Evaluation des licences de l`Université de Nantes
Transcription
Evaluation des licences de l`Université de Nantes
Section des Formations et des diplômes Evaluation des licences de l’Université de Nantes 2011 Section des Formations et des diplômes Evaluation des licences de l'Université de Nantes 2011 Section des formations et des diplômes Rapport sur l'offre de formation "licence" de l'Université de Nantes Vague B – 2012-2015 Campagne d’évaluation 2010/11 Préambule En licence, le projet pédagogique de l’Université de Nantes est large et ambitieux dans le spectre des mentions qu’il propose, en accord avec le grand nombre de domaines représentés. Toutefois, il est raisonnable dans la mesure où chacune des licences est positionnée par rapport au contexte socio-économique régional, aux débouchés professionnels ou vers des masters, ainsi qu’en fonction de l’offre complémentaire des universités voisines. Dans l’ensemble, l’offre de formation est plutôt bien construite et attractive. Dans leur grande majorité, les licences ne présentent pas de problème majeur et les dossiers sont bien élaborés. Un déficit important apparaît malgré tout dans l’évaluation des enseignements et le suivi des cohortes d’étudiants. Chaque mention est ainsi pilotée sur des bases qui ne sont pas toujours très claires ; un biais apparaît notamment dans certaines licences qui, n’existant qu’en troisième année après une sélection sur dossier, ne sont pas en mesure d’indiquer un taux de réussite en trois ans ou se dispensent d’envisager la question. 1 Projet pédagogique Appréciation : Les licences présentées sont justifiées par des débouchés professionnels, par des poursuites en masters ou la préparation des concours nationaux des métiers de l’enseignement notamment. Les objectifs sont, dans l’ensemble, clairement exposés et les parcours sont naturels en dépit d’une certaine redondance entre les mentions LEA, LLSHE et LCE. Les parcours proposés sont classiques, ce qui est rassurant au niveau licence, mais des parcours aux « interfaces » comme Droit-Langues étrangères appliquées ou Biologie-Biochimie offrent des perspectives nouvelles et intéressantes. La réserve importante qui peut être faite à ce dossier est l’absence d’une évaluation systématique des enseignements. Un service universitaire autonome serait le bienvenu pour prendre en charge cette évaluation des enseignements, avec un retour vers les équipes pédagogiques. Points forts : Objectifs généralement clairs, justification par les débouchés professionnels et l’insertion en master. Positionnement clair par rapport aux universités proches. Enseignements bien organisés et contenus clairs en cohérence avec la mention. Bon équilibre semestriel et une répartition cours magistraux (CM)/travaux dirigés (TD)/travaux pratiques (TP) qui, dans la mesure du possible, laisse une large part aux TD et TP. Les procédures d’évaluation des connaissances sont clairement énoncées et font une bonne place au contrôle continu. Points faibles : Les compétences additionnelles et transversales sont très inégalement représentées. Elles le sont souvent par les langues, mais débouchant rarement sur des évaluations de type TOEIC, ou par le C2i. Les procédures d’évaluation des enseignements sont trop peu développées et, dans le meilleur des cas, se résument à un dispositif artisanal reposant sur l’énergie des responsables de mention. 2 Dispositifs d’aide à la réussite Appréciation : L’accent est principalement mis sur l’information auprès des lycéens ainsi que sur les informations en cours de cursus. Les retombées des dispositifs mis en place par l'Université sont encore difficilement perceptibles. Il est par ailleurs nécessaire que les composantes s'emparent de ces dispositifs. Il reste souvent beaucoup à faire dans l’introduction des UE d’ouverture, et le tutorat d’accompagnement, qui est opérationnel dans un grand nombre de 3 licences, doit être généralisé. Il faut toutefois noter que la progressivité des parcours est souvent bien construite et qu’elle permet alors une spécialisation progressive avec des réorientations effectives. Il reste cependant quelques questions, comme l’absence de passerelles dans le domaine des Sciences humaines ou sociales qui laisse craindre l’existence de parcours trop tubulaires. Points forts : Présentation des formations aux lycéens par l’intermédiaire de la procédure d’orientation active. Orientation progressive des étudiants dans de nombreux parcours, avec informations tout au long du cursus sur la poursuite d’études, en licence et en master. Existence effective d’enseignements de mise à niveau dans certaines licences. Tutorat d’accompagnement mis en place dans un grand nombre de licences. Points faibles : Pas ou peu de passerelles entre les licences du domaine des Sciences humaines ou sociales où l’on peut craindre des parcours trop tubulaires. La mise en place des UE obligatoires de méthodologie du travail universitaire qui est encore trop hétérogène. 3 Insertion professionnelle et poursuite des études choisies Appréciation : L’insertion après une L3 correspond à une entrée en master dans un grand nombre de cas. La poursuite des études est ainsi la généralité après une licence. Elle se fait dans d’autres universités françaises et à l’Université de Nantes, qui offre un large choix de masters en relation avec les différentes licences proposées. Il est alors étonnant que les stages ne soient pas systématiquement intégrés au cursus, y compris dans certaines licences où ce pourrait être une découverte utile de la profession par des étudiants, avant leur engagement dans un cursus long. Il existe des licences qui débouchent sur des concours d’entrée dans l’enseignement public ou l’administration publique, elles ont de réels débouchés professionnels, mais les taux de réussite aux concours sont rarement indiqués. De façon générale, la quasi absence de données chiffrées sur le devenir professionnel des diplômés et sur le devenir des sortants non diplômés ne permet pas d’évaluer le devenir des étudiants à l’issue des licences. Points forts : Large choix de masters faisant suite aux différentes mentions de licences. Encouragement à la mobilité nationale et internationale dans un grand nombre de licences. Points faibles : Trop peu de données chiffrées sur le devenir professionnel des diplômés. Pratiquement aucune donnée sur le devenir des sortants non diplômés. Les intervenants professionnels extérieurs sont encore trop rares et limités à certaines mentions bien particulières. 4 Pilotage des licences Appréciation : Les équipes pédagogiques sont bien identifiées et leur implication dans le pilotage de chaque licence semble évident, mais l’absence d’un suivi formalisé et homogène au niveau de l’Université nuit à un pilotage efficace des 4 licences. En effet, les caractéristiques de la population étudiante semblent être connues de façon très diverses par les responsables des mentions, très clairement dans certaines mentions et pas du tout dans d’autres. Points forts : Les équipes pédagogiques sont clairement identifiées dans la majorité des licences. Les dossiers présentés sont généralement clairs et bien organisés. Points faibles : Les enseignements étant rarement évalués, l’impact de ces évaluations reste faible. Les caractéristiques de la population étudiante sont souvent mal connues. Les données chiffrées sont très souvent incomplètes. Recommandations pour l’établissement Une première recommandation s’impose de façon évidente, celle de mettre effectivement en place le service universitaire de pédagogie (ou d’évaluation) annoncé dans les « Axes de développement stratégique de l’Université de Nantes ». Ce service aura pour but de veiller à l’évaluation systématique et régulière des enseignements, ainsi que de mettre à disposition des responsables de mentions les informations chiffrées leur permettant le suivi des cohortes d’étudiants, c'est-à-dire leur origine, leur devenir professionnel ainsi que le devenir des sortants non diplômés. La seconde regroupe tout ce qui touche à l’ouverture des étudiants vers le monde professionnel. Selon la licence il peut s’agir d’un stage en entreprise ou d’un stage en observation dans le monde de l’enseignement. Enfin, il peut s’agir d’interventions directes de professionnels. Ces stages et intervenants extérieurs existent déjà dans certaines licences, c’est d’ailleurs souvent un de leurs points forts. La généralisation de ces pratiques à l’ensemble des licences de l’Université de Nantes ne peut être que fortement encouragée. 5 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000797 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Information Communication Présentation de la mention Cette formation se veut à la fois généraliste et spécialisée dans le domaine du journalisme multimédia. Les débouchés professionnels sont liés au journalisme, en particulier aux formes de journalisme liés au numérique. La moitié des étudiants diplômés intègre après leur licence le master Journaliste, rédacteur et concepteur de contenu multimédia offert par le département. Ce choix du journalisme peut surprendre du fait de la faiblesse du nombre d’emplois offerts dans ce domaine. La formation consiste en une troisième année de licence en information et communication. Elle ne comporte qu’un parcours. La présentation des enseignements est fort peu détaillée. La structure des enseignements n’est guère justifiée, voire pas du tout. Il est difficile d’évaluer quelles logiques pédagogiques président à la constitution de l’offre d’enseignement. Tout au plus, le lecteur comprend que la dimension professionnalisante est forte. De même, du fait du caractère très allusif du dossier, il est difficile d’apprécier si les contenus correspondent aux objectifs. Il est à noter qu’aucune réflexion n’est conduite sur la spécificité de cette formation sur les cartes locale, régionale et nationale. Certes, la mention est la seule formation publique en Pays de la Loire, mais aucune réflexion n’est conduite sur les complémentarités/concurrences avec la licence en information et communication offerte par l’Université Catholique de l’Ouest d’Angers. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 SO Nombre d’inscrits en L2 SO Nombre d’inscrits en L3 56 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant SO % d'abandon en L1 SO % de réussite en 3 ans SO % de réussite en 5 ans SO % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le projet pédagogique prétend articuler une dimension théorique et généraliste avec une spécialisation dans le multimédia, notamment le journalisme multimédia. C’est en effet autour du multimédia que gravitent la formation et ses logiques de régulation, puisqu’il est affirmé que les évolutions de la formation se font en fonction des transformations dans les technologies numériques. Toutefois, outre que cette vision procède d’un déterminisme technologique certain (les évolutions des médias, des professions, des contenus culturels ou informationnels, etc. ne peuvent pourtant se réduire à des évolutions technologiques), il est très difficile d’évaluer le dispositif pédagogique tant le dossier et les éléments communiqués sont peu diserts. Le dispositif d’aide à la réussite n’est pas explicité en tant que tel. Le travail en petits groupes ne résume pas à lui seul le dispositif d’aide à la réussite. L’insertion professionnelle ne semble pas être étudiée. Le pilotage de la formation n’est pas explicité. On ne connaît même pas la liste des enseignants-chercheurs intervenants dans la formation sans parler de leur rattachement scientifique. Outre des enseignants issus du monde professionnel, seul le nom du responsable est cité. Est-il le « pilotage » à lui tout seul ? Point fort : La présence de professionnels et l’existence de partenariats. Points faibles : Ils sont nombreux, sans qu’il soit aisé de discerner s’ils correspondent à un manque d’informations dans le dossier ou à des manquements véritables de la formation : Un dossier mal constitué et allusif. Une maquette peu lisible, avec notamment une difficulté à distinguer les enseignements généralistes et théoriques, d’un côté, et les enseignements appliqués et professionnalisants, de l’autre. La faiblesse de la dimension généraliste et polyvalente de la formation. Une aide à la réussite largement mal pensée. La non présentation de l’équipe pédagogique (noms des enseignants-chercheurs et leur rattachement scientifique). Un pilotage de la formation non présenté et visiblement non pensé. Un véritable dispositif d’évaluation trop flou. Une insertion professionnelle des étudiants non étudiée précisément. Une absence de mobilité internationale des étudiants. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : C 2 Recommandations pour l’établissement Il conviendrait de : - Mieux constituer et renseigner le dossier à l’avenir. - Faire apparaître plus clairement la distinction entre enseignements généralistes et théoriques, d’un côté, et enseignements appliqués et professionnalisants, de l’autre. - Accroître la dimension généraliste et polyvalente de la formation, car les métiers du journalisme ne constituent qu’un débouché limité, tandis que l’insertion des diplômés dans des masters de type différent serait facilitée par la plus grande polyvalence de la formation dispensée en licence. - Penser en tant que telle l’aide à la réussite. - Présenter l’équipe pédagogique et penser le pilotage de la formation. - Mettre en place un véritable dispositif d’évaluation. - Etudier l’insertion professionnelle des étudiants. - Permettre la mobilité internationale des étudiants. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000798 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Langues étrangères appliquées Présentation de la mention La mention Langues étrangères appliquées de l'Université de Nantes est une mention polyvalente dont le domaine de spécialité est les affaires internationales. Cette mention propose quatre parcours en langues avec soixante-dix combinaisons possibles. Elle vise un haut niveau de compétences linguistiques dans au moins une langue étrangère, une bonne culture générale et une bonne connaissance des rouages et des outils du monde de l'entreprise dans un contexte d'internationalisation des échanges. Elle offre un grand éventail de débouchés vers de nombreuses licences professionnelles, mais également vers une poursuite d'études en master ou en école de commerce. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 NR Nombre d’inscrits en L2 NR Nombre d’inscrits en L3 NR % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Les données chiffrées sont peu lisibles ou non renseignées Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Il s’agit d’un dossier convaincant quant aux objectifs pédagogiques. Le cursus est cohérent et progressif, il conduit à une bonne maîtrise d'au moins une langue étrangère et permet une connaissance solide du commerce international. La constante augmentation des effectifs traduit une bonne attractivité de cette licence. 1 Les règles de compensation semblent un peu généreuses. La mobilité internationale semble encore trop limitée. Points forts : L'existence de quatre parcours permet une grande flexibilité de l'offre d'enseignement et une adaptation à des cas de figure très variés. Une équipe pédagogique pluridisciplinaire très impliquée dans le pilotage de la licence. Un cursus progressif très cohérent. Un très bon dispositif de suivi des étudiants. Une très bonne utilisation de la plate-forme informatique mise en place par l’Université de Nantes. Points faibles : Malgré un choix conséquent de licences professionnelles, une préparation aux licences professionnelles est absente du cursus. Les données chiffrées, peu lisibles ou non renseignées, ne permettent pas d’évaluer correctement certains aspects du fonctionnement de cette mention. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Une meilleure connaissance du devenir des étudiants serait sans doute bénéfique. Il est fortement souhaitable que l’Université mette en place un dispositif permettant une collecte centralisée des données sur les promotions d’étudiants. Il serait souhaitable de développer davantage la mobilité internationale. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000799 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Langues, lettres, sciences humaines, Europe Présentation de la mention La mention Langues, lettres, sciences humaines, Europe est une licence pluridisciplinaire qui permet, grâce à un jeu d'options variées, l'acquisition de compétences à la fois pointues et transversales. Une réorientation vers d'autres licences est aisée à l'issue du premier semestre et possible en fin de première année. Cette formation débouche principalement sur une poursuite d'études en master, toutefois, les compétences acquises dans des domaines divers associés à la langue permettent d'accéder à des fonctions intermédiaires dans les domaines du tourisme et de la communication. En cours de cursus, les étudiants bénéficient d'un suivi personnalisé grâce à des professeurs référents, des enseignants-conseils et des tuteurs d'accompagnement. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 406 Nombre d’inscrits en L2 221 Nombre d’inscrits en L3 200 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le dossier présenté est synthétique et convaincant. La mention est originale, et la flexibilité des parcours permet une réorientation facile en fin de première année vers une licence en langue, en lettres, ou en histoire de l'art. 1 Cette « jeune » licence véritablement pluridisciplinaire, construite sur les deux contrats quadriennaux précédents, fait l'objet d'ajustements réguliers en matière de gestion administrative et technique. Il s’agit d’une expérience à poursuivre. Les parcours à deux langues pourraient être un peu plus ouverts vers d'autres disciplines afin de permettre d'autres types de réorientation. Points forts : Formation pluridisciplinaire s'appuyant sur une forte mutualisation des enseignements. Une palette importante de masters accessibles à l'issue de la L3. Un dispositif d'accompagnement et d'information des étudiants très sérieux. Une équipe pédagogique pluridisciplinaire. Points faibles : Tous les étudiants ne sont pas tenus de faire un stage. Une connaissance de la population étudiante parcellaire. Une ouverture sur le monde professionnel insuffisamment développée. Des données chiffrées peu lisibles. Ceci est probablement lié à un manque d'outils, de ressources et de moyens, ainsi qu'au caractère pluridisciplinaire de la mention qui rend la collecte de données difficile. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Il serait sans doute utile de mettre en place un dispositif efficace de collecte de données sur les populations étudiantes entrante et sortante. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000800 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Langues, littératures et civilisations étrangères Présentation de la mention Présente à Nantes depuis plus de quarante ans sous différentes formes, la licence Langues, littératures et civilisations étrangères comporte cinq spécialités (Allemand, Anglais, Espagnol, Italien, Portugais) et constitue un socle de formation sur lequel s’appuie, entre autres, une gamme complète de préparations aux concours de recrutement de l’enseignement en allemand, anglais et espagnol. Cette formation, dont l’objectif principal est de conduire ses étudiants à un haut niveau de maîtrise linguistique et culturelle tout en développant des compétences en communication écrite et orale, de médiation, d’analyse de situations et de documents et de synthèse, ne débouche pas uniquement sur l’enseignement des langues, mais identifie clairement d’autres secteurs d’activité professionnelle en parfaite adéquation avec ces compétences (traduction, communication, recherche, gestion de projets culturels à dimension européenne et internationale) et accompagne les étudiants, par un jeu de parcours et d’options, dans la construction d’un projet professionnel. A cet effet, une attention particulière est apportée dans l’articulation des enseignements vers l’offre de master riche et variée de l’Université de Nantes, même si l’accès à certaines fonctions intermédiaires dans le tourisme et la communication sont possibles dès l’obtention de la licence. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 406 Nombre d’inscrits en L2 221 Nombre d’inscrits en L3 200 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le dossier proposé manque cruellement de données chiffrées et reste très évasif sur plusieurs points essentiels comme l’encadrement des stages, les taux de réussite aux examens, la mobilité internationale des étudiants ou 1 encore l’évaluation concrète des compétences transversales. Néanmoins, la mention se donne les moyens de remplir ses objectifs. Les maquettes d’enseignement font état d’une formation très complète, harmonisée entre les différentes spécialités et bien construite, qui permet à la fois une spécialisation progressive, une ouverture vers d’autres disciplines, mais aussi une préparation à des champs professionnels bien identifiés. L’équipe pédagogique s’implique pleinement dans divers dispositifs d’aide à la réussite, comme la mise en place d’enseignants-référents, de professeurs conseils et l’encadrement du tutorat d’accompagnement, pratiqué de longue date et appelé à se développer. En matière de poursuite d’études, la cohérence de l’articulation avec les masters proposés sur place est remarquable, tandis que l’ouverture vers des licences professionnelles mériterait d’être approfondie. Malgré un encadrement efficace, une bonne répartition des tâches et une collaboration fructueuse entre les différents départements impliqués dans la mention, l’équipe de pilotage n’utilise pas tous les outils statistiques et d’évaluation à sa disposition pour nourrir sa réflexion pédagogique et ajuster ses enseignements. En revanche, elle attache une importance louable à l’information des lycéens et devrait récolter les fruits de son implacation dans la procédure d’orientation active qu’elle prévoit à juste titre de renforcer. Points forts : Le suivi personnalisé des étudiants prouve un engagement remarquable de l’équipe pédagogique. Les enseignements sont structurés de manière progressive et dans un souci de cohérence avec les débouchés professionnels identifiés et l’offre locale considérable de masters et de préparation aux concours de l’enseignement. Points faibles : L’utilisation de données statistiques sur la population étudiante, la poursuite des études et l’insertion professionnelle est insuffisante, ainsi que son impact sur le pilotage de la licence. Les stages ne sont pas obligatoires, leur validation et leur suivi insuffisamment cadrés. La place des TICE dans les différents enseignements et l’importance accordée à des compétences transversales, comme le travail en équipe, ne sont pas assez visibles. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Une meilleure connaissance de la population étudiante et du devenir des étudiants après leur licence serait bénéfique à la réflexion pédagogique. De même, une organisation plus systématique d’évaluations par les étudiants des unités d’enseignement et de la formation pourrait aider à mieux adapter les contenus de cours à leurs attentes. Certaines informations sur l’échec en première année et au cours du cursus et la mobilité étudiante doivent être synthétisées afin de pouvoir apprécier les tendances et les évolutions, et fixer les priorités en matière de soutien et d’information. L’organisation des stages doit faire l’objet d’une réflexion visant à une meilleure adéquation avec les objectifs de la mention et un meilleur suivi. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000801 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Lettres Présentation de la mention La mention Lettres propose deux spécialités, Lettres modernes (LM) et Lettres classiques (LC). La spécialité Lettres modernes propose elle-même quatre parcours complets : Lettres modernes approfondissement, Professorat des écoles, Lettres-Langues, ainsi qu’un parcours Métiers du livre (ouverture septembre 2011) ; à cela s’ajoutent deux parcours limités aux L1 et L2 : Sciences du langage et Information Communication, qui préparent à d’autres licences dispensées sur le site. La spécialité Lettres classiques, seule de ce type dans l’académie, offrira dès la rentrée 2011 un parcours Histoire antique. La diversification des enseignements, adaptée à l’évolution de la demande, offre de nombreux débouchés, tant du côté de l’enseignement (professorat des écoles, mais aussi CAPES, avec un bon taux de réussite) que du côté des métiers du livre, de la communication et du tourisme, les concours de la fonction publique… Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 Nombre d’inscrits en L2 Nombre d’inscrits en L3 251 (LM) 11 (LC) 118 (LM) 9 (LC) 169 (LM) 20 (LC) % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 56 % % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 36 % % d'abandon en L1 9% % de réussite en 3 ans 30 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école 80 % (LC) % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : L’offre de l’UFR Lettres est extrêmement riche et prend en compte différentes possibilités d’insertion professionnelle. Elle mêle de manière équilibrée les enseignements fondamentaux communs à tous les parcours à des enseignements plus diversifiés, spécifiques à un parcours, et maintient ainsi de réelles possibilités de passerelles. La 1 formation au C2i s’accompagne d’un TD d’informatique obligatoire en Lettres classiques (pourquoi pour les seuls LC ?), assurant ainsi aux étudiants des compétences nécessaires dans le monde contemporain. L’enseignement des langues, obligatoire, soutenu par l’organisation de sessions de TOEIC, occupe une place importante dans les maquettes. Un tutorat d’accompagnement, obligatoire en Lettres classiques (mais seulement facultatif en Lettres modernes, sans doute du fait des effectifs importants) permet d’assurer un suivi personnalisé des étudiants et de proposer un soutien actif. Points forts : L’offre de l’Université est large et diversifiée. Elle propose des parcours exigeants, comme le parcours Lettres/Langues, qui offre aux étudiants une forte qualification linguistique. De manière générale, une bonne maîtrise linguistique est encouragée. Les résultats aux concours de l’Education nationale sont tout à fait satisfaisants. Points faibles : Les TICE ne semblent pas réellement utilisées. Le stage n’est proposé que pour la licence Métiers du livre. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement Un suivi plus précis des cohortes serait intéressant, afin de pouvoir disposer d’informations plus précises sur l’insertion professionnelle. La multiplication des parcours, évidemment séduisante et intéressante, est cependant susceptible de produire un émiettement des effectifs. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000802 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Philosophie Présentation de la mention Le Département de Philosophie propose une licence cohérente avec l'UFR Lettres, langues et arts, puisqu'elle offre 4 parcours Philosophie, Logique, Lettres modernes, Musique. Ceux-ci donnent la possibilité à des étudiants, désireux d'approfondir les « humanités » à travers une formation philosophique, d'ouvrir leurs perspectives sur des disciplines adjacentes qui pourraient, mieux intégrées encore aux exigences spécifiques de la philosophie, nourrir en retour la réflexion. Le parcours Musique constitue une réelle originalité au sein d'une offre ambitieuse. Ces parcours débouchent naturellement sur une poursuite d'études en master (masters Lettres et Philosophie, Philosophie, Logique), en masters enseignements, voire en musicologie (le cursus complet valide un L2 de musicologie). L'ouverture d'un master professionnel Métiers de la musique, en continuité avec le parcours de licence, est envisagée. Une filière parcours Europe, en lien avec l'UFR de Droit et sciences politiques, doit ouvrir en 2010. D'un recrutement plus restrictif, cette filière proposera un enseignement pluridisciplinaire exigeant. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 82 Nombre d’inscrits en L2 35 Nombre d’inscrits en L3 43 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La multiplicité des parcours constitue indéniablement un atout de cette formation et elle démontrerait certainement sa fécondité en intégrant davantage de cohérence entre les enseignements d'option moins spécifiques (lettres, musique, à un niveau moindre, logique) et les enseignements philosophiques – ce qui permettrait à chacun des parcours de se densifier dans une approche réflexive des méthodes et des contenus. Ces parcours ouvrent 1 cependant, dans une dynamique progressive et relativement bien équilibrée sur les trois années de licence, à un large choix de poursuites d'études en master et, de ce point de vue, la concrétisation d'un master professionnel métiers de la musique s'avèrerait une réelle richesse dans une formation dont les perspectives professionnelles mériteraient d'être plus nettement détaillées (Annexe Descriptive au Diplôme et fiche RNCP). Les larges horizons couverts ne devraient cependant pas faire oublier que l'apprentissage et la maîtrise des outils informatiques constituent l'un des enjeux de l'intégration des étudiants dans le monde du travail et de la culture. Même si la taille humaine de cette licence permet sans aucun doute un suivi individualisé des étudiants, une démarche de réflexion sur l'évaluation réciproque semble manquer : les procédures d'évaluation des étudiants ne sont pas assez claires, tandis que l'évaluation par les étudiants de leur formation pourrait donner l'occasion d'un retour partagé et fécond. Celui-ci pourrait permettre d'affiner les objectifs et les méthodes en procurant au département une meilleure connaissance de son public. De fait, les dispositifs d'accompagnement des étudiants (tutorat, professeurs référents, méthodologie), par ailleurs déjà présents, profiteraient sans doute grandement d'un tel suivi et d'une information plus précise quant au devenir des anciens étudiants et des étudiants qui ont décroché. Points forts : L'originalité du parcours Musique et les horizons que ce dernier ouvre. Une formation complète en philosophie et ouverte sur les humanités. Points faibles : Le défaut de suivi des étudiants (caractéristiques de la population étudiante et son devenir). Le manque de mise en perspective philosophique des disciplines d'option (lettres, musique notamment). Le manque de clarté de l'évaluation des étudiants et le manque d'évaluation de la formation par les étudiants. La part manifestement trop modeste faite à l'informatique. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement La mise en place d'un suivi systématisé, au demeurant en projet, donnerait des perspectives pour évaluer la pertinence des parcours tels qu'ils se présentent actuellement : leur cohérence pourrait sans doute s'améliorer à l'aune de leur impact effectif sur le devenir professionnel des étudiants. A ce titre, l'originalité et la richesse culturelle du parcours musique devraient permettre, avec la création d'un master professionnel, une poursuite d'études pertinente, avec des débouchés spécifiques et clairement identifiables, et une réelle visibilité du département à l'échelle nationale. Les attendus du tutorat devraient être précisés (missions – remédiation, approfondissement des méthodes, recrutement et encadrement). 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000803 Domaine : Arts, lettres, langues Mention : Sciences du langage Présentation de la mention Seule formation de ce type dans la région, la mention Sciences du langage (SDL) n’existe cependant à Nantes qu’au niveau du L3, plus ou moins préparée par le parcours correspondant de l’UFR des lettres en L1 et L2, sans que le recrutement se limite pourtant à ces étudiants déjà partiellement formés. Si les débouchés sont ceux traditionnellement offerts par les SDL (information, communication, orthophonie), aucun enseignement réellement spécifique n’est proposé en ce sens, et le débouché principal semble être l’obtention d’un master et/ou d’un concours. Sous prétexte que la formation ne commence qu’en 3ème année, aucun dispositif de soutien ou d’aide aux étudiants ne semble mis en place, ce qu’on peut regretter, d’autant que l’aide au projet professionnel n’est pas non plus formalisée. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 SO Nombre d’inscrits en L2 SO Nombre d’inscrits en L3 NR % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 SO % de réussite en 3 ans SO % de réussite en 5 ans SO % de poursuite des études en master ou dans une école 80 % % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Il est remarquable que la plupart des débouchés professionnels évoqués passent par une poursuite en master et/ou l’obtention d’un concours, en sorte que la licence ne semble pas réellement offrir de perspectives professionnelles, impression accrue par l’absence de renseignements concernant l’insertion professionnelle des étudiants. De fait, des éléments importants pour l’aide à l’insertion professionnelle (la validation du C2i, d’éventuelles UE d’ouverture culturelle, une aide à l’élaboration du projet professionnel, le soutien de tuteurs, la proposition d’enseignements de mise à niveau) n’apparaissent qu’à titre optionnel ou sont complètement absentes 1 des maquettes, sous prétexte que la formation se limite au L3. La formation semble ainsi étroitement fermée sur la linguistique et peu professionnalisante, du moins au niveau L. Points faibles : La licence 3 SDL semble coordonnée de manière assez approximative avec les parcours de L1 et L2 Sciences du langage proposés par l’UFR des Lettres, en sorte qu’on ne comprend pas très bien la politique de recrutement de la mention. La cohérence d’une licence 3 séparée de la formation L1 et L2 proposée par la licence de Lettres modernes n’est en réalité pas compréhensible. Son ouverture à d’autres étudiants que ceux issus du parcours SDL de Lettres modernes semble exiger des enseignements de mise à niveau, mais aussi la mise en place d’une UE de méthodologie, celle, encore, d’un tutorat d’accompagnement pour aider les étudiants. Or ces enseignements n’existent pas ou ne sont proposés que sous forme d’options. Il semble difficilement admissible que le master apparaisse comme le seul débouché réel des étudiants ayant choisi cette filière. L’absence de renseignements tant sur le nombre d’inscrits en L3 que sur leur insertion professionnelle laisse perplexe. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : C Recommandations pour l’établissement L’articulation plus précise de cette mention, avec le L1 et le L2 parcours SDL de l’UFR des Lettres, accroîtrait la lisibilité de l’offre et permettrait une mutualisation des enseignements en L3 sans doute intéressante. Elle éviterait aussi l’impression de spécialisation extrêmement pointue acquise (comment est-ce possible ?) sur une seule année universitaire. Faute de cette articulation, la mise en place d’enseignements de soutien, mais aussi d’un tutorat susceptible d’aider les étudiants dans leur spécialisation serait utile. Une connaissance plus précise de l’insertion professionnelle des étudiants sortant de la L3 Sciences du langage donnerait des indicatifs précieux pour orienter, le cas échéant, les enseignements. Il conviendrait que des débouchés professionnels puissent apparaître pour la licence. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000804 Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Administration publique Présentation de la mention La L3 Administration publique (LAP) est organisée par l’IPAG (Institut de Préparation à l’Administration Générale) de Nantes. Elle permet aux étudiants de préparer de nombreux concours administratifs (catégories A et B). Cette formation leur permet également de poursuivre leurs études en master 1, puis de continuer dans l’un des M2 proposés (M2 Droit et administration des collectivités territoriales, M2 Gestion des organismes de protection et d’assurance sociale, M2 Politique publique, M2 Ingénierie de projets européens et internationaux). Cette formation est classique et structurée. Une attention toute particulière est portée à la méthodologie (existence de TD de méthodologie des épreuves écrites et orales), ce qui permet d’expliquer une bonne réussite des étudiants aux concours administratifs (catégories A et B). Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 SO Nombre d’inscrits en L2 SO Nombre d’inscrits en L3 61 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 57,4 % (inscrits) % d'abandon en L1 SO % de réussite en 3 ans SO % de réussite en 5 ans SO % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La LAP de l’IPAG de Nantes est une formation structurée et équilibrée. Elle offre des débouchés clairs, tant en ce qui concerne la réussite des concours administratifs que la poursuite des études en M1 puis M2 de cette Université ou d’autres. 1 Le projet pédagogique est adapté, clair et structuré. Les débouchés professionnels sont réels (réussite des concours administratifs de catégories A et B ou poursuite en master 1 ou master 2). Les enseignements spécifiques de cette formation sont complétés par des enseignements de langues organisés par niveau. Les procédures d’évaluation sont mises en œuvre et des enseignements en sont dégagés (renforcement de la place des TD des « épreuves écrites et orales »). Les dispositifs d’aide à la réussite sont mis en œuvre avec une attention particulière (UE de culture générale obligatoires, informations en cours de cursus tout au long de la LAP, véhiculées par différents moyens). L’insertion professionnelle et la poursuite des études sont bien organisées. L’insertion progfessionnelle résulte, notamment, de la réussite aux concours administratifs qui semble estimée à 40 %. L’ouverture sur les masters est cohérente et bien structurée : poursuite en M1 Gestion des administrations publiques, de plein droit, et poursuite dans les différents M2 adaptés à cette formation (M2 Droit et administration des collectivités territoriales, M2 Gestion des organismes de protection et d’assurance sociale, M2 Politique publique, M2 Ingénierie de projets européens et internationaux). Par ailleurs, il convient de relever une forte proportion d’intervenants professionnels dans cette formation (41,2 %). Le pilotage de la formation est réel. L’origine des étudiants en LAP est connue et précise. L’équipe pédagogique est structurée (le directeur de l’IPAG est responsable de la LAP, et on note une bonne coordination avec l’équipe pédagogique) et diversifiée (de nombreuses sections du CNU, Conseil National des Universités, sont représentées). Les procédures d’évaluation ont un réel impact sur le pilotage. Les évaluations peuvent souvent conduire à des adaptations pédagogiques (renforcement des TD de « méthodologie des épreuves écrites et orales ») afin de s’adapter à l’évolution de plus en plus variée du public. Points forts : Le projet pédagogique est clair et structuré, avec des débouchés variés (concours administratifs ou poursuite des études en M1 puis M2). Les dispositifs d’aide à la réussite sont très adaptés à la formation. Les procédures d’évaluation sont clairement mises en œuvre et les impacts sur la formation sont réels. Le pilotage est efficace. Point faible : Il n’existe pas de stage obligatoire. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A+ Recommandations pour l’établissement Il serait souhaitable que les responsables de la licence 3 Administration publique de Nantes rendent le stage obligatoire, notamment dans une administration. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3 LI120000805 Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Droit Présentation de la mention La licence Droit de l’Université de Nantes n’a pas d’offre concurrente directe en Loire-Atlantique. En Vendée, l’Institut Catholique d’Enseignement Supérieur (ICES) possède une offre concurrente, mais moins diversifiée et avec un public plus restreint. Seules les Universités d’Angers et du Mans possèdent, au sein du PRES, une offre de même nature. Cette formation permet, quel que soit le parcours choisi, d’accéder à un M1 Droit ou de Science politique de l’Université de Nantes ou d’une autre université. En outre, pour ceux qui ne poursuivraient pas en M1 et souhaiteraient entrer directement dans la vie professionnelle, cette licence permet d’accéder à des postes d’encadrement intermédiaire dans les entreprises, les organisations publiques (par concours), le secteur associatif. La licence de Droit propose cinq parcours : le parcours classique de licence Droit, le parcours Assistant juridique, parcours Europe, le parcours Droit renforcé, le parcours Culture juridique, le parcours de droit comparé qui intègre une filière franco-britannique et une filière franco-allemande. Cette formation offre, grâce à ses différents parcours, une offre de formation à la fois classique et originale. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 1046 Nombre d’inscrits en L2 673 Nombre d’inscrits en L3 501 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans 90 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La licence de Droit de l’Université de Nantes présente une offre de formation claire, bien structurée et originale. Elle permet aux étudiants de bénéficier de la structure classique d’une licence de Droit tout en leur permettant d’enrichir leur cursus en choisissant l’un des parcours proposés, soit afin de se professionaliser, soit afin de se doter de solides compétences en droit français, mais également en droit comparé (filière Droit comparé). Le projet pédagogique est clair. Les débouchés sont affichés avec précision (poursuite en M1 pour la majorité des étudiants ou entrée dans la vie professionnelle dans des entreprises, des organismes publics ou dans le secteur associatif). L’organisation des enseignements est équilibrée. Les cours sont dispensés de façon à permettre à l’étudiant de bénéficier d’une réelle progressivité dans sa formation (un socle assez large en première année, qui permet à l’étudiant d’acquérir des connaissances et une culture générale dans des matières autres que le droit, puis spécialisation progressive après). L’Université est très attachée à la formation aux TICE et à la pratique des langues. Seules les procédures d’évaluation semblent devoir être renforcées, notamment en ce qui concerne l’évaluation de la formation par les étudiants. Les dispositifs d’aide à la réussite sont mis en place tout au long de la licence. L’Université de Nantes a été reconnue pilote en matière d’orientation active. Elle a expérimenté une pré-orientation et un conseil par voie électronique aux futurs étudiants en L1. La licence de Droit semble mettre un soin particulier à organiser l’acquisition de la méthodologie (fiche de progression pédagogique en méthodologie, proposée dans le parcours Assistant juridique). Toutefois, l’organisation du tutorat semble difficile à mettre en œuvre. Par ailleurs, un système de passerelles entre les parcours est intéressant. Points forts : Formation à la fois classique et originale grâce à la diversité des parcours proposés. Fort intérêt pour la professionnalisation (licence en Droit filière Assistant juridique, création en 2010 d’une licence professionnelle dédiée aux métiers du notariat). Les dispositifs d’aide à la réussite sont bien organisés (université pilote pour les procédures d’aide à l’orientation active). L’articulation entre L3 et M1 est structurée et cohérente. Points faibles : Les procédures d’évaluation, notamment de la formation par les étudiants, semblent pouvoir être davantage développées. Les dispositifs de suivi des étudiants et leur impact sur le pilotage mériteraient d’être davantage précisés et renseignés. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement Il semble nécessaire de préciser l’ensemble des procédures d’évaluation et de suivi des étudiants afin d’en tirer tous les enseignements pour le pilotage de la licence. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000806 Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Economie Présentation de la mention La licence Economie de l’Université de Nantes prépare les étudiants à l’acquisition des connaissances fondamentales pour entrer dans les masters du domaine des sciences économiques et de la gestion. La formation propose quatre parcours différents : deux parcours principaux Analyse économique et Economie de l’entreprise qui ouvrent vers les masters en économie et en gestion respectivement et deux parcours spécifiques Mathématiques et Economie et International qui visent dès la première année à renforcer les connaissances des étudiants en mathématiques et en langues vivantes respectivement. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 395 Nombre d’inscrits en L2 234 Nombre d’inscrits en L3 en 2009 / 2010 145 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 30 % % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 40 % % d'abandon en L1 6% % de réussite en 3 ans 45 % % de réussite en 5 ans 55 % % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle (sortant 2007) NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : En se focalisant sur la mention Economie, le dossier ne met pas assez en évidence les métiers ainsi que la cohérence de l’ensemble du dispositif proposé. Par exemple, les masters en gestion ne sont pas identifiés alors que le parcours Economie de l’entreprise peut y conduire. Inversement, seul le parcours de master 1 Analyse économique semble correspondre à un parcours de L3 Economie. 1 Le projet pédagogique est bien construit et la spécialisation progressive. Le parcours spécifique International permet de maîtriser deux langues vivantes. Le TOEIC est intégré dans l’évaluation de l’anglais. Toutefois, une présentation plus fine des passerelles et de leur fonctionnement permettrait de donner plus de lisibilité et d’évaluer le projet pédagogique. Points forts : Progressivité de la spécialisation avec des objectifs clairement identifiés pour chacune des années de la licence. Formation approfondie en langues vivantes dès le L1 pour le parcours International, appuyée sur la mise en œuvre de cours d’économie en anglais. Points faibles : Manque d’explications sur l’ensemble des liens entre les domaines économie et gestion. Pas d’analyse sur le rôle du service des relations internationales et des programmes Erasmus qui pourraient être une pierre angulaire du parcours International. Pas de réelle réflexion sur la définition, l’acquisition et l’évaluation des compétences transversales. Manque d’informations sur le suivi des étudiants diplômés et sur l’insertion professionnelle. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement L’établissement gagnerait à seconder les mentions dans la mise en œuvre du processus d’évaluation. Ce serait l’occasion de mener une évaluation en interne pour faire le bilan des dispositifs existants, les amender et les compléter. Le fonctionnement de l’équipe pédagogique en interaction avec le CEVU, notamment dans le cadre de l’élaboration de la fiche d’auto-évaluation, pourrait être l’occasion de recommandations et d’une réflexion à l’échelle de l’ensemble des mentions proposées dans le domaine Droit, économie, gestion. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000807 Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Gestion Présentation de la mention La licence mention Gestion n’est identifiée qu’en 3ème année. Elle est subdivisée en cinq parcours, véritables pré-spécialisation pour les masters correspondants. Les trois parcours classiques en gestion sont complétés d’un parcours parfaitement adapté au contexte local (Logistique maritime et portuaire) et d’un parcours d’ouverture à l’international (en création). Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 SO Nombre d’inscrits en L2 SO Nombre d’inscrits en L3 150 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 30 % % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 70 % % d'abandon en L1 SO % de réussite en 3 ans SO % de réussite en 5 ans SO % de poursuite des études en master ou dans une école 100 % % d'insertion professionnelle SO Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La licence Gestion correspond aux critères habituels des formations dans ce domaine, avec un nombre d’heures élevé. A noter cependant que les modalités de recrutement des étudiants ne s’inscrivent pas dans le processus harmonisé au niveau national via le Score IAE Message. 1 Point fort : Partenariat avec le monde professionnel (projets, conférences, parrainage de promotion…) et participation significative de professionnels aux enseignements. Points faibles : Pas de possibilité de formation continue ou d’apprentissage. Pas de recrutement par SIM (Score IAE Message). Pas de stage donnant des ECTS dans les parcours Sciences de gestion et Banque. Mauvais taux de recrutement à partir des L2 du domaine. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Le recrutement en L3 Gestion est problématique : il ne s’inscrit ni dans une approche généralement admise au plan national, ni dans une approche efficace au niveau local. Plusieurs pistes non exclusives l’une de l’autre peuvent être proposées : - afficher clairement les deux premières années de la licence (L1 et L2) comme des formations en Economie et Gestion, ce qui n’apparaît pas dans les dossiers expertisés ; - dédoubler en deuxième année la cohorte de L2 pour constituer une pré-orientation Gestion si les effectifs et les ressources propres de l’IEMN-IAE le permettent. Des indicateurs quantitatifs fiables (sortie Apogée par exemple : taux de réussite, taux d’abandon, origine des bacheliers…) font défaut dans les dossiers. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000808 Domaine : Droit, économie, gestion Mention : Droit - Langues étrangères appliquées Présentation de la mention La licence Droit-LEA (Langues étrangères appliquées) est une formation structurée qui allie classicisme et modernité. C’est un cursus unique dans le Grand Ouest. Elle offre des débouchés clairs, tant professionnels qu’universitaires, en M1 puisque les étudiants de cette formation poursuivent, le plus souvent, en master Droit ou en master LEA. La licence Droit-LEA permet une réelle progressivité dans la formation dispensée aux étudiants. Elle offre, par ailleurs, de réelles perspectives de réorientation pour les étudiants qui le souhaitent. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 145 Nombre d’inscrits en L2 70 Nombre d’inscrits en L3 43 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 9% % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 7% % d'abandon en L1 6,09 % % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans 100 % % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Cette licence Droit-LEA est une formation originale qui offre de réels débouchés, tant professionnels qu’académiques (M1 et M2), en raison de sa pluridisciplinarité très recherchée dans ces matières. Elle ouvre principalement trois voies pour la poursuite des études universitaires : le master Trilingue, le master Droit, le master LEA. L’offre de formation est structurée et harmonieuse. Le projet pédagogique est cohérent et adapté aux objectifs poursuivis. La structuration de cette licence permet aux étudiants, en droit comme en langues, de se spécialiser progressivement. Les procédures d’évaluation sont clairement mises en œuvre (CC pour 50 %, évaluation de la formation par les étudiants par un 1 questionnaire).Toutefois, l’évaluation des enseignements par les étudiants UE par UE est surtout efficace en droit, moins en langues. Les dispositifs d’aide à la réussite sont précis. Une procédure d’orientation active est mise en place. Les étudiants bénéficient d’informations tout au long de leur cursus de licence. Ces informations sont transmises lors de réunions d’information ou d’entretiens individuels avec l’un des deux responsables de la licence. Il existe des UE obligatoires de méthodologie du travail universitaire, notamment en L1. Un tutorat d’accompagnement a été créé, mais il est peu suivi par les étudiants. Les réorientations en Droit ou en LEA existent et sont utilisées par les étudiants, encadrés pour ce faire par leurs responsables pédagogiques. Concernant l’insertion professionnelle, les étudiants de la licence Droit-LEA poursuivent généralement leurs études vers un master Droit ou LEA ou une licence professionnelle DRH. Le souci de la professionnalisation se manifeste également par la présence d’intervenants professionnels : juristes (6 avocats), linguistes (consultants juridiques britanniques, traducteurs). Le pilotage de la licence Droit-LEA est réel. La licence est notamment pilotée par deux co-responsables du diplôme, issus réciproquement des UFR Droit et UFR Langues Etrangères Appliquées. L’origine de la population étudiante est connue. Un suivi personnalisé est réalisé par les responsables de formation. Les impacts de ce pilotage sont réels. C’est ainsi qu’un accompagnement, plus adapté, a été mis en place pour des étudiants considérés comme « fragiles », en raison de leur formation antérieure inadaptée aux études universitaires. Points forts : Formation originale, innovante et unique dans le Grand Ouest. La licence Droit-LEA manifeste un intérêt réel pour la professionnalisation. Le pilotage est réel. Ses impacts sont effectifs et donnent lieu à des adaptations pédagogiques. Les débouchés sont clairs. De réelles possibilités de réorientation. Point faible : Il serait souhaitable de rendre le stage obligatoire et d’en prévoir les procédures d’évaluation. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A+ Recommandations pour l’établissement Les enseignements sont très concentrés sur la bi-disciplinarité, ce qui semble normal. Toutefois, il serait souhaitable que de réelles UE d’ouverture soient présentes, en dehors des cours de français. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000809 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Géographie Présentation de la mention Le diplôme de licence mention Géographie s'intègre au sein de l'UFR "IGARUN" (Institut de Géographie et d'Aménagement Régional de l'Université de Nantes) et s'insère particulièrement dans les thématiques de recherche et de développement professionnel de cet institut, hébergeant UMR. Créé en 1964, l'IGARUN a pour vocation la formation et la recherche en géographie, et se spécialise tout particulièrement en aménagement régional, ainsi que dans les problématiques d'environnement. La licence de Géographie est donc le vivier traditionnel des étudiants de master et ensuite de doctorat de cet Institut. Elle offre ainsi une formation généraliste, déclinée très rapidement en deux parcours (Histoire et Géographie), ce second parcours proposant deux options mettant l'accent sur deux thématiques centrales en aménagement et en environnement. Les débouchés vers les deux licences professionnelles de l'Université de Nantes liées à la géographie (Conduite et suivi de projet paysager et environnementaux et Développement local et maîtrise de projet), et surtout, pour 74 % des étudiants de L3, vers les masters recherche et professionnels proposés par l'IGARUN font de cette licence une première étape dans une formation de haut niveau, comprise du L au M, dans les domaines de l'aménagement, de l'environnement et des études sur les littoraux. Les étudiants du parcours Histoire, dont l'organisation se fait en collaboration avec l'UFR des Sciences sociales, poursuivent quant à eux leurs études dans les masters métiers de l'enseignement proposé à l'Université de Nantes. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 95 Nombre d’inscrits en L2 82 Nombre d’inscrits en L3 85 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 28 % % d'abandon en L1 3% % de réussite en 3 ans 41 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école 74 % % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La licence mention Géographie s'appuie sur un socle généraliste de connaissances disciplinaires permettant aux étudiants de se familiariser avec toutes les thématiques géographiques. La présence des UE de méthode spécifique, la place accordée aux NTIC et l'ouverture vers d'autres manières d'enseigner (semaine hors salle pour des stages sur le terrain si nécessaire à la discipline) font de cette licence une formation mêlant enseignement théorique et exercices ou mises en application pratiques. La forte implication de l'équipe dans la réflexion pédagogique, sur les modalités de contrôle et sur le contenu des enseignements, renforce l'unité de cette formation. La très forte liaison avec les diplômes de niveau M se lit à la fois par l'implication de l'équipe pédagogique et par les liens très forts entre les thématiques privilégiées en licence et les spécialités des masters. C'est justement ce lien qui constitue un élément un peu plus discutable dans cette formation. La présence du parcours Histoire dans le cursus n'est pas clairement justifiée. Ce parcours apparaît juxtaposé dans une formation très intégrée et soudée par un esprit "d'école", certainement lié à l'institutionnalisation de l'IGARUN. Le choix des UE du parcours Histoire se fait ainsi au détriment d'UE de méthodologie cartographique et géographique poussées, et exclut de fait les étudiants de ce parcours de certaines thématiques dont l'enseignement obligatoire de la LV. Ce parcours ne se justifie pas non plus par les flux et ne permet, par ailleurs, que très modestement aux étudiants de s'intégrer dans les masters menant aux métiers de l'enseignement primaire, du fait du manque d'UE correspondant à une découverte ou une liaison avec ces formations. Un travail sur les souhaits professionnels des étudiants de L1 permettrait de confirmer ou d'infirmer l'impression laissée par ce parcours et peut être, alors, de le transformer vers une plus grande ouverture vers tous les métiers de l'enseignement. Points forts : Une très grande complémentarité avec l'offre existante : débouchés vers les études longues (master recherche et professionnels portés par l'IGARUN) à l'issue de la L3 (74 % des étudiants de L3 intègrent un master de l'IGARUN), mais aussi sortie vers les licences professionnelles existantes à l'IGARUN en L2 ou L3, grâce à des UE spécifiques. Une grande attention portée à l'évaluation des étudiants, ainsi qu'une réflexion en cours sur les modalités d'évaluation des compétences transversales. L'équipe pédagogique semble s'être emparée de cette question dans le cadre de ce dossier. Une grande maîtrise des enseignements "hors la classe", de l'utilisation du terrain et de pratiques d'enseignement hors des sentiers battus. Une attention toute particulière portée aux TICE et aux NTIC d'une manière générale. L'évaluation de l'offre d'enseignement par les étudiants, comme du contenu, est encouragée depuis longtemps. Le dossier prévoit la mise en place plus systématique d'une évaluation des enseignements sur l'ensemble de la licence. Une adéquation forte entre la formation de licence et la diversité de l'offre de formation existante à Nantes, tout en restant dans les thématiques spécifiques de l'IGARUN. Une attention portée à l'orientation active et à l'information des lycéens, mais aussi à l'information des étudiants en cours de cursus. Points faibles : L'absence des LV obligtoires à tous les semestres dans tous les parcours. L'absence de stages en L3, stages encadrés et liés à une UE de préprofessionnalisation permettant une première approche du monde professionnel, surtout pour le parcours enseignement et pour ceux se destinant aux masters professionnels. 2 Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement Il serait utile d'améliorer le suivi des étudiants, diplômés ou non, et d'aider, par la mise en place d'indicateurs pérennes, l'équipe de l'IGARUN a connaître davantage l'ensemble de ses étudiants : le travail fourni par l'équipe sur la L1 est remarquable, mais très coûteux en temps, il serait utile de s'en inspirer pour les autres années. Une plus grande attention accordée à la place des LV et des stages, y compris en puisant dans le Plan réussite en licence, pourrait rapidement porter ses fruits d'une meilleure adaptation de ce diplôme de licence aux besoins du monde du travail actuel dans ces domaines. Le parcours Histoire, bien que correctement intégré dans l'offre de licence, mériterait un argumentaire plus précis pour sa justification, une plus grande ouverture vers le monde professionnel de l'enseignement et, éventuellement, une ouverture vers les masters Métiers de l'enseignement primaire, qui constituent, semble-t-il, un choix d'orientation professionnelle non négligeable de la part des étudiants de licence de Géographie. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000810 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Histoire Présentation de la mention La mention Histoire du diplôme de licence proposée à l'Université de Nantes existe depuis la création de cette Université en 1965. Elle répond entièrement à l'attente d'une offre de formation d'une université pluridisciplinaire telle que l'Université de Nantes. Formation généraliste, la licence d'Histoire s'appuie sur une connaissance de toutes les périodes historiques, une maîtrise de l'approche historique y compris dans des perspectives d'initiation à la recherche, et la présence, sous forme d'options ou d'UE obligatoires, d'un socle très solide en géographie et en histoire de l'art. Les intitulés des cours montrent une approche thématique qui dépasse les contenus souvent centrés sur l'espace français ; ces enseignements tournés vers les mondes étrangers sont très appréciables dès le niveau de licence. Cette formation se spécialise progressivement tout au long des trois années du cursus. La mention propose deux parcours, l'un en Géographie-métiers de l'enseignement, le second en Histoire, permettant en 3ème année une spécialisation soit vers les métiers de la recherche dans les domaines couverts par le master recherche du département d'histoire, soit vers l'un des deux masters professionnels de l'Université de Nantes : Valorisation du patrimoine économique et culturel (mention Culture et société) et Ingénierie en projets européens et internationaux (mention Etudes européennes et internationales). Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 234 Nombre d’inscrits en L2 135 Nombre d’inscrits en L3 123 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 8,74 % % de réussite en 3 ans 45,1 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Proposant un cursus solidement ancré dans les savoirs disciplinaires et débouchant vers le master recherche et les masters métiers de l'enseignement en histoire-géographie, le diplôme de licence d’Histoire possède de nombreux atouts en termes de contenu de la formation aux méthodes historiques. La progressivité des contenus semble assurée de manière correcte. La logique des parcours, bien qu'identifiée, est assez souple, entre un parcours Géographie destiné aux futurs enseignants et un parcours marqué par un approfondissement de la culture historique pour les étudiants désireux de faire d'autres métiers que ceux de l'enseignement. L'évolution la plus marquante par rapport au précédent quadriennal est l'ouverture à des masters professionnels tournés vers les métiers du patrimoine et l'ingénierie culturelle, tous deux proposés par d'autres UFR de l'Université de Nantes. L'introduction de ces modules de spécialisation diversifiés en 3ème année semble nécessaire pour permettre une diversification des débouchés proposés aux étudiants de licence d'Histoire. Les dispositifs d'aide à la réussite se concentrent en 1ère année ; ils sont composés essentiellement du tutorat et d'UE de méthodologie du travail universitaire. Le suivi des étudiants de L1 est effectué par l'équipe pédagogique, mais l'efficacité de ce suivi n'est pas analysée. Toutefois, malgré une réelle cohérence de la formation, plusieurs éléments apparaissent faibles dans le rapport proposé à l'expertise. La relative méconnaissance du devenir des étudiants de licence qui quittent les deux filières traditionnelles (master recherche et métiers de l'enseignement) pose problème pour permettre d'adapter l'enseignement au nécessaire renouvellement de l'offre de formation lié aux évolutions de la population étudiante. La prise en compte de nouveaux débouchés professionnels, pour l'instant limités à ces nouvelles UE de spécialisation en 3ème année, ne semble pas argumentée à partir d'une démarche explicite d'évaluation des besoins de formation et pourrait être plus large dans les types de métiers vers lesquels se dirigent les étudiants d'Histoire. L'absence de stages, qui ne sont proposés qu'en L2 pour les étudiants se destinant aux métiers de l'enseignement, conforte cette impression d'une logique encore embryonnaire de diversification des débouchés. Le pilotage de la formation, tant du point de vue du devenir de ses étudiants, diplômés ou non, que de la mise en place d'une évaluation des enseignements, doit être amélioré. Ces éléments ne relèvent pas forcément des compétences de l'équipe pédagogique et supposent un soutien plus efficace des services centraux de l'Université. Points forts : Cette mention présente un bon ancrage dans le territoire nantais, des débouchés classiques d'une licence mention Histoire, y compris dans les métiers de l'enseignement. Un fort cadre disciplinaire, associant histoire et géographie. L’accent mis sur des contenus en histoire extra-européenne, qui permet une assise scientifique réelle et un lien fort avec le master recherche. Points faibles : Les stages obligatoires sont trop peu présents et limités à la 2ème année en parcours "enseignement". Les langues vivantes ne sont pas présentes à tous les semestres. Le manque de suivi des étudiants de L1, ainsi que des étudiants de L2 et L3 qui quittent la licence, ne permet pas une adaptation de l'offre à des besoins de formation différenciés. Une approche en termes de compétences qui est encore faiblement engagée, en particulier dans le contenu des UE de méthodologie, qui très rapidement reviennent à un approfondissement de la méthode historique. ème Une ouverture au final assez faible avant la 3 année sur des disciplines sœur de l'histoire, en dehors de la géographie. Utilisation trop ponctuelle des TICE. 2 Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Au vu du dossier présenté, dont la qualité formelle a retenu l'attention des experts, il semblerait qu'une aide plus efficace au pilotage de la formation, apportée par les services centraux de l'Université, permettrait d'ouvrir davantage les choix de parcours proposés aux étudiants d'Histoire. Les effectifs en licence étant assez importants (près de 500 étudiants), cette diversification des spécialisations en 3ème année pourrait permettre une attractivité encore meilleure du diplôme. L'ouverture de la licence d'Histoire, et particulièrement de sa 3ème année, sur un monde professionnel autre que celui actuellement proposé, pourrait être facilitée par le rapprochement avec d'autres parcours dans d'autres mentions de licence déjà existants, comme le parcours Métiers du livre proposé par la licence mention Lettres. Enfin, il serait souhaitable que les langues étrangères prennent une place conséquente dans une mention qui propose, par ailleurs, un choix scientifique très cohérent de contenus d'histoire extra-européenne en lien avec les axes des équipes de recherche présentes à l'Université. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000811 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Histoire de l'art et Archéologie Présentation de la mention La présence d'une mention Histoire de l'art et Archéologie, créée en 2000, dans une Université pluridisciplinaire et dans une métropole disposant par ailleurs de formations post-bac en arts et culture de haut niveau (école des beaux-arts, écoles privés de design, etc.), d'un patrimoine archéologique et de ressources culturelles locales importantes, est totalement justifiée. Les formations identiques ne sont présentes que dans des universités d'autres académies, parfois très éloignées de Nantes. Les débouchés vers les masters recherche en histoire de l'art et vers le master professionnel Métiers de l'archéologie, multisite Nantes/Rennes 1/Rennes 2, sont évidents pour une majorité des étudiants sortant de L3 ; d'autres débouchés vers des licences professionnelles, les métiers de la culture ou les concours de la fonction publique territoriale semblent possibles à l'issue de cette licence proposant une solide culture générale en art et archéologie. Après deux années communes proposant toutefois des UE optionnelles permettant la construction individuelle d'un parcours de formation, la 3ème année de la licence propose 2 parcours et une spécialisation en histoire de l'art ou en archéologie. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 322 Nombre d’inscrits en L2 103 Nombre d’inscrits en L3 98 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 32 à 37 % % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La formation propose, les deux premières années, une solide culture générale, qui reste toutefois marquée par un fort investissement disciplinaire. Le choix d'options proposé conforte en effet le socle de connaissance en histoire de l'art et en archéologie. La séparation des parcours en 3ème année uniquement, qui a été une des évolutions majeures du présent quadriennal, est certainement le signe d'une meilleure progressivité de la mention. La déperdition des étudiants en L1 (abandons des études, concurrence relevée par le dossier avec les écoles d'art, inscription par défaut dans ce cursus ?) est notée, mais le suivi des étudiants (certes nombreux) n'est pas totalement efficient. Un surcroît de moyens humains pourrait être bienvenu afin de mener à bien cette mission de l'Université. Enfin, si les débouchés de la licence vers les masters dans les domaines de l'histoire de l'art et de l'archéologie, y compris celui, multisite, organisé avec les Universités Rennes 1 et Rennes 2, montrent l'attractivité indéniable de la formation, il semble que les orientations possibles des étudiants vers des voies plus professionnalisantes (licence professionnelle, master professionnel, y compris VALPEC à l'intérieur de l'Université de Nantes) ne soient pas entièrement explorées et mises en avant. Points forts : Une attention réelle portée aux difficultés des étudiants de L1 à travers le tutorat et l'UE de mise à niveau "technique de rédaction", au S1. Une ouverture vers le monde professionnel, plus sensible dans les UE d'option "archéologie" que dans le parcours Histoire de l'art. La présence des stages en L3, obligatoires et intégrés dans le cursus. Points faibles : Un dossier qui, par bien des aspects, apparaît comme insuffisamment renseigné, tant du point de vue des données attendues de la part de l'Université (le suivi des étudiants par exemple, en dehors de la L1, semble inexistant, comme le devenir des étudiants non diplômés), que du point de vue de l'explicitation plus importante du contenu pédagogique et du fonctionnement de l'équipe de la licence. Un fort ancrage disciplinaire, qui se fait au détriment d'enseignements d'ouverture qui pourraient gagner en sens par rapport à la formation. La culture générale proposée semble trop souvent tournée vers les savoirs déjà enseignés (égyptologie, renforcement en histoire de l'art pour la mention Archéologie et vice versa) et ne pas s'ouvrir vers une plus grande pluridisciplinarité (ex : un cours sur la sociologie des publics pourrait être intéressant pour le parcours Histoire de l'art et sa diversification vers les métiers des musées qui est indiquée dans le dossier). L'absence d'enseignement de LV tout au long des 3 années, alors que la vocation internationale de la licence est rappelée. La faible importance accordée aux NTIC, alors que cela peut être, en histoire de l'art par exemple, un débouché professionnel important. Une absence de pilotage et d'évaluation des enseignements (en tout cas, qui n'est pas renseigné de manière claire dans le dossier) qui rend difficile la justification d'éventuelles recommandations. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B 2 Recommandations pour l’établissement Il semblerait qu'une aide plus efficace au pilotage de la formation, apportée par les services centraux de l'Université, permettrait un travail plus approfondi sur les abandons, très importants, en L1, ainsi que sur le devenir des étudiants, diplômés ou non. Si l'on considère que cette licence est essentielle dans l'offre locale et régionale de formation, il pourrait être intéressant de proposer une ouverture plus grande des contenus, à la fois vers une réelle interdisciplinarité (sociologie, droit de la culture, etc.) et vers des métiers plus larges que ceux proposés, surtout dans le parcours Histoire de l'art dont les débouchés professionnels semblent évidents, mais assez peu matérialisés dans l'offre (ex : UE de préparation aux concours administratifs territoriaux, ouverture vers les NTIC plus prononcée, ouverture professionnelle vers les métiers de l'expertise et du marché de l'art, envisagée dans le dossier, mais sans réponse concrète). Enfin, il serait souhaitable que les langues étrangères prennent une place conséquente dans cette mention. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000812 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Psychologie Présentation de la mention La mention Psychologie de l'Université de Nantes dispense la formation classique d'une licence en psychologie, encadrée par les dispositions nationales sur l'obtention du titre de psychologue et déclinée, au niveau L3, en quatre parcours (Education, Santé, Travail et Psychologie et société), en fait quatre options qui permettent aux étudiants d'approfondir tel ou tel aspect de la psychologie en lien avec son projet d'étude et d'orientation professionnelle. Les débouchés sont tous ceux que l'on peut attendre d'une formation solide, sérieuse, mais exigeante (les abandons en L1, malgré des stratégies d'accompagnement pertinentes, restent nombreux) en psychologie : naturellement, poursuite en master (pour acquérir le titre de psychologue), à Nantes même ou ailleurs, concours de la fonction publique (police, justice, secteur sanitaire et social), master enseignement, mais également L3 professionnelles Métiers de l’édition orientation jeunesse. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 486 Nombre d’inscrits en L2 239 Nombre d’inscrits en L3 199 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 23 % % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 13 % % d'abandon en L1 35 % % de réussite en 3 ans 90 % % de réussite en 5 ans 33 % % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le projet pédagogique est clair et détaillé dans son application. L'acquisition des compétences et des méthodes spécifiques est progressive, au cours de 6 semestres particulièrement bien équilibrés à tous points de vue, y compris celui de l'évaluation des étudiants (part de contrôle continu et part d'examen terminal, peut-être serait-il bon d'intégrer plus d'oral). La formation est donc complète, ouverte, même si la maîtrise d'une langue devrait constituer 1 un objectif durant les trois années, L3 comprise. La formation ouvre naturellement sur un large éventail de masters, ou bien, dès après la L2, sur une licence professionnelle orientée sur la littérature jeunesse. L'accompagnement des étudiants (y compris à partir de la Terminale dans une orientation active) fait l'objet d'un réel souci, qui se décline dans une large part donnée aux TD et à l'encadrement méthodologique : en témoigne la présence de professeurs référents et l'établissement d'un tutorat d'accompagnement dont les missions et le recrutement gagneraient cependant à être précisés. Les intervenants, nombreux (dont 25 % de professionnels), se structurent autour d'une équipe pédagogique resserrée (où sont cependant représentés les enseignants, les étudiants et les personnels administratifs) assurant une gestion dynamique et réactive. Un tel accompagnement fait d'autant plus ressortir le manque de suivi des étudiants après les études et leur insertion professionnelle et le manque, également, d'une évaluation partagée de la formation. Ces dispositifs permettraient peut-être une information encore plus documentée en direction des lycéens (même si ce souci est visible) pour éviter des erreurs d'orientation et une interprétation du phénomène de décrochage, patent en première année, d'étudiants dont il faudrait cerner encore mieux les difficultés. Points forts : Une équipe pédagogique qui fédère et articule un grand nombre d'intervenants, y compris professionnels. Un très grand souci d'accompagnement des étudiants, dans un cursus remarquablement équilibré. Une bonne ouverture sur une poursuite d'études en master ou en licence professionnelle. Points faibles : Le manque de suivi des étudiants après leurs études ou leur abandon. La faiblesse de la part donnée à l'apprentissage et à la maîtrise d'une langue vivante. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement La mise au point d'outils de suivi des étudiants post licence (ayant décroché ou non) devrait donner une visibilité plus importante pour rendre la formation encore plus adéquate à son public (en particulier en L1) et pour permettre aux étudiants d'élaborer de manière plus informée leur projet professionnel. La maîtrise, évaluée à l'écrit comme à l'oral, d'au moins une langue vivante devrait constituer un objectif en lien avec les exigences de la discipline tout au long des trois années de licence. A ce titre, les échanges ERASMUS devraient faire l'objet d'un encouragement plus important. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000813 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention :S ciences de l’éducation et de la formation Présentation de la mention La licence de Sciences de l’éducation et de la formation est proposée en troisième année d’études avec un recrutement après validation de 120 crédits européens, d’un diplôme professionnel du secteur social ou médicosocial, ou bien après validation des acquis professionnels ou de l’expérience. La base de recrutement est assez large et dépasse les Pays de la Loire. La formation prépare aux métiers de l’enseignement (avec une poursuite d’études en master), mais aussi aux métiers de la formation ou du travail social et de l’animation. Cinq parcours sont proposés : le premier, Métiers de l’enseignement, conduit au concours de professorat des écoles ; le deuxième, Métiers de l’enseignement et des formations artistiques, est organisé en partenariat aves des écoles régionales du domaine artistiques ; le troisième, Personnel d’encadrement et d’éducation, peut, en particulier, conduire les étudiants au concours de Conseiller Principal d’Education ; le quatrième, Formation, travail social et animation, constitue une pré-professionnalisation pour ces secteurs et le dernier, Découverte des métiers de l’éducation et de la formation, est destinée aux étudiants déjà titulaires d’une licence souhaitant reprendre des études en sciences de l’éducation. Globalement, cette licence conduit surtout à une poursuite d’études en master avec l’objectif, pour beaucoup d’étudiants, de préparer un concours. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 SO Nombre d’inscrits en L2 SO Nombre d’inscrits en L3 128 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 100 % % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans (taux de réussite en 1 an : 97 %) NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école 90 % % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Cette licence est directement héritée de l’ancien système de second cycle en sciences de l’éducation (licencemaîtrise) et a conservé en partie les mêmes logiques d’admission. Le parcours E Découvertes des métiers de l’éducation et de la formation, en particulier, constitue la première année d’un tel cycle, alors que désormais l’architecture doit être conforme à la logique du LMD et de la mobilité. La pertinence de ce parcours n’est ainsi pas évidente et une réflexion s’impose sur sa pérennisation, dans le cas où le projet annexé au dossier concernant la mise en place d’un premier cycle universitaire de sciences de l’éducation n’aboutirait pas à une proposition pour le prochain contrat quadriennal. On peut en particulier se demander pourquoi les étudiants déjà titulaires d’une licence choisissent ce parcours plutôt qu’une entrée en master de sciences de l’éducation ? Les autres parcours, et en particulier le parcours B Métiers de l’enseignement et des formations artistiques, sont pertinents et leur ouverture est très utile, même avec de petits effectifs. La « mastérisation » de l’accès aux métiers de l’enseignement public induit en particulier une utilité des parcours comme le parcours A Métiers de l’enseignement pour le professorat des écoles, et le parcours C Personnel d’encadrement et d’éducation pour les concours de Conseiller Principal d’Education. En revanche, le parcours D, Formation, travail social et animation semble directement en concurrence avec les licences de Sociologie et de Psychologie proposées dans le même établissement, même si l’insertion d’un tel parcours dans le champ des sciences de l’éducation reste évidemment légitime. Le taux de réussite annoncé est proche de 97 % et, sachant que la grande majorité des étudiants poursuivent en master, on peut s’interroger sur les conséquences d’un tel taux. Des étudiants des autres licences peuvent développer des stratégies de contournement et s’inscrire dans cette licence afin de pouvoir ensuite, peut-être, d’après eux, plus facilement intégrer un master de SHS. Ce point mériterait une explicitation dans le dossier. La maquette proposée est globalement cohérente, l’équilibre CM/TD bien réalisé et des aménagements sont prévus pour les étudiants salariés ou à contraintes particulières, ce qui est classique dans le champ des sciences de l’éducation. Points forts : Maquette cohérente et bien construite. Les parcours A, B et C sont pertinents. L’ouverture sur les masters est réalisée. La licence est organisée, pour au moins trois des cinq parcours, en partenariat avec l’IUFM et les établissements d’enseignement artistique. La mobilité internationale est encouragée et plusieurs accords ont été conclus. L’équipe pédagogique est importante et intègre des enseignants du primaire ou du secondaire ainsi que quelques universitaires d’autres sections du Conseil National des Universités. Points faibles : Les parcours E et D devraient faire l’objet d’une réflexion sur leur pertinence et leur positionnement par rapport aux autres licences (D) et masters (E) de l’établissement. Certains TD ont un effectif de 45 étudiants. Stage non obligatoire, ce qui est surprenant pour les parcours A, B et C. L’utilisation des TICE semble limitée. Le tutorat est réputé comme impossible en L3, ce qui n’a rien d’évident. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B 2 Recommandations pour l’établissement Le dossier intègre une réflexion sur l’opportunité d’ouverture d’une licence complète de sciences de l’éducation au sein de l’établissement, qui cependant ne propose à l’évaluation qu’une troisième année. La justification du parcours E semble plutôt correspondre à celle d’un cycle complet. De plus, il peut sembler désormais peu pertinent d’ouvrir un parcours de licence uniquement à des étudiants déjà titulaires d’une licence. Un aménagement au niveau master semble plus cohérent. L’établissement pourrait envisager une transversalité du parcours E à proposer dans ce cas à l’ensemble des étudiants des autres licences de SHS, sous une forme évidemment aménagée. Le parcours D devrait également être envisagé dans le contexte de l’offre générale de l’établissement en SHS, afin d’éviter de possibles doublons en termes d’objectifs professionnels ou de préparation de concours. De plus, le dossier ne fait état d’aucun partenariat avec des institutions du secteur sanitaire et social ou des écoles de formation. Des conventions spécifiques pourraient être étudiées afin de tenter d’établir des passerelles pour les étudiants de cette licence, mais la faiblesse des débouchés réels peut remettre en cause, in fine, l’ouverture de ce parcours. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI1200814 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Sociologie Présentation de la mention La licence de Sociologie propose une formation générale en trois ans comportant des enseignements théoriques, de méthodologie et des enseignements de pré-professionnalisation. Les étudiants licenciés peuvent, majoritairement, envisager une poursuite d’études en master de Sociologie, au sein de l’établissement comme au niveau national, mais aussi tenter une insertion professionnelle directe dans différents domaines d’activité comme la conduite d’enquête, le développement local, les affaires sociales (après concours) ou le conseil en emploi ou en insertion professionnelle. Ces insertions professionnelles, comme la poursuite d’études en master, sont néanmoins conditionnées par le centrage de la formation sur la sociologie et ses méthodes. Les 4 parcours proposés, calibrés en fonction des masters de sociologie de l’établissement, sont : Travail-Entreprise-Organisations, conduisant aux métiers du diagnostic sociologique, Culture-Loisirs, permettant de s’orienter vers la spécialité Expertise des professions et institutions de la culture du master Cultures et sociétés, Education-Formation, principalement destiné aux étudiants souhaitant intégrer le master Métiers de l’enseignement, de l’éducation et de la formation, Développement social, qui prépare aux concours de l’enseignement et du travail social. Des réorientations sont possibles après le premier semestre qui propose un choix d’enseignement optionnel dans quelques autres disciplines des Sciences humaines et sociales. Les étudiants disposent de ressources pédagogiques avec la plate-forme Madoc (plate-forme pédagogique virtuelle) et peuvent utiliser les moyens informatiques mis à leur disposition par l’établissement. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 268 Nombre d’inscrits en L2 148 Nombre d’inscrits en L3 153 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 26 % % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Cette licence est très classique dans sa structure comme dans son programme et ouvre très peu à d’autres disciplines des SHS. La majorité des étudiants licenciés poursuivent donc en master de Sociologie au sein du même établissement, et on peut craindre une tendance à privilégier une monodisciplinarité et un caractère peut-être trop tubulaire de la filière de sociologie au sein de cette Université. L’équipe pédagogique est importante et les responsabilités sont partagées de manière efficace semble-t-il. Les données relatives à la réussite des étudiants ne sont hélas pas disponibles dans le dossier. L’ouverture internationale est très développée et les mobilités étudiantes sont nombreuses. Un double-diplôme est proposé. Points forts : Equipe pédagogique nombreuse et ancrage des enseignements sur des logiques de recherche et de poursuite d’études, cohérence des parcours à ce niveau. Implication de l’équipe dans les dispositifs d’orientation active, d’informations et de suivi des étudiants, en particulier relations suivies avec les enseignants du secondaire (en SES). Encouragement à la mobilité, proposition d’un double-diplôme. Prise en compte des contraintes particulières pour adapter les études. Points faibles : Faiblesse des enseignements d’ouverture réelle (hors champs de la sociologie). Pas de passerelles prévues. Pas d’étude disponible sur les sortants non diplômés. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Une mutualisation d’enseignements avec d’autres départements de SHS au sein de l’établissement pourrait aboutir à la mise en place d’un système de choix optionnels d’UE d’ouverture, susceptible de favoriser non seulement les réorientations à l’issue de S1 ou de S2, mais aussi de diversifier les possibilités d’insertion en master pour les étudiants licenciés. Une réflexion sur les passerelles entre les différentes formations proposées semble utile. La justification dans le dossier du parcours préparant aux masters enseignement est assez vague et mériterait d’être précisée. Il ne semble pas avoir été mis en place de dispositif d’assurance-qualité intégrant, en particulier, une démarche d’évaluation de la formation par les étudiants. Une politique de stage obligatoire devrait pouvoir être mise en place sur la base du dispositif existant de stage facultatif. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000815 Domaine : Sciences humaines et sociales Mention : Sciences et techniques des activités physiques et sportives Présentation de la mention L’offre de formation licence (générales et professionnelles) en Sciences et techniques des activités physiques et sportives a été élaborée au sein du Réseau des Universités de l’Ouest Atlantique (Universités de Nantes, Rennes, Brest, Le Mans et Poitiers) afin de rechercher des complémentarités, éviter les redondances, et appuyer les formations sur des compétences locales fortes. La mention de licence proposée par l’Université de Nantes est en continuité avec les formations actuelles, auxquelles s’ajoutent deux licences professionnelles de création plus récente. Elle est structurée en trois spécialités : Education et motricité (EM), Entraînement sportif (ES) et Management du sport (MS). Les enseignements concernent les sciences du sport et de la motricité humaine (sciences de la vie, psychologie, sciences humaines et sociales), les activités physiques et sportives, les outils transversaux ainsi que la professionnalisation dans un des trois secteurs d’intervention. Cette mention de licence conduit à l’insertion professionnelle à l’issue du L3 pour les spécialités ES et MS ou à l’intégration dans un master pour toutes les spécialités. L’Université de Nantes propose une spécialité de master Expertise, Performance, Intervention (en continuité avec la spécialité ES) ou une spécialité en enseignement (spécialité EM). La spécialité MS n’a pas de spécialité de master correspondante localement, mais il en existe une à Poitiers, qui fait partie du même réseau. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 470 Nombre d’inscrits en L2 194 Nombre d’inscrits en L3 129 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école 20 % % d'insertion professionnelle 80 % 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La mention de licence Sciences et techniques des activités physiques et sportives proposée par l’Université de Nantes couvre les secteurs d’intervention en APS dans les domaines de l’éducation, du sport de compétition et du management des organisations sportives. Les maquettes d’enseignement sont bien équilibrées entre les 4 grands types d’enseignement (sciences fondamentales, technologie des APS, outils et formation professionnelle). Les compétences à acquérir, globalement et par spécialité, sont bien identifiées et adaptées aux demandes sociales (fiches RNCP). Les formations proposées sont en adéquation avec la poursuite d’études en master et la professionalisation à l’issue du L3 (ou l’entrée en licence professionnelle après le L2). Une initiation à la recherche est obligatoire au semestre 5 et peut se poursuivre (optionnellement) au semestre 6, ce qui devrait permettre l’acquisition de compétences dans la définition et la réalisation de projets de recherche, transposables à de nombreuses situations. Ceci pourrait aussi orienter certains étudiants vers la poursuite d’études jusqu’au doctorat. Le dispositif de tutorat est très bien organisé. Il permet un suivi individualisé des étudiants et un accompagnement efficace par un enseignant référent dans leur orientation et leurs projets professionnels. L’ensemble de la mention est piloté par une équipe pédagogique active, et chacune des 3 spécialités est soutenue par des enseignants compétents relevant de l’UFR STAPS ou d’une autre composante de l’Université. Les enseignements de la spécialité Management du sport reposent sur les sciences sociales et juridiques pour aborder l’étude du fonctionnement des structures à vocation sportive (club, associations, etc). L’acquisition de compétences en communication, gestion, mise en place d’enquêtes, suivi de projet, est aussi valorisée. La spécialité Entraînement sportif vise à former des intervenants dans le domaine de l’amélioration de la performance sportive, à partir de connaissances scientifiques pluridisciplinaires (sur la physiologie, la psychologie et la sociologie du sport). Elle repose sur des intervenants de haut niveau, scientifique et sportif. La spécialité Education et motricité a été conçue pour s’intégrer dans le dispositif de formation aux métiers de l’enseignement en éducation physique et sportive. Points forts : La qualité du projet pédagogique est un des points forts de cette mention. Les intervenants dans les disciplines scientifiques sont aussi des chercheurs reconnus. Il existe une excellente synergie entre compétences scientifiques et expertise sportive au sein des équipes pédagogiques. Le tutorat est bien organisé et le suivi des étudiants est de qualité. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A+ Recommandations pour l’établissement Il est souhaitable que cette mention de licence soit soutenue par l’Université, laquelle devra aussi être attentive à la mise en place d’un dispositif de suivi des étudiants sortant du cursus licence (après leur réussite ou suite à un abandon). Le renforcement de l’encadrement scientifique devrait permettre de constituer un lieu de formation de référence, notamment dans le domaine de l’entraînement sportif. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000816 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Chimie Présentation de la mention La licence mention Chimie trouve naturellement sa place au sein de l’Université de Nantes et s’appuie sur les compétences d’équipes reconnues dans le domaine de la recherche. C’est une formation généraliste en 3 ans qui touche tous les secteurs de la chimie. Cette mention présente un parcours Chimie et un parcours Physique-Chimie. Le parcours Chimie s’appuie sur la transversalité, avec un large choix d’options, tant dans le domaine de la biologie que de la physique. L’objectif du parcours Physique-Chimie est d’apporter aux étudiants une formation solide et équilibrée en physique et en chimie. Les débouchés sont dans le secteur de la recherche, de l’industrie ou des entreprises ainsi que l’enseignement des sciences physiques. Les domaines d’application, variés, touchent les secteurs tels que l’environnement, la chimie thérapeutique ou les matériaux. Les étudiants intègrent cette licence par l’intermédiaire de l’un ou l’autre des portails, Biologie-GéologieChimie (BGC) ou Mathématiques-Informatique-Physique-Chimie (MIPC). La spécialisation est progressive au cours des deux premières années du cursus et s’appuie sur la préparation du projet professionnel dès l’entrée à l’Université. L’étudiant acquiert, tout au long de son cursus, de solides connaissances disciplinaires ainsi que des compétences plus générales. L’apprentissage de l’anglais se poursuit tout au long de la formation. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 99 Nombre d’inscrits en L2 60 Nombre d’inscrits en L3 100 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 21 % % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 38 % % d'abandon en L1 29 % % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école 85 à 90 % % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le projet pédagogique est clairement présenté et le bon fonctionnement de cette licence est un souci permanent de l’équipe de formation. Cela se caractérise par une démarche vertueuse en ce qui concerne l’utilisation des différentes évaluations de la formation par les étudiants, l’équipe pédagogique ou l’équipe de formation. Cette mention se caractérise par son interface entre les portails BGC et MIPC, permettant ainsi une plus grande diversité de formation, sans omettre de conserver une communauté totale sur les fondamentaux de la chimie. Elle se place ainsi naturellement à l’interface entre les sciences du vivant et la physique et a pleinement sa place au sein de l’offre de formation de l’Université de Nantes. Deux parcours sont proposés dès le semestre 2, un parcours Chimie et un parcours Physique-Chimie, sans négliger les nombreuses possibilités de réorientations en cours de cursus. Le parcours Physique-Chimie se retrouve également dans la mention Physique de l’Université. Le caractère généraliste et transversal du parcours Chimie est suffisamment large pour permettre une intégration dans une multitude de masters à dominante chimie ou pour intégrer, à l’issue de la deuxième année, une des nombreuses licences professionnelles proposées à l’Université. Le parcours Physique-Chimie permet de poursuivre en master Sciences-Physique, Chimie ou Physique, ainsi que vers le master de l’Enseignement et de la formation en physique-chimie pour les étudiants désireux de préparer le concours du CAPES sciences physiques. La réflexion sur le projet professionnel est un point fort de cette licence et s’inscrit au niveau de chacune des trois années, avec en première année la connaissance des métiers dans le domaine de la chimie ou de la PhysiqueChimie, en deuxième année la préparation du Projet Professionnel de l’étudiant et en troisième année un stage obligatoire. Cette réflexion est complétée par l’élaboration du Carnet de Route qui permet à l’étudiant de construire un ou plusieurs projets professionnels en organisant les informations nécessaires à son orientation. Le dispositif d’aide à la réussite est présent en première année et permet, avec l’année REUSIT ou le semestre tremplin, des remises à niveau pour les étudiants les plus fragiles. Le tutorat, pratiqué par des étudiants de L3 ou de master, n’a pas encore trouvé un mode de fonctionnement suffisamment efficace. Chaque étudiant de première année est suivi par un enseignant référent dont l’action est clairement définie en matière d’aide à l’intégration de l’étudiant. Points forts : Stage obligatoire en troisième année pour tous les étudiants. Très bonne démarche d’autoévaluation avec un vrai retour sur le pilotage de la formation. Place de la mention clairement identifiée à l’interface des portails MIPC et BGC. Point faible : La complexité des règles de compensation ou de capitalisation, au niveau des sessions de rattrapage des semestres. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement Il conviendrait d’élargir le dispositif de suivi des étudiants à la connaissance des étudiants intégrant la mention en L2 ou L3, et surtout en sortie de L3. Une simplification des règles de compensation est souhaitable. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000817 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Génie chimique et biologique Présentation de la mention La mention Génie chimique et biologique présentée par l’Université de Nantes est une nouvelle formation dont l’objectif est de mieux structurer une offre pluridisciplinaire à l’interface de la biologie, de la chimie et de l’analyse et contrôle qualité ainsi que du génie des procédés. Cette mention propose 4 parcours : Chimie-Biologie, Biologie appliquée à l’agro-alimentaire, Bioprocédés Bio-industries, et Génie des procédés. A partir d’un portail commun à d’autres mentions nantaises, cette formation propose une spécialisation progressive vers l’un de ces 4 parcours. Cette formation permet ensuite de prolonger ses études par un master. L’offre locale est riche et s’appuie sur des équipes de recherche reconnues. Ce diplôme prépare à une insertion professionnelle dans les secteurs de l’agro-alimentaire, des sciences de l’aliment, de l’environnement, des biotechnologies, de la chimie, de la gestion des risques, de la qualité et de la pharmacie. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 (moyenne sur les denrières années) NR Nombre d’inscrits en L2 NR Nombre d’inscrits en L3 ± 110 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 40 % % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école ± 98 % % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le projet de mention Génie chimique et biologique pour l’offre de formation 2012-2016 est un projet bien construit, qui a pour objectif de restructurer 4 parcours de licences aux interfaces de la biologie, de la chimie et des procédés industriels. Ce projet s’appuie sur une expérience localement reconnue, notamment par l’existence d’un IUP (Institut Universitaire Professionnalisé) jusqu’en 2004, et intègre dans sa démarche les besoins des industriels locaux dans le domaine des biotechnologies. Les 4 parcours sont bien définis, et les spécificités respectives justifient 1 pleinement leur existence. L’acquisition de compétences professionnelles au cours de la formation est un objectif clairement affiché de la mention. Ces compétences sont très bien décrites et ceci démontre que ce point a fait l’objet d’une réflexion attentive aux besoins des futurs employeurs des diplômés. La proportion d’étudiants poursuivant leurs études en master est élevée après les 4 parcours existant, de l’ordre de 90 % sur Nantes, et proche de 100 % en considérant les poursuites d’études à l’échelle nationale. Ces chiffres montrent que la formation est bien dimensionnée et que les compétences et connaissances acquises sont reconnues par les porteurs de spécialité des différents masters d’accueil. Le point faible de cette mention concerne les outils de pilotage : le recours à l’évaluation des enseignements n’en est qu’à ses débuts, l’ouverture à l’international est limitée, et enfin, aucune donnée sur le devenir professionnel des diplômés n’est fournie. Ces points faibles devront être corrigés en cours de contrat. Points forts : Une restructuration d’un parcours aux interfaces entre la biologie et la chimie dont les objectifs professionnels sont clairs et porteurs. Une approche par compétences est affichée pour toutes les UE et pour la mention. Points faibles : La part des stages dans la formation devrait être fortement augmentée et intégrée à la maquette. L’absence de données et donc de suivi sur le devenir des diplômés, mais également des non diplômés. L’ouverture à l’international est trop limitée. Le dossier contient trop d’annexes et n’est pas rédigé avec suffisamment de soin. En première année, la part des cours magistraux est trop importante par rapport à la proportion de travaux pratiques. L’évaluation des enseignements n’est pas encore un outil au service du pilotage. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement La mention devrait se doter d’outils de pilotage efficaces, comme le recours à l’évaluation des enseignements qui n’en est qu’à ses débuts, et un véritable suivi du devenir professionnel des diplômés. Ces points faibles devraient être corrigés en cours de contrat. Par ailleurs, un effort important d’ouverture à l’international devrait être entrepris, et les stages devraient faire partie intégrante de la formation. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000818 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Informatique Présentation de la mention La licence mention Informatique de l’Université de Nantes se situe dans le domaine Sciences, technologies, santé et s’adresse à un public de bacheliers scientifiques qui veulent acquérir les connaissances et les compétences nécessaires à une poursuite d’études en master. Le diplôme est organisé en trois années d’études avec une spécialisation progressive et assez rapide vers l’informatique. La première année est commune avec les licences de Mathématiques, Physique et Chimie. La deuxième année est déjà bien marquée avec deux parcours Informatique et Mathématiques-Informatique ; un autre parcours de L2 mention SPI (Informatique) permet aussi d’accéder au L3 Informatique. La troisième année voit apparaître un troisième parcours appelé MIAGE plus orienté informatique de gestion et davantage approprié au public externe (DUT et BTS). Le contenu de ces trois années introduit en plus la pratique de l’anglais, des modules de découverte professionnelle, un stage obligatoire de 8 semaines et de la gestion en L3. Les poursuites d’études peuvent s’effectuer en master Informatique avec ses 3 spécialités (Architecture logicielle, Apprentissage et traitement automatique de la langue, Optimisation en recherche opérationnelle) ou bien en master MIAGE ou encore en master Ingénierie Mathématiques. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 NR Nombre d’inscrits en L2 70 Nombre d’inscrits en L3 66 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant 10 % % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La mention Informatique de l’Université de Nantes propose une solide formation en informatique aux étudiants désirant poursuivre des études en master Informatique avec trois parcours : Informatique, MathématiquesInformatique et Informatique de gestion (appelé MIAGE). Le projet et le contenu pédagogique semblent très intéressants et répondre aux objectifs. Les compétences disciplinaires sont complétées de compétences additionnelles (anglais par exemple) et transversales (organisationnelles et relationnelles) pour lesquelles l’évaluation n’est pas toujours clairement présentée. L’équipe pédagogique est bien décrite. Les dispositifs d’aide à la réussite sont bien développés, notamment en L1. On peut regretter le manque d’informations sur la population étudiante, son suivi et son évaluation de la formation. Points forts : La mutualisation et la spécialisation progressive dès le semestre 2 semblent un bon point. Les dispositifs d’accompagnement des étudiants en L1 et L2 ainsi que la progressivité des parcours doivent aider à la réussite. La préparation à l’orientation en licence professionnelle ou en master est bien décrite. Le contenu des différents parcours prépare bien aux différents masters. En plus du stage obligatoire de 8 semaines, il y a une forte incitation à effectuer d’autres stages de découverte. Points faibles : Les indicateurs (flux, taux de réussite, poursuite) ne sont pas beaucoup renseignés. L’évaluation des enseignements par les étudiants ne semble pas être suffisamment mise en place pour que la formation bénéficie de retours significatifs en termes de pilotage. Très peu d’informations sont données sur la valorisation du diplôme, en amont vers les lycéens, pour remédier à une baisse des effectifs, ou en aval vers l’insertion professionnelle. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Il serait souhaitable de renseigner les indicateurs pour mieux connaître la formation et améliorer son pilotage : cela impliquerait un meilleur suivi des étudiants au niveau de l’UFR ou de l’Observatoire de la Vie Etudiante. Les procédures d’évaluation devraient être revues et complétées. Enfin, il semblerait intéressant de lutter contre la baisse des effectifs en entrée pour une filière informatique pourtant attractive. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI12000819 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Mathématiques Présentation de la mention La licence de Mathématiques de l’Université de Nantes est une formation générale dont l’objectif principal est de préparer les étudiants à une poursuite d’études en master. Ces poursuites d’études concernent les masters à dominante mathématique préparant à la recherche, à l'enseignement des mathématiques, à l’ingénierie mathématiques et à la finance. Les secteurs d'activité visés au terme de cette poursuite d'études sont l'enseignement, l'ingénierie mathématiques (études, banques, finance) et la recherche fondamentale ou appliquée. Le diplôme est organisé sur trois années d'études proposant une spécialisation progressive vers les mathématiques. La première année d'études est commune aux licences d'informatique, physique et chimie. La troisième année propose trois parcours : un parcours Mathématiques fondamentales orienté vers l'enseignement et la recherche, un parcours Mathématiques ingénierie et un parcours Mathématiques-Economie orienté vers la finance. Le contenu des enseignements sur les trois années comprend, outre les disciplines scientifiques citées ci-dessus, la pratique de l'anglais, la maîtrise des outils informatiques et l'élaboration du projet professionnel de l'étudiant. Il y a possibilité de faire un stage en troisième année dans un laboratoire de recherche ou dans un établissement scolaire. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 430 Nombre d’inscrits en L2 140 Nombre d’inscrits en L3 70 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans 30 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La mention Mathématiques de l’Université de Nantes propose une solide formation de mathématiques aux étudiants désirant poursuivre des études en master de Mathématiques dans trois branches différentes des mathématiques : mathématiques fondamentales (incluant la préparation aux concours de l'enseignement), mathématiques appliquées, mathématiques-économie (filière tournée vers le secteur de la finance). Le projet pédagogique et le contenu des enseignements proposés sont tout à fait cohérents avec ces objectifs de poursuite d'études en master. Parmi les enseignements, sont aussi prévus de façon satisfaisante la pratique de l'anglais, la méthodologie du travail universitaire et la préparation au certificat C2i. En revanche, le développement de compétences transversales n'est pas assez identifié à travers les différents enseignements proposés. Les semestres sont équilibrés, avec une réduction progressive des heures d'enseignement présentiel pour laisser plus de place au travail personnel pour les étudiants plus avancés dans leur cursus. Les enseignements sont bien répartis entre cours magistraux, travaux dirigés et travaux pratiques. Les modalités de contrôle des connaissances laissent une bonne place au contrôle continu. Plusieurs dispositifs d'aide à la réussite sont développés à l'intention des étudiants de première année : une semaine de prérentrée est proposée aux primo-entrants, des séances de tutorat sont proposées aux étudiants en difficulté et chaque étudiant est suivi par un enseignant référent. L'élaboration du projet professionnel fait aussi l'objet d'un enseignement spécifique en deuxième année. Cette mention n'a pas vocation à l'insertion professionnelle directe et le dossier fournit très peu de renseignements sur ce point. La plupart des étudiants poursuivent des études en master et, a priori, y réussissent, mais on peut vraiment regretter de n'avoir pas plus de données sur ces poursuites d'études. En ce qui concerne le pilotage général de la mention, l'équipe pédagogique est bien structurée et suffisamment pluridisciplinaire. L'analyse des caractéristiques de la population étudiante en première année a conduit à la mise en place des actions d'aide à la réussite. L'équipe manque toutefois de données sur le suivi des étudiants sortant du cursus et sur le ressenti des étudiants sur la formation (les procédures d'évaluations n'étant pas encore opérationnelles). Points forts : Le contenu des enseignements prépare de façon adéquate à une poursuite d'études vers de nombreux masters dans divers domaines des mathématiques. L'organisation des parcours conduit progressivement aux objectifs de poursuite d'études en master avec une première année permettant une réorientation vers les autres mentions scientifiques. Les étudiants de première année bénéficient de dispositifs d'aide à la réussite et d'un encadrement enseignant renforcé. Points faibles : Le suivi des étudiants sortant de la formation, diplômés ou non, n'est pas assez développé. Les compétences transversales organisationnelles et relationnelles ne sont pas assez clairement identifiées et évaluées au sein des enseignements. Les procédures d'évaluation de la formation et des enseignements par les étudiants ne sont pas encore mises en place de façon satisfaisante. 2 Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Il paraît indispensable de mettre au point une véritable procédure de suivi des étudiants et de connaissance de la population étudiante par l'Observatoire de la Vie Etudiante. Les procédures d'évaluation de la formation et des enseignements par les étudiants doivent être retravaillées, comme le souligne l'équipe enseignante. En ce qui concerne les débouchés de cette licence, il faudrait renforcer les possibilités de s'orienter vers le concours du professorat des écoles qui doit être un débouché naturel des licences de mathématiques et qui ne semble pas du tout être pris en considération dans ce dossier. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000820 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Physique Présentation de la mention La licence mention Physique est une formation généraliste qui apporte aux étudiants les connaissances et compétences fondamentales nécessaires à une poursuite d’études dans des masters de physique, physique-chimie et de mécanique. La licence de Physique comporte trois parcours clairement identifiés : Physique, Physique-Chimie et Mécanique. Ces trois parcours proviennent d’anciennes mentions de licence de même nom. Les étudiants de la licence de Physique peuvent continuer leurs études dans les masters de physique de l’Université de Nantes ou dans d’autres masters nationaux ou internationaux ou encore dans des masters spécifiques Métiers de l’enseignement (préparation au concours de recrutement des Professeurs de lycée de physique-chimie pour les étudiants du parcours PhysiqueChimie). L’étudiant, après avoir réussi sa deuxième année, peut aussi s’orienter vers une des très nombreuses licences professionnelles de l’Université de Nantes. Une aide conséquente à la réussite des étudiants est prévue en première année. La première année de cette licence est effectuée dans le cadre du portail Mathématiques-InformatiquePhysique-Chimie dont le premier semestre est entièrement mutualisé. Au deuxième semestre, l’étudiant doit faire un premier choix entre les parcours Mathématiques-Physique-Mécanique-Chimie (MPMC) et Physique-Chimie (PC). Ce second semestre est encore largement mutualisé. En deuxième année, la filière Physique-Chimie comporte les parcours Physique et Physique-Chimie et la filière MPMC le parcours Mathématiques-Physique-Mécanique. Le choix définitif du parcours de l’étudiant se fait en troisième année. Les trois parcours sont alors clairement identifiés : Physique, Physique-Chimie et Mécanique. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 180 Nombre d’inscrits en L2 133 Nombre d’inscrits en L3 71 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 40 % % d'abandon en L1 40 % % de réussite en 3 ans 36 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : L’orientation des étudiants s’effectue progressivement et le projet professionnel de l’étudiant se construit au fur et à mesure. Les poursuites d’études sont le master de Physique de l’Université de Nantes qui devrait regrouper les parcours Physique, Physique-Chimie et Mécanique. La deuxième année de ce master permettra une plus grande spécialisation de l’étudiant dans les domaines recouverts par les trois parcours. Il existe aussi un master spécialisé Métiers de l’enseignement et de la formation qui prépare les étudiants au concours du Professorat. D’autres masters nationaux et internationaux sont aussi accessibles. Les licences professionnelles ont un accès facilité par le Parcours Amont vers les Licences Professionnelles (PALP) au cours du quatrième semestre. Beaucoup de dispositifs d’aide à la réussite existent, principalement en première année : tutorat, semaine de prérentrée, enseignant référent. Ces dispositifs s’avèrent néanmoins insuffisants pour les étudiants ayant un baccalauréat non scientifique. Pour ces derniers il existe un dispositif REUSIT qui consiste en une année de mise à niveau. L’étudiant est aussi aidé dans la réalisation de son projet professionnel : trois unités d’enseignement spécifiques (Méthodologie du Travail Universitaire, Projet Professionnel de l’Etudiant et Orientation Professionnelle) ont été créées. Les règles de compensation sont claires : une unité d’enseignement ou un semestre ne peut être compensé que si la note est supérieure ou égale à 08/20. L’équipe pédagogique est pluridisciplinaire et comporte un Directeur d’études par année, un responsable de mention et le responsable pour l’ensemble des mentions. Points forts : Cohérence des enseignements et respect des principes d’orientation et de spécialisation progressifs d’une licence. Les trois parcours Physique, Physique-Chimie et Mécanique sont clairement identifiés. Règles de compensation claires. Bonne information de la formation aux lycéens. Nombreux dispositifs d’aide à la réussite. Existence d’un semestre spécifique pour l’entrée en licence professionnelle. Bon dispositif d’aide à la réalisation du projet professionnel de l’étudiant et d’aide à la mobilité internationale. Points faibles : Peu de données chiffrées sur la poursuite d’études. Evaluation des enseignements par les étudiants peu efficace. Informations insuffisantes sur les passerelles. Passerelle à prévoir pour les étudiants du parcours Physique-Chimie vers le parcours Chimie au deuxième et troisième semestre. Peu d’informations sur les intervenants professionnels extérieurs dans la formation. Pas de stage obligatoire pour le parcours Mécanique. Peu d’informations sur l’insertion professionnelle. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Il conviendrait de fournir davantage de données sur le devenir des étudiants, de renforcer les dispositifs d’évaluation des enseignements par les étudiants et de rendre le stage obligatoire pour le parcours Mécanique. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000821 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Sciences pour l’ingénieur Présentation de la mention La licence mention Sciences pour l’ingénieur (SPI) est complémentaire de la licence de Physique, qui est quant à elle plus fondamentale. Dans le domaine des sciences pour l’ingénieur, cette licence SPI offre une formation plus particulièrement en électronique, électrotechnique, automatique et génie civil. Elle fait suite à la licence de Physique appliquée qui en 2008 regroupait les licences Sciences et technologie pour l’ingénieur et ElectroniqueElectrotechnique-Automatisme. La première année de cette licence s’effectue dans le cadre du portail Mathématiques-Informatique-Physique-Chimie, dont le premier semestre est entièrement mutualisé. Au deuxième semestre, l’étudiant effectue un premier choix en s’orientant vers le parcours SPII (Sciences pour l’ingénieurInformatique). Ce second semestre est encore largement mutualisé. En deuxième année, l’étudiant continue en suivant la filière SPII (Sciences pour l’ingénieur-Informatique) qui regroupe les deux parcours ElectroniqueInformatique et Génie civil-Mécanique. Le choix définitif du parcours de l’étudiant se fait en troisième année. Les deux parcours sont alors clairement identifiés : Electronique et Génie civil. Les étudiants de la licence Sciences pour l’ingénieur peuvent continuer leurs études dans le master mention Sciences pour l’ingénieur ou dans le master mention Automatique et systèmes de production de l’Université de Nantes ou dans d’autres masters nationaux ou internationaux du même domaine. Cette licence SPI permet aussi aux étudiants une poursuite d’études dans de nombreux masters d’électronique ou de génie civil. L’étudiant, après avoir réussi sa deuxième année, peut également s’orienter vers une des très nombreuses licences professionnelles de l’Université de Nantes. Une aide conséquente à la réussite des étudiants est prévue en première année. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 326 Nombre d’inscrits en L2 39 Nombre d’inscrits en L3 109 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 90 % % d'abandon en L1 NR % de réussite en 3 ans 40 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : L’orientation des étudiants s’effectue progressivement et le projet professionnel de l’étudiant se construit au fur et à mesure. Les poursuites d’études sont le master de Sciences pour l’ingénieur (spécialités Energies nouvelles et renouvelables, Conception, mise en œuvre et qualité des composants électroniques et optoélectroniques, Systèmes électroniques et Génie électrique et Génie civil) de l’Université de Nantes ou encore le master mention Automatique et systèmes de production cohabilité avec l’école centrale de Nantes. Soulignons que l’insertion professionnelle à l’issue de ces deux masters est excellente. D’autres masters nationaux et internationaux sont aussi accessibles dans les mêmes domaines des sciences pour l’ingénieur. Les licences professionnelles ont un accès facilité par le Parcours Amont vers les Licences Professionnelles (PALP) au cours du quatrième semestre. Beaucoup de dispositifs d’aide à la réussite existent, principalement en première année : tutorat, semaine de prérentrée, enseignant référent. Ces dispositifs s’avèrent, néanmoins, insuffisants pour les étudiants ayant un baccalauréat non scientifique. Pour ces derniers il existe un dispositif REUSIT qui consiste en une année de mise à niveau. L’étudiant est aussi aidé dans la réalisation de son projet professionnel : trois unités d’enseignement spécifiques (Méthodologie du Travail Universitaire, Projet Professionnel de l’Etudiant et Orientation Professionnelle) ont été créées. Les règles de compensation sont claires : une unité d’enseignement ou un semestre ne peut être compensé que si la note est supérieure ou égale à 08/20. L’équipe pédagogique est pluridisciplinaire et comporte un Directeur d’études par année, un responsable de mention et le responsable pour l’ensemble des mentions. Points forts : Cohérence des enseignements et respect des principes d’orientation et de spécialisation progressives d’une licence. Les deux parcours Electronique et Génie civil sont bien identifiés. Règles de compensation claires. Bonne information de la formation aux lycéens. Nombreux dispositifs d’aide à la réussite. Existence d’un semestre spécifique pour l’entrée en licence professionnelle. Bon dispositif d’aide à la réalisation du projet professionnel de l’étudiant. Bonne description des compétences transversales. Evaluation des enseignements par les étudiants efficace. Points faibles : Peu de données chiffrées sur la poursuite d’études. Peu d’informations sur les intervenants professionnels extérieurs dans la formation. Pas d’informations sur les sortants non diplômés. Peu d’informations sur l’impact des évaluations sur le pilotage de la mention. Peu d’informations sur l’utilisation de l’auto-évaluation. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B 2 Recommandations pour l’établissement Le devenir des étudiants diplômés ou non devrait être mieux renseigné, il conviendrait donc d’améliorer le suivi des étudiants grâce aux services de l’Université et d’utiliser davantage les évaluations des enseignements dans le pilotage de la mention. 3 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000822 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Biologie-Biochimie Présentation de la mention La mention Biologie-Biochimie présentée par l’Université de Nantes est une formation initiale aux grands domaines de la biologie cellulaire, de la biologie moléculaire et de la biochimie. Elle propose quatre parcours en 3ème année : un parcours de Biochimie – Biologie moléculaire, un parcours de Biologie cellulaire et physiologie animale, un parcours de Physiologie cellulaire et moléculaire végétale, et un parcours d’excellence intitulé Advanced biology training. Ces 4 parcours pourront être poursuivis par des études en master, sur Nantes ou dans d’autres universités. Les secteurs d’activité envisagés pour une insertion professionnelle après une telle formation sont essentiellement les laboratoires de recherche, l’industrie des biotechnologies, et les entreprises du secteur alimentaire et des sciences du végétal. A partir d’un portail commun à d’autres mentions en première année, où les enseignements abordent les bases nécessaires à l’étude de la biologie et de la biochimie, les étudiants vont progressivement se spécialiser vers l’un des parcours mentionnés plus haut. Tout au long de la formation, un fort accent est mis sur l’acquisition de compétences transversales : linguistiques, méthodologiques ou informatiques. De même, la préparation du projet professionnel est une préoccupation présente à chacun des semestres de la licence. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 (moyenne sur les dernières années) ± 270 Nombre d’inscrits en L2 NR Nombre d’inscrits en L3 ± 133 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant NR % d'abandon en L1 40 % % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR 1 Bilan de l’évaluation Appréciation globale : Le projet de mention Biologie-Biochimie pour l’offre de formation 2012-2016 est un projet très abouti qui prolonge une mention actuellement habilitée. Cette formation est très bien structurée. Elle propose aux étudiants à partir d’un portail Biologie, Géosciences, Chimie, une spécialisation progressive vers 4 parcours bien individualisés en 3ème année : un parcours de Biochimie – Biologie moléculaire, un parcours de Biologie cellulaire et physiologie animale, un parcours de Physiologie cellulaire et moléculaire végétale, et un parcours d’excellence intitulé Advanced biology training. Ce dernier parcours proposera des enseignements renforcés et une ouverture à l’international, avec notamment un 6ème semestre de licence suivi dans une université partenaire. Dès la 2ème année, la mention propose déjà un parcours particulier de préparation aux concours des écoles nationales vétérinaires et des écoles nationales supérieures d’agronomie. La présence dans l’offre de formation de parcours différenciés, tant dans leurs objectifs que dans leurs exigences, est un atout fort pour attirer dans cette mention les étudiants les plus brillants, et par là même pour renforcer globalement les ambitions de l’équipe pédagogique et de tous les étudiants. La volonté de l’équipe pédagogique de proposer une formation de qualité pour tous se retrouve dans de nombreux aspects du dossier déposé : l’évaluation des unités d’enseignement et de la formation par les étudiants a été très bien prise en compte par l’équipe pédagogique et a débouché sur des actions précises, les compétences auxquelles doivent accéder des diplômés sont bien détaillées et semblent constituer une préoccupation forte des enseignants. En conclusion, il apparaît clairement que le souci du devenir des étudiants, et notamment de leur insertion professionnelle, a été présent tout au long de la construction de l’offre de formation proposée. Points forts : Les dispositifs d’aide à la réussite sont conséquents, et en particulier, l’accompagnement personnalisé des étudiants est un atout de la formation. Des parcours d’excellence aptes à tirer vers le haut l’ensemble de la mention. Un pilotage très efficace, basé entre autres sur une évaluation des enseignements. Une approche par compétences pour toutes les UE. Points faibles : La part des stages dans la formation devrait être augmentée. L’absence de données et donc de suivi sur le devenir des diplômés, mais également des non diplômés. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement Il serait important qu’un service d’aide au pilotage mette en place un suivi du devenir des diplômés en termes de poursuite d’études et/ou d’insertion professionnelle, mais également du devenir des non diplômés. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000823 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Sciences de la vie, de la Terre et de l’environnement Présentation de la mention La mention Sciences de la vie, de la Terre et de l’environnement proposée par l’Université de Nantes est une formation qui propose une formation initiale couvrant une grande variété des disciplines à l’interface des sciences de la vie et de la Terre. Elle inclut 3 parcours : Sciences de la vie et de la Terre, Biologie de l’environnement et Sciences de la Terre et de l’Univers. Ces 3 parcours peuvent être poursuivis par des études en master pour se préparer aux métiers de la géologie, aux métiers de l’enseignement des sciences de la vie et de la Terre en collège et lycée, et aux métiers de l’environnement et du développement durable. A partir d’un portail commun en première année, où les enseignements abordent les bases nécessaires à l’étude de ces différents domaines, les étudiants ont la possibilité de se spécialiser très progressivement vers l’un de ces trois parcours. Tout au long des 3 années, les étudiants sont amenés à réfléchir à maintes reprises sur la définition de leur projet personnel et à renforcer leurs connaissances et compétences disciplinaires par des compétences transversales, méthodologiques, linguistiques ou informatiques. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 (moyenne sur les denrières années) ± 220 Nombre d’inscrits en L2 ± 150 Nombre d’inscrits en L3 ± 110 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant NR % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 19 % % d'abandon en L1 30 % % de réussite en 3 ans 33 à 55 % % de réussite en 5 ans NR % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La mention Sciences de la vie, de la Terre et de l’environnement proposée par l’Université de Nantes est une formation qui propose un projet pédagogique bien abouti. En effet, à partir d’un portail commun en première année, 1 l’équipe pédagogique a élaboré un dossier qui propose aux étudiants une spécialisation progressive vers 3 parcours : Sciences de la vie et de la Terre, Biologie de l’environnement et Sciences de la Terre et de l’Univers. Les contenus des enseignements proposés sont bien détaillés, tant en termes de connaissances attendues qu’en termes de compétences. De ce fait, cette mention de licence doit réellement permettre aux étudiants intéressés par ces champs disciplinaires de bien préparer leur insertion professionnelle. Les possibilités de poursuites d’études en master sont nombreuses à l’échelle nationale et dans de nombreux cas, les étudiants semblent continuer en master dans d’autres établissements. La question de l’attractivité pour les étudiants nantais de cette mention des masters locaux devrait être posée. Des dispositifs d’aide à la réussite sont proposés tout au long du cursus. Ces dispositifs comprennent 1) des journées d’orientation dès le premier semestre, 2) la possibilité pour tous les étudiants de rencontrer un enseignant référent dont la mission est de pouvoir leur prodiguer des conseils personnalisés dans tous les domaines de la vie étudiante, 3) des semestres tremplins pour les étudiants en forte difficulté et 4) une aide à la réorientation et à la poursuite d’études. Cette mention est pilotée par une équipe pédagogique dont les responsables ont des missions bien définies. L’équipe pédagogique gagnerait cependant à renforcer l’impact des évaluations des enseignements et des parcours dans le dispositif d’aide au pilotage. De même, le devenir des étudiants devrait être une préoccupation plus forte des porteurs des parcours. Points forts : Les dispositifs d’aide à la réussite sont conséquents, et en particulier, l’accompagnement personnalisé des étudiants est un atout de la formation. Des parcours très cohérents vers une spécialisation en Sciences de la vie et/ou de la Terre. Une approche par compétences pour toutes les unités d’enseignement. Points faibles : Les dispositifs d’évaluation de la formation et des UE ne sont pas encore bien en place. L’intervention des professionnels, notamment dans les unités d’enseignement de préparation du projet professionnel est quasi inexistante. L’absence de données et donc de suivi sur le devenir des diplômés, mais également des non diplômés. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : A Recommandations pour l’établissement Il serait souhaitable de développer l’intervention de professionnels, notamment dans les UE de préparation à l’élaboration des projets professionnels, et de se doter d’un observatoire en capacité de suivre le devenir des étudiants pour fournir aux porteurs des formations cette aide indispensable pour un pilotage performant. 2 Evaluation des diplômes Licences – Vague B ACADÉMIE : NANTES Établissement : Université de Nantes Demande n° S3LI120000824 Domaine : Sciences, technologies, santé Mention : Sciences exactes et naturelles Présentation de la mention La licence Sciences exactes et naturelles est une formation très spécifique qui permet aux étudiants de préparer le Professorat des écoles. Elle ne comporte qu’une seule année (la troisième). Elle est accessible de plein droit à tout étudiant ayant validé les deux premières années (L1 et L2) d’une licence scientifique d’une université française. Cette formation existe depuis 1998 à l’Université de Nantes et correspond à une demande de la part des étudiants scientifiques et à un souhait de l’Académie des sciences qui préconisait une réelle augmentation du nombre de Professeurs des écoles ayant une formation scientifique. La licence Sciences exactes et naturelles ne possède qu’un seul parcours. Les débouchés d’une telle formation sont évidemment le master Enseignement Professorat des Ecoles et les masters recherche de type Journalisme et animation scientifique, ainsi que les masters recherche de type Histoire des sciences. Indicateurs Nombre d’inscrits en L1 SO Nombre d’inscrits en L2 SO Nombre d’inscrits en L3 38 % sortant de L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant SO % entrant en L3 venant d'une autre formation que le L2 correspondant 10 % % d'abandon en L1 SO % de réussite en 3 ans SO % de réussite en 5 ans SO % de poursuite des études en master ou dans une école NR % d'insertion professionnelle NR Bilan de l’évaluation Appréciation globale : La licence Sciences exactes et naturelles se propose de compléter la formation de base en sciences à des étudiants ayant déjà réussi leurs deux premières années d’une licence scientifique. Ainsi, les unités d’enseignement en mathématiques et en sciences expérimentales (physique, chimie et sciences naturelles) sont dispensées pendant cette troisième année de licence et présentent un programme basé sur ceux des classes primaires. D’autres unités d’enseignement plus littéraires offrent aux étudiants scientifiques une formation dans des domaines qu’ils auront à 1 aborder en école primaire tels que le français, l’histoire, la géographie et l’anglais. Une unité d’enseignement de préprofessionnalisation comportant un stage dans une classe maternelle ou primaire permet aux étudiants de découvrir divers aspects du système éducatif, ainsi que des éléments de pédagogie et de didactique. Des notions d’informatique sont également dispensées afin de maîtriser les TICE. La licence Sciences exactes et naturelles permet aux étudiants de continuer leurs études dans un master Enseignement Professorat des écoles ou dans des masters recherche (par exemple Histoire des sciences et Journalisme et animation scientifique). Le taux de réussite de cette licence est proche de 100 %. Cet excellent résultat résulte d’un travail conséquent de l’équipe pédagogique (pluridisciplinaire) qui peut suivre individuellement chaque étudiant, vu la relative faiblesse des effectifs. Enfin, les règles de compensation sont énoncées clairement et ne s’appliquent que si la moyenne est supérieure à 08/20. Points forts : Programme et choix des unités d’enseignement très pertinents. Bon suivi des étudiants. Débouchés clairement identifiés. Clarté des règles de compensation. Points faibles : Pas d’intervenants professionnels extérieurs. L’objectif de cette licence n’est pas seulement de préparer au Professorat des écoles : il faut envisager la poursuite d’études dans des masters de recherche et il faut donc que les étudiants puissent continuer à préparer leur projet professionnel. Un stage d’observation obligatoire devrait exister. Utilisation insuffisante de l’auto-évaluation. L’évaluation de la formation et des unités d’enseignement par les étudiants. Pas de renseignements sur la réussite au concours du Professorat des écoles. Notation Note de la mention (A+, A, B ou C) : B Recommandations pour l’établissement Il serait souhaitable de développer les relations avec le monde professionnel (intervenants extérieurs, stage d’observation) et de mettre en place et d’utiliser l’évaluation des enseignements par les étudiants afin d’améliorer la formation. 2 Observations du président OBSERVATIONS SUR LES RAPPORTS D’EVALUATION DES DIPLOMES DE LICENCE DE L’UNIVERSITE DE NANTES Sommaire : I. RAPPORT DE L’AERES SUR L’OFFRE DE FORMATION « LICENCE » DE L’UNIVERSITE DE NANTES ................................................................................................................................................................ 2 1. Projet pédagogique .................................................................................................................................... 2 1) « Les compétences additionnelles et transversales sont très inégalement représentées. Elles le sont souvent par les langues, mais débouchant rarement sur des évaluations de type TOEIC, ou par le C2i »............................................ 2 2) « Les procédures d'évaluation des enseignements sont trop peu développées et, dans le meilleur des cas, se résument a un dispositif artisanal reposant sur l'énergie des responsables de mention » ............................................. 4 2. Dispositifs d’aide à la réussite ................................................................................................................... 4 Points faibles : généralisation du tutorat d’accompagnement ; insuffisance des passerelles en SHS ; développer les UE de méthodologie du travail universitaire................................................................................................................ 5 3. Insertion professionnelle et poursuite des études choisies ......................................................................... 6 4. Pilotage des licences .................................................................................................................................. 7 Points faibles : caractéristiques de la population étudiante mal connues, données chiffrées incomplètes ................... 7 II. REPONSES DE L’UNIVERSITE DE NANTES AUX NOTATION C DE L’AERES.............................. 8 DOMAINE ARTS, LETTRES, LANGUES ................................................................................................................... 8 Mention Sciences du langage ......................................................................................................................... 8 Mention Information Communication .......................................................................................................... 10 III. REPONSES DE L’UNIVERSITE DE NANTES SUR D’AUTRES MENTIONS DE LICENCE......... 12 DOMAINE ARTS, LETTRES, LANGUES ................................................................................................................. 12 Mention Philosophie (notation B) ................................................................................................................ 12 Mention Langues Etrangères Appliquées (notation B) ................................................................................ 13 Mention Langues, littératures et civilisations étrangères (notation B) ........................................................ 13 Mention Licence Langues, Lettres, Sciences humaines, Europe (notation B).............................................. 14 DOMAINE DROIT ECONOMIE GESTION ............................................................................................................... 14 Mention Gestion (notation B)....................................................................................................................... 14 Mention Economie (notation B) ................................................................................................................... 18 ANNEXE 1 - SCHEMA ORIENTE « ECONOMIE ». ................................................................................... 20 Mention Licence Administration (notation A+) ........................................................................................... 21 DOMAINE SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES .................................................................................................... 21 Mention Histoire (notation B) ...................................................................................................................... 21 Mention Histoire de l’art et archéologie (notation B).................................................................................. 22 Mention Psychologie (notation B)................................................................................................................ 22 Mention Sociologie (notation B) .................................................................................................................. 23 Mention Sciences de l’éducation (notation B).............................................................................................. 24 DOMAINE SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE ...................................................................................................... 26 Mention Biologie-Biochimie (notation A) .................................................................................................... 26 Mention Mathématiques (notation B)........................................................................................................... 27 Mention Physique (notation B)..................................................................................................................... 27 Mention SPI (notation B) ............................................................................................................................. 28 Mention Sciences Exactes et Naturelles (notation B)................................................................................... 28 Récapitulatif des évaluations de l’AERES concernant l’offre de licences de l’Université de Nantes : A+ A B C 3 7 16 2 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences L’Université de Nantes et les responsables de diplômes remercient l’AERES pour le regard porté sur les cursus de Licence et veilleront à ce que la qualité des diplômes continue à se développer. L’établissement se félicite de ce que son offre de formation en Licence soit estimée large et ambitieuse tout en restant raisonnable, par son positionnement par rapport au contexte socio-économique régional, aux débouchés professionnels ou vers des masters, à l’offre complémentaire des universités voisines. Si dans leur grande majorité, les licences ne présentent pas de problème majeur et si les dossiers sont bien élaborés, il faut revenir sur un certain nombre de points faibles qui expliquent le poids important des notations B. On répondra d’abord au rapport sur l’offre de formation « Licence » de l’université de Nantes, ensuite aux remarques concernant les deux mentions notées C, enfin aux remarques sur diverses autres mentions. I. RAPPORT DE L’AERES SUR L’OFFRE DE FORMATION « LICENCE » DE L’UNIVERSITE DE NANTES 1. Projet pédagogique L’AERES reconnaît la qualité du positionnement de l’offre de niveau Licence, les efforts qui ont été fait en termes de lisibilité pour les étudiants des cursus et des objectifs, d’équilibre des modalités pédagogiques (CM, TD, TP) et de contrôle des connaissances. Les points faibles relevés nous sont bien connus et l’établissement est engagé depuis plusieurs années dans une dynamique d’amélioration sur ces deux points : 1) « Les compétences additionnelles et transversales sont très inégalement représentées. Elles le sont souvent par les langues, mais débouchant rarement sur des évaluations de type TOEIC, ou par le C2i » * L’enseignement et la certification en langues L'Université de Nantes s'est engagée à partir de 2007 dans une action forte en faveur de la certification des compétences en langues de ses diplômés, en lien avec un projet de développement et de rénovation de la formation en langues de ses étudiants. Cette politique porte à la fois sur niveaux Licence et Master et vise à encourager la mobilité des étudiants, à favoriser leur insertion professionnelle dans un contexte d'internationalisation, qui affecte à la fois la formation et la recherche. Sa réalisation s'est fondée sur la mise en place à partir de 2006 de la Mission Langues, opérant comme un service transversal en charge de la coordination des enseignements linguistiques dans les composantes, mais aussi de la construction et de la gestion de l'offre de certification pour l'ensemble de l'Université. Cette structure, sous la responsabilité d'un Chargé de mission, opère comme représentant unique de l'Université auprès des partenaires externes, notamment des organismes certificateurs, avec lesquels elle négocie les conventions. Elle intervient aussi comme instance de conseil auprès des composantes pour les recrutements d'enseignants de langues et la définition de leur politique de formation et de certification. La politique de certification procède des principes suivants: Encourager de manière générale la démarche de certification par la mise en place d'un dispositif approprié au niveau de l'Université, une information large et incitative et une prise en charge partielle des coûts d'inscription au test lors du premier passage; – Généraliser la démarche de certification au niveau M, par une politique d'appui aux composantes, avec pour objectif l'obligation à l'horizon 2012; – Développer une offre de certification différenciée au plus près des besoins des étudiants, respectant la diversité linguistique, s'inscrivant dans un cadre financier maîtrisé tant pour les étudiants (en cas de non obligation) que pour l'établissement et ses composantes. Principaux résultats concernant les certifications en langues : – 2 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences – – – – – De 2006-07 à 2009-10, le nombre d'étudiants ayant validé un test de langues est passé de 1706 à 3062, soit une augmentation de 79,48%. La Mission organise à l'heure actuelle 51 sessions sur l'ensemble de l'année (données 2009-10), principalement à Nantes et de manière décentralisée à StNazaire et La Roche/Yon. Le nombre d'étudiants ayant passé les épreuves de l'un des tests propos s'élève pour l'année 2009-10 à 3096. L'Université proposait à la rentrée 2009-10 des tests en anglais, allemand, espagnol, portugais, chinois. S'ajoute à cette liste pour la rentrée 2010 l'italien. La certification en russe est à l'étude pour 2011. Outre le TOEIC, déjà présent localement avant 2006, l'offre comprend pour la langue anglaise le TOEFL ibt (depuis 2008 l'Université est centre de test) et le CLES ; pour l'allemand et l'espagnol le BULATS ; pour l'italien le CELI, pour le portugais le CELPE et pour le chinois la certification HSK. La Mission délivre également aux étudiants qui souhaitent passer le DELE ou le ZdaF ou les examens de Cambridge toutes les informations nécessaires. La Mission Langues contribue, en lien avec les composantes, à préparer les étudiants par l'acquisition d'outils de préparation (documentation, simulateurs accessibles à tous les étudiants sur le web, tests gratuits en ligne), la mise en place de sessions de préparation spécifiques, son concours au développement d'éléments de préparation dans les UFR et instituts. Une politique d'information et de communication active est mise en place auprès des enseignants et étudiants sur toutes les questions relatives à la certification ; cette politique, prise en charge pour l'ensemble de l'Université par la Mission Langues, utilise toutes les ressources disponibles, des visites de terrain au site de l'Université (page Web dédiée, participation aux actions vers les lycées, aux Portes ouvertes, aux réunions de rentrée). Parallèlement au déploiement de la certification, l'Université s'est engagée dans une politique de consolidation et de développement de la formation en langues de ses étudiants : – Par la mise en place d'une politique coordonnée de recrutement des enseignants de langues au bénéfice des composantes, incluant l'établissement des fiches de poste. – Une veille pédagogique permanente incluant le repérage, l'évaluation d'outils de formation, la programmation pédagogique de certaines actions en relation avec la Division des relations internationales (remise à niveau, initiation aux langues rares), des actions de formation auprès des enseignants. La Mission Langues a initié ou appuyé diverses actions au sein des composantes dans le cadre du PRL (heures de soutien, dédoublements, préparation à la certification); – Des expériences de tests de positionnement ont été menées dans différentes composantes notamment en 2008-09, concernant environ 500 étudiants (TOEIC Bridge) ; suite à cette expérience, cette question est en cours de réexamen, en liaison avec les Universités d'Angers et du Maine, dans le cadre d'un projet global, avec pour objectif le recours à un outil en ligne. – Un projet régional de Centre de ressources numériques en langues est en cours de construction (depuis janvier 2009) en partenariat avec les Universités d'Angers et du Maine. Plusieurs rencontres ont eu lieu, sur un rythme mensuel, depuis cette date, afin de déterminer les cadres juridique, technique, financier du projet, et lancer les premières productions. La présentation du projet aux enseignants de l'Université a été réalisée. Un des personnels de la Mission Langues est plus particulièrement en charge de ce dossier, au plan technique et pédagogique. * La certification informatique internet (C2i) La mise en œuvre de la politique générale de formation et de certification, et la communication sont de la responsabilité du chargé de mission C2i. Les orientations pédagogiques sont débattues dans la commission C2i (un représentant par formation/UFR). La logistique des opérations de certification est assurée par la cellule C2i. Les C2i sont progressivement intégrés au système d'information de scolarité (Géode). Les jurys sont nommés annuellement par le Président. Expérimentée en 2005/2006 avec un groupe d'étudiant, la mise en place du C2i niveau 1 a réellement commencé à la rentrée 2006. La montée en puissance a été rapide : 3 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences C2i niveau 1 2006/2007 2007/2008 2008/2009 Nombre d'UE Accréditées 5 13 19 Nombre d'inscrits 309 1160 1948 dont UE 217 518 1272 dont candidats libres 92 642 676 Nombre de présents 266 838 1683 Nombre de certifiés 144 446 1021 2009/2010 23 2108 1486 622 1694 1414 A la rentrée 2010, l'introduction de la préparation au C2i niveau 1 dans tous les parcours de Licence était quasiment achevée. Les derniers parcours, pour lesquels la formation est actuellement optionnelle, verront leur intégration à la rentrée 2011. Cette intégration se fait par des UE « accréditées » C2i permettant d'évaluer en contrôle continu les compétences pratiques du C2i. Tous les étudiants de niveau Licence le souhaitant ont eu, depuis 2008, la possibilité de passer la certification C2i niveau 1. Dans la première période 2008/2009 une majorité de candidats se présentait en candidat libre. Depuis 2010, le rapport s'inverse au bénéfice des candidats ayant suivi une formation spécifique. Les principales difficultés rencontrées ont concerne le déploiement des formations dans les UFR ne bénéficiant pas d'enseignant affectés à ces formations. Cette situation va être améliorée sensiblement par le recrutement d'un PRCE au 1er septembre 2011, affectée à l'enseignement C2i a l'UFR Lettres et langages. 2) « Les procédures d'évaluation des enseignements sont trop peu développées et, dans le meilleur des cas, se résument a un dispositif artisanal reposant sur l'énergie des responsables de mention » Si depuis 2002, l’Université de Nantes s’est doté d’un cahier des charges pour l’évaluation des formations, c’est au niveau Master que toutes les composantes sont impliquées dans le dispositif centralisé mis en place. En l’absence d’une procédure pour les Licences au niveau de l’établissement, une évaluation des UE et des formations a été mis en place au sein de l’UFR Sciences et Techniques, composante pilote pour ce sujet. Une première année d’évaluation s’appuyant sur un service Web a été peu convaincante au niveau des taux de réponses et de l’exploitation des données. L’UFR est alors passée à des questionnaires papier qui lui donnent entière satisfaction tant au niveau des taux de retour (largement supérieurs à 60% des inscrits, même en première année) que des exploitations par les équipes pédagogiques et les équipes de formation. Avec très peu de recul sur les évaluations des UE et des formations, leurs analyses n’ont pu profiter que très partiellement à l’amélioration des formations. L’établissement s’interroge sur l’extension possible de cette expérience très lourde en termes de logistique et qui doit concerner à terme plus de 15.000 étudiants (hors IUT). Trois axes devraient permettre d’améliorer l’implication des étudiants et collègues dans la procédure d’évaluation : – La formation des étudiants dès le L1 dans le cadre des modules de MTU ou PPE. – L’information des étudiants et des collègues par des encarts dans les livrets étudiants et des courriers explicatifs – Le basculement vers une politique impliquant plus les composantes et les collègues avec la création de questionnaires UE par domaines ou mentions et la mise en place d’un comité pour l’évaluation intégrant des collègues et représentatif de la pluralité de l’établissement. 2. Dispositifs d’aide à la réussite L’Aeres écrit : « L'accent est principalement mis sur l'information auprès des lycéens ainsi que sur les informations en cours de cursus. Les retombées des dispositifs mis en place par l’Université sont encore difficilement perceptibles. » L’Agence doit admettre qu’en la matière les indicateurs fiables sont difficiles à établir. La progression des vœux 1 sur Postbac vers les formations de l’Université de Nantes progresse fortement depuis 2009. 4 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences L’Université de Nantes a mis en place une Mission Université lycée dont les principaux objectifs se déclinent ainsi : – Donner à l’université les moyens d’une communication claire à destination des lycéens et acteurs de leur orientation – Réaliser un état des lieux interne, fédérer les bonnes pratiques, construire une coordination des actions – Créer un réseau d’échanges et de coopération autour de l’information et de l’orientation dans le but de réduire l’échec en 1ère année, en particulier avec le partenariat du rectorat (SAIO) : Réseau interne des correspondants lycées dans chaque composante, réseau externe des correspondants université dans chaque établissement de Loire atlantique et de Vendée – Développer des actions d’information et d’orientation cohérentes à destination des lycéens Voici les outils mis en place : – Un espace dédié sur le site de l’Université www.univ-nantes.fr/lyceens, conçu comme une plateforme d’orientation rassemblant toutes les informations dédiées aux lycéens avec un effort de présentation et d’adaptation du discours (vidéos, statistiques, fiches formation…). – Des fascicules « Fiches profil pour une orientation active » pour découvrir l’offre de formation, diffusés sur le site et dans tous les établissements concernés (l'ensemble des 81 lycées privés et publics de Loire-Atlantique et de Vendée). – Un DVD pédagogique « Découvrez l’Université dès le lycée », pour inciter à un travail de découverte en classe soutenu par le professeur principal (550 DVD acheminés dans les lycées). – Adoption et création de dispositifs pilotes d’orientation anticipée avec la collaboration du SAIO (Rectorat) : mise en place de « Conseil pour votre L1 » en janvier 2009, création pour l’UN en février 2009 de fiches d’orientation en ligne ; mise en place sur ce modèle de « Bien choisir sa L1 » avec le SAIO en décembre 2010, amélioration des fiches en ligne, ouverture aux acteurs de l’orientation : il en résulte une progression des consultations. Le dispositif d’information anticipé est désormais satisfaisant dans sa structure. Il touche quantitativement près de 50 % de nos primoentrants en orientation anticipée en janvier. – Depuis février 2010, Université à l’essai : Les lycéens de Terminale sont invités à participer à 2 cours à leur choix aux côtés des L1 pendant les vacances scolaires de février (408 cours ouverts dans 28 filières, sur 4 sites- 3589 places proposés aux lycéens pour 2011). – Depuis septembre 2010, les tuteurs ambassadeurs, étudiants de L2 à M2 formés à la connaissance de la politique et des outils d’orientation de l’Université de Nantes, de l’architecture d’ensemble d’un grand domaine de formation ainsi qu’aux enjeux d’une parole ambassadrice portée en public. Ces étudiants peuvent accueillir les lycéens dans les manifestations internes, ou intervenir dans les lycées pour des séances de présentation de l’offre de formation, de la vie universitaire et témoigner de leur vie d'étudiants. – Par ailleurs une journée "information et orientation vers l'université" est prévue au Plan Académique de Formation en novembre 2011, ouverte à 150 professeurs principaux de lycée. On trouvera sur le site du ministère une présentation des actions de l’Université de Nantes à l’adresse suivante : http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid56009/portes-ouvertes-a-l-universite-pour-deslyceens-de-premiere.html Points faibles : généralisation du tutorat d’accompagnement ; insuffisance des passerelles en SHS ; développer les UE de méthodologie du travail universitaire La généralisation du tutorat se heurte à trois limites : limite d’efficacité pédagogique, limite de ressources humaines pour encadrer de façon suivie les tuteurs étudiants, limite financière. L’Uuniversité répond aux besoins exprimés en tutorat chaque fois que le projet est justifié et demande ensuite une évaluation qualitative et quantitative de ses résultats. Un certain nombre de composantes dans l’analyse de leurs dispositifs de soutien soulignent les limites de ce tutorat. L’Université de Nantes reconnaît la nécessité de développer des passerelles permettant des réorientations. Une connaissance fine du devenir des cohortes étudiantes devraient nous permettre de mieux cibler les passerelles à développer ou consolider. 5 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences La méthodologie du travail universitaire est en cours de généralisation mais ne prend pas systématiquement la forme d’une UE spécifique. 3. Insertion professionnelle et poursuite des études choisies La poursuite d’études dans un large choix de Master est le cas le plus fréquent. Le principal point faible porte sur le suivi insuffisant des étudiants sortants tant diplômes que non diplômés. L’établissement reconnaît l’insuffisance actuelle de ses informations en la matière et poursuit les efforts entrepris depuis quelques années, sachant qu’il n’a pas vocation a mené seul de lourdes enquêtes statistiques sur des populations très volatiles des sortants non diplômés et pour lesquelles la « traçabilité » est souvent inexistante. Si les moyens humains nécessaires à la collecte des informations font défaut ici comme dans de nombreuses universités, l’établissement devra indéniablement mettre l’accent sur la production de données sur le devenir des étudiants, données qui pourront être utilisées de façon pertinente par les équipes de formation dans le pilotage des Licences. L’université de Nantes se dote progressivement d’un suivi performant de ses diplômés, en cumulant les actions opérées par les composantes (enquêtes DUT, enquêtes STAPS pilotées par un enseignant, en concertation avec le BAIP), et les actions menées de manière centralisées (enquêtes LPro ou enquêtes Masters). L’ensemble des ces enquêtes est mené soit directement par le BAIP, soit en collaboration étroite entre les pilotes et le BAIP. A travers le réseau des Cellules locales d’insertion professionnelle en cours de développement dans les composantes, le travail d’enquête va en s’affinant et se diversifiant (projets d’enquête en Sciences, Lettres et Langages) en fonction des besoins propres de chaque composante, avec une cohérence toujours garantie par le BAIP. Le suivi des non diplômés posent des problèmes particuliers en première année de Licence. Il nous semble préférable de mettre en priorité en place des outils permettant une analyse de l’évaporation des premières années de Licence. A travers le dispositif des enseignants-référents, il nous sera rapidement possible de repérer les inscriptions de commodité (étudiants dits fantômes) et les inscriptions stratégiques (étudiants dits passagers), de façon à quantifier plus finement les abandons ou décrochages. L’expérience porte pour le moment sur l’UFR Sciences, et pourra ensuite s’étendre aux autres composantes. L’UFR de sociologie a mené des enquêtes qualitatives approfondies (communiquées à l’AERES) sur les étudiants de L1 que l’Université souhaite également développer pour d’autres composantes Dans les mêmes perspectives une étude est menée conjointement par la Ville de Nantes, l’OVE, le SUMPPS de l’Université de Nantes sur l’impact de la précarité des étudiants sur leur poursuite d’études. Enfin à la frontière des dispositifs d’aide à la réussite et de poursuites d’études, l’Université de Nantes développe des actions à destination des décrocheurs, elles relèvent soit d’un accompagnement individuel par les COP du SUIO (ateliers de passation de questionnaires d’intérêts puis entretien individuel), soit d’un accompagnement collectif de 5 mois, dans le cadre de l’expérimentation Transver’sup menée conjointement avec l’université d’Angers. Ce dispositif s’accompagne d’une communication adressée à l’ensemble des étudiants de L1 et aux éventuels prescripteurs que peuvent être les enseignants référents et personnels des services médicaux et sociaux ; il a donné lieu à la signature d’une convention d’accompagnement, avec maintien des bourses et possibilité de faire des stages conventionnés ; cet accompagnement s’appuie sur l’intervention de différents partenaires (CCI, MGI, CNAM, Unis Cités…). La recommandation concernant l’intégration systématique de stages aux cursus de Licence ne semble pas adapté au contexte local et régional, qui ne constitue pas un vivier suffisant pour permettre un accueil systématiquement des étudiants de niveau L et de niveau M. L’Université de Nantes préconise d’une part que les maquettes de diplômes reconnaissent et encouragent a minima la pratique de stages volontaires et soutient d’autre par les actions différenciées de connaissance des métiers, certaines n’apparaissant pas dans les maquettes (forum des métiers, conférences, témoignages d’anciens étudiants, etc.). 6 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences 4. Pilotage des licences L’Université de Nantes se félicite de ce que l’AERES reconnaisse la qualité formelle des dossiers présentés. Il a été répondu précédemment à la question des insuffisances des évaluations des enseignements. Points faibles : caractéristiques de la population étudiante mal connues, données chiffrées incomplètes Lors de la phase d’autoévaluation, un dysfonctionnement interne n’a pas permis de transmettre aux experts l’ensemble des données chiffrées disponibles : certaines composantes avaient la certitude que la DEVU compléteraient les dossiers, la DEVU avait envoyé aux composantes dès l’automne 2009 les données disponibles. Les tableaux suivant complètent partiellement les indicateurs manquants. Intitulé de la mention Information-communication Langues étrangères appliquées Langues, littératures et civilisations étrangères Lettres Philosophie Sciences du langage Administration publique Droit Economie Gestion Droit-Langues étrangères appliquées Géographie Histoire Histoire de l'art et Archéologie Psychologie Sciences de l'éducation Sociologie STAPS Chimie Informatique Mathématiques Physique Sciences pour l'ingénieur Biologie - Biochimie Sciences de la Vie, de la Terre et de l'Environnement Sciences exactes et naturelles % étudiants L3 2009/2010 ayant effectué leur L1 et L2 dans la même mention à l'Université de Nantes SO Moyenne taux d’abandon L1 - L3 % réussite en 3 ans des inscrits en L3 % réussite en 3 ans des inscrits en L1 2008/2009 2007/2008 2008/2009 2005/2006 2006/2007 11,32% 26,32% 20,75% 76,56% 12,75% 47,00% 48,00% 29,00% 32,00% 60,00% 15,84% 28,00% 31,00% 19,00% 22,00% 45,86% 50,00% SO SO 74,32% 65,35% 23,38% 16,50% 25,00% 21,43% 0,00% 5,03% 17,96% 33,00% 39,53% 43,75% 17,24% 49,00% 36,77% 51,67% 32,00% 37,00% 28,57% 10,47% 46,77% 48,72% 50,00% 29,00% 26,76% 33,00% 23,53% 36,39% 29,00% 35,46% 33,00% 90,00% 3,40% 83,33% 100,00% 48,00% 57,14% 71,76% 71,74% 4,35% 9,44% 51,58% 36,62% 41,18% 45,16% 37,88% 27,70% 37,86% 25,88% 76,09% 6,33% 45,90% 46,15% 24,67% 21,30% 81,82% SO 86,32% 66,25% 42,86% 43,53% 50,00% 60,53% 49,14% 25,26% 47,97% 44,28% 44,59% 24,11% 24,27% 36,63% 31,82% 39,26% 52,30% 22,86% 54,25% 46,67% 34,67% 25,27% 22,22% 36,84% 28,92% 35,56% 33,16% 27,45% 29,23% 30,43% 10,53% 26,47% 19,13% 21,00% 25,40% 35,93% 30,33% 25,45% 12,50% 31,34% 16,30% 67,16% 1,00% 18,57% 11,53% 4,79% 34,76% 1,10% 22,80% 8,41% 0,00% 10,76% 80,95% 8,25% 31,82% 39,25% 26,45% 27,46% 64,86% 4,76% 25,26% 42,86% 7 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Nombre d'année moyen pour obtenir une L3 (base : primo entrants en L1) moyenne du nombre d'année pour obtenir une L3 cohorte 2005 cohorte 2006 3,31 3,19 Libelle de la Composante Droit et sciences politiques Lettres et langages 3,48 3,32 Histoire, hist.de l'art & archéologie 3,33 3,23 Sociologie 3,27 3,19 Psychologie 3,27 3,12 Langues 3,39 3,24 IGARUN (géographie) 3,28 3,25 UFR Sciences et techniques 3,49 3,35 Institut d’économie et de management Nantes - IAE 3,17 IPAG 4,21 3,82 STAPS 3,33 3,31 Total 3,38 3,24 Les données actuellement disponibles ne sont pas entièrement fiabilisées pour les années antérieures à 2008 et les modes de calcul sont en cours de stabilisation : il n’est pas possible de fournir par exemple les taux de réussite en 5 ans. De façon générale l’Université est en train non seulement de fiabiliser les données établies mais réorganise à la fois ses moyens de collectes et ses bases de données pour se donner des tableaux de bord plus complets. Un diagnostic sur les systèmes d'information est en cours, première étape dans la réorganisation de l'ensemble de nos procédures et dans la mise en cohérence d'outils de gestion performants, complets adaptés aux nouvelles demandes. Ce diagnostic mené par une société externe porte en priorité sur l'ensemble des outils et procédures concernant la gestion des formations de l'établissement. II. REPONSES DE L’UNIVERSITE DE NANTES AUX NOTATION C DE L’AERES DOMAINE ARTS, LETTRES, LANGUES Mention Sciences du langage L’Université de Nantes reconnaît que la qualité du dossier présenté ne correspond pas à ce qui est attendu ; le CEVU avait renvoyé le dossier au porteur de projet en signalant de nombreuses lacunes et insuffisances en particulier concernant l’absence d’indicateurs. Indicateurs complémentaires : 2005 inscrits 20 Taux de 88.9 % réussite 2006 21 75 % 2007 16 80 % 2008 13 90,9 % 2009 14 92,8 % 8 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Voici des éléments de réponses aux points faibles relevés par les experts de l’agence. * Cohérence d’une licence 3 séparée de la formation L1 et L2 proposée par la licence de Lettres modernes, politique de recrutement de la mention Le parcours L1/L2 Sciences du langage, s’il est intégré dans un cursus Lettres Modernes, relève de la responsabilité du Département de Sciences du langage. Le parcours de Licence de la L1 au L3 est de fait cohérent puisque c’est la même équipe pédagogique qui l’a conçu et qui en a toujours assuré les enseignements. Le parcours développé en Sciences du langage accueille non seulement les étudiants qui ont suivi le cursus L1/L2 Sciences du langage mais encore, attire des étudiants issus d’autres horizons : philosophie, langues, psychologie, sociologie, biologie, enseignants et orthophonistes en reprise d’études. Ces étudiants sont issus aussi bien de l’université de Nantes que d’autres universités, en France et à l’étranger. Ceci témoigne de son attractivité et de son caractère pluridisciplinaire. La maquette L1/L2 jusqu’à mention Science du langage en L3 a été conçue spécifiquement dans cette perspective parce que la discipline, l’étude du langage, s’ancre dans la diversité des approches et des points de vue. * « L’ouverture de la licence à d’autres étudiants que ceux issus du parcours SDL de Lettres modernes semble exiger des enseignements de mise à niveau, mais aussi la mise en place d’une UE de méthodologie, celle, encore, d’un tutorat d’accompagnement pour aider les étudiants. Or ces enseignements n’existent pas ou ne sont proposés que sous forme d’options. Même si 60% des effectifs en L3 proviennent des niveaux L1/L2 parcours Sciences du langage, avec une formation progressive de 4 semestres dans les disciplines de la linguistique, 40% des accédants proviennent d’autres secteurs disciplinaires : – LEA, LLCE. : dans ces départements de langue, des enseignements de linguistique sont dispensés par des enseignants-chercheurs membres du Laboratoire de Linguistique dont la vocation est de fédérer les linguistes de l’Université de Nantes ; – des étudiants en reprise d’étude (Professeurs des Ecoles et reprise par VAE principalement) – des étudiants provenant d'autres secteurs disciplinaires (Philosophie, Sociologie, Psychologie, Biologie, DEUST...) Comme nous il est souligné dans l’auto-évaluation, pour certains de ces étudiants, particulièrement pour des étudiants issus d’autres secteurs, l’intégration serait facilitée par l’ouverture d’enseignement de mise à niveau. Jusqu’à présent, le parti a été justement de renforcer ces compétences dans le cadre des TD qui constituent les 2/3 de la charge horaire en L3. Ce dispositif a fait la preuve de son succès par le taux de réussite de nos étudiants. Comme le suggère le rapporteur, nous proposerons l’ouverture d’enseignements de mise à niveau et de méthodologie générale à destination des étudiants intégrant le L3. * « Il semble difficilement admissible que le master apparaisse comme le seul débouché réel des étudiants ayant choisi cette filière. L’absence de renseignements tant sur le nombre d’inscrits en L3 que sur leur insertion professionnelle laisse perplexe. » La réussite des étudiants en Licence 3 leur permet d’intégrer des formations de Master et en particulier celui proposé en Sciences du langage. 2008-2009 : 100% Master Sciences du langage à Nantes. 2009-2010 : 33% Master Sciences du langage à Nantes ; 50% dans d’autres Masters en France et à l’étranger (Professorat des écoles, FLE, Anthropologie, Sciences du Langage). 2010-2011 : 40% Master Sciences du langage à Nantes ; 20% dans d’autres Masters en France et à l’étranger (Sciences du Langage, FLE) (prévision sur déclaration des étudiants de L3). Les concours constituent un débouché de choix pour nos étudiants. Les enseignants du Département de Sciences du langage dispensent depuis longtemps des cours à l’Ecole d’Orthophonie de Nantes (105h en 1ère année, 42h en 2ème année) et participent également avec beaucoup d'intérêt à la direction des mémoires de fin d'études. La Licence Sciences du langage peut se prévaloir de former à l’oral d’orthophonie (qui succède au concours écrit) et de préparer à la réussite des quatre années de formation (jusqu’à la synthèse). 9 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Depuis la réforme de la formation des Maîtres, la Licence Sciences du langage propose des UE de formation au Professorat des Ecoles et de fait une préparation aux Masters des Métiers de l’Enseignement. C'est une des formations professionnalisantes privilégiées par nos étudiants. * « De fait, des éléments importants pour l’aide à l’insertion professionnelle (la validation du C2i, d’éventuelles UE d’ouverture culturelle, une aide à l’élaboration du projet professionnel, le soutien de tuteurs, la proposition d’enseignements de mise à niveau) n’apparaissent qu’à titre optionnel ou sont complètement absente des maquettes, sous prétexte que la formation se limite au L3. » La question de la mise à niveau a été vue précédemment. Les cours de langue vivante (Anglais) et de préparation au C2i sont proposés aux étudiants depuis de nombreuses années dans notre département sans pourtant entrer dans les critères de validation de la L3 Sciences du Langage. Les étudiants sont par ailleurs régulièrement confrontés à l'usage des outils informatiques de spécialité dans le cadre des enseignements (par exemple, en Phonétique, Statistiques et TAL). Il est précisé dans la maquette que le prochain quadriennal verrait se formaliser cette validation en transformant ces enseignements facultatifs en Unités d’Enseignement Fondamental. Le Master Sciences du langage proposé à l’Université de Nantes intègre principalement des étudiants qui ont suivi le parcours Sciences du Langage de la L1 à la L3. Ce parcours correspond, dans ses grandes lignes, à ce qui se pratique en Sciences du Langage sur l’ensemble du territoire national (en particulier de l’Ile de France : Paris 3 ILPGA, Paris 7, Paris 8) mais aussi au niveau européen (Université de Porto : Portugal, Université de Leiden : Pays-Bas, Université du Pays-Basque et Université Autonome de Barcelone : Espagne, Université de Milan-Bicocca : Italie) et nord américain (Université d’Ottawa, de Toronto, UQAM : Canada). Nous partageons avec l’ensemble de ces universités des relations fortes basées sur un tronc commun de connaissances qui permet une politique d’échanges active. Les étudiants de l’Université de Nantes peuvent ainsi intégrer sans condition des cursus dans d’autres universités, tout comme nous accueillons des étudiants issus de ces universités. La cohérence du programme de la Licence de Sciences du langage que nous proposons peut se mesurer à l’aune de ces échanges, nationaux, européens (qui débouchera sur l’élaboration d’un Master Européen) et internationaux, avec des départements de linguistique aussi réputés que le nôtre. Mention Information Communication L’Université de Nantes reconnaît que la qualité du dossier présenté ne correspond pas à ce qui est attendu ; le CEVU avait renvoyé le dossier au porteur de projet avec de nombreuses recommandations. * Faiblesse de la dimension généraliste et polyvalente de la formation Le projet pédagogique de la licence reste généraliste avec un accent porté sur les médiations dans le secteur de la culture et des industries culturelles. La dimension multimédia reste secondaire, elle contribue cependant à initier les étudiants aux outils logiciels de la communication numérique et des réseaux, outils indispensables à l’employabilité future des étudiants. Il n’y a pas déterminisme technologique dans le projet pédagogique, mais une volonté de préparer les étudiants à la maîtrise de la conception et de la réalisation des messages écrit, audio et vidéo. Cette démarche permet à nos étudiants de trouver des stages dans des domaines variés (agence de communication, institutions culturelles, mairie, entreprise du secteur culturel, presse culturelle). Par conséquent, l’objectif n’est nullement de former les étudiants aux journalisme, mais de les préparer à une logique multisupport et multimodale de a communication dans un horizon culturel en pleine transformation. * Lisibilité de la maquette, Enseignements généralistes et théoriques, appliqués et professionnalisants Le dispositif pédagogique se comprend autour d’un enseignement pratique et théorique. Des ateliers radio, des ateliers vidéo et de l’atelier Web contribuent à la formation aux outils d’expression et de communication. Un projet tutoré intègre une démarche, où la méthodologie et le travail en équipe se concrétisent par des événements qui sont montés en relation avec des partenariats institutionnels (musée, théâtre, festival, galerie, magazines culturelles, etc.). A cet aspect pratique s’ajoute un enseignement théorique relatif aux sciences de l’information et de la communication, où la notion de 10 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences document sert de conducteur. S’ajoute à cela un enseignement sur le cinéma et les arts, ceci en relation avec les approches de la médiation culturelle et de la définition des politiques culturelles au niveau des villes et des régions. Par la distribution de différentes UE, il est aisé d’observer l’équilibre de la formation entre les enseignements théoriques et les enseignements pratiques. Ainsi, le champ de l’analyse, le champ théorique et le champ culturel viennent se superposer aux outils de la communication professionnelle. UEF 1 - Analyse de l'image. Dans cette unité d’enseignement, l’accent est mis sur la culture visuelle à partir d’une double entrée : l’art contemporain et l’audiovisuel. UEF 2 - Analyse des médias. Dans cette unité d’enseignement, la compréhension de l’écrit est envisagée à partir de la presse et de la complémentarité que l’écrit entretient avec l’image. UEF 3 - Savoirs et techniques. Cette unité d’enseignement confirme une approche pratique de la conception des messages écrits dans le cadre de la production des messages visuels dédiés à l’annonce d’un événement (affiche, flyer, etc.) UEF 4 - Outils de communication numérique 1. Cette unité d’enseignement se déroule sous la forme de trois ateliers de production. Les étudiants se confrontent directement aux outils et aux procédures dans le cadre d’une réalisation collective. UEF 5 - Communication professionnelle 1. Cette unité d’enseignement développe un approfondissement des technologies de l’Internet. Un anglais ou un espagnol de spécialité (« média ») complète cette approche des techniques professionnelles. UEC 6 - Culture et Communication. Cette unité d’enseignement permet aux étudiants de découvrir les spécificités des industries culturelles et d’aller à la rencontre des formes du visible qu’organise l’image documentaire. UEF 7 - Champs théoriques de la communication. Cette unité d’enseignement se propose d’ouvrir une réflexion sur la communication, ainsi que sur la notion d’information et de document structuration des contenus. UEF 8 - Outils de la communication numérique 2. Cette unité comprend une approche de la Micro édition atelier doit permettre de réaliser des supports visuels de communications. Un Projet tutoré qui permet une mise en pratique des compétences. UEF 9 - Communication professionnelle 2. Cette unité de valeur opère un renforcement la connaissance des outils de la production numérique d’une part et permet, d’autre part, de pratiquer l’écriture spécifique au Web, ainsi qu’une langue étrangère. UED 10 - Stage et méthodologie. Le stage obligatoire (4 semaines) permet à l’étudiant de développer en grandeur réelle la pratique des outils et des méthodes enseignées durant les deux semestres de la formation. * L’aide à la réussite Le dispositif d’aide à la réussite s’organise dès l’entrée en licence. Une journée de validation des acquis (avec un écrit, un QCM culturel et un entretien individuel) permet de trouver une adéquation entre la motivation des étudiants et notre offre de formation qui n’aborde pas la communication dans les organisations mais la communication dans le secteur de la culture et des industries culturelles. L’intérêt de cette démarche est validé par le taux quasiment inexistant d’abandon durant l’année universitaire. Il n’y a pas de travail en « petits groupes » mais des ateliers qui sont assurés par des professionnels dans des conditions qui permettent aux étudiants de réaliser des produits (film, reportage, entretien, etc.). L’origine diversifiée des étudiants s’ajoute à la motivation pour que des échanges s’opèrent lors que projet de communication. Il a y environ 10 projets qui se déroulent entre octobre et mars. Il faut ajouter à ce dispositif, un enseignement complémentaire assuré dans le cadre d’un monitorat informatique qui permet à certains étudiants de revenir sur des logiciels complexes de la chaîne graphique et de l’édition web. * La présentation de l’équipe pédagogique Cette présentation était fournie dans un document Excel. Le caractère interdisciplinaire de notre formation mobilise des enseignants de plusieurs disciplines (informatique, sociologie, histoire de l’art, psychologie, sciences du langage). Toutefois, le cœur de la formation est majoritairement composé d’enseignants chercheurs en sciences de l’information et de la communication. ALLAIN Patrice BOUST Clotilde MfC MfC 71 71 UFR Lettres & Langages - Dpt Info Com UFR Lettres & Langages - Dpt Info Com 11 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences CORMERAIS Franck MIGUET Mathilde MdC MdC 71 71 UFR Lettres & Langages - Dpt Info Com UFR Lettres & Langages - Dpt Info Com Ces collègues se retrouveront dans le laboratoire AMO (EA 42 76 Axe : “Fiction des modèles et création numérique”). * Le pilotage de la formation Le pilotage est assuré par une réunion au début de chaque semestre avec tous les enseignants vacataires. Des rencontres mensuelles sont organisées avec les délégués des étudiants et le responsable de la formation. Un questionnaire est diffusé à la fin de chaque semestre. L’équipe pédagogique du département dans ses réunions mensuelles aborde les questions relatives à l’évolution de la qualité et des contenus des enseignements. Des rencontres sont organisées avec des professionnels dans le cadre des projets, ceci permet de suivre l’évolution des métiers et des compétences. * L’insertion professionnelle La quasi-totalité de étudiants poursuivre un cycle en master à Nantes ou dans d’autres régions : - Université de Nantes Master Culture et société Spécialité Analyse des pratiques culturelles - Université d'Angers Master Littérature, langue et civilisation Spécialité Edition multimédia et rédaction professionnelle - Université de Poitiers Master Information et Communication Spécialité Economie-Gestion – Communication - Université de la Rochelle Master Histoire Spécialité Patrimoine touristique international ou Spécialité Développement culturel de la ville Certains étudiants, une petite minorité, préparent des concours : écoles de journalisme ou encore Sciences politiques (Rennes). * Mobilité internationale La licence accueille entre 3 et 5 étudiants étrangers par semestre (environ 8% de l’effectif). Il existe des partenariats avec l’Allemagne, la Roumanie, l’Espagne. Les étudiants ne partent pas en licence L3 car il n’y a pas de dispense d’assiduité. Le départ est possible, et même conseillé, pour un semestre en Master. III. REPONSES DE L’UNIVERSITE DE NANTES SUR D’AUTRES MENTIONS DE LICENCE On ne reviendra pas sur les remarques générales faites précédemment DOMAINE ARTS, LETTRES, LANGUES Mention Philosophie (notation B) Points faibles spécifiques à cette mention : * Manque de mise en perspective philosophique des disciplines d’option (lettres musique notamment) Le principe des options est d'offrir aux étudiants une ouverture qui leur permette éventuellement de se réorienter et de faire justement autre chose que de la philosophie « pure ». Les enseignants qui font, dans le parcours Musique, de la « philosophie de la musique » ou de « l'esthétique musicale » sont des enseignants du département, et à ce titre, ils font bien aussi de la philosophie. Idem pour la Logique. La remarque ci-dessus serait pertinente pour le parcours Lettres, mais l’objectif est d’offrir aux étudiants la possibilité de faire des Lettres et non pas seulement de la « philosophie de la littérature » : les philosophes n'ont pas le monopole d'une « approche réflexive des méthodes et des contenus », surtout dans des matières qui ne sont pas les leurs. * Part trop modeste faite à l’informatique 12 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Le département de philosophie, comme il est précisé dans le rapport, a pris ses dispositions pour assurer la certification C2i et offre à ses étudiants un accès libre à des postes de travail dans sa bibliothèque. Mention Langues Etrangères Appliquées (notation B) Les points faibles et les recommandations spécifiques à cette mention identifiés par les experts de l'AERES concernent les thématiques suivantes : * Inexistence d'une préparation aux licences professionnelles. Comme cela est indiqué dans le dossier d'évaluation, la variété des licences professionnelles accessibles aux étudiants de licence 2 LEA ne permet pas d'envisager la mise en place de cours de préparation spécifiques. Néanmoins des conférences de présentation des possibilités de poursuite d'études spécifiques sont organisées chaque année par les responsables de diplôme et le Service Universitaire d'information et d'Orientation. * Manque de lisibilité ou non renseignement de données chiffrées En l’absence de moyens et compte tenu des effectifs, nous ne disposons par pour l'instant de données quantitatives sur le devenir des étudiants. Pour pallier cette difficulté, depuis cette année, des étudiants de 3ème année réalisent, dans le cadre de leur projet de marketing, une étude sur le devenir des étudiants de L2 et L3. Les résultats seront connus en fin de semestre. Cette étude est appelée à être renouvelée et approfondie dans les années à venir. Concernant les effectifs inscrits les données sont les suivantes pour 2010 -2011 : Licence 1 : 722 Licence 2 : 423 Licence 3 : 256 * Nécessité de développer davantage la mobilité internationale Les étudiants ont la possibilité (mais non l'obligation) de participer à des programmes d'échanges internationaux en 3ème année de licence. Les accords d’échange proposés aux étudiants de LEA sont particulièrement nombreux et très diversifiés sur le plan géographique (tous les continents sont représentés). Chaque année entre 30 et 35% des effectifs de la licence participe à un programme d'échange interuniversitaire, dont près d'un tiers hors Europe. Ceci représente entre 80 et 100 étudiants chaque année. Mention Langues, littératures et civilisations étrangères (notation B) Les points faibles spécifiques à cette mention identifiés par les experts de l'AERES concernent les thématiques suivantes : * Relations internationales Formation portée par l'UFR de langues, la Licence LLCE bénéficie intégralement des possibilités offertes par celui-ci en matière de relations internationales : un service dédié avec deux personnels et un responsable; une offre en programmes d'échange très riche et diversifiée, quelle que soit la spécialité linguistique (plusieurs dizaines de programmes européens et extra-européens) – de sorte que la mobilité internationale est quasi-systématique soit en L2 soit en L3. Les étudiants y sont fortement incités, et se saisissent massivement des possibilités offertes – exception faite de ceux que des circonstances particulières (handicap, situation personnelle...) empêchent d'y participer, et de ceux que leur origine linguistique peut en dispenser. * Place des TICE La licence LLCE prévoit explicitement une formation au C2i, en seconde année, via le module additionnel. Par ailleurs, de nombreux enseignements intègrent les possibilités offertes par la plateforme numérique MADOC (documents mis en ligne, programmes de travail, exercices proposés avec corrigés, compléments de cours) – le mouvement d'intégration étant en nette accélération. La création 13 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences – achevée en février 2011 – d'une nouvelle salle multimédia de 25 places à l'UFR de langues, s'ajoutant à une salle de 18 places et 3 laboratoires multimédia, accroit les possibilités en la matière. * Stages: La question des stages a été l'un des points de discussion lors de l'élaboration du projet. Si le caractère souhaitable de cette démarche est admis de manière unanime, les difficultés pratiques de mise en place ont conduit à adopter une attitude prudente : il faut en effet disposer d'une offre de stages importante (s'ajoutant aux besoins issus des masters et des licences professionnelles), dégager les moyens de leur gestion administrative et pédagogique, les intégrer dans un calendrier d'année universitaire très contraignant, articuler cette exigence avec celle de la mobilité internationale. Le choix a ainsi été fait d'une démarche incitative, s'appuyant sur différents éléments du dispositif: – dans le cadre du module additionnel de préparation au projet professionnel (prise de contact avec un établissement scolaire, une institution ou une entreprise) en L1 – en L3 en lien avec des UE de spécialisation (par exemple didactique ou traduction) – en L2 ou L3 dans le cadre de la mobilité internationale (assistanat, visite d'établissements ou d'institutions ou d'entreprises à l'étranger). Il est proposé de formaliser davantage cette démarche de stage - déjà en pratique dans différentes spécialités – et de la systématiser en l'inscrivant d'une part dans la logique du carnet de route, comme élément de construction du projet professionnel et de développement de l'autonomie, d'autre part en la reliant au travail des enseignants référents et enseignants-conseils prévus par le PRL. Une valorisation sous forme de points-jury pour l'obtention d'une mention peut être envisagée. Mention Licence Langues, Lettres, Sciences humaines, Europe (notation B) * Stages La question des stages a été l'un des points de discussion lors de l'élaboration du projet. Si le caractère souhaitable de cette démarche est admis de manière unanime, les difficultés pratiques de mise en place ont conduit à adopter une attitude prudente: il faut en effet disposer d' une offre de stages (s'ajoutant aux besoins issus des masters et des autres Licences portées par l'UFR de langues, soit au total près d'un millier de stages pour cette seule composante), dégager les moyens de leur gestion administrative et pédagogique, les intégrer dans un calendrier d'année universitaire très contraignant, articuler cette exigence avec celle de la mobilité internationale. S'ajoute à cela le fait que les Licences bilingues et bidisciplinaires sont par elles-mêmes des Licences très exigeantes du fait des objectifs de haut niveau dans deux domaines, et que l'équipe a hésité à alourdir encore la charge. Dans le contexte actuel, il est sans doute nécessaire de reprendre la question, en mettant à profit les possibilités offertes par la nouvelle architecture, en termes de cohérence de gestion et de facilité de suivi: – Intégration en L2, dans le cadre d'un module additionnel de préparation au projet professionnel (prise de contact avec une institution ou une entreprise) de la démarche de stage, ce dispositif pouvant rejoindre celui du Carnet de route de l'étudiant. – en L3 mise en place d'un stage comportant une période de séjour dans l'entreprise ou la structure d'accueil et une partie « filée », éventuellement dans le cadre de la mobilité internationale (assistanat, visite d'établissements, d'institutions ou d'entreprises à l'étranger). L'ensemble faisant l'objet d'un bref rapport (présentation et bilan d'expérience). Une valorisation sous forme de points-jury pour l'obtention d'une mention peut être également envisagée. DOMAINE DROIT ECONOMIE GESTION Mention Gestion (notation B) L’appréciation de la licence gestion par les évaluateurs de l’AERES montre semble-t-il une incompréhension de la part des experts de l’AERES, liée sans doute au format administratif imposé de présentation de la maquette de cette Licence de Gestion. 14 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences L’Institut d’Economie et de Management de Nantes - IAE a bien dans son offre de formations une L1 Economie / Gestion, une L2 Economie / Gestion qui se scinde ensuite en une L3 Economie et une L3 Gestion. Au cours des trois années de licence, les étudiants sont amenés à s’orienter progressivement vers des parcours de plus en plus spécialisés. * Structure de la licence Licence 1 Economie et gestion La première année de la Licence est consacrée à l’acquisition des méthodes de travail à l’Université, à l’introduction des savoirs fondamentaux en économie, en gestion et en droit. Le semestre 1 est commun à tous les étudiants. Les étudiants suivent des cours d’introduction à l’économie, à la gestion, aux techniques quantitatives. Ils suivent aussi un enseignement de méthodologie du travail universitaire. Dès le semestre 1, un parcours international est ouvert pour les étudiants qui souhaiteraient le suivre. Ils y sont admis après étude du dossier et entretien éventuel. Ce parcours qui se poursuit tout au long de la licence permet de renforcer les aptitudes à communiquer et à travailler à l’étranger dans le domaine de l’économie et du management en s’appuyant sur au moins deux langues bien maîtrisées (anglais et une deuxième langue au choix : espagnol, allemand ou chinois). Les cours de langue sont renforcés et des enseignements disciplinaires sont faits en anglais. Au semestre 2, les étudiants abordent de façon plus approfondie les grands domaines de connaissance en économie et gestion. Ils poursuivent l’acquisition des compétences en techniques quantitatives. Ils renforcent leur culture générale par les cours d’histoire économique. Le parcours international se poursuit également dans ce deuxième semestre. Licence 2 Economie et gestion Les étudiants ont trois possibilités pour poursuivre en Licence 2 : – Ils peuvent poursuivre en Licence 2 économie et gestion. Ils renforcent alors leurs connaissances dans les différentes matières de l’économie et de la gestion abordées en Licence 1. – Ils peuvent poursuivre en Licence 2 parcours International choisi en Licence 1. Les étudiants n’ayant pas choisi ce parcours en Licence 1 peuvent le rejoindre en Licence 2 sur avis du jury de ce parcours, en fonction de leur niveau de langues. – Enfin ils peuvent choisir en Licence 2 le parcours CCA. Il est proposé aux étudiants qui veulent poursuivre vers un Master de la mention Comptabilité Contrôle via la Licence 3 qui propose la poursuite du parcours CCA. Ce parcours a été construit dans l’optique de proposer aux étudiants une alternative de qualité en terme de formation à l’audit, au contrôle de gestion et à l’expertise comptable. La spécificité très technique de cette formation et son fort contenu en droit nous ont amenés à proposer un parcours dès la deuxième année. Cela nous a par ailleurs permis d’obtenir, au terme des 5 années de formation, le maximum d’équivalences avec les épreuves du Diplôme Supérieur de Comptabilité et Gestion. Ceci est indispensable pour attirer de bons étudiants à l’IEMN-IAE et répondre aux exigences du marché du travail en termes de compétences et de qualifications. En Licence 1, les étudiants suivent des enseignements de découvertes en économie, gestion et droit. La licence 2 a un contenu essentiellement orienté sur des enseignements en économie et sur les aspects comptables de la gestion. Compte tenu des points faibles énoncés par les experts AERES, nous proposons de renforcer des enseignements de sciences de gestion pour l’ensemble des étudiants ce qui permet de réaffirmer la nécessité de bases communes, quelles que soit les orientations futures des étudiants. Les modifications proposées sont les suivantes : – Cours de marketing et stratégie de 20h CM (semestre 1) – Cours d’organisation et ressources humaines de 20h CM (semestre 2) – 14 h TD d’insertion professionnelle (semestre 2) – suppression des TD consacrés à « étude de cas de politique économique » pour maintenir les charges d’enseignement au même niveau. Licence 3 gestion 15 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences La scission entre une Licence Economie et une Licence Gestion s’effectue donc en troisième année. La Licence Gestion comporte cinq parcours distincts présentés dans le dossier d’évaluation : – L3 gestion – parcours Banque, responsable Celine Gallen, Maître de Conférences en Sciences de gestion – L3 gestion – parcours Logistique maritime et portuaire, responsable Corinne Bagoulla, Maître de Conférences en Sciences économiques – L3 gestion – parcours Sciences de Gestion, responsable Hélène Journé, PRAG – L3 gestion – parcours Sciences de Gestion International responsable Fabrice Clerfeuille, Maître de Conférences en Sciences de gestion – L3 gestion – parcours Comptabilité Contrôle, responsable Dominique Barbelivien, PRAG Au-delà de cette présentation générale voici les réponses que nous pouvons apporter aux points faibles qui ont été soulevés : * Pas de possibilité de formation continue ou d’apprentissage La licence 3 gestion, quel que soit le parcours, est accessible en formation continue. Il existe en outre deux licences professionnelles (Banque et assurance) au sein de l’Institut qui sont proposées au sein de la dénomination nationale « Assurance, Banque, Finance ». * Pas de recrutement par le Score IAE Message La Licence gestion - parcours Sciences de gestion et parcours Sciences de gestion international, ainsi que le parcours Comptabilité Contrôle Audit (CCA) exigent le score IAE message dans les modalités de recrutement (première étape pour l’admissibilité). Les candidats au parcours Banque et Logistique maritime et portuaire ne sont pas recrutés via le test « Score IAE Message » (SIM) mais au moyen du test du réseau national des IUP en raison du rattachement de cette spécialité au pôle Finance-IUP de l’IEMN-IAE. Ce test comporte de plus les mêmes rubriques que le SIM, à savoir des questions de culture générale, math-logique et anglais. * Pas de stage donnant des ECTS dans le parcours Sciences de Gestion et Banque – Parcours Sciences de Gestion et CCA : Nous souhaitons maintenir un stage volontaire et non obligatoire dans le cadre de la Licence 3. En effet, les étudiants venant de Licence 2 économie et gestion ont déjà effectué un stage obligatoire de découverte en Licence 2 d’une durée minimum de trois semaines donnant lieu à une évaluation dans le cadre de cette Licence 2 : nouvelle UE insertion professionnelle (voire infra dans la réponse). Tous les étudiants issus de DUT Gestion des Entreprises et Administrations et Techniques de commercialisation (qui constituent la deuxième origine de nos diplômes) ont également réalisé un stage d’une durée d’au moins deux mois. – Parcours Sciences de gestion : Les étudiants du parcours Sciences de gestion seront amenés à réaliser un stage d’une durée minimum de 3 mois en Master 1 et de 4 à 6 mois en Master 2. C’est au total une durée de presque un an de stage sur l’ensemble de leur formation. – Parcours CCA : Les étudiants de la Licence CCA seront amenés à effectuer un stage de deux mois en Master 1 et de 4 à 6 mois en Master CCA (on rappelle que 95 % des étudiants de Licence 3 CCA poursuivent en master CCA au sein de l’IEMN-IAE). – Parcours Banque : Un stage de découverte du milieu bancaire est effectué par les étudiants du parcours banque pendant 6 semaines. Il donne lieu à un rapport de stage et une soutenance qui sont évalués et à une évaluation par le tuteur de stage en banque, soit trois notes. Une note moyenne est inscrite en « projet tutoré et communication » en UE6 qui fera selon les préconisations de l’AERES l’objet de 3 ECTS. – Parcours logistique maritime et portuaire : Un stage obligatoire de 6 à 8 semaines est effectué par les étudiants du parcours logistique maritime et portuaire. Il permet aux étudiants de découvrir les métiers portuaires (transitaire, consignataire, agent maritime). Ceux qui le souhaitent peuvent intégrer le marché du travail à l’issue de la Licence 3. 16 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Le stage est évalué et donne lieu à un rapport de stage (également noté). Tous deux sont intégrés dans une UED7 « Projet », incluant un projet tutoré, un mémoire, un rapport de stage et l’évaluation du stage. L’UE dispose d’un coefficient de 5 et donne lieu à 6 ECTS. * Mauvais taux de recrutement à partir des L2 du domaine Pour l’année universitaire 2010/11, l’origine des candidats est la suivante : Parcours Sciences de Gestion Licence 2 économie et gestion, Nantes 56% Licence AES Nantes 5% DUT GEA Nantes et La Roche sur Yon 21% (Université de Nantes) Total Université de Nantes 82% Total Autres universités 18% CCA 33% 0% 19% 52% 48% Parcours Sciences de Gestion : Depuis quatre ans les effectifs de Licence 2 économie et gestion intégrant la filière (sans dégrader le niveau de sélection) augmentent. En 2009/10, environ 40% des étudiants sont issus de la Licence 2 économie et gestion. D’autre part, 82% des étudiants sont issus de l’Université de Nantes. En effet, la formation Licence gestion parcours sciences de gestion constitue une poursuite d’étude pertinente pour les étudiants ayant un DUT GEA principalement et TC dans une moindre mesure. Parcours CCA : Le parcours CCA ouvert en Licence 2 en 2008 a permis de faire progresser significativement le nombre d’étudiants de Licence 2 de l’institut en Licence 3 puis en Master, l’origine antérieure des étudiants ayant été principalement le DUT GEA : en 2010, la proportion d’étudiants de Licence 2 était de 50 % à l’entrée de la Licence 3 parcours CCA ; elle est de 52 % en 2011 en prenant en compte les étudiants provenant de l’IUT de Nantes. La Licence de gestion parcours Sciences de gestion et parcours CCA, constitue un ensemble de formations attractives pour nos étudiants et pour ceux des IUT de l’Université de Nantes. Il apparaît donc que, contrairement aux critiques des évaluateurs de l’AERES, le recrutement en Licence 3 gestion parcours Sciences de Gestion et CCA est cohérent au niveau local ainsi qu’au niveau national avec le test « Score IAE Message » (SIM) entrant dans la politique générale des IAE. Parcours Banque : 57% des étudiants viennent des Pays de Loire, 32% de Bretagne et 11% de Normandie. 46% des étudiants viennent d’IUT GEA ou TC, 30% de BTS, 14% de Licence 2 Sciences Economiques, 10% autres. Le taux de recrutement des Licence 2 du domaine dans le parcours constitue effectivement une faiblesse. Ce point avait été souligné en page 4 de la maquette dans le « bilan qualitatif du fonctionnement de la mention ». Ceci peut s’expliquer pour trois raisons principales : 1) la reconnaissance de cette formation par les banques de l’Ouest lui confère une forte attractivité régionale (250 dossiers de candidatures) ; 2) un nombre de candidats de Licence 2 insuffisant dans le parcours Licence 3 banque et logistique maritime et 3) des prestations orales des candidats de Licence 2 jugées insuffisantes par les jurys de recrutement au regard des prestations d’autres étudiants (IUT, BTS) qui ont déjà été formés à cet exercice dans leur cursus antérieur. Afin d’y remédier, plusieurs mesures ont été mises en place et vont être renforcées : – Renforcement de l’information auprès des étudiants de la Licence 2 sur le contenu, les débouchés et l’accessibilité du parcours banque et logistique maritime. – Le renforcement et l’amélioration d’un module de 120h de préparation à l’insertion professionnelle préparant à l’entretien d’embauche dès la Licence 2. – Révision de la pondération des critères d’admission (test national IUP, examen du dossier académique, entretien oral) de manière à ce que les étudiants de Licence 2 soient moins pénalisés. Les jurys seront également systématiquement composés d’au moins un enseignant académique. 17 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Erratum parcours banque concernant la poursuite d’études : Le taux d’abandon pour le parcours banque est de moins de 2 % et le taux de réussite de 98% à l’issue de la deuxième session. Parmi les étudiants de Licence 3 en 2007-2008, 90% étaient en M2 à l’IEMN-IAE en 2009-2010 (70% ont poursuivi en Master 1 banque classique et 25% en Master 1 banque par alternance). Parcours Logistique maritime et portuaire : – Selon les années, entre 30% et 40% des étudiants proviennent de Licence 2 AES ou Economie/Gestion. Un pourcentage plus élevé d’étudiants proviennent d’un DUT (essentiellement Gestion Logistique Transport). Un très faible pourcentage d’étudiants est issu d’un BTS. – Cette part importante des étudiants en provenance d’un DUT GLT s’explique par 1) la spécialité de la filière 2) un nombre de candidats de Licence 2 insuffisant dans le parcours Licence 3 logistique maritime et portuaire. – Le récent déménagement de la filière logistique maritime et portuaire de Saint Nazaire à Nantes ainsi que l’importante communication effectuée auprès des étudiants en Licence 2 Economie / Gestion devrait modifier la tendance dans les prochaines années. – Il est a noté que les étudiants provenant de la filière Licence 2 Economie / Gestion disposent des pré-requis en économie et gestion indispensables à la poursuite de leurs études en Licence 3 logistique maritime et portuaire. Pour cette raison, les étudiants de Licence 2 Economie / Gestion sont plutôt favorisés lors des admissions. Erratum parcours logistique maritime et portuaire : Parmi les étudiants de L3 en 2007-2008, 70% étaient en M2 à l’IEMN-IAE en 2009-2010 (en Master 2 Finance et logistique maritime internationales). Mention Economie (notation B) L’évaluation de la licence mention « Economie » par l’AERES aboutit à la note de B. L’Institut d’Economie et de Management de Nantes - IAE estime que cette note reflète un manque d’informations, dont il est sûrement pour partie responsables. Voici des compléments d’informations demandés par les experts de l’AERES. * Réponse à l’appréciation globale de l’AERES : Il manquait effectivement dans le schéma général la passerelle vers certains des Masters de gestion. Cette passerelle intéresse en premier lieu les étudiants du parcours « Economie d’entreprise » qui est le plus à l’interface entre l’économie et la gestion. Il peut s’agir soit d’étudiants indécis quant à leur projet professionnel, notamment quant à une orientation plus marquée vers l’économie ou vers la gestion, soit d’étudiants souhaitant privilégier cette double approche par l’économie et la gestion. A l’issue de la licence, ils peuvent opter pour un Master d’économie, notamment le Master « Analyse et Politique Economiques » avec à nouveau le choix entre un parcours nettement orienté vers l’économie (le parcours « Analyse Economique ») et un parcours associant économie et gestion (le parcours « Economie et gestion Publiques »). Ces étudiants peuvent également opter pour un Master en gestion, notamment les Masters mention « Management » et mention « Comptabilité Contrôle », parcours « Contrôle de gestion » proposés au sein de l’IEMN-IAE. Les autres parcours de la Licence mention « Economie » (parcours « Analyse Economique » et « Maths-Eco ») destinent au Master « Analyse et Politique Economiques » en privilégiant son parcours « Analyse Economique ». La diversité dans les choix possibles à l’issue de la Licence mention « Economie » induit naturellement une diversité des types de métiers, très dépendant du master choisi. * Manque d’explications sur l’ensemble des liens entre les domaines économie et gestion 18 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences L’ensemble des liens est mis en avant dans le schéma général des formations au sein de l’IEMN-IAE. Il est automatiquement inséré dans le livret des étudiants et expliqué lors de la réunion de rentrée en L1. Nous reproduisons en annexe 1 un schéma simplifié illustrant principalement les parcours de la mention « Economie » avec l’ajout de la passerelle entre la Licence mention « Economie » et les Masters « Management » et « Compatibilité Contrôle ». * Pas d’analyse sur le rôle du service des relations internationales et des programmes ERASMUS qui pourraient être une pierre angulaire du parcours international Il faudra effectivement travailler très étroitement avec le service des relations internationales au sein du programme ERASMUS. Avec une difficulté, les étudiants ne peuvent partir en programme ERASMUS qu’une fois pendant leur cursus. Or, un grand nombre d’entre eux privilégient un échange en master 1. Nous avons collecté sur les trois dernières années universitaires les effectifs de nos étudiants qui partent à l’étranger et des étudiants étrangers qui viennent suivre nos formations (voir Annexe 3). Ces derniers sont passés de 17 en 2008-2009 à 23 en 2010-2011 et nos étudiants partant à l’étranger sont passés de 9 à 12. Ces chiffres traduisent un échange croissant avec l’étranger mais aussi un déséquilibre quantitatif car nous ne recevons pas de là où nous envoyons. Enfin, le parcours international a été créé afin de répondre à deux grands objectifs : – Attirer des étudiants issus de sections européennes et se tournant jusque là vers les grandes écoles ; – Attirer des étudiants anglophones d’universités étrangères par ces UE en langue étrangère pour faciliter des conventions d’échanges et ainsi développer dans le même temps notre mobilité sortante. Nous connaissions effectivement jusqu’à présent des limites dans ces échanges ne pouvant proposer de contreparties d’accueil d’étudiants anglophones par manque d’enseignements en anglais. * Pas de réelle réflexion sur la définition, l’acquisition et l’évaluation des compétences transversales L’acquisition des compétences transversales se fait par le biais d’enseignements qui permettent aux étudiants de développer leurs capacités d’analyse, individuellement ou en groupes, et leur aptitude à traiter des problèmes complexes et à exposer les solutions qu’ils y apportent. Toutefois, les compétences ne sont pas uniquement transversales mais aussi verticales. Il nous apparaît difficile de pouvoir faire du marketing sans une base théorique en microéconomie. De même, les théories de type « revenue management » reposent sur la construction microéconomique d’une courbe de demande. * Manque d’informations sur le suivi des étudiants diplômés et sur l’insertion professionnelle Le suivi des étudiants est un travail administratif long et difficile. Comme toutes les composantes de l’Université nous faisons en sorte de suivre les étudiants, mais nous sommes confrontés à la faiblesse des réponses. Afin d’améliorer cela, la composante essaie de développer une « culture » d’appartenance (de type grande école) passant par exemple par une cérémonie de remise des diplômes et la création d’un annuaire des anciens élèves. Nous espérons que cela portera ses fruits pendant le quadriennal à venir. S’il est difficile de savoir ce que sont devenus les étudiants partis en cours de cycle, nous savons néanmoins que la grande majorité de nos étudiants diplômés poursuivent leurs études à un niveau master. D’autre part, pour les étudiants de la Licence Economie, comme pour tous les étudiants de l'IEMNIAE, une démarche menée par l’Institut est en cours pour réaliser une enquête annuelle sur l'insertion professionnelle. Elle s’effectue au moyen d’une interface web qui vient d’être mise en place après une année d’analyses. Cette interface va permettre de réaliser une analyse fine du devenir des diplômés. 19 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences ANNEXE 1 - Schéma orienté « Economie ». Bac +8 Doctorat Marché du travail Master 2 Gestion des Organismes de Protection et d’Assurances Sociales Bac +5 Bac +4 Master 2 Economie du Développement Durable Master 2 Economie du Développement Local et de l’Emploi Master 1 Analyse et politique économiques − Parcours Economie et Gestion Publiques − Parcours Analyse Economique Master 1 Sciences de Gestion (puis M2 correspondants) Accès sur dossier Bac +3 Licence 3 Economie : − Parcours Analyse économique − Parcours Economie d’entreprise − Parcours Math-Eco − Parcours International Licence 3 Gestion Accès avec Bac + 2 et pré-requis Licence 2 Economie Gestion dont : − Parcours CCA − Parcours Math-Eco − Parcours International Autres Bac +2 Licence 1 Economie Gestion dont : − Parcours Math-Eco − Parcours international Les flèches représentent le flux d’étudiants en accès direct correspondant à chaque parcours 20 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Annexe 2 : état des échanges ERASMUS en Licence d’Economie. 2008-2009 Mobilité entrante Etudiants étrangers venant en L3 inscrits en L2 inscrits en L3 Total Mobilité sortante Etudiants de L3 inscrits à l'étranger 2009-2010 2010-2011 4 14 18 5 23 28 4 19 23 9 14 12 Mention Licence Administration (notation A+) * Eléments factuels : Dans les indicateurs (pourtant fournis en amont), les deux « NR » n’ont pas lieu d’être : 60 % de poursuite des études en master ou dans une école 40 % d’insertion professionnelle * Stage obligatoire – D’ores et déjà, environ 10% des étudiants de LAP effectuent un stage volontaire. – Les administrations sont assez réticentes à les accepter, préférant le niveau Master (1 ou 2) – A l’occasion du prochain quadriennal, les maquettes ont été repensées dans une perspective de formation sur deux ans à l’IPAG : L3 LAP et M1 Carrières publiques. Un stage obligatoire a donc été prévu dans la maquette du M1 d’une durée de 4 à 6 semaines. DOMAINE SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES Mention Histoire (notation B) Les porteurs de projet souhaitent apporter des réponses sur les points suivants : * Problème des langues La place des langues dans la maquette a fait l’objet d’un examen particulièrement attentif pendant l’élaboration du projet, sans parvenir toutefois à des solutions entièrement satisfaisantes. L’extension en L1 d’une UE de langue aux deux semestres, et non plus dans un seul, a répondu au souci de renforcer ce secteur, mais la question demeure pour le L2 et le L3. A également été soulevé le problème des langues plus rares en considérant l’orientation fortement ultra-marine des études d’histoire à Nantes et les projets d’entente avec l’université de Moscou au niveau du master recherche. Si l’on se heurte à des difficultés matérielles évidentes, ce point devra faire l’objet d‘un nouvel examen à l’avenir. * Parcours Dans leur très grande majorité, les étudiants ne comptent pas interrompre leurs études à la licence et considèrent ce diplôme plus comme une formation généraliste ou une propédeutique que comme un diplôme professionnalisant. L’offre des parcours tient compte de cette donnée. Les visées professionnalisantes à court terme ne sont cependant pas entièrement exclues. A côté du parcours axé sur la géographie dans la perspective des concours d’enseignement, le parcours plus nettement historien est lui-même polyvalent avec ses trois options (Relations internationales, Idéologie et vie politique, Culture et patrimoine) qui ne visent pas seulement le monde de la recherche, mais aussi celui des divers concours administratifs et des professions culturelles ; par exemple, le cours de 21 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences l’option « culture et patrimoine » fournit entre autres une initiation à l’histoire du livre, de la presse, des bibliothèques et d’internet, ainsi qu’au monde des archives. Par ailleurs, des contacts ont eu lieu et se poursuivent encore avec l’UFR de lettres classiques. Il s’agit d’une part de rationaliser les UE de découverte en incitant notamment les étudiants suivant une UED de latin ou de grec à persévérer dans cette voie sur les quatre semestres offerts, les enseignants de lettres regrettant de devoir recommencer à zéro avec des débutants nomades à chaque semestre, sans progression possible. D’autre part, la mutualisation de cours en histoire antique ou médiévale devrait permettre à terme de bâtir un parcours commun aux deux UFR. Mention Histoire de l’art et archéologie (notation B) Les points faibles et les recommandations spécifiques à cette mention identifiés par les experts de l'AERES concernent les thématiques suivantes : * Fort ancrage disciplinaire au détriment d’enseignement d’ouverture, en particulier vers une plus grande pluridisciplinarité L’ancrage disciplinaire regretté est la conséquence d’une (mauvaise et pesante ?) tradition académique d’une part et de la réalité des moyens humains alloués d’autre part. L’équipe pédagogique de cette jeune composante est toutefois de bonne constitution malgré son faible effectif (10 enseignantschercheurs). Cette réalité est sans doute en partie à l’origine de la difficulté d’élargir l’offre au maximum pour le moment, malgré un foisonnement d’idées et de perspectives à moyen terme. Le département réfléchit à la manière d’intégrer certaines propositions des évaluateurs. Un enseignement de sociologie pourrait être inclus dans l’offre du premier semestre. * Enseignement de langues vivantes pour une licence à vocation internationale La place des langues dans la maquette a fait l’objet d’un examen particulièrement attentif pendant l’élaboration du projet. L’extension en L1 d’une UE de langues aux deux semestres, et non plus dans un seul, a répondu au souci de renforcer ce secteur. En L2, la contrainte de la préparation à la certification C2i, nécessaire mais chronophage, a contraint les porteurs de la maquette de réserver le S3 à l’informatique (possibilité de passer de nouveau la certification en S4 en cas d’échec) et de basculer l’UE de langues en S4. En L3, quel que soit le parcours choisi par l’étudiant, la place des langues intègre de nouveau les deux semestres. L’étudiant a ainsi la possibilité de choisir une langue vivante ou morte lors de 5 de ses 6 semestres de licence. Le principal défaut, à notre sens, est actuellement l’absence de possibilité de progresser conjointement dans deux langues différentes. * Pilotage Les modifications apportées à la future maquette sont la conséquence d’une réflexion menée avec les professionnels de l’art et de l’archéologie, pour être en adéquation avec les mutations disciplinaires professionnalisantes, ce qui n’a peut-être pas suffisamment été explicité. Conjointement, des réunions annuelles d’une à deux heure(s) avec les étudiants de licence, par niveau, ainsi que les élus étudiants des conseils a été source de réflexion et de projections thématiques pour le contenu de certaines UE. Enfin, la question du rythme hebdomadaire universitaire a été abordé et a eu pour conséquence (expérimentation 2009-2010, généralisation 2010-2011) la libération d’une demi-journée par semaine par niveau pour faciliter le travail personnel voire pré-professionnalisant (stages, activités annexes en archéologie et histoire de l’art, visites de musées et de sites). Mention Psychologie (notation B) Les points faibles et les recommandations spécifiques à cette mention identifiés par les experts de l'AERES concernent les thématiques suivantes : * Manque de suivi des étudiants après leurs études ou leur abandon Depuis Octobre 2010, nous avons entrepris une série d’enquêtes qui doivent nous permettre de posséder des connaissances et des données sur le devenir des étudiants : 22 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Une première enquête vise à mieux cerner le profil des étudiants « décrocheurs » en cours de licence 1. A ces fins, les étudiants qui ne se sont pas présentés aux premiers contrôles continus (79 étudiants sur 548) ont été sollicités par voie téléphonique. Les premiers résultats montrent que ces abandons précoces sont généralement le fruit d’une mauvaise orientation. – Plus récemment, une enquête sur le devenir des étudiants sortis de la Licence a été entamée. Elle porte sur un groupe d’étudiants inscrits en Licence 3, durant l’année 2009-2010, et qui ne sont pas réinscrits à l’université de Nantes cette année (N = 94 étudiants). L’entretien téléphonique porte sur leur situation actuelle (insertion professionnelle, poursuite d’étude,…). Les résultats sont en cours d’analyse. – * A propos de la faiblesse de part donnée à l’apprentissage et à la maîtrise d’une langue vivante Notre offre actuelle, dans ce domaine, est équilibrée. Mais des efforts d’ajustement sur les contenus et les techniques pédagogiques seront entrepris au cours du prochain contrat. Mention Sociologie (notation B) * Indicateurs sur la licence : 10 % des étudiants sortant de L2 intègrent une autre formation que le L3 correspondant – 5 %des entrants en L3 viennent d’une autre formation que le L2 correspondant – taux de réussite en 3 ans : 37 % – taux de réussite en 5 ans : 48 % – taux de poursuite des études en master ou dans une école et % d’insertion professionnelle : – M1 sociologie recherche M1 sociologie Professions du diagnostic et de l’expertise sociologiques M1 Expertise des professions et institutions de la culture IUFM Autres licences Nantes Autres formations du supérieur (M1 management, M1 aménagement…) Ecoles du secteur sanitaire et social Adjoint d’enseignement Secrétaire ou adjoint administratif Contremaître Gérant d’entreprise Recherche d’emploi Ensemble 31 % 10 % 28 % 2% 3% 9.2 % 7.8 % 2.8 % 2.8 % 1.4 % 0.7 % 1.4 % 100 % Les points faibles et les recommandations spécifiques à cette mention identifiés par les experts de l'AERES concernent les thématiques suivantes : * Faiblesse des enseignements d’ouverture réelle (hors champ de la sociologie) La Licence de sociologie offre depuis plusieurs années des unités de découverte d’autres disciplines au premier comme au second semestre en 1e et 2e année de Licence (p.29-30 du dossier). A titre de complément d’information, ces unités de découverte permettent aux étudiants de s’initier à d’autres disciplines dans les autres UFR : – Philosophie : philosophie et littérature, patrimoines musicaux, philosophie politique, bioéthique, philosophie et mythologie ; – Psychologie cognitive et du développement, psychologie sociale et clinique ; – Géographie : mondialisation ; – Histoire ancienne, histoire médiévale, histoire moderne et histoire contemporaine ; Les étudiants sont aussi invités à s’inscrire dans les UE de découverte « engagement associatif » et « sport ». De surcroît la licence contient une unité d’enseignement intitulée « Sociologie et Sciences sociales » dans le tronc commun est présent à chaque semestre de chaque année du cursus. Elle a pour objet 23 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences d’initier les étudiants à d’autres disciplines : l’anthropologie, l’histoire, la démographie, l’économie, la science politique et le droit (p.29-31 du rapport). Ces enseignements présents tout au long du cursus, non seulement rendent possibles les réorientations, mais permettent également la poursuite d’études dans d’autres disciplines (9,2 % des licenciés intègrent un master autre que la sociologie). Cet élément interroge la pertinence de la recommandation de la « mutualisation d’enseignements avec d’autres départements de SHS » visant à « diversifier les possibilités d’insertion en master pour les étudiants licenciés ». L’accroissement de la diversité de l’offre de formation de la licence ne pourrait s’opérer qu’au détriment de l’objectif de doter au cours des 3 années de licence les étudiants de véritables compétences sociologiques, transposables aux différents univers professionnels qu’ils peuvent intégrer. * Pas d’étude disponible sur les sortants non diplômés Etant donné les taux de réussite à l’issue du L2 et du L3, l’immense majorité des sortants non diplômés ont en fait quitté la formation en cours de première année ou à l’issue de celle-ci. Ces derniers représentent 42.2 % des inscrits en L1. Ils se ventilent de la façon suivante : % sur les sortants % sur l’ensemble des L1 STS 17,2 % 7,2 % IUT 19.7 % 8,2 % Ecoles secteurs sanitaire et social (AS, IFSI, éducateurs) 28,8 % 11.7 % Emploi ou recherche d’emploi 34.2 % 14,8 % Ensemble 100 % * Absence de dispositif d’assurance-qualité intégrant, en particulier, une démarche d’évaluation par les étudiants Le dossier mentionne à plusieurs reprises (p. 9, 10, 12 et 13) l’existence d’un dispositif, tant qualitatif que quantitatif, d’évaluation de la formation par les étudiants de L1. Le questionnaire sur lequel repose l’évaluation figure p. 32. Le dossier précise également l’élargissement en cours de ce dispositif auprès des L2 et L3 (p. 10 et 13). * Articulation du Parcours Education-Formation avec le Master MEEF (Métiers de l’Enseignement, de l’Education et de la Formation) porté par l’IUFM Université de Nantes Ce parcours constitue un pré-requis à l’intégration de ce master par les étudiants de sociologie. Dans l’offre de formation du Master 1 destinée aux futurs professeurs des écoles, la sociologie constitue une des dominantes proposées aux étudiants pour leur mémoire de recherche et la formation est en partie assurée par plusieurs collègues de l’UFR de sociologie. * Une politique en matière de stages ? L’évaluation suggère d’instaurer des stages obligatoires. Selon le département de sociologie, la question des stages ne se pose pas en ces termes. Le but visé est de combiner apprentissage du travail de terrain propre au sociologue et découverte de mondes professionnels par les étudiants. Or le stage n’est qu’une des voies d’accès à ces mondes professionnels parmi d’autres (CDD, engagement associatif…). Dans ces conditions, s’il ne paraît pas judicieux de rendre obligatoire ce dispositif, les étudiants sont encouragés à y recourir pour investiguer des mondes professionnels variés, au cours des 200 heures d’apprentissages du travail de terrain réparties sur les 3 années de la licence (ces unités méthodologiques comptant pour 34 CE). Mention Sciences de l’éducation (notation B) L’évaluation de la licence 3 de sciences de l’éducation par l’AERES nous offre l’occasion de rappeler la place de ce diplôme dans l’offre de formation de l’Université de Nantes, de fournir des éléments de réponse aux points faibles évoqués par l’AERES et de présenter les perspectives à long terme que nous envisageons. 24 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences La spécificité de cette licence est d’offrir une formation universitaire centrée sur une approche transversale des faits éducatifs, en particulier par l’analyse des pratiques, des savoirs, des cultures et des groupes professionnels, par l’étude des dynamiques des systèmes de formation et de leur évaluation. L’expertise en ces domaines est assurée par l’inscription des enseignants-chercheurs du département dans les axes de recherche du CREN. La formation proposée repose sur une démarche pluridisciplinaire dans les différents champs mobilisés (économie, histoire, philosophie, psychologie et sociologie), ainsi que sur un travail méthodologique indispensable à la poursuite d’études en master. En résumé, la licence donne sur les questions éducatives un éclairage unique parmi les formations de l’université de Nantes. Elle vise à la constitution d’une formation commune à tous les étudiants se destinant aux formations de second cycle de l’éducation et de la formation. Cette formation peut être ensuite déclinée dans différents champs professionnels : enseignement, formation, enseignement artistique, métiers du travail social. En accueillant un public diversifié, la licence de sciences de l’éducation constitue un portail vers les formations de master en sciences de l’éducation et vers les métiers de l’enseignement non strictement liés à des champs disciplinaires (enseignement du premier degré, conseiller principal d’éducation). Selon les derniers chiffres de la promotion 2010-2011, 20 % des effectifs proviennent de formations de niveau III hors LMD (BTS, IUT essentiellement), près de la moitié des étudiants viennent de L1L2, le reste étant constitué de reprises d’études et d’étudiants déjà titulaires d’une licence. Cette diversité assure à l’Université de Nantes une attractivité extérieure (40 % des étudiants n’étaient pas inscrits à l’Université de Nantes l’année précédente) et constitue un atout important dans les possibilités d’orientation qu’offre l’établissement. A cet égard, nous voudrions corriger ce qui semble être une erreur de lecture du projet adressé à l’AERES. Contrairement à ce que laisse entendre le rapport, il n’est pas réservé de parcours à des étudiants déjà titulaires d’une autre L3. Le parcours E, « découverte des métiers de l’enseignement », est destiné « aux étudiants qui n’ont pas encore choisi leur orientation professionnelle à leur entrée en L3 de sciences de l’éducation, niveau actuel d’entrée dans la spécialité, ou qui s’y inscrivent pour compléter leur culture générale » (pp. 2-3 de la demande de renouvellement). Le cas des redoublants de L3, évoqué dans le projet, n’est qu’un cas particulier parmi d’autres. Quant au parcours D « Formation et travail social », il s’inscrit pleinement dans l’orientation générale définie plus haut (formation pluridisciplinaire, centrée sur l’analyse des pratiques et des identités professionnelles et sur l’évaluation des dispositifs et des institutions). De ce fait il n’est pas en concurrence avec les formations de sociologie et de psychologie de l’Université de Nantes. Ce parcours de préprofessionnalisation ouvre à des domaines d’activité qui ne se limitent pas aux métiers traditionnels du travail social : médiation sociale, accompagnement, conseil en insertion. Toutefois, dans le souci de structurer l’ensemble de l’offre de formation de l’établissement et à la suite des recommandations de l’AERES, l’équipe pédagogique envisage d’ouvrir ce parcours à des étudiants inscrits dans d’autres mentions et qui seraient intéressés par la préprofessionnalisation que ces enseignements proposent. Le département de Sciences de l’éducation souhaite en effet s’engager dans un projet organisé autour de deux axes : – renforcer la cohérence de la formation ; – développer la complémentarité avec les autres composantes de l’Université ou avec d’autres formations. Cela amènera à étendre des partenariats au-delà de ceux qui sont noués depuis longtemps (IUFM, département de Lettres modernes, rectorat de Nantes), ou qui seront développés à l’occasion du nouveau quinquennal de formation (universités européennes, CEFEDEM). A l’échelle de l’établissement, des liens plus étroits doivent être tissés avec l’UFR de psychologie, et en particulier l’équipe responsable du master santé-social « ingénierie et gestion des interventions sociales » (IGIS), vers lequel s’orientent certains des étudiants à l’issue de la L3. A l’externe, des relations déjà établies avec des écoles des métiers de la santé, à travers l’offre de formation proposée à leurs formateurs dans le cadre du master FFAST, permettraient d’ouvrir de nouvelles perspectives de formation et ainsi confirmer la spécificité de cette licence. D’autres projets de partenariat sont envisagés dans des 25 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences secteurs intéressés par les champs de compétence des Sciences de l’éducation : éducation à l’environnement, accompagnement des personnes en situation de handicap, structures d’insertion, etc. Il est envisagé en particulier la création de nouvelles formations sous forme de diplômes universitaires (tutorat en entreprise, éducation à la santé) qui devraient avoir un impact sur les parcours de licence, à travers entre autres des interventions de professionnels ou des possibilités de stages. La constitution de parcours au niveau master, dans la nouvelle maquette, permet enfin d’assurer une plus grande cohérence entre licence et master. La licence de Sciences de l’éducation constitue une formation à la fois ouverte, spécifique et de qualité. Les évolutions en cours (masterisation des métiers de l’enseignement, universitarisation des formations aux métiers de la santé et du social, élévation générale des niveaux de formation) ouvrent de remarquables opportunités de développement et d’adaptation des formations de Sciences de l’éducation. Deux précisions complémentaires : * Taux de réussite Le rapport mentionne un taux de réussite de 97%. Ce chiffre a été calculé en % des étudiants qui se déclaraient « assidus » dans notre enquête d’évaluation interne, et non pour la totalité des inscrits. * Stages non obligatoires, notamment pour le parcours A Enseignement en écoles Bien conscient de l’intérêt de tels stages, le département a envisagé leur généralisation pour la maquette 2008. Elle n’a pas été mise en place car les inspections académiques avaient indiqué ne pas pouvoir offrir dans de bonnes conditions des stages pour tous les étudiants, dans le cadre du calendrier universitaire (plus de 150 étudiants de ce parcours en L3 à l’époque). Ces difficultés d’accueil se sont aggravées avec la mastérisation, c’est pourquoi les stages obligatoires ne sont pas présents dans la maquette 2012. En fait, la majorité des étudiants font un stage volontaire en mai-juin, c'est-à-dire après les examens de la première session. Le terrain a la plupart du temps été trouvé lors de l’entretien avec un professionnel mené et évalué en Projet professionnel (actuels parcours B, C, D et E). DOMAINE SCIENCES TECHNOLOGIES SANTE En préambule, il est à noter que les dix mentions de licence générale de l’UFR Sciences et Techniques ont un fonctionnement uniforme et ont les mêmes pratiques dans les domaines de l’accompagnement des étudiants, de l’évaluation des formations, etc., sous la responsabilité pédagogique d’une vice doyenne déléguée aux licences. Nous apprécions les nombreux points positifs relevés par les experts évaluateurs, en particulier les « nombreux dispositifs d’aide à la réussite », « l’orientation et la spécialisation progressive », « le bon dispositif à la réalisation du projet professionnel » « l’approche par compétences dans les UE et la mention ». Nous regrettons cependant l’inhomogénéité de certaines remarques comme par exemple celle sur les règles de compensation considérées comme très claires par certains évaluateurs et complexes par d’autres, alors qu’elles sont les mêmes pour toutes les mentions. Les stages obligatoires ont été introduits dans toutes les mentions, mais pas dans tous les parcours. Un effort particulier sera mené sur l’intégration de stages obligatoires dans tous les parcours. Réponses spécifiques à chaque mention : Mention Biologie-Biochimie (notation A) * La part des stages dans la formation devrait être augmentée. Nous reconnaissons que la part des stages dans notre formation est faible, nous sommes actuellement en cours de discussion pour permettre à l’ensemble de nos étudiants d’avoir au minimum 1 mois de stage obligatoire au cours de leur année L2 et/ou L3. Rectifications aux indicateurs de la fiche d’évaluation de l’AERES : 26 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences Nombre d’inscrits en L1 ± 280 Nombre d’inscrits en L2 210 Nombre d’inscrits en L3 170 % sortant en L2 pour intégrer une autre formation que le L3 correspondant Faible, moins de 5 % % entrant en L3 venant d’une autre formation que le L2 correspondant % d’abandon en L1 10 à 20 % suivant les années 40% % de réussite en 3 ans NR % de réussite en 5 ans 30% % de réussite des études en master ou dans une école Proche de 100% % d’insertion professionnelle * 0% * % d’insertion professionnelle = 0 après notre licence générale car tous les étudiants poursuivent en master ou dans une école. Mention Mathématiques (notation B) * Débouché de la licence. Dans les recommandations, il est noté que la licence de Mathématiques doit avoir le professorat des écoles comme un de ses débouchés naturels. Effectivement, même si ceci n’apparaît pas clairement dans le dossier, le professorat des écoles est un des débouchés naturels de la licence de Mathématiques. Il existe en effet au sein de l'UFR sciences une licence intitulée SEN (Sciences Exactes et Naturelles) dont la troisième année prépare spécifiquement au master professorat des écoles. Environ un quart des effectifs de ce L3 SEN provient du L2 de la licence mention Mathématiques. Mention Physique (notation B) * Peu de données chiffrées sur la poursuite d’études. Les % de poursuite d'études dans un master ou dans une école n'ont pas été relevés alors qu'ils sont décrits dans le dossier en haut de la page 4. Selon les parcours (données de l'année 2008-2009) : - mécanique : 50% de poursuite d'étude (3/4 en M1, 1/4 en école) ; - physique : 90% de poursuite d'étude et 10% de redoublement ou abandon. Les 90% se divisent en 80% de poursuite en master et 10% de poursuite en école ; - physique-chimie : 50% de poursuite d'étude en master, 40% de redoublement et des réorientations. * Informations insuffisantes sur les passerelles. Passerelles du parcours physique-chimie vers la chimie ; les possibilités sont : - du L1-S2 PC vers le L2 chimie : passage de droit ; - du L2-S4 PC vers le L3 chimie : passage sur dossier. * Peu d’informations sur les intervenants professionnels extérieurs. Il n'y a de fait qu'une personne extérieure à l'établissement qui intervient dans cette licence générale, et l'explicitation des informations la concernant nous avait semblé un élément marginal (compte-tenu du nombre total d'intervenants). * Pas de stage obligatoire dans le parcours Mécanique. Enfin concernant le caractère obligatoire du stage dans le parcours mécanique, il est mentionné dans le dossier la difficulté de trouver des stages courts en entreprise. La plupart du temps le stage est alors un travail de 4 semaines en laboratoire, comparable à ce qui est décrit pour le parcours physique et qui 27 Université de Nantes : observations sur les évaluations AERES des Licences permet une certaine immersion dans un environnement extra-scolaire. Cette période de stage est néanmoins obligatoire : elle l'est déjà et continuera à l'être. Mention SPI (notation B) * Peu d'informations sur les intervenants professionnels extérieurs à la formation. Les licences devant conserver un caractère généraliste avant une spécialisation en master, il semble difficile et peu souhaitable d'augmenter les intervenants professionnels dont la place semble plus pertinente en master. * Peu d'informations sur l'utilisation de l'auto-évaluation. L'auto-évaluation a été un moment clé du processus de bilan permettant la rédaction du dossier de la mention. Mention Sciences Exactes et Naturelles (notation B) * Pas d'intervenants professionnels extérieurs Une partie du module prépro est assurée par un maître-formateur de l'IUFM, qui enseigne à mi-temps dans une école primaire. On peut donc considérer que c'est un professionnel, sa pertinence dans la connaissance pratique de l'enseignement en école ne faisant aucun doute. * Un stage d'observation obligatoire devrait exister Un tel stage existe: il est inclus dans le module de pré professionnalisation. Il est obligatoire et évalué. Il est d'ailleurs signalé un peu plus haut dans le rapport de l'AERES : "une unité d'enseignement de pré professionnalisation comportant un stage en école maternelle ou primaire permet aux étudiants de découvrir divers aspects du système éducatif..." * Pas de renseignements sur la réussite au concours de Professorat des écoles Sachant qu'une partie non négligeable des étudiants intègrent un IUFM hors Pays de la Loire ou l'enseignement privé, il est difficile d'élaborer des statistiques fiables établissant le taux de réussite au concours en fonction du parcours de licence. * * * * 28