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CAN SELLER DISCLOSURE BE IMPROVED TO BETTER PROTECT PARTIES DURING A REAL ESTATE TRANSACTION? ANNEXES Final Report of the Research Project Presented to Industry Canada’s Office of Consumer Affairs June 2013 ANNEX 1. ORGANIZATIONS SUPERVISING THE WORK OF REAL ESTATE BROKERS Alberta Depuis 1996, c’est le Real Estate Council of Alberta (RECA) qui est responsable de la réglementation du courtage immobilier, sous la supervision du ministre de Service Alberta, responsable de l’application de la Real Estate Act. Établi en 1995, RECA est une agence non gouvernementale indépendante dont le mandat est de protéger les consommateurs et de fournir des services permettant à l’industrie de s’améliorer. RECA délivre les permis, reçoit les plaintes et s’assure de leur bien-fondé, tient des audiences disciplinaires et met en œuvre des initiatives pour améliorer la pratique du courtage immobilier, du courtage hypothécaire et de l'évaluation immobilière. Le CA est composé de 12 personnes : 4 nommées par le CA, 7 parmi les titulaires de permis, et un par Service Alberta. 1,2 Selon le rapport annuel 2010-2011, RECA est maintenant responsable de toutes les activités de formation menant au permis. Le transfert de responsabilité sera complété en 2013.3 L’Alberta Real Estate Association (AREA) représente les intérêts de 11 chambres régionales et de plus de 10,000 membres. L’AREA est membre de la Canadian Real Estate Association (CREA).4 British Columbia Le Real Estate Council of British Columbia (RECBC) est une agence gouvernementale établie depuis 1958. Son mandat est de protéger les intérêts du public découlant de la Real Estate Services Act. Le RECBC délivre les permis aux courtiers et agences de courtage de ventes immobilières, location et entretien des unités en copropriété (strata property). Il s’assure de la qualification des courtiers immobiliers, enquête sur les plaintes contre les titulaires de permis et impose des sanctions disciplinaires. Les décisions sont publiées sur le site de l’organisme. Trois personnes désignées par le gouvernement siègent au CA et les 13 autres postes sont comblés par élection parmi les titulaires de permis.5,6 Le Real Estate and Mortgage Brokers Department au sein de la Financial Institution Commission voit à l’application de la Real Estate Development Marketing Act, 1 RECA. About RECA, 2012, http://www.reca.ca/industry/content/about-reca/about-reca.htm, 16 avril 2013. 2 er CanLII. Real Estate Act, RSA 2000, c R-5, en vigueur depuis le 1 novembre 2010, Alberta, http://www.reca.ca/consumers/content/legislation-bulletins/legislation-bulletins.htm, 16 avril 2013. 3 RECA. Building consumer Trust and Confidence, Annual Report 2010-2011, http://www.reca.ca/consumers/content/about-reca/PDF/Annual_Report_2010-2011.pdf, 16 avril 2013. 4 AREA. Who is AREA? http://www.areahub.ca/About-AREA/Our-Purpose.aspx, 16 avril 2013. 5 RECBC. Organizational Overview, http://www.recbc.ca/about/overview.html, 16 avril 2013. 6 er CanLII. Real Estate Services Act, SBC 2004, c 42, en vigueur depuis le 1 décembre 2007, Colombie-Britannique, http://www.canlii.org/en/bc/laws/stat/sbc-2004-c-42/latest/sbc-2004-c42.html, 16 avril 2013. approuve certains formulaires relevant de la Strata Property Act; et enquête sur les activités de courtage immobilier sans permis.7 Manitoba La Manitoba Securities Commission (MSC), une agence indépendante du gouvernement, se rapporte au ministre des Finances, réglemente le courtage immobilier et s’assure que des normes adéquates sont mises en place pour protéger le public. 8 La division immobilière de la MSC administre la Real Estate Brokers Act, délivre les permis, reçoit les plaintes et enquête sur celles-ci. 9,10 La division immobilière de la MSC fonctionne avec l’aide d’une commission consultative composé de 10 membres titulaires d’un permis et d’un comité consultatif de 5 membres dont un représentant du public.11,12 La Manitoba Real Estate Association (MREA) représente les intérêts de plus de 1 600 membres. Elle est responsable de la formation et de l’évaluation de la qualification des courtiers immobiliers et reçoit les plaintes relatives au code d’éthique. La MREA est membre de la CREA. 13,14 New Brunswick Le Department of Justice and Consumer Affairs délivre les permis et applique la Real Estate Agents Act. 15,16 La New Brunswick Real Estate Association (NBREA) représente les intérêts de plus de 1 000 membres. Elle est responsable de la formation et de l’évaluation des qualifications des courtiers immobiliers, reçoit les plaintes et s’assure de leur bienfondé, et tient des audiences disciplinaires. La NBREA est membre de la CREA.17 7 Financial Institutions Commission. Real Estate –Overview, Colombie-Britannique, http://www.fic.gov.bc.ca/index.aspx?p=real_estate/index, 16 avril 2013. 8 MSC. Mandate, http://www.msc.gov.mb.ca/about_msc/mandate.html, 15 avril 2013. 9 MSC. Real Estate, http://www.msc.gov.mb.ca/real_estate/index.html, 15 avril 2013. 10 er CanLII. The Real Estate Brokers Act, CCSM c R20, en vigueur depuis le 1 mai 2011, Manitoba, http://www.canlii.org/en/mb/laws/stat/ccsm-c-r20/latest/ccsm-c-r20.html, 15 avril 2013. 11 MSC. Real Estate, op.cit. 12 MSC. Annual Report 2012, p. 7-11, http://www.msc.gov.mb.ca/about_msc/2012_ar.pdf, 15 avril 2013. 13 MREA. What we do, http://www.realestatemanitoba.com/about.htm, 15 avril 2013. 14 MREA. Frequently Asked Questions, rubriques “Education” et “Ethical Conduct”, http://www.realestatemanitoba.com/faq.htm, 15 avril 2013. 15 NB Justice and Attorney General. Real Estate Licenses, 2012, http://www2.gnb.ca/content/gnb/en/services/services_renderer.626.Real_Estate_Licenses.html, 15 avril 2013. 16 CanLII. Real Estate Agents Act, RSNB 2011, c 215, en vigueur depuis le 13 juin 2012, Nouveau Brunswick, http://www.canlii.org/en/nb/laws/stat/rsnb-2011-c-215/latest/rsnb-2011-c215.html, 15 avril 2013. 17 NBREA. Mission Statement, 2008, http://www.nbrea.ca/index.htm, 15 avril 2013. Newfoundland & Labrador Service NL applique la Real Estate Trading Act, délivre les permis, reçoit les plaintes et peut faire office de médiateur. Ce ministère procède actuellement à un examen complet de la législation qui réglemente le courtage immobilier.18,19 La Newfoundland and Labrador Association of REALTORS (NLAR) représente les intérêts de ses quelques 560 membres. Elle fournit divers services, dont la médiation en cas de problème avec un de ses membres, la formation et l’évaluation des qualifications de ses membres.20 Nova Scotia La Nova Scotia Real Estate Commission (NSREC) est une agence non gouvernementale indépendante responsable d’appliquer la Nova Scotia Real Estate Trading Act, sous la supervision générale du Minister of Service Nova Scotia and Municipal Relations. La NSREC délivre les permis, reçoit les plaintes et s’assure de leur bien-fondé, et tient des audiences disciplinaires. Le CA est composé de 3 membres du public, 3 représentants de la Nova Scotia Association of REALTORS (NSAR), 3 membres élus parmi les titulaires de permis, un membre nommé par la NSREC et le Registraire nommé par la NSREC. 21,22 La NSAR représente les intérêts de plus de 1 700 membres et est responsable de la formation des courtiers immobiliers. La NSAR est membre de la CREA. 23 Ontario Le Real Estate Council of Ontario (RECO), formé en 1997, administre et applique la Real Estate and Business Brokers Act et relève du ministre des Services aux consommateurs de l’Ontario. Le RECO réglemente les transactions immobilières dans l’intérêt du public: standards d’admission; inspections de routine; administration des assurances; promotion de la formation continue et des services professionnels. Il délivre les permis, reçoit les plaintes et s’assure de leur bien-fondé, et tient des audiences disciplinaires. Le CA est composé de 12 membres : 9 représentants de l’industrie et 3 personnes nommées par le ministre. 24,25 18 Service NL. Real Estate & Mortgage Brokers, http://www.servicenl.gov.nl.ca/real_estate/index.html, 16 avril 2013. 19 CanLII. Real Estate Trading Act, RSNL 1990, c R-2, en vigueur depuis le 16 décembre 2010, Terre-Neuve et Labrador, http://www.canlii.org/en/nl/laws/stat/rsnl-1990-c-r-2/latest/rsnl-1990-c-r2.html, 15 avril 2013. 20 NLAR. Home, http://boards.mls.ca/nl/index.htm, 15 avril 2013. 21 NSREC. About Us, 2011, http://www.nsrec.ns.ca/content6c0d.html?sec=1, 15 avril 2013. 22 CanLII. Real Estate Trading Act, SNS 1996, c 28, en vigueur depuis le 19 mai 2011, NouvelleÉcosse, http://www.canlii.org/en/ns/laws/stat/sns-1996-c-28/latest/sns-1996-c-28.html, 15 avril 2013. 23 NSAR. About NSAR, http://nshomeguide.ca/about/, 15 avril 2013. 24 RECO. About RECO, ainsi que Complaints & Enforcement, 2011, http://www.reco.on.ca/buyer/BuyerOrSeller.html, 15 avril 2013. 25 CanLII. Real Estate and Business Brokers Act, 2002, SO 2002, c 30, Sch C, en vigueur depuis le 30 mars 2011, Ontario, http://www.canlii.org/en/on/laws/stat/so-2002-c-30-sch-c/latest/so2002-c-30-sch-c.html, 15 avril 2013. L’Ontario Real Estate Association (OREA) représente les intérêts de ses 55 000 membres regroupés en 41 chambres immobilières. Elle s’occupe des cours de formation, fournit des formulaires standards pour les transactions immobilières et est membre de la CREA.26 Prince Edward Island Le Superintendent of Insurance qui relève de l’Office of the Attorney General, Consumer, Corporate & Insurance Services, administre la Real Estate Trading Act. Il délivre les permis et règlemente les courtiers immobiliers, reçoit les plaintes et enquête sur celles-ci au besoin.27,28 Incorporée en 1964, la Prince Edward Island Real Estate Association (PEIREA) s’occupe de la formation des courtiers immobiliers et de l’évaluation de leurs qualifications. La PEIRA est membre de la CREA.29 Quebec L’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) relève du ministre des Finances et applique la Loi sur le courtage immobilier. L’OACIQ fut constitué lors de l’entrée en vigueur de la Loi sur le courtage immobilier du 1er mai 2010 et poursuit la mission de l’Association des courtiers et agents immobiliers du Québec qui avait débuté ses activités en 1994, 40 ans après la création de la Corporation des courtiers en immeubles. L’OACIQ offre des formations aux courtiers immobiliers, administre les formulaires, gère les permis, reçoit les plaintes et s’assure de leur bien-fondé, et tient des audiences disciplinaires. Le CA est composé de 11 personnes, 8 sont élues parmi les titulaires de permis, et 3 sont nommées par le gouvernement. 30,31 La Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) représente les intérêts de ses 14 000 membres provenant de 12 chambres immobilières. La FCIQ fournit aux chambres et à leurs membres divers services, sur le plan des pratiques professionnelles, des relations gouvernementales ou de l’analyse du marché. Saskatchewan La Saskatchewan Real Estate Commission (SREC) est supervisée par le Superintendent of Real Estate et applique la Real Estate Act. Elle délivre les permis, offre des formations et s’assure que les exigences en cette matière sont respectées, approuve les formulaires. La SREC reçoit les plaintes, s’assure de leur bien-fondé et tient des audiences disciplinaires. Elle est formée de 11 personnes dont 4 sont 26 OREA. About OREA, http://www.orea.com/About, 15 avril 2013. PEI Department of Environment, Labour and Justice. Insurance and Real Estate, 26 novembre 2012, http://www.gov.pe.ca/jps/index.php3?number=1027253&lang=E, 15 avril 2013. 28 CanLII. Real Estate Trading Act, RSPEI 1988, c R-2, en vigueur depuis le 30 mai 2012, Île-duPrince-Édouard, http://www.canlii.org/en/pe/laws/stat/rspei-1988-c-r-2/latest/rspei-1988-c-r2.html, 15 avril 2013. 29 PEIREA. About Us, http://www.peirea.com/about_us.html, 15 avril 2013. 30 OACIQ. A propos de l’OACIQ, http://www.oaciq.com/oaciq/propos-oaciq, 15 avril 2013. 31 CanLII. Loi sur le courtage immobilier, LRQ, c C-73.2, en vigueur depuis le 16 mai 2012, articles 57-58, Québec, http://www.canlii.org/fr/qc/legis/lois/lrq-c-c-73.2/derniere/lrq-c-c-73.2.html, 15 avril 2013. 27 nommées par le gouvernement, 6 sont élues parmi les titulaires de permis et une est nommée par la SREC. 32,33 L’Association of Saskatchewan REALTORS (ASR) représente les intérêts de ses membres. Elle fournit divers services, sur le plan de la formation, des pratiques professionnelles, des relations gouvernementales ou de l’analyse du marché, et de la vente des formulaires obligatoires.34,35 Territories Avec une population d’environ 30 000 personnes disséminées sur un territoire de près de 2 000 000 kilomètres carrés, la densité de population est faible au Nunavut. L’industrie du courtage immobilier est peu importante, car la demande est peu élevée puisque la plupart des maisons sont subventionnées par le gouvernement. Le gouvernement émet les permis et administre la Real Estate Agents' Licensing Act.36,37 Dans les Territoires du Nord-Ouest, c’est le Departement of Municipal and Community Affairs qui délivre les permis et administre la Real Estate Agents’ Licensing Act.38,39 Au Yukon, Consumer Service est l’entité réglementaire qui supervise le travail des courtiers immobiliers. Ce ministère administre la Real Estate Agents Act, délivre les permis, répond aux questions et reçoit les plaintes.40,41 La Yukon Real Estate Association (YREA) regroupe quatre agences de courtage immobilier.42 32 SREC. Consumer Information – The Commission, http://www.srec.ca/coninfocommwh.asp, 15 avril 2013. 33 er CanLII. Real Estate Act, SS 1995, c R-1.3, en vigueur depuis le 1 octobre 2010, Saskatchewan, http://www.canlii.org/en/sk/laws/stat/ss-1995-c-r-1.3/latest/ss-1995-c-r-1.3.html, 15 avril 2013. 34 ASR. ASR History, http://saskatchewanrealestate.com/members/about-asr-members/history, 15 avril 2013. 35 ASR. Become an Agent – Education, http://saskatchewanrealestate.com/members/become-anagent, 15 avril 2013. 36 Snap-Up Real Estate. Cities in Nunavut, http://www.snapuprealestate.ca/nunavut_real_estate_cities_list, 16 avril 2013. 37 CanLII. Real Estate Agents' Licensing Act, RSNWT (Nu) 1988, c 48 (Supp), en vigueur depuis er le 1 avril 1999, Nunavut, http://www.canlii.org/en/nu/laws/stat/rsnwt-nu-1988-c-48supp/latest/rsnwt-nu-1988-c-48-supp.html, 15 avril 2013. 38 MACA. Real Estate Licensing, http://www.maca.gov.nt.ca/?page_id=844, 16 avril 2013. 39 CanLII. Real Estate Agents' Licensing Act, RSNWT 1988, c 48 (Supp), en vigueur depuis le 20 mai 2010, Territoires du Nord-Ouest, http://www.canlii.org/en/nt/laws/stat/rsnwt-1988-c-48supp/latest/rsnwt-1988-c-48-supp.html, 15 avril 2013. 40 Yukon Department of Consumer Service. Professional Licensing, 3 août 2011, http://www.community.gov.yk.ca/consumer/pl.html, 16 avril 2013. 41 er CanLII. Real Estate Agents Act, RSY 2002, c 188, en vigueur depuis le 1 janvier 2003, Yukon, http://www.canlii.org/en/yk/laws/stat/rsy-2002-c-188/latest/rsy-2002-c-188.html, 16 avril 2013. 42 YREA. Members Firms, http://www.yrea.ca/members.htm, 16 avril 2013. ANNEX 2. e-MAIL TO CONTACT THE ORGANIZATIONS SUPERVISING THE WORK OF REAL ESTATE BROKERS IN CANADA Cette lettre a été préparée en anglais seulement, puisque tous les organismes contactés exercent à l’extérieur du Québec. Montreal, June 6 2012 Contact/adresse Subject: Request for information regarding the Property Condition Disclosure Statement form Contact, Let me present you briefly the Association des consommateurs pour la qualité dans la construction43 (ACQC). Created in 1994, and located in Montreal, this non-profit organization has the following objectives: • Protect and promote the interests of consumers of goods and services in the construction/renovation area; • Educate and increase awareness of these consumers on their rights, obligations and responsibilities; • Promote, in collaboration with the other actors of the sector, any action likely to improve construction quality. ACQC has recently started a research entitled ‘Can Seller Disclosure be Improved to Better Protect Parties During a Real Estate Transaction? The funding permitting this research comes from the Contributions Program for Non-profit Consumer and Voluntary Organizations, administered by the Office of Consumer Affairs of Industry Canada (http://www.ic.gc.ca/eic/site/oca-bc.nsf/eng/ca02753.html). I have closely studied your organization’s web site but was not able to locate the following information needed in order to fulfil our research project goals: (enlever des items au besoin) 1. 2. 3. 4. 5. The name of the organization in charge of the administration of the NOM form in PROVINCE; The legal status of the NOM form in PROVINCE; A copy of the current NOM form; The information provided to home buyers and sellers regarding the NOM form; The training and guidelines provided to real estate agents regarding the NOM Statement form. Your help for this project is of great value for us, since the data I am looking for is not available from the various web sites I accessed. Please note that the information you will 43 Association of Consumers for Quality in Construction provide me with will be used for the research and could be included in the final report. At the end of the project, both French and English versions of the final report will be posted on the ACQC web site. If possible, a response by the end of next week would be greatly appreciated. Respectfully yours, Madeleine Bélisle Project Manager [email protected] Telephone: 414-384-2013 poste 25 Fax: 514-384-4739 ASSOCIATION DES CONSOMMATEURS POUR LA QUALITÉ DANS LA CONSTRUCTION (ACQC) Suite 105, 65 Sherbrooke E Street, Montreal (Quebec) H2X 1C4 WEB SITE: http://consommateur.qc.ca/acqc ANNEX 3. FOLLOW-UP LETTER TO THE ORGANIZATIONS SUPERVISING THE WORK OF REAL ESTATE BROKERS IN CANADA La lettre suivante a été préparée en anglais seulement, et a été envoyée par la poste aux organismes qui n’avaient pas répondu à notre première demande d’information. Montreal July 12, 2012 Contact/adresse Subject: Request for information regarding the Property Condition Disclosure Statement form Contact, This letter follows our e-mail sent to your attention June 6, 2012, and for which no response has yet been received. Let me present you briefly the Association des consommateurs pour la qualité dans la construction44 (ACQC). Created in 1994, and located in Montreal, this non-profit organization has the following objectives: • Protect and promote the interests of consumers of goods and services in the construction/renovation area; • Educate and increase awareness of these consumers on their rights, obligations and responsibilities; • Promote, in collaboration with the other actors of the sector, any action likely to improve construction quality. ACQC has recently started a research entitled ‘Can Seller Disclosure be Improved to Better Protect Parties During a Real Estate Transaction? The funding permitting this research comes from the Contributions Program for Non-profit Consumer and Voluntary Organizations, administered by the Office of Consumer Affairs of Industry Canada (http://www.ic.gc.ca/eic/site/oca-bc.nsf/eng/ca02753.html). I have closely studied your organization’s web site but was not able to locate the following information needed in order to fulfil our research project goals: (enlever des items au besoin) The name of the organization in charge of the administration of the NOM form in PROVINCE; 1. The legal status of the NOM form in PROVINCE; 44 Association of Consumers for Quality in Construction 2. 3. 4. 5. A copy of the current NOM form; The information provided to home buyers and sellers regarding the NOM form; An estimate of the frequency of use of the form (as a percentage of real estate transactions); The training and guidelines provided to real estate agents regarding the NOM Statement form. Your help for this project is of great value for us, even a partial response, since the data I am looking for is not available from the various web sites I accessed. Please note that the information you will provide me with will be used for the research and could be included in the final report. At the end of the project, both French and English versions of the final report will be posted on the ACQC web site. A response at your earliest convenience would be greatly appreciated. Respectfully yours, Madeleine Bélisle Project Manager [email protected] Telephone: 414-384-2013 poste 25 Fax: 514-384-4739 ASSOCIATION DES CONSOMMATEURS POUR LA QUALITÉ DANS LA CONSTRUCTION (ACQC) Suite 105, 65 Sherbrooke E Street, Montreal (Quebec) H2X 1C4 WEB SITE: http://consommateur.qc.ca/acqc ANNEX 4. CASE LAW STUDY – LITERATURE REVIEW Articles et publications retracées sur internet et dans lesquelles les auteurs citent des causes relatives à la déclaration du propriétaire vendeur. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. Aaron, Bob. Known dangerous defects must be disclosed by vendor, 8 novembre 2008, thestar.com, http://www.aaron.ca/columns/2008-11-08.htm, 15 avril 2013. Aaron, Bob. Signing disclosure form requires legal assistance, 11 janvier 2009, LegalTree, http://legaltree.ca/print/1099, 15 avril 2013. Aaron, Bob. Seller Property Information Statement – All the Ontario Cases 19972010, février 2011, 65 p., http://aaron.ca/columns/seller%20property%20information%20statement.htm, 15 avril 2013. Bremner, Lawrence. Real Estate News - Sellers Must Follow Through With Their SPIS, août 2008, HLA Journal. Carlson, Richard. Disclosure of Defects - Real Estate Transactions, http://www.rickcarlson.com/realestate.php?article=defects, 15 avril 2013. Cheadles Lawyers & Trademark Agents. Sellers Property Information Statement (SPIS), 2012, http://www.cheadles.com/article/seller-property-info-sheet-spis175.asp, 15 avril 2013. Chornoby, Warren. Property Condition Disclosure Statements, avril 1995, Lawyer's Insurance Association of Nova Scotia, 18 p., http://www.lians.ca/documents/PropertyConditionDisclosureStatements.pdf, 15 avril 2013. Clee, Jennifer. Property Disclosure Statement – Shield or Sword? avril 2007, Legally Speaking no 406, http://www.bcrea.bc.ca/news-andpublications/publications/legally-speaking/legally-speaking---april-2007%28406%29, 15 avril 2013. Clee, Jennifer. What's in a Name? Engineer's Reports and the PDS, octobre 2011, Legally Speaking no 449, http://www.bcrea.bc.ca/news-andpublications/publications/legally-speaking/legally-speaking---october-2011%28449%29, 15 avril 2013. Foster, William. Agency Law and Real Estate Brokerage: Current Issues - A Review of the Case Law and Some Industry Practices, janvier 2003, Canadian Regulators Group, Supplementary paper no. 1, 47 p., http://www.srec.ca/pdf/FosterPaperJanuary2003.pdf, 15 avril 2013. Kazanowski, Alexis éditeur. Professional Legal Training Course 2012 - Practice Material Conveyancing, février 2012, The Law Society of British Columbia, 145 p. Lamb, Michael J. A Commentary on Practice Issues of Relevance to Real Estate Lawyers, août 2011, http://www.stewart.ca/multimedia/LectureSeries/Michael_Lamb.pdf, 15 avril 2013. Madigan, Brian. SPIS: Sellers Property Information Statement, http://www.ontariorealestatesource.com/articles/SPIS~SellersPropertyInformationS tatement.pdf, 15 avril 2013. McCready, Nigel. Residential property disclosure statements are worth using, despite the risk to vendors, 2007, Mann & Partners, LLP, Ottawa, http://www.mannlawyers.com/storage/articles/mp_propertyDisclosure.pdf, 15 avril 2013. Neufeld, John E. Summary of Recommandations on Vendor Disclosure, suivit de Vendor Disclosure in Real Estate Transactions : A Proposal for Reform, 16. 17. 18. 19. 12 novembre 2009, 64 p., Manitoba Securities Commission, http://www.msc.gov.mb.ca/real_estate/neufeld.pdf, 15 avril 2013. NSREC. Opposing views on Property Condition Disclosure Statements, 26 novembre 2012, Newsletter, p. 1, http://www.nsrec.ns.ca/media94bb.pdf?mid=492, 15 avril 2013. Sussmann, Hannah et Dumonceaux, Maureen S. Real Estate: Seller Liability for Defects in the Property, septembre 2007, vol 9, no 3, The Saskatchewan Advocate. Weisleder, Mark. Property disclosure statement truths, 2 octobre 2009, http://www.yourhome.ca/homes/realestate/article/703470--property-disclosurestatement-truths, 16 avril 2013. Wilson, Edward L. Full and Honest Answers to PDS Questions, février 2008, Legally Speaking no 416, http://www.bcrea.bc.ca/news-andpublications/publications/legally-speaking/legally-speaking---february-2008%28416%29, 15 avril 2013. Dans ces 19 articles, les auteurs citent des affaires provenant de 9 provinces (aucune du Québec), ainsi qu’une décision de la Cour suprême du Canada. Le nombre de décisions citées par province est présenté au Tableau 1. Tableau 1 : Juridiction des décisions citées Provinces Canada Alberta Colombie Britannique Ile du Prince Edward Manitoba Nouveau Brunswick Nouvelle Écosse Ontario Québec Saskatchewan Yukon Total Nombre de décisions 1 4 23 2 10 1 17 47 0 6 1 112 décisions Le Tableau 2 présente les décisions citées dans les différents articles, classées selon la province, et le cas échéant le tribunal provincial. Les articles citant ces décisions sont donnés en référence. Tableau 2 : Décisions citées, relatives à la déclaration du propriétaire vendeur Parties Année Juridiction Réf. Cour Suprême Fraser-Reid v. Droumtsekas 1979 SCC 55 / 103 D.L.R. (3d) 385 15 Alberta Rooney v. Neuman 1997 ABPC / AJ 470 (Prov. Ct.) 10 Cartwright v. Fournier 2006 ABPC 43 14 Fletcher v. Hand 1994 ABQB 40 R.P.R. (2d) 52 7 Gibb v. Sprague 2008 ABQB 298 1 Colombie Britannique Dirksen v. Au 1996 BCJ 2738 (Prov. Ct.) 10, 11 Zaekner v. Kirk 1999 BCJ 3033 (SC) 17 Mateazzi v. Mateazzi 1997 BCPC / BCJ 2137 (Prov. Ct.) 10 Rayne v. Martin 2006 BCPC 422 8 Jakubke v. Sussex Group 1993 BCSC 1277 / 31 R.P.R. (2d) 193 7 SRC Realty Corp. Malenfant v. Janzen 1994 BCSC 285 / BCWLD 2746 (SC) / 10, 11 Davis v. Stinka 1995 BCSC 306 / BCJ 1256 (SC) 10 Johnstone v. Dame 1995 BCSC 1857 / BCJ 2637 (SC) 10 Arsenault v. Pedersen 1996 BCSC 3519 / 1026, 63 A.C.W.S. (3d) 3, 10, 11 166 Doan v. Killins 1996 BCSC 3415 / 5 R.P.R. (3d) 282 11 Chamberlain v. Jenner 1997 BCSC 4418 / BCJ 184 (SC) 10 Lind v. MacLeod 1997 BCSC 4416 / BCJ 3134 (SC) 10 Pavenham Development 1997 BCSC 4295 / BCJ 2103 (SC); (costs) 10 Corp. v. Sladen 1997 BCSC 1437 Best v. Lavoie 1999 BCSC 6373 / BCJ 1383 (SC) 10, 11 Curtin v. Blewett 1999 BCSC 2267 / 28 RPR (3rd) 115 10, 19 Zaenker v. Kirk 1999 BCSC 3096 / BCJ 3033 (SC) 10 Sask v. Brook 2000 BCSC 1745 11 Ward v.Smith 2001 BCSC 1366 / 45 R.P.R. (3d) 154 / BCJ 3, 6, 10 2371 (SC). 413255 B.C. Ltd. v. Jesson 2006 BCSC 1070 8 Swift v. Kung and Kung et 2006 BCSC 1123 8 al. Miller v. Jamieson 2007 BCSC 1064 12 McIntosh v. Papoutsis 2009 BCSC 174 / 175 A.C.W.S. (3d) 608 12 Meslin v. Lee 2011 BCSC 1208 / BCJ 1694 9 Manitoba Mann and Mann v. Elmore 1983 MB / 24 Man.R. (2d), 130 15 Dohosz v. Hannibal 1995 MB / CarswellMan 337,106 Man. R. (2d) 15 110 Andronyk v. William 1985 MBCA 774 / 21 DLR, (4th) 557 15 Stotts v. McArthur 1991 MBCA / 75 Man.R (2d), 6W.A.C. 15 Alevizos v Nirula 2003 MBCA 148 / 15 RPR (4th) 167 4, 12,14, 19 Drayson v. Fonseca Estate 1993 MBQB 11 / MJ 615 15 Warriner v. Kiamil 1998 MBQB / 132 Man. R(2d) 190, M.l. No. 15 489 Warrenchuk v. Quiring 2001 MBQB 217 15 Taschereau v. Fuller 2002 MBQB 183 / MJ 300 (QB) 6, 10, 15 Willcox v. Felatchian 2008 MBQB 264 / (2009) I W. WR 501, 234 15 Man. R. (2d) 37 Tableau 2 (suite) : Décisions citées, relatives à la déclaration du propriétaire vendeur Parties Nouveau Brunswick Boreland v. Gilmore Nouvelle Écosse King and Bowser v. Kesebi Bresson and Bresson v. Ward et al. Chisling and Hatcher v. Frame Lambert v. Gillis Desmond v. McKInlay Gay v. Whelan Pettipas v. Dorion Allen v. Thorne Boychuk vs Butler Brisbin v. Gilby Cooper v. Wilkins Gesner v. Ernst Lawlor v. Currie Moffat and Barling v. Finlay et al. Young v. Clahane Curran v. Grant Skinner v. Crowe Ontario McGrath v. Maclean Année Juridiction Réf. 2006 NBQB 34 14 1985 1987 NS / 68 NSR (2d) 175 (NSSCTD) NS / 79 NSR (2d) 156 (NSCCt) 7 7 1990 NS / 98 NSR (2d) 417 (NSCCt) 7 1993 2000 7 16 2006 2006 2007 2007 2007 2007 2007 2007 2007 NSSC 4683 / 122 NSR (2d) 296 NSSC 2201 / NSR 188 ; 2001 NSCA 24 (dismissed) NSSC 10 NSSM 35 NSSM 31 NSSM 10 NSSM 66 NSSM 43 NSSC 146 NSSM 60 NSSM 64 (Small claims court) 8 16 16 13, 16 16 16 12, 16, 18 16 12 2008 2010 2010 NSSM 16 NSSM 29 NSSM 66 16 16 16 1979 ONCA / 22 O.R. (2d) 784 / 95 D.L.R. (3d) 144 ON / OJ 5573 (OCJ) ONCJ 687 / OJ 5427 (OCJ) 12, 15 R. v. Repaci Tarion Warranty Corp. v. Oppedisano Rampersad v. Rose 2006 2007 McQueen v. Kelly Morlani v. McCormack Swayze v. Robertson Moore v. Page Swayze v. Robertson Cyr v. Stewart Gallagher v. Pettinger 1999 1999 2001 2002 2002 2003 2003 Germain v. Schaffler 2003 Hunt v. 981577 Ontario Ltd. (c.o.b. Eagle Auto Glass) Valiquette v. Cosman 2003 1997 2003 ONSC / OJ 2012 (Ontario Small Claims Court) ONSC / OJ 2481 25 RPR (3d) 248 ONSC / OJ 1697 ONSC / OJ 968 ONSC / OJ 2256 ONSC DC / OJ 785 ONSC 5879 ONSC 21844/ OJ 409, OTC 103, 8 R.P.R. (4th) 168, 120 ACWS (3d) 327; (costs ruling) 2003 ONSC 3555 / OJ 1280, OTC 103, 121 ACWS (3d) 1017 ONSC / OJ 4514, 37 RPR (4th) 116, 2005 CarswellOnt 6782 (Small Claims Court) ONSC 13511 / OJ 2051, OTC 461, 123 ACWS (3d) 390 (Small Claims Court) ONSC / OJ 5425 (Small Claims Court) 3 3 3, 6, 10 3, 6 3 3, 6 3, 6 3 3 3, 6 3 3, 6 3 Tableau 2 (suite) : Décisions citées, relatives à la déclaration du propriétaire vendeur Parties Ontario (suite) Bird v. Ireland Année Juridiction Réf. 2005 ONSC DC 44382 / OJ 5125, 205 OAC 1, 144 ACWS (3d) 6 ONSC 22210; (costs ruling) ONSC 51157 ONSC 39891; ONCA 12281 (dismissed) 3 Blais v. Cook 2005 Miersma v. Pembridge Insurance Co. Whaley v. Dennis 2005 2005 King v. Barker 2006 Royt v. Goldenberg Barron v. Bettencourt Dryden v. McLean Kaufmann v. Gibson 2006 2007 2007 2007 ONSC 26328 / OJ 3174, OTC 662, 37 R.P.R. (4th) 127, 141 ACWS (3d) 139; (costs ruling) 2006 ONSC 4955 ONSC 23150 / OJ 2766; (costs) 2006 ONSC 27871 ONSC 29932 / OJ 3489 ONSC / OJ 3489 ONSC / OJ 5668 (Small Claims Court) ONSC 26609 Morrill v. Bourgeois Powers-Healy v. Little Weinman v. Brinkman Barker v. Ford Doz v. Joslin Hamilton v. 1214125 Ont. Ltd. LeBoutillier v. Jacobs Macdonald v. Robson 2007 2007 2007 2008 2008 2008 ONSC 16635 ONSC / OJ 2100 (Small Claims Court) ONSC / OJ 2295 (Small Claims Court) ONSC / OJ 4475 (Small Claims Court) ONSC / OJ 5550 (Small Claims Court) ONSC 27815 2008 2008 Moore v. Royal LePage Meadowtowne Realty Riley v. Langfield 2008 ONSC / OJ 4065 (Small Claims Court) ONSC 20336 / OJ 1730; (costs) 2008 ONSC 24537; (appeal) 2008 ON SCDC 67899 ONSC / OJ 3032 (Small Claims Court) 2008 Usenik v. Sidorowicz 2008 Krawchuk v. Scherbak 2009 Leberg v. Francis Lunney v. Kuntova Ohler v. Pyle 2009 2009 2009 Stone v. Stewart Cotton v. Monahan 2009 2010 Emmott v. Edmonds Hebert-Eve v. Xuereb Heddle v. Blake Graham v. Diamond 2010 2010 2010 2010 ONSC 23957 / OJ 2028 (Ont. SCJ ) Trial; (costs) 2008 ONSC 35701 / OJ 2816 ONSC 11373 / OJ 1049; (costs) 2008 ONSC 48156; (costs) 2009 ONSC 15906 ONSC 40556 / OJ 3254; (appeal) 2011 ONCA 352 ONSC / OJ 4162 (Small Claims Court) ONSC 7173 / OJ 742 ONSC / OJ 3434 (Small Claims Court); Costs [2009] OJ 3435 ONSC / OJ 1674 (Small Claims Court) ONSC 1644 / OJ 1786; Costs: [2010] OJ 2653; [2011] ONCA 69 (dismissed) ONSC 4185 / OJ 3197 ONSC / OJ 1180 (Small Claims Court) ONSC / OJ 983 (Small Claims Court) ONSC 4973 / OJ 2435 (motion for summary judgment) and OJ 3632 3 3 3, 14 3 3 3 3 3, 6, 12, 19 3, 15 3 3 3 3 4 3 3 3 3, 4, 6 3, 4 3, 12 3 3 3 3, 6 3 3 3 3 3 Tableau 2 (suite) : Décisions citées, relatives à la déclaration du propriétaire vendeur Parties Ontario (suite) Poplawski v. McGrimmon Reiss v. Gregoire Smith v. Campanella Île-du-Prince-Édouard Terbeek v. Newsome Davis v. Kelly Saskatchewan Patton v. Little Csada v. Williams Thomas v. Blackwell Johnson v. Erdman Hanson v. Dumont McMillan v. Green Yukon Lyle v. Burdess Année Juridiction Réf. 2010 2010 2010 ONSC 14796 / OJ 33 ONSC 1732 / OJ 2804 ONSC / OJ 2383 (Small Claims Court) 3 3 3 1999 2001 PEIJ 66 (SCTD) PEIJ 123 (SC). 10 10 2003 1998 17 10 1999 2002 2005 2005 SJ 65 SKPC / SJ 909 (Prov. Ct.); (date différente) 1999 SKPC 12382 SKQB 168 / SJ 769 SKQB 447 / SJ 651 SKQB 158 SKQB 382 / QB05347 JC Saskatoon 2008 YKSM 5 2, 6 17 17 17 5 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? ANNEX 5. CASE LAW STUDY – RESULTS COMPILED USING THE ANALYSIS GRID L’examen des cas sélectionnés pour l’étude de la jurisprudence a été documenté au moyen d’une fiche de lecture standardisée. L’information recueillie a ensuite été compilée (voir le tableau de la page suivante) en utilisant une grille d’analyse en six points préparée en fonction des buts de l’étude et des critères de sélection des jugements, tels que décrits dans la Méthodologie (section 2 du rapport) : 1. Existence d’une Déclaration du propriétaire vendeur (DPV) : Un des critères de sélection permettait de sélectionner des jugements ne comportant pas de DPV sous certaines conditions, pour vérifier si les tribunaux se prononçaient sur son absence.45 2. La DPV est à la base de l’action judiciaire : Ce n’est pas parce que la DPV est mentionnée dans le compte-rendu qu’elle est la base de l’action judiciaire. Il devenait donc intéressant de s’assurer de l’importance du document dans l’argumentaire et la présentation de la preuve. Cet élément fait aussi partie des avantages/désavantages reliés à l’utilisation de la DPV. 3. Le vendeur a répondu honnêtement : Les tribunaux se prononcent sur la crédibilité des témoins et pour rendre un jugement, les juges doivent donner leurs raisons, notamment s’ils estiment que le vendeur a répondu honnêtement aux questions de la DPV. Cet élément est important dans la résolution du litige, et fait partie des avantages/désavantages reliés à l’utilisation de la DPV. 4. Le compte-rendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV. C’est un des buts secondaires de l’étude. 5. Statut juridique de la DPV : C’est un des buts secondaires de l’étude. Avant de se prononcer sur la validité de l’action judiciaire, les juges doivent établir quelle valeur ils attribuent à la DPV. 6. Indication sur l’utilisation : Un des buts secondaires de l’étude est de vérifier si les tribunaux se prononcent sur la façon d’utiliser la DPV. 45 Il s’agit du critère: « Le vendeur doit avoir complété un formulaire de DPV ou le compte-rendu du jugement doit mentionner que le document n’a pas été demandé par l’acheteur ou fourni par le vendeur ». June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Résultats de l’étude de la jurisprudence par province, selon la grille d’analyse Le vendeur a répondu honnêtement Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Statut juridique de la DPV Oui Oui Oui En common law, la responsabilité du vendeur n’est pas engagée s’il répond honnêtement aux questions de la DPV Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Non Oui ¶8 Oui Oui Non Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Oui ¶4 Non Oui Oui Oui Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Oui ¶ 42-43 Non Oui Oui Oui Le vendeur peut faire des erreurs involontaires en complétant le formulaire Oui ¶ 64-65 Oui Partiellement Non Conserve une trace écrite des déclarations Pour l’utiliser dans un recours il faut qu’elle soit inclue dans le contrat de l’offre d’achat – ce qui n’était pas le cas Les acheteurs ne l’ont pas lue attentivement Non Oui ¶ 48, 73 Oui ¶ 143 Oui Oui Oui Non Oui ¶ 16 Oui Partiellement Non La DPV est un point de départ, et les autres problèmes identifiés par l’inspection préachat doivent aussi être investigués Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Une fausse information dans la DPV ne peut être utilisée contre le vendeur si le vice est apparent L’obtention de la DPV ne permet pas à l’acheteur de se désister de son devoir d’investigation Non Non Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 18 Indications sur l’utilisation La DPV est à la base de l’action judiciaire Alberta 2006 ABPC 43 - Cartwright v. Fournier - 2006-0202 Non cité Cartwright v. Fournier, 2006 ABPC 71 - 2006-0306 2006 ABQB 444 - Chase v. Spence - 2006-06-16 Non cité Spence v. Chase, 2005 ABPC 234, 2005-09-12 Colombie-Britannique 2006 BCPC 422 - Rayne v. Martin and Buck 2006-07-31 Cité 1 fois 2006 BCSC 1123 - Swift v. Kung and Kung et al 2006-07-24 Cité 2 fois 2006 BCSC 333 - Cardwell et al v. Perthen et al — 2006-02-28 Cité 19 fois Cardwell et al v. Perthen et al, 2007 BCSC 366 2007-03-15 Cardwell v. Perthen, 2007 BCCA 313 - 2007-0606 2008 BCPC 372 - Smith & Viitanen v. Chen & New World Realty Ltd. - 2008-02-21 Cité 1 fois 2008 BCPC 385 - Ball v. Dalla Valle - 2008-12-31 Non cité Existence d’une DPV Décision étudiée/associées La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement 2009 BCPC 81 - Yue v. Stones & Emnace - 200902-23 Cité 1 fois Oui Non Non 2009 BCSC 174 - McIntosh v. Papoutsis - 200902-13 Cité 3 fois Papoutsis v. LaCroix et al, 2008 BCPC 446 — 2008-04-21 Oui Oui Non 2009 BCSC 654 - Kiraly v. Fuchs - 2009-05-14 Cité 2 fois Oui Oui Oui 2009 BCSC 1170 - Coglon v. Ergas - 2009-08-27 Cité 1 fois Coglon v. Ergas, 2009 BCSC 1664 - 2009-12-03 2009 BCSC 1809 - Manghat v. Tchilinguirian 2009-09-17 Cité 1 fois Provincial Court of British Columbia, March 4, 2009, Surrey Registry File No. 60641 2010 BCPC 153 - Libby and Peng v. Godbout and St. Amand - 2010-07-15 Non cité Oui Oui Oui Oui Oui Non Oui Oui Non Oui Oui Oui 2010 BCSC 1059 - Brown v. Douglas - 2010-0727 Cité 2 fois Brown v. Douglas, 2011 BCSC 113 (CanLII) 2011-02-01 Brown v. Douglas, 2011 BCCA 521 (CanLII) 2011-12-16 Association des consommateurs pour la qualité dans la construction Indications sur l’utilisation Existence d’une DPV Décision étudiée/associées Statut juridique de la DPV Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV June 2013 Les questions du formulaire ne couvrent pas le problème de l’acheteur Un vice caché connu du vendeur devrait être divulgué, même en common law Utilisée comme preuve des réponses erronées des vendeurs puisqu’annexée à l’offre d’achat La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur et les acheteurs n’ont pas fait faire d’inspection préachat Une fausse information dans la DPV ne peut être utilisée contre ce dernier si le vice est apparent L’acheteur n’a pas démontré qu’il s’était fié à la DPV pour conclure la vente L’acheteur n’a pas réussi à démontrer que le vice caché était connu du vendeur Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Oui ¶ 25-26 Oui ¶ 42 Non Oui ¶ 21 Oui ¶ 4647, 49 Oui ¶ 49 Oui ¶ 123 Oui ¶ 116117 Non Le vendeur n’avait pas habité la maison Les questions du formulaire ne couvrent pas le problème de l’acheteur L’emploi d’un inspecteur en bâtiment rend plus difficile la preuve de la dépendance envers la DPV La formulation des questions de la DPV laisse place à interprétation quant à la période visée Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Ayant accepté qu’une des dépendances de la propriété ait servi à la culture de la marijuana, l’acheteur ne peut invoquer s’être fié à la DPV à ce sujet, pour une autre partie de la propriété Oui ¶ 18, 26, 29 Non Oui ¶ 56-62 Non Non page 19 Oui ¶ 108 Oui ¶ 27 Non Oui ¶ 71-74 Non Oui ¶ 8496, 117118 Oui ¶ 31-32 Oui ¶ 89-90 2010 BCSC 1702 - Neilson v. Lam - 2010-12-01 Cité 1 fois Neilson v. Lam, 2011 BCSC 1282 - 2011-09-28 Oui Oui Oui 2011 BCSC 1050 - Rogalinski v. Scorey - 201108-02 Non cité 2011 BCSC 1208 - Meslin v. Lee - 2011-09-07 Non cité Oui Oui Oui Oui Oui Non 2011 BCSC 1624 - Hanslo v. Barry - 2011-11-29 Cité 1 fois Oui Oui Non 2012 BCPC 201 - Martell v. Reed and Surcess 2012-06-20 Non cité 2012 BCSC 1102 - Quibell v. Rougeau - 2012-0629 Non cité Cour des petites créances, 31 octobre 2011 Manitoba 2006 MBQB 293 - Cutts et ux v. Okipnik, - 200612-19 Non cité Oui Partiellement Oui Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Oui Partiellement Non Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Non Non Oui Oui Non En common law, la DPV doit être inclue dans le contrat de l’offre d’achat pour servir de base à une réclamation en fausse représentation Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Oui ¶ 13 Non Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 20 Indications sur l’utilisation Le vendeur a répondu honnêtement Non La DPV est à la base de l’action judiciaire L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur La formulation des questions laisse à désirer, plus d’une interprétation possible En common law, la responsabilité du vendeur n’est pas engagée s’il répond honnêtement aux questions de la DPV L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore La DPV est utilisée pour divulguer des informations autres que celles concernant les vices cachés Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La formulation des questions a induit le vendeur en erreur Les questions du formulaire ne couvrent pas le problème de l’acheteur Existence d’une DPV Décision étudiée/associées Statut juridique de la DPV Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV June 2013 Non June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Statut juridique de la DPV Oui ¶ 20 Non Non Oui ¶ 99100, 110111 Non Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Le vendeur a fait involontairement une fausse représentation Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Oui ¶ 18 Non Non Non Non Les questions du formulaire ne couvrent pas le problème de l’acheteur Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Non Non Oui ¶ 40, 48 Oui ¶ 27 Non Non Non Non Non 2007 MBQB 19 - Wiebe et al v. Loconte et al 2007-01-23 Cité 2 fois Oui Oui 2008 MBQB 189 - Agius v. Anderson et al - 200806-27 Cité 1 fois Oui Oui Non 2009 MBQB 287 - Rebillard v. Janzen et ux. 2009-11-06 Cité 1 fois Nouveau-Brunswick 2006 NBQB 34 - Boreland v. Gilmore - 2006-0130 Non cité 2006 NBQB 410 - Steeves v. Brideau - 2006-1129 Non cité Non N/A N/A Oui Oui Non Oui Oui Non 2007 NBQB 264 - Bond v. Richardson - 2007-0807 Cité 1 fois 2008 NBQB 271 - White v. Vincent - 2008-08-21 Non cité 2008 NBQB 361 - Knox v. Breau - 2008-09-15 Non cité Oui Oui Non Oui Oui Oui Oui Oui Non 2008 NBQB 394 - Vallis v. MacKenzie - 2008-1205 Non cité 2009 NBQB 343 - Martin v. Norsworthy - 2009-1222 Non cité Oui Oui Non Oui Partiellement Oui Association des consommateurs pour la qualité dans la construction Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Non page 21 Indications sur l’utilisation Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Les questions du formulaire ne couvrent pas le problème de l’acheteur La formulation des questions laisse à désirer, plus d’une interprétation possible L’emploi de demi-vérités a rendu caché un vice apparent L’acheteur n’a pas lu la DPV avant de conclure la vente Le courtier immobilier n’a pas révisé la DPV attentivement avec l’acheteur L’acheteuse n’a pas demandé de DPV La fausse représentation peut aussi être faite oralement La DPV est à la base de l’action judiciaire Oui Existence d’une DPV Le vendeur a répondu honnêtement Décision étudiée/associées June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Existence d’une DPV La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Statut juridique de la DPV Indications sur l’utilisation Décision étudiée/associées 2011 NBQB 85 - Yeomans v. Wilkins - 2011-0329 Cité 1 fois 2011 NBQB 146 - Belzil v Walsh - 2011-05-12 Non cité Walsh v Belzil, 2011 NB CA 44525 - 2011-07-18 Oui Non Non L’acheteur n’a pas lu la DPV avant de conclure la vente Le vendeur n’a pas divulgué le vice dans sa DPV Non Non Oui Oui Non Oui ¶ 33, 38 Oui ¶ 3-6, 37 2012 NBQB 181 - Savoy v. McKinney - 2012-0528 Non cité Nouvelle-Écosse 2006 NSSC 10 - Gay v. Whelan - 2006-01-13 Cité 1 fois Oui Oui Non Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Le juge utilise la DPV comme le standard de la situation dans laquelle l’acheteuse devrait se trouver Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Non Oui ¶ 56 Oui Oui Oui ¶ 8, 12 Oui Non 2006 NSSM 35 - Pettipas v. Dorion - 2006-01-30 Cité 1 fois 2007 NSSC 146 - Gesner v. Ernst — 2007-05-18 Cité 9 fois Appel d’une décision de la Cour des petites créances Oui Oui Non En common law, la DPV doit être inclue dans le contrat de l’offre d’achat pour servir de base à une réclamation en fausse représentation Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Oui ¶ 43-44 46 Oui ¶ 4-6 Non Oui Partiellement Oui L’ajout de la DPV au contrat de l’offre d’achat, après la signature de ce dernier peut avoir des conséquences sur les garanties contenues dans l’offre d’achat. La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Non 2006 NSSC 177 - Lang v Knickle - 2006-07-21 Cité 1 fois 2006 NSSM 32 - MacMaster v. Stephen - 200607-20 Non cité Non mentionné Non Non Non Oui Oui Oui Oui ¶ 5354, 57, 100 Oui ¶ 58 Le formulaire de DPV ne couvre pas l’existence d’un foyer non fonctionnel L’acheteuse n’a pas utilisé la DPV comme base à des investigations plus poussées 46 L’arbitre de cette cause écrit au ¶ 5: “[5] This general principle of law has been modified to some extent by the now common practice of including a property condition disclosure statement as part of the standard Agreement of Purchase and Sale in Nova Scotia. Under this regime, the seller is legally obliged to truthfully and accurately respond to the various items in the property condition disclosure statement (“PCDS”).” L’information reçue de la Nova Scotia Real Estate Commission (courriel du 11 juin 2012), contredit cette affirmation: “Completion of the PCDS is optional in Nova Scotia. It is the seller’s choice to complete one. If the PCDS is completed, it forms part of the Agreement of Purchase and Sale.” Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 22 Non La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement 2007 NSSM 4 - Lewis v. Hutchinson - 2007-01-16 Non cité Oui Oui Oui 2007 NSSM 31 - Allen v. Thorne - 2007-07-14 Non cité Oui Oui Oui 2007 NSSM 60 - Lawlor v. Currie - 2007-09-26 Non cité Oui Oui Non 2007 NSSM 62 - Reeves v. Sherwood - 2007-1019 Non cité Oui Oui Oui 2007 NSSM 64 - Moffatt v. Finlay - 2007-10-30 Cité 3 fois Oui Oui Oui 2007 NSSM 66 - Brisbin v. Gilby - 2007-11-15 Non cité Oui Oui Non 2007 NSSM 81 - Oijen v. Hanlon - 2007-09-10 Non cité Oui Oui Non Association des consommateurs pour la qualité dans la construction Indications sur l’utilisation Existence d’une DPV Décision étudiée/associées Statut juridique de la DPV Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV June 2013 En common law, la DPV doit être inclue dans le contrat de l’offre d’achat pour servir de base à une réclamation en fausse représentation L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’obtention de la DPV ne permet pas à l’acheteur de se désister de son devoir d’investigation La formulation des questions laisse place à interprétation quant à la période visée Les questions du formulaire de DPV ne couvrent pas bien la situation particulière des condos Le sens des questions du formulaire a été mal interprété par le vendeur L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Une fausse information dans la DPV ne peut être utilisée contre le vendeur si le vice est apparent Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore La formulation des questions laisse place à interprétation quant à la période visée La mauvaise formulation des questions a mené à la procédure judiciaire Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Oui ¶ Third Phase of Analysis Oui ¶ Eight Phase of Analysis Oui ¶ Analysis of the Court Oui ¶ Analysis of the Court Oui ¶ 54-57 Oui ¶ 4142, 45 Oui Sections 5 et 6 Non Oui ¶ 28, 34-35, 44 Oui ¶ 31-32 Oui ¶ 6162, 6570 Oui ¶ The Law Non L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore page 23 Non Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Existence d’une DPV La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Statut juridique de la DPV Décision étudiée/associées 2007 NSSM 95 - Marier v. Lalonde - 2007-11-30 Non cité Oui Oui Oui Oui ¶ 20, 36 2008 NSSM 16 - Young v. Clahane - 2008-03-20 Cité 1 fois Oui Oui Oui 2008 NSSM 30 - Marston v. L'Heureux - 2008-0430 Non cité 2009 NSSM 43 - Crawley v. Kearney - 2009-0828 Non cité Oui Oui Oui Oui Oui Non 2010 NSSM 29 - Curran v. Grant - 2010-04-04 Non cité Oui Oui Non 2010 NSSM 59 - Ranallo v. Ells - 2010-10-14 Non cité Oui Oui Oui L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’obtention de la DPV ne permet pas à l’acheteur de se désister de son devoir d’investigation L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur C’est la responsabilité de l’acheteur de vérifier si l’information fournie dans la DPV est exacte L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Les questions du formulaire de DPV ne couvrent pas le problème de l’acheteur Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Oui 47 Oui ¶ 32 Non Non Non Non Non Oui 48 ¶ 3-8 Non Oui ¶ 20 Oui ¶ 20 47 L’intérêt de ce cas est que le juge prend le temps de répondre à une lettre de la plaignante et explique toutes les étapes qui l’ont mené à décréter un non-lieu (« motion for non-suit »). Au sujet de la déclaration du vendeur, le juge cite le cas Gesner v. Ernst, 2007-05-18, 2007 NSSC 146, ¶ 54 à 58. 48 L’arbitre de cette cause écrit au ¶ 4: “[4] This general principle of law has been modified to some extent by the now common practice of including a property condition disclosure statements as part of the standard Agreement of Purchase and Sale in Nova Scotia. Under this regime, the seller is legally obliged to truthfully and accurately respond to the various items in the property condition disclosure statement (“PCDS”). “ L’information reçue de la Nova Scotia Real Estate Commission (courriel du 11 juin 2012), contredit cette affirmation: “Completion of the PCDS is optional in Nova Scotia. It is the seller’s choice to complete one. If the PCDS is completed, it forms part of the Agreement of Purchase and Sale.” Association des consommateurs pour la qualité dans la construction Indications sur l’utilisation June 2013 page 24 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Statut juridique de la DPV Le vendeur devrait se renseigner au sujet de la DPV avant de la signer. Le vendeur doit fournir une DPV à jour. Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur L’acheteur n’a pas réussi à démontrer que le problème existait avant la vente ou que le vice caché était connu du vendeur L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Un moyen limité pour adoucir la règle caveat emptor Non Oui ¶ 12 Oui ¶8 Oui ¶ 9, 24 Oui ¶ 11-13 Oui ¶ 14-15 Non Non Oui ¶ 26 Non Non Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Non Oui ¶ 13-14 Partiellement Oui Non Non Oui Oui Oui Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché L’obtention de la DPV ne permet pas à l’acheteur de se désister de son devoir d’investigation Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Non Non Oui Oui Oui Oui ¶ 26 Non Oui Partiellement 2010 NSSM 66 - Skinner v. Crowe - 2010-11-16 Non cité Oui Oui Non 2011 NSSM 34 - Paterson v. Murray - 2011-05-04 Cité 2 fois Oui Oui Oui 2011 NSSM 65 - Oderkirk v. Crittenden - 201110-12 Non cité 2012 NSSC 102 - MacDonald v. Barbour - 201203-15 Non cité Barbour v. MacDonald, 2011 NSSM 55 — 201109-27 2012 NSSM 9 - Crann v. Hiscock - 2012-01-03 Non cité Oui Oui Oui Oui Oui Non Oui Oui Oui Existence d’une DPV 2010 NSSM 65 - McDermott v. Allen - 2010-06-08 Non cité Ontario 2006 ONSC 23150 - King v. Barker - 2006-07-10 Non cité King v. Barker, 2006 ONSC 27871 — 2006-08-15 2006 ONSC 29932 - Royt v. Goldenberg - 200609-01 Non cité 2007 ONSC 16635 - Morrill v. Bourgeois - 200705-01 Non cité Association des consommateurs pour la qualité dans la construction Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Si le vendeur répond honnêtement aux questions, la règle caveat emptor s’applique La formulation des questions a été sujette à interprétation de la part du vendeur page 25 Indications sur l’utilisation Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Non La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement Décision étudiée/associées June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Statut juridique de la DPV Oui ¶ 109110, 123125 Oui ¶ 79, 101107 Oui ¶ 57 Oui ¶ 47 Oui L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur Oui ¶ 24, 119 Oui Oui Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Les questions du formulaire de DPV ne couvrent pas le problème de l’acheteur Oui Oui Oui Si le vendeur répond honnêtement aux questions, la règle caveat emptor s’applique Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Un acheteur doit démontrer qu’il s’est fié à la DPV L’acheteur n’a pas utilisé la DPV comme base à des investigations plus poussées Oui ¶ 84, 93, 9699, 101, 103 Oui ¶ 13, 18, 49, 57-58 Non Oui Oui Oui Si le vendeur répond honnêtement aux questions, la règle caveat emptor s’applique Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore 2007 ONSC 26609 - Kaufmann v. Gibson - 200749 07-10 Non cité Kaufmann v. Gibson, 2007 ONSC 33982 - 200708-20 Oui Oui 2008 ONSC 11373 - Usenik v. Sidorowicz - 200802-25 Non cité Usenik v. Sidorowicz, 2009 ONSC 15906 - 200904-01 Usenik v. Sidorowicz, 2008 ONSC 48156 - 200807-18 2008 ONSC 23957 - Riley v. Langfield - 2008-0513 Non cité Oui Oui Non Oui Oui 2009 ONSC 7173 - Lunney v. Kuntova - 2009-0224 Non cité Oui 2010 ONSC 1644 - Cotton v. Monahan et al 2010-04-30 Cité 2 fois Cotton v. Monahan, 2011 ONCA 697 - 2011-1110 Cotton v. Cotton (sic), 2010 ONSC 3412 - 201006-22 2010 ONSC 1732 - Reiss v. Grigore - 2010-06-30 Non cité Non 49 Ce sont les vendeurs qui intentent l’action envers les acheteurs qui ont décidé de ne pas acheter suite à la découverte de dommages non révélés par le vendeur. Conservé car le tribunal se prononce sur des points d’intérêt pour notre étude. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 26 Indications sur l’utilisation Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV La formulation des questions a été sujette à interprétation de la part du vendeur Le courtier n’a pas bien conseillé le vendeur Le tribunal a estimé que la non divulgation d’un dommage majeur justifiait l’acheteur de se retirer de la transaction La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La formulation des questions a été sujette à interprétation de la part du vendeur Le courtier n’a pas bien conseillé le vendeur La DPV est à la base de l’action judiciaire Non Existence d’une DPV Le vendeur a répondu honnêtement Décision étudiée/associées Oui ¶ 25 Non Non June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Oui Oui Non Utilisée comme preuve des réponses erronées des vendeurs puisqu’annexée à l’offre d’achat La DPV incomplète a induit un sentiment de sécurité trompeur Les vendeurs ont mal été informés de leurs obligations par leur courtier en complétant la DPV Oui ¶ 70 Oui ¶ 77, 164165 Oui Partiellement Oui Non Non Oui Non Oui Non Oui ¶ 26 Oui Partielle ment Oui Pas très utile si la propriété est louée Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Mettre par écrit les déclarations du vendeur L’acheteur n’a pas lu la DPV avant de conclure la vente L’acheteur ne réussit pas à prouver que le vice était connu du vendeur Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore En common law, la DPV doit être inclue dans le contrat de l’offre d’achat pour servir de base à une réclamation en fausse représentation Oui ¶ 57-59 Non Non N/A N/A Non Non Non Oui Oui Oui Non Non Oui Oui Oui Conserve une trace écrite des déclarations L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur L’acheteuse a essayé d’utiliser une affirmation de la DPV hors contexte pour prouver son point Non Non Oui Oui Non Oui ¶ 67 Oui ¶ 65 Oui Non Oui Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Une réponse prouvée malhonnête permet de démontrer un dol Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Non Non Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 27 Indications sur l’utilisation Statut juridique de la DPV 2009 QCCQ 11003 - Gélinas c. Lefave - 2009-0723 Cité 1 fois Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Québec 2006 QCCA 1643 - St-Louis c. Morin - 2006-1213 Cité 123 fois St-Louis c. Morin, 2005 QC CS 17397 - 2005-0509 2007 QCCQ 4192 - Truffa c. Barbeau - 2007-0301 Cité 1 fois 2008 QCCQ 3602 - Bettez c. De Broux - 2008-0430 Cité 1 fois 2008 QCCQ 7300 - Lawton c. Goulet - 2008-0416 Cité 2 fois Le vendeur a répondu honnêtement 2011 ONSC 6791 - Soboczynski v. Beauchamp 2011-11-17 Non cité La DPV est à la base de l’action judiciaire 2011 ONCA 352 - Krawchuk v. Scherbak - 201105-06 Cité 10 fois Krawchuk v. Scherbak, 2009 ONSC 40556 2009-07-30 Timothy Scherbak et al. v. Zoriana Krawchuk et al., 2011 ON SCC 79120 - 2011-12-08 2011 ONSC 2011 - Cartwright v. Benke et al 2011-05-11 Cité 1 fois 2011 ONSC 6192 - Ricchio v. Rota - 2011-10-20 Cité 1 fois Existence d’une DPV Décision étudiée/associées June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Existence d’une DPV La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Statut juridique de la DPV Indications sur l’utilisation Décision étudiée/associées 2009 QCCQ 3984 - Tanguay c. Comeau - 200905-12 Cité 1 fois 2009 QCCQ 15317 - Laporte c. Guillette - 200912-23 Cité 3 fois 2009 QCCS 1566 - Trahan c. Girard - 2009-03-31 Cité 1 fois Oui Oui Oui Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Non Non Oui Oui Oui Conserve une trace écrite des déclarations Non Non Oui Non Non Non Non 2009 QCCS 1648 - Béique c. Rodier — 2009-0420 Cité 23 fois 2009 QCCS 5672 - Laurendeau c. Arechavaleta 2009-12-08 Cité 1 fois Arechavaleta c. Laurendeau, 2010 QCCA 529 2010-03-19 2010 QCCS 1631 - Payette c. Dumont - 2010-0326 Cité 1 fois Oui Non Oui Non Non Oui Partiellement Oui Non Non Oui Non Oui Non Non 2010 QCCS 4401 - Le Blanc c. Pigeon - 2010-0908 Cité 1 fois 2011 QCCQ 3647 - Vallée c. Guimond - 2011-0427 Cité 1 fois 2011 QCCQ 7155 - Caron c. Gauthier - 2011-0623 Cité 1 fois Oui Non Oui Les omissions, déclarations et demi-vérités du vendeur dégagent l’acheteur de pousser plus loin son enquête et contribuent à rendre le vice caché Sentiment de sécurité trompeur L’acheteur ne réussit pas à démontrer que le vendeur connaissait le vice Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit se renseigner sur les vices du bien (divulgués par le vendeur), à défaut de quoi, ces vices seront qualifiés de vices apparents et il n’y aura pas de garantie L’acheteur doit se renseigner sur les vices du bien (divulgués par le vendeur), à défaut de quoi, ces vices seront qualifiés de vices apparents et il n’y aura pas de garantie Les questions du formulaire ne couvrent pas le problème de l’acheteur Une question générale sur les vices cachés peut ne pas susciter une réponse appropriée du vendeur Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Non Non Oui Non Oui Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore Non Non Oui Oui Oui Conserve une trace écrite des déclarations Non Non Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 28 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV Statut juridique de la DPV 2011 QCCQ 8261 - St-Germain-Dacosta c. Tétreault — 2011-07-11 Cité 13 fois St-Germain-Dacosta c. Tétreault, 2011 QCCA 1562 - 2011-08-31 50 2011 QCCS 278 - Thi c. Bernard - 2011-01-20 Cité 2 fois Oui Oui Oui Conserve une trace écrite des déclarations L’utilisation du formulaire de DPV n’est pas obligatoire – c’est une obligation de moyen qui incombe au courtier immobilier Oui ¶ 51 Non Oui Oui Oui Le vendeur peut ne pas être au courant de tous les détails de construction de la propriété Non 2011 QCCS 348 - Tremblay c. Valin - 2011-01-24 Cité 1 fois Oui Non Oui 2011 QCCS 452 - Langlois c. Dumont - 2011-0124 Cité 1 fois Oui Partiellement Non Non Non 2011 QCCS 2574 - Turgeon c. Boutin - 2011-0510 Cité 2 fois Saskatchewan 2007 SKPC 72 - Nicholson v. Pham - 2007-06-22 Cité 1 fois Oui Oui Non L’acheteur ne réussit pas à démontrer que le vendeur connaissait le vice L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur Le vendeur n’a pas divulgué le vice dans sa DPV L’acheteur qui choisit de fermer les yeux sur des signes évidents de vice sans investiguer davantage ne peut se prévaloir de la garantie Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Oui ¶ 4-5, 34-36 Non Oui ¶ 30, 55 Oui ¶ 68-69 Oui Oui Non Oui ¶ 41 Non 2007 SKQB 286 - Rybchinski v. Mcdonnell 2007-08-10 Non cité Oui Oui Non Oui ¶ 23-24 Non La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur La DPV a induit un sentiment de sécurité trompeur Les représentations contenues dans la DPV ne sont pas une garantie Fournir un aperçu des problèmes connus des vendeurs La règle caveat emptor s’applique si le vendeur ne connait pas le vice ou si celui-ci est apparent 50 L’action judiciaire est pour bris de contrat ou fausse représentation, car la présence d’amiante n’est pas reconnue par les tribunaux comme un vice caché. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 29 Indications sur l’utilisation Existence d’une DPV Décision étudiée/associées Non La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement 2007 SKQB 366 - Stann v. Lukan - 2007-10-15 Cité 6 fois Oui Oui Oui 2008 SKPC 109 - Weiman v. Ediger - 2008-07-31 Cité 1 fois Oui Oui Non 2009 SKPC 89 - Fink v. Thorsteinson - 2009-0708 Non cité 2009 SKQB 394 - Snider v. Karpinski - 2009-1006 Cité 1 fois 2010 SKPC 24 - Friebe v. Ambrose - 2010-02-24 Non cité Oui Non N/A Oui Oui Non Oui Oui Oui 2010 SKQB 407 - Britt v. Klimczak - 2010-11-02 Cité 1 fois Oui Oui Non 2010 SKQB 484 - House v. Klassen - 2010-12-31 Non cité Cour des petites créances, 23 mars 2010 Oui Oui Non L’emploi d’un inspecteur en bâtiment rend plus difficile 51 la preuve de la dépendance envers la DPV La formulation des questions a été sujette à interprétation de la part de l’acheteur L’emploi d’un inspecteur en bâtiment rend plus difficile la preuve de la dépendance envers la DPV L’acheteur ne fait pas de suivi sur un problème divulgué par le vendeur Un acheteur ne peut baser son recours sur le formulaire dans le cas d’un vice apparent Les acheteurs n’ont pas demandé la DPV Oui ¶ 59, 64, 105 Oui Oui Voir par. 17, 28 Non 52 Non ¶ 21 Non Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Oui ¶ 129 Oui ¶ 136 Un vendeur ne peut pas divulguer un vice qu’il ignore L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur L’emploi d’un inspecteur en bâtiment rend plus difficile la preuve de la dépendance envers la DPV La non-divulgation de vices apparents n’est pas cruciale si l’acheteur ne prouve pas que cela l’a incité à acheter le bien Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur L’acheteur doit faire la preuve de son dommage, et fournir des estimations ou expertises valables Oui ¶ 5-13 Non Non Non Non Non 51 Malgré la réponse négative du vendeur à la question 3g du formulaire, le juge estime que celui-ci a répondu honnêtement aux questions. Pourtant, le vendeur a reconnu avoir subi des infiltrations d’eau répétées. Si on veut mieux protéger les acheteurs, la manière dont les questions sont formulées devient alors très importante. 52 On y trouve cependant un résumé de la doctrine concernant la responsabilité du vendeur dans le cas de vices découverts après la vente. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction Indications sur l’utilisation Existence d’une DPV Décision étudiée/associées Statut juridique de la DPV Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV June 2013 page 30 La DPV est à la base de l’action judiciaire Le vendeur a répondu honnêtement 2011 SKPC 45 - Franks v Wade - 2011-07-28 Non cité Franks v. Wade, 2009 SKPC 98— 2009-09-18 Franks v. Wade, 2010 SKQB 204— 2010-06-07 Oui Oui Oui 2011 SKPC 69 - Bourdages v Chanathavone 2011-04-29 Non cité 2011 SKPC 157 - Chrun v Rimmer - 2011-11-10 Cité 1 fois Non N/A N/A Oui Oui Oui 2012 SKQB 119 - Hipperson v Williamson - 201203-20 Non cité Oui Oui Non Oui Oui Non Yukon 2008 YKSM 5 - Lyle et al v. Burdess et al - 200812-18 Cité 1 fois L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché En common law, la DPV doit être inclue dans le contrat de l’offre d’achat pour servir de base à une réclamation en fausse représentation L’absence de DPV rendait la tenue d’une inspection préachat plus nécessaire Non Oui ¶ 68 Non Oui ¶ 23 En common law, la responsabilité du vendeur n’est pas engagée s’il répond honnêtement aux questions de la DPV Les questions du formulaire de DPV ne couvrent pas le problème de l’acheteur La formulation des questions laisse à désirer, plus d’une interprétation possible L’acheteur doit prouver que le vendeur connaissait le vice caché Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Oui ¶ 23, 29 Oui ¶ 33, 37-38 Non Oui ¶3 Un vice caché connu du vendeur devrait être divulgué, même en common law Utilisée comme preuve des réponses erronées du vendeur Oui ¶ 56-57 Oui ¶ 11, 105107 53 Le tribunal fait une discussion de plusieurs points intéressants pour ce travail : la violation de contrat suite à une omission volontaire au PDS (58-66); renonciation à la clause d’inspection préachat (75-76); dual agency (77-80); l’utilisation du PDS (81-82); le rôle du courtier immobilier dans la préparation du PDS (83-104). Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 31 Indications sur l’utilisation Existence d’une DPV Décision étudiée/associées Statut juridique de la DPV Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Le compterendu fourni des avantages ou désavantages reliés à la DPV June 2013 53 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? ANNEX 6. EVALUATION OF THE NUMBER OF DECISIONS TRANSMITTED BY PROVINCES TO CanLII DATABASE CanLII affirme publier toutes les décisions qui lui sont transmises par les cours canadiennes.54 Le nombre d’affaires civiles jugées par les cours des quelques provinces publiant des statistiques à ce sujet est comparé avec les résultats des interrogations de CanLII pour les mêmes données. Colombie-Britannique Selon le Rapport annuel de la Cour provinciale de 2010-2011, 163 679 nouvelles affaires y ont été inscrites entre avril 2010 et mars 2011, dont 11.5% au civil.55 Un total de 19 038 nouvelles affaires civiles ont été reçues en 2010-2011.56 Le Rapport annuel ne fournit pas le nombre de jugements rendus en Cour provinciale au cours de l’année. Can LII fournit 2 913 décisions pour toutes les cours de la province entre le 1er avril 2010 et le 31 mars 2011, dont 452 décisions de la Cour provinciale. Notons qu’en plus des affaires civiles, ces décisions de la Cour Provinciale incluent des affaires criminelles, de la famille et de la protection de l’enfance. Il y a donc moins de 2 % des décisions civiles de la Cour provinciale qui sont transmises à CanLII. Ontario Selon le Rapport annuel de 2010-2011, les affaires civiles comptent pour 16 % des nouvelles affaires dans les cours de l’Ontario, et les causes aux tribunaux des Petites créances comptent pour 12 % des nouvelles affaires.57 A la Cour supérieure, le nombre de nouvelles affaires civiles est de 83 242, tandis que le nombre de décisions rendues est de 138 393.58 La division de la Cour des petites créances, qui relève aussi de la Cour Supérieure de l’Ontario a reçu 45 % de toutes les nouvelles affaires civiles, soit 67 912 causes, et a rendu 81 982 décisions.59 CanLII fournit 5 330 décisions pour toutes les cours ontariennes entre le 1er avril 2010 et le 31 mars 2011, dont 3 751 décisions en Cour supérieure (2.7 %). On n’y retrouve presque pas de décisions de la Cour des petites créances. 54 Communication personnelle, CanLII, courriel du 19 juin 2012. Provincial Court of British Columbia. Access to Justice in Challenging Times, Annual Report 2010-2011, p. 12, http://www.provincialcourt.bc.ca/downloads/pdf/annualreport2010-2011.pdf, 15 avril 2013. 56 Idem, p. 13. 57 Ministry of the Attorney General. Court Services Division Annual Report 2010-11, p. 27, Ontario, http://www.attorneygeneral.jus.gov.on.ca/english/about/pubs/courts_ annual_10/Court_Services_Annual_Report_FULL_EN.pdf, 15 avril 2013. 58 Idem, p. 30. 59 Idem, p. 35. 55 Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 32 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Québec Le Rapport annuel de 2011 fait mention de 42 092 nouveaux dossiers ouverts à la Chambre civile en 2009-2010, ainsi que de 22 849 nouveaux dossiers à la Division des petites créances pour 2009-2010. Pour la même période, 21 123 décisions ont été rendues (cause et requête entendues) à la Chambre civile ainsi que 12 762 décisions (requête et jugement) à la Division des petites créances, soit un total de 41 440 décisions civiles. 60 CanLII fournit 20 437 décisions de la Cour du Québec entre le 1er avril 2009 et le 31 mars 2010, dont 7 511 relatives à la Division des petites créances et 3 173 pour la Chambre civile, soit un total de 10 684 (26 %) décisions civiles. Terre-Neuve et Labrador Selon le Rapport annuel 2009-2010, les affaires civiles constituent 4.24 % des nouvelles affaires initiées devant la Cour provinciale61, soit 1 289 causes.62 Au cours de l’année, le tribunal aura siégé à 1 242 instances pour des affaires civiles.63 CanLII fournit 121 décisions (9 %) de la Cour provinciale en 2009-2010. On obtient un total de 1 053 décisions entre 2001 et le 20 juillet 2012, soit environ 90 décisions par année (7 %). 60 Cour du Québec. Rapport public 2011, p. 18, http://www.tribunaux.qc.ca/cquebec/CommuniquesDocumentation/RAP_2011_V_FinaleWeb.pdf, 15 avril 2013. 61 Provincial Court of Newfoundland and Labrador. Annual Report 2009-2010, p. 12, http://www.court.nl.ca/provincial/publications/ProvCourtAnnReport09-10.pdf, 15 avril 2013. 62 Idem, p. 20. 63 Idem, p. 23. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 33 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? ANNEX 7. REAL ESTATE BROKERS TRAINING ON THE PROPERTY DISCLOSURE STATEMENT Les sites internet des organismes qui encadrent le travail des courtiers immobiliers ont été étudiés pour déterminer quelle formation leur est fournie concernant la DPV. Cette question a aussi été posée directement aux organismes lors de notre cueillette d’information. Cette Annexe présente les résultats de ces recherches pour chacune des provinces ou territoires, suivis d’un tableau sommaire. Alberta L’AREA a retiré la DPV de ses formulaires vers 2004 et ne fournit donc pas d’information aux courtiers à ce sujet. La formation du courtier dure environ 10 semaines et les formulaires applicables au secteur résidentiel y sont étudiés dans un bloc de 7 jours portant sur ce secteur d’activités.64 De son côté, le RECA fournit de l’information concernant les vices cachés et les obligations de divulgation des vendeurs par le biais de bulletins d’information : • Le courtier immobilier doit divulguer à l’acheteur tout vice caché connu concernant la propriété du vendeur (Real Estate Act Rules, s.1(1)(t), s.57(i), s.59(4)(e), 59.1(4)(b)(v));65 • Le courtier immobilier doit s’assurer de l’exactitude de l’information fournie à l’acheteur. Il ne doit pas faire des représentations ou avoir une conduite négligente qui aurait pour effet d’induire une personne en erreur (Real Estate Act Rules, s.1(1)(t), s.41(j), s.42(a));66 • Ni la loi ni les règlements ne définissent le terme « propriété stigmatisée », mais la connotation en est cependant négative et peut avoir pour effet de rendre une propriété moins désirable. Lorsqu’il représente un acheteur, le courtier doit s’informer de ses exigences et préoccupations pour faire ses recherches adéquatement. Lorsqu’il représente un vendeur, si le stigma n’est pas de nature matérielle il n’y a pas d’obligation légale à le divulguer.67 British Columbia Le RECBC fournit un manuel de procédures en ligne à l’intention des courtiers immobiliers (Professional Standard Manual). On y retrouve des sections portants sur la divulgation des : • Vices cachés : le vendeur et son courtier sont tenus par la loi de divulguer les vices cachés affectant l’usage ou la valeur de la propriété. Une définition en 64 Calgary Real Estate Board. Real Estate Associate Program, 2012-2013, http://www.creb.com/public/education-and-careers/registration/information/REAP_Brochure.pdf, 15 avril 2013. 65 RECA. Material Latent Defects, mai 2011, Information Bulletins, 2 p., http://www.reca.ca/consumers/content/legislation-bulletins/information-bulletins/material-latentdefects.html, 15 avril 2013. 66 RECA. Avoid Misrepresentations, mars 2009, Information Bulletins, 5 p., http://www.reca.ca/industry/content/legislation-bulletins/information-bulletins/avoidmisrepresentations.html, 15 avril 2013. 67 RECA. Stigmatized Properties, janvier 2012, Information Bulletins, 4 p., http://www.reca.ca/industry/content/legislation-bulletins/information-bulletins/stigmatizedproperties.html, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 34 June 2013 • • Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? est fournie à la Section 5-13 des règlements du RECBC. De plus, selon la Section 5-8, cette divulgation doit se faire par écrit et séparément d’un contrat de courtage. Le courtier est déchargé de cette obligation si le vendeur a complété une DPV. Le courtier représentant le vendeur doit s’assurer que la divulgation écrite des vices cachés est faite à l’acheteur avant que l’offre d’achat soit acceptée, et y inclure une clause confirmant que l’acheteur l’a bien reçue. Dans le cas où le vendeur demanderait à son courtier de ne pas divulguer des vices cachés, la Section 5-13 stipule que le courtier doit se retirer de la transaction;68 Propriétés stigmatisées : quoique la loi exige la divulgation des vices cachés, elle ne requiert pas des vendeurs et de leurs courtiers de divulguer de possibles stigmas. Les acheteurs préoccupés par certains stigmas devraient donc mener leur propre investigation pouvant inclure des questions au vendeur ou au courtier le représentant. Si l’acheteur demande ces renseignements au courtier qui le représente, celui-ci est tenu de faire les recherches appropriées. Le vendeur a l’option de répondre ou pas aux questions posées, tandis que son courtier devrait suivre les indications du vendeur avant de décider quelle conduite adopter; 69 Activités illégales : dans le cas où la propriété aurait servi à la production de substances illégales (marijuana, méthamphétamine, etc.), un vice caché peut exister si la restauration n’a pas bien été faite. Une clause type pouvant être ajoutée au contrat de l’offre d’achat et garantissant que ce type d’activités n’a pas eu lieu sur la propriété est fournie. Dans le cas contraire, la divulgation doit être faite comme pour un vice caché, avec l’insertion d’une clause au contrat de l’offre d’achat reconnaissant ce fait et déclinant toute garantie quant aux réparations effectuées. Pour une maison couverte par la garantie des maisons neuves, de telles activités peuvent conduire à une exclusion de la garantie. 70 Le manuel de procédures possède aussi une section sur la DPV. Même si la Real Estate Services Act n’en exige pas l’utilisation, on y avise les courtiers de :71 • Utiliser le formulaire approprié au type de propriété : résidence, condominiums, fermes; • Rappeler au vendeur que même s’il ne désire pas compléter la DPV, cela ne l’exonère pas, ni son courtier, de l’obligation de divulgation des vices cachés; • Se renseigner au sujet de l’existence d’une DPV, car son usage étant répandu, le courtier représentant un acheteur pourrait être accusé de négligence s’il ne le fait pas, et le cas échéant en fournir une copie à son 68 RECBC. Professional Standards Manual, Section II Trading Services, 2 - Acting for Sellers, (l) Disclosure of Material Latent Defects, p. 64, http://www.recbc.ca/pdf/Professional_Standards_Manual.pdf, 15 avril 2013. 69 RECBC. Professional Standards Manual, Section II Trading Services, 2 - Acting for Sellers, (m) “Stigmatized” Properties, p. 65, http://www.recbc.ca/pdf/Professional_Standards_Manual.pdf, 15 avril 2013. 70 RECBC. Professional Standards Manual, Section II Trading Services, 2 - Acting for Sellers, (n) Disclosure of Illegal Activities, p. 67, http://www.recbc.ca/pdf/Professional_Standards_Manual.pdf, 15 avril 2013. 71 RECBC. Professional Standards Manual, Section II Trading Services, 4 - Géneral Information, (a) Contract Clauses, xxii Disclosure Issues, (3) Property Disclosure Statements (PDS) et xxiii Property Disclosure Statement Clause, p. 100, http://www.recbc.ca/pdf/Professional_Standards_Manual.pdf, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 35 June 2013 • • • Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? client. La DPV devrait aussi être incorporée au contrat de l’offre d’achat, et une clause type est fournie à cet effet incluant un délai pour l’obtention de la DPV et un autre pour son acceptation; Avoir des copies de la DPV sur place lors des visites de la propriété; Utiliser le temps présent pour répondre aux questions débutant par « Are you aware… »72 en sachant qu’une réponse négative n’implique pas qu’il n’y a jamais eu de problème à ce sujet; Conseiller aux acheteurs de faire faire une inspection préachat, même si la DPV est incorporée au contrat de l’offre d’achat. La BCREA s’attend à ce que les courtiers immobiliers discutent avec les vendeurs de la DPV, mais la décision de compléter le document appartient au vendeur. Des formations sur la DPV sont données dans le cadre des cours dispensés par la Sauder School of Business de l’Université de Colombie-Britannique et menant à l’obtention du permis, dans les cours de mise à niveau obligatoires, ainsi que dans d’autres cours portant sur les exigences de divulgation. 73 Finalement le sujet est aussi abordé régulièrement dans le bulletin Legally Speaking publié par BCREA : • Buts poursuivis par l’utilisation de la DPV, comment les acheteurs ont essayé de les utiliser contre les vendeurs et l’interprétation du document par les tribunaux;74 • Suite à la revue d’un cas de jurisprudence portant sur l’interprétation des questions d’une DPV, l’auteur encourage les courtiers à conseiller à leurs clients de fournir des réponses complètes et honnêtes aux questions et de déterminer si des informations complémentaires devraient être ajoutées. En effet, une réponse techniquement correcte, mais trompeuse peut conduire à de graves conséquences pour un vendeur. En cas de doute le problème devrait probablement être divulgué et, le cas échéant, des précisions fournies à la section commentaires ;75 • L’auteur discute de la cause ontarienne Krawchuk v. Scherbak et conclue en suggérant aux courtiers représentant un vendeur d’expliquer à leur client l’importance de compléter la DPV de façon fidèle et honnête, d’investiguer sur l’information plus douteuse de la DPV, de suggérer aux vendeurs de refuser d’incorporer le document au contrat de l’offre d’achat. Pour les courtiers représentant un acheteur, ses recommandations sont de lui rappeler son obligation de se renseigner sur la propriété convoitée, de faire faire une inspection préachat, d’expliquer les risques de ne pas en faire une, de documenter tous les conseils fournis à son client par écrit;76 • Définition d’un rapport d’ingénieur tel que demandé dans la DPV pour les condominiums. Les tribunaux ayant retenu la définition « ordinaire » pour un 72 Traduction libre: “Êtes-vous au courant…” Stathonikos, Damian. Communication personnelle, BCREA, courriel du 7 juin 2012. 74 Clee, Jennifer. Property Disclosure Statement – Shield or Sword? Avril 2007, Legally Speaking no 406, BCREA, http://www.bcrea.bc.ca/news-and-publications/publications/legallyspeaking/legally-speaking---april-2007-%28406%29, 15 avril 2013. 75 Wilson, Edward L. Full and Honest Answers to PDS Questions, février 2008, Legally Speaking no 416, BCREA, http://www.bcrea.bc.ca/news-and-publications/publications/legallyspeaking/legally-speaking---february-2008-%28416%29, 15 avril 2013. 76 Clee, Jennifer. Property Disclosure Statements: Benefit or Burden? Juillet 2011, Legally Speaking no 447, BCREA, http://www.bcrea.bc.ca/news-and-publications/publications/legallyspeaking/legally-speaking---july-2011-%28447%29, 15 avril 2013. 73 Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 36 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? tel rapport, l’auteur suggère de fournir tous les rapports préparés par un ingénieur ou une firme d’ingénieur, qu’ils soient ou non reliés à l’état de l’enveloppe.77 Manitoba Au Manitoba la DPV est annexée au formulaire de l’offre d’achat et les cours de formation dispensés par MREA comprennent l’étude de ce contrat.78 MREA offre aussi des cours obligatoires de mise à niveau chaque année, mais leur description n’est pas fournie. L’information recueillie ne permet donc pas de savoir si les courtiers immobiliers sont formés pour l’emploi de la DPV. New Brunswick NBREA dispense les cours menant à une carrière en immobilier. La formation pour devenir un vendeur immobilier (real estate salesperson) comporte environ 100 heures de cours ainsi que plusieurs heures de lecture.79 La liste des cours avec leur contenu n’est cependant pas fournie sur le site. L’information recueillie sur le site internet de NBREA ne permet donc pas de savoir si les courtiers immobiliers sont formés pour l’emploi de la DPV. Suite à notre demande d’information, NBREA a souligné que les instructions fournies aux courtiers immobiliers étaient claires. Comme ils n’ont pas une connaissance spécifique de la propriété, ils ne doivent pas compléter la DPV pour le vendeur. Ils doivent aussi informer le vendeur que l’information contenue dans la DPV doit être exacte au meilleur de sa connaissance puisque des déclarations frauduleuses peuvent avoir un impact sur les ententes contractuelles.80 Newfoundland & Labrador Aucune information n’a été retrouvée concernant la DPV sur les sites internet de Service NL ou de NLAR, ce qui ne permet pas de savoir si les courtiers immobiliers sont formés pour l’emploi du formulaire de DPV. Nova Scotia La NSREC possède un document de politiques et procédures à l’usage des courtiers immobiliers. Les obligations de divulgation des vices cachés n’y sont pas mentionnées, mais on demande aux courtiers de s’assurer de conserver aux dossiers une copie de chaque fiche d’inscription (listing agreement). Cette fiche doit indiquer si une DPV est disponible pour la propriété. Le courtier doit aussi conserver, s’il y a lieu, un exemplaire de la DPV dans le dossier de transaction.81 77 Clee, Jennifer. What's in a Name? Engineer's Reports and the PDS, octobre 2011, Legally Speaking no 449, BCREA, http://www.bcrea.bc.ca/news-and-publications/publications/legallyspeaking/legally-speaking---october-2011-%28449%29, 15 avril 2013. 78 MREA. Salesperson's Licensing Education Program - Phase 3, http://www.realestatemanitoba.com/phases_3.htm, 15 avril 2013. 79 NBREA. Salespersons Qualifications, http://www.nbrea.ca/careers/sales_person.htm, 15 avril 2013. 80 Ryan, Jamie. Correspondance personnelle, lettre du 20 juillet 2012, NBREA. 81 NSREC. Policies & Procedures, rev 01/04, p. F-2, http://www.nsrec.ns.ca/mediae2ea.pdf?mid=519, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 37 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? La NSREC publie un bulletin de nouvelles où le sujet de la DPV revient régulièrement : • Le courtier ne peut distribuer d’exemplaires de la DPV qu’avec l’accord du vendeur, car c’est un document confidentiel qui doit être traité comme tel. La DPV ne doit pas être utilisée comme un dépliant aux journées portes ouvertes ou pour solliciter des acheteurs. La DPV n’est habituellement fournie à l’acheteur qu’après qu’il ait déposé une offre d’achat;82,83 • La DPV doit être complétée par le vendeur. Le courtier ne doit pas remplir le formulaire pour le vendeur au risque d’endosser une responsabilité pour le contenu du document. Le courtier doit cependant répondre aux questions du vendeur au sujet du formulaire et au besoin expliquer le sens des questions. Il peut aussi agir comme témoin;84,85 • La DPV est utile en cour en servant à prouver les allégations qui ont été faites par le vendeur. Ainsi dans le cas présenté (Cholewa v. McAuley, 2011 NSSM 18), le vendeur est exonéré de toute responsabilité puisqu’il avait divulgué les problèmes d’approvisionnement en eau. 84 La formation des courtiers est assurée par la NSAR. Une liste des sujets abordés est fournie dans le manuel de politiques et procédure de la NSREC et sur le site de NSAR.86,87 L’information recueillie ne permet pas de savoir si les courtiers immobiliers reçoivent des cours portant sur l’emploi de la DPV. Ontario Le bulletin d’information For the Record de RECO est aussi une source d’information concernant la DPV. Deux numéros récents abordaient le sujet. En plus de reprendre une partie des recommandations d’OREA mentionnées plus bas, il est précisé que :88,89 • Même si le vendeur ne désire pas que l’existence d’une DPV soit connue, le courtier conserve l’obligation de divulguer tous les faits touchant la transaction immobilière dont il a connaissance qui pourraient affecter la décision de vendre ou d’acheter la propriété;90 • Le courtier doit informer tout acheteur intéressé à la propriété de l’existence d’une DPV ou l’équivalent, même si la fiche descriptive MLS contient aussi 82 NSREC. PCDS Forms, 20 février 2012, Commission News Bulletin 159, p. 2, http://www.nsrec.ns.ca/documents/Bulletin159.pdf, 15 avril 2013. 83 NSREC. PCDS Forms, 6 mai 2012, Commission News Bulletin 137, p. 2, http://www.nsrec.ns.ca/media36ec.pdf?mid=472, 15 avril 2013. 84 NSREC. Seller completes PCDS / PCDS serves purpose in court, 22 juillet 2011, Commission News Bulletin 151 p. 1, http://www.nsrec.ns.ca/mediad9ae.pdf?mid=518, 15 avril 2013. 85 NSREC. Seller completes PCDS, 6 août 2010, Commission News Bulletin 139, p. 2, http://www.nsrec.ns.ca/media9376.pdf?mid=482, 15 avril 2013. 86 NSREC. Policies & Procedures, op.cit., p. E-4. 87 NSREC. Real Estate as a Professional Career, septembre 2008, 40p., http://www.nsrec.ns.ca/media2091.pdf?mid=481, 15 avril 2013. 88 RECO. Seller Property Information Statements, hiver 2012, For the RECOrd, p. 3, http://www.reco.on.ca/UserFiles/Winter%202010%20Final.pdf, 15 avril 2013. 89 RECO. Understanding the Code of Ethics – SPIS Your Obligations, été 2011, For the RECOrd, p. 8, http://www.reco.on.ca/PublicDocs/ElectronicNewsletters/FTRSummer2011/ Summer2011Final.pdf, 15 avril 2013. 90 RECO. Code of Ethics, Ontario Regulation 580/05 sous The Real Estate And Business Brokers Act (2002), 26 novembre 2005, The Ontario Gazette, article 21, http://www.reco.on.ca/UserFiles/CODE%20OF%20ETHICS.pdf, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 38 June 2013 • • • • Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? l’information. Il doit aussi en fournir une copie aussitôt que possible à l’acheteur qui en fait la demande; Le vendeur n’a pas d’obligation légale de compléter la DPV, et devrait être informé des avantages et inconvénients à le faire avant de prendre la décision de remplir ou non le formulaire; Le courtier doit s’assurer que le vendeur comprend que la DPV peut avoir des conséquences légales; Le courtier doit revoir avec son client (vendeur ou acheteur) les réponses aux questions de la DPV. Il faut expliquer que les réponses fournies ne constituent pas une garantie, mais doivent refléter la connaissance actuelle du vendeur. L’acheteur doit faire ses propres investigations; Concernant la tenue des dossiers relative à la DPV, l’agence de courtage doit conserver un exemplaire de la DPV en filière. Le courtier et son agence devraient conserver par écrit toutes les instructions du vendeur concernant la distribution de la DPV. Le courtier devrait obtenir un accusé de réception écrit de tous les acheteurs potentiels recevant un exemplaire de la DPV. Conserver la DPV dans des formats multiples (imprimé, électronique) pour prompte distribution. Mentionner l’existence de la DPV lors du contact initial avec un acheteur potentiel ou un courtier le représentant. OREA offre une formation spécifique sur la DPV dans le cadre de la formation continue disponible via Internet.91 Dans son blogue, OREA fait les recommandations suivantes quand la DPV est utilisée :92 • Le courtier représentant le vendeur doit la réviser avec son client et vérifier que l’information fournie est exacte; • Le courtier représentant le vendeur doit en divulguer l’existence à l’acheteur sauf s’il reçoit des instructions contraires de son client (article 20 du Code d’éthique93); • Le courtier représentant l’acheteur doit en demander une copie; • L’acheteur a quand même l’obligation de faire ses propres investigations sur la propriété (ex. inspection préachat); • La DPV fait partie des meilleures pratiques de l’OREA. Prince Edward Island L’information disponible sur le site de PEIRA ne permet pas de vérifier quelle formation les courtiers immobiliers reçoivent sur la DPV. La formation dispensée par PEIRA pour devenir un vendeur immobilier (real estate salesperson) comporte 2 jours de lecture individuelle suivis d’un examen, 2 semaines de cours (temps plein) et un cours d’orientation de 2 jours suite à l’obtention du permis de pratique.94 91 OREA. SPIS: Don’t Leave the Office Without It, 2012, OREA Real Estate College, Continuing Education, http://www.orea.com/OREA-Real-Estate-College/Continuing-Education/e-LearningCourses/SPIS-Dont-Leave-the-Office-Without-It, 15 avril 2013. 92 OREA. SPIS, an OREA Best Practice, 11 avril 2012, OREA Rel Estate College, http://www.oreablog.com/2012/04/spis-an-orea-best-practice-3/, 15 avril 2013. 93 RECO. Code of Ethics, op.cit., article 20. 94 PEIREA. A Career in Real Estate Information Sheet, http://www.peirea.com/Career_information_April_2012.pdf, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 39 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Quebec L’OACIQ a révisé plusieurs de ses formulaires, dont la DPV, au 1er juillet 2012 et a offert des formations les concernant à cette occasion.95 La DPV est maintenant une annexe obligatoire du contrat de courtage en vue de la vente d’une propriété.96 Si le vendeur (personne physique) de tout immeuble principalement résidentiel de moins de 5 logements décline de compléter le formulaire, le courtier doit refuser de signer le contrat de courtage avec ce client, sauf pour de rares exceptions (ex. fiducies, personnes morales) : Exceptionnellement, il peut arriver que le vendeur refuse de répondre aux questions du formulaire bien qu’il ait la connaissance de certains éléments, et ce, simplement parce qu’il ne veut faire aucune déclaration sur l’immeuble. Si le vendeur refuse de remplir et de signer le formulaire Déclarations du vendeur sur l’immeuble ou s’il indique sur ce formulaire « Je refuse de remplir le formulaire » tout en le signant (ce qui équivaut au même résultat), le courtier ne peut tout simplement pas conclure ni signer de contrat de courtage avec celui-ci.97 Les circonstances entourant l’utilisation de la DPV sont expliquées dans un article disponible sur le site internet de l’OACIQ ainsi que dans la parution de décembre 2012 de Profession Courtier : 97,98 • Au moment de la prise d’un contrat de courtage, le courtier doit remplir ce formulaire avec le vendeur et le lui faire signer; • Le vendeur doit y inscrire les informations au meilleur de sa connaissance, le formulaire n’exigeant pas du vendeur qu’il déclare ce qu’il ne connait pas. Il doit apporter les précisions qui s’imposent au besoin et fournir tous les documents qu’il a en sa possession relativement à ses déclarations; • Dans le cas d’un vendeur, personne morale, l’utilisation de la DPV n’est pas obligatoire, mais tout de même fortement recommandée; • La DPV doit être remplie en présence du courtier, car il s’agit des obligations de vérification qui lui sont dévolues. Sa présence lui permettra de creuser davantage certaines questions sur des éléments contenus au formulaire; • La DPV sera annexée et identifiée à la clause 13.1 de la promesse d’achat. Comme tout document faisant partie intégrante de cette promesse d’achat, la DPV et tous les documents s’y rattachant seront transmis au prêteur hypothécaire afin qu’il puisse déterminer les modalités du prêt. Le formulaire sera également remis à tout inspecteur qui en fera la demande. 95 OACIQ. Vous n’avez pas complété votre formation sur les nouveaux formulaires? 28 juin 2012, no article 121415, http://www.oaciq.com/articles/vous-n-avez-pas-complete-votre-formationnouveaux-formulaires, 15 avril 2013. 96 OACIQ. Immeuble résidentiel : formulaires et mentions obligatoires dans tout contrat de courtage ou toute proposition de transaction visant la vente, l’achat, l’échange ou la location, 20 juin 2012, no article 121343, http://www.oaciq.com/articles/immeuble-residentiel-formulaireset-mentions-obligatoires-tout-contrat-courtage-ou-toute-pr, 15 avril 2013. 97 OACIQ. Contexte d’utilisation du formulaire obligatoire Déclarations du vendeur sur l’immeuble, 18 septembre 2012, révisé novembre 2012, no article 121838, http://www.oaciq.com/articles/contexte-utilisation-du-formulaire-obligatoire-declarations-duvendeur-immeuble, 15 avril 2013. 98 OACIQ. Contexte d’utilisation du formulaire DV, décembre 2012, Profession Courtier, p. 16-17, http://interactivepdf.uniflip.com/2/56823/290230/pub/, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 40 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Certains avantages de la DPV y sont aussi énoncés : • La DPV aide les courtiers et les dirigeants d’agence à répondre à leur obligation de vérification en leur permettant de découvrir les facteurs pouvant affecter défavorablement l’une ou l’autre des parties. Ce formulaire ne doit pas être considéré comme le seul moyen de remplir cette obligation. Le courtier doit quand même faire d’autres recherches et les vérifications qui s’avèrent possibles afin d’être en mesure de démontrer l’exactitude des renseignements fournis au public et aux autres courtiers; • Il est possible que dans les déclarations faites par le vendeur il y ait des éléments pouvant modifier l’opinion que le courtier s’est fait de la valeur marchande de la propriété ou de la mise en marché prévue. Les dépôts d’ocre sont un problème dans plusieurs régions du Québec, et l’OACIQ recommande que, dans les cas où on en suspecte la présence, le courtier représentant le vendeur recommande à son client de compléter une DPV et de faire expertiser le problème potentiel. Au courtier représentant l’acheteur, on recommande de demander la DPV et tout rapport d’expertise.99 Dès 2007, l’OACIQ recommandait aux courtiers d’assister les vendeurs lorsqu’ils complètent la DPV : Plusieurs arguments militent en faveur de cette solution : • l’agent est le professionnel qui maîtrise ce formulaire. Il connaît son contenu, le vocabulaire utilisé et la façon de faire pour refléter la condition de l’immeuble; • le formulaire DV est un complément des formulaires obligatoires Contrat de courtage (clause 8.2) et Promesse d’achat (clause 6.1) qui sont eux-mêmes remplis par l’agent; • faute de bien comprendre la portée de ses déclarations, le vendeur qui remplirait lui-même le formulaire pourrait y inscrire des données ne reflétant pas nécessairement la réalité (ex. : déclarer « toiture refaite à neuf » alors que seul le revêtement de la toiture a été remplacé). Cela risquerait d’entraîner sa responsabilité et, éventuellement, celle de l’agent qui ainsi transmettrait une information inexacte. 100 Les courtiers immobiliers ont l’obligation de divulguer les facteurs pouvant affecter la décision de l’acheteur potentiel y compris les stigmas et les vices cachés ainsi que celle de conseiller aux acheteurs de faire effectuer une inspection préachat.101,102 99 OACIQ/ACAIQ. Ocre ferreuse Bactérie mangeuse de fer : Recommandations aux courtiers et agents immobiliers, 23 avril 2008, no article 7961, http://www.oaciq.com/articles/ocre-ferreusebacterie-mangeuse-fer%C2%A0-recommandations-aux-courtiers-et-agents-immobiliers, 15 avril 2013. 100 OACIQ/ACAIQ. Qui doit remplir le formulaire « Déclarations du vendeur sur l'immeuble »? 13 juillet 2007, no article 6888, http://www.oaciq.com/articles/doit-remplir-formulaire%C2%A0declarations-du-vendeur-immeuble%C2%A0, 15 avril 2013. 101 OACIQ. Facteurs pouvant affecter la décision d’un acheteur, 31 janvier 2012, mis à jour 13 février 2013, no article 120630, http://www.oaciq.com/articles/facteurs-pouvant-affecterdecision-acheteur, 15 avril 2013. 102 OACIQ. Le respect des règles de l’inspection en bâtiments : ça vous concerne de près, 13 septembre 2011, mis à jour 22 janvier 2013, no article 119995, http://www.oaciq.com/articles/respect-regles-inspection-en-batiments-vous-concerne-pres, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 41 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Saskatchewan Dans le numéro d’août 2012 de The Register, une publication de la SREC à l’intention des courtiers immobiliers, un article porte sur les obligations de divulgations de ceuxci.103,104 L’article souligne que les faits pertinents comportent non seulement des faits matériels, tels un toit qui coule ou des infiltrations au sous-sol, mais aussi des faits immatériels comme l’utilisation de la propriété à des fins illégales.105 La conclusion est que la DPV peut être utile pour faire les divulgations appropriées, et que c’est le rôle du courtier représentant le vendeur de bien informer celui-ci sur la DPV et la nécessité de fournir des réponses honnêtes. C’est la responsabilité du courtier de l’acheteur de poser des questions sur des points non couverts par la DPV et de faire le suivi sur l’information fournie dans la DPV. On recommande de conserver toutes demandes d’information par écrit ainsi que les réponses à celles-ci. L’ASR dispense les cours menant à une carrière en immobilier sous contrat de la SREC. L’information recueillie ne permet pas de savoir si les courtiers immobiliers sont formés pour l’emploi de la DPV dans ces cours. Territories Aucune information n’a été retrouvée au sujet de la formation reçue par les courtiers immobiliers œuvrant dans les territoires. 103 SREC. Disclosure, août 2012, The Register, p. 2, http://www.srec.ca/pdf/August2012Newsletter.pdf, 15 avril 2013. 104 SREC. Bylaws, mai 2012, paragraphes 714-715, http://www.srec.ca/pdf/SRECBylaws.pdf, 15 avril 2013. 105 SREC. Policy Register, 2012, p. F-16, paragraphe Q, http://www.srec.ca/pdf/SRECPolicies.pdf, 15 avril 2013. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 42 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Tableau sommaire de la formation donnée aux courtiers immobiliers selon les provinces Province Organisme Source Alberta Real Estate Council of Alberta Bulletin Real Estate Council of British Columbia Manuel de procedures ColombieBritannique Cours British Columbia Real Estate Association Bulletin Manuel de politiques et procédures NouvelleÉcosse Nova Scotia Real Estate Commission Bulletin Contenu et directives Devoir de divulguer les vices cachés connus Devoir de s’assurer de l’exactitude de l’information fournie Comment traiter les propriétés stigmatisées Devoir de divulguer les vices cachés connus Comment traiter les activités illégales Comment traiter les propriétés stigmatisées Utiliser le formulaire de DPV approprié (résidentiel, condo, rural) Refuser d’utiliser la DPV n’exonère pas du devoir de divulgation du vendeur et du courtier Demander s’il existe une DPV Fournir des copies de la DPV sur demande Annexer la DPV au contrat de l’offre d’achat avec une clause type Faire attention au temps de verbe dans les réponses Conseiller l’inspection préachat même s’il y a une DPV Contenu non spécifié But de la DPV Statut accordé par les tribunaux Interprétation de certaines questions par les tribunaux Conseiller à ses clients de répondre honnêtement aux questions Vérifier les réponses qui semblent douteuses Rappeler à l’acheteur qu’il doit se renseigner sur la propriété, et l’utilité d’une inspection préachat Documenter tous les conseils fournis au client par écrit Conserver au dossier la fiche d’inscription indiquant si la DPV est disponible Conserver la DPV au dossier de transaction Ne distribuer la DPV qu’avec l’accord du vendeur Ne pas utiliser la DPV comme un dépliant lors des journées portes ouvertes Ne fournir la DPV à l’acheteur potentiel qu’après le dépôt de l’offre d’achat Ne pas compléter la DPV pour le vendeur Expliquer au besoin le sens des questions Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 43 June 2013 Ontario Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Tableau sommaire de la formation donnée aux courtiers immobiliers selon les provinces (suite) Devoir de divulguer les vices cachés connus Informer le vendeur des avantages et désavantages de fournir une DPV S’assurer que le vendeur comprend les implications légales de la DPV Revoir avec le client les questions de la DPV Fournir une copie de la DPV si demandée Conserver la DPV au dossier Real Estate Documenter si le vendeur ne veut pas révéler Council of Bulletin l’existence d’une DPV Ontario Documenter par écrit les instructions du client concernant la distribution de la DPV Obtenir des accusés de réception de tous les acheteurs potentiels ayant reçu la DPV Mentionner l’existence de la DPV lors du contact initial avec un acheteur potentiel Rappeler à l’acheteur qu’il doit se renseigner sur la propriété Utilité de la DPV lors de la transaction immobilière Cours Contenu de la DPV formation Obligations du courtier continue Responsabilité légale Bonne utilisation de la DPV Réviser la DPV avec le vendeur et vérifier que Ontario Real l’information fournie est exacte Estate Informer l’acheteur de l’existence de la DPV Association sauf instructions contraires de son client vendeur Blog Demander une copie si le courtier représente l’acheteur Rappeler à l’acheteur qu’il doit se renseigner sur la propriété Utiliser la DPV fait partie des meilleures pratiques de l’OREA Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 44 June 2013 Province Québec Saskatchewan Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Organisme Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec Saskatchewan Real Estate Council Source Cours formation continue Revue Article Bulletin Contenu et directives er Changement apportés à la DPV le 1 juillet 2012 Compléter la DPV avec le vendeur et le faire signer Refuser de signer le contrat de courtage si le client ne veut pas compléter une DPV S’assurer que l’information fournie dans la DPV ou autrement est exacte Annexer la DPV au contrat de l’offre d’achat Fournir une copie de la DPV à tout inspecteur qui en fait la demande Faire les vérifications et recherches nécessaires pour découvrir des facteurs pouvant affecter défavorablement l’une des parties Utiliser la DPV pour vérifier son opinion de la valeur marchande et la stratégie de mise en marché Divulguer les stigmas et vices cachés de manière proactive Conseiller une inspection préachat à tous les acheteurs Devoir de divulguer les vices cachés connus Comment traiter les activités illégales Informer le vendeur sur la DPV et la nécessité de fournir des réponses honnêtes Poser des questions sur les points non couverts par la DPV mais qui sont importants pour l’acheteur Faire un suivi de l’information fournie dans la DPV ou autrement Documenter par écrit les demandes d’information et les réponses Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 45 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? ANNEX 8. CASE LAW STUDY – JUDGES COMMENTS Use of verbs tenses Swift v. Kung and Kung et al, 2006 BCSC 1123, 2006-07-24: ¶ 73. Question 2N – “are you aware of any roof leakage or unrepaired damage” – was also not pleaded, but was relied on at trial. The question is vaguely worded, but the present tense of these questions has been held to refer to problems existing at the time the disclosure statement was made (Best v. Lavoie [1999] B.C.J. No. 1383). This limitation on the extent of the expected information that will be forthcoming in answer to this question is reasonable and makes common sense. M.A. Humphries, juge Libby and Peng v. Godbout and St. Amand, 2010 BCPC 153, 2010-07-15: ¶ 59. The Defendants say that the previous knowledge they may have had is not relevant when completing the Property Disclosure Statement and it is only their knowledge at that time that is important. ¶ 60. That view is supported in some court decisions including: (a) Best v. Lavoie [1999] B.C.J. No. 1383 (b) Swift v. Kung 2006 BCSA 1123 ¶ 61. In Swift, Humphries J. commented on the state of knowledge required when answering a question in a Property Disclosure Statement where she said in para. 73: “73 Question 2N – “are you aware of any roof leakage or unrepaired damage” – was also not pleaded, but was relied on at trial. The question is vaguely worded, but the present tense of these questions has been held to refer to problems existing at the time the disclosure statement was made (Best v. Lovoie, [1999] B.C.J. No. 1383 (B.C.S.C.). This limitation on the extent of the expected information that will be forthcoming in answers to this question is reasonable and makes common sense. When Mr. Kung and Mr. Babich repaired the siding and some of the roof in 1999-2000, Mr. Kung noted some rotten boards, removed them and replaced them. This suggests that there might have been some leakage on the roof or through the siding, and Mr. Kung acknowledged this. However, the damage was repaired. There is no evidence to suggest there was any ongoing roof leakage or unrepaired damage”. ¶ 62. However, both of those decisions can be distinguished from this case because in each of those decisions the vendor defendants had not recently repaired leaks to the roof nor had such leaks been a recurring problem. That is much different than the circumstances in this case. M. J. Brecknell, juge Gesner v. Ernst, 2007 NSSC 146, 2007-05-18 :106 ¶ 58. During the trial the issue arose as to whether a vendor completing this document is being called upon to disclose her present knowledge of the property or her past and present knowledge. The answer to this question is found in the wording of the document itself. In my view, when a question begins with the words “Are you aware”(present tense) the vendor is being asked about her knowledge of the present state of the property. Questions that begin with words such as “Have there 106 Cité dans Moffatt v. Finlay (2007 NSSM 64, 2007-10-30, ¶ 32) Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 46 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? been any problems with...........” or “Have any repairs been carried out .....in the last five years” refer to the past state of the property. Deborah K. Smith, juge Allen v. Thorne, 2007 NSSM 31, 2007-07-14 (paragraphes non numérotés) : p. 11-12. In the case before this Court, the claimant has stated in the pleadings that he was presented with a property condition disclosure statement, which indicated there was no damage due to water on the property, and he relied on that statement. His evidence is that within two months, water was coming into his basement. The first part of Justice Smith's analysis107 is that the seller has an obligation to truthfully disclose to the seller's knowledge the state of the premises being sold. The second part of Justice Smith analysis pertains to whether the statement made in the property condition disclosure statement pertains to the seller's present knowledge of the property or to seller's pass knowledge of the property. To determine the answer to this question is necessary to look at the wording of the question being asked of the seller. Justice Smith uses specific examples:"' are you aware' [present tense] the vendor is being asked about her knowledge of the present state of the property. Questions that begin with words such as 'have there been any problems with'… or 'have any repairs been carried out… in the last five years' referred to the past state of the property." In the property condition disclosure statement under clause 6 entitled, STRUCTURAL clauses A and B referred to the seller's present knowledge. David T.R. Parker, arbitre Kaufmann v. Gibson, 2007 ONSC 26609, 2007-07-10 : ¶ 79. Mr. Ledroit referred to the SPIS document and its implications for this case. He argued that, while some earlier questions in the Structural section, from questions 1 through 6 speak about the past, nevertheless the critical questions– questions 7 to 9 – all speak in the present tense and called for answers about the condition of the home only as of July 8 when the Statement was signed. This was Ms. Siskind’s view of the meaning of these questions and while Ms. Lesser may have disagreed with her interpretation, she could not say flat-out that Ms. Siskind was wrong. ¶ 101. There is nothing within the preliminary two paragraphs of the SPIS suggesting that the various questions should be given any special or narrow reading and since paragraph 1 leads off with an admonition to vendors that their answers should be “complete and accurate” it is not unreasonable to infer that the questions should be given a plain, common-sense reading rather than a narrow or tortured one. ¶ 102. The 16 questions in the key “Structural” section of the form are all open and plain questions which, as it seems to me, call for open and plain answers. ¶ 103. Many of the questions start with the broad phrase “are you aware of” and then go on to mention “problems” of a variety of kinds. 107 Voir Gesner v. Ernst, 2007 NSSC 146, 2007-05-18, paragraphes 54 à 58. Ces mêmes paragraphes sont aussi cités dans Moffatt v. Finlay (2007 NSSM 64, 2007-10-30, ¶ 32), Brisbin v. Gilby (2007 NSSM 66, 2007-11-15, ¶ 47). Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 47 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? ¶ 104. For example, question 1 asks “Are you aware of any structural problems?” This is broad language and cannot be realistically limited to structural problems on the day the form was signed. ¶ 105. The three questions in issue – questions 7 to 9 -- are similarly framed and cannot, in their plain terms, be said to only call for answers on a current or so-called present-tense basis. ¶ 106. Question 7 asks about awareness of moisture or water problems; question 8 about damage due to water or other things; question 9 about roof leakage or unrepaired damage. In other words, there are no suggestions in any of these questions about exact current conditions alone and they all speak of concerns about water problems in one way or another. ¶ 107.To me it is patently impossible to give the narrow reading to these questions which the plaintiffs’ argument presents. ¶ 108. What if the plaintiffs had had a flood in their basement through a cracked basement wall one month before July 8 and had had the entire basement repaired and cleaned up so that the damage problem was corrected? On the plaintiffs’approach, disclosure would not be needed. The mere asking of such a question, or a similar one, shows how wrong-headed the interpretive approach of the plaintiffs is. G.P. Killeen, juge Usenik v. Sidorowicz, 2008 ONSC 11373, 2008-02-25 : ¶ 47. The questions asked caused the vendors some uncertainty. They consulted with their real estate agent. The questions were phrased in the present tense: “Is the property subject to flooding?”. They interpreted this to mean “Is the property NOW subject to flooding?”. But the truth of the matter was that while it may not now be flooding it was subject to flooding, ie. it was “liable or exposed or prone to” [Concise Oxford Dictionary] flooding unless one took the simple precaution of ensuring that roof water was not allowed to fall at the northwest corner of the basement wall. A misrepresentation can consist of a failure to divulge needed information. (Spinks v. R. 1996 CanLII 4041 (FCA), (1996) 134 D.L.R. (4th) 223 (Fed Ct.)). J. Wright, juge Snider v. Karpinski, 2009 SKQB 394, 2009-10-06 : ¶ 133. Before finally determining the issue of contractual liability to Ms. Schira on the part of Mr. and Mrs. Karpinski based upon their answers in the PCDS, it is necessary to address an argument raised by them, and by Mr. Jacobucci. They all took the position that only current defects or ongoing problems needed to be disclosed. If repairs had been completed, then disclosure was unnecessary. ¶ 134. This precise issue was considered in Kaufmann v. Gibson, supra. There, two questions in the disclosure statement were in all material respects the same as questions F and G in the PCDS in this case. The questions were framed in the present tense and started with the words “Are you aware...”. The disclosure statement included similar general paragraphs regarding the obligations on the part of vendors to answer the questions completely and accurately, and on the part of buyers to make their own inquiries. ¶ 135. At paras. 101-108, Killeen J. rejected the “present-tense” or “current” interpretation with respect to these questions, finding it patently impossible to give such a narrow reading to the questions. The questions deserved, particularly in light Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 48 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? of the spirit and purpose of a disclosure statement as set out in the general clauses, to be given “a plain, common-sense reading rather than a narrow or tortured one.” ¶ 136. I agree with the conclusion of Killeen J. A prospective purchaser does not look to the PCDS only to ascertain that the roof is not leaking on the day that it is signed. Accordingly I find Mr. and Mrs. Karpinski liable to Ms. Schira for breach of contract for failing to disclose in questions B, F and G of the PCDS the existence of structural defects, damage due to water, and roof leakage. The terms of the PCDS formed part of the agreement between the Karpinskis and Ms. Schira, and the deliberate withholding of this information amounted to a misrepresentation as to the condition of the home. With respect to damage arising from these defects, the doctrine of caveat emptor does not apply. M. E. Wright, juge Skinner v. Crowe, 2010 NSSM 66, 2010-11-16: ¶ 9. The term “flood” was used throughout the hearing to describe the incursions of water. The term flood was used advisedly; this was no mere seepage. The evidence is clear that the water rose, in one case, perhaps as high as six inches. Creating the front drainage was a substantial undertaking. Mr. Crowe described the trench and submitted that Ms. Killen, who lives in the neighbourhood, would have been able to see the extent of the work at the front of the house and the time it took from the road as she came and went. The question in the Property Condition Disclosure Statement is clear. The answer to it was dead wrong. If the statements contained in these things are to have any meaning and effect at all, then surely responding to a clear question of repairs “carried out to correct leakage or dampness problems” must include the declaration of the extensive work done to prevent further floods. J. Walter Thompson, arbitre Vague question wording Smith & Viitanen v. Chen & New World Realty Ltd., 2008 BCPC 372, 2008-02-21: ¶ 16. I find that I must reiterate what I have stated in several other judgments that Property Disclosure Statements that qualify the representation being made by a Vendor with terms such as: “To the best of your knowledge” and “Are you aware of a particular fact”, are fraught with difficulties, except in very obvious cases of deception, for the purchaser trying to establish that a Vendor had knowledge or was aware of a particular defect in the condition of the property that is being purchased. It strikes me that unless there is some obligation on a Vendor to make due inquiry into the particular representation sought, the process becomes, in my opinion, meaningless, and the duty shifts on the Purchaser to make such due inquiry before, not after, purchase, or the maxim of “caveat emptor” or “buyer beware” applies. V. Romilly, juge Cité par Libby and Peng v. Godbout and St. Amand, 2010 BCPC 153, 2010-07-15, ¶ 56. Moffatt v. Finlay, 2007 NSSM 64, 2007-10-30 : ¶ 31. Even so, the PCDS form is somewhat limited, being expressly qualified as something only to the “best of [the seller’s] knowledge,” and quite grudging in what it asks and reveals. For example, the question “are you aware of any problems with water quality, quantity, taste or water pressure?” might have been worded quite differently and more helpfully. It might have asked “are you aware of any problems that have ever manifested with water quality, quantity, taste or water pressure, or Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 49 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? that might point to such a problem manifesting in the future? In an arguably more perfect system, such a question would be asked. ¶ 32. The limited effect of the PCDS was considered at some length in the Gesner case (above). It is worthwhile to quote at some length from the reasons of Smith A.C.J., which I endorse (and which are binding on me):108 Eric K. Slone, arbitre No question covers the buyer’s problem White v. Vincent, 2008 NBQB 271, 2008-08-21 : ¶ 27. In the Property Disclosure Statement used in this case there was only the one question namely: “Are you aware of any damage due to air, fire or water?” In this case Mr. Vincent has testified that he was not aware prior to the closing of the sale of his home to the Claimants of “any damage due to air, fire or water.” It should be noted that the question does not ask: “Are you aware of any problem or issue due to air, fire or water?” It used the word ‘damage’, as mentioned, and the question is located in the ‘Structural’ section of the Property Disclosure Statement used in this case. Peter S. Glennie, juge Marier v. Lalonde, 2007 NSSM 95, 2007-11-30 : ¶ 32. The onus is on the purchaser of a property to obtain a current Surveyor’s Location Certificate or, where appropriate, a current boundary survey when purchasing a home or to arrange title insurance. Vendors are not, in my view, obligated to advise purchasers that there could possibly be an encroachment. The word “aware” in the PCDS encompasses a state of mind which includes actual knowledge or knowledge that could reasonably be imputed to the person making the statement. All of the circumstances must be considered. Patrick L. Casey, arbitre Yue v. Stones & Emnace, 2009 BCPC 81, 2009-02-23 : ¶ 42. The above findings mean that the Defendants had an obligation to disclose to the Claimants that the property is registered with the City for annual maintenance. The fact that the previous owners did not inform them of this information does not mean that the obligation does not exist. It is my view that this obligation to disclose the information should be made specifically rather than by the use of the Property Disclosure Statement. It is for that reason that I find Defence’s argument that the maintenance program with the City even is found to be a defect, that the defect is not a plumbing defect to be also irrelevant. For the same reason, I would expect the Claimants to disclose the effective maintenance program with the City at the time of their sale to the prospective purchasers. W.F. Yee, juge Bond v. Richardson, 2007 NBQB 264, 2007-08-07 : ¶ 40. Mr. and Mrs. Kerr submit that Mr. Bond knew or should have known that the property was registered in the FLIP because it was public record; they also deny that they had any special duty to disclose the FLIP taxes. In my view that argument is unsustainable given the questions they answered on the Property Condition Statement. The purpose of that Statement is disclosure. If they didn’t have a duty to 108 Voir Gesner v. Ernst, 2007 NSSC 146, 2007-05-18, paragraphes 54 à 58. Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 50 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? answer the questions both honestly and accurately that purpose would be defeated and the Statement would be meaningless. ¶ 48. As I found earlier the representation was inaccurate. With respect to the issue of whether or not the Kerrs acted negligently in answering the questions on the Property Condition Statement, in the Cognos case, supra., the court stated at page 125 : The duty of care with respect to representations made during pre-contractual negotiations is over and above a duty to be honest in making those representations. It requires not just that the representor be truthful and honest in his or her representations. It also requires that the representor exercise such reasonable care as the circumstances require to ensure that the representations made are accurate and not misleading. Although the representor’s subjective belief in the accuracy of the representations and his moral blameworthiness, or lack thereof, are highly relevant in considering whether or not the misrepresentation was fraudulently made, they serve little, if any, purpose in an inquiry into negligence. As noted above, the applicable standard of care is that of the objective reasonable person. The representor’s belief in the truth of his or her representations is irrelevant to that standard of care. ¶ 49. In my view, if Mr. Kerr, in completing the Property Condition Statement, had given some thought to those questions he answered incorrectly, it is more likely than not that he would have realized that the FLIP should be disclosed in answering them. I find that he did not exercise the care that an objective, reasonable person would have exercised in order to ensure the answers he gave were accurate and he was therefore negligent. Mrs. Kerr was also negligent because she merely relied on the answers given by Mr. Kerr in signing the statement and made no effort on her own to ensure that the answers were accurate. William T. Grant, juge Lunney v. Kuntova, 2009 ONSC 7173, 2009-02-24 : ¶ 25. Ms. Kuntova also testified that she had no specific recollection of completing the Information Statement; however, she acknowledged completing it. She also said that she did not know that she had an option with respect to completing the document but that she understood it was the usual practice to complete such a statement. She could not recall Mr. Badre telling her what he intended to do with the questionnaire. However, she insisted that she would have answered the questions honestly. It will be observed that none of the questions in the Information Statement relates specifically to a “foundation”. Power, juge Meslin v. Lee, 2011 BCSC 1208, 2011-09-07 : ¶ 76. The PDS does not limit the seller to disclosure of “defects” or of engineer’s reports which discuss defects. If it would be objectively reasonable for a purchaser to consider an engineer’s report in connection with a potential purchase, it was “important”. Here, the RDH Report contained information of interest to a potential purchaser. While a sophisticated purchaser may have known that a building of such a vintage would likely face similar maintenance costs, a potential purchaser would be entitled to consider the information in the RDH Report. A potential purchaser might conclude that he or she did not want to buy a unit in a building of that vintage. V. Gray, juge Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 51 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Additional comments Belzil v Walsh, 2011 NBQB 146, 2011-05-12 : ¶ 37. As I see the evidence here, to that question, “Are you aware of any problems with the plumbing system?”, the additional qualification that should have been on the answer on the form is, “Yes, I think the wellhead or the top of the well is under the paved driveway.” That would have been another “flashing red light”. He did not say that. H. H. McLellan, juge When should the PDS be provided? Lewis v. Hutchinson, 2007 NSSM 4, 2007-01-16 (paragraphes non numérotés) : p. 17. There is a PCDS attached to the Purchase/Sale Agreement. The Purchase/Sale Agreement does not specifically say that the PCDS forms part of the Purchase/Sale Agreement and shall survive the closing. However, the PCDS does say it forms part contract if it is agreed in writing. This never occurred however the PCDS is attached to the Purchase/Sale Agreement and is required to be completed by the Vendor who is required to provide it to the Purchaser concurrent with the Purchaser's acceptance of the offer. As the statements in the PCDS come after the offer was made then any representations contained therein would not have effected the Claimant's decision to make an offer on the home. David T.R. Parker, arbitre McDermott v. Allen, 2010 NSSM 65, 2010-06-08 : ¶ 11. The Agreement of Purchase and Sale provides the following with reference to the Disclosure Statement: This Agreement is subject to the Seller providing to the Buyer, within 48 hours of the acceptance of this offer, a current Property Condition Disclosure Statement ... and that statement meeting with the Buyer’s satisfaction. The Buyer shall be deemed to be satisfied with this statement unless the Seller or the Seller’s Agent is notified to the contrary, in writing, within 24 hours of receipt. The Seller warrants it to be complete and current to the best of the his/her knowledge, as of the date of acceptance of this Agreement, and further agrees to advise the Buyer of any changes that occur prior to the closing date. ¶ 12. The statement was a year old. It was not current. J. Walter Thompson, arbitre Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 52 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Buyers carelessness a. Neither the buyer nor his real estate broker requested a DPS Cardwell et al v. Perthen et al, 2006 BCSC 333, 2006-02-28 : ¶ 143. Mrs. Cardwell’s evidence fell short of demonstrating that the inaccurate contents of the Disclosure Statement induced the Cardwells to enter into the contract or that they relied on it in reaching the decision to do without a proper inspection. And their conduct suggests otherwise. Neither she nor her real estate agent asked for a copy of it at the second meeting and more importantly, although it was open to them to do so, the Cardwells did not incorporate the Disclosure Statement into the terms of the contract of purchase and sale even though they were foregoing an inspection. S.K. Balance, juge Ricchio v. Rota, 2011 ONSC 6192, 2011-10-20 : ¶ 27. It should be noted here that Mr. Rota had completed a Seller’s Property Information Statement and it was in the hands of his listing agent. However, the SPIS was never requested by the purchaser, nor was it attached to the Agreement of Purchase and Sale. G. M. Mulligan, juge b. Neither the buyer nor his real estate broker investigated to follow-up on a possible problem disclosed in the PDS Riley v. Langfield, 2008 ONSC 23957, 2008-05-13: ¶ 119. The SPIS disclosed“moisture and/or water problems in the basement”. I agree with the criticism of such a form as stated by Scott C.J. and Kroft J.A. in Alevizos v. Nirula, supra. Nevertheless, such disclosure is, in essence, a warning to a purchaser that should not be ignored. The SPIS was provided to the Rileys prior to submitting the offer to purchase. The SPIS along with the Rileys’ observations should have resulted in further steps being taken. Yet no due diligence was undertaken by the Rileys or their realtor. The Rileys knew it was their obligation to follow up on the SPIS disclosure and that they had the right of further inspection. D.J. Gordon, juge Neilson v. Lam, 2010 BCSC 1702, 2010-12-01 : ¶ 108. Second, the property disclosure statement directed Ms. Neilson to conduct her own inquiries. In my view, Ms. Neilson failed to make the inquiries that it directed her to make. The engineering report of 2002 revealed that the Property had settled differentially and was sloping an estimated 2-3 inches towards its northeast corner. She was told by the property disclosure statement that there were “some levelling works including concrete filling and sub-floor to part of the house”. She was told by her property inspector that she should retain a structural engineer because of the cracks in the foundation and that the cracks were a potential source of water infiltration. She was told by her structural engineer that the concrete slab was sloping west to east by approximately 1 to 1.5 inches, and that this was also evident on the upper floor. Ms. Neilson did not ask the Lams or their agent where or to what extent the floors had been levelled. Had she done so, I am confident that Mr. Lam would have obtained the information for her. B.J. Brown, juge Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 53 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Nicholson v. Pham, 2007 SKPC 72, 2007-06-22 : ¶ 43. Counsel for the defendants submitted in argument that the plaintiffs should be held contributorily negligent in the event her clients were found liable. I agree with the submissions of defence counsel in this regard. Although no one piece of evidence is significant enough to constitute contributory negligence, the evidence of potential problems given to the plaintiffs as a whole was sufficient to establish contributory negligence. First, there were some concerns expressed in the home inspection report with respect to the problems relating to the roof. Second, further discussions took place between the plaintiffs and Mr. Lestage with respect to the required maintenance problems for the roof in the sunroom. They testified that they realized that down the road they would have to replace the roof. Third, the ambiguity and brevity of the answers to the questions in the property condition disclosure statement should have been pursued with more diligence. Fourth, I accept Dr. Pham’s evidence that he did tell the plaintiffs in discussions with them that he had a lot of humidity problems. The combined effect of all these “notices” would have raised the suspicions of a reasonably prudent buyer to the extent that further inspections should have been done. It is important to note that the home inspection conducted by Mr. Lestage was done almost a month before an offer to purchase was made and the further discussions were held with Dr. Pham. The plaintiffs should have further pursued the extent of the 2003 leak, what repair work had been done by the defendants and what had been done to remedy the visible damage from the leaks on the walls and/or ceiling of the sunroom. D.G. Bogdasavich, juge Friebe v. Ambrose, 2010 SKPC 24, 2010-02-24 : ¶ 5. In my view, the Plaintiff’s action is based upon a number of misconceptions and myths regarding the Property Condition Disclosure Statement. The Court has witnessed these myths and misunderstandings in a number of other cases. D.J. Kovatch, juge Franks v Wade, 2011 SKPC 45, 2011-07-28 : ¶ 67. Second, although Mr. Franks, and presumably his wife, looked at the property condition disclosure statement, I am not sure which one they looked at; the one from August of 1994, or the one from March of 1997. In either case, it is clearly marked on the bottom that “the prudent purchasers will use this disclosure statement as the starting point for their own inquiries. The purchasers are urged to carefully inspect the property and, if desired, to have the property inspected by an inspection service of their choice.” That wording is contained in the old form, and is in regular print. The same information is in bold print at the bottom of the new form, with the added words “and expense” at the end of it. In either case, it is clear that the disclosure statement is simply a starting point, and Mr. Franks, who stated that he had purchased a number of homes, had to be aware that it would be prudent to do further investigations if he deemed it necessary. ¶ 69. Fourth, the property condition disclosure statements, both the 1994 and the 1997 version, have a signing line for the vendor and purchaser each to sign, acknowledging, in the purchaser’s case, that he or they have received a copy of it. Neither one is signed by the purchaser. I accept that they looked at that document, but if it was so important as they claimed, they would have signed and retained a copy for themselves. B. Morgan, juge Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 54 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Chrun v Rimmer, 2011 SKPC 157, 2011-11-10 : ¶ 33. The plaintiffs testified they relied on the statements contained in the PCDS, but was that reasonable in the circumstances? The Information Sheet attached to the PCDS stated in bold letters: Prudent buyers will use the PCDS as the starting pointfor their own inquiries. Buyers are urged to carefully inspect the property and, if desired, to have the property inspected by an inspection service of their choice… ¶ 34. The plaintiffs viewed the property on one occasion only. Although they noticed a musty smell in the basement, they did not follow up with questions, further inspection of their own or through an inspection service. Because a home inspection does not typically involve dismantling walls, it likely would not have uncovered the problem behind the walls. However, the copper stuffing and foam were visible. A trained inspector might have warned the plaintiffs about the smell and the stuffing. In the circumstances, the Court concludes it was not reasonable for the plaintiffs to rely solely on the PCDS. D.C. Scott, juge Sellers should answer honestly Lawton c. Goulet, 2008 QCCQ 7300, 2008-04-16 : 109 ¶ 65. Les relations entre un vendeur et un acquéreur d’une propriété immobilière ne s’assimilent pas à un jeu de cache-cache. Les vendeurs demeurent soumis à des obligations d’honnêteté et de loyauté vis-à-vis de l’acquéreur potentiel. Connaissant un problème sérieux, ils se doivent, à tout le moins, de ne pas induire en erreur l’autre partie en l’envoyant délibérément sur une fausse piste ou en induisant chez elle un sentiment de fausse sécurité. Claude Montpetit, juge Real estate brokers’ obligations Turgeon c. Boutin, 2011 QCCS 2574, 2011-05-10 : ¶ 68. Le courtier n'a pas l'obligation de vérifier chacune des déclarations du vendeur. ¶ 69. Dans un autre arrêt rendu par notre Cour d'appel, Sonia Petit c. Daniel Lachance et Giuseppe Petosa[3], notre Cour d'appel nous rappelle qu'elle est l'obligation du courtier : Un courtier ou un agent immobilier a donc l'obligation de vérifier avec prudence et diligence toute l'information remise à son client, en vue d'une transaction immobilière. Cette obligation en est une de « moyens », c'est-à-dire qu'ils doivent prendre tous les moyens mis à leur disposition pour remplir leurs obligations sans nécessairement arriver au résultat souhaité par le client. La façon d'agir de Lachance doit donc satisfaire à un standard moyen, mais en tenant compte de sa qualité de spécialiste dans le domaine d'activité propre au courtage immobilier Michel Girouard, juge 109 Proulx-Robertson c. Collins (1992 QCCA 3932, 1992-02-05, p. 4) cité dans Lawton c. Goulet (2008 QCCQ 7300, 2008-04-16, ¶ 65), Turgeon c. Boutin (2011 QCCS 2574, 2011-05-10, ¶ 55). Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 55 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? PDS use is causing litigation Agius v. Anderson et al, 2008 MBQB 189, 2008-06-27 :110 ¶ 99. At the time that the plaintiffs made their Offer to Purchase on August 24, 2005, the usefulness of an SPCS was already questionable. In the decision of Alevizos and Single-Alevizos v. Nirula and Nirula,supra, the Manitoba Court of Appeal was very critical of the use of the SPCS (referred to as a PCS). Scott C.J.M. wrote as follows: Based on the experience of those provinces that have employed the PCS, it seems to present a ripe ground for litigation. Doubtless this is due in no small measure to the problems inherent in an informal "fill in the blank" form which can have such serious legal consequences when problems subsequently develop in a real estate transaction. The wisdom of maintaining in use a form fraught with such inherent difficulties, exacerbated by the conflicting statements within the form concerning its purpose and effect, should be addressed by lawyers and real estate agents alike. ¶ 100. Notwithstanding these concerns, apparently the SPCS was still in active use almost two years later when Anderson recommended to the plaintiffs that they obtain SPCS from the Vendors. I am not prepared to find that Anderson breached his duty to the plaintiffs or was negligent in recommending the SPCS, because apparently it was still widely used by many real estate agents in Winnipeg. D. Abra, juge Krawchuk v. Scherbak, 2011 ONCA 352, 2011-05-06 : ¶ 166. The focus in this case on the SPIS leads me to endorse the concern expressed in a number of cases about the risks associated with the use of the SPIS and similar documents used in other provinces. In Kaufmann, Killeen J. commented at para. 109 that use of the forms has “[a]lmost inevitably ... given rise to litigation over their meaning and reach.” In Alevizos, Scott C.J.M commented at para. 36 that the use of SPIS forms : seems to present a ripe ground for litigation. Doubtless this is due in no small measure to the problems inherent in an informal “fill in the blank” form which can have such serious legal consequences when problems subsequently develop in a real estate transaction. The wisdom of maintaining in use a form fraught with such inherent difficulties, exacerbated by the conflicting statements within the form concerning its purpose and effect, should be addressed by lawyers and real estate agents alike. ¶ 167. In his concurring reasons, Kroft J.A. took this warning even further, commenting at para. 47 : This judgment should, in my view, be taken as a warning about the routine use of the PCS. The purchase and sale of a home is for many people the most significant business transaction they will ever enter into. Representations as to the condition of the property are inevitably going to be requested and given. I do not believe that these concerns are ever going to be safely dealt with by filling in the blanks on a short form carried in the real estate agent’s briefcase with his or her other supplies. Gloria Epstein, juge. Endossé par M. Rosenberg et E.A. Cronk, les deux autres juges. 110 La citation tirée d’Alevizos v. Nerula est aussi citée dans Kaufmann v. Gibson (2007 ONSC 26609, 2007-07-10, ¶ 113). Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 56 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Lyle et al v. Burdess et al, 2008 YKSM 5, 2008-12-18 : Use of Property Disclosure Statement ¶ 81. I agree with the following comments by Scott C.J.M. and Kroft J.A. concurring in Alevizos v.Nirula, 2003 MBCA 148 (CanLII), 2003 MBCA 148, paras. 36, 47 and 48 : 36. Based upon the experience of those provinces that have employed the PCS [Property Condition Statement], it seems to present a ripe ground for litigation. /…/ 47. This judgment should, in my view, be taken as a warning about the routine use of the PCS. The purchase and sale of a home is for many people the most significant business transaction they will ever enter into. Representations as to the condition of the property are inevitably going to be requested and given. /…/ 48. It is my concern that the use of the PCS is likely to increase the number of disputes in circumstances similar to those which existed here. /…/ ¶ 82. The PDS is a legal minefield, given the consequences that can arise for both a seller and a buyer, and the apparent lack of actual legal advice accompanying their preparation and receipt. Killeen J. stated in Kaufmann the following: 109. It seems that, in the past 10 years or so, similar voluntary disclosure statements to the one employed here have been adopted by real estate boards across Canada. Almost inevitably, they have given rise to litigation over their meaning and reach. Michael Cozens, juge Legal use of the PDS is limited Riley v. Langfield, 2008 ONSC 23957, 2008-05-13 : ¶ 119. The SPIS disclosed“moisture and/or water problems in the basement”. I agree with the criticism of such a form as stated by Scott C.J. and Kroft J.A. in Alevizos v. Nirula, supra. Nevertheless, such disclosure is, in essence, a warning to a purchaser that should not be ignored. The SPIS was provided to the Rileys prior to submitting the offer to purchase. The SPIS along with the Rileys’ observations should have resulted in further steps being taken. Yet no due diligence was undertaken by the Rileys or their realtor. The Rileys knew it was their obligation to follow up on the SPIS disclosure and that they had the right of further inspection. D.J. Gordon, juge Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 57 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Moffatt v. Finlay, 2007 NSSM 64, 2007-10-30 : ¶ 31. Even so, the PCDS form is somewhat limited, being expressly qualified as something only to the “best of [the seller’s] knowledge,” and quite grudging in what it asks and reveals. For example, the question “are you aware of any problems with water quality, quantity, taste or water pressure?”might have been worded quite differently and more helpfully. It might have asked “are you aware of any problems that have ever manifested with water quality, quantity, taste or water pressure, or that might point to such a problem manifesting in the future? In an arguably more perfect system, such a question would be asked. ¶ 32. The limited effect of the PCDS was considered at some length in the Gesner case (above). It is worthwhile to quote at some length from the reasons of Smith A.C.J., which I endorse (and which are binding on me):111 Eric K. Slone, arbitre Ranallo v. Ells, 2010 NSSM 59, 2010-10-14 : ¶ 20. In the case of Moffatt v. Finlay 2007 Carswell NS 470,2007 NSSM 64 (CanLII), 2007 NSSM 64, [2007] N.S.J. No. 439,161 A.C.W.S. (3d) 503, I had occasion to comment on the effectiveness (or lack thereof) of the PCDS as a device to place liability on the vendor of real property for defects that are discovered after closing/…/112 Eric K. Slone, arbitre Crann v. Hiscock, 2012 NSSM 9, 2012-01-03 : ¶ 13. There is no need to cite the well known case law. The PCDS is not a warranty. And buyer beware is still an underlying principle in the law. ¶ 14. However, if the PCDS is to have any purpose at all, it must be given effect when a statement turns out to have been untrue, under circumstances where it is more probable than not that the person making the statement knew or ought to have known that the statement was misleading and that the person receiving the statement would be actively misled. It is no answer to say that the Claimant might have asked for a flow test or a warranty. She didn't. If the law is going to excuse breaches of the PCDS on the basis that there are more stringent terms that can be extracted, we might as well stop using the PCDS. Eric K. Slone, arbitre PDS should disclose latent defects Paterson v. Murray, 2011 NSSM 34, 2011-05-04 : ¶ 15. The limitation with such a system has always been in the area of latent or latent defects that only the sellers know about and no inspection, no matter how rigorous, could be expected to reveal. Although the PCDS does not restrict itself to questions about latent defects, in my view it is the potential presence of a known latent defect that the statement is designed to address. Even so, the PCDS form is somewhat limited, being expressly qualified as something only to the “best of [the seller’s] knowledge,” and quite grudging in what it asks and reveals. Eric K. Slone, arbitre 111 Voir Gesner v. Ernst, 2007 NSSC 146, 2007-05-18, paragraphes 54 à 58. La cause Moffatt v. Finlay, 2007 NSSM 64, 2007-10-30 fait de plus référence à Gesner v. Ernst, 2007 NSSC 146, 2007-05-18, paragraphes 54 à 58. 112 Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 58 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Ricchio v. Rota, 2011 ONSC 6192, 2011-10-20 : ¶ 26. A latent defect can create an additional problem for a vendor. The Ontario Court of Appeal recently reviewed such a case in Krawchuk v. Scherbak (2011) ONCA, 352. In that case, the purchaser sued not only the vendors, but their real estate agent. The vendors had completed a Seller’s Property Information Statement in that case. The court found that the buyer had relied on the Seller’s Property Information Statement and found against the seller and the seller’s agent. In her decision, Epstein J.A. quoted with authority the commentary of Cozens Terr. Ct. J. in Lyle v. Burdess, (2008) YKSM 5 at para. 76: A home inspection should reveal any patent defects and, if disclosed to the buyer, allow for a more thorough investigation into any latent defect in order to determine the nature of the defect. A home inspection is not intended to find latent defects. In circumstances where no PDS is prepared [Property Disclosure Statement], a prudent purchaser would be expected to contract for a more thorough home inspection if the buyer wished to avoid any future costly surprises. Where a PDS has been prepared, however, the buyer should be able to rely on the truthfulness and accuracy of their representations in that PDS in deciding the extent to which a contractor will be instructed to conduct a home inspection. G. M. Mulligan, juge Rybchinski v. Mcdonnell, 2007 SKQB 286, 2007-08-10 : ¶ 23. The representations made by a vendor in the standard disclosure statement as used in this case formed part of the sale agreement but the responses do not necessarily amount to a warranty of fitness or a declaration that there are no deficits other than the ones set out. The main purpose of the disclosure statement is to provide notice to the purchasers of problems known to the vendors so as to enable the purchasers to make their own informed decision. Armed with knowledge of a deficit the purchasers may well decline to purchase at all, request more details or conduct an independent inspection, make a reduced offer from that which otherwise might have been made, or even effect the purchase despite the deficiencies. ¶ 36. Given the wording of the disclosure statement and the vendors' actual knowledge, I conclude that the vendors had a duty to disclose latent defects, that they misrepresented the nature of those defects and that by negligently failing to disclose the defects of which they were aware caused the purchase loss. P. Foley, juge Lyle et al v. Burdess et al, 2008 YKSM 5, 2008-12-18 : ¶ 11. The PDS is essentially a document prepared by the seller that informs the buyer of problems or defects known to the seller that may not be readily apparent. It provides the buyer some level of comfort that he or she will not be faced with certain “unwanted surprises” after completion of the sale. The PDS is copyrighted by the British Columbia Real Estate Association and is utilized regularly in real estate transactions in the Yukon. Michael Cozens, juge Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 59 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Estate sales Belzil v Walsh, 2011 NBQB 146, 2011-05-12 : ¶ 5. If he had done that, because it was in effect an estate sale, then I suspect that the real estate people would have said, “Well, if you do that, you’re going to get less money. People want to know full disclosure; they don’t want to buy something under a buyer beware. It’s going to be harder to sell it and you’ll get less money.” ¶ 6. In any event, what happened is that Mr. Walsh filled out a Property Condition Statement. There is no evidence and no suggestion that he even negotiated the idea of just making it a “buyer beware” sale. He filled out a Property Condition Statement. The second sentence of that Property Condition Statement is this: This property Condition Statement is being made by the seller(s) names below in their capacity or capacities as the owner(s) of the property and they have owned the property since approximately 1993. H. H. McLellan, juge Condominiums Lawlor v. Currie, 2007 NSSM 60, 2007-09-26 : ¶ 41. In his evidence Mr. Currie stated that he believed the Property condition disclosure statement only related to his specific legal unit in the condominium complex. As he explained, the windows and the deck were not legally part of his unit but were part of the common elements. Therefore, in his view, he did not have to disclose it on the Property condition disclosure statement. ¶ 42. While I am of the understanding that Mr. Currie’s explanation is technically correct, I do not accept this distinction in the context of the Property condition disclosure statement. For one thing, it is not reasonable to expect that a purchaser of a condominium would have any appreciation of the legal distinction between the unit and the common elements. To the contrary, most individuals purchasing a condominium, at least first time purchasers, would consider that the windows were part of their unit. The fine legal distinction offered in the Defendants’ submission would be unknown to them at that stage. ¶ 45. It would seem to me that if there is a representation in a property condition disclosure statement that there has been no dampness in the roof or walls that this includes, or at least implies that it would include, the windows and, further, if the windows are being excluded because they are not legally considered part of the unit but a part of the common elements, that should also be disclosed. Michael J. O’Hara, arbitre Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 60 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Recommandations Lyle et al v. Burdess et al, 2008 YKSM 5, 2008-12-18 : ¶ 81. I agree with the following comments by Scott C.J.M. and Kroft J.A. concurring in Alevizos v.Nirula, 2003 MBCA 148 (CanLII), 2003 MBCA 148, paras. 36, 47 and 48 : 36. Based upon the experience of those provinces that have employed the PCS [Property Condition Statement], it seems to present a ripe ground for litigation. /…/ 48. It is my concern that the use of the PCS is likely to increase the number of disputes in circumstances similar to those which existed here. That view causes me to emphasize the suggestion of Chief Justice Scott that the continued use of the PCS “should be addressed by lawyers and real estate agents alike.” A more careful and traditional way of making important representations about the condition of property is surely better than incurring the risk of costly and uncertain litigation. ¶ 91. I agree with the observations of Professor Foster. While some of the warnings or cautions as to the limitations of the PDS are incorporated into the document in the present case, these warnings or cautions are minimal and by no means sufficiently comprehensive. It appears from my review of the case law that similar property disclosure or information documents used in other jurisdictions may also incorporate some of these warnings or cautions, but certainly not all of them. Recommendations ¶ 105. I would recommend that a comprehensive review be undertaken by real estate agencies and lawyers with respect to the use of the PDS in the Yukon. Such a review should work towards ensuring that both sellers and buyers are made fully aware of the potential legal implications that may flow from the preparation and disclosure of the PDS. For example, to the degree that there is any apparent or potential ambiguity in the questions in the PDS, some consideration could perhaps be given to simple wording changes that make it clear that “past” and “present” problems are to be disclosed in the PDS. ¶ 107. While there may be a concern among real estate agents that a PDS with numerous warnings and cautions may have the effect of delaying or possibly even preventing the completion of a purchase and sale, thus potentially becoming a “deal-breaker”, any such concern is far outweighed by the potential legal issues that could arise in cases such as the one before me. Michael Cozens, juge Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 61 June 2013 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? ANNEX 9. CASE LAW STUDY – ROLE OF THE REAL ESTATE BROKERS Certains des jugements sélectionnés pour l’étude de la jurisprudence comportaient des indications ou des remarques concernant le travail des courtiers immobiliers. Ils sont regroupés dans le tableau suivant. Jugements comportant des indications ou remarques sur le travail des courtiers immobiliers Identification du jugement Travail des courtiers immobiliers 2006 BCSC 333 Cardwell et al v. Perthen et al, 2006-02-28 • • • 2006 BCSC 1123 Swift v. Kung and Kung et al, 2006-07-24 • • • Le courtier se souvient avoir lu la DPV lors de la seconde visite et croit que c’est l’autre courtier qui lui a fourni le document Le courtier explique qu’il ne prend jamais de copie de la DPV avec lui lors d’une visite Le courtier du vendeur ne se souvient pas avoir fourni de copie de la DPV lors de la seconde visite; de plus, ce n’est pas sa façon de procéder L’acheteur a rempli la DPV avec l’aide de son courtier Le courtier a témoigné qu’il dit aux vendeurs que s’ils savent quelque chose ils doivent le divulguer, S’ils ne savent pas ils doivent aussi le dire. Le courtier a discuté de la condition de la propriété avec le vendeur pour s’assurer que celui-ci comprenait bien ce qui devait être divulgué Le courtier a révisé la DPV avec sa cliente et lui a expliqué son importance Le courtier de l’acheteur l’aurait avisé que s’il trouvait un vice caché majeur non déclaré dans la DPV, il pourrait avoir un recours basé sur la DPV Le courtier du vendeur a contribué aux fausses déclarations de la DPV Le courtier du vendeur et son agence ont avancé en défense que ce n’est pas un devoir du courtier du vendeur de s’assurer de la véracité des déclarations de la DPV. Le devoir du courtier se limite à divulguer les vices cachés dont il serait au courant La jurisprudence établit que le devoir du courtier est de divulguer à l’acheteur tout fait connu de lui pouvant affecter sa décision. Il n’est pas raisonnable de s’attendre à ce que le courtier garantisse la véracité de l’état des connaissances des vendeurs. • • Suite à la signature du contrat de courtage, le vendeur a complété une DPV et le courtier l’a révisé avec eux. Suite à des rénovations pour faciliter la vente, le courtier a avisé son client d’indiquer ce qui avait été fait sur la DPV • • • Le courtier a complété la DPV en posant des questions au vendeur Le courtier n’a pas indiqué que la piscine avait causé une inondation en apprenant que les dommages avait été réparés Le courtier a aussi posé des questions sur le ruisseau et sa canalisation, mais en apprenant qu’il était situé 2 propriétés au nord, il n’a pas jugé bon de la divulguer. Le vendeur n’avait pas jugé bon de mentionner les deux inondations causées par le ruisseau. • 2009 BCSC 174 McIntosh v. Papoutsis, 2009-02-13 • • • • • 2010 BCSC 1059 Brown v. Douglas, 2010-07-27 2010 BCSC 1702 Neilson v. Lam, 2010-12-01 2011 BCSC 1624 Hanslo v. Barry, 2011-11-29 Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 62 June 2013 Identification du jugement 2008 MBQB 189 Agius v. Anderson et al, 2008-06-27 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Travail des courtiers immobiliers • • • • • • • • • • • • 2006 NBQB 34 Boreland v. Gilmore, 2006-01-30 2007 NBQB 264 Bond v. Richardson, 2007-08-07 • • 2006 NSSC 177 Lang v Knickle, 2006-07-21 2007 NSSM 64 Moffatt v. Finlay, 2007-10-30 2010 NSSM 66 Skinner v. Crowe, 2010-11-16 • • • • • • • Le courtier a mis les acheteurs en garde contre le fait de mettre des conditions dans leur offre d’achat, notamment pour une inspection préachat Le courtier a suggéré de demander une DPV au lieu d’une inspection préachat Le courtier a affirmé à l’acheteur que la DPV était un document juridiquement contraignant ce qui est nié par ce dernier Le courtier n’a pas montré de copie vierge de la DPV lorsqu’il a suggéré aux acheteurs de la demander Selon le courtier l’avantage de la DPV est qu’elle ne coûte rien et que c’est une bonne source d’information pour les acheteurs sur la connaissance du vendeur sur sa propriété Selon le courtier, les désavantage de la DPV est qu’elle repose uniquement sur la connaissance du vendeur Le courtier a confirmé qu’il dit souvent à ses clients qu’une fois la DPV complétée, elle devient une partie du contrat de l’offre d’achat Le courtier ne se souvient pas d’avoir lu la DPV au complet avant de la remettre à l’acheteur – il avait cependant déjà insérer une renonciation pour cette clause au contrat de l’offre d’achat et signé comme témoin de la réception du document par les acheteurs Le courtier n’aurait pas fait lire la DPV aux acheteurs pour en discuter avant de leur demander de signer. Les acheteurs n’ont pas lu la DPV avant de la signer. Le courtier n’a pas montré le paragraphe de la DPV soulignant que c’est le devoir des acheteurs de faire leurs propres investigations Le courtier n’a pas souligné aux acheteurs les problèmes potentiels divulgués dans la DPV Le courtier n’a pas demandé de copie du rapport d’inspection vieux de 6 ans, et n’a pas indiqué son existence aux acheteurs Le courtier a rempli la DPV selon les réponses fournies par le vendeur Le courtier a rappelé au vendeur l’importance d’être honnête dans ses réponses Le courtier était avec le vendeur lorsque celui-ci a complété la DPV Le courtier n’a pas mentionné le FLIP, il n’avait pas réalisé que la propriété était utilisée pour l’agriculture Le courtier a failli à ses devoirs en ne se renseignant pas sur les programmes en vigueur pour les propriétés à la campagne et en ne faisant pas de recherche sur le zonage Le vendeur soutient que son courtier l’a avisé que ce n’était pas nécessaire d’indiquer qu’il avait eu des problèmes d’approvisionnement d’eau puisque ceux-ci avaient été apparemment réglés Le courtier aurait répondu par la négative a une question sur les problèmes d’approvisionnement en eau ou de plomberie puisque de tels problèmes n’existaient pas au moment de la vente, même s’il y avait eu un incident précédent où l’arrivée d’eau avait gelé. Par ses conseils au vendeur sur la manière de compléter la DPV, le courtier a contribué à tromper l’acheteur Le courtier connaissait le vice et aurait dû le dénoncer à l’acheteur Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 63 June 2013 Identification du jugement Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Travail des courtiers immobiliers 2011 ONCA 352 Krawchuk v. Scherbak, 2011-05-06 • • • • 2007 ONSC 26609 Kaufmann v. Gibson, 2007-07-10 2008 ONSC 11373 Usenik v. Sidorowicz, 2008-02-25 • 2008 ONSC 23957 Riley v. Langfield, 2008-05-13 • • 2009 ONSC 7173 Lunney v. Kuntova, 2009-02-24 2010 ONSC 1644 Cotton v. Monahan et al, 2010-04-30 2011 QCCS 2574 - Turgeon c. Boutin - 2011-05-10 Cité 2 fois 2011 QCCQ 8261 St-Germain-Dacosta c. Tétreault, 2011-07-11 • • Le courtier a aidé les vendeurs à compléter la DPV Les vendeurs se sont fié au courtier pour compléter la DPV et tromper l’acheteur par des demi-vérités Le courtier devrait avoir un devoir de guider et d’aider les vendeurs et les acheteurs avec la DPV (Foster) Si le courtier aide le vendeur à compléter la DPV il a un devoir de diligence pour vérifier la véracité des réponses dans des limites raisonnables Le courtier a suggéré au vendeur de répondre par la négative à une question sur les problèmes d’infiltration d’eau puisque de tels problèmes n’existaient pas au moment de la vente, même s’il y avait eu un incident précédent où une accumulation de glace sur le toit avait causé des infiltrations. Le courtier a aidé les vendeurs à compléter la DPV Le courtier a suggéré au vendeur de répondre par la négative à une question sur les problèmes d’infiltration d’eau puisque de tels problèmes n’existaient pas au moment de la vente, même s’il y avait eu des incidents précédents où une accumulation de glace sur le drain avait causé des infiltrations au sous-sol. Selon le courtier, le but de la DPV est d’informer les acheteurs des problèmes de la propriété Bien que le courtier mentionne l’importance de vérifier pour des problèmes d’infiltration, particulièrement pour les maisons plus âgées, l’évidence est que celui-ci a manqué à son devoir de diligence en ne faisant aucune investigation suite à une réponse du vendeur indiquant un problème potentiel ou en ne recommandant pas d’inspection préachat Le courtier a aidé le vendeur à compléter la DPV Le courtier n’a pas été informé de la raison pour laquelle l’acheteur potentiel avait décidé de ne pas conclure la vente • • • • • • • Le courtier a bien expliqué à l’acheteur le contenu de l’offre d’achat Le courtier des acheteurs a demandé une copie de la DPV avant de déposé l’offre d’achat Le courtier a révisé toutes les questions de la DPV au téléphone avec l’acheteur Le courtier a révisé la DPV avec les acheteurs potentiels avant de déposer l’offre d’achat Le courtier n’a pas vérifié chacune des déclarations de la DPV, mais ce n’est pas son rôle Le courtier a conseillé aux acheteurs de faire faire une inspection préachat Le courtier remet la DPV aux acheteurs mais n’a pas utilisé le formulaire de l’ACAIQ, non obligatoire à cette époque • • Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 64 June 2013 Identification du jugement 2009 SKQB 394 Snider v. Karpinski, 2009-10-06 Can Seller Disclosure Be Improved To Better Protect Parties During A Real Estate Transaction? Travail des courtiers immobiliers • • • • • • • 2011 SKPC 69 - Bourdages v Chanathavone - 2011-04-29 Non cité 2008 YKSM 5 Lyle et al v. Burdess et al, 2008-12-18 • • • • • • L’offre d’achat était conditionnelle à l’obtention d’une DV satisfaisante Le courtier n’a pas recommandé de faire faire une inspection préachat Dans la seconde offre d’achat, le courtier a pensé a ajouté que la DPV serait annexée au contrat Après avoir appris que la maison avait été déménagée, le courtier n’a pas poussé son investigation pour obtenir plus de détails ni demandé une extension du délai pour obtenir plus d’information Le courtier a manqué à son devoir de diligence de plusieurs manières : pas de demande d’information auprès de la municipalité, il n’a pas avisé l’acheteuse que la municipalité rurale n’effectuait pas d’inspections. Le courtier du vendeur savait que la maison avait été déplacée et que le puits de lumière coulait même si cela n’était pas indiqué dans la DPV Le courtier du vendeur a fait des affirmations sans fondement relatives à la qualité de construction qui ont contribuées à tromper l’acheteuse Le courtier a conseillé à l’acheteuse de faire faire une inspection avant qu’elle ne dépose son offre d’achat Le courtier n’a pas averti les vendeurs que la complétion de la DPV était optionnelle, puisque son agence a pour politique de les obtenir pour presque toutes les ventes La pratique habituelle du courtier est de faire compléter une DPV et de l’annexer au contrat Le courtier n’a pas investigué le problème dénoncé par les vendeurs car il croyait que celui-ci était réglé Le courtier conseille aux personnes n’ayant pas habité dans la maison de le dénoncer dans la DPV Le courtier a pour pratique de ne pas conseiller aux vendeurs de dénoncer des problèmes passés qui sont réglés Association des consommateurs pour la qualité dans la construction page 65
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