Moyen-Orient
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Moyen-Orient Principaux faits nouveaux L ’année 2003 a été, comme tant d’autres, mouvementée au Moyen-Orient, en raison du conflit en Iraq, du ressentiment que l’intervention de la coalition a suscité dans la région et de l’absence de tout progrès dans la crise israélo-palestinienne. Arabie saoudite Bahreïn Égypte Émirats arabes unis Iraq Israël Jordanie Koweït Liban Oman Qatar République arabe syrienne Yémen À la fin du mois d’avril, le Gouvernement des États-Unis a diffusé une « feuille de route » prévoyant l’institution de deux États distincts et visant ainsi à remédier définitivement au problème israélo-palestinien au Moyen-Orient. À la fin de l’année, qui avait une fois encore été placée sous le signe de la violence dans la région, ce projet n’avait guère progressé. Au premier trimestre, les missions des inspecteurs en désarmement des Nations Unies se sont poursuivies, tout comme les efforts diplomatiques visant à résoudre la crise. Le 20 mars, les forces de la coalition ont commencé à bombarder l’Iraq. En mai, suite à la chute du régime baassiste de Saddam Hussein, le personnel international de l’ONU a regagné l’Iraq, afin d’y entreprendre des programmes d’assistance humanitaire et de reconstruction. Au mois de mai également, des complexes résidentiels pour expatriés, situés à Riyad, en Arabie saoudite, ont été dévastés par des attentats à la bombe, perpétrés par des kamikazes. Moyen-Orient Le 19 août, un attentat à la bombe contre le siège des Nations Unies à Bagdad a fait 22 victimes et a entraîné le retrait de tous les fonctionnaires internationaux de l’ONU présents dans le pays. À la fin de l’année, l’Iraq était administré par l’Autorité provisoire de la coalition. Un Conseil iraquien de gouvernement provisoire avait été formé et des ministres désignés. La sécurité demeurait toutefois très précaire, en particulier au sud et au centre du pays. Défis et contraintes L’année a, inévitablement, été dominée par les événements qui se déroulaient à l’intérieur et à proximité de l’Iraq, ainsi que par l’affrontement Israël-Palestine. Comme nous l’expliquons dans le chapitre consacré à l’Iraq, l’UNHCR et ses partenaires ont consacré le premier trimestre à différents préparatifs, afin de faire face à un éventuel afflux de réfugiés iraquiens dans des pays limitrophes. Après la chute du gouvernement en mai, les Iraquiens qui avaient cherché asile au Royaume d’Arabie saoudite, en République islamique d’Iran, au Liban et en Syrie ont pris contact avec l’UNHCR en sollicitant une assistance au rapatriement – en dépit de l’insécurité qui sévissait toujours en Iraq. À la fin de l’année 2003, quelque 9 000 personnes avaient regagné l’Iraq avec l’aide de l’UNHCR. Près de 5 000 d’entre eux Rapport global 2003 de l'UNHCR provenaient du camp de Rafha en Arabie saoudite et 4 000 autres avaient quitté des camps situés à l’ouest de la République islamique d’Iran ; enfin, un petit groupe de réfugiés (16 personnes) venait du Liban. L’UNHCR a recherché de toute urgence des solutions pour deux groupes d’individus ayant quitté l’Iraq avant le conflit ou pendant. Plusieurs centaines de Palestiniens ont quitté Bagdad pour se rendre au Royaume hachémite de Jordanie, où 400 d’entre eux ont été hébergés dans un camp de tentes, situé dans le désert, à proximité de la frontière iraquienne. Un groupe plus important, composé de Kurdes iraniens, a quitté le camp d’Al-Tash, situé non loin de la ville de Ramadi (à l’ouest de Bagdad), pour s’installer dans un campement, établi dans le no man’s land qui sépare la frontière iraquienne de la frontière jordanienne. Au Liban, l’UNHCR a conclu un mémorandum d’accord avec le Bureau de la Sécurité générale (lequel doit encore être approuvé par le Conseil des ministres du Liban) ; les relations de travail de l’Organisation avec les autorités libanaises s’en sont trouvées sensiblement améliorées, car cet accord fixe les modalités de traitement des réfugiés et des demandeurs d’asile dans le pays. Le processus de réinstallation était toujours freiné par les restrictions imposées après les événements du 11 septembre 2001, et en 2003, la liste de personnes attendant d’être réinstallées s’est allongée. 298 Recherche de solutions Dans un contexte dominé par les événements en Iraq, l’UNHCR a continué à promouvoir l’adhésion des États de la région à la Convention de 1951 relative aux réfugiés, à dispenser des formations sur la problématique de l’asile et des réfugiés et à mener des activités de DSR pour les réfugiés non-iraquiens. À la demande de l’Organisation, les pays limitrophes ont adopté un régime de protection temporaire interdisant le rapatriement forcé des ressortissants iraquiens ; à quelques rares exceptions près, l’interdiction a été maintenue. Personnes relevant de la compétence de l’UNHCR (en milliers) Le Gouvernement du Yémen a accepté de reprendre ses discussions avec l’UNHCR quant à la nouvelle législation sur les réfugiés et l’Organisation a entrepris de réviser le projet de constitution d’un organisme national responsable des réfugiés dans le pays. L’Organisation de la conférence islamique (OCI) a adopté, lors de son dixième sommet, la Résolution 16-10 sur les réfugiés dans le monde musulman. Le texte tient compte des amendements proposés par l’UNHCR, appelant notamment les États membres de l’OCI à adhérer à la Convention de 1951 sur les réfugiés et à convoquer une conférence ministérielle en coordination avec le Haut Commissariat en 2004. Par ailleurs, le processus de paix en cours au Soudan a suscité un regain d’espoir quant à la possibilité de remédier au sort des Soudanais actuellement réfugiés au Moyen-Orient. Les efforts déployés pour améliorer la protection et l’assistance offertes aux femmes et aux enfants réfugiés à travers la région ont été appuyés par la nomination d’administrateurs chargés des services communautaires en Égypte, en Jordanie, au Liban, en Syrie et au Yémen et placés sous la direction d’un administrateur principal régional, en poste à Beyrouth. L’UNHCR s’est attaché à sensibiliser l’opinion au sort des réfugiés et à l’informer de ses actions moyennant la mise en service d’un site web en arabe et grâce à l’action incessante de l’ambassadeur de bonne volonté Adel Imam. Opérations 600 À la fin de l’année 2003, l’Égypte accueillait quelque 18 750 réfugiés, dont 120 apatrides – en général des personnes âgées ayant sollicité l’asile dans le pays au début du siècle dernier. En 2003, quelque 3 500 réfugiés ont quitté l’Égypte dans le cadre d’une procédure de réinstallation dans un pays tiers et 77 réfugiés ont regagné leur pays d’origine de leur plein gré. 500 400 300 Les activités de l’UNHCR ont été axées en priorité sur la DSR, notamment pour les demandeurs d’asile soudanais. De ce fait, le nombre de réfugiés reconnus nécessitant une assistance sous forme de soins et d’entretien a augmenté. En 2003, l’Organisation est en moyenne venue en aide à huit mille personnes par mois, en leur accordant des indemnités de subsistance pour financer certaines dépenses indispensables – logement, vivres et autres frais courants – et en 200 100 0 Réfugiés Demandeurs d'asile 1er janvier Rapatriés Autres 31 décembre 2003 299 Rapport global 2003 de l'UNHCR Moyen-Orient Seuls quelques pays de la sous-région sont signataires à ce jour de la Convention de 1951 relative aux réfugiés ; en 2003, la présence de demandeurs d’asile et de réfugiés était généralement tolérée pendant le délai nécessaire à la détermination de leur statut. Alors que l’Organisation continuait d’assurer, seule, la détermination du statut de réfugié (DSR) et des tâches correspondantes, l’on s’attendait également à ce qu’elle prodigue une assistance humanitaire pendant la durée de la procédure. Les candidats dont la demande de réinstallation avait été acceptée pouvaient également prétendre à l’assistance de l’UNHCR pendant la période précédant leur départ. Comme la liste d’attente ne cessait de s’allonger, l’Organisation a dû pourvoir aux besoins d’un nombre croissant d’individus, au moment précis où elle faisait face à des difficultés financières. d’urgence avant la guerre en Irak et répondu aux besoins de centaines d’individus – des Palestiniens et des Kurdes iraniens pour la plupart – ayant quitté le pays juste avant ou pendant le conflit. Quelque 400 Palestiniens ont été admis sur territoire au motif qu’ils étaient mariés à des ressortissants jordaniens, les autres étant hébergés au camp de Ruwayshed, situé à proximité de la frontière. Les Kurdes iraniens, en revanche, ont été obligés de s’installer dans un camp situé dans le no man’s land qui sépare la frontière de l’Iraq de celle de la Jordanie. L’UNHCR et différentes ONG ont offert une assistance humanitaire essentielle mais les conditions de vie sont demeurées éprouvantes dans les deux camps, du fait du milieu désertique. L’UNHCR et le Gouvernement ont signé une lettre d’entente spécifiant le cadre et les conditions dans lesquelles les autorités offriraient une protection internationale et une assistance humanitaire aux réfugiés en Jordanie, avec l’appui de l’UNHCR. Les dispositions leur prodiguant une assistance limitée en matière de santé et d’éducation. L’UNHCR s’est efforcé de répondre aux besoins essentiels d’environ 8 000 réfugiés urbains, en accordant une importance particulière aux besoins des enfants. En coopération avec ses partenaires, il s’est employé à favoriser des approches plus viables pour renforcer l’autonomie des réfugiés, telles que des formations professionnelles assorties de placements dans les entreprises. Ces formations ont été axées sur la mécanique automobile, la menuiserie, l’électronique et d’autres domaines. L’UNHCR a également organisé plusieurs ateliers relatifs à la protection des réfugiés à l’intention des collaborateurs des ministères compétents. La délégation de l’UNHCR en Jordanie a participé très activement à la mise en place du dispositif d’intervention Moyen-Orient Moyen-Orient Camp de tentes palestinien au nord de Bagdad. UNHCR/T. Voeten Rapport global 2003 de l'UNHCR 300 à consolider la structure de protection internationale des demandeurs d’asile et des réfugiés et à sensibiliser les autorités locales aux problèmes de ces groupes, tout en les incitant à plus de tolérance. Au cours de l’année, deux Iraquiens réfugiés au Koweït ont été réinstallés. Après l’attentat survenu le 19 août au siège des Nations Unies à Bagdad, le bureau de l’UNHCR à Amman a mis des locaux à la disposition des fonctionnaires transférés, de sorte qu’ils puissent appuyer les opérations menées au centre et au nord de l’Iraq à partir de la Jordanie. Au Liban, l’UNHCR a poursuivi les procédures de DSR pour les réfugiés non-iraquiens (d’origine somalienne et soudanaise pour la plupart). Le mémorandum d’accord conclu avec le Bureau de la sécurité générale accordait aux réfugiés recensés le droit de résider à titre provisoire sur le territoire, les autorisait à circuler librement et prévoyait l’émission de cartes d’identité à leur endroit. Au cours de l’année, quelque 490 personnes ont été réinstallées à partir du Liban. Un certain nombre d’Iraquiens ont regagné leur pays entre les mois de mai et de décembre, le plus souvent à l’occasion de convois de rapatriement organisés par l’ambassade iraquienne à Beyrouth et le Bureau de la sécurité générale. Quelque 70 individus étaient connus de l’UNHCR. Parallèlement, 16 Kurdes iraquiens qui étaient bloqués entre les frontières israélienne et libanaise depuis le mois d’août 2001 ont regagné le nord de l’Iraq avec l’assistance de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL). Au Koweït, l’UNHCR a participé activement aux mesures de préparation à un éventuel exode de réfugiés iraquiens et a continué à fournir un appui logistique à l’opération en Iraq. La délégation au Koweït a joué un rôle clé dans la mise en place du nouveau bureau de l’UNHCR à Bassorah à l’été 2003 ; ensuite, lorsque les fonctionnaires en poste en Iraq ont été évacués et relogés, elle a veillé à l’hébergement de l’équipe de Bassorah et a mis des bureaux à sa disposition. La délégation au Koweït a également suivi le retour des rapatriés iraquiens qui avaient quitté l’Arabie saoudite et qui regagnaient leur pays en passant par le Koweït. Le Gouvernement koweïtien a offert deux millions de dollars E.-U. pour appuyer l’action de l’UNHCR en Iraq. Dans le même temps, l’UNHCR a mené différentes activités au profit des 1 500 réfugiés iraquiens, palestiniens, somaliens et afghans, en offrant notamment une orientation juridique aux 1 600 apatrides résidant dans le pays. Au Koweït, l’Organisation s’est attachée 301 À la fin de l’année 2003, les 5 000 réfugiés iraquiens hébergés au camp de Rafha, en Arabie saoudite, avaient dans leur quasi-totalité regagné leur pays, dans le cadre d’un programme de rapatriement librement consenti, conjointement organisé par les Gouvernements du Royaume d’Arabie saoudite et de l’État du Koweït, l’UNHCR et les autorités iraquiennes. Les discussions du comité interministériel quant à l’adhésion du Royaume à la Convention de 1951 relative aux réfugiés n’ont pas sensiblement progressé en 2003 mais l’on peut espérer qu’elles reprendront en 2004. Afin de promouvoir la notion d’asile et le concept d’assistance humanitaire, ainsi que d’autres questions en rapport avec les réfugiés dans la région, l’UNHCR et l’Académie Naif des sciences de la sécurité ont signé un accord de coopération en mars 2003. Un accord de même nature devrait être conclu avec le Conseil de coopération du Golfe. Différentes ONG implantées en Arabie saoudite et dans d’autres États du Golfe ont appuyé les opérations de l’UNHCR en Iraq et en Afghanistan en prodiguant une aide financière ou d’autres formes d’assistance. Un certain nombre de « ressortissants de pays tiers » ont quitté l’Iraq pour la République arabe syrienne au début du conflit. Ils ont été hébergés au camp de Rapport global 2003 de l'UNHCR Moyen-Orient de la lettre concernent principalement le camp de Ruwayshed. Parallèlement, l’Organisation a continué à assurer la DSR pour les demandeurs d’asile non-iraquiens et a dispensé une assistance sous forme de soins et d’entretien à 1 000 autres réfugiés. réfugiés d’El Hol jusqu’à ce que l’OIM facilite leur transport dans leurs pays d’origine. La Syrie accueille 2 600 réfugiés, vivant essentiellement en milieu urbain et iraquiens pour la plupart (1 500), le reste de la population réfugiée étant composé de Somaliens, de Soudanais et d’Iraniens. L’on estime toutefois que 70 000 Iraquiens supplémentaires vivraient dans le pays. Pendant l’été, quelque 5 700 Iraquiens ont pris contact avec l’UNHCR en sollicitant une aide au rapatriement ; néanmoins, après le retrait des fonctionnaires internationaux, les projets de rapatriement organisé ont été mis en attente. Moyen-Orient Tout au long de l’année, l’UNHCR a dispensé une orientation juridique et psychosociale aux réfugiés et a offert des vêtements et des fournitures scolaires aux jeunes réfugiés dans le besoin (qui bénéficiaient de l’enseignement gratuit dispensé dans les écoles publiques). À la fin de l’année 2003, 140 dossiers de réinstallation étaient en cours de traitement au bureau de Damas : plus de la moitié des candidats à la réinstallation étaient iraquiens, les autres étant en général d’origine somalienne ou soudanaise. Le bureau a pris des dispositions pour ouvrir une antenne d’aide juridique en 2004. Au Yémen, une étape importante sera franchie lorsque la législation nationale sur l’asile sera élaborée. L’étape suivante consistera à renforcer les capacités nationales, afin de garantir l’application de la législation sur les réfugiés, aussitôt après son adoption. Un certain nombre d’ateliers ont été organisés à cette fin en 2003. Dans le même temps, l’UNHCR et les services gouvernementaux ont mené une opération de recensement dans onze gouvernorats, en délivrant des papiers officiels aux réfugiés. Des réfugiés, provenant en majorité de Somalie, ont continué à arriver dans le pays tout au long de l’année. Les nouveaux arrivants ont bénéficié d’une assistance élémentaire en matière d’abris, de vivres et de secours médicaux. La plupart d’entre eux, néanmoins, n’ont fait que passer par le Yémen et se sont dirigés vers des États plus riches, situés dans la région ou au-delà. Financement Les opérations ont pâti de l’insuffisance des financements en 2003. Les programmes d’assistance ont été réduits en Égypte et les processus de sélection des bénéficiaires sont devenus de plus en plus stricts. Contributions volontaires – Affectées (dollars E.-U.) Affectation 1 Donateur Budget-programme annuel Revenu Budget-programme supplémentaire Contribution Revenu Contribution Arabie saoudite Arabie saoudite 177 971 148 337 0 0 Etats-Unis 218 000 218 000 0 0 Allemagne 0 0 1 084 599 1 084 599 Pioneer Gulf, Dubai (UAE) 0 0 5 000 5 000 Australie 0 0 909 091 909 091 Etats-Unis 104 000 104 000 0 0 Luxembourg 296 912 296 912 0 0 0 0 759 259 759 259 Egypte Iraq Jordanie Suisse 8 Rapport global 2003 de l'UNHCR 302 Affectation 1 Budget-programme annuel Donateur Revenu Budget-programme supplémentaire Contribution Revenu Contribution Syrie Etats-Unis 160 000 160 000 0 0 0 0 370 370 370 370 114 025 114 025 0 0 Association Française de Soutien à l'UNHCR (FRA) 0 0 4 020 4 020 Allemagne 0 0 3 229 279 3 229 279 Australia for UNHCR (AUL) 0 0 903 903 Autriche 0 0 114 025 114 025 Canada 0 0 4 620 345 4 620 345 Chili 0 0 10 000 10 000 Danemark 0 0 578 035 578 035 Deutsche Stiftung (GFR) 0 0 215 285 215 285 Donateurs privés Andorre 0 0 2 010 2 010 Donateurs privés Autriche 0 0 3 837 3 837 Donateurs privés Canada 0 0 34 34 Donateurs privés Chine 0 0 60 60 Donateurs privés Etats-Unis 0 0 350 350 Donateurs privés Grèce 0 0 3 534 3 534 Donateurs privés Hongrie 0 0 443 443 Donateurs privés Italie 0 0 2 159 2 159 Donateurs privés Japon 0 0 83 333 83 333 Donateurs privés Répubique de Corée 0 0 1 190 1 190 Espagne 0 0 3 263 102 3 660 323 3 800 000 3 800 000 28 100 000 28 100 000 France 0 0 1 177 856 1 177 856 Grèce 0 0 300 000 300 000 Gulf Execution Committee (JPN) 0 0 21 187 21 187 1 797 1 797 34 256 34 256 Japon 0 0 2 860 345 2 860 345 JTUC-RENGO (JPN) 0 0 27 027 27 027 Koweït 0 0 2 006 308 2 006 308 Liechtenstein 0 0 37 037 37 037 Norvège 0 0 14 583 14 583 Nouvelle-Zélande 0 0 275 050 275 050 Suisse Yémen Italie Etats-Unis Japan Association for UNHCR (JPN) 303 Rapport global 2003 de l'UNHCR Moyen-Orient Moyen-Orient 8 Affectation 1 Budget-programme annuel Donateur Revenu Contribution Revenu Contribution Moyen-Orient Pavarotti and Friends (ITA) 0 0 2 336 932 2 336 932 Pays-Bas 0 0 2 000 000 2 000 000 République de Corée 0 0 1 460 629 1 460 629 République tchèque 0 0 68 185 68 185 Royaume-Uni 0 0 2 777 778 2 777 778 Stichting Vluchteling (NET) 0 0 115 207 115 207 Suède 3 420 753 3 420 753 0 0 Suisse 0 0 220 588 220 588 Turquie 0 0 100 000 100 000 UK for UNHCR (GBR) 0 0 11 356 11 356 Bureau de coordination de l'assistance humanitaire (OCHA) 0 0 1 887 028 1 887 028 BSP/ONU (UNOPS) 0 0 15 693 440 15 693 440 USA for UNHCR (USA) 0 0 83 460 83 460 8 293 458 8 263 824 76 868 515 77 265 736 Total 1 Budget-programme supplémentaire Pour d'amples informations sur les diverses affectations, veuillez vous reporter au profil des donateurs. Budget et dépenses (dollars E.-U.) Budget révisé Pays BudgetBudget-programme programme annuel supplémentaire Dépenses Total Budgetprogramme annuel Budget-programme supplémentaire Total Arabie saoudite 1 651 387 1 271 238 2 922 625 1 533 183 865 407 2 398 590 Egypte 3 527 960 0 3 527 960 3 381 321 0 3 381 321 Iraq 3 426 660 37 737 663 41 164 323 2 625 916 20 797 854 23 423 770 79 000 0 79 000 78 257 0 78 257 Jordanie 1 527 920 5 060 461 6 588 381 1 489 160 4 720 643 6 209 803 Liban 2 973 050 617 890 3 590 940 2 572 466 152 912 2 725 378 République arabe syrienne 1 651 646 981 796 2 633 442 1 339 501 536 366 1 875 867 Yémen 3 989 668 0 3 989 668 3 667 291 0 3 667 291 0 29 668 720 29 668 720 0 18 597 465 18 597 465 18 827 291 75 337 768 94 165 059 16 687 095 45 670 647 62 357 742 Israël Projets régionaux Total 1 1 Couvre le plan d'intervention pour la situation en Iraq et dans les pays avoisinants, la réintegration et le rapatriement des réfugiés iraquiens et autres personnes relevant de la compétence de l'UNHCR, ainsi que des contributions en nature relatives à la situation en Iraq. Note: les budgets-programmes supplémentaires ne tiennent pas compte d'un prélèvement de sept pour cent opéré sur les contributions afin de rembourser les dépenses d'appui indirectes de l'UNHCR. Rapport global 2003 de l'UNHCR 304