Revue de presse

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Revue de presse
Revue de presse
Dimanche 06 Novembre 2016
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Lotissement Sylvain Fouratier
N°08 El Mouradia, Alger
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SOMMAIRE
Synthèse ................................................................................................................................................................. 4
A la une .................................................................................................................................................................. 5
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L'Etat ne renoncera pas à la politique de subvention dans le cadre du PLF 2017
(APS)........................................................................................................................... 5
Le gouvernement prépare la réforme : Fini les subventions pour tous (El Watan) .... 6
Suppression de la retraite anticipée : Les métiers pénibles bientôt définis
(L’Expression) ............................................................................................................ 7
Les syndicats autonomes contredisent le gouvernement sur la réforme de la retraite:
«Voici nos propositions» ! (Le Temps d’Algérie) ...................................................... 9
Réforme de la retraite : L’intersyndicale annonce une grève cyclique (El Moudjahid)
................................................................................................................................... 11
Céréales: baisse de près de 20% de la facture d'importation sur les neuf mois (APS)
................................................................................................................................... 11
Baisse sensible des importations de l'Algérie en carburant entre janvier et septembre
2016 (APS)................................................................................................................ 12
FCE : rencontre sur la transition énergétique (Algérie Patriotique) ......................... 14
Énergies renouvelables : Projet de production de 4.000 mégawatts (El Moudjahid)14
Tebboune se réunit avec le Conseil national de l'ordre des architectes (APS) ......... 16
Fédération des jeunes opérateurs : Création prochaine (El Moudjahid) ................... 17
Usine Volkswagen en Algérie : Signature imminente (El Moudjahid) .................... 18
Licences d’importation de véhicules neufs : Le délai prolongé au 31 décembre
(Liberté) .................................................................................................................... 19
Concessionnaires automobiles : Remise en ordre (El Moudjahid) ........................... 20
Après l’annonce des résultats financiers du 3e trimestre 2016: Djezzy confirme les
tendances d’une reprise opérationnelle en plein processus de transformation (Algérie
Eco) ........................................................................................................................... 22
Transfert illicite de devises par le groupe pharmaceutique Sanofi: l'affaire encore
devant la justice (APS) .............................................................................................. 24
Banque/bourse/Assurance .................................................................................................................................. 25
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Assurances : Le secteur contribue à 1% du PIB (El Moudjahid).............................. 25
Programme d’appui à la compétitivité industrielle et énergétique : La BAD accorde
un prêt de 900 millions d’euros à l’Algérie (Liberté) ............................................... 25
Cnep-banque fait la promotion du e-paiement (L’Econews) .................................... 26
Commerce ............................................................................................................................................................ 28
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Une Journée d’étude demain à Alger : Arbitrage commercial international (El
Moudjahid) ................................................................................................................ 28
Coopération ......................................................................................................................................................... 28
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L'Algérie et le Mali décident de la mise en place d'un conseil d'affaires conjoint
(APS)......................................................................................................................... 28
La voie économique face à la radicalisation : Alger et Bamako passent à l'acte
(L’Expression) .......................................................................................................... 29
Algérie-Mali: la 12e Grande commission mixte ouvre la voie à un «partenariat
qualitatif» (APS) ....................................................................................................... 31
Algérie-Mali: signature à Bamako de 13 accords de coopération bilatérale (aps) ... 32
Clôture des travaux de la 10e édition de la semaine économique de Marseille :
Appel de l’Algérie aux investisseurs français (El Watan) ........................................ 33
2
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Une mission d’affaires algérienne au Chili, du 18 au 22 Novembre : Exploiter les
potentialités de partenariat (El Moudjahid) .............................................................. 34
Veille ..................................................................................................................................................................... 35

L’initiative AAA veut lever 30 milliards de $ en faveur de l’agriculture africaine à la
COP22 (Algérie Eco) ................................................................................................ 35
3
Synthèse
Le 1er forum algéro-malien, placé sous le thème "développement de la
coopération économique", qui a pris fin vendredi à Bamako, a abouti au
projet de mise en place d’un conseil d’affaires conjoint entre les deux
pays. A la fin des travaux de ce forum, tenu en marge de la 12ème
session de la grande commission mixte de coopération algéro-malienne, la
presse note que les opérateurs économiques des deux pays se sont mis
d’accord pour la mise en place d’un conseil d’affaires leur permettant de
maintenir le contact et d'entrevoir des projets de partenariat en commun.
Hormis le secteur de la coopération économique, des quotidiens ont mis
l’accent sur le projet de loi de Finances 2017. Ce projet ne comprend
aucun article lié à la politique de subvention par l'Etat, a affirmé le
ministre des Finances, Hadji Baba Ammi, relevant le maintien de la
politique de subvention. Néanmoins, un changement est prévu puisque le
gouvernement compte, à l'avenir, consacrer ces subventions aux
nécessiteux à travers un nouveau système qui est en cours de
préparation, a fait savoir la presse. Concernant les subventions aux
hydrocarbures, le ministre a noté que l'Etat consacrait près de 1,630
milliard de dinars par an, ce qui constitue un effort considérable. Pour
l'amélioration de la fiscalité ordinaire, des quotidiens relèvent que le
recouvrement fiscal serait amélioré de façon progressive, outre la
préparation d'une série de mécanismes, dont la modernisation de
l'administration des impôts. Dans un autre chapitre, la presse avance que
la facture d'importation des céréales a reculé de près de 20% durant les
neuf premiers mois de 2016 par rapport à la même période de 2015. Le
Cnis précise que cette facture a reculé à 2,05 milliards de dollars contre
2,56 milliards de dollars, entre les deux périodes de comparaison. Quant
aux importations en carburant, elles se sont élevées à 2,7 millions de
tonnes entre janvier et septembre 2016 contre 3,3 millions de tonnes
durant la même période en 2015, soit un recul de 18%, a indiqué le
ministre de l'Energie, Noureddine Bouterfa. Dans le domaine de l’énergie,
le FCE organise une rencontre le 8 novembre prochain pour présenter une
étude, réalisée par des experts indépendants, sur le thème de la transition
énergétique en Algérie. Le FCE note dans ce sens que «L’Algérie a fait de
son secteur des hydrocarbures un outil de décollage économique, en
assurant un approvisionnement régulier en énergie pour la société et
l’économie nationale». A propos de la suppression de la retraite anticipée,
qui reste un sujet d’actualité, la liste des métiers pénibles qui ne seront
pas concernés par la suppression de la retraite anticipée sera bientôt
arrêtée. La commission chargée par l'Union générale des travailleurs
algériens(Ugta) de définir les critères de ces métiers, avance très bien
dans son travail, annonce Mohamed-Lakhdar Badreddine, conseiller
auprès du secrétaire général de l'Ugta.
4
A la une
L'Etat ne renoncera pas à la politique de subvention dans le cadre
du PLF 2017 (APS)
Le projet de loi de Finances (PLF-2017) ne comprend aucun article lié à la
politique de subvention par l'Etat, a souligné jeudi à Alger le ministre des
Finances, Hadji Baba Ammi.
Intervenant en marge d'une séance consacrée aux questions orales à
l'Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a précisé que "l'Etat n'a
pas renoncé à la politique de subvention dans le projet de loi de Finances
2017", se référant aux transferts sociaux fixés à des niveaux très élevés.
Le Gouvernement compte, à l'avenir, consacrer ces subventions aux
nécessiteux à travers un nouveau système qui est en cours de
préparation, a-t-il indiqué, soulignant que la politique de subventions
serait maintenue pour tous jusqu'au parachèvement de ce système.
A une question sur les nouvelles mesures fiscales contenues dans le projet
de loi, Baba Ami a affirmé qu'il n'y aurait pas de pression fiscale, estimant
que l'augmentation de la taxe sur la valeur ajoutée n'aurait pas l'effet
+boule de neige+ sur le consommateur algérien.
La taxe sur la valeur ajoutée en Algérie -qui augmente de 2% dans le
projet de Finances 2017- reste faible par rapport aux pays du Maghreb où
elle varie entre 25% et 30%, a indiqué le ministre.
Evoquant la nouvelle augmentation des prix du carburant prévue dans le
PLF, M. Baba Ammi a précisé que le prix du carburant en Algérie restait
bien inférieur au prix réel en dépit des augmentations enregistrées en
2016 et celles prévues pour 2017.
Il a indiqué que l'Etat consacrait près de 1,630 milliard de dinars par an
en tant que subventions aux hydrocarbures, ce qui constitue un effort
considérable, selon le ministre.
Pour l'amélioration de la fiscalité ordinaire, le ministre a affirmé que le
recouvrement fiscal serait amélioré de façon progressive, outre la
préparation d'une série de mécanismes à cet effet, dont la modernisation
5
de l'administration des impôts, soulignant qu'un programme rigoureux de
contrôle des fraudeurs et des individus coupables d'évasion fiscale.
A une question sur l'indemnisation du droit de concession sur les terres
agricoles relevant du domaine public, Baba Ammi a indiqué que
l'indemnisation était uniquement accordée dans le cadre d'une
expropriation pour utilité publique, mais ceux désirant renoncer, de leur
propre chef, à la concession ne bénéficieraient pas donc du droit
d'indemnisation.
Cette indemnisation s'élève à 60% de la valeur commerciale des terres
agricoles, tandis que les 40% restants reviennent à l'Etat, a-t-il dit.
L'indemnisation du droit de concession sur les terres agricoles relevant du
domaine public de l'Etat dans le cadre de l'expropriation pour l'utilité
publique englobe les biens en surface (investissements réalisés sur la
terre agricole) et les droits en nature relatifs à la concession pour une
durée de 40 ans.
Le gouvernement prépare la réforme : Fini les subventions pour
tous (El Watan)
Acculé par la nécessité de mieux gérer ses dépenses dans une conjoncture
de baisse des recettes pétrolières, le gouvernement compte abandonner
définitivement sa politique de subvention à tout-va, en vigueur depuis des
années, au profit d’un «nouveau système permettant d’instaurer un
ciblage des aides financières indirectes».
Intervenant, jeudi, en marge d’une séance consacrée aux questions orales
à l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre des Finances, Hadji
Baba Ammi, a expliqué que «le gouvernement compte, à l’avenir,
consacrer ces subventions aux nécessiteux à travers un nouveau système
qui est en cours de préparation». Il a précisé, cependant, que dans le
projet de loi de finances 2017, «l’Etat n’a pas renoncé à la politique de
subventions qui sera maintenue pour tous, jusqu’au parachèvement de ce
nouveau système».
Il est à savoir en effet que les dépenses sociales affectées au soutien des
prix des aliments de base, mais aussi à l’éducation, la santé, l’énergie et
autres secteurs, coûtent au Trésor public l’équivalent de 30% du PIB du
6
pays, soit un peu plus de 60 milliards de dollars annuellement. Des
subventions qui, faut-il le souligner, outre les nécessiteux, profitent
particulièrement aux riches et grèvent les caisses de l’Etat, contraint
depuis au moins deux années déjà de puiser dans le Fonds de régulation
des recettes (FRR), aujourd’hui quasiment à sec.
Qualifiées par la Banque mondiale d’«inefficaces, inéquitables et
coûteuses», ces subventions font, depuis quelque temps, l’objet d’un vif
débat entre les experts, mais aussi les responsables d’organisations
patronales. Se référant à des chiffres révélés par le Fonds monétaire
international (FMI), le patron du FCE, Ali Haddad, a indiqué récemment
que le gouvernement dépense l’équivalent de 18% du PIB pour le soutien
des prix, soit 30 milliards de dollars par an.
Les carburants coûtent, à eux seuls, environ 10,5% du PIB algérien. Pour
Ali Haddad, «l’Etat doit impérativement aller vers des subventions ciblées
au profit des handicapés et des nécessiteux», soutenant qu’il serait
absurde qu’«un touriste passe son séjour sur le dos du Trésor public».
Le FMI, faut-il le rappeler, a adressé au gouvernement, en mars dernier,
des recommandations l’encourageant à poursuivre et à approfondir la
refonte du système des subventions. L’Institution monétaire rappelle que
le soutien des prix de certains produits «profite avant tout aux 20% des
ménages les plus riches, qui captent l’essentiel des subventions,
notamment pour les carburants». Et de préciser que le système de
distribution à caractère social «est contraire à ses objectifs initiaux».
C’est la raison pour laquelle le système de subventions «doit être réformé
et rationalisé, au même titre que les dépenses publiques, afin d’aller vers
un ciblage plus précis et profiter aux populations les plus défavorisées»,
souligne le FMI dans ses recommandations. Chiffres à l’appui, le Fonds
monétaire indique que les subventions aux produits énergétiques sont à
peu près équivalentes aux recettes fiscales ordinaires (hors fiscalité
pétrolière), soit plus que 2 fois les dépenses des ministères de l’Education
et de la Santé réunis.
Il faut dire, cependant, que la suppression des subventions généralisées
ne sera pas une tâche facile pour le gouvernement, en ce sens qu’elle
nécessite la mise en place préalable d’un mécanisme de compensation
destiné à protéger les couches sociales les plus défavorisées. Mais pas
seulement, car il faut surtout souligner la difficulté ou le risque que
comporte une telle action sur le plan social, ou même sur le plan politique.
Suppression de la retraite anticipée : Les métiers pénibles bientôt
définis (L’Expression)
7
La suppression de la retraite anticipée, est de l'avis du gouvernement, la
seule solution qui pourrait sauver le système de retraite en Algérie.
La liste des métiers pénibles qui ne seront pas concernés par la
suppression de la retraite anticipée sera bientôt arrêtée. La commission
chargée par l'Union générale des travailleurs algériens(Ugta) de définir les
critères de ces métiers, avance très bien dans son travail, a indiqué jeudi
dernier Mohamed-Lakhdar Badreddine, conseiller auprès du secrétaire
général de l'Ugta. La commission est «en phase de définition du critère
médical et scientifique», a-t-il précisé. Pour rappel, la commission, qui
compte une trentaine de membres représentant les différentes
fédérations, compte parmi ses membres plusieurs médecins et médecins
spécialistes. C'est à ces derniers que la tâche de définir ces critères a été
confiée. Pour ce faire, les médecins de la commission sont en train,
indique le représentant de la Centrale syndicale, «d'effectuer des visites
sur les lieux de travail pour s'assurer des postes définis à haute
pénibilité». La tâche qu'ils effectuent, selon le même responsable, n'est
pas de tout repos. «Il s'agit d'un travail laborieux», a-t-il affirmé. L'Ugta,
rappelons-le, a été désignée par le gouvernement pour s'occuper de cette
tâche lors de la dernière tripartite tenue le 5 juin dernier. Le but recherché
de la définition de cette liste, est l'élaboration d'un décret exécutif
définissant les critères des métiers qui seront concernés par la
suppression de la retraite anticipée et sans condition d'âge. La
suppression de ladite loi, de l'avis du gouvernement, corrigera une faute
grave ayant causé pendant de longues années un grand préjudice
financier pour le Trésor public. Particulièrement ces dernières années,
suite à la baisse du prix du baril de pétrole qui reste la principale source
de financement de la Caisse nationale des retraites(CNR). Cette loi,
conçue comme étant la seule solution qui pourrait sauver le système de
retraite, a soulevé un large mouvement de protestation auprès des
travailleurs de plusieurs secteurs. Pour riposter à l'application de cette loi,
les représentants de plusieurs syndicats issus de nombreux secteurs ont
décidé de se regrouper en un seul syndicat, à savoir l'intersyndicale. Deux
actions ont été initiées par cette dernière. Il s'agit de la grève de deux
jours observée les 17 et 18 octobre dernier, renouvelée les 24 et 25 du
même mois. Ce mouvement a suscité une forte adhésion auprès des
employés des secteurs adhérents... Dans la plate-forme de
revendications, l'intersyndicale, qui dénonce l'exclusion des syndicats
autonomes dans l'élaboration de cette loi, revendique la suppression pure
et simple de ce projet de loi dont l'entrée en vigueur est attendue dès
8
janvier de l'année 2017. Selon le dernier communiqué de l'intersyndicale,
la loi en question va consacrer l'esclavagisme et remettre en cause les
acquis des travailleurs, arrachés de haute lutte. «Il est irrationnel de
priver un travailleur de son droit d'aller se reposer après tant d'années de
labeur. Supprimer le départ à la retraite sans condition d'âge, est un appel
déguisé aux citoyens à ne pas chercher à embrasser la vie active très
jeune. En termes clairs, c'est un appel à la paresse et à la dépendance»,
pouvait-on lire. Le gouvernement, qui a tenté de répondre à plusieurs
reprises aux propos de l'intersyndicale via le ministre du Travail, a mis en
avant plusieurs arguments, entre autres, le maintien de départ à la
retraite anticipée aux travailleurs des métiers pénibles, la possibilité de
départ à la retraite à partir de 55 ans pour la femme, à sa demande. Les
assurances du gouvernement n'ont pas convaincu grand monde. Dailleurs,
l'intersyndicale compte radicaliser son mouvement, et ce, jusqu'à ce que
le gouvernement revienne sur cette loi.
Les syndicats autonomes contredisent le gouvernement sur la
réforme de la retraite: «Voici nos propositions» ! (Le Temps
d’Algérie)
A la veille d’une réunion cruciale que devra tenir, samedi, l’intersyndicale
autonome contre la réforme de la retraite, pour décider des suites à
donner à son mouvement, les syndicats membres répondent au
gouvernement quant aux supposées difficultés financières de la CNR. Ils
proposent, si vraiment menace de faillite il y a, leurs solutions
alternatives.
«Les solutions existent et il n’y a pas lieu de se précipiter». Les propos
sont ceux de Meziane Meriane, coordinateur national du Snapest, en
réponse à notre question, concernant les propositions pratiques des
syndicats autonomes face aux raisons avancées par le gouvernement qui
s’apprête à mettre fin, via le Parlement, aux départs à la retraite
proportionnelle et sans condition d’âge. Le syndicaliste insistera sur
l’évasion fiscale qui semble être le principal problème auquel devra
s’attaquer le gouvernement pour renflouer les caisses de la CNR. Cette
dernière «pourra alors assurer le versement des pensions, et plus,
enregistrera un excédent», a-t-il estimé. Il participait, hier, en compagnie
de l’ensemble des responsables des syndicats partenaires dans
l’intersyndicale,
au
forum
du
quotidien
El
Mihwar.
A Sadek Dziri, président de l’Unpef, de détailler, de son côté, quelques
solutions de rechange qui détruisent d’un revers l’argumentaire des
autorités.
Des chiffres qui défient…
Selon le syndicaliste, le recouvrement fiscal d’un million et demi de
personnes exerçant dans le circuit informel, sachant que ce dernier
9
compte près de 6,5 millions, «est à même d’alimenter annuellement la
CNR avec plus de 40 milliards DA», citant des études faites par des
spécialistes. De plus, l’Etat doit commencer, en ces temps de crise
financière, à récupérer l’argent qui a été injecté par la CNR dans les fonds
de la Caisse nationale d’assurance chômage (Cnac). «Il y a 170 milliards
DA qui ont été versés», précise-t-il, dénonçant le recours à une caisse
(CNR), destinée exclusivement aux travailleurs, «pour faire de la politique
afin de maintenir la paix sociale». Ce n’est pas tout, puisque Dziri explique
qu’«un fonds spécial d’épargne existe depuis 2006, contenant
actuellement près de 340 milliards DA», mais dont la destinée «reste
jusqu’à présent un secret bien gardé». Aussi, outre les pourcentages
versés au titre des œuvres sociales qu’il «faudra réviser», l’orateur s’en
prend au budget de fonctionnement des quatre caisses, à savoir la CNR, la
Cnas, la Casnos, en plus du Fonds spécial et «dont le taux s’élève à 15%
des fonds, alors qu’à travers le monde le même chapitre ne dépasse pas
les 10%». «Il faudra faire des économies là où il en faut», tranche-t-il,
précisant qu’avec 5% de moins, «l’on pourra garantir la pension à 100
000 personnes».
Transparence
Ce sont donc autant de solutions, «mais il y en a d’autres si un véritable
dialogue venait de s’ouvrir pour le bien des travailleurs, de la CNR et de
l’Algérie», conclut le président de l’Unpef. La représentante du CLA n’y va
pourtant pas par le dos de la cuillère, estimant que «c’est aux
responsables qui sont bien payés de trouver les solutions lorsqu’il y a
problème, tout en préservant les intérêts des simples travailleurs».
Lyes Merabet, qui doute des chiffres que l’on avance sur les difficultés
financières de la CNR, se demande «pourquoi aucun bilan de cette caisse
n’est présenté à l’opinion publique, notamment aux retraités, comme
l’exige la loi qui stipule qu’un bilan est présenté chaque fin d’année ?». Et
si faillite il y a, «qui en est responsable ? Nous ou bien eux, ceux qui
parlent de politique de relance économique qui n’a rien relancé ?». Le
président du Snpsp n’omettra pas de répondre aux accusations de
«manipulation politicienne» proférées par plusieurs ministres dont El
Ghazi, Benghebrit et même Ouyahia, directeur de cabinet de la
Présidence. «Pourquoi, en 2011, on n’a pas assimilé notre invitation à
participer aux consultations sur les réformes à de la politique ?»,
s’interroge-t-il.
La grève : «Un droit !»
Plus clair que tous, Boualem Amoura, du Satef, explique que «la CNR n’est
pas au bord de la faillite. Cette caisse a même des créances estimées à 68
milliards DA à recouvrer, versées, a-t-il dit, au profit de catégories qui
devraient bénéficier de pensions de la trésorerie de l’Etat et non pas des
cotisations des travailleurs». A l’unanimité, les représentants des
syndicats ont réitéré, hier, leur «détermination» à aller jusqu’au bout de
leur mouvement et «à ne pas faire marche arrière», surtout que
désormais, il y a des échos du côté du secteur économique. Enfin, «plus
question de renoncer au droit à la grève», répondent-ils à ceux qui les
accusent d’avoir pris en otages les élèves, les malades, etc.
10
Réforme de la retraite : L’intersyndicale annonce une grève
cyclique (El Moudjahid)
Les syndicats autonomes de l’éducation, de la santé et de l’administration
ont décidé, lors d’une réunion hier, d’organiser une nouvelle grève
cyclique de trois jours. L’intersyndicale, composée de 13 syndicats issus
de différents secteurs de la Fonction publique, dont l'éducation nationale,
la santé, la formation et l'enseignement professionnels, et les collectivités
locales, a annoncé également des rassemblements dans les wilayas à
partir du 21 novembre pour protester contre le projet de loi relative à la
retraite anticipée.
«Chaque syndicat déposera, de manière séparée, son préavis de l’action»,
a précisé M. Amoura Boualem, secrétaire général du Syndicat national
autonome des travailleurs de l’éducation et de la formation.
Céréales: baisse de près de 20% de la facture d'importation sur
les neuf mois (APS)
La facture d'importation des céréales (blé, maïs et orge) a baissé de près
de 20% durant les neuf premiers mois de 2016 par rapport à la même
période de 2015, malgré une légère hausse des quantités importées, a
appris l'APS auprès des Douanes.
Ainsi, la facture d'importation des céréales a reculé à 2,05 milliards de
dollars (mds usd) entre janvier et fin septembre 2016 contre 2,56 mds
usd à la même période de 2015 (-19,9%), précise le Centre national de
l'informatique et des statistiques des douanes (CNIS).
En revanche, les quantités importées ont légèrement augmenté à 10,01
millions de tonne (mt) contre 9,93 mt (+0,84%) entre les deux périodes
de comparaison.
Par catégorie de céréales, la facture d'importation des blés (blés tendre et
dur) a reculé à 1,31 md usd contre 1,79 md usd (-26,5%), pour des
quantités de 5,99 mt contre 6,17 mt (-3%).
11
Pour le blé tendre, la facture d'importation s'est réduite à 878,82 millions
usd contre 1,22 md usd (-28,13%), alors que les quantités importées ont
reculé à 4,57 mt contre 4,95 mt (-7,7%).
Concernant le blé dur, la facture a également baissé à 437,75 millions usd
contre 567,71 millions usd (-23%) malgré une augmentation des
quantités importées qui se sont établies à 1,42 mt contre 1,22 mt
(+16,3%).
Quant au maïs, les importations se sont chiffrées à 602,71 millions usd
contre 635,58 millions usd (-5,2%) avec un volume importé de 3,25 mt
contre 3,14 mt (+3,52%).
L'orge a enregistré une baisse de la facture qui est passée à 135,54
millions usd contre 139,08 millions usd (-2,55%) mais avec une quantité
importée en hausse en passant à 767.734 t contre 611.922 t (+25%).
La baisse de la facture globale des céréales malgré une hausse des
quantités importées s'explique par le recul des cours sur les marchés
mondiaux des céréales, constaté depuis 2015 à la faveur de stocks
abondants et de bonnes récoltes mondiales.
Il est d'ailleurs constaté que sur les 7 premiers mois de l'année, les prix à
l'importation par l'Algérie ont reculé à 332 dollars/tonne (usd/t) pour le
blé dur (baisse de plus de 31% par rapport à la même période de 2015), à
192 usd/t pour le blé tendre (-25%) et à 183 usd/t pour le maïs (11,3%).
En outre, l'organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
a indiqué que l'indice des prix mondiaux des céréales a chuté de près de
2% en septembre dernier par rapport à août et a affiché une baisse de
près de 9% par rapport à septembre 2015.
Les perspectives favorables en ce qui concerne les céréales de base
devraient faire baisser leur prix à un niveau record jamais vu depuis six
ans, a-t-elle prédit.
La production mondiale de céréales devrait atteindre cette année quelque
2,569 milliards de tonnes, soit une hausse de 1,5% par rapport à l'année
précédente.
La FAO a revu ses prévisions à la hausse pour la production mondiale de
blé, qui devrait atteindre 742,4 millions de tonnes, aidée par des
augmentations en Inde, aux Etats-Unis et en Russie, pays appelé à
remplacer l'Union européenne en tant que plus grand exportateur de
céréales.
Or, selon la FAO, l'utilisation totale de blé ne devrait atteindre que 730,5
millions de tonnes.
Pour rappel, la facture d'importation des céréales par l'Algérie en 2015
avait été de 3,43 milliards de dollars (contre 3,54 mds usd en 2014), avec
des quantités importées de 13,67 millions de tonnes (contre 12,3 millions
de tonnes en 2014).
Baisse sensible des importations de l'Algérie en carburant entre
janvier et septembre 2016 (APS)
12
Les importations de l'Algérie en carburant se sont élevées à 2,7 millions
de tonnes entre janvier et septembre 2016 contre 3,3 millions de tonnes
durant la même période en 2015, soit un recul de 18%, a indiqué jeudi le
ministre de l'Energie, Noureddine Bouterfa.
Le Groupe Sonatrach "n'a jamais effectué d'opérations de traitement du
pétrole brut à l'étranger, se contentant d'importer les produits pétroliers
traités et finis dont le coût était moindre", a indiqué M. Bouterfa qui
répondait à une question orale lors d'une séance plénière à l'APN sur les
méthodes de transformation du brut algérien en produits pétroliers
raffinés.
Le ministre a évoqué le recours de certains pays producteurs de pétrole
au traitement et au raffinage de leur pétrole brut à l'étranger puis sa
transformation et son renvoi au pays d'origine, sous forme de produits
pétroliers finis, une opération "pas lucrative pour l'Algérie".
Il a expliqué que le programme national de renforcement des capacités
des raffineries permettrait à l'Algérie de couvrir la demande nationale en
produits pétroliers notamment en carburant, sans recourir à l'importation
à l'horizon 2021.
A une question sur les motifs du retard accusé dans la mise en oeuvre des
programmes publics de raccordement aux réseaux d'électricité et de gaz,
le ministre a indiqué que le retard accusé était dû à plusieurs raisons dont
le refus par plusieurs propriétaires de terrains de l'installation des câbles
d'électricité et des conduites de gaz et l'insuffisance en capacités
nationales en matière d'études et de réalisation de ces projets.
Dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014, un programme a été tracé
en vue d'approvisionner 220.000 logements en électricité et un million de
logements en gaz.
La première partie de ce projet a été finalisée, selon le ministre, avec le
raccordement de 67.000 logements en électricité, outre 529.000
logements en gaz.
Il a reconnu l'existence de plusieurs problèmes empêchant la poursuite de
la mise en œuvre de ce programme dont le retard accusé dans la
définition des zones prioritaires en matière de raccordement et
l'insuffisance des capacités d'études et de réalisation nationales.
Pour faire face à ces obstacles, M. Bouterfa a annoncé le lancement de la
deuxième partie du programme, en accordant la priorité à la réalisation
des projets dont l'étude est déjà finalisée.
Le taux de couverture nationale en électricité et en gaz a atteint 99% pour
le raccordement au réseau électrique et 55% de pour le raccordement au
réseau du gaz, selon le ministre.
13
FCE : rencontre sur la transition énergétique (Algérie Patriotique)
Le FCE organise une rencontre le 8 novembre prochain pour présenter une
étude, réalisée par des experts indépendants, sur le thème de la transition
énergétique en Algérie. La rencontre entre dans le cadre des activités de
l’organisation patronale visant à «contribuer au débat national sur les
enjeux et les défis du développement économique du pays», souligne un
communiqué du FCE adressé à notre site. «L’Algérie a fait de son secteur
des hydrocarbures un outil de décollage économique, en assurant un
approvisionnement régulier en énergie pour la société et l’économie
nationale et en dégageant des excédents en ressources financières pour
financer le développement économique et social», note l’ FCE.
«Après 54 ans d’exploitation, souvent intensive, de cette ressource et
après des évolutions significatives dans le modèle de consommation des
algériens et suite aux évolutions dans le monde tant en matière de
production, d’émergence de nouveaux acteurs et de découvertes de
nouvelles ressources d’énergie, il est arrivé le moment de s’interroger sur
la place des hydrocarbures dans l’économie nationale», relève
l’organisation présidée par Ali Haddad. Pour le FCE, «les éléments de cette
interrogation se posent en termes de transition énergétique en prenant en
considération les stocks de réserves non renouvelables, les ressources
alternatives, les possibilités technologiques et les capacités financières à
mobiliser et à allouer dans le cadre d’arbitrages judicieux». «Il s’agira
aussi, relève-t-on, de s’interroger sur les besoins internes, de leur
évolution future et des contraintes liées à une valorisation dans une
démarche de diversification industrielle de notre économie».
La rencontre abordera également la question de la projection des grands
paramètres d’évolution du secteur de l’énergie et de l’économie mondiale
pour situer les moments critiques des choix stratégiques et des décisions.
«La consommation de l’énergie a connu une croissance importante en
2015 par rapport à 2014 (…) et on table sur croissance annuelle moyenne
autour de 8%, toutes énergies confondues», indique le FCE qui prône une
restructuration de la politique industrielle «pour mieux intégrer la nouvelle
filière de l’énergie renouvelable dans le système industriel national».
Énergies renouvelables : Projet de production de 4.000 mégawatts
(El Moudjahid)
14
«Un programme est en cours d’élaboration à l’échelle nationale visant la
production de 4.000 mégawatts d’électricité à partir des énergies
renouvelables (solaire et éolienne)», tels sont les propos tenus par le
président-directeur général du groupe Sonelgaz, M. Mustapha Guitouni,
qui s’est exprimé récemment sur la question, faisant savoir que le
ministère de l’Énergie élabore actuellement le cahier des charges de ce
projet. Ce document sera finalisé à la fin du mois de décembre ou au
début de l’année 2017. Le PDG a rappelé, par la même occasion, que 400
mégawatts d’électricité ont été produits au niveau national par l’utilisation
des énergies renouvelables. «L’Algérie s’est lancée dans le créneau des
énergies renouvelables dès les années 1980», a-t-il précisé. C’est dans ce
cadre, a-t-il ajouté, le ministre de l’Énergie, Noureddine Bouterfa, a
appelé les investisseurs nationaux et étrangers à s’intéresser davantage
au marché des renouvelables et à répondre nombreux à cet appel à
investisseurs pour la production d’électricité, Selon lui, cet appel d'offres
mettra en compétition les investisseurs «afin d'assurer un environnement
favorable au développement des énergies renouvelables et de réduire le
prix du kilowattheure à partir
des énergies renouvelables».
À partir de ce constat, le ministre a soutenu qu’en sus du mécanisme
d’appel d’offres à investisseurs nationaux et étrangers, pour constituer des
partenariats, une part importante sera réservée aux acteurs nationaux,
dans le cadre d’un dispositif spécifique de mise aux enchères, et les a
invités à se préparer à y répondre. «Ce mode de réalisation nécessitera la
recherche de partenariats forts, bénéfiques et équitables, pour permettre
le placement de l’Algérie dans une véritable transition énergétique vers un
modèle de production et de consommation propre, profitable et durable»,
a-t-il avancé.
De fait, «ces investissements seront profitables aussi bien aux
consommateurs qu’aux investisseurs», a-t-il renchéri, en précisant que
des mécanismes appropriés seront mis en place pour assurer l’achat et le
paiement de la production d’électricité. D’ailleurs, la stratégie de mise en
œuvre du Programme national de développement des énergies
renouvelables est duale, puisque reposant sur les deux composantes
énergétique et industrielle. «Cette stratégie duale vise à contribuer à la
préservation de nos réserves fossiles non renouvelables et, plus
globalement, à protéger l’environnement, à l’émergence d’une industrie
nationale du renouvelable qui favorisera la transition énergétique et une
économie durable», a explicité M. Bouterfa. «Ce principe dual, a-t-il fait
valoir, permettra le développement à grande échelle des installations
15
renouvelables, associé à une industrie nationale qui touchera tous les
éléments de la chaîne des valeurs des renouvelables, notamment
l’engineering, les équipements et la construction.»
Le ministre a ainsi mis en avant la détermination du gouvernement à
concrétiser le Programme national des énergies renouvelables et de
l’efficacité énergétique, programme hissé par le Président de la République
au rang de priorité nationale.
• Aucune augmentation des tarifs de l’électricité n’est prévue pour
le moment
Par ailleurs, le PDG de Sonelgaz, M. Mustapha Guitouni, a indiqué que les
créances du groupe Sonelgaz auprès de ses clients (personnes physiques,
entreprises et collectivités locales) s’élèvent à 60 milliards DA, et leur
recouvrement se fera par rééchelonnement. Il a également exclu toute
augmentation des tarifs d’électricité actuellement.
Tebboune se réunit avec le Conseil national de l'ordre des
architectes (APS)
Le ministre de l'Habitat, de l'Urbanisme et de la Ville, Abdelmadjid
Tebboune a tenu jeudi une réunion avec les membres du Conseil national
de l'ordre des architectes (CNOA) pour un échange sur le rôle de
l'organisation en tant que " partenaire social" dans la concrétisation des
programmes de logement.
La réunion a permis, selon un communiqué rendu public samedi par le
ministère, d'exposer les préoccupations de la corporation qui s'est félicitée
des améliorations apportées par le décret exécutif fixant les modalités de
la rémunération de la maîtrise d'œuvre en Bâtiment.
Les membres du CNOA ont exprimé leur disponibilité à accompagner le
secteur dans la concrétisation des différents programmes de logement à la
faveur des facilités offertes à l'ordre national des architectes qui constitue
"une force de proposition sur tout ce qui est entrepris", ajoute la même
source.
16
Pour sa part, le ministre a salué le rôle de premier plan que joue l'Ordre,
soulignant sa volonté à assoire une base de dialogue en vue d'organiser la
profession de l'architecte au sens de l'efficacité des prestations et la forte
participation à tous les projets décidés par l'Etat, conclut le communiqué.
Fédération des jeunes opérateurs : Création prochaine (El
Moudjahid)
Le directeur général de l’Agence nationale de l’emploi des jeunes, lors de
son passage à l’émission « Dhayf essabah » de la radio nationale, a
annoncé la création prochaine de la Fédération les jeunes entrepreneurs
algériens, relevant une adhésion appréciable des entreprises et
associations. Sans donner de date précise, Mourad Zemali précise que le
projet est en phase avancée et les préparatifs de la tenue de l’Assemblée
générale avancent bon train. Cette instance vient s’ajouter au Forum des
jeunes entrepreneurs algériens (FJEA) créé, à l’occasion de la clôture du
Salon national de la micro-entreprise start-up, en mars 2015.
La création de cette nouvelle fédération ne se veut nullement une simple
opération d’addition à même de quantifier les efforts. Elle disposera de
prérogatives lui permettant, à titre d’exemple, précise M. Zemali, de
prendre part aux tripartites comme membre du patronat et différents
rendez-vous économiques. Le FJEA se veut, d’une part, une force de
propositions, et de l’autre, compte promouvoir davantage la culture
entrepreneuriale chez les jeunes Algériens. Le même responsable invite
ainsi les jeunes qui ont bénéficié des aides dans le cadre du dispositif de
l’ANSEJ à adhérer à l’initiative. Par ailleurs, le responsable a indiqué que
les crédits octroyés l’année dernière l’ont été grâce aux recouvrements
effectués sur les retardataires.
En termes de chiffres, M. Zemali indique que 366.129 petites sociétés ont
été financées, créant près d’un million de postes d’emploi. L’Ansej, ajoute
son premier responsable, a connu une progression appréciable 20 ans
après sa création. En 2016, 50% des entreprises ont été financées grâce
aux recouvrements effectués sur les retardataires. A ce sujet, l’invité de la
radio a mis l’accent sur la performance des petites entreprises et la plusvalue qu’elles apportent dans le cadre de la diversification de l’économie
nationale. Enchaînant le responsable de l’Ansej relève les difficultés liées
au foncier agricole et la commercialisation des produits ainsi que le Code
des marchés publics dans son volet lié à la non-application de l’octroi de
20% des transactions aux petites entreprises. Un fait qui soulage le Trésor
public qui se chargeait auparavant du financement des projets ANSEJ.
Pour accompagner les petites entreprises créées dans le cadre de l’emploi
de jeunes, le directeur de l’ANSEJ a indiqué que 1.500 sociétés ont
17
bénéficié de contrats dans le cadre des marchés publics. Le montant de
ces marchés est de quatre milliards de dinars pour 8.000 projets. Par
ailleurs il convient de préciser que les jeunes ayant créé des microentreprises ANSEJ dans le domaine agricole représentaient, en fait, 26%
en 2014. Ils passeront, en 2015, à 29%. Idem pour le secteur de
l’industrie. Ce dernier passait de 21% à 16%. A ces secteurs, s’ajoutent le
BTPH, les TIC et tout ce qui touche aux énergies renouvelables et au
recyclage. Pour la même période, l’Ansej a réglé 2.756 à l’amiable, sans
recourir à la justice sur 6.711 affaires en contentieux ». Afin de participer
à la réussite des projets, l’Ansej a signé des contrats avec plusieurs
entreprises, comme Algérie Télécom, Seaal, avec le secteur de
l’agriculture, le secteur de la pêche. L’objectif est de trouver des plans de
charges à ces micro-entreprises, pour les aider à travailler et qu’elles
puissent rembourser leurs dettes et s’épanouir.
Usine Volkswagen en Algérie : Signature imminente (El
Moudjahid)
La signature entre l’Algérie et la République allemande pour la réalisation
de l’usine de montage du géant mondial de l’automobile Volkswagen est
prévue pour le courant de ce mois de novembre. Une date qui sera
également le point de départ de la construction de cette usine qui élira
domicile dans la wilaya de Relizane. Lors de sa dernière déclaration, le
ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, a souligné
que le projet Volkswagen Algérie « avance très bien et est en bonne
voie ». Il est à noter que le Groupe Volkswagen a validé ce projet de
montage et l’Algérie sera le deuxième pays d’Afrique à accueillir un tel
projet du groupe Volkswagen, avec une projection d’exportation d’une
partie de la production à moyen terme et qui concernera les trois modèles
montés. Ce qui est certain c’est que toutes les procédures techniques et
administratives ont été achevées pour laisser place à la réalisation et la
production. La concrétisation de ce projet, sera de ce fait le deuxième site
industriel de l’automobile d’une marque européenne sur le sol algérien
après l’usine de Renault à Oued Tlelat dans la wilaya d’Oran. Le coût de
l’investissement est estimé à hauteur de 170 millions d’euros et comprend
la réalisation de la ligne de montage et l’importation des équipements
pour la future usine Volkswagen Algérie. La capacité de production de la
ligne de montage VW est de 10.000 unités pour la première année de
production en 2017, elle passera par la suite à 100.000 unités cinq ans
plus tard, à l’horizon 2022. L’usine fabriquera quatre modèles phares du
deuxième groupe mondial, il s’agit de la Volkswagen Polo Sedan ; Skoda
Octavia et Volkswagen Amarok et la citadine Seat Ibiza qui a un succès
18
énorme auprès des automobilistes algériens, vu le nombre de ventes de
ce modèle ibérique sur le marché algérien.
Le partenaire algérien qu’est le Groupe Sovac continue les négociations
avec le géant de Wolfsburg au sujet de la marque Skoda puisque jusqu’à
ce jour, aucune décision finale n’a pas été prise pour le choix du modèle
tchèque, le ballottage est entre la berline Skoda et la petite citadine Fabia.
Au programme de ce partenariat, les deux parties songent notamment au
montage d’un modèle de type tous terrains un 4x4. S’agissant des tarifs
qu’appliquera l’investisseur algérien, ils seront, selon une source proche
du dossier, concurrentiels comparativement à ceux pratiqués pour les
modèles importés qui ont atteint des niveaux aberrants, ce qui a même
fait réagir le ministère du Commerce qui a envoyé aux concessionnaires
plusieurs mises en demeure à propos de l’augmentation des prix. Par
ailleurs, l’investissement du Groupe Sovac dans le secteur industriel
automobile lui permettra ainsi de disposer de son agrément pour
continuer son activité mais aussi de bénéficier d’un quota au titre de
l’exercice 2017.
Le ministre de l’Industrie avait rappelé à plusieurs reprises les
concessionnaires de véhicules neufs qu’à partir du 1er janvier 2017, tous
ceux qui n’ont pas investi dans une activité industrielle automobile ou
semi-industrielle, perdront définitivement leur agrément. Il expliquera que
l’investissement en lui-même doit être réalisé dans un délai maximum de
trois ans, à partir du 1er janvier 2014 pour les concessionnaires en
activité.
Licences d’importation de véhicules neufs : Le délai prolongé au 31
décembre (Liberté)
Cette mesure intervient après que des concessionnaires automobiles ont
fait état des contraintes liées au délai initial fixé au 8 novembre pour
importer leurs quotas respectifs.
Les concessionnaires automobiles bénéficient d’un délai supplémentaire
pour importer des véhicules neufs. En effet, le gouvernement vient de
fixer un nouveau délai, à savoir le 31 décembre au lieu du 8 novembre
prochain, comme arrêté initialement par le ministère du Commerce pour
l’expiration des licences d’importation. Cette mesure intervient après que
des concessionnaires automobiles aient fait état de l’impossibilité
19
d’importer les quotas fixés au mois de mars dernier, d’autant que ces
quotas ont été définis en montant en devises accordé à chaque marque
automobile.
Selon une source proche du dossier, l’Association des concessionnaires et
industriels automobiles algériens (AC2A), par le biais de son président,
Sefiane Hasnaoui, a officiellement saisi par courrier le ministère du
Commerce pour faire état des difficultés rencontrées par les importateurs
de véhicules neufs. Selon la même source, les concessionnaires, qui
avaient bénéficié des quotas fixés en montant en dollars US, ont engagé
des lettres de crédit (LC) au niveau des banques. Aussi, les commandes
des chaînes de montage ont été lancées par les concessionnaires et les
maisons-mères. Le gouvernement a été sensible à l’argument et a décidé
de revoir les délais. Mais il ne l’a pas encore notifié aux concernés. “Le
gouvernement s’est engagé à repousser le délai au 31 décembre, car les
banques ont ouvert les lettres de crédit en devises. Cet argent est déjà
consommé par les opérateurs qui ont, pour leur part, défini les modèles à
importer. Du coup, il est quasiment impossible de geler une LC déjà
consommée. Et comme les quotas ont été définis en mars et les LC
ouvertes à partir de juin, il était impossible d’importer tous les quotas
avant le 8 novembre, sachant que chaque modèle est soumis à des délais
d’homologation”, a affirmé la même source. Il est vrai que la majorité des
concessionnaires ont déjà importé et vendu leurs quotas respectifs bien
avant les délais.
Notamment les marques européennes qui n’ont pas trouvé de difficultés
pour homologuer leurs prototypes et à trouver des clients malgré la
flambée des prix. En revanche, les autres marques n’ont pas pu réaliser
leurs business plan dans les délais à cause des quotas d’importation revus
à la baisse et des difficultés à négocier les modèles à importer, selon les
termes du nouveau cahier des charges. Aussi, l’engagement des
opérateurs à inscrire et à réaliser une activité industrielle ou semiindustrielle, telle que prévu par le même cahier des charges, c’est-à-dire
avant la fin de l’année 2016, a quelque peu retardé les importations. Une
attitude qui n’a pas été du goût des maisons-mères qui ont, à maintes
reprises, exprimé leur désarroi, voire menacé leurs représentants
respectifs de chercher d’autres concessionnaires pour glaner davantage de
parts de marché.
Bien plus, le délai initial, fixé au 8 novembre pour l’expiration des licences,
a poussé certains concessionnaires à lâcher leurs agents agréés à travers
les 48 wilayas pour avantager leurs propres succursales. Une mesure
délibérée qui a débouché sur des licenciements massifs, soit plus de 50%
du personnel et la fermeture de près de 500 showrooms et ateliers de
service après-vente et pièces de rechange.
Concessionnaires automobiles : Remise en ordre (El Moudjahid)
20
L’activité du secteur de l’automobile en Algérie est devenue de plus en
plus complexe, nombreux d’entre eux sont ceux qui ont mis la clef sous le
paillasson suite aux mesures imposées par le gouvernement pour réguler
et organiser le marché de l’automobile qui a longtemps été caractérisé par
l’anarchie des «professionnels» de l’automobile.
Après les maintes mises en garde du ministère du Commerce adressées
aux concessionnaires automobiles qui n’ont toujours pas présenté un
projet industriel ou semi-industriel, voilà que le même département
ministériel vient d’annoncer qu’il procédera très prochainement à
l’ouverture d’une enquête sur la conformité de l’activité des
concessionnaires de véhicules retenus par le ministère pour bénéficier
d’un premier quota de véhicules au titre de l’exercice 2017, et ce dans le
cadre du nouveau cahier des charges fixant les conditions et les modalités
d’exercice de l’activité de concessionnaires de véhicules neufs. Un cahier
des charges établi en vue de délivrer les agréments pour l’exercice des
activités de concessionnaires et de fixer les conditions et les modalités
d’exercice de l’activité de concessionnaires de véhicules automobiles,
remorques et semi-remorques neufs.
L’enquête en question qui sera diligentée par les ministères du Commerce
et de l’Industrie et des Mines lèvera le voile sur le degré de respect de
l’engagement des concessionnaires vis-à-vis du nouveau cahier des
charges. Jusqu'à aujourd’hui, une dizaine de concessionnaires ont proposé
des projets d'investissements liés à l'industrie automobile, a fait savoir le
ministre de l'Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb. De ce fait,
« une dizaine de concessionnaires ont proposé des projets. Nous les avons
informés qu'ils avaient jusqu'au 31 décembre 2016 pour déposer leurs
projets industriels. Ils ont encore le temps pour le faire si réellement ils
souhaitent s'impliquer dans ce métier », a déclaré le ministre à la presse
en marge de la séance d'adoption du projet de loi relatif à la promotion de
l'investissement par le Conseil de la nation. A cet effet, le gouvernement
veut préciser que l'avenir de l'activité de concessionnaire ne se résume
point en l’achat et en la vente des véhicules mais dans la nécessité
d'intégrer la construction mécanique d'une manière générale dans notre
pays. Dans le cas où le concessionnaire ne présente aucun projet
d’investissement industriel, de sous-traitance ou de fabrication de pièces
de rechange, il sera automatiquement éliminé et n’ouvrira pas droit à la
délivrance de certificat des quotas, pire, son agrément ne sera pas
renouvelé, de ce fait il ne sera pas éligible à l’octroi de licences
d’importation de véhicules.
Ce qui est certain, selon une source de l'Association des concessionnaires
automobiles algériens (AC2A), un grand nombre de ces derniers n’ont pas
les moyens d’entamer une aventure industrielle, de ce fait, réaliser
l’investissement exigé par le cahier des charges, ceci d’autant que le
nombre des licences d’importation de véhicules qui ont été accordées ont
touché 40 concessionnaires sur les 80 postulants, et que le contingent
quantitatif d’importation des véhicules a été réduit à 83.000 unités pour
21
l’année 2016, dans le cadre des licences d’importation, sur les 152.000
unités annoncées au début.
Le comité interministériel chargé de l’examen des demandes de ces
licences a réparti ce quota de 83.000 véhicules entre les concessionnaires
retenus, et dont la facture d’importation ne dépassera pas un milliard de
dollars pour l’année en cours, contre plus de 3 milliards de dollars en
2015.
Après l’annonce des résultats financiers du 3e trimestre 2016:
Djezzy confirme les tendances d’une reprise opérationnelle en
plein processus de transformation (Algérie Eco)
Djezzy continue d’afficher des signes de reprise au terme du troisième
trimestre 2016 en enregistrant une augmentation de la base client data de
plus de 87% par rapport à la même période en 2015, en s’établissant à
6,4 millions d’abonnés 3G, ce qui a eu une conséquence directe sur les
revenus data qui ont connu une hausse de 57% avec un chiffre de 2,1
milliards de dinars.
Une situation qui s’explique par l’agressivité des offres lancées durant l’été
dont Play qui a connu un succès retentissant. Preuve en est, la
consommation data par abonné a cru de 35%.
Les résultats rendus publics ce jeudi 3 novembre par le groupe
VimpelCom, confirment la tendance stratégique de Djezzy de devenir
l’opérateur digital de référence en Algérie en misant sur le développement
de l’internet mobile à travers la poursuite du déploiement de la 3G et le
lancement de la 4G.
Ils démontrent également une reprise opérationnelle de l’opérateur, en
plein processus de transformation numérique. VimpelCom
salue
également la décision de l’ARPT de retirer le statut de « position
dominante » à Djezzy en septembre dernier, ce qui devrait, sans doute,
placer l’entreprise dans une position plus forte afin de gagner des parts de
marché à l’avenir.
Contrairement aux prévisions, le revenu global a baissé de 13%
seulement en glissement annuel en s’établissant à 29 milliards de dinars
(263 millions de dollars) contre 33,4 milliards de dinars au troisième
22
trimestre 2015. L'EBITDA a aussi diminué de 19% soit 14,9 milliards de
DZD en raison de la baisse des revenus, mais sa marge est restée forte se
situant à 51,3% en raison de l'optimisation des coûts commerciaux et de
réseaux ainsi qu’une baisse des charges due au départ volontaire d'une
partie des effectifs.
C'est certainement encore tôt pour parler d'une inversion importante de
tendance alors que Djezzy n’a pas encore achevé son programme de
transformation mis en œuvre d’avril 2015 et qui devrait s’étaler jusqu’à
fin 2017. Car il s’agit d’abord de réformer le modèle d’exploitation, ensuite
rendre l’entreprise plus agile pour faire face à la dure concurrence qui
existe sur le marché de la téléphonie mobile, créer de nouveaux métiers
qui correspondent à l’ère du digital et enfin aller d’une société de télécom
à une société IT. Un processus qui demande du temps pour asseoir une
stabilité qui a son tour permettra de mieux gérer et orienter les
propositions commerciales.
Dans le même temps, l’héritage des années de crise continue d’impacter
négativement le processus de développement de l’entreprise devenue à
51% propriété du FNI depuis janvier 2015.
Le groupe VimpelCom reconnait que la pression sur les résultats va se
poursuivre jusqu’à la fin de l’année bien que les chiffres révèlent une
amélioration des marges au cours du troisième trimestre de 2016. En
revanche, Djezzy a enregistré un recul dans sa base client s’établissant à
15,9 millions d’abonnés au 30 septembre dernier, soit une perte d’un
million de client par rapport à la même période en 2015 en raison du
retard dans le lancement de la 3G, car contrairement aux deux autres
opérateurs, Djezzy n'est présente que dans 41 wilayas, ce qui constitue
inévitablement un manque à gagner dans l’ensemble des offres et
promotions 3G mises sur le marché. Ajouter à cela, les changements
introduits au début de l’année dans la tarification et les marges de
commissions versées aux distributeurs, bien qu’ayant subis des
rectifications au cours du deuxième trimestre, ont été des facteurs
contraignants dans l’analyse de la situation générale de l’entreprise.
Dans sa stratégie de reconquête du marché, Djezzy a pris de nouvelles
mesures pour améliorer les performances et stabiliser aussi bien ses
revenus que sa base client en modernisant le système de distribution, en
misant sur une marque unique dans la promotion des smartphones et en
lançant des offres afin de stimuler la consommation data en ouvrant le
chapitre de la gratuité des appels voix et des SMS. C’est le sens des
dernières promotions lancées le 19 octobre dernier sous le slogan de
« Djezzy change tout » avec le retour de Djezzy carte et de formules à
l’exemple de «Liberty» et «Millenium» plus simplifiée et dont les couts
d’accès ont été revus à la baisse et valable pour l’ensemble des clients
(2G, 3G et 4G).
Alors que le déploiement complet en 3G des 48 wilayas sera achevé dans
moins d’un mois, Djezzy va ouvrir son service 4G dans un nombre
important de wilayas avec un taux de couverture de la population de plus
de 20% avant la fin de l’année 2016. Avec un investissement d’un
milliard de dollars sur les cinq années à venir, VimpelCom s’assure la mise
23
en œuvre avec succès du processus de transformation de Djezzy vers
l’opérateur numérique, qui revendique d’ores et déjà le leadership des
technologies de communications mobiles en Algérie.
Transfert illicite de devises par le groupe pharmaceutique Sanofi:
l'affaire encore devant la justice (APS)
Le ministre des Finances, Hadji Baba Ami, a indiqué jeudi à Alger que
l'affaire de transfert illicite de devises par le groupe pharmaceutique
Sanofi était encore entre les mains de la justice refusant de commenter
cette affaire avant que le litige soit tranché.
L'affaire est encore entre les mains de la justice, je ne peux faire aucun
commentaire avant qu'elle ne soit tranchée dans le cadre de la loi", a
affirmé le ministre qui répondait à une question orale en séance plénière
de l'assemblée populaire nationale (APN).
Il a indiqué que l'affaire était encore entre les mains de la justice après
que la cour suprême a ordonné en 2014 l'annulation de la décision de la
cour d'Alger laquelle avait confirmé le jugement de tribunal de première
instance d'El Harrach condamnant le laboratoire.
Il est revenu sur les faits liés à cette affaire qui a éclaté en 2011 suite à
des contrôles douaniers sur des opérations d'importations effectuées par
le laboratoire Sanofi Aventis Algérie ayant établi surfacturation de
médicaments.
Des procès verbaux d'infractions à la règlementation des changes et des
mouvements des capitaux de et vers l'étranger ont dressés par les
services de douanes.
Selon les chiffres avancés par le ministre, le préjudice s'élève à 20,31
millions d'euros et des procès verbaux d'amendes s'élevant à 9,54
milliards de DA ont été dressés et envoyés au procureur de la République
prés le tribunal d'El Harrach en vertu de l'ordonnance relative à la
répression des infractions à la règlementation des changes et des
mouvements des capitaux et aux juridictions de compétence qui ont
statué sur 7 PV et condamné le dit laboratoire pour infraction.
24
Banque/bourse/Assurance
Assurances : Le secteur contribue à 1% du PIB (El Moudjahid)
L’apport du secteur des assurances nationales ne dépasse pas le taux de
1% du produit intérieur brut (PIB) national, a souligné jeudi à Biskra, le
directeur général de la société algérienne d’assurance (SAA). Dans un
point de presse animé, en marge d’une journée d’étude portant sur la
gestion de l’assurance des risques au sein des entreprises, M. Nasser Saïs,
a estimé que ce taux de 1%, est très faible comparativement à celui
réalisé par d’autres pays aux atouts économiques similaires, et qui est de
l’ordre de 5 à 7%, notant que la contribution de ce secteur dans le PIB des
pays développés atteint le seuil de 15%. Il a, dans ce contexte, ajouté
que l’absence d’une culture d’assurance parmi les opérateurs
économiques, notamment, a contribué à ce résultat, soulignant que les
compagnies de ce secteur sont appelées, aujourd’hui, à enraciner plus que
jamais la culture de l’assurance parmi les opérateurs économiques pour
un meilleur accompagnement du secteur économique, dans l’objectif de
booster le développement économique national. Mettant en exergue les
efforts consentis par la SAA ces dernières années, M. Saïs a déclaré que
ce genre de rencontres est en mesure de consolider la culture de
l’assurance, ce qui permettra aux intervenants économiques de couvrir
leurs activités contre les sinistres. «Notre organisme tente d’enraciner
progressivement la culture de l’assurance parmi les opérateurs publics et
privés, et de leur apporter une panoplie de produits, en vue de minimiser
les conséquences des sinistres par la gestion des risques», a-t-il dit. Initié
conjointement par la SAA et la chambre du commerce et de l’industrie
CCI-Ziban, et tenue au complexe thermale Hammam Salhine, cette
rencontre a été marquée par la présence d’une centaine d’opérateurs
économiques représentant du tissu économique local.
Programme d’appui à la compétitivité industrielle et énergétique :
La BAD accorde un prêt de 900 millions d’euros à l’Algérie
(Liberté)
Le conseil d'administration de la Banque africaine de développement
(BAD) a approuvé, mercredi dernier, un prêt de 900 millions d’euros pour
le programme d’appui à la compétitivité industrielle et énergétique en
Algérie (Pacie). “Ce programme vise à créer des conditions propices à une
croissance inclusive en Algérie à travers la mise en œuvre de réformes
économiques, de manière à assurer une consolidation budgétaire par
25
l'amélioration de la mobilisation des recettes intérieures et la
rationalisation des dépenses ; améliorer le climat des affaires grâce à
l'ouverture de l'économie, à l'amélioration du cadre de l'initiative privée et
de l’activité économique ; et améliorer l'efficacité du secteur de l'énergie
et promouvoir les énergies renouvelables pour une offre énergétique
durable”, indique la BAD dans un communiqué.
Pour la BAD, avec la baisse des recettes pétrolières, l'Algérie doit
désormais mener une politique économique rigoureuse, en se basant sur
une consolidation budgétaire, par une meilleure mobilisation de ses
recettes et une rationalisation de ses dépenses.
Elle doit également diversifier son économie et renforcer sa compétitivité
en vue de créer plus d’emplois, surtout pour les jeunes. Le Pacie, précise
le communiqué de la BAD, s’inscrit dans le cadre du nouveau modèle de
croissance économique (NMCE) 2016-2030 adopté le 26 juillet 2016. “Il
répond au besoin pour le pays d’améliorer la résilience et la compétitivité
de son économie, et d’établir de solides bases pour une croissance
durable, créatrice d’emplois et de richesse”, souligne la BAD.
Le Pacie, première opération financée dans le cadre du document de
stratégie-pays intérimaire(DSPI), met en exergue la coopération entre la
Banque et l’Algérie pour la période 2016-2018. “Le Pacie est conforme à
deux des cinq priorités institutionnelles (TOP5) de la Banque”, notamment
“éclairer et fournir de l’énergie à l’Afrique” et “industrialiser l’Afrique”,
ajoute le communiqué.
Par ailleurs, le programme est aligné avec les priorités stratégiques de la
BAD dans les secteurs de l’énergie et de l’industrie. Le Pacie, soutient la
BAD, sera bénéfique à toute la population algérienne à travers
l’amélioration de la compétitivité qui aidera à la croissance et à la création
d’emplois. “Il bénéficiera en particulier aux PME algériennes, aux
investisseurs et aux autres actifs dont une grande partie est constituée de
jeunes et de femmes qui tireront profit du nouveau système incitatif mis
en place dans le cadre du statut de l’auto-entrepreneur et du travailleur
indépendant”, prévoit la BAD.
Le conseil a également approuvé le document de stratégie-pays
intérimaire pour la période 2016-2018, qui présente le cadre stratégique
et le contexte du réengagement financier de la Banque en Algérie. “Les
interventions de la Banque s’articuleront autour de deux piliers : appui à
l’industrialisation, à l’amélioration de la compétitivité et au développement
des chaînes de valeur ; et soutien à la transformation du secteur
énergétique”, précise la BAD.
Cnep-banque fait la promotion du e-paiement (L’Econews)
26
Les avantages du service du paiement électronique ont été énumérés
aujourd’hui à Constantine à l’occasion d’une rencontre régionale de
sensibilisation et d’information sur ce nouveau système, organisée par la
Cnep-banque au profit des Offices de promotion et de gestion immobilière
(OPGI) des wilayas de l’Est.
L’objectif de cette rencontre est de convaincre ces organismes publics à
adhérer à ce mode de paiement moderne, dont la mise en service s’inscrit
dans le cadre du processus en cours de la réforme financière et de la
numérisation de l’économie nationale, selon Mme Bahia Kassioui,
directrice du marketing et de l’action commerciale auprès de la cnepbanque qui a assuré que sa banque maîtrise totalement cette nouvelle
technique et garantit toute la sécurité nécessaire pour ses clients. La
même responsable s’est attelé d’ailleurs à expliquer les multiples
avantages du paiement électronique du point de vue célérité, efficacité et
facilité. De son coté, l’OPGI bénéficiera dans le cadre de l’intégration de
ce nouveau système de paiement électronique de "tout l’accompagnement
nécessaire sur les plans formation et information", a t-on précisé.
Notons que l’intégration de ce système de paiement disponible en
permanence (24h/24 et 7j/7) permettra aux OPGI par de "diminuer les
frais de gestion du cash, le désengorgement des agences et donner la
possibilité aux locataires de payer leurs loyers en toute aisance de leurs
maisons" a indiqué la directrice de marketing en guise d’exemple.
Sur un autre chapitre, les responsables de la Cnep-Banque ont saisi
l’occasion pour annoncer qu’un quota de plus de 3.200 logements de type
cnep-immo, soit plus des trois quart du programme 2006 totalisant 4.352
logements de même type a été remis progressivement à ses bénéficiaires.
S’agissant des 720 logements de cette même formule attribués aux
souscripteurs l’AADL2 dans le cadre d’une opération de transfert conclue
entre la cnep-immo et l’AADL, il a été annoncé que les bénéficiaires
pourront rejoindre leurs maisons dans quelques semaines une fois toutes
les procédures administratives de contrôle et de transfert finalisées.
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Commerce
Une Journée d’étude demain à Alger : Arbitrage commercial
international (El Moudjahid)
Une Journée d’étude sur «l’arbitrage commercial international : aspects
pratiques» sera organisée demain, à Alger, par le Centre de recherche
juridique et judiciaire, a indiqué, jeudi le ministère de la Justice, dans un
communiqué. Cette journée sera animée par un expert étranger, des
magistrats de la Cour Suprême, des professeurs universitaires et des
spécialistes en matière d’arbitrage commercial international. Cette
manifestation sera également marquée par la présence des magistrats de
la Cour suprême, du Conseil d’Etat, des cours et tribunaux administratifs,
de notaires, huissiers de justice... Des membres de la commission
nationale relevant de la chambre commerciale internationale en Algérie,
des experts de la chambre algérienne de commerce et de l’industrie, des
chercheurs et des opérateurs économiques seront aussi au rendez-vous de
cette rencontre. L’organisation de cette journée d’étude a pour objectif de
«vulgariser l’arbitrage commercial international qui suscite des difficultés
juridiques et pratiques notamment dans le domaine d’investissement
étranger, ainsi que les conflits y afférents», relève la même source.
Coopération
L'Algérie et le Mali décident de la mise en place d'un conseil
d'affaires conjoint (APS)
Les opérateurs économiques algériens et maliens qui se sont réunis au
sein d’un 1er forum placé sous le thème "développement de la
coopération économique", se sont mis d’accord, vendredi à Bamako, pour
la mise en place d’un conseil d’affaires conjoint entre les deux pays.
28
A la fin des travaux de ce forum, tenu en marge de la 12ème session de la
grande commission mixte de coopération algéro-malienne, les opérateurs
économiques des deux pays se sont mis d’accord pour la mise en place
d’un conseil d’affaires leur permettant de maintenir le contact et
d'entrevoir des projets de partenariat en commun.
Les opérateurs algériens ont également lancé un appel à leurs
homologues maliens pour une "présence massive" lors du forum africain
des hommes d’affaires, prévu début décembre prochain à Alger et qui
constitue une opportunité pour explorer de nouvelles perspectives en
termes d’investissements et d’échanges économiques.
Les opérateurs des deux pays ont mis également l’accent sur la nécessité
d'"oeuvrer ensemble pour passer d’une coopération purement
commerciale à une coopération économique de production et d’industrie".
De son côté, le ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la
Coopération internationale, Ramtane Lamamra, qui a assisté à la clôture
des travaux de ce forum, a considéré que cette rencontre devrait ouvrir de
"nouveaux horizons" à un partenariat devant rentabiliser le "potentiel
considérable" dont recèlent les deux pays.
Estimant qu’il était "nécessaire de saisir toutes les occasions pour
consolider la paix à travers le développement économique", M. Lamamra a
réaffirmé la "mobilisation" de l’Algérie aux cotés du Mali, car, a-t-il dit, il
s’agit d'une "paix commune".
M. Lamamra a appelé, en outre, à bâtir un partenariat "gagnant-gagnant"
qui "donnera tout son sens à la consistance des relations de bon
voisinage, de fraternité et d’amitié entre les deux pays".
Il a exhorté aussi les opérateurs publics et privés algériens et maliens à
aller de l'avant vers un partenariat d’intégration pour "pouvoir produire
ensemble et, pourquoi pas, exporter ensemble", précisant que
l’investissement "doit devenir une priorité dans l’édification du partenariat
économique".
La voie économique face à la radicalisation : Alger et Bamako
passent à l'acte (L’Expression)
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La misère étant le terreau des idéologies extrémistes, le développement
économique reste la meilleure voie de lutte contre le terrorisme et
l'insécurité en Afrique.
L'Algérie, qui s'évertue à reconquérir l'Afrique, met en avant son statut de
maître à penser de la lutte antiterrorise. Ce statut, que même les grandes
puissances lui reconnaissent sans ambages, lui ouvre grandes les portes
de l'Afrique, notamment celles des pays transfrontaliers où les questions
sécuritaires se posent avec acuité. C'est le cas du Mali dont le Nord
patauge dans une instabilité sécuritaire n'est pas sans mettre sous stress
diplomatique l'Etat malien. Mais la «reconquête» de l'Afrique par l'Algérie,
ne se fait pas seulement à travers le renforcement de la coopération en
matière de lutte antiterroriste au sens restreint du terme, mais va audelà. Car, dans sa vision de la question, l'Algérie considère que la
déradicalisation commence par l'éradication de la pauvreté et de la
précarité sociale des populations. Or, la lutte contre la misère et le sousdéveloppement, deux éléments qui constituent le terreau du terrorisme,
passe par l'investissement. De fait, le retour de l'Algérie vers l'Afrique
passe aussi par la voie économique.«J'invite les opérateurs économiques
des deux pays à s'impliquer résolument dans les actions de coopération et
à devenir des acteurs importants dans le développement des relations
bilatérales, notamment dans le domaine économique», a souligné le
directeur général Afrique au ministère des Affaires étrangères, Soufiane
Mimouni, lors du 1er Forum des hommes d'affaires qui se tient à Bamako
et qui prend fin aujourd'hui. Ce Forum des hommes d'affaires, premier du
genre, et auquel prend part une dizaine d'opérateurs économiques, se
tient en marge de la 12e session de la Grande commission mixte de
coopération algéro-malienne dont les travaux s'ouvrent aujourd'hui à
Bamako sous la co-présidence du Premier ministre Abdelmalek Sellal et
son homologue Modibo Keita. M. Mimouni a expliqué que l'Algérie
s'emploie à diversifier son économie et à tirer profit des nombreuses
opportunités économiques du marché africain, notamment ma-lien. «C'est
dans ce cadre que s'inscrit ce Forum des hommes d'affaires, ainsi que
celui des hommes d'affaires africains que l'Algérie s'apprête à abriter du 3
au 5 décembre prochain,» a-t-il précisé relevant que les deux pays
disposent assez d'atouts comme les liens historiques, la qualité des
relations politiques et la volonté de conférer un caractère «privilégié» à la
coopération économique, pour construire un partenariat «exemplaire».
Pour lui, les opportunités sont nombreuses et la complémentarité entre les
deux économies offre de larges possibilités d'accroître de manière
substantielle les échanges économiques et commerciaux entre l'Algérie et
le Mali. Les travaux de la Grande commission mixte de coopération algéromalienne qui s'ouvrent aujourd'hui à Bamako sous la co-présidence des
deux Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Modibo Keïta va sans nul
doute donner forme à cette vision et l'inscrire dans une perspective de
coopération à long terme. Cette douzième session, depuis l'instauration de
ce cadre, prendra pour la première fois l’appellation de «grande
commission mixte de coopération algéro-malienne», sur décision des
hautes autorités des deux pays, afin de traduire leur volonté de hisser le
30
niveau de la coopération économique, commerciale et sociale, au niveau
de la coopération bilatérale dans le domaine politique et sécuritaire. Pour
rappel, le président Abdelaziz Bouteflika et le président malien Ibrahim
Boubacar Keïta avaient décidé, lors de la dernière visite du président
malien en Algérie, de conférer aux relations traditionnelles entre l'Algérie
et le Mali, faites d'amitié de solidarité et de bon voisinage, une dimension
stratégique reflétant ainsi les aspirations des peuples algérien et malien.
De ce fait, la tenue de la rencontre de Bamako s'inscrit dans le cadre de
l'engagement des deux chefs d'Etat et leur détermination à renforcer
davantage ces relations séculaires, à travers la mise en place de
programmes de coopération mutuellement bénéfiques, leur renforcement
et leur diversification pour qu'elles reflètent les potentialités de
coopération qui existent entre les deux pays. Il est à rappeler également
que d'autres espaces de coopération bilatérale ont vu le jour dans le cadre
des consultations politiques, dont le comité frontalier algéro-malien
institué en février 1995, pour renforcer et diversifier la coopération dans
divers domaines, notamment sécuritaire face aux défis auxquels la région
est confrontée.
Algérie-Mali: la 12e Grande commission mixte ouvre la voie à un
«partenariat qualitatif» (APS)
Les travaux de la 12ème session de la Grande commission mixte de
coopération algéro-malienne ont été "fructueux" et ouvrent la voie à un
"partenariat qualitatif", a indiqué vendredi à Bamako le Premier ministre,
Abdelmalek Sellal.
M. Sellal a souligné l'importance de cette session qui a abouti à des
"résultats considérables" dont la signature de 13 accords de coopération
dans différents secteurs.
Il a, par la même occasion, réaffirmé "la solidarité de l’Algérie et son
soutien à son voisin malien", précisant que les accords signés "vont
donner une dynamique qualitative et un nouveau départ aux relations
économiques", saluant, au passage, l’implication des hommes d’affaires
31
dans cette session par leur participation au forum économique organisé en
marge des travaux de cette commission.
Abordant l’aspect politique, le Premier ministre a souligné "la convergence
de vues" entre les deux parties sur plusieurs questions d'intérêt commun.
"Nous partageons les mêmes analyses, les mêmes visions et orientations",
a-t-il souligné, ajoutant que l’Algérie demeure "mobilisée" aux cotés du
Mali pour la résolution de la crise à travers "une solution politique
inclusive et le respect de l’unité nationale dans ce pays".
Au sujet de la mise en oeuvre des recommandations issues de la cette
12ème session de la Grande commission mixte, M. Sellal a expliqué que
des mécanismes "existent déjà", citant notamment le Comité bilatéral
frontalier algéro-malien, le Comité d'état-major opérationnel conjoint
(CEMOC) et les rencontres périodiques à tous les niveaux.
De son coté, le Premier ministre malien, Modibo Keita, a exprimé sa
"satisfaction" de voir le partenariat entre les deux pays "dépasser le cadre
des gouvernements pour atteindre les opérateurs économiques", qualifiant
cette 12ème Grande commission mixte d'"historique" pour l'Algérie et le
Mali.
Algérie-Mali: signature à Bamako de 13 accords de coopération
bilatérale (aps)
L’Algérie et le Mali ont signé vendredi à Bamako treize accords de
coopération à l’issue de la 12ème session de la Grande commission mixte
de coopération algéro-malienne qui s’est tenue les 3 et 4 novembre.
Les accords ont été signés, côté algérien, par le ministre d’Etat, ministre
des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Ramtane
Lamamra, et, côté malien, par le ministre des Affaires étrangères, de
l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop,
en présence des deux Premiers ministres, Abdelmalek Sellal et Modibo
Keïta.
Il s'agit d’accords de coopération dans les domaines de l’énergie, du
pétrole et du gaz, de la recherche géologique et minière, les ressources en
eau, la santé et la protection des végétaux.
Les deux parties ont signé également un accord portant sur l’étude de
mobilisation de fonds pour la construction de trois centrales électriques
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dans des villes maliennes qui comptent parmi les plus importantes, dont
Tombouctou et Gao, au nord du pays.
L'Algérie et le Mali ont signé aussi trois mémorandums d’entente portant
respectivement sur la promotion du commerce extérieur, la solidarité et
l’emploi.
Les deux pays ont signé, en outre, un programme d’échange culturel pour
la période 2017-2019 et un autre sur la coopération entre l’Office de
radiodiffusion et télévision du Mali et la Radio algérienne.
Clôture des travaux de la 10e édition de la semaine économique de
Marseille : Appel de l’Algérie aux investisseurs français (El Watan)
Nous n’avons pas besoin d’argent, mais de savoir. Venez en Algérie, il y a
un potentiel de développement énorme», ce sont les mots du président de
la Chambre algérienne du commerce et d’industrie (Caci) France, et
représentant à l’international du Forum des chefs d’entreprise (FCE), Kaci
Aït Yalla.
Il venait de relayer le discours du consul général de Marseille, Rouibah
Boudjemaa, qui a sérié les bonnes opportunités pour investir en Algérie.
L’appel du représentant algérien à la cité phocéenne est sans équivoque :
«Toutes les pesanteurs bureaucratiques seront levées et il n’y aura aucun
problème pour l’attribution de visa.»
Organisé jeudi après-midi par la CACI France, dans le cadre de la Semaine
économique de Marseille qui a pris fin hier, l’événement «Algérie : terre
d’innovation dans le numérique» s’est transformé en une véritable
campagne de promotion et de marketing auprès des investisseurs
français.
Devant des invités de marque, des élus de la région Paca et de la mairie
de Marseille, les représentants du FCE ont essayé de vendre la destination
Algérie. Kaci Aït Yalla s’est adressé aussi bien aux investisseurs français
qu’à la diaspora algérienne qui «représente un potentiel de 400 000 chefs
d’entreprise avec une base financière de 200 milliards d’euros». Le
responsable du FCE à l’international les a incités à investir dans leur pays
d’origine où ils trouveront toutes les facilités. Kaci Aït Yalla a parlé de
l’effondrement des prix du pétrole et de la nécessité pour l’Algérie de
relancer son économie avec un nouveau modèle de croissance. «Il y a des
besoins sociaux grandissants, un potentiel énorme en main-d’œuvre, des
réserves de change les plus importantes en Afrique, des richesses
innombrables en ressources énergétiques, gaz, pétrole et l’énergie
solaire», a-t-il dit. Nazim Sini, modérateur du forum, a souligné tout
l’intérêt qu’auront les entreprises françaises à s’implanter en Algérie.
Selon lui, «seulement 15% des entreprises algériennes sont connectées à
internet et 8% possèdent un catalogue».
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Mettant en avant «tous les atouts que possède le pays, qui reste un
champ vierge pour le développement du numérique», l’intervenant cite en
exemple le e-commerce qui y est encore à ses balbutiements avec 180
sites marchands uniquement. Il affirme aussi que «la main-d’œuvre
algérienne est l’une des moins coûteuses». «Elle est moins chère que la
main-d’œuvre chinoise», dit-il en soulignant l’attractivité du marché
algérien qui a permis à Wiko, une entreprise marseillaise de smartphones,
et à Gemalto, qui a réalisé les cartes d’identité et les passeports
biométriques, de faire d’excellentes affaires.
Karim Cherfaoui, jeune chef d’entreprise et membre du FCE, insistera lui
sur les potentiels que recèle l’Algérie qui forme 30 000 ingénieurs en
informatique et qui met en place un écosystème favorable au
développement du numérique. Pas seulement. L’orateur, qui a mis l’accent
sur la mise en place d’un cadre législatif adéquat pour le développement
du numérique, le e-commerce et le payement électronique, est revenu lui
aussi sur l’intérêt qu’ont les entreprises françaises, ou autres, à investir en
Algérie qui possède, selon lui, la minute énergétique la moins chère dans
le monde et bien d’autres potentiels.
L’événement qu’a organisé la CACI dans le cadre de la Semaine
économique de Marseille, qui a clôturé hier sa dixième édition dédiée à
une Méditerranée connectée, a été un appel du pied aux investisseurs
étrangers en Algérie dans un contexte de crise due à la chute brutale des
cours du pétrole sur les marchés internationaux. Cassant un peu avec la
thématique de l’événement constitué de plusieurs forums, de conférences
et de tables rondes sur le numérique dans le bassin méditerranéen, et le
gap qui sépare les pays du Sud et ceux du Nord, les intervenants
algériens ont prouvé encore une fois que le gouvernement, qui se trouve
en difficulté financière après avoir raté l’occasion inouïe de sortir de la
dépendance vis-à-vis de la rente pétrolière, est obligé de se délester de
ses dogmes pour ouvrir encore plus le pays à l’investissement étranger.
Une mission d’affaires algérienne au Chili, du 18 au 22 Novembre :
Exploiter les potentialités de partenariat (El Moudjahid)
Le déplacement de la délégation d’hommes d’affaires algériens au Chili est
censé permettre aux entreprises algériennes
de s’enquérir des
potentialités pour d’éventuels partenariats économiques avec les
opérateurs chiliens et de développer d’avantage les échanges
commerciaux avec le Chili, dont le marché est dominé par l’industrie et les
services qui contribuent à hauteur de 96% du PIB du pays. Organisée par
la chambre algérienne de commerce et d’industrie, en collaboration avec
l’ambassade d’Algérie à Santiago et avec l’appui de l’ambassade du Chili,
en Algérie, ce déplacement, cette mission, prévue du 18 au 22 Novembre
prévoit la tenue d’un forum d’affaires, le lundi 21 novembre, des
rencontres entre hommes d’affaires des deux pays ainsi que des visites de
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sites industriels. L’Algérie et le Chili dont les relations politiques ont atteint
un niveau d’excellence évident, n’ont pas atteint, par contre, le seuil
souhaité en matière de coopération économique. En fait, les échanges
bilatéraux qui se limitent au commerce, sont loin des aspirations
communes. Les chiffres avancés, lors d’un forum d’affaires organisé, en
novembre 2015, traduisent la faiblesse des flux commerciaux dans les
deux sens alors que, les opportunités de partenariats ne sont pas
exploitées, en Algérie et au Chili. Le vice-ministre chilien des affaires
étrangères présent à la rencontre avait affirmé que, les discussions avec
les officiels algériens avaient abouti à cette nécessité de développer les
relations économiques. Une convergence de vues mue par une volonté
partagée quant à générer des opportunités de partenariat dans divers
domaines, avait souligné, M. Riveros Edgardo. Ce dernier plaidera pour
une coopération économique à travers le secteur privé, les PME,
notamment, sur la base d’une feuille de route élaborée avec des objectifs
de coopération ciblés. Dans cette optique, les deux parties avaient évoqué
l’éventualité d’un accord bilatéral de coopération dont le cadre définirait le
potentiel d’exportation, les secteurs de coopération et les objectifs à
atteindre.
Veille
L’initiative AAA veut lever 30 milliards de $ en faveur de
l’agriculture africaine à la COP22 (Algérie Eco)
30 milliards de $. C’est le montant que l’initiative pour l’adaptation de
l’agriculture africaine (AAA) au changement climatique veut lever en
faveur de la lutte contre le réchauffement climatique. Lancée par le Maroc,
cette initiative veut mobiliser ce financement à l’occasion de la COP22.
Selon l’équipe de conseillers média de la COP22, tous les pays africains
ont pris en compte l’agriculture dans leurs contributions nationales
déterminées pour la lutte contre le réchauffement climatique. Alors que ce
phénomène constitue une menace pour l’agriculture africaine, les acteurs
du secteur vont devoir miser sur les solutions innovantes pour venir à
bout du problème.
Au terme des discussions qui se tiendront durant l’évènement, les
différentes parties prenantes établiront ne feuille de route basée sur les
recommandations afin d’implémenter l’initiative AAA. Les principaux volets
qui seront pris en compte sont la gestion durable et résiliente des sols, la
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gestion améliorée de l’eau dans l’agriculture et le management du risque
climatique.
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