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Fenavian Newsletter - 06/10/2015 Table des matières 1) Final PHYTOME Project Dissemination 2) Communiqué de presse - Willy BORSUS lance le nouveau dispositif des aidants proches indépendants 3) Call for input European online food labelling database 4) AFSCA - Circulaire relative à la vente de denrées alimentaires du producteur au consommateur, avec l'intervention d'un tiers pour l'organisation de la livraison 5) Législations européennes 6) Résultats sectoriels de l'industrie manufacturière 7) Sonja De Becker deviendra présidente du Boerenbond le 1er décembre 8) Crise de l'élevage: Bruxelles adopte son paquet de mesures d'urgence 9) Le prix du porc français a baissé de 3,30 centimes 10) Des porcs du Pays d'Aubel pour Delhaize 11) Bientôt une check-liste générique pour l’audit d’autocontrôle 12) Séminaire d’information sur l’exportation vers les Pays-Bas, l’Irlande et le Royaume-Uni 13) Communiqué de presse Bemefa: mesures supplémentaires pour optimaliser l’utilisation d'antibiotiques 1) Final PHYTOME Project Dissemination Fenavian est ensemble avec un partenaire hollandais, organisateur de ce projet de recherche. Le grand événement, où les résultats finaux du projets seront présentés aura lieu le 16 novembre 2015 à 13h au Crowne Plaza hotel à Bruxelles. Plus d’informations sur www.phytome.eu 2) Communiqué de presse - Willy BORSUS lance le nouveau dispositif des aidants proches indépendants Le Ministre l’avait promis ; c’est désormais chose faite. A partir de ce 1er octobre, les indépendants pourront bénéficier d’un statut "aidants proches" complètement réformé. En effet, le dispositif applicable aux indépendants est fondamentalement revu et élargi. Il est désormais ouvert à l’indépendant qui est amené à cesser temporairement ou à réduire son activité pour prendre soin ou être aux côtés d’un membre de sa famille jusqu’au 2ème degré ou d’un membre de son ménage gravement malade. Il est également étendu, par assimilation, à l’indépendant qui est amené à devoir être présent aux côtés d’un enfant ou d’un jeune handicapé de moins de 25 ans. Vous trouverez plus de détails dans le communiqué ci-joint. Source: Cabinet Ministre Borsus Retour à la table des matières 3) Call for input European online food labelling database Chers membres, La Commission européenne a l'intention de créer une base de données en ligne qui devrait inclure toutes les règles légales concernant l’étiquetage des denrées alimentaires (Union européenne et États membres). La Commission prévoit un système de classification des aliments et des descriptions indicatives. Les groupements sont invités à se concerter avec leurs secteurs européens respectifs pour apporter tout input pertinent. Vous pouvez faire part de vos remarques à [email protected] Fenavian 4) AFSCA - Circulaire relative à la vente de denrées alimentaires du producteur au consommateur, avec l'intervention d'un tiers pour l'organisation de la livraison Cette circulaire précise la position de l'AFSCA concernant les aspects relatifs à la sécurité alimentaire lors de la vente de denrées alimentaires du producteur au consommateur avec l'intervention d'un tiers dans l'organisation de la livraison (par ex. : transporteurs, livraison via des points d'enlèvement, achats groupés,…). L’objectif de la circulaire est triple : 1) pour la tierce partie, qui intervient dans l'organisation de la livraison, clarifier si ses activités doivent être déclarées auprès de l'AFSCA ou non ; 2) pour le producteur, clarifier si la vente de ses produits doit être considérée comme de la vente directe au consommateur final (= business to consumer (livraison B2C)) ou comme de la vente à un autre opérateur (= business to business (livraison B2B)) ; 3) formuler un certain nombre de recommandations dans le cadre de la sécurité alimentaire pour les tierces parties qui interviennent dans les livraisons, mais qui ne doivent pas déclarer cette activité de livraison à l’Agence. Cette circulaire remplace la circulaire relative à la distribution en circuit court de denrées alimentaires via des points d'enlèvement et via des achats groupés (PCCB/S3/EME/1136184). Lien vers circulaire : http://www.favv-afsca.be/denreesalimentaires/circulaires/_documents/2015-0923_circ-ob_venteavecinterventiondestiers_v1_fr_def.pdf Source: AFSCA Retour à la table des matières 5) Législations européennes 1. RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) 2015/1606 DE LA COMMISSION du 23 septembre 2015 modifiant le règlement (CE) no 1484/95 en ce qui concerne la fixation des prix représentatifs dans les secteurs de la viande de volaille et des œufs ainsi que pour l'ovalbumine Lien : http://eur-lex.europa.eu/legalcontent/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32015R1606&from=FR 2. RÈGLEMENT D'EXÉCUTION (UE) 2015/1746 DE LA COMMISSION du 30 septembre 2015 modifiant le règlement d'exécution (UE) no 750/2014 pour prolonger la période d'application des mesures de protection relatives à la diarrhée épidémique porcine Lien : http://eur-lex.europa.eu/legalcontent/FR/TXT/HTML/?uri=OJ:JOL_2015_256_R_0004&from=FR 3. RÈGLEMENT (UE) 2015/1474 DE LA COMMISSION du 27 août 2015 concernant l'utilisation d'eau chaude recyclée pour éliminer la contamination microbiologique de surface des carcasses Lien : http://eur-lex.europa.eu/legalcontent/FR/TXT/HTML/?uri=CELEX:32015R1474&qid=1444051619106&from=FR Source : Journal officiel européen Retour à la table des matières 6) Résultats sectoriels de l'industrie manufacturière Source : Banque nationale Retour à la table des matières 7) Sonja De Becker deviendra présidente du Boerenbond le 1er décembre Piet Vanthemsche, à la tête du Boerenbond depuis 2008, quittera le 1er décembre prochain le poste de président de l'organisation de défense des agriculteurs flamands. Il sera remplacé par Sonja De Becker, actuellement vice-présidente, a annoncé le Boerenbond mardi 29 septembre. Elle devient la première femme à diriger l'association. Mme De Becker, 48 ans, travaille depuis 1990 pour le Boerenbond. Elle a commencé comme conseillère juridique avant de devenir successivement responsable de la consultance en environnement, secrétaire générale adjointe et secrétaire générale. Elle est vice-présidente depuis 2013. "Elle a engrangé durant sa carrière une excellente connaissance et expérience des différentes facettes de l'agriculture flamande et du fonctionnement de l'organisation", est-il précisé dans un communiqué. M. Vanthemsche, 59 ans, vétérinaire de formation, veut "donner une nouvelle orientation à sa carrière", est-il indiqué, sans précision au sujet de l'orientation envisagée. Avant son passage au Boerenbond, l'homme a entre autres été administrateur délégue de l'Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) et de l'Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS). Son travail à la tête du Boerenbond a été salué notamment par le président du CD&V, Wouter Beke. Selon lui, le Boerenbond est devenu sous l'égide de Piet Vanthemsche un acteur respecté de la scène agricole belge. Sonja De Becker deviendra en outre la troisième femme à participer aux réunions du Groupe des dix, le plus important organe de concertation sociale. Elle rejoint Marie-Hélène Ska, numéro deux du syndicat chrétien (CSC), et Michèle Sioen, présidente de la Fédération des entreprises de Belgique et actuellement également présidente du Groupe des dix. Source : Belga Retour à la table des matières 8) Crise de l'élevage: Bruxelles adopte son paquet de mesures d'urgence La Commission européenne a adopté le 1er octobre la plupart des mesures de son paquet de 500 millions € pour venir en aide au secteur de l'élevage. Les États membres ont donné leur feu vert au dispositif d’aide au stockage privé de poudre de lait écrémé et à une enveloppe supplémentaire de 30 millions € pour la promotion des produits laitiers et la viande de porc. Bruxelles a également adopté les règlements concernant la mise en place des aides ciblées aux éleveurs les plus affectés (420 millions €) et l’aide au stockage privé de fromage. Le Conseil et le Parlement européen ont deux mois pour s'opposer éventuellement à ces deux derniers règlements. Enfin, la Commission indique qu’elle continue de suivre les évolutions du marché de la viande porcine et se tient prête à activer un régime d'aide au stockage privé renforcé pour ce secteur. Source : Web-agri Retour à la table des matières 9) Le prix du porc français a baissé de 3,30 centimes Le prix du porc a baissé de 3,30 centimes au kilo vendredi matin au marché du porc breton (mpb) de plérin (côtes-d'armor), qui sert de référence nationale, au lendemain d'une nouvelle crise qui a entraîné la suspension de la cotation prévue jeudi et un changement de président. A l'issue de la séance de cotation de vendredi, le prix du kilo de porc est tombé à 1,344 euro, loin du seuil de 1,40 euro qui avait été réclamé par le gouvernement au début de l'été afin de venir au secours des éleveurs. Mais à la surprise générale, la section porcine de l'union des groupements de producteurs de viande de bretagne (ugpvb), puissante fédération d'éleveurs, a renoncé jeudi à cet objectif de prix, disant redouter qu'un prix trop haut par rapport à celui du porc d'importation ne se traduise par la disparition à terme du marché de plérin. Après cette annonce, daniel picart, qui présidait le mpb depuis cinq ans, a dénoncé devant le conseil d'administration la "trahison" qui le poussait à démissionner. Il a été remplacé par françois pot, par ailleurs président du groupement de producteurs de porcs porélia. "l'essentiel, c'est que la cotation publique reste en place, c'est indispensable", a déclaré m. Pot devant la presse. "sinon, mon concurrent ne sera plus l'allemagne ou l'espagne mais ce sera mon voisin". "ici, on sauve l'emploi en restant debout. On est tous dans le même bateau. Il faut un prix entre nous. Pour avoir un prix, il faut une règle du jeu et c'est la mission du mpb", a-t-il lancé. Le président de la section porcine de l'ugpvb, michel bloc'h, a indiqué à l'afp que les responsables du mpb avaient rencontré jeudi soir cooperl et bigard, deux des principaux acheteurs de porcs. "tous se sont donné quinze jours pour réformer le mpb", a indiqué m. Bloc'h. "bigard et cooperl ne veulent plus que le mpb puisse être politisé par un opérateur capable de faire le prix (....) Il faut trouver un mécanisme, sinon le marché va mourir", a-t-il ajouté. Le refus en août de bigard et la cooperl de payer 1,40 euro le kilo de porc et leur retrait du mpb avaient déjà ébranlé la filière. Bigard a en outre annoncé la semaine dernière sa volonté d'acheter tous ses porcs cinq centimes en dessous du cours du marché du porc breton. Le ministre de l'agriculture Stéphane le Foll a réagi avec "colère" vendredi à la décision de l'ugpvb de renoncer au prix minimum pourtant fixé avec le gouvernement. "parce que les producteurs de porcs avaient demandé à ce qu'on revalorise leur prix compte tenu de la difficulté dans laquelle ils étaient, on avait trouvé un accord commun entre les producteurs, les industriels et la grande distribution", a rappelé m. Le foll sur France info. "là, c'est l'union des groupements de producteurs de viande de Bretagne qui a demandé à ce que le prix baisse. A partir de là, chacun assumera ses responsabilités", a-t-il déclaré. En juin, le gouvernement avait fixé comme objectif au mpb de parvenir à un prix moyen de 1,40 euro le kilo, prix minimum réclamé par les éleveurs, qui a été atteint le 23 juillet. La filière est minée par la concurrence de pays étrangers comme l’Allemagne et l’Espagne, concurrence attisée depuis début 2014 par l'embargo imposé par la Russie sur ses importations de porc d'origine européenne. Source : afp/challenges Retour à la table des matières 10) Des porcs du Pays d'Aubel pour Delhaize Plus que jamais la viande de porc dans les Delhaize se veut qualitative. Une filière «Mieux pour tous» à la qualité «produit d'Aubel». Visite d'importance au Pays d'Aubel lundi avec la venue du CEO (Chief Executive Officer) de Delhaize Belgique et Luxembourg, Denis Knoops! Et pour cause puisqu'il s'agissait dans le chef du directeur général de la célèbre enseigne de signifier son ancrage qualitatif dans la filière porcine durable «Mieux pour tous» , contrat d'exclusivité avec l'abattoir Lovenfosse d'Aubel à la clé. Une filière porc «Mieux pour tous» lancée en octobre 2014 et qui a fait ses preuves au vu du succès auprès des consommateurs puisqu'il s'en consomme 67 tonnes par semaine soit une augmentation de 7 t en un an! Il est vrai que depuis lors toute la viande de porc fraîche vendue dans les supermarchés de l'enseigne, et une partie de sa charcuterie, provient d'animaux nourris d'une alimentation variée et équilibrée qui privilégient les végétaux riches en Omega 3. Comme le précise Geoffroy De Hults, catégorie manager, acheteur Delhaize, «tous nos porcs belges sont notamment nourris de graines de lin extrudées» «Plus-value santé pour les consommateurs car quand les porcs mangent mieux, ce sont les consommateurs qui mangent mieux et ce sans débourser un euro de plus! En outre, cette viande de qualité contribue à la revalorisation de la viande de porc et de l'expertise du secteur porcin…» En effet, cette filière comptant «53 éleveurs, dont 19 en Wallonie, qui ne font du porc rien que pour Delhaize, et fournissent Lovenfosse» se voient octroyer «en plus du prix d'un porc sur le marché mondial qui est à 100-105€, une juste rétribution complémentaire de 5,59€ couvrant la différence de prix pour la nourriture mais surtout, 3€ que le producteur ne toucherait pas ailleurs». De l'incentive, du soutien au secteur «au regard du prix historiquement bas de la viande de porc» . Et ce «sans différence de prix pour le consommateur» mais avec «une optimalisation maximale de ce qui n'est pas utilisé en viande fraîche par la réalisation de charcuteries» . Source : L’avenir Retour à la table des matières 11) Bientôt une check-liste générique pour l’audit d’autocontrôle L’AFSCA va prochainement publier ses nouveaux outils d’audit avec une check-liste générique. Ils seront d’application pour tout le secteur de la transformation. Les fils conducteurs seront supprimés. Approche et concept Cette approche cadre avec l’objectif stratégique de l’AFSCA qui vise la simplification des outils d’audit dans le secteur de la transformation. L’approche et les projets de documents ont déjà été présentés aux et discutés avec les organismes de certification, les OCI. Ces derniers ont marqué leur accord avec le principe. En début d’année, les fédérations sectorielles avaient été informées et avaient eu l’opportunité de transmettre leurs remarques éventuelles. La check-liste générique de validation des systèmes d’autocontrôle pour les entreprises du secteur de la transformation des denrées alimentaires’ comprendra les onglets suivants: 1 la page de garde 2 la check-liste: - les 3 éléments-clés ont été conservés mais les items sont désormais des sujets génériques et non plus des questions; - un champ de commentaire est prévu afin que le rapport d’audit puisse être intégré directement dans la check-liste. 3 les références à la législation horizontale pour tous les items de la check-liste; 4 les références au guide et à la législation verticale/spécifique par guide dans les onglets suivants; 5 une liste d’exemples de non-conformités générales; 6 une liste d’exemples de non-conformités par guide. Les libellés de la législation horizontale et spécifique par guide sont repris dans un fichier Excel séparé. D’application pour qui et à partir de quand ? Cette check-liste sera utilisée pendant les audits d’autocontrôle sur base d’un guide sectoriel et sera également d’application pour les entreprises du secteur de la transformation pour lesquelles il n’existe pas de guide. L’AFSCA prévoit de publier cette check-liste sur son site internet fin septembre. Une période de transition de 3 mois (à dater de la publication) est prévue. A partir du 01/01/2016, les anciennes check-listes et les fils conducteurs devraient donc être supprimés du site internet de l’AFSCA. Seule la nouvelle check-liste générique sera encore valable. Source : FEVIA Retour à la table des matières 12) Séminaire d’information sur l’exportation vers les Pays-Bas, l’Irlande et le Royaume-Uni Bruxelles Invest & Export organise un séminaire d’information sur les Pays-Bas, l’Irlande et le Royaume-Uni ». Celui-ci aura lieu le 16 octobre de 8h45 à 10h45. Les attachés commerciaux et experts de Bruxelles Invest & Export vous expliquent ce qui suit : o comment créer un bureau de représentation aux Pays-Bas et comment y recruter un représentant commercial, o comment aborder les marchés publics d'infrastructures au Royaume-Uni (de nombreux projets dans le domaine du transport sont en pourparlers), o comment approcher les secteurs porteurs en Irlande en cette période de post-récession. Informations complémentaires et inscription Vous trouverez des informations complémentaires, ainsi que le formulaire d’inscription via ce site web. Source : FEVIA Retour à la table des matières 13) Communiqué de presse Bemefa: mesures supplémentaires pour optimaliser l’utilisation d'antibiotiques Dans le cadre de la problématique des antibiotiques, le secteur des aliments composés pour animaux a également souscrit les objectifs ambitieux d’AMCRA. En plus d’une réduction de 50% de l’utilisation des antibiotiques d’ici 2020, la production d’aliments médicamenteux contenant des antibiotiques devrait également baisser de 50% d’ici 2017. L’APFACA, l’association des fabricants d’aliments composés perçoit toutefois la stagnation récente comme un signe qu’il faut intensifier les efforts par des mesures qui seront instaurées progressivement à partir d’octobre 2015. Actuellement, le débat sur l’utilisation d’antibiotiques dans la production animale bat son plein dans notre société. Ensemble avec d’autres stakeholders importants (les organisations agricoles, l’industrie pharmaceutique, les vétérinaires, les autorités publiques, les scientifiques, etc.), le secteur belge des aliments composés a créé, il y a trois ans, le centre de connaissance d’AMCRA. Les membres d’AMCRA ont élaboré conjointement la Vision 2020. Ce plan comporte 10 objectifs et points d’action, dont la réduction de moitié de l’utilisation d’antibiotiques d’ici 2020 dans tout le secteur de la production animale et une baisse de 50% de la production d’aliments médicamenteux à base d’antibiotiques d’ici 2017 (avec 2011 comme année de référence). L’APFACA se réjouit des résultats obtenus à ce jour dans l’optimalisation de l’utilisation d’antibiotiques, mais perçoit toutefois la stagnation récente comme un signe clair de fournir davantage d’efforts. De ce fait, le Conseil d’administration de l’APFACA a élaboré un plan en plusieurs étapes, qui contient les mesures suivantes pour les aliments médicamenteux contenant des antibiotiques (à l’exception des aliments médicamenteux pour vermifuger et le ZnO) : 1 A partir du 1er octobre 2015: l’industrie des aliments composés belge n’acceptera plus d’ordonnances pour la production d’aliments médicamenteux à base d’antibiotiques pour des porcs d’engraissement dès l’âge de 15 semaines. A partir de ce moment-là, les aliments médicamenteux à base d’antibiotiques seront uniquement fabriqués pour des porcelets, mais plus pour les porcs d’engraissement (à l’exception d’aliments médicamenteux pour vermifuger). 2 A partir du 1er janvier 2016: l’industrie des aliments composés belge n’acceptera que les ordonnances prescrites par des vétérinaires de guidance. 3 A partir du 1er octobre 2016: l’industrie des aliments composés belge acceptera uniquement les prescriptions électroniques. A partir de cette date, les ordonnances sur papier ne seront donc plus honorées. Cependant, l’APFACA lie ce plan-ci à des mesures concrètes prises par l’ensemble du secteur de la production animale ! « Nos affiliés agiront en qualité de conseillers afin d’aider à sensibiliser les éleveurs et de les assister dans l’application de la forme d’administration d’antibiotiques la plus optimale », déclare Yvan Dejaegher, Directeur général de l’APFACA. « Mais nous continuerons à lutter dans tous les autres organes, toutes les institutions et auprès des systèmes de qualité privés (comme Belpork) pour que chaque partenaire continue à fournir les efforts nécessaires pour aider à réaliser ensemble les objectifs concernant la réduction de l’utilisation des antibiotiques ». Le secteur des aliments composés pour animaux pense ainsi e.a. : à l’enregistrement obligatoire des antibiotiques à court terme dans les secteurs de l’élevage porcin (et pas que les entreprises de Certus et Codiplan+) et de volailles à la mise à disposition obligatoire des données ainsi enregistrées au service de toutes les personnes qui peuvent contribuer à une utilisation plus rationnelle de l’utilisation des antibiotiques à l’optimisation de la contrôlabilité des enregistrements à la mise sur pied d’une grande action de sensibilisation encourageant la consultation des données enregistrées en vue d’en tirer des conclusions ET de les mettre en œuvre aux contrôles sur les optimisations réalisées avec engagement de résultat à ce que la fourniture d’antibiotiques à l’éleveur se fasse obligatoirement par le biais du vétérinaire de guidance (en tant que fournisseur ou prescripteur) L’APFACA fait déjà savoir qu’une nouvelle évaluation est prévue pour fin 2017. « Nous soumettrons les résultats de ces nouvelles mesures à une évaluation approfondie, lors de laquelle de nouvelles étapes seront envisagées », conclut Yvan Dejaegher. Source : L’APFACA Retour à la table des matières