Turquie - CCI International Picardie

Transcription

Turquie - CCI International Picardie
FICHE PAYS
Turquie
Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »
Données générales
Superficie : 779 452 km2 (France 552 000 km²)
Capitale : Ankara (5,45 millions d’habitants)
Monnaie : livre turque (TRY ou TL).
Au 01/04/2014 : 1 EUR = 2,97 TRY
1 USD = 2,15 TRY
Langue : turc (mais l’anglais est assez
largement pratiqué dans les milieux d’affaires,
ou bien le français)
Source : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »
e
Population : 76,7 millions (2
population européenne après l’Allemagne)
Démographie : taux de croissance annuel de la population aujourd’hui proche de 1,4 %.
50 % de la population a moins de 29 ans.
Infrastructures :
satisfaisant au niveau des réseaux routiers et ferroviaires mais le développement des
réseaux de transports urbains n’a pas suivi le rythme de croissance de la population urbaine, notamment à
Istanbul, ville très peu fluide. De nombreux projets sont en cours, notamment en matière d’extension des réseaux
de chemins de fer et de métro.
Données politiques
Type de régime
République parlementaire (Parlement mono caméral de 550 députés, élus pour 4 ans, suite à la réforme de 2007).
Les prochaines élections
Les élections présidentielles sont prévues pour l’été 2014, au suffrage universel direct. Les élections législatives sont
prévues pour le printemps 2015.
Les principaux dirigeants
Parti au pouvoir : AKP (Parti de la Justice et du Développement).
Président de la République : Abdullah GÜL, Chef de l’État, élu par le Parlement le 28 août 2007.
Premier ministre : Recep Tayyip ERDOĞAN, Chef du gouvernement, désigné par le Président de la République parmi
les membres du Parlement. Le Premier ministre dispose du pouvoir exécutif effectif.
-1-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
Données économiques en 2013
Principaux indicateurs économiques par pays
Indicateurs
PIB
Déficit public en % du PIB
Dette publique en % du PIB
PIB par habitant
Taux de croissance
Taux d’inflation
Taux de chômage
Turquie (2013)
821,7 Mds USD
1,2 %
36,3 %
10 782 USD
4%
7,5 %
10 %
France
2 066,5 Mds EUR
4,1 %
92,7 %
27 640 EUR
0,3 %
0,9 %
10,5 %
Sources : TURKSTAT, Service économique régional d’Ankara, INSEE, Banque de France
Situation économique et financière du pays (source SER Ankara)
Depuis la grave crise bancaire de 2001 en Turquie, le PIB du pays a quasiment quadruplé, en augmentant de
232 Mds USD en 2002 à 821 Mds USD fin 2013. Ce PIB représente, à population pratiquement égale, 2 fois et demie
l’économie du Maghreb (PIB cumulés du Maroc, Tunisie et Algérie).
La crise économique mondiale de 2008-2009 a épargné le secteur bancaire turc, mais les effets sur l’économie réelle
du pays se sont néanmoins fait sentir, avec un taux de croissance du PIB ralenti, en raison notamment de la forte
dépendance de la Turquie au marché européen (imports comme exports). L’année 2012 avait été caractérisée par un
ralentissement de l’activité économique : le PIB a enregistré une croissance de 2,2 %, après avoir connu 2 années de
forte croissance : 9,2 % en 2010 et de 8,5 % en 2011. L’année 2013 aura permis un rebond, à un rythme jugé normal
pour l’économie turque, mais loin de celui enregistré en 2010.
Depuis fin 2012, ce sont la consommation des ménages et les dépenses publiques qui ont alimenté la croissance en
progression respectivement de 4,6 % et 5,9 %. La contribution de la consommation domestique à la croissance avait
été quasi nulle en 2012 alors qu’elle avait été l’unique moteur de l’économie turque en 2010 et 2011, avec une
croissance en moyenne de 5,1 points de PIB. Seul le commerce extérieur a contribué positivement à la croissance en
2012 à hauteur de 4 points de PIB en moyenne. Si les exportations turques ont été pénalisées par la baisse de la
demande intérieure dans la zone euro (les exportations vers l’UE ont diminué de 5 %), elles ont cependant affiché une
progression de + 13 % en 2012, grâce essentiellement aux exportations d’or de la Turquie vers le Proche et MoyenOrient.
Le principal risque de l’économie turque réside dans l’ampleur du déficit de ses opérations courantes, qui a connu une
amélioration importante en 2012 en diminuant son niveau record observé fin 2011, de 10 % du PIB à 6 % avant la fin
de l’année 2012. Ce progrès s’explique par la contraction de 20 % du déficit commercial en 2012 sous l’effet conjugué
de la hausse des exportations et de l’atonie de la demande interne, qui a entrainé une baisse des importations (- 1,8 %
en 2012 par rapport à 2011).
Depuis la crise de 2001, le gouvernement turc a fait des efforts pour maîtriser ses dépenses publiques, diminuant la
dette publique de 74 % du PIB en 2002 à 36,3 % du PIB en 2013, soit une dette 2 fois moins élevée qu’en France.
La progression de 30 % du crédit bancaire en 2013 a mécaniquement dynamisé la consommation des ménages (+ 26 %
pour le prêt à la consommation et les cartes de crédit en 2013 – source : BDDK). Cette progression de la demande
intérieure a alimenté les pressions inflationnistes : l’inflation s’est établie à 7,5 % en moyenne en 2013 et à 8,4 % en
glissement annuel en mars dernier, soit un niveau très largement supérieur à la cible de 5 % retenue par la Banque
centrale. Compte tenu de l’effet de base et de la forte dépréciation de la livre turque fin 2013-début 2014, le
Gouverneur de la Banque centrale a indiqué que ce niveau élevé des prix devrait perdurer jusqu’en juin.
-2-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
Le rebond de l’activité observé en 2013 n’a cependant pas entrainé une baisse significative du chômage qui reste
élevé à 10 %. L’importance de l’économie informelle vient sans doute tempérer ce constat : il est vraisemblable que
de nombreux emplois ne sont pas répertoriés dans les statistiques officielles sur l’emploi.
Malgré la hausse des dépenses publiques (+ 12,7 % en 2013), le dynamisme économique a contribué à la réduction du
déficit des dépenses publiques qui représente 1,2 % du PIB en 2013 (contre 2,1 % du PIB en 2012). La dette publique
turque s’établit à 36,3 % du PIB en 2013.
Un déficit de la balance courante de 7,9 % du PIB en 2013 (contre 6,1 % en 2012) alimenté par un déficit du
commerce extérieur structurel : le déficit du compte courant représentait 65 Mds USD en 2013 alors que le déficit du
commerce extérieur a atteint près de 100 Mds USD sur la même période. Ce déficit est financé, en raison du faible
taux d’épargne privé, majoritairement par de la hot money. Les flux des IDE (13 Mds USD en 2013) ne couvrent en
effet que 20 % du déficit du compte courant.
Si le gouvernement maintient officiellement sa prévision de croissance à 4 % pour 2014, l’estimation est de l’ordre de
2,5 % pour 2014 par les institutions multilatérales et les analystes financiers. La hausse des taux d’intérêts décidée fin
janvier 2014 devrait avoir pour effet de ralentir le rythme de croissance de la demande intérieure. Le rééquilibrage de
l’économie turque vers un modèle plus équilibré est donc conditionné par une reprise de la croissance mondiale et
singulièrement de la zone euro qui reste un partenaire commercial de premier rang pour la Turquie (41,5 % des
exportations de la Turquie sont dirigées vers l’Union européenne, contre 31,4 % vers l’Asie et 23,4 % vers les pays de
la zone ANMO).
Politiques fiscale et économique du pays
Après plusieurs crises dans les années 1990, la Turquie a conduit une politique d’assainissement macroéconomique
qui a porté ses fruits sur la période 2002-2008. Il est important de noter, en particulier, la conclusion d’un important
programme de stabilisation macro-économique avec le FMI portant sur 19,2 Mds USD qui s’est étalé jusqu’en 2004
er
(période suivie d’un remarquable redressement macroéconomique), entièrement remboursé au 1 semestre 2013.
Les autorités turques ont mis en œuvre, par ailleurs, un vaste programme de réformes structurelles. Plusieurs secteurs
ont été libéralisés (transports, électricité, transport aérien domestique, télécoms) et des autorités indépendantes de
régulation ont été créées (télécoms, énergie, marchés publics). Ces réformes ont amorcé un processus de
modernisation en profondeur de l’économie. En particulier, la réforme du secteur bancaire et financier a été de
grande envergure : supervision bancaire créée après la grave crise financière de 2001 ; autonomie accordée à la
Banque centrale ; recapitalisation des banques (publiques ou privées) ; application des normes internationales des
ratios de solvabilité.
Cet assainissement d’envergure, allié à l’orthodoxie de l’autorité de contrôle des banques et à une certaine rusticité
des produits présentés par les banques turques à leurs clients (absence de produits dérivés par exemple), explique,
dans une large mesure, le fait que les banques turques aient été très largement épargnées par la crise financière de
2008-2009 (ce qui n’a toutefois pas été le cas de l’économie réelle).
Confrontée à un « trilemme » (maintenir l’inflation, contrôler les flux de capitaux et le niveau de livre turque
notamment), et face à la forte dégradation de l’activité économique internationale, la Banque centrale a assoupli sa
politique monétaire en juin 2012, privilégiant le soutien à l’activité plutôt que les rééquilibrages externes. Le niveau
des réserves de change s’est élevé à près de 100 Mds USD fin 2012, soit environ 7,8 mois d’importations (contre
78,3 Mds USD et 4 mois d’importations fin 2011) pour descendre à 5 mois en août 2013.
À l’exception du secteur du tourisme, les mouvements de protestation de la place Taksim en juin 2013, ont eu peu
d’incidence sur l’activité économique du pays. En revanche, depuis mai-juin 2013 et l’annonce de la fin de la politique
de soutien de la FED aux pays émergents, la Banque centrale turque a dû intervenir massivement pour enrayer la
chute de la livre turque. À l’instar de nombreux pays émergents, la Turquie connaissait depuis la mi-mai des
opérations importantes de carry trade entrainant une dépréciation de la livre turque vis-à-vis de l’euro et du dollar
(respectivement de 8,5 % et de 6 %), le dévissage de la bourse d’Istanbul (- 20 %) et une hausse des taux d’intérêt
directeurs (qui sont passés de 5 à 8 %). Les mouvements de protestation n’ont en réalité fait qu’amplifier la volatilité
et les retraits de capitaux, mais n’en sont pas à l’origine.
-3-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
Accords politiques, juridiques et multilatéraux
La Turquie a accéléré son engagement sur la scène internationale après la seconde guerre mondiale. Membre des
Nations Unies en 1947, elle rejoint l’Otan en 1952, les États-Unis devenant son principal partenaire politique et
militaire. La Turquie est également membre associé de l’Union de l’Europe occidentale, membre à part entière du
Conseil de l’Europe et de l’Organisation de la conférence islamique (OCI).
La candidature de la Turquie en vue d’une adhésion à l’Union européenne a été officiellement reconnue en
décembre 1999, mais les négociations ont été lancées le 3 octobre 2005. La Turquie est aussi membre des principales
institutions internationales en matière d’intégration économique et commerciale (membre de l’OMC et de
l’Organisation de coopération et de développement économique, OCDE).
Fréquemment présentée comme un pont entre l’Orient et l’Occident en raison de sa position géographique, le pays
est également à la jonction de l’Asie et de l’Europe sur le plan institutionnel ; membre de l’Organisation des Pays de la
mer Noire, BSEC, qui lie les pays balkaniques, caucasiens et ceux de la mer Noire, et de l’Organisation de coopération
économique, ECO, regroupant les pays d’Asie centrale.
Ankara a développé un important réseau de conventions et d’accords pour faciliter les flux d’investissements vers son
er
territoire. On notera en particulier : l’Union douanière avec l’UE, entrée en vigueur au 1 janvier 1996 (hors produits
agricoles et services) ; des conventions bilatérales établies avec 80 pays visant à promouvoir les flux d’investissements
entre les parties et la mise en place d’un climat favorable à la coopération économique ; des conventions de nondouble imposition signées avec 68 pays (dont la France) ; des accords de sécurité sociale signés avec 22 pays, dont
l’objectif est de rendre plus aisé le mouvement des expatriés entre les parties signataires ; des accords de libreéchange signés avec 15 partenaires, 12 étant actuellement en vigueur.
Enfin, la Turquie mène une diplomatie économique et commerciale ambitieuse envers l’ensemble des pays d’Afrique
(7 ambassades turques étaient présentes en Afrique sub-saharienne au début des années 2000 contre 32 aujourd’hui),
du Maghreb-Machrek, des États arabes du Golfe, de ses voisins proches (pays du Caucase, Iran, Irak) et vient de
conclure un accord de libre-échange multilatéral avec la Syrie, le Liban et la Jordanie.
Commerce extérieur
Importations en 2013 :
252 Mds USD
Exportations en 2013 :
152 Mds USD
Poids de la France dans les importations de la Turquie :
3,2 % en 2013 (part de marché
en baisse alors que les exportations françaises sont en hausse en valeur)
État des lieux du commerce extérieur
Le commerce extérieur de la Turquie (qui affichait un volume de 190 Mds USD en 2005, année de l’ouverture des
négociations d’adhésion du pays à l’UE contre 404 aujourd’hui) a très nettement progressé ces dernières années. Le
commerce extérieur constitue le principal moteur de l’économie turque.
La facture énergétique nette de la Turquie pour l’année 2013 est en légère diminution et atteint 49,2 Mds USD soit
environ la moitié du déficit total. Les machines et appareils électriques et mécaniques dégagent également un déficit
significatif (20 Mds USD en 2013) tandis qu’un excédent de 9 Mds USD est constaté sur une production traditionnelle
de la Turquie, le textile-habillement. Plus récemment, les échanges de pierres et métaux précieux, participant à des
mouvements de stockage-déstockage, sont venus perturber l’analyse que l’on peut faire du déficit à la croissance. Les
échanges d’automobiles sont quant à eux équilibrés à haut niveau (18 Mds USD) et constituent le premier poste
d’exportations de la Turquie. Enfin signalons que l’agriculture turque est largement autosuffisante, les produits de
l’agriculture et de la pêche ne représentant guère plus de 3 % des exportations et des importations de la Turquie.
-4-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
Source : Service économique régional d’Ankara
Au niveau des échanges mondiaux
D’importants mouvements ont été signalés au cours des dernières années et particulièrement la baisse de la part de
l’Union européenne dans les exportations de la Turquie (46,2 % en 2011 ; 41,5 % en 2013) et particulièrement de
l’Allemagne de 10,3 à 9 % en 2013, mais aussi de la France de 5 à 4,2 %.
Cette évolution s’est faite au profit des pays du Proche et Moyen-Orient, qui ont gagné trois points entre 2011 et 2013
(de 20,7 % à 23,4 %) après un pic à 27,8 % en 2012 dû à des mouvements de pierres et métaux précieux, et de
l’Afrique du Nord (de 5 % en 2011 à 6,6 % en 2013).
L’évolution est moins marquée pour l’approvisionnement de la Turquie où l’Union européenne est passée de 37,8 % à
36,7 % au cours des deux dernières années au profit d’une légère progression de la Chine qui, avec 9,8 %, est devenue
e
le 2 fournisseur de la Turquie après la Russie (10 %) et avant l’Allemagne (9,6 %). La France pour sa part continue de
reculer à 3,2 % en 2013.
Le déficit avec les pays de l’UE est très marqué (- 29 Mds USD en 2013) particulièrement avec l’Allemagne (- 10,4 Mds
e
e
USD) mais aussi l’Italie (- 6 Mds USD) alors qu’il n’est que de 1,6 Md USD avec la France, 6 client et 8 fournisseur de
la Turquie. Mais les déficits les plus importants sont obtenus avec la Chine) et la Russie.
Les principaux pays partenaires de la Turquie sont les suivants :
Au niveau bilatéral, avec la France
Les échanges commerciaux entre la France et la Turquie ont connu une croissance exponentielle depuis l’entrée en
vigueur de l’union douanière en 1996. Après le « trou d’air » de 2009 (baisse de près de 10 % de nos échanges globaux
en raison de la crise économique), le volume total du commerce franco-turc a atteint un nouveau record en 2013 avec
12,2 Mds EUR d’échanges.
-5-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
e
e
En 2013, la France est le 8 fournisseur de la Turquie avec 6,2 Mds EUR d’exportations et son 6 client avec 6 Mds EUR
e
e
d’importations. La Turquie est notre 13 débouché dans le monde et 5 client hors UE et Suisse, derrière les États-Unis,
la Chine, la Russie et le Japon, mais devant l’Inde et le Brésil et absorbe 1,5 % de nos exportations. La Turquie est
e
notre 15 fournisseur dans le monde avec 1,2 % des achats français à l’étranger. Au total, notre balance est
structurellement positive avec un taux de couverture de 105 %.
Les exportations françaises vers la Turquie
Évolution du commerce bilatéral franco-turc
Source : Service économique régional d’Ankara
En 2013, les matériels de transport (aéronefs, automobile) ont représenté 27 % de nos exportations et 37 % de nos
importations. Ce secteur est désormais nettement déficitaire (- 500 M EUR) sous l’effet du recul de nos ventes
d’automobiles et subit les conséquences du calendrier des livraisons d’aéronefs. Si le poste « automobiles » ne prête
guère à l’optimisme, les livraisons d’Airbus bénéficieront des importants contrats signés en 2012 avec Turkish Airlines
et Pegasus.
Les autres principaux postes d’exportation sont les produits chimiques, parfums et cosmétiques (960 M EUR en 2013,
soit 15,3 %) et les machines industrielles et agricoles (880 M EUR, soit 11 %). Les parts des exportations de produits
pharmaceutiques (5,8 % des exportations françaises, contre 6,9 % au niveau Monde) et de produits des industries
agroalimentaires (2,3 %, contre 10,2 % au niveau Monde) sont, en revanche, en dessous du potentiel de l’offre
française. Ces moins bonnes performances relatives s’expliquent par des difficultés d’accès au marché, et notamment,
pour les produits pharmaceutiques, par la politique tarifaire pratiquée en Turquie sur les médicaments.
-6-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
Échanges franco-turcs par produits (en millions EUR)
Exportations (%)
2012
2013
1. Produits agricoles, sylvicoles, de la pêche et de l’aquaculture
2. Hydrocarbures naturels, aut. produits des industries extractives,
électricité…
3. Produits des industries agroalimentaires (IAA)
4. Produits pétroliers raffinés et coke
5. Équipements mécaniques, matériel électrique, électronique et
informatique
6. Matériels de transport
7. Textiles, habillement, cuir et chaussures
8. Bois, papier et carton
9. Produits chimiques, parfums et cosmétiques
10. Produits pharmaceutiques
11. Produits en caoutchouc et en plastique, produits minéraux divers
12. Produits métallurgiques et métalliques
13. Produits manufacturés divers
14. Produits divers
Totaux
Importations (%)
2012
2013
2,5
2,3
1,3
2,3
2,3
0,3
2,1
0,4
2
0,9
22,9
2,3
1,0
23,1
3,8
0,4
19,0
3,8
0,0
17,5
30,3
1,9
1,1
14,7
4,6
4,4
10,5
1,9
0,3
100,0
26,6
2,3
1,1
15,3
5,8
4,8
12,5
1,4
0,2
100,0
34,1
23,3
0,4
1,4
0,1
6,4
5,8
1,9
0,0
100,0
36,2
23,7
0,4
1,6
0,3
6,2
5,9
1,8
0,0
100,0
Source : Service économique régional d’Ankara
Les principaux achats français à la Turquie se font dans les secteurs de l’automobile, du prêt-à-porter, des appareils
électroniques, des fruits et légume et du textile.
Les secteurs porteurs
Avec une population de 75,6 millions d’habitants et un statut de grand pays émergent, l’économie turque représente
un potentiel de développement important pour les entreprises françaises dans pratiquement tous les secteurs
d’activités.
La Turquie dispose, depuis de nombreuses années, d’un secteur industriel de renommée mondiale, essentiellement
l’automobile et le textile. Il s’agit aujourd’hui des principales activités du pays contribuant majoritairement à son PIB.
En raison du poids industriel de la Turquie, l’ensemble des filières « infrastructures, transports et industries » (ITI)
offrent de solides opportunités en matière de débouchés, que ce soit en biens intermédiaires (chimie, plastique et
plasturgie), en biens d’équipement (électriques et mécaniques, équipements automobiles) ou en projets structurants
(environnement et énergies renouvelables, eau et déchets, transports ferroviaires et urbains…).
À noter également le poids dans l’économie, des grands projets publics. Depuis maintenant une dizaine d’années, la
Turquie investit massivement dans ses infrastructures de transports. Ces investissements correspondent à une
exigence réelle de mise à niveau pour faire face aux besoins de déplacement de la population et de marchandises,
mais l’objectif est également de doter le pays de réseaux qui lui permettront d’accompagner sa croissance
économique, tout en réorientant progressivement les habitudes de transport classiques vers des modèles plus
intégrés.
Dans les secteurs nouvelles technologies, innovation, services (NTIS), l’évolution des habitudes de consommation de
la population et son goût pour la modernité (67 millions d’abonnés téléphonie mobile, 56,5 millions de cartes de
crédit en circulation, 95,8 millions de cartes bancaires, 20 millions d’abonnés à Internet haut débit…), se traduisent
par d’importantes opportunités. Par ailleurs, avec l’ouverture de nombreux centres commerciaux et le
développement fulgurant de la grande distribution ‒ à Istanbul comme sur l’ensemble du territoire turc ‒ le secteur
de la distribution et de la franchise est également porteur.
La Turquie représente actuellement 4 % des exportations mondiales de textile-habillement. Ce secteur occupe
er
actuellement le 1 rang à l’exportation du pays, avec 17 % des exportations du pays pour un total de 23,3 Mds USD. La
e
e
Turquie est le 4 exportateur mondial et le 2 fournisseur de l’UE (derrière la Chine), qui absorbe 80 % de ses
exportations. Les principaux clients de la Turquie sont l’Allemagne (25 %), le Royaume-Uni (13 %), l’Espagne (9 %) et la
-7-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
France (8 %). Des opportunités existent pour la vente d’équipements et matières premières pour l’industrie textile,
mais aussi pour des marques de mode françaises qui commencent à s’installer depuis 2 ans.
Depuis 2003, les autorités turques ont initié un programme de modernisation ambitieux de leur système de santé en
coopération avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Le marché
e
e
pharmaceutique turc occupe la 6 place en Europe et la 16 place mondiale. La France y est bien positionnée :
e
e
4 fournisseur de préparations pharmaceutiques du pays et 8 fournisseur de dispositifs médicaux. Le marché turc des
e
cosmétiques et dermo-cosmétiques occupe la 24 place au niveau mondial et connaît une croissance annuelle
moyenne de l’ordre de 9 % depuis quelques années.
Le secteur agricole et agroalimentaire (Agrotech) reste un marché de niche (gastronomie, ingrédients et arômes, vins
et spiritueux…) en raison de l’exclusion de ce secteur de l’accord d’union douanière de 1996. Bien qu’occupant encore
25,7 % de la population active, le secteur agricole ne représente que 9,4 % du PIB. Il est globalement peu productif et
souffre de problèmes structurels importants, ce qui entraîne un recours accru aux importations. Il existe des besoins
d’équipements tant dans le secteur agroalimentaire (machines et processus de haute-technologie) que dans le secteur
agricole. En matière d’équipements agroalimentaires, les besoins du pays sont importants et de belles opportunités
existent, liées à la modernisation des outils de production ou aux grands projets d’irrigation pour le développement
du sud de la Turquie.
Les investissements étrangers
IDE français en Turquie
IDE turcs en France
593 Mds USD
623 Mds USD
985 Mds USD
16 Mds USD
6 Mds USD
29 Mds USD
2009
2010
2011
2012
2013
Sources : TUIK, Service Economique Régional d’Ankara
Les investissements étrangers
En 2013, la Turquie a reçu 12,6 Mds USD d’investissements directs étrangers, soit une baisse de 4,1 % par rapport à
2012, selon le ministère turc de l’Économie. De ce montant global d’IDE, le premier secteur industriel bénéficiaire est
celui de l’énergie avec 2,55 Mds. L’on compte par ailleurs 3,7 Mds de flux liés à des opérations d’intermédiation
financière de la part des banques. En 2013, l’Allemagne est arrivée en tête des investisseurs sur l’année avec
1,8 Md USD, suivie des Pays Bas, de la Russie et de l’Azerbaïdjan. Contrairement à 2012, qui fut une bonne année pour
la France (avec des opérations majeures de grands groupes français), celle-ci n’apparaît pas dans le Top 10 des
investisseurs en 2013. Il est important de souligner, que compte tenu du fait que la France n’a pas la meilleure
convention fiscale bilatérale possible avec la Turquie – notamment concernant le rapatriement de capitaux – de
nombreux investissements français passent par d’autres pays et ne sont pas enregistrés comme venant de France
dans ces statistiques officielles turques.
2 960 nouvelles sociétés ont été créées en Turquie en 2013 et presque 37 000 sociétés turques bénéficient de
capitaux étrangers. La destination préférée des investisseurs est Istanbul, suivie d’assez loin, par Ankara puis Antalya.
L’UE, grâce à sa proximité géographique et à l’étroitesse de ses liens commerciaux avec la Turquie, est le
er
1 investisseur direct en Turquie, en flux (52 % en 2013), mais aussi de stocks (pratiquement 75 %).
e
Toujours en stocks, la France se situe au 7 rang des pourvoyeurs d’IDE avec 8,8 Mds USD. Le stock d’investissement
français représente 5 % du stock global d’IDE en Turquie.
-8-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
Position
1.
2.
3.
4.
5.
6
7.
Stock d’IDE en Turquie (en Mds USD)
Pays-Bas
Autriche
Allemagne
Royaume-Uni
Espagne
Luxembourg
France
35,8
16,0
15,9
12,9
11,4
9,4
8,8
Source SER Ankara
La présence française
Les flux d’IDE français vers la Turquie se sont établis à 86 M USD en 2012 (contre 999 M USD en 2011), soit près de 1 %
du total des IDE à destination de la Turquie (10,6 Mds USD) et à 222 M USD en 2013 (2,2 % du total des IDE à
destination de la Turquie). En 2013, plus d’une cinquantaine de projets d’investissement (acquisitions, prise de
participation, JV ou création de filiale à 100 %) ont été enregistrées par le Bureau UBIFRANCE Turquie, essentiellement
des PME et des ETI françaises qui étaient absentes du marché jusqu’à présent.
La France compte plus de 450 filiales selon le recensement réalisé par UBIFRANCE. Elles emploient directement plus
de 100 000 personnes dans les secteurs de l’industrie, de l’énergie, le secteur pharmaceutique et agroalimentaire, le
secteur bancaire et financier, les services et le commerce. Le secteur automobile est le plus représenté en nombre de
re
filiales : Renault est ainsi la 1 entreprise exportatrice de Turquie et l’on ne compte pas moins de 17 équipementiers
français, groupes ou PME, implantés en Turquie.
re
Dans le secteur bancaire et financier, Axa est la 1 compagnie d’assurance de Turquie par les primes souscrites,
e
e
Groupama occupe le 7 rang et TEB (JV de BNP Paribas) est la 9 banque de Turquie. Dans le secteur de l’énergie, GDFSuez, EDF Énergies Nouvelles et Areva sont présents, ainsi que des PME du domaine de l’éolien par exemple. Dans
l’industrie, la France est représentée par Nexans, Air Liquide, Thalès, EADS, Air Liquide, Alstom, etc. Dans le secteur
pharmaceutique, Sanofi est le seul laboratoire français à disposer d’un site de production. Servier et Pierre Fabre sont
également présents.
Les grandes enseignes de la grande distribution (Carrefour, Darty), des biens de consommation (Yves Rocher,
Décathlon ou encore Sephora) mais aussi du tourisme et de l’hôtellerie (Club Med, Accor) contribuent également à la
visibilité de la présence française.
La présence française se caractérise enfin par son caractère innovant. Renault a commencé à produire sa première
berline électrique à Bursa ; Alstom possède à Gebze, près d’Istanbul, sa plus grande usine de transformateurs
électriques à l’échelle mondiale.
Environnement des affaires et conseils pratiques
Les usages du pays
Bien que la Turquie semble éloignée culturellement à première vue, il existe quelques similitudes avec la France dans
la pratique des affaires, notamment la dimension familiale des PME turques. On notera cependant qu’il est difficile de
cataloguer les entrepreneurs turcs et de généraliser leurs comportements, mais il faut faire attention au « vernis
européen » qui peut cacher un comportement « très oriental ». C’est ce mélange des deux cultures qu’il convient
d’appréhender, avec respect, patience et tolérance. Faire des affaires n’a pas la même implication qu’en France. En
Turquie, c’est davantage un choix de vie plus qu’une simple activité professionnelle. La peur du risque est faible, et
l’immédiateté très fréquente. La frontière entre affaires, vie privée et vie sociale est donc mince, les réseaux sont
importants. Il conviendra de répondre vite à ses interlocuteurs sur des questions professionnelles, tout en prenant le
temps de partager des moments conviviaux avec eux.
En général, les hommes d’affaires turcs sont très faciles d’accès, accueillants et ouverts, mais ils savent dire non ou
refuser un rendez-vous si l’offre ne les intéresse pas. Faire l’effort de venir jusqu’en Turquie n’est pas dénué de toute
-9-
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
signification pour eux. Les hommes d’affaires turcs apprécient généralement l’effort de concision et le
professionnalisme de leurs homologues français, mais les trouvent souvent trop directs dans les entretiens et pas
assez rapides à s’engager.
Les Turcs jugent beaucoup sur l’apparence. Ils apprécieront une tenue correcte, un bon restaurant, ou de traiter avec
un interlocuteur de même rang qu’eux. Enfin, la Turquie reste un pays où l’on s’adapte très vite. On y travaille souvent
dans l’urgence en réglant plusieurs problèmes à la fois, attendant souvent le dernier moment pour effectuer une
tâche. Il n’est pas surprenant de recevoir des e-mails en pleine nuit ou le week-end.
Les pratiques commerciales du pays
Mode de règlement
Il existe, conformément aux normes mondiales en vigueur, différentes modalités de paiement utilisées dans le cadre
des importations effectuées sur le territoire turc : le crédit documentaire (« Akreditif »), plus cher mais recommandé
pour les transactions avec un nouveau client ; le paiement contre document (« Evrak mukabili ödeme »), moins
coûteux et conseillé lorsque l’entreprise cliente est une société réputée et financièrement solide ; le paiement contre
marchandises (« mal mukabili ödeme ») à recommander lorsqu’un véritable climat de confiance existe entre les
parties puisque l’exportateur n’a aucune garantie de paiement ; le paiement comptant d’avance (« peşin ödeme ») qui
avantage particulièrement l’exportateur.
Règlementations de base ou référentiel à consulter
Les conditions d’investissement en Turquie et le nouveau code du commerce turc :
 Guide « S’implanter en Turquie » du cabinet Mazars-Denge :
www.mazarsdenge.com.tr/publishDocument.php?id=4628
 Site de l’Agence du gouvernement turc pour les investissements étrangers :
www.invest.gov.tr/fr-FR/Pages/Home.aspx
Règles de communication lors des contacts professionnels et personnels
Après présentation et formalités d’usage, intervient l’échange des cartes de visite (toujours au début). Ne commencer
sa présentation qu’après invitation du partenaire turc à le faire. Celle-ci peut se faire dans la plupart des cas en
anglais, langue maîtrisée par les milieux d’affaires. Cependant, si vous constatez une certaine faiblesse du niveau
d’anglais de votre interlocuteur, il vaut mieux prévoir un interprète pour faciliter les échanges et éviter les
incompréhensions. Durant votre présentation, rester disponible et prêt à vous interrompre à la moindre question en
soulignant l’intérêt de celle-ci. N’oubliez pas de parler directement coûts et prix et détaillez votre projet de manière
chiffrée : ce n’est pas tabou.
Il n’est pas nécessaire de faire traduire vos plaquettes en turc, l’anglais suffit en général, mais cela sera apprécié. De
toute manière, les supports écrits sont peu privilégiés par rapport au contact direct et à une présentation orale.
Ne jamais parler en négatif d’Atatürk, de l’armée, de l’islam, de l’AKP ou du Premier ministre sans connaître
parfaitement les opinions de votre interlocuteur. Éviter également de vous positionner sur des sujets sensibles comme
les questions kurde ou chypriote ou encore du génocide arménien (sauf si vous y êtes directement invité par votre
interlocuteur). La position de la France sur l’entrée de la Turquie au sein de l’UE peut également susciter questions et
récriminations de la part de votre interlocuteur, mais depuis mai 2012, la France est vue de façon plus favorable que
l’Allemagne sur ce sujet en Turquie.
Quelques mots de politesse en turc et leur prononciation
Français
Bonjour
Merci
S’il vous plaît
Je ne parle pas turc
Bon appétit
Oui
Non
Au revoir
- 10 -
© 2014 – UBIFRANCE
Turc
« Günaydın » (matin) sinon « iyi günler » ou « Merhaba »
Teşekkür ederim
Lütfen
Türkçe bilmiyorum
Afiyet olsun
Evet
Hayır
« Iyi günler » (journée) « iyi akşamlar » (soir)
FICHE PAYS
Lettre
C
Ç
U
Ü
G
Ǧ
Ş
Ö
I (i sans point)
H
Prononciation
« dje »
« tche »
« ou »
«u»
« gue »
Ne se prononce pas, mais allonge la voyelle précédente
« che »
« eu »
«è»
Est prononcé et « expiré »
Bonnes pratiques dans la prévention de la corruption
En matière de commerce international, le paiement de « faveurs » peut s’avérer une pratique courante afin de
favoriser la conclusion d’une affaire. Une quelconque facilité (matérielle ou pécuniaire) peut être attendue en
échange de services fournis par l’administration, ou par d’autres entreprises. Ainsi, certaines entreprises qui
travaillent régulièrement à l’international peuvent être invitées à payer des pots-de-vin en vue de gagner des
contrats, ou des « pourboires » afin d’obtenir un traitement prioritaire de leur dossier au sein des
administrations.
L’entreprise doit cependant être consciente que pratiquer la corruption peut être dangereux d’une part parce
que certains pays la condamnent fortement aux travers de mesures anti-corruption, d’autre part parce que la
corruption peut avoir des implications directes sur la gestion de l’entreprise.
Le manager international doit être très attentif à tracer une ligne distincte entre « la voie raisonnable » pour
faire du commerce international, et des pratiques relevant directement de la corruption. Les pots-de-vin
ouvrent la voie vers une performance de mauvaise qualité et à la perte de repères moraux parmi le personnel
de l’entreprise. La corruption mène à la propagation de pratiques commerciales contraires à l’éthique.
C’est pourquoi l’OCDE a adopté une convention, en décembre 1997, sur la lutte contre la corruption qui établit
des normes juridiquement contraignantes tendant à faire de la corruption d’agents publics étrangers dans les
transactions commerciales internationales une infraction pénale et prévoit un certain nombre de mesures
visant à mettre en œuvre efficacement cette infraction.
Notre Agence souscrit aux principes de cette convention et invite l’ensemble de ses clients à prendre
connaissance du décret n° 2000-948 du 28 septembre 2000 portant publication de cette Convention et à en
mesurer les enjeux dans le cadre de leurs pratiques professionnelles.
Pour aller plus loin
Rendez-vous sur la Librairie du commerce internationale de notre site internet, www.ubifrance.fr...
Guide des affaires Turquie
Pour tout savoir sur : l’environnement des affaires, les problématiques d’accès marché, les spécificités locales de
la pratique des affaires, comment trouver le bon partenaire… et préparer au mieux sa mission de prospection.
Octobre 2013, 151 pages, 50 EUR HT
- 11 -
© 2014 – UBIFRANCE
FICHE PAYS
UBIFRANCE vous propose quatre gammes complètes de produits et services d’accompagnement pour vous aider à
identifier les opportunités des marchés et à concrétiser vos projets de développement international.
• Gamme Conseil : pour obtenir la bonne information sur les marchés étrangers et bénéficier de l’expertise
des spécialistes d’UBIFRANCE.
• Gamme Contact : pour identifier vos contacts d’affaires et vous faire bénéficier de centaines d’actions de
promotion à travers le monde.
• Gamme Communication : pour communiquer à l’étranger sur votre entreprise, vos produits et votre
actualité.
• Volontariat International en Entreprise (VIE) : pour optimiser votre budget ressources humaines à
l’international
Retrouver le détail de nos produits sur : www.ubifrance.fr
© 2014 – Ubifrance
Toute reproduction, représentation ou diffusion, intégrale ou partielle, par quelque
procédé que ce soit, sur quelque support que ce soit, papier ou électronique, effectuée
sans l’autorisation écrite expresse d’Ubifrance, est interdite et constitue un délit de
contrefaçon sanctionné par les articles L.335-2 et L.335-3 du code de la propriété
intellectuelle.
Auteur : UBIFRANCE Turquie – Bureau d’Istanbul
Adresse :
Odakule Iş Merkezi K.10
İstikal Cad. N° 142
34430 Beyoğlu- Istanbul
Clause de non-responsabilité :
Rédigée par : Thibaut DUPUY
Revue par : Éric FAJOLE
Ubifrance ne peut en aucun cas être tenu pour responsable de l’utilisation et de
l’interprétation de l’information contenue dans cette publication dans un but autre que
celui qui est le sien, à savoir informer et non délivrer des conseils personnalisés.
Version originelle du : 31 juillet 2009
Version mise à jour le : 10 avril 2014
Les coordonnées (nom des organismes, adresses, téléphones, télécopies et adresses
électroniques) indiquées ainsi que les informations et données contenues dans ce
document ont été vérifiées avec le plus grand soin. Toutefois, Ubifrance ne saurait en
aucun cas être tenu pour responsable d’éventuels changements.
Prestation réalisée sous système de management de la performance certifiée BVC ISO
9001 : 2008.
- 12 -
© 2014 – UBIFRANCE