaque film que j’ai fait avec lui, il est en colère après moi et me jette dehors. Il me dit c’était très drôle, mon fils. Nous étions sur les plateaux et je dois préciser que Tante Jaya me voit aussi comme son propre fils à chaque fois que je leur rends visite. Je me rappelle quand je suis arrivé à Mumbai, elle m’avait dit, tu n’as plus de parents, mais à chaque fois que tu auras besoin d’une maman, viens vers moi. Ce que j’ai toujours respecté vraiment et aimé. Donc je me souviens que nous étions en train de tourner, et Aryan était aussi dans le film. Amitji criait et voulait me jeter hors de la maison. Aryan avait été vraiment perturbé de le voir crier après son père, ça l’a rendu un peu fou et il a essayé de le pousser. J’ai dû lui expliquer : « Non Aryan, c’est un film » Il était très jeune à cette époque, et Aryan s’en rappelle toujours et en rigole. Et la chose que je voulais dire au travers de cette anecdote avec Aryan essayant de le faire tomber, c’est que personne dans ce monde ne peut pousser à terre Monsieur Amitabh Bachchan. C’est l’une des personnes les plus excellentes, un excellent acteur, et un grand être humain à être entré dans ma vie. Son influence est toujours présente et j’espère avoir beaucoup beaucoup d’années pour avoir encore du plaisir à travailler avec lui, dans davantage de films, et pour passer du temps avec lui. Je voudrais lui dédier une chanson du film Abhimaan (1973). Une très belle chanson, avec lui et Tante Jaya. Un autre excellent film que j’ai pu voir avec Amitji et Tante Jaya, Abhimaan, un peu comme mari et femme. La chanson est : Tere Mere Milan Je pense que ce sont juste deux grands acteurs sur scène, avec les caméras fixes les filmant, mais ils font tellement avec le regard, et juste le langage corporel, que c’est une des plus belles chansons que vous n’avez jamais entendue. Elle représente aussi la relation que tante Jaya et Amitji ont. Titre : Tere Mere Milan Ki Ye Raina, de Abhimaan (1973) Etant mon héros, mes histoires avec Amitji et son influence sur ma vie continueront. Chaque moment que j’ai passé avec lui, j’ai appris quelque chose de nouveau. Il m’a dit une fois, que si vous faites bien, vous devez être humble avec les autres. A chaque fois que vous rencontrez quelqu’un, vous devriez le faire avec humilité. Je pense que c’est quelque chose que chaque adulte vous dit. Vous devez être humble même si vous avez du succès, mais ce qui signifie également qu’on ne doit pas tirer avantage de la célébrité, de la situation d’un acteur ou d’une personnalité publique. Lorsque vous rencontrez quelqu’un qui se comporte mal envers vous ou vous dit quelque chose de très désagréable, même s’il vous gifle, vous devez simplement saluer, le remercier et avancer. Parce que si vous exercez de la violence en retour, si vous pensez être au-dessus de tous parce que vous êtes une star de cinéma et que vous n’êtes plus une personne commune, certaines personnes auront toujours cette attitude vis-à-vis de vous. Bien sûr, je n’ai pas beaucoup appris. Je me bats toujours avec certaines personnes, mais je vais essayer d’être un peu plus patient, doux, et attentionné, comme Monsieur Amitabh Bachchan, en vieillissant. La deuxième chose qu’il m’a apprise est quand je lui ai posé une question très sérieusement une fois. J’étais acteur de théâtre, Amitji a aussi fait beaucoup de théâtre dans sa jeunesse, donc je lui ai demandé : « Quand vous allez sur scène, à quoi pensez-vous ? » J’ai ajouté : « Moi, je prie un peu, je prends cela comme une expérience spirituelle. Juste avant d’entrer en scène, je pense que je ne fais qu’un avec Dieu. » Je le fais vraiment, je prie un peu et je me calme. C’est quelque chose qui m’est très chère, même si je ne vais faire qu’un peu de danse ou autre. Il m’a répondu : « C’est la dernière chose que je fais ! Je m’assure juste que la fermeture de mon pantalon n’est pas ouverte. » Alors j’ai réalisé que c’est une des plus grandes leçons de la vie que j’ai appris d’Amitji : quand vous montez sur scène devant 50 milliers de personnes, assurez-vous que votre fermeture soit fermée. Vous avez entendu parler de ce genre de héros. Je crois qu’Amitji est de ce genre-là. Il peut tout faire. Il peut faire un film avec Hrishikesh Mukherjee, il peut faire un film avec les plus jeunes acteurs d’aujourd’hui, un film comme Mr Natwarlal (1979), ou cette merveilleuse performance intérieure comme dans Abhimaan. Toujours aller de l’avant. Il peut tout faire. Alors j’espère que vous avez apprécié ce programme, dans lequel j’ai raconté des anecdotes sur Amitji. Ce sont des moments très intimes, mais ils ont tous eu une signification implicite. Très peu de gens rencontrent et travaillent avec leurs héros, discutent, s’assoient avec eux. Je ne peux pas dire que nous sommes copains parce qu’il est plus âgé et que je le respecte beaucoup. Mais j’ai été assez chanceux pour avoir passé des moments de grande qualité avec lui. Il a toujours été quelqu’un qui m’a non seulement montré le chemin, mais également montré comment Être en plus d’une super star, un merveilleux acteur avec la difficulté de garder un succès constant. Amitji en est l’exemple vivant. Même aujourd’hui, tout le monde dit qu’il est comme les plus jeunes sur le plateau. Je voudrais terminer ce programme en remerciant tout ceux d’entre nous qui ont grandi en regardant ses films. Je voudrais aussi prier pour qu’il continue d’être acteur, de travailler pour nous tous, de nous inspirer d’être aussi stable et aussi couronné de succès qu’il l’est. Une de mes chansons préférées de lui vient d’un de ses films plus récents, il y a aussi sa belle-fille et son fils Abhishek qui jouent dedans. Titre : Kajra Re de Bunty Aur Bably (2005) Une chanson excellente, les pas, la joie et la célébration de ce qu’est le cinéma Bollywood. Et je veux finir ce programme avec un de ses plus célèbres dialogues. C’est pour vous Amitji, Dieu vous bénisse, c’est parti : (dialogue) Vous avez écouté Les HEROS de SRK. Restez sur BBC ASIAN NETWORK. La prochaine fois vous entendrez mon histoire avec les femmes les plus étonnantes. Playlist épisode 3 : 1. 2. 3. 4. 5. Don’t Worry Be Happy — Too Fan Apni To Jaise Taise — Lawaaris My Name Is Anthony Gonsalves — Amar Akbar Anthony Tere Mere Milan ki Yeh Raina — Abhimaan Kajra Re — Bunty Aur Babli EXCLUSIVITE FRENCH SRK REVOLUTION
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