l`environnement de hatra a travers ses graffiti : animaux et

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l`environnement de hatra a travers ses graffiti : animaux et
L’ENVIRONNEMENT DE HATRA A
TRAVERS SES GRAFFITI :
ANIMAUX ET CHASSE
Dans beaucoup de villes anciennes, à côté d’un art
officiel représentant souvent des personnages et des symboles
liés à la politique et à la religion, il existe un art « populaire ».
Celui-ci enrichit remarquablement le répertoire iconographique
et la connaissance de la vie quotidienne : il s’agit des graffiti,
incisés le plus souvent sur l’enduit des murs dans les maisons,
comprenant soit les inscriptions soit les dessins.
Dans le cas de Hatra, en particulier, les dessins
graffiti, dont une grande partie reste encore à publier, nous
informent sur une pratique qui a connu une grande diffusion
dans le monde oriental ancien : la chasse.
Les reliefs assyriens représentent souvent les rois en
train de pratiquer cette activité seigneuriale, par ailleurs
symbole de la puissance de ce peuple et de sa cruauté contre les
ennemis1. Ensuite, on retrouve les scènes de chasse sur les
sceaux achéménides2 : la chasse était considérée en Perse
comme un élément important dans la formation de l’individu, et
de grandes chasses étaient régulièrement organisées
(Xénophon, Cyropédie)3, ce qu’on ne trouve pas du tout en
Grèce, par exemple4. Hérodote parle également de la chasse à
l’arc à cheval comme d’un grand prestige pour la noblesse
persane qui la pratiquait ainsi que comme un bon exercice pour
les maîtres d’armes5.
Alexandre le Grand a également pratiqué la chasse, et
plusieurs trouvailles archéologiques, comme le sarcophage
d’Alexandre, le montrent clairement.
Le thème de la chasse comporte en effet une série de
sujets intéressants à étudier, qui vont du vêtement du chasseur
aux armes employées, à la faune et à la flore existant dans la
région.
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D’abord, il faut rappeler que la région dont la ville de
Hatra fait partie correspond au domaine de la civilisation
assyrienne et elle est appelée djézireh (« île »)6.
Géographiquement elle se situe au centre de l’Irak, au
sud des montagnes du Sinjar, délimitée par les vallées escarpées
du Tigre et de l’Euphrate. Cette région est mentionnée dans les
textes hatréens comme « ‘Arabyye » mais le mot n’a pas de
référence ethnique : il est à interpréter dans le sens
géographique7.
Située à une altitude comprise entre 150 et 300 m. audessus du niveau de la mer, la djézireh est traversée par des
ouadis qui en assurent l’alimentation en eau. Le plus important
de ces ouadis est l’Ouadi Tharthar, qui court sur 4 kms environ
à l’est de Hatra et qui se jette dans un lac au nord-ouest de
Bagdad. Au printemps, cet ouadi est plein d’eau et toute la
steppe autour de Hatra se couvre d’herbe.
On a déjà des témoignages historiques concernant
l’Ouadi Tharthar dans les annales du roi assyrien TukultiNinourta II (890 Av. J.-C.)8. Plusieurs historiens et géographes
arabes, tels at-Tabari et al-Hamadhani9, ont ensuite mentionné
cet houai en parlant de la région de Hatra.
La région de Hatra est indiquée comme pâturage pour
le bétail et certaines parties de terrain peuvent être cultivées
bien que l’irrégularité des précipitations ne favorise pas les
récoltes. Le climat de l’Iraq, en effet, est semi-aride, avec des
étés secs et des hivers froids.
Parmi les ressources de la djézireh il faut signaler la
présence de deux types de pierres dont l’un est un calcaire,
employé dans la plupart des bâtiments hatréens, et l’autre un
gypse apparemment semblable à l’albâtre (marmar).
Les animaux dont les hommes du Proche-Orient se
sont servis au cours de l’histoire comprennent trois catégories
principales10 : d’abord les animaux domestiques (chèvres,
vaches, etc.)11, qui ont été l’un des pôles de l’économie
ancienne, puis les animaux sauvages (lion, sanglier, etc.), et
enfin les espèces animales qui ont été exploitées par les
hommes sans avoir été domestiquées (abeilles, poissons, etc.).
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Nous allons nous intéresser plutôt aux animaux
sauvages, en raison de l’environnement où la chasse se
déroulait, c’est-à-dire à l’extérieur de la ville.
Les animaux sauvages les plus répandus dans la
région dont Hatra fait partie sont les cervidés, en particulier la
gazelle, dont il existe un grand nombre d’espèces. Les gazelles
sont représentées dans la plupart des graffiti hatréens ayant
pour sujet la chasse (fig. 1).
Toujours dans l’espèce des cervidés, une variante
mésopotamico-iranienne du cerf semble avoir habité la
Mésopotamie (Dama dama mesopotamica) : ses cornes à
paume sont caractéristiques et ne manquent pas dans les
représentations figuratives12.
En ce qui concerne le deuxième animal
statistiquement le plus attesté dans les scènes de chasse, le lion,
il faut rappeler qu’il a toujours été un symbole de force et de
férocité (fig. 2). Le lion a ensuite disparu à cause de la chasse
fréquente dans le Proche-Orient ancien.
Quant au sanglier, on en possède quelques exemples
dans les graffiti hatréens (fig. 3), dont un inédit. Ils étaient
considérés comme dangereux en raison de leurs défenses.
Effectivement, les graffiti montrent cet animal en train
d’attaquer avec férocité le chasseur. Même lorsqu’il est
représenté isolé, le sanglier montre un aspect agressif.
Rappelons enfin les animaux qui apparaissent plus
rarement dans les scènes de chasse, tels les lapins et les oiseaux
(fig. 4). Les lapins, représentés dans l’art et mentionnés dans les
textes anciens, n’ont jamais été domestiqués dans le bassin
méditerranéen oriental avant l’époque romaine ; de plus, ils ne
faisaient pas partie du régime alimentaire classique. Il n’est
donc pas étrange qu’on les voie chassés avec d’autres animaux
sauvages.
En ce qui concerne les oiseaux de la région attestés
dans les graffiti, à part l’aigle, qui a eu une valeur religieuse
très importante à Hatra, on n’en trouve pas une grande variété.
D’après les textes, les oies, comme les pigeons et les
colombes, dans le Proche-Orient ancien semblent avoir servi
surtout pour les sacrifices.
Enfin on citera les canidés : le loup et les chiens qui
en sont dérivés.
Actuellement on compte environ une vingtaine de
graffiti publiés ayant pour sujet la chasse13. D’autres graffiti
inédits ont été trouvés dans la maison (« Edifice A ») fouillée
par la mission archéologique de l’Université de Turin, dirigée
par Roberta Venco Ricciardi ainsi que dans les maisons
fouillées par les archéologues irakiens14.
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La plupart des graffiti que l’on va considérer
proviennent de la porte est de la ville et de la maison appelée
Beit Ma‘nu, située au sud du téménos. D’autres graffiti ont été
également trouvés dans le bâtiment partiellement fouillé dans la
section septentrionale de la ville : le palais nord (Qaær
shimali).
L’examen des sujets figurant ici permet de faire
quelques remarques générales.
On peut reconnaître une série de caractéristiques qui
se retrouvent dans la plupart des graffiti : ils ont été réalisés à
une hauteur comprise entre 1 m. et 1,50 m. du niveau du sol.
Les personnages mesurent généralement 15-20 cm, ce
qui correspond d’ailleurs à la longueur du corps des animaux.
Dans les chasses reproduites sur les graffiti hatréens,
on peut distinguer tout d’abord les scènes où les chasseurs sont
à cheval15 et les scènes où les chasseurs sont debout.
Dans le premier cas, le chasseur a toujours des
dimensions assez disproportionnées par rapport au cheval (fig.
1)16.
A titre d’information, on rappelle que le chasseur est
généralement représenté avec le torse et le visage en position
frontale (fig. 5). Le torse est rendu par un triangle. Le bras
gauche est allongé pour tendre l’arc, tandis que le bras droit
tient la flèche. L’arc est généralement formé par deux éléments
courbes unis par un trait vertical (la corde). Dans la plupart des
cas, en effet, l’arme employée est l’arc, mais on trouve
également un exemple de chasseur avec une lance. Le chasseur
a également un carquois, qu’il tient attaché au cheval, derrière
lui, selon le style assyrien et parthe.
Le chasseur est parfois coiffé d’une tiare assez haute
ou bien il présente souvent la coiffure parthe tripartite. Même
dans le vêtement - il est habillé d’un pantalon surmonté d’une
robe fermée par une ceinture - on retrouve le style parthe, très
répandu au Proche-Orient.
Les artistes ont porté beaucoup d’attention au cheval,
représenté en pleine vitalité en train de courir (fig. 1), selon le
style que l’on retrouve dans l’art assyrien. Mais, dans le cas des
graffiti hatréens, il n’y a pas de chars traînés par les chevaux,
comme dans les reliefs assyriens. L’artiste a souvent rendu
l’équipement du cheval avec quelques lignes sur le corps de
l’animal (fig. 5). On rappelle que plusieurs races de cheval
étaient présentes au Proche-Orient, à côté des ânes et des
onagres, attestés dans les reliefs assyriens. On les retrouve dans
un contexte domestique et dans un contexte sauvage.
Dans les cas où le chasseur est debout, il présente
presque les mêmes caractéristiques que celles qui figurent dans
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la chasse à cheval (vêtement parthe, arc, carquois, etc.). Il y a
un seul cas où le chasseur porte une lance et se protège avec un
bouclier de l’attaque d’un lion17. Dans ce cas le chasseur est
orienté vers la gauche, tandis que généralement les personnages
sont représentés se dirigeant vers la droite. A ce propos, on
rappelle que les animaux aussi sont généralement évoqués en
train de fuir le chasseur en courant dans la même direction.
Lorsque l’animal est un lion ou un sanglier, l’artiste l’a
généralement montré en train d’attaquer le chasseur.
Pendant les premiers siècles Ap. J.-C., en effet, la
tradition iconographique de l’Orient ancien perdure. Plusieurs
exemples analogues ont été trouvés à Doura-Europos18.
A côté des scènes de chasse on voit des animaux
isolés ainsi que de rares motifs végétaux. A ce propos, il faut
remarquer que les arbres et la végétation en général ne figurent
que très rarement dans les graffiti. Si l’on excepte un graffiti
figurant un sanglier entouré d’arbres (fig. 3), il ne reste que très
peu d’exemples, tandis que l’art mésopotamien conférait
beaucoup d’importance à la représentation des végétaux, dans
un contexte religieux (l’arbre de la vie) et profane19.
En ce qui concerne les animaux représentés
isolément, on rencontre même un exemple d’autruche, ce qui
n’est pas rare dans la tradition iconographique
mésopotamienne.
Toujours au sujet des oiseaux, on voit dessinés une
cigogne, un paon20, des pigeons, des perdrix. Cette dernière
interprétation est suggérée par le contenu de l’inscription
incisée à côté du dessin21. Il faut rappeler que les inscriptions
incisées à côté des dessins s’y réfèrent rarement, ceci étant
valable pour toutes sortes de représentation. On rappelle ici les
deux textes publiés par K.J. Ibrahim concernant les dessins
représentés : dans un cas on se réfère aux oiseaux (perdrix et
pigeons), dans l’autre on parle de la victoire contre l’attaque
d’un lion.
Dans les inscriptions hatréennes, on ne trouve pas de
références aux animaux ou à la chasse, à moins qu’il ne s’agisse
de textes religieux se référant à l’aigle (Shamash) ou au chien
(Nergal), dans un contexte bien précis. Le seul cas que l’on
pourrait citer est un titre (n⊇šrp , inscription n. 112) qui a été
traduit « maître de chasse » par K.J. Ibrahim mais dont la
signification n’est pas assurée, comme pour d’autres titres
d’origine iranienne attestés à Hatra22.
Ce qui nous intéressait ici ce n’était pas de faire une
analyse détaillée de l’iconographie des graffiti, mais plutôt de
présenter
les
éléments
qui
permettent
d’évoquer
l’environnement de la ville de Hatra.
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Il faut considérer, en effet, que la plupart des graffiti
en question peuvent être datés de la dernière période de la ville
(IIIe siècle Ap. J.-C.) et, qui se situent vraisemblablement après
la date de sa prise par les Sassanides en 240/241 Ap. J.-C. A la
suite de cet événement, qui n’a peut-être pas eu lieu à la date
citée ci-dessus et généralement acceptée23, on a raison de
supposer la chute de la classe dominante, qui a dû comporter la
cessation d’une production artistique de luxe et, donc, favoriser
le développement d’un art « populaire », qui a été toujours
présent dans la ville24. D’ailleurs, les inscriptions incisées ne
font jamais référence aux gouverneurs de la ville, ce qui
contribue à renforcer l’hypothèse que la plupart des graffiti ont
été réalisés dans une période postérieure à la prise de la ville,
pendant laquelle Hatra a été occupée de manière intermittente
par des personnes qui vivaient dans la région.
Par rapport à d’autres villes de l’Orient hellénisé
telles que Palmyre et Doura-Europos, qui ont été abandonnées
après avoir été prises par les Sassanides, Hatra semble avoir
connu une occupation immédiatement postérieure.
Il n’y a, en effet, aucun témoignage d’une déportation
en masse de ses habitants ni d’une destruction de la ville après
sa prise. En raison du prestige de cette ville sainte consacré au
dieu Shamash au coeur de la djézireh irakienne, on pourrait
supposer que Hatra a été désertée graduellement par ses
habitants25.
Mais jusqu’à présent on n’a pas pu établir exactement
la durée de l’occupation postérieure à la prise de la ville. La
seule chose qu’on sache : au IV siècle Ap. J.-C., l’historien
Ammien Marcelin écrivait que Hatra était un « oppidum [...]
olimque desertum » (Histoires, XXV.6). Il reste donc à
connaître la durée sous-entendue dans l’adverbe olim...
Roberto BERTOLINO
Ecole normale supérieure
1
On pense surtout aux reliefs du roi Assourbanipal à Ninive
(BARNETT, R.D., Sculptures from the North Palace of Ashurbanipal
at Niniveh, 668-627 B.C., London, 1985).
2
Voir le chapitre consacré à l’époque achéménide dans
BOARDMAN, J., Greek Gems and Finger Rings : Early Bronze Age
to Late Classical, London, 1970.
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3
XENOPHON, Cyropédie, trad. de M. Bizos, Paris, 1971, livre I, 416. Voir également l’Art de la chasse (trad. de E. Delebecque, Paris,
1970) et l’Anabase de Xénophon, où l’on raconte la lutte victorieuse
de Cyrus le Jeune contre un ours.
4
La pratique de la chasse dans l’antiquité (ANDERSON, J.K.,
Hunting in the Ancient World, Berkeley-Los Angeles, 1985) ne se
limitait pas à l’aire proche-orientale, mais, il faut le rappeler, était
largement attestée en Asie centrale (GHIRSHMAN, R., Parthes et
Sassanides, Paris 1969), comme le montrent, par exemple, le coffre
du temple du dieu Oxus à Takht-i-Sangin et la plaquette d’os de
Kurgan Tepe. Après la période hellénistique et parthe, la chasse
continue également à être pratiquée à l’époque sassanide : par
exemple, on trouve à Tang-i-Sarvak un relief représentant une chasse
à l’ours (façade nord-ouest, registre moyen). Voir HARPER, P.O.,
The Royal Hunter : Art of Sasanian Empire, New York, 1978.
5
HERODOTE, Histoires, trad. de E. Legrand, Paris, 1932, livre I.
6
IBRAHIM, K.J., Pre-Islamic Settlement in Jazirah, Bagdad, 1986.
7
AGGOULA, B., « Arabie et Arabes en Mésopotamie (du IIIe siècle
av. J.-C. au IIIe siècle apr. J.-C.) », H. Lozachmeur (éd.), Présence
arabe dans le Croissant fertile avant l’Hégire, Paris, 1995, pp.73-79.
8
GRAYSON, A.K., Assyrian Royal Inscriptions, 2 vol., Wiesbaden
1972-1976, Scholarly (éd.), The Royal Inscriptions of Mesopotamia :
Assyrian Periods, 3 vol., Toronto, 1987.
9
Voir la liste des sources arabes et les références bibliographiques
dans IBRAHIM, K.J. op.cit.
10
COLLINS, B.J. (éd.), A History of the Animal World in the Ancient
Near East, Leiden-Boston-Köln, 2002.
11
CRABTREE, P.J., « Early Animal Domestication in the Middle
East and Europe », in M.B. Schiffer (éd.), Archaeological Method
and Theory, Tucson, 1993, pp.201-245.
12
GILBERT, A.S., « The Native Fauna of the Ancient Near East »,
in B.J. Collins (éd.), A History of the Animal World in the Ancient
Near East, Leiden-Boston-Köln, 2002, pp.21-26. Rappelons en outre
que dans un graffito inédit le mouflon est représenté.
13
ASH-SHAMS, M.A., « Arabic Graffiti from Hatra » (en arabe),
Sumer 37, pp.146-158. Une partie des graffiti publiés a été reprise
dans IBRAHIM, K.J., op.cit. pp.157-165.
14
Au cours de cette publication on fait surtout référence aux graffiti
déjà publiés. Toutefois, nous ne manquerons pas d’intégrer les
informations tirées des graffiti inédits.
15
D’après K.J. Ibrahim (op.cit, p.157), dans un graffiti le chasseur
monte un âne plutôt qu’un cheval ; dans un autre dessin le personnage
avec l’arc - probablement le chasseur - monte un dromadaire. Ces
deux graffiti proviennent des pièces à côté de la porte orientale de la
ville.
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16
On trouve même un cas où le chasseur est plus grand que l’animal
qu’il monte.
17
IBRAHIM, K.J. pl. 171.
18
ROSTOVZEFF, M.I. (éd.), Excavations at Dura-Europos.
Preliminary Reports of the Sixth Season, 1932-1933, New Haven,
1936.
19
Voir les contributions de GILBERT, A.S. (« The Flora and Fauna
of the Ancient Near East », pp.153-173) et de RENFREW, J.M.
(« Vegetables in the Ancient Near Eastern Diet », pp.191-201), in
J.M. Sasson (éd), Civilizations of the Ancient Near East, vol. I, New
York, 1995.
20
Graffiti inédit provenant de la maison fouillée par la mission
archéologique de l’Université de Turin.
21
IBRAHIM, K.J. op.cit., pp.159 et 201.
22
F. Vattioni (Le iscrizioni di Hatra, Naples 1981, p.58) traduit
également « capocaccia » tandis que B. Aggoula (Inventaire des
insciptions hatréennes, Paris, 1991, p.69) a proposé « maître de
guerre ». Au sujet des titres employés à Hatra, voir HARNACK, D.,
« Partische Titel, Vornehmlich in den Inschriften aus Hatra », dans F.
Altheim - R. Stiehl (éd.), Geschichte Mittelasiens im Altertum, Berlin,
1970, pp.492-549.
23
TARDIEU, M., « Le cycle duodécennal des révélations
manichéennes et la datation de la chute de Hatra », in F. BriquelChatonnet - H. Lozachmeur (éd.), Proche-Orient ancien. Temps vécu,
temps passé, Actes de la Table-Ronde du 15 novembre 1997,
Antiquités sémitiques III, Paris 1998, pp.153-176. Un graffiti inédit
provenant d’une maison hatréenne fouillées par les irakiens
semblerait dater de 250 Ap. J.-C., dix ans après la date indiquée dans
le codex de Cologne (240/241).
24
Un certain nombre de graffiti, probablement antérieurs à ceux que
l’on trouve dans les maisons, a été réalisé sur les parois de deux
temples de la ville (nos 4 et 6) ; voir SAFAR F.- MUSTAFA, M.A.,
Al- ⊇a…r, madînat ash-shams (Hatra, the City of the Sun God),
Bagdad, 1974.
25
TEIXIDOR, J., « The Kingdom of Adiabene and Hatra », Berytus
17, pp.1-11, pls. I-II.
67
1) Graffiti hatréen avec une scène de chasse aux gazelles
(Ibrahim, pl. 161)
2) Graffiti avec chasseur attaqué par un lion (Ibrahim, pl. 157)
68
3) Graffiti représentant un sanglier (M. Ash-Shams, Sumer 37,
p.155, fig. 23)
4) Chasse à plusieurs animaux (oiseaux, lapin ; Ibrahim, pl. 162)
69
5) Graffito figurant un chasseur à cheval (M. Ash-Shams, Sumer
37, p. 153, fig. 18).
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