STANDARD NATIONAL DE DONNÉES FLORISTIQUES APPLIQUÉ

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STANDARD NATIONAL DE DONNÉES FLORISTIQUES APPLIQUÉ
Standard national de données floristiques adapté au PIFH – Pars 2
1
CONSERVATOIRE BOTANIQUE NATIONAL DU MASSIF CENTRAL
CONSERVATOIRE BOTANIQUE NATIONAL ALPIN
STANDARD NATIONAL DE DONNÉES
FLORISTIQUES APPLIQUÉ
AU PÔLE FLORE-HABITATS EN RHÔNE-ALPES
Pars 2
Standard simple d’information sur les taxons de flore
(taxa flore)
--------------Adaptation au Pôle flore-habitats en Rhône-Alpes
Version de travail 1.4 (19 novembre 2010)
Version
1.0
1.1
1.2
1.3
1.3bis
1.4
Date
08 juin 2010
04 août 2010
28 octobre 2010
28 octobre 2010
29 octobre 2010
19 novembre 2010
Version de travail CBNMC (V. BOULLET) non diffusée
Version de travail CBNMC (V. BOULLET) diffusée
Révision GT « Format standard de données »
Révision GT « Format standard de données » complétée
Version adaptée PIFH
Version adaptée PIFH complétée
Coordination : Conservatoire botanique national du Massif central (V. BOULLET)
Standard issu du groupe de travail « Format standard de données » : Gilles BAILLY
(CBNFC), Anne BEYLOT (CBNBP), Christophe BOUGAULT (CBNB), Grégory CAZE
(CBNSA), Alexis DESSE (CBNBL), Olivier GAVOTTO (CBNMéd), Jean-Michel GENIS
(CBNA), Dominique GUYADER (CBNB), Élodie HAMDI, (CBNPMP), Sylvie MAGNANON
(CBNB), Frédéric PICOT (CBNM), Héléna RENAUX (CBNBP), Paula SPINOSI (CBNC),
Thierry VERGNE (CBNMC), Marie-France VALLET (CBNSA)
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INTRODUCTION
Cette seconde partie, fait suite au standard simple sur les observations de flore (data
flore). Elle propose un standard pour les données descriptives des taxons qui seront
associées aux observations de flore dans la base d’agglomération nationale. Le standard
sera désigné par la suite sous l’appellatif raccourci de « taxa flore ».
Pour mémoire, cette approche vise à répondre aux engagements et objectifs nationaux
de la Fédération des Conservatoires botaniques nationaux à court et moyen terme.
Notamment, il s’agit de pourvoir aux besoins de cartographie nationale de la flore française à
l’échelon communal, à la préparation de la liste rouge nationale et la révision de la liste
nationale des plantes protégées en France, aux suivi et évaluation de la flore patrimoniale
européenne et française, à l’évaluation des enjeux de conservation et de diversité
intrinsèques ou inhérents à des programmes nationaux connexes tels que la trame verte et
bleue, le schéma des aires protégés, etc.
Concrètement, la proposition qui suit consiste à la production d’un standard, simple et
opérationnel à court terme, d’information sur les taxons impliqués par le processus
d’agglomération des données, et limité aux informations minimales (niveau 1 d’une
échelle à trois niveaux) nécessaires à couvrir les besoins évoqués dans les lignes
précédentes.
Le domaine de données visé s’inscrit en cohérence avec celui des observations de
flore (Chlorobiontes macroscopiques) et s’intéresse plus précisément ici aux cas des
Charophytes, des Bryophytes (sensu lato) et des Trachéophytes (Plantes vasculaires).
La première phase d’élaboration du standard simple « taxa flore » (phase A) est
interne au réseau des Conservatoires botaniques nationaux.
Elle est susceptible d’évoluer avec la seconde phase (phase B) d’approche nationale
inter-réseaux de ce standard simple qui devrait suivre.
Dans un second temps, le projet ambitionne un standard étendu aux informations moins
prioritaires (dites « moyennes » et « maximales », représentant respectivement les niveaux 2
et 3 d’une échelle à trois niveaux).
PRINCIPES GÉNÉRAUX
Le standard simple d’information sur les taxons de flore (taxa flore) accompagne la
création (objectifs fonctionnels et modèle conceptuel de données associé), l’alimentation et
la gestion d’une base nationale d’agglomération de données.
Cette base d’agglomération nationale (BAN) rassemble les données provenant du
réseau des CBN (et, à terme, des autres réseaux) dans une base restreinte aux informations
partagées nécessaires à la réalisation des objectifs nationaux de la Fédération des
Conservatoires botaniques nationaux.
La partie « taxa » complète le référentiel taxonomique et nomenclatural en informant les
taxons sur des thèmes usuels de présentation : identité, répartition, statuts, etc.
Elle vient d’ailleurs en commentaire et complément d’exploitation synthétique des
données d’observation de flore (data flore) telles que cartes de répartition nationale et
synthèses (fréquence, rareté…).
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RÉFÉ
TAXO
TAXA
DATA
Selon les thèmes d’information, la BAN peut posséder ses propres données à
caractère synthétique et national. Ses données sont élaborées dans un cadre national,
voire international ou interrégional dans certains cas, certaines pouvant être obtenues par
exploitation directe des données d’observation transmises par les CBN et autres partenaires
éventuels dans le cadre du processus d’agglomération nationale.
Une bonne part des informations associées aux taxons nécessitent préalablement
que les typologies, référentiels et autres aspects méthodologiques soient
préalablement accordés au sein du réseau.
Il a donc semblé utile de dissocier cette phase ultérieure de concertation
méthodologique et scientifique au sein du réseau de la présentation du cadre
d’information du standard qui est faite à la suite.
∇ Le principe de construction de la partie « taxa » de la BAN relève en fait peu du
processus d’agglomération de données, mais avant tout d’un développement synthétique
national qui oblige à définir rapidement son mode de construction inter-CBN.
DOMAINE SYSTÉMATIQUE
Le domaine systématique abordé dans ce standard englobe les Charophytes et les
Embryophytes, à savoir les Marchantiophytes (ou Hépaticophytes), Anthocérophytes et
Bryophytes d’une part, classiquement réunis sous le vocable de « Bryophytes sensu lato »,
et les Trachéophytes (Plantes vasculaires) d’autre part.
Ces phylums représentent une bonne part des Chlorobiontes macrophytiques non marins
(seuls manquent les Ulvophytes macroscopiques) et, plus globalement, des macrophytes
non marins de la Lignée verte (manquent alors en plus les Rhodophytes macroscopiques
non marins).
Les rangs taxonomiques pris en compte dans ce référentiel sont uniquement les rangs
reconnus par le Code international de nomenclature botanique (ICBN), limités au
niveau supérieur au rang de « genre ». Il s’agit des rangs suivants : genre (genus) [inclus
genre hybride (nothogenus)], sous-genre (subgenus), section (sectio), sous-section
(subsectio), série (series), sous-série (subseries), espèce (species) [inclus espèce hybride
(nothospecies)], sous-espèce (subspecies) [inclus sous-espèce hybride (nothosubspecies)],
variété (varietas) [inclus variété hybride (nothovarietas)], sous-variété (subvarietas), forme
(forma) [inclus forme hybride (nothoforma)], sous-forme (subforma).
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Des rangs informels à caractère pratique et en usage dans le référentiel national seront
ajoutés. A priori, il s’agit des cas suivants : groupe, agrégat, espèce sensu lato, convar
(groupe de cultivars), cultivar.
ORGANISATION GÉNÉRALE DES DONNÉES
Dans la BAN, comme pour la partie observation (data flore) c’est évidemment la notion
de « taxon » qui constitue le noyau de la base d’agglomération nationale.
La BAN, dans sa partie taxa, développe donc des informations sur les taxons.
Chaque information est centrée sur un taxon auquel sont rattachés différents attributs
satellitaires, sous une forme relationnelle plus ou moins élaborée (voir schéma ci-dessous).
NOMS
FRANÇAIS et
VERNACULAIRES
ÉCOLOGIE
TAXON
CHOROLOGIE
BIOLOGIE
STATUTS
THÈMES DÉVELOPPÉS
Dans un spectre d’informations particulièrement large, les thèmes développés dans un
format standard simple d’informations sur les taxons sont obligatoirement limités aux
domaines et types d’information essentiels aux objectifs poursuivis par le standard et
les actions nationales.
Les thèmes retenus sont les suivants :
-
identité et référencement taxonomique et nomenclatural (« taxon »), s’appuyant sur le
référentiel taxonomique et nomenclatural de la BAN ;
nomenclature française et vernaculaire ;
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chorologie synthétique ;
statuts de présence et statuts patrimoniaux ;
morphobiologie descriptive et fonctionnelle (incluant les aspects de traits de vie).
Un certain nombre de domaines thématiques pré-identifiés pour un format global de
données ne seront pas abordés dans ce standard simple d’information : descriptif botanique,
usages, écologie (autoécologie, synécologie…), biologie moléculaire (chromosomes,
métabolites…). Ces thèmes représentent des extensions futures dont il conviendra de fixer à
la fois les priorités et l’organisation de mise en œuvre.
Les domaines thématiques pris en compte ont eux-mêmes été réduits dans la proposition
minimale de ce standard :
- la « nomenclature française et vernaculaire » aux noms français et vernaculaire
principaux.
- la « chorologie » à une présentation synthétique ;
- les « statuts » aux applications patrimoniales et de présence usuelles ; le
développement des aspects de conservation sont également reportés à un standard
étendu ;
- les aspects morphologiques et biologiques au seul descripteur synthétique de
« forme biologique », laissant notamment de côté, dans la perspective d’un standard
étendu, les aspects architecturaux, morphologiques, phénologiques...
CODIFICATION BAN
Chaque entrée taxonomique dans la BAN possède un identifiant unique propre à cette
base d’agglomération.
Cet identifiant est associé au code du taxon dans TAXREF et pourrait apparaître
superflu. Mais, compte tenu du fait que la base TAXREF ne possède pas en fait de code
taxon, mais des codes de noms botaniques qui se bouclent sur eux-mêmes pour identifier le
nom valide (nom reconnu), il est utile de conserver un identifiant propre à chaque taxon et
qui en porte les attributs descriptifs.
En outre, la BAN se réserve la possibilité de pouvoir intégrer des « noms de plantes » à
caractère pragmatique qui n’existeraient pas dans le TAXREF, ou encore d’intégrer
temporairement des noms indispensables à la modernité botanique de ses applications, en
attendant les mises à jour du TAXREF.
Les synonymes du nom du taxon seront extraits du TAXREF mais gérés dans une table
relationnelle annexe.
La déclinaison du thème dans la BAN comprend a minima :
-
identifiant unique du taxon dans la BAN [ID_TAXON_BAN] sous forme d’un
compteur (ex. : 2247).
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STANDARD PROPOSÉ
Les correspondances avec les bases de données nomenclaturales et taxonomiques du
programme « Référentiels Flore et Fonge de France » sont mentionnées en bleu dans le
texte.
RÉFÉRENCEMENT TAXONOMIQUE ET NOMENCLATURAL
Chaque taxon de la BAN est rattaché au référentiel taxonomique et nomenclatural
adopté au niveau national.
Le référentiel nomenclatural et taxonomique retenu pour la base d’agglomération
nationale est « TAXREF », référentiel nomenclatural et taxonomique de la faune et de la
flore de France (métropole et outre-mer) diffusé par le MNHN dans le cadre de la mise en
œuvre du Système d’information sur la nature et les paysages (SINP). Ce référentiel est
unique pour la France ; il sert de référence pour les dispositifs réglementaires et la gestion
des données dans le cadre des politiques publiques. Il est consultable et téléchargeable sur
le site internet de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) géré par le MNHN.
Remarque - La mise en œuvre de référentiel, en ce qui concerne la flore et la fonge, est régie par une
Convention cadre relative à la mise en œuvre de référentiels taxonomiques et nomenclaturaux
concernant la flore et la fonge de France, établie entre, d’une part, le Ministère de l’écologie, de
l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des
négociations sur le climat, le Muséum national d’Histoire naturelle, la Fédération des Conservatoires
botaniques nationaux, et, d’autre part, Tela Botanica.
Dans la pratique, il paraît plus opérationnel de se baser sur la structure du référentiel
TAXREF accordé Tela Botanica/MNHN et qui sert de trame aux référentiels taxonomiques
partiels de flore et de fonge de France et aux groupes de travail qui les mettent en œuvre.
Dans cette thématique, il n’y a pas lieu de réintroduire des informations purement
taxonomiques et nomenclaturales qui appartiennent, de fait, au référentiel lui-même et non à
la base « taxa ». Par exemple, la décomposition du nom scientifique en éléments
structurants (monôme principal : épithète / auteur / marqueur de rang intrataxonomique /
épithète infrataxon…), le lieu de publication, la gestion nomenclaturale exhaustive (additifs,
typification), les correspondances taxonomiques avec d’autres référentiels…
La synonymie est finalement apparue comme une information indispensable à la BAN,
notamment parce que le référentiel TAXREF ne gère pas complètement les besoins
attendus en terme de synonymes (notamment la gestion des types de synonymes). Le projet
intègre donc une architecture permettant la gestion active de la synonymie et qui diffère de la
structure du référentiel TAXREF. Elle correspond à une table satellite dont la jointure avec la
table référentielle principale se fait par le code du nom du taxon [CODE_TAXREF].
Pour une gestion pratique des noms de taxon introduits dans la BAN, il est intéressant
d’ajouter des champs qui permettront de répondre à des usages et des fonctionnalités
classiques mais indispensables à la manipulation et l’exploitation de ces noms scientifiques,
comme par exemple, la possibilité d’un tri alphabétique complet (et nom rompu par des
marqueurs de rang, de statut d’hybride, etc.), le nom scientifique du taxon avec ou sans les
autorités.
Il paraît également utile de proposer, en complément, quelques informations classiques
en matière de synonymie, auxquelles on fait souvent appel dans les présentations des
espèces telles que basionyme, synonyme principal, autonyme, famille optionnelle.
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La déclinaison du thème comprend, au final, les champs suivants :
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le code TAXREF du nom scientifique du taxon concerné [CODE_TAXREF], selon
le référentiel national de la BAN, c’est-à-dire, le référentiel national (TAXREF). Il s’agit
de l’identifiant numérique TAXREF du nom scientifique du taxon intégré à la BAN.
Correspondance dans les BDNT : « num_nom » sous condition de stricte égalité au
« num_nom_reconnu ».
le nom scientifique du taxon entier (autorité comprise) [NOM_TAXON], associé au
code taxon, selon le référentiel national TAXREF. Pas de correspondance directe
dans les BDNT ; cette information est obtenu par assemblage des champs
« nom_complet» et « auteur ».
le nom scientifique « proprement écrit » du taxon entier (autorité comprise)
[NOM_TAXON_PROPRE], corrigeant les écritures défaillantes du référentiel national
TAXREF. Pas de correspondance directe dans les BDNT. Ce champ, à caractère
provisoire, a été rendu nécessaire vu l’état actuel du TAXREF et l’indispensable
exigence de niveau d’écriture nomenclaturale pour un référentiel scientifique.
le nom scientifique « alphabétique » du taxon (autorité comprise)
[NOM_TAXON_ALPHA], variante du nom scientifique formatée pour le tri
alphabétique. Les modifications ne concernent en fait que les noms de taxons que la
structure ne permet de trier correctement par ordre alphabétique (cas des groupes,
des taxons infragénériques…). Par exemple, « Festuca gr. rubra » qui devient
« Festuca rubra gr. » pour conserver sa position à proximité de Festuca rubra L. Pas
de correspondance directe dans les BDNT. Traitement automatisé possible.
le nom scientifique nu du taxon entier (sans les autorités) [NOM_TAXON_NU],
associé au code taxon, selon le référentiel national TAXREF. C’est le nom
scientifique du taxon sans auteur(s), année, etc. Correspondance dans les BDNT :
« nom_complet ».
le nom scientifique « alphabétique » du taxon (sans les autorités)
[NOM_TAXON_ALPHA_NU], selon un principe identique au cas précédent, mais
sans les autorités. Pas de correspondance directe dans les BDNT. Traitement
automatisé possible.
le rang taxonomique [RANG_TAXON], incluant les rangs principaux, secondaires et
additionnels de taxa ainsi que les rangs principaux et subordonnés de nothotaxa. La
codification de rang utilisée sera celle des référentiels de flore et de fonge de France
(voir le Manuel technique associé sur Tela Botanica). Correspondance dans les
BDNT : « rang ».
la famille du taxon selon la classification retenue (ou prévue) dans le TAXREF (APG
3 pour les Angiospermes) [FAMILLE_TAXON]. Pas de correspondance directe dans
les BDNT. Information obtenue par bouclage de la table sur elle-même en utilisant le
champ « num_tax_sup ».
la famille optionnelle [FAMILLE_OPTIONNELLE], permettant de proposer une
deuxième famille. Ce champ est utile lorsque la position systématique choisie ne fait
pas l’unanimité et qu’un autre choix est également fréquemment utilisé. Pas de
correspondance directe dans les BDNT. Information entièrement absente.
l’ordre du taxon selon la classification retenue dans le TAXREF (APG 3 pour les
Angiospermes) [ORDRE_TAXON]. Pas de correspondance directe dans les BDNT.
Information obtenue par bouclage de la table sur elle-même en utilisant le champ
« num_tax_sup ».
la classe du taxon selon la classification retenue dans le TAXREF
[CLASSE_TAXON]. Pas de correspondance directe dans les BDNT. Information
obtenue par bouclage de la table sur elle-même en utilisant le champ
« num_tax_sup ».
le phylum du taxon selon la classification retenue dans le TAXREF
[PHYLUM_TAXON]. Pas de correspondance directe dans les BDNT. Information
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obtenue par bouclage de la table sur elle-même en utilisant le champ
« num_tax_sup ».
le régne du taxon selon la classification retenue dans le TAXREF [REGNE_TAXON].
Pas de correspondance directe dans les BDNT. Information obtenue par bouclage de
la table sur elle-même en utilisant le champ « num_tax_sup ».
le groupe systématique [GROUPE_SYSTEMATIQUE], groupe systématique
principal permettant une gestion rapide du référentiel dans l’optique de synthèses
automatisées ; une codification particulière est temporairement proposée mais elle
pourrait en reprendre une équivalente dans le cadre des référentiels nationaux de
flore dans la mesure où celle-ci est adéquate. Pas de correspondance directe dans
les BDNT. Information pouvant éventuellement être obtenue par bouclage successif
de la table sur elle-même en utilisant le champ « num_tax_sup ».
l’année effective de publication [ANNEE_PUBLI]. Ce champ est normalement
nativement présent dans les BDNT et pourrait être utilisé tel quel. Attention malgré
tout à l’exactitude des informations délivrées, les BDNT ne séparant pas les notions
« d’année de publication » et « d’année effective de publication ». Correspondance
dans les BDNT : « annee ».
l’addendum
nomenclatural
éventuel
au
nom
scientifique
complet
[ADDENDUM_NOM_TAXON]. Par exemple : « nom cons. » pour nomen
conservandum. Correspondance dans les BDNT : « nom_addendum ».
le code du nom de taxon de rang principal immédiatement supérieur
[CODE_TAXREF_SUP]. Il s’agit de l’identifiant numérique TAXREF du nom
scientifique du taxon de rang supérieur intégré à la BAN (par exemple une espèce
pour une sous-espèce). La question de limiter cette ascendance systématique aux
rangs principaux devra être étudiée. Correspondance dans les BDNT :
« num_tax_sup ».
le code du nom de taxon de rang secondaire ou informel immédiatement
supérieur [CODE_TAXREF_SUP_2]. Il s’agit de l’identifiant numérique TAXREF du
nom scientifique du taxon de rang secondaire ou informel supérieur intégré à la BAN
(par exemple un groupe ou un sous-genre pour une espèce).Ce champ est une
réponse provisoire à la question précédente rendue nécessaire pour une gestion
actuelle correcte du référentiel. Pas de correspondance explicite dans les BDNT.
l’autonymie [AUTONYME], lorsqu’elle est effective (un ou plusieurs taxons de rang
inférieur dont un correspond obligatoirement au type) ; la marque de l’autonymie est
une valeur à code alphanumérique de type booléen (mais qui pourrait éventuellement
être déclinée selon le niveau d’intérêt et d’usage de cet autonyme). Pas de
correspondance dans les BDNT.
le basionyme [BASIONYME], lorsqu’il existe (combinaisons uniquement). Il s’agit de
l’identifiant numérique TAXREF du basionyme du nom scientifique du taxon intégré à
la BAN. Correspondance dans les BDNT : « basionyme ».
un champ de remarques générales [REMARQUE_TAXON_GENERAL] pour
éventuellement environner le taxon de toute information jugée utile et relative à son
identité générale. Correspondance dans les BDNT : « notes ».
un
champ
de
remarques
spécifiques
au
territoire
français
[REMARQUE_TAXON_FRANCE] pour éventuellement environner le taxon de toute
information jugée utile et relative à son identité en France. Pas de correspondance
dans les BDNT qui dispose d’un unique champ de remarques « notes ».
Les champs suivants code du nom de taxon concerné [CODE_TAXREF], nom
scientifique nu du taxon entier (sans les autorités) [NOM_TAXON_NU], code du nom de
taxon de rang principal immédiatement supérieur [CODE_TAXREF_SUP], famille du
taxon [FAMILLE_TAXON] sont normalement nativement présents dans le TAXREF et
pourront être utilisés tels quels. Sur le plan de l’architecture des données de la BAN, ces
champs devraient être en fait installés dans la table du référentiel taxonomique et
nomenclatural de la BAN.
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Table des rangs taxonomiques
La table des rangs retenue est celle du Programme Référentiels Flore et Fonge de France.
La codification de rang utilisée pour le PIFH sera l’identifiant numérique (colonne 2 de
la table ci-après et non le code lettré, colonne 1 de la même table).
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Module complémentaire de gestion des hybrides
Ce groupe de champs est spécifique aux hybrides et s’attache à informer des parents des
hybrides et à la présentation de l’hybride sous forme de combinaison hybride. Seuls les
hybrides simples (doubles) et triples sont pris en considération dans la BAN.
Le module « hybride » comprend ainsi, en complément aux champs précédents :
-
-
-
-
-
-
-
la combinaison hybride [COMBINAISON_HYBRIDE], indication des parents de
l’hybride sous forme de combinaison hybride. La présentation se fait par ordre
alphabétique des parents, sauf en cas d’hybrides unidirectionnels. Dans ce dernier
cas, le parent mâle est donné en premier. Les noms des parents sont cités en entier
avec leur autorité. Ce champ concerne uniquement les hybrides. Le champ est
maintenu pour les hybrides (normalement exotiques » dont les parents
n’appartiennent pas au référentiel national TAXREF, à moins qu’il ne soit introduit
dans la BAN comme « taxon pratique ». Sinon, la combinaison hybride peut être
reconstituée à partir des champs suivants. Pas de correspondance dans les BDNT.
le
code
du
nom
du
premier
parent
de
l'hybride
[CODE_TAXREF_PARENT_HYBRIDE_1] ; il s'agit du premier parent cité dans la
combinaison hybride (voir champ "Combinaison hybride"). Ce champ concerne
uniquement les hybrides. Correspondance dans les BDNT : « hybride_parent_01 ».
un champ de remarque spécifique au premier parent de l'hybride
[REMARQUE_PARENT_HYBRIDE_1] pour éventuellement environner le taxon de
toute information jugée utile et relative à son identité en France. Correspondance
dans les BDNT : « hybride_parent_01_notes ».
le
code
du
nom
du
second
parent
de
l'hybride
[CODE_TAXREF_PARENT_HYBRIDE_2] ; il s'agit du second parent cité dans la
combinaison hybride (voir champ "Combinaison hybride"). Ce champ concerne
uniquement les hybrides. Correspondance dans les BDNT : « hybride_parent_02 ».
un champ de remarque spécifique au second parent de l'hybride
[REMARQUE_PARENT_HYBRIDE_2] pour éventuellement environner le taxon de
toute information jugée utile et relative à son identité en France. Correspondance
dans les BDNT : « hybride_parent_02_notes ».
le
code
du
nom
du
troisième
parent
de
l'hybride
[CODE_TAXREF_PARENT_HYBRIDE_3], uniquement pour les hybrides triples ; il
s'agit du troisième parent éventuellement cité dans la combinaison hybride (voir
champ "Combinaison hybride"). Ce champ concerne uniquement les hybrides. Pas
de correspondance dans les BDNT.
un champ de remarque spécifique au second parent de l'hybride
[REMARQUE_PARENT_HYBRIDE_3] pour éventuellement environner le taxon de
toute information jugée utile et relative à son identité en France. Pas de
correspondance dans les BDNT.
Module complémentaire de gestion de la synonymie
Le module sera sous forme d’une table satellite. La jointure portera sur le code TAXREF du
nom scientifique reconnu.
-
identifiant unique du synonyme dans la BAN [ID_SYNO_BAN] sous forme d’un
compteur (ex. : 2247).
le code TAXREF du nom scientifique reconnu [CODE_TAXREF_RECONNU], issu
du référentiel TAXREF. Il s’agit de l’identifiant numérique du nom scientifique
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-
-
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[CODE_TAXREF] retenu pour désigner le taxon. Correspondance dans les BDNT :
« num_nom_retenu ».
le nom synonyme entier (autorité comprise) [NOM_SYNONYME]. Pas de
correspondance directe dans les BDNT ; cette information est obtenu par
assemblage des champs « nom_complet» et « auteur ».
le type de synonyme [TYPE_SYNONYME], nomenclatural (dont le basionyme),
taxonomique, etc. Une typologie provisoire est proposée ci-dessous. Pas de
correspondance dans les BDNT.
la priorité d’intérêt du synonyme [PRIORITE_SYNONYME], permettant d’établir
une hiérarchie d’intérêt des synonymes en vue d’une citation ou d’un affichage
restreint. Une typologie est proposée : « 1 » : synonyme principal, « 2 » synonyme
secondaire, « 3 » : synonyme inusuel. Pas de correspondance dans les BDNT.
Groupe systématique
Les groupes systématiques principaux du référentiel national sont répartis en
phylums majeurs : Charophytes, Marchantiophytes (ou Hépaticophytes), Anthocérophytes,
Bryophytes, Lycopodiophytes, Monilophytes et Spermatophytes. Les subdivisions majeures
de ces différents phylums ont également été prises en compte.
Une codification alphanumérique simple est provisoirement proposée, à une lettre
pour les phylums principaux, à deux lettres pour leurs subdivisions.
Codification utilisée
C : Charophyta (Charophytes).
H : Hepaticophyta [ou Marchantiophyta] (Hépaticophytes ou Marchantiophytes).
A : Anthocerotophyta (Anthocérotophytes).
B : Bryophyta (Bryophytes sensu stricto).
L : Lycopodiophyta [ou Lycophyta] (Lycopodiophytes).
F : Monilophyta (Monilophytes) :
FE : Equisetophyta (Équisétophytes) ;
FF : Polypodiophyta [ou Filicophyta, ou Pteridophyta] (Filicophytes) ;
FM : Marattiophyta (Marattiophytes) ;
FO : Ophioglossophyta (Ophioglossophytes) ;
FP : Psilotophyta [ou Psilophyta] (Psilotophytes).
S : Spermatophyta (Spermatophytes ou Spermaphytes) :
SC : Cycadophyta (Cycadophytes) ;
SG : Gnetophyta (Gnétophytes) ;
SK : Ginkgophyta (Ginkgophytes) ;
SM : Magnoliophyta (Magnoliophytes) ;
SP : Pinophyta (Pinophytes).
Type de synonyme
Une typologie provisoire est proposée pour la BAN.
a : antonyme (synonyme exclu) ;
b : basionyme (synonyme porteur du nom ou de l’épithète) ;
i : isonyme (synonyme de même nom basé sur le même type) [sauf exception, les
isonymes ne sont pas pris en compte]. Le Code international de nomenclature
botanique précise (version française du Code de Saint-Louis, 2000, article 6.3, note
1) : « Lorsque le même nom, basé sur le même type, a été publié indépendamment à différents
moments par différents auteurs, seul le plus ancien de ces "isonymes" a un statut nomenclatural. Le nom
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doit toujours être cité avec son lieu originel de publication valide, et les "isonymes" postérieurs peuvent
être ignorés. »
n : synonyme nomenclatural (ou homotypique) sensu lato (nom basé sur le même
type) ;
o : variant orthographique (variant orthographique incorrect d’un nom) ;
p : pseudonyme (synonyme par mésusage du nom) ;
s : synonyme nomenclatural ou taxonomique non différencié (basionymes
exclus) ;
t : synonyme taxonomique (ou hétérotypique) (nom basé sur un type différent) ;
x : synonyme de type indéterminé.
Pour les synonymes nomenclaturaux, les précisions suivantes peuvent être
apportées :
nn : synonyme nomenclatural de même rang (synonyme nomenclatural sensu
stricto) ;
nr : synonyme nomenclatural de rang différent.
Pour les synonymes taxonomiques, les précisions suivantes peuvent être apportées :
tb : basionyme du synonyme taxonomique ;
tn : synonyme nomenclatural du synonyme taxonomique ;
to : variant orthographique du synonyme taxonomique.
NOMS FRANÇAIS ET VERNACULAIRES
Ce thème fait appel à un ensemble de ressources généralement mal structurées en
France et faisant l’objet de perceptions très différentes. Il convient donc de faire un rappel de
quelques principes généraux.
Nom français normalisé
Le nom français normalisé s'inscrit dans une perspective à la fois internationale et
nationale, suivant le principe d'une nomenclature unimodale et hiérarchisée autour des
niveaux taxonomiques genre et sous-espèce (ou espèce à défaut) dans la langue d’usage.
Cette construction non latine, parallèle dans son esprit au système taxonomique, implique un
nom français unique pour chaque genre et une épithète (ou un complément de nom) unique
pour chaque niveau de base, c'est-à-dire la sous-espèce quand ce niveau est représenté
pour l'espèce considérée, ou, à défaut, l'espèce elle-même. Ce type de nomenclature
française, classique mais souvent mal comprise, s'inscrit pourtant dans la tradition des flores
en langue française depuis LAMARCK (Flore française, Encyclopédie méthodique…).
Voici, dans le même esprit, la définition du nom français normalisé donnée par
Wikipédia :
En zoologie et en botanique, un nom normalisé dans une langue vivante est un nom précis
unique pour une espèce. Ces noms normalisés sont suffisamment précis pour remplacer les
noms binominaux en latin, dits scientifiques, pour les espèces voire les sous-espèces. Ces
noms normalisés sont choisis par des instances de normalisation comme la Commission
internationale des noms français des oiseaux. Les noms normalisés sont en général soit
calqués sur les noms scientifiques, soit issus de noms vernaculaires comme l'Étourneau
sansonnet. Pour les oiseaux ne disposant pas de réels noms vernaculaires en français, ces
noms normalisés sont souvent forgés à partir du nom du genre et d'une caractéristique de
l'espèce. Ils peuvent également être la traduction de noms provenant d'autres langues,
l'anglais ayant une grande influence, même si un terme comme Nestor superbe a été préféré
à l'appellation Kaka (Nestor meridionalis) locale par exemple.
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Ce nom normalisé peut s’envisager décliné dans les différentes langues utilisées en
France. Cette extension, à support architectural relationnel évident, sera proposée
ultérieurement.
Noms vernaculaires
Le corpus des noms vernaculaires connus en France est particulièrement important si
l’on tient compte de toutes les langues et dialectes qui les portent. Dans un standard simple,
il ne peut être question d’envisager d’aborder toute cette diversité sémantique, même si elle
constitue un remarquable patrimoine linguistique et ethnobotanique.
Au sein de ce registre de noms vernaculaires encore en usage en France, il est
intéressant dans un souci d’exploitation ultérieure pratique de sélectionner un nom
vernaculaire principal. Ce nom vernaculaire principal en usage en France est a priori le nom
aujourd’hui le plus significatif et le plus répandu en France. Il est clair qu’un tel choix est
parfois, voire souvent, arbitraire.
La déclinaison du thème comprend a minima :
-
-
-
le nom français standardisé [NOM_FRANCAIS], selon un référentiel qui reste à
définir. Correspondance incertaine dans les BDNT : « nom_français ».
le genre du nom français [GENRE_NOM], c’est-à-dire l’indication du genre féminin
ou masculin du nom français. Selon le modèle conceptuel de données de la BAN, ce
champ s'appliquera bien entendu aux noms de genre français, mais pourra aussi être
étendu aux noms d’espèce pour des applications plus rapides. Les valeurs prises
sont : f = féminin, m = masculin, 0 = indéterminé. Pas de correspondance dans les
BDNT.
le(s) nom(s) vernaculaire(s) principal(-aux) [NOM_VERNACULAIRE], dont la liste
reste à établir pour le référentiel national de la BAN. Le champ peut être multivarié
(dans ce cas, avec un séparateur de type « ; »). Correspondance incertaine dans les
BDNT : « nom_français ».
le(s)
genre(s)
du(des)
nom(s)
vernaculaire(s)
principal(-aux)
[GENRE_NOM_VERNACULAIRE], c’est-à-dire l’indication du genre féminin ou
masculin du nom vernaculaire principal. Les valeurs prises sont : f = féminin, m =
masculin, 0 = indéterminé. .Le champ peut être multivarié (dans ce cas, avec un
séparateur de type « ; ») en parallèle au champ "Nom vernaculaire principal". Pas de
correspondance dans les BDNT.
CHOROLOGIE
Ce thème aborde les aspects synthétiques de chorologie dans un objectif d’information
simple de la distribution générale d’une plante, aux échelles mondiale et française.
Une telle approche, obligatoirement réductrice, est complémentaire d’une vision
analytique départementale à communale de la répartition des plantes en France qui reste
une étape ultérieure de réalisation. Il n’y aura donc pas de déclinaison territoriale de la
présence d’un taxon en France dans ce standard simple d’information.
Néanmoins, afin de conserver une vision européenne cohérente avec les référentiels
chorologiques européens (en relation avec notamment les programmes européens actuels),
il est donc proposé une déclinaison par territoire européen, selon le standard adopté pour
Flora Europaea, Med Checklist, Atlas Flora Europaea, etc., et séparant la Corse du reste du
territoire métropolitain.
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Pour l’outre-mer, une répartition par entité territoriale a été adoptée sur la base de la
typologie territoriale de l’INPN. L’entité « TAAF » n’a cependant plus aucun sens
biogéographique depuis l’inclusion des îles Éparses de l’océan Indien tropical dans les
« Terres australes et antarctiques françaises » et ces dernières îles en ont été séparées.
Aux côtés des textes de présentation synthétique de la distribution d’une plante, son
appartenance à un territoire phytogéographique est une autre façon de caractériser et de
résumer son aire de répartition. La typologie phytogéographique de référence reste encore à
préciser.
La déclinaison du thème comprend a minima :
-
-
-
-
-
la distribution mondiale du taxon [CHORO_MONDE], sous forme de texte libre
synthétique ; la codification de la présentation et des contrées géographiques devra
être établie préalablement pour conserver une cohérence d’ensemble à ces
présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
la distribution française du taxon [CHORO_FRANCE], sous forme de texte libre
synthétique ; comme précédemment, la codification de la présentation et des
contrées géographiques devra être établie préalablement pour conserver une
cohérence d’ensemble à ces présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
le type phytogéographique du taxon [CHORO_TYPE] ; la typologie
phytogéographique de référence reste encore à préciser. Pas de correspondance
dans les BDNT.
la présence dans les territoires européens concernés [CHORO_EUROPE], selon
la codification des territoires floristiques européens : GA (France continentale), CO
(Corse). Pas de correspondance dans les BDNT.
la présence dans les territoires ultramarins concernés [CHORO_OUTREMER],
avec la codification des territoires floristiques ultramarins concernés par le réseau des
CBN : EPA (îles Éparses), GUA (Guadeloupe), GUY (Guyane), MAR (Martinique),
MAY (Mayotte), REU (La Réunion), SMB (Saint-Martin et Saint-Barthélémy), SPM
(Saint-Pierre et Miquelon). Pas de correspondance dans les BDNT.
Remarque – Ces deux derniers champs peuvent aussi être déclinés en autant de champs
que de territoires et gérés (soit sous forme plane, soit sous forme de table relationnelle à
intégrer alors avec le module relationnel « Statuts ») en tant que champs de « présence ».
Cette manière de procéder serait alors identique à la base TAXREF (gestion plane) ou aux
BDNT (gestion relationnelle).
STATUTS
Les statuts d’indigénat, de menace, de protection ou encore la fréquence, l’endémicité et
l’invasibilité pour les plantes exotiques constituent un ensemble de données classiques et
indispensables à la présentation patrimoniale des plantes.
Pour le statut d’indigénat, plutôt qu’une information complexe et mutivariée (par exemple,
en France Picea abies, l’Épicéa commun, peut être, selon les populations, indigène, cultivé
ou, à la suite de régénérations spontanées, établi voire naturalisé), il a, au final, été préféré
de coller à la structure d’information du TAXREF et des BDNT de Tela Botanica en utilisant
trois
champs
« STATUT_INDIGENAT »,
« STATUT_EXOGENAT »,
« STATUT_CULTURE ». Ces trois champs répondent, pour un taxon donné, aux deux
dichotomies suivantes :
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Non Cultivé
Non Exotique
Spontanéité ?
Oui Indigénat ?
Oui Natif
Dans un cadre national, afin de tenir compte de la diversité du territoire national et des
spécificités métropolitaines et ultramarines, et au-delà de quelques informations générales
communes, telle que la catégorie de menace mondiale ou encore certains statuts de
protection internationale, il est logique d’approcher les statuts de chaque taxon de la BAN
par entité territoriale retenue et ce, à la fois d’une manière synthétique et analytique. Il est
donc proposé de reconnaître les entités territoriales suivantes : France métropolitaine (Corse
incluse), France continentale, Corse, Antilles, Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin, SaintBarthélémy, Guyane, Océan Indien, La Réunion, Mayotte, îles Éparses, Saint-Pierre et
Miquelon.
Dans le cadre du PIFH, l’entité territoriale d’application sera la région Rhône-Alpes.
La déclinaison minimale du thème « statuts » comprend dans un premier volet commun :
- la catégorie de menace mondiale du taxon [MENACE_MONDE], s’appliquant à
l’échelle du monde. Pas de correspondance dans les BDNT.
- (uniquement pour le PIFH) la catégorie de menace « régionale » du taxon
[MENACE_FRANCE] pour le territoire concerné, c’est-à-dire, la France continentale
(Galia). L’évaluation des menaces d'extinction suit la dernière échelle de catégories
de l'UICN (version 3.1, 2001) et leur adaptation au niveau régional (UICN 3.0, 2003).
Les catégories de menaces sont adaptées et évaluées dans un cadre national selon
les lignes directrices fixées par l'UICN (version 3.0, 2003) pour l'application au niveau
régional des critères de l'UICN pour la Liste Rouge et la méthodologie proposée par
la FCBN. Pas de correspondance dans les BDNT.
- l’endémicité du taxon [ENDEMICITE_TAXON], selon une typologie à proposer. Pas
de correspondance dans les BDNT.
Puis, dans un second volet et pour chaque entité territoriale, les informations et
champs suivants :
- le statut d’indigénat du taxon [STATUT_INDIGENAT]. Il s’agit du statut global
d'indigénat (ou de nativité) du taxon, informant de l’existence de populations
indigènes dans le territoire considéré. Le cas des populations cryptogènes (indigénat
incertain) est également traité dans ce champ. Une typologie provisoire est proposée
ci-après. Correspondance dans les BDNT : « statut_origine ».
- la fréquence indigène globale (ou rareté indigène globale) du taxon
[FREQUENCE_INDIGENAT_TAXON] selon l’indice de fréquence (ou de rareté) cidessous. Pas de correspondance dans les BDNT.
- le statut d’exogénat du taxon [STATUT_EXOGENAT]. Il s’agit du statut global
d'exogénat (ou d’introduction pour les populations spontanées) du taxon, informant
de l’existence de populations spontanées non indigènes dans le territoire considéré.
Une typologie provisoire est proposée ci-après. Correspondance dans les BDNT :
« statut_introduction ».
- la fréquence exogène globale du taxon [FREQUENCE_EXOGENAT_TAXON]
selon l’indice de fréquence ci-dessous. Pas de correspondance dans les BDNT.
- le statut cultural du taxon [STATUT_CULTURE]. Il s’agit du statut global de culture
du taxon dans le territoire considéré. Une typologie provisoire est proposée ci-après.
Correspondance dans les BDNT : « statut_culture ».
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la fréquence culturale du taxon [FREQUENCE_CULTURE_TAXON] selon l’indice
de fréquence ci-dessous. Pas de correspondance dans les BDNT.
la fréquence spontanée globale (ou rareté globale) du taxon [RARETE_TAXON]
selon l’indice de fréquence ci-dessous. Pas de correspondance dans les BDNT.
la raréfaction du taxon [RAREFACTION_TAXON], selon un indice de raréfaction qui
devra être précisé. La raréfaction est un autre indicateur patrimonial intéressant, mais
dont l’évaluation est encore souvent délicate, faute d’état de référence ancien. Le
champ est néanmoins maintenu à titre prévisionnel. Pas de correspondance dans les
BDNT.
la catégorie de menace locale du taxon [MENACE_RHA] pour le territoire
concerné. L’évaluation des menaces d'extinction suit la dernière échelle de
catégories de l'UICN (version 3.1, 2001) et leur adaptation au niveau régional (UICN
3.0, 2003). Les catégories de menaces sont adaptées et évaluées dans un cadre
national selon les lignes directrices fixées par l'UICN (version 3.0, 2003) pour
l'application au niveau régional des critères de l'UICN pour la Liste Rouge et la
méthodologie proposée par la FCBN. Pas de correspondance dans les BDNT.
l’indice d’invasibilité du taxon [INVASIBILITE_TAXON], selon l’échelle utilisée dans
l’Index de la flore vasculaire de la Réunion (adaptée de C. LAVERGNE), à la fois
simple et pragmatique. Pas de correspondance dans les BDNT.
un champ de remarques [REMARQUE_STATUTS] pour éventuellement environner
la donnée de toute information jugée utile et relative à ses statuts. Pas de
correspondance dans les BDNT.
Statuts de protection
Pour chaque territoire envisagé, la table relationnelle descriptive des statuts opérant sur
ce territoire comprendra les informations et champs suivants :
le code du statut de protection [CODE_STATUT_PROTECTION], la codification
restant à établir. Pas de correspondance dans les BDNT.
- le libellé du statut de protection [LIBELLE_STATUT_PROTECTION], selon un
standard d’écriture qui reste également à établir. Pas de correspondance dans les
BDNT.
- un champ de remarques [REMARQUE_STATUT_PROTECTION] pour
éventuellement environner la donnée de toute information jugée utile et relative au
statut de protection. Pas de correspondance dans les BDNT.
Les codes et libellés pour le PIFH sont donnés ci-après.
Statut d’indigénat
Il s’agit du statut global d'indigénat (ou de nativité) du taxon, informant de l’existence
de populations indigènes dans le territoire considéré. Le cas des populations cryptogènes
(indigénat incertain) est également traité dans ce champ. Une typologie provisoire est
proposée.
I = indigène (ou natif).
Y = supposé indigène.
K = cryptogène (indigénat / exogénat incertain).
E = cité par erreur comme indigène.
D = non évaluable.
0 = non indigène.
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Une possibilité de subdivision de ces catégories principales reste possible et
permettrait de coller exactement aux différentes typologies utilisées.
Statut d’exogénat
Il s’agit du statut global d'exogénat (ou d’introduction pour les populations
spontanées) du taxon, informant de l’existence de populations spontanées non indigènes
dans le territoire considéré.
X = exogène (xénophyte, « alien »).
XA = adventice.
XS = établi.
XN = sténonaturalisé.
XZ = eurynaturalisé.
U = supposé exogène.
K = cryptogène (exogénat / indigénat incertain).
E = cité par erreur comme exogène.
D = non évaluable.
0 = non exogène.
Une possibilité de subdivision de ces catégories principales et secondaires reste
possible et permettrait de coller exactement aux différentes typologies utilisées.
Statut cultural
Il s’agit du statut global de culture du taxon dans le territoire considéré.
C = cultivé en extérieur.
M = cultivé en intérieur.
Q = supposé cultivé.
E = cité par erreur comme cultivé.
D = non évaluable.
0 = non cultivé.
Une possibilité de subdivision de ces catégories principales reste possible.
Fréquence
L'indice de fréquence (ou de rareté) comprend huit niveaux (E, RR, R, AR, AC, PC,
C, CC) dont la terminologie exacte est la suivante :
E : exceptionnel ;
RR : très rare ;
R : rare ;
AR : assez rare ;
PC : peu commun ;
AC : assez commun ;
C : commun ;
CC : très commun.
Catégorie de menace régionale
Les catégories de menaces sont adaptées et évaluées dans un cadre régional selon
les lignes directrices fixées par l'UICN (version 3.0, 2003) pour l'application au niveau
régional des critères de l'UICN pour la Liste Rouge.
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Elles ne s’appliquent qu’aux seuls taxons ou populations indigènes ou supposés
indigènes (I), cryptogènes ou
supposés cryptogènes (K). Pour les statuts autres
qu’indigènes et cryptogènes, la définition de menaces n’est guère adaptée. Quand un taxon
est uniquement concerné par ces autres statuts, un code « NA » (« évaluation non
applicable ») est indiqué dans le champ.
Catégories régionales UICN 2003
EX = taxon éteint.
EW = taxon éteint à l'état sauvage.
RE = taxon éteint au niveau régional.
CR = taxon en danger critique d'extinction.
EN = taxon en danger.
VU = taxon vulnérable.
NT = taxon quasi menacé ;
LC = taxon de préoccupation mineure.
DD = taxon insuffisamment documenté.
NE = taxon non évalué.
NA = évaluation non applicable
Échelle d’invasibilité
5 : taxon exotique (ou cryptogène) très envahissant, dominant ou co-dominant dans
les milieux naturels ou semi-naturels, ayant un impact direct fort sur la composition, la
structure et le fonctionnement des écosystèmes ;
4 : taxon exotique (ou cryptogène) envahissant se propageant dans les milieux
naturels ou semi-naturels avec une densité plus ou moins importante sans toutefois
dominer ou co-dominer la végétation ;
3 : taxon exotique (ou cryptogène) envahissant se propageant uniquement dans les
milieux régulièrement perturbés par les activités humaines (bords de route, cultures,
pâturages...) avec une densité plus ou moins forte ;
2 : taxon exotique (ou cryptogène) potentiellement envahissant, pouvant régénérer
localement (naturalisé) mais dont l’ampleur de la propagation n’est pas connue ou
reste encore limitée ;
1 : taxon exotique (ou cryptogène) non envahissant ;
0 : taxon exotique (ou cryptogène) insuffisamment documenté, non encore coté.
Statuts de protection
La table suivante donne les statuts de protection accordés CBNA et CBNMC pour le
PIFH.
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MORPHOBIOLOGIE
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La prise en compte de ce thème est réservée à une version étendue du standard, dans la
mesure où un important travail de sélection des informations et descripteurs morphologiques
et biologiques qui doivent y figurer reste entièrement à faire. De même, les typologies et
référentiels associés à ces descripteurs devront être choisis.
En attendant ce développement, il paraît utile de préfigurer ce thème par un descripteur
morphologique très fréquemment utilisé, les formes biologiques. Pour mémoire, les formes
biologiques regroupent les plantes ayant une morphologie globale semblable et un rythme
de vie comparable, dans le sens d'une adaptation à des conditions de vie particulière. Le
système typologique initial de RAUNKIAER (1907-1937) a depuis été étendu et complété. Le
système d’ELLENBERG et MUELLER-DOMBOIS (1967) en représente une des formes les
plus abouties et aujourd’hui très largement utilisée.
Compte tenu des éléments précédents, la déclinaison minimale du thème
morphobiologie comprendra uniquement, sous forme de table relationnelle associée car
l’information peut être multivariée (un taxon peut avoir plusieurs types biologiques) :
-
-
-
le code du type biologique [CODE_TYPE_BIOLOGIQUE], selon une
codification à établir. La codification pourrait reprendre les raccourcis proposés
par ELLENBERG et MUELLER-DOMBOIS (1967). Pas de correspondance dans
les BDNT.
le type biologique [TYPE_BIOLOGIQUE], selon le système d’ELLENBERG et
MUELLER-DOMBOIS (1967). Pas de correspondance dans les BDNT.
le niveau de priorité du type biologique [PRIORITE_TYPE_BIOLOGIQUE],
permettant d’établir une hiérarchie d'importance des types biologiques en vue
d’une citation ou d’un affichage restreint. Une typologie simple est proposée : « 1
» : type principal, « 2 » type secondaire, « 3 » : type rare. Pas de correspondance
dans les BDNT.
un champ de remarques [REMARQUE_TYPE_BIOLOGIQUE] pour
éventuellement environner la donnée de toute information jugée utile et relative
au type biologique. Pas de correspondance dans les BDNT.
MONOGRAPHIES PIFH
-
-
-
-
la description botanique courte [DESCRIPTION_BOTANIQUE], sous forme de
texte libre synthétique ; l’organisation de la présentation devra être établie
préalablement pour conserver une cohérence d’ensemble à ces présentations. Pas
de correspondance dans les BDNT.
la biologie du taxon [BIO_TAXON], sous forme de texte libre synthétique ;
l’organisation de la rubrique, la codification éventuelle de la présentation devra être
établie préalablement pour conserver une cohérence d’ensemble à ces
présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
l’écologie du taxon [ECO_TAXON], sous forme de texte libre synthétique appliqué à
la région Rhône-Alpes ; l’organisation de la rubrique, la codification éventuelle de la
présentation devra être établie préalablement pour conserver une cohérence
d’ensemble à ces présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
la position phytosociologique du taxon [PHYTO_TAXON], sous forme de texte
libre synthétique appliqué à la région Rhône-Alpes ; l’organisation de la rubrique
(position principale, position secondaire), la codification éventuelle de la présentation
devra être établie préalablement pour conserver une cohérence d’ensemble à ces
présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
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la distribution rhônalpine du taxon [CHORO_RHA], sous forme de texte libre
synthétique ; comme précédemment, la codification de la présentation et des
contrées géographiques devra être établie préalablement pour conserver une
cohérence d’ensemble à ces présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
les menaces et conservation du taxon [CONSERVATION_TAXON], sous forme de
texte libre synthétique appliqué à la région Rhône-Alpes ; l’organisation de la
rubrique, la codification éventuelle de la présentation devra être établie
préalablement pour conserver une cohérence d’ensemble à ces présentations. Pas
de correspondance dans les BDNT.
les usages du taxon [USAGE_TAXON], sous forme de texte libre synthétique
appliqué à la région Rhône-Alpes ; l’organisation de la rubrique, la codification
éventuelle de la présentation devra être établie préalablement pour conserver une
cohérence d’ensemble à ces présentations. Pas de correspondance dans les BDNT.
les problèmes d’identification du taxon [IDENTIFICATION_TAXON], sous forme
de texte libre synthétique appliqué à la région Rhône-Alpes ; l’organisation de la
rubrique, la codification éventuelle de la présentation devra être établie
préalablement pour conserver une cohérence d’ensemble à ces présentations. Pas
de correspondance dans les BDNT.
un champ de remarques générales pour la région Rhône-Alpes
[REMARQUE_RHA] pour éventuellement environner la donnée de toute information
jugée utile et complémentaire aux autres rubriques de la monographie. Pas de
correspondance dans les BDNT.
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