Livret de conseils et d`entraînement

Transcription

Livret de conseils et d`entraînement
Paris Nice Kunming Los Angeles
Livret de conseils et d’entraînement
e
e
e
e
au concours d’entrée à l’IPAG en 2 , 3 , 4 ou 5 année.
Les conseils, méthodes et exercices d’entrainement que
vous trouverez dans ce livret exclusif ont été élaborés
par Franck ATTELAN, fondateur de la Prépa AURLOM,
institut spécialiste des préparations aux concours des
écoles de commerce et de management.
pag
1. Intégreer l’I
e 3 , 4e ou
en 2 ,
5e année.
Los Angeles
Paris Nice Kunming
Le concours d’entrée à l’IPAG en 2e année
Le concours comporte une épreuve écrite et deux épreuves orales.
Elles permettent d’apprécier la motivation et la cohérence du projet professionnel,
avec la formation de l’IPAG. Elles sont en lien avec la filière d’études dont est issu
le candidat.
PRÉPARATION
DURÉE
COEFFICIENT
DROIT
-
2 heures
10
économie
-
2 heures
10
MATHÉMATIQUES
-
2 heures
10
TAGE 2
-
2 heures
10
ENTRETIEN INDIVIDUEL
30 minutes
30 minutes
5
ENTRETIEN D’ANGLAIS
15 minutes
15 minutes
5
L’épreuve écrite
Le candidat, choisit de passer une des épreuves suivantes :
• une épreuve de droit (questions à développer) ;
• une épreuve d’économie (QCM de 60 questions) ;
• une épreuve de mathématiques (exercices & problèmes) ;
• le Tage 2.
​L’entretien individuel
Le jury évalue la culture générale et la motivation du candidat.
Il vérifie l’adéquation de ses ambitions professionnelles avec le projet de l’école.
Anglais
L’épreuve évalue le degré de maîtrise orale de la langue (compréhension et
expression) par le biais d’un commentaire sur un sujet d’actualité.
Retrouvez toutes les dates de2concours, modalités d’inscription
Concours d’entrée en 3e ou 4e année
L’admission en troisième et quatrième années de l’IPAG Business School se fait
via le concours Ambitions+. Cette banque commune d’épreuves
permet d’être candidat à 4 grandes écoles de management
revêtues du grade Master, dont l’IPAG.
Épreuves communes
Elles se déroulent sur une demi-journée.
NATURE DES ÉPREUVES
ÉCRITES
DURÉE
COEFFICIENT
FORMAT DE
L’ÉPREUVE
MAC 100
MÉTHODOLOGIE,
ANALYSE ET CALCUL
1h30
Coef 3
QCM
ANGLAIS
1h
Coef 4
Essai
et QCM
ÉPREUVE DE SYNTHÈSE
1h30
Coef 3
Synthèse de
documents
TOTAL
4h
10
Épreuves orales
Les candidats participent à des épreuves orales propres à l’Ipag.
DURÉE
ÉPREUVE
(PRÉPARATION +
ÉPREUVE)
COEFFICIENT
TOTAL
Entretien individuel
1h
6
10
Entretien d’anglais
1h
4
10
L’OUVRAGE OFFICIEL
DU CONCOURS AMBITIONS +.
COURS ET MÉTHODES POUR CHAQUE
ÉPREUVE.
INCLUS : LES ANNALES 2015.
www.ipag.fr
et infos pratiques sur l’IPAG sur : 3
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
Concours d’entrée en 5e année
Le concours nécessite un niveau Bac +4 ou équivalent (240 ECTS).
Les épreuves d’admission comportent un test écrit et deux entretiens.
PRÉPARATION
DURÉE
COEFFICIENT
TAGE MAGE
-
2 heures
10
ENTRETIEN INDIVIDUEL
30 minutes
30 minutes
5
ANGLAIS
15 minutes
15 minutes
5
Tage Mage
Ce test évalue les compétences et les capacités de raisonnement du candidat.
L’entretien individuel
Le jury évalue la culture générale et la motivation du candidat. Il vérifie son
aptitude à suivre une formation de spécialisation.
Anglais
L’épreuve évalue le degré de maîtrise orale de la langue (compréhension et
expression) par le biais d’un commentaire sur un sujet d’actualité.
Admission en Master 2 – double diplôme
La procédure d’admission est propre à chaque Master. Elle comporte au moins :
• un examen du dossier de candidature ;
• le passage du Tage Mage ;
• un entretien de motivation ;
• une évaluation du niveau d’anglais.
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Pour les épreuves 2e, 3e, 4e ou 5e
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I. Pré
TAGE 2
e
e en 2 année
Concours d’entré
Le TAGE 2 est un questionnaire à choix multiple de 70 questions, réparties en
6 sous-tests qui se déroulent systématiquement dans le même ordre.
Pour chaque question, 4 réponses sont proposées. Une seule d’entre elles est
correcte. L’épreuve dure 2 h 20 (1 h 55 d’examen effectif et un total de 25 minutes
de battements entre les sous-tests).
Nombre
de questions
Durée
Score
(points)
1. Lexiphrase
15
15 min
45
2. Calcul
10
30 min
30
3. Logique (données verbales
et numériques)
10
15 min
30
4. Paratexte
15
15 min
45
5. Calcul
10
30 min
30
6. Logique (données
spatiales)
10
10 min
30
TOTAL
70
1 h 55
210
Sous-test
L’attribution des points se fait de la manière suivante :
• Une bonne réponse :
+ 3 points ;
• Une absence de réponse : 0 point ;
• Une réponse fausse :
– 1 point
Ne répondez pas au hasard !
Ainsi, le score final est compris entre – 70 et 210. Pour calculer votre note sur 20,
il vous suffit de multiplier votre score par 20 et de la diviser par 210.
5
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
MAC 100
e
es
e
e en 3 ou 4 anné
Concours d’entré
MAC 100 :
100 questions
90 minutes
Le MAC 100 contient 100 QCM (30 en Méthode,
30 en Analyse et 40 en Calcul). Vous disposez
d’un total de 90 minutes pour les résoudre, dans
l’ordre de votre choix. Vous reportez vos réponses
sur une grille dédiée.
Pour chaque question, 4 choix de réponses
sont proposés. Une seule réponse est juste. Une
réponse juste rapporte 1 point. Une réponse
fausse ou pas de réponse ne vous fait pas perdre
de point.
MéTHODE
30 QUESTIONS
Vous trouverez dans cette première partie du MAC
100 des analogies, des questions de raisonnement
logique (logique formelle) ainsi que des séries de
raisonnement (séries de lettres, séries de chiffres,
séries mixtes, etc.)
ANALYSE
30 QUESTIONS
Trois thèmes principaux au programme de
cette seconde partie consacrée à l’expression
française : des questions de synonymie, de
cohérence textuelle ainsi que des questions
visant à évaluer votre niveau en vocabulaire,
grammaire et orthographe.
CALCUL
40 QUESTIONS
Au programme : du calcul mental avec des
questions courtes destinées à évaluer votre
capacité à calculer vite et bien, des problèmes de
mathématiques portant sur des notions de base
en arithmétique, algèbre et géométrie.
Il sera ainsi notamment question de moyennes,
de pourcentages, d’équations à une ou deux
inconnues, de conversions ou encore d’aires, de
volumes et de proportionnalité.
TIONS
S
E
U
Q
0
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3 SOUS-T
JUSTE / 0 SINON
INT SI RéPONSE
O
P
+1
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IN
M
0
9
1. Nature du test.
Le MAC 100 est un sprint qui relève de la gageure. Il vous faudra préparer cette
épreuve de façon méticuleuse pour espérer la terminer à temps. Car il sera en effet
question de résoudre pas moins de 100 questions en 90 minutes ! Autrement dit,
vous disposerez en moyenne de 55 secondes seulement pour répondre à une
question. Il vous faudra donc être rapide et entraîné.
Le MAC 100 est conçu de telle sorte qu’il n’avantage ni ne pénalise aucune
formation en particulier. Le juriste comme le littéraire ou encore l’étudiant
en licence d’économie, en BTS ou en DUT seront tous mis sur un même pied
d’égalité. Les questions du MAC 100 s’appuient en effet sur un programme qui
prend racine dans celui des classes du collège. Ce ne sont donc pas tant les
notions abordées qui poseront des difficultés mais la variété des questions ainsi
que leur nombre, particulièrement important.
2. Spécificités de l’épreuve.
Vous gérez vous-même votre temps tout au long du MAC 100.
Il n’y aura pas de temps imparti par sous-test. Ainsi, vous serez libre par exemple
de commencer par le sous-test d’ANALYSE ou de CALCUL. et de finir par le soustest de MéTHODE.
Avantage : vous commencez par résoudre les questions avec lesquelles vous vous
sentez le plus à l’aise et accumulez rapidement de nombreux points précieux.
Inconvénient : si vous gérez mal votre temps, vous risquez de passer trop de
temps sur un des trois sous-tests et passerez in fine à côté de plusieurs questions
qui étaient pourtant faciles et rapides à résoudre.
Conseil : commencez par le sous-test d’ANALYSE composé de questions
d’expression française pour lesquelles il vous sera rapide de savoir si vous savez
répondre juste ou non.
Pas de point négatif en cas de non réponse ou de réponse fausse.
Nous vous conseillons donc de répondre au hasard quand vous hésitez ou quand
vous ne savez pas répondre. Sait-on jamais, vous pourriez avec un peu de chance
grapiller ici et là quelques points qui pourraient s’avérer être très précieux !
7
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
TAGE MAGE
e
e en 5 année
Concours d’entré
• QCM de 90 questions réparties en 6 sous-tests (Compréhension de textes,
Calcul, Raisonnement/Argumentation, Conditions minimales, Expression et
Logique).
• Durée de l’examen : 20 min par sous-test + 1 min de pause entre chaque soustest = 2 h environ.
• 5 réponses possibles par question (A, B, C, D et E). Une seule réponse est juste.
• Une bonne réponse = + 4 points. Une mauvaise réponse
= – 1 point. Aucune réponse = 0 point.
• Score maximal = 600 points. Score minimal = – 150 points
(voir tableau ci-dessous).
Sous-tests
Score
Moyenne
Nombre
Moyenne
Durée
TAGE
Score
par
de
finale
(min)
MAGE
partie
questions
I. Résolution de problèmes :
Calcul
Conditions minimales
30
15
15
20
20
/60
/60
/60
II. Aptitudes verbales :
Compréhension de textes
Expression
30
15
15
20
20
/60
/60
/60
III. Raisonnement logique :
Raisonnement / Argumentation
Logique
30
15
15
20
20
/60
/60
/60
/60
La bible du Tage Mage
e
5 édition 2015
Franck Attelan, professeur
à la Prépa Aurlom
8
/600
es utiles
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:
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II. Tests
1. Analogies
(Tage 2 et MAC 100)
RLOGIQUE
Définition : une analogie est une ressemblance établie par l’imagination entre
deux ou plusieurs objets de pensée essentiellement différents.
Le raisonnement par analogie consiste à raisonner de telle sorte que l’on trouve un
lien, une correspondance, un rapport de sens entre deux ou plusieurs objets.
Nous nous limiterons ici à deux objets. Et nos objets seront des mots.
Retenez que chaque début d’exercice de logique sur les analogies commencera par
un couple de mots. Vous devez alors trouver le rapport de sens, le lien, soit encore
l’analogie qui existe entre ces deux mots. Vous choisissez ensuite parmi les couples
proposés celui dont le lien se rapproche le plus de l’analogie.
Vous l’aurez compris, les couples de mots importent peu. C’est le lien qui importe
ici. Ainsi, les couples de mots en début d’exercice ne sont qu’un prétexte. Car des
couples de mots qui contiennent le même lien logique, la même analogie, il y en a
potentiellement une infinité.
Attention à l’ordre des mots dans les couples de mots qui vous seront proposés.
Exemples :
1. Phrase – Proverbe
(A) Fable – Morale
(B) Télégramme – Mot
(C) Chant – Hymne
(D) Investissement – Placement
1. Lien logique : un proverbe est une phrase d’un genre particulier.
2. On teste :
(A) Une morale n’est pas une fable d’un genre particulier. La morale découle de la fable.
(B) Un mot n’est pas un télégramme d’un genre particulier. Un mot est l’unité de base
qui compose un télégramme.
(C) Un hymne est un chant d’un genre particulier.
(D) Un investissement n’est pas un placement d’un genre particulier. Investissement et
placement sont synonymes.
Résultat : la bonne réponse est la réponse C
Vous voyez bien ici que les mots qui composent les couples (Proverbe – Phrase) et
(Chant – Hymne) n’ont pratiquement rien en commun. Ce qui compte c’est le lien logique. Ici, le lien logique (analogie) qui existe entre (Proverbe – Phrase) est le même que
celui qui existe entre (Chant – Hymne)… et c’est précisément cela qui nous intéresse.
2. Improvisé – Planification
(A) Modelé – Forme
(B) Parfait – Défaut
(C) Composé – multiples éléments
(D) Préoccupé – Inquiet
1. Lien logique : improvisé signifie sans aucune planification.
2. On teste :
(A) Un objet modelé est un objet auquel on a donné une forme définie.
(B) Parfait signifie sans défaut.
(C) Ce qui est composé comporte souvent de multiples éléments.
(D) Un homme préoccupé ressent de l’inquiétude.
Résultat : la bonne réponse est la réponse B
9
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
2. Raisonnement Logique
(Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
RLOGIQUE
Vocabulaire :
Soit P et Q deux propositions.
• « Si P est vraie alors Q est vraie » s’écrit « P => Q ».
• « P est vraie si et seulement si Q est vraie » signifie « P => Q » et « Q => P »
et s’écrit « P <=> Q ».
• P et Q sont vraies » s’écrit « P et Q ».
• « P est vraie ou Q est vraie » s’écrit « P ou Q » et signifie « P est vraie ou Q est
vraie ou P et Q sont tous les deux vraies » : on parle de « ou non exclusif ».
• La contraposée d’une proposition P se note P et représente le contraire de
la proposition. Ex. : « J’ai chaud » a pour contraposée « Je n’ai pas chaud »
(et non pas « j’ai froid »…)
Règles logiques :
La contraposée de « P => Q » est « Q => P »
Ex. : « Si j’ai gagné au loto alors je suis riche » a pour contraposée « si je ne suis pas
riche alors je n’ai pas gagné au loto » (et non pas « si je n’ai pas gagné au loto alors
je ne suis pas riche »).
Lois de Morgan :
•
•
P et Q est équivalent à P ou Q
P ou Q est équivalent à P et Q
Transitivité : Si « P => Q » et « Q => R » alors « P => R ».
Exemple :
On vous donne deux suppositions : I) et II). Vous devez décider si :
(A) La conclusion découle obligatoirement de chacune des suppositions prises
séparément.
(B) La conclusion découle obligatoirement et uniquement des deux suppositions
prises ensemble.
(C) La conclusion découle obligatoirement et uniquement de l’une des
suppositions.
(D) La conclusion ne découle pas obligatoirement des suppositions.
I) Tous les gens riches ont l’habitude de faire une croisière à Punta Cana.
II) Seuls les propriétaires de yacht ont l’habitude de faire une croisière à Punta
Cana.
Conclusion : il n’y a pas de gens riches qui n’aient pas de yacht.
Sachant que tous les gens riches font une croisière à Punta Cana, et que les gens
qui font une croisière à Punta Cana possèdent obligatoirement un yacht, tous
les gens riches possèdent donc des yachts. L’unique manière d’arriver à cette
conclusion est de combiner les 2 suppositions. Réponse B.
10
3. Séries logiques
RLOGIQUE
(Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
Nous vous proposons ici de vous donner quelques méthodes et techniques
fondamentales pour venir à bout d’une série logique.
1. Comment faire parler un nombre ?
Appuyons nous sur un exemple. Que peut-on faire dire au nombre 613 ? Et que peut-on
remarquer ?
1/ Ce nombre contient trois chiffres : 6 centaines, 1 dizaine et 3 unités.
2/ Il est impair.
3/ La somme de ses chiffres (6 + 1 + 3) vaut 10. Le carré de cette somme vaut 100
et le cube de cette somme vaut 1000.
4/ Le produit de ses chiffres 6 x 1 x 3 vaut 18.
5/ 5, 3, 2, 7, 58, 62 : ce sont les écarts absolus qui existent entre les chiffres 6 et 1
(écart = 5), 6 et 3 (écart = 3) puis 1 et 3 (écart = 2), puis entre 6 et 13 (écart = 7), entre
61 et 3 (écart à 58) et pour terminer entre 1 (le chiffre du milieu) et 63 (écart = 62).
6/ S/U/T : ce sont les initiales respectives des chiffres 6 (Six), 1 (Un) et 3 (Trois).
7/ S/C/T : ce sont les initiales de Six Cent Treize.
8/ F/A/C : ce sont les rangs respectifs dans l’alphabet des chiffres 6, 1 et 3.
9/ Le premier chiffre, 6 est égal au double du dernier, 3.
10/ 613 peut être « splitté » en 6 et 13 et 6 + 13 = 19 et 6 x 13 = 78.
613 peut aussi être splitté en 61 et 3 et 61 + 3 = 64 et 61 x 3 = 183.
11/ 613 est un nombre premier, autrement dit, il n’est divisible que par 1 et lui- même.
12/ 613 est égal à 4 x 153 + 1 ce qui nous permet de déduire que 613 est égal à la
somme de deux carrés entiers. En effet : 613 = 172 + 182.
11
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
2. Comment faire parler un mot ?
Appuyons-nous sur un exemple. Que peut-on faire dire au mot CONNAITRE ?
Et que peut-on remarquer ?
1/ CONNAITRE est un verbe transitif du troisième groupe.
2/ CONNAITRE signifie « avoir une notion de », « avoir la pratique, l’expérience
de », « éprouver un sentiment » ou « entretenir des relations sociales avec ».
3/ Des synonymes : comprendre, sentir, éprouver, fréquenter, percevoir etc.
4/ Un antonyme : douter, ignorer, méconnaître, négliger, renier etc.
5/ Des anagrammes : actionner, reconnaît, container ou encore renonçait.
Passons aux choses sérieuses à présent. CONNAITRE est composé de :
6/ 9 lettres.
7/ 5 consonnes.
8/ 4 voyelles.
9/ 3 syllabes écrites et 2 syllabes orales.
10/ 2/5/6/9 : ce sont les positions des voyelles dans CONNAITRE.
11/ 1/3/4/7/8 : ce sont les positions des consonnes dans CONNAITRE.
12/ C et E : lettre initiale et lettre finale de CONNAITRE.
C et E forment le démonstratif CE.
13/ 3 – 5 : ce sont les rangs (positions dans l’alphabet) respectifs de la lettre
initiale et de la lettre finale du mot CONNAITRE dans l’alphabet.
14/ 3/15/14/14/1/9/20/18/5 : ce sont les rangs (positions dans l’alphabet) respectifs des lettres du mot CONNAITRE dans l’alphabet.
15/ 108 : c’est la somme des rangs des lettres du mot CONNAITRE.
16/ N : c’est la lettre qui est en double dans le mot CONNAITRE.
17/ N, A, I, T et E : ce sont des lettres à barres. En effet, N, par exemple s’écrit avec
3 barres et A avec 3 barres.
12
4. Expression : questions
de synonymie (Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
RFRANÇAIS
De quoi s’agit-il ?
Dans ces questions, un ou plusieurs mots sont soulignés. Ce sont même parfois des
morceaux entiers de phrases qui sont soulignés.
A chaque fois, il sera question de trouver la meilleure façon d’exprimer le ou les mots
soulignés…en prenant en compte naturellement le contexte dans lequel s’inscrit la
phrase !
Ce type d’exercices est très intéressant car il vous oblige à « traduire » de la façon
la plus juste le ou les mots soulignés tout en prenant en compte le contexte. Ces
questions seront celles où votre maîtrise du vocabulaire sera particulièrement mise
à l’épreuve.
Exemples :
1. Depuis le 27 janvier dernier, Jean est infirme. Dorénavant, il ne pourra plus travailler
comme ouvrier dans l’usine où il a passé la moitié de sa vie.
(A)ingambe
(B)handicapé
(C)éclopé
(D)invalide
Réponse D
Infirme : qui ne jouit pas de toutes ses facultés physiques.
Invalide : se dit de quelqu’un qu’une infirmité rend incapable d’activité. (En droit, est
invalide celui dont la capacité de travail est réduite au moins des deux tiers.)
Ingambe : qui se meut facilement, qui est alerte : Un vieillard ingambe.
Handicapé : personne atteinte d’une infirmité ou défavorisée sur un point quelconque.
Eclopé : qui marche avec difficulté ; estropié.
Comme vous le voyez, il n’était pas simple de choisir entre la réponse B et la réponse
D. Pourtant lorsque l’on prend bien en compte le contexte décrit dans l’énoncé, on
ne peut que se résoudre à opter finalement pour la réponse D qui inclut l’idée que
Jean n’est dorénavant plus en mesure d’exercer son activité au sein de l’entreprise
dans laquelle il était employé.
2. C’est toujours comme cela et l’on ne peut rien y faire ! Dès l’arrivée de la saison
hivernale, Léa ne peut s’empêcher de jouer les Cassandre.
(A)
(B)
(C)
(D)
d’entrer en dépression
prophétiser des malheurs
se lancer dans des tirades lyriques
se plaindre
Réponse B
Jouer les Cassandre : Faire des prédictions alarmistes ou dramatiques sans jamais
être écouté / Oiseau de mauvaise augure.
13
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
5. Expression : correction
grammaticale, orthographique
et lexicale (Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
RFRANÇAIS
De quoi s’agit-il ?
En général, vous aimez bien ce type de questions ! Chasse aux fautes d’orthographe,
questions de reformulation, questions où il vous est demandé de trouver la seule
phrase grammaticalement correcte parmi les quatre propositions.
Quelques recherches de règles de grammaire ciblées sur Internet ou l’acquisition
d’un Bescherelle vous permettra assurément de revoir les fondamentaux de la
langue française. Rassurez-vous, les questions sur lesquelles vous plancherez ne
seront pas d’une grande difficulté. Les jurys ne chercheront pas particulièrement
à vous piéger.
Exemple :
Combien de fautes d’orthographe et/ou d’usage l’annonce ci-après contientelle ?
« Medium réputé exerce dans le quartier depuis quatre-vingt ans ! Si vous aussi
vous n’arrivez pas à trouver l’amour, prenez vite rendez-vous avec moi ! Très à
l’écoute, je suis un travailleur chevroné, et je ne laisse aucune personne quittée
mon officine sans croire à mes méthodes. Je formule pour vous mes vœux les
plus sincères. »
(A) 1 faute
(B) 2 fautes
(C) 3 fautes
(D) 5 fautes
1. « Medium » est bien orthographié. C’est un mot d’origine latine. On peut donc
l’écrire avec ou sans accent aigu sur le « e ».
2. On écrit « cent ans » (faute #1). Vous mettez un « s » à « cents » lorsque vous
écrivez par exemple « trois-cents ans ».
3. Faute #2 : « si vous non plus n’arrivez pas », et non : « si vous aussi n’arrivez
pas ». Cette faute d’usage est fréquente. Soyez-y donc attentifs !
4. Faute #3 : chevronné avec 2 « n » !
5. Faute #4 : « je ne laisse aucune personne quitter » (remplacez « quitter » par
« partir » pour vous en convaincre).
6. Faute #5 : « je forme pour vous mes vœux les plus sincères ». Là encore une
faute d’usage à laquelle vous devez être attentifs (c’est la présentation des
vœux qui se formule, oralement ou par écrit, mais les vœux eux-mêmes, on
les forme.)
Réponse D
14
6. Calcul mental
(Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
RCALCUL
Pour gagner en rapidité et en efficacité, vous devez vous entrainer dès à présent à
tout calculer de tête. Il va donc sans dire que vous devez connaitre vos tables de
multiplication sur le bout des doigts.
En 120 secondes chrono, êtes-vous capable de calculer DE TêTE :
7 x 8 ?
12 x 16 ?
45 x 13 ?
12 x 6 + 9 x 7 ?
2,3 x 3,2 ?
8 x 9 ?
1012 - 1002 ?
53 + 82 - 92 ?
33 + 32 + 31 + 30 ?
210/3-1
Si maintenant vous voulez vraiment frapper un grand coup et être encore plus
rapide, apprenez par coeur les 2 tableaux qui suivent !
Tableau 1 : carrés entiers
CARRéS
1
12
2
4
2
2
9
3
2
16
4
2
25
5
62
72
82
92
102
36
49
64
81
100
112
122
132
142
152
121
144
169
196
225
162
172
182
192
202
256
289
324
361
400
212
222
232
242
252
441
484
529
576
625
Tableau 2 : cubes entiers
CUBES
13
23
33
43
53
63
1
8
27
64
125
216
73
83
93
103
113
123
15
343
512
729
1000
1331
1728
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
7. Fractions
(Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
RCALCUL
Vous devrez manipuler des fractions dans une très grande majorité de questions.
Vous n’y échapperez pas. Alors assurez-vous que vous savez bien jongler avec
ces formules.
Soient a, b, c et d des nombres entiers non nuls, alors :
a c
= est équivalent à :⇔ a × d = b × c
b d
Soient a, b et x des nombres entiers non nuls, alors :
x = a × b est équivalent à : a =
x
x
a 1
b 1
⇔ ; b= ⇔ ; = ;⇔ =
b
a
x b
x a
Soient a, b, x et y des nombres entiers non nuls.
(1)
a x
a×y+b×x
+ =
b y
b×y
1
(4) = a
1
a
(2) a ×
x a×x
=
y
y
a
b
a
a 1
= ×
(5) =
x b×x b x
8. Moyennes
(3)
a x a×x
× =
b y b×y
a
b a y
(6) = ×
x b x
y
(Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
RCALCUL
Moyenne arithmétique
Moyenne arithmétique = somme des termes/nombre de termes
Un corrolaire très utile :
Somme des termes = moyenne arithmétique × nombre de termes
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Moyenne pondérée
Soient N termes T1 ,T2 , T3… ,TN auxquels on associe des poids respectifs P1 , P2 , P3…,
PN . Alors la moyenne (M) pondérée des N termes est égale à :
M=
T1 × P1 + T2 × P2 + T3 × P3 +...+ TN × PN
P1 + P2 + P3 +...+ PN
9. Fiche Pourcentages
RCALCUL
(Tage 2, MAC 100 et Tage Mage)
Attention ! Cette fiche est très importante. Les pourcentages occupent toujours
une place prépondérante dans le tests MAC 100.
X % = X/100
1 % = 1/100 = 0,01
2 % = 1/50 = 0,02
4 % = 1/25 = 0,04
5 % = 1/20 = 0,05
10 % = 1/10 = 0,1
12,5 % = 1/8 = 0,125
16,66 % ≈ 1/6 ≈ 0,166
20 % = 1/5 = 0,2
25 % = 1/4 = 0,25
33,33 % ≈ 1/3 ≈ 0,333
40 % = 2/5 = 0,4
50 % = 1/2 = 0,5
60 % = 3/5 = 0,6
66,6 %… = 2/3 = 0,66…
70 % = 7/10 = 0,7
75 % = 3/4 = 0,75
80 % = 4/5 = 0,8
100 % = 1
200 % = 2
250 % = 2,5 1 000 % = 10
Doubler revient à multiplier par 2 ou à ajouter 100 %.
Tripler revient à multiplier par 3 ou à ajouter 200 %.
Quadrupler revient à multiplier par 4 ou à ajouter 300 %.
Décupler revient à multiplier par 10 ou à ajouter 900 %.
Augmenter du cinquième revient à ajouter 20 % ou à multiplier par 1,2.
Diminuer du cinquième revient à baisser de 20 % ou à multiplier par 0,8.
Augmenter du quart revient à ajouter 25 % ou à multiplier par 1,25.
Diminuer du quart revient à baisser de 25 % ou à multiplier par 0,75.
17
NEMENT
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Augmentation et baisse en pourcentages
Si on augmente X (ex. : un prix) de a %, alors on obtient une valeur X+ telle que :
X+ = (1 + a/100) × X
X+ signifie que l’on a fait subir à X une augmentation en pourcentage.
Retenez ainsi par exemple qu’augmenter X de 35 % revient à multiplier X par 1,35
et qu’augmenter X de 12,8 % revient à multiplier X par 1,128.
Si on diminue X (ex. : un prix) de a %, alors on obtient une valeur X– telle que :
X– = (1 – a/100) × X
X– signifie que l’on a fait subir à X une baisse en pourcentage.
Retenez ainsi par exemple que diminuer/baisser X de 32 % revient à multiplier X
par 0,68 et que diminuer/baisser X de 22,8 % revient à multiplier X par 0,772.
Retrouver une quantité d’origine (initiale)
Soit X le prix initial et Y le prix final (i.e. après une baisse ou une augmentation de
a %).
L’énoncé vous donne les valeurs de a et de Y. Vous résoudrez alors les équations :
X=
X=
(
(
Y
a
1–
100
Y
1+
a
100
)
dans le cas où X a subi une baisse en pourcentage.
)
dans le cas où X a subi une augmentation en pourcentage.
18
n calcul
III. Entraînement e
Que vous passiez le Tage 2, le MAC 100 ou le Tage Mage, vous devrez affronter une
épreuve de calcul qui pèse toujours lourd dans la note finale.
Un entraînement sérieux et régulier s’impose donc si vous souhaitez obtenir un bon score.
Q énoncés
1. Tripler une somme d’argent équivaut à augmenter cette somme de :
A/200%
B/ 300%
C/ 30%
D/ 150%
2. Que vaut X + Y sachant que X et Y sont des entiers naturels et que X2 + Y2 = 34 ?
A/ 9
B/ 12
C/ 11 D/ 8
3. Une bouteille d’un tiers de litre est aux trois quarts pleine. J’en bois 20 cl.
Combien reste-t-il alors dans la bouteille ?
A/ Rien
B/ 0,05 litre C/ 5 décilitres D/ 7,5 cl
B/ 8/81
C/ 16/27
4. Que vaut 28/64 ?
A/ 8/27
D/ 16/81
5. Voici 4 phrases concernant un nombre entier A :
« A est divisible par 5. » « A est divisible par 11. » « A est divisible par 55. »
« A est inférieur à 8. » On sait que deux de ces phrases sont vraies et que les
deux autres sont fausses. Alors A est égal à :
A/0
B/ 5
C/ 11
D/ 55
6. Aline a acheté 3 abricots, 7 kiwis et 1 kaki. Amine lui, a acheté 4 abricots, 10
kiwis et 1 kaki. Ben quant à lui a acheté 1 abricot, 1 kiwi et 1 kaki. Aline a payé 3,15
euros, Amine a payé 4,2 euros. Combien a payé Ben ?
A/ 1,70 €
B/ 1,65 € C/ 1,20 € D/ 1,05 €
7. a est un nombre pair entier à un chiffre tel que a3 × a7 = 6a1. Que vaut a ?
A/ 0
B/ 4
C/ 2
19
D/ 6
NEMENT
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8. Dans un lycée, la moyenne obtenue à une session préparatoire à l’examen
du baccalauréat par les 36 élèves d’une classe de terminale scientifique est de
14 sur 20. Les filles ont obtenu en moyenne la note de 15 sur 20 et les garçons,
ont, eux, obtenu en moyenne la note de 9 sur 20. Combien y a-t-il de filles dans
cette classe de terminale scientifique ?
A/ 18 B/ 24
C/ 28
D/ 30
9. Que vaut 20 % du cube du cinquième de 25 ?
A/25B/125C/5D/50
10. Si l’on augmente le côté d’un cube de 20 %, quel sera le pourcentage
d’augmentation du volume de ce cube ?
A/60%
B/ 64,6%
C/68,4%
D/ 72,8%
11. Dans une classe, 64 % des élèves parlent espagnol et 35 % parlent allemand.
Sachant que 18 % des élèves parlent les deux langues, quel est le pourcentage des
élèves qui parlent au moins une des deux langues ?
A/ 65%B/ 72%C/75%D/81%
12. Ali met 1 h 42 par jour pour aller au travail et en revenir. Sachant qu’il travaille
5 jours par semaine, combien de temps Ali passe-t-il dans les transports chaque
semaine pour aller et revenir du travail ?
A/ 7 h 50
B/ 8 h 15
C/ 8 h 30
D/ 8 h 45
13. La première année de fonctionnement d’une entreprise, la production a été de
5 000 unités. Sachant que la production augmente de 500 unités par an, quel
pourcentage la 9e année de production représente-t-elle sur l’ensemble de la
production des neuf années ?
A/12,8%B/14,3%C/14,9%D/15,7%
14. Que vaut Y sachant que Y3 – Y2 – 4 = 0 ?
A/2B/3C/4D/5
20
15. En Allemagne, le chômage a augmenté de 8 % en janvier 2009, puis a baissé de
2 % en février 2009, et a finalement augmenté de 10 % en mars 2009. Quelle est
l’évolution, en pourcentage, du chômage au cours du 1er trimestre 2009 ?
A/12,5%B/13,5%C/14,8%D/15,5%
16. Que valent 1/3 + 4 + 1/9 + 1/27 – 64/16 ?
A/ 7/27
B/ 11/27
C/ 13/27
D/ 2/3
17. 138 étudiants sont répartis dans trois salles de cours. à la fin des cours,
12 étudiants quittent la première salle, 10 quittent la deuxième salle et 14 quittent la
troisième salle. Il y a alors le même nombre d’étudiants dans chaque salle. Combien
y avait-il d’étudiants dans la troisième salle au début du cours ?
A/ 42
B/ 44
C/ 46
D/ 48
18. Un paquet de rasoirs coûte 8 €. Lors d’une promotion, on offre un paquet de
rasoirs gratuit pour quatre paquets de rasoirs achetés. Un client achète des paquets
de rasoirs pour 160 €. Combien a-t-il emporté de paquets ?
A/ 30
B/ 25
C/ 24
D/ 22
19. Jeanne nettoie sa chambre en une heure et trente minutes quand son frère,
lui, ne met qu’une heure pour nettoyer la chambre de Jeanne. Combien de temps
ensemble, Jeanne et son frère mettront-ils pour nettoyer la chambre de Jeanne ?
A/ 30 min.
B/ 36 min.
C/ 45 min. D/ 56 min. 20. Paul et Jean ne se sont pas vus depuis plus de 10 ans. Ils décident donc de
se retrouver quelque part entre leurs deux villes. Paul vit à Arles tandis que Jean
vit à Avignon. Ils choisissent de faire le trajet en vélo et quittent chacun leur ville,
distantes de 120 km. Ils se croisent à 70 km d’Arles. Quelle est l’expression de la
vitesse du plus rapide des deux en fonction de la vitesse de l’autre, notée V1 ?
A/ 1,1 × V1
B/ 1,2 × V1
C/ 1,3 × V1 21
D/ 1,4 × V1
NEMENT
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Q CORRIGÉS
1. Réponse A
Tripler consiste à passer de 1 SOMME à 3 SOMMES, autrement dit cela revient à ajouter 2 SOMMES et comme 2 = 200% on en déduit que TRIPLER = AUGMENTER DE
200%.
2. Réponse D
Testez ! Avec X = 3 et Y = 5 cela marche très bien. En effet 32 + 52 = 34 ! D’où X + Y = 8.
3. Réponse C
Si la bouteille possède un volume maximal d’1/3 L et est aux 3/4 pleine, c’est donc
qu’elle contient 3/4 × 1/3 = 1/4 L = 0,25 L.
Ici tout n’est alors qu’affaire de conversion : les 20 cl bus représentent 0,20 L, c’est
donc qu’il reste 0,25 – 0,20 = 0,05 L dans la bouteille.
4. Réponse C
5. Réponse B
6. Réponse D
Soit A le prix d’un abricot, B le prix d’un kiwi et C le prix d’un kaki.
On a : 3A + 7B + C = 3,15 soit 4A + 10B + C = 4,2. En multipliant la première équation
par 3, la seconde par 2 puis en les soustrayant, on obtient exactement ce que Ben a
payé. Soit : A + B + C = 1,05 €.
7. Réponse C
Testez simplement vos solutions ici avec a = 2 !
23 x 27 = 621.
8. Réponse D
On se retrouve ici face à une question de moyenne, qui va nous permettre de travailler
sur la notion d’écart à la moyenne. Si on positionne le problème sur un axe représentant les notes de la classe on obtient :
0
9
14 15
20
En se concentrant sur la partie de l’axe comprise entre 9 (moyenne des garçons) et
15 (moyenne des filles), on remarque que la moyenne générale de la classe penche
bien plus du côté les filles que du côté des garçons. La question centrale va alors être :
« combien de fois plus ? »
En effet, intuitivement, nous sommes amenés à dire que s’il y avait autant de garçons que de filles dans cette classe, alors la moyenne générale serait exactement de
12 ((9 + 15)/2) soit l’exact milieu de 9 et 15). Du coup, on comprend que dans notre cas,
22
il y a plus de filles que de garçons dans car ces dernières « pèsent plus lourd »
dans la moyenne générale. Et pour savoir précisément combien de fois plus, il
suffit de calculer les écarts à la moyenne, qui sont de 5 (14 – 9) pour les garçons
et de 1 (15 – 14) pour les filles.
On peut donc affirmer que les filles pèsent 5 fois plus lourd que les garçons dans
la classe, c’est-à-dire qu’il y a 5 fois plus de filles que de garçons dans cette classe.
Soit 30 filles et 6 garçons.
9. Réponse A
Le cube de 5 vaut 125 et 20% de 125 est égal à 1/5 x 125 soit 25.
10. Réponse D
Soit C, le côté du cube. Le volume du cube avant augmentation est égal à C.
L’augmentation de 20 % se traduit sur le volume par la variation suivante :
[(1 + 20 %)3 × C] = 1,23 × C = 1,728 × C
Par conséquent, le pourcentage d’augmentation est égal à 72,8 %.
11. Réponse D
Interprétez bien ce que vous demande cette question : la part « des élèves parlant au moins une des deux langues » correspond à l’union des élèves qui parlent
espagnol et des élèves qui parlent allemand. Or : Card(All OU Esp) = Card(All) +
Card(Esp) – Card(All ET Esp).
Par conséquent, pour 100 élèves, le nombre d’élèves qui parlent allemand et espagnol est égal à (64 + 35 – 18), soit 81 élèves. Donc si 81 élèves parlent les deux
langues pour 100 élèves, 81 % des élèves parlent au moins une des deux langues.
12. Réponse C
Pour trouver le temps que passe Ali dans les transports au cours d’une semaine,
multipliez le temps de transport quotidien par 5.
Multipliez d’abord les minutes : 5 × 42 min = 210 min = 180 min + 30 min = 3 h 30
min. Multipliez ensuite les heures : 5 × 1 h = 5 h.
Enfin, sommez et concluez qu’Ali passe 8 h 30 min par semaine dans les transports
13. Réponse
La production suit une progression arithmétique. La 9e année, la production est
de 9 000 pièces par an (5 000 + 8 × 500). La production des 9 années est égale
à : (5 000 + 9 000)/2 × 9 = 63 000. La 9e année représente donc 9 000/63 000,
soit 14,3 %.
14. Réponse A
Facile Y = 2. Testez les solutions !
15. Réponse C
Pour faciliter la réflexion, fixez la valeur du chômage à 100 au début de l’année
2009.
Hausse de 8 % : (1 + 8 %) × 100 = 108
Baisse de 2 % : (1 – 2 %) × 108 = 108 – 2 × 1,8 = 104,4
Hausse de 10 % : (1 + 10 %) × 104,4 = 104,4 + 10,44 = 114,84
En conclusion, au cours du 1er trimestre de l’année 2009, le chômage est passé de
100 à 114,84, ce qui représente une augmentation de 14,8 %.
23
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
16. Réponse C
17. Réponse D
On sait qu’à la fin il y a 138 – 12 – 10 – 14 = 102 étudiants (le nombre de départ auquel
on retranche ceux qui sont partis) répartis équitablement dans 3 salles de cours. Il
y a donc 102/3 = 34 étudiants dans chaque salle à la fin du cours. Sachant que 14
sont partis de la troisième salle, il y avait 34 + 14 = 48 étudiants au début du cours
dans cette salle.
18. Réponse B
19. Réponse B
Vous êtes ici face à une question très classique de productivité/temps de travail.
En appliquant la formule du cours et en notant T1 le temps mis par Jeanne pour
nettoyer sa chambre, T2 celui mis par son frère et T le temps mis ensemble, on a :
1/T = 1/T1 + 1/T2
Soit en remplaçant T1 et T2 par leurs valeurs respectives :
1/T = 1/1,5 + 1/1 = 2,5/1,5 = 5/3, soit T = 3/5 h
Sachant que 1/5 h vaut 12 min (si cela n’est pas automatique, nous vous conseillons
fortement de revoir vos conversions heures/minutes), alors T = 3 × 12 = 36 min.
20. Réponse D
Pour bien interpréter l’énoncé, nous vous conseillons de représenter un maximum
d’informations sur un axe :
A
70 km
50 km
Rencontre
B
Ce qu’il faut bien comprendre ici, c’est que les deux cyclistes mettent le même temps
pour arriver jusqu’au point de rencontre (ils sont en effet partis au même moment !).
On peut écrire : T1 = T2 soit : D1/V1 = D2/V2 soit encore 50/V1 = 70/V2 et de conclure
que V2 = 70/50 × V1 = 7 / 5 × V1 = 1,4 × V1.
On aurait pu tout aussi bien appliquer une règle de trois :
Distance parcourue
Vitesse
Cycliste 1
50 km
V1
Cycliste 2
70 km
V2
Soit : V2 = 70/50 × V1 = 7 / 5 × V1 = 1,4 × V1.
24
e
3. Oraux : l’épreuv el
u
id
iv
d
in
n
ie
t
e
r
d’ent
I. Le triangle des attentes
Ce triangle synthétise les différents grands champs d’attente des jurys d’entretien.
Chacune des trois pointes correspond à une attente majeure, le cœur des attentes
des jurys se situant dans les interrelations entre les pointes.
Cette connaissance de vous-même doit vous amener, non seulement à cerner
vos qualités, vos défauts et vos caractéristiques, mais également à savoir aller
chercher, dans vos expériences, ce qui explique et justifie votre projet.
25
NEMENT
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Ce point est en effet essentiel. Le propos n’est donc pas tant que vous vous
connaissiez, mais plutôt que vous alliez chercher en vous tout ce qui – traits de
personnalité et expériences – vient nourrir et expliquer votre projet.
Votre projet vous est, en soi, naturellement connu. Mais les très bons candidats
vont plus loin et établissent un lien logique (symbolisé par la flèche à double
sens sur le côté droit du triangle) entre leur projet et eux-mêmes, cherchant
à convaincre du fait que ce projet est le leur parce qu’ils sont comme ils sont.
La recherche de cette harmonie est importante, en ce sens qu’elle vous permettra
par exemple d’effectuer des enchaînements logiques entre vos expériences et
votre projet, le cas échéant avant même que le jury vous questionne sur la nature
de votre projet.
À l’identique, votre projet requiert, pour son aboutissement, votre entrée dans
l’école à laquelle vous postulez. C’est pourquoi, au sein des connaissances
et informations que vous avez recueillies sur votre future école, vous devez
sélectionner et conserver celles qui vont dans le sens de votre projet et qui
justifient que vous frappiez à la porte de cette école et pas d’une autre.
Parallèlement, l’école, par ses spécificités, viendra nourrir et affiner votre projet,
d’où, de nouveau, la flèche à double sens sous le triangle.
Enfin, dernier point, les relations entre l’école et vous. Là aussi, vous devez plus
raisonner en termes de liens que de juxtapositions. En d’autres termes, vous
devez établir un lien entre vos qualités, goûts et aptitudes et votre future école. Si
les étudiants savent souvent répondre à la question de savoir ce que leur future
école va leur apporter, ils ne réfléchissent souvent pas assez à l’autre dimension :
ce qu’ils vont pouvoir apporter à leur école.
Le jury considère, à juste titre, que votre intégration se traduira par un échange.
Certes, votre future école vous apportera la connaissance de l’entreprise et de ses
rouages, les moyens d’affiner votre projet professionnel et une ouverture sur le
monde (stages, échanges). Mais la question inverse présente, pour votre jury, un
grand intérêt : vous, qu’allez-vous pouvoir apporter ? Vous allez en effet, de par
vos expériences ou vos centres d’intérêt, jouer un rôle dans votre future école et
le jury ne demande pas mieux que de vous entendre évoquer concrètement cette
future immersion.
26
II. Quelques conseils pour préparer le dialogue avec
le jury sur vos motivations pour rejoindre l’Ipag.
Les conseils qui suivent concernent les 20 minutes de dialogue avec le jury sur
vos motivations pour rejoindre l’Ipag Business School. Ils sont extraits de LA
BIBLE DES ENTRETIENS DE MOTIVATION ET DE PERSONNALITé de Fabrice
CARLIER et Franck ATTELAN aux Editions STUDYRAMA.
Premier conseil : projetez-vous !
Les jurys « embauchent », par construction, pour l’avenir. Ils effectuent, au fond,
un pari sur vous et sur le double bénéfice que vous allez retirer de l’école et que
l’école va retirer de vous.
Fort logiquement, les membres des jurys cherchent à réduire les risques inhérents
aux paris qu’ils effectuent. Vous devez les aider, dans votre propre intérêt, à réduire
ces risques. Pour ce faire, vous devez vous projeter dans l’avenir et partager avec
eux vos projections.
Ce travail de projection revient, en définitive, à se demander et à vous demander
ce que vous voulez faire de vous, comment vous voyez votre avenir. Il est
logique que les jurys se posent et vous posent la question. En effet, une école
de commerce constitue un tremplin... à condition de savoir où vous voulez
retomber après votre saut !
Soyez rassurés, les plus jeunes d’entre vous éprouveront, sauf cas particulier, plus
de difficultés à effectuer cette projection. Normale, cette difficulté n’est pas sousestimée par les jurys, dont les membres sont bien conscients que votre jeunesse
et votre inexpérience expliquent le flou pouvant entourer votre projet. Mais cela
ne doit pas vous empêcher pour autant de RASSURER votre jury en lui expliquant
que votre présence devant lui est le fruit d’une longue réflexion.
Vous sentez-vous attiré par le marketing, la vente, la communication ? L’envie de
créer votre propre entreprise vous étreint ? Le conseil vous passionne ?... Quelle
que soit votre voie, elle sera la bonne dès lors que vous en avez, lors de vos
entretiens, une idée précise et que vous êtes capable d’expliquer pourquoi.
Ceci présuppose que vous sachiez bien de quoi vous parlez. Prenons un exemple :
si vous envisagez de devenir chef de produit dans le secteur du luxe, vous devez
posséder sérieusement les deux dimensions suivantes.
Le secteur tout d’abord : pourquoi lui ? En quoi se différencie-t-il d’autres secteurs ?
Quels sont les grands acteurs et les grandes évolutions ? Et pourquoi ce secteur vous
attire-t-il ?
Le métier ensuite. Si vous parlez d’un métier, cela signifie que vous vous êtes
renseigné, que vous savez en quoi ce métier consiste. Gagez que le jury vous
demandera, dans notre exemple, ce à quoi sert un chef de produit, quelles sont
ses principales missions, comment et à quoi on distingue un bon chef de produit,
quelles sont les qualités requises, en quoi consiste son quotidien de travail...
27
NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
Deuxième conseil : vous devez vous vendre !
Les entretiens que vous allez passer sont des entretiens d’embauche. Ni plus ni
moins. Ce sont donc des entretiens à l’issue desquels la partie « adverse » décide
de vous « prendre » ou pas. Ceci dit, comme dans les entretiens d’embauche,
l’autre partie peut décider de vous embaucher et que vous refusiez en définitive
sa proposition... Si les jurys souhaitent, en toute logique, attirer dans leur école les
meilleurs des candidats qui se présenteront, vous vous retrouvez d’une certaine
façon, en tant que candidat, en posture de vente.
Entendons-nous bien. Se trouver en posture de vente ne signifie surtout pas
mentir ou embellir les choses de façon outrancière. Vous seriez d’ailleurs
rapidement sanctionné. La bonne posture est celle de l’étudiant ayant une bonne
connaissance de lui-même et de ses expériences et capable de les évoquer de
façon concise et motivante pour son auditoire.
La différence se fait souvent entre l’étudiant qui parle de ce qu’il a fait sans
synthèse ni mise en perspective et celui qui y a réfléchi, qui croit en ce qu’il a
fait et qui le fait partager. Cette aptitude à vous promouvoir, donc à évoquer
de manière convaincante vos expériences présuppose que vous ayez une claire
vision, type d’expérience par type d’expérience, de ce en quoi ces expériences
consistent et ce qu’elles vous ont apporté.
Vos loisirs et vos centres d’intérêt
Vos loisirs et centres d’intérêt sont explicatifs de votre personnalité et de votre
caractère. Quelqu’un pratiquant le parapente recherche des sensations et met
en œuvre des aptitudes différentes de celles nécessaires pour la pratique des
maquettes et des modèles réduits. L’un comme l’autre transmettent, au travers de
leurs centres d’intérêt respectifs, une part de leur caractère et de leur personnalité.
Ne partez surtout pas de l’idée que les centres d’intérêt que vous avez n’ont...
aucun intérêt. Rien n’est plus faux. Ils en ont un si vous êtes apte à le transmettre,
à faire partager à votre jury vos passions, à expliquer ce qu’elles vous apportent
et ce que vous y trouvez. Partagez vos centres d’intérêt.
Prenons un exemple. De nombreux étudiants mentionnent les voyages comme
faisant partie de leurs centres d’intérêt et énoncent une liste de pays dans lesquels
ils se sont rendus. Le jury se sentira peu motivé par votre séjour aux états-Unis ou
en Suède, sauf si vous avez pris, au préalable, la précaution de réfléchir à ce que
vous en avez retiré. Des millions de personnes se rendent aux états-Unis chaque
année. Ce qui importera donc sera les réflexions que ce voyage vous a permis
de faire, quelle vision des états-Unis et des Américains vous en avez ramené,
dans quelle mesure vous avez considéré que les états-Unis que vous avez vu
ressemblent, ou pas, à leur légende...
L’important réside donc en l’analyse que vous êtes, au-delà des lieux communs,
capable de produire. Et, de ce point de vue, il y aura autant d’états-Unis que
d’étudiants s’y étant rendus.
28
Cette approche vaudra pour tous vos centres d’intérêt ou loisirs.
Je me souviens d’une étudiante qui nous avait passionnés en nous racontant
l’intérêt qu’elle portait à sa collection de poupées anciennes qui lui venait de
sa grand-mère. Elle était très cultivée, nous a parlé de femmes miniatures, du
rapport entre les enfants et leurs jouets. Elle était vraiment brillante.
Il n’y a donc pas de « bon » ou de « moins bon » loisir, de centre d’intérêt à
évoquer ou à taire. Le propos ne réside en effet pour les jurys pas tant au fond
en les centres d’intérêt qu’en ce qu’en disent les étudiants qui en parlent, leur
aptitude à élargir et à élever le sujet notamment.
Vos expériences semi-professionnelles
Contrairement à ce que vous pensez sans doute, votre jury sera ravi de savoir que
vous appartenez à une chorale, une équipe de tennis de table ou un club d’échecs
par exemple.
Vos expériences associatives sont riches d’enseignements, à condition là aussi
de les extraire et de savoir les évoquer. Toute expérience de ce type recèle en
effet de substantiels enrichissements, dès lors que vous en prenez conscience,
les analysez et les faites partager.
Commencez, là aussi, par faire le point de vos différentes expériences de ce type,
qu’il s’agisse d’expériences déjà vécues ou en cours. Immergez-vous en elles et
faites-en ressortir les différents apports dont vous êtes bénéficiaire. En d’autres
termes, que retirez-vous de chaque expérience ?
Quelles qu’elles soient, ces expériences associatives présentent par exemple
comme points communs possibles de vous permettre le partage, de vous aider
à vous fondre dans un groupe et à trouver votre place, à animer et organiser un
groupe, la discipline collective...
Appréhendez donc chacune de vos expériences sous ces angles, ainsi que sous
les angles qui leur seraient spécifiques. Que vous soyez membre d’une association
sportive, humanitaire ou culturelle ne change au fond rien à ce que vous pouvez
en retirer, dès lors que vous étudiez vos expériences à un certain niveau.
Ce niveau est justement celui que les jurys attendent que vous adoptiez. Vous
ne devez donc pas évoquer vos expériences semi-professionnelles comme
de simples passe-temps, mais y chercher et transmettre ce qui démontre par
exemple votre sens de l’initiative, votre aptitude à évoluer en groupe, votre façon
de résoudre les difficultés... autant de qualités requises chez un collaborateur
d’entreprise...
En revanche, il y a une tentation à laquelle vous devez savoir résister : celle qui
vous amènerait, pour vous conformer à l’image que vous avez de ce que les
jurys attendent, à mentir.
Ne cherchez surtout pas à affabuler et à vous inventer une expérience que vous
n’auriez pas vécue. Les jurys ne sont rapidement pas dupes et cela peut vous
coûter très cher...
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NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
3. Vos différences
La première étape de votre démarche consiste à identifier vos différentes
expériences, qu’elles soient de nature associatives, semi-professionnelles ou
réellement professionnelles et à leur appliquer le mode de dissection que nous
venons de voir.
Ne vous y trompez pas. Cette phase n’est pas chose aisée. Vous devez
véritablement vous efforcer de cerner vos expériences, être capable d’en extraire
le suc et de le restituer en quelques phrases.
Ce n’est pas tout. Souvenez-vous que la sélectivité à l’entrée des écoles de
commerce et de management est réelle et que, dans de nombreuses écoles,
quatre candidats présents à l’oral sur cinq ne sont pas retenus. Il vous faut donc
non seulement savoir mettre vos diverses expériences en valeur, mais de surcroît
chercher à identifier vos différences.
Chaque candidat est unique... à condition qu’il le sache et le fasse partager.
La question se posant alors à vous à ce stade est de parvenir à cerner vos
particularités, ce qui sera de nature à vous différencier par rapport à vos
compétiteurs.
Par voie de conséquence, si vous avez le choix, cherchez plutôt à évoquer des
expériences que vous savez être rares ou distinctives. Même au sein d’expériences
classiques – stage dans une banque, appartenance à une association sportive
par exemple – vous devez tenter d’en extraire ce qui vous différenciera et vous
distinguera.
Vos différences peuvent tenir à vos expériences en tant que telles, à la façon dont
elles se sont déroulées, aux responsabilités qui ont été les vôtres, à vos résultats...
Demandez-vous, au regard de vos différentes expériences, ce qui semble être le
moins banal, donc ce qui est susceptible de ne pas avoir été vécu, et donc appelé
à être évoqué, par vos concurrents.
Votre objectif n’est bien sûr pas de vous faire passer pour quelqu’un d’unique,
mais de faire en sorte que le jury retienne des expériences singulières ou des
circonstances peu usuelles.
La « promotion » du produit que vous représentez passe par la mise en avant de
vos différences, de ce que vous pensez être partagé par peu d’étudiants.
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Troisième conseil : n’oubliez pas que vous avez
des devoirs...
En vous présentant à un entretien oral de motivation, vous avez des devoirs que
vous devez impérativement remplir. Ces devoirs tiennent tant à ce que vous
devez savoir sur l’école à laquelle vous postulez qu’à la façon dont vous devez
vous comporter, votre façon d’être donc.
1. Savoir
Ce n’est pas négociable. Vous ne devez pas espérer intégrer une école comme
l’Ipag Business School si vous ne la connaissez pas par cœur le jour de
l’entretien. Et par cœur signifie réellement par cœur. Les attentes minimales des
jurys consistent en effet à ce que vous soyez capable de justifier concrètement
l’intérêt que vous portez à l’école que chaque jury représente, donc que vous la
connaissiez intimement. Pour ce faire, vous devez consulter et vous approprier
différentes sources. Ces sources sont de deux natures. On peut en effet distinguer
les sources internes à l’école, donc les informations émises par elle (notamment
par le biais du site Internet de l’école, sur un salon d’orientation, pendant une
Journée Portes Ouvertes, etc.) et les sources externes, soit les informations que
vous pouvez recueillir sur elles mais qu’elle n’émet pas (forums, articles de presse,
etc.).
Si la sous-partie précédente évoque ce que vous devez impérativement savoir
sur votre future école, afin de vous donner tous les moyens qu’elle soit justement
réellement votre future école, soyez conscient qu’il s’agit là d’un pré-requis.
Il vous faut, sur maints plans, aller plus loin.
2. être
Aller plus loin, c’est accepter d’adopter, si elles ne vous sont pas naturelles,
plusieurs règles de comportement, donc plusieurs façons d’être.
Première règle : la courtoisie.
Si le jury vous la doit et, d’une certaine façon, vous la garantit, la réciproque
s’impose à l’évidence.
être courtois et bien élevé fait donc partie des attentes de base, du socle minimal
à partir duquel votre relation avec votre jury pourra s’établir. Si vous êtes incorrect,
donc ne respectez pas les règles élémentaires de politesse, il est probable que le
jury le deviendra à son tour.
Les membres de votre jury ne sont objectivement pas vos ennemis et n’ont
aucune raison de le devenir. Ils ne le deviendront que si vous les y forcez...
Deuxième règle de comportement à adopter : soyez respectueux.
Entendons-nous bien cependant : respectueux ne veut pas dire servile. En
aucun cas. Votre jury ne l’attend d’ailleurs pas ainsi et un excès en la matière
vous desservirait nettement. Respectueux signifie simplement que vous devez, à
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NEMENT
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l’endroit du rituel, des personnes et des idées, adopter une posture d’acceptation
et de respect.
Respectueux du rituel signifie que vous devez respecter ce dernier, donc, par
exemple, ne pas vous asseoir avant qu’il vous ait été donné l’autorisation de le
faire, ni prendre la parole avant qu’elle ne vous ait été donnée.
Le respect du rituel passe également par le fait que vous avez compris, et que
vous le montrez, que c’est le jury qui mène l’entretien, choisit les sujets et leur
ordre de traitement. Vous ressortirez de toute façon de vos entretiens en ayant
la sensation de ne pas avoir tout dit, de ne pas avoir eu assez de temps. Cette
sensation tiendra notamment au fait que le jury dirige l’entretien et choisit ses
axes. Ce sera à vous, nous y reviendrons, de tenter de faire passer néanmoins vos
messages.
En troisième lieu : soyez agréable et ouvert.
Pénétrez-vous de l’idée que les jurys voient entre dix et vingt candidats par jour
et que certains membres ne sont pas rémunérés. Le minimum qu’ils attendent
de vous est donc que vous soyez d’une agréable compagnie. Si les membres
des jurys n’ignorent pas que vous êtes pour la plupart, empreints de stress, vous
devez prendre sur vous et vous montrer de commerce agréable. En d’autres
termes, trop d’étudiants font, inconsciemment, partager à leurs jurys leur angoisse
et créent, involontairement, une tension parfois difficile à dissiper.
Les jurys feront ce qu’ils pourront pour vous mettre à l’aise. Il n’en demeure pas
moins que l’entretien reste un entretien, ayant pour objectif de vous apprécier et
de vous évaluer. Vos entretiens se dérouleront dans une grande part comme vous
le voudrez. Si vous entrez en souriant, demeurez d’un contact facile, montrez que
vous êtes content d’être en face d’eux, tout se passera bien.
En quatrième lieu : faites preuve d’humilité.
Il arrive à certains étudiants de prendre les membres des jurys pour ce qu’ils ne
sont pas et de le leur faire comprendre. Fort logiquement, cette posture hérissera
votre jury et sera sanctionnée.
Entendons-nous. Vous avez vos opinions et personne ne vous demande,
bien au contraire, d’y renoncer. Mais la façon dont vous les affirmez et y tenez
constitue un véritable enjeu. Vous devez en l’espèce savoir conjuguer fermeté
sur le fond et souplesse sur la forme, mais surtout ne pas considérer que les
points de vue ou positions du jury dateraient ou seraient émises par des individus
« n’ayant rien compris »... Vous devez donc admettre les opinions et points de vue
divergeant des vôtres et montrer que vous êtes réellement dans cet état d’esprit.
Vous devez donc vous installer dans une posture d’écoute et de débat, en
écoutant et respectant, réellement, les positions des autres.
Consubstantielle au bon candidat, l’écoute doit être active et attentive. Elle
n’empêche en aucun cas l’expression de désaccords de votre part ni la production
d’une argumentation allant dans un autre sens que celui adopté, parfois de façon
factice d’ailleurs, par un membre de votre jury.
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Votre cinquième façon d’être a trait au contenu même de vos propos.
Il est entendu que les jurys ne cherchent en aucun cas à recruter des clones ou
des étudiants correspondant à un modèle qui serait prédéfini. La diversité des
profils recrutés fait partie intégrante de la mission des jurys. Ces derniers sont
donc sensibles à la différence, à ce qui rendra votre candidature rare et distinctive.
Pour autant, mieux vaut mettre en avant des expériences peu
banales que des idées. En d’autres termes, vous devez « rester dans
les clous » des positions admissibles. Sans tomber, surtout, dans le
« politiquement correct », vous devez veiller à ne pas choquer votre jury par
l’expression d’opinions que vous savez aller à l’encontre de l’évolution sociétale.
Je me souviens d’un étudiant qui n’hésitait pas à justifier les différences de
salaires entre les hommes et les femmes. Cela sentait son discours à la Michel
Debré promouvant la femme au foyer, sans soubassement économique réel. Ce
type de posture idéologique ne convient pas à notre école et nous le lui avons
fait comprendre.
Que cela vous convienne ou non, vous devez donc surveiller vos propos et,
surtout, ne pas émettre de discours allant à l’encontre des valeurs promues
par votre école. Même si, en votre for intérieur, vous ne jugez pas nécessaire de
raisonner le capitalisme et d’en limiter les excès, que les dirigeants d’entreprise ne
doivent se préoccuper que du profit sans prêter attention à leur environnement
ou que l’immigration n’est pas un bienfait pour l’Europe par exemple, vous devez
être très prudent dans l’expression de ces points de vue. En rupture avec les
idées, valeurs et pratiques des écoles, ces points de vue risquent fort d’indisposer
votre jury. Surtout, ils sont à même de l’amener à considérer que leur école ne
vous convient pas, alors que vous êtes devant eux pour tenter de les convaincre
du contraire...
Enfin, vous vous devez d’être authentique.
Il s’agit de toute façon du meilleur service que vous pouvez vous rendre ! être
authentique signifie que vous devez être vous-même, en prenant en compte,
autant que vous le pouvez, ce que vous ont dit les personnes que vous avez
interrogées pour cerner la perception que vous avez de vous.
Vous vous connaissez. Vous savez si vous avez une nature expansive ou timide, si
parler à des tiers vous stimule, vous handicape ou vous indiffère. Ne cherchez pas
trop, même sur le plan de l’aisance oratoire, à sortir de vous-même. Les meilleurs
orateurs sont ceux dont la passion ou l’enthousiasme sont les plus communicatifs,
pas ceux qui parlent le mieux.
Ne vous contraignez pas non plus à jouer un rôle que personne ne vous
demande de jouer. Bien au contraire. Votre différence apparaîtra dans votre
façon d’être, non dans votre aptitude à singer un modèle que vous vous seriez
donné. Il est bien entendu que vous vous êtes préparé et que vous avez creusé en
profondeur votre projet et pourquoi vous aspirez à l’école à laquelle vous postulez
et à nulle autre. Ensuite, soyez vous-même. C’est en effet votre personnalité, votre
caractère qui importent aux membres de votre jury, donc c’est en étant vousmême, naturel, que vous les convaincrez le mieux.
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NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
... mais sachez aussi que vous avez des droits !
Si vous avez de nombreux devoirs, ou de nombreux points de passage obligés, et
évoluez, dans le cadre des entretiens, pour une part sous contrainte, vous n’êtes
pourtant pas entièrement corseté.
Vous avez, même si vous ne les avez pour l’instant pas en tête, de réels et multiples
droits dont vous pouvez user, sinon abuser.
Le premier droit dont vous disposez est celui de ne pas être à l’aise, d’avoir le trac.
Vous n’êtes pas un surhomme et les membres de vos jurys non plus. Il est donc
absolument normal que, compte tenu des enjeux, vous soyez angoissé. Ditesvous bien d’une part que ce stress, cette pression que vous ressentez sont de bon
aloi. Certains candidats, prenant les oraux d’entretien « par-dessus la jambe », s’y
présentent trop décontractés. Le jury ne vous en voudra jamais de manifester
par votre trac votre prise de conscience des enjeux, pour lui comme pour vous.
Et, d’autre part, que votre jury le sait, y est habitué et va chercher à vous aider à
évacuer votre stress.
Le droit de ne pas être à l’aise, au début de votre entretien au moins, vous est
donc reconnu. Votre enjeu va donc consister à réduire l’impact et la durée de
manifestation de votre stress. Le fait que vous sachiez que votre jury est appelé
à le comprendre et à l’admettre vous aidera à le circonscrire.
Vous avez naturellement – c’est votre deuxième droit – le droit de ne pas savoir.
Vous n’êtes pas omniscient, pas plus que les membres de votre jury d’ailleurs.
Vous avez forcément des lacunes et rencontrez un stade au terme duquel vos
connaissances s’arrêtent. Rien que de plus normal. Le jury ne s’attend bien
évidemment pas à ce que vous sachiez tout sur tout.
Entendons-nous néanmoins là aussi. Si vous avez le droit de ne pas savoir, sans
que votre « ignorance » soit d’une quelconque façon de nature à vous sanctionner,
il est trois domaines dans lesquels le jury sera moins indulgent.
Le premier de ces domaines est l’école à laquelle vous aspirez. Le jury ne
comprendra pas que vous ne vous soyez pas immergé en votre future école, donc
en ses concurrentes également et interprétera votre manque de connaissances
comme une marque d’impréparation, donc de dilettantisme.
Le deuxième domaine a trait à votre projet. Le jury s’attend à ce que vous soyez
a minima attiré par un secteur d’activité et que vous soyez à jour sur son actualité
et sur les enjeux qui lui sont connexes. Par exemple, un candidat souhaitant
travailler dans le domaine du luxe qui ne connaîtrait pas l’actualité des groupes
L’Oréal, LVMH ou KERING ne sera pas perçu comme spontanément crédible dans
ses aspirations...
Le troisième domaine a trait à « l’honnête homme » que les jurys s’attendent à
rencontrer. En d’autres termes, vous êtes de votre temps, donc forcément
au courant de l’actualité, notamment économique. Celle-ci constitue le
soubassement de toute école de commerce ou de management et doit donc
être suivie régulièrement... y compris le matin même de votre entretien !
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Face à une question dont nous ne détenons pas la réponse nous vient néanmoins
souvent la tentation de répondre. Nous répondons alors à côté, produisons une
mauvaise réponse. Sauf s’il s’agit de questions simples touchant aux domaines
évoqués ci-dessus, dites-vous bien que cela n’est pas grave. Il arrive à tout le
monde, c’est votre troisième droit, de se tromper.
Si tel est le cas, donc si vous produisez une mauvaise réponse, soyez convaincu
que vous en avez le droit. Personne ne vous en voudra de ne pas tout savoir et les
jurys poussent parfois leur questionnement afin de cerner jusqu’où vous savez.
Si votre jury est donc prêt à admettre une mauvaise réponse, il n’appréciera en
revanche que peu les réactions produites par certains candidats dans ce cas. L’une
de ces réactions consiste par exemple à considérer explicitement que cela n’était
pas grave que de ne pas savoir la réponse à la question posée. Cette réaction
en dit au fond long sur ce que vous pensez de la pertinence ou de l’importance
de la question. Or le jury, ce qui est logique, n’aime pas qu’un candidat lui fasse
comprendre que sa question n’était pas pertinente...
Préparer un concours demande du travail, de la rigueur et une bonne dose
de courage ! Ce n’est pas facile il est vrai de concilier préparation aux
examens et préparation aux concours... Mais vous en êtes capable ! D’autres
y sont bien arrivés avant vous. Et puis, le jeu en vaut la chandelle non ?
Bon courage à toutes et à tous et bonne réussite !
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NEMENT
IPAG BUSINESS SCHOOL : LIVRET D’ENTRAI
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