Bulletin CPE - SNES Toulouse
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Bulletin CPE - SNES Toulouse
Bulletin CPE Sommaire : o 30 mars, 5 mai: pour la défense et la promotion du métier ! : p 2 et 3 o Calendrier, action : p 4 o Encart stage syndical national des 20 et 21/01/10 : p 5 à 8 30 mars, 5 mai : les CPE se sont mobilisés pour leur métier avec le SNES ! Devant les attaques subies par la profession, le SNES a appelé les CPE à une journée d’action spécifique dans chaque académie le 30 mars. Pour l’académie de Toulouse, nous avons demandé une audience au Recteur afin de faire le point sur la situation de la catégorie : Nombre de postes insuffisant Remplacements non assurés systématiquement Conditions d’exercice dégradées Temps de travail non respecté Nous avons été reçus par Le Directeur des Ressources Humaines du Rectorat le 08/04/10. L’action académique s’est poursuivie par une journée nationale le 5 mai à Paris, regroupant des collègues de toutes les académies, pour des tables rondes sur le métier, un rassemblement devant le ministère et une audience au cours de laquelle l’académie de Toulouse était représentée. (suite p 2) Pour nous joindre : S.N.E.S. 2 avenue Jean Rieux 31500 TOULOUSE Permanence CPE le jeudi après-midi de 14h à 17h30 Tél. : 05 61 34 38 51 [email protected] Bulletin réalisé par le secteur CPE du SNES Midi-Pyrénées S3 de Toulouse Mensuel – prix : 0,50 € Supplément au n° 318 Directeur de publication :J-L VIGUIER Rédaction : A DULOUM N° d'inscription à la CPPAP :1112 S 06278 1 30 mars, 5 mai: pour la défense et la promotion du métier ! A l’initiative du secteur national CPE, en lien avec les responsables académiques de la catégorie, le SNES a organisé une campagne pour la défense et la promotion du métier. Cette campagne a pris la forme d’actions catégorielles, tout d’abord au niveau académique en mars, puis sur le plan national le 5 mai. Notre objectif : porter et faire entendre les revendications des CPE en matière de contenu de métier, de formation, de conditions de travail, de postes et de revalorisation Pour l’académie de Toulouse, le secteur CPE a pris l’initiative de demander une audience au Recteur. Extrait du courrier de demande d’audience : « Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation des Conseillers Principaux d’Education. Au plan national, la volonté de réformer le métier de CPE et d'imposer de nouvelles missions qui éloignent les CPE de leur rôle éducatif inquiètent nos collègues. Dans notre académie, la situation se dégrade un peu plus chaque année : nombre de postes insuffisant, remplacements non assurés systématiquement, conditions d’exercice dégradées. Les CPE craignent de voir leur fonction dénaturée et doutent de l'intérêt que porte l'institution à ce métier spécifique, reconnu non seulement par les personnels mais également par les parents et les élèves. C'est pourquoi nous sollicitons auprès de vous une audience afin de pouvoir évoquer ces questions. » Nous avons également rédigé un communiqué de presse, à lire sur le site académique. Malgré des échanges téléphoniques et écrits avec des journalistes, nous n’avons pas obtenu la publication de notre texte. Pour préparer l’ audience, nous avons demandé aux CPE de nous faire parvenir des témoignages sur leurs conditions d’exercices dans les établissements : de nombreux collègues ont répondu très vite, nous permettant ainsi d’être au plus près de la réalité des situations dans les établissements. Notre demande d’audience a été acceptée fin mars et nous avons été reçues le 8 avril par le Directeur des Ressources Humaines. Nous avons développé chacun des points que nous voulions aborder : o le métier et les missions remis en cause par le biais du concours et du projet d’inspection, o l’insuffisance de postes dans l’académie, les postes vacants, les suppressions de postes liées aux mesures de redéploiement, o les remplacements non assurés, l’insuffisance de TZR, o les conditions d’exercice des collègues : le temps de travail, les pressions de la hiérarchie génératrices de conflits, la surcharge de travail avec notamment l’augmentation des taches administratives au détriment du suivi des élèves, la multiplication des réunions, la diminution du nombre d’AED en vie scolaire,… Nous avons pu montrer par des exemples concrets à quel point la situation de la catégorie s’était dégradée au cours des dernières années. Pour chacun de ces points, nous avons été écoutées, mais toutes nos questions sont restées sans réponse. 2 Nous ne renonçons pas pour autant : les collègues que nous représentons doivent être entendus ! Nous saurons, au cours des prochaines instances dans lesquelles nous siégerons, rappeler que nous attendons les réponses aux questions et revendications que nous avons portées le 8 avril 2010 ! L’action académique du 30 mars s’est poursuivie par une journée nationale le 5 mai à Paris : plus de 300 collègues venus de toutes les académies métropolitaines ont fait le déplacement, dont 9 CPE pour l’académie de Toulouse ! Train de nuit aller, train de nuit retour : le SNES se bouge pour le métier ! Le matin, un colloque était organisé par le SNES à L’Ecole Nationale de Chimie. (voir programme http://www.snes.edu/IMG/pdf/Colloque_CPE_5_mai_2010.pdf ). Les débats qui ont suivi les tables rondes ont permis les échanges et ont confirmé l’attachement des CPE à la spécificité de leur métier centré sur les missions éducatives. (voir compte-rendu http://www.snes.edu/IMG/pdf/us_mag_695_pdf_bd-3.pdf ) L’après-midi, un rassemblement s’est tenu devant le ministère. Une délégation de 6 personnes a été reçue au ministère : Daniel Robin, co-secrétaire général du SNES, Valérie Héraut et Guy Bourgeois, responsables nationaux de catégorie, 3 responsables académiques CPE dont Brigitte Lacorre de l’académie de Toulouse. Le compte-rendu est à lire dans l’US (voir lien supra). Ces journées d’action initiées par le SNES doivent nous encourager à poursuivre la mobilisation et à affirmer notre identité professionnelle à tous les niveaux : dans les établissements en défendant notre conception du métier au quotidien dans nos pratiques, dans toutes les instances et réunions où nous pouvons nous exprimer et échanger sur notre métier, dans l’action syndicale. Plus que jamais, les CPE sont et doivent rester au cœur de l’action éducative ! 3 Infos CAPA : o Calendrier Capa voir la page CPE du site académique o Commissaires paritaires CPE SNES-FSU Lacorre Brigitte - Collège Rambaud, Pamiers Delalet Françoise Lycée Professionnel, Mazamet Mayot Marie-Laure Lycée Jean Vigo, Millau D’Auxion Chantal Lycée Ozenne, Toulouse Pinero Isabelle - Lycée Jean Dupuy, Tarbes Grenier Anne-Marie -Collège Jean Rostand, Balma Rafalowicz Brigitte - Lycée Ozenne, Toulouse Gaussens Anne-Marie - Lycée Pierre de Fermat, Toulouse Action : A l’appel de CFDT, CFTC, CGT, FSU, UNSA, Solidaires Tous en grève le jeudi 27 mai 2010 Dans un contexte de crise économique et sociale, le gouvernement annonce le gel des dépenses publiques. Ce plan d’austérité va priver la France d’emplois créateurs de richesses et qui alimentent la sécurité sociale. Il va également priver les salariés des améliorations de salaire nécessaires pour augmenter, ou ne serait-ce que maintenir, leur pouvoir d’achat. L’appauvrissement des services publics et de la Fonction publique, l’étranglement des budgets sociaux vont de fait renforcer les inégalités sociales. Une fois encore l’éducation, la recherche, la santé et la protection sociale vont être sacrifiées ainsi que les personnels qui assurent ces missions. Derrière l’habillage - qui se veut rassurant - de son « Document d’orientation sur la réforme des retraites », il manœuvre pour contenir une mobilisation qui s’amplifie, et confirme ses orientations dangereuses pour le niveau des pensions. Le gouvernement doit renoncer dans la Fonction publique à la suppression d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite et au recours à la précarité. Des mesures urgentes doivent être annoncées pour améliorer le pouvoir d’achat de tous les salariés. D’autres mesures pour l’emploi doivent être créées en contrôlant strictement l’utilisation des fonds publics et l’efficacité des effets sur l’emploi. Adhérer au SNES, c’est se donner les moyens de réussir les actions collectives que nous avons à construire ensemble, pour riposter aux attaques et défendre nos métiers, affronter et combattre les projets gouvernementaux de destruction des services publics, débattre et élaborer les nécessaires évolutions du système éducatif. (bulletin d’adhésion à télécharger sur le site académique). 4 Comme chaque année, le secteur national CPE du SNES a organisé en janvier un stage syndical ouvert aux CPE syndiqués. L'objectif des ces stages est de permettre aux CPE de prendre la parole sur leur métier, d'aborder les questions de fond relatives au métier et son évolution. Les thèmes du stage organisé cette année le 20 et le 21 janvier 2010 à Paris étaient : - Évolution du métier de CPE par rapport aux réformes, - Évaluation (management) - Projet vie scolaire - Liaison entre évaluation individuelle et projet vie scolaire. Patrick Rolland, CPE TZR 31 et Franck Fauvel, CPE dans l'Aveyron ont participé à ce stage. Le compte-rendu qui suit a pour but de susciter la réflexion et les échanges au niveau académique. Changement de cap pour le métier ? L’éducatif est-il encore au cœur de notre action ? Ainsi titrait L’US, dans sons supplément n°686 du 14 novembre 2009. Pour apporter des éléments de réponse à ces questions, le SNES organisait un stage national CPE les 20 et 21 janvier 2010. Animé par nos deux représentants de la catégorie Valérie HERAUT et Guy BOURGEOIS, il réunissait plus de 20 CPE des représentants des différentes académies. Daniel ROBIN, co-secrétaire général du SNES, est venu commenter les réformes en cours, marquées par une profonde réorganisation des modes de gouvernance des EPLE. Deux interventions ont enrichi les débats. Sylvie CONDETTE, enseignant-chercheur à l’université de Lille 3 est intervenue sur le projet vie scolaire[1] ; elle a pour thème de recherche l’amélioration des conditions de vie des élèves à l’école. Daniel Le BEUAN, CPE et ex Directeur-adjoint d’IUFM a présenté ses travaux sur l’évaluation de la vie scolaire en lien avec l’évaluation du CPE[2]. Un stage riche qui s’inscrivait dans une démarche collective et constructive de réflexion sur notre métier. Depuis quelques années, la conception du métier de CPE et son évaluation ont font l’objet de multiples travaux. Dès 2007, l’Inspection générale présentait un « référentiel de compétences professionnelles pour un cahier des charges de la formation des Conseillers Principaux d’Education » inspiré d’un texte signé du Doyen de l‘Inspection Générale Etablissement et Vie Scolaire[3]. Présenté par son propre auteur comme « un élément de réflexion qui n’a aucune valeur réglementaire », ce texte inspire de plus en plus largement le jury du concours, l’action des IPR, ou encore les instructions données aux formateurs IUFM, qui tentent à travers lui de nous imposer une nouvelle approche du métier. 5 Dernière illustration lors de la première journée de formation « pilotage de service/gestion ressources vie scolaires» du PAF en février 2010 à Toulouse[4] : ce texte a d’abord été présenté comme le nouveau document support du métier de CPE ; ce sont des stagiaires qui dû ont rappelé que la circulaire de 1982 reste bien statutairement le seul document officiel, ce qui a été finalement concédé ! Chacun appréciera la technique visant à accorder plus de place à une simple contribution qu’à une circulaire de mission ayant valeur légale… Au-delà de cet aspect formel qui pourrait s’avérer enfermant, il faut considérer que le texte de DELAHAYE véhicule de profondes modifications dans la conception même du métier de CPE, et ce alors qu’il a très largement inspiré la rédaction d’un nouveau protocole d’inspection des CPE, dont l’IGEN a récemment annoncé la préparation. Quatre compétences seraient requises chez le CPE : a) être capable d’assumer le pilotage du service de la vie scolaire ; b) conseiller dans le domaine de la politique éducative le chef d’établissement et l’ensemble de la communauté éducative, y compris les parents c)assurer avec les autres personnels le respect des règles de vie et du droit dans l’établissement d) contribuer à la continuité, la cohérence et la pertinence éducative au sein de l’établissement. Les compétences professionnelles attendues du CPE le positionneraient « responsable de la vie scolaire ». Selon l’IG, « le pilotage du service de la vie scolaire constitue la fonction première du CPE ». Quelle est la définition du pilotage? Un élément de réponse dans l’approche proposée lors du stage « pilotage de service » déjà évoqué : « on ne souhaite pas faire de différence entre piloter et manager (…) on pilote un service et on manage des personnes». Et les formateurs de distribuer une bibliographie de deux pages consacrée exclusivement au management… « Manager » des ressources humaines seraitil l’ultime « levier de progrès » pour une vie scolaire plus ambitieuse et plus efficace ? Piloter le service vie scolaire et mettre en œuvre le projet vie scolaire sont deux choses bien distinctes. Il est en effet nécessaire de bien distinguer le service vie scolaire d’une part, et de l’autre la « vie scolaire ». Selon Daniel LE BEUAN, la vie scolaire forme un territoire et un espace partagé, et non un « simple » service de la vie scolaire. Elle « correspond à la vie à l’école et dans l’école, et se caractérise par les conditions de vie et de travail pour la réussite des élèves et par l’organisation des espaces et des temps permettant l’expression, les relations et les partenariats ». La vie scolaire, de son point de vue, n’appartient pas au seul CPE. Ainsi, si l’on repère des qualités ou des défauts dans la vie scolaire d’un établissement, on ne peut pas assimiler l’évaluation de la vie scolaire à celle du CPE : « l’évaluation du fonctionnement de la vie scolaire ne peut traduire qu’en partie la contribution individuelle du CPE à l’efficacité éducative sur les questions qui traversent l’espace vie scolaire ». Un propos important, alors que selon DELAHAYE, le CPE en tant que « conseiller du chef d’établissement » devra prendre en compte en compte « les finalités d’un projet de vie scolaire partie prenante du projet d’établissement ». 6 La démarche de projet telle qu’elle se profile constitue-t-elle un danger ? Sylvie CONDETTE rappelle que la notion de projet, qui apparait dans les années 1970, est en elle-même positive. Faire un projet permet de réfléchir à la répartition des tâches et des activités dans le temps de travail imparti. C’est aussi un moyen de réaffirmer notre rôle dans la mise en place d’activités éducatives, et d’éviter les sollicitations multiples qui conduisent trop souvent au morcèlement de notre activité. Le processus de projet permet de mettre en cohérence l’action éducative en associant toute la communauté. «De toute façon, prévient Sylvie CONDETTE le projet de vie scolaire s’impose et s’imposera ». Déjà, l’arrêté définissant le concours 2010[5] précise que l’épreuve écrite sur dossier vise à « mesurer la pertinence qu’ont les candidats (…) notamment dans le domaine du pilotage de la vie scolaire, de la mise en œuvre du projet de vie scolaire (…) ». Daniel ROBIN invite à la vigilance face à une instrumentalisation par le concours des missions des personnels. Si l’idée que le CPE pilote le projet vie scolaire n’est pas en soi négative, en l’absence de définition claire et nationale de ce qu’est un projet vie scolaire, les interrogations restent nombreuses. D’une part, l’échelon local qu’est l’EPLE ne constitue pas nécessairement le niveau le plus pertinent pour définir ce qu’est la vie scolaire. En outre, la mise en œuvre de la RGPP et de la LOLF, qui entraînent une autonomie de l’établissement croissante et une volonté de réduire les dépenses publique, peut laisser craindre une conception techniciste de la vie scolaire (tableau de bords,..). S’il s’agit de définir des objectifs chiffrés (réduction de l’absentéisme, diminution des incivilités,…) on attendra du CPE qu’il supervise, en bon responsable de service la mise en œuvre des moyens définis pour atteindre les objectifs, et non pas qu’il exerce sa mission éducative. D’autant qu’une certaine idéologie de la performance où seul le quantitatif semble avoir de l’importance se développe. A titre d’illustration, ce retour du terrain évoqué pendant le stage : quand tel IPR demande à son Chef d’établissement de veiller à faire baisser le taux d’absentéisme, ce dernier a beau expliquer que ces résultats sont déjà le fruit d’une très forte implication de l’équipe éducative et notamment de son CPE, rien n’y fait, le chiffre devra baisser. Cela illustre, et les exemples sont nombreux, une interrogation partagée unanimement : le projet vie scolaire est-il une nécessité éducative ou une injonction institutionnelle cachant d’autres enjeux ? Un risque bien réel instrumentalisation de ces projets existe. Pour autant, Daniel Le BEUAN invite à bien dissocier le culte de la performance et la recherche légitime d’une plus grande efficacité, au bénéfice des élèves. C’est pourquoi le CPE doit bien veiller à réaffirmer son rôle d’éducateur, son attachement profond au suivi individuel de l’élève. «Si le CPE ne définit pas la Vie Scolaire en prenant soin de ne pas perdre de vue la dimension éducative d’autres acteurs vont le faire à sa place», prévient Sylvie CONDETTE. Alors qu’en l’absence d’un corps d’inspection issu de nos rangs, il n’est pas exclu de penser que localement, régionalement, nous soyons les seuls à pouvoir embrasser la notion de vie scolaire, autant en prendre acte et profiter de cette demande pour réaffirmer la spécificité de nos missions, et faire du projet vie scolaire un fer de lance de notre conception de la vie scolaire. 7 Les CPE, de part leur formation et leur pratique, peuvent être fiers de ce qu’ils sont, et bénéficient du soutien des élèves et de leurs familles. Une chose est sûre désormais : une redéfinition de nos métiers qui ne dit pas son nom est à l’œuvre et il n’est pas certain qu’elle soit portée par des acteurs animés d’une réelle ambition pour la vie scolaire. Forts de nos connaissances et de notre savoir-faire, mobilisons-nous pour prendre en main collectivement notre métier avant que d’autres ne le fassent à notre place. Utilisons nos propres concepts et construisons nos propres outils pour ainsi sortir du cadre managérial et organisationnel que l’on tente de nous imposer. Réaffirmons l’importance de notre relation à l’élève, le besoin d’une vie scolaire ambitieuse, au bénéfice de la jeunesse de notre pays. [1] CONDETTE S., « Le projet vie scolaire », in conseiller d’éducation n°171. [2] LE GOFF F., LE BEUAN D., BALLOUARD J., « De l’évaluation de la vie scolaire à l’inspection du travail du CPE, élément pour un cahier des charges », in De la Vie scolaire à la vie de l’élève, CRDP de Bourgogne, 2007. (en ligne sur le site du SNES). [3] DELAHAYE J.P., « Le métier de CPE aujourd’hui : quelques repères », MEN, 2006. Voir aussi du même auteur les ouvrages de la bibliographie officielle du concours. [4] Dispositif 09A0160255 « Développement de compétences nouvelles », module 30818 « pilotage de service/gestion ressources de vie scolaire », 01 février et 11 mars 2010. [5] Arrêté du 28 décembre 2009 fixant les modalités des concours du certificat d’aptitude aux fonctions de conseiller principal d’éducation, Journal officiel du 6 janvier 2010. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et contributions par mail : [email protected] 8