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REVUE DE PRESSE EXTRAIT SARAH OLIVIER www.saraholivier.com La Triperie - Production - Tourneur - Label @ : [email protected] Tél. : +33 (0)1.48.58.33.64 Mise à jour : 03-12-2015 Prix & Récompenses Radios - Playlists - Classements PRIX & RéCOMPENSES Coup de Cœur, Académie Charles Cros (2014) Premier Prix Tremplin de la Chanson Francophone - Le Mans cité chanson (2013) Prix du public Guitare en Scène, Albi, France (juillet 2010) Prix du public Voix de fêtes, Genève, Suisse (mars 2010) RADIOS On va tous y passer !Frédéric Lopez17/09/13 Live me doValli07/09/13 Encore un matinDidier Varrod11/06/13 Sous les étoiles Serge Levaillant03/03/13 Elo MélodieElodie Suigo01/06/13 Des clics et des Claques David Abiker 31/05/13 PLAYLISTS France Inter - FIP - RFI - Radio Néo CLASSEMENTS Radio quota - Franco Diffusion - Ferarock SARAH OLIVIER Page 2 Tous droits de reproduction réservés SOMMAIRE Prix & Récompenses - Radios, Playlists, Classements 2 4 23/11/15 Télérama.fr par Patrice Demailly 02/06/15 Télérama - Chroniques Lycéennes Prix Charles Cros des Lycéens 2015 08/10/14 Télérama Sortir par Marie-Catherine Mardi été 2014 La Scène par Pascale Bigot 07/08/13 Télérama par Valérie Lehoux 11/06/13 France Inter - Encore un matin par Didier Varrod 22/07/13 Femme actuelle 01/04/13 Longueur d’Ondes par Lise Facchin 11 01/06/13 FrancoFans par Stéphanie Berrebi 12 2014 /15 Télérama.fr 09/10/13 Sud-Ouest.fr par Philippe Ménard 5 6 7 8 10 9 13 14 SARAH OLIVIER Page 3 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse web Date : 23/11/2015 Pays : FRANCE Rubrique : Sortir Paris Chanson Juliette et ses copines font sa fête à Boby Lapointe Pour la bonne cause, le temps d’une soirée, Juliette et sa bande de pétroleuses honorent en musique Boby Lapointe, le bel épris des jeux d’esprit. Décryptage d’un concert pas comme les autres. Autour de Juliette sur scène, essentiellement des femmes. Un casting d’insoumises Sur scène, une bande intergénérationnelle de filles, insoumises et piquantes, avec dans le désordre : la magistrale Anne Sylvestre — qui a par ailleurs chanté en duo avec Boby Lapointe Depuis l’temps que j’l’attends mon prince charmant (1969) —, la déjantée Sarah Olivier, la théâtrale Chloé Lacan et la décomplexée Zaza Fournier (toutes deux armées de leur accordéon), la chanteuse-violoncelliste Katrin’ Waldteufel, la pétillante pianiste Nathalie Miravette, l’inimitable Madame Raymonde et, enfin, la bien trop rare mais si précieuse Marie-Thérèse Orain. Une distribution qui a une belle gueule d’atmosphère. Juliette en maîtresse de cérémonie Elles piochent, en grande majorité, dans les chansons de Boby Lapointe. Quelques plongées aussi dans leurs propres répertoires, des duos, des échanges de rôle. Juliette, dont le père a été musicien de Lapointe, officiera notamment comme une bienveillante maîtresse de cérémonie. « Nous allons nous mettre toutes en rang à côté du piano. Nous restons sur scène, nous nous écoutons les unes les autres. Il y aura même un système de récompense mais c’est assez pipé. C’est un peu le Petit Conservatoire de la chanson, en plus fou… » Le goût des mots Parce que Lapointe, c’était d’abord une écriture. Anticonformiste qui a connu notoriété et reconnaissance tardives — plus précisément post-mortem —, il avait ce goût des mots, du jeu de rimes désopilant et de l’absurde poétique. Parce que ce sont des femmes qui ne chantent pas pour passer le temps. Parce que cet hommage s’annonce tout simplement libre, vivant, décomplexé et ludique. Patrice Demailly SARAH OLIVIER Page 4 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse spécialisée Date : 02/06/2015 Pays : FRANCE Supplément spécial : Chroniques Lycéennes - Prix Charles Cros des Lycéens 2015 Page(s) : 12 - 13 Périodicité : Hebdomadaire SARAH OLIVIER Page 5 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse spécialisée Date : 08 au 14/10/2014 Pays : FRANCE Page(s) : 13 Rubrique : Périodicité : Hebdomadaire SARAH OLIVIER Page 6 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse spécialisée Date : été 2014 Pays : FRANCE Page(s) : 36 Rubrique : Critiques Périodicité : Trimestriel Sarah Olivier, réjouissante diablesse Une personnalité aux 1 001 facettes, brillamment éclairées par une voix et une vitalité folles. Curieuse de toute forme artistique, boulimique de la scène, Sarah Olivier a tout expérimenté : théâtre, danse, piano… Naguère, elle peaufinait son art de chanteuse sous l’ombre tutélaire, entre autres, de Boris Vian (on pense d’ailleurs à Magali Noël, autre flamboyante interprète de l’écrivain). Mais elle a surtout chanté, notamment au théâtre du Rond-Point, Roland Topor. Familier de longue date, celui-ci − ami de son père, le peintre Olivier O. Olivier, avec lequel il a créé le mouvement Panique − l’a même mise en scène dans une série de très courts métrages, Le poète, sa muse. Aujourd’hui, tout en continuant à interpréter la troublante «Bloody Mary», Sarah Olivier affirme sa propre écriture. Poésie insolite, humour bizarre : elle n’avait pas choisi son parrain au hasard. Flirtant avec le surréalisme, ses mots dansent sur un fil exigeant, en quête d’une vérité intime, toujours les manches gigot pour les ailes de chauve-souris, le fourreau noir pour la jupe de cuir. Juchée sur d’immenses talons aiguilles, elle danse, grimace, joue savamment de toutes ses armes expressives, à commencer par la voix ; travaillée, agile, puissante, celle-ci couvre une palette pleine de surprises et de charme. Tantôt diva hilarante, tantôt punkette enragée, la chanteuse chuchote, imite la poule, égrène une délicate mélodie. Funky ou jazzy, toujours sexy. Ses portraits féminins, tirés de la nuit et de l’outrance, incarnent de même émotions et sentiments contradictoires. Tour à tour suave, inquiétante, loufoque, tendre, grinçante, elle souffle le chaud et le froid, parfois dans une même chanson, d’une «bulle de chagrin» fait surgir l’éclat de rire, en quête d’excès dans la fiesta, d’oubli dans la mélancolie poisseuse des lendemains de cuite − arrêtant alors le carrousel pour un chant subtil sous une lumière oblique. Ta n t d e f a c e t t e e t d e p a r a d o x e s appartiennent-ils vraiment à Sarah Olivier ? C’est probable. Ses montagnes russes intérieures témoignent en tout cas de sa vitalité. «Ophélie» tentée par la noyade (dans sa baignoire) sait finalement qu’elle n’a «pas dit son dernier mot». Et le «Blues» de fin de spectacle, bien loin du spleen, porte à une franche euphorie − celle-ci favorisée par un volume sonore quant à lui sans excès : preuve que les décibels ne sont pas toujours indispensables à l’énergie rock. sensorielle, située quelque part entre les rêves fantasques et de triviales réalités, les «ailes en vision» et les «ongles sales» ; quête non dénuée de candeur, car «j’ai gardé sur mes lèvres vermeilles/ un goût d’enfance, un goût de miel». Créé en février 2014 à l’Atelier à Spectacle de Vernouillet, dans la foulée d’un premier album (Pink Galina, La Triperie, 2013), le spectacle affiche une réjouissante dinguerie. Cette fille n’a peur de rien − pas même du travail, comme en témoigne la réalisation soignée, raffinée. Sous des mobiles étranges alignant animaux marins et ustensiles divers, elle nous en met plein la vue et l’ouïe, en complicité avec Stephen Harrison, son PASCALE BIGOT alter ego dans la formation en quatuor (batterie, saxophones). Le très british et excentrique contrebassiste a trouvé là une chanteuse à sa Contact scène : démesure. La diablesse change de cos- latriperie.lysika@ tume comme de style musical, quittant gmail.com 36 I été 2014 I LA SCèNE SARAH OLIVIER Page 7 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse spécialisée Date : 07/08/2013 Pays : FRANCE Page(s) : 69 Périodicité : Hebdomadaire PINK GALINA CHANSON SARAH OLIVIER ff D’abord, on découvre une chanson slamée, à la froideur esthétisante ; puis on aborde des rivages latinos, à l’esprit mambo. Le virage suivant nous rapproche du jazz. Et l’épingle d’après nous projette dans une chanson réaliste et mélancolique… Où va Sarah Olivier ? A l’issue de ce premier album, on n’en saura pas grand-chose. Mais on l’aura vue avancer en zigzag dans un univers théâtral, au gré de ses humeurs, adorant estomper les repères et taquiner les tabous. Elle a de qui tenir : fille du peintre Olivier O. Olivier, la chanteuse a grandi dans l’entourage d’Arrabal, de Jodorowsky ou de Roland Topor (dont elle chante ici l’aguichant et inquiétant Bloody Mary, accompagnée au piano par Babx). Au-delà des contours un peu flous de ce disque patchwork se devine surtout une personnalité forte et décomplexée. Pour l’instant plus marquante et plus prometteuse que ses chansons. Valérie Lehoux SARAH OLIVIER Page 8 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Radio Date : 11/06/2013 Pays : FRANCE Périodicité : Du lundi au vendredi Horaire : 7h24 Ce matin vous nous présentez le premier album de Sarah Olivier, chanteuse de caractère qui a slalomé entre le théâtre, le cabaret, et le cirque. Elle écrit et compose toutes ses chansons dans ce premier opus qu’elle a intitulé « Pink Galina ». C’est une diva juchée sur ses escarpins, en équilibre constant entre deux mondes. Déjà adolescente, Sarah Olivier ne parvient pas à choisir entre l’opéra et les concerts punk. De cette division naturelle et assumée, est né ce personnage iconoclaste et déterminée qui jubile dans des autoportraits pleins d’autodérision. Extrait de « Pink Galina » Sarah Olivier a ce don d’écriture pour croquer des portraits qui font mouche. Les mots sont souvent ceux du théâtre, qui donnent à jouer à chaque fois une partition haute en couleurs. C’est de la chanson qui ouvre ses fenêtres sur l’extérieur, même si l’attraction pour le monde interlope est sensible partout. On sent les influences du punk rock alternatif des années 80. La Chanson est à la fois classique et remuante. Là encore, elle ne choisit pas, entre son versant réaliste, sa dimension proprement cabaret et le désir de bousculer les genres… Extrait de « Miss Coquette » Sarah Olivier était née pour briller et faire son intéressante. A quatre ans, il faut beaucoup d’audace et d’imagination pour chanter «Reine de la nuit» de la pétulante Régine. A l’adolescence, c’est Nina Hagen qui balise le terrain. C’est une évidence. Sarah Olivier aime les divas, les femmes qui font de leur vie un roman en perpétuelle écriture. C’est Roland Topor qui la révèle à elle-même de façon plus précise. Elle prend les postures d’une égérie, mise en scène dans des petits films par Topor lui-même « le poète, sa muse ». Sarah Olivier elle, c’est décidé, s’amuse de ses propres mises en perspective… Extrait de « M’as-tu vue » Sarah Olivier sait aussi très bien s’entourer. Le fantasque Fantazio la pousse au bizarre et à la panique, et Babx qui l’avait accompagnée au piano lors de son premier spectacle de chanson au théâtre du Rond Point l’accompagne ici dans « Bloody Mary ». Extrait de « Bloody Mary » Sarah Olivier a dédié son premier album à son père disparu il y deux ans, artiste peintre qui lui offre de jolies encres de Chine donnant à ce disque qui ressemble à un cabinet de curiosités une dimension émouvante. Interview consultable à l’url suivant : http://www.franceinter.fr/emission-encore-un-matin-sarah-olivier SARAH OLIVIER Page 9 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse féminine Date : 22/07/2013 Pays : FRANCE Page(s) : 83 Rubrique : agenda sorties Périodicité : Hebdomadaire SARAH OLIVIER Page 10 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse spécialisée Date : 01/04/2013 Pays : FRANCE Page(s) : 7 Rubrique : Périodicité : Trimestriel SARAH OLIVIER Page 11 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse spécialisée Date : 01/06/2013 Pays : FRANCE Page(s) : 64 Rubrique : Pour les oreilles Périodicité : Bimestriel SARAH OLIVIER Pink galina Ce premier opus est à peine sorti que le nom de Sarah Olivier est déjà sur toutes les lèvres. La rousse flamboyante a une voix magique et arrive à laisser transparaître sur cet album le personnage haut en couleur qu’elle est sur scène. Stephen Harrison, le contrebassiste anglais qui l’accompagne, balance et donne d’autant plus de relief à la chanteuse et auteur. Sarah Olivier, c’est le mélange du punk-rock, du jazz, et de la chanson réaliste, comme si Boris Vian avait rencontré Gwen Stefani. Sarah raconte l’histoire des ces filles délurées (Pink Galina, M’as-tu vue ?) pour qui les Matins d’été inspirent tant de mélancolie. Accompagnée de Bob Coke à la réalisation, de Babx ou encore Fantazio aux participations, Sarah Olivier est une fille qui en a et qui se joue des conventions et du consensus… C’est risqué mais ça nous plaît ! Stéphanie Berrebi SARAH OLIVIER Page 12 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Web Date : 2014 / 2015 Pays : FRANCE Rubrique : Sortir Paris Concerts - Chanson francophone SARAH OLIVIER Page 13 Tous droits de reproduction réservés Typologie : Presse régionale Date : 09/10/2013 Pays : FRANCE Page(s) : Rubrique : Périodicité : SARAH OLIVIER, SéRIEUSEMENT GIVRéE Avec « Pink Galina », Sarah Olivier démontre une belle maîtrise de l’art de partir en sucette. Un moment qu’on l’avajt sous le coude, celui-là. « Pink Galina », l’album de Sarah Olivier, est sorti le 27 mai, et on s’était promis d’en dire un peu plus qu’un mot. Il est du genre à s’apprécier en revenant plusieurs fois sur l’établi, porté par une personnalité entre l’ortie et l’orchidée. Avec Sarah Olivier, on est plus dans la démesure que dans la demi-mesure. L’héritage, sans doute… Son père, le peintre Olivier O. Olivier, faisait partie du mouvement « Panique », aux côtés d’Arrabal ou Roland Topor, que l’on retrouve au détour d’un texte. Elle a tâté du théâtre, du cabaret érotique, de la danse, du cinéma (avec Topor, encore), des marionnettes… Elle fut aussi de l’aventure de la compagnie de la polyphonie vocale « Les Globe trotters » avec Martina Castella, BabX, Norig et Raphaëlle Lannadère (future « L »). Bref, il y a chez Sarah Olivier un sens certain de la folie douce, rigoureusement bringuedingue, sévèrement barrée, sérieusement givrée.La voix, claire, peut partir dans en trémolos quand elle évoque « la poule rousse » de « Pink Galina », ou « Miss Coquette » qui « part en sucette ». « Désaxée, à tout va, mollusque volant, mutante voilée, icône à pleurer, paupière de cuivre et bouche d’apparat ; m’as-tu vue. Dans ce décor d’arnaque, au fond de ma pupille, le bleu électrique, les pics à glace les flammes de luxe, des yeux qui traquent, qu’as-tu vu ? » susurre t-elle (« M’as-tu vue ? »), et c’est bigrement sensuel. Pour son disque, la fleur épanouie s’est entourée d’abeilles de bon augure, BabX, Benoît Morel (ex « La Tordue »), le saxophoniste Joseph Doherty ou le bassiste Brad Scott, experts en excentricités. La palme revenant à celui qui l’accompagne sur scène, le contrebassiste, Stephen Harrison, au look sorti tout droit de la famille Adams. Il faut avoir une bonne dose d’inconscience pour tenir les planches ainsi, dans une une-deux swing et trépidant entre quatre cordes et une grande gouaille. Cela donne un hors-piste contrôlé jouissif et décomplexé, qui s’écoute quand on n’a pas envie de ronron. Philippe Ménard SARAH OLIVIER Page 14 Tous droits de reproduction réservés