L`élégance au XVIII e si1cle

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L`élégance au XVIII e si1cle
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Dossier de presse, le 27 mai 2016
Le Centre des monuments nationaux présente l’exposition
au château de Champs-sur-Marne
du 8 juin au 2 novembre 2016
L’exposition L’Histoire en costumes. L’élégance au XVIIIe siècle, présentée par le Centre des monuments
nationaux (CMN) au château de Champs-sur-Marne du 8 juin au 2 novembre 2016, inaugure un
cycle de trois expositions organisées dans ce monument et destinées au grand public sur le thème
du costume. L’édition 2016 présente, au cœur des collections du château, une trentaine de vêtements
en usage au Siècle des Lumières : vêtements de cour, de campagne, de domestiques et d’enfants.
En 2017 et en 2018, L’Histoire en costumes se déclinera en deux autres volets : L’élégance au XIXe
siècle et L’élégance des robes de mariées.
Durant le XVIIIe siècle, l’élégance fait partie du savoir-vivre à la française. Les hommes comme les
femmes rivalisent de raffinement dans la composition et l’ornementation de leurs tenues vestimentaires.
Les collections et les créations de Nathalie Harran, historienne de l’art et directrice de La Dame
d’Atours, ont été reconstituées d’après des documents d’époque et sont présentées dans différentes
pièces du château. Au fil des pièces, les mannequins ressuscitent les modes et les époques à différents
moments de la journée pour mettre en valeur la diversité des tissus, motifs et autres accessoires
de cet art parfois fantasque.
Cette exposition convie le visiteur à redécouvrir
ces garde-robes raffinées du Siècle des Lumières.
Elle permet également de découvrir ou de redécouvrir les intérieurs de la demeure aristocratique
de Champs-sur-Marne dans lesquels se sont côtoyés
les membres d’une famille noble et leurs domestiques.
© Colombe Clier / Centre des monuments nationaux
Contacts presse
Jenny Lebard, administratrice : [email protected] / 06 80 93 10 43
Ophélie Jouan, chargée de production : [email protected] / 01 60 05 24 43
Pour retrouver l’ensemble des communiqués du CMN : www.presse.monuments-nationaux.fr
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LE XVIIIe SIÈCLE AU PRISME DE LA MODE
Cette exposition, la première organisée au château de Champs-sur-Marne par le Centre des monuments
nationaux, mettra en lumière l’importance du paraître au XVIIIe siècle pour les hommes comme
pour les femmes, à une époque où l’aristocratie se pose en modèle pour la société des Lumières.
La mode au temps de la Pompadour
L’exposition s’intéressera plus particulièrement à la période
Pompadour, la Marquise ayant résidé au château de Champs-surMarne pendant deux ans à partir de 1757. Les cours d’Europe
rivalisent alors de fastes et la France de Louis XV n’y fait pas
exception : la robe à la française, tenue féminine d’apparat par
excellence, devient au milieu du siècle un modèle d’élégance ultime,
et se décline en de multiples tissus, avant que la recherche de
simplicité ne lui fasse préférer la robe à l’anglaise.
La Marquise de Pompadour joue un rôle de premier plan dans
l’évolution des modes vestimentaires à la cour, n’hésitant pas à
s’inspirer des costumes de théâtre ou des tenues portées par
les diplomates ottomans en ambassade à la cour de France.
Exotisme et originalité sont les maîtres mots qui régissent la
mode du temps, aussi bien dans la forme que dans les tissus qui
composent les vêtements.
Robe à la française, c. 1750.
© Nathalie Harran / La Dame d’Atours
Un goût prononcé pour l’Orient
Les costumes se parent d’étoffes précieuses : la soie, la dentelle,
le taffetas, le satin ou encore les brocards sont ainsi travaillés dans
plusieurs manufactures françaises telles que Lyon, Tours ou Paris,
dont certaines sont restées célèbres pour leur savoir-faire textile.
Cette recherche dans les matières ajoute au luxe des tenues, sur
lesquelles se déploie une profusion de motifs aussi inventifs que
fantaisistes, et notamment exotiques. Les indiennes, ces toiles
imprimées de motifs floraux, connaissent ainsi un important succès,
aussi bien auprès de l’aristocratie que des classes populaires.
En effet, l’essor des échanges culturels entre l’Orient et l’Occident
depuis la fin du XVIIe siècle est à l’origine d’une véritable passion
pour la Chine. Cet engouement pour les chinoiseries se retrouve
Robe en indienne, c. 1750.
© Nathalie Harran / La Dame d’Atours
dans la mode du temps, où pagodes sinisantes s’associent aux
rayures et aux fleurs. Certains costumes présentés dans le cadre
de l’exposition répondent ainsi aux décors des pièces dans lesquelles ils prennent place : le mobilier
et les boiseries du Salon Chinois, travail de l’artiste Christophe Huet, reprennent les motifs raffinés
de cet Orient fantasmé.
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Les métiers de la mode
L’exposition sera l’occasion de découvrir les nombreux métiers qui interviennent dans la fabrication
des costumes au XVIIIe siècle. Chaque partie d’un vêtement nécessite un savoir-faire singulier que
détiennent tissutiers-rubanniers, boutonniers-passementiers, brodeurs, plumassiers, dentelliers, etc.
Ces artisans, souvent organisés en petits ateliers, travaillent selon des codes de confection précis.
Habit dégagé, c. 1785.
© Nathalie Harran / La Dame d’Atours
Robe à l’anglaise parée (détail), c. 1785.
© Nathalie Harran / La Dame d’Atours
S’adapter aux idées nouvelles
Outre l’ornementation opulente des tenues, la mode de cette époque se caractérise paradoxalement par l’influence croissante des idées philosophiques. Ces dernières font la part belle au
concept de nature ; la simplicité, la liberté et une nouvelle perception de l’intime en sont autant
de marques. L’évolution des vêtements, surtout féminins, tend vers plus de variété, de légèreté,
alors que les dessous deviennent moins contraignants. Les tenues s’adaptent à chaque moment
de la journée : tenue de chasse, tenue d’amazone, tenue d’intérieur, etc. expriment l’importance
pour la classe nobiliaire de disposer d’un vêtement conçu pour chaque activité.
Grand habit de cour, c. 1750.
© Nathalie Harran /
La Dame d’Atours
Tenue de chasse, c. 1760.
© Nathalie Harran /
La Dame d’Atours
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L’apparition des « robes de simplicité », d’un seul tenant et le plus
souvent en coton blanc, vers la fin des années 1770, répond à ce
même désir de liberté corporelle et de naturel venu d’Angleterre
et véhiculé par philosophes des Lumières. Dans cet esprit, les
dessous féminins se modifient également : par exemple, le corset
est privilégié par les femmes du peuple, plus pratique et moins
rigide que le corps piqué utilisé jusqu’alors.
Robe en chemise, c. 1780.
© Nathalie Harran / La Dame d’Atours
La mode enfantine
Sous l’influence des idées des Lumières, un intérêt nouveau
est porté à l’enfant et à ses besoins spécifiques. La mode enfantine
rejoint les préoccupations du temps pour la simplicité, d’où les
habits en cotonnade blanche qui
se généralisent. Certaines formes
plus originales font également leur apparition, comme l’habit dit à la
matelot, dont un exemple sera présenté dans la Salle à manger
des enfants.
Activités et documents à disposition du public
Les visiteurs pourront bénéficier d’animations familiales et scolaires :
// Livret de visite
// Parcours découverte pour les enfants de 6 à 12 ans
(disponible à partir du 15 juin)
// Visites guidées
// Découverte tactile : mise à disposition d’échantillons d’étoffes
dans les salles d’exposition.
Habit à la matelot, c. 1770.
© Nathalie Harran / La Dame d’Atours
La Dame d’Atours
03 44 77 41 23
www.ladamedatours.com/
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NATHALIE HARRAN ET LA DAME D’ATOURS
Nathalie Harran a débuté par des études d’histoire : classes préparatoires puis maîtrise d’Histoire
ancienne à la Sorbonne, Diplôme d’Études Approfondies et préparation d’une thèse à l’Université
de Toulouse-le Mirail sur l’Égypte hellénistique. Après avoir obtenu le CAPES d’Histoire-Géographie,
elle effectue plusieurs séjours en Égypte, en particulier à Alexandrie, dans le cadre de ses recherches.
En parallèle, Nathalie Harran s’est intéressée à l’histoire du costume ancien et a débuté une
collection de pièces d’époque. En 1999, elle créée une entreprise d’artisanat d’art : La Dame d’Atours.
Elle se consacre depuis à l’étude et à la reconstitution de costumes de toutes périodes allant de
l’Antiquité aux Années Folles.
Grâce à une documentation variée tirée de l’analyse de pièces d’époque, de l’étude des œuvres
d’art, elle cherche à retrouver les techniques de coupe, de couture et d’ornementation
(passementerie, broderies par exemple) utilisées auparavant pour la fabrication des tenues, pour
un rendu le plus authentique possible.
Outre la fabrication qui s’adresse principalement aux musées, au cinéma, aux particuliers, elle
organise régulièrement des expositions. Celles-ci présentent des costumes reconstitués, pour les
périodes anciennes, ou authentiques (issus de sa collection) à partir du XVIIIe siècle, afin de faire
connaître au grand public les modes anciennes dans leur contexte social.
Quelques exemples d’exposition
2007, Dinard : La plage des Élégantes
2009, Musée National de Malmaison : La mode au temps de Joséphine (2010, au musée Wellington
en Belgique)
2010, Palais Masséna à Nice : Nice au temps des Crinolines
2011, Trouville, Villa Montebello : La mode aux bains de mer
2012, participation de l’exposition du Musée d’Orsay : L’Impressionnisme et la Mode
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Château d’Hardelot (Conseil Général du Pas de Calais) : Renaissance de la Mode
2013, Château de Langeais (Institut de France) : Les modes de la Renaissance
Château de Bussy-Rabutin : La mode au temps de la reine Hortense
2014, Château de Tarascon : Les modes à la cour du Roy René
2015, Château de Monte-Cristo : La mode au temps d’Alexandre Dumas
2016, Château d’Arenenberg : La mode parisienne rencontre la province
Château d’Hardelot : Les modes au temps de la reine Victoria
Château de Champs-sur-Marne : L’Histoire en costume, l’élégance au XVIIIe siècle
En parallèle, diverses interventions sont l’occasion de faire connaître son travail et l’histoire des
modes :
- Interventions télévisées, Série Arte : L’Histoire du Look (2007) ; Napoléon Le Grand Tour,
France 3 (12 juin 2013) ;
- des conférences, liées aux expositions (sur le thème de la mode de la Belle Époque, de la
Renaissance, de la Rome Antique, etc.) ;
- des présentations scolaires et des ateliers ;
- Écriture de petits spectacles mettant en scène des personnages historiques dans leur vie
quotidienne : par exemple L’habillage d’une reine (avril 2013) pour la Cité Internationale de
la Dentelle à Calais.
Publications sur l’histoire du costume et de la vie des femmes
2010 : La femme du Directoire au Premier Empire, Errance-Actes Sud ;
2011 : La femme sous le Second Empire ;
En préparation : La femme au temps des Impressionnistes.
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VISUELS À DISPOSITION DE LA PRESSE
1.
Robe à la française en indienne à fond clair
© Thibault Chapotot - CMN
Affiche
© Cédric Pinchon – Unfougraphiste
3.
2.
Caraco à manches en raquette
© Thibault Chapotot - CMN
Robe à la française en indienne à fond clair
© Thibault Chapotot- CMN
5.
4. Robe à la française
© Thibault Chapotot - CMN
8
Robe et habit à la française
© Thibault Chapotot - CMN
6. Robe à la française
© Thibault Chapotot - CMN
7. Habit à la française
© Thibault Chapotot – CMN
8.
Habit de cour brodé et grand habit de cour
© Thibault Chapotot - CMN
9. Grand habit de cour
© Thibault Chapotot – CMN
10. Habit à la matelot et robe à l’anglaise
© Thibault Chapotot – CMN
11. Habit dégagé
© Thibault Chapotot – CMN
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12. Corps piqué
© Thibault Chapotot - CMN
13. Robe à l’anglaise
© Thibault Chapotot – CMN
15. Veste à la pierrot
© Thibault Chapotot - CMN
14. Habit de cour
© Thibault Chapotot – CMN
16. © Thibault Chapotot - CMN
17. Habit à la française
© Thibault Chapotot - CMN
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INFORMATIONS PRATIQUES
Ouvert toute l’année de 10h à 12h15 et de 13h30 à 17h ;
du 23 mai au 30 septembre de 10h à 12h15 et de 13h30 à 18h.
Dernière admission 30 minutes avant la fermeture.
TARIFS
Plein tarif : 7,50 !
Tarif groupe : 6 !
Gratuit jusqu’à 26 ans (ressortissant de l’UE uniquement et hors groupe scolaire et périscolaire)
ACCÈS
// EN RER A, direction Marne la Vallée/Chessy
Descendre à Noisiel le Luzard puis prendre le bus n°220 (8 minutes)
direction Bry-sur-Marne, arrêt mairie de Champs ou 20 minutes à pied de la gare
// EN VOITURE
- de Paris : A4, sortie n°10 Champs, suivre le fléchage
« château de Champs », 30 min de trajet.
- de province : A4, sortie Noisiel suivre le fléchage.
Château de Champs-sur-Marne
31, rue de Paris
77420 Champs-sur-Marne
tél. 33 / (0)1 60 05 24 43
[email protected]
www.chateau-champs-sur-marne.fr
À 30 min de Paris
ChateauDeChampsSurMarne
#HistoireEnCostumes
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LE CHÂTEAU DE CHAMPS-SUR-MARNE
Le château de Champs-sur-Marne
est caractéristique des maisons de
plaisance du XVIII e siècle bâties à la
campagne, permettant un nouvel art
de vivre. Construit de 1703 à 1708 par
les architectes Pierre Bullet et JeanBaptiste Bullet de Chamblain, à la
demande du financier de Louis XIV,
Paul Poisson de Bourvallais. Le château
présente de somptueux décors rocaille,
ainsi que des décors de chinoiseries
peintes au milieu du XVIIIe siècle par
Christophe Huet.
© Ludovic Fortin / Dist. Centre des monuments nationaux
Un château meublé
Ses 900 pièces de collection et son mobilier estampillé des grands noms de l'ébénisterie en font un
des châteaux les plus magnifiquement meublés d'Île-de-France.
D'illustres locataires
La princesse de Conti, les ducs de La Vallière, la marquise de Pompadour au XVIIIe siècle, et
des hommes de lettres tels que Diderot, Voltaire, Chateaubriand et Proust.
Une restauration exemplaire
Le banquier Louis Cahen d'Anvers achète le domaine en 1895 et entreprend une importante campagne
de restauration qu'il confie à l'architecte Walter Destailleur. Il complète cette restauration de
collections et mobiliers de grande valeur. Charles Cahen d’Anvers, son fils donne le château à l’État
en 1935. Aujourd’hui, la présentation des collections reflète l’art de vivre de la famille Cahen d’Anvers.
Une résidence présidentielle
Dès 1935, le château devient une résidence officielle de la Présidence de la République. Dès
1959, des chefs d'État étrangers y séjournent, sur l'invitation du général de Gaulle.
Des jardins remarquables
Ses jardins de 85 hectares inspirés de Le Nôtre, dessinés vers 1710 par Desgot, sont restaurés
en 1895 par Henri et Achille Duchêne. Ils sont labellisés « Jardin remarquable ».
© Colombe Clier / Centre des monuments nationaux
© Patrick Cadet / Centre des monuments nationaux
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Le CMN en bref
Sites archéologiques de Glanum et de Carnac, abbayes de Montmajour et du Mont-Saint-Michel, châteaux d’If et
d’Azay-le-Rideau, domaine national de Saint-Cloud, Arc de triomphe ou encore villas Savoye et Cavrois, constituent
quelques-uns des 100 monuments nationaux, propriétés de l’Etat, confiés au Centre des monuments nationaux.
Premier opérateur public, culturel et touristique avec plus de 9,2 millions de visiteurs par an, le Centre des monuments
nationaux conserve et ouvre à la visite des monuments d’exception ainsi que leurs parcs et jardins. Ils illustrent, par
leur diversité, la richesse du patrimoine français.
S’appuyant sur une politique tarifaire adaptée, le CMN facilite la découverte du patrimoine monumental pour tous les
publics. Son fonctionnement repose à 84 % sur ses ressources propres issues notamment de la fréquentation, des
librairies-boutiques, des locations d’espaces ou encore du mécénat. Fondé sur un système de péréquation, le Centre
des monuments nationaux est un acteur de solidarité patrimoniale. Les monuments bénéficiaires permettent la
réalisation d’actions culturelles et scientifiques sur l’ensemble du réseau.
Après l’ouverture au public du Fort de Brégançon en 2014 et de la Villa Cavrois restaurée en 2015, le CMN assure
désormais la gestion de la Villa Kérylos, propriété de l’Institut de France, et prépare l’ouverture à la visite de la
colonne de Juillet et de l’Hôtel de la Marine à Paris pour 2018.
Retrouvez le CMN sur
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Monuments placés sous la responsabilité du CMN et ouverts à la visite
Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Grotte des Combarelles
Abri de Laugerie-Haute
Abri de Cap-Blanc
Grotte de Font-de-Gaume
Site archéologique de Montcaret Gisement
de La Ferrassie
Gisement de La Micoque
Abri du Poisson
Grotte de Teyjat
Gisement du Moustier
Tour Pey-Berland à Bordeaux
Abbaye de La Sauve-Majeure
Grotte de Pair-non-Pair
Château de Cadillac
Château de Puyguilhem
Tours de la Lanterne, Saint-Nicolas et de la
Chaîne à La Rochelle
Château d'Oiron
Abbaye de Charroux
Site gallo-romain de Sanxay
Auvergne-Rhônes-Alpes
Château de Chareil-Cintrat
Cloître de la cathédrale du Puy-en-Velay
Château d'Aulteribe
Château de Villeneuve-Lembron
Château de Voltaire à Ferney
Monastère royal de Brou à Bourg-en-Bresse
Bourgogne-Franche-Comté
Château de Bussy-Rabutin
Abbaye de Cluny
Cathédrale de Besançon
et son horloge astronomique
Bretagne
Maison d’Ernest Renan à Tréguier
Grand cairn de Barnenez
Sites mégalithiques de Carnac
Sites des mégalithes de Locmariaquer
Centre-Val de Loire
Crypte et tour de la cathédrale de Bourges
Palais Jacques Coeur à Bourges
Tour de la cathédrale de Chartres
Château de Châteaudun
Château de Bouges
Maison de George Sand à Nohant
Château d'Azay-le-Rideau
Cloître de la Psalette à Tours Château de
Fougères-sur-Bièvre
Château de Talcy
Grand Est
Château de la Motte Tilly
Palais du Tau à Reims
Tours de la cathédrale de Reims
Paris
Arc de triomphe
Chapelle expiatoire
Colonne de Juillet – Place de la Bastille
Conciergerie
Domaine national du Palais-Royal
Hôtel de Béthune-Sully
Hôtel de la Marine
Musée des Plans-Reliefs
Panthéon
Sainte-Chapelle
Tours de la cathédrale Notre-Dame
Île-de-France
Château de Champs-sur-Marne
Château de Jossigny
Château de Maisons
Villa Savoye à Poissy
Domaine national de Rambouillet
Domaine national de Saint-Cloud
Maison des Jardies à Sèvres
Basilique cathédrale de Saint-Denis
Château de Vincennes
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Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénnées
Château et remparts de la cité de Carcassonne
Tours et remparts d'Aigues-Mortes
Fort Saint-André de Villeneuve-lez-Avignon
Site archéologique et musée d’Ensérune
Forteresse de Salses
Site archéologique de Montmaurin
Château d'Assier
Château de Castelnau-Bretenoux
Château de Montal
Abbaye de Beaulieu-en-Rouergue
Château de Gramont
Les Hauts-de-France
Colonne de la Grande Armée à Wimille
Villa Cavrois
Château de Coucy
Château de Pierrefonds
Tours de la cathédrale d’Amiens
Normandie
Château de Carrouges
Abbaye du Mont-Saint-Michel
Abbaye du Bec-Hellouin
Pays-de-la-Loire
Château d'Angers
Maison de Georges Clemenceau
à Saint-Vincent-sur-Jard
Provence-Alpes-Côte d'Azur
Place forte de Mont-Dauphin
Trophée d’Auguste à La Trubie
Site archéologique de Glanum
Hôtel de Sade
Château d’If
Abbaye de Montmajour
Monastère de Saorge
Cloître de la cathédrale de Fréjus
Abbaye du Thoronet
Fort de Brégançon
Villa Kérylos