Conseil Municipal du 28 mai 2013
Transcription
Conseil Municipal du 28 mai 2013
PROCES-VERBAL DE SEANCE SEANCE DU 28 MAI 2013 L'An Deux Mille Treize, le vingt-huit Mai à vingt heures, le Conseil Municipal étant assemblé au lieu habituel de ses séances, après convocation légale, sous la présidence de Monsieur Jean-Yves BURNAUD, Maire. ETAIENT PRESENTS (26) : BURNAUD Jean-Yves, MERCIER Joël, DOAT Isabelle, FESSEAU Joë, BILLON Annick, GARANDEAU Bernard, TRAMEÇON Annick, MAIRAND Christian, REZEAU Françoise, HEUZÉ Jean-Pierre, DANIAU Véronique, MEREL Chantal, BOURON Louisa, FANTOU Pierre, HECHT Gérard, CLERC Anita, BRANDET Claire, PAEREL Nathalie, HENNO Linda, ROUMANEIX Nadine, GAZULL Raymond, ROSSIGNOL Jean-Claude, CHARRIER Clément, JAULIN Lise, VRIGNON Francine, CHEVALIER Jacques. ETAIENT ABSENTS (7) : Mme RAIMBAUD Laure, MM. DEVOIR Robert, GROZIER Frédéric, FICHET Alain, Mme BEALES-GUERSENT Christiane, M. TESSIER Daniel, Mme FLOURY-TINGAUD Evelyne, POUVOIRS (6) Mme M. M. M. M. Mme RAIMBAUD Laure DEVOIR Robert GROZIER Frédéric FICHET Alain TESSIER Daniel FLOURY-TINGAUD Evelyne Absente donne pouvoir à Absent donne pouvoir à Absent donne pouvoir à Absent donne pouvoir à Absent donne pouvoir à Absente donne pouvoir à Mme DOAT Isabelle Mme DANIAU Véronique Mme BILLON Annick M. HEUZÉ Jean-Pierre Mme VRIGNON Francine M. CHEVALIER Jacques Membres en exercice : 33 Membres présents : 26 Membres votants : 32 Il a été procédé, conformément à l'Article L.2121-15 du Code Général des Collectivités Territoriales, à l'élection d'un secrétaire pris dans le sein du Conseil, Madame Anita CLERC ayant obtenu la majorité des suffrages, a été désignée pour remplir ces fonctions qu'elle a acceptées. Monsieur Frédéric BELLOT a été désigné comme secrétaire suppléant à l'unanimité. ***** Monsieur le Maire propose au Conseil Municipal, soit la lecture intégrale du procès-verbal de la dernière séance ou seulement la lecture des titres des délibérations, étant entendu que chaque Conseiller Municipal peut demander à tout moment la lecture intégrale d'une ou plusieurs délibérations. Le procès verbal de la séance du 30 Avril 2013 est adopté à l’unanimité. ***** 28.05.2013 ACQUISITION A LA REGION PAYS DE LOIRE D'UN PASSAGE SITUE EN CONTINUITE DE LA FAÇADE NORD DE L'ABBAYE ST JEAN D'ORBESTIER Monsieur le Maire indique que la commune du Château d’Olonne a saisi la région Pays de Loire afin d’acquérir une emprise à prendre sur la parcelle E n°1599, située sur la propriété foncière de l’EREA. Cette acquisition doit permettre à la commune du Château d’Olonne d’avoir la maîtrise foncière du passage situé sur le côté latéral gauche de l’abbaye St Jean d’Orbestier. Cette parcelle est située en secteur Nh du PLU en vigueur. La surface réelle de cette emprise, mesurée par un géomètre expert, est de 157 m². Suite au document de bornage établi par le géomètre expert, cette emprise est cadastrée section E n°1655. Par avis en date du 17 décembre 2012, les services de France Domaine ont estimé la valeur vénale de cette emprise au prix de 10 € le mètre carré de terrain. Ainsi, Monsieur le Maire propose aux membres de l'assemblée délibérante, d’acquérir la parcelle E n°1655 permettant le passage sur le côté latéral gauche de l’abbaye, au prix de 10 € le mètre carré de terrain, soit un montant total de 1.570 €uros, prix net vendeur. Vu le code général des collectivités territoriales, Vu l’avis favorable de la commission urbanisme réunie en date du 15 mai 2013, Vu l’avis de France Domaine en date du 17 décembre 2012, Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : 1°) - d'autoriser l'acquisition de la parcelle E n°1655 permettant le passage sur le côté latéral gauche de l’abbaye, conformément au plan annexé à la présente délibération, au prix de 10 € le mètre carré de terrain, soit un montant total de 1.570 €uros, prix net vendeur. 2°) – que l'acte sera établi en la forme administrative. 3°) – que les frais afférents à cette affaire seront à la charge de la commune du Château d'Olonne. 4°) – d'autoriser Monsieur le Maire à signer tous les actes et documents afférents à cette affaire. 5°) – que les crédits sont inscrits au budget primitif de l'exercice 2013. ***** 28.05.2013 DEMANDE D'AUTORISATION D'EXPLOITER UNE INSTALLATION DE DEMOLITION ET DE RECYCLAGE DE VEHICULES HORS D'USAGE ZAC DES ARPENTS SUR LA COMMUNE DE TALMONT ST HILAIRE La société BILLAUD AUTOS ET PIECES, dont le siège social est situé 19, rue des Amis de la Nature à Olonne-sur-Mer, a déposé, auprès des services de la Préfecture, une demande d'autorisation au titre de la législation des installations classées, en vue d'exploiter une installation de démolition et recyclage de véhicules hors d'usage sur la ZAC des Arpents située à Talmont Saint-Hilaire. En application des articles L.122-1 et suivants du code de l'environnement, Monsieur le Préfet de Vendée a saisi l'autorité environnementale par courrier reçu en date du 4 février 2013. A l'issue du délai de 2 mois, l'autorité environnementale n'a pas émis d'avis. Ce dernier est donc réputé tacite sans observation. Par arrêté en date du 12 avril 2013, Monsieur le Préfet de Vendée a pris un arrêté d'ouverture d'enquête publique relative à la demande précitée. Cette enquête se déroule du 6 mai au 6 juin 2013, soit durant 32 jours, dans la commune de Talmont St Hilaire. La commune du Château d'Olonne étant concernée par le périmètre d'affichage de 2 km autour de cette installation, un affichage est effectué sur la commune du Château d'Olonne 15 jours au moins avant le démarrage de l'enquête et pendant toute sa durée. Par ailleurs, le Conseil Municipal de la commune du Château d'Olonne est amené à donner son avis sur cette demande dès l'ouverture de l'enquête et au plus tard dans les 15 jours suivant la clôture du registre d'enquête. • Description du projet Au vu de l’évolution de ses différentes activités, la capacité d’accueil du site occupé par les Etablissements Billaud Autos et Pièces à Olonne sur Mer n’est plus suffisante. De plus, la règlementation européenne évolue vers une obligation de recyclage des véhicules à hauteur de 95% à l’horizon 2015, ce qui impose aux déconstructeurs automobiles d’optimiser leur organisation. Les établissements Billaud Autos et Pièces font partie du réseau Indra dont l’objectif est d’organiser, de normer et de développer le commerce de la pièce de réemploi automobile sous la marque Indra Automobile Recycling. La société comptera 15 personnes sur le nouveau site. Le projet est situé sur un terrain de 44.000 m² dans la ZAC des Arpents sur la commune de Talmont St Hilaire. Le site disposera de deux accès dédiés d’une part aux camions et d’autre part aux véhicules légers. Ces accès se feront à partir de la voie qui sera créée dans le cadre de la ZAC. Le bâtiment représentera une superficie de 3.082 m² avec une emprise au sol de 3.965 m². Les espaces verts représenteront une superficie de 14.835 m². 28.05.2013 Les activités organisées sur le site seront les suivantes : - gestion des véhicules hors d’usage (VHU) (stockage et déconstruction des VHU), - magasin (proposition d’un service de vente de pièces détachées), - entretien de véhicules, - vente de véhicules d’occasion. • Prise en compte de l'environnement Après étude du dossier, il s’avère que les principaux impacts sur l’environnement concernent : - Le paysage, - La pollution des eaux et des sols, - Les nuisances sonores. Concernant le paysage, le dossier d’étude d’impact précise que le projet prévoit l’implantation de zones d’espaces verts afin de permettre l’intégration paysagère du site. Ces zones doivent permettre de dissimuler le site depuis l’hippodrome de la Malbrande. Par ailleurs, les haies existantes se trouvant en limite de propriété des établissements Billaud Autos et Pièces seront conservées. Des arbres seront également plantés au niveau des espaces de stationnement. Concernant la pollution des eaux, afin de limiter les risques de pollution accidentelle, les eaux seront collectées via un réseau de caniveaux vers un bassin tampon avant passage vers un séparateur d’hydrocarbures. Une fois les eaux traitées, les eaux pluviales seront alors rejetées dans le bassin de la ZAC des Arpents. Afin de limiter les risques de pollution des sols, les carburants issus de la gestion des VHU seront stockés dans des cuves aériennes double peau. Les VHU dépollués et les véhicules accidentés seront stockés sur une surface imperméable. Les carburants et huiles issus de la dépollution des véhicules seront stockés dans des cuves aériennes double peau. Enfin, afin de limiter les impacts sonores du site, des consignes d’exploitation seront mises en place : - Mise en œuvre de ligne de déconstruction avec les portes fermées du bâtiment, - Période limitée de broyage de carcasses de véhicules, - Période de livraison et d’enlèvement limitée aux heures d’ouverture du site. Afin d'émettre un avis sur la présente demande, il est précisé que par courrier en date du 18 avril 2012, monsieur le Maire de Talmont St Hilaire a demandé, qu'après cessation d'activités, le site soit remis dans un état ne portant pas atteinte aux intérêts mentionnés à l'article L.511-1 du code de l'environnement et soit compatible avec un usage d'activités économiques et tertiaires (commerces, services et bureaux), tel que le prévoit le document d'urbanisme en vigueur. 28.05.2013 Ce dossier a été présenté aux membres de la commission urbanisme réunis en date du 15 mai dernier, lesquels ont émis un avis favorable sous réserve que toutes les mesures soient prises afin de : - Permettre une bonne intégration du projet dans l’environnement et en particulier pour la casse auto, - Remettre le site, après cessation d’activités, dans un état ne portant pas atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L.511-1 du code de l’environnement et permettre un usage d’activités économiques et tertiaires, tel que le prévoit le document d’urbanisme en vigueur de la commune de Talmont St Hilaire. Vu le code de l'environnement et notamment le livre V, Vu la demande au titre des installations classées pour la protection de l'environnement présentée par la société BILLAUD AUTOS ET PIECES, en vue d'obtenir l'autorisation d'exploiter une installation de démolition et de recyclage des véhicules hors d'usage, ZAC des Arpents, sur le territoire de la commune de Talmont St Hilaire, Vu l'arrêté préfectoral n°058/SPS/13 en date du12 avril 2013 portant ouverture de l'enquête publique relative à la demande précitée, Vu l’avis favorable de la commission urbanisme réunie en date du 15 mai 2013, • Madame Vrignon réitère la question posée lors de la réunion de la commission urbanisme concernant le débouché de la voie de contournement passant au-dessus de l'établissement. • Madame Billon répond que cette voie rejoint la voie de contournement de Talmont au Sud puis celle des Olonnes. • Monsieur Rossignol regrette le départ d'une entreprise du Pays des Olonnes, même si les raisons techniques le justifient. Aussi il espère que la Vannerie s'ouvrira rapidement afin de redynamiser l'emploi et ce, même si le projet d'installation du Data Center est imminent. • Monsieur le Maire précise que le projet d'installation de l'entreprise de démolition et recyclage de véhicules se situe en limite du Pays des Olonnes, minimisant les répercussions locales en termes d'emploi. • Madame Billon souligne que la commune ne peut que se réjouir de la création de quatre emplois dans le cadre de ce projet montrant le développement des entreprises. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : 28.05.2013 1°) - d'émettre un avis favorable au projet de demande des établissements BILLAUD AUTOS ET PIECES, faisant l'objet d'une autorisation au titre de la législation des installations classées, en vue d'exploiter une installation de démolition et recyclage de véhicules hors d'usage sur la ZAC des Arpents, située à Talmont St Hilaire, et sous réserve que toutes les mesures soient prises afin de : - Permettre une bonne intégration du projet dans l’environnement et en particulier pour la casse auto, - Remettre le site, après cessation d’activités, dans un état ne portant pas atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L.511-1 du code de l’environnement et permettre un usage d’activités économiques et tertiaires tel que le prévoit le document d’urbanisme en vigueur de la commune de Talmont St Hilaire 2°) – d’autoriser Monsieur le Maire à signer toute pièce relative à cette affaire. ***** 28.05.2013 BUDGET PRINCIPAL 2013 : DECISION MODIFICATIVE N° 2 La décision modificative N°2 du budget principal qui s’équilibre à 75.500,00 € en investissement et 10.000,00 € en fonctionnement, comporte les propositions suivantes : • • • • • Poursuite de la modernisation du système de gestion des RH : Travaux et interventions divers par la Régie : Aire permanente des gens du voyage : réfection du réseau électrique : Couverture de la Pironnière : remise en état du réseau d’eau chaude solaire : Etude Littoral : Mise en œuvre du projet (montage du dossier à présenter en commission des sites, établissement d’un plan topo du site restreint, engager une consultation de MO pour établir un AVP et le dossier de DUP) : • Terrain des grands passages : explications ci-dessous. 11.000,00 € 15.000,00 € 27.000,00 € 32.500,00 € 10.000,00 € Terrain des grands passages : par délibération du 2 août 2011, le Conseil Municipal a approuvé l’ajout d’une compétence supplémentaire à la CCO « Action en faveur des gens du voyage » aux compétences facultatives de la communauté de communes (art 4 – VIII des statuts), prévue par délibération du 24 juin 2011 du conseil communautaire. Il s’agit de la prise en charge par la communauté de communes des dépenses liées à l’aménagement d’un terrain pour les grands passages. La commune du Château d’Olonne assure cette organisation une année sur 2, en alternance avec Olonne-sur-Mer, les Sables d’Olonne ne disposant pas d’emprise foncière suffisante. Pour des facilités de gestion, la commune du Château d’Olonne avance les frais que la communauté de communes remboursera sur production de justificatifs. Ainsi, au Budget Primitif 2013, il a été prévu une somme de 45.000 € en investissement sur l’imputation budgétaire 824/2128/1303. Après avoir établi les devis et consultations nécessaires, il convient de virer 10.000 € en fonctionnement (afin de faire face aux dépenses liées à l’entretien du terrain et autres charges de fonctionnement : fluides…). La section de fonctionnement s’équilibrant par le remboursement CCO, le remboursement en investissement sera repris lors d’une décision modificative ultérieure. Compte Libellé Montant 2051/1300 Logiciels (poursuite modernisation GRH) 11 000,00 21318/1303 Travaux dans les bâtiments 15 000,00 21318/1303 27 000,00 21312/1303 Réfection réseau électrique aire des GDV Couverture école la Pironnière (remise en service eau chaude solaire) 2128/1303 Aire des grands passages des GDV Dépenses d'investissement Compte 1641 Emprunts Montant 75 500,00 32 500,00 -10 000,00 75 500,00 Recettes d'investissement 813/61521 entretien terrain 4 000,00 813/7718 813/6188 divers 3 000,00 813/60611 consommations fluides 3 000,00 Dépenses de fonctionnement Libellé 10 000,00 Remboursement par la CCO Recettes de fonctionnement Vu l’avis favorable de la commission des finances du 14 mai 2013, 75 500,00 10 000,00 10 000,00 28.05.2013 • Monsieur Rossignol relève que dans le cadre de ce dossier, sont évoqués à deux reprises les gens du voyage, mais également à travers un autre point inscrit à l'ordre du jour. Aussi suite aux événements récents, il rappelle les normes actuelles pour l'accueil des gens du voyage demeurant contraignantes pour les collectivités tout en donnant des moyens au Préfet pour intervenir en cas de non respect. Par conséquent, il demande un point sur la situation actuelle et s'interroge sur la prise en charge des frais et dégâts constatés. Enfin, il propose qu'une motion soit adressée au Préfet afin d'attirer son attention sur le non respect des règles de stationnement par les gens du voyage. • Monsieur le Maire répond qu'une délégation de 80 caravanes de gens du voyage s'est installée le 19 mai, non pas sur le terrain aménagé par la Commune à cet effet mais sur un terrain privé. Le propriétaire de ce terrain a porté plainte, un relevé des plaques d'immatriculation a permis l'établissement d'un procès verbal. Monsieur le Sous-Préfet a été alerté et un courrier à l'attention de Monsieur le Préfet a été adressé pour signaler cette situation, ainsi que le mécontentement de la Commune et de ses citoyens. Monsieur le Maire termine son propos en faisant part du départ des gens du voyage dimanche 02 juin. • Monsieur Heuzé précise que les gens du voyage ont refusé le terrain choisi par la Commune en raison du sol jugé trop mou et de la présence d'herbes trop hautes. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, Par 26 Voix Pour, 4 Voix Contre (M. Rossignol, Mme Vrignon pour elle-même et pour M. Tessier, M. Charrier) Et 2 Abstentions (M. Chevalier pour lui-même et pour Mme Floury-Tingaud) Décide : 1°) - d’approuver la Décision Modificative N°2 du budget principal de la commune. 2°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer toute pièce relative à cette affaire. ******** 28.05.2013 EXERCICE 2012 – COMMUNE REPRISE DES RESULTATS DEFINITIFS 2012 Monsieur le Maire rappelle que la délibération prise le 26 février 2013 relative à la reprise des résultats au BP Commune 2013 étant provisoire, il convient de prendre une délibération définitive en remplacement de la première et ce, pour l’affectation des résultats 2012 du budget principal de la commune. Pour mémoire, les résultats provisoires étaient les suivants : • En investissement : un déficit de 3.110.080,60 € • En fonctionnement : un excédent de 4.529.666,96 € • Soit un résultat global (excédent) de 1.419.586,36 €. • Les restes à réaliser : 1.392.771,28 € en dépenses et 1.388.252,51€ en recettes, soit un déficit de 4.518,77 €. Les résultats définitifs sont définis ainsi : • En investissement : un déficit de • En fonctionnement : un excédent de • Soit un résultat global (excédent) de Section 3.109.101,33 € 4.528.984,42 € 1.419.883,09 € Dépenses Recettes Résultats fonctionnement 10 173 933,37 14 702 917,79 4 528 984,42 investissement 11 125 626,58 8 016 525,25 -3 109 101,33 21 299 559,95 22 719 443,04 1 419 883,09 1 388 252,51 -4 518,77 Restes à Réaliser 1 392 771,28 Vu la délibération en date du 26 février 2013 relative à la reprise des résultats au BP 2013 Commune, Vu l’avis favorable de la commission des finances du 14 mai 2013, Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, Par 26 Voix Pour, 4 Voix Contre (M. Rossignol, Mme Vrignon pour elle-même et pour M. Tessier, M. Charrier) Et 2 Abstentions (M. Chevalier pour lui-même et pour Mme Floury-Tingaud) Décide : 1°) - d’approuver la reprise des résultats définitifs de l’exercice 2012 du budget principal de la commune ainsi que les restes à réaliser en section d’investissement. 2°) - d’affecter la totalité de l’excédent de fonctionnement, à savoir 4.528.984,42 € au compte 1068 « Réserves : Excédents de fonctionnement capitalisés ». 3°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer toute pièce relative à cette affaire. ****** 28.05.2013 EXERCICE 2012 – ASSAINISSEMENT REPRISE DES RESULTATS DEFINITIFS Monsieur le Maire rappelle que la délibération prise le 26 février 2013 relative à la reprise des résultats au BP Assainissement 2013 étant provisoire, il convient de prendre une délibération définitive en remplacement de la première et ce, pour l’affectation des résultats 2012 du budget assainissement. Pour mémoire, les résultats provisoires étaient les suivants : • • • • En investissement : un déficit de 156.490,69 € En fonctionnement : un excédent de 284.756,71 € Soit un résultat global (excédent) de 128.266,02 €. Les restes à réaliser : 100.298,62 € en dépenses et 0 € en recettes, soit un déficit de 100.298,62 €. Les résultats définitifs sont définis ainsi : • • • En investissement : un déficit de En fonctionnement : un excédent de Soit un résultat global (excédent) de Section 156.490,69 € 284.798,82 € 128.308,13 €. Dépenses Recettes Résultats fonctionnement 431 547,02 716 345,84 284 798,82 investissement 447 123,28 290 632,59 -156 490,69 878 670,30 1 006 978,43 128 308,13 100 298,62 0 -100 298,62 Restes à Réaliser Vu la délibération en date du 26 février 2013 relative à la reprise des résultats au BP 2013 Assainissement, Vu l’avis favorable de la commission des finances du 14 mai 2013, Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, Par 26 Voix Pour, 4 Voix Contre (M. Rossignol, Mme Vrignon pour elle-même et pour M. Tessier, M. Charrier) Et 2 Abstentions (M. Chevalier pour lui-même et pour Mme Floury-Tingaud) Décide : 1°) - d’approuver la reprise des résultats définitifs de l’exercice 2012 du budget Assainissement, ainsi que les restes à réaliser en section d’investissement. 28.05.2013 2°) - concernant l’excédent de fonctionnement qui s’élève à 284.798,82 € : • d’affecter 256.789,31€ (pour financer le déficit d’investissement 2012 et le déficit des Restes à Réaliser) au compte 1068 « Réserves : Excédents de fonctionnement capitalisés ». • de maintenir la différence de 28.009,51€ au compte 002 « Excédent de fonctionnement reporté ». 3°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer toute pièce relative à cette affaire. ******** 28.05.2013 DEMANDE DE SUBVENTION POUR EQUIPER EN TECHNOLOGIE CINEMA NUMERIQUE LA GARGAMOËLLE Monsieur le Maire propose le rapport suivant : La Gargamoëlle propose depuis son ouverture une programmation de cinéma art et essai, programmation unique sur l’agglomération des Sables d’Olonne. L’an dernier, ce sont quelque 150 séances qui ont été organisées et près de 7.900 spectateurs qui se sont déplacés pour cette programmation. Or, désormais toutes les salles de cinéma doivent être équipées d’un projecteur numérique sous peine de ne plus pouvoir fonctionner. Aussi, la Ville a prévu un budget prévisionnel de 90.000 € TTC pour l’acquisition du matériel de projection numérique, soit 75.250,83 € HT. Il n’y a pas de travaux de gros œuvre à prévoir. Pour mettre en œuvre ce projet, la commune pourrait effectuer une demande d’aide au financement auprès : − du Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC), − du Conseil Régional Pays de Loire, − et du Conseil général de la Vendée, et ce, sous certaines conditions. Sont financés par le Centre National du Cinéma et de l’image animée, le Conseil Régional et le Département, le matériel de projection, l’équipement relief (si besoin est), les travaux d’extraction d’air, de climatisation, travaux électriques, la bibliothèque numérique et le serveur, et diverses dépenses, comme l’extension de garantie, les frais d’installation, etc.… Le Département ne prend pas en compte les frais d’extension de garantie. Le Conseil Régional finance jusqu’à 15 % du montant de l’investissement hors taxe, montant plafonné à 84.000 € H.T (soit 74.000 € H.T par écran et 10.000 € H.T par établissement). Le Conseil Général pourrait aider la commune à hauteur de 10 % du montant de l’investissement, plafonné à 75.000 € H.T Enfin, le Centre National du Cinéma et de l’image animée intervient dans le financement en complément de l’aide obtenue auprès des autres collectivités. Seuls principes, le montant de l’investissement en matériel est également plafonné à 74.000 € H.T, et en travaux liés au bâtiment à 10.000 € du H.T. Le propriétaire du cinéma doit financer au moins 10% du projet sur ses fonds propres. L’aide du CNC s’arrêtera d’ici quelques semaines. Il convient donc de déposer la demande rapidement. Le plan de financement pourrait se décliner ainsi : 28.05.2013 Plan de financement de l’opération Coût total de l'opération Hors Taxe 75.250,83 € Conseil régional Pays de Loire (15 % du H.T) 11.287,62 € Conseil général Vendée (10 % du H.T) 7.500, 00 € Reste à charge de la Commune 56.462,38 € Reste à charge de la commune sur TTC 71.211,55 € CNC En complément des autres aides La Commission Culture et Relations extérieures a émis un avis favorable sur cette proposition en sa séance du 15 mai 2013. • Monsieur Rossignol rappelle que lors du projet de construction de la salle, avait été évoquée l'arrivée du numérique et la nécessité de remplacer le matériel existant. Il met en avant la faillite de cette salle ayant coûté 2 millions d'euros et ne répondant pas aux normes d'accessibilité. • Monsieur le Maire souligne que l'objet de la délibération soumise à l'assemblée est une demande de subvention quant à l'achat de matériel numérique. • Madame Billon ajoute que la salle répond aux normes d'accessibilité, information donnée par la Communauté de Communes des Olonnes compétente en matière d'accessibilité. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, Par 28 Voix Pour, 4 Abstentions (M. Rossignol, Mme Vrignon pour elle-même et pour M. Tessier, M. Charrier) Décide : 1°) - d’autoriser Monsieur le Maire à déposer une demande de subvention d’équipement auprès de du Centre national du Cinéma et de l’image animée (CNC), auprès du Conseil Régional Pays de Loire et du Conseil général de la Vendée, 2°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer toutes les pièces se rapportant au dossier. ****** 28.05.2013 CONVENTION DE COORDINATION ENTRE LA POLICE MUNICIPALE ET LES FORCES DE SECURITE DE L’ETAT Monsieur le Maire informe l’Assemblée qu’afin de mieux lutter contre les actes d’incivilités et de délinquance, il est proposé de mettre en place une convention de coordination de la Police Municipale et des forces de sécurité de l’Etat. Cette convention est un des outils d’une stratégie concertée de prévention et de sécurité. Elle reprend les modalités de coordination d’interventions de la Police Municipale avec celles de la Police Nationale en application de la loi de sécurité intérieure de mars 2003. Elle fixe les périodicités de rencontre, les échanges d’informations réciproques et précise également les contours des missions des agents de la Police Municipale et de la Police Nationale. En matière de police générale : − Surveillance de l’entrée et de la sortie des établissements scolaires, surveillance lors des ramassages scolaires et prévention des violences scolaires ; − Surveillance des foires et marchés, des cérémonies officielles et réjouissances organisées par la commune ; − Lutte contre la toxicomanie ; − Lutte contre les pollutions et nuisances ; − Prévention des feux de forêt ; − Régulation des flux des gens du voyage. En matière de régulation de la circulation et du stationnement : − Stationnement, immobilisation, et mise en fourrière ; − Circulation ; − Sécurité routière. A ce titre, et dans le cadre de la coordination avec les forces de la Police Nationale, les agents de la Police Municipale pourront être équipés de moyens de défense de 6ème catégorie. Monsieur le Maire précise que le présent projet de convention a recueilli un avis favorable de la part de la Sous-préfecture, du Parquet, et du Commissariat de Police des Sables d’Olonne. 28.05.2013 Vu la Loi n°2003-239 du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure, Vu le décret n°2012-2 du 2 janvier 2012 relatif aux conventions types de coordination en matière de police municipale, Vu la circulaire ministérielle NOR INTK 1300185C en date du 30 janvier 2013 relative au décret n°2012-2 du 2 janvier 2012 susvisé, • Monsieur Rossignol met en lien cette question avec le point relatif à la motion. Il craint une hausse de la délinquance si la suppression du renfort de CRS est confirmée pour la saison estivale pour la ville des Sables d'Olonne. Aussi, il s'interroge sur les mesures envisagées par la Commune afin d'assurer la sécurité des biens et des personnes. • Monsieur le Maire expose que le projet de convention de coordination entre la police municipale et les forces de sécurité de l'Etat porte sur la définition des contours de compétences et obligations de chacun. • Monsieur Heuzé fait prévaloir la collaboration entre les différentes polices nécessaires pour mener à bien les missions de chacune. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : 1°) - d’approuver les termes de la convention de coordination entre la Police Municipale et les forces de sécurité de l’Etat, fixant les modalités de cette coordination. 2°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer ladite convention et l’ensemble des pièces s’y rapportant. ****** 28.05.2013 MISE A DISPOSITION DE L’ABBAYE SAINT-JEAN D’ORBESTIER CONVENTION AVEC LE MUSEE DU SABLE Monsieur le Maire rappelle à l’Assemblée que la Ville du Château d’Olonne met à disposition en dehors de l’été et des manifestations organisées par les services culturels l’Abbaye Saint-Jean d’Orbestier. En octobre, l’association du musée du sable a souhaité pouvoir disposer du site pour la fête de la science qui se déroulera du 9 au 13 octobre 2013. L’abbaye Saint-Jean d’Orbestier étant un bâtiment municipal mis à disposition, il convient d’établir une convention d’utilisation pour le demandeur. La commission des Affaires culturelles et relations extérieures, réunie le 15 mai 2013, a émis un avis favorable à cette proposition. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : 1°) - d’approuver les termes de la convention annexée à la présente délibération et fixant les modalités de mise à disposition de l’Abbaye Saint-Jean d’Orbestier durant la manifestation du Musée du Sable pour la Fête de la Science. 2°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer ladite convention et l’ensemble des pièces s’y rapportant. ****** 28.05.2013 AUTORISATION DE VISITE GUIDEE DU LOGIS DE L’ABBE CONVENTION AVEC L’ETABLISSEMENT REGIONAL D’ENSEIGNEMENT ADAPTE Monsieur le Maire informe l’Assemblée que dans le cadre des animations culturelles de la Ville du Château d’Olonne des visites guidées du logis de l’Abbé, situé au sein de l’Etablissement Régional d’Enseignement Adapté, sont organisées par le service Patrimoine de la Ville du Château d’Olonne. Ces visites auront lieu entre juillet et septembre 2013 et il convient d’établir une convention entre l’Etablissement Régional d’Enseignement Adapté et la Ville du Château d’Olonne, autorisant l’accès du bâtiment à un groupe. La commission des Affaires culturelles et relations extérieures, réunie le 15 mai 2013, a émis un avis favorable à cette proposition. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : 1°) - d’approuver les termes de la convention annexée à la présente délibération et fixant, pour l’année 2013, les modalités des visites guidées organisées par le service Patrimoine de la Ville du Château d’’Olonne du logis de l’Abbé. 2°) - d’autoriser Monsieur le Maire à signer ladite convention et l’ensemble des pièces s’y rapportant. ***** 28.05.2013 NOMBRE ET REPARTITION DES DELEGUES COMMUNAUTAIRES Vu la loi de réforme des collectivités territoriales n°2010-1563 du 16 décembre 2010 (modifiée par les lois « Pélissard » et « Richard ») posant le principe de la modification de la répartition des délégués des communes, au sein des Conseils Communautaires à l’issue du prochain renouvellement des Conseils Municipaux ; Vu l’article 6 des statuts de la Communauté de Communes des Olonnes (arrêté préfectoral n°198/SPS/11 du 29/09/2011) qui dispose : « La Communauté de Communes des Olonnes est administrée par un conseil de communauté composé de 38 membres titulaires élus par les conseils municipaux des communes membres selon la répartition suivante, laquelle prend en considération l’évolution démographique de chaque commune : Commune des Sables d’Olonne : 15 délégués titulaires, Commune du Château d’Olonne : 12 délégués titulaires, Commune d’Olonne-sur-Mer : 11 délégués titulaires, » Vu l’article L.5211-6-1 du CGCT issu de la loi n°2012-1561 du 31 décembre 2012 qui précise les procédures applicables sur la détermination du nombre des sièges et sa répartition ; Deux procédures existent pour déterminer le nombre de sièges et sa répartition : Possibilité d’un accord amiable (Article L.5211-6-1 I 2ème alinéa) : Répartition des sièges dans le cadre d’un accord, soit à la majorité des deux tiers au moins des conseils municipaux des communes intéressées représentant la moitié de la population totale de celles-ci ou de la moitié des conseils municipaux représentant les deux tiers de la population. La répartition des sièges est encadrée par le législateur par le respect des mesures ci-dessous : • La répartition des sièges tient compte de la population de chaque commune Population légale hors double compte, en vigueur à compter du 1er janvier 2013 -date de référence statistique : 1er janvier 2010. • Chaque commune dispose au moins d'un siège. • Aucune commune ne peut disposer de plus de la moitié des sièges. • Le nombre de siège ne peut excéder de plus de 25% celui qui aurait été attribué par les règles de calcul automatique définies à l’article L.5211-6-1 III et IV du CGCT. A défaut d’accord amiable : (Article L.5211 – 6 -1 II) les sièges sont répartis entre les communes membres de l’EPCI à la représentation proportionnelle à la plus forte moyenne avec la garantie que chaque commune membre dispose au minimum d’un délégué. 28.05.2013 Chaque Conseil Municipal devra au plus tard au titre de l’article L 5211-6-1 du CGCT et ce, quel que soit le mode de composition du conseil communautaire, avoir délibéré au plus tard le 30 juin 2013. Vu l’article L. 5211-6-1 III du CGCT qui fixe le nombre de sièges à répartir comme suit : Population municipale de l’établissement public de coopération intercommunale à fiscale propre Nombre de sièges de 40.000 à 49.999 habitants 38 Considérant que le bureau communautaire propose de ne pas augmenter ce nombre ; Dès lors, dans le cadre de l’article L.5211-6-1 I 2ème alinéa, accord amiable, la répartition des délégués communautaires pourrait se faire comme suit : Nom de la Commune LES SABLES D’OLONNE Délégués 14 LE CHATEAU D’OLONNE 12 OLONNE-SUR-MER 12 Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : 1°) – de fixer le nombre de délégués communautaires à 38. 2°) – de les répartir comme suit : Nom de la Commune Délégués LES SABLES D’OLONNE 14 LE CHATEAU D’OLONNE 12 OLONNE-SUR-MER 12 ***** 28.05.2013 MOTION CONTRE LA SUPPRESSION DES RENFORTS SAISONNIERS DE CRS AUX SABLES D'OLONNE Un article de presse récent, s'appuyant sur des informations du syndicat de police Alliance, remet en question l'attribution de renforts saisonniers CRS cette année sur le site des Sables d’Olonne. Les renforts saisonniers ont été structurés aux Sables d’Olonne à partir de l’été 1995, qui avait donné lieu à de nombreux actes de délinquance et d’incivilités. Au cours d’un week-end d’août cette année-là, le commissariat avait enregistré pas moins de soixante dix plaintes, avec trois groupes de malfaiteurs, un groupe de dealers, deux groupes d’individus en situation agressive. Notre agglomération, qui regroupe 45.000 habitants en hiver, atteint 150.000 habitants en période estivale, une haute concentration se faisant d’ailleurs sur la grande plage des Sables d’Olonne et les activités liées à ses équipements touristiques. Beaucoup de personnes fréquentant pour quelques jours la station sont évidemment inconnues des services de police locaux et, en cas de délits graves, ces derniers ont davantage de difficultés que dans les sites urbains où les zones sensibles sont mieux quadrillées et identifiées. Les renforts saisonniers, qui ont été diminués depuis 1995 à la fois en effectif et dans la durée de leur action, sont indispensables. Leur efficacité est reconnue par tous car le taux de délinquance semble maîtrisé (drogue, viols, criminalité, agressions aux personnes, vols, dégradations de biens privés). Cette situation, évidemment précaire, est le fruit conjugué des renforts de police et des effectifs du commissariat selon un plan d’actions défini par le responsable de ces services. Il serait souhaitable de suivre, en termes de sécurité, le raisonnement judicieux qui a conduit à reconnaître la présence des quelques CRS-MNS encadrant, dans les postes de secours, les MNS de la Société Nationale de Sauvetage en Mer, qui, outre une sécurité de la baignade, assurent par leur compétence et le relais avec leurs collègues du commissariat, une surveillance sécuritaire des personnes et des biens sur la plage ellemême où se trouvent chaque jour plusieurs dizaines de milliers de personnes. Considérant la nécessité de ce service, les preuves d’efficacité qui lui sont reconnues, les risques de se retrouver dans la situation de 1995 que ferait naître sa disparition, et les réactions imprévisibles mais légitimes de la population devenue victime de cette carence de moyens, • Monsieur Rossignol s'interroge sur les mesures prises pour pallier à l'absence de renforts de CRS. • Monsieur le Maire répond que la Commune ne dispose pas de moyens actuellement pour suppléer à cette absence. Après en avoir délibéré, Le Conseil Municipal, A l’unanimité, Décide : - de voter cette motion contre la suppression des renforts saisonniers de CRS, qui sera transmise à Monsieur le Ministre de l'Intérieur. ***** 28.05.2013 DECISIONS MUNICIPALES DELIBERATION DE DONNER ACTE Monsieur le Maire rappelle que par délibération du 1er avril 2008, complétée les 28 avril 2009, 29 juin 2010 et 31 janvier 2012, le Conseil Municipal lui a accordé les délégations de pouvoirs que propose le Code Général des Collectivités Territoriales par son article L.2122-22. En contrepartie, le Conseil Municipal doit « donner acte » de ces décisions, conformément à l’article L.2122- 3. Les dernières décisions prises concernent : 23.04.2013 – N°030-2013 Fourniture, installation et mise en service d’horodateurs de stationnement – Signature d’un marché de fournitures pour un montant TTC de 19.734 €uros avec l’entreprise PARKEON. 24.04.2013 – N°031-2013 Prestations de balayage mécanique - Signature d’un marché de services pour un montant annuel TTC de prestations de 9.501,60 €uros avec l’entreprise ROUSSEAU SAS. 06.05.2013 – N°032-2013 Poursuite de la modernisation du système d’information Ressources Humaines – Signature d’un marché de services pour un montant TTC de prestations de 16.823,20 €uros avec la Société CIRIL. 14.05.2013 – N°033-2013 Contrat de maintenance sur dispositifs d’ancrage avec supports d’assurage pour un montant annuel de prestations s’élevant à 418,60 €uros TTC avec la Société CETE APAVE. 14.05.2013 – N°034-2013 Contrat d’entretien des défibrillateurs entièrement automatiques, pour un montant annuel de prestations s’élevant à 574,08 €uros TTC avec l’entreprise CARDIAC SCIENCE. 14.05.2013 – N°035-2013 Contrat de mise en propreté de circuits d’extraction des buées grasses, pour un montant de prestations s’élevant à 2.596,92 €uros TTC avec l’entreprise IGIENAIR. 14.05.2013 – N°036-2013 Contrat de maintenance d’un défibrillateur automatisé externe, pour un montant annuel de prestations s’élevant à 179,40 €uros TTC avec l’entreprise INTER MED. 14.05.2013 – N°037-2013 Contrat de maintenance des systèmes de désenfumage, pour un montant annuel de prestations s’élevant à 400 €uros TTC avec l’entreprise R. VIAUD. 14.05.2013 – N°038-2013 Contrat de maintenance de deux monte-charges, pour un montant annuel de prestations s’élevant à 1.438,52 €uros TTC avec l’entreprise THYSSENKRUPP Ascenseurs. 17.05.2013 – N°039-2013 Marché de fourniture de mobilier Urbain – Signature d’un avenant de reconduction au marché de fournitures et services avec l’entreprise ID Environnement, pour une période d’un an, soit du 13 juillet 2013 au 12 juillet 2014. 28.05.2013 17.05.2013 – N°040 -2013 Fourniture, installation et mise en service d’un appareil multi cuissons à la cuisine centrale avec reprise de matériel – Signature d’un marché de fournitures pour un montant TTC de 17.035,23 € avec l’entreprise ERCO. Les membres du Conseil Municipal prennent acte de ces décisions municipales prises par Monsieur le Maire dans le cadre de la délégation de pouvoir donnée par le Conseil. ***** 28.05.2013 LES JARDINS DE VILLENEUVE APPROBATION DU PROTOCOLE D'ACCORD TRANSACTIONNEL ET AUTORISATION DE SIGNATURE Monsieur le Maire rappelle au Conseil Municipal le litige qui oppose la commune du Château d’Olonne à la société Euro Quality Project IV (EQPIV). Par délibération en date du 17 août 1996, le Conseil Municipal de la commune du Château d’Olonne a accepté le principe de la signature d’un protocole d’accord à établir entre la commune, la Communauté de Communes des Olonnes (CCO), la société EQP IV, et la société J.M Deuwaarder Holding BV. Ce protocole relatif aux modalités de réalisation de l'opération "Les Jardins de Villeneuve" a été signé le 20 décembre 1996. La Communauté de Communes des Olonnes a souhaité se retirer de l’opération. Il a donc été décidé de formaliser ce retrait par un avenant à la convention. Ce retrait s’accompagnait des modifications suivantes : - Réalisation de la viabilisation de l’opération directement par EQP IV - Vente des terrains appartenant à la commune à EQP IV Par délibération en date du 24 juin 2008, le Conseil Municipal s’est prononcé en faveur de ces modifications et a autorisé le Maire à signer l’avenant à la convention. Par une requête enregistrée au Tribunal Administratif de NANTES le 22 août 2008, un recours en excès de pouvoir a été formé contre cette délibération. Par un jugement du 11 mai 2011, le Tribunal Administratif de NANTES a fait droit à cette requête au motif que la commune aurait dû saisir une nouvelle fois le service des domaines préalablement à la vente des terrains. La société EQP IV a interjeté appel de ce jugement. La Cour Administrative d’Appel par un arrêt du 1er mars 2013 a confirmé le jugement de première instance. Pour tirer les conséquences de cette décision, la commune a écrit à la société EQP IV en lui indiquant qu’elle envisageait d’émettre un titre à son encontre pour obtenir le complément de prix de vente, conformément à l’avis de France Domaine, soit la somme de 114.849,68 €. 1 28.05.2013 A défaut de paiement, il était indiqué à la société EQP IV qu’une action en nullité de la vente serait menée. Dans la mesure où la remise en cause de la vente par la commune ou l’émission d’un titre exécutoire reviendrait pour elle à sa prévaloir d’une illégalité fautive de sa propre décision, ces deux procédures, outre les délais et les coûts qu’elles impliquent, présentaient un véritable aléa pour la collectivité. Parallèlement, l’engagement d’un tel recours aurait été de nature à rendre plus difficile pour la société EQP IV la commercialisation des immeubles qu’elle a fait édifier. La société EQP IV a alors proposé à la commune de mettre un terme définitif à ce litige en réglant la somme de 114.849,68 € demandée par la commune moyennant son engagement de renoncer à toute procédure destinée à obtenir la nullité de la vente intervenue. Cet accord amiable serait formalisé par un protocole transactionnel, aux termes duquel la société EQP IV s’engagerait à verser le complément de prix en deux fois, moyennant quoi la commune renoncerait expressément à tout recours à l’encontre de cette société destiné à obtenir la nullité de la vente intervenue. Monsieur le Maire invite donc le Conseil Municipal à se prononcer sur le protocole d’accord auquel la commune serait partie. Après avoir entendu cet exposé et après avoir pris connaissance du protocole d’accord qui vient de lui être décrit, le Conseil Municipal après en avoir délibéré et se prononçant conformément aux dispositions des articles L 2121-29 et suivants du Code Général des Collectivités Territoriales, Vu les articles 2044 et suivants du code civil, Vu le protocole d’accord à intervenir entre la société EQP IV et la commune, Vu l'avis de France Domaine en date du 14 mai 2013, • Monsieur le Maire fait part de l'aboutissement des négociations en vue d'une régularisation de la transaction en présentant le projet de protocole d'accord. • Monsieur Rossignol rappelle la procédure d'annulation engagée de la délibération du conseil municipal du 24 juin 2008 portant notamment sur la fixation du prix de vente des terrains de la résidence des Jardins de Villeneuve au montant de 7,62 € le mètre carré, prix jugé dérisoire. 2 28.05.2013 Il expose que le coût de cession aurait dû être établi à 160 € le mètre carré, à l'instar du prix d'acquisition en 2013 des parcelles situées rue de Villeneuve s'élevant à 190,47 € le mètre carré, suite à la délibération du conseil municipal du 26 mars 2013. Il qualifie d'inacceptable le projet de protocole d'accord établissant un prix de vente à 13,40 € le mètre carré. Il conteste l'évaluation de France Domaine que la Commune, ajoute – t'il, n'est pas tenue de suivre. Il met en avant la fragilité du protocole d'accord en rappelant l'annulation de la vente, objet de la délibération du 24 juin 2008, par le juge. Enfin il termine son propos sur une possible contestation du protocole en demandant une vente du terrain au prix du marché. • Monsieur le Maire rappelle que les terrains considérés étaient classés à l'époque en 2 NAt. Aussi, il expose que si une indexation du prix de vente sur l'indice de construction avait été retenue dans le cadre du protocole signé en décembre 1996, la valeur du terrain aurait été de 10,16 € le mètre carré au 24 juin 2008. Il souligne que des terrains à proximité immédiate des terrains de Villeneuve, classés en UC ont été vendus au prix de 11,70 € le mètre carré. Enfin, il informe que le juge d'expropriation a fixé, en avril 2013, le prix de cession au Puits Rochais, situés en secteur 2 AU, à 13 € le mètre carré. Monsieur le Maire en conclut que le fait d'entendre dire que l'estimation de France Domaine n'est pas convenable ne relève pas du raisonnable. Le Conseil Municipal, Après en avoir délibéré, Par 28 Voix Pour, 4 Voix Contre (M. Rossignol, Mme Vrignon pour elle-même et pour M. Tessier, M. Charrier) Décide : Article 1 : Prend acte de ce que France Domaine a estimé le bien cédé à hauteur de 266.000 € HT au jour de la vente. Constate que la société EQP IV n’a réglé que la seule somme de 151.150,32 €. Prend acte de ce que les parties conviennent de fixer la créance de la ville du Château d’Olonne à l’égard de la société EQP IV à la somme globale et forfaitaire de 114.849,68 €. Article 2 : Prend acte de ce que la société EQP IV s’engage à verser cette somme à la commune du Château d’Olonne selon le calendrier suivant : - 80.000 € au moment de la signature de l'acte authentique de vente entre la société EQP IV et la SCI Dreef et au plus tard avant le 31 août 2013. - 34.849,68 € au plus tard pour le 31 août 2013. 3 28.05.2013 Article 3 : Prend acte que si la délibération autorisant la signature de la présente convention est annulée par le Tribunal administratif de Nantes, le présent protocole sera réputé nul et non avenu et la commune du Château d'Olonne s'engagera alors à restituer les sommes ainsi perçues en application de ses articles 1 et 2. Prend acte qu’en contrepartie et moyennant la bonne et entière exécution du protocole d’accord, les parties se déclarent remplies de tous leurs droits, et s’engagent à renoncer mutuellement à toutes procédures, ainsi qu’à toutes contestations pouvant trouver son origine dans les causes de l’établissement du présent protocole, et plus généralement à tous recours ou réclamations se rapportant à la vente litigieuse. Prend acte qu’en particulier la ville du Château d’Olonne s’engage à renoncer à toutes actions tendant à obtenir la nullité de ladite vente intervenue au profit de la société EQP IV. Article 4 : Autorise Monsieur le Maire à signer le protocole d’accord y afférent, ainsi que tous les actes subséquents ***** 4 28.05.2013 La séance est levée à 21 heures 20 Le Maire, Jean-Yves Burnaud. 5