Extraits des références - Association de vol à voile Champlain
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Extraits des références - Association de vol à voile Champlain
1 Extraits de référence pour l'examen P-STAR Organisé selon les sections du "Guide d'étude et de référence pour élève-pilote" dit "P-STAR" et référencé TP11919F.pdf Chaque section présente, s'il en est, les documents tirés du "Manuel d'information aéronautique" TP14371F.PDF suivi d'extraits tirés du site www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm (valide le 18 septembre 2006) Préparé par Martin Gagnon [email protected] Septembre 2006 2 Section 1 Évitement et abordage AIP RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) AIM de TC le 13 avril 2006 moteur doit céder le passage aux dirigeables, aux SODQHXUVHWDX[EDOORQV b) le commandant de bord d’un dirigeable doit céder le En cas de panne de communication, le pilote devrait régler SDVVDJHDX[SODQHXUVHWDX[EDOORQV VRQWUDQVSRQGHXUVXUOHFRGHD¿QG¶DYHUWLUO¶$7&GHOD c) le commandant de bord d’un planeur doit céder le situation. Ceci ne dégage pas le pilote de son obligation de SDVVDJHDX[EDOORQV se conformer aux procédures de communication prescrites en d) le commandant de bord d’un aéronef entraîné vol IFR. par moteur doit céder le passage aux aéronefs qui visiblement transportent une charge à l’élingue ou 1.9.8 Intervention illégale (détournement) remorquent un planeur ou d’autres objets. Le Canada ainsi que d’autres pays ont adopté un code spécial (3) Lorsque deux ballons, utilisés à des altitudes différentes, de transpondeur SSR que doivent utiliser les pilotes dont ont des trajectoires qui convergent, le commandant de bord O¶DYLRQ HVW GpWRXUQp /¶$7& Q¶DVVLJQHUD SDV FH FRGH du ballon à l’altitude la plus élevée doit céder le passage au à moins que le pilote ne l’avise de l’intervention illégale de ballon à l’altitude inférieure. son aéronef. (4) Le commandant de bord d’un aéronef qui est tenu de Le fait de sélectionner ce mode provoque le déclenchement d’un FpGHU OH SDVVDJH j XQ DXWUH DpURQHI QH SHXW SDVVHU DX système d’alarme et met en relief l’écho de l’aéronef concerné GHVVXVQLDXGHVVRXVGHFHGHUQLHURXFURLVHUVDURXWHj sur l’écran radar. Si le contrôleur doute qu’il y a détournement moins qu’il ne le fasse à une distance qui ne pose aucun (cela risque de se produire après une instruction de changement risque d’abordage. GH FRGH LO GHPDQGH 21 9286 $ $66,*1e /( &2'( &2'($66,*1e9(8,//(=&21),50(548(9286 (5) Lorsque deux aéronefs s’approchent de front ou presque e0(77(= 6(37 &,14 =e52 =e52 6L OH SLORWH UpSRQG de front et qu’il y a risque d’abordage, le commandant de SDU O¶DI¿UPDWLYH O¶$7& VHUD DOHUWpH 'DQV OH FDV FRQWUDLUH ERUGGHFKDTXHDpURQHIGRLWPRGL¿HUOH&$3GHO¶DpURQHI le contrôleur redonnera le bon code. Si après avoir utilisé vers la droite. OHFRGHXQDpURQHISDVVHDXFRGHHWWUDQVPHWXQ PHVVDJHPHQWLRQQDQWO¶H[SUHVVLRQ75$16321'(856(37 (6) Le commandant de bord d’un aéronef qui est dépassé par 6(37=e52=e52OHPHVVDJHVLJQL¿HUDTXHODVLWXDWLRQHVW un autre aéronef a la priorité de passage, et le commandant désespérée et que le pilote demande une intervention armée. de bord de l’aéronef qui dépasse, en montée, en descente ou en palier, doit céder le passage à l’autre aéronef en PRGL¿DQW OH &$3 GH O¶DpURQHI YHUV OD GURLWH $XFXQH 1.10 ÉVITEMENT D’ABORDAGE – PRIORITÉ DE PRGL¿FDWLRQ XOWpULHXUH GHV SRVLWLRQV UHODWLYHV GHV GHX[ aéronefs ne dispense le commandant de bord de l’aéronef PASSAGE [RÈGLEMENT DE L’AVIATION TXL GpSDVVH GH O¶REOLJDWLRQ GH PRGL¿HU DLQVL OH &$3 GH CANADIEN (RAC)] l’aéronef jusqu’à ce qu’il ait entièrement dépassé et distancé Utilisation imprudente ou négligente des aéronefs l’autre aéronef. 1.9.7 Panne de communication RAC 602.01 Il est interdit d’utiliser un aéronef d’une manière imprudente ou négligente qui constitue ou risque de constituer un danger pour la vie ou les biens de toute personne. Priorité de passage — Généralités 602.19 (1) Malgré toute disposition contraire du présent article : a) le commandant de bord d’un aéronef qui a la priorité de passage doit, s’il existe un risque d’abordage, prendre les mesures nécessaires pour pYLWHUO¶DERUGDJH b) le commandant de bord d’un aéronef qui est au courant qu’un autre aéronef est en situation d’urgence doit lui céder le passage. /H FRPPDQGDQW GH ERUG G¶XQ DpURQHI HQ YRO RX TXL PDQ°XYUHjODVXUIDFHGRLWFpGHUOHSDVVDJHjXQDpURQHI qui atterrit ou qui est sur le point d’atterrir. /H FRPPDQGDQW GH ERUG G¶XQ DpURQHI TXL V¶DSSURFKH d’un aérodrome en vue d’y atterrir doit céder le passage à tout aéronef qui se trouve à une altitude inférieure et qui s’approche également de l’aérodrome pour y atterrir. /H FRPPDQGDQW GH ERUG GH O¶DpURQHI TXL VH WURXYH j O¶DOWLWXGHLQIpULHXUHWHOTX¶LOHVWLQGLTXpDXSDUDJUDSKH ne peut ni manoeuvrer devant l’aéronef qui se trouve à l’altitude supérieure ni le dépasser s’il est en DSSURFKH¿QDOH (10)Il est interdit d’effectuer ou de tenter d’effectuer le décollage ou l’atterrissage d’un aéronef lorsqu’il existe (2) Le commandant de bord d’un aéronef dont la trajectoire un risque apparent d’abordage avec un autre aéronef, une converge avec celle d’un aéronef qui est à peu près à la personne, un navire, un véhicule ou une structure sur la PrPH DOWLWXGH HW TXL VH WURXYH j VD GURLWH GRLW FpGHU OH trajectoire de décollage ou d’atterrissage. passage à cet autre aéronef, sauf dans les cas suivants : a) le commandant de bord d’un aérodyne entraîné par 3 le 13 avril 2006 Priorité de passage — Aéronefs manoeuvrant à la surface de l’eau AIM de TC 4 spécialisées délivré en application des articles 603.02 RX 602.20 Acrobaties aériennes avec passagers à bord /HFRPPDQGDQWGHERUGG¶XQDpURQHITXLPDQ°XYUHjOD surface de l’eau doit céder le passage à un aéronef ou un 602.28 navire que se trouve à sa droite. Il est interdit d’utiliser un aéronef avec un passager à bord pour effectuer une acrobatie aérienne, à moins que le commandant /HFRPPDQGDQWGHERUGG¶XQDpURQHITXLPDQ°XYUHjOD de bord de l’aéronef n’ait respecté les conditions suivantes : surface de l’eau et qui approche de front ou presque de IURQWXQDXWUHDpURQHIRXXQQDYLUHGRLWPRGL¿HUOH&$3GH a) il a reçu au moins 10 heures d’instruction en acrobaties l’aéronef vers la droite. aériennes en double commande ou effectué au moins KHXUHVG¶DFUREDWLHVDpULHQQHVHW (3) Le commandant de bord d’un aéronef qui dépasse un autre aéronef ou un navire manoeuvrant à la surface de l’eau b) il a effectué au moins une heure d’acrobaties aériennes au GRLW PRGL¿HU OH &$3GH O¶DpURQHI SRXU OH GLVWDQFHU GH cours des six mois précédents. l’autre aéronef ou navire. Évitement d’abordage 1.12 RAPPORTS DE PILOTE 602.21 Il est interdit d’utiliser un aéronef à proximité telle d’un autre aéronef que cela créerait un risque d’abordage. 1.12.1 Généralités Vol en formation 602.24 Il est interdit d’utiliser un aéronef en vol en formation, à moins qu’une entente préalable ne soit intervenue : 'DQV O¶LQWpUrW GH OD VpFXULWp QDWLRQDOH GHV UHFKHUFKHV VXU OHV PpWpRULWHV DLQVL TXH GX FRQWU{OH GHV IHX[ GH IRUrW HW GH la pollution, les pilotes sont priés de fournir les rapports qui suivent. 1.12.2 Rapports CIRVIS – Observations d’importance vitale D HQWUHOHVFRPPDQGDQWVGHERUGGHVDpURQHIVHQFDXVH 602.27 Il est interdit d’utiliser un aéronef pour effectuer une acrobatie aérienne : RAC Il faut faire un rapport CIRVIS immédiatement après une observation d’importance vitale relative à tout objet ou à E GDQV OH FDV G¶XQ YRO HIIHFWXp j O¶LQWpULHXU G¶XQH ]RQH toute activité au sol ou en vol qui semble hostile, suspect, de contrôle, entre les commandants de bord des QRQLGHQWL¿pRXSRWHQWLHOOHPHQWHQJDJpGDQVXQHDFWLYLWpGH aéronefs en cause et l’unité de contrôle de la circulation WUD¿FLOOpJDO aérienne compétente. 9RLFL GHV H[HPSOHV MXVWL¿DQW OD SUpSDUDWLRQ G¶XQ UDSSRUW &,59,6REMHWVYRODQWVQRQLGHQWL¿pVVRXVPDULQVRXQDYLUHV 1.11 ACROBATIES AÉRIENNES GHJXHUUHLGHQWL¿pVFRPPHQ¶pWDQWQLFDQDGLHQVQLDPpULFDLQV (ARTICLES 602.27 ET 602.28 DU RAC) explosions violentes, activités inexpliquées ou inhabituelles, QRWDPPHQWXQHSUpVHQFHDXVROQRQLGHQWL¿pHRXVXVSHFWHGDQV Acrobaties aériennes – Interdictions relatives aux les régions polaires, sur des pistes d’atterrissage abandonnées endroits et aux conditions de vol ou en d’autres régions inhospitalières éloignées. ,OIDXWGpSRVHUFHVUDSSRUWVDXSUqVGHOD)66RXGHO¶XQLWp$7& du gouvernement canadien ou du gouvernement américain la plus proche. D DXGHVVXV G¶XQH ]RQH EkWLH RX DXGHVVXV G¶XQ 7RXW UDSSRUW SUpVHQWp SDU FRPPXQLFDWLRQ DLU UDVVHPEOHPHQWGHSHUVRQQHVHQSOHLQDLU sol doit mentionner les mots « CIRVIS, CIRVIS, CIRVIS », suivis : b) dans l’espace aérien contrôlé, sauf si l’aéronef est utilisé aux WHUPHVG¶XQFHUWL¿FDWG¶RSpUDWLRQVDpULHQQHVVSpFLDOLVpHV D GHO¶LGHQWL¿FDWLRQGHO¶DpURQHITXLIDLWUDSSRUW GpOLYUpHQDSSOLFDWLRQGHO¶DUWLFOH b) d’une description succincte de l’observation (nombre, F DYHFXQHYLVLELOLWpHQYROLQIpULHXUHjWURLVPLOOHVRX WDLOOHIRUPHHWF G jXQHDOWLWXGHLQIpULHXUHjSLHGV$*/VDXIVLO¶DpURQHI F GHODSRVLWLRQGHO¶REMHWRXGHO¶DFWLYLWpREVHUYp HVWXWLOLVpDX[WHUPHVG¶XQFHUWL¿FDWG¶RSpUDWLRQVDpULHQQHV 5 Priorité de passage - Généralités 602.19 (1) Malgré toute disposition contraire du présent article : a) le commandant de bord d'un aéronef qui a la priorité de passage doit, s'il existe un risque d'abordage, prendre les mesures nécessaires pour éviter l'abordage; b) le commandant de bord d'un aéronef qui est au courant qu'un autre aéronef est en situation d'urgence doit lui céder le passage. (2) Le commandant de bord d'un aéronef dont la trajectoire converge avec celle d'un aéronef qui est à peu près à la même altitude et qui se trouve à sa droite doit céder le passage à cet autre aéronef, sauf dans les cas suivants : a) le commandant de bord d'un aérodyne entraîné par moteur doit céder le passage aux dirigeables, aux planeurs et aux ballons; b) le commandant de bord d'un dirigeable doit céder le passage aux planeurs et aux ballons; c) le commandant de bord d'un planeur doit céder le passage aux ballons; d) le commandant de bord d'un aéronef entraîné par moteur doit céder le passage aux aéronefs qui visiblement transportent une charge à l'élingue ou remorquent un planeur ou d'autres objets. (3) Lorsque deux ballons, utilisés à des altitudes différentes, ont des trajectoires qui convergent, le commandant de bord du ballon à l'altitude la plus élevée doit céder le passage au ballon à l'altitude inférieure. (4) Le commandant de bord d'un aéronef qui est tenu de céder le passage à un autre aéronef ne peut passer au-dessus ni au-dessous de ce dernier, ou croiser sa route, à moins qu'il ne le fasse à une distance qui ne pose aucun risque d'abordage. (5) Lorsque deux aéronefs s'approchent de front ou presque de front et qu'il y a risque d'abordage, le commandant de bord de chaque aéronef doit modifier le cap de l'aéronef vers la droite. (6) Le commandant de bord d'un aéronef qui est dépassé par un autre aéronef a la priorité de passage, et le commandant de bord de l'aéronef qui dépasse, en montée, en descente ou en palier, doit céder le passage à l'autre aéronef en modifiant le cap de l'aéronef vers la droite. Aucune modification ultérieure des positions relatives des deux aéronefs ne dispense le commandant de bord de l'aéronef qui dépasse de l'obligation de modifier ainsi le cap de l'aéronef jusqu'à ce qu'il ait entièrement dépassé et distancé l'autre aéronef. (7) Le commandant de bord d'un aéronef en vol ou qui manoeuvre à la surface doit céder le passage à un aéronef qui atterrit ou qui est sur le point d'atterrir. (8) Le commandant de bord d'un aéronef qui s'approche d'un aérodrome en vue d'y atterrir doit céder le passage à tout aéronef qui se trouve à une altitude inférieure et qui s'approche également de l'aérodrome pour y atterrir. (9) Le commandant de bord de l'aéronef qui se trouve à l'altitude inférieure, tel qu'il est indiqué au paragraphe (8), ne peut ni manoeuvrer devant l'aéronef qui se trouve à l'altitude supérieure ni le dépasser s'il est en approche finale. (10) Il est interdit d'effectuer ou de tenter d'effectuer le décollage ou l'atterrissage d'un aéronef lorsqu'il existe un risque apparent d'abordage avec un autre aéronef, une personne, un navire, un véhicule ou une structure sur la trajectoire de décollage ou d'atterrissage. 6 Section 2 Signaux visuels AIP RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) AIM de TC le 13 avril 2006 d) de la date et de l’heure de l’observation en temps universel FRRUGRQQp87& pompiers de se rendre sur les lieux, avec le matériel approprié, dans les plus brefs délais possible. H GHO¶DOWLWXGHGHO¶REMHW 1.12.5 Rapports sur la pollution I GHODGLUHFWLRQGHGpSODFHPHQWGHO¶REMHW Tout pilote survolant les eaux territoriales canadiennes, les ]RQHVGHSrFKHVRXOD]RQHGHFRQWU{OHGHQDYLJDWLRQPDULWLPH GH O¶$UFWLTXH GHYUDLW UDSSRUWHU j OD )66 OD SOXV SUqV WRXWH observation de vaisseau déchargeant des polluants (huile) dans les eaux mentionnées. J GHODYLWHVVHGHO¶REMHWHW K GHWRXWHPDUTXHG¶LGHQWL¿FDWLRQ 1.12.3 Rapports d’observation de météorites Les eaux s’étendent approximativement à 200 NM des côtes est et ouest canadiennes et comprennent pratiquement toutes OHVHDX[GHO¶$UFKLSHODUFWLTXHFDQDGLHQ Les observations de météores spectaculaires (boules de feu) G¶XQH OXPLQRVLWp VXI¿VDQWH SRXU IDLUH QDvWUH GHV RPEUHV HW GRQWOHSDVVDJHSHXWrWUHDFFRPSDJQpG¶XQHVRUWHGH©EDQJ La FSS retransmettra tout rapport de pollution au centre de la sonique », laissant parfois derrière eux une traînée de Garde côtière approprié. particules lumineuses et pouvant exploser en produisant un éclat lumineux et un grand bruit plusieurs fois au cours de OHXUFKXWHGHYUDLHQWrWUHVLJQDOpHVSDUUDGLRjO¶XQLWp$76OD 1.13 RAPPORTS ATS — INFRACTION POSSIBLE AU plus proche ou à : RÈGLEMENT DE L’AVIATION CANADIEN (RAC) Transports Canada (AARQC) Centre des opérations aériennes Ottawa (Ontario) K1A 0N8 Téléphone : ................................................1 613 947-5140 .................... (lundi au vendredi – 07 h 00 à 16 h 00 HNE) Fax : ....................................... 1 866 993-7768 (24 heures) Courriel : .................................................. [email protected] 1.12.4 Détection des feux de forêts – Régions du Nord canadien RAC &RQIRUPpPHQW j OD UpJOHPHQWDWLRQ DFWXHOOH OHV XQLWpV $76 doivent faire rapport au ministre des Transports de tout fait DpURQDXWLTXHTXLSHXWFRQVWLWXHUXQHLQIUDFWLRQDX5$& 7RXWHHQTXrWHGHVFLUFRQVWDQFHVRXWRXWHGpFLVLRQVXEVpTXHQWH D¿Q GH GpWHUPLQHU V¶LO \ D HX XQH LQIUDFWLRQ UHOqYH GH 7& Toute mesure de suivi nécessaire sera assurée par les autorités UpJOHPHQWDLUHVGHO¶$YLDWLRQFLYLOHGH7& 1.14 PROTECTION DES ANIMAUX /H PLQLVWqUH GHV $IIDLUHV LQGLHQQHV HW GX 1RUG FDQDGLHQ demande à toutes les personnes dont les fonctions se rattachent 1.14.1 Élevages de volailles et à l’aviation de bien vouloir collaborer à la prévention, au d’animaux à fourrure repérage et à la suppression des incendies dans les régions du Nord du Canada. L’expérience nous montre que le bruit émis par les aéronefs à YRLOXUHWRXUQDQWHHWjYRLOXUH¿[HjEDVVHDOWLWXGHSHXWDYRLU 4XLFRQTXHDSHUoRLWGHODIXPpHRXWRXWDXWUHVLJQHG¶LQFHQGLH GHVFRQVpTXHQFHVpFRQRPLTXHVDVVH]JUDYHVSRXUOHVpOHYHXUV doit en avertir immédiatement, soit le garde forestier ou le de volailles et d’animaux à fourrure. Les animaux les plus JDUGHFKDVVH GH OD UpJLRQ HQ FDXVH RX VRLW XQ PHPEUH GH sensibles à ce bruit sont les volailles (incluant les autruches la Gendarmerie royale du Canada. S’il n’est pas possible et les émeus) qui, une fois excitées et effrayées, s’affolent et GH FRPPXQLTXHU DYHF FHV SHUVRQQHV O¶LQFHQGLH GRLW rWUH FUpHQW XQH ERXVFXODGH PHXUWULqUH ,O HQ HVW GH PrPH FKH] signalé, par un télégramme ou appel téléphonique payable à les renards qui, si on les excite, dévorent leurs petits ou s’en détachent. On doit éviter de survoler ces fermes à moins de l’arrivée au : SLHGV$*/ a) Surintendant du Service forestier, Fort Snith (Territoires GX 1RUG2XHVW ORUVTX¶LO V¶DJLW G¶LQFHQGLHV GDQV FHV /HVpOHYDJHVG¶DQLPDX[jIRXUUXUHSHXYHQWrWUHLGHQWL¿pVSDU WHUULWRLUHVRXGDQVOHSDUFQDWLRQDO:RRG%XIIDOR>1o de GHV EDQGHV GH FRXOHXU MDXQH ÀXRUHVFHQW HW QRLUH DSSRVpHV WpO@ sur le toit des bâtiments et sur des pylônes. De plus, un GUDSHDXURXJHSHXWrWUHKLVVpGXUDQWODVDLVRQGHVQDLVVDQFHV E 6XULQWHQGDQWGX6HUYLFHIRUHVWLHU:KLWHKRUVH7HUULWRLUH (de février à mai). du Yukon), dans le cas d’incendies dans ce territoire (No On avise donc les pilotes qu’ils doivent éviter tout endroit GHWpO signalé de la sorte et exercer une vigilance toute particulière à La personne qui signale un incendie doit donner ses nom et cet égard durant les mois de février à mai. DGUHVVHHWLQGLTXHURVHWURXYHFHWLQFHQGLHHWTXHOOHHQHVW l’étendue. Ces renseignements permettront aux équipes de 7 AIM de TC le 13 avril 2006 P.O. Box 2703 10 Burns Road Whitehorse YT Y1A 2C6 Tél. : ..............................................................867 667-5715 Numéro sans frais (au Yukon) ...................1 800 661-0408 ...........................................................................Poste 5715 Fax : .............................................................867 393-6405 IDLWrWUHVpULHXVHPHQWGpVRUJDQLVpV&HVRXWDUGHVFRQVWLWXHQW XQHULFKHVVHDSSUpFLDEOHSRXUOH&DQDGDPDOKHXUHXVHPHQW certaines espèces sont en voie d’extinction. Il convient donc de contribuer dans toute la mesure du possible à leur conservation. 1.14.5 Parcs, réserves et refuges nationaux, provinciaux et municipaux 1.14.3 Protection des rennes, caribous, orignaux et boeufs musqués $¿Q GH SUpVHUYHU O¶HQYLURQQHPHQW QDWXUHO GHV SDUFV GHV réserves et des refuges et pour réduire au minimum les perturbations pouvant toucher les habitats naturels, les /HV SLORWHV GHYUDLHQW rWUH FRQVFLHQWV TXH OH VXUYRO j IDLEOH aéronefs ne devraient pas survoler ces endroits à une altitude altitude de troupeaux de rennes, caribous, orignaux ou boeufs LQIpULHXUHjSLHGV$*/ musqués comporte le risque grave d’augmenter les accidents FKH] OHV DQLPDX[ HW G¶HQ UpGXLUH OH QRPEUH SDU H[HPSOH Les atterrissages et décollages des aéronefs dans les parcs fracture des os). Les animaux affolés deviennent une proie et les réserves de parcs nationaux doivent se faire aux DLVpHSRXUOHVORXSVOHVGpSODFHPHQWVQRUPDX[HWOHVDFWLYLWpV endroits prescrits. GHUHSURGXFWLRQSHXYHQWrWUHLQWHUURPSXV Les limites géographiques sont représentées sur les cartes Tous les pilotes volant dans le nord du Canada devraient se appropriées pour aider les pilotes à observer les indications rendre compte de l’importance du caribou pour les indigènes PHQWLRQQpHVFLKDXW et conjuguer leurs efforts pour enrayer la perte inutile d’un nombre important de ces animaux précieux. Les passages suivants sont tirés du Règlement sur l’accès par aéronef aux parcs nationaux Les pilotes devraient s’abstenir de voler à moins de 2 000 pieds $*/ORUVTX¶LOVVHWURXYHQWjSUR[LPLWpGHWURXSHDX[GHUHQQHV (1) Sous réserve du paragraphe (2) et de l’article 5, il est ou de caribous. interdit de faire décoller ou atterrir un aéronef dans un parc, sauf dans les parcs énumérés à la colonne de l’annexe et aux endroits de décollage et d’atterrissage indiqués à la 1.14.4 Protection des oiseaux migrateurs colonne II. Le règlement sur les oiseaux migrateurs interdit que l’on tue des oiseaux migrateurs à partir d’un avion. Le vol à basse (2) Il est interdit de faire décoller ou atterrir un aéronef dans DOWLWXGH GHV ]RQHV GH UpFROWH GHV RLVHDX[ SHXW OHXU FDXVHU OHVSDUFVPHQWLRQQpVjODFRORQQH>,@GHVDUWLFOHVjGH des torts considérables. Les outardes en particulier ont une O¶DQQH[H>j@PRLQVG¶rWUHWLWXODLUHG¶XQSHUPLV grande peur des aéronefs et leurs déplacements peuvent de ce RAC Annexe (articles 2 et 5) Article Colonne Parc Colonne II Endroit de décollage et d’atterrissage 1. Réserve Auyuittuq N’importe où 2. Réserve de l’île Ellesmere N’importe où 3. Parc national du Nord-Yukon a) Lac Margaret, 68˚50’00” de latitude N., 140˚08’48” de longitude O. b) Nunaluk Spit, 69˚34’17” de latitude N., 139˚32’48” de longitude O. c) Sheep Creek, 69˚10’07” de latitude N., 140˚08’48” de longitude O. d) Pointe Stokes, 69˚19’49” de latitude N., 138˚44’13” de longitude O. 4. Réserve Kluane 5. Parc national Kluane a) Lac Big Horn, 61˚08’30” de latitude N., 139˚22’40” de longitude O. b) Glacier Quinteno Sella, 60˚36’20” de latitude N., 140˚48’30” de longitude O. c) Glacier Hubbard, 60˚34’00” de latitude N.,140˚07’30” de longitude O. d) Glacier Cathedral, 60˚14’15” de latitude N., 138˚58’00” de longitude O. e) Glacier South Arm Kaskawulsh, 60˚30’30” de latitude N., 138˚53’00” de longitude O. a) Lac Lowell et barre du lac Lowell, 60˚17’10” de latitude N., 137˚57’00” de longitude O. b) Lac Onion, 60˚05’40” de latitude N., 138˚25’00” de longitude O. 6. Réserve Nahanni 7. Parc national Wood Buffalo a) Lac Rabbitkettle, 61˚57’00” de latitude N., 127˚18’00” de longitude O. b) Les chutes Virginia, 61˚38’00” de latitude N., 125˚38’00” de longitude O. Piste d’atterrissage de Garden Creek, 58˚42’30” de latitude N., 113˚53’30” de longitude O. 8 AIM de TC le 13 avril 2006 DX[ SLORWHV G¶DpURQHIV HQ SDUWDQFH G¶rWUH j O¶pFRXWH GH OD IUpTXHQFH GH OD WRXU MXVTX¶j 10 DXGHOj GH OD OLPLWH GH ]RQHGHFRQWU{OH Les aéronefs VFR ne sont pas autorisés à quitter la fréquence GHODWRXUORUVTX¶LOVVRQWjO¶LQWpULHXUGHOD]RQHGHFRQWU{OH/HV SLORWHV GHYUDLHQW DI¿FKHU OD IUpTXHQFH 0+] ORUVTX¶LOV VRQW j O¶H[WpULHXU GH OD ]RQH GH FRQWU{OH RX DX GpSDUW G¶XQ aérodrome noncontrôlé, lorsqu’ils ont quitté le périmètre de OD]RQH0) 4.2.10 Procédures de départ – Aéronefs sans radio (NORDO) AUX AÉRONEFS AU SOL : 5 SÉRIE D’ÉCLATS BLANCS 6 FEU DE piste CLIGNOTANT Retournez à votre point de départ sur l’aéroport. Avise les véhicules et les piétons de quitter immédiatement les pistes. 4.2.12 Procédures de départ – Aéronefs avec récepteur seulement (RONLY) Les procédures applicables aux aéronefs sans radio s’appliquent aussi aux aéronefs équipés uniquement d’un récepteur. Le $YDQW GH V¶HQJDJHU VXU WRXWH SDUWLH GH O¶DLUH GH PDQ°XYUH contrôleur d’aéroport peut cependant demander à un pilote d’un aéroport contrôlé, il incombe au pilote de communiquer G¶DFFXVHUUpFHSWLRQG¶XQPHVVDJHGHIDoRQGpWHUPLQpH$SUqV avec la tour de contrôle pour faire connaître ses intentions OH SUHPLHU DFFXVp GH UpFHSWLRQ LO VXI¿UD GH VH FRQIRUPHU et prendre les dispositions nécessaires au sujet des aux autorisations et aux instructions reçues sans aucun autre signaux optiques. accusé de réception, à moins que le contrôleur ne le demande 127(8QH DXWRULVDWLRQ GH OD WRXU GH FRQWU{OH GRLW rWUH de façon explicite. REWHQXHDYDQWGHV¶HQJDJHUGDQVXQH]RQHGHFRQWU{OH d’un espace aérien de classe C. 4.3 /HSLORWHGHYUDLWWRXMRXUVrWUHWUqVYLJLODQWDXVXMHWGHVVLJQDX[ optiques émis par la tour de contrôle. Un aéronef doit demeurer à au moins 200 pieds du bord de n’importe quelle piste lorsque les marques des points d’attente de circulation ne sont pas visibles ou n’ont pas été établies. CIRCUIT D’AÉRODROME AUX AÉRODROMES CONTRÔLÉS Les procédures suivantes s’appliquent à tous les aérodromes RXQHWRXUGHFRQWU{OHHVWHQVHUYLFH Le circuit d’aérodrome comprend les étapes vent de travers, DUULqUHGHEDVHHW¿QDOH /RUVTX¶LO HVW DUUrWp SDU XQ IHX URXJH OH SLORWH GRLW DWWHQGUH une nouvelle autorisation avant de repartir. Figure 4.1 – Circuit d’aérodrome standard (à gauche) 'H MRXU ORUVTX¶LO HVW SUrW j GpFROOHU OH SLORWH SHXW DWWLUHU l’attention du contrôleur en orientant l’aéronef vers la tour. RAC $FFXVp GH UpFHSWLRQ GH VLJQDX[ RSWLTXHV ± 'DQV OD PHVXUH du possible, le pilote doit accuser réception de toutes les autorisations et instructions transmises par signaux optiques de la façon suivante : de jour, braquage à fond du gouvernail GHGLUHFWLRQRXGHVDLOHURQVHQFKRLVLVVDQWODPDQ°XYUHTXL sera la mieux perçue de la tour et en l’exécutant au moins trois fois de suite, ou en circulant jusqu’à la position autorisée. 4.2.11 Signaux optiques Voici les signaux OHXUVVLJQL¿FDWLRQV autorisés qu’utilise la tour AUX AÉRONEFS AU SOL : 1 SÉRIE D’ÉCLATS VERTS Autorisez à circuler. 2 FEU VERT CONTINU Autorisez à décoller. SÉRIE D’ÉCLATS ROUGES FEU ROUGE CONTINU Dégagez l’aire d’atterrissage en service. 3 4 Arrêtez. et 127(6&LUFXLWQRUPDOHPHQWHIIHFWXpjSLHGV$$( 'DQV OH FDV R XQ FLUFXLW j GURLWH HVW UHTXLV FRQIRUPpPHQWjO¶DUWLFOHGX5$&LQYHUVH] le schéma. L’entrée dans le circuit doit se faire sans couper la route aux autres aéronefs. Le pilote se conformera autant que possible jO¶DOWLWXGHQRUPDOHPHQWSLHGV$$(jODYLWHVVHHWDX tracé du circuit des autres aéronefs. 9 le 13 avril 2006 indiqué ou jusqu’à un point situé au moins à 200 pieds du bord de la piste, s’il n’y a pas de ligne de point d’attente visible. Le pilote n’est pas considéré avoir quitté la piste tant que toutes les parties de l’aéronef n’aient pas dépassé le point d’attente de circulation ou un point situé au moins à 200 pieds du bord de piste. Tour : ALFA BRAVO CHARLIE (instructions pour quitter la PISTE). CONTACTEZ LE CONTRÔLE AU SOL (fréquence). Normalement, la tour ne donne l’heure de l’atterrissage qu’à la demande du pilote. Normalement, l’aéronef n’est pris en charge par le contrôle de la circulation au sol qu’après avoir quitté la piste en service. Lorsque l’aéronef aura quitté la piste en service, l’instruction de circuler au sol lui sera donnée de la façon suivante : Exemple : ALFA BRAVO CHARLIE CIRCULEZ VERS (aire de trafic ou aire de stationnement) (instructions spéciales telles que chemin à suivre, autres avions manoeuvrant au sol, travaux ou réparations sur l’aire de manœuvre). 4.4.5 Procédures d’arrivée – Aéronefs sans radio NORDO AIM de TC 10 Autorisation d’atterrissage – L’autorisation d’atterrir sera GRQQpH ORUVTXH O¶DpURQHI VHUD HQ DSSURFKH ¿QDOH 6L OH pilote ne reçoit pas cette autorisation, il devra, sauf en cas d’urgence, remonter et effectuer un autre circuit. (La tour peut ne pas autoriser un aéronef à atterrir lorsque d’autres aéronefs se trouvent devant et n’ont pas encore atterri ou lorsque la piste n’est pas libre.) Circulation au sol ± $XFXQH DXWRULVDWLRQ Q¶HVW UHTXLVH SRXU circuler au sol après l’atterrissage, sauf pour traverser n’importe quelle piste ou pour remonter jusqu’à une voie G¶DFFqV6LO¶DWWHUULVVDJHDPqQHO¶DpURQHIDXGHOjGXSRLQW de sortie utilisable, le pilote doit se rendre à l’extrémité de SLVWH HW VH UDQJHU j O¶pFDUW R LO DWWHQGUD O¶LQVWUXFWLRQ GH revenir vers le point de sortie le plus proche. 4.4.6 Procédures d’arrivée – Aéronefs RONLY Les procédures applicables aux aéronefs sans radio s’appliquent également aux aéronefs qui n’ont qu’un récepteur. Le contrôleur d’aéroport peut cependant demander à un pilote d’accuser réception d’un message d’une façon déterminée. $SUqVOHSUHPLHUDFFXVpGHUpFHSWLRQODVLPSOHREVHUYDWLRQ des autorisations et des instructions servira d’accusé de réception. Il ne sera donc pas nécessaire d’en donner d’autres à moins d’instructions contraires du contrôleur. 4.4.7 Signaux optiques $YDQW GH V¶HQJDJHU VXU XQ DpURGURPH FRQWU{Op OHV SLORWHV Voici les signaux visuels qu’utilise la tour ainsi que doivent entrer en contact avec la tour de contrôle, l’informer OHXUVVLJQL¿FDWLRQV de leurs intentions et prendre les dispositions nécessaires pour AUX AÉRONEFS EN VOL : recevoir les autorisations par signaux optiques. FEU VERT 127(8QHDXWRULVDWLRQGRLWrWUHREWHQXHDYDQWGHV¶HQJDJHU 1 Vous êtes autorisé à atterrir. CONTINU GDQV XQH ]RQH GH FRQWU{OH G¶XQ HVSDFH DpULHQ GH classe C. 2 FEU ROUGE CONTINU Cédez le passage à un autre aéronef et restez dans le circuit. Revenez pour atterrir. (Ce signal SÉRIE D’ÉCLATS sera suivi en temps opportun d’un 3 Circuit d’aérodrome – Le pilote devrait s’approcher du circuit VERTS feu vert continu.) d’aérodrome du côté vent debout de la piste en se joignant au circuit par vent de travers à l’altitude du circuit, par SÉRIE D’ÉCLATS Aéroport dangereux : n’atterrissez OH WUDYHUV G¶XQ SRLQW VLWXp j SHX SUqV j PLFKHPLQ HQWUH 4 ROUGES pas. les deux extrémités de piste et s’intégrer au circuit en vent arrière. Une fois entré dans le circuit, il devrait se De jour ou de nuit, et quelles que conformer à la vitesse adoptée dans le circuit et au tracé FUSÉE ROUGE soient les instructions précédentes, de ce dernier, se tenir à une bonne distance de l’aéronef 5 (voir la NOTE) ce signal signifie : « n’atterrissez qui le précède pour pouvoir atterrir sans le dépasser. Si un pas pour le moment ». pilote se voit dans l’obligation de survoler l’aéroport avant de s’engager sur l’étape vent de travers, il devrait le faire jXQHDOWLWXGHVXSpULHXUHjSLHGVDXGHVVXVGXFLUFXLW NOTE : Tour de contrôle militaire seulement. puis descendre et rejoindre le circuit dans le secteur vent Accusé de réception des signaux optiques – Dans la mesure du possible, le pilote doit accuser réception de toutes les debout de la piste en service. autorisations et instructions qu’il reçoit par signaux optiques. Approche finale±$YDQWGHYLUHUHQDSSURFKH¿QDOHOHSLORWH L’accusé de réception peut se donner de la façon suivante : doit s’assurer qu’aucun aéronef n’effectue une approche dans l’axe. RAC /HSLORWHGRLWWRXMRXUVrWUHWUqVYLJLODQWDXVXMHWGHVVLJQDX[ optiques émis par la tour de contrôle. 231 AIM de TC D EDODQFHPHQWpYLGHQWGHVDLOHVGHO¶DpURQHI b) la nuit, un seul éclat des phares d’atterrissage. 4.4.8 Panne de communications en vol VFR D /¶DUWLFOHGX5$&VWLSXOHTXHORUVTX¶LOVXUYLHQWXQH SDQQH GH UDGLRFRPPXQLFDWLRQV ELODWpUDOHV HQWUH O¶XQLWp de contrôle de la circulation aérienne et un aéronef VFR qui se trouve dans un espace aérien de classe B, C ou D, le commandant de bord doit : (i) quitter l’espace aérien : $ GDQV OH FDV R O¶HVSDFH DpULHQ HVW XQH ]RQH de contrôle, en effectuant un atterrissage à O¶DpURGURPH SRXU OHTXHO OD ]RQH GH FRQWU{OH D été établie, (B) dans tous les autres cas, par le trajet le SOXVFRXUW LL GDQVOHFDVRO¶DpURQHIHVWPXQLG¶XQWUDQVSRQGHXU DI¿FKHUOHFRGHVXUOHWUDQVSRQGHXUHW (iii) informer une unité de contrôle de la circulation aérienne dès que possible des mesures prises en DSSOLFDWLRQHQLFLGHVVXV le 13 avril 2006 Pour un aéronef à l’arrivée (Figure 4.2), les conditions sont les suivantes : (i) que l’aéronef au départ qui le précède : $ DIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQRX (B) est en vol et a effectué un virage pour éviter WRXWFRQÀLW (ii) que l’aéronef à l’arrivée qui le précède : $ DIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQRX (B) a terminé sa course à l’atterrissage et attendra à O¶pFDUWDYDQWO¶LQWHUVHFWLRQSH[DUUrWFRPSOHW ou évolution à la vitesse de circulation au sol), ou (C) a terminé sa course à l’atterrissage et a dégagé la piste. Figure 4.2 b) Si la panne de communications survient lorsqu’à l’extérieur GHO¶HVSDFHDpULHQGHFODVVH%&RX'HPSrFKDQWOHSLORWH d’obtenir l’autorisation d’entrer dans l’espace aérien ou s’il n’y a aucun aérodrome convenable dans les environs, le pilote peut pénétrer dans l’espace aérien de classe B, C ou D, poursuivre le vol en VFR et doit suivre les procédures LQGLTXpHVHQDFLGHVVXV RAC Si une panne de communications survient, qu’un aérodrome convenable se trouve dans les environs et que le pilote désire y atterrir, ce dernier devrait suivre les procédures d’arrivée pour les aéronefs NORDO décrites j5$& Les pilotes en vol VFR dans un espace aérien de classe E RX * SHXYHQW VXLYUH OHV SURFpGXUHV LQGLTXpHV HQ D FL GHVVXV PrPH V¶LOV Q¶DYDLHQW SDV O¶LQWHQWLRQ GH SpQpWUHU dans l’espace aérien de classe B, C ou D. 4.4.9 Exploitation des pistes qui se croisent /HVSURFpGXUHV$7&SHUPHWWHQWO¶H[SORLWDWLRQVpTXHQWLHOOHRX simultanée (ou les deux) sur les pistes qui se croisent. Elles RQW pWp pWDEOLHV D¿Q G¶DXJPHQWHU OD FDSDFLWp GX WUD¿F DX[ aéroports, en réduisant les délais et en permettant l’économie de carburant. L’exploitation des aéronefs ne diffère seulement TXHSDUO¶DSSOLFDWLRQGHVSURFpGXUHV$7&SDUOHVFRQWU{OHXUV GHVDYLVFRQVXOWDWLIV$7&VSpFL¿HURQWOHW\SHG¶H[SORLWDWLRQ en cours. a) Exploitation séquentielle : L’exploitation séquentielle ne permet pas aux contrôleurs d’autoriser un aéronef à l’arrivée de franchir le seuil de piste ou un aéronef au départ de commencer sa course au décollage tant que certaines conditions ne sont pas satisfaites. 232 Pour un aéronef au départ (Figure 4.3), les conditions sont les suivantes : (iii) l’aéronef au départ qui le précède doit : $ VRLWDYRLUIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQ % VRLWrWUHHQYROHWDYRLUHIIHFWXpXQYLUDJHSRXU pYLWHUWRXWFRQÀLW (iv) l’aéronef à l’arrivée qui le précède doit avoir exécuté l’une des manoeuvres suivantes : $ DYRLUIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQ (B) avoir terminé sa course à l’atterrissage et attendre à l’écart de l’intersection (par exemple, DUUrW FRPSOHW RX pYROXWLRQ j OD YLWHVVH GH circulation au sol), (C) avoir terminé sa course à l’atterrissage et avoir dégagé la piste. 11 12 Section 3 Communications AIP COM+MAP+SAR+RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + RTORC (tiré de la version française CIR-21.pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) AIM de TC 5.4 le 13 avril 2006 USAGE DE L’ALPHABET PHONÉTIQUE 5.7 PRONONCIATION DES CHIFFRES /¶DOSKDEHW SKRQpWLTXH GH O¶2$&, GRLW rWUH XWLOLVp SRXU 7RXV OHV FKLIIUHV VDXI OHV PLOOLHUV HQWLHUV GHYUDLHQW rWUH des lettres, des groupes de lettres ou des mots autant transmis en prononçant chaque chiffre distinctement : que possible. Exemples : 572 11 000 CINQ SEPT DEUX UN UN MILLE /¶DOWLWXGH DXGHVVXV GX QLYHDX GH OD PHU HVW H[SULPpH HQ milliers et en centaines de pieds. Le niveau de vol doit s’exprimer en chiffres distincts : Exemples : 2700 FL260 DEUX MILLE SEPT CENTS NIVEAU DE VOL DEUX SIX ZÉRO COM Les numéros du type d’aéronef, la vitesse du vent et la base On donne une emphase égale quand les syllabes sont en GHVQXDJHVSHXYHQWrWUHH[SULPpVHQFRPELQDLVRQGHFKLIIUHV PDMXVFXOHVSDUH[HPSOHÊ.665ePDLVORUVTXHVHXOHPHQW et de nombres : une syllabe est en majuscules, on donne l’emphase principale à cette syllabe, par exemple : ZOU lou. Exemples : 5.5 DÉSIGNATION DES VOIES ET DES ROUTES AÉRIENNES On utilise également l’alphabet phonétique pour la désignation des voies et des routes aériennes canadiennes. DC10 DC DIX Vent 270/10 VENT DEUX SEPT ZÉRO à DIX 3400 fragmenté TROIS MILLE QUATRE CENTS FRAGMENTÉ +HXUH7HPSVXQLYHUVHOFRRUGRQQp87& Exemples : Exemples : Voies aériennes Routes aériennes 5.6 ÉCRIT GI $ J500 RR3 %5 EXPRIMÉ GOLF 1 $/)$ JET 500 ROMÉO ROMÉO 3 %5$92520e2 COMPTE RENDU DE DISTANCE 0920Z La prochaine heure plus 09 minutes ZÉRO NEUF DEUX ZÉRO ZULU ZÉRO NEUF Le cap de l’aéronef est exprimé en nombre de trois chiffres précédé de « cap ». Dans l’espace aérien intérieur du sud, le cap est exprimé en « degrés magnétiques ». Dans l’espace aérien intérieur du nord, le cap est exprimé en « degrés vrais ». /HV FRPSWHV UHQGXV GH GLVWDQFH UHSRVDQW VXU OD 51$9 HW sur le GPS seront donnés en miles, p. ex. à 30 miles d’un tel Exemple : endroit. Dans le cas des comptes rendus de distance reposant sur le DME, les pilotes doivent prononcer l’abréviation DME, 005 degrés CAP ZÉRO ZÉRO CINQ p. ex. à 30 DME d’un tel endroit. L’altitude d’aérodrome est exprimée en pieds, nombre précédé de l’expression « altitude de l’aérodrome ». Exemple : 150 102 ALTITUDE DE L’AÉRODROME UN CINQ ZÉRO 13 le 13 avril 2006 AIM de TC Les codes du transpondeur sont donnés en chiffres précédés GXPRW©DI¿FKH]ª Exemples : G-ABCD Lourd G-ABCD (GOLF ALFA BRAVO CHARLIE DELTA LOURD) Exemple : code 1200 14 AFFICHEZ UN DEUX ZÉRO ZÉRO b) Communications subséquentes : Si on utilise l’immatriculation de l’aéronef, on peut abréger pour ne garder que les deux derniers caractères ou plus. La ponctuation décimale est indiquée par l’énonciation du mot « décimal » dans la séquence. Toutefois, lorsqu’il s’agit GH IUpTXHQFHV 9+) RX 8+) OH PRW ©GpFLPDOª SHXW rWUH Exemple : omis s’il n’y a pas de risque de confusion. CD (CHARLIE DELTA) 5.8 INDICATIFS D’APPEL 5.8.1 Aéronefs civils Un avion lourd est un avion ayant un poids maximal autorisé au décollage de 300 000 lb ou plus. Une fois la communication établie, et s’il n’y a aucun risque de confusion, on peut omettre le mot « lourd » et abréger O¶LQGLFDWLIG¶DSSHOGHODIDoRQLQGLTXpHFLDSUqV D $X FRQWDFW LQLWLDO GRQQHU OH QRP GX FRQVWUXFWHXU RX le type d’aéronef suivi des quatre dernières lettres de l’immatriculation. Exemples : Cessna GADT (CESSNA GOLF ALFA DELTA TANGO) Aztec-FADT (AZTEC FOXTROT ALFA DELTA TANGO) COM Dans les communications radio, on doit toujours donner l’indicatif d’appel des aéronefs en lettres phonétiques. $pURQHIV SULYpV FDQDGLHQV HW WUDQVSRUWHXUV FDQDGLHQV RX étrangers sans indicatif d’appel assigné : b) Communications subséquentes : On peut abréger pour ne garder que les trois dernières lettres de l’immatriculation 8Q©0('(9$&ªHVWXQYROTXLHVWHQWUHSULVSRXUUpSRQGUH VLO¶$76HQSUHQGO¶LQLWLDWLYH j XQH XUJHQFH PpGLFDOH FjG OH WUDQVSRUW GH SDWLHQWV de donneurs d’organes, d’organes ou le transport de tout Exemples : autre équipement médical de sauvetage dont le besoin HVW XUJHQW &HWWH Gp¿QLWLRQ SHXW V¶DSSOLTXHU pJDOHPHQW j Cessna GADT devient « ADT » (ALFA DELTA TANGO) certains vols médicaux, généralement effectués à l’aide Aztec FADT devient « ADT » (ALFA DELTA TANGO) G¶KpOLFRSWqUHV TXL SHXYHQW rWUH GpVLJQpV FRPPH 92/ Immatriculation des aéronefs privés étrangers '¶e9$&8$7,210e',&$/( Transporteurs aériens canadiens : a) Contact initial : Donner le nom du constructeur ou le type d’aéronef suivi de l’immatriculation complète D $X FRQWDFW LQLWLDO GRQQHU OD GpVLJQDWLRQ GH O¶H[SORLWDQW de l’aéronef. qui lui a été assignée, suivi du numéro du vol, ou des trois derniers caractères de l’immatriculation, et du mot Exemple : « lourd », s’il y a lieu. Mooney N6920K (exprimé : MOONEY Exemple : NOVEMBRE SIX NEUF DEUX ZÉRO KILO) Air Canada 149 Lourd b) Communications subséquentes : On peut abréger pour ne (AIR CANADA UN QUATRE NEUF LOURD) garder que les trois derniers caractères de l’immatriculation b) Communications subséquentes : Ne pas abréger, mais on VLO¶$76HQSUHQGO¶LQLWLDWLYH peut omettre le mot « lourd ». Exemple : Transporteurs aériens étrangers : Mooney N6920K devient « 20K » (exprimé : DEUX ZÉRO KILO) D $X FRQWDFW LQLWLDO GRQQHU OD GpVLJQDWLRQ GH O¶H[SORLWDQW suivi du numéro du vol, ou de l’immatriculation complète Vol d’évacuation médicale (MEDEVAC) de l’aéronef, et du mot « lourd », s’il y a lieu. a) Contact initial : Donner le nom du constructeur de l’aéronef, le type d’aéronef ou l’indicatif d’appel de la compagnie suivi de l’un ou l’autre des éléments suivants : L OHQXPpURGXYROVXLYLGXPRW©0('(9$&ª 103 AIM de TC le 13 avril 2006 (ii) les quatre derniers caractères de l’immatriculation GHO¶DpURQHIVXLYLVGXPRW©0('(9$&ª Exemples : Austin 101 MEDEVAC (exprimé : AUSTIN UN ZÉRO UN MEDEVAC) Cessna FABC MEDEVAC (exprimé : CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE MEDEVAC) Lorsqu’ils établissent le contact initial, les pilotes devraient LQGLTXHU O¶LGHQWL¿FDWLRQ GH O¶XQLWp $76 )66 RX ),& TXL FRQWU{OH OD 5&2 O¶LGHQWL¿FDWLRQ GH O¶DpURQHI HW OH QRP GH O¶HPSODFHPHQWGHOD5&2WRXWHQLQGLTXDQWOHVOHWWUHV5&2 dans un format non phonétique. b) Communications subséquentes : On peut abréger selon la SURFpGXUHQRUPDOHHQUHWHQDQWOHPRW©0('(9$&ª HALIFAX RADIO, CHEROKEE, GOLF ALFA BRAVO CHARLIE SUR LA R-C-O DE FREDERICTON. 5.8.2 Stations au sol Le nom de la RCO aide le spécialiste de l’information de vol à LGHQWL¿HUOD5&2XWLOLVpHSRXUIDLUHO¶DSSHOSXLVTX¶XQHPrPH personne peut surveiller plusieurs fréquences. Le spécialiste UpSRQGUD HQ GRQQDQW O¶LGHQWL¿FDWLRQ GH O¶DpURQHI VXLYLH GH O¶LGHQWL¿FDWLRQGHO¶XQLWpFRQWU{ODQWOD5&2 Généralités COM Le nom de l’aérodrome, tel qu’il est publié dans le CFS, sert à former l’indicatif d’appel de la station au sol qui s’y rattache. Lorsque le nom de l’aérodrome est différent de celui de la communauté locale, il est publié après le nom de la communauté locale et séparé par une barre oblique (/). Exemple : Exemple : GOLF ALFA BRAVO CHARLIE, HALIFAX RADIO. \ Les exceptions COMM du CFS. sont publiées dans la section 5.9 PRATIQUE STANDARD DE RADIOTÉLÉPHONIE Exemple : Généralités MONTRÉAL/ST-HUBERT QUÉ COMM TOUR St-Hubert TOUR DE STHUBERT $XWUHVH[HPSOHVG¶LQGLFDWLIVG¶DSSHO d’indicatifs d’appel CFS COMM Centre de contrôle régional Station d’information de vol Contrôle terminal Contrôle des arrivées Contrôle des départs Autorisations Radio d’aérodrome communtautaire Service météorologique Service consultatif de tablier Installation radio télécommandée Fréquence obligatoire Fréquence de trafic d’aérodrome Station radio périphérique Service consultatif VFR CENTRE MONTRÉAL CENTRE RADIO SEPT-ÎLES RADIO QUÉBEC TERMINAL TML ARR En outre une personne ne peut faire fonctionner un appareil UDGLR TXH SRXU pPHWWUH XQ VLJQDO QRQ VXSHUÀX RX XQ VLJQDO ne contenant pas de radiocommunications blasphématoires ou obscènes. MIRABEL ARRIVÉES DEP CLNC DEL MIRABEL DÉPARTS OTTAWA AUTORISATION APRT RDO SALLUIT RADIO D’AÉRODROME PMSV BAGOTVILLE MÉTRO MIRABEL TABLIER APRON RCO Le Règlement sur la radiocommunication stipule que O¶XWLOLVDWLRQG¶XQDSSDUHLOUDGLRDX[¿QVGXVHUYLFHDpURQDXWLTXH se limite aux communications relatives à ce qui suit : ODVpFXULWpHWODQDYLJDWLRQGHVDpURQHIV O¶HQVHPEOHGHVDFWLYLWpVGHVDpURQHIV • l’échange de messages pour le compte du public. Rouyn rdo rdo ROUYN RADIO SHERBROOKE RADIO MANIWAKI UNICOM MF Tout pilote doit : a) dans la mesure du possible, transmettre ses messages radio de façon claire et concise en se servant de la SKUDVpRORJLHVWDQGDUG E SUpSDUHUOHFRQWHQXGXPHVVDJHDYDQWGHOHWUDQVPHWWUH ATF Montréal PAL CSLT VFR ctr CENTRE DE MONTRÉAL CENTRE DE MONTRÉAL F pFRXWHU G¶DERUG D¿Q G¶pYLWHU G¶LQWHUURPSUH XQH autre communication. Message 5.8.3 RCO Respecter la formule radiotéléphonique : appel, Une RCO est une installation éloignée d’une FSS ou d’un centre réponse, message et accusé de réception. d’information de vol (FIC) qui assure les communications entre les aéronefs et cette FSS ou ce FIC. On ne peut utiliser Pilote : TOUR DE REGINA, (ICI) CESSNA FOXTROT BRAVO une RCO que pour les communications avec les FISE et les CHARLIE DELTA 5$$6,OQ¶H[LVWHTX¶XQHSURFpGXUHjVXLYUHSRXUpWDEOLUXQH (À VOUS). communication avec une RCO. Tour : FOXTROT BRAVO CHARLIE DELTA, TOUR DE REGINA. 104 15 le 13 avril 2006 Pilote : TOUR DE REGINA, FOXTROT BRAVO CHARLIE DELTA, DIX MILLES AU SUD À TROIS MILLE CINQ CENTS pieds, VFR, INSTRUCTIONS POUR L’ATTERRISSAGE. Tour : BRAVO CHARLIE DELTA, TOUR DE REGINA, PISTE UN TROIS, SIX, VENT UN TROIS ZÉRO À DIX, ALTIMÈTRE DEUX NEUF NEUF DEUX, AUTORISÉ À JOINDRE LE CIRCUIT. Pilote : BRAVO CHARLIE DELTA. AIM de TC /HVYpUL¿FDWLRQVUDGLRVRQWFODVVpHVFRPPHVXLW Vérification du signal ² VL OD YpUL¿FDWLRQ D OLHX ORUVTXH l’aéronef est en vol. Vérification avant le vol ² VL OD YpUL¿FDWLRQ D OLHX DYDQW le départ. Vérification maintenance²VLODYpUL¿FDWLRQHVWHIIHFWXpHSDU l’équipe technique au sol. L’échelle de lisibilité de 1 à 5 se traduit comme suit : LOOLVLEOH OLVLEOHSDUPRPHQWV GLI¿FLOHPHQWOLVLEOH OLVLEOH 5. parfaitement lisible. /¶pFKHOOHGHIRUFHGHjXWLOLVpHHQFRPPXQLFDWLRQV+)VH traduit comme suit : DSHLQHSHUFHSWLEOH WUqVERQQH ERQQH DVVH]ERQQH IDLEOH COM /HVH[SUHVVLRQV©,&,ªHW©¬9286ªSHXYHQWrWUHRPLVHV s’il n’existe aucun risque de confusion et on peut abréger Pilote : ROUYN RADIO (ICI) CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE, VÉRIFICATION DU SIGNAL SUR CINQ SIX l’indicatif d’appel de l’aéronef, comme suit : HUIT ZÉRO. TOUR, BRAVO CHARLIE DELTA, CONFIRMEZ VIRAGE Radio : FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE (ICI) ROUYN RADIO, VERS LA DROITE. VOUS REÇOIT PARFAITEMENT AVEC FORCE CINQ, À VOUS. $FFXVp GH UpFHSWLRQ G¶XQ PHVVDJH /H SLORWH GRLW DFFXVHU réception de tout message qui lui est destiné y compris les changements de fréquence. Un tel accusé de réception peut se faire sous forme de transmission de l’indicatif d’appel de 5.11 COMMUNICATIONS EN CAS D’URGENCE l’aéronef, de répétition de l’autorisation accompagnée de l’indicatif d’appel de l’aéronef ou de transmission de l’indicatif Généralités Une situation d’urgence est classée selon le degré de danger d’appel accompagné de l’expression appropriée. ou de risque comme suit : Tour : VICTOR LIMA CHARLIE, AUTORISÉ À ATTERRIR. D 'pWUHVVH HVW XQH VLWXDWLRQ R O¶RQ HVW PHQDFp SDU XQ danger grave ou imminent et on demande une assistance Pilote : VICTOR LIMA CHARLIE. LPPpGLDWH/HVLJQDOGHGpWUHVVHHVW0$<'$<SURQRQFp trois fois. Tour : FOXTROT VICTOR LIMA CHARLIE, ÊTES-VOUS À CINQ MILLE PIEDS? b) Urgence est une situation relative à la sécurité d’un aéronef ou d’un autre véhicule ou d’une personne se trouvant à Pilote : FOXTROT VICTOR LIMA CHARLIE, AFFIRMATIF. bord ou en vue, mais qui ne demande pas d’assistance NOTE : Un clic du microphone en guise d’accusé de réception LPPpGLDWH /H VLJQDO G¶XUJHQFH HVW 3$1 3$1 SURQRQFp n’est pas une pratique acceptable en radiotéléphonie. trois fois. 5.10 VÉRIFICATIONS RADIO 16 La première transmission de l’appel et du message de détresse HIIHFWXpHSDUXQDpURQHIGRLWVHIDLUHVXUODIUpTXHQFHDLUVRO en usage au moment de l’appel. Si l’aéronef est incapable d’établir la communication à l’aide de cette fréquence, il doit répéter l’appel et le message sur la fréquence générale G¶DSSHO HW GH GpWUHVVH N+] RX 0+] RX VXU WRXWH DXWUH IUpTXHQFH GLVSRQLEOH WHO TXH HW N+] D¿QG¶pWDEOLUODFRPPXQLFDWLRQDYHFXQHVWDWLRQWHUUHVWUHRX d’aéronef quelconque. L’appel de détresse a priorité absolue sur toutes les autres communications. Toutes les stations qui l’entendent doivent cesser immédiatement toute émission qui pourrait nuire et doivent écouter sur la fréquence de l’appel de détresse. 105 AIM de TC le 13 avril 2006 Exemple de message de détresse provenant d’un aéronef : MAYDAY, MAYDAY, MAYDAY, ICI CFZXY, CFZXY, CFZXY, CINQ ZÉRO MILLE SUD DE SEPT-ÎLES À UN SEPT DEUX CINQ ZULU, QUATRE MILLE, NORSEMAN, FORMATION DE GLACE, TENTERAI ATTERRISSAGE FORCÉ SURGLACE, CFZXY RÉPONDEZ. Exemple de message d’urgence à toutes les stations : COM PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN, TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS, ICI SEPT ÎLES RADIO, SEPT ÎLES RADIO, SEPT ÎLES RADIO, ATTERRISSAGE D’URGENCE À L’AÉROPORT DE SEPT ÎLES, TOUR DE CONTRÔLE DE SEPT ÎLES DEMANDE À TOUS LES AÉRONEFS À UNE ALTITUDE INFÉRIEURE À SIX MILLE pieds DANS UN RAYON DE UN ZÉRO MILLES DU RADIOPHARE DE SEPT ÎLES DE QUITTER LES AXES EST ET SUD IMMÉDIATEMENT, ICI SEPT ÎLES RADIO, TERMINÉ. Les procédures à suivre en cas d’urgence sont contenues dans OHV6HFWLRQV5$&HW6$5GHO¶A.I.M. de TC. 5.12 FRÉQUENCE DE DÉTRESSE 121.5 MHZ 7RXWSLORWHGHYUDLWrWUHFRQVWDPPHQWjO¶pFRXWHVXUODIUpTXHQFH 0+]ORUVTX¶LOVXUYROHXQHUpJLRQLQKRVSLWDOLqUHRXXQ plan d’eau à une distance supérieure à 50 NM de la côte, à moins que : a) les fonctions de navigant ou le matériel radio de bord Q¶HPSrFKHO¶pFRXWHVLPXOWDQpHGHGHX[IUpTXHQFHV9+) ou que b) le pilote ne soit en train d’effectuer une communication VXUXQHDXWUHIUpTXHQFH9+) 5.13 UTILISATION DES FRÉQUENCES VHF 5.13.1 Services de la circulation aérienne Les fréquences des services de la circulation aérienne sont publiées dans le Supplément de vol-Canada (CFS ), sur les cartes a éronautiques, ainsi que dans le Canada Air Pilot&$3 Communications téléphoniques par satellite ,10$56$7 HQ FROODERUDWLRQ DYHF O¶2$&, D pODERUp un plan de numérotation téléphonique pour permettre aux Services de la circulation aérienne d’utiliser les communications téléphoniques par satellite, provenant d’aéronefs convenablement équipés, comme moyen de secours FRPSOpPHQWDLUHDX[LQVWDOODWLRQVSULPDLUHVDLUVRODFWXHOOHV Un numéro unique est attribué à chaque région d’information de vol (FIR), et seuls les aéronefs qui ont recours au réseau de satellites peuvent l’utiliser. Lorsqu’une station terrienne au sol reçoit ce numéro unique, ce dernier est converti et l’appel HVWDFKHPLQpjO¶XQLWp$76YLVpH 5.13.2 Vol à voile /D IUpTXHQFH 0+] HVW DWWULEXpH SRXU OHV DFWLYLWpV GH vol à voile comprenant : les ballons, les planeurs, les planeurs OpJHUVOHVDYLRQVXOWUDOpJHUVHWOHVDLOHVOLEUHV&HWWHIUpTXHQFH VHUWSRXUOHVFRPPXQLFDWLRQVDLUDLUDLUVROSRXUODIRUPDWLRQ HW SRXU OHV FRPPXQLFDWLRQV GH WUD¿F DX[ DpURGURPHV $7) 6RQ XWLOLVDWLRQ j WLWUH G¶$7) HVW JpQpUDOHPHQW réservée aux aérodromes privés dont le vol à voile constitue l’activité principale. 5.13.3 Air-air /HV QXPpURV ,10$56$7 SRXU OHV ),5 FDQDGLHQQHV TXL GRLYHQWrWUHXWLOLVpVSRXUOHVDSSHOVQRQUpJXOLHUVLQWpUHVVDQW /DIUpTXHQFHjXWLOLVHUSRXUOHVFRPPXQLFDWLRQVDLUDLUHQWUH les pilotes à l’intérieur de l’espace aérien canadien du Sud la sécurité des vols, sont les suivants : HVW0+]/¶2$&,DDWWULEXpODIUpTXHQFH0+] Code court Endroit Numéros RTPC pour les communications dans l’espace aérien intérieur du /INMARSAT 1RUGHWGHO¶$WODQWLTXH1RUG FIR océanique de Gander 431603 1-709-651-5316 106 FIR intérieure de Gander 431602 1-709-651-5315 Radio de Gander 431613 1-709-651-5328 FIR de Moncton 431604 1-506-867-7173 FIR de Montréal 431605 1-514-633-3211 FIR de Toronto 431606 1-905-676-4509 FIR de Winnipeg 431608 1-204-983-8338 FIR d’Edmonton 431601 1-780-890-8397 FIR de Vancouver 431607 1-604-270-4811 5.14 UTILISATION DE LA FRÉQUENCE 5680 KHZ Cette fréquence est disponible en vue d’assurer une voie FRPPXQH GH FRPPXQLFDWLRQ DLUVRO SRXU UpSRQGUH DX[ besoins qu’ont les exploitants aériens de communiquer à GHV GLVWDQFHV DVVH] JUDQGHV GDQV OHV UpJLRQV pORLJQpHV GX Canada situées hors des voies aériennes désignées lorsqu’il HVWLPSRVVLEOHG¶XWLOLVHUOHVIUpTXHQFHV9+) Cette fréquence ne sera assignée qu’à la condition de ne pas causer d’interférence pouvant nuire à son application XQLYHUVHOOHGp¿QLHGDQVO¶$SSHQGLFH$HUGXRèglement des radiocommunications *HQqYH &HWWH IUpTXHQFH est assignée aux FSS situées dans les régions éloignées D¿Q GH OHXU SHUPHWWUH G¶DVVXUHU XQ VHUYLFH DGpTXDW 17 le 13 avril 2006 AIM de TC 5.0 NOTAM 5.4 5.1 GÉNÉRALITÉS Lorsque cela est possible, tout renseignement aéronautique TXLQpFHVVLWHODSXEOLFDWLRQG¶XQ127$0GRLWrWUHGLIIXVpDX PRLQVKHXUHVjO¶DYDQFHVDQVWRXWHIRLVGpSDVVHUKHXUHV CRITÈRES DE DIFFUSION DES NOTAM 5.2 MAP 8Q 127$0 HVW XQ DYLV GRQQDQW VXU O¶pWDEOLVVHPHQW O¶pWDW RX OD PRGL¿FDWLRQ G¶XQH LQVWDOODWLRQ G¶XQ VHUYLFH Dès que des renseignements concernant l’une des conditions ou d’une procédure aéronautiques, ou d’un danger pour la VXLYDQWHVV¶LPSRVHQWXQ127$0HVWGLIIXVpjWHPSV navigation aérienne, des renseignements qu’il est essentiel de communiquer à temps au personnel chargé des opérations a) mise en service ou hors service d’aides à la navigation aérienne ou aux aérodromes, qu’elles soient électroniques DpULHQQHV /HV 127$0 VRQW GLIIXVpV SDU OH WpOpLPSULPHXU RXQRQ GH O¶$)71 RX SDU DYLV YHUEDO DX PR\HQ GHV LQVWDOODWLRQV de radiocommunications. E FKDQJHPHQWVGHIUpTXHQFHG¶LGHQWL¿FDWLRQG¶RULHQWDWLRQ HWG¶HPSODFHPHQWG¶DLGHVjODQDYLJDWLRQpOHFWURQLTXHV /HV 127$0 VHUYHQW j GLIIXVHU WRXW FKDQJHPHQW apporté aux cartes aéronautiques et aux publications c) pannes, mauvais fonctionnement ou retour au d’information aéronautique. fonctionnement normal d’aides à la navigation en route HWWHUPLQDOHV 8Q127$0HVWpWDEOLHWpPLVUDSLGHPHQWWRXWHVOHVIRLVTXH les informations à diffuser ont un caractère temporaire et sont GH FRXUWH GXUpH RX TXH GHV PRGL¿FDWLRQV LPSRUWDQWHV OLpHV G PLVHVXUSLHGDQQXODWLRQRXPRGL¿FDWLRQLPSRUWDQWHGH l’espace aérien désigné ou des services et procédures de la à l’exploitation permanentes ou temporaires de longue durée FLUFXODWLRQDpULHQQH sont apportées avec un bref préavis, sauf si ces informations contiennent un long texte ou des éléments graphiques NOTE : L’information de courte durée contenant un long e) changements importants à l’utilisation des pistes et à l’état des feux d’approche ou de pistes associées pouvant texte ou des éléments graphiques est publiée sous la HPSrFKHURXOLPLWHUOHVRSpUDWLRQVDpULHQQHV IRUPHG¶XQ6XSSOpPHQWG¶$,3&DQDGD2$&,YRLU 0$3 18 f) présence ou élimination de dangers représentant un risque SRXUODQDYLJDWLRQDpULHQQHRXOHVRSpUDWLRQVDpULHQQHV DIFFUSION CANADIENNE DES NOTAM J H[HUFLFHV RX PDQ°XYUHV PLOLWDLUHV HW UpVHUYDWLRQ /HV 127$0 FDQDGLHQV VRQW GLIIXVpV DX[ )66 HW DX[ G¶HVSDFHDpULHQ XWLOLVDWHXUVGHO¶$)71/DGLIIXVLRQHVWIDLWHVHORQOHVEHVRLQV VSpFL¿TXHV GHV XWLOLVDWHXUV $SSUR[LPDWLYHPHQW ¿FKLHUV K PLVHHQSODFHVXSSUHVVLRQRXPRGL¿FDWLRQGHV]RQHVGH 127$0 LQGLFDWHXUV G¶HPSODFHPHQW FDQDGLHQ j TXDWUH VHUYLFHVFRQVXOWDWLIVRXGHV]RQHVUpJOHPHQWpHV OHWWUHVVHWURXYHQWGDQVODEDVHGHGRQQpHVGHV127$0GH O¶HVSDFHDpULHQLQWpULHXUYRLUO¶DUWLFOHGHODVHFWLRQ0$3 i) interruption des communications lorsqu’aucune autre pour plus de détails). Les quatres premiers caractères du texte IUpTXHQFHVDWLVIDLVDQWHQ¶HVWGLVSRQLEOH 127$0 LQGLTXHQW O¶DpURGURPH O¶LQVWDOODWLRQ OH VHFWHXU G¶DFWLYLWpRXO¶REVWDFOHSRXUOHTXHOOH127$0HVWGLIIXVp j) erreurs ou omissions dans les publications qui risquent de FRPSURPHWWUHODVpFXULWpGHVYROV 5.3 DIFFUSION INTERNATIONALE DES NOTAM k) panne des systèmes de mesure ou d’indication servant /HV127$0FDQDGLHQVFRQFHUQDQWOHV),5GH&=4;&=40 à fournir les renseignements suivants au pilote à CZUL et CZYZ et requérant une diffusion internationale sont l’atterrissage ou au décollage : calage altimétrique, vent pPLV GDQV OH FDGUH GH OD VpULH$ /HV 127$0 FDQDGLHQV GHVXUIDFHSRUWpHYLVXHOOHGHSLVWHHWSODIRQG SRXUOHV),5GH&=:*&=(*HW&=95TXLUHTXLqUHQWXQH diffusion internationale sont quant à eux émis dans le cadre l) toute autre information d’importance directe pour de la série B. O¶H[SORLWDWLRQ FRPPH OH UHFRPPDQGH O¶$QQH[H j OD Convention relative à l’aviation civile internationale. 8QH OLVWH QXPpULTXH PHQVXHOOH GHV 127$0 FDQDGLHQV à diffusion internationale en vigueur est envoyée 5.5 SOMMAIRES DES NOTAM automatiquement le premier jour de chaque mois. Les sommaires des FIR en clair et en abrégé de tous les 127$0DFWXHOOHPHQWHQYLJXHXUVRQWFRPSLOpVHWJpQpUpVSDU ordinateur quotidiennement à des heures prédéterminées par OH %XUHDX 127$0 LQWHUQDWLRQDO G¶2WWDZD &HV VRPPDLUHV GH PrPH TXH OHV 127$0 GH PLVH j MRXU IRXUQLVVHQW OHV 355 AIM de TC UHQVHLJQHPHQWVOHVSOXVUpFHQWVVHUYDQWjODSODQL¿FDWLRQGHV YROV HW SHXYHQW rWUH WUDQVPLV DX[ DpURQHIV HQ URXWH j OHXU GHPDQGHSDUOHVVHUYLFHVDLUVRO le 13 avril 2006 5.6 PRÉSENTATION DES NOTAM CANADIENS 5.6.1 Nouveaux NOTAM 5.6.2 NOTAM de remplacement Les 4 types de sommaires se répartissent comme suit : a) Sommaire des FIR : Un sommaire anglais incluant une liste DOSKDEpWLTXHGHWRXVOHV127$0YDOLGHVGDQVOD),5 b) Français (FR1) 8Q VRPPDLUH IUDQoDLV GHV 127$0 RULJLQDLUHV GH OD SURYLQFH GH 4XpEHF GH OD UpJLRQ de la capitale nationale et de la FSS de Charlo 1RXYHDX%UXQVZLFN c) Général (GEN) 8Q VRPPDLUH DQJODLV GHV 127$0 G¶LQWpUrWJpQpUDOSRXUWRXVOHVXWLOLVDWHXUVHW MAP d) Généralités (GEN-FR2) : Un sommaire français des 127$0 G¶LQWpUrW JpQpUDO SRXU OHV H[SORLWDQWV UHFHYDQW OHV127$0HQIUDQoDLV /HV127$0FRQWHQXVGDQVOHVRPPDLUHGHV),5VRQWpWDEOLV par ordre alphabétique selon le nom des aéroports ou des 5.6.3 NOTAM d’annulation installations et incluent les items qui pourraient affecter le vol en route et les aérodromes. Les informations concernant les éruptions volcaniques seraient données dans la Partie « Généralités » du sommaire FIR. Si ce danger affectait les opérations à un aérodrome en particulier, la mention serait &HUWDLQV pOpPHQWV GX 127$0 LQLWLDO RX GH UHPSODFHPHQW aussi donnée sous le nom de l’aérodrome en question. DSSDUDLVVHQW WH[WXHOOHPHQW GDQV OH 127$0 G¶DQQXODWLRQ SRXUV¶DVVXUHUTX¶LOV¶DJLWELHQGXPrPHVXMHW 5.5.1 Horaire de distribution des sommaires Les sommaires sont émis quotidiennement tels qu’énumérés FLGHVVRXV *$1'(5),52&$ ...... =4827,',(11(0(17 MONCTON FIR............. =4827,',(11(0(17 02175e$/),5 ......... =4827,',(11(0(17 TORONTO FIR.............. =4827,',(11(0(17 :,11,3(*),5 ............ =4827,',(11(0(17 EDMONTON FIR NORD DU 60N.......... =4827,',(11(0(17 EDMONTON FIR SUD DU 60N .............=4827,',(11(0(17 9$1&289(5),5.........=4827,',(11(0(17 6200$,5()5.......... =4827,',(11(0(17 6200$,5(*(1....................=6,1e&(66$,5( 6200$,5(*(1)5 .......... =6,1e&(66$,5( Le sommaire général se divise en 2 sections suivant que le 127$0HQTXHVWLRQSURYLHQW 356 GX12)%XUHDXFKHIRXEXUHDX127$0 LQWHUQDWLRQDOj1$9&$1$'$RX GX236$GPLQLVWUDWLRQFHQWUDOHj7UDQVSRUWV&DQDGD 5.6.4 NOTAM RSC/CRFI 5.6.5 NOTAM Interrogation/Réponse 5.6.6 Interrogation/Réponse automatique — Base de données canadiennes de NOTAM pour diffusion internationale /HV 127$0 FDQDGLHQV HW OHV 127$0 SURYHQDQW G¶eWDWV PHPEUHV TXL GLIIXVHQW OHXUV 127$0 DX &DQDGD VRQW disponibles par le mode Interrogation/Réponse automatique DX[ XVDJHUV FDQDGLHQV &HUWDLQV UHQVHLJQHPHQWV 127$0 d’origine non canadienne sont disponibles en mode ,QWHUURJDWLRQ5pSRQVHSDUO¶HQWUHPLVHGX$)71DX[XVDJHUV étrangers. Ces usagers seront normalement des bureaux 127$0LQWHUQDWLRQDX[G¶DXWUHVeWDWVPHPEUHV 19 AIM de TC le 13 avril 2006 G jO¶pWDWGHVDpURSRUWVHWGHVLQVWDOODWLRQVFRQQH[HVHW 1.1.2 Services d’information de vol e) aux autres détails jugés utiles à la sécurité du vol. La Division des services de la circulation aérienne exploite des installations qui fournissent des services d’information de YROGDQVOHEXWG¶DPpOLRUHUODVpFXULWpHWO¶HI¿FDFLWpGHVYROV Ces installations comprennent : Les messages d’information de vol sont transmis à titre d’information seulement. Si une mesure particulière est VXJJpUpHOHPHVVDJHVHUDSUpFpGpGHVPRWV©$7&68**Ê5( … » ou « … VOUS SUGGÉRONS … », et le pilote sera avisé D OHVVWDWLRQVG¶LQIRUPDWLRQGHYRO)66 de la raison pour laquelle on lui suggère d’agir de la sorte. C’est au pilote qu’il incombe en dernier ressort de décider ce b) les installations radio télécommandées (RCO). qu’il doit faire. Le radar de surveillance est souvent utilisé pour renseigner les pilotes sur le largage de paillettes, sur l’activité aviaire et sur les risques possibles d’abordage. En raison des limites propres à tout système radar, il ne peut pas toujours détecter les aéronefs, les paillettes, etc. &KDTXHIRLVTXHFHVHUDSRVVLEOHO¶$7&IRXUQLUDDX[DpURQHIV en vol des renseignements sur le mauvais temps qui sévit dans OD UpJLRQ TXL OHV LQWpUHVVH /HV SLORWHV SHXYHQW DLGHU O¶$7& en lui fournissant des comptes rendus sur le mauvais temps TX¶LOV UHQFRQWUHQW /¶$7& V¶HIIRUFHUD GH VXJJpUHU G¶DXWUHV URXWHVGLVSRQLEOHVD¿QTXHOHSLORWHSXLVVHpYLWHUOHV]RQHVGH mauvais temps. 1.1.3 Station d’information de vol (FSS) Les FSS pourvues de spécialistes de l’information de vol sont situées à certains aérodromes au Canada. Les services qu’elles peuvent fournir sont les suivants : a) Service d’information de vol en route (FISE) : La surveillance continuelle des fréquences attribuées permet aux pilotes G¶HQWUHUHQFRPPXQLFDWLRQD¿QG¶REWHQLUHWGHWUDQVPHWWUH de l’information de vol ou de signaler des urgences au besoin. En outre, la FSS transmet les comptes rendus de SRVLWLRQ ,)5 HW OHV DXWRULVDWLRQV $7& GDQV OHV UpJLRQV R OHV DpURQHIV VRQW KRUV GH OD SRUWpH GHV LQVWDOODWLRQV $7&SHUWLQHQWHV RAC /¶$7& IRXUQLUD DX[ SLORWHV TXL RQW O¶LQWHQWLRQ GH b) Service consultatif d’aérodrome (AAS) : La FSS fournit des renseignements consultatifs, entre autres, sur les vents, la WUDYHUVHU XQH ]RQH GH ODUJDJH WRXV OHV UHQVHLJQHPHQWV Piste préférée ou en service, l’heure (départs seulement), disponibles sur les largages prévus ou effectifs. le calage altimétrique, la circulation aérienne et la Ces renseignements comprendront : circulation au sol et toute autre information pour aider les pilotes à décoller et à atterrir aussi rapidement que possible D O¶HPSODFHPHQWGHOD]RQHGHODUJDJHGHSDLOOHWWHV et en toute sécurité aux aéroports non contrôlés. Les UHQVHLJQHPHQWVYDOLGHVUHODWLIVDX[127$0jOD56&HW E O¶KHXUHGHODUJDJH au CRFI sont inclus dans le service consultatif pendant 12 heures dans le cas de la circulation intérieure et pendant F ODYLWHVVHHWOHVHQVSUpYXGHODGpULYH 24 heures dans le cas de la circulation internationale, après leur diffusion par télécommunication. G OHVDOWLWXGHVTXLVHURQWYUDLVHPEODEOHPHQWDWWHLQWHVHW e) l’intensité relative du nuage de paillettes. 127(/HVUHQVHLJQHPHQWVUHODWLIVDX[127$0jOD56& et au CRFI sont fournis dans un exposé au pilote pendant la durée de la période de validité ou jusqu’à ce qu’ils soient annulés. Des renseignements sur l’activité aviaire seront fournis aux aéronefs exploités dans la région concernée. En plus, les SLORWHV SRXUURQW pJDOHPHQW rWUH DYHUWLV G¶XQ GDQJHU DYLDLUH c) Service consultatif télécommandé d’aérodrome (RAAS) : $X[ DpURGURPHV R OH VHUYLFH FRQVXOWDWLI HVW DVVXUp SDU possible si le radar indique la possibilité de vol d’oiseaux. Les O¶LQWHUPpGLDLUHG¶XQH5&2LOHVWGpVLJQpFRPPH5$$6 détails suivants seront donnés : /H 5$$6 FRPSUHQG OHV EXOOHWLQV PpWpRURORJLTXHV incluant les vents et le calage altimétrique (à partir de D ODWDLOOHHWO¶HVSqFHG¶RLVHDX[VLHOOHVVRQWFRQQXHV 0(7$5RXGH63(&,OD3LVWHSUpIpUpHRXHQVHUYLFHVL FRQQXHOHVUDSSRUWVVXUO¶pWDWGXWHUUDLQOHV127$0OHV E ODSRVLWLRQ PIREP ainsi que des renseignements sur la circulation des aéronefs connus. F GLUHFWLRQGDQVODTXHOOHLOVVHGpSODFHQWHW 127(6,O HVW j QRWHU TXH OH 5$$6 HVW XQ VHUYLFH télécommandé fourni par une FSS qui n’est pas située dans les environs de l’aérodrome. Puisque 9RLU5$&©6HUYLFHUDGDUªFRQFHUQDQWOHVLQIRUPDWLRQV OH VSpFLDOLVWH GH OD )66 QH GLVSRVH SHXWrWUH SDV VXUOHWUD¿FUDGDUHWO¶DLGHUDGDUjODQDYLJDWLRQRIIHUWDX[YROV de tous les renseignements sur la circulation, en VFR. on recommande aux pilotes de faire preuve de d) l’altitude, si elle est connue. 20 le 13 avril 2006 AIM de TC 21 vigilance lorsqu’ils évoluent dans les environs ou VXUGHPDQGH&HVHUYLFHFRUUHVSRQGDXQLYHDX:GpFULW DXGHVVXV GHV DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV /H IDLW GDQVOH&)6HWOH:$6 qu’ils reçoivent des renseignements consultatifs ne les autorise pas à déroger aux procédures i) Service d’alerte VFR /D )66 DYLVH OH VHUYLFH 6$5 HW établies pour la fréquence obligatoire de effectue une recherche par moyens de communication WUD¿FG¶DpURGURPH lorsqu’un plan ou itinéraire de vol VFR n’est pas clôturé dans un délai donné, ou après réception d’un compte rendu /D FLUFXODWLRQ DpULHQQH YLVpH SDU O¶$$6 HW OH d’aéronef en retard. 5$$6 FRPSUHQG XQ VRPPDLUH GHV DpURQHIV pertinents qui ont signalé leur présence à la FSS par radio, en personne, par téléphone (NORDO/ j) Service de diffusion aéronautique : La FSS diffuse les renseignements météorologiques et tout autre 521/<RXJUkFHjGHVHVWLPDWLRQVjO¶(7$RX UHQVHLJQHPHQW UHTXLV SDU OHV SLORWHV D¿Q TXH FHX[FL à tout autre moyen, et qui, selon les spécialistes, SXLVVHQWSODQL¿HUHWSRXUVXLYUHOHXUYROHQWRXWHVpFXULWp pourraient compromettre la sécurité aérienne. RAC d) Service de contrôle de véhicules (VCS) : Les spécialistes k) Service d’assistance à la navigation : La FSS fournit des FSS contrôlent les véhicules circulant sur l’aire de un service VDF, lorsque ce service est disponible, aux PDQ°XYUH GHV DpURSRUWV R XQH WRXU GH FRQWU{OH HW XQH pilotes qui en font la demande ou qui se trouvent en )66VRQWFRLPSODQWpHVSHQGDQWOHVKHXUHVGHIHUPHWXUH situation d’urgence réelle ou éventuelle. La FSS peut de la tour. Ce service est aussi disponible aux aéroports également fournir d’autres aides à la navigation selon les sans tour pendant les heures d’ouverture de la FSS. Le installations disponibles. 9&6Q¶HVWSDVGLVSRQLEOHDX[HQGURLWVROH5$$6Q¶HVW pas assuré. l) Service de surveillance des aides à la navigation : La FSS surveille l’état des aides à la navigation qui e) Service de planification des vols : La FSS assure un service lui ont été assignées et, en cas d’anomalie technique, DYDQWYROTXLFRPSUHQGODPpWpROHV127$0OHV56& prend les mesures correctives appropriées et avise les CRFI et d’autres renseignements. La FSS accepte et traite personnes concernées. OHV SODQV HW OHV LWLQpUDLUHV GH YRO 8Q WDEOHDX G¶DI¿FKDJH de renseignements aéronautiques est également mis à jour m) Service NOTAM : La FSS est le bureau responsable de la et facilement accessible aux pilotes. Le service aide les FRRUGLQDWLRQHWGHODGLIIXVLRQGHV127$0DX[HQGURLWV pilotes à réunir tous les renseignements nécessaires pour et dans les secteurs qui lui sont assignés. SODQL¿HUXQYROVpFXULWDLUH n) PIREP (comptes rendus météorologiques de pilotes) : La f) Service d’observation météorologique de surface : Le FSS reçoit et diffuse les PIREP et autres renseignements personnel de la FSS observe, consigne et transmet les de vol importants communiqués par les pilotes. données météorologiques de surface, y compris les observations spéciales, pour les besoins de l’aviation. o) Service fixe des télécommunications : La FSS est reliée j XQ UpVHDX GX VHUYLFH ¿[H GHV WpOpFRPPXQLFDWLRQV GH g) Service d’information météorologique à l’aviation (SIMA) : sorte que les messages d’ordre administratif et technique La FSS fournit les renseignements météorologiques SXLVVHQWrWUHWUDQVPLVHQWUHOHV)66OHVDXWUHVRUJDQLVPHV pertinents pour l’aviation de façon à aider les pilotes aéronautiques nationaux et internationaux ainsi qu’aux avant et pendant le vol. Ce service permet aux spécialistes aéronefs en vol. d’aider les pilotes à prendre des décisions et à effectuer des calculs basés sur les facteurs qui sont déterminés par les p) Service air-sol intérieur tarifé : La FSS transmet les conditions météorologiques. messages intéressant la régularité des vols entre un aéronef et son exploitant à condition que ce dernier s’abonne à ce h) Service d’exposé météorologique à l’aviation (SEMA) : Le service annuel payant. 6(0$ HVW XQ VHUYLFH FRPSOHW G¶H[SRVp PpWpRURORJLTXH fondé sur l’interprétation de données météorologiques La majorité des FSS fournissent un service d’information offert sans frais, avant et pendant le vol, par certaines GH YRO KHXUHV VXU DX[ DpURSRUWV R HOOHV VRQW VLWXpHV FSS dans chaque région. Ces FSS sont équipées et à toutes les RCO qui leur sont assignées. Les services d’un ensemble complet de produits météorologiques, consultatifs sont aussi offerts par ces FSS aux aéroports y compris l’imagerie par satellite et l’imagerie radar. Les contrôlés lorsque les tours de contrôle sont fermées. responsables des exposés météorologiques possèdent la IRUPDWLRQ QpFHVVDLUH D¿Q G¶DGDSWHU OHV UHQVHLJQHPHQWV /DGLUHFWLRQGXYHQWHVWFRPPXQLTXpHjÛSUqVHWODYLWHVVH météorologiques aux besoins particuliers des usagers à 5 kt près. On indique les rafales en donnant la vitesse de ainsi que de fournir des consultations et des conseils sur pointe à 5 kt près. des problèmes de météo particuliers. La documentation pour les vols à longue distance est également disponible La circulation aérienne est un sommaire des aéronefs pertinents connus qui pourraient compromettre la sécurité AIM de TC GHO¶DpURQHI&HVRPPDLUHHVWSUpFpGpGXWHUPH©75$),&ª Lorsqu’il n’y a pas d’aéronef pertinent connu, la phrase ©$8&81 75$),& 6,*1$/eª VHUD FRPPXQLTXpH VL OH pilote demande des renseignements sur la circulation. RAC le 13 avril 2006 Une RCO SHXW rWUH XWLOLVpH SRXU UHFHYRLU OHV FRPSWHV rendus de position et pour retransmettre les autorisations $7& DLQVL TXH OHV UHQVHLJQHPHQWV VXU O¶DpURGURPH TXH possède la FSS (météo, rapports sur l’état des Pistes HW127$0 La circulation au sol est un sommaire des véhicules ou des piétons pertinents connus qui pourraient compromettre la b) L’installation radio télécommandée à composition (DRCO) sécurité de l’aéronef. Ce sommaire est précédé du terme est une RCO standard munie d’un bloc de numérotation qui ©75$),&ª/RUVTX¶LOQ¶\DSDVGHYpKLFXOHVRXGHSLpWRQV SHUPHWGHUHOLHUOHSLORWHDYHFXQHXQLWp$76SDUH[HPSOH SHUWLQHQWVFRQQXVODSKUDVH©$8&8175$),&6,*1$/eª une FSS) par l’intermédiaire d’une ligne téléphonique sera communiquée si le pilote demande des renseignements commerciale. De cette façon, la ligne n’est « ouverte » sur la circulation. TX¶DXPRPHQWROHSLORWHRXO¶$76ODQFHO¶DSSHO/DSRUWpH de la RCO n’est pas affectée par cette conversion. 6LOHVSpFLDOLVWHGHOD)66DFRQQDLVVDQFHG¶XQFRQÀLWSRWHQWLHO il demandera à l’aéronef en partance de rester à l’écart de la Le pilote active le système en appuyant 4 fois sur le bouton Piste en service ou de la Piste préférée jusqu’à ce que l’aéronef du microphone de l’émetteur radio réglé sur la fréquence FDXVDQWOHFRQÀLWDLWTXLWWpFHWWH3LVWH DRCO, d’un mouvement délibéré et constant. Le pilote doit enfoncer le bouton du microphone pendant une fraction de Certaines FSS sont équipées d’écrans radar pour faciliter la VHFRQGHSRXUrWUHWHFKQLTXHPHQWH[DFWVDQVGpSDVVHU SUHVWDWLRQ GH O¶$$6 DX[ SLORWHV pYROXDQW GDQV OHV HQYLURQV 1 seconde entre chaque enfoncement. Le cycle devrait RX GDQV XQH ]RQH GH FRQWU{OH RX G¶XWLOLVDWLRQ GH IUpTXHQFH durer un peu moins de 10 secondes. REOLJDWRLUH9RLUO¶DUWLFOHGHODVHFWLRQ5$& L’unité radio télécommandée à composition est conçue SRXUFHJHQUHGHPDQLSXODWLRQFRQVWDQWHHWGpOLEpUpHD¿Q 1.1.4 Installations radio télécommandées et de réduire la possibilité d’une activation par inadvertance installations radio télécommandées provenant d’une autre source. Par conséquent, lorsqu’on à composition enfonce le bouton du microphone plus de quatre fois a) Les installations radio télécommandées (RCO) sont des ou trop rapidement (ou trop lentement), le système ne pPHWWHXUVUpFHSWHXUV 9+) TXL VHUYHQW GH PR\HQV GH s’active pas. FRPPXQLFDWLRQV VXSSOpPHQWDLUHV D¿Q GH SHUPHWWUH DX[ spécialistes des services en vol de fournir le service Une fois la communication établie, le pilote reçoit de d’information de vol aux aéronefs. la DRCO un message vocal préenregistré en guise de réponse : « lien établi / link established ». Seule l’unité (i) le service d’information de vol en route (FISE) sur la $76SHXWHIIHFWLYHPHQWGpFRQQHFWHUODOLJQH fréquence en route, et (i) Mise en fonction de la DRCO – Procédures que (ii) le service consultatif télécommandé d’aérodrome doivent suivre les pilotes (RAAS) sur la fréquence MF de l’aérodrome visé. $ $I¿FKHU OD IUpTXHQFH 5&2 SXEOLpH VXU FISE – Ce service comprend les renseignements sur les O¶pPHWWHXUUpFHSWHXUUDGLRGHERUG bulletins et prévisions météorologiques, les PIREP, les (B) Enfoncer le bouton du microphone de la radio 127$0OHFDODJHDOWLPpWULTXHHWG¶DXWUHVUHQVHLJQHPHQWV TXDWUHIRLVG¶DI¿OpHHQWkFKDQWGHQHSDVGpSDVVHU de nature opérationnelle concernant la phase en route une seconde entre chaque enfoncement. Si le des vols. FRQWDFWHVWpWDEOLYRXVHQWHQGUH]XQHWRQDOLWp une signalisation (par exemple, téléphone RAAS – Ce service comprend les renseignements sur les j FODYLHU HW ¿QDOHPHQW XQ VLJQDO G¶DSSHO bulletins météorologiques incluant les vents et le calage (voir la NOTE). DOWLPpWULTXHjSDUWLUGH0(7$5RX63(&,OD3LVWHSUpIpUpH Si le contact est établi mais que la ligne ou en service (si connue), les rapports sur l’état des Pistes, est occupée, la radio se déconnectera OHV127$0OHV3,5(3DLQVLTXHGHVUHQVHLJQHPHQWVVXUOD DXWRPDWLTXHPHQWHWYRXVHQWHQGUH]OHPHVVDJH circulation aérienne et la circulation des véhicules dont la ©(VVD\H]GHQRXYHDXª FSS a connaissance. & $WWHQGUH TXH O¶pTXLSHPHQW '5&2 UpSRQGH DX message vocal préenregistré : « lien établi / Le FISE et le RAAS seront fournis par les RCO OLQNHVWDEOLVKHGª&HWWHUpSRQVHFRQ¿UPHTXH installées à des aérodromes désignés et à des endroits ODOLDLVRQWpOpSKRQLTXHDYHFO¶$76DpWppWDEOLH SUpFLV /HV 5&2 SHXYHQW rWUH pJDOHPHQW LQVWDOOpHV 9RXVGHYH]jSUpVHQWHIIHFWXHUOHVFRQYHUVDWLRQV à des endroits autres qu’un aérodrome pour les radio selon les pratiques radiotéléphoniques ¿QV GH SUHVWDWLRQ GX VHUYLFH HQ URXWH DX[ DpURQHIV FRQYHQWLRQQHOOHV SDU H[HPSOH ©4XpEHF en survol. 5DGLR LFL &(661$ *2/) $/)$ '(/7$ 7$1*2jYRXVª,OHVWLPSRUWDQWGHQRWHUTXH OHVSpFLDOLVWH$76SHXWrWUHGDQVO¶LPSRVVLELOLWp 22 le 13 avril 2006 particulier, consulter le CFS ainsi que les cartes en route niveau inférieur et les cartes en route niveau supérieur. 1.2.3 Stations privées de services consultatifs aux aéroports contrôlés Les exploitants peuvent établir leurs propres stations privées de services consultatifs aux aéroports contrôlés pour les communications ayant trait aux affaires de la compagnie telles que l’entretien des aéronefs, la disponibilité de carburant, le lieu de logement, etc. On n’aura pas recours aux services consultatifs privés aux aéroports contrôlés pour des renseignements relatifs au contrôle de la circulation aérienne, aux bulletins météorologiques, à l’état des Pistes ou pour tous UHQVHLJQHPHQWVQRUPDOHPHQWIRXUQLVSDUOHVXQLWpV$7& AIM de TC YLLLOHSRLQWGHURVpH L[ OHFDODJHDOWLPpWULTXH [ OHV6,*0(7OHV$,50(7HWOHV3,5(3SHUWLQHQWV (xi) d’autres remarques pertinentes. c) le type d’approche aux instruments en utilisation, y compris les renseignements concernant les opérations FRQYHUJHQWHVSDUDOOqOHVRXVLPXOWDQpHV d) la Piste d’atterrissage pour les vols IFR et les vols VFR, y compris les renseignements relatifs aux distances d’attente HWODGLVWDQFHG¶DUUrWXWLOLVDEOH H OD3LVWHGHGpSDUWSRXUOHVYROV,)5HWOHVYROV9)5 D OHQRPGHO¶DpURSRUWHWOHFRGHDOSKDEpWLTXHGXPHVVDJH b) les renseignements météorologiques, y compris : L O¶KHXUH LL OHYHQWGHVXUIDFH\FRPSULVOHVUDIDOHV LLL ODYLVLELOLWp (iv) les conditions météorologiques et les obstacles à ODYXH Y OHSODIRQG YL O¶pWDWGXFLHO YLL ODWHPSpUDWXUH RAC I XQ127$0RXXQH[WUDLWGH127$0RXGHVUHQVHLJQHPHQWV SHUWLQHQWV j O¶pWDW GH VHUYLFH G¶XQH 1$9$,' RX j WRXWHV autres conditions qui s’appliquent aux aéronefs à l’arrivée 1.2.4 Service consultatif d’aire de trafic RX DX GpSDUW &H W\SH GH UHQVHLJQHPHQW SHXW rWUH UHWLUp /¶$76 DVVXUH OH VHUYLFH FRQVXOWDWLI G¶DLUH GH WUD¿F j OD G¶XQ PHVVDJH $7,6 DSUqV DYRLU pWp GLIIXVp SHQGDQW plupart des aéroports contrôlés. Toutefois, certains aéroports heures aux aéroports nationaux et après 24 heures aux importants assurent ce service par l’intermédiaire d’une unité DpURSRUWVLQWHUQDWLRQDX[ GHJHVWLRQG¶DLUHGHWUD¿FGLVWLQFWHGHVVHUYLHSDUOHSHUVRQQHO de l’exploitant de l’aéroport ou de l’aérogare. Ce service g) une directive stipulant qu’un aéronef doit accuser réception comprend généralement l’attribution de portes, les instructions GX PHVVDJH $7,6 DOSKDEpWLTXH ORUV GX FRQWDFW LQLWLDO de refoulement et les renseignements sur les aéronefs et les DYHFO¶$7& YpKLFXOHV VH WURXYDQW VXU O¶DLUH GH WUD¿F 1RUPDOHPHQW OHV DpURQHIV TXL V¶HQJDJHQW GDQV O¶DLUH GH WUD¿F UHFHYURQW GHV &KDTXHHQUHJLVWUHPHQWVHUDLGHQWL¿pSKRQpWLTXHPHQWSDUXQ instructions du contrôle au sol de contacter l’aire de trafic FRGH DOSKDEpWLTXH FRPPHQoDQW SDU ©$/)$ª /HV OHWWUHV avant ou à un point de changement désigné. Les aéronefs qui consécutives seront utilisées par ordre alphabétique pour VHSUpSDUHQWjTXLWWHUO¶DLUHGHWUD¿FGRLYHQWDYDQWGHOHIDLUH chaque message subséquent. HW pJDOHPHQW DYDQW GH V¶HQJDJHU GDQV O¶DLUH GH PDQ°XYUH contacter le contrôle au sol sur la fréquence appropriée pour Exemple de message ATIS : obtenir l’autorisation de circuler. DORVAL INTERNATIONAL, INFORMATION BRAVO. MÉTÉO À 1400 ZULU : VENT ZÉRO CINQ ZÉRO À DEUX ZÉRO, VISIBILITÉ CINQ BRUME, PLAFOND MESURÉ TROIS MILLES COUVERT, 1.3 ATIS TEMPÉRATURE UN HUIT, POINT DE ROSÉE UN SIX, ALTIMÈTRE /¶$7,6HVWODGLIIXVLRQFRQWLQXHGHUHQVHLJQHPHQWVHQUHJLVWUpV DEUX NEUF QUATRE SIX, APPROCHES ILS PARALLÈLES EN aux aéronefs à l’arrivée et au départ, sur une fréquence VOT/ COURS, ATTERRISSAGE IFR ZÉRO SIX DROITE, ZÉRO SIX GAUCHE. 925RXXQHIUpTXHQFHGLVFUqWH9+)8+)6RQXVDJHSHUPHW ATTERRISSAGE VFR ZÉRO SIX GAUCHE. DÉCOLLAGE ZÉRO SIX G¶DFFURvWUH O¶HI¿FDFLWp GHV FRQWU{OHXUV HW GHV VSpFLDOLVWHV GAUCHE. NOTAM : RADIOPHARE D’ALIGNEMENT DE DESCENTE de l’information de vol et de réduire l’encombrement des ILS PISTE DIX HORS-SERVICE. INFORMEZ ATC QUE VOUS AVEZ fréquences par l’automatisation des émissions répétées de INFORMATION BRAVO. renseignements essentiels mais réguliers. NOTE : L’heure et la RVR ne seront pas données dans /HVPHVVDJHV$7,6VRQWHQUHJLVWUpVVRXVXQHIRUPHQRUPDOLVpH et contiennent des renseignements tels que : 23 OH PHVVDJH $7,6 PDLV VHURQW FRPPXQLTXpHV conformément aux pratiques courantes. La température et le point de rosée ne sont tirés que des observations horaires régulières. Les pilotes qui entendent l’émission devront aviser l’unité $7&GqVOHSUHPLHUFRQWDFWTX¶LOVRQWUHoXO¶LQIRUPDWLRQHQ répétant le mot code du message, ce qui évitera au contrôleur G¶DYRLUjWUDQVPHWWUHOXLPrPHOHVUHQVHLJQHPHQWVHQFDXVH Exemple : .................BRAVO REÇUE. Lorsque les conditions changent si rapidement que les messages $7,6 ULVTXHQW GLI¿FLOHPHQW GH UHSUpVHQWHU OD VLWXDWLRQ HQ FRXUVOHPHVVDJHFLDSUqVVHUDHQUHJLVWUpHWWUDQVPLV AIM de TC À CAUSE DES CHANGEMENTS RAPIDES DANS LES CONDITIONS ATMOSPHÉRIQUES (OU D’AÉROPORT), CONTACTEZ L’ATC POUR OBTENIR LES DERNIERS RENSEIGNEMENTS. le 13 avril 2006 qui ne sont pas équipés d’un transpondeur, ni de dispenser certaines des autres informations de vol. Le radar est décrit dans COM 3.14. 1.5.2 Procédures /HVXFFqVHWO¶HI¿FDFLWpGXVHUYLFH$7,6GpSHQGHQWGDQVXQH grande mesure de la coopération et de la participation des $YDQWG¶DVVXUHUOHVHUYLFHUDGDUO¶$7&pWDEOLUDO¶LGHQWL¿FDWLRQ usagers de l’espace aérien. Il est donc fortement recommandé de l’aéronef concerné soit par un compte rendu de position, par GHVYLUDJHVG¶LGHQWL¿FDWLRQRXSDUO¶XWLOLVDWLRQGXWUDQVSRQGHXU DX[SLORWHVGHSUR¿WHUSOHLQHPHQWGHFHVHUYLFH /HVSLORWHVVHURQWDYHUWLVFKDTXHIRLVTXHO¶LGHQWL¿FDWLRQVHUD établie ou perdue. 1.4 UTILISATION DU SIGLE « CAVOK » RAC /H VLJOH ©&$92.ª SURQRQFp FDYHRND\ SHXW rWUH XWLOLVp Exemples : GDQVOHVFRPPXQLFDWLRQVDLUVROORUVGHODWUDQVPLVVLRQGHV renseignements météorologiques aux aéronefs à l’arrivée. IDENTIFICATION RADAR ÉTABLIE ou IDENTIFICATION RADAR PERDUE. /HVLJOH&$92.LQGLTXHODSUpVHQFHVLPXOWDQpHjXQDpURSRUW des conditions météorologiques suivantes : /HV SLORWHV QH GRLYHQW SDV RXEOLHU TXH O¶LGHQWL¿FDWLRQ radar ne les exempte pas de la responsabilité d’éviter les D DXFXQQXDJHDXGHVVRXVGHSLHGVRXDXGHVVRXVGH abordages ainsi que d’assurer la hauteur de franchissement la plus haute altitude minimale du secteur, selon la plus GHVREVWDFOHV1RUPDOHPHQWO¶$7&IRXUQLUDDX[YROV,)5HW pOHYpHGHVGHX[HWDXFXQFXPXORQLPEXV CVFR les renseignements sur les cibles radars observées. Là RXQV\VWqPH665HVWXWLOLVpVDQVO¶DSSXLG¶pTXLSHPHQWUDGDU SULPDLUHFRLPSODQWpO¶$7&Q¶HVWSDVHQPHVXUHGHVLJQDOHUOD E XQHYLVLELOLWpGH60RXSOXVHW présence d’aéronefs qui ne sont pas équipés de transpondeurs c) absence de précipitation, d’orage électrique, de brouillard en marche. au sol ou de chasseneige bas (poudrerie basse). /¶$7& DVVXUH OD UHVSRQVDELOLWp GX IUDQFKLVVHPHQW GHV Ce sigle, accompagné d’autres renseignements obstacles lorsqu’il guide des vols IFR et CVFR en route ainsi météorologiques tels que la direction et la vitesse du que lorsqu’il guide des aéronefs IFR à l’arrivée jusqu’à ce que vent, le calage altimétrique et toutes remarques utiles, est l’aéronef reprenne la navigation normale. employé dans les communications adressées aux aéronefs à O¶DUULYpH HW V¶LO \ D OLHX GDQV OH WH[WH GHV PHVVDJHV $7,6 Le guidage radar est utilisé au besoin pour maintenir /H SLORWH TXL UHoRLW OH VLJOH &$92. SHXW GHPDQGHU GHV l’espacement entre les aéronefs, lorsque l’exigent les procédures d’atténuation du bruit, lorsque le pilote en fait renseignements détaillés. OD GHPDQGH RX GDQV WRXV OHV FDV R OH JXLGDJH UDGDU RIIUH /HVLJOH&$92.Q¶DSDVG¶DSSOLFDWLRQGDQVOHVUHQVHLJQHPHQWV des avantages opérationnels au pilote ou au contrôleur. Dès météorologiques fournis aux aéronefs en route et, par le début du guidage, le pilote sera informé de l’endroit vers conséquent, n’est pas employé lorsque de tels renseignements lequel on guide son aéronef. sont donnés aux aéronefs qui se trouvent dans cette phase Exemple : particulière de vol. 1.5 SERVICE RADAR 1.5.1 Généralités L’utilisation du radar assure un meilleur emploi de l’espace DpULHQ HQ SHUPHWWDQW j O¶$7& GH GLPLQXHU OHV HVSDFHPHQWV entre aéronefs. De plus, le radar permet d’assurer davantage de services d’information de vol, tels que les informations VXUOHWUD¿FO¶DVVLVWDQFHUDGDUjODQDYLJDWLRQOHVODUJDJHVGH paillettes et l’activité aviaire. En raison des limites propres à WRXVOHVV\VWqPHVUDGDULOSHXWQHSDVrWUHWRXMRXUVSRVVLEOH de déceler un aéronef, des perturbations météorologiques, ou autres. Lorsque les informations radar proviennent du radar VHFRQGDLUHGHVXUYHLOODQFH665VHXOHPHQWF¶HVWjGLUHVDQV couverture du radar primaire qui lui est associé), il n’est pas SRVVLEOHGHGRQQHUGHVUHQVHLJQHPHQWVXUOHWUD¿FGHVDpURQHIV VIREZ À GAUCHE, CAP 050, POUR ÊTRE GUIDÉ VERS VICTOR 300. SUIVEZ LE CAP 020 POUR ÊTRE GUIDÉ VERS L’AXE RADIAL 053 DU VOR DE MONTRÉAL. QUITTEZ LE RADIOPHARE DE ST-FÉLIX AU CAP 240 POUR ÊTRE GUIDÉ VERS LA TRAJECTOIRE D’APPROCHE FINALE. Les pilotes seront avisés lorsque le guidage radar sera terminé, sauf lorsqu’un aéronef à l’arrivée est guidé vers la trajectoire G¶DSSURFKH¿QDOHRXYHUVOHFLUFXLWGH3LVWH Exemple : REPRENEZ LA NAVIGATION NORMALE. /RUVTX¶XQDpURQHIHVWJXLGpYHUVO¶DSSURFKH¿QDOHRXOHFLUFXLW de Piste, la délivrance de l’autorisation d’approche indique que le pilote doit reprendre la navigation normale. 24 le 13 avril 2006 AIM de TC 25 Normalement, le service radar continuera jusqu’à ce que Exemple : l’aéronef quitte la couverture radar, entre dans l’espace aérien QRQFRQWU{OpRXVRLWWUDQVIpUpjXQHXQLWp$7&QRQpTXLSpH TRAFIC 2 HEURES, 3 MILLES 1/2, EN DIRECTION OUEST (Type de radar. Lorsque le service radar est terminé, le pilote en d’aéronef et altitude, ou vitesse relative). sera informé. 8QDpURQHIQRQLGHQWL¿pUDGDUUHFHYUDOHVUHQVHLJQHPHQWVVXU Exemple : SERVICE RADAR TERMINÉ. OHWUD¿FGHODIDoRQVXLYDQWH 1.5.3 Renseignements sur le trafic observé au radar SRVLWLRQGXWUD¿FSDUUDSSRUWjXQSRLQWGHUHSqUH GLUHFWLRQTXHVXLWOHWUD¿F Selon l’intensité de la circulation (ou la charge de travail), O¶$7& IRXUQLUD DX[ DpURQHIV HQ YRO ,)5 HW DX[ DpURQHIV HQ 3. type d’aéronef et altitude, si on les connaît, ou vol CVFR des renseignements sur les cibles radar observées vitesse relative. FKDTXHIRLVTX¶LOFURLUDTXHFHWUD¿FSHXWLQWpUHVVHUOHSLORWH à moins que ce dernier ne déclare qu’il ne désire pas ces Exemple : renseignements. Les pilotes d’aéronefs VFR pourront aussi, sur demande, obtenir ces renseignements. TRAFIC À 7 MILLES AU SUD DU NDB DE QUÉBEC, EN DIRECTION NORD (Type d’aéronef et altitude, ou vitesse relative). 6LOHSLORWHOHGHPDQGHO¶$7&V¶HIIRUFHUDG¶DVVXUHUO¶HVSDFHPHQW UDGDUHQWUHOHVDpURQHIV,)5LGHQWL¿pVHWOHVDpURQHIVLQFRQQXV 1.5.4 Assistance radar aux aéronefs VFR qui sont observés. ¬ OD GHPDQGH GHV SLORWHV OHV XQLWpV $7& TXL VRQW GRWpHV /RUVTXHOHVXQLWpV$76WUDQVPHWWHQWGHVUHQVHLJQHPHQWVUDGDU d’équipement radar assureront l’assistance à la navigation en elles ont souvent recours au système de localisation horaire donnant des renseignements sur la position des aéronefs, des SRXU LQGLTXHU OD SRVLWLRQ UHODWLYH GH O¶DpURQHI GHV ]RQHV GH GLUHFWLRQVjVXLYUHRXGHVYpUL¿FDWLRQVGHODURXWHVXLYLHHW mauvais temps, etc. Dans ce système, 12 heures correspond à GHODYLWHVVHVRO3RXUUHFHYRLUFHWWHDVVLVWDQFHOHVDpURQHIV la trajectoire de la cible radar et non à l’orientation de l’aéronef. GRLYHQWYROHUGDQVXQH]RQHFRXYHUWHSDUOHUDGDUHWOHVPR\HQV Par vents forts de travers, la position d’un aéronef signalée GHFRPPXQLFDWLRQVHWrWUHLGHQWL¿pVSDUOHUDGDU par le contrôleur et celle observée par le pilote peuvent &HVHUYLFHSRXUUDrWUHDVVXUpDX[YROV9)5 rWUHGLIIpUHQWHV Le diagramme suivant illustre le système de localisation horaire. D j OD GHPDQGH GX SLORWH ORUVTXH OHV FRQGLWLRQV GX WUD¿F OHSHUPHWWHQW F GDQVO¶LQWpUrWGHODVpFXULWpGHVYROV 0rPHORUVTX¶XQYRO9)5HVWJXLGpSDUUDGDUF¶HVWWRXMRXUVDX pilote qu’incombe la responsabilité d’éviter les autres aéronefs et de demeurer dans des conditions atmosphériques VFR. RAC b) à la suggestion du contrôleur, lorsque le pilote FRQVHQWRX Si pour suivre un vecteur radar, un vol VFR devait s’engager dans des conditions atmosphériques IFR, le pilote devrait en informer le contrôleur et prendre les dispositions suivantes : /HVUHQVHLJQHPHQWVVXUOHWUD¿FTXLVRQWFRPPXQLTXpVDX[ a) si possible, obtenir un vecteur qui permettra au vol de DpURQHIVLGHQWL¿pVUDGDUVHURQWGRQQpVFRPPHVXLW GHPHXUHUGDQVGHVFRQGLWLRQVDWPRVSKpULTXHV9)5 SRVLWLRQ GX WUD¿F G¶DSUqV OD WUDMHFWRLUH REVHUYpH b) s’il n’est pas possible d’obtenir un autre vecteur, reprendre GHO¶DpURQHI ODQDYLJDWLRQVDQVDVVLVWDQFHUDGDURX GLUHFWLRQTXHVXLWOHWUD¿F 3. type d’aéronef et altitude, si on les connaît, ou vitesse UHODWLYHGXWUD¿F F VL OH SLORWH SRVVqGH XQH TXDOL¿FDWLRQ GH YRO DX[ instruments et que l’aéronef est équipé pour le vol IFR, le pilote peut déposer un plan de vol IFR et demander une autorisation IFR. AIM de TC 1.6.2 Fonctionnement le 13 avril 2006 1.7 AUTORISATIONS, INSTRUCTIONS ET INFORMATION DE L’ATC Les VDF sont obtenus électroniquement à partir des signaux radio transmis de l’aéronef. Étant donné que les émissions de WUqV KDXWHV IUpTXHQFHV 9+) Q¶RQW TX¶XQH SRUWpH RSWLTXH l’altitude et la position de l’aéronef peuvent imposer des limites au service. Comme dans les radiocommunications, OD SXLVVDQFH G¶pPLVVLRQ GX VLJQDO LQÀXHUD VXU OD GLVWDQFH GH UpFHSWLRQ /HV UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH REWHQXV VRLW d’un signal transmis modulé (transmission en phonie), soit d’un signal non modulé (pression du bouton du micro – sans parole). La durée de l’émission n’est pas tellement importante SXLVTXH OHV UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH REWHQXV ORUV G¶XQH très courte émission (2 secondes). Chaque fois qu’un pilote reçoit et accepte une autorisation de O¶$7& LO GRLW VH FRQIRUPHU j FHWWH DXWRULVDWLRQ 6L OH SLORWH QHSHXWDFFHSWHUXQHDXWRULVDWLRQLOGRLWHQLQIRUPHUO¶$7& immédiatement, car un accusé de réception de l’autorisation, sans plus, sera interprété par le contrôleur comme une DFFHSWDWLRQ$LQVLOHSLORWHTXLUHoRLWO¶DXWRULVDWLRQGHGpFROOHU GRLWHQDFFXVHUUpFHSWLRQHWGpFROOHUVDQVUHWDUGLQMXVWL¿pRX V¶LO Q¶HVW SDV SUrW j GpFROOHU j FH PRPHQW SUpFLV LQIRUPHU O¶$7&GHVHVLQWHQWLRQVGHIDoRQTXHO¶DXWRULVDWLRQSXLVVHrWUH PRGL¿pHRXDQQXOpH 1.6.3 /HSLORWHGRLWVHFRQIRUPHUjWRXWHLQVWUXFWLRQGHO¶$7&TXL lui est transmise et qu’il reçoit, pourvu que la sécurité de l’aéronef ne soit pas compromise. Disponibilité du service Le service VDF sera fourni sur demande du pilote ou lorsqu’il sera proposé par l’opérateur du VDF et accepté par le pilote. Une autorisation se reconnaît du fait qu’elle contient une des formes du mot « autoriser ». Une instruction est toujours pQRQFpH GH IDoRQ j rWUH IDFLOHPHQW UHFRQQXH FRPPH WHOOH bien qu’elle contienne rarement le mot « instruction ». Le SLORWHGRLWVHFRQIRUPHUjWRXWHLQVWUXFWLRQGHO¶$7&TXLOXL HVWWUDQVPLVHHWGRQWLOFRQ¿UPHUpFHSWLRQ>DUWLFOHGX Règlement de l’aviation canadien5$&@ RAC L’opérateur donnera au pilote les caps à suivre pour se diriger YHUV O¶DpURSRUW R VH WURXYH OD VWDWLRQ 9') 8Q SLORWH TXL SUpYRLW XWLOLVHU O¶LQGLFDWHXU GH &$3 FRPPH UpIpUHQFH GH &$3ORUVG¶XQUDGLRUDOOLHPHQW9')GRLWUHFDOHUO¶LQGLFDWHXU GH&$3VXUOHFRPSDVPDJQpWLTXHDYDQWG¶DSSHOHUODVWDWLRQ 9')(QVXLWHO¶LQGLFDWHXUGH&$3QHGRLWSDVrWUHUHFDOpVDQV en aviser l’opérateur du VDF. /¶DUWLFOH GX 5$&SHUPHW DX[ SLORWHV GH GpYLHU G¶XQH LQVWUXFWLRQRXG¶XQHDXWRULVDWLRQGHO¶$7&D¿QGHVXLYUHGHV DYLV GH UpVROXWLRQ GHV 7&$6 RX GHV $&$6 /HV SLORWHV TXL 1.6.4 Procédures réagissent à un avis de résolution doivent informer dès que Les pilotes qui demandent l’aide du service VDF devront possible l’unité du contrôle de la circulation aérienne pertinente donner à l’opérateur les renseignements suivants : de leur écart et doivent se conformer rapidement par la suite à la dernière autorisation reçue et acceptée ou à la dernière D ODSRVLWLRQGHO¶DpURQHIVLHOOHHVWFRQQXH instruction du contrôle de la circulation aérienne qu’ils ont reçue et dont ils ont accusé réception avant qu’ils entament E OH&$3VXLYLHW OD PDQ°XYUH G¶DYLV GH UpVROXWLRQ ,OV QH GHYUDLHQW HIIHFWXHU que les manoeuvres strictement nécessaires à l’exécution de c) l’altitude. l’avis de résolution. (Pour plus de renseignements concernant Pilote : ROBERVAL RADIO, ICI PIPER GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, 7&$6$&$6YRLU5$&GHO¶$,0GH7& DEMANDE RALLIEMENT VDF, ENVIRON 20 MILLES NORD-EST DE ROBERVAL, CAP 170, 5 000 pieds. L’opérateur du VDF donnera au pilote les caps à suivre pour se diriger vers la station VDF. Opérateur du VDF : GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, ROBERVAL RADIO, POUR RALLIER ROBERVAL, PRENEZ LE CAP 220. Opérateur du VDF : GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, ÉMETTEZ POUR RALLIEMENT. Le contrôle de la circulation aérienne n’est pas responsable d’assurer l’espacement IFR d’un aéronef IFR qui exécute une PDQ°XYUHVXLWHjXQDYLVGHUpVROXWLRQIRXUQLSDUXQ7&$6 RX XQ $&$6 WDQW TXH O¶XQH GHV FRQGLWLRQV VXLYDQWHV Q¶HVW pas remplie : a) l’aéronef s’est conformé à la dernière autorisation ou LQVWUXFWLRQ$7&TX¶LODUHoXHHWDFFHSWpHRXjODGHUQLqUH LQVWUXFWLRQ $7& TX¶LO D UHoXH HW DFFXVp UpFHSWLRQ DYDQW TX¶LOHQWDPHODPDQ°XYUHLQGLTXpHSDUO¶DYLVGHUpVROXWLRQ ou /HV SURFpGXUHV FLGHVVXV QH GpJDJHQW SDV OHV SLORWHV HQ vol VFR de leur responsabilité de voir et d’éviter les autres E XQHDXWRULVDWLRQRXXQHLQVWUXFWLRQ$7&GHUHPSODFHPHQW DpURQHIV GH PDLQWHQLU XQH PDUJH GH VpFXULWp VXI¿VDQWH DX lui est délivrée. dessus du relief et des obstacles, ou de demeurer dans des conditions météorologiques VFR. 0DOJUp OD SUpVHQFH GX 7&$6 RX GH O¶$&$6 LO LQFRPEH DX SLORWH G¶DVVXUHU OD VpFXULWp GH VRQ YRO 9X TXH OH 7&$6 $&$6QHIRXUQLWDXFXQDYLVVLO¶DpURQHIQ¶HVWSDVpTXLSpGH WUDQVSRQGHXURXVLFHOXLFLHVWHQSDQQHLOQHJDUDQWLWSDVjOXL 26 le 13 avril 2006 tout seul le déroulement en toute sécurité des vols dans chaque cas. Les services que fournissent les unités de contrôle de la circulation aérienne ne reposent pas sur la présence ou non du 7&$6RXGHO¶$&$6jERUGGHVDpURQHIV AIM de TC 1.8.2 Avis concernant le carburant minimum E XQYRO0('(9$& b) informer l’aéronef de tout retard anticipé aussitôt qu’il en DFRQQDLVVDQFH RAC /HVSLORWHVSHXYHQWDYRLUjIDLUHIDFHjGHVVLWXDWLRQVROHV UHWDUGVGXVDXWUD¿FjODPpWpRRXjG¶DXWUHVIDFWHXUVSHXYHQW leur causer des soucis au sujet du carburant dont ils disposeront Les pilotes doivent se rappeler que le contrôle est fondé sur le j O¶DUULYpH 'DQV GH WHOV FDV OH SLORWH SHXW GpFODUHU j O¶$7& WUD¿FDpULHQFRQQXVHXOHPHQWHWTXHOHIDLWGHVHFRQIRUPHU TX¶LOIDLWIDFHjXQHVLWXDWLRQGH&$5%85$170,1,080 aux autorisations et aux instructions reçues ne les dégagent Il doit alors : pas de l’obligation de faire preuve d’une bonne discipline D LQIRUPHU O¶$7& DXVVLW{W TX¶LO HVW DX[ SULVHV DYHF XQH de l’air. VLWXDWLRQGH&$5%85$170,1,080 Une autorisation ou une instruction n’est valable seulement ORUVTXH O¶DpURQHI VH WURXYH GDQV O¶(63$&( $e5,(1 E jODVXLWHG¶XQWUDQVIHUWGHFRPPXQLFDWLRQ$7&LQIRUPHU le nouveau secteur ou la nouvelle unité qu’il est en présence CONTRÔLÉ. Les pilotes en transit entre les espaces aériens G¶XQHVLWXDWLRQGH&$5%85$170,1,080 contrôlés et non contrôlés doivent veiller particulièrement à respecter les marges de franchissement d’obstacles et F rWUHFRQVFLHQWTX¶LOQ¶HVWSDVHQVLWXDWLRQG¶XUJHQFHPDLV de relief. qu’il ne fait simplement informer qu’une urgence peut se SUpVHQWHUV¶LOVXELWXQUHWDUG /HSHUVRQQHOGHO¶$76LQIRUPHV\VWpPDWLTXHPHQWOHVSLORWHV des conditions pouvant compromettre la sécurité de leur vol, TXHGHVWLHUFHVSHUVRQQHVRXHX[PrPHVRQWREVHUYpHVHWVXU G VDYRLUTX¶XQHGpFODUDWLRQGH&$5%85$170,1,080 n’implique pas une priorité de vol quoique la procédure de OHVTXHOOHVLOVQHSHXYHQWSDVDJLUSDUH[HPSOHODJODFHVXUOD WUDLWHPHQWGHYROVVSpFLDX[$7&VHUDPLVHHQRHXYUHHW cellule et le péril aviaire. Ces avis sont fournis à titre d’aide ou de rappel aux pilotes et ne visent nullement à les soustraire à e) déclarer une URGENCE s’il détermine qu’en raison leur responsabilité envers la sécurité de leur vol. du carburant utilisable qui lui reste, la priorité en vol s’impose pour lui permettre d’effectuer un atterrissage 1.8 PRIORITÉ DES VOLS en toute sécurité. Dans ce cas, le pilote devrait indiquer que sa situation de carburant minimum est la raison de GpFODUDWLRQG¶XQHXUJHQFHHWVLJQDOHUjO¶$7&OHFDUEXUDQW 1.8.1 restant en minutes de vol. /¶$7& DVVXUH QRUPDOHPHQW OHV VHUYLFHV GH OD FLUFXODWLRQ aérienne selon le principe « premier arrivé, premier servi », /¶$7& SUHQGUD OHV PHVXUHV GH WUDLWHPHQW VXLYDQW GHV mais il accorde toutefois la priorité aux aéronefs suivants : vols spéciaux quand il est informé d’une situation de carburant minimum : D XQ DpURQHI TXL D GpFODUp RX TXH O¶RQ FURvW rWUH HQ VLWXDWLRQG¶XUJHQFH a) surveiller tout fait ou évènement qui pourrait retarder l’aéronef en cause et essayer de résoudre NOTE : Cette catégorie comprend les aéronefs victimes d’un G¶pYHQWXHOVFRQÀLWV détournement illicite ou qui font face à un autre type de situation de détresse ou d’urgence qui peut les contraindre à atterrir ou à demander la priorité de vol. 27 c) informer le secteur ou l’unité suivant de la situation de FDUEXUDQWPLQLPXPGHO¶DpURQHI c) les aéronefs civils ou militaires qui participent à des PLVVLRQV GH 5HFKHUFKHV HW VDXYHWDJH 6$5 HW LGHQWL¿pV d) inscrire les renseignements pertinents dans le registre de par l’indicatif d’appel « RESCUE » et l’indicateur « RCU » O¶XQLWpHW VXLYLGXQXPpURGHYRODSSURSULp e) savoir qu’une situation d’urgence peut se présenter à la d) les aéronefs militaires qui décollent pour : suite d’une déclaration de carburant minimum. (i) des exercices opérationnels de défense aérienne, (ii) des exercices d’entraînement de défense aérienne Dans le but d’éviter des confusions et de façon à ce que les PHVXUHV $7& SHUWLQHQWHV VRLHQW SULVHV WRXWH SKUDVpRORJLH prévus et coordonnés, et non conventionnelle qu’utilise le pilote pour informer d’une LLL GHVH[HUFLFHVGDQVXQHUpVHUYDWLRQG¶DOWLWXGHRX question de carburant ou de manque de carburant portera e) un aéronef transportant Sa Majesté la Reine, le Gouverneur O¶$7&jGHPDQGHULPPpGLDWHPHQWDXSLORWHV¶LOGpFODUHXQH général, le Premier ministre, des chefs d’États ou des chefs urgence. Une priorité sera donnée à un pilote qui déclare une de gouvernement étranger. urgence pour raison reliée au carburant. AIM de TC 4.2.1 Messages ATIS le 13 avril 2006 Pilote : GOLF JULIETT VICTOR HOTEL /RUVTXHOHVHUYLFH$7,6HVWGLVSRQLEOHOHVSLORWHVGHYUDLHQW En aucun cas il est permis au pilote d’un aéronef circulant au REWHQLUO¶LQIRUPDWLRQ$7,6DYDQWGHFRQWDFWHUOHFRQWU{OHDX sol, que ce soit en direction ou en provenance de la piste en VRORXjODWRXUYRLU5$& service, de s’engager sur une piste en service à moins d’avoir REWHQXO¶DXWRULVDWLRQHQFHVHQVYRLUOHVDUWLFOHVHW GHODVHFWLRQ5$& 4.2.2 Demande des autorisations $X[DpURSRUWVRXQHIUpTXHQFHGHGHPDQGHGHVDXWRULVDWLRQV est disponible, les pilotes au départ IFR devraient demander leur autorisation IFR sur cette fréquence avant d’obtenir l’autorisation de circuler au sol et ce, normalement cinq PLQXWHVDXSOXVDYDQWOHGpPDUUDJHGHVPRWHXUV/jRLOQ¶HVW pas fait mention d’une telle fréquence, l’autorisation IFR suit normalement l’autorisation de circuler au sol. À plusieurs aérodromes importants, les pilotes d’aéronefs VFR au départ doivent contacter le service de demande des autorisations avant de circuler au sol. Ces fréquences, lorsqu’applicables, sont indiquées dans la section COMM du CFS sous l’aérodrome approprié. 4.2.3 Vérifications radio /HVYpUL¿FDWLRQVUDGLRORUVTX¶HOOHVV¶LPSRVHQWGHYUDLHQWrWUH GHPDQGpHVVXUXQHIUpTXHQFHDXWUHTXHOHVIUpTXHQFHVG¶$7& YRLUO¶pFKHOOHGHOLVLELOLWpj&201RUPDOHPHQWLOVXI¿W G¶pWDEOLU XQ FRQWDFW DYHF XQH XQLWp SRXU FRQ¿UPHU O¶pWDW GH fonctionnement de l’équipement radio. 4.2.4 RAC 226 Demandes de refoulement ou de refoulement au moteur Dès réception d’une autorisation de circuler normale, le pilote est tenu de se rendre au point d’attente de la voie de circulation et d’y rester jusqu’à ce qu’on lui assigne une piste pour décoller. Si un pilote doit traverser une autre piste pour se rendre à la piste de départ, le contrôleur au sol ou d’aéroport lui donnera l’instruction de traverser ou de se tenir à l’écart. Si le pilote ne UHoRLWSDVVSpFL¿TXHPHQWO¶DXWRULVDWLRQGHWUDYHUVHUODSLVWH il devrait se tenir à l’écart et demander cette autorisation. Le pilote pourrait recevoir l’instruction de rester à l’écoute de la fréquence tour pendant qu’il circule au sol ou jusqu’à un point donné, ou encore de « contacter la tour et d’attendre à l’écart ». Le terme « attendre à l’écart », lorsqu’il est employé durant le transfert des communications, est considéré comme étant un emplacement et n’exige pas une relecture. Pour améliorer la protection des aéronefs sur les pistes en service et prévenir les incursions sur piste, le pilote qui reçoit une autorisation de circuler au sol contenant les LQVWUXFWLRQV $77(1'(= RX $77(1'(= ¬ /¶e&$57 GRLW accuser réception en faisant une relecture ou en répétant le point d’attente. Exemples de points d’attente qui doivent faire l’objet d’une relecture : Les contrôleurs n’étant pas toujours en mesure de voir tous $77(1'(= RX $77(1'(= 685 les obstacles qu’un aéronef peut rencontrer en refoulant ou QXPpURGHSLVWHRXYRLHGHFLUFXODWLRQ refoulant au moteur, la tour ne donnera pas d’autorisation pour $77(1'(=GLUHFWLRQ'(QXPpURGHSLVWH FHWWHPDQ°XYUH&¶HVWDXSLORWHTX¶LOLQFRPEHGHV¶DVVXUHUTXH $77(1'(= ¬ /¶e&$57 '( OHUHIRXOHPHQWRXOHUHIRXOHPHQWDXPRWHXUSHXWrWUHH[pFXWp (numéro de piste ou voie de circulation). HQWRXWHVpFXULWpDYDQWG¶DPRUFHUODPDQ°XYUH $¿QGHUpGXLUHODFRQJHVWLRQVXUOHVIUpTXHQFHVRQUDSSHOOH au pilote que la relecture des instructions de circulation au 4.2.5 Renseignements sur la circulation au sol VROGHO¶$7&DXWUHVTXHFHOOHVpQXPpUpHVFLGHVVXVQ¶HVWSDV /¶DXWRULVDWLRQGHFLUFXOHUDXVROGHYUDLWrWUHGHPDQGpHVXUOD exigée selon l’alinéa 602.31(1)a GX 5$& &HV LQVWUXFWLRQV fréquence du contrôle au sol. Si le pilote n’a pas déposé de font simplement l’objet d’un accusé de réception. Comme on plan de vol, il devrait informer la tour de la nature du vol lors utilise de plus en plus souvent plus d’une piste simultanément, du contact initial, par exemple : « vol VFR local » ou « vol les instructions pour s’engager sur une piste, quelle qu’elle VFR à destination de… ». VRLWODWUDYHUVHU\FLUFXOHUjFRQWUHVHQVRXV¶DOLJQHUVXUFHOOH ci devraient aussi faire l’objet d’une relecture. Pilote : DORVAL SOL, ICI AZTEC GOLF JULIETT VICTOR HOTEL, Exemple : AVEC INFORMATION BRAVO, DEMANDE DE CIRCULER, IFR TORONTO 8000. Un aéronef est autorisé à circuler à contresens sur une piste MXVTX¶j OD SODWHIRUPH G¶DWWHQWH HW OH SLORWH GRLW VLJQDOHU VD Contrôle au sol : GOLF JULIETT VICTOR HOTEL, DORVAL SRVLWLRQ ORUVTX¶LO D GpJDJp OD SLVWH HW TX¶LO HVW VXU OD SODWH SOL, PISTE (n˚), VENT (en degrés magnétiques et en nœuds), forme d’attente. CALAGE ALTIMÉTRIQUE (groupes de quatre chiffres donnant le calage en pouces de mercure), CIRCULEZ (PISTE Pilote : GOLF CHARLIE FOXTROT ALFA CIRCULE À ou autre point déterminé, route). Autres renseignements CONTRESENS SUR LA PISTE 25, RAPPELLERA SUR LA comme le trafic, l’état des installations aéroportuaires, PLATE-FORME D’ATTENTE. le CRFI, la RSC ou la RVR si applicable, AUTORISATION 127($¿QTX¶LOVQHFDXVHQWSDVGHEURXLOODJHVXUOHVpFUDQV SUR DEMANDE. 28 AIM de TC b) Aéronefs NORDO : Un aéronef NORDO sera inclus comme suit dans le WUD¿F DpULHQ HW OH WUD¿F WHUUHVWUH FRPPXQLTXpV DX[ autres aéronefs : (i) ArrivéeGHPLQXWHVDYDQWO¶(7$MXVTX¶jPLQXWHV DSUqVO¶(7$ (ii) Départ : du moment précédant le départ de l’aéronef jusqu’à 10 minutes après son départ, ou, jusqu’à ce que l’on observe/signale que l’aéronef a quitté la ]RQH0) 4.5.8 Aéronefs NORDO/RONLY 4.5.8.1 Ententes préalables le 13 avril 2006 4.6 EXPLOITATION D’HÉLICOPTÈRE AUX AÉROPORTS CONTRÔLÉS $¿Q GH IDFLOLWHU OHV PRXYHPHQWV GHV KpOLFRSWqUHV DX[ aéroports contrôlés, deux méthodes de circulation en vol ont pWp Gp¿QLHV HOOHV VRQW &,5&8/$7,21 35Ê6 '8 62/ HW &,5&8/$7,21(192/ &LUFXODWLRQSUqVGXVROHVWOHPRXYHPHQWG¶XQKpOLFRSWqUHDX dessus du sol à un aérodrome avec effet de sol à des vitesses ne dépassant pas environ 20 kt. La hauteur peut varier et FHUWDLQVKpOLFRSWqUHVGHYURQWSHXWrWUHFLUFXOHUSUqVGXVROj SOXVGHSLHGV$*/SRXUUpGXLUHODWXUEXOHQFHGXHjO¶HIIHW de sol ou pour dégager une charge à l’élingue. &LUFXODWLRQ HQ YRO HVW OH PRXYHPHQW G¶XQ KpOLFRSWqUH DX /HVDpURQHIVQRQpTXLSpVGHUDGLRpPHWWHXUUpFHSWHXUSHXYHQW dessus du sol à un aérodrome, normalement à moins de pYROXHUVXUOHVDLUHVGHPDQ°XYUHRXjO¶LQWpULHXUG¶XQH]RQH SLHGV $*/ ,O LQFRPEH DX SLORWH GH FKRLVLU XQH YLWHVVH MF d’un aérodrome non contrôlé, à condition que : HW XQH KDXWHXU DSSURSULpHV j OD PDQ°XYUH GH FRQFHUW DYHF OH WUD¿F HW OHV FRQGLWLRQV PpWpRURORJLTXHV H[LVWDQWHV /HV D O¶DpURGURPH VRLW GRWp G¶XQH )66 G¶XQH &$56 RX G¶XQH SLORWHVGRLYHQWrWUHFRQVFLHQWVG¶DJLUDYHFSUXGHQFHORUVTX¶LOV RCO assurant un service consultatif télécommandé PDQRHXYUHQWSUqVGXVROGDQVO¶pYHQWXDOLWpRLOVSHUGUDLHQWGH G¶DpURGURPH5$$6HWTXHFHWWHVWDWLRQVRLWHQVHUYLFHj YXHOHXUVUHSqUHVDXVRO¬FDXVHGHODSOXVJUDQGHÀH[LELOLWp O¶KHXUHG¶H[SORLWDWLRQSUpYXHHW d’exploitation accordée par l’autorisation de circulation en vol, les pilotes peuvent s’attendre à cette autorisation, à moins b) des accords soient conclus préalablement par téléphone ou TXHOHVFRQGLWLRQVGXWUD¿FORFDOQHOHSHUPHWWHQWSDV HQSHUVRQQHDYHFO¶RUJDQLVPHDSSURSULp)66&$56RX GDQVOHFDVG¶XQ5$$6DYHFOD)66GHFRQWU{OHYRLUOH Lorsqu’un pilote d’hélicoptère équipé de roues veut circuler au VROLOGRLWHQDYLVHUO¶$7&ORUVGHVDGHPDQGHG¶DXWRULVDWLRQ &)6RXOH:$6 Lorsqu’un pilote commandant de bord prévoit circuler à un aérodrome non contrôlé pour lequel une fréquence MF a été désignée, il doit visuellement s’assurer qu’aucun autre aéronef ou véhicule ne puisse entrer en collision avec l’aéronef pendant le décollage ou l’atterrissage. RAC /HV SLORWHV G¶DpURQHIV 125'2 RX 521/< GRLYHQW rWUH H[WUrPHPHQW YLJLODQWV ORUVTX¶LOV pYROXHQW VXU XQ DpURGURPH contrôlé ou non contrôlé. Ils doivent s’assurer préalablement au moyen d’une entente que les autres aéronefs et véhicules VHURQWLQIRUPpVGHOHXUSUpVHQFHGDQVOD]RQH 4.5.8.2 Circuits d’aérodrome – NORDO/RONLY En s’approchant d’un aérodrome, les pilotes d’aéronefs NORDO/RONLY doivent entrer dans le circuit d’aérodrome de la façon illustrée à la Figure 4.6. Ils doivent de plus, s’assurer que l’aéronef complète au moins deux côtés du circuit ayant XQHIRUPHUHFWDQJXODLUHDYDQWGHYLUHUHQDSSURFKH¿QDOH 4.5.8.3 RONLY Les pilotes qui utilisent un aéronef équipé uniquement d’un UpFHSWHXU 9+) SRXYDQW UHFHYRLU GHV PHVVDJHV VXU OD 0) doivent garder l’écoute sur cette fréquence lorsqu’ils évoluent VXUO¶DLUHGHPDQ°XYUHRXjO¶LQWpULHXUGHOD]RQH0) 240 NOTE : Il est rappelé à tout pilote d’hélicoptère que les mouvements des aéronefs, des véhicules et du SHUVRQQHOVXUO¶DLUHGHWUD¿FGHVDpURSRUWVQHVRQWSDV contrôlés. Par conséquent, ils doivent faire preuve G¶H[WUrPH SUXGHQFH ORUVTX¶LOV FLUFXOHQW DX VRO SUqV du sol ou en vol. 29 le 13 avril 2006 GHV FRQWU{OHXUV OHV WUDQVSRQGHXUV GRLYHQW rWUH réglés sur « standby » pendant la circulation au sol HWrWUHUpJOpVVXU©RQªRX©QRUPDOªMXVWHDYDQWOH décollage seulement. Le pilote peut recevoir l’instruction de « s’aligner et d’attendre ». Les contrôleurs préciseront le nom de l’intersection de piste RXGHODYRLHGHFLUFXODWLRQGDQVOHFDVROHSRLQWG¶DWWHQWH n’est pas le seuil de la piste de départ. 4.2.6 AIM de TC 4.2.8 30 Autorisation de décoller /RUVTX¶LO HVW SUrW j GpFROOHU OH SLORWH GRLW GHPDQGHU l’autorisation de décoller en donnant le numéro de la piste. Sur réception de l’autorisation, il accuse réception et décolle VDQVWDUGHURXLQIRUPHO¶$7&V¶LOQHSHXWSDVGpFROOHU Pilote : TOUR DE QUÉBEC, BEECH GOLF ALFA JULIETT TANGO, PRÊT À DÉCOLLER, PISTE DEUX QUATRE. Point d’attente de circulation $X[ DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV OHV SLORWHV TXL DWWHQGHQW de décoller ne devraient pas dépasser les panneaux ou les marques de point d’attente jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque d’abordage avec l’aéronef qui atterrit, qui circule ou qui décolle RAC Tour : GOLF ALFA JULIETT TANGO, TOUR DE QUÉBEC (tous renseignements spéciaux : dangers, obstacles, virage après Il faut obtenir une autorisation avant de quitter un point d’attente de circulation ou, lorsque les marques des points le décollage, renseignement sur le vent au besoin, etc.) d’attente de circulation ne sont pas visibles ou n’ont pas été AUTORISÉ À DÉCOLLER PISTE DEUX QUATRE (ou GOLF ALFA établies, avant de se rendre à moins de 200 pieds du bord de JULIETT TANGO, TOUR DE QUÉBEC, DE GOLF, AUTORISÉ À ODSLVWHHQVHUYLFH$X[DpURSRUWVRLOQ¶HVWSDVSRVVLEOHGH DÉCOLLER PISTE TROIS UN). se conformer à cette disposition, les aéronefs qui circulent DX VRO GRLYHQW V¶DUUrWHU j XQH GLVWDQFH VXI¿VDQWH GH OD SLVWH Pilote : GOLF ALFA JULIETT TANGO. en service pour qu’ils ne constituent pas un danger pour les aéronefs qui atterrissent ou qui décollent. Le pilote peut toujours demander d’utiliser toute la piste disponible pour décoller. Si un pilote s’engage sur la piste à partir d’une intersection et s’il veut remonter une partie 4.2.7 Points d’attente sur la voie de circulation de la piste, il doit faire connaître ses intentions et obtenir pendant des activités IFR O¶DXWRULVDWLRQG¶HIIHFWXHUFHWWHPDQ°XYUHDYDQWGHV¶HQJDJHU ,O HVW GpIHQGX DX[ DpURQHIV GH V¶HQJDJHU DXGHOj GHV sur la piste. panneaux de point d’attente sur la voie de circulation aux DpURSRUWV FRQWU{OpV VDQV DXWRULVDWLRQ GH O¶$7& 8Q DpURQHI Un pilote peut demander, ou un contrôleur peut suggérer, un qui dépasserait un panneau de point d’attente sur la voie de décollage en n’utilisant qu’une partie de la piste. Une telle FLUFXODWLRQSRXUUDLWSpQpWUHUGDQVXQH]RQHpOHFWURQLTXHPHQW demande de la part du pilote sera autorisée pourvu que les sensible et produire ainsi une interférence dangereuse avec les procédures pour la réduction du bruit, la circulation et les signaux des radiophares d’alignement de descente ou de piste. autres conditions le permettent. Si cette suggestion est faite par $X &DQDGD OHV SDQQHDX[ HW OHV PDUTXHV GH SRLQW G¶DWWHQWH le contrôleur, la longueur de piste disponible sera mentionnée. LQGLTXHQWJpQpUDOHPHQWOHVOLPLWHVGHV]RQHVpOHFWURQLTXHPHQW C’est au pilote de s’assurer que la partie de la piste à utiliser sensibles et fournissent des distances de dégagement sûres VHUDVXI¿VDQWHSRXUODFRXUVHDXGpFROODJH par rapport aux pistes d’atterrissage. 3RXUDFFpOpUHUO¶pFRXOHPHQWGXWUD¿FHWREWHQLUO¶HVSDFHPHQW Lorsqu’un aéroport connaît des conditions d’approche entre les aéronefs à l’arrivée et au départ, l’autorisation de &$7,, RX &$7,,, RX TXH VRQ SODQ G¶H[SORLWDWLRQ &$7,, décollage peut comprendre le mot « immédiat ». Dans de RX &$7,,, HVW HQ YLJXHXU OHV SLORWHV GRLYHQW UHVSHFWHU OHV WHOV FDV OH WHUPH ©LPPpGLDWª HVW XWLOLVp D¿Q G¶HVSDFHU OD SDQQHDX[GHSRLQWG¶DWWHQWHREOLJDWRLUHV&$7,,RX&$7,,, circulation aérienne. Lorsqu’il accepte l’autorisation, le pilote Lorsqu’un aéroport ne fonctionne pas dans des conditions GRLWV¶HQJDJHUVXUODSLVWHHWGpFROOHUGDQVXQPrPHPRXYHPHQW PpWpRURORJLTXHV G¶DSSURFKH &$7,, RX &$7,,, RX TXH OH Si le pilote pense qu’en se conformant à cette autorisation il plan d’exploitation par faible visibilité n’est pas en vigueur, les pourrait courir un danger, il doit refuser l’autorisation. Les SLORWHVQHVRQWSDVWHQXVG¶REVHUYHUOHVSRLQWVG¶DWWHQWH&$7,, SLORWHV TXL RQW O¶LQWHQWLRQ GH GpFROOHU j SDUWLU G¶XQ DUUrW RX &$7,,, VXU OD YRLH GH FLUFXODWLRQ PDLV GRLYHQW FLUFXOHU complet après l’alignement ou de retarder le décollage doivent jusqu’aux marques de point d’attente normales sur la voie de l’indiquer lorsqu’ils demandent une autorisation de décollage. FLUFXODWLRQjPRLQVG¶LQGLFDWLRQFRQWUDLUHGHO¶$7& Un contrôleur peut ne pas donner une autorisation s’il doit en résulter une dérogation aux procédures pour la réduction du /HV DUWLFOHV HW GH OD VHFWLRQ $*$ GRQQHQW XQH bruit établies ou aux minimums d’espacement en turbulence. description des panneaux et des marques d’attente sur la voie de circulation. 4.2.9 Autorisation de quitter la fréquence de la tour 6DXIDYLVFRQWUDLUHGHO¶$7&OHVSLORWHVQ¶RQWSDVjGHPDQGHU l’autorisation de quitter la fréquence de la tour une fois rendus j O¶H[WpULHXU GH OD ]RQH GH FRQWU{OH HW QH GHYUDLHQW SDV QRQ plus demander l’autorisation de quitter la fréquence, ni ne IDLUHpWDWGHOHXUVRUWLHGHOD]RQHORUVTXHFHWWHIUpTXHQFHHVW déjà fortement encombrée. S’il y a lieu, il est recommandé AIM de TC le 13 avril 2006 DX[ SLORWHV G¶DpURQHIV HQ SDUWDQFH G¶rWUH j O¶pFRXWH GH OD IUpTXHQFH GH OD WRXU MXVTX¶j 10 DXGHOj GH OD OLPLWH GH ]RQHGHFRQWU{OH Les aéronefs VFR ne sont pas autorisés à quitter la fréquence GHODWRXUORUVTX¶LOVVRQWjO¶LQWpULHXUGHOD]RQHGHFRQWU{OH/HV SLORWHV GHYUDLHQW DI¿FKHU OD IUpTXHQFH 0+] ORUVTX¶LOV VRQW j O¶H[WpULHXU GH OD ]RQH GH FRQWU{OH RX DX GpSDUW G¶XQ aérodrome noncontrôlé, lorsqu’ils ont quitté le périmètre de OD]RQH0) 4.2.10 Procédures de départ – Aéronefs sans radio (NORDO) AUX AÉRONEFS AU SOL : 5 SÉRIE D’ÉCLATS BLANCS 6 FEU DE piste CLIGNOTANT Retournez à votre point de départ sur l’aéroport. Avise les véhicules et les piétons de quitter immédiatement les pistes. 4.2.12 Procédures de départ – Aéronefs avec récepteur seulement (RONLY) Les procédures applicables aux aéronefs sans radio s’appliquent aussi aux aéronefs équipés uniquement d’un récepteur. Le $YDQW GH V¶HQJDJHU VXU WRXWH SDUWLH GH O¶DLUH GH PDQ°XYUH contrôleur d’aéroport peut cependant demander à un pilote d’un aéroport contrôlé, il incombe au pilote de communiquer G¶DFFXVHUUpFHSWLRQG¶XQPHVVDJHGHIDoRQGpWHUPLQpH$SUqV avec la tour de contrôle pour faire connaître ses intentions OH SUHPLHU DFFXVp GH UpFHSWLRQ LO VXI¿UD GH VH FRQIRUPHU et prendre les dispositions nécessaires au sujet des aux autorisations et aux instructions reçues sans aucun autre signaux optiques. accusé de réception, à moins que le contrôleur ne le demande 127(8QH DXWRULVDWLRQ GH OD WRXU GH FRQWU{OH GRLW rWUH de façon explicite. REWHQXHDYDQWGHV¶HQJDJHUGDQVXQH]RQHGHFRQWU{OH d’un espace aérien de classe C. 4.3 /HSLORWHGHYUDLWWRXMRXUVrWUHWUqVYLJLODQWDXVXMHWGHVVLJQDX[ optiques émis par la tour de contrôle. Un aéronef doit demeurer à au moins 200 pieds du bord de n’importe quelle piste lorsque les marques des points d’attente de circulation ne sont pas visibles ou n’ont pas été établies. CIRCUIT D’AÉRODROME AUX AÉRODROMES CONTRÔLÉS Les procédures suivantes s’appliquent à tous les aérodromes RXQHWRXUGHFRQWU{OHHVWHQVHUYLFH Le circuit d’aérodrome comprend les étapes vent de travers, DUULqUHGHEDVHHW¿QDOH /RUVTX¶LO HVW DUUrWp SDU XQ IHX URXJH OH SLORWH GRLW DWWHQGUH une nouvelle autorisation avant de repartir. Figure 4.1 – Circuit d’aérodrome standard (à gauche) 'H MRXU ORUVTX¶LO HVW SUrW j GpFROOHU OH SLORWH SHXW DWWLUHU l’attention du contrôleur en orientant l’aéronef vers la tour. RAC $FFXVp GH UpFHSWLRQ GH VLJQDX[ RSWLTXHV ± 'DQV OD PHVXUH du possible, le pilote doit accuser réception de toutes les autorisations et instructions transmises par signaux optiques de la façon suivante : de jour, braquage à fond du gouvernail GHGLUHFWLRQRXGHVDLOHURQVHQFKRLVLVVDQWODPDQ°XYUHTXL sera la mieux perçue de la tour et en l’exécutant au moins trois fois de suite, ou en circulant jusqu’à la position autorisée. 4.2.11 Signaux optiques Voici les signaux OHXUVVLJQL¿FDWLRQV autorisés qu’utilise la tour AUX AÉRONEFS AU SOL : 1 SÉRIE D’ÉCLATS VERTS Autorisez à circuler. 2 FEU VERT CONTINU Autorisez à décoller. SÉRIE D’ÉCLATS ROUGES FEU ROUGE CONTINU Dégagez l’aire d’atterrissage en service. 3 4 Arrêtez. et 127(6&LUFXLWQRUPDOHPHQWHIIHFWXpjSLHGV$$( 'DQV OH FDV R XQ FLUFXLW j GURLWH HVW UHTXLV FRQIRUPpPHQWjO¶DUWLFOHGX5$&LQYHUVH] le schéma. L’entrée dans le circuit doit se faire sans couper la route aux autres aéronefs. Le pilote se conformera autant que possible jO¶DOWLWXGHQRUPDOHPHQWSLHGV$$(jODYLWHVVHHWDX tracé du circuit des autres aéronefs. 31 le 13 avril 2006 Pour augmenter la sécurité en diminuant les risques de FRQÀLWVDYHFOHVDpURQHIVDXGpSDUWFHX[TXLV¶DSSURFKHQWGH la piste du côté vent debout doivent commencer leur étape vent arrière lorsqu’ils arrivent par le travers d’un point situé HQYLURQjPLFKHPLQHQWUHOHVGHX[H[WUpPLWpVGHODSLVWHHQ tenant compte des performances de l’aéronef, du vent et de la longueur de piste. Les pilotes d’aéronefs NORDO et RONLY qui ont pris les GLVSRVLWLRQV SUpFLVHV SRXU pYROXHU GDQV OD ]RQH GH FRQWU{OH 5$&HWGHYUDLHQWV¶DSSURFKHUGXFLUFXLWGXF{Wp vent debout, commencer leur trajet vent de travers à l’altitude du circuit et, en tenant bien compte des autres aéronefs, s’intégrer au circuit sur le parcours vent arrière. Les pilotes doivent prendre soin de se maintenir à distance des trajectoires d’approche et de départ de la piste en service lorsqu’ils entrent dans le circuit (voir la Figure 4.1). Les pilotes qui ne sont pas en communication avec la tour doivent faire constamment attention aux signaux optiques. ¬ PRLQV GH SLHGV $*/ HW GH 10 G¶XQ DpURSRUW contrôlé, la vitesse des aéronefs ne doit pas dépasser 200 kt. Cependant, lorsque la vitesse minimale de sécurité d’un aéronef est supérieure à 200 kt, l’aéronef peut voler à la vitesse PLQLPDOHGHVpFXULWpO¶DUWLFOHGX5$& 4.4 PROCÉDURES D’ARRIVÉE AUX AIM de TC 32 ce que les conditions permettent une autre autorisation. /¶DSSURFKHODSOXVGLUHFWHYHUVODSLVWHSHXWrWUHDXWRULVpHVL la situation le permet. Les pilotes d’aéronefs VFR doivent, ORUVGHODSUpSDUDWLRQGHOHXUVYROVFRQVXOWHUOH&)6D¿QGH prendre connaissance de toute procédure spéciale ou la carte 97$V¶LO\DOLHX /RUVTX¶XQSLORWHUHoRLWGHO¶$7&©O¶DXWRULVDWLRQG¶HQWUHUGDQV le circuit », il doit le faire sur l’étape vent arrière, à l’altitude du circuit. Selon la direction de l’approche et la piste à utiliser, LOSRXUUDrWUHQpFHVVDLUHG¶HPSUXQWHUO¶pWDSHYHQWGHWUDYHUV avant de s’engager en vent arrière. /DSKUDVpRORJLHGHO¶$7&©DXWRULVpjHQWUHUGDQVOHFLUFXLWª autorise le pilote à faire un virage à droite complet ou partiel D¿QGHMRLQGUHO¶pWDSHYHQWGHWUDYHUVRXGHV¶LQWpJUHUGDQVXQ circuit à gauche à condition qu’un virage à droite complet ou SDUWLHOSXLVVHrWUHHIIHFWXpHQWRXWHVpFXULWp Une approche directe est une approche grâce à laquelle XQ DpURQHI DUULYH GLUHFWHPHQW HQ pWDSH ¿QDOH VDQV DYRLU j emprunter aucune autre partie du circuit. Lorsqu’un aéronef est autorisé pour une approche à droite, lorsqu’un circuit à gauche est en progrès, il doit évoluer de façon à joindre le circuit à droite étape vent arrière ou se joindre directement à l’étape de base droite, tel qu’autorisé par le contrôleur de l’aéroport. AÉROPORTS CONTRÔLÉS RAC Pilote : TOUR DE ST-JEAN CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO /RUVTXH OH VHUYLFH $7,6 HVW GLVSRQLEOH WRXV OHV SLORWHV j CHARLIE (les phonétiques sont exigées) 15 milles O¶DUULYpHGRLYHQWDI¿FKHUODIUpTXHQFHFRQFHUQpHSRXUREWHQLU AU SUD 3 500 pieds VFR DEMANDE INSTRUCTIONS les informations d’aérodrome du moment avant de contacter POUR L’ATTERRISSAGE. ODWRXUYRLU5$&SRXUO¶LQIRUPDWLRQFRQFHUQDQWO¶$7,6HW 5$&SRXUOHVSURFpGXUHVG¶DUULYpHGDQVXQHVSDFHDpULHQ Tour : ALFA BRAVO CHARLIE, TOUR DE ST-JEAN, PISTE (n˚) GHFODVVH&DXWUHTX¶XQH]RQHGHFRQWU{OH VENT (direction en degrés magnétiques, vitesse en nœuds), CALAGE ALTIMÉTRIQUE (en pouces, groupe de quatre chiffres), autres instructions ou renseignements 4.4.1 Contact initial pertinents au besoin, AUTORISÉ À JOINDRE LE CIRCUIT, Les pilotes doivent établir et maintenir la communication radio ou AUTORISÉ BASE GAUCHE, ou AUTORISÉ POUR UNE avec la tour de contrôle appropriée avant d’opérer à l’intérieur APPROCHE DIRECTE. G¶XQH]RQHGHFRQWU{OHGHVVHUYLHSDUXQHWRXUGHFRQWU{OHHQ RSpUDWLRQ'HSOXVVLOD]RQHGHFRQWU{OHHVWXQHVSDFHDpULHQ Pilote : ALFA BRAVO CHARLIE. GHFODVVH%RXGHFODVVH&O¶DXWRULVDWLRQDSSURSULpHGRLWrWUH reçue de l’unité de contrôle responsable avant d’y entrer. Lorsqu’un pilote a écouté les renseignements de la tour ou O¶pPLVVLRQ $7,6 FRQFHUQDQW O¶DWWHUULVVDJH LO SHXW GHPDQGHU Il est recommandé aux pilotes, lorsque c’est possible, d’établir on autorisation initiale de la façon suivante : le contact initial au moins 5 minutes avant une demande G¶DXWRULVDWLRQRXDYDQWG¶HQWUHUGDQVOD]RQH Pilote : TOUR DE QUÉBEC, CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE, (position de l’aéronef), ALTITUDE, INFORMATION DELTA. DEMANDE AUTORISATION D’ENTRER DANS LE 4.4.2 Autorisation initiale CIRCUIT (ou autre type d’approche). Lors du contact initial avec la tour, et à moins que le pilote n’ait DFFXVpUpFHSWLRQGXPHVVDJH$7,6OHFRQWU{OHXUGHO¶DpURSRUW Dès qu’il est établi en circuit, conformément à son autorisation, fera connaître au pilote la piste à utiliser, la direction et la le pilote doit en informer la tour. vitesse du vent, le calage altimétrique, et lui donnera tout autre renseignement pertinent. Ensuite, le contrôleur autorisera le Pilote : TOUR DE QUÉBEC, ALFA BRAVO CHARLIE, pilote à poursuivre sa route, avec ou sans limitation, ou à se VENT ARRIÈRE. WHQLUWHPSRUDLUHPHQWjO¶pFDUWGHOD]RQHGHFRQWU{OHMXVTX¶j AIM de TC Tour : ALFA BRAVO CHARLIE, N˚ … (ordre d’approche). Si l’aéronef en cause n’est pas numéro 1, la tour indiquera le type, la position et la couleur s’il y a lieu, de l’aéronef à suivre et elle donnera d’autres instructions ou renseignements. le 13 avril 2006 Pilote : TOUR DE ST-HUBERT, ROMÉO MIKE GOLF, AUTORISATION D’ATTERRIR PISTE 24 DROITE. Tour : ROMÉO MIKE GOLF, AUTORISÉ À ATTERRIR PISTE 24 DROITE. Pilote : ALFA BRAVO CHARLIE. Pilote : ROMÉO MIKE GOLF. ([SUHVVLRQFRXUDQWHGHO¶$7& SUIVEZ (type d’aéronef) PRÉSENTEMENT EN BASE. ALLONGEZ VENT ARRIÈRE. ÉLARGISSEZ L’APPROCHE. Procédures d’attente VFR (Q IRQFWLRQ GX WUD¿F HW DYDQW G¶rWUH DXWRULVp j O¶DpURSRUW LO SHXW rWUH GHPDQGp DX[ DpURQHIV 9)5 G¶HIIHFWXHU XQH RUELWH à vue à la verticale d’un point géographique, d’un point de compte rendu VFR ou d’appel lorsque ces points sont publiés SDUOH&)6HWPDUTXpVVXUOHVFDUWHV97$6LOHSLORWHQHSHXW VHFRQIRUPHUjFHWWHGHPDQGHLOGHYUDLWHQLQIRUPHUO¶$7&HW lui faire part de ses intentions. RAC Pilote : TOUR DE MONTRÉAL ICI CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE VERTICALE DE CHÂTEAUGUAY À 3 500 pieds AVEC INFORMATION ROMÉO. Tour : TRAFIC UN CIRCUIT. 4.4.3 4.4.4 SUR LA PISTE, REMONTEZ ET FAITES Expressions courantes de l’ATC : ATTENTION. TURBULENCE POSSIBLE DUE À L’ATTERRISSAGE Tour : ALFA BRAVO CHARLIE EFFECTUEZ ORBITE À LA PRAIRIE D’UN (type d’aéronef et position) PRÉVOYEZ UN RETARD DE 5 MINUTES, TRAFIC UN CESSNA VIREZ À GAUCHE (OU À DROITE) 360 DEGRÉS. 172 VERTICALE DE LA PRAIRIE DERNIÈRES INFORMATIONS ATTERRISSEZ ET ARRÊTEZ. ÉTAIENT À 2 000 pieds. CONTACTEZ LA TOUR OU LE CONTRÔLE AU SOL SUR (fréquence) Le pilote devrait se diriger vers La Prairie, faire une QUAND VOUS AUREZ QUITTÉ LA piste/MAINTENANT. RUELWH HQ YXH GX SRLQW GH FRPSWH UHQGX HW rWUH SUrW j VH diriger immédiatement vers l’aéroport dès qu’il en recevra /D SURFpGXUH ©DXWRULVp SRXU RSWLRQª D pWp LQWURGXLWH D¿Q l’autorisation subséquente. Il est recommandé aux pilotes de permettre à un pilote d’avoir l’option d’effectuer un d’effectuer des virages par la gauche, car ils sont responsables SRVpGpFROOp XQH DSSURFKH EDVVH DOWLWXGH XQH DSSURFKH de l’évitement des obstacles et des abordages. LQWHUURPSXH XQ DUUrWGpFROOp RX XQ DWWHUULVVDJH DYHF DUUrW complet. Cette procédure sera normalement utilisée durant Tour : ALFA BRAVO CHARLIE RAPPELEZ BASE GAUCHE PISTE 24 des conditions de faible circulation. GAUCHE AUTORISÉ À ENTRER DANS LE CIRCUIT. Pilote : TOUR DE MIRABEL ROMÉO MIKE GOLF VENT Pilote : TOUR DE MONTRÉAL ALFA BRAVO CHARLIE QUITTE ARRIÈRE PISTE 24 DEMANDE L’OPTION. LA PRAIRIE POUR BASE GAUCHE ET ATTERRISSAGE PISTE 24 GAUCHE. Tour : ROMÉO MIKE GOLF AUTORISÉ POUR OPTION PISTE 24. Autorisation d’atterrissage $X[DpURSRUWVFRQWU{OpVOHSLORWHGRLWREWHQLUXQHDXWRULVDWLRQ d’atterrissage avant d’atterrir. Normalement, le contrôleur de l’aéroport accorde cette autorisation sans attendre la demande du pilote. Si toutefois le contrôleur ne prend pas cette initiative, LOLQFRPEHDXSLORWHGHGHPDQGHUFHWWHDXWRULVDWLRQDVVH]W{W en tenant compte des caractéristiques d’utilisation de son appareil. Les aéronefs NORDO et RONLY sont considérés comme ayant l’intention d’atterrir lorsqu’ils entrent dans le circuit de circulation et qu’ils le suivent. L’autorisation d’atterrissage est normalement donnée lorsque l’aéronef est HQDSSURFKH¿QDOH6LOHSLORWHQHUHoRLWSDVFHWWHDXWRULVDWLRQ il doit, sauf en cas d’urgence, remonter et effectuer un autre circuit. 230 Il se peut à l’occasion que, après avoir accordé une autorisation G¶DWWHUULVVDJH OHV FRQWU{OHXUV DXWRULVHQW OH WUD¿F DX VRO j traverser la piste d’atterrissage. Ce genre d’autorisation n’est DFFRUGpHSDUO¶$7&TXHVLOHFRQWU{OHXUHVWFHUWDLQTX¶DXFXQ FRQÀLW GH FLUFXODWLRQ QH VH SURGXLUD VXU OD SLVWH DX PRPHQW RO¶DpURQHIjO¶DUULYpHIUDQFKLUDOHVHXLOGHODSLVWH/RUVTXH OD SLVWH ULVTXH GH QH SDV rWUH OLEUH SRXU O¶DWWHUULVVDJH OH pilote recevra l’instruction suivante : « CONTINUEZ /¶$3352&+( 5(0217e( 3266,%/(ª /RUVTXH OD remontée s’avère nécessaire (avant ou après l’autorisation d’atterrissage), le pilote doit interrompre son approche et effectuer un nouveau circuit. Circulation au sol 6DXILQVWUXFWLRQFRQWUDLUHGHO¶$7&OHVDpURQHIVVRQWFHQVpV continuer dans la direction d’atterrissage jusqu’à la prochaine voie de circulation appropriée et quitter la piste sans retard. $XFXQDpURQHIQHGHYUDLWTXLWWHUXQHSLVWHHQHPSUXQWDQWXQH autre piste à moins d’avoir reçu l’instruction ou l’autorisation GHO¶$7&jFHWHIIHW$XEHVRLQO¶$7&IRXUQLUDDXSLORWHOHV instructions sur la façon de quitter la piste. En général, ces instructions lui seront communiquées avant l’atterrissage ou ORUVGHODFRXUVHjO¶DWWHUULVVDJH$SUqVO¶DWWHUULVVDJHVXUXQH piste en cul de sac, un pilote reçoit habituellement l’instruction de remonter la piste. Dans tous les cas, sauf instruction FRQWUDLUHGHO¶$7&OHSLORWHDSUqVDYRLUTXLWWpODSLVWHGHYUDLW FRQWLQXHU GH FLUFXOHU DXGHOj GH OD OLJQH GX SRLQW G¶DWWHQWH 33 le 13 avril 2006 Figure 4.6 – Circuit d’aérodrome standard (à gauche) 127(6&LUFXLWQRUPDOHPHQWHIIHFWXpjSLHGV$$( AIM de TC 34 consultatifs d’aérodrome : L’entrée dans le circuit peut se faire directement dans l’étape vent arrière ou jÛSDUUDSSRUWjFHOOHFLRXELHQGLUHFWHPHQWGDQV O¶pWDSHGHEDVHRX¿QDOH)LJXUH,OHVWFRQVHLOOp aux pilotes de faire attention aux autres aéronefs en VFR qui pénètrent dans le circuit à ces endroits et aux aéronefs en IFR qui font des approches directes ou indirectes. YLL $pURGURPHV VLWXpV j O¶LQWpULHXU G¶XQH ]RQH MF lorsqu’il n’est pas possible d’obtenir des renseignements consultatifs d’aérodrome : Les aéronefs doivent entrer dans le circuit de circulation du côté vent debout. Toutefois, si le pilote s’est assuré VDQVO¶RPEUHG¶XQGRXWHTX¶LOQ¶H[LVWHDXFXQFRQÀLW avec la circulation qui entre dans le circuit ou avec la circulation établie à l’intérieur du circuit, l’aéronef peut entrer dans le circuit dans l’étape vent arrière (Figure 4.6). 'DQV OH FDV R XQ FLUFXLW j GURLWH HVW UHTXLV NOTE : Lorsqu’un aérodrome non contrôlé est situé à l’intérieur G¶XQH]RQH0)OHSLORWHGRLWVXLYUHOHVSURFpGXUHVGH FRQIRUPpPHQWjO¶DUWLFOHGXRèglement de FRPSWHUHQGXpQRQFpHVDX[DUWLFOHVj l’aviation canadien5$&LQYHUVHUOHVFKpPD GX5qJOHPHQWGHO¶DYLDWLRQFDQDGLHQ5$&9RLUOHV a) Entrée dans le circuit DUWLFOHVHWGHODVHFWLRQ5$& (i) L’atterrissage et le décollage se font normalement sur la piste la plus proche du lit du vent ou parallèlement b) Circuits : Les aéronefs effectuant une série de circuits et d’atterrissages doivent, après chaque décollage, gagner à cette piste. Comme la décision revient ultimement l’altitude du circuit avant de s’engager dans l’étape DX SLORWH HW TXH FHOXLFL HVW HQ GHUQLHU UHVVRUW vent arrière. responsable de la sécurité de l’aéronef, il peut utiliser une autre piste s’il le juge nécessaire pour des raisons c) Sortie du circuit ou de l’aéroport : Les aéronefs qui quittent de sécurité. le circuit ou l’aéroport doivent monter directement au (ii) À moins que les critères de distance par rapport &$3GHSLVWHMXVTX¶jO¶DOWLWXGHGXFLUFXLWDYDQWG¶HIIHFWXHU DX[ QXDJHV QH VSpFL¿HQW OH FRQWUDLUH OHV DpURQHIV un virage dans une direction quelconque pour prendre doivent s’approcher du circuit du côté vent debout. OHXU&$3HQURXWH/HVYLUDJHVGDQVODGLUHFWLRQGXFLUFXLW Toutefois, si le pilote s’est assuré sans l’ombre d’un RXGHO¶DpURSRUWQHGRLYHQWSDVrWUHHIIHFWXpVWDQWTXHOHV GRXWHTX¶LOQ¶H[LVWHDXFXQFRQÀLWDYHFODFLUFXODWLRQ DpURQHIVQHVHWURXYHQWSDVjDXPRLQVSLHGVDXGHVVXV qui entre dans le circuit ou avec la circulation établie de l’altitude du circuit. à l’intérieur du circuit, l’aéronef peut entrer dans le circuit dans l’étape vent arrière (Figure 4.6). Lorsque l’aéronef entre dans le circuit du côté vent debout, 4.5.3 Exploitation d’hélicoptère le pilote doit croiser la piste en palier à 1 000 pi $$( RX j O¶DOWLWXGH SXEOLpH SRXU OH FLUFXLW ,O GRLW $X[ DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV LO HVW LQVWDPPHQW GHPDQGp ensuite maintenir cette altitude jusqu’à ce qu’il soit aux pilotes d’hélicoptères d’éviter de circuler en vol ou près GXVRODXGHVVXVGHVSLVWHVHWGHVYRLHVGHFLUFXODWLRQORUVTX¶LO nécessaire de descendre pour l’atterrissage. (iii) S’il est nécessaire de survoler l’aérodrome avant y a risque de collision avec des aéronefs ou des véhicules dont d’entrer dans le circuit, il est recommandé de le faire la présence pourrait avoir échappé à leur attention. j XQH DOWLWXGH G¶DX PRLQVSLHGV DXGHVVXV GH En plus d’une surveillance extérieure vigilante et d’une bonne l’altitude du circuit. (iv) La descente doit normalement se faire du côté vent discipline de vol, les pilotes doivent éviter de circuler en vol ou près du sol et de rester en vol stationnaire lorsque la debout ou franchement à l’écart du circuit. Y $pURGURPHVQRQVLWXpVjO¶LQWpULHXUG¶XQH]RQH0) poussière, le sable ou le gravier qu’ils projettent présentent un En l’absence de procédures MF, l’approche du circuit danger pour les autres aéronefs ou lorsque les surfaces pavées d’aérodrome devrait se faire du côté vent debout. ULVTXHQWG¶rWUHMRQFKpHVGHFHVGpEULV Toutefois, si le pilote s’est assuré sans l’ombre d’un GRXWHTX¶LOQ¶H[LVWHDXFXQFRQÀLWDYHFODFLUFXODWLRQ 4.5.4 Fréquence obligatoire qui entre dans le circuit ou avec la circulation établie à l’intérieur du circuit, l’aéronef peut entrer dans le Transports Canada a attribué une fréquence obligatoire (MF) TXL GRLW rWUH XWLOLVpH j FHUWDLQV DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV circuit dans l’étape vent arrière (Figure 4.6). YL $pURGURPHV VLWXpV j O¶LQWpULHXU G¶XQH ]RQH 0) ou à des aérodromes non contrôlés à certaines heures. Les lorsqu’il est possible d’obtenir des renseignements DpURQHIVTXLpYROXHQWGDQVXQH]RQHROD0)HVWDSSOLFDEOH RAC AIM de TC ]RQH 0) WDQW DX VRO TX¶HQ YRO GRLYHQW rWUH pTXLSpV G¶XQH radio en état de fonctionnement, permettant d’établir des communications. Les procédures de transmission de comptes UHQGXV TXL VRQW GpFULWHV GDQV OHV DUWLFOHV j inclusivement du Règlement de l’aviation canadien 5$& GRLYHQWrWUHVXLYLHV 8QH]RQH0)VHUDpWDEOLHjXQDpURGURPHROHYROXPHHWOD GLYHUVLWpGXWUD¿FVRQWWHOVTXHODPLVHHQSODFHGHSURFpGXUHV 0)FRQWULEXHUDLWjDPpOLRUHUODVpFXULWp/DVWDWLRQDXVROR XQH]RQH0)DpWppWDEOLHSHXWrWUHRXQRQHQVHUYLFH/RUVTXH la station au sol est en service, par exemple, une FSS, un 5$$6IRXUQLSDUO¶LQWHUPpGLDLUHG¶XQH5&2XQH&$56RX un UNICOM d’approche, tous les comptes rendus obligatoires pour évoluer à l’intérieur, ou avant d’entrer dans la MF devront rWUHDGUHVVpVjODVWDWLRQDXVRO7RXWHIRLVORUVTXHODVWDWLRQDX sol n’est pas en service, les comptes rendus obligatoires pour évoluer à l’intérieur, ou avant d’entrer dans la MF devront rWUH GLIIXVpV /D 0) VHUD QRUPDOHPHQW OD IUpTXHQFH GH OD station au sol qui assure les services consultatifs pour cet aérodrome. Pour les aérodromes auxquels a été attribuée une MF, la fréquence précise, la distance et l’altitude à l’intérieur GHVTXHOOHVOHVSURFpGXUHVGRLYHQWrWUHXWLOLVpHVVHURQWSXEOLpHV dans le CFS. Exemples 1. MF—rdo 122.2 5 NM 3100 ASL 2. MF—UNICOM (AAU) hrs ltées O/T tfc 122.75 5 NM 3100 ASL le 13 avril 2006 Le personnel fournissant un service d’approche UNICOM, SHXW DXVVL LQIRUPHU OHV SLORWHV VXU O¶$7) GH O¶pWDW GH OD piste et de la position des véhicules ou avions sur l’aire GHPDQ°XYUH NOTE : Les pilotes peuvent communiquer avec soit l’UNICOM ou le conducteur de véhicule, s’il est muni G¶XQpPHWWHXUUpFHSWHXUHWFRRUGRQQHUOHXUDUULYpH ou départ tout en utilisant la vigilance habituelle pour assurer des opérations sûres. Si un pilote est incapable d’établir des communications (pas de réponse ou NORDO) ou de s’assurer autrement de l’état de la piste, il lui appartiendra d’inspecter visuellement la piste en question avant l’atterrissage ou le décollage. /HV $7) QH VRQW SDV UpVHUYpHV VHXOHPHQW DX[ DpURGURPHV 8QH$7)SHXWDXVVLrWUHGpVLJQpHGDQVFHUWDLQHV]RQHVDXWUHV TXHFHOOHVTXLHQWRXUHQWXQDpURGURPHORUVTXHOHWUD¿FDpULHQ HQ YRO HVW GHQVH HW ORUVTXH OD VpFXULWp DpULHQQH SHXW rWUH DPpOLRUpHGXIDLWTXHWRXWOHWUD¿FDpULHQHVWjO¶pFRXWHGHOD PrPH IUpTXHQFH 3DU H[HPSOH XQH ]RQH $7) SRXUUDLW rWUH établie dans un corridor entre deux aérodromes non contrôlés dans lequel il y a de nombreux mouvements d’aéronefs. Tous OHVDpURQHIVTXLFLUFXOHUDLHQWGDQVFHWWH]RQHHQGHojG¶XQH certaine altitude déterminée, devrait maintenir l’écoute et transmettre leur intention sur une seule fréquence. Lorsqu’une ]RQHVHUDGpVLJQpH]RQH$7)O¶LQIRUPDWLRQ¿JXUHUDGDQVXQ $YLVDX[QDYLJDQWVRXGDQVOH&)6 4.5.6 4.5.5 Fréquence de trafic d’aérodrome RAC 8QHIUpTXHQFHGHWUD¿FG¶DpURGURPH$7)VHUDQRUPDOHPHQW attribuée aux aérodromes non contrôlés qui ne répondent SDV DX[ FULWqUHV GH 5$& SRXU O¶DWWULEXWLRQ G¶XQH 0) /¶$7)DpWpLQVWLWXpHD¿QGHV¶DVVXUHUTXHWRXVOHVDpURQHIV équipés de postes de communication et évoluant tant au sol TX¶jO¶LQWpULHXUGHOD]RQHVRLHQWjO¶pFRXWHVXUXQHIUpTXHQFH FRPPXQH HW VXLYHQW OHV PrPHV SURFpGXUHV SRXU VLJQDOHU OHXU SRVLWLRQ /¶$7) VHUD QRUPDOHPHQW VXU OD IUpTXHQFH GH O¶81,&20ORUVTX¶LO\HQDXQHRXVXU0+]ORUVTX¶LOQ¶\ en a pas. Des conducteurs de véhicule formés qui possèdent un permis de radiotéléphone et qui sont autorisés à le faire, SHXYHQWFRPPXQLTXHUDYHFOHVSLORWHVVXUO¶$7)HQXWLOLVDQW XQpPHWWHXUUpFHSWHXUHWIRXUQLUGHVLQIRUPDWLRQVWHOOHV D ODSRVLWLRQGHVYpKLFXOHVVXUO¶DLUHGHPDQ°XYUH Utilisation de la MF et de l’ATF Les pilotes qui évoluent en VFR, ou en IFR dans des conditions VMC, ont l’entière responsabilité de voir et d’éviter les autres aéronefs. Il est nécessaire de combiner la surveillance YLVXHOOHHWO¶pFRXWHGHVIUpTXHQFHVD¿QG¶DFFURvWUHODVpFXULWp des vols dans le voisinage des aérodromes non contrôlés. $X[ DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV SRXU OHVTXHOV XQH IUpTXHQFH 0)RX$7)DpWpDWWULEXpHFHUWDLQVFRPSWHVUHQGXVdoivent rWUH HIIHFWXpV SDU WRXV OHV SLORWHV G¶DpURQHIV PXQLV G¶XQ pPHWWHXUUpFHSWHXU NOTE : Les pilotes qui effectuent un vol VFR en route dans l’espace aérien non contrôlé ou un vol VFR sur une YRLHDpULHQQHGRLYHQWFRQWLQXHOOHPHQWrWUHjO¶pFRXWH GHODIUpTXHQFH0+]ORUVTX¶LOVQHWUDQVPHWWHQW SDVVXUXQH0)RXVXUXQH$7) /HV FRPSWHV UHQGXV TXH FH VRLW VXU OD 0) RX VXU O¶$7) GRLYHQWrWUHGLIIXVpVGHO¶XQHGHVWURLVIDoRQVVXLYDQWHV E ODSRVLWLRQG¶DXWUHVDYLRQVVXUO¶DLUHGHPDQ°XYUHHW c) les conditions de la piste, si elles sont connues. a) une transmission directement adressée à une station DXVRO La fréquence précise, la distance et l’altitude à l’intérieur E XQH WUDQVPLVVLRQ VXU O¶$7) GLUHFWHPHQW DGUHVVpH j XQ GHVTXHOOHV FHWWH $7) GRLW rWUH XWLOLVpH VHURQW SXEOLpHV GDQV FRQGXFWHXUGHYpKLFXOH le CFS. c) une transmission en mode diffusion non destinée à une Exemple : ATF – tfc 123.2 5 NM 5500 ASL station réceptrice particulière. Toutes les fois que le CFS stipule que les comptes rendus 35 le 13 avril 2006 AIM de TC GRLYHQWrWUHDGUHVVpVjXQHVWDWLRQDXVROO¶DSSHOLQLWLDOGRLW rWUH DGUHVVp j FHWWH VWDWLRQ $¿Q GH FRQWULEXHU j UpGXLUH l’encombrement des fréquences lors de l’appel initial adressé à une station au sol (à l’arrivée ou au départ), on incite les SLORWHV j XWLOLVHU OD SKUDVH ©-¶$, /(6 ,1)250$7,216ª pour indiquer qu’ils ont reçu l’information concernant la piste, le vent et l’altimètre diffusée précédemment par le service consultatif d’aérodrome. Lorsqu’ils évoluent en dehors G¶XQH]RQH0)HWORUVTXHO¶HQFRPEUHPHQWGHVIUpTXHQFHVOHV HPSrFKHG¶HIIHFWXHUOHXUVDSSHOVREOLJDWRLUHVLOLQFRPEHDX[ SLORWHV GH UHVWHU HQ GHKRUV GH OD ]RQH 0) MXVTX¶j FH TX¶LOV puissent établir le contact avec la FSS. S’ils évoluent dans OHV OLPLWHV G¶XQH ]RQH 0) LOV GRLYHQW SRXUVXLYUH VHORQ OHV stipulations des transmissions radio précédentes. Pilote : MONT-JOLI RADIO — BELLANCA FOXTROT XRAY YANKEE ZULU, 6 milles SUD-OUEST, 3 500 pi VFR. EN RAPPROCHEMENT POUR L’ATTERRISSAGE, INFORMATIONS REÇUES. Si une émission directe à une station au sol ou à un conducteur de véhicule reste sans accusé de réception, les comptes rendus GRLYHQW rWUH HIIHFWXpV HQ PRGH GLIIXVLRQ j PRLQV TX¶XQH station au sol ou le conducteur de véhicule établisse par la suite un contact avec l’aéronef. Dans ce cas, les pilotes doivent adresser leurs messages directement à cette station ou à ce conducteur de véhicule. Exemples : Direct : MONT-JOLI RADIO, FOXTROT X-RAY YANKEE ZULU, EN RAPPROCHEMENT SUR LE RADIOPHARE POUR ATTERRISSAGE PISTE 24. ou, Diffusion : TRAFIC YANKEE ZULU … 4.5.7 DE MONT-JOLI, FOXTROT X-RAY Procédures de communications VFR aux aérodromes non contrôlés ayant une zone MF ou une zone ATF RAC MONT-JOLI VEHICULES, FOXTROT X-RAY YANKEE ZULU … DUWLFOHGX5$& Le commandant de bord doit signaler ses intentions DYDQWGHFLUFXOHUVXUO¶DLUHGHPDQ°XYUH (iii) Départ DUWLFOHGX5$& Le commandant de bord doit : $ DYDQWGHV¶HQJDJHUVXUODVXUIDFHGHGpFROODJH signaler ses intentions concernant la procédure GHGpSDUWVXUODIUpTXHQFH0)RX$7)(QFDVGH retard, il doit diffuser ses intentions et la durée prévue du retard, puis diffuser de nouveau ses intentions de départ avant de s’engager sur la VXUIDFHGHGpFROODJH % DYDQW OH GpFROODJH V¶DVVXUHU SDU UDGLR FRPPXQLFDWLRQVVXUODIUpTXHQFH0)RX$7) et par observation visuelle, qu’il n’y a aucun risque de collision avec un autre aéronef ou YpKLFXOHDXPRPHQWGXGpFROODJH (C) après le décollage, signaler la sortie du circuit d’aérodrome et maintenir l’écoute permanente VXU OD IUpTXHQFH 0) RX $7) MXVTX¶j FH TXH O¶DpURQHIVRLWjO¶H[WpULHXUGHOD]RQH (iv) Arrivée DUWLFOHGX5$& Le commandant de bord doit : $ VLJQDOHU DYDQW O¶HQWUpH GDQV OD ]RQH 0) RX $7) HW VL OHV FLUFRQVWDQFHV OH SHUPHWWHQW au moins cinq minutes avant l’entrée dans FHWWH ]RQH OD SRVLWLRQ GH O¶DpURQHI O¶DOWLWXGH l’heure d’atterrissage prévue et ses intentions FRQFHUQDQWODSURFpGXUHG¶DUULYpH (B) signaler au moment de l’entrée dans le circuit d’aérodrome, la position de l’aéronef dans OHFLUFXLW (C) signaler l’entrée dans l’étape vent arrière, s’il \DOLHX ' VLJQDOHUO¶DSSURFKH¿QDOH (E) signaler la sortie de la surface sur laquelle l’aéronef a atterri. (v) Circuits continus DUWLFOHGX5$& Le commandant de bord doit : $ VLJQDOHU O¶HQWUpH GDQV O¶pWDSH YHQW DUULqUH GXFLUFXLW % VLJQDOHU O¶DSSURFKH ¿QDOH HW VLJQDOHU VHV LQWHQWLRQV (C) signaler la sortie de la surface sur laquelle l’aéronef a atterri. (vi) Traverser la zone MFDUWLFOHGX5$& Le commandant de bord doit : $ VLJQDOHU DYDQW O¶HQWUpH GDQV OD ]RQH 0) RX $7) HW VL OHV FLUFRQVWDQFHV OH SHUPHWWHQW DX moins cinq minutes avant l’entrée dans cette ]RQH OD SRVLWLRQ GH O¶DpURQHI O¶DOWLWXGH HW VHVLQWHQWLRQV % VLJQDOHUODVRUWLHGHOD]RQH0)RX$7) 36 a) Aéronefs munis d’équipement de radiocommunications : Les procédures de compte rendu suivantes doivent rWUH VXLYLHV SDU OHV FRPPDQGDQWV GH ERUG G¶DpURQHIV munis d’équipement de radiocommunications aux DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV VLWXpV j O¶LQWpULHXU G¶XQH ]RQH 0) &HV SURFpGXUHV GHYUDLHQW pJDOHPHQW rWUH VXLYLHV par les commandants de bord aux aérodromes ayant une IUpTXHQFH$7) (i) Écoute permanente et vol local DUWLFOH 127($¿Q GH UpGXLUH OHV FRQÀLWV DYHF OH WUD¿F ORFDO HW GX5$& O¶HQFRPEUHPHQW GHV IUpTXHQFHV 0) RX $7) OHV Le commandant de bord doit maintenir l’écoute pilotes de vol VFR en route devraient éviter de SHUPDQHQWH VXU OD 0) SUpFLVpH SRXU OD ]RQH 0) WUDYHUVHUOHV]RQHV0)RX$7) &HFLGHYUDLWpJDOHPHQWV¶DSSOLTXHUjXQH]RQH$7) (ii) Avant de circuler sur l’aire de manœuvre le 13 avril 2006 AIM de TC • RAC code transpondeur (si l’aéronef est équipé G¶XQWUDQVSRQGHXUDLQVLTXHOHPHVVDJH$7,6 (code) reçu. LLL 6HFRQIRUPHUDX[LQVWUXFWLRQV$7&UHoXHV4XHOOHV que soient les instructions données à un vol VFR SDUO¶$76LOHVWELHQHQWHQGXTXHVLOHSLORWHSUpYRLW qu’en se conformant aux instructions reçues il serait incapable de maintenir une marge de sécurité VXI¿VDQWHSDUUDSSRUWDXUHOLHIRXDX[REVWDFOHVRX de poursuivre son vol selon les règles de vol à vue, il GRLWLPPpGLDWHPHQWHQLQIRUPHUO¶$7&TXLDORUVOXL 5.7 SURVEILLANCE RADAR EN ROUTE donnera d’autres instructions. Les pilotes d’aéronef équipé de transpondeur volant en VFR SHXYHQW GHPDQGHU GH O¶LQIRUPDWLRQ VXU OH WUD¿F REVHUYp DX b) Procédures de l’ATC UDGDUORUVTX¶LOVRSqUHQWGDQVOHV]RQHVGHFRXYHUWXUHUDGDU L ,GHQWL¿HU O¶DpURQHI DX UDGDU O¶$7& SHXW GHPDQGHU /¶$7& IRXUQLUD FHWWH LQIRUPDWLRQ VHORQ O¶LQWHQVLWp GH OD au pilote de rendre compte à la verticale de repères FLUFXODWLRQRXODFKDUJHGHWUDYDLOYRLU5$& DGGLWLRQQHOV RX GH V¶LGHQWL¿HU DX WUDQVSRQGHXU (« Squawk ident »). La prestation d’un service /HVHUYLFHHVWIRXUQLSDUO¶$&&RXO¶XQLWpGHFRQWU{OHWHUPLQDO UDGDU HI¿FDFH GpSHQG GHV FRPPXQLFDWLRQV GH UHVSRQVDEOHGXVHUYLFHGHFRQWU{OH,)5GHOD]RQHFRQFHUQpH l’équipement disponible et de l’exactitude des /DIUpTXHQFHSRXUREWHQLUO¶XQLWp$7&GHFRQWU{OHVHWURXYH informations paraissant sur l’écran radar. Dans dans le CFS (l’aéroport de contrôle le plus près), les cartes en FH GHUQLHU FDV LO SHXW rWUH GLI¿FLOH G¶LGHQWL¿HU HQ route IFR ou sur demande auprès de la FSS la plus proche. permanence par radar les aéronefs qui ne volent pas sur des itinéraires ou des routes établis (par exemple, Phraséologie : « DEMANDE DE SURVEILLANCE RADAR » les vols touristiques ou les vols d’entraînement, HWF SDU FRQVpTXHQW ORUVTX¶LO VHUD LPSRVVLEOH Exemple : de leur assurer un service radar, les pilotes en « (OTTAWA) TERMINAL, CESSNA SKYLANE FOXTROT ALPHA seront informés. BRAVO CHARLIE, DIX milles NORD-EST À 5 000 pieds VFR (ii) Émettre les informations d’atterrissage lors du 1200 SUR LE TRANSPONDEUR EN ROUTE POUR MONTRÉAL contact initial ou peu après, sauf si le pilote indique DEMANDE SURVEILLANCE RADAR ». TX¶LODUHoXO¶LQIRUPDWLRQ$7,6SHUWLQHQWH (iii) Fournir au pilote des renseignements relatifs à l’itinéraire ou au guidage radar lorsque cela 5.8 OPÉRATIONS VFR À L’INTÉRIEUR D’UN VHUD MXJp QpFHVVDLUH $X PRPHQW R OH JXLGDJH ESPACE AÉRIEN DE CLASSE C UDGDU SUHQGUD ¿Q OH SLORWH VHUD LQIRUPp GH FHWWH interruption, sauf si son aéronef est pris en charge /HVSURFpGXUHVHVVHQWLHOOHVLQGLTXpHVFLGHVVRXVGRLYHQWrWUH par une tour de contrôle. À l’occasion, les aéronefs respectées par tout pilote qui pénètre ou qui évolue dans un SHXYHQWrWUHPLVHQDWWHQWHjODYHUWLFDOHGHSRLQWV espace aérien de classe C. De plus, le pilote doit consulter de repère établis dans les limites de l’espace aérien OD FDUWH 97$ DSSURSULpH SRXU \ UHOHYHU WRXWH SURFpGXUH de classe C avant de recevoir une position dans la supplémentaire applicable à l’espace aérien de classe C. séquence d’atterrissage. LY )RXUQLUDXSLORWHOHVLQIRUPDWLRQVUHODWLYHVDXWUD¿F a) Procédures du pilote lorsque deux aéronefs ou plus doivent attendre L 2EWHQLUO¶LQIRUPDWLRQ$7,6ORUVTXHSRVVLEOHDYDQW DX PrPH UHSqUH RX FKDTXH IRLV TXH GH O¶DYLV GHFRPPXQLTXHUDYHFO¶$7& du contrôleur, une cible observée au radar peut LL &RPPXQLTXHUDYHFOHFRQWU{OH$7&VXUODIUpTXHQFH constituer un danger pour l’aéronef dont il s’agit. GHFRQVXOWDWLRQ9)5LQGLTXpHVXUOHVFDUWHV97$ Y /RUVTXH QpFHVVDLUH O¶$7& IRXUQLUD XQ DYLV GH avant de pénétrer dans l’espace aérien de classe C, et UpVROXWLRQGHFRQÀLWHQWUHOHVDpURQHIV9)5HW,)5 lui fournir les renseignements suivants : et, sur demande, entre les aéronefs VFR. • type d’aéronef et immatriculation, (vi) On peut recourir à un espacement à vue lorsque le • position (de préférence, à la verticale d’un pilote signale qu’il aperçoit l’aéronef qui le précède repère géographique de compte rendu indiqué et reçoit la consigne de le suivre. VXUODFDUWH97$RXOHJLVHPHQWHWODGLVWDQFH YLL ,QIRUPHUOHSLORWHORUVTXHOHVHUYLFHUDGDUSUHQG¿Q GH O¶DSSDUHLO SDU UDSSRUW j FHOXLFL VLQRQ j sauf lorsque le contrôle de l’aéronef aura été transféré la verticale d’un autre point géographique de à une tour. compte rendu connu, ou sur un radial VOR quelconque ou une position déterminée par un VOR/DME), • altitude, • destination et route, et Si le pilote ne peut se conformer avec ce qui précède, il doit s’assurer de maintenir l’aéronef sous des conditions météorologiques VFR en tout temps, et quitter l’espace aérien GH FODVVH% j O¶KRUL]RQWDOH RX HQ GHVFHQGDQW 3DU FRQWUH VL O¶HVSDFHDpULHQHVWXQH]RQHGHFRQWU{OHDWWHUULUjO¶DpURGURPH jSDUWLUGXTXHOOD]RQHHVWFRQWU{OpH'DQVOHVGHX[FDVRQ GRLW LQIRUPHU O¶$7& GqV TXH SRVVLEOH GHV PHVXUHV TXL RQW été prises. 37 243 le 13 avril 2006 AIM de TC PANNEAU DE SIGNAL DE DÉTRESSE NOIR radiobalise coûte cher et n’est généralement pas utilisé en aviation générale. TYPE F ou AF Fixe (non éjectable) ou fixe automatique – Ce type est mis automatiquement en marche grâce à un contacteur à inertie lorsque l’aéronef est soumis, lors de l’écrasement, à XQHIRUFHGHGpFpOpUDWLRQDJLVVDQWGDQVOHSODQKRUL]RQWDO /¶pPHWWHXU SHXW rWUH PDQXHOOHPHQW PLV VRXV WHQVLRQ RX KRUVWHQVLRQHWGDQVFHUWDLQVFDVrWUHWpOpFRPPDQGp GX poste de pilotage. On peut également recharger les piles au moyen du circuit d’alimentation électrique de bord et ajouter une antenne supplémentaire pour utiliser la radiobalise comme émetteur portatif. La plupart des aéronefs de l’aviation générale sont équipés de ce type GH UDGLREDOLVH VRQ VpOHFWHXU GRLW rWUH HQ SRVLWLRQ DUPpH ©$50ªSRXUOXLSHUPHWWUHGHV¶DFWLYHUDXWRPDWLTXHPHQW en cas d’écrasement. SAR PROCÉDURES DE SIGNALISATION AUX NAVIRES 38 TYPE AP Portatif automatique – Ce type est semblable au type F RX $) VDXI TXH O¶DQWHQQH HVW XQH SDUWLH LQWpJUDQWH GH l’appareil portatif. 3.0 RADIOBALISES DE REPÉRAGE D’URGENCE 3.1 GÉNÉRALITÉS La plupart des aéronefs de l’aviation générale doivent rWUH GRWpV GH UDGLREDOLVHV GH UHSpUDJH G¶XUJHQFH (/7 >DUWLFOHGXRèglement de l’aviation canadien 5$&@ Elles aident les équipes de sauvetage à repérer les aéronefs écrasés et à sauver les survivants. Ces dispositifs émettent un VLJQDOVXUOHVIUpTXHQFHVHWRX0+]TXLSURGXLW un son distinctif, comme celui d’une sirène, une tonalité SURJUHVVLYHPHQWPRLQVDLJXsjXQU\WKPHFRQVWDQWHQWUHHW +]&HVLJQDOSHXWrWUHIDFLOHPHQWGpWHFWpSDUOHVVDWHOOLWHV 6$56$7 HW &263$6 RX SDU WRXW DpURQHI V\QWRQLVDQW OD IUpTXHQFH RX 0+] /HV UDGLREDOLVHV ELHQ entretenues et munies de piles en bon état devraient pouvoir IRQFWLRQQHUHQFRQWLQXSHQGDQWDXPRLQVKHXUHVHWFHGDQV une grande gamme de températures ambiantes. Les piles qui VRQWFRQVHUYpHVDXGHOjGHOHXUYLHXWLOHUHFRPPDQGpHSHXYHQW QHSDVGLVSRVHUGHVXI¿VDPPHQWGHSXLVVDQFHSRXUSURGXLUH un signal utile. Les radiobalises munies de piles périmées ne sont pas considérées en état acceptable de fonctionnement. 3.2 CATÉGORIES D’ELT TYPE P Personnel±&HW\SHQ¶HVWSDV¿[pULJLGHPHQWHWQHVHPHW pas automatiquement en marche. Un dispositif permet G¶HQFOHQFKHURXG¶DUUrWHUPDQXHOOHPHQWODUDGLREDOLVH TYPE W ou S Actionné à l’eau ou de survie – Ce type se met automatiquement en marche lorsqu’il est plongé dans O¶HDX,OHVW pWDQFKHÀRWWHHWIRQFWLRQQHjOD VXUIDFH GH O¶HDXLOQ¶HVWSDV¿[pULJLGHPHQW,OGHYUDLWrWUHDWWDFKpj un survivant ou à un radeau de sauvetage. 3.3 INSTALLATION ET ENTRETIEN 6HORQ O¶DUWLFOH GX 5$& O¶LQVWDOODWLRQ G¶XQH (/7 GRLW rWUHFRQIRUPHjODQRUPHGX5$& En ce qui a trait à la maintenance, à l’inspection et aux PpWKRGHVG¶HVVDLFRQVXOWHUODVRXVSDUWLHGX5$&HWOD VRXVSDUWLHGX5$& 3.4 INSTRUCTIONS SUR L’UTILISATION DES ELT (EN TEMPS NORMAL) Vérification pré-vol (Dans la mesure du possible) : Il en existe cinq : D LQVSHFWH] O¶(/7 SRXU V¶DVVXUHU TX¶HOOH HVW ELHQ DWWDFKpH TYPE A ou AD qu’il n’y a pas de corrosion visible et que les antennes sont À éjection automatique ou à déploiement automatique ELHQ¿[pHV – Ce type s’éjecte automatiquement de l’aéronef et il est mis en marche au moyen de sondes à inertie lorsque EDVVXUH]YRXV TXH OH VpOHFWHXU (/7 HVW HQ l’aéronef est soumis, lors de l’écrasement, à une force de SRVLWLRQ©$50ª GpFpOpUDWLRQDJLVVDQWGDQVOHSODQKRUL]RQWDO&HW\SHGH 341 AIM de TC le 13 avril 2006 SAR F DVVXUH]YRXV TXH OHV GDWHV UHFRPPDQGpHV SRXU O¶HPSORL HW OHV RUJDQLVPHV 6$5 HQ VRQW WRXW GH VXLWH LQIRUPpV /HV aéronefs militaires maintiennent l’écoute eux aussi des GHVSLOHVQHVRQWSDVGpSDVVpHVHW IUpTXHQFHVRX0+]HWDYLVHQWOHVRUJDQLVPHV$76 GDVVXUH]YRXVTXHYRWUH(/7QHWUDQVPHWSDVHQpFRXWDQW RX6$5GqVTX¶LOVFDSWHQWXQVLJQDO(/72QSHXWDFFURvWUHOD portée des signaux ELT si l’on place l’ELT debout, l’antenne VXUODIUpTXHQFH0+] vers le haut, sur le point le plus élevé des alentours. Vérification en vol *DUGH]O¶pFRXWHVXU0+]GDQVODPHVXUHGXSRVVLEOH Ne pas retarder le déclenchement jusqu’après l’échéance des 6LYRXVHQWHQGH]XQVLJQDO(/7LQIRUPH]O¶XQLWp$76ODSOXV heures prévues au plan de vol, car un tel retard ne peut que retarder le sauvetage. Ne pas faire passer l’ELT en position proche des détails suivants : « ON » à « OFF » périodiquement pour essayer de conserver D SRVLWLRQDOWLWXGHHWKHXUHjODTXHOOHYRXVDYH]HQWHQGXOHV ODSLOHXQVLJQDOLUUpJXOLHUQHIDLWTXHGLPLQXHUODSUpFLVLRQ GX UHSpUDJH HW QXLUH DX UDGLRUDOOLHPHQW /RUVTXH YRXV DYH] SUHPLHUVVLJQDX[ GpFOHQFKp YRWUH (/7 ODLVVH]OD IRQFWLRQQHU MXVTX¶j FH TXH YRXVVR\H]FHUWDLQG¶DYRLUpWpUHSpUpHWTXHOHVpTXLSHV6$5 ELQWHQVLWpGHVVLJQDX[(/7 vous demandent de la fermer. F SRVLWLRQ DOWLWXGH HW KHXUH j ODTXHOOH YRXV DYH] SHUGX OH 6L YRXV DYH] G YRXV SRVHU j FDXVH GX PDXYDLV WHPSV RX FRQWDFWHW pour toute autre raison, mais qu’il n’existe aucune situation GVL OH VLJQDO (/7 V¶HVW DUUrWp VRXGDLQHPHQW RX HVW DOOp HQ G¶XUJHQFH QH GpFOHQFKH] SDV YRWUH (/7 7RXWHIRLV VL YRWUH UHWDUGGRLWVHSURORQJHUDXGHOj diminuant d’intensité. /HVSLORWHVQHGHYUDLHQWSDVWHQWHUGHPHQHUHX[PrPHVXQH D GXSODQGHYRO±KHXUHSDVVpHYRWUH(7$RX opération de recherches et de sauvetage. S’ils ne peuvent entrer en communication avec qui que ce soit, ils devraient continuer E LWLQpUDLUH GH YRO ± O¶KHXUH ©6$5ª VSpFL¿pH RX des 24 heures suivant la durée prévue du vol, ou OHXUVDSSHOVSRXUHVVD\HUGHFRPPXQLTXHUDYHFO¶XQLWp$76 O¶(7$VSpFL¿pH ou atterrir sur le plus proche aérodrome convenable équipé d’un téléphone. 127(6LOHVLJQDOGHPHXUHFRQVWDQWLOSURYLHQWSHXWrWUHGH YRXVVHUH]SRUWpHQUHWDUGHWRQDPRUFHUDOHVUHFKHUFKHV votre propre ELT. 3RXUpYLWHUGHVUHFKHUFKHVLQXWLOHVDYLVH]O¶XQLWp$76ODSOXV proche du changement apporté à votre plan ou itinéraire de Vérification après vol YRO6LYRXVQHSRXYH]SDVHQWUHUHQFRPPXQLFDWLRQDYHFXQH D VLSRVVLEOHPHWWH]OHVpOHFWHXU(/7HQSRVLWLRQ©2))ª XQLWp$76HVVD\H]G¶pWDEOLUODFRPPXQLFDWLRQDYHFXQDXWUH DpURQHIVXUXQHGHVIUpTXHQFHVVXLYDQWHVD¿QTXHFHWDpURQHI E JDUGH]O¶pFRXWHVXU0+]6LYRXVHQWHQGH]XQVLJQDO SXLVVHUHWUDQVPHWWUHO¶LQIRUPDWLRQjO¶XQLWp$76 (/7HWVLYRXVQ¶DYH]SDVHQFRUHPLVOHVpOHFWHXUGHYRWUH (/7HQSRVLWLRQ©2))ªIDLWHVOH6LOHVLJQDOQHVHIDLW D 0+] SOXV HQWHQGUH LQIRUPH] O¶XQLWp $76 RX OH 5&& OH SOXV SURFKH GH O¶KHXUH j ODTXHOOH YRXV DYH] HQWHQGX OH VLJQDO E IUpTXHQFH9)5ORFDOHXWLOLVpH DLQVLTXHGHO¶KHXUHjODTXHOOHYRXVDYH]PLVYRWUH(/7HQ position « OFF ». Si votre ELT est en position « OFF » et FIUpTXHQFH$&&,)5ORFDOHpQXPpUpHGDQVOH&)6 VLYRXVHQWHQGH]WRXMRXUVXQVLJQDOVXU0+]LOVH SHXW TX¶LO SURYLHQQH G¶XQ DXWUH (/7 $YLVH] O¶XQLWp $76 G 0+]HW ou le RCC le plus proche. H +)N+]VLpTXLSp 3.5 INSTRUCTIONS SUR L’UTILISATION DES ELT (EN CAS D’URGENCE) 6L YRXV QH SRXYH] SDV FRPPXQLTXHU DYHF TXL TXH FH VRLW OHV UHFKHUFKHV FRPPHQFHURQW j O¶KHXUH LQGLTXpH FLGHVVXV $XPRPHQWYRXOXPHWWH]YRWUH(/7VXU©21ªHWODLVVH]OD Les ELT de tous les aéronefs de l’aviation générale sont émettre son signal jusqu’à ce que les équipes de sauvetage munies d’un détecteur d’écrasement (interrupteur actionné YRXV DLHQW UHSpUp 8WLOLVH] DORUV YRWUH UDGLR SRXU OHV DYLVHU par les forces de décélération d’un écrasement) qui déclenche de votre état et de vos intentions. Ensemble, les ELT et le automatiquement l’ELT. Cependant, il est toujours plus sûr 6$56$7 DFFpOqUHQW OH VDXYHWDJH GHV VXUYLYDQWV /¶(/7 GH SUpVXPHU TXH FH GLVSRVLWLI Q¶D SDV IRQFWLRQQp $ORUV RQ ©ODQFHO¶DSSHOGHGpWUHVVHª/H6$56$7FDSWHFHWDSSHOHW devrait mettre le sélecteur en position « ON » dès que possible LQIRUPH UDSLGHPHQW OHV DXWRULWpV 6$5 TXL GpSrFKHQW DORUV DSUqVO¶pFUDVHPHQW*UkFHDX[VDWHOOLWHV6$56$7HW&263$6 les sauveteurs. Si vous tardez à déclencher votre ELT, vous actuellement en orbite, les signaux ELT peuvent généralement retarderez votre sauvetage. rWUHGpWHFWpVGDQVOHVPLQXWHVVXLYDQWOHXUGpFOHQFKHPHQW 342 39 AIM de TC le 13 avril 2006 Il se peut, lors d’un essai avec une station, que le récepteur GHYRWUHDpURQHIUHoRLYHOHVLJQDO(/7PrPHVLOHWUDQVLVWRU de puissance de la ELT est défectueux et que le signal ne porte pas à une distance d’un demi kilomètre. Un tel essai est toutefois préférable à aucun essai puisqu’il dépiste les ELT complètement hors d’usage. 3.9 Les ELT sont conçues de manière à accélérer le sauvetage des survivants et elles doivent normalement se déclencher automatiquement lors d’un écrasement. Toutefois, si vous FRQQDLVVH]OHXUVSRVVLELOLWpVHWOHXUVOLPLWHVYRXVSRXYH]HQ accroître le rendement et ainsi faciliter la tâche de recherche et de sauvetage. TABLEAU DES EXIGENCES SAR Le tableau suivant donne un aperçu des exigences concernant 4.0 ASSISTANCE AUX AÉRONEFS EN le type d’ELT qu’il faut transporter. Les planeurs, les ballons, ÉTAT D’URGENCE OHV GLULJHDEOHV OHV DYLRQV XOWUDOpJHUV HW OHV DXWRJLUHV HQ sont exemptés, ainsi que les aéronefs utilisés par un titulaire GH FHUWL¿FDW G¶H[SORLWDWLRQ G¶XQLWp GH IRUPDWLRQ DX SLORWDJH DÉCLARATION D’UN ÉTAT D’URGENCE pour l’entraînement en vol dans un rayon de 25 NM de 4.1 O¶DpURGURPHGHGpSDUW/¶DUWLFOHGX5$&FRPSRUWHGHV Un état d’urgence est classé de la manière suivante, en exemptions supplémentaires. fonction de l’importance du danger ou du risque dans lequel YRXVYRXVWURXYH] Lorsqu’une ELT n’est pas en état de service, l’aéronef peut rWUH XWLOLVp FRQIRUPpPHQW j OD OLVWH G¶pTXLSHPHQW PLQLPDO Détresse : Risque de danger grave et (ou) imminent nécessitant approuvée pour l’utilisateur. Lorsqu’une liste d’équipement une assistance immédiate. PLQLPDO Q¶D SDV pWp DSSURXYpH O¶DpURQHI SHXW rWUH XWLOLVp pour une période de 30 jours si l’ELT est enlevée au premier Urgence :Situation relative à la sécurité d’un aéronef ou d’un DpURGURPH R OD UpSDUDWLRQ RX O¶HQOqYHPHQW SHXW rWUH autre véhicule ou encore d’une personne quelconque se effectué, si l’ELT est envoyée rapidement à une installation trouvant à bord ou ayant été repérée, mais qui ne nécessite GH PDLQWHQDQFH HW VL XQ DYLV HVW DI¿FKp GDQV OH SRVWH GH pas une assistance immédiate. pilotage indiquant que l’ELT a été enlevée et précisant la date GHO¶HQOqYHPHQWDUWLFOHGX5$& /HVLJQDOUDGLRGHGpWUHVVH0$<'$<HWOHVLJQDOG¶XUJHQFH 3$1 3$1 GRLYHQW rWUH XWLOLVpV UHVSHFWLYHPHQW DX GpEXW GH 0DOJUp OHV H[HPSWLRQV FLGHVVRXV WRXV OHV SLORWHV GRLYHQW VH la première communication de détresse et d’urgence, et si rappeler que le Canada est un vaste territoire en grande partie nécessaire au début de toute autre communication. VDXYDJHHWLQKRVSLWDOLHUHWTXHPrPHVLFHUWDLQVYROVSHXYHQWVH faire légalement sans ELT, il n’est pas recommandé de le faire. Colonne I Colonne II Aéronef Zone d’exploitation 1. Tous les Au-dessus du sol. aéronefs, sauf ceux quien sont exemptés. Colonne III Équipement minimal Un ELT de type AD, AF,AP, A, ou F. 2. Les avions multimoteur à turboréacteurs affectés au transport de passagers. Au-dessus de l’eau, à une distance de la terre qui nécessite le transport de canots pneumatiques de sauvetage conformément à l’article 602.63 du RAC. Deux ELT de type W ou S, ou un de chaque. 3. Tous les aéronefs qui nécessitent un ELT autres que ceux indiqués à l’article 2 ci-dessus. Au-dessus de l’eau, à une Un ELT de distance de la terre qui type W ou S. nécessite le transport de canots pneumatiques de sauvetage conformément à l’article 602.63 du RAC. 4.2 MESURES QUE DEVRAIT PENDRE LE PILOTE D’UN AÉRONEF EN ÉTAT D’URGENCE Le pilote devrait : a) faire précéder le message de détresse ou d’urgence du VLJQDODSSURSULpHWOHUpSpWHUVLSRVVLEOHIRLV E pPHWWUHVXUODIUpTXHQFHDLUVROXWLOLVpHjFHPRPHQWHW c) inclure dans le message de détresse ou d’urgence le plus grand nombre possible des éléments suivants : (i) le nom de la station à laquelle il s’adresse (si le temps et les circonstances le permettent), LL O¶LGHQWL¿FDWLRQGHVRQDpURQHI (iii) la nature de l’état de détresse ou d’urgence, (iv) les intentions du commandant de bord, et (v) sa position du moment, son altitude ou son niveau de vol et son cap. NOTES 1 : Les procédures précédentes n’excluent pas la possibilité de recourir aux mesures suivantes : • le pilote peut utiliser toute fréquence disponible SRXUUDGLRGLIIXVHUOHPHVVDJH 344 40 41 Guide d'étude du certificat restreint de radiotéléphoniste (service aéronautique) CIR-21 Imposition du silence La station en détresse, ou la station qui dirige le trafic de détresse, peut imposer le silence à toutes les stations dans son voisinage ou à toute station qui brouille le trafic de détresse. La station en détresse, ou la station qui dirige le trafic de détresse, impose le silence au moyen des mots «CESSEZ TOUTE TRANSMISSION - DÉTRESSE» ou de l'expression internationale «SILENCE MAYDAY». Les autres stations qui imposent le silence pendant une situation de détresse doivent utiliser l'expression «CESSEZ TOUTE TRANSMISSION - DÉTRESSE» ou l'expression internationale «SILENCE, DÉTRESSE». Si le silence radio est imposé durant une situation de détresse, toutes les transmissions doivent cesser immédiatement, sauf celles des stations qui participent au trafic de détresse. Exemples : La station en détresse impose le silence à une station déterminée. (Le Cessna C-FNJI brouille le trafic de détresse.) CESSNA FOXTROT NOVEMBER JULIETT INDIA ICI PIPER FOXTROT X-RAY QUÉBEC QUÉBEC CESSEZ TOUTE TRANSMISSION - MAYDAY TERMINÉ Une station autre que la station en détresse impose le silence à toutes les autres stations. TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS ICI CESSNA FOXTROT NOVEMBER JULIETT INDIA CESSEZ TOUTE TRANSMISSION DÉTRESSE TERMINÉ Annulation du message de détresse Lorsqu'une station n'est plus en détresse ou qu'il n'est plus nécessaire d'observer le silence (c'est-à-dire que l'opération de sauvetage est terminée), la station qui était en détresse, la station de navire qui a effectué le sauvetage ou la station qui dirigeait le trafic de détresse doit transmettre un message adressé à «TOUTES LES STATIONS» sur la ou les fréquence(s) de détresse et dire que le trafic de détresse a pris fin. La procédure à suivre pour annuler un message de détresse est la suivante : 1. le signal de détresse «MAYDAY» (prononcé une fois); 2. les mots «TOUTES LES STATIONS» (prononcés trois fois); 20 42 Guide d'étude du certificat restreint de radiotéléphoniste (service aéronautique) CIR-21 3. le mot «ICI»; 4. le nom et/ou l'indicatif d'appel de la station transmettant le message (prononcé trois fois); 5. l'heure de dépôt du message; 6. l'indicatif d'appel de la station en détresse (prononcé une fois); 7. les mots «TRAFIC DE DÉTRESSE TERMINÉ» ou l'expression internationale «SILENCE FINI»; 8. une brève explication en langage simple de la raison pour laquelle la situation de détresse est annulée; 9. le nom ou l'indicatif d'appel de la station transmettant le message; 10. le mot «TERMINÉ». Exemple : MAYDAY TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS ICI WINNIPEG TOUR HEURE 1630 Z MAYDAY PIPER FOXTROT X-RAY QUÉBEC QUÉBEC TRAFIC DE DÉTRESSE TERMINÉ LE PIPER FOXTROT X-RAY QUÉBEC QUÉBEC A ÉTÉ LOCALISÉ PAR LE SERVICE DE RECHERCHES ET DE SAUVETAGE WINNIPEG TOUR TERMINÉ Note : La procédure décrite ci-dessus vise surtout à permettre aux autres stations de reprendre le service habituel sur les fréquences de détresse. Afin que les stations de recherches et de sauvetage soient informées qu'une station n'est plus en détresse, il FAUT faire un appel normal à la plus proche station radioaéronautique pour l'aviser des raisons de l'annulation du message de détresse. 21 43 Conformité aux instructions et autorisations du contrôle de la circulation aérienne 602.31 (1) Sous réserve du paragraphe (3), le commandant de bord d'un aéronef doit : a) se conformer à toutes les instructions du contrôle de la circulation aérienne qui lui sont destinées et qu'il reçoit et en accuser réception auprès de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; b) se conformer à toutes les autorisations du contrôle de la circulation aérienne qu'il reçoit et qu'il accepte, et : (i) sous réserve du paragraphe (2), en vol IFR, relire à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente le texte de toute autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue de celle-ci, (ii) en vol VFR, relire à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, à la demande de celleci, le texte de toute autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue de celle-ci. (2) Sauf à la demande de l'unité de contrôle de la circulation aérienne, le commandant de bord d'un aéronef IFR n'est pas tenu de lui relire le texte d'une autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue en application du sous-alinéa (1)b)(i), dans les cas suivants : a) l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne a été reçue au sol par le commandant de bord avant le décollage à partir d'un aérodrome contrôlé à l'égard duquel une procédure normalisée de départ aux instruments est précisée dans le Canada Air Pilot; b) le commandant de bord accuse réception de l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne par des moyens électroniques. (3) Le commandant de bord d'un aéronef peut déroger à une autorisation du contrôle de la circulation aérienne ou à une instruction du contrôle de la circulation aérienne dans la mesure nécessaire pour exécuter une manoeuvre d'évitement d'abordage, lorsque la manoeuvre est : a) soit conforme à un avis de résolution émis par un système de bord d'évitement d'abordage (ACAS) ou un système d'avertissement de trafic et d'évitement d'abordage (TCAS); b) soit en réponse à un avertissement provenant du dispositif avertisseur de proximité du sol (GPWS) à bord de l'aéronef. (4) Le commandant de bord d'un aéronef doit : a) dès que possible après avoir amorcé la manoeuvre d'évitement d'abordage visée au paragraphe (3), informer de la dérogation l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; b) immédiatement après avoir exécuté la manoeuvre d'évitement d'abordage visée au paragraphe (3), se conformer à la dernière autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue et acceptée ou à la dernière instruction du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue et dont il a accusé réception. Utilisation des aéronefs VFR et des aéronefs IFR aux aérodromes non contrôlés à l'intérieur d'une zone MF 602.97 (1) Sous réserve du paragraphe (3), il est interdit au commandant de bord d'utiliser un aéronef VFR ou IFR à l'intérieur d'une zone MF à moins que l'aéronef ne soit muni de l'équipement de radiocommunications exigé en application de la sous-partie 5. (2) Le commandant de bord qui utilise un aéronef VFR ou IFR à l'intérieur d'une zone MF doit maintenir l'écoute permanente sur la fréquence obligatoire précisée pour cette zone. (3) Le commandant de bord d'un aéronef VFR qui n'est pas muni de l'équipement de radiocommunications visé au paragraphe (1) peut utiliser l'aéronef en direction ou en partance d'un aérodrome non contrôlé qui se trouve à l'intérieur d'une zone MF si les conditions suivantes sont réunies : a) une station au sol est en service à cet aérodrome; b) le commandant de bord donne à la station au sol un préavis de son intention d'utiliser l'aéronef à cet aérodrome; c) le commandant de bord s'assure par observation visuelle, au cours du décollage, qu'il n'y a pas de risque de collision avec un autre aéronef ou véhicule pendant le décollage; 44 d) l'aéronef entre, au cours d'une approche en vue d'un atterrissage, dans le circuit d'aérodrome à une position qui exige que l'aéronef effectue deux étapes d'un circuit rectangulaire avant de s'aligner sur la trajectoire d'approche finale. Exigences générales pour les comptes rendus MF 602.98 (1) Tout compte rendu fait en application de la présente section doit l'être à la fréquence obligatoire précisée pour la zone MF applicable. (2) Tout compte rendu visé au paragraphe (1) doit être : a) soit transmis à la station au sol associée à la zone MF, dans le cas où une station au sol existe et est en service; b) soit diffusé, si la station au sol n'est pas en service ou est inexistante. 45 Section 4 Aérodromes AIP AGA+RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) Pour CARs 101.01 voir le document de définitions séparé/Affaires/RAC/menu. htm) AIM de TC le 13 avril 2006 GHVPLJUDWLRQVOHVSLORWHVGHYUDLHQWpFRXWHUO¶$7,6SRXUHQ extraire les renseignements se rattachant à ce danger. 2.0 AÉRODROMES ET AÉROPORTS Pour de plus amples informations concernant le danger créé par les oiseaux et les rapports d’impact d’oiseaux, YRLU5$& 2.1 1.2 AÉROPORTS INTERNATIONAUX GÉNÉRALITÉS /D/RLVXUO¶DpURQDXWLTXHGp¿QLWXQDpURGURPHFRPPHVXLW AGA Toute étendue de terre ou d’eau (y compris la portion du plan d’eau qui est gelée), ou une surface d’appui utilisée ou conçue, aménagée, équipée ou tenue en disponibilité pour servir, dans son intégralité ou en partie, aux arrivées, aux départs, aux mouvements ou à l’entretien courant des aéronefs et comprend tous les bâtiments, installations et équipements connexes. Certains aéroports sont désignés aéroport international par 7UDQVSRUWV&DQDGDSRXYDQWFRPPHWHOrWUHXWLOLVpVSDUOHV transporteurs aériens internationaux et font partie de la liste GXPDQXHOGHO¶2$&,©3ODQGHQDYLJDWLRQDpULHQQH5pJLRQV $WODQWLTXH 1RUG $PpULTXH GX 1RUG HW 3DFL¿TXHª 2$&, 'RF 9RLU )$/ SRXU GHV UHQVHLJQHPHQWV concernant les vols internationaux de transport commercial.) &HWWHGp¿QLWLRQV¶DSSOLTXHGHIDoRQWUqVJpQpUDOHDX&DQDGD R LO Q¶H[LVWH DXFXQH UHVWULFWLRQ VXU OHV DWWHUULVVDJHV RX OHV décollages. Malgré les exceptions prévues, le territoire 1.2.1 Définitions de l’OACI canadien peut en grande partie servir d’aérodrome. Transport aérien international régulier, emploi régulier (RS) : 7RXW DpURGURPH TXL SHXW rWUH LQVFULW DX SODQ GH YRO FRPPH Les règles d’exploitation d’un aérodrome sont énoncées dans la Partie III du Règlement de l’aviation canadien5$&SOXV aérodrome d’atterrissage prévu. SUpFLVpPHQWjODVRXVSDUWLH&HWDUWLFOHYLVHHVVHQWLHOOHPHQW Aviation générale internationale, emploi régulier (RG) : jGp¿QLUOHVQRUPHVPLQLPDOHVGHVpFXULWpjpWDEOLUHWSUpYRLW Tout aéronef qui n’est pas exploité par un service également des dispositions relatives à l’inspection d’un DpURGURPHSDUOH0LQLVWUH$X[¿QVGHODVpFXULWpDpULHQQH aérien international. RX HQFRUH SRXU GHV UDLVRQV SUDWLTXHV RX G¶HI¿FLHQFH OHV Transport aérien international régulier, dégagement (AS) : exploitants d’aérodrome sont incités à améliorer leurs 7RXWDpURGURPHVSpFL¿pDXSODQGHYROYHUVOHTXHOO¶DpURQHI LQVWDOODWLRQVDXGHOjGHVH[LJHQFHVUpJOHPHQWDLUHVGHEDVHHW peut se diriger lorsqu’il est déconseillé d’atterrir à l’aérodrome à s’inspirer des normes et des pratiques recommandées pour ODFHUWL¿FDWLRQGHVDpURGURPHVjWLWUHG¶DpURSRUWV7RXWHIRLV d’atterrissage prévu. NOTE : Tout aérodrome désigné comme emploi régulier on rappelle aux usagers des aérodromes que l’amélioration SHXWrWUHXWLOLVpVRLWFRPPHDpURGURPHUpJXOLHUVRLW des caractéristiques physiques d’un aérodrome, des aides YLVXHOOHVGXEDOLVDJHOXPLQHX[HWGXPDUTXDJHDXGHOjGHV comme aérodrome de dégagement. exigences réglementaires applicables aux aérodromes est une initiative qui relève uniquement de l’exploitant. Il n’est pas nécessaire que ces améliorations soient conformes aux 1.3 RÉPERTOIRE DES AÉRODROMES prescriptions réglementaires, et elles ne sont pas inspectées Des renseignements touchant tous les aérodromes canadiens RX FHUWL¿pHV FRQIRUPpPHQW DX[ QRUPHV HW DX[ SUDWLTXHV VH WURXYHQW GDQV OH &)6 'HV FDUWHV GH O¶2$&, W\SH$ VRQW UHFRPPDQGpHV SRXU OD FHUWL¿FDWLRQ GHV DpURGURPHV j disponibles auprès des Services de l’information aéronautique titre d’aéroports. YRLU0$3 /D VRXVSDUWLH GX 5$& WUDLWH pJDOHPHQW GX SURFHVVXV d’enregistrement qui prévoit la publication et la tenue à jour de 1.4 FEUX AÉRONAUTIQUES À LA SURFACE renseignements sur un aérodrome dans le Supplément de vol Des feux aéronautiques à la surface sont donnés dans le — Canada ( CFS ) ou dans le Supplément hydroaérodromes CFS sous l’aérodrome quèils desservent ou sur les cartes de :$6&HODVLJQL¿H navigation VFR. a) que l’aérodrome sera enregistré dans le document pertinent lorsque l’exploitant fournit les renseignements concernant l’emplacement, le marquage, le balisage lumineux, O¶XWLOLVDWLRQHWO¶H[SORLWDWLRQGHO¶DpURGURPH b) que l’aérodrome ne sera pas enregistré dans le document pertinent si l’exploitant ne respecte pas les dispositions réglementaires relatives à l’aérodrome concernant les balises et les marques, la signalisation des dangers, O¶LQGLFDWHXUGHGLUHFWLRQGXYHQWHWOHEDOLVDJHOXPLQHX[ 52 46 le 13 avril 2006 c) que l’exploitant a la responsabilité d’aviser le Ministre dès que des changements sont apportés à l’emplacement, au marquage, au balisage lumineux, à l’utilisation ou à O¶H[SORLWDWLRQGHO¶DpURGURPHHW G TXH O¶DpURGURPH LQVFULW GDQV OH &)6 RX OH :$6 VHUD considéré comme un aérodrome enregistré. 47 b) Préavis requis (PNR) : L’exploitant ou le propriétaire de O¶DpURGURPHGRLWrWUHSUpDODEOHPHQWDYLVpGHO¶XWLOLVDWLRQGH VRQLQVWDOODWLRQD¿QTX¶LOSXLVVHIRXUQLUOHVUHQVHLJQHPHQWV à jour. NOTES 1 : On rappelle aux pilotes et aux exploitants d’aérodrome que les restrictions relatives aux entrées non autorisées sur un aérodrome ou un aéroport ne s’appliquent pas à un aéronef en détresse. 2 : Les pilotes qui ont l’intention d’utiliser un DpURGURPH QRQ FHUWL¿p VRQW SULpV G¶REWHQLU OHV renseignements à jour auprès de l’exploitant de l’installation concernant les conditions d’exploitation, avant d’utiliser cette installation pour des opérations aériennes. (Q SOXV G¶rWUH VRXPLV j XQH LQVSHFWLRQ DSUqV OD GHPDQGH initiale, les aérodromes enregistrés sont inspectés au besoin D¿QGHYpUL¿HUOHXUFRQIRUPLWpDX5$&HWGHYRLUjFHTXHOHV UHQVHLJQHPHQWVSXEOLpVGDQVOH&)6HWOH:$6VRQWH[DFWV 2.3 CERTIFICATION DES AÉROPORTS Cela dit, les renseignements sont publiés uniquement pour GHVUDLVRQVSUDWLTXHVSRXUOHSLORWHTXLGHYUDLWHQFRQ¿UPHU l’exactitude auprès de l’exploitant de l’aérodrome avant 2.3.1 Généralités Transports Canada a la responsabilité de la mise en oeuvre d’utiliser l’aéroport en question. et de l’exploitation d’un système national de transport Outre les « aérodromes » et les « aérodromes enregistrés », aérien sûr. Tous les aéroports utilisés pour l’exploitation OH5$&WUDLWHGHV©DpURSRUWVª,OV¶DJLWG¶XQDpURGURPHSRXU commerciale de transport de passagers doivent satisfaire aux OHTXHOXQFHUWL¿FDWDpWpGpOLYUpHQYHUWXGHODVRXVSDUWLH QRUPHVGHVpFXULWpDFFHSWpHV8QFHUWL¿FDWG¶DpURSRUWDWWHVWH GX 5$& /¶REMHFWLI YLVp HVW GH SURWpJHU FHX[ TXL Q¶RQW SDV TX¶XQDpURGURPHHVWFRQIRUPHjFHVQRUPHV$X[DpURSRUWV les connaissances ou les capacités voulues pour se protéger R GHV H[HPSWLRQV DX[ QRUPHV GH VpFXULWp G¶DpURSRUWV VRQW HX[PrPHVVRLWOHVPHPEUHVGXSXEOLFHWFHX[TXLUpVLGHQW QpFHVVDLUHV GHV pWXGHV DpURQDXWLTXHV VHURQW HIIHFWXpHV D¿Q dans le voisinage d’un aéroport et qui pourraient subir les d’établir des procédures qui permettront d’assurer un degré UpSHUFXVVLRQV GH FHUWDLQHV DFWLYLWpV GDQJHUHXVHV $LQVL OHV de sécurité équivalent. dispositions prévoient l’inspection périodique de l’installation pour s’assurer de sa conformité avec les normes de Transports 2.3.2 Domaine d’application d’un Canada relatives aux surfaces de limitation d’obstacles, certificat d’aéroport aux caractéristiques physiques, au marquage et au balisage lumineux énoncées dans un manuel d’exploitation d’aéroport /HVH[LJHQFHVGHFHUWL¿FDWLRQG¶DpURSRUWV¶DSSOLTXHQWj et les procédures d’exploitation côté piste. Les renseignements j MRXU GRLYHQW rWUH FRPPXQLTXpV j WRXV OHV H[SORLWDQWV D WRXW DpURGURPH TXL HVW VLWXp GDQV XQH ]RQH EkWLH G¶XQH YLOOHRXG¶XQYLOODJH d’aéronef intéressés par la voie du CFS, du Canada Air Pilot &$3GH127$0HWGHPHVVDJHVHQSKRQLHVHORQOHFDV b) tout aérodrome terrestre qui est utilisé par un transporteur aérien comme base d’exploitation principale ou pour 2.2 UTILISATION DES AÉRODROMES ET la prestation d’un service aérien régulier de transport de passagers. DES AÉROPORTS AGA NOTE : Les dispositions réglementaires n’obligent aucun exploitant d’aérodrome à publier des renseignements GDQVOH&)6RXOH:$6HWOH0LQLVWUHSHXWUHIXVHU de publier des renseignements lorsque l’utilisation de l’aérodrome est susceptible de constituer un danger pour la sécurité aéronautique. AIM de TC Utilisation publique : Un aéroport ou un aérodrome publié F WRXW DXWUH DpURGURPH GRQW OD FHUWL¿FDWLRQ GH O¶DYLV GX 0LQLVWUHHVWQpFHVVDLUHGDQVO¶LQWpUrWSXEOLF GDQV OH &)6 RX OH :$6 SRXU OHTXHO LO Q¶HVW SDV QpFHVVDLUH d’obtenir l’autorisation préalable de l’exploitant pour y effectuer des opérations aériennes est désigné aérodrome ou En sont exemptés : aéroport d’utilisation publique. D OHVDpURGURPHVPLOLWDLUHV Utilisation privée 8Q DpURGURPH RX XQ DpURSRUW SHXW rWUH SXEOLp GDQV OH &)6 RX OH :$6 PDLV VRQ XWLOLVDWLRQ SHXW b) les aérodromes pour lesquels le Ministre a délivré une exemption écrite et pour lesquels un niveau équivalent de rWUHOLPLWpH VpFXULWpHVWGp¿QL a) Autorisation préalable requise (PPR) : L’autorisation préalable de l’exploitant de l’aérodrome est requise. Tous OHV DpURGURPHV PLOLWDLUHV QpFHVVLWHQW XQH 335 SRXU rWUH utilisés par des aéronefs civils. 53 AIM de TC le 13 avril 2006 F G¶HPSrFKHUXQXVDJHRXXQDPpQDJHPHQWGHVELHQIRQGV 5.2 BALISES DE VOIE DE CIRCULATION PRÈS situés aux abords ou dans le voisinage d’installation DU SOL comportant des équipements destinés à fournir des services liés à l’aéronautique qui causeraient, selon le Les voies de circulation près du sol pour les hélicoptères sont Ministre, des interférences dans les communications avec délimitées par des balises de 35 cm (14 pouces) de hauteur IRUPpHV SDU WURLV EDQGHV KRUL]RQWDOHV G¶pSDLVVHXU pJDOH OHV les aéronefs et les installations. 127(8Q UqJOHPHQW GH ]RQDJH G¶DpURSRUW QH V¶DSSOLTXH bandes supérieures et inférieures étant peintes en jaune et la TX¶DX[ ELHQIRQGV VLWXpV j O¶extérieur des limites bande du milieu en vert. AGA de l’aéroport protégé par le Règlement de zonage d’aéroport. Tout obstacle situé à l’intérieur des limites d’un aéroport ne doit pas faire saillie dans la surface de limitation d’obstacle pour la (les) piste(s) à moins que cet obstacle soit exempté suite à une étude aéronautique. 4.3.2 Aéroports où le règlement de zonage est en effet 5.3 MARQUES D’IDENTIFICATION DE QUAI POUR HYDRAVIONS 8QH OLVWH GHV DpURSRUWV R OH UqJOHPHQW GH ]RQDJH HVW HQ effet est disponible auprès du Bureau régional de la Sécurité /HV TXDLV SRXU K\GUDYLRQV VRQW EDOLVpV D¿Q GH UHQGUH OHXU LGHQWL¿FDWLRQ SOXV IDFLOH &HWWH EDOLVH HVW IDLWH GH VHFWLRQV des aérodromes. LQWHUFKDQJHDEOHV HQ ¿EUH GH YHUUH TXL VH VRQW UpYpOpHV WUqV résistantes et faciles à transporter et à installer. Les 3 sections GH SLHGV P GH VRPPHW HQ VRPPHW IRUPHQW XQ triangle équilatéral. 5.0 MARQUES, SIGNALISATION ET INDICATEURS 5.1 BALISES DE DÉLIMITATION DES AIRES DE DÉCOLLAGE ET D’ATTERRISSAGE Les délimitations des aires de décollage et d’atterrissage d’aérodromes ne possédant pas de pistes aménagées sont indiquées par des balises de type pyramidal ou conique (les balises coniques type autoroute sont acceptables) ou par des conifères en hiver. Il n’est pas nécessaire d’installer des balises de délimitation si l’ensemble de l’aire de manoeuvre QH SUpVHQWH DXFXQ GDQJHU j O¶H[SORLWDWLRQ G¶DpURQHIV $X[ aéroports, les balises sont de couleur orange international et blanche et aux aérodromes, les balises sont de couleur orange international uni. 5.4 MARQUES DE PISTE Les marques de piste varient selon la longueur et la largeur GH OD SLVWH HOOHV VRQW GpFULWHV HQ GpWDLO GDQV OD SXEOLFDWLRQ de Transports Canada intitulée Aérodromes -Normes et pratiques recommandées (TP 312F). La couleur des marques est blanche. D 3LVWHjYXHORQJXHXUVXSpULHXUHjSLHGV E 3LVWHDX[LQVWUXPHQWVORQJXHXUVXSpULHXUHjSLHGV 48 le 13 avril 2006 5.4.1 Marques de seuil décalé AIM de TC 5.5 HÉLIPORTS 5.5.1 Marques de l’aire d’atterrissage et de décollage d’un héliport 49 Lorsque le périmètre de l’aire de décollage et d’atterrissage n’est pas évident, it est délimité par une ligne pleine blanche. 5.5.2 Marques de l’aire de sécurité 5.4.2 AGA L’aire de sécurité qui entoure l’aire d’atterrissage et de décollage est deélimitée par des balises de type pyramidal ou conique ou d’autres marques convenables, sauf lorsqu’une 127(/RUVTXH OH VHXLO GRLW rWUH GpFDOp SRXU XQH SpULRGH cloture a été installée pour contenir la soule et les animaux. de temps relativement courte et que peindre une barre de seuil temporaire ne serait pas pratique, GHVIDQLRQVGHVF{QHVRXGHVIHX[GHEDUUHGHÀDQF LQGLTXHURQWODSRVLWLRQGXVHXLOGpFDOp8Q127$0 ou un avis verbal du décalage temporaire du seuil sera émis et comprendra la description des balises et la durée prévue du décalage, en plus des longueurs des parties fermées et utilisables de la piste. Prolongement d’arrêt /DVXUIDFHDYHFUHYrWHPHQWHQDYDQWGXVHXLOG¶XQHSLVWHTXL HVWDPpQDJpHHWHQWUHWHQXHFRPPHXQSURORQJHPHQWG¶DUUrW GRLW rWUH GpOLPLWpH SDU GHV FKHYURQV MDXQHV &HWWH VXUIDFH ne sert pas pour la circulation au sol, la course initiale au décollage ou la course de décélération. Les chevrons peuvent rWUH pJDOHPHQW HPSOR\pV SRXU GpOLPLWHU OHV SODWHVIRUPHV DQWLVRXIÀH 5.5.3 Marques d’héliports /HVKpOLSRUWVVRQWLGHQWL¿pVSDUODOHWWUH+PDMXVFXOHSHLQWH en blanc au centre de’laire de décollage et d’atterrissage. S’il HVWQpFHVVDLUHGHUHQGUHODOHWWUH+SOXVYLVLEOHFHOOHFLSHXW rWUH FHQWUpH HQWUH SRLQWLOOpV /HV KpOLSRUWV G¶K{SLWDX[ VRQW LGHQWL¿pVSDUXQ+PDMXVFXOHURXJHFHQWUpVXUFURL[EODQFKH /D OHWWUH+ GRLW rWUH RULHQWpH YHUV OH QRUG PDJQpWLTXH VDXI GDQVOHVUpJLRQVG¶LQFHUWLWXGHFRPSDVRHOOHGRLWrWUHRULHQWpH vers le nord vrai. 5.4.3 Marques de sortie de voie de circulation et de point d’attente 5.5.4 Marques de l’aire de mise en stationnaire pour l’arrivée et le départ Si possible, l’aire de mise en stationnaire pour l’arrivée et le GpSDUWGRLWrWUHGpOLPLWpHSDUGHVEDOLVHVGHW\SHS\UDPLGDO ou conique ou d’un autre type qui convient. Dans la mesure du possible, une marque de point de visée sera installée au centre de l’aire de mise en stationnaire SRXU O¶DUULYpH HW OH GpSDUW /RUVTXH OD GLUHFWLRQ GH OD SODWH IRUPHGHSRVHUQ¶HVWSDVpYLGHQWHHOOHGRLWrWUHLQGLTXpHSDU XQHÀqFKH AIM de TC le 13 avril 2006 5.6 MARQUES DE ZONES FERMÉES AGA 7RXWH SLVWH YRLH GH FLUFXODWLRQ RX SDUWLH GH FHOOHFL HW DLUH de décollage et d’atterrissage d’hélicoptères dont l’accès est IHUPp j O¶H[SORLWDWLRQ GHV DpURQHIV GRLYHQW rWUH PDUTXpHV GH;EODQFVRXMDXQHVG¶XQHORQJXHXUGHSLHGV/HVDLUHV UHFRXYHUWHV GH QHLJH SHXYHQW rWUH PDUTXpHV GH ; j SDUWLU de couleurs conçues de colorants très visibles. Toutes les PDUTXHV VDXI OHV ; GRLYHQW rWUH HQOHYpHV ORUVTX¶XQH SLVWH voie de circulation ou aire de décollage et d’atterrissage pour hélicoptères est fermée en permanence. 5.5.5 Marques de prise de contact sur l’aire de stationnement Les marques de prise de contact sur l’aire de stationnement sont formées par deux cercles concentriques. Le diamètre GX FHUFOH LQWpULHXU QH GRLW SDV rWUH LQIpULHXU j GHX[ IRLV OD longueur des patins ou de l’empattement de l’hélicoptère qui doit y prendre contact. Le diamètre du cercle extérieur FRUUHVSRQGjODORQJXHXUKRUVWRXWGHO¶KpOLFRSWqUH 5.7 MARQUES DE ZONE INUTILISABLE /D OHWWUH+ GRLW rWUH SHLQWH DX FHQWUH GX FHUFOH LQWpULHXU Les parties inutilisables de l’aire de mouvement autres que les /D EDUUH WUDQVYHUVDOH GH OD OHWWUH+ GRLW QRUPDOHPHQW rWUH SLVWHV HW OHV YRLHV GH FLUFXODWLRQ GRLYHQW rWUH GpOLPLWpHV SDU des petits drapeaux rouges ou des marques et, s’il y a lieu, un parallèle aux axes principaux de l’aire de stationnement. petit drapeau ou une autre marque appropriée doit apparaître sensiblement au centre de la partie inutilisable. Lorsque la SDUWLHLQXWLOLVDEOHGHO¶DLUHGHPDQRHXYUHHVWDVVH]UHVWUHLQWH SRXU rWUH FRQWRXUQpH VDQV TXH OD VpFXULWp GHV DpURQHIV VRLW FRPSURPLVH FHWWH SDUWLH SHXW rWUH GpOLPLWpH SDU GHV SHWLWV drapeaux rouges. 5.5.6 Marques de trajectoires préférentielles d’approche et de départ 5.8 SIGNALISATION DE L’AIRE DE MOUVEMENT 5.8.1 Généralités Les panneaux de signalisation de l’aire de mouvement sont destinés à guider et à renseigner les pilotes des aéronefs &HUWDLQV KpOLSRUWV SHXYHQW rWUH GRWpV GH WUDMHFWRLUHV TXL FLUFXOHQW VXU O¶DLUH GH WUD¿F OHV YRLHV GH FLUFXODWLRQ HW préférentielles d’approche et de départ à cause des obstacles OHV SLVWHV D¿Q TXH OHV PRXYHPHQWV VH IDVVHQW GH IDoRQ VUH RX GHV ]RQHV KDELWpHV /D GLUHFWLRQ GH FHV WUDMHFWRLUHV et expéditive. SUpIpUHQWLHOOHV HVW LQGLTXpH SDU GHV ÀqFKHV j WrWH GRXEOH indiquant les caps de rapprochement et d’éloignement. Elles Les panneaux de signalisation ont été divisés en deux sont situées en bordure de l’aire de sécurité ou sur la marque catégories qui se différencient par leurs couleurs : les du point de visée. uns guident ou renseignent et les autres donnent des instructions obligatoires. 5.8.2 Panneaux de renseignements opérationnels Les panneaux de renseignements opérationnels montrent des GLUHFWLRQV HW GRQQHQW GHV UHQVHLJQHPHQWV DX[ SLORWHV $X PR\HQGHÀqFKHVGHQRPEUHVGHOHWWUHVHWGHSLFWRJUDPPHVLOV donnent des instructions ou indiquent des lieux déterminés. a) Panneau de position : Ce type de panneau porte, en jaune sur fond noir, une inscription qui indique la voie de 60 50 le 13 avril 2006 AIM de TC XQSDQQHDXGHSRVLWLRQHWGHVLQVFULSWLRQV%/$1&+(6GDQV les autres cas. 5.9 INDICATEUR DE DIRECTION DU VENT Pour les aérodromes ne possédant pas de piste aménagée, l’indicateur de direction du vent est généralement placé sur ou à proximité d’un bâtiment bien en vue dans le voisinage de l’aire de stationnement de l’aviation générale. Les pistes d’une longueur supérieure à 4 000 pieds seront équipées d’un indicateur de direction du vent à 500 pieds à l’intérieur de chacune des extrémités et à 200 pieds à l’extérieur de la piste, généralement du côté gauche. 6.0 IDENTIFICATION DES OBSTACLES 6.1 GÉNÉRALITÉS Lorsqu’il est probable que la hauteur et l’emplacement d’un bâtiment, d’un ouvrage ou d’un objet, y compris la végétation, constituent un danger pour la sécurité aérienne, le propriétaire ou la personne qui en a la garde ou le contrôle peut se voir ordonner de les baliser et de les éclairer conformément aux H[LJHQFHVSUpYXHVSDUODQRUPH1RUPHVG¶LGHQWL¿FDWLRQ des obstacles, du Règlement de l’aviation canadien5$& ¬O¶H[FHSWLRQGXYRLVLQDJHG¶XQDpURSRUWRXQUqJOHPHQWGH ]RQDJH HVW HQ YLJXHXU 7UDQVSRUWV &DQDGD QH SRVVqGH SDV l’autorité de réglementer la hauteur ou l’emplacement des ouvrages. Toutefois, tout obstacle, peu importe sa hauteur, TXLSUpVHQWHXQGDQJHUSRXUODQDYLJDWLRQDpULHQQHGRLWrWUH EDOLVpHWRXpFODLUpFRQIRUPpPHQWDX5$&HWDX[H[LJHQFHV SUpYXHVSDUODQRUPHGX5$& 6.2 AGA 127('HV SDQQHDX[ QRQ FRQIRUPHV j OD FRQYHQWLRQ FL dessus sont encore en service et continueront de O¶rWUHSHQGDQWSOXVLHXUVDQQpHV&HUWDLQVDpURGURPHV ont encore des panneaux avec des inscriptions HQ EODQF VXU IRQG YHUW /HV SLORWHV GHYURQW rWUH H[WUrPHPHQWDWWHQWLIVjODSRVVLELOLWpGHFRQIXVLRQ particulièrement aux aérodromes qui ne leur sont pas familiers. 51 NORMES /HV REVWDFOHV VXLYDQWV GRLYHQW rWUH EDOLVpV HWRX pFODLUpV Pour les aérodromes dont les pistes ont une longueur égale FRQIRUPpPHQW DX[ H[LJHQFHV SUpYXHV SDU OD QRUPH ou inférieure à 4 000 pieds, l’indicateur de direction du vent GX5$& GHYUDrWUHSODFpHQXQHQGURLWFHQWUDOGHIDoRQjrWUHYLVLEOH depuis les axes d’approche et l’aire de stationnement des a) tout obstacle qui fait saillie dans une surface de limitation G¶REVWDFOHVG¶XQDpURSRUWVSpFL¿pHGDQVOH73Normes DpURQHIVOjRLOQ¶\DTX¶XQHVHXOHSLVWHFHWLQGLFDWHXUGRLW et pratiques recommandées — $pURGURPHV rWUH VLWXp j PLFKHPLQ HQWUH OHV H[WUpPLWpV j SLHGV GX bord de la piste. E WRXW REVWDFOH G¶XQH KDXWHXU VXSpULHXUH j P SL 3RXUOHVRSpUDWLRQVGHQXLWO¶LQGLFDWHXUGRLWrWUHpFODLUp $*/ VLWXp GDQV XQ UD\RQ GH 10 GH O¶D[H LPDJLQDLUH d’une route VFR reconnue comprenant entre autres les 127($X[ DpURGURPHV FHUWL¿pV FRPPH DpURSRUWV SDU vallées, les chemins de fer, les lignes de transmission, les Transports Canada, un indicateur standard de pipelines, les rivières et les autoroutes mais ne se limitant direction du vent, s’il est sec, réagira à la vitesse du SDVjFHVGHUQLHUV vent comme suit : VITESSE DU VENT ANGLE DE L’INDICATEUR DU VENT 15 KT ou plus Horizontal 10 KT 5˚ en-dessous de l’horizontal 6 KT 30˚ en-dessous de l’horizontal $X[DpURGURPHVQRQFHUWL¿pVFRPPHDpURSRUWVXQLQGLFDWHXU GH GLUHFWLRQ GX YHQW QRQ VWDQGDUG SHXW rWUH XWLOLVp PDLV VHV UpDFWLRQVjODYLWHVVHGXYHQWSHXYHQWrWUHGLIIpUHQWHV F WRXW¿OFDWpQDLUHSHUPDQHQWGRQWXQHSDUWLHGX¿OVRXGH ODVWUXFWXUHSRUWDQWHGpSDVVHPSL$*/ d) tout obstacle d’une SL$*/ hauteur supérieure à 150 m e) tout autre obstacle à la navigation aérienne jugé susceptible de constituer un risque pour la sécurité aérienne. 6.3 EXIGENCES CONCERNANT LES ÉVALUATIONS AÉRONAUTIQUES En raison de la nature de l’obstacle, il n’est pas toujours possible de prévoir toutes les situations qui peuvent se présenter. $LQVLGDQVFHUWDLQVFDVXQHpYDOXDWLRQDpURQDXWLTXHGHYUD rWUH HIIHFWXpH SDU 7UDQVSRUWV &DQDGD D¿Q GH GpWHUPLQHU VL un obstacle présente un danger pour la sécurité aérienne ou de préciser des méthodes de rechange dans le but d’assurer la conformité aux normes de balisage et d’éclairage des obstacles, tout en veillant à respecter les exigences relatives 63 le 13 avril 2006 GHV FRQWU{OHXUV OHV WUDQVSRQGHXUV GRLYHQW rWUH réglés sur « standby » pendant la circulation au sol HWrWUHUpJOpVVXU©RQªRX©QRUPDOªMXVWHDYDQWOH décollage seulement. Le pilote peut recevoir l’instruction de « s’aligner et d’attendre ». Les contrôleurs préciseront le nom de l’intersection de piste RXGHODYRLHGHFLUFXODWLRQGDQVOHFDVROHSRLQWG¶DWWHQWH n’est pas le seuil de la piste de départ. 4.2.6 AIM de TC 4.2.8 52 Autorisation de décoller /RUVTX¶LO HVW SUrW j GpFROOHU OH SLORWH GRLW GHPDQGHU l’autorisation de décoller en donnant le numéro de la piste. Sur réception de l’autorisation, il accuse réception et décolle VDQVWDUGHURXLQIRUPHO¶$7&V¶LOQHSHXWSDVGpFROOHU Pilote : TOUR DE QUÉBEC, BEECH GOLF ALFA JULIETT TANGO, PRÊT À DÉCOLLER, PISTE DEUX QUATRE. Point d’attente de circulation $X[ DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV OHV SLORWHV TXL DWWHQGHQW de décoller ne devraient pas dépasser les panneaux ou les marques de point d’attente jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque d’abordage avec l’aéronef qui atterrit, qui circule ou qui décolle RAC Tour : GOLF ALFA JULIETT TANGO, TOUR DE QUÉBEC (tous renseignements spéciaux : dangers, obstacles, virage après Il faut obtenir une autorisation avant de quitter un point d’attente de circulation ou, lorsque les marques des points le décollage, renseignement sur le vent au besoin, etc.) d’attente de circulation ne sont pas visibles ou n’ont pas été AUTORISÉ À DÉCOLLER PISTE DEUX QUATRE (ou GOLF ALFA établies, avant de se rendre à moins de 200 pieds du bord de JULIETT TANGO, TOUR DE QUÉBEC, DE GOLF, AUTORISÉ À ODSLVWHHQVHUYLFH$X[DpURSRUWVRLOQ¶HVWSDVSRVVLEOHGH DÉCOLLER PISTE TROIS UN). se conformer à cette disposition, les aéronefs qui circulent DX VRO GRLYHQW V¶DUUrWHU j XQH GLVWDQFH VXI¿VDQWH GH OD SLVWH Pilote : GOLF ALFA JULIETT TANGO. en service pour qu’ils ne constituent pas un danger pour les aéronefs qui atterrissent ou qui décollent. Le pilote peut toujours demander d’utiliser toute la piste disponible pour décoller. Si un pilote s’engage sur la piste à partir d’une intersection et s’il veut remonter une partie 4.2.7 Points d’attente sur la voie de circulation de la piste, il doit faire connaître ses intentions et obtenir pendant des activités IFR O¶DXWRULVDWLRQG¶HIIHFWXHUFHWWHPDQ°XYUHDYDQWGHV¶HQJDJHU ,O HVW GpIHQGX DX[ DpURQHIV GH V¶HQJDJHU DXGHOj GHV sur la piste. panneaux de point d’attente sur la voie de circulation aux DpURSRUWV FRQWU{OpV VDQV DXWRULVDWLRQ GH O¶$7& 8Q DpURQHI Un pilote peut demander, ou un contrôleur peut suggérer, un qui dépasserait un panneau de point d’attente sur la voie de décollage en n’utilisant qu’une partie de la piste. Une telle FLUFXODWLRQSRXUUDLWSpQpWUHUGDQVXQH]RQHpOHFWURQLTXHPHQW demande de la part du pilote sera autorisée pourvu que les sensible et produire ainsi une interférence dangereuse avec les procédures pour la réduction du bruit, la circulation et les signaux des radiophares d’alignement de descente ou de piste. autres conditions le permettent. Si cette suggestion est faite par $X &DQDGD OHV SDQQHDX[ HW OHV PDUTXHV GH SRLQW G¶DWWHQWH le contrôleur, la longueur de piste disponible sera mentionnée. LQGLTXHQWJpQpUDOHPHQWOHVOLPLWHVGHV]RQHVpOHFWURQLTXHPHQW C’est au pilote de s’assurer que la partie de la piste à utiliser sensibles et fournissent des distances de dégagement sûres VHUDVXI¿VDQWHSRXUODFRXUVHDXGpFROODJH par rapport aux pistes d’atterrissage. 3RXUDFFpOpUHUO¶pFRXOHPHQWGXWUD¿FHWREWHQLUO¶HVSDFHPHQW Lorsqu’un aéroport connaît des conditions d’approche entre les aéronefs à l’arrivée et au départ, l’autorisation de &$7,, RX &$7,,, RX TXH VRQ SODQ G¶H[SORLWDWLRQ &$7,, décollage peut comprendre le mot « immédiat ». Dans de RX &$7,,, HVW HQ YLJXHXU OHV SLORWHV GRLYHQW UHVSHFWHU OHV WHOV FDV OH WHUPH ©LPPpGLDWª HVW XWLOLVp D¿Q G¶HVSDFHU OD SDQQHDX[GHSRLQWG¶DWWHQWHREOLJDWRLUHV&$7,,RX&$7,,, circulation aérienne. Lorsqu’il accepte l’autorisation, le pilote Lorsqu’un aéroport ne fonctionne pas dans des conditions GRLWV¶HQJDJHUVXUODSLVWHHWGpFROOHUGDQVXQPrPHPRXYHPHQW PpWpRURORJLTXHV G¶DSSURFKH &$7,, RX &$7,,, RX TXH OH Si le pilote pense qu’en se conformant à cette autorisation il plan d’exploitation par faible visibilité n’est pas en vigueur, les pourrait courir un danger, il doit refuser l’autorisation. Les SLORWHVQHVRQWSDVWHQXVG¶REVHUYHUOHVSRLQWVG¶DWWHQWH&$7,, SLORWHV TXL RQW O¶LQWHQWLRQ GH GpFROOHU j SDUWLU G¶XQ DUUrW RX &$7,,, VXU OD YRLH GH FLUFXODWLRQ PDLV GRLYHQW FLUFXOHU complet après l’alignement ou de retarder le décollage doivent jusqu’aux marques de point d’attente normales sur la voie de l’indiquer lorsqu’ils demandent une autorisation de décollage. FLUFXODWLRQjPRLQVG¶LQGLFDWLRQFRQWUDLUHGHO¶$7& Un contrôleur peut ne pas donner une autorisation s’il doit en résulter une dérogation aux procédures pour la réduction du /HV DUWLFOHV HW GH OD VHFWLRQ $*$ GRQQHQW XQH bruit établies ou aux minimums d’espacement en turbulence. description des panneaux et des marques d’attente sur la voie de circulation. 4.2.9 Autorisation de quitter la fréquence de la tour 6DXIDYLVFRQWUDLUHGHO¶$7&OHVSLORWHVQ¶RQWSDVjGHPDQGHU l’autorisation de quitter la fréquence de la tour une fois rendus j O¶H[WpULHXU GH OD ]RQH GH FRQWU{OH HW QH GHYUDLHQW SDV QRQ plus demander l’autorisation de quitter la fréquence, ni ne IDLUHpWDWGHOHXUVRUWLHGHOD]RQHORUVTXHFHWWHIUpTXHQFHHVW déjà fortement encombrée. S’il y a lieu, il est recommandé 53 CAR-RAC 301.08 Interdictions Il est interdit : a) de circuler à pied, de se tenir debout, de conduire un véhicule ou de stationner un véhicule ou un aéronef sur l'aire de mouvement d'un aérodrome ou d'y créer un obstacle, sauf si une permission a été accordée à la fois par : (i) l'exploitant de l'aérodrome, (ii) l'unité de contrôle de la circulation aérienne ou la station d'information de vol compétente, s'il y a lieu; b) de remorquer un aéronef la nuit sur une aire de mouvement en service, à moins que les feux de bout d'aile, de queue et d'anti-collision de l'aéronef ne soient allumés ou que l'aéronef ne soit illuminé par des feux montés sur le véhicule de remorquage et orientés vers l'aéronef; c) de stationner ou de laisser un aéronef sur une aire de manoeuvre en service la nuit, à moins que les feux de bout d'aile, de queue et d'anti-collision de l'aéronef ne soient allumés ou que des luminaires ne soient accrochés aux bouts d'aile, à la queue et au nez de l'aéronef; d) d'utiliser un bateau ou de créer un obstacle quelconque sur la surface d'un plan d'eau d'un aérodrome qui doit être gardé exempt d'obstacles pour assurer la sécurité aérienne, après que l'unité de contrôle de la circulation aérienne ou la station d'information de vol compétente ou encore l'exploitant de l'aérodrome a ordonné à quiconque, par des signaux ou d'autres moyens, de quitter les lieux ou de ne pas s'en approcher; e) de sciemment enlever, déformer, éteindre ou déranger à l'aérodrome une balise, une marque, un feu ou un signal servant à la navigation aérienne, sauf si une permission a été accordée à la fois par : (i) l'exploitant de l'aérodrome, (ii) l'unité de contrôle de la circulation aérienne ou la station d'information de vol compétente, s'il y a lieu; f) à un endroit autre qu'un aérodrome, de placer sciemment une balise, une marque, un feu ou un signal susceptibles de faire croire à la présence d'un aérodrome; g) de placer sciemment à un aérodrome ou dans son voisinage une balise, une marque, un panneau de signalisation, un feu ou un signal susceptibles de constituer un danger pour la sécurité aéronautique, parce qu'ils provoquent un éblouissement, risquent d'être confondus avec une balise, une marque, un panneau de signalisation, un feu ou un signal exigés par la présente sous-partie ou diminuent la perception visuelle de ceux-ci; h) de laisser en liberté, dans les limites d'un aérodrome, un oiseau ou un autre animal dont une personne est propriétaire ou dont elle a la garde, sauf aux fins d'éloigner d'autres oiseaux ou animaux de l'aérodrome avec la permission de l'exploitant de l'aérodrome; i) de tirer des projectiles avec une arme à feu à l'intérieur ou vers l'intérieur d'un aérodrome sans la permission de l'exploitant de l'aérodrome. Délivrance du certificat d'aéroport 302.03 (1) Sous réserve du paragraphe 6.71(1) de la Loi, le ministre délivre au demandeur un certificat d'aéroport l'autorisant à exploiter un aérodrome comme aéroport, si le manuel d'exploitation d'aéroport, présenté en application de l'alinéa 302.02(1)b), est approuvé conformément au paragraphe (2) et si, selon le cas : a) les normes énoncées dans les publications sur les normes et pratiques recommandées pour les aérodromes sont respectées; b) d'après une étude aéronautique, le ministre juge que les conditions suivantes sont réunies : (i) le niveau de sécurité à cet aérodrome est équivalent à celui qui est prévu par les normes énoncées dans les publications sur les normes et pratiques recommandées pour les aérodromes, (ii) la délivrance du certificat d'aéroport pour cet aérodrome est dans l'intérêt public et la sécurité aérienne ne risque pas d'être compromise. 54 (2) Le ministre approuve le manuel d'exploitation d'aéroport si, à la fois : a) ce manuel décrit avec exactitude les caractéristiques physiques de l'aérodrome; b) ce manuel est conforme aux exigences énoncées dans les publications sur les normes et pratiques recommandées pour les aérodromes relativement au manuel d'exploitation d'aéroport. (3) Lorsqu'un aérodrome ne respecte pas une des normes énoncées dans les publications sur les normes et pratiques recommandées pour les aérodromes, le ministre peut spécifier, dans le certificat d'aéroport, les conditions relatives à l'objet de la norme qui permettront d'assurer un niveau de sécurité équivalent à celui énoncé dans cette norme et qui sont dictées par l'intérêt public et la sécurité aérienne. SECTION V - UTILISATION D'UN AÉRONEF À UN AÉRODROME OU DANS SON VOISINAGE Généralités 602.96 (1) Le présent article s'applique à la personne qui utilise un aéronef VFR ou IFR à un aérodrome non contrôlé ou à un aérodrome contrôlé ou dans le voisinage de ceux-ci. (2) Le commandant de bord d'un aéronef doit, avant d'effectuer un décollage, un atterrissage ou toute autre manoeuvre à un aérodrome, s'assurer que les conditions suivantes sont réunies : a) il n'y a pas de risque de collision avec un autre aéronef ou un véhicule; b) l'aérodrome convient à la manoeuvre prévue. (3) Le commandant de bord qui utilise un aéronef à un aérodrome ou dans son voisinage doit : a) surveiller la circulation d'aérodrome afin d'éviter les collisions; b) adopter le circuit de circulation suivi par les autres aéronefs ou s'en tenir à l'écart; c) exécuter tous les virages à gauche quand l'aéronef est utilisé à l'intérieur du circuit d'aérodrome, sauf lorsque les virages à droite sont précisés par le ministre dans le Supplément de vol-Canada ou sauf autorisation contraire de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; d) si l'aérodrome est un aéroport, se conformer aux restrictions d'exploitation de l'aéroport précisées par le ministre dans le Supplément de vol-Canada; e) lorsqu'il est pratique de le faire, effectuer l'atterrissage et le décollage face au vent, sauf autorisation contraire de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; f) maintenir l'écoute permanente sur la fréquence appropriée pour les communications du contrôle d'aérodrome ou, si cela est impossible et si une unité de contrôle de la circulation aérienne est en service à l'aérodrome, se tenir prêt à recevoir les instructions qui peuvent être communiquées par des moyens visuels par l'unité de contrôle de la circulation aérienne; g) si l'aérodrome est un aérodrome contrôlé, obtenir de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, par radiocommunications ou par signal visuel, une autorisation de circuler au sol ou d'effectuer un décollage ou un atterrissage à cet aérodrome. (4) Sauf autorisation contraire de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, il est interdit au commandant de bord d'utiliser un aéronef à moins de 2 000 pieds au-dessus d'un aérodrome sauf pour effectuer un décollage ou un atterrissage ou lorsque l'aéronef est utilisé en application du paragraphe (5). (5) Le commandant de bord peut utiliser un aéronef à une altitude inférieure à 2 000 pieds au-dessus d'un aérodrome lorsque cette altitude est nécessaire pour effectuer le vol aux fins suivantes : a) une opération policière effectuée pour les besoins d'un corps policier; b) le sauvetage de vies humaines; c) les opérations de lutte contre l'incendie ou les services d'ambulance aérienne; d) l'application de la Loi sur les pêches ou de la Loi sur la protection des pêches côtières; e) l'administration des parcs nationaux ou provinciaux; f) une inspection en vol; g) le traitement aérien ou l'inspection aérienne; h) la surveillance de la circulation routière ou urbaine; 55 i) la photographie aérienne effectuée par le titulaire d'un certificat d'exploitation aérienne; j) le transport d'une charge externe par hélicoptère; k) l'entraînement en vol dispensé par le titulaire d'un certificat d'exploitation d'unité de formation au pilotage. (6) Il est interdit, à un aéroport désigné qui n’as pas de service de lutte contre les incendies d’aéronefs, d’effectuer le décollage ou l’atterrissage d’un avion à l’égard duquel un certificat de type a été délivré autorisant le transport de 20 passagers ou plus et qui est utilisé en application, selon le cas : (modifié 2003/03/01; pas de version précédente) a) de la sous-partie 4 de la partie VI; b) des sous-parties 1 ou 5 de la partie VII. (7) Le paragraphe (6) ne s’applique pas dans les cas suivants : (modifié 2003/03/01; pas de version précédente) a) un vol de fret sans passagers; b) un vol de convoyage; c) un vol de mise en place; d) un vol d’entraînement sans passagers payants à bord; e) l’arrivée d’un avion lorsque l’aéroport est utilisé pour le déroutement du vol ou comme aérodrome de dégagement; f) le départ subséquent de l’avion visé à l’alinéa e) lorsque les conditions suivantes sont respectées : (i) l’exploitant aérien ou l’exploitant privé a avisé l’exploitant de l’aéroport désigné de l’heure prévue du départ de l’avion, (ii) l’exploitant de l’aéroport désigné a avisé l’exploitant aérien ou l’exploitant privé que les services de lutte contre les incendies d’aéronefs ne peuvent être disponibles dans l’heure qui suit le moment de l’atterrissage ou celui où l’avis est donné en application du sous-alinéa (i), selon l’heure la plus tardive, (iii) le commandant de bord et le gestionnaire des opérations de l’exploitant aérien ou de l’exploitant privé ont accepté que l’avion décolle sans que des services de lutte contre les incendies d’aéronefs soient disponibles. 56 Section 5 Équipements AIP COM+LRA (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) Pour CARs 101.01 voir le document de définitions séparé le 13 avril 2006 5.0 COMMUNICATIONS – SERVICE MOBILE 5.1 GÉNÉRALITÉS Cette partie discute des communications par radio entre les aéronefs et les stations au sol. Une emphase particulière est placée sur les méthodes de radiotéléphonie normalisées qui ont pour objet de promouvoir la compréhension des messages et ainsi de réduire la longueur des communications. AIM de TC 5.3 ESPACEMENT DES CANAUX POUR LES FRÉQUENCES DE COMMUNICATIONS VHF $X &DQDGD O¶HVSDFHPHQW QRUPDOLVp GHV FDQDX[ 9+) DLU VRO HVW GH N+] FH TXL H[LJH XQ pPHWWHXUUpFHSWHXU j FDQDX['DQVFHUWDLQHVUpJLRQVG¶(XURSHO¶HVSDFHPHQWD pWpUpGXLWjN+] COM Les exploitants dont les radios ne permettent que l’espacement GH N+] V¶H[SRVHQW j GHV UHVWULFWLRQV G¶DFFqV j FHUWDLQHV parties de l’espace aérien canadien et à certains aéroports FDQDGLHQV SXLVTXH O¶HVSDFHPHQW GH N+] D pWp pWDEOL $X&DQDGDODUDGLR9+)²$0GDQVODEDQGHGHVIUpTXHQFHV DX[ ¿QV GH OD IRXUQLWXUH GHV VHUYLFHV $7& /¶XWLOLVDWLRQ GH 0+] HVW OH PR\HQ SULPDLUH GH FRPPXQLFDWLRQ O¶HVSDFHPHQWGHN+]SDUOHV$7&HQ(XURSHSHXWLPSRVHU aéronautique. Pour une portée plus grande dans les régions GHVOLPLWHVGXPrPHRUGUH QRUGLTXHV HW DXGHVVXV GH O¶$WODQWLTXH 1RUG OD UDGLR +)²%/8 HVW pJDOHPHQW GLVSRQLEOH GDQV OD EDQGH 3DUFHTXHOHVVpOHFWHXUVGHIUpTXHQFHVGHFHUWDLQVpPHWWHXUV UpFHSWHXUV GH N+] Q¶DI¿FKHQW SDV OD WURLVLqPH GpFLPDOH 0+] des ambiguïtés peuvent exister relativement à la sélection Règlements des fréquences. Ces postes peuvent fonctionner en Certificat d’opérateur : En vertu du Règlement sur la HVSDFHPHQW N+] ORUVTX¶RQ SHXW DI¿FKHU HW FRPPH radiocommunication du Canada, seule une personne dernière décimale. WLWXODLUH G¶XQ FHUWL¿FDW UHVWUHLQW G¶RSpUDWHXU UDGLR DYHF compétence aéronautique délivré par Industrie Canada Exemple : peut faire fonctionner un appareil radio dans le cadre du Centre de Montréal : ............133.225 (Fréquence actuelle) service aéronautique. Fréquence ATC assignée : ............ 133.22 (Unité 5 omise) Licences de station : Tout le matériel radio employé GDQV OHV VHUYLFHV DpURQDXWLTXHV GRLW rWUH KRPRORJXp SDU Industrie Canada. 57 Affichage radio d’aéronef : ...................133.225 ou 133.22 Dans les deux cas, la radio de l’aéronef est réglée sur la fréquence appropriée, c.-à-d. 133.225 MHz. Pour de plus amples renseignements sur les exigences FRQFHUQDQWOHVFRPPXQLFDWLRQVYHXLOOH]FRQVXOWHUOH Guide G¶pWXGH GX FHUWL¿FDW UHVWUHLQW GH UDGLRWpOpSKRQLVWH 6HUYLFH aéronautique&,5&HJXLGHHVWGLVSRQLEOHDXSUqVGHYRWUH bureau de district local d’Industrie Canada ou en téléphonant OH 5.2 L ANGUE Les dispositions relatives à l’utilisation du français et de O¶DQJODLVGDQVOHVFRPPXQLFDWLRQVUDGLRHQDYLDWLRQ¿JXUHQW aux articles 602.133, 602.134 et 602.135 du Règlement de l’aviation canadien 5$& &HV GLVSRVLWLRQV SUpYRLHQW TXH OHV VHUYLFHV GH OD FLUFXODWLRQ DpULHQQH GRLYHQW rWUH GRQQpV HQDQJODLVHWSUpFLVHQWpJDOHPHQWOHVHQGURLWVRFHVVHUYLFHV GRLYHQW rWUH RIIHUWV HQ IUDQoDLV /¶DQQH[H$ GH OD VHFWLRQ COM contient la liste de ces endroits et des articles pertinents GX5$& Une fois que la langue à utiliser a été établie, le pilote devra éviter de passer d’une langue à l’autre au cours de ses communications sans avoir au préalable averti le contrôleur GHVHVLQWHQWLRQVFHFLD¿QG¶DVVXUHUO¶HI¿FDFLWpRSpUDWLRQQHOOH et la sécurité aérienne. De plus, le pilote doit s’efforcer d’apprendre parfaitement la phraséologie et la terminologie aéronautiques pertinentes au contrôle de la circulation aérienne ou au service d’information de vol dans la langue RI¿FLHOOHGHVRQFKRL[ 101 le 13 avril 2006 Pilote : TOUR DE REGINA, FOXTROT BRAVO CHARLIE DELTA, DIX MILLES AU SUD À TROIS MILLE CINQ CENTS pieds, VFR, INSTRUCTIONS POUR L’ATTERRISSAGE. Tour : BRAVO CHARLIE DELTA, TOUR DE REGINA, PISTE UN TROIS, SIX, VENT UN TROIS ZÉRO À DIX, ALTIMÈTRE DEUX NEUF NEUF DEUX, AUTORISÉ À JOINDRE LE CIRCUIT. Pilote : BRAVO CHARLIE DELTA. AIM de TC /HVYpUL¿FDWLRQVUDGLRVRQWFODVVpHVFRPPHVXLW Vérification du signal ² VL OD YpUL¿FDWLRQ D OLHX ORUVTXH l’aéronef est en vol. Vérification avant le vol ² VL OD YpUL¿FDWLRQ D OLHX DYDQW le départ. Vérification maintenance²VLODYpUL¿FDWLRQHVWHIIHFWXpHSDU l’équipe technique au sol. L’échelle de lisibilité de 1 à 5 se traduit comme suit : LOOLVLEOH OLVLEOHSDUPRPHQWV GLI¿FLOHPHQWOLVLEOH OLVLEOH 5. parfaitement lisible. /¶pFKHOOHGHIRUFHGHjXWLOLVpHHQFRPPXQLFDWLRQV+)VH traduit comme suit : DSHLQHSHUFHSWLEOH WUqVERQQH ERQQH DVVH]ERQQH IDLEOH COM /HVH[SUHVVLRQV©,&,ªHW©¬9286ªSHXYHQWrWUHRPLVHV s’il n’existe aucun risque de confusion et on peut abréger Pilote : ROUYN RADIO (ICI) CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE, VÉRIFICATION DU SIGNAL SUR CINQ SIX l’indicatif d’appel de l’aéronef, comme suit : HUIT ZÉRO. TOUR, BRAVO CHARLIE DELTA, CONFIRMEZ VIRAGE Radio : FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE (ICI) ROUYN RADIO, VERS LA DROITE. VOUS REÇOIT PARFAITEMENT AVEC FORCE CINQ, À VOUS. $FFXVp GH UpFHSWLRQ G¶XQ PHVVDJH /H SLORWH GRLW DFFXVHU réception de tout message qui lui est destiné y compris les changements de fréquence. Un tel accusé de réception peut se faire sous forme de transmission de l’indicatif d’appel de 5.11 COMMUNICATIONS EN CAS D’URGENCE l’aéronef, de répétition de l’autorisation accompagnée de l’indicatif d’appel de l’aéronef ou de transmission de l’indicatif Généralités Une situation d’urgence est classée selon le degré de danger d’appel accompagné de l’expression appropriée. ou de risque comme suit : Tour : VICTOR LIMA CHARLIE, AUTORISÉ À ATTERRIR. D 'pWUHVVH HVW XQH VLWXDWLRQ R O¶RQ HVW PHQDFp SDU XQ danger grave ou imminent et on demande une assistance Pilote : VICTOR LIMA CHARLIE. LPPpGLDWH/HVLJQDOGHGpWUHVVHHVW0$<'$<SURQRQFp trois fois. Tour : FOXTROT VICTOR LIMA CHARLIE, ÊTES-VOUS À CINQ MILLE PIEDS? b) Urgence est une situation relative à la sécurité d’un aéronef ou d’un autre véhicule ou d’une personne se trouvant à Pilote : FOXTROT VICTOR LIMA CHARLIE, AFFIRMATIF. bord ou en vue, mais qui ne demande pas d’assistance NOTE : Un clic du microphone en guise d’accusé de réception LPPpGLDWH /H VLJQDO G¶XUJHQFH HVW 3$1 3$1 SURQRQFp n’est pas une pratique acceptable en radiotéléphonie. trois fois. 5.10 VÉRIFICATIONS RADIO 58 La première transmission de l’appel et du message de détresse HIIHFWXpHSDUXQDpURQHIGRLWVHIDLUHVXUODIUpTXHQFHDLUVRO en usage au moment de l’appel. Si l’aéronef est incapable d’établir la communication à l’aide de cette fréquence, il doit répéter l’appel et le message sur la fréquence générale G¶DSSHO HW GH GpWUHVVH N+] RX 0+] RX VXU WRXWH DXWUH IUpTXHQFH GLVSRQLEOH WHO TXH HW N+] D¿QG¶pWDEOLUODFRPPXQLFDWLRQDYHFXQHVWDWLRQWHUUHVWUHRX d’aéronef quelconque. L’appel de détresse a priorité absolue sur toutes les autres communications. Toutes les stations qui l’entendent doivent cesser immédiatement toute émission qui pourrait nuire et doivent écouter sur la fréquence de l’appel de détresse. 105 AIM de TC le 13 avril 2006 Exemple de message de détresse provenant d’un aéronef : MAYDAY, MAYDAY, MAYDAY, ICI CFZXY, CFZXY, CFZXY, CINQ ZÉRO MILLE SUD DE SEPT-ÎLES À UN SEPT DEUX CINQ ZULU, QUATRE MILLE, NORSEMAN, FORMATION DE GLACE, TENTERAI ATTERRISSAGE FORCÉ SURGLACE, CFZXY RÉPONDEZ. Exemple de message d’urgence à toutes les stations : COM PAN PAN, PAN PAN, PAN PAN, TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS, TOUTES LES STATIONS, ICI SEPT ÎLES RADIO, SEPT ÎLES RADIO, SEPT ÎLES RADIO, ATTERRISSAGE D’URGENCE À L’AÉROPORT DE SEPT ÎLES, TOUR DE CONTRÔLE DE SEPT ÎLES DEMANDE À TOUS LES AÉRONEFS À UNE ALTITUDE INFÉRIEURE À SIX MILLE pieds DANS UN RAYON DE UN ZÉRO MILLES DU RADIOPHARE DE SEPT ÎLES DE QUITTER LES AXES EST ET SUD IMMÉDIATEMENT, ICI SEPT ÎLES RADIO, TERMINÉ. Les procédures à suivre en cas d’urgence sont contenues dans OHV6HFWLRQV5$&HW6$5GHO¶A.I.M. de TC. 5.12 FRÉQUENCE DE DÉTRESSE 121.5 MHZ 7RXWSLORWHGHYUDLWrWUHFRQVWDPPHQWjO¶pFRXWHVXUODIUpTXHQFH 0+]ORUVTX¶LOVXUYROHXQHUpJLRQLQKRVSLWDOLqUHRXXQ plan d’eau à une distance supérieure à 50 NM de la côte, à moins que : a) les fonctions de navigant ou le matériel radio de bord Q¶HPSrFKHO¶pFRXWHVLPXOWDQpHGHGHX[IUpTXHQFHV9+) ou que b) le pilote ne soit en train d’effectuer une communication VXUXQHDXWUHIUpTXHQFH9+) 5.13 UTILISATION DES FRÉQUENCES VHF 5.13.1 Services de la circulation aérienne Les fréquences des services de la circulation aérienne sont publiées dans le Supplément de vol-Canada (CFS ), sur les cartes a éronautiques, ainsi que dans le Canada Air Pilot&$3 Communications téléphoniques par satellite ,10$56$7 HQ FROODERUDWLRQ DYHF O¶2$&, D pODERUp un plan de numérotation téléphonique pour permettre aux Services de la circulation aérienne d’utiliser les communications téléphoniques par satellite, provenant d’aéronefs convenablement équipés, comme moyen de secours FRPSOpPHQWDLUHDX[LQVWDOODWLRQVSULPDLUHVDLUVRODFWXHOOHV Un numéro unique est attribué à chaque région d’information de vol (FIR), et seuls les aéronefs qui ont recours au réseau de satellites peuvent l’utiliser. Lorsqu’une station terrienne au sol reçoit ce numéro unique, ce dernier est converti et l’appel HVWDFKHPLQpjO¶XQLWp$76YLVpH 5.13.2 Vol à voile /D IUpTXHQFH 0+] HVW DWWULEXpH SRXU OHV DFWLYLWpV GH vol à voile comprenant : les ballons, les planeurs, les planeurs OpJHUVOHVDYLRQVXOWUDOpJHUVHWOHVDLOHVOLEUHV&HWWHIUpTXHQFH VHUWSRXUOHVFRPPXQLFDWLRQVDLUDLUDLUVROSRXUODIRUPDWLRQ HW SRXU OHV FRPPXQLFDWLRQV GH WUD¿F DX[ DpURGURPHV $7) 6RQ XWLOLVDWLRQ j WLWUH G¶$7) HVW JpQpUDOHPHQW réservée aux aérodromes privés dont le vol à voile constitue l’activité principale. 5.13.3 Air-air /HV QXPpURV ,10$56$7 SRXU OHV ),5 FDQDGLHQQHV TXL GRLYHQWrWUHXWLOLVpVSRXUOHVDSSHOVQRQUpJXOLHUVLQWpUHVVDQW /DIUpTXHQFHjXWLOLVHUSRXUOHVFRPPXQLFDWLRQVDLUDLUHQWUH les pilotes à l’intérieur de l’espace aérien canadien du Sud la sécurité des vols, sont les suivants : HVW0+]/¶2$&,DDWWULEXpODIUpTXHQFH0+] Code court Endroit Numéros RTPC pour les communications dans l’espace aérien intérieur du /INMARSAT 1RUGHWGHO¶$WODQWLTXH1RUG FIR océanique de Gander 431603 1-709-651-5316 106 FIR intérieure de Gander 431602 1-709-651-5315 Radio de Gander 431613 1-709-651-5328 FIR de Moncton 431604 1-506-867-7173 FIR de Montréal 431605 1-514-633-3211 FIR de Toronto 431606 1-905-676-4509 FIR de Winnipeg 431608 1-204-983-8338 FIR d’Edmonton 431601 1-780-890-8397 FIR de Vancouver 431607 1-604-270-4811 5.14 UTILISATION DE LA FRÉQUENCE 5680 KHZ Cette fréquence est disponible en vue d’assurer une voie FRPPXQH GH FRPPXQLFDWLRQ DLUVRO SRXU UpSRQGUH DX[ besoins qu’ont les exploitants aériens de communiquer à GHV GLVWDQFHV DVVH] JUDQGHV GDQV OHV UpJLRQV pORLJQpHV GX Canada situées hors des voies aériennes désignées lorsqu’il HVWLPSRVVLEOHG¶XWLOLVHUOHVIUpTXHQFHV9+) Cette fréquence ne sera assignée qu’à la condition de ne pas causer d’interférence pouvant nuire à son application XQLYHUVHOOHGp¿QLHGDQVO¶$SSHQGLFH$HUGXRèglement des radiocommunications *HQqYH &HWWH IUpTXHQFH est assignée aux FSS situées dans les régions éloignées D¿Q GH OHXU SHUPHWWUH G¶DVVXUHU XQ VHUYLFH DGpTXDW 59 le 13 avril 2006 LRA - HOMOLOGATION, IMMATRICULATION ET NAVIGABILITÉ 1.0 IDENTIFICATION, MARQUE, IMMATRICULATION ET ASSURANCE DES AÉRONEFS 1.1 GÉNÉRALITÉS AIM de TC 60 Les marques d’immatriculation des aéronefs sont constituées d’une marque de nationalité et d’une marque d’immatriculation. Les marques de nationalité canadienne sont formées des lettres majuscules « C » ou « CF ». Les lettres « CF » sont réservées aux vieux appareils (héritage) (fabriqués avant le 1erMDQYLHU 6L OD PDUTXH GH QDWLRQDOLWp HVW ©&)ª la marque d’immatriculation est constituée de trois lettres majuscules. Si la marque de nationalité consiste seulement en une lettre majuscule « C », la marque d’immatriculation comprend quatre lettres majuscules commençant par « F » ou « G » pour les aéronefs ordinaires (y compris les aéronefs GH FRQVWUXFWLRQ DPDWHXU HW OHV DpURQHIV XOWUDOpJHUV GH W\SH évolué) et quatre lettres majuscules commençant par « I » pour OHVDpURQHIVXOWUDOpJHUVVHXOHPHQW/DPDUTXHGHQDWLRQDOLWp précédera la marque d’immatriculation et sera séparée de cette dernière par un trait d’union. Nul ne pourra piloter un aéronef civil au Canada, sauf une aile libre ou un modèle réduit, à moins que cet aéronef ne soit immatriculé conformément à la partie II du Règlement de l’aviation canadien5$&RXHQYHUWXGHVORLVG¶XQeWDW membre de l’Organisation de l’aviation civile internationale Un aéronef fabriqué avant le 1erMDQYLHU HVW UHFRQQX 2$&,RXG¶XQeWDWD\DQWFRQFOXXQDFFRUGDYHFOH&DQDGD comme « aéronef héritage » et il lui est permis d’arborer l’une ou l’autre des marques d’immatriculation « C » ou « CF ». relativement aux vols internationaux. /HVDpURQHIVIDEULTXpVDSUqVOHGpFHPEUHUHFHYURQWOD $¿Q TX¶LO SXLVVH rWUH LPPDWULFXOp DX &DQDGD XQ DpURQHI lettre de nationalité « C » seulement. Un aéronef fabriqué après GRLW rWUH G¶XQ W\SH DSSURXYp SRXU UHFHYRLU XQ &HUWL¿FDW GH OHGpFHPEUHTXLSRUWHODPDUTXHGHQDWLRQDOLWp©&)ª QDYLJDELOLWpRXXQSHUPLVGHYROjO¶H[FHSWLRQGHVDYLRQVXOWUD SHXW OD SRUWHU MXVTX¶DX PRPHQW R LO YD rWUH UHSHLQW ,O GRLW OpJHUVHWVRQ©SURSULpWDLUHªGRLWrWUHTXDOL¿pFRQIRUPpPHQW alors porter la marque de nationalité « C ». Exemple : CF-XXX jODSDUWLH,,GX5$&SRXUGHYHQLUOHSURSULpWDLUHLQVFULWG¶XQ devient C-FXXX. Le bureau régional de Transports Canada GRLWrWUHDYLVpSDUpFULWORUVTXHODPDUTXHHVWFKDQJpH aéronef canadien. IDENTIFICATION DES AÉRONEFS /HV VSpFL¿FDWLRQV FRQFHUQDQW OHV PDUTXHV GH QDWLRQDOLWp HW d’immatriculation canadiennes se trouvent à l’article 202.01 GX 5$& HW VRQW FRQIRUPHV DX[ 1RUPHV GH PDUTXDJH HW d’immatriculation des aéronefs. Pour plus de détails sur l’emplacement et les dimensions des marques d’aéronef, se reporter à l’article 222.01, Normes sur le marquage et O¶LPPDWULFXODWLRQGHVDpURQHIVGX5$& 8QH SODTXH G¶LGHQWL¿FDWLRQ GRLW rWUH ¿[pH VXU XQ DpURQHI G¶LPPDWULFXODWLRQ FDQDGLHQQH /D SODTXH G¶LGHQWL¿FDWLRQ ignifuge qui donne des renseignements sur la construction de O¶DpURQHIHVWH[LJpHSDUO¶DUWLFOHGX5$&'DQVOHFDV GHVDpURQHIVDXWUHVTXHOHVDYLRQVODSODTXHGRLWrWUHSRVpH FRQIRUPpPHQWDX[DOLQpDVDEHWFGX5$&8QH photo de la plaque de renseignements, montrant clairement 2Q WURXYH j O¶DOLQpDF GX 5$& OHV PHVXUHV j OHVUHQVHLJQHPHQWVTXLV¶\WURXYHQWSRXUUDrWUHH[LJpHVLOH SUHQGUH ORUVTXH GHV PDUTXHV GRLYHQW rWUH FKDQJpHV DSUqV Ministre en fait la demande. O¶LPPDWULFXODWLRQ G¶XQ DpURQHI ,O V¶DJLW GHV FDV R LO \ D HQOqYHPHQWRXFKDQJHPHQWGHVPDUTXHVDSUqVTX¶XQFHUWL¿FDW d’immatriculation permanente a été délivré. Un aéronef qui 1.3 MARQUES DE NATIONALITÉ ET HVWGpWUXLWUHWLUpGp¿QLWLYHPHQWGXVHUYLFHRXH[SRUWpSHXW rWUHUHWLUpGHVUHJLVWUHV,OLQFRPEHDXSURSULpWDLUHGHQRWL¿HU D’IMMATRICULATION DES AÉRONEFS immédiatement Transports Canada par écrit dès qu’un des Nul ne pourra exploiter un aéronef immatriculé au Canada à changements précédents se produit. Le propriétaire qui moins que les marques de nationalité et d’immatriculation soient change de nom ou d’adresse permanente doit aussi en aviser SURSUHVHWYLVLEOHVHWTX¶HOOHVVRLHQWDI¿FKpHVFRQIRUPpPHQW Transports Canada par écrit dans les sept jours qui suivent DX5$&RXDX[ORLVGHO¶eWDWG¶LPPDWULFXODWLRQ le changement. Les marques de nationalité et d’immatriculation d’un aéronef neuf ou importé sont attribuées, sur demande, par le bureau régional concerné de Transports Canada. Une demande de marque particulière, autre que la marque suivante disponible, sera considérée « marque spéciale ». Si cette marque spéciale HVWGLVSRQLEOHHOOHSRXUUDrWUHREWHQXHPR\HQQDQWSDLHPHQW /HVPDUTXHVSHXYHQWrWUHUpVHUYpHVSRXUXQHSpULRGHG¶XQDQ VDQVrWUHDWWULEXpHVjXQDpURQHISDUWLFXOLHUPR\HQQDQWDXVVL paiement d’un droit. 1.4 LRA 1.2 CHANGEMENT DE PROPRIÉTAIRE — AÉRONEF IMMATRICULÉ AU CANADA Lorsqu’un aéronef immatriculé au Canada change de propriétaire, son immatriculation est annulée et le propriétaire enregistré doit aviser Transports Canada par écrit dans les VHSWMRXUVTXLVXLYHQWOHFKDQJHPHQW8QDYLVSUpDGUHVVpHVW IRXUQLjFHWHIIHWVRXVIRUPHGHFDUWHSRVWDOHDYHFOHFHUWL¿FDW G¶LPPDWULFXODWLRQ/HFHUWL¿FDWG¶LPPDWULFXODWLRQFRQWLHQWOHV 361 61 Certificat d'immatriculation à bord de l'aéronef 202.26 Il est interdit d'utiliser un aéronef au Canada, autre qu'un aéronef visé au paragraphe 202.43(1), ou un aéronef canadien à l'extérieur du Canada à moins que le certificat d'immatriculation de l'aéronef ne soit transporté à bord de l'aéronef. 301.07 Balisage lumineux (1) Sous réserve du paragraphe (2), lorsqu'une piste est utilisée la nuit, l'exploitant de l'aérodrome doit baliser chaque côté de la piste au moyen de feux fixes blancs disposés en rangée sur toute la longueur de la piste et visibles d'un aéronef en vol, de toutes les directions, à une distance d'au moins deux milles marins. (2) Lorsqu'il n'est pas pratique d'installer à un aérodrome les feux fixes blancs visés au paragraphe (1) pour des motifs tels que le fait qu'il n'y a pas de source d'énergie électrique disponible ou que la circulation aérienne ne justifie pas une telle installation, l'exploitant de l'aérodrome peut, si un feu fixe blanc est disposé à chaque extrémité de la piste afin d'indiquer l'alignement de celle-ci, utiliser des balises rétroréfléchissantes blanches pouvant refléter les feux d'un aéronef et qui sont visibles de l'aéronef en vol lorsque celui-ci est aligné sur l'axe de piste à une distance d'au moins deux milles marins. (3) Les rangées de feux ou de balises rétroréfléchissantes visées aux paragraphes (1) ou (2) doivent être disposées de la façon suivante : a) les rangées de feux ou de balises sont parallèles et d'égale longueur et l'espacement transversal des rangées est égal à la largeur de la piste utilisée pendant le jour; b) l'espacement longitudinal des feux ou des balises de chaque rangée est constant et ne dépasse pas 60 m (200 pieds); c) chaque rangée de feux ou de balises mesure au moins 420 m (1 377 pieds) de long et compte au moins huit feux ou balises; d) les feux ou les balises des deux rangées sont situés les uns vis-à-vis des autres de manière qu'une droite imaginaire les reliant soit perpendiculaire à l'axe de la piste. (4) Les feux fixes blancs disposés à chaque extrémité de la piste en application du paragraphe (2) doivent être disposés de manière à n'être pas susceptibles d'entraîner un risque qui pourrait mettre en danger les personnes ou les biens. (5) Lorsqu'une voie de circulation est utilisée la nuit, l'exploitant de l'aérodrome doit baliser chaque côté de cette voie au moyen de feux fixes bleus ou de balises rétroréfléchissantes bleues disposés en rangées parallèles et espacés d'au plus 60 m (200 pieds). (6) Sauf à des fins d'entretien des feux ou des balises rétroréfléchissantes, il est interdit à l'exploitant d'un aérodrome de faire fonctionner les feux ou de laisser les balises rétroréfléchissantes sur une aire de manoeuvre ou un tronçon de celle-ci ou sur un héliport fermés. (7) Lorsqu'un aérodrome est utilisé la nuit, l'exploitant de l'aérodrome doit délimiter les parties inutilisables de l'aire de mouvement au moyen de feux fixes rouges, de balises rétroréfléchissantes rouges ou d'un éclairage par projecteur. (8) Lorsqu'une aire de stationnement pour aéronefs à un aérodrome est utilisée la nuit, l'exploitant de l'aérodrome doit délimiter cette aire au moyen de feux fixes bleus ou de balises rétroréfléchissantes bleues, espacés d'au plus 60 m (200 pieds), ou d'un éclairage par projecteur. (9) Sous réserve du paragraphe (10), lorsqu'un héliport est utilisé la nuit pour le décollage ou l'atterrissage d'hélicoptères, l'exploitant de l'héliport doit éclairer l'ensemble de l'aire de décollage et d'atterrissage par des projecteurs ou délimiter cette aire par l'un des moyens suivants : a) dans le cas d'une aire rectangulaire, par au moins huit feux fixes jaunes, dont un à chaque angle, disposés à intervalles d'au plus 13 m (42,5 pieds); b) dans le cas d'une aire circulaire, par au moins cinq feux fixes jaunes, disposés à intervalles d'au plus 13 m (42,5 pieds). 62 (10) Lorsqu'il n'est pas pratique d'installer sur un héliport les feux fixes jaunes visés au paragraphe (9) pour des motifs tels que le fait qu'il n'y a pas de source d'énergie disponible ou que la circulation aérienne ne justifie pas une telle installation, l'exploitant de l'héliport peut utiliser des balises rétroréfléchissantes jaunes pouvant refléter les feux d'un aéronef et qui sont visibles de l'aéronef en vol lorsque celui-ci est aligné sur l'axe d'approche à une distance d'au moins deux milles marins à condition que l'une des conditions suivantes soit respectée : a) une source lumineuse indique l'emplacement de l'héliport; b) deux feux sont utilisés pour indiquer l'orientation de l'aire d'approche, s'il y a seulement une trajectoire d'approche et de départ. (11) Lorsque le balisage lumineux visé aux paragraphes (1), (2), (5) et (7) à (10) est mis en marche à partir de l'aéronef par un système télécommandé, ce dernier doit satisfaire aux exigences figurant à l'annexe II de la présente sous-partie. (12) L'exploitant d'un aérodrome peut se servir de torchères en guise de balisage lumineux provisoire pour le décollage ou l'atterrissage des aéronefs. Obligation d'être titulaire d'un permis, d'une licence ou d'une qualification de membre d'équipage de conduite ou d'un certificat de validation de licence étrangère (modifié 2003/06/01; version précédente) 401.03(1) Il est interdit à toute personne d’agir en qualité de membre d’équipage de conduite ou d’exercer les avantages d’un permis, d’une licence ou d’une qualification de membre d’équipage de conduite ou d’un certificat de validation de licence étrangère à moins qu’elle ne satisfasse à l’une ou l’autre des conditions suivantes : (modifié 2003/06/01; version précédente) a) sous réserve du paragraphe (2) et des articles 401.19 à 401.27, la personne est titulaire d’un permis, de la licence ou de la qualification pertinents, et d’un certificat médical pertinent et valide, et peut les produire lorsqu’elle agit en cette qualité et en exerce les avantages; (modifié 2003/06/01; version précédente) b) la personne est titulaire d’un certficat de validation de licence étrangère pertinent et peut le produire lorsqu’elle agit en cette qualité et en exerce les avantages. (modifié 2003/06/01; version précédente) (2) La personne qui est titulaire d'un permis, d'une licence ou d'une qualification de membre d'équipage de conduite militaire ou d'un permis, d'une licence ou d'une qualification de membre d'équipage de conduite délivré par un État contractant autre que le Canada, peut agir en qualité de membre d'équipage de conduite ou exercer les avantages d'un permis, d'une licence ou d'une qualification de membre d'équipage de conduite uniquement pour son test en vol, si les conditions suivantes sont réunies : a) le test est donné conformément à l'article 401.15; b) aucun passager autre que la personne visée à l'alinéa 401.15(1)a) ne se trouve à bord de l'aéronef. Équipement de survie - Vols au-dessus de la surface de la terre État des membres d'équipage de conduite 602.02 Il est interdit à l'utilisateur d'un aéronef d'enjoindre à une personne d'agir en qualité de membre d'équipage de conduite et à toute personne d'agir en cette qualité, si l'utilisateur ou la personne a des raisons de croire, compte tenu des circonstances du vol à entreprendre, que la personne est : a) fatiguée ou sera probablement fatiguée; b) de quelque autre manière inapte à exercer correctement ses fonctions de membre d'équipage de conduite. 63 Normes relatives à l'équipement 602.59 (1) Sous réserve du paragraphe (2), il est interdit d'utiliser un aéronef, à moins que l'équipement opérationnel et l'équipement de secours ne soient à la fois : a) conformes aux normes applicables précisées dans le Manuel de navigabilité; b) en état de fonctionnement. (2) L'alinéa (1)a) ne s'applique pas à l'équipement opérationnel et à l'équipement de secours suivants : a) l'équipement de survie; b) un vêtement de flottaison individuel; c) un extincteur portatif, sauf lorsque celui-ci est transporté à bord d'un aéronef utilisé en application de la sous-partie 4 ou de la partie VII, à condition que l'extincteur portatif soit conforme aux normes applicables publiées par l'Association canadienne de normalisation; d) une trousse de premiers soins, sauf lorsque celle-ci est transportée à bord d'un aéronef utilisé en application de la sous-partie 4 ou de la partie VII; e) les cartes et les publications aéronautiques; f) une horloge; g) une lampe de poche. 602.61 (1) Sous réserve du paragraphe (2), il est interdit d'utiliser un aéronef au-dessus de la surface de la terre, à moins que ne soit transporté à bord un équipement de survie adéquat pour assurer la survie au sol des personnes à bord, compte tenu de l'emplacement géographique, de la saison et des variations climatiques saisonnières prévues, lequel équipement de survie offre les moyens : a) d'allumer un feu; b) de fournir un abri; c) de fournir de l'eau ou de purifier l'eau; d) d'émettre des signaux de détresse visuels. (2) Le paragraphe (1) ne s'applique pas aux aéronefs suivants : a) un ballon, un planeur, une aile libre, un autogire ou un avion ultra-léger; b) un aéronef qui est utilisé à une distance de 25 milles marins ou moins de l'aérodrome de départ et qui peut établir des radiocommunications avec une station radio au sol durant le vol; c) un aéronef multimoteur qui est utilisé au sud de la latitude 66o30'N : (i) soit en vol IFR dans l'espace aérien contrôlé, (ii) soit sur des routes aériennes désignées; d) un aéronef qui est utilisé par un exploitant aérien et qui est muni de l'équipement précisé dans le manuel d'exploitation de la compagnie, mais n'est pas muni de l'équipement visé au paragraphe (1); e) un aéronef qui est utilisé à un emplacement géographique et à une période de l'année où la survie des personnes à bord n'est pas compromise. Gilets de sauvetage, dispositifs et vêtements de flottaison individuels 602.62 (1) Il est interdit d'effectuer un décollage à partir d'un plan d'eau ou un amerrissage sur celui-ci dans un aéronef ou d'utiliser un aéronef au-dessus d'un plan d'eau au-delà d'un point où l'aéronef pourrait rejoindre le rivage dans l'éventualité d'une panne moteur, à moins que ne soit transporté à bord un gilet de sauvetage, un dispositif de flottaison individuel ou un vêtement de flottaison individuel pour chaque personne à bord. (2) Il est interdit d'utiliser un avion terrestre, un autogire, un hélicoptère ou un dirigeable à une distance supérieure à 50 milles marins du rivage, à moins que ne soit transporté à bord un gilet de sauvetage pour chaque personne à bord. (3) Il est interdit d'utiliser un ballon à une distance de plus de deux milles marins du rivage, à moins que ne soit transporté à bord un gilet de sauvetage, un dispositif de flottaison individuel ou un vêtement de flottaison individuel pour chaque personne à bord. 64 (4) Pour les aéronefs autres que les ballons, le gilet de sauvetage, le dispositif de flottaison individuel et le vêtement de flottaison individuel visés au présent article doivent être rangés de façon à être facilement accessibles à la personne pour qui ils sont fournis, lorsque celle-ci est en position assise. Radeaux de sauvetage et équipement de survie - Vols au-dessus d'un plan d'eau 602.63 (1) Il est interdit d'utiliser, au-dessus d'un plan d'eau, un avion monomoteur ou un avion multimoteur ne pouvant se maintenir en vol en cas de panne d'un moteur au-delà de 100 milles marins ou d'une distance qui peut être parcourue en 30 minutes de vol, à la vitesse de croisière précisée dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'un site convenable pour un atterrissage d'urgence, selon la distance la plus courte, à moins que ne soient transportés à bord des radeaux de sauvetage d'une capacité nominale totale permettant de recevoir toutes les personnes à bord. (2) Sous réserve du paragraphe (3), il est interdit d'utiliser, au-dessus d'un plan d'eau, un avion multimoteur pouvant se maintenir en vol en cas de panne d'un moteur au-delà de 200 milles marins ou d'une distance qui peut être parcourue en 60 minutes de vol, à la vitesse de croisière précisée dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'un site convenable pour un atterrissage d'urgence, selon la distance la plus courte, à moins que ne soient transportés à bord des radeaux de sauvetage d'une capacité nominale totale permettant de recevoir toutes les personnes à bord. (3) Il est permis d'utiliser, au-dessus d'un plan d'eau, un aéronef de catégorie transport qui est un avion, jusqu'à 400 milles marins ou d'une distance qui peut être parcourue en 120 minutes de vol, à la vitesse de croisière précisée dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'un site convenable pour un atterrissage d'urgence, selon la distance la plus courte, sans que ne soient transportés à bord des radeaux de sauvetage visés au paragraphe (2). (4) Il est interdit d'utiliser, au-dessus d'un plan d'eau, un hélicoptère monomoteur ou un hélicoptère multimoteur ne pouvant se maintenir en vol en cas de panne d'un moteur au-delà de 25 milles marins ou d'une distance qui peut être parcourue en 15 minutes de vol, à la vitesse de croisière précisée dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'un site convenable pour un atterrissage d'urgence, selon la distance la plus courte, à moins que ne soient transportés à bord des radeaux de sauvetage d'une capacité nominale totale permettant de recevoir toutes les personnes à bord. (5) Il est interdit d'utiliser, au-dessus d'un plan d'eau, un hélicoptère multimoteur pouvant se maintenir en vol en cas de panne d'un moteur au-delà de 50 milles marins ou d'une distance qui peut être parcourue en 30 minutes de vol, à la vitesse de croisière précisée dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'un site convenable pour un atterrissage d'urgence, selon la distance la plus courte, à moins que ne soient transportés à bord des radeaux de sauvetage d'une capacité nominale totale permettant de recevoir toutes les personnes à bord. (6) Les radeaux de sauvetage visés au présent article doivent : a) être rangés de façon à être facilement accessibles en cas d'amerrissage forcé; b) être installés à des endroits clairement indiqués, près d'une issue; c) être munis d'une trousse de survie fixée au radeau de sauvetage et adéquate pour assurer la survie sur l'eau des personnes à bord de l'aéronef, compte tenu de l'emplacement géographique, de la saison et des variations climatiques saisonnières prévues, laquelle trousse de survie offre des moyens : (i) de fournir un abri, (ii) de fournir ou de purifier l'eau, (iii) d'émettre des signaux de détresse visuels. (7) Il est interdit d'utiliser un hélicoptère au-dessus d'un plan d'eau dont la température est inférieure à 10 C lorsque des radeaux de sauvetage doivent être transportés à bord en application des paragraphes (4) ou (5), à moins que les conditions suivantes ne soient réunies : a) la combinaison pour passagers d'hélicoptère est mise à la disposition de chaque personne à bord; b) le commandant de bord de l'hélicoptère donne l'ordre aux personnes à bord de porter la combinaison pour passagers d'hélicoptère mise à leur disposition. 65 (8) Toute personne qui a reçu l'ordre de porter une combinaison pour passagers d'hélicoptère en application de l'alinéa (7)b) doit la porter. Capacité de la radiofréquence de secours 602.143 Il est interdit d'utiliser un aéronef muni d'équipement de radiocommunications bilatérales VHF, à moins que celui-ci ne permette la transmission d'une communication sur la fréquence VHF de 121,5 MHz. SECTION II - EXIGENCES RELATIVES À L'ÉQUIPEMENT DE L'AÉRONEF Aéronefs entraînés par moteur - Vol VFR de jour 605.14 Il est interdit d'effectuer le décollage d'un aéronef entraîné par moteur en vol VFR de jour, à moins que l'aéronef ne soit muni de l'équipement suivant : a) dans le cas d'un aéronef utilisé dans l'espace aérien non contrôlé, un altimètre; b) dans le cas d'un aéronef utilisé dans l'espace aérien contrôlé, un altimètre de précision réglable selon la pression barométrique; c) un indicateur de vitesse; d) un compas magnétique ou un indicateur de direction magnétique indépendant du système d'alimentation électrique; e) un tachymètre pour chaque moteur et pour chaque hélice ou rotor dont les vitesses limites sont établies par le constructeur; f) un indicateur de pression d'huile pour chaque moteur utilisant un système de mise en pression d'huile; g) un indicateur de température du liquide de refroidissement pour chaque moteur à refroidissement par liquide; h) un indicateur de température d'huile pour chaque moteur refroidi par air muni d'un système d'huile distinct; i) un indicateur de pression d'admission pour chaque moteur : (i) à pistons muni d'une hélice à pas variable, (ii) à pistons qui entraîne un hélicoptère, (iii) suralimenté, (iv) à turbocompresseur; j) un dispositif permettant aux membres d'équipage de conduite se trouvant aux commandes de vol de déterminer : (i) la quantité de carburant dans chaque réservoir de carburant principal, (ii) la position du train d'atterrissage lorsque l'aéronef utilise un train escamotable; k) sous réserve des paragraphes 601.08(2) et 601.09(2), un équipement de radiocommunications permettant des communications bilatérales sur la fréquence appropriée lorsque l'aéronef est utilisé : (i) dans l'espace aérien de classe B, C ou D, (ii) dans une zone MF, sauf si l'aéronef est utilisé en application du paragraphe 602.97(3), (iii) dans l'ADIZ; l) lorsque l'aéronef est utilisé en application de la sous-partie 4 de la présente partie ou des sous-parties 3, 4 ou 5 de la partie VII, un équipement de radiocommunications permettant des communications bilatérales sur la fréquence appropriée; m) lorsque l'aéronef est utilisé dans l'espace aérien de classe B, un équipement de radionavigation permettant d'utiliser l'aéronef conformément au plan de vol; n) lorsque l'aéronef est utilisé en application de la sous-partie 4 de la présente partie ou de la souspartie 5 de la partie VII, un équipement de radionavigation permettant de recevoir des signaux radio d'une station émettrice. 66 Aéronefs entraînés par moteur - Vol VFR de nuit 605.16 (1) Il est interdit d'effectuer le décollage d'un aéronef entraîné par moteur en vol VFR de nuit à moins que l'aéronef ne soit muni de l'équipement suivant : a) l'équipement visé aux alinéas 605.14c) à n); b) un altimètre de précision réglable selon la pression barométrique; c) sous réserve du paragraphe (2), un indicateur de virage et de dérapage ou un coordonnateur de virage; d) une source d'alimentation électrique suffisante pour l'équipement électrique et l'équipement de radiocommunications; e) en ce qui a trait à chaque jeu de fusibles d'une intensité particulière qui sont installés sur l'aéronef et qui sont accessibles au pilote au cours du vol, un nombre de fusibles de rechange égal à 50 pour cent ou plus du nombre total de fusibles de cette intensité; f) lorsque l'aéronef est utilisé de façon telle qu'un aérodrome n'est pas visible de l'aéronef, un indicateur de direction magnétique stabilisé ou un indicateur gyroscopique de direction; g) lorsque l'aéronef est utilisé dans l'espace aérien intérieur du Nord, un dispositif indépendant de toute source magnétique et permettant de déterminer la direction; h) dans le cas d'un dirigeable utilisé dans l'espace aérien contrôlé, des réflecteurs radars fixés de manière à renvoyer une réflexion sur un rayon de 360 ; i) un dispositif d'éclairage de tous les instruments servant à l'utilisation de l'aéronef; j) lorsque des passagers sont à bord, un phare d'atterrissage; k) des feux de position et des feux anti-collision qui sont conformes aux Normes relatives à l'équipement et à la maintenance des aéronefs. (2) Lorsqu’il est muni d'un troisième indicateur d'assiette utilisable jusqu’à des attitudes de vol de 360o en tangage et en roulis dans le cas d'un avion, ou de ±80o en tangage et de ±120o en roulis dans le cas d'un hélicoptère, l'aéronef peut être muni d'un indicateur de glissade-dérapage à la place d'un indicateur de virage et de dérapage ou d'un coordonnateur de virage. (modifié 2006/06/30; version précédente) (3) Il est interdit d'utiliser un aéronef muni de feux qui peuvent être confondus avec les feux du système de feux de navigation ou les rendre moins apparents, à moins que l'aéronef ne soit utilisé à des fins de publicité aérienne. (4) Il est interdit d'utiliser un aéronef en vol VFR de nuit en application de la sous-partie 4 de la présente partie ou des sous-parties 2 à 5 de la partie VII, à moins que l'aéronef ne soit muni de l'équipement suivant, en plus de l'équipement visé au paragraphe (1) : a) un indicateur d'assiette; b) un variomètre; c) un dispositif empêchant les défauts de fonctionnement dans des conditions de givrage pour chaque indicateur de vitesse; d) un indicateur de température extérieure. Ceintures de sécurité et ensembles de retenue - Utilisation générale 605.25 (1) Le commandant de bord d'un aéronef doit donner à toute personne à bord de l'aéronef l'ordre de boucler la ceinture de sécurité dans les cas suivants : a) pendant le mouvement de l'aéronef à la surface; b) pendant le décollage et l'atterrissage; c) au cours du vol, chaque fois que le commandant de bord le juge nécessaire. (2) L'ordre visé au paragraphe (1) s'applique également aux ensembles de retenue suivants : a) un ensemble de retenue d'enfant; b) un ensemble de retenue utilisé par une personne qui effectue des descentes en parachute; 67 c) un ensemble de retenue utilisé par une personne qui travaille près d'une ouverture de la structure de l'aéronef. (3) Lorsque l'équipage de l'aéronef comprend des agents de bord et que le commandant de bord prévoit de la turbulence plus forte que de la turbulence légère, celui-ci doit immédiatement donner l'ordre à chacun des agents de bord : a) d'interrompre l'exécution des tâches relatives au service; b) d'assurer la sécurité dans la cabine; c) d'occuper un siège et d'en boucler la ceinture de sécurité. (4) Lorsque l'aéronef traverse une zone de turbulence et que le chef de cabine le juge nécessaire, ce dernier doit : a) donner l'ordre aux passagers de boucler leur ceinture de sécurité; b) donner l'ordre aux agents de bord d'interrompre l'exécution des fonctions relatives au service, d'assurer la sécurité dans la cabine, d'occuper le siège désigné et d'en boucler la ceinture de sécurité et de le faire soi-même. (modifié 2006/06/30; version précédente) (5) Le chef de cabine qui a donné l'ordre conformément au paragraphe (4) doit en informer le commandant de bord. Utilisation des ceintures de sécurité et des ensembles de retenue des passagers 605.26 (1) Lorsque le commandant de bord ou le chef de cabine donne l'ordre de boucler les ceintures de sécurité, chaque passager autre qu'un enfant en bas âge doit : a) s'assurer que la ceinture de sécurité ou l'ensemble de retenue est bouclé et réglé correctement; b) s'il a la responsabilité d'un enfant en bas âge pour qui aucun ensemble de retenue d'enfant n'est fourni, le tenir fermement dans ses bras; c) s'il a la responsabilité d'une personne qui utilise un ensemble de retenue d'enfant, s'assurer qu'elle est bien attachée. (2) Il est interdit à tout passager d'avoir la responsabilité de plus d'un enfant en bas âge. Équipement et réserve d'oxygène 605.31 (1) Il est interdit d'utiliser un aéronef non pressurisé à moins que l'aéronef ne soit muni d'unités distributrices d'oxygène et d'une réserve d'oxygène suffisantes pour satisfaire aux exigences visées au tableau du présent paragraphe. Tableau - Exigences relatives à l'oxygène d'un aéronef non pressurisé COLONNE I COLONNE II Article Personnes pour lesquelles une Période du vol et altitude-pression de cabine réserve d'oxygène est disponible 1. Tous les membres d'équipage et Au cours de la période totale du vol de plus de 10 pour cent du nombre de passagers; 30 minutes à une altitude-pression de cabine supérieure dans tous les cas, au moins un à 10 000 pieds ASL, sans dépasser 13 000 pieds ASL passager 2. Toutes les personnes à bord de a) Au cours de la période totale du vol à une altitudel'aéronef pression de cabine supérieure à 13 000 pieds ASL b) dans le cas d'un aéronef utilisé dans le cadre d'un service de transport aérien, au cours de la période du vol dans les conditions visées à l'alinéa a) qui est d'au moins une heure (2) Il est interdit d'utiliser un aéronef pressurisé à moins que celui-ci ne soit muni d'unités distributrices d'oxygène et d'une réserve d'oxygène suffisantes pour permettre, en cas de perte de pression cabine au 68 point le plus critique du vol, de poursuivre le vol jusqu'à un aérodrome convenable pour l'atterrissage et de satisfaire aux exigences visées au tableau du présent paragraphe. Tableau - Exigences relatives à l'oxygène d'un aéronef pressurisé suivant une descente d'urgence (note 1) COLONNE I COLONNE II Article Personnes pour lesquelles une Période du vol et altitude-pression de cabine réserve d'oxygène est disponible 1. Tous les membres d'équipage et a) Au cours de la période totale du vol de plus de 10 pour cent du nombre de passagers; 30 minutes à une altitude-pression de cabine supérieure à 10 000 pieds ASL, sans dépasser 13 000 pieds ASL dans tous les cas, au moins un b) au cours de la période totale du vol à une altitudepassager pression de cabine supérieure à 13 000 pieds ASL c) dans le cas d'un aéronef utilisé dans le cadre d'un service de transport aérien, au cours de la période du vol dans les conditions visées aux alinéas a) ou b) qui est d'au moins : (i) 30 minutes (Note 2) (ii) deux heures pour les membres d'équipage de conduite, dans le cas d'un aéronef dont le certificat de type autorise un vol à une altitude supérieure à FL 250 (Note 3) 2. Tous les passagers a) Au cours de la période totale du vol à une altitudepression de cabine supérieure à 13 000 pieds ASL b) dans le cas d'un aéronef utilisé dans le cadre d'un service de transport aérien, au cours de la période de vol dans les conditions visées à l'alinéa a) qui est d'au moins 10 minutes Note 1 : Pour déterminer la réserve d'oxygène disponible, le profil de descente de l'altitude-pression de cabine pour les routes en cause doit être pris en compte. Note 2 : La réserve d'oxygène minimale est la quantité d'oxygène nécessaire à une vitesse de descente constante à partir de l'altitude d'utilisation maximale autorisée dans le certificat de type de l'aéronef jusqu'à 10 000 pieds ASL en 10 minutes et, par la suite, 20 minutes de vol à une altitude de 10 000 pieds ASL. Note 3 : La réserve d'oxygène minimale est la quantité d'oxygène nécessaire à une vitesse de descente constante à partir de l'altitude d'utilisation maximale autorisée dans le certificat de type de l'aéronef jusqu'à 10 000 pieds ASL en 10 minutes et, par la suite, 110 minutes de vol à une altitude de 10 000 pieds ASL. Carnet de route transporté à bord 605.95 (1) Sous réserve du paragraphe (2), il est interdit d'effectuer le décollage d'un aéronef sans avoir le carnet de route à bord. (2) Il est permis d'effectuer le décollage d'un aéronef sans avoir le carnet de route à bord, dans les cas suivants : a) aucun atterrissage et arrêt moteur n'est prévu ailleurs qu'au point de départ; b) l'aéronef est un ballon et le carnet de route est à la portée du commandant de bord : (i) avant le commencement du vol, (ii) à la fin du vol. 69 Section 6 Responsabilités du pilote AIP MAP+RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) le 13 avril 2006 AIM de TC 70 Normalement, le service radar continuera jusqu’à ce que Exemple : l’aéronef quitte la couverture radar, entre dans l’espace aérien QRQFRQWU{OpRXVRLWWUDQVIpUpjXQHXQLWp$7&QRQpTXLSpH TRAFIC 2 HEURES, 3 MILLES 1/2, EN DIRECTION OUEST (Type de radar. Lorsque le service radar est terminé, le pilote en d’aéronef et altitude, ou vitesse relative). sera informé. 8QDpURQHIQRQLGHQWL¿pUDGDUUHFHYUDOHVUHQVHLJQHPHQWVVXU Exemple : SERVICE RADAR TERMINÉ. OHWUD¿FGHODIDoRQVXLYDQWH 1.5.3 Renseignements sur le trafic observé au radar SRVLWLRQGXWUD¿FSDUUDSSRUWjXQSRLQWGHUHSqUH GLUHFWLRQTXHVXLWOHWUD¿F Selon l’intensité de la circulation (ou la charge de travail), O¶$7& IRXUQLUD DX[ DpURQHIV HQ YRO ,)5 HW DX[ DpURQHIV HQ 3. type d’aéronef et altitude, si on les connaît, ou vol CVFR des renseignements sur les cibles radar observées vitesse relative. FKDTXHIRLVTX¶LOFURLUDTXHFHWUD¿FSHXWLQWpUHVVHUOHSLORWH à moins que ce dernier ne déclare qu’il ne désire pas ces Exemple : renseignements. Les pilotes d’aéronefs VFR pourront aussi, sur demande, obtenir ces renseignements. TRAFIC À 7 MILLES AU SUD DU NDB DE QUÉBEC, EN DIRECTION NORD (Type d’aéronef et altitude, ou vitesse relative). 6LOHSLORWHOHGHPDQGHO¶$7&V¶HIIRUFHUDG¶DVVXUHUO¶HVSDFHPHQW UDGDUHQWUHOHVDpURQHIV,)5LGHQWL¿pVHWOHVDpURQHIVLQFRQQXV 1.5.4 Assistance radar aux aéronefs VFR qui sont observés. ¬ OD GHPDQGH GHV SLORWHV OHV XQLWpV $7& TXL VRQW GRWpHV /RUVTXHOHVXQLWpV$76WUDQVPHWWHQWGHVUHQVHLJQHPHQWVUDGDU d’équipement radar assureront l’assistance à la navigation en elles ont souvent recours au système de localisation horaire donnant des renseignements sur la position des aéronefs, des SRXU LQGLTXHU OD SRVLWLRQ UHODWLYH GH O¶DpURQHI GHV ]RQHV GH GLUHFWLRQVjVXLYUHRXGHVYpUL¿FDWLRQVGHODURXWHVXLYLHHW mauvais temps, etc. Dans ce système, 12 heures correspond à GHODYLWHVVHVRO3RXUUHFHYRLUFHWWHDVVLVWDQFHOHVDpURQHIV la trajectoire de la cible radar et non à l’orientation de l’aéronef. GRLYHQWYROHUGDQVXQH]RQHFRXYHUWHSDUOHUDGDUHWOHVPR\HQV Par vents forts de travers, la position d’un aéronef signalée GHFRPPXQLFDWLRQVHWrWUHLGHQWL¿pVSDUOHUDGDU par le contrôleur et celle observée par le pilote peuvent &HVHUYLFHSRXUUDrWUHDVVXUpDX[YROV9)5 rWUHGLIIpUHQWHV Le diagramme suivant illustre le système de localisation horaire. D j OD GHPDQGH GX SLORWH ORUVTXH OHV FRQGLWLRQV GX WUD¿F OHSHUPHWWHQW F GDQVO¶LQWpUrWGHODVpFXULWpGHVYROV 0rPHORUVTX¶XQYRO9)5HVWJXLGpSDUUDGDUF¶HVWWRXMRXUVDX pilote qu’incombe la responsabilité d’éviter les autres aéronefs et de demeurer dans des conditions atmosphériques VFR. RAC b) à la suggestion du contrôleur, lorsque le pilote FRQVHQWRX Si pour suivre un vecteur radar, un vol VFR devait s’engager dans des conditions atmosphériques IFR, le pilote devrait en informer le contrôleur et prendre les dispositions suivantes : /HVUHQVHLJQHPHQWVVXUOHWUD¿FTXLVRQWFRPPXQLTXpVDX[ a) si possible, obtenir un vecteur qui permettra au vol de DpURQHIVLGHQWL¿pVUDGDUVHURQWGRQQpVFRPPHVXLW GHPHXUHUGDQVGHVFRQGLWLRQVDWPRVSKpULTXHV9)5 SRVLWLRQ GX WUD¿F G¶DSUqV OD WUDMHFWRLUH REVHUYpH b) s’il n’est pas possible d’obtenir un autre vecteur, reprendre GHO¶DpURQHI ODQDYLJDWLRQVDQVDVVLVWDQFHUDGDURX GLUHFWLRQTXHVXLWOHWUD¿F 3. type d’aéronef et altitude, si on les connaît, ou vitesse UHODWLYHGXWUD¿F F VL OH SLORWH SRVVqGH XQH TXDOL¿FDWLRQ GH YRO DX[ instruments et que l’aéronef est équipé pour le vol IFR, le pilote peut déposer un plan de vol IFR et demander une autorisation IFR. AIM de TC L’assistance radar d’urgence sera donnée aux aéronefs VFR qui sont en mesure de maintenir des communications radio ELODWpUDOHVDYHFO¶$7&VHWURXYHQWGDQVODFRXYHUWXUHUDGDUHW SHXYHQWrWUHLGHQWL¿pVSDUUDGDU Les pilotes qui ont besoin de l’assistance radar dans une VLWXDWLRQG¶XUJHQFHGRLYHQWFRPPXQLTXHUDYHFO¶$7&ODSOXV proche et lui transmettre les renseignements suivants : GpFODUDWLRQG¶XUJHQFHPHQWLRQQHUODQDWXUHGHODGLI¿FXOWp HWOHJHQUHG¶DVVLVWDQFHUHTXLVH 2. position de l’aéronef et conditions météorologiques dans OHVTXHOOHVV¶HIIHFWXHOHYRO 3. type d’aéronef, son altitude et préciser si l’aéronef est pTXLSpRXQRQSRXUOHYRO,)5HW GLUH VL OH SLORWH SRVVqGH RX QRQ XQH TXDOL¿FDWLRQ GH YRO aux instruments. Si le contact radar est impossible et qu’une assistance d’urgence s’impose, les pilotes peuvent donner l’alerte radar HQGpFULYDQWXQFLUFXLWWULDQJXODLUHYRLU6$5 1.5.5 Marge de franchissement d’obstacles pendant le guidage radar a) Vols IFR : le 13 avril 2006 À l’occasion, particulièrement lors de départs guidés au UDGDUGDQVOHVUpJLRQVPRQWDJQHXVHVLOSHXWrWUHLPSRVVLEOH pour un aéronef, en raison de sa performance, d’effectuer une montée pour se conformer à l’altitude minimale de guidage sans qu’il s’éloigne de la trajectoire voulue. À l’inverse, au cours de la descente, le respect d’une altitude de guidage radar donnée peut retarder la délivrance d’une autorisation à un aéronef pour une altitude plus basse, tant TXHFHOXLFLQHVHWURXYHSDVGDQVOHVHFWHXURV¶DSSOLTXH cette altitude. Lorsque l’aéronef évolue en VMC, toutes les parties concernées peuvent obtenir un avantage sur le plan opérationnel si le pilote demande une montée ou une descente à vue, selon le cas, par rapport aux obstacles HW DX UHOLHI SHQGDQW OH JXLGDJH UDGDU HW TXH O¶$7& O¶\ DXWRULVH(QDFFHSWDQWO¶DXWRULVDWLRQGHO¶$7&G¶HIIHFWXHU une montée ou une descente à vue dans ces circonstances, OHSLORWHDFFHSWHGXPrPHFRXSGHYHLOOHUDXUHVSHFWGHOD marge de franchissement du relief et d’éviter les obstacles. L’espacement IFR normalement assuré entre les aéronefs pour la classe d’espace aérien visée, sera maintenu au cours de la phase de montée ou de descente à vue du vol. Dès que l’aéronef atteint (ou franchit) une altitude minimale IFR ou une altitude minimale de guidage appropriée, il UHYLHQWDORUVjO¶$7&G¶DVVXUHUODPDUJHGHIUDQFKLVVHPHQW du relief et des obstacles tant que l’aéronef est guidé au radar. Un pilote ne devrait demander une montée ou une descente à vue que lorsqu’il est sûr de conserver en permanence la référence visuelle avec le relief et les obstacles tout au long de cette phase du vol. Pour faciliter l’écoulement de la circulation, un contrôleur peut proposer au pilote une PRQWpHRXXQHGHVFHQWHjYXHTXHFHOXLFLSHXWDFFHSWHU ou refuser. Il incombe au pilote d’un aéronef volant en IFR de s’assurer que l’aéronef maintient, par rapport aux obstacles et aux reliefs au sol, la marge de sécurité nécessaire. Cependant, lorsqu’un aéronef est guidé au UDGDUO¶$7&YHLOOHUDjDVVXUHUODPDUJHGHIUDQFKLVVHPHQW d’obstacles appropriée. Exemple : RAC Pour faciliter les transitions vers les moyens d’approche aux LQVWUXPHQWVLODpWp¿[pjXQFHUWDLQQRPEUHG¶HQGURLWV des altitudes minimales de guidage radar (altitude la plus EDVVH j ODTXHOOH XQ DpURQHI SHXW rWUH JXLGp DX UDGDU HW simultanément respecter les critères de franchissement G¶REVWDFOHV DOWLWXGHV TXL SHXYHQW rWUH LQIpULHXUHV DX[ altitudes minimales indiquées sur les cartes de navigation et d’approche. Lorsqu’un aéronef en vol IFR est autorisé à GHVFHQGUHjXQHWHOOHDOWLWXGHO¶$7&DVVXUHUDODPDUJHGH sécurité nécessaire par rapport au relief et aux obstacles MXVTX¶j FH TXH O¶DpURQHI DUULYH j XQ SRLQW G¶R LO SRXUUD commencer une approche aux instruments approuvée ou une approche visuelle. Si une interruption des communications se produit pendant qu’un aéronef est guidé au radar à une altitude inférieure aux altitudes IFR minimales indiquées sur la carte d’approche aux instruments, l’aéronef doit immédiatement monter à l’altitude minimale indiquée convenant à son cas, à moins qu’il ne puisse poursuivre son vol dans des conditions météorologiques de vol à vue (VMC). POUVEZ-VOUS EFFECTUER UNE MONTÉE/DESCENTEJUSQU’À (altitude) TOUT EN MAINTENANT À VUE LA MARGE DE FRANCHISSEMENT DU RELIEF VXLYLGH MONTEZ/DESCENDEZ JUSQU’À (altitude). À VUE À PARTIR (altitude) HWDXEHVRLQ SI INCAPABLE, (instructions de remplacement) ET INFORMEZ. b) Vols VFR : Il incombe au pilote d’un aéronef volant en VFR de s’assurer qu’il maintient, par rapport aux obstacles et aux reliefs au sol, la marge de sécurité nécessaire lorsqu’il est JXLGpDXUDGDUSDUO¶$7& 71 AIM de TC 1.6.2 Fonctionnement le 13 avril 2006 1.7 AUTORISATIONS, INSTRUCTIONS ET INFORMATION DE L’ATC Les VDF sont obtenus électroniquement à partir des signaux radio transmis de l’aéronef. Étant donné que les émissions de WUqV KDXWHV IUpTXHQFHV 9+) Q¶RQW TX¶XQH SRUWpH RSWLTXH l’altitude et la position de l’aéronef peuvent imposer des limites au service. Comme dans les radiocommunications, OD SXLVVDQFH G¶pPLVVLRQ GX VLJQDO LQÀXHUD VXU OD GLVWDQFH GH UpFHSWLRQ /HV UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH REWHQXV VRLW d’un signal transmis modulé (transmission en phonie), soit d’un signal non modulé (pression du bouton du micro – sans parole). La durée de l’émission n’est pas tellement importante SXLVTXH OHV UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH REWHQXV ORUV G¶XQH très courte émission (2 secondes). Chaque fois qu’un pilote reçoit et accepte une autorisation de O¶$7& LO GRLW VH FRQIRUPHU j FHWWH DXWRULVDWLRQ 6L OH SLORWH QHSHXWDFFHSWHUXQHDXWRULVDWLRQLOGRLWHQLQIRUPHUO¶$7& immédiatement, car un accusé de réception de l’autorisation, sans plus, sera interprété par le contrôleur comme une DFFHSWDWLRQ$LQVLOHSLORWHTXLUHoRLWO¶DXWRULVDWLRQGHGpFROOHU GRLWHQDFFXVHUUpFHSWLRQHWGpFROOHUVDQVUHWDUGLQMXVWL¿pRX V¶LO Q¶HVW SDV SUrW j GpFROOHU j FH PRPHQW SUpFLV LQIRUPHU O¶$7&GHVHVLQWHQWLRQVGHIDoRQTXHO¶DXWRULVDWLRQSXLVVHrWUH PRGL¿pHRXDQQXOpH 1.6.3 /HSLORWHGRLWVHFRQIRUPHUjWRXWHLQVWUXFWLRQGHO¶$7&TXL lui est transmise et qu’il reçoit, pourvu que la sécurité de l’aéronef ne soit pas compromise. Disponibilité du service Le service VDF sera fourni sur demande du pilote ou lorsqu’il sera proposé par l’opérateur du VDF et accepté par le pilote. Une autorisation se reconnaît du fait qu’elle contient une des formes du mot « autoriser ». Une instruction est toujours pQRQFpH GH IDoRQ j rWUH IDFLOHPHQW UHFRQQXH FRPPH WHOOH bien qu’elle contienne rarement le mot « instruction ». Le SLORWHGRLWVHFRQIRUPHUjWRXWHLQVWUXFWLRQGHO¶$7&TXLOXL HVWWUDQVPLVHHWGRQWLOFRQ¿UPHUpFHSWLRQ>DUWLFOHGX Règlement de l’aviation canadien5$&@ RAC L’opérateur donnera au pilote les caps à suivre pour se diriger YHUV O¶DpURSRUW R VH WURXYH OD VWDWLRQ 9') 8Q SLORWH TXL SUpYRLW XWLOLVHU O¶LQGLFDWHXU GH &$3 FRPPH UpIpUHQFH GH &$3ORUVG¶XQUDGLRUDOOLHPHQW9')GRLWUHFDOHUO¶LQGLFDWHXU GH&$3VXUOHFRPSDVPDJQpWLTXHDYDQWG¶DSSHOHUODVWDWLRQ 9')(QVXLWHO¶LQGLFDWHXUGH&$3QHGRLWSDVrWUHUHFDOpVDQV /¶DUWLFOH GX 5$&SHUPHW DX[ SLORWHV GH GpYLHU G¶XQH en aviser l’opérateur du VDF. LQVWUXFWLRQRXG¶XQHDXWRULVDWLRQGHO¶$7&D¿QGHVXLYUHGHV DYLV GH UpVROXWLRQ GHV 7&$6 RX GHV $&$6 /HV SLORWHV TXL 1.6.4 Procédures réagissent à un avis de résolution doivent informer dès que Les pilotes qui demandent l’aide du service VDF devront possible l’unité du contrôle de la circulation aérienne pertinente donner à l’opérateur les renseignements suivants : de leur écart et doivent se conformer rapidement par la suite à la dernière autorisation reçue et acceptée ou à la dernière D ODSRVLWLRQGHO¶DpURQHIVLHOOHHVWFRQQXH instruction du contrôle de la circulation aérienne qu’ils ont reçue et dont ils ont accusé réception avant qu’ils entament E OH&$3VXLYLHW OD PDQ°XYUH G¶DYLV GH UpVROXWLRQ ,OV QH GHYUDLHQW HIIHFWXHU que les manoeuvres strictement nécessaires à l’exécution de c) l’altitude. l’avis de résolution. (Pour plus de renseignements concernant Pilote : ROBERVAL RADIO, ICI PIPER GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, 7&$6$&$6YRLU5$&GHO¶$,0GH7& DEMANDE RALLIEMENT VDF, ENVIRON 20 MILLES NORD-EST DE ROBERVAL, CAP 170, 5 000 pieds. L’opérateur du VDF donnera au pilote les caps à suivre pour se diriger vers la station VDF. Opérateur du VDF : GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, ROBERVAL RADIO, POUR RALLIER ROBERVAL, PRENEZ LE CAP 220. Opérateur du VDF : GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, ÉMETTEZ POUR RALLIEMENT. Le contrôle de la circulation aérienne n’est pas responsable d’assurer l’espacement IFR d’un aéronef IFR qui exécute une PDQ°XYUHVXLWHjXQDYLVGHUpVROXWLRQIRXUQLSDUXQ7&$6 RX XQ $&$6 WDQW TXH O¶XQH GHV FRQGLWLRQV VXLYDQWHV Q¶HVW pas remplie : a) l’aéronef s’est conformé à la dernière autorisation ou LQVWUXFWLRQ$7&TX¶LODUHoXHHWDFFHSWpHRXjODGHUQLqUH LQVWUXFWLRQ $7& TX¶LO D UHoXH HW DFFXVp UpFHSWLRQ DYDQW TX¶LOHQWDPHODPDQ°XYUHLQGLTXpHSDUO¶DYLVGHUpVROXWLRQ ou /HV SURFpGXUHV FLGHVVXV QH GpJDJHQW SDV OHV SLORWHV HQ vol VFR de leur responsabilité de voir et d’éviter les autres E XQHDXWRULVDWLRQRXXQHLQVWUXFWLRQ$7&GHUHPSODFHPHQW DpURQHIV GH PDLQWHQLU XQH PDUJH GH VpFXULWp VXI¿VDQWH DX lui est délivrée. dessus du relief et des obstacles, ou de demeurer dans des conditions météorologiques VFR. 0DOJUp OD SUpVHQFH GX 7&$6 RX GH O¶$&$6 LO LQFRPEH DX SLORWH G¶DVVXUHU OD VpFXULWp GH VRQ YRO 9X TXH OH 7&$6 $&$6QHIRXUQLWDXFXQDYLVVLO¶DpURQHIQ¶HVWSDVpTXLSpGH WUDQVSRQGHXURXVLFHOXLFLHVWHQSDQQHLOQHJDUDQWLWSDVjOXL 72 le 13 avril 2006 tout seul le déroulement en toute sécurité des vols dans chaque cas. Les services que fournissent les unités de contrôle de la circulation aérienne ne reposent pas sur la présence ou non du 7&$6RXGHO¶$&$6jERUGGHVDpURQHIV AIM de TC 1.8.2 Avis concernant le carburant minimum E XQYRO0('(9$& b) informer l’aéronef de tout retard anticipé aussitôt qu’il en DFRQQDLVVDQFH RAC /HVSLORWHVSHXYHQWDYRLUjIDLUHIDFHjGHVVLWXDWLRQVROHV UHWDUGVGXVDXWUD¿FjODPpWpRRXjG¶DXWUHVIDFWHXUVSHXYHQW leur causer des soucis au sujet du carburant dont ils disposeront Les pilotes doivent se rappeler que le contrôle est fondé sur le j O¶DUULYpH 'DQV GH WHOV FDV OH SLORWH SHXW GpFODUHU j O¶$7& WUD¿FDpULHQFRQQXVHXOHPHQWHWTXHOHIDLWGHVHFRQIRUPHU TX¶LOIDLWIDFHjXQHVLWXDWLRQGH&$5%85$170,1,080 aux autorisations et aux instructions reçues ne les dégagent Il doit alors : pas de l’obligation de faire preuve d’une bonne discipline D LQIRUPHU O¶$7& DXVVLW{W TX¶LO HVW DX[ SULVHV DYHF XQH de l’air. VLWXDWLRQGH&$5%85$170,1,080 Une autorisation ou une instruction n’est valable seulement ORUVTXH O¶DpURQHI VH WURXYH GDQV O¶(63$&( $e5,(1 E jODVXLWHG¶XQWUDQVIHUWGHFRPPXQLFDWLRQ$7&LQIRUPHU le nouveau secteur ou la nouvelle unité qu’il est en présence CONTRÔLÉ. Les pilotes en transit entre les espaces aériens G¶XQHVLWXDWLRQGH&$5%85$170,1,080 contrôlés et non contrôlés doivent veiller particulièrement à respecter les marges de franchissement d’obstacles et F rWUHFRQVFLHQWTX¶LOQ¶HVWSDVHQVLWXDWLRQG¶XUJHQFHPDLV de relief. qu’il ne fait simplement informer qu’une urgence peut se SUpVHQWHUV¶LOVXELWXQUHWDUG /HSHUVRQQHOGHO¶$76LQIRUPHV\VWpPDWLTXHPHQWOHVSLORWHV des conditions pouvant compromettre la sécurité de leur vol, TXHGHVWLHUFHVSHUVRQQHVRXHX[PrPHVRQWREVHUYpHVHWVXU G VDYRLUTX¶XQHGpFODUDWLRQGH&$5%85$170,1,080 n’implique pas une priorité de vol quoique la procédure de OHVTXHOOHVLOVQHSHXYHQWSDVDJLUSDUH[HPSOHODJODFHVXUOD WUDLWHPHQWGHYROVVSpFLDX[$7&VHUDPLVHHQRHXYUHHW cellule et le péril aviaire. Ces avis sont fournis à titre d’aide ou de rappel aux pilotes et ne visent nullement à les soustraire à e) déclarer une URGENCE s’il détermine qu’en raison leur responsabilité envers la sécurité de leur vol. du carburant utilisable qui lui reste, la priorité en vol s’impose pour lui permettre d’effectuer un atterrissage 1.8 PRIORITÉ DES VOLS en toute sécurité. Dans ce cas, le pilote devrait indiquer que sa situation de carburant minimum est la raison de GpFODUDWLRQG¶XQHXUJHQFHHWVLJQDOHUjO¶$7&OHFDUEXUDQW 1.8.1 restant en minutes de vol. /¶$7& DVVXUH QRUPDOHPHQW OHV VHUYLFHV GH OD FLUFXODWLRQ aérienne selon le principe « premier arrivé, premier servi », /¶$7& SUHQGUD OHV PHVXUHV GH WUDLWHPHQW VXLYDQW GHV mais il accorde toutefois la priorité aux aéronefs suivants : vols spéciaux quand il est informé d’une situation de carburant minimum : D XQ DpURQHI TXL D GpFODUp RX TXH O¶RQ FURvW rWUH HQ VLWXDWLRQG¶XUJHQFH a) surveiller tout fait ou évènement qui pourrait retarder l’aéronef en cause et essayer de résoudre NOTE : Cette catégorie comprend les aéronefs victimes d’un G¶pYHQWXHOVFRQÀLWV détournement illicite ou qui font face à un autre type de situation de détresse ou d’urgence qui peut les contraindre à atterrir ou à demander la priorité de vol. 73 c) informer le secteur ou l’unité suivant de la situation de FDUEXUDQWPLQLPXPGHO¶DpURQHI c) les aéronefs civils ou militaires qui participent à des PLVVLRQV GH 5HFKHUFKHV HW VDXYHWDJH 6$5 HW LGHQWL¿pV d) inscrire les renseignements pertinents dans le registre de par l’indicatif d’appel « RESCUE » et l’indicateur « RCU » O¶XQLWpHW VXLYLGXQXPpURGHYRODSSURSULp e) savoir qu’une situation d’urgence peut se présenter à la d) les aéronefs militaires qui décollent pour : suite d’une déclaration de carburant minimum. (i) des exercices opérationnels de défense aérienne, (ii) des exercices d’entraînement de défense aérienne Dans le but d’éviter des confusions et de façon à ce que les PHVXUHV $7& SHUWLQHQWHV VRLHQW SULVHV WRXWH SKUDVpRORJLH prévus et coordonnés, et non conventionnelle qu’utilise le pilote pour informer d’une LLL GHVH[HUFLFHVGDQVXQHUpVHUYDWLRQG¶DOWLWXGHRX question de carburant ou de manque de carburant portera e) un aéronef transportant Sa Majesté la Reine, le Gouverneur O¶$7&jGHPDQGHULPPpGLDWHPHQWDXSLORWHV¶LOGpFODUHXQH général, le Premier ministre, des chefs d’États ou des chefs urgence. Une priorité sera donnée à un pilote qui déclare une de gouvernement étranger. urgence pour raison reliée au carburant. le 13 avril 2006 AIM de TC Figure 1.1 – Espace aérien d’utilisation de transpondeur 74 O¶XQGHVFRGHVLQGLTXpVVRXVDRXEFLGHVVXVjPRLQVTX¶XQH XQLWp$76QHOXLDWWULEXHXQQRXYHDXFRGH 127( /H SLORWH HQ YRO 9)5 TXL HIIHFWXH XQH PRQWpH DX GHVVXVGHSL$6/GHYUDLWFKRLVLUOHFRGH MXVTX¶DX PRPHQW GH TXLWWHU SL $6/ SXLV choisir le code 1400. Le pilote en vol VFR qui descend G¶XQH DOWLWXGH VXSpULHXUH j SL $6/ GHYUDLW FKRLVLUOHFRGHORUVTX¶LODWWHLQWSL$6/ Les aéronefs équipés d’un transpondeur capable de transmission automatique de l’altitude en mode C devraient régler ce dernier pour qu’il transmette en mode C lorsqu’ils volent dans l’espace aérien canadien, à moins d’instructions contraires fournies SDUXQHXQLWp$76 1.9.5 Phraséologie /HSHUVRQQHO$76XWLOLVHUDODSKUDVpRORJLHVXLYDQWHHQFHTXL concerne l’utilisation des transpondeurs : AFFICHEZ FRGH±$I¿FKH]OHFRGHGpVLJQpHQPRGH$ AFFICHEZ IDENT±(QFOHQFKH]OHFRQWU{OHGXWUDQVSRQGHXU NOTE : Le pilote ne doit enclencher le contrôle IDENT qu’à ODGHPDQGHG¶XQHXQLWp$76 1.9.3 Vols IFR dans d’autres espaces aériens inférieurs AFFICHEZ ALTITUDE ± $FWLYH] OH PRGH& DYHF WUDQVPLVVLRQ automatique d’altitude. RAC Pendant les vols IFR dans un espace aérien inférieur contrôlé DXWUHVTXHFHX[GpFULWVj5$&UpJOH]YRWUHWUDQVSRQGHXU CESSER D’AFFICHER SUR ± &RXSH] OH PRGH GH WUDQVPLVVLRQ SRXU TX¶LO WUDQVPHWWH HQ PRGH$ FRGH HW HQ PRGH& DXWRPDWLTXH0RGH&+$5/,(G¶DOWLWXGH VL GLVSRQLEOH j PRLQV G¶LQVWUXFWLRQV FRQWUDLUHV GH O¶$7& Lorsqu’un plan de vol IFR est annulé ou changé en plan de RECYCLEZ TRANSPONDEUR ± 5pJOH] YRWUH WUDQVSRQGHXU YRO 9)5 OH WUDQVSRQGHXU GRLW rWUH UpJOp SRXU UpSRQGUH VXU HW $)),&+(= OH FRGHTXL YRXV D pWp GRQQp &HWWH OHFRGH9)5DSSURSULpWHOTXHVSpFL¿pGDQVOHVSDUDJUDSKHV SKUDVpRORJLH SHXW rWUH XWLOLVpH ORUVTXH OHV GRQQpHV GH VXLYDQWVVDXILQVWUXFWLRQVFRQWUDLUHVGHO¶$7& FLEOH RX G¶LGHQWLWp QH VRQW SDV DI¿FKpHV FRPPH HOOHV le devraient. $¿Q GH UHQIRUFHU OD VpFXULWp GHV YROV ,)5 GDQV O¶HVSDFH aérien inférieur non contrôlé, il est fortement recommandé VÉRIFIEZ VOTRE ALTITUDE ± &HWWH SKUDVpRORJLH SHXW rWUH XWLOLVpH ORUVTX¶LO HVW QpFHVVDLUH GH FRQ¿UPHU OHV OHFWXUHV aux pilotes de régler leur transpondeur pour transmettre en d’altitude en les comparant à l’altitude transmise par PRGH$ FRGH HW HQ PRGH& V¶LO HVW GLVSRQLEOH VDXI l’aéronef. La lecture d’altitude est considérée valide si elle LQVWUXFWLRQVFRQWUDLUHVGHO¶$7& ne varie pas de plus de 200 pi avec celle transmise par O¶DpURQHIHOOHHVWFRQVLGpUpHLQYDOLGHVLODGLIIpUHQFHHVW 1.9.4 Vols VFR de 300 pi ou plus. Lors de vols VFR dans l’espace aérien inférieur, le pilote doit 127(/HVGRQQpHVVRQWDI¿FKpHVSDUWUDQFKHVGHSL régler son transpondeur pour qu’il transmette comme indiqué FLGHVVRXVjPRLQVG¶LQVWUXFWLRQVFRQWUDLUHVIRXUQLHVSDUXQH 1.9.6 Urgences XQLWp$76 En cas d’urgence, si le pilote ne peut entrer immédiatement D HQ PRGH$ FRGH HQ YRO j SL $6/ RX HQ HQFRPPXQLFDWLRQDYHFXQHXQLWpGHO¶$7&LOGRLWUpJOHUVRQ GHVVRXVGHSL$6/ WUDQVSRQGHXUVXUOHFRGH/HSLORWHGRLWHQVXLWHHQWUHUHQ FRPPXQLFDWLRQDYHFO¶$7&OHSOXVW{WSRVVLEOHHWUpJOHUVRQ E HQ PRGH$ FRGH HQ YRO DXGHVVXV GH transpondeur en suivant les instructions reçues. SL$6/ Le pilote qui sort des limites de l’espace aérien pour lequel un FRGHVSpFLDOOXLDpWpDWWULEXpGRLWFKDQJHUGHFRGHHWDI¿FKHU le 13 avril 2006 AIM de TC Les prolongements de la région de contrôle s’étendent YHUWLFDOHPHQW j SDUWLU GH SLHGV $*/ VDXI SDU H[FHSWLRQMXVTX¶jSLHGV$6/H[FOXVLYHPHQW&HUWDLQV prolongements de la région de contrôle, tel que ceux s’étendant dans l’espace aérien océanique contrôlé, peuvent s’étendre verticalement à partir de différentes altitudes, par H[HPSOHRXSLHGV$6//DEDVHGHVSDUWLHV extérieures des autres prolongements de la région de contrôle pourrait se situer à des altitudes supérieures. 2.7.3 Zones de contrôle 'HV]RQHVGHFRQWU{OHRQWpWpGpVLJQpHVjFHUWDLQVDpURGURPHV pour maintenir à l’intérieur de l’espace aérien contrôlé, les aéronefs en IFR durant les approches et pour faciliter le FRQWU{OHGXWUD¿FHQ9)5HWHQ,)5 /HV]RQHVGHFRQWU{OHGpVLJQpHVDX[HQGURLWVRLOH[LVWHXQH tour de contrôle civile à l’intérieur d’une région de contrôle WHUPLQDORQWJpQpUDOHPHQWXQUD\RQGH10'¶DXWUHV]RQHV RQWXQUD\RQGH10jO¶H[FHSWLRQGHTXHOTXHVXQHVGRQWOH UD\RQHVWGH10/HV]RQHVGHFRQWU{OHV¶pWHQGHQWMXVTX¶j SLHGV $$( VDXI LQGLFDWLRQ FRQWUDLUH /HV ]RQHV GH contrôle militaire s’étendent généralement dans un rayon de 75 10MXVTX¶jSLHGV$$(7RXWHVOHV]RQHVGHFRQWU{OH sont représentées sur les cartes aéronautiques VFR et les cartes de l’espace aérien inférieur en route. /HV]RQHVGHFRQWU{OHVHURQWGpVLJQpHVGHFODVVH%&'RX( G¶DSUqVODFODVVL¿FDWLRQGHO¶HVSDFHDpULHQHQYLURQQDQW Les minimums météorologiques VFR applicables aux ]RQHV GH FRQWU{OH VRQW LQGLTXpV j OD )LJXUH /RUVTXH OHV conditions météorologiques sont inférieures aux minimums VFR, un pilote volant en VFR peut demander une autorisation GHYROHQ9)5VSpFLDO69)5D¿QG¶HQWUHUGDQVXQH]RQHGH FRQWU{OH &HWWH DXWRULVDWLRQ SHXW QRUPDOHPHQW rWUH REWHQXH de la tour de contrôle ou de la FSS locale et il faut l’obtenir DYDQWG¶HQWUHSUHQGUHOHYROHQ69)5GDQVOD]RQHGHFRQWU{OH L’autorisation de vol en SVFR est donnée, si la circulation et les conditions météorologiques le permettent, uniquement à la demande du pilote. Les services de la circulation aérienne Q¶HQSUHQQHQWSDVO¶LQLWLDWLYH$SUqVDYRLUUHoXO¶DXWRULVDWLRQ GH YROHU HQ 69)5 OH SLORWH FRQWLQXH j rWUH UHVSRQVDEOH d’éviter les autres aéronefs et les conditions météorologiques qui dépassent ses capacités de pilotage et les possibilités de son appareil. Figure 2.7 – Minimums météorologiques VFR* ESPACE AÉRIEN DISTANCE DES NUAGES DISTANCE AGL minimum de 3 milles** horizontale : 1 mille verticale : 500 pieds verticale : 500 pieds Autre espace aérien contrôlé minimum de 3 milles horizontale : 1 mille verticale : 500 pieds — 1 000 pieds AGL ou plus minimum de 1 mille (jour) 3 milles (nuit) horizontale : 2 000 pieds verticale : 500 pieds — en-dessous de 1 000 pieds AGL - voilure fixe minimum de 2 milles (jour) 3 milles (nuit) (voir la Note 1) hors des nuages — en-dessous de 1 000 pieds AGL - hélicoptère minimum de 1 mille (jour) 3 milles (nuit) (voir la Note 2) hors des nuages — 9RLUODVRXVSDUWLHGHODVHFWLRQ9,GX5$&5qJOHVGHYROjYXH Visibilité au sol lorsque signalée RAC Zones de contrôle Espace aérien non contrôlé ** VISIBILITÉ EN VOL /HVOLPLWHVHWH[LJHQFHVSRXUOH9)5VSpFLDOGDQVXQH]RQH GH FRQWU{OH VRQW FRQWHQXHV GDQV O¶DUWLFOH GX 5$&HW sont résumées comme suit : NOTES 1 : Malgré les dispositions prévues à l’article 602.115 GX5$&XQDpURQHIDXWUHTX¶XQKpOLFRSWqUHSHXW rWUHXWLOLVpOHMRXUORUVTXHODYLVLELOLWpHVWLQIpULHXUH 2 O¶DXWRULVDWLRQ HVW UHoXH G¶XQH XQLWp GX FRQWU{OH GH OD à 2 milles, si une autorisation a été délivrée aux circulation aérienne, le pilote commandant de bord peut WHUPHV G¶XQ FHUWL¿FDW G¶H[SORLWDWLRQ DpULHQQH RX H[SORLWHUVRQDpURQHIGDQVXQH]RQHGHFRQWU{OHHQFRQGLWLRQV G¶XQFHUWL¿FDWG¶H[SORLWDWLRQSULYpH PpWpRURORJLTXHV ,)5 VDQV rWUH VXMHW DX[ UqJOHV GH YRO DX[ 2 : Malgré les dispositions prévues à l’article 602.115 instruments si la visibilité en vol et lorsqu’elle est rapportée la GX 5$& XQ KpOLFRSWqUH SHXW rWUH XWLOLVp OH MRXU visibilité au sol ne sont pas moins que : lorsque la visibilité est inférieure à 1 mille, si une autorisation a été délivrée aux termes d’un DDpURQHIDXWUHTX¶XQKpOLFRSWqUHPLOOHHW FHUWL¿FDWG¶H[SORLWDWLRQDpULHQQHRXG¶XQFHUWL¿FDW d’exploitation d’une unité de formation au pilotage EKpOLFRSWqUHPLOOH KpOLFRSWqUH AIM de TC le 13 avril 2006 GDQV OH FDV G¶XQH SUpYLVLRQ G¶DpURGURPH 7$) OD période commençant 1 heure avant l’heure d’arrivée SUpYXHHWVHWHUPLQDQWKHXUHVDSUqVFHOOHFLHW LL GDQV OH FDV G¶XQH SUpYLVLRQ UpJLRQDOH *)$ ORUVTX¶XQH 7$) QH SHXW rWUH REWHQXH OD SpULRGH commençant 1 heure avant l’heure d’arrivée prévue HWVHWHUPLQDQWKHXUHVDSUqVFHOOHFL /HVDpURQHIVGRLYHQWrWUHH[SORLWpVKRUVGHVQXDJHV /HV DUWLFOHV HW GX 5$&PHQWLRQQHQW OHV et en vue du sol en tous temps. /HV KpOLFRSWqUHV GRLYHQW rWUH H[SORLWpV j XQH exigences relatives à l’équipement de l’aéronef pour le vol vitesse réduite qui permette au pilote commandant 9)5277 /HV H[LJHQFHV UHODWLYHV j O¶pTXLSHPHQW VRQW HQ GHERUGGHYRLUOHWUD¿FDpULHQHWOHVREVWDFOHVj SDUWLH OHV PrPHV TXH FHOOHV pWDEOLHV SRXU OH YRO 9)5 DYHF TXHOTXHVH[LJHQFHVVXSSOpPHQWDLUHVSRXUOHYRO9)5277 temps pour éviter une collision. NOTES 1 : Tous les aéronefs, y compris les hélicoptères, GRLYHQW rWUH PXQLV G¶pTXLSHPHQW UDGLR FDSDEOH G¶pWDEOLU XQH FRPPXQLFDWLRQ DYHF O¶XQLWp $7& et doivent se conformer à toutes les conditions pPLVHVSDUO¶XQLWp$7&SRXUXQHDXWRULVDWLRQGH vol VFR spécial (SVFR). L /RUVTX¶XQ DpURQHI HVW H[SORLWp OD QXLW O¶$7& /HV TXDOL¿FDWLRQV GHV SLORWHV SRXU OH YRO 9)5277 VRQW autorisera un vol VFR spécial uniquement lorsque GpFULWHVjODSDUWLH,9GX5$&²'pOLYUDQFHGHVOLFHQFHVHW cette autorisation vise à permettre à l’aéronef formation du personnel. d’atterrir à l’aérodrome de destination. Figure 2.8 – Minimums météorologiques pour le VFR spécial (Zones de contrôle seulement) Visibilité en vol (Au sol lorsqu’elle est signalée) Aéronefs autres qu’un hélicoptère Distance par rapport aux nuages 2.7.5 Zones de transition /HV ]RQHV GH WUDQVLWLRQ VRQW pWDEOLHV ORUVTX¶RQ FRQVLGqUH que cette mesure offre des avantages ou s’avère nécessaire pour fournir un espace aérien contrôlé supplémentaire à la circulation IFR. 1 mille /HV ]RQHV GH WUDQVLWLRQ VRQW GHV UpJLRQV GH GLPHQVLRQV Gp¿QLHV GRQW OH SODQFKHU HVW QRUPDOHPHQW ¿[p j SLHGV Hélicoptère 1/2 mille $*/VDXILQGLFDWLRQFRQWUDLUHHWTXLV¶pWHQGHQWYHUWLFDOHPHQW jusqu’au plancher de l’espace aérien contrôlé qui les recouvre. En général, leur rayon est de 15 NM et a pour centre les 2.7.4 Vol VFR au-dessus de la couche (VFR-OTT) FRRUGRQQpHVGHO¶DpURGURPH/HV]RQHVGHWUDQVLWLRQGRLYHQW FHSHQGDQW rWUH GH GLPHQVLRQV VXI¿VDQWHV SRXU SHUPHWWUH 8QHSHUVRQQHSHXWXWLOLVHUXQDpURQHIHQ9)5277HQDXWDQW l’exécution de toutes les procédures aux instruments que certaines conditions soient respectées. Ces conditions réglementaires de l’aérodrome. comprennent les minimums météorologiques, l’équipement de l’aéronef et les compétences du pilote. 2.7.6 Régions de contrôle terminal Hors des nuages RAC /¶DUWLFOH GX 5$& SUpFLVH OHV FRQGLWLRQV Les régions de contrôle terminal sont établies aux aéroports PpWpRURORJLTXHV SRXU OH YRO 9)5277 /HV SULQFLSDX[ TXL JqUHQW XQ YROXPH pOHYp G¶DpURQHIV D¿Q GH IRXUQLU XQ service de contrôle IFR aux aéronefs à l’arrivée, au départ et pOpPHQWVVRQWUpVXPpVFLGHVVRXV HQURXWH/HVDpURQHIVTXLpYROXHQWGDQVOD7&$VRQWDVVXMHWWLV D /HYRO9)5277HVWXQLTXHPHQWSHUPLVGXUDQWOHMRXUHW à certaines règles d’exploitation et à des exigences concernant seulement au cours de la partie du vol effectuée à l’altitude l’emport d’équipement particulier. Les règles de vol dans la 7&$VRQWpWDEOLHVG¶DSUqVODFODVVL¿FDWLRQGHO¶HVSDFHDpULHQ de croisière. jO¶LQWpULHXUGHOD7&$&HVUqJOHVVHURQWD[pHVVXUOHQLYHDX E /¶DpURQHIGRLWrWUHXWLOLVpjXQHGLVWDQFHSDUUDSSRUWDX[ GHVHUYLFH$7&TXLFRQYLHQWDXQRPEUHHWDXW\SHG¶DpURQHIV nuages d’au moins 1 000 pieds, mesuré verticalement. fréquentant l’espace aérien et selon la nature des vols qui s’y déroulent. c) Lorsque l’aéronef est utilisé entre deux couches de nuages, OD GLVWDQFH HQWUH FHV GHX[ FRXFKHV GRLW rWUH G¶DX PRLQV Une région de contrôle terminal est similaire à un prolongement 5 000 pieds. de la région de contrôle sauf que : G /DYLVLELOLWpHQYROjO¶DOWLWXGHGHFURLVLqUHGRLWrWUHG¶DX – la région de contrôle terminal peut s’étendre à la verticale moins 5 milles. jusqu’à l’intérieur de l’espace aérien supérieur, e) Selon les prévisions météorologiques à l’aérodrome de ± OH WUD¿F ,)5 HVW QRUPDOHPHQW FRQWU{Op SDU XQH XQLWp GH GHVWLQDWLRQO¶pWDWGXFLHOGRLWrWUHFODLURXDYHFGHVQXDJHV FRQWU{OHWHUPLQDO/¶$&&FRQWU{OHUDXQH7&$GXUDQWOHV pSDUV HW OD YLVLELOLWp DX VRO GRLW rWUH GH PLOOHV RX SOXV SpULRGHVGHIHUPHWXUHGHOD7&8HW sans précipitation, brouillard, orages ou rafales de neige et ces précisions couvrent les périodes suivantes : 76 le 13 avril 2006 GHV FRQWU{OHXUV OHV WUDQVSRQGHXUV GRLYHQW rWUH réglés sur « standby » pendant la circulation au sol HWrWUHUpJOpVVXU©RQªRX©QRUPDOªMXVWHDYDQWOH décollage seulement. Le pilote peut recevoir l’instruction de « s’aligner et d’attendre ». Les contrôleurs préciseront le nom de l’intersection de piste RXGHODYRLHGHFLUFXODWLRQGDQVOHFDVROHSRLQWG¶DWWHQWH n’est pas le seuil de la piste de départ. 4.2.6 AIM de TC 4.2.8 77 Autorisation de décoller /RUVTX¶LO HVW SUrW j GpFROOHU OH SLORWH GRLW GHPDQGHU l’autorisation de décoller en donnant le numéro de la piste. Sur réception de l’autorisation, il accuse réception et décolle VDQVWDUGHURXLQIRUPHO¶$7&V¶LOQHSHXWSDVGpFROOHU Pilote : TOUR DE QUÉBEC, BEECH GOLF ALFA JULIETT TANGO, PRÊT À DÉCOLLER, PISTE DEUX QUATRE. Point d’attente de circulation $X[ DpURGURPHV QRQ FRQWU{OpV OHV SLORWHV TXL DWWHQGHQW de décoller ne devraient pas dépasser les panneaux ou les marques de point d’attente jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque d’abordage avec l’aéronef qui atterrit, qui circule ou qui décolle RAC Tour : GOLF ALFA JULIETT TANGO, TOUR DE QUÉBEC (tous Il faut obtenir une autorisation avant de quitter un point renseignements spéciaux : dangers, obstacles, virage après d’attente de circulation ou, lorsque les marques des points le décollage, renseignement sur le vent au besoin, etc.) d’attente de circulation ne sont pas visibles ou n’ont pas été AUTORISÉ À DÉCOLLER PISTE DEUX QUATRE (ou GOLF ALFA établies, avant de se rendre à moins de 200 pieds du bord de JULIETT TANGO, TOUR DE QUÉBEC, DE GOLF, AUTORISÉ À ODSLVWHHQVHUYLFH$X[DpURSRUWVRLOQ¶HVWSDVSRVVLEOHGH DÉCOLLER PISTE TROIS UN). se conformer à cette disposition, les aéronefs qui circulent DX VRO GRLYHQW V¶DUUrWHU j XQH GLVWDQFH VXI¿VDQWH GH OD SLVWH Pilote : GOLF ALFA JULIETT TANGO. en service pour qu’ils ne constituent pas un danger pour les aéronefs qui atterrissent ou qui décollent. Le pilote peut toujours demander d’utiliser toute la piste disponible pour décoller. Si un pilote s’engage sur la piste à partir d’une intersection et s’il veut remonter une partie 4.2.7 Points d’attente sur la voie de circulation de la piste, il doit faire connaître ses intentions et obtenir pendant des activités IFR O¶DXWRULVDWLRQG¶HIIHFWXHUFHWWHPDQ°XYUHDYDQWGHV¶HQJDJHU ,O HVW GpIHQGX DX[ DpURQHIV GH V¶HQJDJHU DXGHOj GHV sur la piste. panneaux de point d’attente sur la voie de circulation aux DpURSRUWV FRQWU{OpV VDQV DXWRULVDWLRQ GH O¶$7& 8Q DpURQHI Un pilote peut demander, ou un contrôleur peut suggérer, un qui dépasserait un panneau de point d’attente sur la voie de décollage en n’utilisant qu’une partie de la piste. Une telle FLUFXODWLRQSRXUUDLWSpQpWUHUGDQVXQH]RQHpOHFWURQLTXHPHQW demande de la part du pilote sera autorisée pourvu que les sensible et produire ainsi une interférence dangereuse avec les procédures pour la réduction du bruit, la circulation et les signaux des radiophares d’alignement de descente ou de piste. autres conditions le permettent. Si cette suggestion est faite par $X &DQDGD OHV SDQQHDX[ HW OHV PDUTXHV GH SRLQW G¶DWWHQWH le contrôleur, la longueur de piste disponible sera mentionnée. LQGLTXHQWJpQpUDOHPHQWOHVOLPLWHVGHV]RQHVpOHFWURQLTXHPHQW C’est au pilote de s’assurer que la partie de la piste à utiliser sensibles et fournissent des distances de dégagement sûres VHUDVXI¿VDQWHSRXUODFRXUVHDXGpFROODJH par rapport aux pistes d’atterrissage. 3RXUDFFpOpUHUO¶pFRXOHPHQWGXWUD¿FHWREWHQLUO¶HVSDFHPHQW Lorsqu’un aéroport connaît des conditions d’approche entre les aéronefs à l’arrivée et au départ, l’autorisation de &$7,, RX &$7,,, RX TXH VRQ SODQ G¶H[SORLWDWLRQ &$7,, décollage peut comprendre le mot « immédiat ». Dans de RX &$7,,, HVW HQ YLJXHXU OHV SLORWHV GRLYHQW UHVSHFWHU OHV WHOV FDV OH WHUPH ©LPPpGLDWª HVW XWLOLVp D¿Q G¶HVSDFHU OD SDQQHDX[GHSRLQWG¶DWWHQWHREOLJDWRLUHV&$7,,RX&$7,,, circulation aérienne. Lorsqu’il accepte l’autorisation, le pilote Lorsqu’un aéroport ne fonctionne pas dans des conditions GRLWV¶HQJDJHUVXUODSLVWHHWGpFROOHUGDQVXQPrPHPRXYHPHQW PpWpRURORJLTXHV G¶DSSURFKH &$7,, RX &$7,,, RX TXH OH Si le pilote pense qu’en se conformant à cette autorisation il plan d’exploitation par faible visibilité n’est pas en vigueur, les pourrait courir un danger, il doit refuser l’autorisation. Les SLORWHVQHVRQWSDVWHQXVG¶REVHUYHUOHVSRLQWVG¶DWWHQWH&$7,, SLORWHV TXL RQW O¶LQWHQWLRQ GH GpFROOHU j SDUWLU G¶XQ DUUrW RX &$7,,, VXU OD YRLH GH FLUFXODWLRQ PDLV GRLYHQW FLUFXOHU complet après l’alignement ou de retarder le décollage doivent jusqu’aux marques de point d’attente normales sur la voie de l’indiquer lorsqu’ils demandent une autorisation de décollage. FLUFXODWLRQjPRLQVG¶LQGLFDWLRQFRQWUDLUHGHO¶$7& Un contrôleur peut ne pas donner une autorisation s’il doit en résulter une dérogation aux procédures pour la réduction du /HV DUWLFOHV HW GH OD VHFWLRQ $*$ GRQQHQW XQH bruit établies ou aux minimums d’espacement en turbulence. description des panneaux et des marques d’attente sur la voie de circulation. 4.2.9 Autorisation de quitter la fréquence de la tour 6DXIDYLVFRQWUDLUHGHO¶$7&OHVSLORWHVQ¶RQWSDVjGHPDQGHU l’autorisation de quitter la fréquence de la tour une fois rendus j O¶H[WpULHXU GH OD ]RQH GH FRQWU{OH HW QH GHYUDLHQW SDV QRQ plus demander l’autorisation de quitter la fréquence, ni ne IDLUHpWDWGHOHXUVRUWLHGHOD]RQHORUVTXHFHWWHIUpTXHQFHHVW déjà fortement encombrée. S’il y a lieu, il est recommandé AIM de TC le 13 avril 2006 DX[ SLORWHV G¶DpURQHIV HQ SDUWDQFH G¶rWUH j O¶pFRXWH GH OD IUpTXHQFH GH OD WRXU MXVTX¶j 10 DXGHOj GH OD OLPLWH GH ]RQHGHFRQWU{OH Les aéronefs VFR ne sont pas autorisés à quitter la fréquence GHODWRXUORUVTX¶LOVVRQWjO¶LQWpULHXUGHOD]RQHGHFRQWU{OH/HV SLORWHV GHYUDLHQW DI¿FKHU OD IUpTXHQFH 0+] ORUVTX¶LOV VRQW j O¶H[WpULHXU GH OD ]RQH GH FRQWU{OH RX DX GpSDUW G¶XQ aérodrome noncontrôlé, lorsqu’ils ont quitté le périmètre de OD]RQH0) 4.2.10 Procédures de départ – Aéronefs sans radio (NORDO) AUX AÉRONEFS AU SOL : 5 SÉRIE D’ÉCLATS BLANCS 6 FEU DE piste CLIGNOTANT Retournez à votre point de départ sur l’aéroport. Avise les véhicules et les piétons de quitter immédiatement les pistes. 4.2.12 Procédures de départ – Aéronefs avec récepteur seulement (RONLY) Les procédures applicables aux aéronefs sans radio s’appliquent aussi aux aéronefs équipés uniquement d’un récepteur. Le $YDQW GH V¶HQJDJHU VXU WRXWH SDUWLH GH O¶DLUH GH PDQ°XYUH contrôleur d’aéroport peut cependant demander à un pilote d’un aéroport contrôlé, il incombe au pilote de communiquer G¶DFFXVHUUpFHSWLRQG¶XQPHVVDJHGHIDoRQGpWHUPLQpH$SUqV avec la tour de contrôle pour faire connaître ses intentions OH SUHPLHU DFFXVp GH UpFHSWLRQ LO VXI¿UD GH VH FRQIRUPHU et prendre les dispositions nécessaires au sujet des aux autorisations et aux instructions reçues sans aucun autre signaux optiques. accusé de réception, à moins que le contrôleur ne le demande 127(8QH DXWRULVDWLRQ GH OD WRXU GH FRQWU{OH GRLW rWUH de façon explicite. REWHQXHDYDQWGHV¶HQJDJHUGDQVXQH]RQHGHFRQWU{OH d’un espace aérien de classe C. 4.3 /HSLORWHGHYUDLWWRXMRXUVrWUHWUqVYLJLODQWDXVXMHWGHVVLJQDX[ optiques émis par la tour de contrôle. Un aéronef doit demeurer à au moins 200 pieds du bord de n’importe quelle piste lorsque les marques des points d’attente de circulation ne sont pas visibles ou n’ont pas été établies. CIRCUIT D’AÉRODROME AUX AÉRODROMES CONTRÔLÉS Les procédures suivantes s’appliquent à tous les aérodromes RXQHWRXUGHFRQWU{OHHVWHQVHUYLFH Le circuit d’aérodrome comprend les étapes vent de travers, DUULqUHGHEDVHHW¿QDOH /RUVTX¶LO HVW DUUrWp SDU XQ IHX URXJH OH SLORWH GRLW DWWHQGUH une nouvelle autorisation avant de repartir. Figure 4.1 – Circuit d’aérodrome standard (à gauche) 'H MRXU ORUVTX¶LO HVW SUrW j GpFROOHU OH SLORWH SHXW DWWLUHU l’attention du contrôleur en orientant l’aéronef vers la tour. RAC $FFXVp GH UpFHSWLRQ GH VLJQDX[ RSWLTXHV ± 'DQV OD PHVXUH du possible, le pilote doit accuser réception de toutes les autorisations et instructions transmises par signaux optiques de la façon suivante : de jour, braquage à fond du gouvernail GHGLUHFWLRQRXGHVDLOHURQVHQFKRLVLVVDQWODPDQ°XYUHTXL sera la mieux perçue de la tour et en l’exécutant au moins trois fois de suite, ou en circulant jusqu’à la position autorisée. 4.2.11 Signaux optiques Voici les signaux OHXUVVLJQL¿FDWLRQV autorisés qu’utilise la tour AUX AÉRONEFS AU SOL : 1 SÉRIE D’ÉCLATS VERTS Autorisez à circuler. 2 FEU VERT CONTINU Autorisez à décoller. SÉRIE D’ÉCLATS ROUGES FEU ROUGE CONTINU Dégagez l’aire d’atterrissage en service. 3 4 Arrêtez. et 127(6&LUFXLWQRUPDOHPHQWHIIHFWXpjSLHGV$$( 'DQV OH FDV R XQ FLUFXLW j GURLWH HVW UHTXLV FRQIRUPpPHQWjO¶DUWLFOHGX5$&LQYHUVH] le schéma. L’entrée dans le circuit doit se faire sans couper la route aux autres aéronefs. Le pilote se conformera autant que possible jO¶DOWLWXGHQRUPDOHPHQWSLHGV$$(jODYLWHVVHHWDX tracé du circuit des autres aéronefs. 78 le 13 avril 2006 Pour augmenter la sécurité en diminuant les risques de FRQÀLWVDYHFOHVDpURQHIVDXGpSDUWFHX[TXLV¶DSSURFKHQWGH la piste du côté vent debout doivent commencer leur étape vent arrière lorsqu’ils arrivent par le travers d’un point situé HQYLURQjPLFKHPLQHQWUHOHVGHX[H[WUpPLWpVGHODSLVWHHQ tenant compte des performances de l’aéronef, du vent et de la longueur de piste. Les pilotes d’aéronefs NORDO et RONLY qui ont pris les GLVSRVLWLRQV SUpFLVHV SRXU pYROXHU GDQV OD ]RQH GH FRQWU{OH 5$&HWGHYUDLHQWV¶DSSURFKHUGXFLUFXLWGXF{Wp vent debout, commencer leur trajet vent de travers à l’altitude du circuit et, en tenant bien compte des autres aéronefs, s’intégrer au circuit sur le parcours vent arrière. Les pilotes doivent prendre soin de se maintenir à distance des trajectoires d’approche et de départ de la piste en service lorsqu’ils entrent dans le circuit (voir la Figure 4.1). Les pilotes qui ne sont pas en communication avec la tour doivent faire constamment attention aux signaux optiques. ¬ PRLQV GH SLHGV $*/ HW GH 10 G¶XQ DpURSRUW contrôlé, la vitesse des aéronefs ne doit pas dépasser 200 kt. Cependant, lorsque la vitesse minimale de sécurité d’un aéronef est supérieure à 200 kt, l’aéronef peut voler à la vitesse PLQLPDOHGHVpFXULWpO¶DUWLFOHGX5$& 4.4 PROCÉDURES D’ARRIVÉE AUX AIM de TC 79 ce que les conditions permettent une autre autorisation. /¶DSSURFKHODSOXVGLUHFWHYHUVODSLVWHSHXWrWUHDXWRULVpHVL la situation le permet. Les pilotes d’aéronefs VFR doivent, ORUVGHODSUpSDUDWLRQGHOHXUVYROVFRQVXOWHUOH&)6D¿QGH prendre connaissance de toute procédure spéciale ou la carte 97$V¶LO\DOLHX /RUVTX¶XQSLORWHUHoRLWGHO¶$7&©O¶DXWRULVDWLRQG¶HQWUHUGDQV le circuit », il doit le faire sur l’étape vent arrière, à l’altitude du circuit. Selon la direction de l’approche et la piste à utiliser, LOSRXUUDrWUHQpFHVVDLUHG¶HPSUXQWHUO¶pWDSHYHQWGHWUDYHUV avant de s’engager en vent arrière. /DSKUDVpRORJLHGHO¶$7&©DXWRULVpjHQWUHUGDQVOHFLUFXLWª autorise le pilote à faire un virage à droite complet ou partiel D¿QGHMRLQGUHO¶pWDSHYHQWGHWUDYHUVRXGHV¶LQWpJUHUGDQVXQ circuit à gauche à condition qu’un virage à droite complet ou SDUWLHOSXLVVHrWUHHIIHFWXpHQWRXWHVpFXULWp Une approche directe est une approche grâce à laquelle XQ DpURQHI DUULYH GLUHFWHPHQW HQ pWDSH ¿QDOH VDQV DYRLU j emprunter aucune autre partie du circuit. Lorsqu’un aéronef est autorisé pour une approche à droite, lorsqu’un circuit à gauche est en progrès, il doit évoluer de façon à joindre le circuit à droite étape vent arrière ou se joindre directement à l’étape de base droite, tel qu’autorisé par le contrôleur de l’aéroport. AÉROPORTS CONTRÔLÉS RAC Pilote : TOUR DE ST-JEAN CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO /RUVTXH OH VHUYLFH $7,6 HVW GLVSRQLEOH WRXV OHV SLORWHV j CHARLIE (les phonétiques sont exigées) 15 milles O¶DUULYpHGRLYHQWDI¿FKHUODIUpTXHQFHFRQFHUQpHSRXUREWHQLU AU SUD 3 500 pieds VFR DEMANDE INSTRUCTIONS les informations d’aérodrome du moment avant de contacter POUR L’ATTERRISSAGE. ODWRXUYRLU5$&SRXUO¶LQIRUPDWLRQFRQFHUQDQWO¶$7,6HW 5$&SRXUOHVSURFpGXUHVG¶DUULYpHGDQVXQHVSDFHDpULHQ Tour : ALFA BRAVO CHARLIE, TOUR DE ST-JEAN, PISTE (n˚) GHFODVVH&DXWUHTX¶XQH]RQHGHFRQWU{OH VENT (direction en degrés magnétiques, vitesse en nœuds), CALAGE ALTIMÉTRIQUE (en pouces, groupe de quatre chiffres), autres instructions ou renseignements 4.4.1 Contact initial pertinents au besoin, AUTORISÉ À JOINDRE LE CIRCUIT, Les pilotes doivent établir et maintenir la communication radio ou AUTORISÉ BASE GAUCHE, ou AUTORISÉ POUR UNE avec la tour de contrôle appropriée avant d’opérer à l’intérieur APPROCHE DIRECTE. G¶XQH]RQHGHFRQWU{OHGHVVHUYLHSDUXQHWRXUGHFRQWU{OHHQ RSpUDWLRQ'HSOXVVLOD]RQHGHFRQWU{OHHVWXQHVSDFHDpULHQ Pilote : ALFA BRAVO CHARLIE. GHFODVVH%RXGHFODVVH&O¶DXWRULVDWLRQDSSURSULpHGRLWrWUH reçue de l’unité de contrôle responsable avant d’y entrer. Lorsqu’un pilote a écouté les renseignements de la tour ou O¶pPLVVLRQ $7,6 FRQFHUQDQW O¶DWWHUULVVDJH LO SHXW GHPDQGHU Il est recommandé aux pilotes, lorsque c’est possible, d’établir on autorisation initiale de la façon suivante : le contact initial au moins 5 minutes avant une demande G¶DXWRULVDWLRQRXDYDQWG¶HQWUHUGDQVOD]RQH Pilote : TOUR DE QUÉBEC, CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE, (position de l’aéronef), ALTITUDE, INFORMATION DELTA. DEMANDE AUTORISATION D’ENTRER DANS LE 4.4.2 Autorisation initiale CIRCUIT (ou autre type d’approche). Lors du contact initial avec la tour, et à moins que le pilote n’ait DFFXVpUpFHSWLRQGXPHVVDJH$7,6OHFRQWU{OHXUGHO¶DpURSRUW Dès qu’il est établi en circuit, conformément à son autorisation, fera connaître au pilote la piste à utiliser, la direction et la le pilote doit en informer la tour. vitesse du vent, le calage altimétrique, et lui donnera tout autre renseignement pertinent. Ensuite, le contrôleur autorisera le Pilote : TOUR DE QUÉBEC, ALFA BRAVO CHARLIE, pilote à poursuivre sa route, avec ou sans limitation, ou à se VENT ARRIÈRE. WHQLUWHPSRUDLUHPHQWjO¶pFDUWGHOD]RQHGHFRQWU{OHMXVTX¶j AIM de TC Tour : ALFA BRAVO CHARLIE, N˚ … (ordre d’approche). Si l’aéronef en cause n’est pas numéro 1, la tour indiquera le type, la position et la couleur s’il y a lieu, de l’aéronef à suivre et elle donnera d’autres instructions ou renseignements. le 13 avril 2006 Pilote : TOUR DE ST-HUBERT, ROMÉO MIKE GOLF, AUTORISATION D’ATTERRIR PISTE 24 DROITE. Tour : ROMÉO MIKE GOLF, AUTORISÉ À ATTERRIR PISTE 24 DROITE. Pilote : ALFA BRAVO CHARLIE. Pilote : ROMÉO MIKE GOLF. ([SUHVVLRQFRXUDQWHGHO¶$7& SUIVEZ (type d’aéronef) PRÉSENTEMENT EN BASE. ALLONGEZ VENT ARRIÈRE. ÉLARGISSEZ L’APPROCHE. Procédures d’attente VFR (Q IRQFWLRQ GX WUD¿F HW DYDQW G¶rWUH DXWRULVp j O¶DpURSRUW LO SHXW rWUH GHPDQGp DX[ DpURQHIV 9)5 G¶HIIHFWXHU XQH RUELWH à vue à la verticale d’un point géographique, d’un point de compte rendu VFR ou d’appel lorsque ces points sont publiés SDUOH&)6HWPDUTXpVVXUOHVFDUWHV97$6LOHSLORWHQHSHXW VHFRQIRUPHUjFHWWHGHPDQGHLOGHYUDLWHQLQIRUPHUO¶$7&HW lui faire part de ses intentions. RAC Pilote : TOUR DE MONTRÉAL ICI CESSNA FOXTROT ALFA BRAVO CHARLIE VERTICALE DE CHÂTEAUGUAY À 3 500 pieds AVEC INFORMATION ROMÉO. Tour : TRAFIC UN CIRCUIT. 4.4.3 4.4.4 SUR LA PISTE, REMONTEZ ET FAITES Expressions courantes de l’ATC : ATTENTION. TURBULENCE POSSIBLE DUE À L’ATTERRISSAGE Tour : ALFA BRAVO CHARLIE EFFECTUEZ ORBITE À LA PRAIRIE D’UN (type d’aéronef et position) PRÉVOYEZ UN RETARD DE 5 MINUTES, TRAFIC UN CESSNA VIREZ À GAUCHE (OU À DROITE) 360 DEGRÉS. 172 VERTICALE DE LA PRAIRIE DERNIÈRES INFORMATIONS ATTERRISSEZ ET ARRÊTEZ. ÉTAIENT À 2 000 pieds. CONTACTEZ LA TOUR OU LE CONTRÔLE AU SOL SUR (fréquence) Le pilote devrait se diriger vers La Prairie, faire une QUAND VOUS AUREZ QUITTÉ LA piste/MAINTENANT. RUELWH HQ YXH GX SRLQW GH FRPSWH UHQGX HW rWUH SUrW j VH diriger immédiatement vers l’aéroport dès qu’il en recevra /D SURFpGXUH ©DXWRULVp SRXU RSWLRQª D pWp LQWURGXLWH D¿Q l’autorisation subséquente. Il est recommandé aux pilotes de permettre à un pilote d’avoir l’option d’effectuer un d’effectuer des virages par la gauche, car ils sont responsables SRVpGpFROOp XQH DSSURFKH EDVVH DOWLWXGH XQH DSSURFKH de l’évitement des obstacles et des abordages. LQWHUURPSXH XQ DUUrWGpFROOp RX XQ DWWHUULVVDJH DYHF DUUrW complet. Cette procédure sera normalement utilisée durant Tour : ALFA BRAVO CHARLIE RAPPELEZ BASE GAUCHE PISTE 24 des conditions de faible circulation. GAUCHE AUTORISÉ À ENTRER DANS LE CIRCUIT. Pilote : TOUR DE MIRABEL ROMÉO MIKE GOLF VENT Pilote : TOUR DE MONTRÉAL ALFA BRAVO CHARLIE QUITTE ARRIÈRE PISTE 24 DEMANDE L’OPTION. LA PRAIRIE POUR BASE GAUCHE ET ATTERRISSAGE PISTE 24 GAUCHE. Tour : ROMÉO MIKE GOLF AUTORISÉ POUR OPTION PISTE 24. Autorisation d’atterrissage $X[DpURSRUWVFRQWU{OpVOHSLORWHGRLWREWHQLUXQHDXWRULVDWLRQ d’atterrissage avant d’atterrir. Normalement, le contrôleur de l’aéroport accorde cette autorisation sans attendre la demande du pilote. Si toutefois le contrôleur ne prend pas cette initiative, LOLQFRPEHDXSLORWHGHGHPDQGHUFHWWHDXWRULVDWLRQDVVH]W{W en tenant compte des caractéristiques d’utilisation de son appareil. Les aéronefs NORDO et RONLY sont considérés comme ayant l’intention d’atterrir lorsqu’ils entrent dans le circuit de circulation et qu’ils le suivent. L’autorisation d’atterrissage est normalement donnée lorsque l’aéronef est HQDSSURFKH¿QDOH6LOHSLORWHQHUHoRLWSDVFHWWHDXWRULVDWLRQ il doit, sauf en cas d’urgence, remonter et effectuer un autre circuit. 230 Il se peut à l’occasion que, après avoir accordé une autorisation G¶DWWHUULVVDJH OHV FRQWU{OHXUV DXWRULVHQW OH WUD¿F DX VRO j traverser la piste d’atterrissage. Ce genre d’autorisation n’est DFFRUGpHSDUO¶$7&TXHVLOHFRQWU{OHXUHVWFHUWDLQTX¶DXFXQ FRQÀLW GH FLUFXODWLRQ QH VH SURGXLUD VXU OD SLVWH DX PRPHQW RO¶DpURQHIjO¶DUULYpHIUDQFKLUDOHVHXLOGHODSLVWH/RUVTXH OD SLVWH ULVTXH GH QH SDV rWUH OLEUH SRXU O¶DWWHUULVVDJH OH pilote recevra l’instruction suivante : « CONTINUEZ /¶$3352&+( 5(0217e( 3266,%/(ª /RUVTXH OD remontée s’avère nécessaire (avant ou après l’autorisation d’atterrissage), le pilote doit interrompre son approche et effectuer un nouveau circuit. Circulation au sol 6DXILQVWUXFWLRQFRQWUDLUHGHO¶$7&OHVDpURQHIVVRQWFHQVpV continuer dans la direction d’atterrissage jusqu’à la prochaine voie de circulation appropriée et quitter la piste sans retard. $XFXQDpURQHIQHGHYUDLWTXLWWHUXQHSLVWHHQHPSUXQWDQWXQH autre piste à moins d’avoir reçu l’instruction ou l’autorisation GHO¶$7&jFHWHIIHW$XEHVRLQO¶$7&IRXUQLUDDXSLORWHOHV instructions sur la façon de quitter la piste. En général, ces instructions lui seront communiquées avant l’atterrissage ou ORUVGHODFRXUVHjO¶DWWHUULVVDJH$SUqVO¶DWWHUULVVDJHVXUXQH piste en cul de sac, un pilote reçoit habituellement l’instruction de remonter la piste. Dans tous les cas, sauf instruction FRQWUDLUHGHO¶$7&OHSLORWHDSUqVDYRLUTXLWWpODSLVWHGHYUDLW FRQWLQXHU GH FLUFXOHU DXGHOj GH OD OLJQH GX SRLQW G¶DWWHQWH 80 le 13 avril 2006 indiqué ou jusqu’à un point situé au moins à 200 pieds du bord de la piste, s’il n’y a pas de ligne de point d’attente visible. Le pilote n’est pas considéré avoir quitté la piste tant que toutes les parties de l’aéronef n’aient pas dépassé le point d’attente de circulation ou un point situé au moins à 200 pieds du bord de piste. Tour : ALFA BRAVO CHARLIE (instructions pour quitter la PISTE). CONTACTEZ LE CONTRÔLE AU SOL (fréquence). Normalement, la tour ne donne l’heure de l’atterrissage qu’à la demande du pilote. Normalement, l’aéronef n’est pris en charge par le contrôle de la circulation au sol qu’après avoir quitté la piste en service. Lorsque l’aéronef aura quitté la piste en service, l’instruction de circuler au sol lui sera donnée de la façon suivante : Exemple : ALFA BRAVO CHARLIE CIRCULEZ VERS (aire de trafic ou aire de stationnement) (instructions spéciales telles que chemin à suivre, autres avions manoeuvrant au sol, travaux ou réparations sur l’aire de manœuvre). 4.4.5 Procédures d’arrivée – Aéronefs sans radio NORDO AIM de TC 81 Autorisation d’atterrissage – L’autorisation d’atterrir sera GRQQpH ORUVTXH O¶DpURQHI VHUD HQ DSSURFKH ¿QDOH 6L OH pilote ne reçoit pas cette autorisation, il devra, sauf en cas d’urgence, remonter et effectuer un autre circuit. (La tour peut ne pas autoriser un aéronef à atterrir lorsque d’autres aéronefs se trouvent devant et n’ont pas encore atterri ou lorsque la piste n’est pas libre.) Circulation au sol ± $XFXQH DXWRULVDWLRQ Q¶HVW UHTXLVH SRXU circuler au sol après l’atterrissage, sauf pour traverser n’importe quelle piste ou pour remonter jusqu’à une voie G¶DFFqV6LO¶DWWHUULVVDJHDPqQHO¶DpURQHIDXGHOjGXSRLQW de sortie utilisable, le pilote doit se rendre à l’extrémité de SLVWH HW VH UDQJHU j O¶pFDUW R LO DWWHQGUD O¶LQVWUXFWLRQ GH revenir vers le point de sortie le plus proche. 4.4.6 Procédures d’arrivée – Aéronefs RONLY Les procédures applicables aux aéronefs sans radio s’appliquent également aux aéronefs qui n’ont qu’un récepteur. Le contrôleur d’aéroport peut cependant demander à un pilote d’accuser réception d’un message d’une façon déterminée. $SUqVOHSUHPLHUDFFXVpGHUpFHSWLRQODVLPSOHREVHUYDWLRQ des autorisations et des instructions servira d’accusé de réception. Il ne sera donc pas nécessaire d’en donner d’autres à moins d’instructions contraires du contrôleur. 4.4.7 Signaux optiques $YDQW GH V¶HQJDJHU VXU XQ DpURGURPH FRQWU{Op OHV SLORWHV Voici les signaux visuels qu’utilise la tour ainsi que doivent entrer en contact avec la tour de contrôle, l’informer OHXUVVLJQL¿FDWLRQV de leurs intentions et prendre les dispositions nécessaires pour AUX AÉRONEFS EN VOL : recevoir les autorisations par signaux optiques. FEU VERT 127(8QHDXWRULVDWLRQGRLWrWUHREWHQXHDYDQWGHV¶HQJDJHU 1 Vous êtes autorisé à atterrir. CONTINU GDQV XQH ]RQH GH FRQWU{OH G¶XQ HVSDFH DpULHQ GH classe C. 2 FEU ROUGE CONTINU Cédez le passage à un autre aéronef et restez dans le circuit. Revenez pour atterrir. (Ce signal SÉRIE D’ÉCLATS sera suivi en temps opportun d’un 3 Circuit d’aérodrome – Le pilote devrait s’approcher du circuit VERTS feu vert continu.) d’aérodrome du côté vent debout de la piste en se joignant au circuit par vent de travers à l’altitude du circuit, par SÉRIE D’ÉCLATS Aéroport dangereux : n’atterrissez OH WUDYHUV G¶XQ SRLQW VLWXp j SHX SUqV j PLFKHPLQ HQWUH 4 ROUGES pas. les deux extrémités de piste et s’intégrer au circuit en vent arrière. Une fois entré dans le circuit, il devrait se De jour ou de nuit, et quelles que conformer à la vitesse adoptée dans le circuit et au tracé FUSÉE ROUGE soient les instructions précédentes, de ce dernier, se tenir à une bonne distance de l’aéronef 5 (voir la NOTE) ce signal signifie : « n’atterrissez qui le précède pour pouvoir atterrir sans le dépasser. Si un pas pour le moment ». pilote se voit dans l’obligation de survoler l’aéroport avant de s’engager sur l’étape vent de travers, il devrait le faire jXQHDOWLWXGHVXSpULHXUHjSLHGVDXGHVVXVGXFLUFXLW NOTE : Tour de contrôle militaire seulement. puis descendre et rejoindre le circuit dans le secteur vent Accusé de réception des signaux optiques – Dans la mesure du possible, le pilote doit accuser réception de toutes les debout de la piste en service. autorisations et instructions qu’il reçoit par signaux optiques. Approche finale±$YDQWGHYLUHUHQDSSURFKH¿QDOHOHSLORWH L’accusé de réception peut se donner de la façon suivante : doit s’assurer qu’aucun aéronef n’effectue une approche dans l’axe. RAC /HSLORWHGRLWWRXMRXUVrWUHWUqVYLJLODQWDXVXMHWGHVVLJQDX[ optiques émis par la tour de contrôle. 231 le 13 avril 2006 F GHQDYLJXHUMXVTX¶jO¶DSSURFKH¿QDOH d) de respecter les procédures d’atténuation du bruit publiées et les restrictions qui peuvent s’appliquer à l’espace aérien GHFODVVH)HW AIM de TC 82 dans une position favorisant l’exécution d’un atterrissage normal. L’utilisation du DME et l’établissement d’autres routes d’arrivée ou de transition permettent aux pilotes d’effectuer une procédure directe sans l’exécution de virage conventionnel. La plupart des procédures aux instruments sont effectuées sans l’exécution d’un virage conventionnel. e) aux aérodromes non contrôlés, de maintenir un espacement VXI¿VDQWSDUUDSSRUWDX[DpURQHIV9)5GRQWO¶$7&Q¶DXUD Les approches aux instruments aux principaux aéroports du pas connaissance dans de nombreux cas. Canada s’effectuent par guidage radar jusqu’à la trajectoire G¶DSSURFKH ¿QDOH &HUWHV OHV YLUDJHV FRQYHQWLRQQHOV VRQW Une approche visuelle n’est pas une procédure d’approche illustrés sur les procédures d’approche aux instruments à ces DX[ LQVWUXPHQWV SDU FRQVpTXHQW HOOH QH FRPSRUWH SDV GH DpURSRUWVPDLVHOOHVQHVRQWMDPDLVH[pFXWpHV/¶$7&DFKHPLQH VHJPHQW G¶DSSURFKH LQWHUURPSXH 6L XQH UHPLVH GHV JD] et espace tous les aéronefs à l’intérieur de la région terminale s’avère nécessaire, quelle qu’en soit la raison, les aéronefs pour assurer un écoulement systématique de la circulation évoluant à un aéroport contrôlé recevront de la tour un avis, DpULHQQH8QDpURQHITXLHIIHFWXHUDLWXQHPDQ°XYUHGHYLUDJH une autorisation, ou une instruction de circonstance. À un conventionnel à ces principaux aéroports pourrait perturber aéroport non contrôlé, les aéronefs seront tenus de rester à sérieusement la circulation et entraîner éventuellement des l’écart des nuages et devront essayer de se poser le plus SHUWHVG¶HVSDFHPHQWRXSHXWrWUHXQHFROOLVLRQHQYRO rapidement possible. Si l’atterrissage s’avère impossible, les DpURQHIVGHYURQWUHVWHUjO¶pFDUWGHVQXDJHVHWFRQWDFWHUO¶$7& Les procédures aux instruments qui sont mises en vigueur le plus tôt possible pour obtenir une nouvelle autorisation. éliminent le virage conventionnel et contiennent également 'DQV GH WHOOHV FLUFRQVWDQFHV O¶$7& VH FKDUJHUD G¶DVVXUHU XQ pQRQFp ©5$'$5 5(48,6ª /H VHJPHQW G¶DSSURFKH l’espacement avec les autres aéronefs IFR. initiale de ces procédures aux instruments est assuré par JXLGDJH UDGDU GH O¶$7& 6DQV FH JXLGDJH UDGDU GH O¶$7& la procédure aux instruments peut ne pas comprendre un 9.7 ARRIVÉES GUIDÉES AU RADAR segment d’approche initiale publié. 9.7.1 Généralités Si une panne de communications de l’aéronef se produit pendant son guidage pour l’exécution de l’une de ces DSSURFKHV YHXLOOH] FRQVXOWHU OHV SURFpGXUHV GH SDQQH GH FRPPXQLFDWLRQVTXLVRQWGpFULWHVHQGpWDLOGDQV5$& Exemple : JULIETT WHISKEY CHARLIE, ARRIVÉE, LA DISTANCE JUSQU’AU SEUIL DE PISTE EST DE 7 milles, VIREZ À GAUCHE, CAP 170, POUR REJOINDRE L’AXE D’APPROCHE FINALE. AUTORISÉ JUSQU’À L’AÉROPORT DE MIRABEL POUR APPROCHE DIRECTE ILS PISTE 24. 9.7.2 Radar requis En général, les procédures d’approche aux instruments ont été établies de façon à ce qu’elles comportent un segment d’approche initiale avec virage conventionnel. Les virages conventionnels permettent aux pilotes d’assurer leur propre navigation au cours de la procédure pour amener l’appareil RAC L’espacement radar des aéronefs à l’arrivée est utilisé de façon à établir et à maintenir la séquence d’arrivée qui permettra d’éviter, autant que possible, le recours aux circuits d’attente. Pendant la phase de l’approche, le guidage radar est utilisé 9.7.3 Réglage de la vitesse – Aéronefs guidés pour aligner l’aéronef avec une aide d’approche. En général, par radar OD SUHPLqUH LQVWUXFWLRQ FRPSUHQG XQ YLUDJH j XQ &$3 TXL SHUPHWWUD OH JXLGDJH UDGDU MXVTX¶j O¶DSSURFKH ¿QDOH GH OD NOTE : Ce paragraphe n’apparaît qu’à titre d’information. Il illustre les directives données aux contrôleurs, et ne SLVWH HQ VHUYLFH $GYHQDQW XQH SDQQH GH FRPPXQLFDWLRQV contredit aucunement l’application de l’article 602.32 après le passage de ce point, le pilote doit poursuivre et GX5$&TXLSUHVFULWOHVYLWHVVHVPD[LPDOHVVXLYDQWHV effectuer, dans la mesure du possible, une approche directe, pour tous les aéronefs : ou il doit effectuer un virage conventionnel et se poser le plus jPRLQVGHSLHGV$6/NWHW tôt possible. L’aéronef est guidé de façon qu’il rejoigne la WUDMHFWRLUHG¶DSSURFKH¿QDOHj10GXSRLQWRFRPPHQFHUD jPRLQVGHSLHGV$*/HWj10RXPRLQV ODGHVFHQWH¿QDOH d’un aéroport contrôlé, 200 kt. $¿Q G¶DYDQWDJHU OH JXLGDJH UDGDU LO HVW SDUIRLV QpFHVVDLUH GH GHPDQGHU DX[ SLORWHV GH FKDQJHU OHXU YLWHVVH WRXWHIRLV VLO¶$7&YHLOOHjQHSDVGHPDQGHUDX[SLORWHVG¶DGRSWHUXQH vitesse contraire aux possibilités de l’appareil, c’est au pilote qu’il incombe de ne pas piloter son avion à une vitesse qui Q¶HVWSDVVpFXULWDLUH$XFDVRO¶$7&GHPDQGHUDLWjXQSLORWH XQHYLWHVVHTXLQ¶HVWSDVVpFXULWDLUHOHSLORWHLQIRUPHUDO¶$7& qu’il ne peut se conformer à cette demande. Pour demander ces réglages, les contrôleurs utilisent des tranches de 10 kt ou des multiples de 10 kt, de vitesse indiquée ,$6/HVSLORWHVTXLVHFRQIRUPHQWDX[GHPDQGHVGHUpJODJH GH OD YLWHVVH VRQW FHQVpV PDLQWHQLU OD YLWHVVH VSpFL¿pH j 10 kt près. AIM de TC ,OSHXWrWUHGHPDQGpDX[SLORWHV D GHPDLQWHQLUOHXUYLWHVVHRX b) d’augmenter ou diminuer leur vitesse pour prendre une YLWHVVHVSpFL¿pHRXG¶DXJPHQWHURXGLPLQXHUOHXUYLWHVVH G¶XQHYDOHXUVSpFL¿pH À moins que le pilote ne consente à l’avance à utiliser une vitesse inférieure, les vitesses suivantes seront considérées comme vitesses minimales pour : le 13 avril 2006 127(/HVUDGDUVGH1$9&$1$'$QHVRQWSDVpWDORQQpV ni homologués pour les approches par surveillance et OHVFRQWU{OHXUVGH1$9&$1$'$Q¶RQWSDVUHoXGH formation spécialisée pour de telles approches. 9.8 CONTACT INITIAL AVEC LA TOUR DE CONTRÔLE Le pilote devrait entrer en communication avec la tour selon une des façons suivantes : a) Si le pilote est en communication directe avec un centre de contrôle régional ou une unité de contrôle terminal, le contrôleur IFR lui dira quand il devra entrer en FRPPXQLFDWLRQ DYHF OD WRXU VDXI V¶LO VXLW GHV YHFWHXUV UDGDUMXVTX¶jO¶DSSURFKH¿QDOHOHSLORWHGHYUDLWLQIRUPHU OD WRXU GH VRQ (7$ YRLU OD 127( SRXU O¶LQVWDOODWLRQ d’approche relative à l’approche qu’il prévoit faire. E WRXWDpURQHIjWXUERUpDFWHXUVjPRLQVGHNW,$6HWGH 20 NM de l’aéroport de destination : b) Dans les autres cas, le pilote doit entrer en communication avec la tour lorsqu’il arrive à 25 NM environ de l’aéroport c) tout aéronef à hélices à moins de 20 NM de l’aéroport de HWGRQQHUVRQ(7$GHPDQGHUXQHDXWRULVDWLRQG¶DSSURFKH GHVWLQDWLRQNW,$6 $7&V¶LOQHO¶DSDVHQFRUHUHoXHLQGLTXHUVHVLQWHQWLRQV concernant l’approche, et rester sur la fréquence de ,OSHXWrWUHGHPDQGpDX[SLORWHVG¶DpURQHIVTXLQHSHXYHQWSDV la tour. atteindre des vitesses aussi élevées que les vitesses minimales VSpFL¿pHVFLGHVVXVGH 127( /RUVTX¶LO WUDQVPHW XQ (7$ OH SLORWH GRLW SUpFLVHU a) tout aéronef à une distance de 20 NM ou plus de l’aéroport de destination : LjSLHGV$6/RXSOXVNW,$6HW LLjPRLQVGHSLHGV$6/NW,$6 le point du compte rendu, le repère ou l’installation DXTXHOV¶DSSOLTXHO¶(7$ D PDLQWHQLU XQH YLWHVVH VSpFL¿pH FRUUHVSRQGDQW j FHOOH GH O¶DpURQHITXLOHSUpFqGHRXTXLOHVXLWRX b) d’augmenter ou réduire leur vitesse d’une valeur donnée. RAC L’émission d’une autorisation d’approche normalement annule un réglage de la vitesse, cependant, si le contrôleur exige qu’un pilote maintienne un réglage de la vitesse suite j O¶pPLVVLRQ G¶XQH DXWRULVDWLRQ G¶DSSURFKH LO OH VSpFL¿HUD de nouveau. 9.9 COMPTES RENDUS DE POSITION EN APPROCHE AUX AÉROPORTS CONTRÔLÉS Les pilotes qui effectuent une approche aux instruments ou un atterrissage à un aéroport contrôlé ne feront uniquement que les comptes rendus de position qu’exige l’unité de contrôle de la circulation aérienne pertinente. À titre d’exemple, les SLORWHV SHXYHQW V¶DWWHQGUH j FH TXH O¶$7& OHXU GHPDQGH XQ FRPSWHUHQGXGHSRVLWLRQDXUHSqUHG¶DSSURFKH¿QDOH)$) 9.7.4 Radar d’approche de précision RX j XQH GLVWDQFH GRQQpH HQ ¿QDOH /D SRVLWLRQ VHXOHPHQW D 'HVDSSURFKHVGHSUpFLVLRQSDUUDGDU3$5VRQWIRXUQLHV HVW FHQVpH rWUH LQGLTXpH GDQV OHV FRPSWHV UHQGXV IDLWV GDQV DX[ DpURGURPHV TXL RQW GHV XQLWpV 3$5 PLOLWDLUHV ces circonstances. L’aéronef est guidé par radar de surveillance vers une SRVLWLRQ SUpGpWHUPLQpH ¬ FH PRPHQWOj OH FRQWU{OH HVW 9.10 TRANSFERT DU CONTRÔLE DE L’UNITÉ IFR À GRQQpjXQFRQWU{OHXUGX3$5SRXUO¶DSSURFKH LA TOUR DE CONTRÔLE Exemple : JULIETT WHISKEY CHARLIE, ARRIVÉE TOURNEZ VERS LA GAUCHE AU CAP 340 POUR L’APPROCHE FINALE. 8 milles DE L’AÉROPORT, AUTORISÉ À L’AÉROPORT DE BAGOTVILLE POUR UNE APPROCHE DE PRÉCISION AU RADAR, PISTE 29. Les contrôleurs de la tour peuvent accepter la responsabilité de contrôler un vol IFR à l’arrivée si des conditions VFR existent à l’aéroport, et que l’aéronef a été aperçu et demeure visible. Un transfert de contrôle à la tour n’annule pas le plan de vol IFR, mais indique seulement que l’aéronef reçoit alors E (Q FDV G¶XUJHQFH HW R XQH VXUYHLOODQFH SDU UDGDU HVW un service d’aéroport de la tour de contrôle. Dans de telles possible, les contrôleurs de la circulation aérienne vont circonstances, il se peut qu’on laisse tomber les minimums fournir une surveillance d’approche par radar si aucune d’espacement IFR. La tour peut émettre des renseignements autre méthode d’approche n’est disponible et que le pilote VXUODSRVLWLRQGXWUD¿FD¿QG¶DLGHUO¶DpURQHIjGpWHUPLQHUXQ déclare un état d’urgence et demande une approche HVSDFHPHQWVpFXULWDLUHRXHOOHSHXWpPHWWUHOHVDXWRULVDWLRQV par radar. 83 le 13 avril 2006 MAP - CARTES ET PUBLICATIONS AÉRONAUTIQUES 1.0 RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX 1.1 GÉNÉRALITÉS AIM de TC 84 2.0 INFORMATION AÉRONAUTIQUE CARTES ET PUBLICATIONS VFR 2.1 GÉNÉRALITÉS En plus de l’$,0 GH 7& HW GH O¶$,3 &DQDGD 2$&,, l’information aéronautique VFR comprend les cartes aéronautiques de navigation VFR (VNC), les cartes DpURQDXWLTXHVGXPRQGH:$&OHVFDUWHVGHUpJLRQWHUPLQDOH 9)5 97$ OH Supplément de vol-Canada (CFS) et le Supplément hydroaérodromes:$6/HVUHQVHLJQHPHQWVVH rapportant à la partie en route d’un vol sont imprimés sur les cartes aéronautiques. Il s’agit de renseignements portant sur : L’information aéronautique se présente en deux parties. La première est constituée des renseignements généraux nécessaires avant le vol et la seconde, des renseignements qui servent à préparer un vol donné et à effectuer la navigation. &HVGHX[SDUWLHVVRQWLGHQWL¿pHVGDQVOHSUpVHQWGRFXPHQWSDU ©LQIRUPDWLRQSUpYROªHW©LQIRUPDWLRQHQYROª D ODWRSRJUDSKLH INFORMATION PRÉ-VOL /¶LQIRUPDWLRQ SUpYRO VH UHWURXYH GDQV OHV publications suivantes : /¶$,0GH7&73) $,3&DQDGD2$&, 5qJOHPHQWGHO¶DYLDWLRQFDQDGLHQ5$&73) 0DQXHOGHVHVSDFHVDpULHQVGpVLJQpV'$+73) )RUFHVSRUWDQWHVGHVUHYrWHPHQWVDX[DpURSRUWV canadiens (TP 2162) L’$,0GH7& est disponible à l’achat ou l’abonnement. Deux éditions sont publiées par année. Les autres publications sont HQYHQWHWHOTXHPHQWLRQQpGDQVOD6HFWLRQ0$3 1.3 INFORMATION EN VOL L’information en vol se retrouve dans les publications suivantes : 6XSSOpPHQWGHYRO&DQDGD&)6 6XSSOpPHQWK\GURDpURGURPHV:$6 &DQDGD$LU3LORW&$3 Cartes en route Cartes aéronautiques E O¶K\GURJUDSKLH F OHVDpURGURPHV G OHVDLGHVjODQDYLJDWLRQ e) les voies aériennes et les autres espaces aériens FRQWU{OpVHW MAP 1.2 f) les dangers en route que présentent : (i) les espaces aériens consultatifs, (ii) les espaces aériens réglementés, et (iii) les obstacles. Le territoire canadien est couvert en totalité par VNC (échelle GHHW:$&pFKHOOHGHWHOTXHGpFULW dans l’index des cartes aéronautiques actuelles du Canada. D’autres renseignements nécessaires pour les vols VFR mais TXLQHSHXYHQWrWUHSUpVHQWpVVXUOHVFDUWHVGHYROjYXHVRQW inscrits dans le CFS. /HV UHQVHLJQHPHQWV SUpVHQWpV GDQV OH &)6 FRQ¿UPHQW et complètent ceux présentés sur les cartes de vol à vue qui couvrent tout le Canada et certaines destinations sur /HV 127$0 SHUPHWWHQW GH GLIIXVHU OHV FKDQJHPHQWV O¶$WODQWLTXH 1RUG /H &)6 FRPSUHQG GHV UHQVHLJQHPHQWV temporaires apportés aux cartes aéronautiques ou aux portant sur : publications d’information de vol connexes et d’aviser des PRGL¿FDWLRQV SHUPDQHQWHV HQ DWWHQGDQW TXH OHV FDUWHV D OHVDLGHVjODQDYLJDWLRQSURSUHVjO¶DpURSRUW SXLVVHQWrWUHPLVHVjMRXUYRLU0$3/HV\VWqPHG¶DYLV verbaux combiné ou non à un autre moyen d’information E ODVLWXDWLRQDFWXHOOHGHFKDTXHDpURSRUW est utile pour diffuser des changements fréquents F OHVLQVWDOODWLRQVHWOHVVHUYLFHVGLVSRQLEOHVDX[DpURSRUWV d’importance régionale. L’information en vol traite d’une part des vols VFR et d’autre part des vols IFR. d) les numéros de téléphone nécessaires à la préparation des YROVHW e) les procédures générales. Le CFS comprend également un croquis détaillé des aérodromes. 351 AIM de TC Pour répondre aux besoins opérationnels spéciaux de certains aéroports à circulation très dense dont l’organisation de l’espace aérien est complexe, on a publié GHV 97$ pFKHOOH &HV 97$ VRQW GLVSRQLEOHV SRXU 9DQFRXYHU (GPRQWRQ&DOJDU\ :LQQLSHJ 7RURQWR et Montréal. 2.2 INDEX DES CARTES AÉRONAUTIQUES DU CANADA le 13 avril 2006 HOOHVPrPHV IRXUQLW DX[ XWLOLVDWHXUV 9)5 XQ VHUYLFH d’information aéronautique complet, immédiat et facile à XWLOLVHU 3RXU REWHQLU O¶LQIRUPDWLRQ SUpYRO XQ SLORWH 9)5 n’a qu’à consulter son AIM de TC, mais pour ce qui est de la préparation de son vol et de la navigation en vol, il a besoin GHV91&RXGHV:$&FRXYUDQWVDURXWHDLQVLTXHG¶XQ&)6j MRXU3RXUOHVYROVjO¶LQWpULHXUGHV]RQHVjFLUFXODWLRQLQWHQVH LOIDXWpJDOHPHQWREWHQLUOHVFDUWHV97$QpFHVVDLUHV 'qV UpFHSWLRQ GX &)6 OH SLORWH GRLW YpUL¿HU OD VHFWLRQ « Données de mise à jour des cartes VFR » pour voir si de L’index ainsi que la liste des cartes aéronautiques actuelles nouveaux renseignements importants ont été apportés aux 91&97$HW:$&GX&DQDGDVRQWGLVSRQLEOHVVXUOH:HE cartes VFR qu’il utilise. Si, avant son départ, il consulte à l’adresse suivante : http://sat.rncan.gc.ca/, sous la rubrique OHV 127$0 LO REWLHQGUD WRXWH O¶LQIRUPDWLRQ DpURQDXWLTXH HVVHQWLHOOHTXLSRXUUDLWPRGL¿HUODSUpSDUDWLRQGHVRQYRO « Produits et services ». MAP &HWWHOLVWHHVWPLVHjMRXUPHQVXHOOHPHQW6LYRXVQ¶DYH]SDV DFFqV DX VLWH :HE GHV 6HUYLFHV DpURQDXWLTXHV HW WHFKQLTXHV 6$7YRXVSRXYH]WRXMRXUVFRQWDFWHUXQGHVFRQFHVVLRQQDLUHV autorisés ou une des FSS. La liste des concessionnaires DXWRULVpVDSSDUDvWjODVHFWLRQ©3ODQL¿FDWLRQªGX&)6 2.3 3.0 INFORMATION AÉRONAUTIQUE CARTES ET PUBLICATIONS IFR MISE À JOUR DES CARTES AÉRONAUTIQUES DU CANADA 3.1 GÉNÉRALITÉS DONNÉES DE MISE À JOUR DES CARTES VFR De plus, les cartes de région terminale IFR décrivent les régions terminales des plus grands aéroports nationaux. Ces cartes servent à faciliter la transition de la partie en route d’un vol à la partie arrivée, ou de la partie départ à la partie en route, aux aéroports dont l’organisation de l’espace aérien est relativement complexe. Elles contiennent que des renseignements aéronautiques déjà décrits sur les cartes d’approche ou de départ aux instruments et sur les cartes en route. L’information aéronautique IFR se divise en 2 « groupes », notamment les renseignements en route qui apparaissent sur Les cartes aéronautiques ne sont pas révisées et réimprimées les Cartes de radionavigation de l’espace aérien inférieur selon un cycle régulier, bien que ce soit là un objectif à long (basse altitude) et sur les Cartes de radionavigation de terme. Les plans actuels prévoient la mise à jour des cartes de l’espace aérien supérieur (haute altitude) et les renseignements chaque série de façon que les bases topographiques des cartes d’arrivée et de départ publiés dans le Canada Air Pilot &$3 TXL FRXYUHQW OHV ]RQHV OHV SOXV IRUWHPHQW SHXSOpHV VRLHQW YROXPHV $LQVL WRXV OHV UHQVHLJQHPHQWV RSpUDWLRQQHOV révisées et reproduites tous les 2 ans, et que l’information qui s’appliquent précisément à la partie en route d’un vol se DpURQDXWLTXHVRLHQWPLVHjMRXUWRXVOHVDQV4XDQWDX[UpJLRQV trouvent sur les cartes en route (aéroports, aides à la navigation, moins peuplées, les cartes topographiques sont révisées tous routes aériennes, voies aériennes, altitudes minimales en les 5 ou 6 ans et les cartes aéronautiques, tous les 2 ou 5 ans route, etc.) et tous ceux qui s’appliquent à l’arrivée et au départ selon l’endroit au Canada. Les cartes nécessitant des mises à (procédures d’approche aux instruments, de départ normalisé jour pendant ces révisions sont corrigées et réimprimées. aux instruments et d’atténuation du bruit) sont publiés dans OH&$3 2.4 La section « Données de mise à jour des cartes VFR » du CFS sert à signaler aux utilisateurs des cartes VFR quels sont les nouveaux renseignements aéronautiques importants concernant les cartes aéronautiques en vigueur. Ces renseignements sont ceux qui touchent la sécurité des vols VFR, par exemple, les obstacles, les espaces aériens réglementés et consultatifs, OHVG\QDPLWDJHVOHVFkEOHVDpULHQVHWOHVQRXYHOOHV]RQHVGH FRQWU{OH RX UpYLVpHV &HV UHQVHLJQHPHQWV TXL GRLYHQW rWUH reportés sur les cartes aéronautiques, sont annoncés dans OHV 127$0 MXVTX¶j FH TX¶LOV VRLHQW SXEOLpV GDQV OD VHFWLRQ « Données de mise à jour des cartes VFR » du CFS. Par la VXLWHOH127$0HVWDQQXOpHWORUVTX¶XQHFDUWHDpURQDXWLTXH est révisée, tout renseignement porté à la section « Données GHPLVHjMRXUGHVFDUWHV9)5ªGX&)6HVWUHSRUWpVXUFHOOH ci et rayé du CFS. /HVFDUWHVHQURXWHHWOH&$3VRQWFRPSOpWpVHWH[SOLFLWpVSDU le Supplément de vol-Canada (CFS). Ce dernier comprend une liste des installations de tous les a éroports IFR et fait mention des installations et des services disponibles, notamment au sujet des télécommunications, des installations de navigation, des données radar ainsi que des procédures et des avis spéciaux. Le CFS contient les renseignements IFR Cette méthode, qui consiste à faire passer les renseignements QpFHVVDLUHVHQYROTXLQHVHSUrWHQWSDVjXQHGHVFULSWLRQVXU 9)5LPSRUWDQWVGHV127$0jODVHFWLRQ©'RQQpHVGHPLVH OHVFDUWHVHQURXWHRXjXQHLQVHUWLRQGDQVOH&$3/HVGLYHUVHV à jour des cartes VFR » du CFS puis aux cartes aéronautiques publications d’information aéronautique ne visent qu’à 352 85 86 SECTION III - PERMIS D'ÉLÈVE-PILOTE Avantages 401.19 Le titulaire d'un permis d'élève-pilote peut, uniquement pour son entraînement en vol ou son test en vol, agir en qualité de commandant de bord de tout aéronef de la catégorie visée par le permis, si les conditions suivantes sont réunies : a) le vol est effectué au Canada en vol VFR de jour; b) dans le cas d'un entraînement en vol : (i) l'entraînement est dispensé sous la direction et la surveillance du titulaire d'une qualification d'instructeur de vol pour cette catégorie d'aéronef, (ii) aucun passager ne se trouve à bord; c) dans le cas d'un test en vol : (i) le test est donné conformément à l'article 401.15, (ii) aucun passager autre que la personne visée à l'alinéa 401.15(1)a) ne se trouve à bord. Conformité aux instructions et autorisations du contrôle de la circulation aérienne 602.31 (1) Sous réserve du paragraphe (3), le commandant de bord d'un aéronef doit : a) se conformer à toutes les instructions du contrôle de la circulation aérienne qui lui sont destinées et qu'il reçoit et en accuser réception auprès de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; b) se conformer à toutes les autorisations du contrôle de la circulation aérienne qu'il reçoit et qu'il accepte, et : (i) sous réserve du paragraphe (2), en vol IFR, relire à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente le texte de toute autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue de celle-ci, (ii) en vol VFR, relire à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, à la demande de celleci, le texte de toute autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue de celle-ci. (2) Sauf à la demande de l'unité de contrôle de la circulation aérienne, le commandant de bord d'un aéronef IFR n'est pas tenu de lui relire le texte d'une autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue en application du sous-alinéa (1)b)(i), dans les cas suivants : a) l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne a été reçue au sol par le commandant de bord avant le décollage à partir d'un aérodrome contrôlé à l'égard duquel une procédure normalisée de départ aux instruments est précisée dans le Canada Air Pilot; b) le commandant de bord accuse réception de l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne par des moyens électroniques. (3) Le commandant de bord d'un aéronef peut déroger à une autorisation du contrôle de la circulation aérienne ou à une instruction du contrôle de la circulation aérienne dans la mesure nécessaire pour exécuter une manoeuvre d'évitement d'abordage, lorsque la manoeuvre est : a) soit conforme à un avis de résolution émis par un système de bord d'évitement d'abordage (ACAS) ou un système d'avertissement de trafic et d'évitement d'abordage (TCAS); b) soit en réponse à un avertissement provenant du dispositif avertisseur de proximité du sol (GPWS) à bord de l'aéronef. (4) Le commandant de bord d'un aéronef doit : a) dès que possible après avoir amorcé la manoeuvre d'évitement d'abordage visée au paragraphe (3), informer de la dérogation l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; b) immédiatement après avoir exécuté la manoeuvre d'évitement d'abordage visée au paragraphe (3), se conformer à la dernière autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue et acceptée ou à la dernière instruction du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue et dont il a accusé réception. Renseignements avant vol 602.71 Le commandant de bord d'un aéronef doit, avant le commencement d'un vol, bien connaître les renseignements pertinents au vol prévu qui sont à sa disposition. 87 SECTION V - UTILISATION D'UN AÉRONEF À UN AÉRODROME OU DANS SON VOISINAGE Généralités 602.96 (1) Le présent article s'applique à la personne qui utilise un aéronef VFR ou IFR à un aérodrome non contrôlé ou à un aérodrome contrôlé ou dans le voisinage de ceux-ci. (2) Le commandant de bord d'un aéronef doit, avant d'effectuer un décollage, un atterrissage ou toute autre manoeuvre à un aérodrome, s'assurer que les conditions suivantes sont réunies : a) il n'y a pas de risque de collision avec un autre aéronef ou un véhicule; b) l'aérodrome convient à la manoeuvre prévue. (3) Le commandant de bord qui utilise un aéronef à un aérodrome ou dans son voisinage doit : a) surveiller la circulation d'aérodrome afin d'éviter les collisions; b) adopter le circuit de circulation suivi par les autres aéronefs ou s'en tenir à l'écart; c) exécuter tous les virages à gauche quand l'aéronef est utilisé à l'intérieur du circuit d'aérodrome, sauf lorsque les virages à droite sont précisés par le ministre dans le Supplément de vol-Canada ou sauf autorisation contraire de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; d) si l'aérodrome est un aéroport, se conformer aux restrictions d'exploitation de l'aéroport précisées par le ministre dans le Supplément de vol-Canada; e) lorsqu'il est pratique de le faire, effectuer l'atterrissage et le décollage face au vent, sauf autorisation contraire de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; f) maintenir l'écoute permanente sur la fréquence appropriée pour les communications du contrôle d'aérodrome ou, si cela est impossible et si une unité de contrôle de la circulation aérienne est en service à l'aérodrome, se tenir prêt à recevoir les instructions qui peuvent être communiquées par des moyens visuels par l'unité de contrôle de la circulation aérienne; g) si l'aérodrome est un aérodrome contrôlé, obtenir de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, par radiocommunications ou par signal visuel, une autorisation de circuler au sol ou d'effectuer un décollage ou un atterrissage à cet aérodrome. (4) Sauf autorisation contraire de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, il est interdit au commandant de bord d'utiliser un aéronef à moins de 2 000 pieds au-dessus d'un aérodrome sauf pour effectuer un décollage ou un atterrissage ou lorsque l'aéronef est utilisé en application du paragraphe (5). (5) Le commandant de bord peut utiliser un aéronef à une altitude inférieure à 2 000 pieds au-dessus d'un aérodrome lorsque cette altitude est nécessaire pour effectuer le vol aux fins suivantes : a) une opération policière effectuée pour les besoins d'un corps policier; b) le sauvetage de vies humaines; c) les opérations de lutte contre l'incendie ou les services d'ambulance aérienne; d) l'application de la Loi sur les pêches ou de la Loi sur la protection des pêches côtières; e) l'administration des parcs nationaux ou provinciaux; f) une inspection en vol; g) le traitement aérien ou l'inspection aérienne; h) la surveillance de la circulation routière ou urbaine; i) la photographie aérienne effectuée par le titulaire d'un certificat d'exploitation aérienne; j) le transport d'une charge externe par hélicoptère; k) l'entraînement en vol dispensé par le titulaire d'un certificat d'exploitation d'unité de formation au pilotage. (6) Il est interdit, à un aéroport désigné qui n’as pas de service de lutte contre les incendies d’aéronefs, d’effectuer le décollage ou l’atterrissage d’un avion à l’égard duquel un certificat de type a été délivré autorisant le transport de 20 passagers ou plus et qui est utilisé en application, selon le cas : (modifié 2003/03/01; pas de version précédente) 88 a) de la sous-partie 4 de la partie VI; b) des sous-parties 1 ou 5 de la partie VII. (7) Le paragraphe (6) ne s’applique pas dans les cas suivants : (modifié 2003/03/01; pas de version précédente) a) un vol de fret sans passagers; b) un vol de convoyage; c) un vol de mise en place; d) un vol d’entraînement sans passagers payants à bord; e) l’arrivée d’un avion lorsque l’aéroport est utilisé pour le déroutement du vol ou comme aérodrome de dégagement; f) le départ subséquent de l’avion visé à l’alinéa e) lorsque les conditions suivantes sont respectées : (i) l’exploitant aérien ou l’exploitant privé a avisé l’exploitant de l’aéroport désigné de l’heure prévue du départ de l’avion, (ii) l’exploitant de l’aéroport désigné a avisé l’exploitant aérien ou l’exploitant privé que les services de lutte contre les incendies d’aéronefs ne peuvent être disponibles dans l’heure qui suit le moment de l’atterrissage ou celui où l’avis est donné en application du sous-alinéa (i), selon l’heure la plus tardive, (iii) le commandant de bord et le gestionnaire des opérations de l’exploitant aérien ou de l’exploitant privé ont accepté que l’avion décolle sans que des services de lutte contre les incendies d’aéronefs soient disponibles. Conditions météorologiques de vol à vue minimales pour un vol VFR dans l'espace aérien contrôlé 602.114 Il est interdit à quiconque d'utiliser un aéronef en vol VFR dans l'espace aérien contrôlé, à moins que les conditions suivantes ne soient réunies : a) l'aéronef est utilisé avec des repères visuels à la surface; b) la visibilité en vol est d'au moins trois milles; c) la distance de l'aéronef par rapport aux nuages est d'au moins 500 pieds, mesurée verticalement, et d'au moins un mille, mesurée horizontalement; d) à l'intérieur d'une zone de contrôle : (i) lorsque la visibilité au sol est signalée, elle est d'au moins trois milles, (ii) sauf au décollage ou à l'atterrissage, la distance de l'aéronef par rapport à la surface est d'au moins 500 pieds. 89 Section 7 Turbulences de sillage AIP AIR (tiré de AIM-TP14371F..pdf) $,0GH7& le 13 avril 2006 LQIRUPDWLRQV FRQVXOWH] OH 0DQXHO GH PpWpRURORJLH GX Tourbillons causés par les pales de rotor &RPPDQGHPHQWDpULHQ73) Dans le cas d’un hélicoptère c’est le passage des pales du rotor qui donne naissance à des tourbillons similaires. Toutefois, les 6L YRXV FRQVWDWH] OD SUpVHQFH GH FLVDLOOHPHQW GX YHQW GLI¿FXOWpVDLQVLFUppHVSHXYHQWrWUHSOXVJUDQGHVTXHGDQVOH DYHUWLVVH] OHV DXWUHV HQ WUDQVPHWWDQW OH SOXV W{W SRVVLEOH XQ FDVG¶XQDpURQHIjYRLOXUH¿[HFDUOHVKpOLFRSWqUHVYRODQWjGHV PIREP à la station au sol la plus proche. YLWHVVHVPRLQGUHVTXHOHVDpURQHIVjYRLOXUH¿[HSURGXLVHQW des sillages d’une plus grande intensité et la grosseur de O¶DSSDUHLODSHXG¶LQÀXHQFHVXUO¶LQWHQVLWpGXWRXUELOORQ/HV 2.9 TURBULENCE DE SILLAGE hélicoptères qui décollent ou atterrissent produisent des La turbulence de sillage qui est provoquée par les tourbillons WRXUELOORQVVHPEODEOHVjFHX[G¶XQJURVDYLRQjYRLOXUH¿[H en bout d’ailes est un dérivé de la portance. La pression plus /HVSLORWHVGHSHWLWVDpURQHIVGHYUDLHQWrWUHSUXGHQWVORUVTX¶LOV forte qui règne sur l’intrados de l’aile se dirige vers la région de circulent ou croisent derrière un hélicoptère à l’arrivée ou pression moins forte de l’extrados, tournant autour du bout de au départ. l’aile. Ce mouvement tourbillonnaire de l’air est très prononcé DX[ ERXWV GHV DLOHV LO VXLW O¶H[WUDGRV HW TXLWWH OH SUR¿O VRXV Évitement des tourbillons forme de spirale inclinée vers le bas et l’arrière. La turbulence ,OHVWUHFRPPDQGpG¶pYLWHUOHV]RQHVDYDQWHWDSUqVOHVDXWUHV est donc composée de deux tourbillons cylindriques dont les DpURQHIV VSpFLDOHPHQW j EDVVH DOWLWXGH R PrPH XQH SHWLWH sens de rotation sont inverses. WXUEXOHQFHSHXWrWUHGpVDVWUHXVH 2.9.1 Caractéristiques des tourbillons Généralités Les tourbillons ont des caractéristiques qui, si on les connaît, permettent d’en localiser la position, donc de les éviter. La formation des tourbillons commence dès le cabrage (décollage de la roue avant) et leur violence atteint son maximum dans la partie de l’espace aérien qui se trouve immédiatement en aval GXSRLQWGHFDEUDJH/HVWRXUELOORQV¿QLVVHQWORUVTXHODURXH avant de l’avion à l’atterrissage touche la piste. AIR Force des tourbillons La force des tourbillons est conditionnée par la forme de voilure de l’aéronef qui les engendre, ainsi que par sa masse et par sa vitesse, le facteur le plus important étant la masse. Les tourbillons les plus forts se produisent dans des conditions GHFRQ¿JXUDWLRQlisse, masse élevée et de faible vitesse. Les PHVXUHVGHIRUFHPRQWUHQWTXHFHOOHFLGLPLQXHOpJqUHPHQWHQ altitude dans les 2 minutes qui suivent le début de la formation du tourbillon. Passé 2 minutes, la diminution se produit avec une rapidité variable le long de la trajectoire des tourbillons, dans l’un d’eux d’abord, puis dans l’autre. La dissipation des WRXUELOORQVHVWLQÀXHQFpHSDUODWXUEXOHQFHDWPRVSKpULTXHHW est d’autant plus rapide que la turbulence est plus forte. À cause du vent et des effets de sol, les tourbillons formés j PRLQV GH SLHGV $*/ SHXYHQW GHVFHQGUH ODWpUDOHPHQW et sont capables de regagner leur position d’origine. À PRLQVGHSLHGV$*/OHVWRXUELOORQVWHQGHQWjVHVpSDUHU et leur dissipation est beaucoup plus rapide que dans le cas de tourbillons formés à plus haute altitude. La vitesse d’enfoncement des tourbillons et leur stabilisation verticale montrent que lorsque l’aéronef qui les produit vole en palier, la turbulence de sillage résultant de son passage a peu d’effet sur le comportement d’un aéronef qui le suit avec un espacement vertical de 1 000 pieds. Les pilotes doivent voler au niveau GH OD WUDMHFWRLUH G¶XQ JURV DYLRQ j UpDFWLRQ RX DXGHVVXV HW se tenir à l’écart du secteur situé à l’arrière et en dessous de Roulis induit l’aéronef qui engendre les tourbillons. Dès leur formation, les Les aéronefs qui volent directement dans le centre de tourbillons se mettent à descendre à une vitesse verticale de WRXUELOORQV WHQGURQW j URXOHU DYHF FHX[FL /D SRVVLELOLWp GH 400 à 500 pieds par minute s’il s’agit d’un gros aéronef, à une QHXWUDOLVHU OH URXOLV GpSHQG GH O¶HQYHUJXUH HW GH O¶HI¿FDFLWp vitesse moindre s’il s’agit d’un appareil plus petit, mais, de des gouvernes de l’avion exposé. Si l’envergure et les ailerons toute façon, ne descendent pas de plus de l 000 pieds au total G¶XQ DpURQHI GH JUDQGHV GLPHQVLRQV V¶pWHQGHQW DXGHOj GHV en deux minutes. limites latérales des tourbillons, la correction aux commandes HVWKDELWXHOOHPHQWHI¿FDFHHWO¶HIIHWGHURXOLVLQGXLWSHXWrWUH Les tourbillons tendent à se déplacer latéralement vers grandement réduit. Les pilotes d’aéronefs de faible envergure l’extérieur à une vitesse d’environ 5 KT. Une composante devront se tenir sur leurs gardes dans une situation de ce traversière du vent provoquera l’accélération du déplacement JHQUH PrPH V¶LOV VH WURXYHQW DX[ FRPPDQGHV G¶DSSDUHLOV j latéral du tourbillon situé sous le vent et un ralentissement de hautes performances. FHOXLGXWRXUELOORQVLWXpDXYHQW8QYHQWOpJHUGHj.7 SHXWrWUHVXI¿VDQWSRXUPDLQWHQLUXQWRXUELOORQDXYHQWVXUOD ]RQHGHSRVHUGHVURXHVSRXUXQHSpULRGHUHODWLYHPHQWORQJXH ou chasser le tourbillon sous le vent vers une autre piste. De 90 le 13 avril 2006 $,0GH7& 91 façon analogue, un vent arrière peut pousser les tourbillons /RUVTXH YRXV VXLYH] XQ JURV SRUWHXU j O¶DWWHUULVVDJH VXU UpVXOWDQW GX SDVVDJH GH O¶DpURQHI SUpFpGDQW GDQV OD ]RQH GH OD PrPH SLVWH UHVWH] HQ ¿QDOH VXU OD PrPH WUDMHFWRLUH poser des roues. TXHOXLRXSOXVKDXWQRWH]VRQSRLQWGHSRVHUGHVURXHVHW SRVH]YRXVDXGHOjGHFHSRLQWVLYRXVSRXYH]OHIDLUHHQ Le centre d’un tourbillon peut produire un taux de roulis de toute sécurité. ÛVHFRXVRLWGHGHX[IRLVODFDSDFLWpGHFHUWDLQVDpURQHIV légers et un courant descendant de 1þ500 pieds/minute ce qui /RUVTXH YRXV rWHV DXWRULVp j DWWHUULU VXU OD PrPH SLVWH excède le taux de montée de plusieurs aéronefs légers. derrière un gros porteur qui effectue une approche avec UHPLVH GHV JD] RX XQH DSSURFKH LQWHUURPSXH DWWHQWLRQ /HV SLORWHV GHYUDLHQW rWUH SDUWLFXOLqUHPHQW YLJLODQWV ORUVTXH aux tourbillons qui peuvent se trouver entre la trajectoire le vent est calme ou faible, car les tourbillons peuvent : de vol de cet aéronef et le sol. D UHVWHUVXUOD]RQHG¶DWWHUULVVDJH E SURYHQLUG¶DpURQHIVpYROXDQWVXUOHVSLVWHVYRLVLQHV c) descendre sur les trajectoires de décollage et d’atterrissage DSUqVDYRLUpWpFUppVVXUGHVSLVWHVWUDQVYHUVDOHV d) descendre sur les circuits de piste après avoir été créés sur G¶DXWUHVSLVWHVHW e) descendre sur les trajectoires des aéronefs VFR à 500 pieds $*/RXPRLQV 2.9.2 Considérations Au sol /RUVTXH YRXV YRXV SRVH] DSUqV O¶DWWHUULVVDJH G¶XQ JURV porteur sur une piste parallèle distante de moins de 2 SLHGV VR\H] YLJLODQW FDU OHV WRXUELOORQV SHXYHQW V¶rWUH GpSODFpV VXU YRWUH SLVWH 5HVWH] DX PrPH QLYHDX RXDXGHVVXVGHODWUDMHFWRLUHG¶DSSURFKH¿QDOHGHO¶DXWUH DpURQHIQRWH]VRQSRLQWGHSRVHUGHVURXHVHWSRVH]YRXV DXGHOjVLYRXVSRXYH]OHIDLUHHQWRXWHVpFXULWp /RUVTXH YRXV YRXV SRVH] DSUqV OH GpFROODJH G¶XQ JURV SRUWHXU VXU XQH SLVWH WUDQVYHUVDOH QRWH] VRQ SRLQW GH FDEUDJH6LFHSRLQWHVWDXGHOjGHO¶LQWHUVHFWLRQGHVSLVWHV FRQWLQXH]YRWUHDSSURFKHHWSRVH]YRXVDYDQWO¶LQWHUVHFWLRQ 6LVRQSRLQWGHFDEUDJHHVWDYDQWO¶LQWHUVHFWLRQpYLWH]GH SDVVHU VRXV VD WUDMHFWRLUH ,QWHUURPSH] YRWUH DSSURFKH j PRLQV G¶rWUH VU GH YRXV SRVHU DYDQW O¶LQWHUVHFWLRQ des pistes. AIR $WWHQGUHTXHOTXHVPLQXWHVDYDQWGHGHPDQGHUO¶DXWRULVDWLRQ /¶$7& XWLOLVH OHV WHUPHV ©$77(17,21 785%8/(1&( de traverser la piste en service après le passage d’un gros '( 6,//$*(ª SRXU DYHUWLU OHV SLORWHV GH OD SUpVHQFH GHV porteur qui vient de se poser ou de décoller. tourbillons. Il est de la responsabilité des pilotes de prendre les mesures nécessaires pour les éviter. (2) S’attendre à de la turbulence de sillage lorsqu’on est en attente près de la piste en service. Les contrôleurs de la circulation aérienne appliquent des PLQLPXPV G¶HVSDFHPHQW HQWUH OHV DpURQHIV 5$& Décollage décrit les procédures permettant de réduire les dangers de la /RUVTXH YRXV rWHV DXWRULVp j GpFROOHU DSUqV OH GpFROODJH turbulence de sillage. G¶XQJURVSRUWHXUSUpYR\H]GHGpFROOHUDYDQWOHSRLQWGH FDEUDJHGHO¶DYLRQTXLYRXVSUpFqGHUHVWH]DXGHVVXVGHVD /HVDpURQHIVTXLHIIHFWXHQWXQHDSSURFKH¿QDOH,)5GHYUDLHQW WUDMHFWRLUHRXGHPDQGH]O¶DXWRULVDWLRQGHYLUHUSRXUYRXV rester sur l’alignement de descente, car l’espacement qui leur éloigner de sa trajectoire de décollage. HVW IRXUQL GHYUDLW OHXU DVVXUHU XQH PDUJH VXI¿VDQWH SRXU éviter la turbulence de sillage. Les aéronefs en VFR à l’arrivée /RUVTXHYRXVrWHVDXWRULVpjGpFROOHUDSUqVO¶DWWHUULVVDJH GHYUDLHQWHVVD\HUGHVHSRVHUDXGHOjGXSRLQWGHSRVHUGHV G¶XQJURVSRUWHXUSUpYR\H]G¶rWUHHQYRODSUqVOHSRLQWGH URXHVGXJURVSRUWHXUTXLOHVSUpFqGHHWUHVWHUDXGHVVXVGHVD poser des roues de cet aéronef. trajectoire de vol. S’il est nécessaire d’augmenter la distance qui sépare les aéronefs à l’arrivée, ils devraient éviter de trop En vol VFR UpGXLUHOHXUYLWHVVHHWGHIDLUHXQHDSSURFKH¿QDOHWURSEDVVH eYLWH] GH YRXV WURXYHU SOXV EDV HW HQ DUULqUH G¶XQ JURV Les pilotes devraient appliquer la puissance requise pour SRUWHXU6LYRXVFRQVWDWH]TXHYRXVVXLYH]ODPrPHURXWH maintenir leur altitude jusqu’à ce qu’ils atteignent la trajectoire UHQFRQWUHRXUDWWUDSDJHGpSODFH]YRXVODWpUDOHPHQWGH QRUPDOHGHGHVFHQWH&¶HVWGDQVOHGHUQLHUGHPLPLOOHTXHOH préférence vers le vent. plus grand nombre de turbulences de sillage est signalé. Atterrissage /RUVTXH YRXV rWHV DXWRULVp j DWWHUULU DSUqV OH GpFROODJH G¶XQDpURQHISUpYR\H]YRWUHSRVHUGHVURXHVDYDQWOHSRLQW de cabrage de l’aéronef décollant. $,0GH7& le 13 avril 2006 6XUYHLOOH]GHSUqVOHVJURVSRUWHXUVTXLpYROXHQWGDQVYRWUH /HV ]RQHV GH VDXWHV GH YHQW DVVRFLpHV DX[ FUHX[ barométriques sont souvent turbulentes. La rapidité de la voisinage, surtout s’ils sont au vent de votre piste. Si vous saute de vent est le facteur important. Il y a aussi parfois UHFHYH]O¶DXWRULVDWLRQGHGpFROOHUGHO¶LQWHUVHFWLRQGHVSLVWHV GHODWXUEXOHQFHDX[FUrWHVEDURPpWULTXHV ou si des pistes parallèles ou transversales sont simultanément HQVHUYLFHpYLWH]OHVFDSVTXLYRXVIHURQWSDVVHUSOXVEDVHW 'DQVWRXWH]RQHRHVWVLJQDOpHRXSUpYXHXQHWXUEXOHQFH derrière un gros porteur. de quelque importance en air limpide, le pilote devrait, 127(66L YRXV QH SRXYH] DSSOLTXHU DXFXQH GH FHV dès qu’il rencontre les toutes premières secousses, régler SURFpGXUHVHWTXHYRXVQ¶DYH]SDVHQFRUHGpFROOp sa vitesse de façon à voler à la vitesse recommandée pour $77(1'(= PLQXWHV VXI¿VHQW HQ JpQpUDO le vol en air turbulent, car l’intensité de la turbulence peut 6L YRXV rWHV HQ DSSURFKH UHPHWWH] OHV JD] HW FURvWUH UDSLGHPHQW 'DQV OHV FDV R O¶RQ V¶DWWHQG j GH OD UHSUpVHQWH]YRXV turbulence modérée ou forte en air limpide, il vaut mieux 9RLU$,5SRXUOHGDQJHUDVVRFLpDXVRXIÀHGHV UpJOHUODYLWHVVHDYDQWG¶HQWUHUGDQVOD]RQHGHWXUEXOHQFH réacteurs et des hélices. 2.10 TURBULENCE EN AIR CLAIR Ces simples règles peuvent vous permettre d’éviter la WXUEXOHQFH HQ DLU OLPSLGH &$7 (OOHV VRQW DSSOLFDEOHV DX[ FRXUDQWVMHWV YHQDQW GH O¶RXHVW /H Manuel de météorologie du Commandement aérien 73)TXLSHXWrWUHREWHQXGH Transports Canada, traite plus profondément de ce sujet. AIR O /HVFRXUDQWVMHWVGHSOXVGH.7GDQVO¶D[HSHXYHQW 6LO¶RQUHQFRQWUHGHODWXUEXOHQFHGHFRXUDQWMHWDYHFGHV vents arrière ou de face, on devrait changer de niveau de DYRLU SUqV G¶HX[ GHV ]RQHV GH IRUWH WXUEXOHQFH GDQV OD YRORXGHURXWHpWDQWGRQQpTXHFHV]RQHVGHWXUEXOHQFH WURSRSDXVHHQSHQWHDXGHVVXVGHO¶D[HGDQVOHIURQWGX FRXUDQWMHWDXGHVVRXVGHO¶D[HHWVXUOHF{WpEDVVHSUHVVLRQ s’allongent dans le lit du vent et sont minces et étroites. de l’axe. Un virage vers le sud dans l’hémisphère nord placera l’aéronef dans des conditions de vent plus favorables. Si les restrictions de voie aérienne interdisent un tel virage, /HFLVDLOOHPHQWGXYHQWHWOD&$7TXLO¶DFFRPSDJQHGDQV l’aéronef trouvera habituellement de l’air plus calme en OHV FRXUDQWVMHWV VRQW SOXV LQWHQVHV DXGHVVXV HW VRXV OH montant ou en descendant au niveau de vol voisin. vent des chaînes de montagnes. On devrait donc s’attendre à de la turbulence en air limpide chaque fois que la WUDMHFWRLUHGHYROWUDYHUVHXQSXLVVDQWFRXUDQWMHWGDQVOH 6L DORUV TXH YRXV WUDYHUVH] SHUSHQGLFXODLUHPHQW XQ voisinage d’une région montagneuse. FRXUDQWMHWHWYRXVUHQFRQWUH]ODWXUEXOHQFHHQDLUOLPSLGH associée à ce phénomène, il est recommandé de monter ou 3. Sur les cartes de surfaces isobares standard, telles que de descendre, suivant le changement de la température. Si celles de 250 mb, si les isotaques de 30 KT sont à moins ODWHPSpUDWXUHV¶pOqYHRQGRLWPRQWHUVLHOOHEDLVVHRQGRLW GH 10 OHV XQHV GHV DXWUHV LO \ D VXI¿VDPPHQW GH descendre. En suivant ces règles, on évitera de suivre la FLVDLOOHPHQW KRUL]RQWDO SRXU TXH VH SURGXLVH GH OD &$7 pente de la tropopause ou la surface frontale et de demeurer 1RUPDOHPHQWFHWWH]RQHHVWVLWXpHGXF{WpSRODLUHF{Wp DLQVLGDQVOD]RQHGHWXUEXOHQFH6LODWHPSpUDWXUHUHVWH EDVVHSUHVVLRQGHO¶D[HGXFRXUDQWMHWPDLVGDQVGHVFDV constante, l’aéronef se trouve probablement près du niveau exceptionnels elle peut se trouver du côté équatorial. GHO¶D[HGDQVFHFDVOHSLORWHSHXWPRQWHURXGHVFHQGUH 4. Il y a aussi une relation entre la turbulence et le cisaillement 10. Si l’on rencontre de la turbulence au cours d’une vertical. En se servant des cartes ou des comptes rendus brusque saute de vent associée à un creux barométrique des vents en altitude, on calcule le cisaillement vertical prononcé, on devrait traverser le creux plutôt que de voler en noeuds par milliers de pieds. S’il est supérieur à 5 KT parallèlement à lui. Dans ce cas, un changement de niveau par milliers de pieds, il y a probabilité de turbulence. de vol a moins de chances de réduire les secousses. Comme il y a une relation entre le cisaillement vertical HWOHJUDGLHQWKRUL]RQWDOGHODWHPSpUDWXUHO¶HVSDFHPHQW 11. Si l’on s’attend à rencontrer de la turbulence parce qu’on GHVLVRWKHUPHVVXUXQHFDUWHHQDOWLWXGHHVWVLJQL¿FDWLI pénètre dans une pente de tropopause, il faut surveiller 6L OHV LVRWKHUPHV GH Û& VRQW j PRLQV GH Û GH ODWLWXGH O¶LQGLFDWHXU GH WHPSpUDWXUH /D WURSRSDXVH HVW OD ]RQH (120 NM) les unes des autres, le cisaillement vertical est RODWHPSpUDWXUHDUUrWHGHGpFURvWUH&¶HVWGDQVOD]RQH KDELWXHOOHPHQWVXI¿VDQWSRXUTX¶LO\DLWWXUEXOHQFH de changement de température, du côté stratosphérique de la pente de la tropopause, que la turbulence sera la /HV FRXUDQWVMHWV FXUYLOLJQHV RQW WHQGDQFH j DYRLU GHV plus forte. DERUGV SOXV WXUEXOHQWV TXH OHV FRXUDQWVMHWV UHFWLOLJQHV surtout s’ils contournent un profond creux barométrique. 410 92 93 Section 8 Examens aéromédicaux AIP AIR+LRA (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) $,0GH7& À basse altitude, la pression partielle de l’oxygène dans O¶DWPRVSKqUH HVW VXI¿VDQWH SRXU DVVXUHU OH IRQFWLRQQHPHQW optimal du cerveau. À haute altitude, toutefois, la pression DWPRVSKpULTXH GLPLQXH GH PrPH TXH OD SUHVVLRQ SDUWLHOOH GHO¶R[\JqQH¬PqWUHVSLHGVODUDUpIDFWLRQGH O¶R[\JqQH FDXVH XQH OpJqUH K\SR[LH FKH] WRXV OHV SLORWHV HW certains peuvent en ressentir les symptômes. Les pilotes qui YROHQWjFHWWHDOWLWXGHRXjXQHDOWLWXGHVXSpULHXUHGRLYHQWrWUH DWWHQWLIVjWRXWHGLI¿FXOWpLQKDELWXHOOHjHIIHFWXHUGHVFDOFXOV mentaux simples et doivent prendre les mesures correctives nécessaires en cas de problèmes. Pour éviter l’hypoxie, il faut V¶DEVWHQLUGHYROHUjSOXVGHPqWUHVSLHGVVDQV utiliser d’oxygène supplémentaire ou pressurisation. 3.2.2 Hyperventilation L’hyperventilation est une respiration plus profonde ou plus rapide, ou les deux, qui est nécessaire pour répondre aux besoins en oxygène du corps en fonction du degré d’activité du moment. Normalement, le rythme de la respiration est fonction de la quantité d’acide carbonique présente dans les poumons et dans le sang. L’hyperventilation a pour effet de YLGHU OH VDQJ GH WRXW DFLGH FDUERQLTXH FH TXL HQ PRGL¿H l’acidité et cause certains symptômes. Les artères cérébrales se contractent, ce qui diminue l’arrivée de sang au cerveau. Les pilotes peuvent se sentir légèrement étourdis, avoir froid, HWpSURXYHUODVHQVDWLRQTX¶XQHEDQGHOHXUHQVHUUHODWrWHHQ plus de ressentir des picotements dans les mains et les pieds. Paradoxalement, ils peuvent souvent avoir l’impression de manquer d’air. Une hyperventilation prolongée peut entraîner une perte de conscience. AIR 424 L’hyperventilation accompagne le plus souvent de l’anxiété ou de la peur, ou un effort de concentration intense, comme l’exécution d’une procédure aux instruments complexe. /HV V\PSW{PHV HQ SDUWLFXOLHU OH VRXIÀH FRXUW UDSSHOOHQW ceux de l’hypoxie. Par conséquent, plutôt que de tenter un diagnostic, il est préférable de prendre immédiatement les mesures suivantes : le 13 avril 2006 l’oxygène dans le sang, capte l’oxyde de carbone 210 fois plus IDFLOHPHQWTXHO¶R[\JqQH3DUFRQVpTXHQWPrPHXQHTXDQWLWp LQ¿PHG¶R[\GHGHFDUERQHGDQVOHSRVWHGHSLORWDJHVRXYHQW HQSURYHQDQFHGHJD]G¶pFKDSSHPHQWPDOpYDFXpVSHXWFDXVHU une incapacité du pilote. Les symptômes d’empoisonnement à l’oxyde de carbone se manifestent sournoisement. La personne atteinte éprouve G¶DERUGGHODGLI¿FXOWpjVHFRQFHQWUHUVHVLGpHVVHWURXEOHQW SXLV HOOH GHYLHQW pWRXUGLH HW D PDO j OD WrWH 8Q SLORWH TXL ressent l’un de ces symptômes doit couper le chauffage, ouvrir la ventilation et, s’il peut le faire en toute sécurité, descendre à une altitude inférieure. S’il dispose d’oxygène, il doit en respirer. Si le pilote soupçonne une fuite du circuit d’échappement, il doit atterrir aussitôt que possible. L’usage du tabac est une autre source d’oxyde de carbone. De jGHO¶KpPRJORELQHGXVDQJGHVJURVIXPHXUVSHXWrWUH saturée d’oxyde de carbone. Comme la capacité de transport d’oxygène du sang des fumeurs est réduite, ils peuvent VRXIIULUG¶K\SR[LHjGHVDOWLWXGHVLQIpULHXUHVjPqWUHV (10 000 pieds). 3.3 APPAREILS PORTATIFS DE CHAUFFAGE À COMBUSTION Les appareils portatifs de chauffage à combustion constituent XQGDQJHUHWQHGRLYHQWSDVrWUHXWLOLVpVjERUGG¶XQDpURQHIHQ vol. Tous les appareils de chauffage à combustion, y compris les réchauffeurs catalytiques, consomment de l’oxygène et, dans certaines conditions, produisent de l’oxyde de carbone. La perte d’oxygène ou la présence d’oxyde de carbone dans l’espace réduit d’une cabine d’aéronef peut provoquer O¶LQFDSDFLWpRXPrPHODPRUW 3.4 VOL À HAUTE ALTITUDE À BORD D’AÉRONEFS NON PRESSURISÉS a) S’il y en a de disponible, respirer de l’oxygène pur. S’il Le vol à haute altitude à bord d’aéronefs non pressurisés s’agit d’un régulateur dilution/demande, appuyer sur présente des risques pour les pilotes, les membres d’équipage OH ERXWRQ ©SUHVVWRWHVWª $SUqV RX LQKDODWLRQV et les passagers. Les principaux risques sont : profondes d’oxygène, les symptômes devraient s’atténuer O¶K\SR[LH sensiblement s’il s’agit d’hypoxie. O¶K\SHUYHQWLODWLRQ • le mal de décompression. b) Si les symptômes persistent, ralentir volontairement le rythme de la respiration jusqu’à 10 à 12 respirations par Les membres d’équipage qui portent des masques à oxygène minute et éviter d’inspirer profondément. Maintenir un correctement ajustés, qui utilisent de l’oxygène pur et qui rythme respiratoire lent jusqu’à ce que les symptômes maintiennent une pression de sécurité peuvent travailler sans aient disparu puis reprendre une respiration normale. SUREOqPHjXQHDOWLWXGHFDELQHGHPqWUHVSLHGV ¬ XQH DOWLWXGH LQIpULHXUH j PqWUHV SLHGV $XGHOjGHFHWWHDOWLWXGHODSUHVVLRQSDUWLHOOHGHO¶R[\JqQHGH O¶DLUHVWLQVXI¿VDQWHSRXUSUpYHQLUO¶K\SR[LHPrPHHQXWLOLVDQW l’hypoxie est rarement en cause.) de l’oxygène pur. Les équipages qui travaillent à des altitudes cabines élevées doivent connaître le rendement du circuit 3.2.3 L’oxyde de carbone d’oxygène et savoir que privés d’alimentation en oxygène ils /¶R[\GH GH FDUERQH HVW XQ JD] LQFRORUH LQRGRUH HW VDQV ne peuvent demeurer conscients que très peu de temps. VDYHXUTXLHVWXQVRXVSURGXLWG¶XQHFRPEXVWLRQLQFRPSOqWH L’hémoglobine, l’agent chimique responsable du transport de 94 $,0GH7& le 13 avril 2006 Il y a risque d’hyperventilation (respiration trop rapide et SURIRQGHORUVTX¶LOIDXWPRGL¿HUOHF\FOHQRUPDOGHUHVSLUDWLRQ et expirer contre la pression de sécurité ou contre la pression de tarage de la soupape du masque. On peut minimiser le danger par une bonne préparation et familiarisation avec le matériel. 3RXUOHVYROVjXQHDOWLWXGHFDELQHVXSpULHXUHjPqWUHV (30 000 pieds), le circuit d’oxygène doit fournir une pression GH VpFXULWp j SRXFH GDQV OH PDVTXH D¿Q G¶pYLWHU TXH O¶D]RWH SUpVHQW GDQV O¶DLU GH OD FDELQH QH YLHQQH GLOXHU l’oxygène pur dans le masque. La pressurisation de la cabine diminue les risques courus par l’équipage d’un aéronef volant j GHV DOWLWXGHV FRPSULVHV HQWUH PqWUHV SLHGV HW PqWUHV SLHGV 8QH GLIIpUHQFH GH SUHVVLRQ d’une livre par pouce carré, dans le poste de pilotage, à une DOWLWXGHGHFURLVLqUHGHPqWUHVSLHGVUpGXLUDLW O¶DOWLWXGH FDELQH j XQH DOWLWXGH pTXLYDOHQWH j PqWUHV (30 000 pieds). respirent de l’air comprimé pendant plus de quelques minutes VXUVDWXUHQWOHXUVWLVVXVG¶D]RWH3RXUFHWWHUDLVRQDXPRPHQW R O¶DpURQHI SUHQG GH O¶DOWLWXGH GHV EXOOHV G¶D]RWH ULVTXHQW de se former et causer le mal de décompression à moins de SLHGVPqWUHV $SUqV GHV SORQJHRQV VDQV SDOLHU GH GpFRPSUHVVLRQ LO convient de s’abstenir pendant 12 heures de voler jusqu’à des DOWLWXGHVGHSLHGV$6/PqWUHV6LGHVSDOLHUVGH décompression ont été nécessaires pour revenir à la surface, OHGpODLGRLWrWUHGHKHXUHV3RXUOHVYROVHIIHFWXpVjSOXVGH SLHGV$6/PqWUHVO¶LQWHUYDOOHHVWGHKHXUHV quel que soit le genre de plongée puisque les aéronefs pressurisés peuvent avoir une panne totale de pressurisation de cabine. 3.7 VUE La rétine de l’oeil est la partie du corps humain la plus sensible à l’hypoxie, ainsi, l’un des premiers symptômes d’hypoxie $XQLYHDXGXVROOHVWLVVXVRUJDQLTXHVVRQWVDWXUpVG¶D]RWH est une réduction de la vision nocturne. Pour cette raison, on XQ JD] LQHUWH TXL IRUPH GH O¶DWPRVSKqUH WHUUHVWUH conseille aux pilotes qui volent de nuit d’utiliser de l’oxygène, À mesure qu’un aéronef prend de l’altitude, la pression s’il y en a de disponible, pendant toute la durée du vol. DWPRVSKpULTXH GLPLQXH HW j SLHGV PqWUHV OD pression atmosphérique est réduite de moitié. Les pilotes De nombreux facteurs agissent sur l’acuité visuelle, qui volent dans des aéronefs non pressurisés à des altitudes mentionnons l’hypoxie, l’empoisonnement à l’oxyde de VXSpULHXUHVjSLHGVPqWUHVULVTXHQWGHVRXIIULU carbone, l’alcool, le tabac, certains médicaments et drogues et GHOpVLRQVRVWpRDUWLFXODLUHVEHQGV la fatigue. En passant d’un endroit fortement éclairé à un endroit plus sombre, l’oeil met du temps à s’adapter à l’obscurité, ce &H PDODLVH HVW FDXVp SDU GHV EXOOHV G¶D]RWH TXL VH IRUPHQW qui peut réduire la vision nocturne. Pour faciliter l’adaptation dans les tissus lorsque la pression ambiante (atmosphérique) à l’obscurité, on conseille aux pilotes d’utiliser des lunettes est inférieure à la pression au niveau du sol. (Un exemple de ce GHVROHLOOHMRXUD¿QG¶pYLWHUODIDWLJXHRFXODLUH/DQXLWOHV phénomène est la formation de bulles lorsqu’on décapsule une OXPLqUHVGXSRVWHGHSLORWDJHGHYUDLHQWrWUHUpJOpHVjIDLEOH ERXWHLOOHGHERLVVRQJD]HXVHHWTX¶RQUpGXLWDLQVLVDSUHVVLRQ LQWHQVLWpHWOHVODPSHVWRUFKHVGHYUDLHQWrWUHPXQLHVGH¿OWUHV interne.) Les bulles peuvent se diriger vers les interlignes URXJHV D¿Q GH QH SDV EULVHU O¶DFFRXWXPDQFH j O¶REVFXULWp articulaires et causer une douleur lancinante. De plus, ce qui nécessaire pour bien voir à l’extérieur. HVWSOXVJUDYHGHVEXOOHVG¶D]RWHSHXYHQWpJDOHPHQWVHIRUPHU dans les poumons ou le cerveau, causant des douleurs à la Malgré les progrès de l’électronique, il est toujours essentiel poitrine ou une incapacité subite, ou les deux. Les risques jODVpFXULWpGHVYROVGH©YRLUHWrWUHYXª8QHERQQHYLVLRQ associés au mal de décompression augmentent avec la vitesse n’est que l’un des éléments d’une technique de surveillance verticale de montée, l’âge, l’obésité, l’activité physique et les H[WpULHXUHHI¿FDFHHQSDUWLFXOLHUODQXLW8QHWHOOHWHFKQLTXH basses températures. Les vols à une altitude cabine supérieure GRLWrWUHDSSULVHFDULOQHV¶DJLWSDVG¶XQHKDELOLWpQDWXUHOOH jSLHGVPqWUHVQHGHYUDLHQWSDVrWUHWHQWpVj Lorsqu’on balaie l’extérieur des yeux, le regard doit porter à une moins que les membres d’équipage et les passagers n’aient reçu GLVWDQFHTXLSHUPHWWHGHGpWHFWHUOHVDpURQHIVVXI¿VDPPHQW une initiation au vol en haute altitude. Dès que l’on ressent les tôt pour qu’il soit possible de prendre les mesures d’évitement symptômes du mal de décompression, il faut descendre à une nécessaires. Pour ce faire, le pilote doit concentrer son altitude inférieure. On peut obtenir des renseignements sur UHJDUGVXUXQREMHWVLWXpjO¶KRUL]RQSXLVjSDUWLUGHFHSRLQW les cours d’initiation au vol en haute altitude auprès de l’agent balayer tous les secteurs du ciel, en reconcentrant son regard régional en médecine aéronautique. DX EHVRLQ D¿Q G¶pYLWHU OD ©P\RSLH GX FKDPS YLVXHO YLGHª (cécité de l’espace vide) qui peut se produire lorsqu’on regarde ¿[HPHQW XQ WHUUDLQ SODW RX XQH IRUPDWLRQ QXDJHXVH 3DU XQ 3.6 PLONGÉE SOUS-MARINE balayage volontaire de tous les secteurs du ciel, entrecoupé 0rPH VL OH PDO GH GpFRPSUHVVLRQ QH VH PDQLIHVWH de courts intermèdes de focalisation sur des objets distants, le généralement pas à des altitudes inférieures à 20 000 pieds SLORWHSRXUUDGpWHFWHUSOXVHI¿FDFHPHQWOHVDpURQHIVpORLJQpV PqWUHVOHVSHUVRQQHVTXLYROHQWSHXGHWHPSVDSUqV Il est également important de garder la verrière propre, en DYRLUIDLWGHODSORQJpHVRXVPDULQHULVTXHQWG¶HQpSURXYHUOHV SDUWLFXOLHUSDUWHPSVWUqVHQVROHLOOp'HVWDFKHVVXUOHSDUH symptômes à des altitudes beaucoup plus faibles. La pression brise peuvent facilement provoquer des éblouissements et atmosphérique sous l’eau augmente de 1 atmosphère à tous ULVTXHQWG¶HPSrFKHUODGpWHFWLRQG¶REMHWVpORLJQpV les 33 pieds (10 mètres) de profondeur et les plongeurs qui 3.5 95 MAL DE DÉCOMPRESSION AIR 425 $,0GH7& /DQXLWLOIDXWHPSOR\HUODPrPHWHFKQLTXHGHVXUYHLOODQFH extérieure, à une différence près. Les parties de l’oeil les mieux adaptées à la vision nocturne ne sont pas situées au centre de l’oeil. Tout objet décelé dans un éclairage à peine VXI¿VDQW GLVSDUDvWUD VL RQ OH UHJDUGH GLUHFWHPHQW PDLV réapparaîtra souvent si on le regarde selon un angle latéral de 10 à 15 degrés. Certains médicaments et drogues, l’alcool, le tabac et la fatigue ont pour effet de diminuer l’acuité visuelle de jour comme de nuit. 3.8 MALAISE ET DOULEURS À L’OREILLE MOYENNE ET AUX SINUS L’oreille moyenne et les sinus nasaux sont essentiellement des cavités fermées munies d’un étroit passage d’écoulement, un tube d’équilibrage de pression. Lorsque l’aéronef prend de l’altitude, l’air contenu dans les cavités se dilate à mesure que la pression barométrique diminue. Normalement, l’air s’échappe de l’oreille moyenne et des sinus et le pilote ne ressent qu’un léger malaise lorsque les oreilles « se débouchent » soudainement. Toutefois, la sortie de ces tubes est étroite et, en cas de rhume de cerveau ou d’infection à OD JRUJH O¶LQÀDPPDWLRQ GHV PXTXHXVHV SHXW O¶REVWUXHU partiellement. Pendant la montée, l’air parviendra sans doute à s’échapper mais pendant une descente, surtout une descente rapide, l’ouverture peut se refermer complètement comme XQ YROHW HPSrFKDQW O¶DLU G¶HQWUHU GDQV OD FDYLWp GH O¶RUHLOOH moyenne. La pression croissante de l’air ambiant poussera le tympan vers l’intérieur. Ce phénomène peut provoquer une GRXOHXUDLJXsHWPrPHFDXVHUXQEDURWUDXPDWLVPHEOHVVXUH due à la pression). AIR On peut équilibrer la pression dans les oreilles en avalant, HQEkLOODQWRXHQIDLVDQWODPDQRHXYUHGH9DOVDOYD&HOOHFL FRQVLVWHjVHERXFKHUOHQH]HWODERXFKHHWjWHQWHUG¶H[SLUHU doucement mais fermement. (La manoeuvre est semblable à celle utilisée pour tenter de se vider les intestins.) La manoeuvre GRLW rWUH H[pFXWpH DYHFSUXGHQFHFDUXQHWURSJUDQGHIRUFH risque d’endommager les tympans et peut ralentir le rythme cardiaque de certains sujets plus sensibles. 6L FHV PHVXUHV QH VXI¿VHQW SDV j pTXLOLEUHU OD SUHVVLRQ GHV oreilles (ou des sinus), il est préférable de remonter à l’altitude précédente ou du moins à une altitude supérieure. Il faut ensuite déboucher les oreilles et descendre graduellement en débouchant fréquemment les oreilles pendant la descente. En cas de barotraumatisme, il faut consulter un médecin familier avec les malaises aéromédicaux aussitôt que possible après l’atterrissage. (S’il est nécessaire de piloter de nouveau pour recevoir les soins nécessaires, il faut évidemment aviser le contrôle de la circulation aérienne de la situation.) le 13 avril 2006 ne dure généralement que quelques jours, mais un tympan déchiré peut nécessiter plusieurs semaines de convalescence. 3.9 DÉSORIENTATION Les pilotes appellent parfois la désorientation « vertige » et veulent dire par là qu’ils ne peuvent plus distinguer le haut du EDV$XVROO¶RULHQWDWLRQVSDWLDOHVHIDLWjO¶DLGHGHODYXHGHV sensations musculaires et des organes spécialisés de l’oreille interne qui détectent les accélérations linéaires et angulaires. La vue est l’élément le plus important du sens de l’orientation, mais en situation de voile blanc ou dans un nuage, il est parfois LPSRVVLEOH GH V¶RULHQWHU SDU UpIpUHQFH j O¶KRUL]RQ (Q SDUHLO FDVOHSLORWHGRLWVH¿HUHQWLqUHPHQWjVHVLQVWUXPHQWVHWjVRQ habileté de pilote pour maîtriser l’aéronef. Le pilote ne doit MDPDLVVH¿HUXQLTXHPHQWDX[VHQVDWLRQVPXVFXODLUHV 0rPH VL OHV RUJDQHV GH O¶pTXLOLEUH GH O¶RUHLOOH LQWHUQH QRXV fournissent des renseignements très utiles sur l’accélération ou les virages, ces organes peuvent également nous induire dangereusement en erreur. Par exemple, une fois que le YLUDJHHVWVWDELOLVpODVHQVDWLRQG¶rWUHHQYLUDJHGLVSDUDvW3DU conséquent, lorsqu’on sort du virage, on peut avoir l’impression qu’on amorce un virage en sens inverse. Ce phénomène a déjà provoqué de nombreux accidents. On peut également se tromper sur sa position lorsqu’on aligne l’aéronef sur un QXDJHLQFOLQpRXORUVTXHODOLJQHG¶KRUL]RQHVWGpIRUPpHRX VHPEOHrWUHUHFRXUEpHSDUXQHDXURUHERUpDOH/DUqJOHG¶RUHQ FDVGHGpVRULHQWDWLRQHVWGH6(),(5$8;,167580(176 '(%25' 7RXV OHV SLORWHV GHYUDLHQW DX FRXUV GH OHXU IRUPDWLRQ rWUH exposés par leur instructeur à une situation de désorientation et avoir à se sortir d’assiettes de vol anormales. Une telle expérience permettra plus tard de mieux se sortir d’une situation accidentelle de perte d’orientation. Les pilotes sans IRUPDWLRQGHYRODX[LQVWUXPHQWVGRLYHQWJDUGHUO¶KRUL]RQj vue en tout temps et ne doivent jamais entreprendre de vol 9)5GDQVGHV]RQHVRLO\DULVTXHGHPDXYDLVWHPSVRXGH IDLEOHYLVLELOLWp8QHTXDOL¿FDWLRQSRXUOHYRODX[LQVWUXPHQWV ne prévient pas tous risques de désorientation, mais la IRUPDWLRQ QpFHVVDLUH j FHWWH TXDOL¿FDWLRQ IRXUQLW DX SLORWH l’habileté nécessaire pour y faire face. 3.10 FATIGUE /D IDWLJXH UDOHQWLW OHV UpÀH[HV GLPLQXH OD FRQFHQWUDWLRQ et entraîne des erreurs d’inattention. Les causes les plus FRXUDQWHVGHODIDWLJXHVRQWOHUHSRVLQVXI¿VDQWHWOHPDQTXH GH VRPPHLO PDLV OD IDWLJXH SHXW rWUH DJJUDYpH SDU G¶DXWUHV facteurs de stress comme les contraintes professionnelles et ¿QDQFLDLUHV RX OHV SUREOqPHV IDPLOLDX[ /HV SLORWHV GRLYHQW rWUH FRQVFLHQWV GHV HIIHWV VRXUQRLV TX¶XQH IDWLJXH DLJXs RX Les pilotes ou les passagers qui souffrent d’un rhume de chronique peut avoir sur leurs habiletés moteurs et sur leur FHUYHDX G¶XQH LQÀDPPDWLRQ GH OD JRUJH RX G¶XQH DOOHUJLH jugement et doivent éviter de voler en pareil cas. Les effets devraient dans toute la mesure du possible s’abstenir de voler de la fatigue et de l’ennui se renforcent mutuellement. Les MXVTX¶jFHTXHO¶LQÀDPPDWLRQDLWGLVSDUX/HVYDSRULVDWHXUV ERQV SLORWHV SUpYLHQQHQW O¶HQQXL HQ YpUL¿DQW IUpTXHPPHQW nasaux et les inhalateurs, ou les deux, peuvent apporter un OHXU SRVLWLRQ j O¶DLGH GH UHSqUHV DX VRO HQ YpUL¿DQW VRXYHQW certain soulagement, mais de façon temporaire. Un rhume leur consommation de carburant et en gardant l’esprit alerte. 426 96 $,0GH7& le 13 avril 2006 97 Prévoir des itinéraires de dégagement ou étudier les cartes des aux contrôleurs. De plus, comme ces derniers sont plus DpURGURPHV SHUWLQHQWV VRQW pJDOHPHQW GHV PR\HQV HI¿FDFHV susceptibles que les pilotes de prendre leur service alors qu’ils sont indisposés par un rhume, les effets des médicaments de combattre l’ennui. FRQWUHOHUKXPHGRLYHQWOHXUrWUHVLJQDOpVDYHFLQVLVWDQFH 3.11 ALCOOL 1HYROH]MDPDLVVRXVO¶LQÀXHQFHGHO¶DOFRRORXGHODGURJXH Il est préférable de s’abstenir de voler pendant au moins 24 heures après la dernière consommation et pendant au moins KHXUHV VXLWH j XQH FRQVRPPDWLRQ H[FHVVLYH /¶DOFRRO D GHVDI¿QLWpVSRXUFHUWDLQHVSDUWLHVGXFRUSVKXPDLQRLOVH concentre davantage. Par exemple, l’alcool demeure dans le OLTXLGHGHO¶RUHLOOHLQWHUQHPrPHDSUqVTX¶LODLWFRPSOqWHPHQW disparu du sang. Ce phénomène explique les problèmes d’équilibre associés à la « gueule de bois ». On a montré en VLPXODWHXU TXH PrPH HQ SHWLWH TXDQWLWp O¶DOFRRO diminue les habiletés au pilotage. Les effets de l’alcool et de O¶K\SR[LHVHFRPELQHQWHWjSLHGVPqWUHVO¶HIIHW d’un verre est équivalent à celui de deux verres au niveau de la mer. Le corps transforme l’alcool à une vitesse constante qu’aucune quantité de café, de médicaments ni d’oxygène QH SHXW DFFpOpUHU /¶$/&22/ (7 /( 92/ 1( 9217 3$6(16(0%/( 3.13 LES ANESTHÉSIQUES On pose souvent des questions sur la possibilité de voler après DYRLUUHoXGHVDQHVWKpVLTXHV6LYRXVDYH]VXELXQHDQHVWKpVLH générale ou une anesthésie à la colonne vertébrale, ou encore XQHFKLUXUJLHPDMHXUHYRXVQHGHYULH]SDVYROHUMXVTX¶jFHTXH YRWUHPpGHFLQYRXV\DXWRULVH,OHVWGLI¿FLOHGHJpQpUDOLVHU en ce qui concerne les anesthésies locales, utilisées pour les FKLUXUJLHV PLQHXUHV RX GXUDQW XQH YLVLWH FKH] OH GHQWLVWH Les réactions allergiques aux anesthésiques se manifestent rapidement et, lorsque les effets de l’anesthésique se sont dissipés, le risque d’éprouver des effets indésirables est passé. $SUqVXQHFKLUXUJLHGHQWDLUHPDMHXUHFRPPHO¶H[WUDFWLRQGH plusieurs dents de sagesse, le bon sens dit toutefois d’attendre au moins 24 heures avant de piloter un avion. 3.14 DON DE SANG AIR &KH] XQH SHUVRQQH HQ SDUIDLWH VDQWp OD SHUWH GH OLTXLGH engendrée par le don d’une unité de sang est normalement 3.12 MÉDICAMENTS FRPSHQVpH HQ TXHOTXHV KHXUHV &HSHQGDQW FKH] FHUWDLQHV L’automédication ou le fait de prendre quelque médicament que personnes, la perte de sang peut provoquer un déséquilibre de ce soit, sous une forme ou une autre, immédiatement avant ou ODFLUFXODWLRQTXLSHXWGXUHUSHQGDQWSOXVLHXUVMRXUV0rPHVL SHQGDQWOHYROSHXYHQWV¶DYpUHUGDQJHUHX[0rPHOHVUHPqGHV les effets au sol sont négligeables, le vol durant cette période ordinaires comme les antihistaminiques, les préparations peut comporter des risques. Les pilotes qui volent souvent contre le rhume et la toux, les laxatifs, les calmants et les devraient généralement s’abstenir de donner du sang, mais pilules pour couper l’appétit peuvent grandement affaiblir le s’ils le font, ils devraient s’abstenir de voler pendant au moins jugement et la coordination nécessaires au pilotage. En outre, KHXUHV O¶pWDWSRXUOHTXHOOHSLORWHSUHQGXQPpGLFDPHQWSHXWHQOXL PrPHUpGXLUHO¶HI¿FDFLWpGXSLORWHDXSRLQWGHFRQVWLWXHUXQ GDQJHUPrPHVLOHVV\PSW{PHVGHFHWpWDWVRQWFDPRXÀpVSDUOH 3.15 GROSSESSE PpGLFDPHQW6DXIVXUDXWRULVDWLRQG¶XQPpGHFLQH[DPLQDWHXU Les femmes enceintes peuvent continuer à piloter jusqu’à spécialisé en aéronautique, les pilotes devraient s’abstenir de VHPDLQHVGHJURVVHVVHjFRQGLWLRQTXHFHOOHFLVRLWQRUPDOH YROHUORUVTX¶LOVVRQWVRXVO¶LQÀHQFHG¶XQPpGLFDPHQWSUHVFULW HW VDQV FRPSOLFDWLRQ &HSHQGDQW FHUWDLQHV PRGL¿FDWLRQV ou en vente libre, comme ils devraient s’abstenir de voler sous physiologiques peuvent avoir une incidence sur la sécurité O¶LQÀXHQFHGHO¶DOFRRO GHV YROV HW OH I°WXV ULVTXH G¶rWUH H[SRVp j GHV VLWXDWLRQV pYHQWXHOOHPHQWGDQJHUHXVHV&HVSLORWHVGRLYHQWOHVDYRLUD¿Q Certains médicaments ont été considérés comme facteurs de pouvoir prendre leurs décisions en toute connaissance de contributifs d’accidents d’aviation récents. Parmi eux, les plus cause si elles choisissent de voler. courants sont les antihistaminiques (souvent prescrits pour le rhume des foins et d’autres types d’allergie, et qu’on retrouve La pilote est habituellement au courant de sa grossesse vers dans de nombreux produits contre le rhume et la toux), les deux mois. Elle devrait alors recourir aux soins d’un médecin calmants (prescrits pour la nervosité, l’hypertension, etc.) et les de famille ou d’un obstétricien et, si tel est le cas, s’assurer médicaments pour couper l’appétit comme les amphétamines. que ce praticien sait qu’elle est aviatrice. Un rapport médical En outre, les barbituriques, les toniques ou pilules pour les VLJQDODQW VRQ pWDW GHYUDLW rWUH DGUHVVp DX 0pGHFLQ UpJLRQDO nerfs prescrits pour les troubles digestifs et autres, peuvent GH O¶$YLDWLRQ FLYLOH j OD VXLWH GH OD SUHPLqUH YLVLWH 6L GHV amoindrir grandement la vivacité mentale. problèmes surgissaient avant la 30e semaine de la grossesse, ODSLORWHDYHUWLUDOH0pGHFLQUpJLRQDOGHO¶$YLDWLRQFLYLOH Les fonctions d’un contrôleur de la circulation aérienne nécessitent à tout moment une connaissance détaillée de la Pendant le premier trimestre, nausées et vomissements situation. L’obligation de s’acquitter de tâches répétitives VRQW FRXUDQWV HW SHXYHQW rWUH IDYRULVpV SDU OH PRXYHPHQW pendant de longues périodes, souvent dans la pénombre, les émanations des moteurs et les forces d’accélération. La porte tout particulièrement à la somnolence. Les restrictions congestion des tissus lymphatiques peut donner lieu à des dont les pilotes font l’objet doivent également s’appliquer GLI¿FXOWpV GH GpJDJHPHQW GHV RUHLOOHV 4XRLTXH UDUH TXDQG 98 Interdiction concernant l'exercice des avantages 404.06 (1) Sous réserve du paragraphe (3), il est interdit au titulaire d'un permis, d'une licence ou d'une qualification d'exercer les avantages du permis, de la licence ou de la qualification si, selon le cas : a) une des circonstances suivantes se produit et peut réduire la capacité du titulaire à exercer en toute sécurité ces avantages : (i) le titulaire souffre d'une maladie, d'une blessure ou d'une invalidité, (ii) le titulaire prend une drogue, (iii) le titulaire reçoit un traitement médical; b) le titulaire est victime d'un accident d'aéronef qui est attribuable, en totalité ou en partie, à l'une des circonstances visées au paragraphe a); c) la titulaire entre dans sa trentième semaine de grossesse, sauf si le certificat médical est délivré relativement à une licence de contrôleur de la circulation aérienne, auquel cas la titulaire peut exercer les avantages du permis, de la licence ou de la qualification jusqu'au moment du travail de l'accouchement; d) la titulaire a accouché dans les six semaines précédentes. (2) Il est interdit au titulaire d'un permis, d'une licence ou d'une qualification visé aux alinéas (1)b), c) ou d) d'exercer les avantages du permis, de la licence ou de la qualification, à moins que les conditions suivantes ne soient remplies : a) le titulaire a subi l'examen médical visé à l'article 404.18; b) le médecin-examinateur a indiqué sur le certificat médical du titulaire que celui-ci est apte physiquement et mentalement à exercer les avantages du permis, de la licence ou de la qualification. (3) Le ministre peut autoriser par écrit le titulaire du certificat médical à exercer les avantages d'un permis, d'une licence ou d'une qualification auquel se rattache le certificat médical dans les circonstances prévues aux alinéas (1)a) ou d), à condition qu'une telle autorisation soit dans l'intérêt public et que la sécurité aérienne ne risque pas d'être compromise. SECTION II - CERTIFICAT MÉDICAL 424.04 Délivrance et période de validité du certificat médical (1) Délivrance a) Les exigences minimales d’aptitude physique et mentale à l’égard des divers types de licence sont définies de façon générale dans une convention internationale par l’entremise de l’Organisation de l’Aviation civile internationale (OACI). Les exigences médicales canadiennes se conforment à cette convention et les normes et procédures énoncées dans le présent document reflètent les normes et pratiques internationales recommandées. b) Le certificat médical est une condition préalable à chacune des licences assujetties aux Normes de délivrance des licences du personnel. Il est délivré par le ministre des Transports par l’intermédiaire du bureau du directeur régional des Licences d’aviation selon l’une ou l’autre des procédures suivantes : (i) à la réception d’un rapport d’examen médical, à condition que le demandeur satisfasse aux normes pour la licence voulue, et qu’il ait été jugé apte ou apte sous réserve d’une limite ou d’une restriction recommandée par le personnel médical de la Division de la médecine aéronautique civile; ou (ii) dans le cas du permis d’élève-pilote - avion ultra-léger, du permis de pilote - avion ultra-léger, du permis de pilote - de loisir - avion, du permis d’élève-pilote - planeur ou de la licence de pilote - planeur, le demandeur remplit et présente la partie B de la Déclaration médicale pour catégorie 4 en vue de l’obtention du permis d’élève-pilote - avion ultra-léger ou du permis de pilote - avion ultra-léger (formulaire 26-0297 en anglais ou formulaire 26-0301 en français) voir l’annexe III. (2) Examen médical a) Le demandeur d’un certificat médical ou d’un renouvellement de celui-ci doit subir un examen médical effectué par un MEAC. b) Au moment de l’examen médical, le demandeur doit : (i) signer une déclaration produite par le MEAC indiquant s’il a déjà subi un examen médical en vue d’obtenir la délivrance ou le renouvellement d’un certificat médical et, le cas échéant, produire une déclaration qui fait état des résultats de son plus récent examen; (ii) répondre à toutes les questions du MEAC qui sont pertinentes à l’évaluation de son aptitude physique et mentale; (iii) autoriser par écrit la communication de renseignements médicaux à un médecin qu’il a nommé; et (iv) subir tout autre examen ou test exigé par le MEAC pour évaluer son aptitude physique et mentale. (3) Période de validité a) Le certificat médical est valide à compter de la date de la déclaration médicale ou de l’examen médical jusqu’à l’expiration de la période appropriée fixée dans le tableau ci-dessous, période qui débute le premier jour du mois suivant la date de la déclaration médicale ou de l’examen médical, ou jusqu’à la date de délivrance, le cas échéant, d’un nouveau certificat médical. Si le MEAC juge souhaitable de limiter la portée de l’évaluation à une période plus courte, il doit en faire la recommandation dans son rapport d’examen médical. (modifié 2003/06/01; version précédente) Les périodes de validité 99 b) Sous réserve de l'alinéa a), lorsque le MEAC signe et date le certificat médical, et y appose, le cas échéant, son tampon officiel, indiquant que le demandeur est « apte », le permis ou la licence auquel il se rapporte est à nouveau validé jusqu'à l'expiration de la période de validité fixée dans le tableau ci-dessus. (modifié 2003/06/01; version précédente) (4) Prorogation de la durée de validité médicale (modifié 1998/12/01; pas de version précédente) Le ministre peut, à titre exceptionnel, prolonger la durée de validité médicale d'un permis ou d'une licence de pilote pour au plus 60 jours de la date d'expiration du certificat médical, si les conditions suivantes sont respectées : a) la demande de renouvellement du certificat est soumise au cours de la période de validité de celui-ci; b) le demandeur peut justifier de l'absence d'occasions raisonnables d'obtenir le renouvellement au cours des 90 jours précédant l'expiration du certificat. Règlement de l'aviation canadien (RAC) Partie IV - Délivrance des licences et formation du personnel Norme 424 - Les périodes de validité Pilotes de ligne et pilotes professionnels - avion ou hélicoptère (moins de 40 ans) Pilotes de ligne et pilotes professionnels - avion et hélicoptère (40 ans et plus) Pilotes privés - avion ou hélicoptère (moins de 40 ans) Pilotes privés - avion ou hélicoptère (40 ans et plus) Pilotes de planeur Pilotes de loisir - avion (moins de 40 ans) Pilotes de loisir - avion (40 ans et plus) Pilotes de ballon (moins de 40 ans) Pilotes de ballon (40 ans et plus) Mécaniciens navigants Contrôleurs de la circulation aérienne (moins de 40 ans) Contrôleurs de la circulation aérienne (40 ans et plus) Instructeurs de vol et pilotes d'avion ultra-léger 12 MOIS 6 MOIS 24 MOIS 12 MOIS 60 MOIS 60 MOIS 24 MOIS 24 MOIS 12 MOIS 12 MOIS 24 MOIS 12 MOIS 60 MOIS 100 Section 9 Plans de vol et itinéraires de vol AIP RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) AIM de TC (3) Le commandant de bord d’un aéronef dont le point de GpSDUW VLWXp GDQV O¶$',= RX OH GHUQLHU SRLQW GH GpSDUW DYDQW G¶HQWUHU GDQV O¶$',= HVW GRWp G¶LQVWDOODWLRQV SRXU la transmission des renseignements du plan de vol ou de l’itinéraire de vol doit : a) déposer, avant le décollage, un plan de vol ou un LWLQpUDLUHGHYRO b) dans le cas d’un aéronef VFR, lorsque le point de GpSDUWHVWVLWXpjO¶H[WpULHXUGHO¶$',= (i) indiquer dans le plan de vol ou l’itinéraire de vol l’heure et le point d’entrée prévus dans O¶$',=HW (ii) aussitôt que possible après le décollage, communiquer par radiocommunications à une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d’information de vol ou une station radio d’un aérodrome communautaire un compte rendu de position comprenant l’emplacement de l’aéronef, l’altitude et l’aérodrome de départ, ainsi que l’heure et le point d’entrée prévus GDQVO¶$',= c) dans le cas d’un aéronef VFR, lorsque le point de départ HVWVLWXpGDQVO¶$',=DXVVLW{WTXHSRVVLEOHDSUqVOH décollage, communiquer par radiocommunications à une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d’information de vol ou une station radio d’un aérodrome communautaire un compte rendu de position comprenant l’emplacement de l’aéronef, l’altitude et l’aérodrome de départ. RAC 210 le 13 avril 2006 3.10 ESCALES On ne peut inclure d’escale dans un plan de vol IFR. Sauf SRXUOHVYROVRXWUHIURQWLqUHXQVHXOSODQGHYRO9)5RXXQ itinéraire de vol IFR ou VFR comportant une ou plusieurs HVFDOHVHQURXWHSHXWrWUHGpSRVpSRXUYXTXH a) pour les plans de vol VFR, l’escale soit de courte durée (pour SUHQGUHGHVSDVVDJHUVVHUDYLWDLOOHUHQFDUEXUDQWHWF b) pour les itinéraires de vol IFR, l’escale sera dans l’espace DpULHQQRQFRQWU{OpHW c) chaque escale soit indiquée par la répétition du nom de l’escale et la durée de l’escale dans la section « Route » du plan de vol ou de l’itinéraire de vol. ,QGLTXH]ODGXUpHGHO¶HVFDOHHQKHXUHVHWHQPLQXWHVHQXWLOLVDQW TXDWUHFKLIIUHVFRQVpFXWLIVSDUH[HPSOH&<;8&<;8 9RXVSRXYH]LQFOXUHOHQXPpURGHWpOpSKRQHGHO¶HVFDOHGDQV la section des « remarques » du plan de vol ou de l’itinéraire de vol, si ce renseignement est disponible. Cette information SRXUUDLWrWUHXWLOHGDQVOHFDVG¶XQHRSpUDWLRQGHUHFKHUFKHV et sauvetage. /HVSODQVGHYROVRXWUHIURQWLqUHHQWUHOH&DQDGDHWOHVeWDWV 8QLVGRLYHQWrWUHGpSRVpVDXSRLQWG¶HQWUpHGHVGRXDQHVD¿Q G¶pYLWHU WRXWHV SURFpGXUHV TXL SRXUUDLHQW rWUH LQXWLOHPHQW amorcées par le service d’alerte suite à un délai lors du GpGRXDQHPHQW/HVSODQVGHYROSRXUGHVHQGURLWVDXGHOjGX (4) Le commandant de bord d’un aéronef dont le point de SRLQWG¶HQWUpHGHVGRXDQHVSHXYHQWrWUHGpSRVpVDXSUqVG¶XQH GpSDUW VLWXp GDQV O¶$',= RX OH GHUQLHU SRLQW GH GpSDUW )66GHOD)$$ DYDQW G¶HQWUHU GDQV O¶$',= Q¶HVW SDV GRWp G¶LQVWDOODWLRQV pour la transmission des renseignements du plan de vol ou Lorsque des escales sont prévues, le temps prévu écoulé sera ODGXUpHWRWDOHGXYROMXVTX¶jODGHVWLQDWLRQ¿QDOH\FRPSULVOD de l’itinéraire de vol doit : a) aussitôt que possible après le décollage, déposer durée de(des) l’escale(s). Il faut tenir compte que les opérations un plan de vol ou un itinéraire de vol par GHUHFKHUFKHVHWVDXYHWDJH6$5VHURQWHQWUHSULVHVjO¶KHXUH 6$5 LQGLTXpH RX GDQV OH FDV RX O¶KHXUH 6$5 Q¶HVW SDV UDGLRFRPPXQLFDWLRQVHW b) dans le cas d’un aéronef VFR, indiquer dans le plan indiquée, 60 minutes pour un plan de vol et 24 heures pour de vol ou l’itinéraire de vol l’heure et le point d’entrée XQLWLQpUDLUHGHYRODSUqVO¶(7$GHODGHVWLQDWLRQ¿QDOH/HV SLORWHVGpVLUDQWTXHGHVRSpUDWLRQV6$5VRLHQWHQWDPpHVSRXU SUpYXVGDQVO¶$',=V¶LO\DOLHX chaque étape doivent déposer un plan de vol pour chacune (5) Le commandant de bord d’un aéronef VFR doit réviser des escales. O¶KHXUH HW OH SRLQW G¶HQWUpH SUpYXV GDQV O¶$',= HQ informant une unité de contrôle de la circulation aérienne, 3.10.1 Plans de vol IFR consécutifs une station d’information de vol ou une station radio d’un aérodrome communautaire, lorsqu’il y a lieu de croire que 'HV SODQV GH YRO ,)5 FRQVpFXWLIV SHXYHQW rWUH GpSRVpV DX point de départ initial dans les circonstances suivantes : l’aéronef n’atteindra pas : a) l’heure prévue, à cinq minutes près d’avance ou a) lorsque le point de départ initial et les escales sont situés de retard : au Canada sauf qu’un plan de vol pour un départ sera (i) soit un point de compte rendu, accepté lorsqu’il s’agit d’un départ qui sera effectué dans LL VRLWOHSRLQWG¶HQWUpHGDQVO¶$',=RX XQHVSDFHDpULHQFRQWU{OpGHVeWDWV8QLV LLL VRLWOHSRLQWGHGHVWLQDWLRQGDQVO¶$',= b) à 20 milles marins ou moins : E ORUVTXHOHVHVFDOHVGRLYHQWrWUHHIIHFWXpHVGDQVXQHPrPH L VRLWOHSRLQWG¶HQWUpHSUpYXGDQVO¶$',=RX SpULRGHGHKHXUHVHW (ii) soit l’axe du trajet du vol indiqué dans le plan de vol ou l’itinéraire de vol. F RQGRLWIRXUQLUjO¶XQLWpUHVSRQVDEOHGHODSODQL¿FDWLRQGHV vols les renseignements suivants à l’égard de chaque étape 101 102 SECTION III - PRÉPARATION DU VOL, PLANS DE VOL ET ITINÉRAIRES DE VOL Définitions 602.70 Pour l'application de la présente section : « en retard » Se dit de l'aéronef pour lequel un compte rendu d'arrivée n'a pas été déposé : a) soit, lorsqu'un plan de vol a été déposé : (i) dans le cas où le plan de vol précise une heure à laquelle transmettre un avis en vue du déclenchement des opérations de recherches et de sauvetage, immédiatement après la dernière heure de transmission communiquée, (ii) dans tous les autres cas, dans l'heure suivant la dernière heure d'arrivée prévue communiquée; b) soit, lorsqu'un itinéraire de vol a été déposé : (i) dans le cas où l'itinéraire de vol précise une heure à laquelle transmettre un avis en vue du déclenchement des opérations de recherches et de sauvetage, immédiatement après la dernière heure de transmission communiquée, (ii) dans tous les autres cas, dans les 24 heures suivant la dernière heure d'arrivée prévue communiquée. (overdue) « personne de confiance » - S'entend d'une personne qui a convenu avec celle ayant déposé l'itinéraire de vol de voir à ce que les services suivants soient avisés de la manière exigée par la présente section, lorsque l'aéronef est en retard : a) soit une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d'information de vol ou une station radio d'aérodrome communautaire; b) soit un centre de coordination de sauvetage. (responsible person) Exigences relatives au dépôt du plan de vol ou de l'itinéraire de vol 602.73 (1) Sous réserve du paragraphe (3), il est interdit au commandant de bord d'utiliser un aéronef en vol IFR, à moins qu'un plan de vol IFR n'ait été déposé. (2) Il est interdit au commandant de bord d'utiliser un aéronef en vol VFR à moins qu'un plan de vol VFR ou un itinéraire de vol VFR n'ait été déposé, sauf lorsque le vol est effectué à une distance de 25 milles marins ou moins de l'aérodrome de départ. (3) Le commandant de bord peut déposer au lieu du plan de vol IFR un itinéraire de vol IFR dans les cas suivants : a) le vol est effectué en partie ou en totalité à l'extérieur de l'espace aérien contrôlé; b) les installations ne permettent pas de communiquer les renseignements contenus dans le plan de vol à une unité de contrôle de la circulation aérienne, à une station d'information de vol ou à une station radio d'aérodrome communautaire. (4) Malgré toute disposition contraire de la présente section, il est interdit au commandant de bord d'utiliser un aéronef pour un vol entre le Canada et un État étranger à moins qu'un plan de vol n'ait été déposé. Modifications du plan de vol 602.76 (1) Le commandant de bord d'un aéronef pour lequel un plan de vol IFR ou un itinéraire de vol IFR a été déposé doit suivre la procédure visée au paragraphe (2) lorsqu'il prévoit apporter toute modification au plan de vol ou à l'itinéraire de vol en ce qui concerne les renseignements suivants : a) l'altitude de croisière ou le niveau de vol de croisière; b) le trajet du vol; c) l'aérodrome de destination; d) dans le cas d'un plan de vol, la vitesse vraie à l'altitude de croisière ou au niveau de vol de croisière, lorsque la modification prévue correspond à cinq pour cent ou plus de la vitesse vraie indiquée dans le plan de vol IFR; 103 e) le nombre de Mach, lorsque la modification prévue correspond à ,01 ou plus du nombre de Mach inclus dans l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne. (2) Le commandant de bord d'un aéronef qui prévoit apporter toute modification au plan de vol IFR ou à l'itinéraire de vol IFR visée au paragraphe (1) doit : a) dès que possible, aviser une unité de contrôle de la circulation aérienne ou la personne de confiance, selon le cas, de la modification prévue; b) lorsque le vol est effectué dans l'espace aérien contrôlé, obtenir une autorisation du contrôle de la circulation aérienne avant d'effectuer la modification prévue. (3) Le commandant de bord d'un aéronef pour lequel un plan de vol VFR ou un itinéraire de vol VFR a été déposé doit suivre la procédure visée au paragraphe (4) lorsqu'il prévoit apporter toute modification au plan de vol ou à l'itinéraire de vol en ce qui concerne les renseignements suivants : a) le trajet du vol; b) la durée du vol; c) l'aérodrome de destination. (4) Le commandant de bord d'un aéronef qui prévoit apporter toute modification au plan de vol VFR ou à l'itinéraire de vol VFR visée au paragraphe (3) doit, dès que possible, aviser une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d'information de vol, une station radio d'aérodrome communautaire ou la personne de confiance de la modification prévue. Exigences relatives au dépôt d'un compte rendu d'arrivée 602.77 (1) Sous réserve des paragraphes (3) et (4), le commandant de bord d’un aéronef qui termine un vol pour lequel un plan de vol a été déposé en vertu du paragraphe 602.75(1) doit veiller à ce qu’un compte rendu d’arrivée soit déposé auprès d’une unité de contrôle de la circulation aérienne, d’une station d’information de vol ou d’une station radio d’aérodrome communautaire dès que possible après l’atterrissage mais : (modifié 2006/06/30; version précédente) a) avant l'heure de déclenchement des opérations de recherches et de sauvetage précisée dans le plan de vol; b) si aucune heure de déclenchement des opérations de recherches et de sauvetage n'est précisée dans le plan de vol, dans l'heure suivant la dernière heure d'arrivée prévue communiquée. (2) Sous réserve du paragraphe (4), le commandant de bord d’un aéronef qui termine un vol pour lequel un itinéraire de vol a été déposé en vertu du paragraphe 602.75(2) doit veiller à ce qu’un compte rendu d’arrivée soit déposé auprès d’une unité de contrôle de la circulation aérienne, d’une station d’information de vol, d’une station radio d’aérodrome communautaire ou, s’il y a lieu, auprès de la personne de confiance, dès que possible après l’atterrissage mais : (modifié 2006/06/30; version précédente) a) avant l'heure de déclenchement des opérations de recherches et de sauvetage précisée dans l'itinéraire de vol; b) si aucune heure de déclenchement des opérations de recherches et de sauvetage n'est précisée dans l'itinéraire de vol, dans les 24 heures suivant la dernière heure d'arrivée prévue communiquée. (3) Le commandant de bord qui termine un vol IFR à un aérodrome où une unité de contrôle de la circulation aérienne ou une station d'information de vol est en service n'est pas tenu de déposer un compte rendu d'arrivée, à moins que l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente ne lui en fasse la demande. (4) Le commandant de bord d’un aéronef qui effectue un vol pour lequel un plan de vol ou un itinéraire de vol a été déposé auprès d’une unité de contrôle de la circulation aérienne, d’une station d’information de vol ou d’une station radio d’aérodrome communautaire peut déposer un compte rendu d’arrivée en clôturant le plan de vol ou l’itinéraire de vol auprès d’une unité de contrôle de la circulation aérienne, d’une station d’information de vol ou d’une station radio d’aérodrome 104 communautaire avant l’atterrissage. (modifié 2006/06/30; pas de version précédente) Exigences relatives au carburant 602.88 (1) Le présent article ne s'applique pas aux planeurs, aux ballons ou aux avions ultra-légers. (2) Il est interdit au commandant de bord d'un aéronef de commencer un vol ou de changer, en vol, l'aérodrome de destination indiqué dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, à moins que l'aéronef ne transporte une quantité de carburant suffisante pour assurer la conformité avec les paragraphes (3) à (5). (3) Un aéronef en vol VFR doit transporter une quantité de carburant suffisante pour permettre : a) dans le cas d'un aéronef autre qu'un hélicoptère : (i) le jour, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, et de poursuivre le vol pendant 30 minutes à la vitesse de croisière normale, (ii) la nuit, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, et de poursuivre le vol pendant 45 minutes à la vitesse de croisière normale; b) dans le cas d'un hélicoptère, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, et de poursuivre le vol pendant 20 minutes à la vitesse de croisière normale. (4) Un aéronef en vol IFR doit transporter une quantité de carburant suffisante pour permettre : a) dans le cas d'un avion à hélice : (i) lorsqu'un aérodrome de dégagement est indiqué dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, d'y effectuer une approche et une approche interrompue, de poursuivre le vol jusqu'à l'aérodrome de dégagement et d'y atterrir, et de poursuivre le vol pendant 45 minutes, (ii) lorsqu'un aérodrome de dégagement n'est pas indiqué dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, d'y effectuer une approche et une approche interrompue, et de poursuivre le vol pendant 45 minutes; b) dans le cas d'un avion à turboréacteurs ou d'un hélicoptère : (i) lorsqu'un aérodrome de dégagement est indiqué dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, d'y effectuer une approche et une approche interrompue, de poursuivre le vol jusqu'à l'aérodrome de dégagement et d'y atterrir, et de poursuivre le vol pendant 30 minutes, (ii) lorsqu'un aérodrome de dégagement n'est pas indiqué dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol, d'effectuer le vol jusqu'à l'aérodrome de destination, d'y effectuer une approche et une approche interrompue, et de poursuivre le vol pendant 30 minutes. (5) Tout aéronef doit transporter une quantité de carburant suffisante compte tenu : a) de la circulation au sol et des retards de décollage prévisibles; b) des conditions météorologiques; c) des acheminements prévisibles de la circulation aérienne et des retards de circulation prévisibles; d) de l'atterrissage à un aérodrome convenable en cas d'une perte de pression cabine ou, dans le cas d'un aéronef multimoteur, d'une panne d'un moteur, au point le plus critique du vol; e) de toute autre condition prévisible qui pourrait retarder l'atterrissage. 105 Section 10 Autorisations et instructions CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) 106 Conformité aux instructions et autorisations du contrôle de la circulation aérienne 602.31 (1) Sous réserve du paragraphe (3), le commandant de bord d'un aéronef doit : a) se conformer à toutes les instructions du contrôle de la circulation aérienne qui lui sont destinées et qu'il reçoit et en accuser réception auprès de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; b) se conformer à toutes les autorisations du contrôle de la circulation aérienne qu'il reçoit et qu'il accepte, et : (i) sous réserve du paragraphe (2), en vol IFR, relire à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente le texte de toute autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue de celle-ci, (ii) en vol VFR, relire à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente, à la demande de celleci, le texte de toute autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue de celle-ci. (2) Sauf à la demande de l'unité de contrôle de la circulation aérienne, le commandant de bord d'un aéronef IFR n'est pas tenu de lui relire le texte d'une autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue en application du sous-alinéa (1)b)(i), dans les cas suivants : a) l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne a été reçue au sol par le commandant de bord avant le décollage à partir d'un aérodrome contrôlé à l'égard duquel une procédure normalisée de départ aux instruments est précisée dans le Canada Air Pilot; b) le commandant de bord accuse réception de l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne par des moyens électroniques. (3) Le commandant de bord d'un aéronef peut déroger à une autorisation du contrôle de la circulation aérienne ou à une instruction du contrôle de la circulation aérienne dans la mesure nécessaire pour exécuter une manoeuvre d'évitement d'abordage, lorsque la manoeuvre est : a) soit conforme à un avis de résolution émis par un système de bord d'évitement d'abordage (ACAS) ou un système d'avertissement de trafic et d'évitement d'abordage (TCAS); b) soit en réponse à un avertissement provenant du dispositif avertisseur de proximité du sol (GPWS) à bord de l'aéronef. (4) Le commandant de bord d'un aéronef doit : a) dès que possible après avoir amorcé la manoeuvre d'évitement d'abordage visée au paragraphe (3), informer de la dérogation l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; b) immédiatement après avoir exécuté la manoeuvre d'évitement d'abordage visée au paragraphe (3), se conformer à la dernière autorisation du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue et acceptée ou à la dernière instruction du contrôle de la circulation aérienne qu'il a reçue et dont il a accusé réception. 107 Section 11 Exploitation d'aéronefs AIP AIR+COM+SAR+RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) le 13 avril 2006 1.7 DANGER ASSOCIÉ AU SOUFFLE DES RÉ- ACTEURS ET DES HÉLICES 108 $,0GH7& ZONES DANGEREUSES - SOUFFLE DES RÉACTEURS (PAS À L’ÉCHELLE) On distingue trois catégories d’aéronefs suivant la poussée GHVUpDFWHXUV/HV]RQHVGDQJHUHXVHVVRQWVHPEODEOHVjFHOOHV démontrées et sont utilisées par le personnel du contrôle de OD FLUFXODWLRQ DX VRO HW OHV SLORWHV /HV ]RQHV GDQJHUHXVHV sont déterminées en fonction de la poussée au ralenti et au décollage associé à chaque catégorie. /HVSLORWHVGHYUDLHQWrWUHFRQVFLHQWVGHFHGDQJHUORUVTX¶LOV exploitent leur avion près des pistes en service et des voies de circulation. Compte tenu de l’utilisation de pistes qui se croisent, il est de plus en plus possible que les aéronefs évoluant VXU XQ DpURGURPH VRLW WRXFKpV SDU OH VRXIÀH GHV UpDFWHXUV ou des hélices. Cette situation peut se produire pendant que les deux aéronefs sont au sol ou sur le point de décoller ou d’atterrir. Les pilotes circulant au sol au voisinage de pistes en VHUYLFHGHYUDLHQWIDLUHSUHXYHGHSUXGHQFHORUVTXHOHVRXIÀH de leurs réacteurs ou de leurs hélices est dirigé vers une piste en service. Les pilotes évoluant derrière un gros aéronef, que ce soit au sol ou dans les phases de décollage ou d’atterrissage, GHYUDLHQWrWUHVHQVLELOLVpVjO¶LGpHTX¶LOVULVTXHQWGHIDLUHIDFH à des vents localisés de forte intensité. En ce qui concerne les aéronefs de transport supersonique HW OHV DpURQHIV PLOLWDLUHV OHV FDUDFWpULVWLTXHV GX VRXIÀH des réacteurs ne sont pas disponibles. Toutefois, il faut se VRXYHQLU TX¶LO V¶DJLW Oj G¶DpURQHIV j WXUERUpDFWHXUV GRQW OHV JD] VRQW SURMHWpV j GHV YLWHVVHV FRQVLGpUDEOHV FRPSWH WHQX GHOHXUJUDQGHXU'HSOXVLOOHXUDUULYHGHVHVHUYLUGHSRVW combustion au décollage, ce qui rend leur proximité d’autant plus dangereuse. AIR 2QQRWHUD¿QDOHPHQWTXHOHVDpURQHIVOpJHUVjDLOHVKDXWHVHW dotés de train d’atterrissage à faible empattement sont plus YXOQpUDEOHV DX VRXIÀH GHV UpDFWHXUV HW GHV KpOLFHV TXH OHV aéronefs plus lourds, à ailes basses et à large empattement. /H WDEOHDX FLGHVVRXV LQGLTXH OD YLWHVVH SRVVLEOH GX VRXIÀH SURGXLWSDUOHVJURVDYLRQVpTXLSpVGHWXUERSURSXOVHXUV 401 $,0GH7& le 13 avril 2006 DISTANCE À L’ARRIÈRE DES HÉLICES pieds QUITTANT L’AIRE DE STATIONNEMENT noeuds 60 1.8 CIRCULATION AU SOL AU DÉCOLLAGE noeuds noeuds 59 45 – 80 47 36 60-70 100 47 36 50-60 120 36 28 40-50 140 36 28 35-45 180 – – 20-30 SIGNAUX DE CIRCULATION Pour normaliser les signaux utilisés par le personnel navigant et le personnel au sol lorsqu’un aéronef manoeuvre sur l’aire de mouvement d’un aérodrome, les signaux suivants seront utilisés : 127(6&HVVLJQDX[VRQWFRQoXVSRXUrWUHHPSOR\pVSDU un signaleur, dont les mains seront éclairées, au EHVRLQ SRXU rWUH PLHX[ YXHV GX SLORWH HW VLWXp face à l’aéronef comme suit : a) aéronef à voilure fixe : en avant de l’extrémité GHO¶DLOHJDXFKHHQYXHGXSLORWHRX b) hélicoptère : à l’endroit le plus en vue du pilote. 2 : Les moteurs de l’aéronef sont numérotés de gauche à droite, le moteur le plus à gauche étant le moteur QÛGRQFGHGURLWHjJDXFKHSRXUXQVLJQDOHXU faisant face à l’aéronef. AIR 402 109 $,0GH7& Le risque de pénétrer dans des cendres dans des conditions météorologiques de vol aux instruments ou la nuit est particulièrement dangereux en raison de l’absence d’un avertissement visuel net. 3DUFRQVpTXHQWVLOHV3,5(3OHV6,*0(7YRLU0(7 OHV127$0YRLU0$3HWO¶DQDO\VHGHO¶LPDJHULHSDU satellite ou les prévisions concernant les trajectoires des nuages de cendres, ou les deux, indiquent que des cendres SRXUUDLHQWrWUHSUpVHQWHVjO¶LQWpULHXUG¶XQHVSDFHDpULHQ GRQQpFHWHVSDFHDpULHQGRLWrWUHpYLWpMXVTX¶jFHTX¶LODLW été établi que l’on peut y entrer en toute sécurité. le 13 avril 2006 ,O HVW GDQJHUHX[ GH VRXV HVWLPHU OD WXUEXOHQFH DXGHVVRXV d’un orage, surtout lorsque l’humidité relative est basse. 9RXV SRXYH] QH ULHQ UHVVHQWLU GH SDUWLFXOLHU DYDQW GH IDLUH brutalement face à de forts courants rabattants et de la turbulence violente. La probabilité de foudroiement d’aéronef en vol est la plus JUDQGH DX[ DOWLWXGHV R OHV WHPSpUDWXUHV YDULHQW GH Û& j Û&/DIRXGUHSHXWDXVVLIUDSSHUXQDpURQHIHQYROKRUVGHV nuages mais à proximité d’un orage. La foudre peut trouer OH UHYrWHPHQW GH O¶DpURQHI HQGRPPDJHU OHV pTXLSHPHQWV électroniques, causer des pannes de moteur et induire des erreurs permanentes aux compas magnétiques. /H IHX 6DLQW(OPH HVW KDELWXHOOHPHQW XQ VLJQH LQGLFDWHXU d’une rencontre de nuages de cendres la nuit, bien que le GpEXWUDSLGHGHSUREOqPHVGHPRWHXUSHXWHQrWUHODSUHPLqUH indication. Les pilotes doivent sortir promptement du nuage en suivant toutes les instructions relatives aux moteurs qui se trouvent dans le manuel de vol de l’aéronef et qui traitent du problème. Ingestion d’eau par les moteurs /HVRUDJHVSHXYHQWFRQWHQLUGHV]RQHVjIRUWHFRQFHQWUDWLRQ d’eau lorsque la vitesse des courants ascendants approche ou dépasse la vitesse de chute des gouttes d’eau. Cette masse d’eau peut s’avérer supérieure à la capacité maximale acceptable par la turbine. Les orages violents peuvent donc FRQWHQLUGHV]RQHVRODFRQFHQWUDWLRQG¶HDXULVTXHG¶HQWUDvQHU /HVSLORWHVGRLYHQWrWUHFRQVFLHQWVTX¶LOVSHXYHQWFRQVWLWXHUOD une extinction du réacteur ou endommager sérieusement un première ligne de détection des éruptions volcaniques dans les ou plusieurs des moteurs. Il faut aussi remarquer que la foudre ]RQHVSOXVpORLJQpHV'DQVODSKDVHLQLWLDOHGHWRXWHpUXSWLRQ peut causer le décrochage des compresseurs ou l’extinction il peut n’y avoir pratiquement pas de données permettant des réacteurs. d’aviser les pilotes du nouveau risque de présence de cendres. Si on constate une éruption ou un nuage de cendres, il faut PIREP GpSRVHU XQ 3,5(3 GH WRXWH XUJHQFH YRLU 0(7 HW Un PIREP émis à temps peut permettre, à vous et à d’autres, DXSUqVGHO¶XQLWp$76ODSOXVSURFKH de prendre plus tôt la bonne décision. 2.7 2.7.1 OPÉRATIONS PRÈS DES ORAGES Généralités AIR Les orages peuvent présenter tous les dangers metéorologiques FRQQXVjO¶DYLDWLRQ3DUPLFHX[FLLOIDXWFLWHUOHVWRUQDGHVOD WXUEXOHQFHOHVOLJQHVGHJUDLQVOHVPLFURUDIDOHVOHVFRXUDQWV DVFHQGDQWV HW GHVFHQGDQWV YLROHQWV OH JLYUDJH OD JUrOH OHV éclairs, les parasites atmosphériques, les fortes précipitations, les plafonds bas et les faibles visibilités. ¬ WRXWHV ¿QV SUDWLTXHV LO Q¶H[LVWH DXFXQH FRUUpODWLRQ HQWUH l’apparence extérieure d’un orage et l’intensité de la turbulence RXOHVFKXWHVGHJUrOHGRQWLOHVWOHVLqJH8QQXDJHG¶RUDJH visible n’est qu’une partie d’un système de turbulence dont les courants ascendants et descendants se manifestent souvent ELHQ DXGHOj GH OD FHOOXOH YLVLEOH ,O IDXW HQFRUH V¶DWWHQGUH à de fortes turbulences dans un rayon de 20 NM d’un fort cumulonimbus. /HVUDGDUVDXVROHWGHERUGGpWHFWHQWJpQpUDOHPHQWOHV]RQHV de précipitation. La fréquence et l’intensité de la turbulence DVVRFLpH DX[ ]RQHV j IRUWH KXPLGLWp DPSOL¿HQW OHV pFKRV UDGDU $XFXQH WUDMHFWRLUH GH YRO QH SHXW rWUH FRQVLGpUpH FRPPHH[HPSWHGHIRUWHWXUEXOHQFHVLHOOHWUDYHUVHXQH]RQH R O¶HVSDFHPHQW HQWUH OHV pFKRV UDGDU IRUWV RX WUqV IRUWV HVW égal ou inférieur à 40 NM. 406 2.7.2 Considérations D $YDQW WRXW LO IDXW SUHQGUH WRXV OHV RUDJHV DX VpULHX[ PrPH VL OHV REVHUYDWLRQV UDGDU VLJQDOHQW TXH OHV échos sont de faible intensité. Le mieux est d’éviter OHV RUDJHV 6RXYHQH]YRXV TXH OHV pFODLUV IUpTXHQWV et très brillants sont l’indice d’une activité orageuse intense et que les orages dont l’enclume culmine à 35 000 pieds ou plus sont très violents. Voici quelques conseils utiles : (i) Ne pas atterrir ou décoller lorsqu’un orage menace. Un coup de vent brusque ou une turbulence à basse altitude pourrait vous faire perdre la maîtrise de l’appareil. LL 1H SDV YROHU VRXV XQ RUDJH PrPH VL OD YLVLELOLWp \ UHVWH VXI¿VDQWH /D WXUEXOHQFH VRXV XQ RUDJH SHXW avoir des effets désastreux. LLL eYLWHU OHV HQGURLWV R OHV RUDJHV FRXYUHQW GpMj du secteur. (iv) Ne pas voler sans radar de bord à travers une masse nuageuse cachant des cellules orageuses éparses. (v) Se tenir à 20 NM au moins d’un orage manifestement violent ou signalé par un fort écho radar surtout VL YRXV YRXV WURXYH] VRXV O¶HQFOXPH G¶XQ JURV cumulonimbus. (vi) Survoler tout orage observé ou suspecté d’au moins 1 000 pieds d’altitude pour chaque tranche de 10 KT de vent à son sommet. 110 le 13 avril 2006 E 6LYRXVQHSRXYH]pYLWHUXQRUDJHFRQVLGpUH]FHFL L $WWDFKHU YRWUH FHLQWXUH HW KDUQDLV GH VpFXULWp HW arrimer les objets mobiles. LL 3UHQGUH HW WHQLU XQ FDS SRXU WUDYHUVHU OD ]RQH orageuse par le plus court. (iii) Éviter le givrage critique en abordant l’orage à une altitude en dessous du niveau de congélation ou la WHPSpUDWXUHHVWLQIpULHXUHjÛ& (iv) Mettre en marche le chauffage du tube de Pitot et du FDUEXUDWHXURXGHO¶HQWUpHG¶DLU/HJLYUDJHSHXWrWUH rapide à toute altitude et entraîner une panne quasi instantanée du moteur ou de l’indicateur de vitesse. (v) Prendre le régime de pénétration des turbulences UHFRPPDQGp GDQV OH PDQXHO GH O¶DpURQHI D¿Q GH réduire les contraintes structurales. (vi) Éclairer la cabine au maximum pour diminuer le risque d’aveuglement temporaire en cas d’éclairs. (vii) Si le pilote automatique est enclenché, libérer les commandes de maintien d’altitude et de vitesse qui multiplieraient les réactions de l’aéronef et, par conséquent, les contraintes structurales. (viii) Faire, de temps en temps, basculer l’antenne radar vers le haut et vers le bas, ce qui pourrait vous permettre de GpWHFWHUGHODJUrOHRXXQHFHOOXOHRUDJHXVHHQFRXUV de développement. 3RXU XQ DpURQHI HQWUH OH VRO HW SLHGV $*/ OH FLVDLOOHPHQW GX YHQW SHXW V¶DYpUHU H[WUrPHPHQW GDQJHUHX[ surtout en approche et au décollage. L’aéronef peut rencontrer successivement, un vent de face (augmentation des performances) (1), puis des courants descendants (2) et un vent arrière (3) (diminution des performances). Les pilotes devraient tenir compte des PIREP, car ces UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH OH VHXO DYHUWLVVHPHQW GH OD présence du cisaillement. Ils pourront alors prendre les mesures qui s’imposent. 3DUPL OHV GLIIpUHQWHV FDUDFWpULVWLTXHV GHV PLFURUDIDOHV LO faut citer : a) Importance 'LDPqWUH GH 10 HQYLURQ j SLHGV $*/HWDXVROHOOHVV¶pWHQGHQWVXUj10HQYLURQ b) Intensité /D YLWHVVH GX YHQW YHUWLFDO SHXW DWWHLQGUH SLHGVSDUPLQXWH$XVROHOOHSHXWDWWHLQGUH.7 SDUH[HPSOHXQFLVDLOOHPHQWGH.7 c) Types/RUVTXHODPDVVHG¶DLUHVWWUqVKXPLGHOHVPLFUR rafales sont généralement accompagnées de fortes chutes de pluies. Si la masse d’air est plus sèche, les gouttes d’eau peuvent s’évaporer avant d’atteindre le sol, c’est ce qu’on DSSHOOHGHV9,5*$ AIR F 6LYRXVSpQpWUH]XQRUDJH (i) Surveiller les instruments sans relâche. Éviter de regarder à l’extérieur pour prévenir l’aveuglement temporaire par les éclairs. (ii) Conserver le régime du moteur, c’est à dire la vitesse pour la pénétration des turbulences. LLL 1HSDVPDLQWHQLUXQHDOWLWXGH¿[HODLVVHUO¶DpURQHI « épouser les courants ». Les manoeuvres de correction d’altitude accroissent les contraintes structurales. Signaler l’impossibilité de maintenir XQHDOWLWXGHFRQVWDQWHjO¶$7&OHSOXVW{WSRVVLEOH LY 1HSDVIDLUHGHPLWRXUGDQVXQRUDJH'DQVO¶RUDJH PDLQWHQH]YRWUHFDSFHODYRXVSHUPHWWUDGHOHW UDYHUVHU plus rapidement que si vous faites un virage. En outre, les virages augmentent les contraintes structurales de l’appareil. 111 $,0GH7& d) Durée/DYLHG¶XQHPLFURUDIDOHGXFRXUDQWGHVFHQGDQW initial à sa dissipation, est rarement supérieure à 15 minutes, les vents les plus violents ne durent pas plus de 'HV pWXGHV PpWpRURORJLTXHV UpFHQWHV RQW FRQ¿UPp jPLQXWHV/HVPLFURUDIDOHVVRQWSDUIRLVFRQFHQWUpHV l’existence des « microrafales ». Ces phénomènes sont des en une ligne, leur activité peut alors atteindre une heure. courants descendants à petite échelle, très violents, qui /RUVTXHODPLFURUDIDOHHVWGpFOHQFKpHLOIDXWV¶DWWHQGUHj lorsqu’ils atteignent le sol se répandent en s’éloignant du en rencontrer d’autres, car il n’est pas rare que d’autres se centre du courant. Ces courants causent un cisaillement du SURGXLVHQWGDQVODPrPHUpJLRQ YHQW GDQV OH SODQ YHUWLFDO FRPPH GDQV OH SODQ KRUL]RQWDO FH TXL HVW H[WUrPHPHQW GDQJHUHX[ SRXU WRXV OHV W\SHV HW La meilleure défense contre le cisaillement du vent est de catégories d’aéronefs. l’éviter, car il peut facilement dépasser votre capacité ou les SRVVLELOLWpV GH YRWUH DpURQHI 6L YRXV FRQVWDWH] OD SUpVHQFH d’un cisaillement du vent, il vous faut réagir rapidement. N’importe quel aéronef devra probablement utiliser la puissance maximale et l’assiette correspondant à l’angle d’attaque maximum pour en sortir. Pour de plus amples 2.8 CISAILLEMENT DU VENT À BASSE ALTITUDE 112 le 13 avril 2006 3.7 ÉQUIPEMENT DE MESURE DE DISTANCE L’équipement de mesure de distance (DME) fonctionne à partir de transmissions en deux sens entre l’aéronef et la station au sol. L’aéronef émet des impulsions accouplées, avec un espacement bien déterminé entre les impulsions consécutives G¶XQHSDLUHFHVLPSXOVLRQVDFFRXSOpHVVRQWFDSWpHVSDUXQH station au sol. Cette dernière émet des impulsions accouplées identiques en réponse à l’aéronef, mais sur une autre fréquence. La durée de cet échange de signaux est mesurée par le récepteur DME à bord de l’aéronef et traduite en une indication de distance (NM) entre l’aéronef et la station au sol. L’information de la distance obtenue au DME constitue XQHGLVWDQFHREOLTXHQRQXQHGLVWDQFHKRUL]RQWDOHUpHOOH/D précision du système DME est la plus élevée de : ±0.5 NM ou 3 % de la distance. AIM de TC deux décimales (par exemple, 112.45) sont connues par canaux « Y ». 3.8 SYSTÈME DE NAVIGATION AÉRIENNE TACTIQUE /H6\VWqPHGHQDYLJDWLRQDpULHQQHWDFWLTXH7$&$1HVWXQH aide à la navigation principalement utilisée par les militaires SRXU OD QDYLJDWLRQ HQ URXWH OHV DSSURFKHV GH QRQSUpFLVLRQ et certaines autres applications militaires. Il fournit une LQIRUPDWLRQG¶D]LPXWVRXVIRUPHGHUDGLDOVHWXQHLQIRUPDWLRQ de distance oblique en NM d’une station au sol. Le système IRQFWLRQQH VXU OHV IUpTXHQFHV 8+) HW OHV IUpTXHQFHV VRQW indiquées par numéro de canal. Il existe 126 canaux. Lorsqu’il y a coimplantation, un seul manipulateur est utilisé pour synchroniser le VOR/ ILS/radiophare d’alignement de SLVWHHWODVWDWLRQ'0(DYHFO¶LGHQWL¿FDWLRQjWURLVOHWWUHVGH la station. Le VOR/ILS/radiophare d’alignement de piste émet WURLV FRGHV G¶LGHQWL¿FDWLRQ FRQVpFXWLIV PRGXOpV GH IDoRQ j GRQQHU XQH KDXWHXU WRQDOH PR\HQQH GH +] VXLYLV G¶XQ VHXO FRGH G¶LGHQWL¿FDWLRQ '0( pPLV VXU OD IUpTXHQFH '0(8+)HWPRGXOpGHIDoRQjGRQQHUXQHKDXWHXUWRQDOH OpJqUHPHQWSOXVpOHYpHGH+]6¶LO\DSDQQHG¶XQGHV GHX[V\VWqPHVO¶LGHQWL¿FDWLRQGHO¶DXWUHV\VWqPHVHUDpPLVH GH IDoRQ FRQWLQXH j LQWHUYDOOHV G¶HQYLURQ VHFRQGHV /HV stations DME indépendantes et celles qui sont coimplantées DYHF GHV 1'% RQW QRUPDOHPHQW XQ FRGH G¶LGHQWL¿FDWLRQ j deux lettres ou alphanumérique. 3.9 RADIOPHARE VHF OMNIDIRECTIONNEL AVEC SYSTÈME DE NAVIGATION AÉRIENNE TACTIQUE COM 8Q SLORWH XWLOLVDQW XQ 7$&$1 SHXW REWHQLU OD GLVWDQFH d’une installation DME en réglant le récepteur sur le canal 7$&$1©DFFRXSOpªjODIUpTXHQFH925/HFDQDO7$&$1 Une station DME est normalement coimplantée avec des « accouplé » est publié dans le CFS pour chaque installation LQVWDOODWLRQV925925'0(HWSHXWrWUHFRLPSODQWpHDYHF VOR/DME. (Il est important de se souvenir que seule un ILS, ou avec des radiophares d’alignement de piste pour l’information DME est captée et que toute information OHV/2&6RXVUpVHUYHGHMXVWL¿FDWLRQXQHVWDWLRQ'0(SHXW apparente de radial obtenue par l’intermédiaire d’un récepteur pJDOHPHQWrWUHFRLPSODQWpHDYHFXQ1'%SRXUDPpOLRUHUOHV VOR accouplé correspond nécessairement à un faux signal.) conditions de navigation. 8Q FHUWDLQ QRPEUH GH VWDWLRQV 7$&$1 IRXUQLHV SDU OH ministère de la Défense nationale, sont coimplantées avec des VWDWLRQV925SRXUIRUPHUGHVLQVWDOODWLRQV9257$& &HWWH LQVWDOODWLRQ IRXUQLW WURLV VHUYLFHV GLVWLQFWV O¶D]LPXW 925O¶D]LPXW7$&$1HWODGLVWDQFHGHO¶HPSODFHPHQW%LHQ qu’il comporte plusieurs éléments, qu’il incorpore plusieurs fréquences d’exploitation et qu’il utilise plusieurs systèmes G¶DQWHQQHOH9257$&HVWFRQVLGpUpFRPPHpWDQWXQHVHXOH DLGHjODQDYLJDWLRQ/HVpOpPHQWVGX9257$&WUDQVPHWWHQW leurs signaux simultanément sur des fréquences « accouplées » de façon que les postes récepteurs DME de bord, une fois /H V\VWqPH '0( IRQFWLRQQH VXU OHV IUpTXHQFHV 8+) UpJOpV VXU OD IUpTXHQFH 925 DI¿FKHQW XQH LQIRUPDWLRQ GH et il est donc limité à la portée optique directe sur une GLVWDQFHREWHQXHGHO¶pOpPHQW'0(GX7$&$1/¶DpURQHIGRLW distance semblable à celle d’un VOR. La fréquence DME rWUHpTXLSpG¶XQUpFHSWHXU925SRXUXWLOLVHUXQ925G¶XQ est « accouplée » aux fréquences VOR et à un radiophare équipement DME pour utiliser un DME et d’un équipement d’alignement de piste. Donc, le récepteur de bord permet 7$&$1SRXUXWLOLVHUXQ7$&$1D]LPXWHW'0( de choisir automatiquement la fréquence DME au moyen G¶XQ UpFHSWHXU 925,/6 DFFRXSOp $XWUHPHQW OH UpFHSWHXU '0(GRLWrWUHUpJOpVXUODIUpTXHQFH©DFFRXSOpHªGX925 3.10 RADIOGONIOMÈTRE VHF ou du radiophare d’alignement de piste. L’information DME /¶pTXLSHPHQW UDGLRJRQLRPpWULTXH 9+) 9') FDSDEOH GH G¶XQH LQVWDOODWLRQ 7$&$1 SHXW rWUH REWHQXH HQ FKRLVLVVDQW fonctionner sur canaux multiples, a été installé à un certain la fréquence VOR « accouplée » appropriée. (Il est important nombre de FSS et de tours de contrôle. Le VDF fonctionne de rappeler que seule l’information DME est captée et qu’il généralement sur six fréquences présélectionnées dans la faut ignorer les informations apparentes sur le radial.) La EDQGHFRPSULVHHQWUHj0+]/¶LQIRUPDWLRQDI¿FKpH fréquence DME « accouplée » et le numéro de canal sont au poste du contrôleur ou du spécialiste FSS, sous forme publiés sur les cartes de radionavigation en route ainsi que QXPpULTXH GRQQH XQH LQGLFDWLRQ YLVXHOOH SUpFLVH Û GX GDQVOH&)6SRXUWRXWHVOHVLQVWDOODWLRQV7$&$1HW'0( relèvement d’un aéronef depuis l’emplacement du VDF. Cette information relevée à partir d’une transmission Par convention, les fréquences à une décimale (par exemple, radio permet à l’opérateur du VDF de fournir aux pilotes VRQW FRQQXHV SDU FDQDX[ ©;ª WDQGLV TXH FHOOHV j qui le demandent, un cap à suivre, un gisement ou un radioralliement. AIM de TC a) Services principaux : Guidage vers la station VDF et, sur demande, un relèvement par rapport au VDF. b) Services supplémentaires : Guidage en éloignement, détermination de la position estimée en temps ou en distance par rapport à la station, ou la position réelle par triangulation à l’aide d’une autre station VDF, d’un radial VOR ou d’un relèvement depuis un NDB. c) Service d’urgence : Des radioralliements sans compas seront fournis en dernier recours si le pilote déclare un état d’urgence, ou accepte le service suggéré par l’opérateur VDF. Des procédures de percée de nuages seront fournies RHOOHVH[LVWHQW 3.11 RADIOBORNES EN ÉVENTAIL le 13 avril 2006 3.13 ILS L’ILS est actuellement le principal système non visuel G¶DSSURFKHGHSUpFLVLRQLQWHUQDWLRQDODSSURXYpSDUO¶2$&,HW c’est ce système qui sera utilisé jusqu’en 2010. L’ILS est conçu de façon à fournir à un aéronef en approche ¿QDOH XQ JXLGDJH KRUL]RQWDO HW YHUWLFDO MXVTX¶j OD SLVWH L’équipement au sol se compose d’un radiophare d’alignement de piste, d’un émetteur de radiophare d’alignement de descente et d’un NDB situés le long de la trajectoire d’approche. Un UHSqUH'0(SHXWUHPSODFHUOH1'%/D¿JXUHLOOXVWUHXQH installation type d’un ILS. 3.13.1 Avertissement concernant l’utilisation des radiophares d’alignement de piste ILS COM Les radiobornes en éventail assurent le guidage au cours a) Couverture et intégrité du radiophare d’alignement d’approche sur l’axe d’alignement de piste dans les vallées de piste : La couverture et la fiabilité des signaux montagneuses. Une radioborne en éventail émet un signal du radiophare d’alignement de piste de l’ILS sont dont le diagramme de rayonnement elliptique atteint sa largeur régulièrement confirmées par l’inspection en vol dans une maximale perpendiculairement à la trajectoire d’alignement ]RQHGHÛGHSDUWHWG¶DXWUHG¶XQHWUDMHFWRLUHQRPLQDOH d’approche en alignement de piste avant ou arrière jusqu’à de piste. Elles sont installées dans l’axe du radioalignement de XQHGLVWDQFHGH10HWGHÛGHSDUWHWG¶DXWUHGHOD SLVWHSRXULGHQWL¿HUXQHSRVLWLRQGpVLJQpHOHORQJGHFHWD[H trajectoire nominale d’approche en alignement avant ou Le signal sonore de toutes les radiobornes en éventail est codé DUULqUHMXVTX¶jXQHGLVWDQFHGH10YRLUODILJXUH HW PRGXOp VXU +] SRXU GRQQHU XQH WRQDOLWp DLJXs &H signal provoque l’illumination du voyant blanc sur le tableau b) Indications de basse marge de franchissement $XFXQ de bord de l’aéronef. problème d’alignement avant ou arrière n’a été constaté dans XQH]RQHGHÛGHO¶D[HG¶DOLJQHPHQWGHSLVWH&HSHQGDQW 3.12 RADIOPHARE D’ALIGNEMENT DE PISTE il a été constaté que la défaillance de certains éléments du réseau d’antennes en rideau du radiophare d’alignement 8Q UDGLRSKDUH G¶DOLJQHPHQW GH SLVWH SHXW rWUH LQVWDOOp VDQV GH SLVWH SHXW rWUH j O¶RULJLQH GH IDX[ DOLJQHPHQWV RX GH radiophare d’alignement de descente à certains aérodromes EDVVHVPDUJHVGHIUDQFKLVVHPHQWDXGHOjGHÛGHO¶D[H pour fournir le radioalignement positif sur l’axe de piste d’alignement de piste en alignement avant ou arrière et durant une approche. Ces radiophares peuvent avoir un qui ne sont pas détectés par le système de contrôle du DOLJQHPHQW DUULqUH 8QH QRWH G¶DYHUWLVVHPHQW ¿JXUHVXU radiophare d’alignement de piste. Il pourrait en résulter la carte d’approche aux instruments lorsque le calage du dans le poste de pilotage une indication prématurée UDGLRSKDUHG¶DOLJQHPHQWGHSLVWHGLIIqUHGHSOXVGHÛGXFDS d’interception ou d’arrivée à proximité de l’axe de piste. de la piste. Il n’y a aucun avertissement lorsque la différence &¶HVWSRXUTXRLXQHDSSURFKHFRXSOpHQHGHYUDLWSDVrWUH HVWLQIpULHXUHRXpJDOHjÛ entreprise tant que l’aéronef n’est pas stabilisé sur l’axe d’alignement de piste. De plus, il est indispensable de Les radiophares d’alignement de piste fonctionnent sur les confirmer l’indication d’arrivée sur l’axe d’alignement de IUpTXHQFHV j 0+] HW LOV VRQW LGHQWL¿pV SDU XQ piste par référence au cap de l’aéronef ou à l’aide d’autres indicatif à trois lettres. Les radiophares d’alignement de DLGHVjODQDYLJDWLRQWHOVTX¶XQUHOqYHPHQW$')DYDQWGH SLVWH GRQW OH FDODJH GLIIqUH GH SOXV GH Û GX FDS GH OD SLVWH commencer la descente d’approche finale. Toute indication RQW XQ LQGLFDWLI FRPPHQoDQW SDU OD OHWWUH ©;ª WDQGLV TXH DQRUPDOH FRQVWDWpH GDQV XQH ]RQH GH Û SDU UDSSRUW j les radiophares d’alignement de piste avant et arrière dont le l’axe d’alignement avant ou arrière publié d’un radiophare FDODJHHVWpJDORXLQIpULHXUjÛRQWXQLQGLFDWLIFRPPHQoDQW G¶DOLJQHPHQWGHSLVWH,/6GRLWrWUHVLJQDOpLPPpGLDWHPHQW par la lettre « I ». jO¶$76FRQFHUQpH Les caractéristiques techniques de ces radiophares *La marge de franchissement est basse chaque fois que d’alignement de piste sont identiques à celles qui sont O¶pFDUW GH O¶DLJXLOOH GX VpOHFWHXU G¶D]LPXW RX O¶LQGLFDWHXU décrites pour le radiophare d’alignement de piste d’un ILS à d’écart de route n’est pas maximal quand, du fait de la COM 3.13.2. SRVLWLRQGHO¶DpURQHILOGHYUDLWO¶rWUH c) Erreur d’alignement de piste : Les fausses captures d’alignement de piste peuvent se produire lorsque le pilote FKRLVLW SUpPDWXUpPHQW $3352$&+ 02'( 02'( 113 114 le 13 avril 2006 AIM de TC Lorsqu’il ne peut maintenir, durant le guidage radar, la UDGDUFHWWHVWDWLRQWUDQVPHWWUDOHPRW©,1&$3$%/(ªVDQV marge de sécurité nécessaire, le pilote doit en informer le autre explication. contrôleur et prendre les mesures qui suivent : L VL SUDWLFDEOH REWHQLU XQ &$3 TXL OXL SHUPHWWUD GH 1.5.8 Utilisation de radar par les FSS maintenir une marge de sécurité adéquate, ou monter dans la prestation d’AAS à une altitude acceptable, ou Certaines FSS sont équipées d’écrans radar pour faciliter la (ii) retourner à une navigation sans guidage radar. SUHVWDWLRQG¶$$6DX[SLORWHVpYROXDQWGDQVXQH]RQH0)RX dans les environs. Le radar améliore la connaissance de la 1.5.6 Emploi abusif des vecteurs radar VLWXDWLRQGXVSpFLDOLVWHGHO¶LQIRUPDWLRQGHYROORUVTXHO¶$$6 Il est déjà arrivé que des pilotes, pour s’exercer, ont suivi des est fourni et améliore l’exactitude des renseignements sur le instructions radar destinées à d’autres pilotes, sans se rendre WUD¿FDpULHQ compte du danger ainsi suscité. Bien que le radar soit utilisé à ces FSS, on doit mettre Le contrôle de la circulation aérienne peut demander aux l’emphase sur le fait que le spécialiste de l’information de vol DpURQHIV G¶HIIHFWXHU GHV YLUDJHV j GHV ¿QV G¶LGHQWL¿FDWLRQ ne fournit pas des services de contrôle comme les vecteurs UDGDU 7RXWHIRLV O¶LGHQWL¿FDWLRQ GHYLHQW GLI¿FLOH YRLUH HW OD UpVROXWLRQ GH FRQÀLW 3DU FRQVpTXHQW OHV SLORWHV VRQW impossible, lorsque plusieurs aéronefs effectuent les virages responsables de leur propre espacement par rapport à d’autres GHPDQGpV 7RXWH HUUHXU G¶LGHQWL¿FDWLRQ TXL HQ UpVXOWH SHXW aéronefs, au relief et aux obstacles. mettre en danger les aéronefs concernés. $X[)66pTXLSpHVGHUDGDUOHVSpFLDOLVWHGHO¶LQIRUPDWLRQGH Si un pilote désire s’exercer au radar, il n’a qu’à communiquer vol peut : DYHFO¶$&&RXOH7&8DSSURSULpHWjGHPDQGHUGHVYHFWHXUV radar d’exercice. Ces vecteurs seront communiqués dans la D )RXUQLUGHVUHQVHLJQHPHQWVVXUOHWUD¿FDpULHQG¶DSUqVOHV cibles radar observées. Lorsqu’il émet des renseignements PHVXUHROHVFRQGLWLRQVGXWUD¿FOHSHUPHWWURQW VXUOHWUD¿FREVHUYpDXUDGDUjXQDpURQHILGHQWL¿pUDGDU LOIHUDUpIpUHQFHjODSRVLWLRQGXWUD¿FHQD\DQWUHFRXUVDX 1.5.7 Assistance radar dispensée par système de localisation horaire. les Forces canadiennes (Q FDV G¶XUJHQFH OHV )RUFHV FDQDGLHQQHV SHXYHQW SUrWHU E 7UDQVPHWWUH GHV UHQVHLJQHPHQWV VXU OH WUD¿F DpULHQ DX assistance aux aéronefs civils qui se trouvent à l’intérieur VXMHWGHVDpURQHIVQRQLGHQWL¿pVUDGDUHQXWLOLVDQWOHVQRPV GHO¶$',= d’emplacements géographiques comme référence. 3RXU REWHQLU FHWWH DVVLVWDQFH GDQV OH VHFWHXU 1:6 DSSHOHU ©5DGDU$VVLVWDQFHªVXU0+]RXVLODVLWXDWLRQO¶H[LJH DSSHOHU©0$<'$<ªVXU0+]HQLQGLTXDQWOHVGpWDLOV QpFHVVDLUHV/HVGHPDQGHVG¶DVVLVWDQFHGDQVO¶$',=VHIHURQW VXUODIUpTXHQFH0+]RXVXUOHVIUpTXHQFHVG¶XUJHQFH 8+) 0+] RX 0+] eWDEOLU OH FRQWDFW LQLWLDO j l’altitude la plus haute possible. Si, en raison d’activités de défense aérienne, la station au sol ne peut accorder l’assistance 1.6.1 RAC L’assistance radar ne constitue pas un transfert de la c) S’il y a lieu, demander à un pilote d’aéronef muni d’un responsabilité du contrôle direct des aéronefs et ne dispense WUDQVSRQGHXUG¶©$)),&+(=,'(17ª/HVSpFLDOLVWHGH pas le commandant de bord de se conformer aux autorisations O¶LQIRUPDWLRQGHYRODFFXVHUDUpFHSWLRQGHO¶DI¿FKDJH/D GHO¶$7&HWDX[DXWUHVSURFpGXUHVUpJOHPHQWDLUHV/¶DVVLVWDQFH phrase « Ceci est un service consultatif d’aérodrome » porte sur : SRXUUDrWUHSURQRQFpHV¶LOHVWpYLGHQWTXHOHSLORWHQHVDLW pas qu’aucun service de contrôle n’est offert. La phrase D OD YpUL¿FDWLRQ GH OD URXWH VXLYLH HW GH OD YLWHVVH VRO rappelle aux pilotes qu’il ne s’agit pas d’un service de HQQRHXGV contrôle radar et que les pilotes demeurent responsables d’éviter les abordages et les collisions et de déterminer la b) la position de l’aéronef exprimée en coordonnées marge de franchissement du relief et des obstacles. géographiques ou par le relèvement et la distance de l’aéronef par rapport à une station, les distances étant 1.6 SERVICE DE RADIOGONIOMÉTRIE VHF H[SULPpHVHQ10HWOHVUHOqYHPHQWVHQGHJUpVYUDLV Certains aéroports canadiens sont dotés d’installations c) la position de formation nuageuse importante par rapport UDGLRJRQLRPpWULTXHV9+)9')YRLU&20 à l’aéronef. Objet Les installations VDF ont pour objet de fournir aux aéronefs en VFR une aide d’orientation. Ces installations ne doivent SDVVHUYLUDX[¿QVGHQDYLJDWLRQ9)5QRUPDOHPDLVSOXW{W G¶DLGHHQFDVGHGLI¿FXOWp Les aéronefs en vol VFR spécial ne seront pas dirigés par VDF mais, sur demande, on leur fournira des relèvements par rapport à la station VDF ou à un autre lieu. AIM de TC 1.6.2 Fonctionnement le 13 avril 2006 1.7 AUTORISATIONS, INSTRUCTIONS ET INFORMATION DE L’ATC Les VDF sont obtenus électroniquement à partir des signaux radio transmis de l’aéronef. Étant donné que les émissions de WUqV KDXWHV IUpTXHQFHV 9+) Q¶RQW TX¶XQH SRUWpH RSWLTXH l’altitude et la position de l’aéronef peuvent imposer des limites au service. Comme dans les radiocommunications, OD SXLVVDQFH G¶pPLVVLRQ GX VLJQDO LQÀXHUD VXU OD GLVWDQFH GH UpFHSWLRQ /HV UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH REWHQXV VRLW d’un signal transmis modulé (transmission en phonie), soit d’un signal non modulé (pression du bouton du micro – sans parole). La durée de l’émission n’est pas tellement importante SXLVTXH OHV UHQVHLJQHPHQWV SHXYHQW rWUH REWHQXV ORUV G¶XQH très courte émission (2 secondes). Chaque fois qu’un pilote reçoit et accepte une autorisation de O¶$7& LO GRLW VH FRQIRUPHU j FHWWH DXWRULVDWLRQ 6L OH SLORWH QHSHXWDFFHSWHUXQHDXWRULVDWLRQLOGRLWHQLQIRUPHUO¶$7& immédiatement, car un accusé de réception de l’autorisation, sans plus, sera interprété par le contrôleur comme une DFFHSWDWLRQ$LQVLOHSLORWHTXLUHoRLWO¶DXWRULVDWLRQGHGpFROOHU GRLWHQDFFXVHUUpFHSWLRQHWGpFROOHUVDQVUHWDUGLQMXVWL¿pRX V¶LO Q¶HVW SDV SUrW j GpFROOHU j FH PRPHQW SUpFLV LQIRUPHU O¶$7&GHVHVLQWHQWLRQVGHIDoRQTXHO¶DXWRULVDWLRQSXLVVHrWUH PRGL¿pHRXDQQXOpH 1.6.3 /HSLORWHGRLWVHFRQIRUPHUjWRXWHLQVWUXFWLRQGHO¶$7&TXL lui est transmise et qu’il reçoit, pourvu que la sécurité de l’aéronef ne soit pas compromise. Disponibilité du service Le service VDF sera fourni sur demande du pilote ou lorsqu’il sera proposé par l’opérateur du VDF et accepté par le pilote. Une autorisation se reconnaît du fait qu’elle contient une des formes du mot « autoriser ». Une instruction est toujours pQRQFpH GH IDoRQ j rWUH IDFLOHPHQW UHFRQQXH FRPPH WHOOH bien qu’elle contienne rarement le mot « instruction ». Le SLORWHGRLWVHFRQIRUPHUjWRXWHLQVWUXFWLRQGHO¶$7&TXLOXL HVWWUDQVPLVHHWGRQWLOFRQ¿UPHUpFHSWLRQ>DUWLFOHGX Règlement de l’aviation canadien5$&@ RAC L’opérateur donnera au pilote les caps à suivre pour se diriger YHUV O¶DpURSRUW R VH WURXYH OD VWDWLRQ 9') 8Q SLORWH TXL SUpYRLW XWLOLVHU O¶LQGLFDWHXU GH &$3 FRPPH UpIpUHQFH GH &$3ORUVG¶XQUDGLRUDOOLHPHQW9')GRLWUHFDOHUO¶LQGLFDWHXU GH&$3VXUOHFRPSDVPDJQpWLTXHDYDQWG¶DSSHOHUODVWDWLRQ 9')(QVXLWHO¶LQGLFDWHXUGH&$3QHGRLWSDVrWUHUHFDOpVDQV /¶DUWLFOH GX 5$&SHUPHW DX[ SLORWHV GH GpYLHU G¶XQH en aviser l’opérateur du VDF. LQVWUXFWLRQRXG¶XQHDXWRULVDWLRQGHO¶$7&D¿QGHVXLYUHGHV DYLV GH UpVROXWLRQ GHV 7&$6 RX GHV $&$6 /HV SLORWHV TXL 1.6.4 Procédures réagissent à un avis de résolution doivent informer dès que Les pilotes qui demandent l’aide du service VDF devront possible l’unité du contrôle de la circulation aérienne pertinente donner à l’opérateur les renseignements suivants : de leur écart et doivent se conformer rapidement par la suite à la dernière autorisation reçue et acceptée ou à la dernière D ODSRVLWLRQGHO¶DpURQHIVLHOOHHVWFRQQXH instruction du contrôle de la circulation aérienne qu’ils ont reçue et dont ils ont accusé réception avant qu’ils entament E OH&$3VXLYLHW OD PDQ°XYUH G¶DYLV GH UpVROXWLRQ ,OV QH GHYUDLHQW HIIHFWXHU que les manoeuvres strictement nécessaires à l’exécution de c) l’altitude. l’avis de résolution. (Pour plus de renseignements concernant Pilote : ROBERVAL RADIO, ICI PIPER GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, 7&$6$&$6YRLU5$&GHO¶$,0GH7& DEMANDE RALLIEMENT VDF, ENVIRON 20 MILLES NORD-EST DE ROBERVAL, CAP 170, 5 000 pieds. L’opérateur du VDF donnera au pilote les caps à suivre pour se diriger vers la station VDF. Opérateur du VDF : GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, ROBERVAL RADIO, POUR RALLIER ROBERVAL, PRENEZ LE CAP 220. Opérateur du VDF : GOLF HÔTEL GOLF BRAVO, ÉMETTEZ POUR RALLIEMENT. Le contrôle de la circulation aérienne n’est pas responsable d’assurer l’espacement IFR d’un aéronef IFR qui exécute une PDQ°XYUHVXLWHjXQDYLVGHUpVROXWLRQIRXUQLSDUXQ7&$6 RX XQ $&$6 WDQW TXH O¶XQH GHV FRQGLWLRQV VXLYDQWHV Q¶HVW pas remplie : a) l’aéronef s’est conformé à la dernière autorisation ou LQVWUXFWLRQ$7&TX¶LODUHoXHHWDFFHSWpHRXjODGHUQLqUH LQVWUXFWLRQ $7& TX¶LO D UHoXH HW DFFXVp UpFHSWLRQ DYDQW TX¶LOHQWDPHODPDQ°XYUHLQGLTXpHSDUO¶DYLVGHUpVROXWLRQ ou /HV SURFpGXUHV FLGHVVXV QH GpJDJHQW SDV OHV SLORWHV HQ vol VFR de leur responsabilité de voir et d’éviter les autres E XQHDXWRULVDWLRQRXXQHLQVWUXFWLRQ$7&GHUHPSODFHPHQW DpURQHIV GH PDLQWHQLU XQH PDUJH GH VpFXULWp VXI¿VDQWH DX lui est délivrée. dessus du relief et des obstacles, ou de demeurer dans des conditions météorologiques VFR. 0DOJUp OD SUpVHQFH GX 7&$6 RX GH O¶$&$6 LO LQFRPEH DX SLORWH G¶DVVXUHU OD VpFXULWp GH VRQ YRO 9X TXH OH 7&$6 $&$6QHIRXUQLWDXFXQDYLVVLO¶DpURQHIQ¶HVWSDVpTXLSpGH WUDQVSRQGHXURXVLFHOXLFLHVWHQSDQQHLOQHJDUDQWLWSDVjOXL 115 AIM de TC D EDODQFHPHQWpYLGHQWGHVDLOHVGHO¶DpURQHI b) la nuit, un seul éclat des phares d’atterrissage. 4.4.8 Panne de communications en vol VFR D /¶DUWLFOHGX5$&VWLSXOHTXHORUVTX¶LOVXUYLHQWXQH SDQQH GH UDGLRFRPPXQLFDWLRQV ELODWpUDOHV HQWUH O¶XQLWp de contrôle de la circulation aérienne et un aéronef VFR qui se trouve dans un espace aérien de classe B, C ou D, le commandant de bord doit : (i) quitter l’espace aérien : $ GDQV OH FDV R O¶HVSDFH DpULHQ HVW XQH ]RQH de contrôle, en effectuant un atterrissage à O¶DpURGURPH SRXU OHTXHO OD ]RQH GH FRQWU{OH D été établie, (B) dans tous les autres cas, par le trajet le SOXVFRXUW LL GDQVOHFDVRO¶DpURQHIHVWPXQLG¶XQWUDQVSRQGHXU DI¿FKHUOHFRGHVXUOHWUDQVSRQGHXUHW (iii) informer une unité de contrôle de la circulation aérienne dès que possible des mesures prises en DSSOLFDWLRQHQLFLGHVVXV le 13 avril 2006 Pour un aéronef à l’arrivée (Figure 4.2), les conditions sont les suivantes : (i) que l’aéronef au départ qui le précède : $ DIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQRX (B) est en vol et a effectué un virage pour éviter WRXWFRQÀLW (ii) que l’aéronef à l’arrivée qui le précède : $ DIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQRX (B) a terminé sa course à l’atterrissage et attendra à O¶pFDUWDYDQWO¶LQWHUVHFWLRQSH[DUUrWFRPSOHW ou évolution à la vitesse de circulation au sol), ou (C) a terminé sa course à l’atterrissage et a dégagé la piste. Figure 4.2 b) Si la panne de communications survient lorsqu’à l’extérieur GHO¶HVSDFHDpULHQGHFODVVH%&RX'HPSrFKDQWOHSLORWH d’obtenir l’autorisation d’entrer dans l’espace aérien ou s’il n’y a aucun aérodrome convenable dans les environs, le pilote peut pénétrer dans l’espace aérien de classe B, C ou D, poursuivre le vol en VFR et doit suivre les procédures LQGLTXpHVHQDFLGHVVXV RAC Si une panne de communications survient, qu’un aérodrome convenable se trouve dans les environs et que le pilote désire y atterrir, ce dernier devrait suivre les procédures d’arrivée pour les aéronefs NORDO décrites j5$& Les pilotes en vol VFR dans un espace aérien de classe E RX * SHXYHQW VXLYUH OHV SURFpGXUHV LQGLTXpHV HQ D FL GHVVXV PrPH V¶LOV Q¶DYDLHQW SDV O¶LQWHQWLRQ GH SpQpWUHU dans l’espace aérien de classe B, C ou D. 4.4.9 Exploitation des pistes qui se croisent /HVSURFpGXUHV$7&SHUPHWWHQWO¶H[SORLWDWLRQVpTXHQWLHOOHRX simultanée (ou les deux) sur les pistes qui se croisent. Elles RQW pWp pWDEOLHV D¿Q G¶DXJPHQWHU OD FDSDFLWp GX WUD¿F DX[ aéroports, en réduisant les délais et en permettant l’économie de carburant. L’exploitation des aéronefs ne diffère seulement TXHSDUO¶DSSOLFDWLRQGHVSURFpGXUHV$7&SDUOHVFRQWU{OHXUV GHVDYLVFRQVXOWDWLIV$7&VSpFL¿HURQWOHW\SHG¶H[SORLWDWLRQ en cours. a) Exploitation séquentielle : L’exploitation séquentielle ne permet pas aux contrôleurs d’autoriser un aéronef à l’arrivée de franchir le seuil de piste ou un aéronef au départ de commencer sa course au décollage tant que certaines conditions ne sont pas satisfaites. 232 Pour un aéronef au départ (Figure 4.3), les conditions sont les suivantes : (iii) l’aéronef au départ qui le précède doit : $ VRLWDYRLUIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQ % VRLWrWUHHQYROHWDYRLUHIIHFWXpXQYLUDJHSRXU pYLWHUWRXWFRQÀLW (iv) l’aéronef à l’arrivée qui le précède doit avoir exécuté l’une des manoeuvres suivantes : $ DYRLUIUDQFKLO¶LQWHUVHFWLRQ (B) avoir terminé sa course à l’atterrissage et attendre à l’écart de l’intersection (par exemple, DUUrW FRPSOHW RX pYROXWLRQ j OD YLWHVVH GH circulation au sol), (C) avoir terminé sa course à l’atterrissage et avoir dégagé la piste. 116 le 13 avril 2006 Figure 4.3 – Aéronef au départ b) Opérations simultanées : Les opérations simultanées diffèrent des opérations séquentielles par l’application GHV SURFpGXUHV $7& /HV SURFpGXUHV SRXU O¶XWLOLVDWLRQ simultanée de pistes sécantes s’appliquent seulement dans le cas de deux aéronefs à l’arrivée ou d’un aéronef au départ et d’un aéronef à l’arrivée. Les contrôleurs de la circulation aérienne permettront à un aéronef à l’arrivée de franchir le seuil de piste ou à un aéronef au départ de commencer sa course au décollage sans tenir compte des FRQGLWLRQV PHQWLRQQpHV DX[ GLYLVLRQV a)(ii)(B) et aLY%GX5$&jFRQGLWLRQTXHO¶XQGHVDpURQHIV ait accepté une autorisation d’atterrir et d’attendre à l’écart des pistes sécantes (Figure 4.4). Cette procédure s’appelle ©DWWHUULVVDJHHWDWWHQWHjO¶pFDUWª/$+62 117 AIM de TC Généralités /HVFRQGLWLRQVTXLUpJLVVHQWOHV/$+62VRQWOHVVXLYDQWHV L /D /'$ PHVXUpH j SDUWLU GX VHXLO GH SLVWH RX GX seuil décalé jusqu’à 200 pi du bord le plus proche GH OD SLVWH WUDQVYHUVDOH GRLW rWUH SXEOLpH GDQV OH &$3HW OH &)6 /¶$7& GRLW pJDOHPHQW GLIIXVHU OHV DYLV /$+62 \ FRPSULV OHV /'$ SDU O¶HQWUHPLVH 127(/HV/$+62QHVRQWSDVDXWRULVpHVV¶LO\DGHVRUDJHV G¶XQ$7,6RXVRXVIRUPHG¶DYLVYHUEDOELHQDYDQWOD de la turbulence, du cisaillement de vent ou d’autres GHVFHQWHHQYXHGHO¶DSSURFKH¿QDOH FRQGLWLRQV TXL SRXUUDLHQW HPSrFKHU O¶DpURQHI GRQW (ii) Les minimums météorologiques de 1 000 pieds les possibilités sont déjà réduites, d’attendre à l’écart GH SODIRQG HW GH 60 GH YLVLELOLWp GRLYHQW rWUH de la piste après l’atterrissage. respectés. Dans certains cas, le directeur régional de O¶$YLDWLRQFLYLOHSHXWUpGXLUHFHVFULWqUHVjFRQGLWLRQ seulement qu’un accord ait été conclu par écrit entre O¶$7&HWO¶H[SORLWDQW LLL /H FRHI¿FLHQW GH IUHLQDJH VLJQDOp GRLW rWUH DX PRLQV ERQ /D SLVWH GRLW rWUH QXH DXFXQH QHLJH QHLJHIRQGDQWHJODFHJLYUHQLÀDTXHG¶HDXQHGRLW rWUH YLVLEOH j SDUWLU GH OD WRXU GH FRQWU{OH RX rWUH signalée par une personne compétente. Pour prévoir VXI¿VDPPHQW G¶HVSDFH HQ YXH GX WDVVHPHQW GH faibles quantités de glace ou de neige au bord de la piste au cours des opérations hivernales, seuls 100 pi SDUUDSSRUWDXFHQWUHGHODSLVWHGRLYHQWrWUHQXV (iv) Un vent arrière inférieure à 5 kt est acceptable pour OHV /$+62 KDELWXHOOHV j OD IRLV VXU SLVWHV VqFKHV RAC et mouillées. La composante maximale de vent de travers permise sur pistes sèches est de 25 kt HW SRXU OHV /$+62 GH NW /HV FRQWU{OHXUV n’entreprendront ni n’approuveront une demande GH /$+62 ORUVTXH OHV YHQWV GH WUDYHUV GpSDVVHQW OHPD[LPXP Y /¶$7&GRLWLQFOXUHGHVGLUHFWLYHVSUpFLVHVFRQFHUQDQW l’attente à l’écart de pistes sécantes, par exemple, ©DXWRULVpjDWWHUULUSLVWHDWWHQGH]jO¶pFDUWGHOD piste 36 ». Si les pilotes acceptent l’autorisation, ils doivent en faire la relecture de la façon suivante : ©DXWRULVpjDWWHUULUSLVWHDWWHQGH]jO¶pFDUWGHOD piste 36 ». Lorsqu’ils acceptent d’attendre à l’écart de la piste, les pilotes doivent se tenir à 200 pi du bord le plus proche de la piste transversale. Si, pour une raison quelconque, un pilote n’est pas certain de pouvoir se conformer à une autorisation qui l’oblige j DWWHQGUH j O¶pFDUW LO GRLW LQIRUPHU VXUOHFKDPS O¶$7& TX¶LO QH SHXW DFFHSWHU FHWWH DXWRULVDWLRQ /D SUXGHQFHHVWWRXMRXUVGHULJXHXU YL /HV OLJQHV VRQW OHV PrPHV TXH FHOOHV SRXU OHV marques de sortie de piste et de point d’attente des voies de circulation, telles qu’elles sont décrites à O¶DUWLFOHGHODVHFWLRQ$*$&HVOLJQHVGRLYHQW rWUHWUDFpHVVXUODSLVWHjÛSDUUDSSRUWjO¶D[HGHOD SLVWHRO¶DpURQHIGRLWDWWHQGUHjO¶pFDUWjSLGX bord de piste le plus proche de la piste transversale. Les panneaux d’instruction obligatoires rouges et EODQFVLOOXPLQpVSRXUOHV/$+62GHQXLWGRLYHQW rWUH VLWXpV j O¶XQH RX O¶DXWUH GHV H[WUpPLWpV GHV OLJQHV 3RXU SOXV GH UHQVHLJQHPHQWV FRQVXOWH] OD publication Aérodromes — Normes et pratiques recommandées73) YLL 3RXU GHV UDLVRQV WDFWLTXHV OLpHV j O¶$7& OHV contrôleurs peuvent approuver la demande du pilote d’utiliser une piste sèche pour atterrir ou lui offrir de le faire, si le vent arrière ne dépasse pas 10 kt. /HV /$+62 QH VRQW SDV SHUPLVHV VXU GHV SLVWHV mouillées si le vent arrière est de 5 kt ou plus. 233 AIM de TC le 13 avril 2006 Figure 4.4 — Aéronef ayant une autorisation d’attendre à l’écart NOTE: Les aéronefs sont classés par groupes, pour lesquels OHVGLVWDQFHVG¶DUUrWVXLYDQWHVRQWpWppWDEOLHV Piste sèche Piste mouillée Group 1 1 650 pi 1 900 pi Group 2 3 000 pi 3 500 pi Group 3 4 500 pi 5 200 pi Group 4 6 000 pi 6 000 pi Group 5 8 000 pi 8 000 pi Group 6 8 400 pi 8 400 pi /HV GLVWDQFHV G¶DUUrW FLGHVVXV RQW pWp pWDEOLHV HQ IRQFWLRQ GHV FRQGLWLRQV ,6$ SRXU OHV SLVWHV VLWXpHV DX QLYHDX GH OD mer. Pour tout aéroport situé à une altitude supérieure, ces GLVWDQFHV VRQW PRGL¿pHV HQ IRQFWLRQ GH O¶DOWLWXGHSUHVVLRQ Les aéronefs ont été regroupés de telle façon que leur distance G¶DUUrWQRUPDOHVRLWDSSUR[LPDWLYHPHQWGHODGLVWDQFH G¶DUUrWGLVSRQLEOH Lorsque les opérations simultanées visent des hélicoptères (Figure 4.5), le point d’atterrissage de l’hélicoptère à l’arrivée TXLDUHoXXQHDXWRULVDWLRQG¶DWWHQGUHjO¶pFDUWGRLWrWUHjDX c) Dispositions générales PRLQVSLGHO¶D[HGHO¶DXWUHSLVWH 7RXV OHV SLORWHV VHURQW DYLVpV ORUVTXH GHV /$+62 sont en cours. Figure 4.5 — Hélicoptère ayant une 2. Les contrôleurs émettront l’information appropriée autorisation d’attendre à l’écart sur la circulation aérienne. 3. Pour un contrôleur, l’acceptation d’une autorisation G¶DWWHUULVVDJH DYHF DWWHQWH j O¶pFDUW VLJQL¿H TXH OH pilote est capable de se conformer à cette autorisation. Si, pour une raison quelconque, le pilote choisit d’utiliser toute la longueur de la piste ou une piste GLIIpUHQWH LO GHYUD HQ LQIRUPHU O¶$7& DX PRPHQW R LO UHoRLW RX VL SRVVLEOH DYDQW O¶DXWRULVDWLRQ d’atterrissage avec attente à l’écart. RAC Pistes mouillées Les conditions suivantes sont applicables pour les opérations sur pistes mouillées : (i) On ne demandera pas aux aéronefs du groupe 6 G¶DWWHQGUHjO¶pFDUWG¶XQHSLVWHVpFDQWH LL /DGLVWDQFHG¶DUUrWGHVDpURQHIVGHVJURXSHVHW VHUDDXJPHQWpHGHYRLU1RWH LLL /HFRHI¿FLHQWGHIURWWHPHQWVXUOHVSLVWHV/$+62GRLW FRUUHVSRQGUHjXQHQRUPHPLQLPDOH/HFRHI¿FLHQW de frottement sera mesuré conformément au manuel intitulé Évaluation du revêtement des chaussées aux aéroports — Frottement des chaussées$. 73)6HXOHVOHVSLVWHVGRQWOHFRHI¿FLHQW GH IURWWHPHQW PR\HQ HVW DXGHVVXV GH VHURQW DSSURXYpHVSRXUOHV/$+62VXUSLVWHVPRXLOOpHV 234 NOTE : Pendant les opérations séquentielles ou simultanées, OHV SURFpGXUHV $7& HW OH UHVSHFW GHV FRQGLWLRQV GH l’autorisation par le pilote assureront l’espacement HQWUH OHV DpURQHIV 1pDQPRLQV GHV FRQÀLWV HQWUH aéronefs peuvent se produire, particulièrement à l’intersection des pistes, si un pilote ne respecte pas son autorisation ou s’il lui est impossible de la respecter en raison de circonstances imprévues, par exemple une approche interrompue, un atterrissage mal jugé, un atterrissage interrompu ou une GpIDLOODQFHGHIUHLQV'DQVFHVFLUFRQVWDQFHVO¶$7& fera tout son possible pour fournir l’information VXUODFLUFXODWLRQRXOHVLQVWUXFWLRQVD¿QG¶DLGHUOHV pilotes à éviter toute collision. 4.4.10 Opérations sur pistes très achalandées (HIRO) Plusieurs aéroports canadiens se classent parmi les plus DFKDODQGpVHQ$PpULTXHGX1RUGHQFHTXLDWUDLWDXQRPEUH WRWDO GHV PRXYHPHQWV G¶DpURQHIV /H FRQFHSW GHV +,52 D évolué à partir de procédures élaborées aux aérogares très DFKDODQGpHVGHO¶$PpULTXHGX1RUGHWGHO¶(XURSH/HV+,52 RQW SRXU EXW G¶DXJPHQWHU O¶HI¿FDFLWp RSpUDWLRQQHOOH HW GH PD[LPLVHUODFDSDFLWpGHVDpURSRUWVRHOOHVVRQWHIIHFWXpHV 118 119 le 13 avril 2006 AIM de TC PANNEAU DE SIGNAL DE DÉTRESSE NOIR TYPE F ou AF Fixe (non éjectable) ou fixe automatique – Ce type est mis automatiquement en marche grâce à un contacteur à inertie lorsque l’aéronef est soumis, lors de l’écrasement, à XQHIRUFHGHGpFpOpUDWLRQDJLVVDQWGDQVOHSODQKRUL]RQWDO /¶pPHWWHXU SHXW rWUH PDQXHOOHPHQW PLV VRXV WHQVLRQ RX KRUVWHQVLRQHWGDQVFHUWDLQVFDVrWUHWpOpFRPPDQGp GX poste de pilotage. On peut également recharger les piles au moyen du circuit d’alimentation électrique de bord et ajouter une antenne supplémentaire pour utiliser la radiobalise comme émetteur portatif. La plupart des aéronefs de l’aviation générale sont équipés de ce type GH UDGLREDOLVH VRQ VpOHFWHXU GRLW rWUH HQ SRVLWLRQ DUPpH ©$50ªSRXUOXLSHUPHWWUHGHV¶DFWLYHUDXWRPDWLTXHPHQW en cas d’écrasement. SAR PROCÉDURES DE SIGNALISATION AUX NAVIRES radiobalise coûte cher et n’est généralement pas utilisé en aviation générale. TYPE AP Portatif automatique – Ce type est semblable au type F RX $) VDXI TXH O¶DQWHQQH HVW XQH SDUWLH LQWpJUDQWH GH l’appareil portatif. 3.0 RADIOBALISES DE REPÉRAGE D’URGENCE 3.1 GÉNÉRALITÉS La plupart des aéronefs de l’aviation générale doivent rWUH GRWpV GH UDGLREDOLVHV GH UHSpUDJH G¶XUJHQFH (/7 >DUWLFOHGXRèglement de l’aviation canadien 5$&@ Elles aident les équipes de sauvetage à repérer les aéronefs écrasés et à sauver les survivants. Ces dispositifs émettent un VLJQDOVXUOHVIUpTXHQFHVHWRX0+]TXLSURGXLW un son distinctif, comme celui d’une sirène, une tonalité SURJUHVVLYHPHQWPRLQVDLJXsjXQU\WKPHFRQVWDQWHQWUHHW +]&HVLJQDOSHXWrWUHIDFLOHPHQWGpWHFWpSDUOHVVDWHOOLWHV 6$56$7 HW &263$6 RX SDU WRXW DpURQHI V\QWRQLVDQW OD IUpTXHQFH RX 0+] /HV UDGLREDOLVHV ELHQ entretenues et munies de piles en bon état devraient pouvoir IRQFWLRQQHUHQFRQWLQXSHQGDQWDXPRLQVKHXUHVHWFHGDQV une grande gamme de températures ambiantes. Les piles qui VRQWFRQVHUYpHVDXGHOjGHOHXUYLHXWLOHUHFRPPDQGpHSHXYHQW QHSDVGLVSRVHUGHVXI¿VDPPHQWGHSXLVVDQFHSRXUSURGXLUH un signal utile. Les radiobalises munies de piles périmées ne sont pas considérées en état acceptable de fonctionnement. 3.2 CATÉGORIES D’ELT TYPE P Personnel±&HW\SHQ¶HVWSDV¿[pULJLGHPHQWHWQHVHPHW pas automatiquement en marche. Un dispositif permet G¶HQFOHQFKHURXG¶DUUrWHUPDQXHOOHPHQWODUDGLREDOLVH TYPE W ou S Actionné à l’eau ou de survie – Ce type se met automatiquement en marche lorsqu’il est plongé dans O¶HDX,OHVW pWDQFKHÀRWWHHWIRQFWLRQQHjOD VXUIDFH GH O¶HDXLOQ¶HVWSDV¿[pULJLGHPHQW,OGHYUDLWrWUHDWWDFKpj un survivant ou à un radeau de sauvetage. 3.3 INSTALLATION ET ENTRETIEN 6HORQ O¶DUWLFOH GX 5$& O¶LQVWDOODWLRQ G¶XQH (/7 GRLW rWUHFRQIRUPHjODQRUPHGX5$& En ce qui a trait à la maintenance, à l’inspection et aux PpWKRGHVG¶HVVDLFRQVXOWHUODVRXVSDUWLHGX5$&HWOD VRXVSDUWLHGX5$& 3.4 INSTRUCTIONS SUR L’UTILISATION DES ELT (EN TEMPS NORMAL) Vérification pré-vol (Dans la mesure du possible) : Il en existe cinq : D LQVSHFWH] O¶(/7 SRXU V¶DVVXUHU TX¶HOOH HVW ELHQ DWWDFKpH TYPE A ou AD qu’il n’y a pas de corrosion visible et que les antennes sont À éjection automatique ou à déploiement automatique ELHQ¿[pHV – Ce type s’éjecte automatiquement de l’aéronef et il est mis en marche au moyen de sondes à inertie lorsque EDVVXUH]YRXV TXH OH VpOHFWHXU (/7 HVW HQ l’aéronef est soumis, lors de l’écrasement, à une force de SRVLWLRQ©$50ª GpFpOpUDWLRQDJLVVDQWGDQVOHSODQKRUL]RQWDO&HW\SHGH 341 AIM de TC le 13 avril 2006 SAR F DVVXUH]YRXV TXH OHV GDWHV UHFRPPDQGpHV SRXU O¶HPSORL HW OHV RUJDQLVPHV 6$5 HQ VRQW WRXW GH VXLWH LQIRUPpV /HV aéronefs militaires maintiennent l’écoute eux aussi des GHVSLOHVQHVRQWSDVGpSDVVpHVHW IUpTXHQFHVRX0+]HWDYLVHQWOHVRUJDQLVPHV$76 GDVVXUH]YRXVTXHYRWUH(/7QHWUDQVPHWSDVHQpFRXWDQW RX6$5GqVTX¶LOVFDSWHQWXQVLJQDO(/72QSHXWDFFURvWUHOD portée des signaux ELT si l’on place l’ELT debout, l’antenne VXUODIUpTXHQFH0+] vers le haut, sur le point le plus élevé des alentours. Vérification en vol *DUGH]O¶pFRXWHVXU0+]GDQVODPHVXUHGXSRVVLEOH Ne pas retarder le déclenchement jusqu’après l’échéance des 6LYRXVHQWHQGH]XQVLJQDO(/7LQIRUPH]O¶XQLWp$76ODSOXV heures prévues au plan de vol, car un tel retard ne peut que retarder le sauvetage. Ne pas faire passer l’ELT en position proche des détails suivants : « ON » à « OFF » périodiquement pour essayer de conserver D SRVLWLRQDOWLWXGHHWKHXUHjODTXHOOHYRXVDYH]HQWHQGXOHV ODSLOHXQVLJQDOLUUpJXOLHUQHIDLWTXHGLPLQXHUODSUpFLVLRQ GX UHSpUDJH HW QXLUH DX UDGLRUDOOLHPHQW /RUVTXH YRXV DYH] SUHPLHUVVLJQDX[ GpFOHQFKp YRWUH (/7 ODLVVH]OD IRQFWLRQQHU MXVTX¶j FH TXH YRXVVR\H]FHUWDLQG¶DYRLUpWpUHSpUpHWTXHOHVpTXLSHV6$5 ELQWHQVLWpGHVVLJQDX[(/7 vous demandent de la fermer. F SRVLWLRQ DOWLWXGH HW KHXUH j ODTXHOOH YRXV DYH] SHUGX OH 6L YRXV DYH] G YRXV SRVHU j FDXVH GX PDXYDLV WHPSV RX FRQWDFWHW pour toute autre raison, mais qu’il n’existe aucune situation GVL OH VLJQDO (/7 V¶HVW DUUrWp VRXGDLQHPHQW RX HVW DOOp HQ G¶XUJHQFH QH GpFOHQFKH] SDV YRWUH (/7 7RXWHIRLV VL YRWUH UHWDUGGRLWVHSURORQJHUDXGHOj diminuant d’intensité. /HVSLORWHVQHGHYUDLHQWSDVWHQWHUGHPHQHUHX[PrPHVXQH D GXSODQGHYRO±KHXUHSDVVpHYRWUH(7$RX opération de recherches et de sauvetage. S’ils ne peuvent entrer en communication avec qui que ce soit, ils devraient continuer E LWLQpUDLUH GH YRO ± O¶KHXUH ©6$5ª VSpFL¿pH RX des 24 heures suivant la durée prévue du vol, ou OHXUVDSSHOVSRXUHVVD\HUGHFRPPXQLTXHUDYHFO¶XQLWp$76 O¶(7$VSpFL¿pH ou atterrir sur le plus proche aérodrome convenable équipé d’un téléphone. 127(6LOHVLJQDOGHPHXUHFRQVWDQWLOSURYLHQWSHXWrWUHGH YRXVVHUH]SRUWpHQUHWDUGHWRQDPRUFHUDOHVUHFKHUFKHV votre propre ELT. 3RXUpYLWHUGHVUHFKHUFKHVLQXWLOHVDYLVH]O¶XQLWp$76ODSOXV proche du changement apporté à votre plan ou itinéraire de Vérification après vol YRO6LYRXVQHSRXYH]SDVHQWUHUHQFRPPXQLFDWLRQDYHFXQH D VLSRVVLEOHPHWWH]OHVpOHFWHXU(/7HQSRVLWLRQ©2))ª XQLWp$76HVVD\H]G¶pWDEOLUODFRPPXQLFDWLRQDYHFXQDXWUH DpURQHIVXUXQHGHVIUpTXHQFHVVXLYDQWHVD¿QTXHFHWDpURQHI E JDUGH]O¶pFRXWHVXU0+]6LYRXVHQWHQGH]XQVLJQDO SXLVVHUHWUDQVPHWWUHO¶LQIRUPDWLRQjO¶XQLWp$76 (/7HWVLYRXVQ¶DYH]SDVHQFRUHPLVOHVpOHFWHXUGHYRWUH (/7HQSRVLWLRQ©2))ªIDLWHVOH6LOHVLJQDOQHVHIDLW D 0+] SOXV HQWHQGUH LQIRUPH] O¶XQLWp $76 RX OH 5&& OH SOXV SURFKH GH O¶KHXUH j ODTXHOOH YRXV DYH] HQWHQGX OH VLJQDO E IUpTXHQFH9)5ORFDOHXWLOLVpH DLQVLTXHGHO¶KHXUHjODTXHOOHYRXVDYH]PLVYRWUH(/7HQ position « OFF ». Si votre ELT est en position « OFF » et FIUpTXHQFH$&&,)5ORFDOHpQXPpUpHGDQVOH&)6 VLYRXVHQWHQGH]WRXMRXUVXQVLJQDOVXU0+]LOVH SHXW TX¶LO SURYLHQQH G¶XQ DXWUH (/7 $YLVH] O¶XQLWp $76 G 0+]HW ou le RCC le plus proche. H +)N+]VLpTXLSp 3.5 INSTRUCTIONS SUR L’UTILISATION DES ELT (EN CAS D’URGENCE) 6L YRXV QH SRXYH] SDV FRPPXQLTXHU DYHF TXL TXH FH VRLW OHV UHFKHUFKHV FRPPHQFHURQW j O¶KHXUH LQGLTXpH FLGHVVXV $XPRPHQWYRXOXPHWWH]YRWUH(/7VXU©21ªHWODLVVH]OD Les ELT de tous les aéronefs de l’aviation générale sont émettre son signal jusqu’à ce que les équipes de sauvetage munies d’un détecteur d’écrasement (interrupteur actionné YRXV DLHQW UHSpUp 8WLOLVH] DORUV YRWUH UDGLR SRXU OHV DYLVHU par les forces de décélération d’un écrasement) qui déclenche de votre état et de vos intentions. Ensemble, les ELT et le automatiquement l’ELT. Cependant, il est toujours plus sûr 6$56$7 DFFpOqUHQW OH VDXYHWDJH GHV VXUYLYDQWV /¶(/7 GH SUpVXPHU TXH FH GLVSRVLWLI Q¶D SDV IRQFWLRQQp $ORUV RQ ©ODQFHO¶DSSHOGHGpWUHVVHª/H6$56$7FDSWHFHWDSSHOHW devrait mettre le sélecteur en position « ON » dès que possible LQIRUPH UDSLGHPHQW OHV DXWRULWpV 6$5 TXL GpSrFKHQW DORUV DSUqVO¶pFUDVHPHQW*UkFHDX[VDWHOOLWHV6$56$7HW&263$6 les sauveteurs. Si vous tardez à déclencher votre ELT, vous actuellement en orbite, les signaux ELT peuvent généralement retarderez votre sauvetage. rWUHGpWHFWpVGDQVOHVPLQXWHVVXLYDQWOHXUGpFOHQFKHPHQW 342 120 le 13 avril 2006 ACCROÎTRE LA PORTÉE DU SIGNAL 3.7 ÉMISSIONS ELT ACCIDENTELLES Lors de son installation initiale à bord d’un aéronef et lorsqu’on déplace ou change l’une de ses pièces, l’ELT doit Toutes les ELT fonctionnent présentement sur la VXELUGHVHVVDLVFRQIRUPpPHQWjODVRXVSDUWLHGX5$& IUpTXHQFH HWRX 0+] HW VRQW SDU FRQVpTXHQW À intervalle de quelques mois, ou selon les recommandations sujettes aux limitations de la portée optique. Pour une meilleure GXIDEULFDQWYRXVGHYH]HIIHFWXHUO¶HVVDLGHYRWUH(/7/¶HVVDL SRUWpH O¶pPHWWHXU GHYUDLW rWUH SODFp DXVVL KDXW TXH SRVVLEOH peut se faire entre deux postes distants d’au moins un demi sur une surface de niveau pour réduire l’interférence entre les kilomètre, ou par l’aéronef seul à l’aide du récepteur de bord. REVWDFOHVHWO¶KRUL]RQ3DUH[HPSOHjXQHKDXWHXUGHP SLHGVRQDFFURvWODSRUWpHGHj/¶DQWHQQHGHYUDLW a) Essai à deux stations rWUHjODYHUWLFDOHSRXUXQHUDGLDWLRQPD[LPDOHGXVLJQDO/H L 3ODFH]O¶DpURQHIjHQYLURQXQGHPLNLORPqWUHGHOD IDLWGHSODFHUO¶pPHWWHXUVXUGXPpWDORXPrPHVXUXQHDLOHGH tour, de la FSS ou d’un autre aéronef qui assurera l’aéronef, si elle est de niveau par rapport au sol, permettra la O¶pFRXWHVXU0+]$VVXUH]YRXVTXHODVWDWLRQ UpÀH[LRQGHVRQGHVGLULJpHVYHUVOHEDVFHTXLDXJPHQWHUDOD d’écoute est nettement visible de l’aéronef, puisque portée du signal. Tenir l’émetteur près de son corps par temps les émissions ELT sont soumises à la portée optique. froid n’augmente pas de façon sensible la puissance fournie /HV REVWDFOHV WHOV TXH FROOLQHV pGL¿FHV RX DXWUHV par la pile, et comme le corps absorbe alors une bonne partie DpURQHIVSRXUUDLHQWHPSrFKHUODVWDWLRQjO¶pFRXWHGH de l’énergie du signal, un tel geste pourrait réduire la portée détecter l’émission ELT. HI¿FDFHGXVLJQDO6LO¶(/7HVW¿[pHGHIDoRQSHUPDQHQWHGDQV LL $YHFODUDGLRGHERUGRXG¶DXWUHVVLJQDX[FRQYHQXVj O¶DpURQHI DVVXUH]YRXV TX¶HOOH Q¶D SDV pWp HQGRPPDJpH ORUV O¶DYDQFHpWDEOLVVH]ODFRPPXQLFDWLRQDYHFODVWDWLRQ de l’impact et qu’elle est bien reliée à l’antenne. Si possible, G¶pFRXWH/RUVTXHFHOOHFLFRQ¿UPHTX¶HOOHHVWSUrWH FRQ¿UPH]OHIRQFWLRQQHPHQWGHO¶(/7jO¶DLGHGHODUDGLRGH faites fonctionner l’ELT en plaçant le commutateur O¶DpURQHIHQV\QWRQLVDQWRX0+]SRXUHQWHQGUHOH en position de marche « ON » pendant moins de signal de la radiobalise. VHFRQGHVSXLVFRXSH]ODHQUHYHQDQWjODSRVLWLRQ G¶DUUrW©2))ª/DVWDWLRQG¶pFRXWHGHYUDLWFRQ¿UPHU (Avertissement : En présence de vapeurs de carburant, ne qu’elle a entendu la tonalité de l’ELT. PHWWH] SDV O¶pTXLSHPHQW pOHFWULTXH GH O¶DpURQHI LLL 5HSODFH]OHFRPPXWDWHXUGHIRQFWLRQGHO¶(/7jOD en marche.) SRVLWLRQ©$50ª 6RXYHQH]YRXV TXH OHV UHFKHUFKHV VHURQW HIIHFWXpHV SRXU LY 6\QWRQLVH]ODUDGLRGHERUGVXU0+]D¿QGH UHSpUHU YRWUH DpURQHI 6L YRXV DWWHUULVVH] GDQV XQH UpJLRQ FRQ¿UPHUTXHO¶(/7DFHVVpGHWUDQVPHWWUH LQKDELWpHGHPHXUH]SUqVGHO¶DpURQHIHWGHO¶(/7,OHVWSOXV (v) Si la station à l’écoute n’a pas entendu la tonalité facile de repérer un aéronef au sol qu’une personne. Si vous (/7FKHUFKH]HQODFDXVHDYDQWGHGpFROOHU OH SRXYH] SUpSDUH]YRXV j SURGXLUH GH OD IXPpH j ODQFHU une fusée ou à allumer des feux de signalisation pour attirer Souvent, il n’est pas possible de coordonner l’essai d’une l’attention des équipes de sauvetage qui rallient le signal de ELT avec une tour, une FSS ou un autre aéronef. Dans YRWUH(/76R\H]SUXGHQWFDUGXFDUEXUDQWDSXVHGpYHUVHUDX de tels cas, le pilote peut effectuer l’essai de sa ELT en moment de l’écrasement. SURFpGDQW FRPPH LO HVW LQGLTXp FLGHVVRXV GDQV OHV premières minutes de toute heure UTC et en limitant la durée maximale d’émission ELT à 5 secondes. SAR 3.6 121 AIM de TC $¿QG¶pYLWHUOHVPLVVLRQVLQXWLOHVGHUHFKHUFKHVHWGHVDXYHWDJH Le pilote doit prendre en compte la charge de travail des VLJQDOH]VDQVWDUGHUWRXWHpPLVVLRQDFFLGHQWHOOHGHYRWUH(/7 contrôleurs d’aéroport et des spécialistes FSS lorsqu’il j O¶XQLWp $76 OD SOXV SURFKH RX DX 5&& OH SOXV SURFKH HQ effectue un essai à deux stations dans un aéroport indiquant la position de la ELT ainsi que l’heure et la durée achalandé. Il doit tenir ses conversations radiophoniques de l’émission accidentelle. Une émission d’une ELT déclenche au minimum. Si la station « d’écoute » n’entend pas XQH DFWLYLWp FRQVLGpUDEOH GHV XQLWpV $76 HW 6$5 %LHQ TXH O¶pPLVVLRQ (/7 LO IDXGUD SHXWrWUH GpSODFHU O¶DpURQHI HW FHUWDLQHV pPLVVLRQV DFFLGHQWHOOHV SXLVVHQW rWUH UpJOpHV VDQV reprendre l’essai à un autre point de l’aéroport. O¶HQYRLG¶DYLRQGHUHFKHUFKHVHWGHVDXYHWDJHRXGH&$6$5$ le Centre de coordination de sauvetage (RCC) adopte toujours b) Essai à une station ODYRLHODSOXVVUH$YLVHUUDSLGHPHQWOHVXQLWpV$76RX5&& L $I¿FKH]0+]VXUOHUpFHSWHXUGHERUG G¶XQHpPLVVLRQ(/7DFFLGHQWHOOHSHXWGRQFHPSrFKHUO¶HQYRL (ii) Faites fonctionner l’ELT jusqu’à ce que vous inutile d’un avion de recherche. HQWHQGLH]ODWRQDOLWpSXLVFRXSH]ODLPPpGLDWHPHQW HW UHYHQH] j OD SRVLWLRQ ©$50ª LO HVW SUpIpUDEOH qu’une autre personne vous seconde dans le poste de 3.8 MÉTHODE D’ESSAI pilotage pour que la durée d’émission pendant l’essai /¶HVVDL G¶XQH (/7 QH GRLW rWUH HIIHFWXp TXH SHQGDQW OHV VRLWODSOXVFRXUWHSRVVLEOHFHWWHGXUpHG¶pPLVVLRQQH 5 premières minutes de chaque heure UTC et sa durée ne doit GRLWSDVrWUHVXSpULHXUHjVHFRQGHV SDVrWUHVXSpULHXUHjVHFRQGHV LLL 3UHQH] j QRXYHDX O¶pFRXWH GH 0+] VXU OH UpFHSWHXU GH ERUG D¿Q G¶DVVXUHU TXH O¶(/7 D FHVVp de transmettre. 343 AIM de TC le 13 avril 2006 Il se peut, lors d’un essai avec une station, que le récepteur GHYRWUHDpURQHIUHoRLYHOHVLJQDO(/7PrPHVLOHWUDQVLVWRU de puissance de la ELT est défectueux et que le signal ne porte pas à une distance d’un demi kilomètre. Un tel essai est toutefois préférable à aucun essai puisqu’il dépiste les ELT complètement hors d’usage. 3.9 Les ELT sont conçues de manière à accélérer le sauvetage des survivants et elles doivent normalement se déclencher automatiquement lors d’un écrasement. Toutefois, si vous FRQQDLVVH]OHXUVSRVVLELOLWpVHWOHXUVOLPLWHVYRXVSRXYH]HQ accroître le rendement et ainsi faciliter la tâche de recherche et de sauvetage. TABLEAU DES EXIGENCES SAR Le tableau suivant donne un aperçu des exigences concernant 4.0 ASSISTANCE AUX AÉRONEFS EN le type d’ELT qu’il faut transporter. Les planeurs, les ballons, ÉTAT D’URGENCE OHV GLULJHDEOHV OHV DYLRQV XOWUDOpJHUV HW OHV DXWRJLUHV HQ sont exemptés, ainsi que les aéronefs utilisés par un titulaire GH FHUWL¿FDW G¶H[SORLWDWLRQ G¶XQLWp GH IRUPDWLRQ DX SLORWDJH DÉCLARATION D’UN ÉTAT D’URGENCE pour l’entraînement en vol dans un rayon de 25 NM de 4.1 O¶DpURGURPHGHGpSDUW/¶DUWLFOHGX5$&FRPSRUWHGHV Un état d’urgence est classé de la manière suivante, en exemptions supplémentaires. fonction de l’importance du danger ou du risque dans lequel YRXVYRXVWURXYH] Lorsqu’une ELT n’est pas en état de service, l’aéronef peut rWUH XWLOLVp FRQIRUPpPHQW j OD OLVWH G¶pTXLSHPHQW PLQLPDO Détresse : Risque de danger grave et (ou) imminent nécessitant approuvée pour l’utilisateur. Lorsqu’une liste d’équipement une assistance immédiate. PLQLPDO Q¶D SDV pWp DSSURXYpH O¶DpURQHI SHXW rWUH XWLOLVp pour une période de 30 jours si l’ELT est enlevée au premier Urgence :Situation relative à la sécurité d’un aéronef ou d’un DpURGURPH R OD UpSDUDWLRQ RX O¶HQOqYHPHQW SHXW rWUH autre véhicule ou encore d’une personne quelconque se effectué, si l’ELT est envoyée rapidement à une installation trouvant à bord ou ayant été repérée, mais qui ne nécessite GH PDLQWHQDQFH HW VL XQ DYLV HVW DI¿FKp GDQV OH SRVWH GH pas une assistance immédiate. pilotage indiquant que l’ELT a été enlevée et précisant la date GHO¶HQOqYHPHQWDUWLFOHGX5$& /HVLJQDOUDGLRGHGpWUHVVH0$<'$<HWOHVLJQDOG¶XUJHQFH 3$1 3$1 GRLYHQW rWUH XWLOLVpV UHVSHFWLYHPHQW DX GpEXW GH 0DOJUp OHV H[HPSWLRQV FLGHVVRXV WRXV OHV SLORWHV GRLYHQW VH la première communication de détresse et d’urgence, et si rappeler que le Canada est un vaste territoire en grande partie nécessaire au début de toute autre communication. VDXYDJHHWLQKRVSLWDOLHUHWTXHPrPHVLFHUWDLQVYROVSHXYHQWVH faire légalement sans ELT, il n’est pas recommandé de le faire. Colonne I Colonne II Aéronef Zone d’exploitation 1. Tous les Au-dessus du sol. aéronefs, sauf ceux quien sont exemptés. Colonne III Équipement minimal Un ELT de type AD, AF,AP, A, ou F. 2. Les avions multimoteur à turboréacteurs affectés au transport de passagers. Au-dessus de l’eau, à une distance de la terre qui nécessite le transport de canots pneumatiques de sauvetage conformément à l’article 602.63 du RAC. Deux ELT de type W ou S, ou un de chaque. 3. Tous les aéronefs qui nécessitent un ELT autres que ceux indiqués à l’article 2 ci-dessus. Au-dessus de l’eau, à une Un ELT de distance de la terre qui type W ou S. nécessite le transport de canots pneumatiques de sauvetage conformément à l’article 602.63 du RAC. 4.2 MESURES QUE DEVRAIT PENDRE LE PILOTE D’UN AÉRONEF EN ÉTAT D’URGENCE Le pilote devrait : a) faire précéder le message de détresse ou d’urgence du VLJQDODSSURSULpHWOHUpSpWHUVLSRVVLEOHIRLV E pPHWWUHVXUODIUpTXHQFHDLUVROXWLOLVpHjFHPRPHQWHW c) inclure dans le message de détresse ou d’urgence le plus grand nombre possible des éléments suivants : (i) le nom de la station à laquelle il s’adresse (si le temps et les circonstances le permettent), LL O¶LGHQWL¿FDWLRQGHVRQDpURQHI (iii) la nature de l’état de détresse ou d’urgence, (iv) les intentions du commandant de bord, et (v) sa position du moment, son altitude ou son niveau de vol et son cap. NOTES 1 : Les procédures précédentes n’excluent pas la possibilité de recourir aux mesures suivantes : • le pilote peut utiliser toute fréquence disponible SRXUUDGLRGLIIXVHUOHPHVVDJH 344 122 123 Démarrage des moteurs d'un aéronef et moteurs en marche d'un aéronef au sol 602.10 (1) Il est interdit de faire démarrer tout moteur d'un aéronef, à moins que, selon le cas : a) un siège pilote ne soit occupé par une personne en mesure de maîtriser l'aéronef; b) des mesures n'aient été prises pour empêcher l'aéronef de se déplacer; c) dans le cas d'un hydravion, l'aéronef ne se trouve à un endroit où tout mouvement de l'aéronef ne puisse mettre en danger les personnes ou les biens. (2) Il est interdit de laisser en marche tout moteur d'un aéronef, à moins que, selon le cas : a) un siège pilote ne soit occupé par une personne en mesure de maîtriser l'aéronef; b) lorsque personne ne se trouve à bord de l'aéronef, les conditions suivantes ne soient réunies : (i) des mesures ont été prises pour empêcher l'aéronef de se déplacer, (ii) l'aéronef n'est pas laissé sans surveillance. Déclenchement de l'ELT 605.40 (1) Sous réserve du paragraphe (2), il est interdit de déclencher une ELT, sauf en cas d'urgence. (2) Il est permis de déclencher une ELT aux fins de vérification durant une période d'au plus cinq secondes au cours des cinq premières minutes de n'importe quelle heure UTC. (modifié 2002/09/24; version précédente) (3) Lorsqu'une ELT est déclenchée par inadvertance au cours d'un vol, le commandant de bord de l'aéronef doit s'assurer que les mesures suivantes sont prises : a) l'unité de contrôle de la circulation aérienne, la station d'information de vol ou la station radio d'aérodrome communautaire la plus proche en est avisée dans les plus brefs délais; b) l'ELT est mise en position d'arrêt. 124 Section 12 Espace aérien en général AIP RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) Pour CARs 101.01 voir le document de définitions séparé AIM de TC Figure 2.1 – Limites de l’espace aérieur canadien, de l’espace aérien intérieur du nord et de l’espace aérien intérieur du sud le 13 avril 2006 route de l’aéronef s’appliquent à l’espace aérien désigné RVSM. 4. Le commandant de bord d’un aéronef évoluant dans O¶HVSDFHDpULHQFRQWU{OpHQWUHSL$6/HWOH)/ inclusivement doit s’assurer que l’aéronef est piloté conformément aux IFR, à moins d’avoir une autorisation pFULWHFRQWUDLUHGXPLQLVWUHDUWLFOHGX5$& Figure 2.2 – Régions d’information de vol 2.3 ESPACE AÉRIEN SUPÉRIEUR ET INFÉRIEUR /H&'$HVWGLYLVpYHUWLFDOHPHQWHQXQHVSDFHDpULHQLQIpULHXU TXL FRPSUHQG WRXW O¶HVSDFH DpULHQ VLWXp DXGHVVRXV GH SL$6/HWHQXQHVSDFHDpULHQVXSpULHXUTXLFRPSUHQG WRXWO¶HVSDFHDpULHQjSDUWLUGHSL$6/HWDXGHVVXV 2.3.1 RAC Altitudes de croisière et niveaux de vol de croisière appropriés à la route d’un aéronef Dispositions générales 1. L’altitude ou le niveau de vol appropriés pour un aéronef en vol de croisière en palier est déterminé en fonction des routes suivantes : D ODURXWHPDJQpWLTXHGDQVOH6'$ E ODURXWHYUDLHGDQVOH1'$ 2. Lorsque l’aéronef est en vol de croisière en palier : D jSOXVGHSL$*/HQYRO9)5 E HQYRO,)5 c) en vol CVFR, 2.4 RÉGIONS D’INFORMATION DE VOL Une région d’information de vol (FIR) est un espace aérien GHGLPHQVLRQVGp¿QLHVTXLV¶pWHQGYHUWLFDOHPHQWjSDUWLUGHOD surface de la terre et à l’intérieur duquel le service d’information de vol et les services d’alerte sont assurés. L’espace aérien intérieur canadien comprend les régions d’information de YRO GH 9DQFRXYHU G¶(GPRQWRQ GH :LQQLSHJ GH 7RURQWR de Montréal, de Moncton et intérieure de Gander. La région océanique de Gander est une autre région d’information GH YRO DWWULEXpH DX &DQDGD SDU O¶2$&, DX[ ¿QV GH VHUYLFH d’information de vol et d’alerte sur les hautes mers. Les régions d’information de vol canadiennes sont décrites GDQVOH'$+HWVRQWLQGLTXpHVVXUOHVFDUWHVGHUDGLRQDYLJDWLRQ et illustrées à la Figure 2.2. ,O H[LVWH GHV DFFRUGV HQWUH OH &DQDGD HW OHV eWDWV8QLV qui permettent la prestation de services de contrôle de la circulation aérienne réciproques en dehors des limites Le commandant de bord d’un aéronef doit s’assurer que nationales désignées des régions d’information de vol, comme l’aéronef est utilisé à une altitude ou à un niveau de vol F¶HVWOHFDVVXU9HW-HQWUH660HW<47/HFRQWU{OH DSSURSULpjODURXWHjPRLQVTX¶XQH$7&QHOXLDLWDVVLJQp des aéronefs dans l’espace aérien américain délégué à une une altitude ou un niveau de vol autre ou qu’il n’ait une XQLWp$7&FDQDGLHQQHHVWDVVXMHWWLDX[UqJOHVSURFpGXUHVHW autorisation écrite du ministre. normes d’espacement en vigueur au Canada sauf que : 3. Les niveaux de vol de croisière RVSM appropriés à la a) les aéronefs ne seront pas autorisés à maintenir 1 000 pieds SOXVKDXWTXHWRXWHIRUPDWLRQ 125 126 le 13 avril 2006 AIM de TC Les prolongements de la région de contrôle s’étendent YHUWLFDOHPHQW j SDUWLU GH SLHGV $*/ VDXI SDU H[FHSWLRQMXVTX¶jSLHGV$6/H[FOXVLYHPHQW&HUWDLQV prolongements de la région de contrôle, tel que ceux s’étendant dans l’espace aérien océanique contrôlé, peuvent s’étendre verticalement à partir de différentes altitudes, par H[HPSOHRXSLHGV$6//DEDVHGHVSDUWLHV extérieures des autres prolongements de la région de contrôle pourrait se situer à des altitudes supérieures. 2.7.3 Zones de contrôle 'HV]RQHVGHFRQWU{OHRQWpWpGpVLJQpHVjFHUWDLQVDpURGURPHV pour maintenir à l’intérieur de l’espace aérien contrôlé, les aéronefs en IFR durant les approches et pour faciliter le FRQWU{OHGXWUD¿FHQ9)5HWHQ,)5 /HV]RQHVGHFRQWU{OHGpVLJQpHVDX[HQGURLWVRLOH[LVWHXQH tour de contrôle civile à l’intérieur d’une région de contrôle WHUPLQDORQWJpQpUDOHPHQWXQUD\RQGH10'¶DXWUHV]RQHV RQWXQUD\RQGH10jO¶H[FHSWLRQGHTXHOTXHVXQHVGRQWOH UD\RQHVWGH10/HV]RQHVGHFRQWU{OHV¶pWHQGHQWMXVTX¶j SLHGV $$( VDXI LQGLFDWLRQ FRQWUDLUH /HV ]RQHV GH contrôle militaire s’étendent généralement dans un rayon de 10MXVTX¶jSLHGV$$(7RXWHVOHV]RQHVGHFRQWU{OH sont représentées sur les cartes aéronautiques VFR et les cartes de l’espace aérien inférieur en route. /HV]RQHVGHFRQWU{OHVHURQWGpVLJQpHVGHFODVVH%&'RX( G¶DSUqVODFODVVL¿FDWLRQGHO¶HVSDFHDpULHQHQYLURQQDQW Les minimums météorologiques VFR applicables aux ]RQHV GH FRQWU{OH VRQW LQGLTXpV j OD )LJXUH /RUVTXH OHV conditions météorologiques sont inférieures aux minimums VFR, un pilote volant en VFR peut demander une autorisation GHYROHQ9)5VSpFLDO69)5D¿QG¶HQWUHUGDQVXQH]RQHGH FRQWU{OH &HWWH DXWRULVDWLRQ SHXW QRUPDOHPHQW rWUH REWHQXH de la tour de contrôle ou de la FSS locale et il faut l’obtenir DYDQWG¶HQWUHSUHQGUHOHYROHQ69)5GDQVOD]RQHGHFRQWU{OH L’autorisation de vol en SVFR est donnée, si la circulation et les conditions météorologiques le permettent, uniquement à la demande du pilote. Les services de la circulation aérienne Q¶HQSUHQQHQWSDVO¶LQLWLDWLYH$SUqVDYRLUUHoXO¶DXWRULVDWLRQ GH YROHU HQ 69)5 OH SLORWH FRQWLQXH j rWUH UHVSRQVDEOH d’éviter les autres aéronefs et les conditions météorologiques qui dépassent ses capacités de pilotage et les possibilités de son appareil. Figure 2.7 – Minimums météorologiques VFR* ESPACE AÉRIEN DISTANCE DES NUAGES DISTANCE AGL minimum de 3 milles** horizontale : 1 mille verticale : 500 pieds verticale : 500 pieds Autre espace aérien contrôlé minimum de 3 milles horizontale : 1 mille verticale : 500 pieds — 1 000 pieds AGL ou plus minimum de 1 mille (jour) 3 milles (nuit) horizontale : 2 000 pieds verticale : 500 pieds — en-dessous de 1 000 pieds AGL - voilure fixe minimum de 2 milles (jour) 3 milles (nuit) (voir la Note 1) hors des nuages — en-dessous de 1 000 pieds AGL - hélicoptère minimum de 1 mille (jour) 3 milles (nuit) (voir la Note 2) hors des nuages — 9RLUODVRXVSDUWLHGHODVHFWLRQ9,GX5$&5qJOHVGHYROjYXH Visibilité au sol lorsque signalée RAC Zones de contrôle Espace aérien non contrôlé ** VISIBILITÉ EN VOL /HVOLPLWHVHWH[LJHQFHVSRXUOH9)5VSpFLDOGDQVXQH]RQH GH FRQWU{OH VRQW FRQWHQXHV GDQV O¶DUWLFOH GX 5$&HW sont résumées comme suit : NOTES 1 : Malgré les dispositions prévues à l’article 602.115 GX5$&XQDpURQHIDXWUHTX¶XQKpOLFRSWqUHSHXW rWUHXWLOLVpOHMRXUORUVTXHODYLVLELOLWpHVWLQIpULHXUH 2 O¶DXWRULVDWLRQ HVW UHoXH G¶XQH XQLWp GX FRQWU{OH GH OD à 2 milles, si une autorisation a été délivrée aux circulation aérienne, le pilote commandant de bord peut WHUPHV G¶XQ FHUWL¿FDW G¶H[SORLWDWLRQ DpULHQQH RX H[SORLWHUVRQDpURQHIGDQVXQH]RQHGHFRQWU{OHHQFRQGLWLRQV G¶XQFHUWL¿FDWG¶H[SORLWDWLRQSULYpH PpWpRURORJLTXHV ,)5 VDQV rWUH VXMHW DX[ UqJOHV GH YRO DX[ 2 : Malgré les dispositions prévues à l’article 602.115 instruments si la visibilité en vol et lorsqu’elle est rapportée la GX 5$& XQ KpOLFRSWqUH SHXW rWUH XWLOLVp OH MRXU visibilité au sol ne sont pas moins que : lorsque la visibilité est inférieure à 1 mille, si une autorisation a été délivrée aux termes d’un DDpURQHIDXWUHTX¶XQKpOLFRSWqUHPLOOHHW FHUWL¿FDWG¶H[SORLWDWLRQDpULHQQHRXG¶XQFHUWL¿FDW d’exploitation d’une unité de formation au pilotage EKpOLFRSWqUHPLOOH KpOLFRSWqUH AIM de TC le 13 avril 2006 GDQV OH FDV G¶XQH SUpYLVLRQ G¶DpURGURPH 7$) OD période commençant 1 heure avant l’heure d’arrivée SUpYXHHWVHWHUPLQDQWKHXUHVDSUqVFHOOHFLHW LL GDQV OH FDV G¶XQH SUpYLVLRQ UpJLRQDOH *)$ ORUVTX¶XQH 7$) QH SHXW rWUH REWHQXH OD SpULRGH commençant 1 heure avant l’heure d’arrivée prévue HWVHWHUPLQDQWKHXUHVDSUqVFHOOHFL /HVDpURQHIVGRLYHQWrWUHH[SORLWpVKRUVGHVQXDJHV /HV DUWLFOHV HW GX 5$&PHQWLRQQHQW OHV et en vue du sol en tous temps. /HV KpOLFRSWqUHV GRLYHQW rWUH H[SORLWpV j XQH exigences relatives à l’équipement de l’aéronef pour le vol vitesse réduite qui permette au pilote commandant 9)5277 /HV H[LJHQFHV UHODWLYHV j O¶pTXLSHPHQW VRQW HQ GHERUGGHYRLUOHWUD¿FDpULHQHWOHVREVWDFOHVj SDUWLH OHV PrPHV TXH FHOOHV pWDEOLHV SRXU OH YRO 9)5 DYHF TXHOTXHVH[LJHQFHVVXSSOpPHQWDLUHVSRXUOHYRO9)5277 temps pour éviter une collision. NOTES 1 : Tous les aéronefs, y compris les hélicoptères, GRLYHQW rWUH PXQLV G¶pTXLSHPHQW UDGLR FDSDEOH G¶pWDEOLU XQH FRPPXQLFDWLRQ DYHF O¶XQLWp $7& et doivent se conformer à toutes les conditions pPLVHVSDUO¶XQLWp$7&SRXUXQHDXWRULVDWLRQGH vol VFR spécial (SVFR). L /RUVTX¶XQ DpURQHI HVW H[SORLWp OD QXLW O¶$7& /HV TXDOL¿FDWLRQV GHV SLORWHV SRXU OH YRO 9)5277 VRQW autorisera un vol VFR spécial uniquement lorsque GpFULWHVjODSDUWLH,9GX5$&²'pOLYUDQFHGHVOLFHQFHVHW cette autorisation vise à permettre à l’aéronef formation du personnel. d’atterrir à l’aérodrome de destination. Figure 2.8 – Minimums météorologiques pour le VFR spécial (Zones de contrôle seulement) Visibilité en vol (Au sol lorsqu’elle est signalée) Aéronefs autres qu’un hélicoptère Distance par rapport aux nuages 2.7.5 Zones de transition /HV ]RQHV GH WUDQVLWLRQ VRQW pWDEOLHV ORUVTX¶RQ FRQVLGqUH que cette mesure offre des avantages ou s’avère nécessaire pour fournir un espace aérien contrôlé supplémentaire à la circulation IFR. 1 mille /HV ]RQHV GH WUDQVLWLRQ VRQW GHV UpJLRQV GH GLPHQVLRQV Gp¿QLHV GRQW OH SODQFKHU HVW QRUPDOHPHQW ¿[p j SLHGV Hélicoptère 1/2 mille $*/VDXILQGLFDWLRQFRQWUDLUHHWTXLV¶pWHQGHQWYHUWLFDOHPHQW jusqu’au plancher de l’espace aérien contrôlé qui les recouvre. En général, leur rayon est de 15 NM et a pour centre les 2.7.4 Vol VFR au-dessus de la couche (VFR-OTT) FRRUGRQQpHVGHO¶DpURGURPH/HV]RQHVGHWUDQVLWLRQGRLYHQW FHSHQGDQW rWUH GH GLPHQVLRQV VXI¿VDQWHV SRXU SHUPHWWUH 8QHSHUVRQQHSHXWXWLOLVHUXQDpURQHIHQ9)5277HQDXWDQW l’exécution de toutes les procédures aux instruments que certaines conditions soient respectées. Ces conditions réglementaires de l’aérodrome. comprennent les minimums météorologiques, l’équipement de l’aéronef et les compétences du pilote. 2.7.6 Régions de contrôle terminal Hors des nuages RAC /¶DUWLFOH GX 5$& SUpFLVH OHV FRQGLWLRQV Les régions de contrôle terminal sont établies aux aéroports PpWpRURORJLTXHV SRXU OH YRO 9)5277 /HV SULQFLSDX[ TXL JqUHQW XQ YROXPH pOHYp G¶DpURQHIV D¿Q GH IRXUQLU XQ service de contrôle IFR aux aéronefs à l’arrivée, au départ et pOpPHQWVVRQWUpVXPpVFLGHVVRXV HQURXWH/HVDpURQHIVTXLpYROXHQWGDQVOD7&$VRQWDVVXMHWWLV D /HYRO9)5277HVWXQLTXHPHQWSHUPLVGXUDQWOHMRXUHW à certaines règles d’exploitation et à des exigences concernant seulement au cours de la partie du vol effectuée à l’altitude l’emport d’équipement particulier. Les règles de vol dans la 7&$VRQWpWDEOLHVG¶DSUqVODFODVVL¿FDWLRQGHO¶HVSDFHDpULHQ de croisière. jO¶LQWpULHXUGHOD7&$&HVUqJOHVVHURQWD[pHVVXUOHQLYHDX E /¶DpURQHIGRLWrWUHXWLOLVpjXQHGLVWDQFHSDUUDSSRUWDX[ GHVHUYLFH$7&TXLFRQYLHQWDXQRPEUHHWDXW\SHG¶DpURQHIV nuages d’au moins 1 000 pieds, mesuré verticalement. fréquentant l’espace aérien et selon la nature des vols qui s’y déroulent. c) Lorsque l’aéronef est utilisé entre deux couches de nuages, OD GLVWDQFH HQWUH FHV GHX[ FRXFKHV GRLW rWUH G¶DX PRLQV Une région de contrôle terminal est similaire à un prolongement 5 000 pieds. de la région de contrôle sauf que : G /DYLVLELOLWpHQYROjO¶DOWLWXGHGHFURLVLqUHGRLWrWUHG¶DX – la région de contrôle terminal peut s’étendre à la verticale moins 5 milles. jusqu’à l’intérieur de l’espace aérien supérieur, e) Selon les prévisions météorologiques à l’aérodrome de ± OH WUD¿F ,)5 HVW QRUPDOHPHQW FRQWU{Op SDU XQH XQLWp GH GHVWLQDWLRQO¶pWDWGXFLHOGRLWrWUHFODLURXDYHFGHVQXDJHV FRQWU{OHWHUPLQDO/¶$&&FRQWU{OHUDXQH7&$GXUDQWOHV pSDUV HW OD YLVLELOLWp DX VRO GRLW rWUH GH PLOOHV RX SOXV SpULRGHVGHIHUPHWXUHGHOD7&8HW sans précipitation, brouillard, orages ou rafales de neige et ces précisions couvrent les périodes suivantes : 127 128 le 13 avril 2006 AIM de TC 4XLFRQTXH H[SORLWH XQ DpURQHI HQ YRO 9)5 QRQ PXQL GH l’équipement radio visé peut, de jour et dans des conditions VMC, pénétrer dans l’espace aérien de classe D s’il a obtenu DXSUpDODEOHXQHDXWRULVDWLRQGHO¶XQLWp$7&FRPSpWHQWHDYDQW d’évoluer dans cet espace aérien. $X &DQDGD OHV ]RQHV UpJOHPHQWpHV HW FRQVXOWDWLYHV VRQW LGHQWL¿pHV FRPPH VXLW SDU XQ FRGHVXEGLYLVp HQ quatre parties : 2.8.5 Partie b) OD OHWWUH ©5ª SRXU OD ]RQH UpJOHPHQWpH OD OHWWUH ©'ªSRXUOD]RQHGHGDQJHUVLXQH]RQHUpJOHPHQWpH HVWpWDEOLHDXGHVVXVGHVHDX[LQWHUQDWLRQDOHVRXOD OHWWUH©$ªSRXUOD]RQHFRQVXOWDWLYH Espace aérien de classe E Partie a) OHWWUHVGHQDWLRQDOLWp©&<ª RAC Espace aérien désigné lorsqu’il est nécessaire pour des raisons d’exploitation d’établir un espace aérien contrôlé, mais qui ne VDWLVIDLWSDVDX[H[LJHQFHVGHO¶HVSDFHDpULHQGHFODVVH$% C ou D. Partie c) QXPpUR j WURLV FKLIIUHV TXL LGHQWL¿H OD ]RQH concernée. Également, ce numéro indique suivant /HVYROVSHXYHQWV¶HIIHFWXHUHQ,)5RX9)5/¶$7&Q¶DVVXUH le tableau qui suit, dans quelle région du Canada se l’espacement que des aéronefs en IFR seulement. Le vol VFR VLWXHOD]RQH n’est assujetti à aucune disposition particulière. 101 à 199 – &RORPELH%ULWDQQLTXH j – $OEHUWD /HV DpURQHIV GRLYHQW rWUH PXQLV G¶XQ WUDQVSRQGHXU HW GH j – Saskatchewan O¶pTXLSHPHQWGHWUDQVPLVVLRQDXWRPDWLTXHG¶DOWLWXGHSUHVVLRQ j – Manitoba pour pouvoir utiliser l’espace aérien de classe E qui est désigné j – Ontario HVSDFHDpULHQG¶XWLOLVDWLRQGHWUDQVSRQGHXUYRLU5$& j – 4XpEHF j – 1RXYHDX%UXQVZLFN1RXYHOOHeFRVVH Les voies aériennes inférieures, les prolongements de région ÌOHGX3ULQFHeGRXDUG7HUUH1HXYH GHFRQWU{OHOHVUpJLRQVGHWUDQVLWLRQRXOHV]RQHVGHFRQWU{OH 801 à 899 – Yukon pWDEOLVDX[HQGURLWVRLOQ¶H[LVWHSDVGHWRXUGHFRQWU{OHHQ 901 à 999 – 7HUULWRLUHVGX1RUG2XHVW VHUYLFHSHXYHQWrWUHGpVLJQpVHVSDFHDpULHQGHFODVVH( ÌOHVGHO¶$UFWLTXHFRPSULVHV Partie d) GDQV OH FDV GHV ]RQHV FRQVXOWDWLYHV HOOHV FRPSUHQQHQW HQWUH SDUHQWKqVHV OD OHWWUH $ ) + 2.8.6 Espace aérien de classe F M, P, S ou T à la droite du numéro à trois chiffres (VSDFHDpULHQGHGLPHQVLRQVGp¿QLHVRGHVDFWLYLWpVGRLYHQW pour indiquer le type d’activités en cours dans la rWUHFRQ¿QpHVHQUDLVRQGHOHXUQDWXUHRXjO¶LQWpULHXUGXTXHO ]RQHFRQFHUQpH FHUWDLQHV UHVWULFWLRQV SHXYHQW rWUH LPSRVpHV DX YRO GHV $ ± acrobaties aéronefs qui ne participent pas à ces activités. F – ]RQHG¶HVVDLVSRXUDpURQHIV + ± vol libre /¶HVSDFHDpULHQjVWDWXWVSpFLDOSHXWrWUHGpVLJQpHVSDFHDpULHQ M – opérations militaires FRQVXOWDWLIGHFODVVH)RXUpJOHPHQWpGHFODVVH)HWSHXWrWUH P – parachutage un espace aérien contrôlé, non contrôlé ou une composition S – vol à voile des deux. Le plancher d’une région consultative par exemple, T – entraînement peut s’étendre dans l’espace aérien non contrôlé et son sommet dans l’espace aérien contrôlé. Ce qu’il est important de noter Exemple : OHFRGH&<$$VHOLWFRPPHVXLW ici c’est que les minimums météorologiques seront différents dans les parties contrôlées et non contrôlées. CY – désigne le Canada $ ± indique qu’il s’agit d’une /RUVTXH GHV ]RQHV GH O¶HVSDFH DpULHQ GH FODVVH) QH VRQW ]RQHFRQVXOWDWLYH pas en service, les règles de l’espace aérien qui entoure ces 113 – GpVLJQH OH QXPpUR GH OD ]RQH HQ ]RQHVV¶DSSOLTXHQW &RORPELH%ULWDQQLTXH $ ± indique que des acrobaties ont lieu L’espace aérien de classe F sera désigné dans le Manuel des GDQVOD]RQHFRQFHUQpH espaces aériens désignés '$+73)FRQIRUPpPHQW aux règles qui s’appliquent à l’espace aérien et sera représenté Sauf indication contraire, toutes les altitudes dont on fera sur les cartes aéronautiques pertinentes. mention sont inclusives (par exemple, 5 000 à 10 000 pieds). Pour indiquer que l’altitude inférieure ou supérieure Représentation graphique de l’espace aérien de est exclue, l’adverbe « exclusivement » accompagne classe F l’altitude appropriée selon le cas (par exemple, 5 000 pieds Tous les espaces aériens désignés de classe F, réglementés et exclusivement jusqu’à 10 000 pieds ou 5 000 pieds jusqu’à consultatifs, sont indiqués sur les cartes de radionavigation 10 000 pieds exclusivement). +,RX/2HWVXUOHVFDUWHVDpURQDXWLTXHV9)5 201 AIM de TC Espace aérien consultatif 8QHVSDFHDpULHQSHXWrWUHGpVLJQpHVSDFHDpULHQGHFODVVH) FRQVXOWDWLI V¶LO V¶DJLW G¶XQ HVSDFH DpULHQ R VH GpURXOH XQH activité dont les pilotes des aéronefs qui n’y participent pas GHYUDLHQW rWUH LQIRUPpV F¶HVWjGLUH ]RQHV G¶HQWUDvQHPHQW ]RQHVGHSDUDFKXWLVPH]RQHVGHYROOLEUHUpJLRQVG¶RSpUDWLRQV PLOLWDLUHVHWFHGDQVO¶LQWpUrWGHODVpFXULWpGHOHXUYRO Il n’existe aucune restriction particulière qui s’applique à l’utilisation de l’espace aérien à service consultatif. Cependant, les aéronefs VFR sont encouragés à éviter de voler dans l’espace aérien consultatif à moins qu’ils participent j O¶DFWLYLWp TXL V¶\ GpURXOH $X EHVRLQ OHV SLORWHV GHV YROV QRQ SDUWLFLSDQWV SHXYHQW HQWUHU GDQV OHV ]RQHV GH VHUYLFH consultatif de leur propre gré. Toutefois, en raison de la nature de l’activité aérienne, il leur est recommandé de faire preuve G¶XQHH[WUrPHYLJLODQFH,OLQFRPEHDX[SLORWHVGHVDpURQHIV SDUWLFLSDQWV HW DX[ SLORWHV TXL YROHQW GDQV OD ]RQH G¶pYLWHU les collisions. Nul ne peut effectuer des activités aériennes à l’intérieur de l’espace aérien de classe F réglementé sauf sur autorisation préalable de l’organisme utilisateur. Dans certains cas, l’organisme utilisateur peut autoriser, par délégation, l’organisme de contrôle à approuver l’accès à cet espace aérien. Les vols IFR ne seront pas autorisés à traverser les ]RQHVUpJOHPHQWpHVHQVHUYLFHVDXIVLOHSLORWHLQGLTXHTX¶LOD obtenu la permission à cet égard. L’organisme utilisateur, l’organisation ou le commandement militaire est responsable de l’activité pour laquelle l’espace aérien de classe F a été autorisé. L’organisme utilisateur GRLW rWUH UHFRQQX SRXU O¶HVSDFH DpULHQ GH FODVVH) GH W\SH UpJOHPHQWpHWGHYUDLWGDQVODPHVXUHGXSRVVLEOHrWUHUHFRQQX pour l’espace aérien de classe F consultatif. 7RXWH ]RQH UpJOHPHQWpH TXL SHXW rWUH pWDEOLH DXGHVVXV GHV HDX[LQWHUQDWLRQDOHVPDLVFRQWU{OpHSDUO¶$7&FDQDGLHQVHUD SXEOLpH FRPPH XQH ©]RQH GH GDQJHUª FRQIRUPpPHQW DX[ H[LJHQFHVGHO¶2$&, RAC /¶$7&Q¶DXWRULVHUDSDVXQDpURQHI,)5jSpQpWUHUGDQVO¶HVSDFH aérien de classe F, sauf : /HV]RQHVjVWDWXWVSpFLDOVHURQWGpVLJQpHV]RQHVUpJOHPHQWpHV HW LGHQWL¿pHV SDU OH SUp¿[H &<5 VXLYL G¶XQ QXPpUR j WURLV a) si le pilote précise qu’il a reçu l’autorisation nécessaire de FKLIIUHVLGHQWL¿DQWO¶HPSODFHPHQWGHOD]RQH O¶RUJDQLVPHXWLOLVDWHXU N’importe quel espace aérien qui forme la structure actuelle b) si l’aéronef évolue conformément à une approbation de SHXW rWUH pJDOHPHQW GpVLJQp HVSDFH DpULHQ UpJOHPHQWp UpVHUYDWLRQG¶DOWLWXGH$/759$39/RX VL VRQ HPSORL IDFLOLWHUDLW O¶pFRXOHPHQW HI¿FDFH GH OD circulation aérienne. c) si l’aéronef a reçu l’autorisation pour une approche contact ou visuelle. Il existe deux méthodes supplémentaires de réglementer l’espace aérien : /HV DpURQHIV ,)5 EpQp¿FLHURQW G¶XQ HVSDFHPHQW YHUWLFDO de 500 pieds par rapport à un espace aérien consultatif de D /¶DUWLFOHGX5$&±Délivrance d’un NOTAM visant classe F en service, à moins que des minimums d’espacement des restrictions relatives à l’utilisation des aéronefs de turbulence de sillage ne s’appliquent, auquel cas un lors des feux de forêts, vise à permettre au Ministre de HVSDFHPHQWYHUWLFDOGHSLHGVGRLWrWUHDVVXUp UHVWUHLQGUH SDU 127$0 OH YRO DXWRXU HW DXGHVVXV GHV ]RQHVGHIHX[GHIRUrWRXGHVUpJLRQVRGHVRSpUDWLRQVGH Les pilotes qui prévoient évoluer dans l’espace aérien lutte contre l’incendie sont en cours. Les dispositions de de classe F consultatif sont encouragés à garder l’écoute FHWDUWLFOHSHXYHQWrWUHLQYRTXpHVUDSLGHPHQWSDUYRLHGH sur une fréquence appropriée, à faire connaître leurs 127$0SDU7UDQVSRUWV&DQDGDYRLU5$& LQWHQWLRQV ORUVTX¶LOV SpQqWUHQW GDQV OD ]RQH RX OD TXLWWHQW et à communiquer, au besoin, avec d’autres usagers pour b) L’article 5.1 de la Loi sur l’aéronautique permet au assurer la sécurité des vols dans cet espace aérien. Dans une Ministre de réglementer les vols dans tout espace aérien ]RQHG¶HVSDFHDpULHQQRQFRQWU{OpGHFODVVH)FRQVXOWDWLIOD HWSRXUWRXWHVUDLVRQVSDUYRLHGH127$0&HSRXYRLUHVW IUpTXHQFH0+]FRQYLHQGUDLW délégué par le Ministre pour que des mesures soient prises dans certaines situations telles que les feux de puits, les NOTE : La fréquence pour les vols militaires dans l’espace VLQLVWUHVHWFDXEpQp¿FHGHODVpFXULWpGHVYROV DpULHQGHFODVVH)SHXWrWUH8+)VHXOHPHQW Espace aérien réglementé 8QH ]RQH UpJOHPHQWpH HVW XQ HVSDFH DpULHQ GH GLPHQVLRQV Gp¿QLHV DXGHVVXV GH OD VXUIDFH WHUUHVWUH RX GHV HDX[ territoriales à l’intérieur duquel le vol des aéronefs est réglementé conformément à certaines conditions précises. /¶HVSDFHDpULHQUpJOHPHQWpHVWGpVLJQpSRXU¿QVGHVpFXULWp lorsque le niveau ou le caractère d’une activité aérienne, d’une activité de surface ou la protection d’une installation au sol requiert la réglementation de cet espace aérien. 202 le 13 avril 2006 Il est à noter que l’espace aérien réglementé conformément j O¶DUWLFOH GX 5$&RX j O¶DUWLFOH GH OD Loi sur l’aéronautique ne constitue pas un espace aérien réglementé de classe F puisqu’il n’a pas été classé en vertu du Règlement sur la classification de l’espace aérien. Cette distinction est importante pour ceux qui ont la responsabilité de réglementer l’espace aérien, puisque leurs décisions sont régies par les dispositions de la Loi sur les textes réglementaires. 129 130 le 13 avril 2006 Espace aérien d’utilisation commune AIM de TC 2.9 AUTRES DIVISIONS DE L’ESPACE AÉRIEN 2.9.1 Réservation d’altitude Espace aérien de classe F dans lequel les opérations peuvent rWUHDXWRULVpHVSDUO¶RUJDQLVPHGHFRQWU{OHORUVTX¶LOQ¶HVWSDV $¿Q G¶DPpOLRUHU OD VpFXULWp GHV YROV HW GH WHQLU FRPSWH GHV régions éloignées ou montagneuses du Canada, l’espace utilisé par l’organisme utilisateur. aérien comporte des divisions (ou régions) additionnelles, /HVDpURQHIVQRQSDUWLFLSDQWVGHYUDLHQWDYRLUDFFqVjO¶HVSDFH soit la région d’utilisation du calage altimétrique, la aérien de classe F réglementé lorsque la totalité ou une partie région d’utilisation de la pression standard et les régions GHFHWHVSDFHDpULHQQ¶HVWSDVUHTXLVHDX[¿QVSRXUOHVTXHOOHV désignées montagneuses. il a été désigné. $¿Q G¶DVVXUHU O¶XWLOLVDWLRQ PD[LPDOH G¶XQ HVSDFH DpULHQ UpJOHPHQWp OHV RUJDQLVPHV XWLOLVDWHXUV GHYUDLHQW rWUH encouragés à y permettre, selon des modalités d’utilisation commune, la tenue d’activités ou d’exercices d’entraînement d’autres organismes ou commandements. L’organisme de contrôle est l’unité de contrôle de la circulation aérienne qui assure normalement le contrôle de la circulation aérienne ou un service consultatif dans un espace aérien donné. Normalement, un organisme de contrôle sera nommé lorsqu’il existe un espace aérien d’utilisation commune. Une réservation d’altitude est un espace aérien de dimensions Gp¿QLHVjO¶LQWpULHXUGHO¶HVSDFHDpULHQFRQWU{OpTXLHVWUpVHUYp à l’usage d’un organisme civil ou militaire pendant une période VSpFL¿pH 8QH UpVHUYDWLRQ G¶DOWLWXGH SHXW rWUH OLPLWpH j XQH ]RQH¿[HVWDWLRQQDLUHRXVHGpSODFHUDYHFjO¶DpURQHITXL\ évolue (mobile). Les renseignements concernant la description de chaque réservation d’altitude sont normalement publiés par O¶HQWUHPLVHG¶XQ127$0/HVUpVHUYDWLRQVG¶DOWLWXGHFLYLOHV s’appliquent normalement à un seul aéronef, tandis que celles pour usage militaire s’appliquent normalement pour plus d’un aéronef. NOTAM Il est permis de désigner l’espace aérien réglementé de En établissant leurs plans de vol, les pilotes devraient éviter FODVVH) SDU 127$0 VL OHV FRQGLWLRQV VXLYDQWHV VRQW WRXWH UpVHUYDWLRQ G¶DOWLWXGH /¶$7& QH SHUPHWWUD SDV j XQ préalablement satisfaites : aéronef non autorisé de pénétrer dans une réservation d’altitude HQDFWLYLWp/¶$7&DVVXUHO¶HVSDFHPHQWUpJOHPHQWDLUHHQWUHOHV D /D]RQHG¶HVSDFHDpULHQUpJOHPHQWpHVWUHTXLVHSRXUXQH réservations d’altitude et les vols IFR et CVFR. période donnée, relativement de courte durée (par exemple SOXVLHXUVKHXUHVRXSOXVLHXUVMRXUVHW 2.9.2 Restrictions temporaires de vol - Feux de forêt RAC E /H127$0DSSURSULpHVWpPLVDXPRLQVKHXUHVDYDQW 'DQV O¶LQWpUrW GH OD ERQQH PDUFKH GH OD OXWWH FRQWUH OHV l’entrée en vigueur de la désignation. LQFHQGLHVOH0LQLVWUHSHXWGLIIXVHUXQ127$0OLPLWDQWOHV YROV DXGHVVXV G¶XQH UpJLRQ VLQLVWUpH DX[ DYLRQV FLWHUQHV 2.8.7 Espace aérien de classe G présents sur demande du responsable approprié de la lutte (VSDFH DpULHQ TXL Q¶D SDV pWp GpVLJQp GH FODVVH$ % & ' contre l’incendie ou à ceux ayant reçu l’autorisation écrite ( RX ) HW R O¶$7& Q¶D SDV O¶DXWRULWp QL OD UHVSRQVDELOLWp GH du Ministre. contrôler la circulation qui s’y déroule. /H127$0LQGLTXH /HV XQLWpV $7& \ IRXUQLVVHQW WRXWHIRLV GHV VHUYLFHV d’information de vol et d’alerte. Le service avertit D O¶HQGURLWHWO¶pWHQGXHGHODUpJLRQVLQLVWUpH automatiquement les autorités de recherche et de sauvetage dès qu’un aéronef est en retard en se fondant généralement E O¶HVSDFH DpULHQ GHV RSpUDWLRQV GH OXWWH FRQWUH O¶LQFHQGLH et VXUOHVUHQVHLJQHPHQWVTXL¿JXUHQWGDQVOHSODQRXO¶LWLQpUDLUH de vol. c) la durée de la restriction des vols dans cet espace aérien. En effet, l’ensemble de l’espace aérien intérieur non contrôlé 1XOQHGRLWSLORWHUXQDpURQHIjPRLQVGHSLHGV$*/HW forme l’espace aérien de classe G. à moins de 5 NM des limites d’une région sinistrée ou dans /HVURXWHVDpULHQQHVLQIpULHXUHV¿JXUHQWGDQVO¶HVSDFHDpULHQ O¶HVSDFHDpULHQGpFULWGDQVXQ127$0YRLUOHVDUWLFOHV GHFODVVH*(OOHVVRQWHVVHQWLHOOHPHQWOHVPrPHVTX¶XQHURXWH HWGX5$& inférieure sauf qu’elles s’étendent verticalement à partir de la surface de la Terre et ne sont pas contrôlées. Leurs dimensions latérales sont identiques à celles d’une voie inférieure (voir 5$& 203 131 le 13 avril 2006 3.7 CHANGEMENT À L’INFORMATION D’UN PLAN DE VOL OU D’UN ITINÉRAIRE DE VOL Puisque les services d’alerte et de contrôle sont basés principalement sur les renseignements donnés par le pilote, LO HVW LQGLVSHQVDEOH GH FRPPXQLTXHU OHV PRGL¿FDWLRQV apportées aux plans de vol et aux itinéraires de vol à l’unité ou à la personne concernée dès que le changement se produit. Lorsqu’une personne a l’intention d’apporter un changement quelconque à l’itinéraire ou à la destination mentionnée dans OHSODQGHYRO9)5OHFKDQJHPHQWGRLWrWUHWUDQVPLVDXVVLW{W TXHSRVVLEOHjO¶XQLWp$76 3.7.1 Plan de vol VFR ou itinéraire de vol /HV DUWLFOHV HW GX 5$& SUpFLVHQW TXH OH SLORWH doit, dès que possible, aviser une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d’information de vol, une station radio d’aérodrome communautaire ou la personne GH FRQ¿DQFH GH OD PRGL¿FDWLRQ HQ FH TXL FRQFHUQH OHV renseignements suivants : D OHWUDMHWGXYRO E ODGXUpHGXYRORX c) l’aérodrome de destination. 3.7.2 Plan de vol IFR ou itinéraire de vol /HV DUWLFOHV HW GX 5$& SUpFLVHQW TXH OH SLORWH doit, dès que possible, aviser une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d’information de vol, une station radio d’aérodrome communautaire ou la personne GH FRQ¿DQFH GH OD PRGL¿FDWLRQ HQ FH TXL FRQFHUQH OHV renseignements suivants : E OHWUDMHWGXYRO F O¶DpURGURPHGHGHVWLQDWLRQRX 3.8 PLAN DE VOL OU ITINÉRAIRE DE VOL COMPOSITE — VFR ET IFR Un pilote peut déposer un plan de vol ou un itinéraire de vol composite qui décrit la ou les parties du trajet qu’il effectuera en vol VFR et celle ou celles qu’il effectuera en vol IFR. Toutes les règles régissant les vols VFR ou les vols IFR s’appliquent à la portion appropriée du trajet de l’aéronef. Un plan de vol RXXQLWLQpUDLUHGHYROFRPSRVLWHQHGRLWSDVrWUHGpSRVpSRXU un aéronef qui pénétrera dans l’espace aérien contrôlé par la )$$ \ FRPSULV O¶HVSDFH DpULHQ LQWpULHXU FDQDGLHQ GpOpJXp j OD )$$ pWDQW GRQQp TXH OHV V\VWqPHV GH 1$9&$1$'$ HW GH OD )$$ QH SHXYHQW V¶pFKDQJHU FRUUHFWHPHQW OHV données composites. Le pilote qui dépose un plan de vol IFR pour la première partie d’un vol et un plan de vol VFR pour la seconde partie GXPrPHYROVHUDDXWRULVpSDUO¶$7&jVHUHQGUHGDQVO¶HVSDFH DpULHQ FRQWU{Op MXVTX¶DX SRLQW R VH WHUPLQH OD SDUWLH ,)5 de son vol. Le pilote qui dépose un plan de vol VFR pour la première partie d’un vol et un plan de vol IFR pour la seconde SDUWLH GX PrPH YRO HVW FHQVp FRPPXQLTXHU DYHF O¶XQLWp $7&FRPSpWHQWHSRXUREWHQLUO¶DXWRULVDWLRQQpFHVVDLUHDYDQW OH SRLQW R FRPPHQFH OD SDUWLH ,)5 GX YRO 6L OH SLORWH QH SHXWFRPPXQLTXHUGLUHFWHPHQWDYHFXQHXQLWp$7&LOSHXW GHPDQGHUO¶DXWRULVDWLRQ$7&SDUO¶LQWHUPpGLDLUHG¶XQH)66 Il est important que le vol se poursuive en conditions VFR MXVTX¶j FH TXH O¶$7& GpOLYUH O¶DXWRULVDWLRQ QpFHVVDLUH j XQ vol IFR dans l’espace aérien contrôlé, et que le pilote accuse réception de cette autorisation. 3.9 PLANS DE VOL VFR DE LA DÉFENSE ET ITINÉRAIRES DE VOL DE LA DÉFENSE (ARTICLE 602.145 DU RAC) L’article 602.145 du Règlement de l’aviation canadien 5$& Gp¿QLW OHV H[LJHQFHV V¶DSSOLTXDQW DX[ DpURQHIV TXL YRQW SpQpWUHU RX pYROXHQW GDQV XQH ]RQH G¶LGHQWL¿FDWLRQ GH GpIHQVHDpULHQQH$',=3RXUrWUHFHUWDLQVG¶rWUHDXFRXUDQW GHVYROV9)5TXLYRQWSpQpWUHURXpYROXHQWGDQVOHV$',= OHVVHUYLFHVGHODFLUFXODWLRQDpULHQQH$76H[LJHQWTXHOHV pilotes déposent un plan de vol de la défense ou un itinéraire GHYROGHODGpIHQVHFRQIRUPpPHQWjODVHFWLRQ5$&GX présent ouvrage. RAC D O¶DOWLWXGHGHFURLVLqUHRXOHQLYHDXGHYROGHFURLVLqUH AIM de TC d) lorsque dans l’espace aérien contrôlé : (i) dans le cas d’un plan de vol, la vitesse vraie à l’altitude de croisière ou au niveau de vol de croisière, lorsque ODPRGL¿FDWLRQSUpYXHFRUUHVSRQGjFLQTSRXUFHQW /¶DUWLFOH$',=GX5$&pQRQFHFHTXLVXLW ou plus de la vitesse vraie indiquée dans le plan de 602.145 ADIZ vol IFR, ou LL OH QRPEUH GH 0DFK ORUVTXH OD PRGL¿FDWLRQ (1) Le présent article s’applique aux aéronefs avant leur HQWUpH HW SHQGDQW OHXU XWLOLVDWLRQ GDQV O¶$',= GRQW OHV prévue correspond à 0.01 ou plus du nombre de dimensions sont précisées dans le Manuel des espaces Mach inclus dans l’autorisation du contrôle de la aériens désignés. circulation aérienne. Lorsque le vol s’effectue dans l’espace aérien contrôlé, le pilote doit recevoir une autorisation du contrôle de la circulation aérienne avant de faire le changement prévu. (2) Le plan de vol ou l’itinéraire de vol visé au présent DUWLFOHGRLWrWUHGpSRVpDXSUqVG¶XQHXQLWpGHFRQWU{OHGH la circulation aérienne, d’une station d’information de vol ou d’une station radio d’aérodrome communautaire. AIM de TC (3) Le commandant de bord d’un aéronef dont le point de GpSDUW VLWXp GDQV O¶$',= RX OH GHUQLHU SRLQW GH GpSDUW DYDQW G¶HQWUHU GDQV O¶$',= HVW GRWp G¶LQVWDOODWLRQV SRXU la transmission des renseignements du plan de vol ou de l’itinéraire de vol doit : a) déposer, avant le décollage, un plan de vol ou un LWLQpUDLUHGHYRO b) dans le cas d’un aéronef VFR, lorsque le point de GpSDUWHVWVLWXpjO¶H[WpULHXUGHO¶$',= (i) indiquer dans le plan de vol ou l’itinéraire de vol l’heure et le point d’entrée prévus dans O¶$',=HW (ii) aussitôt que possible après le décollage, communiquer par radiocommunications à une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d’information de vol ou une station radio d’un aérodrome communautaire un compte rendu de position comprenant l’emplacement de l’aéronef, l’altitude et l’aérodrome de départ, ainsi que l’heure et le point d’entrée prévus GDQVO¶$',= c) dans le cas d’un aéronef VFR, lorsque le point de départ HVWVLWXpGDQVO¶$',=DXVVLW{WTXHSRVVLEOHDSUqVOH décollage, communiquer par radiocommunications à une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d’information de vol ou une station radio d’un aérodrome communautaire un compte rendu de position comprenant l’emplacement de l’aéronef, l’altitude et l’aérodrome de départ. RAC 210 le 13 avril 2006 3.10 ESCALES On ne peut inclure d’escale dans un plan de vol IFR. Sauf SRXUOHVYROVRXWUHIURQWLqUHXQVHXOSODQGHYRO9)5RXXQ itinéraire de vol IFR ou VFR comportant une ou plusieurs HVFDOHVHQURXWHSHXWrWUHGpSRVpSRXUYXTXH a) pour les plans de vol VFR, l’escale soit de courte durée (pour SUHQGUHGHVSDVVDJHUVVHUDYLWDLOOHUHQFDUEXUDQWHWF b) pour les itinéraires de vol IFR, l’escale sera dans l’espace DpULHQQRQFRQWU{OpHW c) chaque escale soit indiquée par la répétition du nom de l’escale et la durée de l’escale dans la section « Route » du plan de vol ou de l’itinéraire de vol. ,QGLTXH]ODGXUpHGHO¶HVFDOHHQKHXUHVHWHQPLQXWHVHQXWLOLVDQW TXDWUHFKLIIUHVFRQVpFXWLIVSDUH[HPSOH&<;8&<;8 9RXVSRXYH]LQFOXUHOHQXPpURGHWpOpSKRQHGHO¶HVFDOHGDQV la section des « remarques » du plan de vol ou de l’itinéraire de vol, si ce renseignement est disponible. Cette information SRXUUDLWrWUHXWLOHGDQVOHFDVG¶XQHRSpUDWLRQGHUHFKHUFKHV et sauvetage. /HVSODQVGHYROVRXWUHIURQWLqUHHQWUHOH&DQDGDHWOHVeWDWV 8QLVGRLYHQWrWUHGpSRVpVDXSRLQWG¶HQWUpHGHVGRXDQHVD¿Q G¶pYLWHU WRXWHV SURFpGXUHV TXL SRXUUDLHQW rWUH LQXWLOHPHQW amorcées par le service d’alerte suite à un délai lors du GpGRXDQHPHQW/HVSODQVGHYROSRXUGHVHQGURLWVDXGHOjGX (4) Le commandant de bord d’un aéronef dont le point de SRLQWG¶HQWUpHGHVGRXDQHVSHXYHQWrWUHGpSRVpVDXSUqVG¶XQH GpSDUW VLWXp GDQV O¶$',= RX OH GHUQLHU SRLQW GH GpSDUW )66GHOD)$$ DYDQW G¶HQWUHU GDQV O¶$',= Q¶HVW SDV GRWp G¶LQVWDOODWLRQV pour la transmission des renseignements du plan de vol ou Lorsque des escales sont prévues, le temps prévu écoulé sera ODGXUpHWRWDOHGXYROMXVTX¶jODGHVWLQDWLRQ¿QDOH\FRPSULVOD de l’itinéraire de vol doit : a) aussitôt que possible après le décollage, déposer durée de(des) l’escale(s). Il faut tenir compte que les opérations un plan de vol ou un itinéraire de vol par GHUHFKHUFKHVHWVDXYHWDJH6$5VHURQWHQWUHSULVHVjO¶KHXUH 6$5 LQGLTXpH RX GDQV OH FDV RX O¶KHXUH 6$5 Q¶HVW SDV UDGLRFRPPXQLFDWLRQVHW b) dans le cas d’un aéronef VFR, indiquer dans le plan indiquée, 60 minutes pour un plan de vol et 24 heures pour de vol ou l’itinéraire de vol l’heure et le point d’entrée XQLWLQpUDLUHGHYRODSUqVO¶(7$GHODGHVWLQDWLRQ¿QDOH/HV SLORWHVGpVLUDQWTXHGHVRSpUDWLRQV6$5VRLHQWHQWDPpHVSRXU SUpYXVGDQVO¶$',=V¶LO\DOLHX chaque étape doivent déposer un plan de vol pour chacune (5) Le commandant de bord d’un aéronef VFR doit réviser des escales. O¶KHXUH HW OH SRLQW G¶HQWUpH SUpYXV GDQV O¶$',= HQ informant une unité de contrôle de la circulation aérienne, 3.10.1 Plans de vol IFR consécutifs une station d’information de vol ou une station radio d’un aérodrome communautaire, lorsqu’il y a lieu de croire que 'HV SODQV GH YRO ,)5 FRQVpFXWLIV SHXYHQW rWUH GpSRVpV DX point de départ initial dans les circonstances suivantes : l’aéronef n’atteindra pas : a) l’heure prévue, à cinq minutes près d’avance ou a) lorsque le point de départ initial et les escales sont situés de retard : au Canada sauf qu’un plan de vol pour un départ sera (i) soit un point de compte rendu, accepté lorsqu’il s’agit d’un départ qui sera effectué dans LL VRLWOHSRLQWG¶HQWUpHGDQVO¶$',=RX XQHVSDFHDpULHQFRQWU{OpGHVeWDWV8QLV LLL VRLWOHSRLQWGHGHVWLQDWLRQGDQVO¶$',= b) à 20 milles marins ou moins : E ORUVTXHOHVHVFDOHVGRLYHQWrWUHHIIHFWXpHVGDQVXQHPrPH L VRLWOHSRLQWG¶HQWUpHSUpYXGDQVO¶$',=RX SpULRGHGHKHXUHVHW (ii) soit l’axe du trajet du vol indiqué dans le plan de vol ou l’itinéraire de vol. F RQGRLWIRXUQLUjO¶XQLWpUHVSRQVDEOHGHODSODQL¿FDWLRQGHV vols les renseignements suivants à l’égard de chaque étape 132 133 Inspection de l'aéronef, demande de documents et interdictions 103.02 (1) Le propriétaire ou l'utilisateur d'un aéronef doit, après avoir reçu un avis raisonnable du ministre, permettre l'inspection de l'aéronef conformément à l'avis. (2) Toute personne doit soumettre un document d'aviation canadien ou un dossier technique ou tout autre document aux fins d'inspection selon les conditions précisées dans la demande faite par un agent de la paix, un agent d'immigration ou le ministre si cette personne, selon le cas : a) est le titulaire d'un document d'aviation canadien; b) est le propriétaire, l'utilisateur ou le commandant de bord d'un aéronef à l'égard duquel un document d'aviation canadien, un dossier technique ou un autre document est conservé; c) a en sa possession un document d'aviation canadien, un dossier technique ou un autre document relatif à un aéronef ou à un service aérien commercial. (3) Il est interdit : a) de prêter un document d'aviation canadien à une personne qui n'y a pas droit selon le présent règlement, ou de laisser une telle personne l'utiliser; b) de mutiler, de modifier ou de rendre illisible un document d'aviation canadien. (4) Pour l'application du présent article, « autres documents » comprend tous les écrits, papiers et divers registres établis, gardés ou tenus par le propriétaire, l'utilisateur ou le commandant de bord d'un aéronef afin de consigner toute intervention, activité, performances ou utilisation de l'aéronef ou de consigner les activités du propriétaire, de l'utilisateur ou des membres d'équipage de cet aéronef, qu'il s'agisse ou non de documents qui doivent être établis, gardés ou tenus à jour selon la loi. Vols IFR et VFR dans l'espace aérien de classe F à statut spécial réglementé ou à statut spécial à service consultatif 601.04 (1) Les procédures d'utilisation d'un aéronef dans l'espace aérien de classe F à statut spécial réglementé ou de classe F à statut spécial à service consultatif sont celles indiquées dans le Manuel des espaces aériens désignés. (2) Il est interdit d'utiliser un aéronef dans l'espace aérien de classe F à statut spécial réglementé, à moins d'en avoir reçu l'autorisation de la personne indiquée dans le Manuel des espaces aériens désignés. (3) Pour l'application du paragraphe (2), la personne indiquée dans le Manuel des espaces aériens désignés peut autoriser l'utilisation d'un aéronef lorsque les activités au sol ou dans l'espace aérien ne compromettent pas la sécurité des aéronefs utilisés dans cet espace aérien et que l'accès des aéronefs à cet espace aérien ne compromet pas la sécurité nationale. Alcool ou drogues - Membres d'équipage 602.03 Il est interdit à toute personne d'agir en qualité de membre d'équipage d'un aéronef dans les circonstances suivantes : a) dans les huit heures qui suivent l'ingestion d'une boisson alcoolisée; b) lorsqu'elle est sous l'effet de l'alcool; c) lorsqu'elle fait usage d'une drogue qui affaiblit ses facultés au point où la sécurité de l'aéronef ou celle des personnes à bord de l'aéronef est compromise de quelque façon. Décollage, approche et atterrissage à l'intérieur de zones bâties d'une ville ou d'un village 602.13 (1) À moins d'indication contraire du présent article, de l'article 603.66 ou de la partie VII, il est interdit d'effectuer le décollage, l'approche ou l'atterrissage d'un aéronef à l'intérieur d'une zone bâtie d'une ville ou d'un village, à moins que le décollage, l'approche ou l'atterrissage soit effectué à un aéroport ou à un aérodrome militaire. 134 (2) Il est permis d'effectuer un décollage ou un atterrissage à l'intérieur d'une zone bâtie d'une ville ou d'un village à un endroit qui n'est pas situé à un aéroport ou à un aérodrome militaire, lorsque les conditions suivantes sont réunies : a) l'endroit n'est pas réservé pour l'utilisation d'aéronefs; b) le vol est effectué sans constituer un danger pour les personnes ou les biens à la surface; c) l'aéronef est utilisé aux fins suivantes : (i) une opération policière effectuée pour les besoins d'un corps policier, (ii) le sauvetage de vies humaines. (3) Il est permis d'effectuer le décollage d'un ballon à l'intérieur d'une zone bâtie d'une ville ou d'un village à partir d'un endroit qui n'est pas situé à un aéroport ou à un aérodrome militaire, lorsque les conditions suivantes sont réunies : a) la permission d'utiliser l'endroit comme site de lancement a été obtenue du propriétaire des biensfonds; b) aucune manifestation aéronautique spéciale n'est tenue à cet endroit au moment du décollage; c) le ministre n'a reçu aucune opposition écrite d'une autorité gouvernementale compétente des biensfonds relativement à l'utilisation de l'endroit comme site de lancement; d) le diamètre du site de lancement correspond au moins à la plus élevée des valeurs suivantes : (i) 100 pieds, (ii) la plus grande des dimensions du ballon entre la longueur, la largeur ou la hauteur, plus 25 pour cent; e) le point de décollage du site de lancement est contre le vent par rapport à l'obstacle le plus élevé de la trajectoire de décollage, à une distance, mesurée horizontalement, égale à la hauteur de cet obstacle, et le décollage est effectué : (i) à une vitesse ascensionnelle nette jusqu'à l'altitude minimale de 500 pieds au-dessus de l'obstacle le plus élevé situé à une distance de 500 pieds ou moins du ballon, mesurée horizontalement, (ii) dans le cas où la trajectoire de vol amène le ballon directement au-dessus d'immeubles commerciaux ou résidentiels ou au-dessus d'un rassemblement de personnes en plein air, à la vitesse ascensionnelle maximale, compte tenu de la sécurité des passagers et des opérations. (4) Il est permis d'effectuer l'atterrissage d'un ballon à l'intérieur d'une zone bâtie à un endroit qui n'est pas situé à un aéroport ou à un aérodrome militaire, lorsque les conditions suivantes sont réunies: a) l'atterrissage est nécessaire pour ne pas compromettre la sécurité des personnes à bord; b) le commandant de bord établit une communication avec l'unité de contrôle de la circulation aérienne ou la station d'information de vol compétentes, avant l'atterrissage ou dès que possible après l'atterrissage et transmet les renseignements suivants : (i) les marques de nationalité et d'immatriculation du ballon, (ii) l'heure et le lieu de l'atterrissage prévus ou réels, selon le cas, (iii) les motifs qui laissent croire que la sécurité des personnes à bord est ou était en danger. Altitudes et distances minimales 602.14 (1) [Abrogé] (modifié 2003/03/01; version précédente) (2) Sauf s'il s'agit d'effectuer le décollage, l'approche ou l'atterrissage d'un aéronef ou lorsque la personne y est autorisée en application de l'article 602.15, il est interdit d'utiliser un aéronef : a) au-dessus d'une zone bâtie ou au-dessus d'un rassemblement de personnes en plein air, à moins que l'aéronef ne soit utilisé à une altitude qui permettrait, en cas d'urgence exigeant un atterrissage immédiat, d'effectuer un atterrissage sans constituer un danger pour les personnes ou les biens à la surface, et, dans tous les cas, à une altitude d'au moins : (i) dans le cas d'un avion, 1 000 pieds au-dessus de l'obstacle le plus élevé situé à une distance de 2 000 pieds ou moins de l'avion, mesurée horizontalement, 135 (ii) dans le cas d'un ballon, 500 pieds au-dessus de l'obstacle le plus élevé situé à une distance de 500 pieds ou moins du ballon, mesurée horizontalement, (iii) dans le cas d'un aéronef autre qu'un avion ou un ballon, 1 000 pieds au-dessus de l'obstacle le plus élevé situé à une distance de 500 pieds ou moins de l'aéronef, mesurée horizontalement; b) dans les cas autres que ceux visés à l'alinéa a), à une distance inférieure à 500 pieds de toute personne, tout navire, tout véhicule ou toute structure. Chute d'objets 602.23 Il est interdit de mettre en danger des personnes ou des biens à la surface en laissant tomber un objet d'un aéronef en vol. Vol en formation 602.24 Il est interdit d'utiliser un aéronef en vol en formation, à moins qu'une entente préalable ne soit intervenue : a) entre les commandants de bord des aéronefs en cause; b) dans le cas d'un vol effectué à l'intérieur d'une zone de contrôle, entre les commandants de bord des aéronefs en cause et l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente. Acrobaties aériennes - Interdictions relatives aux endroits et aux conditions de vol 602.27 Il est interdit d'utiliser un aéronef pour effectuer une acrobatie aérienne : a) au-dessus d'une zone bâtie ou au-dessus d'un rassemblement de personnes en plein air; b) dans l'espace aérien contrôlé, sauf si l'aéronef est utilisé aux termes d'un certificat d'opérations aériennes spécialisées délivré en application de l'article 603.67; c) avec une visibilité en vol inférieure à trois milles; d) à une altitude inférieure à 2 000 pieds AGL, sauf si l'aéronef est utilisé aux termes d'un certificat d'opérations aériennes spécialisées délivré en application des articles 603.02 ou 603.67. Altitudes de croisière et niveaux de vol de croisière 602.34 (1) L'altitude de croisière ou le niveau de vol de croisière appropriés d'un aéronef en vol de croisière en palier sont établis en fonction des routes suivantes : a) la route magnétique, dans l'espace aérien intérieur du Sud; b) la route vraie, dans l'espace aérien intérieur du Nord. (2) Sous réserve du paragraphe (3), le commandant de bord d'un aéronef doit s'assurer que l'aéronef est utilisé à une altitude de croisière ou au niveau de vol de croisière appropriés à la route selon le tableau du présent article, à moins qu'une unité de contrôle de la circulation aérienne ne lui ait assigné une altitude ou un niveau de vol autre, lorsque l'aéronef est en vol de croisière en palier : a) soit à plus de 3 000 pieds AGL, en vol VFR; b) soit en vol IFR. (3) Le paragraphe (2) ne s'applique pas lorsque l'aéronef est utilisé pour l'aérophotogrammétrie ou la cartographie aérienne et que les conditions suivantes sont réunies : a) le commandant de bord de l'aéronef établit une communication avec l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente dès que possible avant le vol prévu; b) dès que possible avant l'heure de décollage prévue, le commandant de bord de l'aéronef remet à toute unité de contrôle de la circulation aérienne qui en fait la demande une carte topographique dressée à l'échelle 1/500 000 ou 1/1 000 000 du secteur faisant l'objet de l'aérophotogrammétrie ou de la cartographie aérienne, qui indique clairement les routes prévues de même que les points prévus d'entrée et de sortie du secteur; c) le commandant de bord de l'aéronef dépose un plan de vol ou un itinéraire de vol auprès d'une unité de contrôle de la circulation aérienne dès que possible avant l'heure de décollage prévue; d) le plan de vol ou l'itinéraire de vol visé à l'alinéa c) indique le secteur faisant l'objet de l'aérophotogrammétrie ou de la cartographie aérienne : 136 (i) soit par renvoi aux cartes pertinentes du Système national de référence cartographique, (ii) soit par indication des coordonnées géographiques du secteur, (iii) soit par renvoi à la carte quadrillée de référence pour la photographie aérienne fournie par l'unité de contrôle de la circulation aérienne lorsque celle-ci l'exige; e) lorsque l'aéronef est utilisé dans l'espace aérien contrôlé, son utilisation est conforme à une autorisation du contrôle de la circulation aérienne. Tableau - Altitudes de croisière et niveaux de vol de croisière appropriés à la route de l'aéronef AC 602 Tableau - Altitudes de croisière et niveaux de vol de croisière appropriés à la route de l'aéronef ROUTE 000º - 179º Colonne I Colonne II IFR VFR 1 000 3 000 3 500 5 000 5 500 7 000 7 500 9 000 9 500 11 000 11 500 13 000 13 500 15 000 15 500 17 000 17 500 Tous les vols 190 210 230 250 270 290 330 370 410 450 490 530 570 Altitudes de croisière ou niveaux de vol de croisière - 18 000 pieds ou moins ROUTE 180º - 359º Colonne III IFR 2 000 4 000 6 000 8 000 10 000 12 000 14 000 16 000 Colonne IV VFR 4 500 6 500 8 500 10 500 12 500 14 500 16 500 Niveaux de vol Tous les vols de croisière - 180 180 à 590 200 220 240 260 280 310 350 390 430 470 510 550 590 Conditions météorologiques de vol à vue minimales pour un vol VFR dans l'espace aérien contrôlé 602.114 Il est interdit à quiconque d'utiliser un aéronef en vol VFR dans l'espace aérien contrôlé, à moins que les conditions suivantes ne soient réunies : a) l'aéronef est utilisé avec des repères visuels à la surface; b) la visibilité en vol est d'au moins trois milles; c) la distance de l'aéronef par rapport aux nuages est d'au moins 500 pieds, mesurée verticalement, et d'au moins un mille, mesurée horizontalement; 137 d) à l'intérieur d'une zone de contrôle : (i) lorsque la visibilité au sol est signalée, elle est d'au moins trois milles, (ii) sauf au décollage ou à l'atterrissage, la distance de l'aéronef par rapport à la surface est d'au moins 500 pieds. Conditions météorologiques de vol à vue minimales pour un vol VFR dans l'espace aérien non contrôlé 602.115 Il est interdit à quiconque d'utiliser un aéronef en vol VFR dans l'espace aérien non contrôlé, à moins que les conditions suivantes ne soient réunies : a) l'aéronef est utilisé avec des repères visuels à la surface; b) lorsque l'aéronef est utilisé à 1 000 pieds AGL ou plus : (i) la visibilité en vol est d'au moins un mille le jour, (ii) la visibilité en vol est d'au moins trois milles la nuit, (iii) dans les deux cas, la distance de l'aéronef par rapport aux nuages est d'au moins 500 pieds, mesurée verticalement, et d'au moins 2 000 pieds, mesurée horizontalement; c) dans le cas d'un aéronef autre qu'un hélicoptère, l'aéronef est utilisé à moins de 1 000 pieds AGL : (i) sauf autorisation contraire aux termes d'un certificat d'exploitation aérienne ou d'un certificat d'exploitation privée, la visibilité en vol est d'au moins deux milles le jour, (ii) la visibilité en vol est d'au moins trois milles la nuit, (iii) dans les deux cas, l'aéronef est utilisé hors des nuages; d) dans le cas d'un hélicoptère, l'aéronef est utilisé à moins de 1 000 pieds AGL : (i) sauf autorisation contraire aux termes d'un certificat d'exploitation aérienne ou d'un certificat d'exploitation d'une unité de formation au pilotage - hélicoptère, la visibilité en vol est d'au moins un mille le jour, (ii) la visibilité en vol est d'au moins trois milles la nuit, (iii) dans les deux cas, l'aéronef est utilisé hors des nuages. ADIZ 602.145 (1) Le présent article s'applique aux aéronefs avant leur entrée et pendant leur utilisation dans l'ADIZ, dont les dimensions sont précisées dans le Manuel des espaces aériens désignés. (2) Le plan de vol ou l'itinéraire de vol visé au présent article doit être déposé auprès d'une unité de contrôle de la circulation aérienne, d'une station d'information de vol ou d'une station radio d'aérodrome communautaire. (3) Le commandant de bord d'un aéronef dont le point de départ situé dans l'ADIZ ou le dernier point de départ avant d'entrer dans l'ADIZ est doté d'installations pour la transmission des renseignements du plan de vol ou de l'itinéraire de vol doit : a) déposer, avant le décollage, un plan de vol ou un itinéraire de vol; b) dans le cas d'un aéronef VFR, lorsque le point de départ est situé à l'extérieur de l'ADIZ : (i) indiquer dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol l'heure et le point d'entrée prévus dans l'ADIZ, (ii) aussitôt que possible après le décollage, communiquer par radiocommunications à une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d'information de vol ou une station radio d'aérodrome communautaire un compte rendu de position comprenant l'emplacement de l'aéronef, l'altitude et l'aérodrome de départ, ainsi que l'heure et le point d'entrée prévus dans l'ADIZ; c) dans le cas d'un aéronef VFR, lorsque le point de départ est situé dans l'ADIZ, aussitôt que possible après le décollage, communiquer par radiocommunications à une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d'information de vol ou une station radio d'aérodrome communautaire un compte rendu de position comprenant l'emplacement de l'aéronef, l'altitude et l'aérodrome de départ. 138 (4) Le commandant de bord d'un aéronef dont le point de départ situé dans l'ADIZ ou le dernier point de départ avant d'entrer dans l'ADIZ n'est pas doté d'installations pour la transmission des renseignements du plan de vol ou de l'itinéraire de vol doit : a) aussitôt que possible après le décollage, déposer un plan de vol ou un itinéraire de vol par radiocommunications; b) dans le cas d'un aéronef VFR, indiquer dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol l'heure et le point d'entrée prévus dans l'ADIZ, s'il y a lieu. (5) Le commandant de bord d'un aéronef VFR doit réviser l'heure et le point d'entrée prévus dans l'ADIZ en informant une unité de contrôle de la circulation aérienne, une station d'information de vol ou une station radio d'aérodrome communautaire, lorsqu'il a des raisons de croire que l'aéronef n'atteindra pas : a) à l'heure prévue, à cinq minutes près d'avance ou de retard : (i) soit un point de compte rendu, (ii) soit le point d'entrée dans l'ADIZ, (iii) soit le point de destination dans l'ADIZ; b) à 20 milles marins ou moins : (i) soit le point d'entrée prévu dans l'ADIZ, (ii) soit l'axe du trajet du vol indiqué dans le plan de vol ou l'itinéraire de vol. 139 Section 13 Espace aérien contrôlé AIP RAC (tiré de AIM-TP14371F..pdf) + CARs (extrait de www.tc.gc.ca/aviationcivile/ServReg/Affaires/RAC/menu.htm) Pour CARs 101.01 voir le document de définitions séparé 140 le 13 avril 2006 AIM de TC • RAC code transpondeur (si l’aéronef est équipé G¶XQWUDQVSRQGHXUDLQVLTXHOHPHVVDJH$7,6 (code) reçu. LLL 6HFRQIRUPHUDX[LQVWUXFWLRQV$7&UHoXHV4XHOOHV que soient les instructions données à un vol VFR SDUO¶$76LOHVWELHQHQWHQGXTXHVLOHSLORWHSUpYRLW qu’en se conformant aux instructions reçues il serait incapable de maintenir une marge de sécurité VXI¿VDQWHSDUUDSSRUWDXUHOLHIRXDX[REVWDFOHVRX de poursuivre son vol selon les règles de vol à vue, il GRLWLPPpGLDWHPHQWHQLQIRUPHUO¶$7&TXLDORUVOXL 5.7 SURVEILLANCE RADAR EN ROUTE donnera d’autres instructions. Les pilotes d’aéronef équipé de transpondeur volant en VFR SHXYHQW GHPDQGHU GH O¶LQIRUPDWLRQ VXU OH WUD¿F REVHUYp DX b) Procédures de l’ATC UDGDUORUVTX¶LOVRSqUHQWGDQVOHV]RQHVGHFRXYHUWXUHUDGDU L ,GHQWL¿HU O¶DpURQHI DX UDGDU O¶$7& SHXW GHPDQGHU /¶$7& IRXUQLUD FHWWH LQIRUPDWLRQ VHORQ O¶LQWHQVLWp GH OD au pilote de rendre compte à la verticale de repères FLUFXODWLRQRXODFKDUJHGHWUDYDLOYRLU5$& DGGLWLRQQHOV RX GH V¶LGHQWL¿HU DX WUDQVSRQGHXU (« Squawk ident »). La prestation d’un service /HVHUYLFHHVWIRXUQLSDUO¶$&&RXO¶XQLWpGHFRQWU{OHWHUPLQDO UDGDU HI¿FDFH GpSHQG GHV FRPPXQLFDWLRQV GH UHVSRQVDEOHGXVHUYLFHGHFRQWU{OH,)5GHOD]RQHFRQFHUQpH l’équipement disponible et de l’exactitude des /DIUpTXHQFHSRXUREWHQLUO¶XQLWp$7&GHFRQWU{OHVHWURXYH informations paraissant sur l’écran radar. Dans dans le CFS (l’aéroport de contrôle le plus près), les cartes en FH GHUQLHU FDV LO SHXW rWUH GLI¿FLOH G¶LGHQWL¿HU HQ route IFR ou sur demande auprès de la FSS la plus proche. permanence par radar les aéronefs qui ne volent pas sur des itinéraires ou des routes établis (par exemple, Phraséologie : « DEMANDE DE SURVEILLANCE RADAR » les vols touristiques ou les vols d’entraînement, HWF SDU FRQVpTXHQW ORUVTX¶LO VHUD LPSRVVLEOH Exemple : de leur assurer un service radar, les pilotes en « (OTTAWA) TERMINAL, CESSNA SKYLANE FOXTROT ALPHA seront informés. BRAVO CHARLIE, DIX milles NORD-EST À 5 000 pieds VFR (ii) Émettre les informations d’atterrissage lors du 1200 SUR LE TRANSPONDEUR EN ROUTE POUR MONTRÉAL contact initial ou peu après, sauf si le pilote indique DEMANDE SURVEILLANCE RADAR ». TX¶LODUHoXO¶LQIRUPDWLRQ$7,6SHUWLQHQWH (iii) Fournir au pilote des renseignements relatifs à l’itinéraire ou au guidage radar lorsque cela 5.8 OPÉRATIONS VFR À L’INTÉRIEUR D’UN VHUD MXJp QpFHVVDLUH $X PRPHQW R OH JXLGDJH ESPACE AÉRIEN DE CLASSE C UDGDU SUHQGUD ¿Q OH SLORWH VHUD LQIRUPp GH FHWWH interruption, sauf si son aéronef est pris en charge /HVSURFpGXUHVHVVHQWLHOOHVLQGLTXpHVFLGHVVRXVGRLYHQWrWUH par une tour de contrôle. À l’occasion, les aéronefs respectées par tout pilote qui pénètre ou qui évolue dans un SHXYHQWrWUHPLVHQDWWHQWHjODYHUWLFDOHGHSRLQWV espace aérien de classe C. De plus, le pilote doit consulter de repère établis dans les limites de l’espace aérien OD FDUWH 97$ DSSURSULpH SRXU \ UHOHYHU WRXWH SURFpGXUH de classe C avant de recevoir une position dans la supplémentaire applicable à l’espace aérien de classe C. séquence d’atterrissage. LY )RXUQLUDXSLORWHOHVLQIRUPDWLRQVUHODWLYHVDXWUD¿F a) Procédures du pilote lorsque deux aéronefs ou plus doivent attendre L 2EWHQLUO¶LQIRUPDWLRQ$7,6ORUVTXHSRVVLEOHDYDQW DX PrPH UHSqUH RX FKDTXH IRLV TXH GH O¶DYLV GHFRPPXQLTXHUDYHFO¶$7& du contrôleur, une cible observée au radar peut LL &RPPXQLTXHUDYHFOHFRQWU{OH$7&VXUODIUpTXHQFH constituer un danger pour l’aéronef dont il s’agit. GHFRQVXOWDWLRQ9)5LQGLTXpHVXUOHVFDUWHV97$ Y /RUVTXH QpFHVVDLUH O¶$7& IRXUQLUD XQ DYLV GH avant de pénétrer dans l’espace aérien de classe C, et UpVROXWLRQGHFRQÀLWHQWUHOHVDpURQHIV9)5HW,)5 lui fournir les renseignements suivants : et, sur demande, entre les aéronefs VFR. • type d’aéronef et immatriculation, (vi) On peut recourir à un espacement à vue lorsque le • position (de préférence, à la verticale d’un pilote signale qu’il aperçoit l’aéronef qui le précède repère géographique de compte rendu indiqué et reçoit la consigne de le suivre. VXUODFDUWH97$RXOHJLVHPHQWHWODGLVWDQFH YLL ,QIRUPHUOHSLORWHORUVTXHOHVHUYLFHUDGDUSUHQG¿Q GH O¶DSSDUHLO SDU UDSSRUW j FHOXLFL VLQRQ j sauf lorsque le contrôle de l’aéronef aura été transféré la verticale d’un autre point géographique de à une tour. compte rendu connu, ou sur un radial VOR quelconque ou une position déterminée par un VOR/DME), • altitude, • destination et route, et Si le pilote ne peut se conformer avec ce qui précède, il doit s’assurer de maintenir l’aéronef sous des conditions météorologiques VFR en tout temps, et quitter l’espace aérien GH FODVVH% j O¶KRUL]RQWDOH RX HQ GHVFHQGDQW 3DU FRQWUH VL O¶HVSDFHDpULHQHVWXQH]RQHGHFRQWU{OHDWWHUULUjO¶DpURGURPH jSDUWLUGXTXHOOD]RQHHVWFRQWU{OpH'DQVOHVGHX[FDVRQ GRLW LQIRUPHU O¶$7& GqV TXH SRVVLEOH GHV PHVXUHV TXL RQW été prises. 243 141 Vol VFR dans l'espace aérien de classe B 601.07 (1) Il est interdit d'utiliser un aéronef VFR dans l'espace aérien de classe B, à moins que l'aéronef ne soit utilisé conformément à une autorisation du contrôle de la circulation aérienne ou à une autorisation délivrée par le ministre. (2) Le ministre peut délivrer l'autorisation visée au paragraphe (1) lorsque l'utilisation de l'aéronef est dans l'intérêt public et que la sécurité aérienne ne risque pas d'être compromise. (3) Le commandant de bord d'un aéronef VFR utilisé dans l'espace aérien de classe B conformément à une autorisation du contrôle de la circulation aérienne doit, lorsqu'il devient évident que l'aéronef ne pourra être utilisé en VMC à l'altitude ou sur le trajet précisé dans l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne : a) s'il s'agit d'une zone de contrôle, demander l'autorisation d'utiliser l'aéronef en vol VFR spécial; b) dans tout autre cas : (i) soit demander une modification de l'autorisation du contrôle de la circulation aérienne afin que l'aéronef puisse être utilisé en VMC jusqu'à la destination prévue au plan de vol ou jusqu'à un aérodrome de dégagement, (ii) soit demander une autorisation du contrôle de la circulation aérienne pour utiliser l'aéronef en vol IFR. Vol VFR dans l'espace aérien de classe C 601.08 (1) Sous réserve du paragraphe (2), il est interdit à quiconque utilise un aéronef VFR d'entrer dans l'espace aérien de classe C, à moins d'en avoir reçu l'autorisation de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente. (2) Le commandant de bord d'un aéronef VFR qui n'est pas muni d'équipement de radiocommunications permettant des communications bilatérales avec l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente peut, le jour en VMC, entrer dans l'espace aérien de classe C si, au préalable, il en a reçu l'autorisation de l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente. (3) L'espace aérien de classe C devient l'espace aérien de classe E lorsque l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente n'est pas en service. Conditions météorologiques de vol à vue minimales pour un vol VFR dans l'espace aérien contrôlé 602.114 Il est interdit à quiconque d'utiliser un aéronef en vol VFR dans l'espace aérien contrôlé, à moins que les conditions suivantes ne soient réunies : a) l'aéronef est utilisé avec des repères visuels à la surface; b) la visibilité en vol est d'au moins trois milles; c) la distance de l'aéronef par rapport aux nuages est d'au moins 500 pieds, mesurée verticalement, et d'au moins un mille, mesurée horizontalement; d) à l'intérieur d'une zone de contrôle : (i) lorsque la visibilité au sol est signalée, elle est d'au moins trois milles, (ii) sauf au décollage ou à l'atterrissage, la distance de l'aéronef par rapport à la surface est d'au moins 500 pieds. 142 Vol VFR spécial 602.117 (1) Malgré toute disposition contraire de l'alinéa 602.114b), un aéronef peut être utilisé en vol VFR spécial à l'intérieur d'une zone de contrôle si les conditions suivantes sont réunies : a) les conditions météorologiques rendent impossible le respect de l'alinéa 602.114b); b) la visibilité en vol est d'au moins : (i) un mille, dans le cas d'un aéronef autre qu'un hélicoptère, (ii) un demi-mille, dans le cas d'un hélicoptère; c) l'aéronef est utilisé hors des nuages et avec des repères visuels à la surface en tout temps; d) l'autorisation a été demandée à l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente et a été reçue. (2) Une unité de contrôle de la circulation aérienne doit autoriser un commandant de bord à utiliser un aéronef en vol VFR spécial à l'intérieur d'une zone de contrôle, lorsque la circulation à l'aérodrome le permet, si les conditions suivantes sont réunies : a) le commandant de bord demande l'autorisation d'utiliser l'aéronef en vol VFR spécial; b) la visibilité au sol à l'intérieur de la zone de contrôle, lorsque cette visibilité est signalée, est d'au moins : (i) un mille, dans le cas d'un aéronef autre qu'un hélicoptère, (ii) un demi-mille, dans le cas d'un hélicoptère; c) l'aéronef est muni d'un équipement de radiocommunications permettant des communications avec l'unité de contrôle de la circulation aérienne compétente; d) l’aéronef n’est pas un hélicoptère et est utilisé la nuit, et l’autorisation vise à permettre à l’aéronef d’atterrir à l’aérodrome de destination. (modifié 2006/06/30; version précédente) 143 Section 14 faits aéronautiques AIP GEN (tiré de AIM-TP14371F..pdf) AIM de TC GEN (Q WDQW TXH PHPEUH GH O¶2UJDQLVDWLRQ GH O¶$YLDWLRQ FLYLOH LQWHUQDWLRQDOH 2$&, OH &DQDGD MRXLW GH FHUWDLQV GURLWV HW accepte certaines responsabilités en rapport avec des accidents qui ont lieu dans un autre État, ou lorsqu’un autre État possède XQLQWpUrWSRXUXQDFFLGHQWTXLDOLHXDX&DQDGD Ces responsabilités sont détaillées à l’article 26 de la FRQYHQWLRQ GH O¶2$&, TXL LPSRVH j O¶eWDW GDQV OHTXHO XQ DFFLGHQWG¶DYLDWLRQDOLHXO¶REOLJDWLRQG¶LQVWLWXHUXQHHQTXrWH FRQIRUPpPHQW DX[ SURFpGXUHV GH O¶2$&, HW j O¶DUWLFOH TXL SUpYRLW OHV QRUPHV HW SUDWLTXHV UHFRPPDQGpHV 6$53 SRXUOHVHQTXrWHVVXUOHVDFFLGHQWVG¶DYLDWLRQ2QWURXYHUDOHV GpWDLOVGHFHV6$53jO¶$QQH[HjOD&RQYHQWLRQUHODWLYHj l’aviation civile internationale. Dans l’éventualité d’un accident à l’étranger impliquant un aéronef immatriculé au Canada, ou un aéronef ou une composante importante fabriqués au Canada, le Canada a le droit de nommer un représentant accrédité. Conformément jO¶$QQH[HFHWWHUHVSRQVDELOLWpUHOqYHGX%677&HWOHV autres parties canadiennes concernées peuvent nommer des conseillers techniques pour appuyer le représentant accrédité. Dans l’éventualité d’un événement intérieur, le Loi sur le %XUHDX FDQDGLHQ G¶HQTXrWH VXU OHV DFFLGHQWV GH WUDQVSRUW HW GH VpFXULWp GHV WUDQVSRUWV /RL VXU OH %&($767 UHQIHUPH GHVGLVSRVLWLRQVTXLSHUPHWWHQWjXQHSDUWLHTXLDXQLQWpUrW GLUHFWGHSDUWLFLSHUHQWDQWTX¶REVHUYDWHXUjXQHHQTXrWHGX %67ORUVTXHFHOXLFLOHMXJHDSSURSULp /RUVTXHOH%67GpFLGHGHQHSDVIDLUHHQTXrWHFRQIRUPpPHQW DX SDUDJUDSKH GX FKDSLWUH & GH OD /RL VXU OH %&($767 7& SHXW SUpVHQWHU XQH GHPDQGH RI¿FLHOOH G¶HQTXrWHDX%677&VHUDUHVSRQVDEOHGHUHPERXUVHUDX%67 OHVIUDLVHQWUDvQpVSDUO¶HQTXrWH /H SDUDJUDSKH GX FKDSLWUH & GH OD /RL VXU OH %&($767 SUpYRLW pJDOHPHQW TXH ULHQ Q¶D SRXU HIIHW © >@ G¶HPSrFKHU XQ PLQLVWqUH GH FRPPHQFHU RX GH FRQWLQXHU XQH HQTXrWH VXU O¶DFFLGHQW VL FHOOHFL QH YLVH SDV j GpJDJHU OHV FDXVHV HW IDFWHXUV GH O¶DFFLGHQW RX G¶HQTXrWHU VXU WRXWH TXHVWLRQ OLpH j FHOXLFL TXL QH IDLW SDV O¶REMHW G¶XQH HQTXrWH SDUOH%XUHDX>@ª Dans l’éventualité d’un événement impliquant un titulaire de FHUWL¿FDW FDQDGLHQ GH O¶DYLDWLRQ FLYLOH O¶$YLDWLRQ FLYLOH GRLW déterminer, au nom du ministre, le plus rapidement possible, VLOHWLWXODLUHGXFHUWL¿FDWFRQWLQXHGHUHPSOLUOHVFRQGLWLRQV GHGpOLYUDQFHGXFHUWL¿FDW le 13 avril 2006 ensemble aux dangers actuels et nouveaux. Des produits de promotion et de sensibilisation sont conçus, le cas échéant, pour appuyer les programmes et initiatives de la Sécurité du système qui s’adressent au milieu aéronautique canadien, dans le but d’améliorer la sensibilisation à la sécurité aéronautique et la prévention des accidents. Par exemple, la publication intitulée Sécurité aérienne — Nouvelles contient des articles qui abordent tous les aspects de la sécurité aérienne, dont des observations en matière de sécurité formulées à la suite d’accidents et d’incidents, des renseignements sur la sécurité adaptés aux besoins du personnel de maintenance et d’entretien ainsi que des gestionnaires de l’aviation, et bien plus. Cette publication est publiée trimestriellement et distribuée à tous les pilotes titulaires d’une licence ou d’un permis canadien valide ainsi qu’à tous les titulaires d’une licence canadienne valide de technicien d’entretien d’aéronefs 7($(OOHHVWDXVVLGLVWULEXpHjGHVRUJDQLVPHVQDWLRQDX[ HWLQWHUQDWLRQDX[GHPrPHTX¶jG¶DXWUHVSDUWLHVLQWpUHVVpHV Elle traite maintenant de sujets qui étaient abordés auparavant dans les publications Sécurité aérienne — Mainteneur, Sécurité aérienne — Ultra léger et ballon et Sécurité aérienne — Vortex. Il existe deux autres types de communications et de partenariats en matière de sécurité : le Séminaire sur la sécurité aérienne DX &DQDGD 66$& HW OH 5pVHDX GHV FDGUHV VXSpULHXUV VXU ODVpFXULWpDpULHQQHDX&DQDGD5&66$&/H66$&YLVHj fournir aux participants l’occasion d’acquérir de nouvelles FRPSpWHQFHV HW FRQQDLVVDQFHV D¿Q GH OHV DLGHU j DWWHLQGUH des buts dans les domaines des affaires et de la sécurité, à développer des relations et à partager leurs meilleures SUDWLTXHV DYHF OHXUV FROOqJXHV /H 5&66$& D pWp FUpp D¿Q de mettre en place une assemblée annuelle pour les leaders du milieu aéronautique canadien, dans le but de continuer de UpSRQGUHDX[Gp¿VPXOWLSOHVDX[TXHOVHVWFRQIURQWpHO¶DYLDWLRQ civile. 3.0 BUREAU DE LA SÉCURITÉ DES TRANSPORTS DU CANADA 3.1 ENQUÊTES SUR LA SÉCURITÉ AÉRIENNE /H EXW G¶XQH HQTXrWH VXU OD VpFXULWp DpULHQQH ORUV G¶XQ accident ou d’un incident d’aéronef, est de prévenir que cela ne se reproduise. Pour cette raison, il n’est pas du ressort de ce VHUYLFHGHGp¿QLURXUpSDUWLUOHVIDXWHVRXUHVSRQVDELOLWpV/H Bureau de la sécurité des transports du Canada, établi d’après la Loi sur le Bureau canadien d’enquête sur les accidents 2.2.5 Communications et partenariats en de transport et de la sécurité des transports est responsable matière de sécurité G¶HQTXrWHU WRXV IDLWV DpURQDXWLTXHV LPSOLTXDQW GHV DpURQHIV Dans le cadre de la stratégie globale d’atténuation des risques civils, d’immatriculation canadienne ou non, au Canada. Une GHO¶$YLDWLRQFLYLOHOD6pFXULWpGXV\VWqPHFRPPXQLTXHOHV pTXLSHG¶HQTXrWHXUVHVWGLVSRQLEOHKHXUHVSDUMRXU UHQVHLJQHPHQWVGHVpFXULWpD¿QGHSURPRXYRLUO¶DGRSWLRQGH SUDWLTXHV UHFRQQXHV SRXU OHXU HI¿FDFLWp GDQV O¶DWWpQXDWLRQ des risques, et de sensibiliser le milieu aéronautique dans son 12 144 le 13 avril 2006 DÉFINITIONS sol l’extrémité d’une aile, un fuseau moteur ou quelque DXWUHSDUWLHGHO¶DpURQHI « fait aéronautiqueªVLJQL¿H (a) tout accident ou incident associé avec l’exploitation d’un DpURQHIHW (f) tout membre d’équipage dont les fonctions sont directement liées à la sécurité d’utilisation de l’aéronef subit une incapacité physique qui le rend inapte à exercer ses fonctions et compromet la sécurité des personnes, des ELHQVRXGHO¶HQYLURQQHPHQW GEN 3.2 145 AIM de TC (b) toute situation ou condition pour laquelle le Bureau a une UDLVRQYDODEOHGHFURLUHTXHVLHOOHQ¶HVWSDVUHFWL¿pHHOOH SRXUUDLW rWUH OD FDXVH G¶XQ DFFLGHQW RX G¶XQ LQFLGHQW WHO (g) il se produit une dépressurisation nécessitant une qu’indiqué en a). GHVFHQWHG¶XUJHQFH « accident aéronautique à signalerª $FFLGHQW UpVXOWDQW (h) il se produit un manque de carburant nécessitant un directement de l’utilisation d’un aéronef au cours duquel, déroutement ou la priorité d’approche et d’atterrissage au selon le cas : SRLQWGHGHVWLQDWLRQGHO¶DpURQHI (a) une personne subit une blessure grave ou décède du (i) l’aéronef est ravitaillé en carburant inadéquat IDLWG¶rWUH RXFRQWDPLQp (i) soit à bord de l’aéronef, (ii) soit en contact avec un élément de l’aéronef ou de (j) il survient une collision, un risque de collision ou une SHUWHG¶HVSDFHPHQW son contenu, LLL VRLWH[SRVpHGLUHFWHPHQWDXVRXIÀHG¶XQUpDFWHXURX (k) un membre d’équipage déclare un cas d’urgence ou signale G¶XQURWRUG¶KpOLFRSWqUH XQHVLWXDWLRQXUJHQWHGHYDQWrWUHWUDLWpHHQSULRULWpSDUXQH (b) l’aéronef subit des dommages ou une rupture qui altèrent unité du contrôle de la circulation aérienne ou nécessitant sa résistance structurale, ses performances ou ses ODPLVHHQDOHUWHGHV6HUYLFHVG¶LQWHUYHQWLRQG¶XUJHQFH caractéristiques de vol et qui nécessitent des réparations LPSRUWDQWHVRXOHUHPSODFHPHQWGHVpOpPHQWVWRXFKpV (l) une charge transportée à l’élingue est larguée de l’aéronef de façon imprévue ou par mesure de précaution ou (c) l’aéronef est porté disparu ou est inaccessible. G¶XUJHQFHRX « marchandises dangereusesª VLJQL¿H GHV PDUFKDQGLVHV (m)des marchandises dangereuses se répandent à bord de GDQJHUHXVHVWHOTXHGp¿QLGDQVODLoi sur le transport des l’aéronef ou s’en échappent. marchandises dangereuses. RAPPORTS SUR LES FAITS AÉRONAUTIQUES « incident aéronautique à signaler » Incident résultant 3.3 directement de l’utilisation d’un avion d’une masse PD[LPDOHKRPRORJXpHDXGpFROODJHGHSOXVGHNJ 3.3.1 ou de l’utilisation d’un giravion d’une masse maximale homologuée au décollage de plus de 2 250 kg, au cours Lorsqu’il se produit un accident qui n’a pas encore été signalé au Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST), le duquel, selon le cas : pilote commandant de bord, l’exploitant, le propriétaire et (a) un moteur tombe en panne ou est coupé par mesure de tout membre d’équipage de l’aéronef impliqués doivent en faire rapport au Bureau aussitôt que possible après l’accident, SUpFDXWLRQ par le moyen de communication le plus rapide qui est à leur EXQHGpIDLOODQFHVHSURGXLWGDQVXQHERvWHGHWUDQVPLVVLRQ disposition. Le rapport doit contenir les renseignements suivants au sujet de l’accident : F GHODIXPpHRXXQLQFHQGLHVHSURGXLW (a) le type, le modèle, la nationalité et la marque G¶LPPDWULFXODWLRQGHO¶DpURQHI GGHV GLI¿FXOWpV GH SLORWDJH VXUYLHQQHQW HQ UDLVRQ G¶XQH défaillance de l’équipement de l’aéronef, d’un phénomène météorologique, d’une turbulence de sillage, de vibrations (b) le nom du propriétaire et le cas échéant, le nom de O¶H[SORLWDQWHWGXORFDWDLUHGHO¶DpURQHI non maîtrisées ou du dépassement du domaine de vol GHO¶DpURQHI F OHQRPGXSLORWHFRPPDQGDQWGHERUG (e) l’aéronef dévie de l’aire d’atterrissage ou de décollage prévue, se pose alors qu’un ou que plusieurs éléments de GODGDWHHWO¶KHXUHGHO¶DFFLGHQW son train d’atterrissage sont rentrés ou laissent traîner au 13 AIM de TC GEN (e) le dernier point de départ de l’aéronef et le point G¶DWWHUULVVDJHSUpYX le 13 avril 2006 3.3.3 /RUVTX¶XQ LQFLGHQW GHYDQW rWUH VLJQDOp VH SURGXLW HW TXH (f) la position de l’aéronef par rapport à un point de repère cet incident n’a pas encore été signalé au BST, le pilote JpRJUDSKLTXH IDFLOHPHQW LGHQWL¿DEOH DLQVL TXH VHORQ VD commandant de bord, l’exploitant et le propriétaire de l’aéronef ainsi que, dans le cas d’un incident comportant des risques ODWLWXGHHWVDORQJLWXGH d’abordage, tout contrôleur de la circulation aérienne qui en a (g) le nombre de membres d’équipage à bord et le nombre connaissance, doivent en faire rapport au Bureau aussitôt que de ceux qui sont morts et de ceux qui ont subi des possible après l’incident, par le moyen de communication le plus rapide qui est à leur disposition. Le rapport doit contenir EOHVVXUHVJUDYHV les renseignements suivants au sujet de l’incident devant (h) le nombre de passagers à bord et le nombre de ceux qui rWUHVLJQDOp VRQWPRUWVHWGHFHX[TXLRQWVXELGHVEOHVVXUHVJUDYHV (a) le type, le modèle, la nationalité et la marque G¶LPPDWULFXODWLRQGHO¶DpURQHI (i) une description de l’accident et de l’étendue des dommages FDXVpVjO¶DpURQHI (b) le nom du propriétaire et le cas échéant, le nom de O¶H[SORLWDQWHWGXORFDWDLUHGHO¶DpURQHI (j) une description détaillée de toutes les marchandises GDQJHUHXVHVjERUGGHO¶DpURQHIHW F OHQRPGXSLORWHFRPPDQGDQWGHERUG (k) les nom et adresse de la personne faisant le rapport. GODGDWHHWO¶KHXUHGHO¶LQFLGHQW 3.3.2 Lorsqu’un aéronef disparaît ou devient complèment inaccessible et que cet accident n’a pas encore été signalé au BST, le propriétaire et l’exploitant de l’aéronef doivent en faire rapport au Bureau aussitôt que possible après l’accident, par le moyen de communication le plus rapide qui est à leur disposition. Le rapport doit contenir les renseignements suivants : (a) le type, le modèle, la nationalité et la marque G¶LPPDWULFXODWLRQGHO¶DpURQHI (b) le nom du propriétaire et le cas échéant, le nom de O¶H[SORLWDQWHWGXORFDWDLUHGHO¶DpURQHI (e) le dernier point de départ de l’aéronef et le point G¶DWWHUULVVDJHSUpYX (f) le lieu de l’incident par rapport à un point de repère JpRJUDSKLTXHIDFLOHPHQWLGHQWL¿DEOHDLQVLTXHODODWLWXGH HWODORQJLWXGHDX[TXHOOHVLOVHWURXYH (g) le nombre de membres d’équipage à bord et le nombre de FHX[TXLRQWpWpEOHVVpV (h) le nombre de passagers à bord et le nombre de ceux qui ont pWpEOHVVpV (i) une description de l’incident et de l’étendue des dommages FDXVpVjO¶DpURQHI F OHQRPGXSLORWHFRPPDQGDQWGHERUG (d) le dernier point de départ de l’aéronef et le point G¶DWWHUULVVDJHSUpYX (j) une description détaillée de toutes les marchandises GDQJHUHXVHVjERUGGHO¶DpURQHIHW (k) les nom et adresse de la personne faisant le rapport. H ODGDWHHWO¶KHXUHGXGHUQLHUGpFROODJHFRQQXGHO¶DpURQHI I ODGHUQLqUHSRVLWLRQFRQQXHGHO¶DpURQHI (g) les nom et adresse des membres d’équipage et des passagers jERUGGHO¶DpURQHI KOHVPHVXUHVHQWUHSULVHVSRXUUHSpUHUO¶DpURQHI 14 3.3.4 Tout autre incident démontrant un manque ou une contradiction GDQVOHV\VWqPHFDQDGLHQGXWUDQVSRUWDpULHQSHXWrWUHSRUWpj O¶DWWHQWLRQGX%676XI¿VDPPHQWGHGpWDLOVUHODWLIVjO¶LQFLGHQW GHYUDLHQWrWUHLQGLTXpVSRXUSHUPHWWUHG¶LGHQWL¿HUOHVPHVXUHV QpFHVVDLUHVD¿QGHUpVRXGUHOHPDQTXHRXODFRQWUDGLFWLRQ (i) une description détaillée de toutes les marchandises GDQJHUHXVHVjERUGGHO¶DpURQHIHW 3.3.5 (j) les nom et adresse de la personne faisant le rapport. Les accidents d’aéronefs, les aéronefs disparus et les incidents, GRLYHQWrWUHVLJQDOpVDXEXUHDXUpJLRQDOGX%67SDUWpOpSKRQH DX[QXPpURVLQGLTXpVj*(16LQRQOHVIDLWVDpURQDXWLTXHV 146 147 le 13 avril 2006 AIM de TC 3.4 PROTECTION DES LIEUX D’UN FAIT AÉRONAUTIQUE, DE L’AÉRONEF, DE SES PARTIES COMPOSANTES ET DE LA DOCUMENTATION 3.4.1 (1) Il est interdit à quiconque de déplacer quoique ce soit ou de toucher à quoique ce soit sur les lieux d’un fait aéronautique, y compris l’aéronef en cause, ses parties FRPSRVDQWHV HW VRQ FRQWHQX j PRLQV G¶\ rWUH DXWRULVp SDUXQHQTXrWHXUVDXISRXUOHVDXYHWDJHG¶XQHSHUVRQQH la protection contre l’incendie ou tout autre élément destructeur, ou la sécurité des personnes ou des biens. /RUVTX¶XQ DpURQHI GRLW rWUH GpSODFp VHORQ OH paragraphe 3.4.1(1) la personne qui dirige, surveille RX RUJDQLVH OH GpSODFHPHQW GRLW GDQV OD PHVXUH R OHV circonstances le permettent et avant de toucher à quoique ce soit sur les lieux, enregistrer par les meilleurs moyens à sa disposition l’état dans lequel se trouvent les lieux du fait aéronautique ainsi que l’aéronef, ses parties composantes et son contenu. 3.4.2 Lorsqu’un accident se produit, le pilote commandant de bord, l’exploitant, le propriétaire et tout membre d’équipage de l’aéronef doivent, dans la mesure du possible, garder intacts et protéger : GEN SHXYHQWrWUHVLJQDOpVjXQHXQLWp$76GH1$9&$1$'$TXL HW GRLYHQW UHPHWWUH VXU GHPDQGH j XQ HQTXrWHXU OHV fera parvenir le rapport au bureau approprié du BST. enregistreurs, les enregistrements, les registres, les documents et les éléments de preuve mentionnés aux paragraphes 3.4.2b) Pour les aéronefs d’immatriculation canadienne exploités et 3.4.2c). à l’extérieur du Canada, on doit faire un rapport au bureau régional du BST le plus près du siège social de la compagnie 3.4.3 ou pour les aéronefs privés, celui le plus près de l’aérodrome d’attache de l’aéronef, en plus de le signaler de la façon exigée Lorsqu’un aéronef est impliqué dans un incident devant SDUO¶eWDWROHIDLWDpURQDXWLTXHDHXOLHX rWUH VLJQDOp OH SLORWH FRPPDQGDQW GH ERUG O¶H[SORLWDQW OH propriétaire et tout membre d’équipage de l’aéronef doivent, /HV UpJLRQV GX %67 RQW OHV PrPHV OLPLWHV TXH FHOOHV GH dans la mesure du possible, garder intacts et protéger : 7UDQVSRUWV&DQDGD$YLDWLRQ (a) les enregistreurs et les enregistrements de données de YROHW (b) tous les autres registres, documents et éléments de preuve concernant : (i) le vol au cours duquel l’incident s’est produit, (ii) les membres d’équipage de l’aéronef, et LLL O¶DpURQHIVHVSDUWLHVFRPSRVDQWHVHWVRQFRQWHQX HW GRLYHQW UHPHWWUH VXU GHPDQGH j XQ HQTXrWHXU OHV enregistreurs, les enregistrements, les registres, les documents et les éléments de preuve mentionnés aux paragraphes 3.4.3a) et 3.4.3b). 3.5 RÉFLEXIONS SUR LA SÉCURITÉ AÉRIENNE RÉFLEXIONS sur la sécurité aérienne est un recueil destiné à permettre aux personnes oeuvrant dans le domaine du WUDQVSRUWDpULHQGHWLUHUSUR¿WGHOHoRQVHQPDWLqUHGHVpFXULWp ces leçons sont fondées sur le récit des événements survenus GDQV OHV WUDQVSRUWV HW OHV UpVXOWDWV G¶HQTXrWHV GX %67 (Q SOXVG¶DUWLFOHVUpGLJpVG¶DSUqVGHVWH[WHVRI¿FLHOVGHUDSSRUWV du BST, cette publication fournit la liste d’événements DpURQDXWLTXHVHWGHUDSSRUWVG¶HQTXrWHSXEOLpVUpFHPPHQW RÉFLEXIONS est une publication gratuite que l’on peut se procurer en s’adressant au BST. 3.6 PROGRAMME SECURITAS Le programme SECURITAS offre aux personnes le moyen de signaler des incidents, actions et conditions présentant un risque pour la sécurité du système canadien de transport, qui D O¶DpURQHI GH PrPH TXH VHV SDUWLHV FRPSRVDQWHV HW VRQ ne seraient généralement pas signalés par d’autres voies. Il faut contenu et les lieux du fait aéronautique jusqu’à ce qu’un QRWHUTXHFHV\VWqPHPXOWLPRGDOGHUDSSRUWFRQ¿GHQWLHOVXU ODVpFXULWpUHPSODFHOH3URJUDPPHGHUDSSRUWVFRQ¿GHQWLHOV HQTXrWHXUO¶DXWRULVH VXUODVpFXULWpDpULHQQH35$&6$ (b) les enregistreurs et les enregistrements de données de vol HWGHVFRQYHUVDWLRQVGXSRVWHGHSLORWDJHHW (c) tous les autres registres, documents et éléments de preuve concernant : (i) le vol au cours duquel l’incident s’est produit, (ii) les membres d’équipage impliqués, et LLL O¶DpURQHIVHVSDUWLHVFRPSRVDQWHVHWVRQFRQWHQX 15