la conJoncture immobilière en italie
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56 6 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE Extrait de : Osservatorio sul Mercato Immobiliare n°2/2011, Nomisma, juillet 2011. 6.1 / Prix et volumes des transactions L a conjoncture immobilière peut être schématisée à travers l’évolution de deux valeurs : les prix et les volumes de transactions. Prix courants moyens des logements anciens, bureaux et commerces (moyenne réalisé pour les 13 grandes villes). Source : Nomisma. Numéros d’index (I96 = 100) 200 180 160 140 120 100 80 T1 96 T1 98 T1 00 Logements T1 02 T1 04 Bureaux T1 06 T1 08 T1 10 Commerces I96 I97 I98 I99 I00 I01 I02 I03 I04 I05 I06 I07 I08 I09 I10 I11 Au cours du premier semestre de l’année 2011, la courbe des prix de l’immobilier est restée orientée à la baisse. La rigidité structurelle des prix de l’immobilier italien en phase de récession, qui peut être analysée comme la conséquence d’un processus non efficient d’ajustement des prix à la contraction et à la recomposition de la demande, est mise en évidence par les dernières variations semestrielles de l’ordre de – 0,6 % pour les logements anciens (– 0,7 % pour les logements neufs et anciens), – 0,9 % pour les bureaux et – 0,7 % pour les commerces. Le renversement de tendance des prix moyens des logements sur les treize principaux marchés italiens remonte au second semestre 2008. En l’espace de trois ans, la baisse des prix atteint 7,3 % en valeur nominale et 14 % en valeur réelle. Sur les segments de l’immobilier d’entreprise – bureaux et commerces –, le début de la phase de contraction des prix est survenu au premier semestre 2009. À ce jour, la baisse s’élève respectivement à 6,5 % et 5,3 % en valeur nominale (– 12 % et – 10 % en valeur réelle). Sur les segments de l’immobilier d’affaires et de l’immobilier commercial, la baisse des prix, qui d’une manière générale s’est révélée plus marquée sur les emplacements de qualité, résulte d’une incapacité à activer la demande prévue et d’un processus concomitant de rationalisation de l’offre, qui ne semble pas devoir prendre fin à court terme. Si les prix du marché reflètent de manière peu précise la récession du marché immobilier italien, les volumes des transactions sont plus éloquents. L’orientation de la courbe des transactions sur le marché est négative et plus forte pour les bureaux et les commerces que pour les logements. l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80 58 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE Évolution des transactions en Italie (base : nombre de transactions) (moyenne mobile sur quatre termes sur la série trimestrielle ; indice premier trimestre 2004 = 100) Source : Nomisma, à partir des données de l’Agenzia del Territorio. 180 160 140 120 100 80 Le volume des transactions immobilières a commencé à baisser à partir de 2007 et, en l’espace de quatre ans, cette baisse a atteint 483 000 unités (26,4 % des transactions enregistrées en 2008) : 48 % de cette baisse concernent le marché de l’habitation, 12 % celui de l’immobilier d’entreprise, et le solde (40 %) les catégories « résiduelles » (biens immobiliers publics et catégories spéciales autres que les box et garages). Après une certaine stabilité des transactions en 2010, on s’attendait à ce que cette tendance se maintienne en 2011. Mais dès le premier trimestre, un nouveau fléchissement a été observé sur l’ensemble des segments : le nombre des transactions s’est établi, tous segments confondus, à un peu moins de 300 000 ventes, soit une baisse de 3,6 % par rapport à la même période de 2010. Sur le segment de l’immobilier résidentiel, à la lumière de la conjoncture économique et immobilière italienne que nous avons décrite précédemment, la baisse du nombre des transactions (– 3,7 %) ne constitue pas une surprise. Nous tablons même sur une légère accentuation de cette tendance baissière au deuxième trimestre. La probabilité d’atteindre un nouveau plancher semble aujourd’hui presque certaine, même si l’ampleur de la baisse par rapport aux 611 878 transactions de 2010 ne pourra être 10 10 T4 10 10 T3 T2 T1 09 T4 09 09 T3 08 09 T2 T1 08 T4 08 Bureaux T3 08 T2 07 Logements T1 T4 07 T3 07 06 06 06 06 05 07 T2 T1 T4 T3 T2 T1 T4 05 T3 05 T2 05 T1 T4 04 60 Commerces analysée qu’une fois la situation stabilisée sur les marchés financiers. Le chiffre le plus récent, relatif au premier trimestre, peut être décliné pour les huit principaux marchés – en termes de population – du segment résidentiel. D’une manière générale, au niveau de la province, les transactions enregistrent un repli de 0,8 % mais, globalement, ce sont les marchés secondaires, ceux situés à l’extérieur du chef-lieu, qui souffrent le plus de la crise avec un repli de 3,4 %. À l’inverse, les cœurs d’agglomération enregistrent dans l’ensemble une hausse de 2 % des transactions. Le graphique n° 3.4 met en évidence ces différences au niveau des zones géographiques. Variation annuelle en % du nombre de transactions au premier trimestre 2011 (par rapport à la même période de l’année précédente) Source : Nomisma, à partir des données de l’Agenzia del Territorio. – 3,7 % Logements Bureaux – 4,4 % – 8,9 % Commerces – 2,1 % Logistique locaux d’activités l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80 60 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE Évolution récente du nombre de transactions au cours du premier trimestre de chaque année sur les huit principaux marchés italiens Au cours de la décennie 2000-2010, les marchés, par ordre croissant de variabilité (1) des volumes de logements achetés/ vendus, sont : (variations annuelles en %) Chefs-lieux Source : Nomisma, à partir des données de l’Agenzia del Territorio. Dans les villes En hausse au premier trimestre 2011 En baisse au premier trimestre 2011 20 n 1. Florence 1. Rome 2. Bologne 2. Florence 3. Rome 3. Turin 4. Palerme 4. Milan 5. Milan 5. Palerme 6. Turin 6. Bologne 7. Gênes 7. Gênes 8. Naples 8. Naples les Na p M ila n ila Nace ple s ren Flo Flo M ren n ce n En province 20 15 20 10 5 15 0 10 – 55 – 10 – 150 –– 205 ––25 10 Nombre de transactions de logements rapporté à chaque nouvelle famille dans les treize chefs-lieux de province au cours de la période 2003-2010 n Bari 1,12 Padoue 1,19 n Catane Tu ri me Ro e rm Tu ri me Ro Pa le P les alerm e Na p n Nap les ila ila s ne ce M Gê Gê M n s ne ce ren Flo Bo log ne Flo Bo ren ne Source : Nomisma. log – 15 – 20 – 25 Tu ri mue T ri Roe me Ro rm Pa le G ler ê Gê nes ne Pa s BoBolog log ne ne – 30 me 20 15 15 10 105 5 00 ––55 ––10 10 ––15 15 –– 20 20 –– 25 25 – 30 Provinces n Premier trimestre 2008 n Premier trimestre 2009 n Premier trimestre 2010 n Premier trimestre 2011 Ces informations de nature conjoncturelle peuvent être complétées par d’autres plus structurelles, qui renseignent sur la variabilité relative des marchés des transactions immobilières au niveau local. Bologne Cagliari 1,38 2,81 3,15 Milan 3,31 Rome 3,43 Venise Florence 4,04 4,55 7,77 Gênes 8,29 Palerme Naples 11,63 12,16 Turin Moyenne 4,99 Par rapport à l’ensemble des huit marchés comparés, Florence est celui qui, tant au niveau du chef-lieu que de la province, présente la plus faible variabilité : sa taille varie moins (1) La variabilité a été mesurée au moyen de l'indicateur de la moyenne des écarts absolus par rapport à la moyenne des transactions, sur la période 2000-2010. l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80 62 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE 6.2 / L’offre et la demande immobilière L e dernier trimestre de l’année 2010 laissait entrevoir les signes d’une possible reprise qui devait se renforcer au cours des premiers mois de 2011, tirée par le marché résidentiel : demande de nouveau en positif, décote sur le prix demandé en légère baisse et délais de transaction stables. Mais en l’espace de six mois, ces signaux ne se sont pas concrétisés. Ils se sont même orientés négativement sur le segment résidentiel et se sont aggravés sur les segments des bureaux et des commerces. Solde des avis positifs et négatifs relatifs à la demande et au nombre de transactions de logements dans les treize grandes villes italiennes Source : Nomisma. 60 40 10 09 08 07 06 11 T1 T1 T1 T1 T1 04 05 T1 T1 T1 03 T1 01 02 T1 – 20 T1 T1 0 00 20 en % dans le temps par rapport aux autres marchés. À l’inverse, à Naples, la variation du nombre de ventes est plus élevée sur la période considérée. À Rome, le marché présente une variabilité moyenne/basse au niveau du chef-lieu, tandis que c’est le marché le moins fluctuant au niveau de la province. Sur une période plus courte (2003-2010) mais toujours significative pour évaluer les fondamentaux des marchés, nous avons mesuré le nombre de transactions de logements rapporté à chaque nouvelle famille résidant dans les chefs-lieux des principaux marchés. Si l’on suppose que toutes les nouvelles familles ne cherchent pas nécessairement à acquérir un logement, le niveau de cet indicateur montre comment un facteur de nouveauté, c’est-à-dire l’arrivée d’une nouvelle famille qui exprime une demande de logement, a peu d’impact sur le marché des transactions immobilières de Bari, Padoue et Catane et, dans une moindre mesure, également sur celui de Bologne. À l’opposé, sur d’autres marchés, l’impact est plus important comme à Turin ainsi qu’à Naples, Palerme et Gênes, de manière de moins en moins significative. – 40 – 60 – 80 Demande d’achat Nombre de transactions La demande de logements, exprimée par le solde entre les I00 I01 I02 I03 I04 I05 I06 I07 I08 I09 I10 I11 avis positifs et négatifs formulés par les opérateurs du secteur immobilier, se révèle donc négative, après une quasistabilisation au cours de la seconde moitié de 2010, tout comme l’avis relatif aux transactions. On observe des dynamiques similaires sur les segments des bureaux et des commerces, même si la convergence des avis baissiers est plus marquée. L’offre, en hausse jusqu’à la fin de l’année dernière, a en partie disparu, si bien que les opérateurs parlent de baisse des volumes mis en vente, tant sur le segment résidentiel que sur celui de l’immobilier d’entreprise. En réalité, les marchés souffrent d’un excédent d’invendus, qui a probablement été retiré temporairement du marché, tout au moins pour l’immobilier résidentiel, dans l’attente d’une conjoncture plus favorable ou à la recherche d’autres localisations pour les biens. Pour l’élaboration des scénarios futurs, tant sur le segment de l’immobilier résidentiel que sur celui de l’immobilier d’entreprise, l’offre jouera un rôle loin d’être marginal. Le nombre considérable de projets en cours de réalisation ou seulement programmés d’une part, et de l’autre les crédits en défaut garantis par des hypothèques l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80 64 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE Écart moyen entre prix demandé et prix effectif dans les treize grandes villes (en %) Source : Nomisma. Habitations Florence 2,04 2,67 Catane 2,80 Naples 3,49 Gênes 3,64 Palerme Moyenne 1,92 1 T1 1 04 T1 05 T1 06 T1 07 T1 08 T1 09 T1 10 T1 11 10 11 10 T1 09 T1 08 T1 07 T1 06 T1 05 T1 T1 T1 04 T1 10 T1 T1 11 09 T1 09 T1 08 T1 T1 T1 07 T1 07 08 06 06 T1 05 T1 T1 T1 11 10 T1 11 10 T1 09 T1 T1 T1 09 T1 08 06 07 T1 08 07 T1 T1 T1 T1 1,92 T1 Rome 06 2 400 1,53 04 Bologne T1 04 1,42 Max. 13 % Max. 13 % Min. 11 % Min. 11 % T1 1,22 3 600 3 800 3 400 3 600 3 200 3 400 3 000 3 200 2 800 3 000 2 600 2 800 2 400 2 600 T1 1,20 Commerces T1 Turin Cagliari Bari T1 04 1,02 05 04 T1 3 800 05 1 900 0,92 1,15 Min. 11,1 % Min. 11,1 % 2 700 500 Min. 2 10 % 2 500 300 Min. 2 10 % 100 22 300 05 Milan Max. 13,9 % Max. 13,9 % 12 900 100 €/m2 €/m2 Padoue Max. 13,2 % Max. 13,2 % 2 2 700 900 Source : Nomisma. Venise Bureaux 2 900 T1 Nombre de nouvelles familles pour chaque autorisation de construire délivrée dans les treize provinces sur l’ensemble de la période 2003-2010 Dans ce contexte de déséquilibre entre une offre importante et attentiste et une demande atone, la décote moyenne pratiquée sur le prix demandé a subi de légères variations. Depuis le début de la phase actuelle de repli, elle s’établit, sur l’ensemble des segments, en deçà de la décote maximale enregistrée au second semestre 2009. Pour les logements anciens, la décote est de 12 % en moyenne, de 7 % pour les logements neufs, de 13,3 % pour les bureaux et, enfin, de 12,4 % pour les commerces. €/m2 €/m2 que les banques cherchent péniblement à gérer, risquent en effet de contribuer à alimenter un marché incapable d’absorber de tels volumes. L’offre de construction, représentée par le nombre de permis attribués pour la construction de nouveaux logements est, d’une certaine manière, corrélée avec la croissance de la population et, en particulier, du nombre de familles cherchant à se loger. L’évolution récente de ces deux phénomènes fait apparaître que, sur certains marchés, les permis de construire accordés ont évolué de pair avec la croissance de la demande, tandis que sur d’autres où la corrélation est plus faible, il est probable que l’accumulation des stocks est moindre. Plus précisément, pour 1 à 1,5 nouvelle famille, un permis a été délivré à Venise, Padoue, Milan, Turin, Cagliari, Bari et Bologne. À l’inverse, sur certains marchés, l’on compte un permis pour 2 et jusqu’à 3,6 nouvelles familles ; il s’agit par ordre décroissant de Palerme, Gênes, Naples, Catane, Florence et Rome. L’allongement général des délais de vente et de location, de même que certains signes faisant état d’une détérioration du degré de liquidité des biens immobiliers résidentiels et d’entreprise, traduisent la fragilité du contexte actuel. La capacité de monétisation de leurs actifs immobiliers permet aux marchés de se livrer bataille. C’est en effet à parité de liquidité seulement que l’évaluation des niveaux de prix devient pertinente, ou au contraire, à parité de prix d’entrée, l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80 66 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE Logements neufs – positionnement des marchés en termes de prix moyen des transactions et indice d’illiquidité (1) Indice d’illiquidité Gênes 140 130 120 Turin Mestre 110 Gênes 120 Naples Bari Turin 110 Cagliari Venise Bologne Florence Mestre Moyenne des 13 zones 100 90 Milan Rome Padoue Catane 1900 2400 2900 3400 3900 Prix moyen (€/m2) Venise Bologne Moyenne des 13 zones Florence Rome Padoue Milan 100 90 1600 Palerme Bari Cagliari Catane 130 70 1400 Naples 150 Source : Nomisma. 80 Source : Nomisma. 160 Palerme Bureaux – positionnement des marchés en termes de prix moyen des transactions et indice d’illiquidité (1) Indice d’illiquidité c’est le degré de liquidité qui doit déterminer le type d’allocation d’actif des biens. Les signes de ralentissement de la demande d’investissement observés sur tous les marchés étudiés, s’ils devaient se prolonger, pourraient avoir des répercussions importantes pour les investisseurs étrangers disposant de liquidités et désireux d’investir dans le secteur immobilier mais qui pour le moment semblent plus enclins à choisir d’autres secteurs. 2100 2600 3100 3600 4100 4600 Prix moyen (€/m2) (1) Le niveau de base = 100 a été attribué à la ville de Milan. Plus la valeur est supérieure à 100, plus le marché est en situation d’illiquidité. Réciproquement, une valeur inférieure à 100 indique un meilleur degré de liquidité comparé au benchmark. l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80 68 LA CONJONCTURE IMMOBILIÈRE EN ITALIE Positionnement des marchés immobiliers urbains des logements dans le cycle immobilier – Indice de performances des logements dans les 13 grandes villes En mars 2011, nous avons créé un indice synthétique qui décrit le positionnement des marchés urbains des 13 grandes villes par rapport à l’évolution de la conjoncture de chacun des marchés sur la période 2006-2010. Nous proposons aujourd’hui une mise à jour de cet indicateur qui est une photographie de la situation des marchés au premier semestre 2011. Il s’agit d’un indicateur qui synthétise certains des phénomènes que nous mesurons périodiquement : évolution de la demande (définie par le solde entre les avis positifs et négatifs), nombre des transactions, délais moyens de vente, décote moyenne pratiquée sur le prix demandé, et prix des transactions. Il permet, d’une manière globale et non pour chacun des phénomènes pris isolément, de comparer les marchés au regard du positionnement de chaque environnement urbain dans le cycle immobilier. Lors de la création de l’indice, nous avons tenu compte des niveaux maximal et minimal pour chacun des phénomènes ainsi que de l’écart entre le niveau atteint en juin 2011 et ces valeurs extrêmes. Les cinq indicateurs ainsi obtenus ont été réunis en un indice synthétique de performances qui oscille entre 0 – dans le cas où le chiffre de 2011 se positionne sur les valeurs minimales de la période –, et 1 – lorsque le chiffre de 2011 est proche des valeurs maximales de la période. Dans le courant du semestre, certains changements significatifs sont survenus : la conjoncture s’est détériorée sur certains marchés, comme celui de Bologne, et dans une moindre mesure, sur ceux de Turin, Padoue et Milan, tandis qu’à l’inverse on observe une certaine stabilité des performances à Bari, Rome, Catane et Cagliari. Milan, avec un indice aujourd’hui égal à 0,2, a vu son positionnement se détériorer, conséquence de l’effet « prix » et « délais » (tous deux alignés sur les niveaux les moins favorables de la période). D’une façon générale, les treize marchés étudiés ont vu leurs performances se dégrader par rapport aux six mois précédents, ainsi qu’en témoigne le repli de l’indice moyen de 0,34 à 0,29. Comparaison des deux indices : décembre 2010 et juin 2011 Source : Nomisma. Indice synthétique de performances des logements dans les 13 grandes villes en 2010 Venise Bologne Naples Florence Turin Palerme Padoue Milan Gênes Bari Cagliari Rome Catane 0,0 0,2 0,4 0,6 Indice synthétique de performances des logements dans les 13 grandes villes en 2011 Bologne Turin Padoue Milan Venise Naples Gênes Florence Palerme Cagliari Catane Rome Bari 0,0 0,2 0,4 0,6 l’observateur de l’immobilier du crédit foncier – Nº 80