Quels risques la Coupe du Monde 2014 fait-elle peser sur
Transcription
Quels risques la Coupe du Monde 2014 fait-elle peser sur
T R I B U N E Quels risques la Coupe du Monde 2014 fait-elle peser sur votre réseau d’entreprise ? Les événements sportifs d’envergure ont souvent un impact non négligeable et peuvent être source de problèmes pour les entreprises. Alexandre Souillé, Président et fondateur d’Olfeo dresse un état des lieux de la situation et des solutions pouvant être mises en place. Paris, le 12 juin 2014 - Alors que la Coupe du Monde de football 2014 démarre au Brésil, il est important de rappeler aux entreprises l’impact que ce type d’événement peut avoir sur leurs activités et la sécurité de leur système d’information. Bien que les matchs soient planifiés en dehors des heures de bureau, nombre d’employés échangeront des informations sur le sujet : de la simple discussion, jusqu’au partage des vidéos des meilleurs moments, en passant par le replay complet d’un match. Pour cela, ils passeront par des plates-formes de partage de vidéos, de streaming ou tout simplement les réseaux sociaux. L’intérêt porté à la Coupe du Monde aura de nombreuses conséquences pour les entreprises. L’impact que l’intérêt pour la Coupe du Monde va avoir sur la toile a nécessairement des conséquences au sein de l’entreprise, pas forcément uniquement sur la productivité avec les discussions autour de la machine à café, mais surtout au niveau du système d’information et du réseau de l’entreprise. Trois risques majeurs sont à prendre en compte, parmi lesquels : 1 L’impact sur l’infrastructure informatique de l’entreprise : La lecture d’une vidéo de 3 min en HD consomme 10 fois plus de ressources en bande passante qu’une navigation Internet classique de 3 min1. Ainsi la publication de vidéos personnelles sur son réseau social favori ou encore la fulgurante ascension du streaming vidéo pour voir le récapitulatif d’un match ou les plus beaux buts d’un joueur demande des besoins en bande passante considérables. Multipliez ce type d’actions par le nombre d’employés et l’impact peut se révéler particulièrement important. Or cette surconsommation de bande passante se fait bien souvent au détriment des applications professionnelles puisque le réseau est saturé par des utilisations gourmandes en ressources. Une porte ouverte aux attaques de logiciels malveillants ciblant de plus en plus un territoire ou une entreprise : La France se place dans le top 5 des pays les plus cyberattaqués au monde. Les réseaux sociaux, les sites de streaming ou de téléchargement de vidéos offrent des opportunités de ciblage aux hackers et leur permettent de mieux cerner leurs victimes. Les logiciels malveillants peuvent ainsi facilement se propager de compte en compte ou via des applications virales. Il existe 1 min de navigation Internet classique correspond à environ 3 pages visitées avec en moyenne 500Ko/page alors que la lecture d’une vidéo en HD c’est en moyenne 15 Mo par minutes. T R I B U N E également un risque non négligeable de détournement de comptes professionnels ou d'entreprises par les pirates, ce qui peut entrainer des pertes d'informations ou une dégradation de l'image de l'entreprise – une atteinte à l’e-réputation. La chute de productivité : la consultation d’internet au bureau à des fins personnelles s’élevait à 63 minutes par jour en 2013 d’après l’étude Olfeo sur la réalité de l’utilisation d’Internet au bureau. Nul doute que la Coupe du Monde fera grimper ce chiffre. Filtrage et charte informatique pour limiter les risques Pour les risques liés à la chute de productivité et à l’infrastructure informatique, l’entreprise peut décider de réguler techniquement l’accès à certains sites au bureau grâce à des moyens de filtrage ou de gestion de bande passante. Le filtrage peut se faire par utilisateur ou par catégorie de sites. Par exemple la catégorie de site « vidéo streaming » peut être bloquée et autorisée selon une plage horaire (les accès sont possibles uniquement à certains moments de la journée). Afin de préserver la bande passante de l’entreprise, il est également possible d’allouer une partie de cette dernière à des catégories professionnelles de sites Internet (par exemple 90 %) et le reste à des catégories de sites non professionnelles (les 10 % restants). Ainsi l’utilisation d’Internet à des fins professionnelles reste de qualité. A cela, il est indispensable d’ajouter une solution de protection antivirale au niveau de la passerelle Internet capable de prendre en compte les attaques locales, et qui soit complémentaire aux antivirus de postes traditionnelles. Pour les risques liés à la fuite d’information et à l’e-réputation, l’entreprise doit impérativement inclure et expliquer dans sa charte, les droits et les devoirs du salarié en matière d’utilisation des outils informatiques. Cela permettra à l’entreprise de pouvoir agir si nécessaire. Mais si l’entreprise fait le choix de limiter l’accès spécifiquement à un salarié un peu trop connecté, elle doit avoir prévue ce cas dans la charte informatique. Celle-ci doit toutefois avoir été déployée comme un règlement intérieur si l’entreprise ne veut pas être accusée de discrimination par rapport à d’autres collaborateurs. En effet, la charte doit clairement mentionner que si un salarié porte atteinte au bon fonctionnement du système d’information, l’entreprise se réserve le droit de limiter son accès. Le salarié en question doit être préalablement prévenu par mail ou par courrier accusé de réception que son accès va être limité. Sensibilisation des utilisateurs Sensibiliser les utilisateurs est essentiel. Les utilisateurs ne sont pas systématiquement des acteurs de vulnérabilité mais peuvent devenir partie prenante dans la politique de sécurité de l’entreprise. Si les collaborateurs n’ont pas conscience des conséquences de leurs actes, les méthodes de filtrage peuvent être prises pour du « flicage ». Or, associer les utilisateurs à la politique de sécurité de l’entreprise, c’est très souvent un moyen de les faire adhérer en les informant mieux sur les risques et les enjeux liés à l’utilisation d’Internet. C’est en prenant en compte l’ensemble des risques et en déployant les mesures nécessaires que les entreprises pourront assurer au mieux leur tranquillité durant ce moment sportif tant attendu. T R I B U N E A propos d’Olfeo : Avec plus de 10 ans d'expertise, Olfeo, éditeur français d’une solution de proxy et de filtrage de contenus Internet apporte une vision exclusive et innovante sur le marché de la sécurité grâce à une approche multilocale. La solution Olfeo permet aux entreprises et aux administrations de maîtriser les accès et l’utilisation d’Internet des utilisateurs en adéquation avec les exigences culturelles et législatives spécifiques d’un pays à travers 5 produits complémentaires : Proxy cache QoS, Filtrage d’URL, Filtrage protocolaire, Antivirus de flux, Portail public. Olfeo dispose aujourd'hui d'une version française, suisse, belge, marocaine et algérienne de sa solution. Cette approche locale garantit une protection juridique optimale, une qualité de filtrage inégalée et une haute sécurité du système d’information. Olfeo propose également une version internationale de sa solution afin de répondre aux entreprises et administrations qui ont des besoins multi-pays. Cette stratégie d’innovation est plébiscitée par plus de 2000 clients satisfaits, représentant plus de 3 millions d’utilisateurs. Pour plus d’informations : www.olfeo.com Contacts presse OLFEO Emilie NEIGE Responsable communication 01 78 09 67 91 [email protected] Agence RP : CYMBIOZ Remi Brossard 31, rue des Petits Champs – 75001 PARIS 01 42 97 93 80 / 06 62 70 56 50 [email protected]