le parcours de l`exposition « eugène boudin

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le parcours de l`exposition « eugène boudin
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SOMMAIRE
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Communiqué de presse
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Une exposition labellisée « Normandie Impressionniste »
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L’introduction de Bruno Monnier, Président-Directeur Général de Culturespaces
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Le Crédit du Nord, mécène de l’exposition « Eugène Boudin »
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Le parcours de l’exposition
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Biographie d’Eugène Boudin
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Le commissariat de l’exposition
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La scénographie
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Les outils d’aide à la visite
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Les publications
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Visuels disponibles pour la presse
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Culturespaces, producteur et réalisateur de l’exposition
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Le Musée Jacquemart-André
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Les partenaires de l’exposition
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Informations pratiques
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Musée Jacquemart-André
Paris
« EUGÈNE BOUDIN »
Musée Jacquemart-André
22 mars – 22 juillet 2013
Pour la première fois depuis 1899, une institution parisienne organise une exposition rétrospective
consacrée à celui que Corot surnomma le « roi des ciels », à travers une soixantaine de peintures, pastels
et aquarelles. Eugène Boudin, que Monet considérait comme son maître et l’un des précurseurs de
l’impressionnisme, a parcouru l’Europe dans une quête toujours renouvelée de la lumière. De sa
Normandie natale à Venise, en passant par Anvers, Dunkerque, Berck, la Bretagne, Bordeaux ou la Côte
d'Azur, il a su saisir l’atmosphère si particulière de chacun des lieux qu’il a visités.
Eugène Boudin, le « roi des ciels »
Connu pour ses marines et ses scènes de plage, Eugène Boudin (1824-1898) fut l’un des premiers artistes
français à poser son chevalet hors de l’atelier pour réaliser des paysages. Dans ses nombreux tableaux, il
s’est tout particulièrement attaché au rendu des éléments et des effets atmosphériques. Il a ainsi été l’un des
initiateurs d’une vision renouvelée de la nature, précédant dans cette démarche les impressionnistes et
son ami Claude Monet, qui écrivait à la fin de sa vie : « Je dois tout à Boudin ».
Au fil des années, sa palette s’éclaircit et sa touche s’allège pour mieux restituer les reflets du ciel et de l’eau.
Où qu’il soit, il peint des paysages en mouvement, dans une subtile harmonie de gris colorés. Véritable « roi
des ciels », Eugène Boudin a su transcrire à la perfection des éléments aussi changeants que la lumière, les
nuages et les vagues.
Commissaire général de l’exposition, Laurent Manœuvre réunit, grâce aux prêts de grands musées
internationaux, une soixantaine de peintures, aquarelles et dessins qui permettent de suivre Eugène Boudin
dans sa quête de la lumière et rendent un merveilleux hommage à cet artiste indissociable de la mer et de
ses paysages.
Une exposition inédite avec des prêts exceptionnels
L’art de Boudin a très tôt suscité l’intérêt des amateurs américains. Dès les années 1880, il fait partie des
peintres présentés aux États-Unis par le marchand Durand-Ruel. Ainsi, les musées nord-américains
possèdent aujourd’hui de nombreuses œuvres de l’artiste, pour lesquelles il n’existe pas d’équivalent dans
d’autres collections publiques en Europe. Grâce aux prêts accordés notamment par la National Gallery de
Washington ou le Museum of Fine Arts de Boston, certaines de ses œuvres seront présentées pour la
première fois en France depuis leur achat par des amateurs éclairés américains. Pour cette exposition, le
Musée Jacquemart-André a également bénéficié du concours du Museo Thyssen-Bornemisza, du Musée
national des beaux-arts du Québec, et tout naturellement du soutien du Musée d’Art moderne André
Malraux du Havre et du Musée Eugène Boudin d’Honfleur, qui possèdent les plus grands fonds d’œuvres de
l’artiste en France.
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« EUGÈNE BOUDIN »,
UNE EXPOSITION LABELLISÉE « NORMANDIE IMPRESSIONNISTE »
Le succès de la première édition de Normandie Impressionniste fut tel qu’il était nécessaire de lier une
nouvelle fois le plus populaire courant artistique moderne et le territoire qui l’a vu s’épanouir. Avec plus
d’un million de spectateurs, la Normandie était en fête : guinguettes, déjeuners sur l’herbe, expositions
remarquées.
Le thème de l’eau choisi pour cette seconde édition est né de la fascination des grands maîtres
impressionnistes pour la mer, les rivières et les fleuves.
Cinéma, musique, théâtre, colloques, ateliers, festivités, expositions d’art moderne et contemporain
ponctueront cinq mois de festival, du 27 avril au 29 septembre 2013, sur les deux régions normandes et
sur cinq départements avec le soutien des membres fondateurs et des partenaires institutionnels et
financiers.
Cette programmation résolument contemporaine prendra toute sa signification avec l’implication
d’élèves et d’apprentis investis dans des projets ludiques et professionnels originaux.
Avec ses 600 projets tournés vers l’impressionnisme, nous vous souhaitons à toutes et à tous un
excellent festival !
Pierre Bergé
Président du Festival Normandie Impressionniste
Laurent Fabius
Ministre des Affaires étrangères et Vice-Président du festival
Jérôme Clément
Commissaire Général
Erik Orsenna
Président du Conseil scientifique
www.normandie-impressionniste.fr
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INTRODUCTION DE BRUNO MONNIER
Président Directeur Général de Culturespaces
Après avoir rendu hommage aux frères Caillebotte en 2011, je souhaitais mettre à l’honneur, pour la
première fois à Paris, un autre peintre contemporain de Nélie Jacquemart et Edouard André : Eugène
Boudin. Cette exposition offre au public la possibilité de suivre, pas à pas, le cheminement si personnel
d’un artiste à la charnière de deux époques. Eugène Boudin, dès le début de sa carrière, renonce aux
préceptes de la génération romantique et pose, année après année, les fondements de la future
révolution impressionniste.
Depuis plus d’un siècle, aucune grande exposition n’avait salué, à Paris, l’œuvre si poétique de cet
homme modeste, travailleur inlassable, indifférent aux modes, qui toute sa vie n’a poursuivi qu’un seul
but : peindre le bonheur simple d’un instant trop vite enfui - une promenade au bord de l’eau, une plage
déserte nimbée de soleil, le départ d’un trois mats en route vers le lointain... Pour relever le défi de
présenter au public le parcours intime et artistique d’Eugène Boudin, Culturespaces a rassemblé des
œuvres de collections privées et publiques, françaises, anglaises, espagnoles, canadiennes, mexicaines
et américaines. Plus de la moitié d’entre elles n’ont pas été exposées en France depuis la mort de
l’artiste en 1898. Je tiens à remercier tout spécialement Laurent Manœuvre, commissaire de
l’exposition, qui a réussi par sa connaissance profonde de l’artiste à mettre en lumière la véritable
singularité d’Eugène Boudin et souligner son rayonnement sur de nombreux artistes, comme Baudelaire
ou Monet.
J’espère donc vivement que, pour tous nos visiteurs, cette exposition sera l’occasion d’une rencontre.
Comme les promeneurs qui vaquaient sur la jetée de Trouville, ils croiseront une silhouette trapue en
train de peindre sous un parasol. En se penchant par-dessus son épaule, ils découvriront le talent subtil
de ce voyageur immobile, fasciné par la beauté insaisissable de la lumière fugace, mouvante, colorée.
Car, même si les destinations défilent (Deauville, Portrieux, Bordeaux, Berck, Anvers, Rotterdam,
Antibes, Villefranche ou Venise), le vrai voyage est ailleurs : il est dans la magie toujours nouvelle des
ciels de l’aube ou du crépuscule, de l’azur éclatant ou de l’orage qui s’annonce, dans la rencontre de
l’éternel et de l’éphémère.
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LE CRÉDIT DU NORD
MÉCÈNE DE L’EXPOSITION « EUGÈNE BOUDIN »
Pour la quatrième année, le Crédit du Nord est heureux d’apporter son soutien au Musée JacquemartAndré, à l’occasion de l’exposition consacrée au peintre Eugène Boudin. Peintre des plages élégantes et des
bords de mer, Eugène Boudin fut avant tout le « roi des ciels », selon l’expression de Camille Corot.
En 1871, année où naît le nom du « Crédit du Nord », l’artiste entreprend de voyager et parcourt les côtes
de l’Aquitaine, de la Bretagne, du Nord mais aussi de la Côte d’Azur. Toutes ces régions auxquelles notre
groupe est attaché à travers ses banques régionales (Banques Courtois, Kolb, Laydernier, Nuger, RhôneAlpes, Tarneaud, Société Marseillaise de Crédit et Crédit du Nord) ont un charme propre qui offre à Eugène
Boudin des sujets aussi variés que les quais animés du port de Bordeaux, un groupe de pêcheuses éblouies
par le soleil sur la plage de Berck ou la mer calme et argentée à Saint-Vaast-la-Hougue.
Si l’on considère aujourd’hui Eugène Boudin comme l’un des pères de l’impressionnisme, à l’instar de
nombreux artistes, il ne fut pas reconnu dès ses débuts. Son talent et son opiniâtreté lui ont cependant
permis de nous laisser des œuvres d’une grande richesse.
Le soutien que le Crédit du Nord apporte aujourd’hui au rayonnement de l’œuvre d’Eugène Boudin
contribuera, nous l’espérons, à émerveiller le public et à susciter, comme chez le jeune Claude Monet, des
vocations d’artiste.
Jean-François Sammarcelli
Président du Conseil d’Administration
du Groupe Crédit du Nord
Philippe Aymerich
Directeur Général
du Groupe Crédit du Nord
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LE PARCOURS DE L’EXPOSITION « EUGÈNE BOUDIN »
Eugène Boudin est une des grandes figures artistiques de la deuxième moitié du XIXe siècle. En initiant la
peinture sur le motif, il se détache de l’académisme et va devenir l’un des précurseurs des
impressionnistes. Comme eux, il privilégie des thèmes liés à la nature, qui se distinguent par leur beauté
translucide.
Collectionné par Degas, admiré par Monet et Baudelaire, ami de Puvis de Chavannes et acheté par les
grands collectionneurs américains, Eugène Boudin a une place bien particulière sur la scène artistique de
la fin du XIXe siècle, très occupée par les impressionnistes. Son art se caractérise par une recherche
obstinée et passionnée des instantanés de la nature et de la lumière, recherche qui le portera toute sa
vie.
Se dégage ainsi une grande poésie de l’œuvre d’un des tout premiers peintres de plein air, qui initiera
l’approche picturale des variations lumineuses, avec les premières séries. Pour mieux retracer les
promenades et voyages de cet artiste, cette exposition propose un parcours à la fois thématique et
géographique, avec plus d’une soixantaine d’œuvres d’Eugène Boudin, dont 34 qui n’ont jamais été
présentées en France.
Salle 1 – Honfleur, les premières années
Rien ne semblait prédestiner Eugène Boudin (1824-1898) à devenir peintre. Issu d’une modeste famille
normande, il devient commis chez un papetier-imprimeur avant de fonder sa propre papeterie au Havre
en 1844. C’est là qu’il rencontre des peintres comme Millet (1814-1875) et Troyon (1810-1865) et qu’il
développe son goût de l’art. À la suite de ses clients artistes, il décide de quitter « un métier solide pour
prendre le pinceau ». Autodidacte, il va affiner son style et sa technique en réalisant de nombreuses
copies des grands maîtres hollandais et vénitiens, notamment au Louvre.
Né à Honfleur et ayant grandi au Havre, Eugène Boudin commence par peindre sa région natale de
Normandie. C’est là, face au ciel changeant de l’estuaire de la Seine, qu’il traduit en peinture les
« simples beautés de la nature », influencé dans sa démarche par Corot et les peintres de l’École de
Barbizon (Honfleur, la Côte de Grâce, collection Pérez Simón, Mexico). Suivant leur exemple, Eugène
Boudin travaille sur le motif. Plutôt que de représenter le paysage dans une relative intemporalité, il
s’attache à reproduire sur sa toile des effets lumineux aussi variés que fugitifs, ce qui constitue une
approche tout à fait novatrice.
Au cours de cette période d’apprentissage fertile en découvertes, Eugène Boudin n’acquiert pas
seulement une maturité technique. Il explore divers sujets - paysage, marine, troupeaux - , qu’il traite
avec une liberté croissante (Vaches dans un pré au bord de la mer, Musée d’Art moderne André
Malraux, Le Havre). En juillet 1854, il s’installe à la ferme Saint-Siméon, auberge populaire et bon
marché, située en outre dans un lieu pittoresque. Il y entraîne ses amis, Courbet (1819-1877) et le jeune
Monet (1840-1826), qu’il convertit à la peinture au cours de l’été 1858.
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Il rencontre à Honfleur en 1862 le peintre néerlandais Jongkind (1819-1891) et il va naître une
grande amitié entre ces deux peintres de marines. Influencée par la grande maîtrise dont Jongkind
fait preuve, notamment dans ses aquarelles, la technique d’Eugène Boudin arrive alors à sa
parfaite maturité (Navires dans le port d’Honfleur, Museum of Fine Arts, Boston).
Salle 2 – Deauville et Trouville, les plages mondaines
Lui qui aime particulièrement séjourner à Trouville assiste au développement rapide de Deauville,
station balnéaire lancée par le demi-frère de Napoléon III, le duc de Morny. Entre 1860 et 1864
sont inaugurés l’établissement des bains, le champ de course, le casino (« Concert au casino de
Deauville », National Gallery of Art, Washington) et de nombreuses villas de l’aristocratie du
Second Empire. Deauville devient ainsi le « royaume de l’élégance » ainsi que l’avait souhaité le
duc de Morny.
À l’heure où se développe la mode des bains de mer, Eugène Boudin est ainsi, à partir de 1862,
l’un des premiers artistes à représenter des élégantes sur les plages normandes (« Plage aux
environs de Trouville », Art Gallery of Ontario, Toronto).
Dans ses Scènes de plage, plutôt que de céder à la facilité d’une peinture anecdotique, Eugène
Boudin cherche à mettre en valeur le caractère vaporeux des vêtements et l’évanescence des
nuages. Il privilégie là aussi l’étude sur nature et considère ses vues de plages comme « une
reproduction assez sincère du monde de [son] époque ». Grâce à une technique extrêmement
allusive qu’on retrouve sur« Plage, marée basse » (The Bowes Museum, Durham), Eugène Boudin
restitue parfaitement l’impression de plein air.
Pour aboutir à ces compositions peuplées de nombreuses figures, dans lesquelles un ciel
immense domine de vastes étendues de sable, Eugène Boudin réalise d’innombrables études sur
le motif. Ces images instantanées de figures surprises à leur insu ne sont pas sans évoquer la
photographie par leur naturel (Lecture sur la plage, collection particulière). Il traduit également
l’atmosphère embuée du bord de mer en de subtils pastels, tandis que l’aquarelle lui permet de
représenter le papillotement des couleurs sur les plages.
Ces œuvres si peu dans le goût officiel du temps rencontrèrent l’incompréhension du public. En
revanche, les critiques et les artistes d’avant-garde comprirent vite l’intérêt de ce nouveau thème
et du traitement qu’en faisait Eugène Boudin. Manet, Monet, et même Degas, s’en inspireront et
Zola remarquera « l'originalité exquise de l'artiste, ses grands ciels d'un gris argentin, ses petits
personnages si fins et si spirituels de touche ». Au XXe siècle, ces Scènes de plage deviendront
indissociables du nom d’Eugène Boudin et seront collectionnées par de nombreux amateurs,
notamment du monde du spectacle (Carry Grant…) et de la mode (Jeanne Lanvin…)
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Salle 3 – Entre ciel et mer, les « beautés météorologiques »
Eugène Boudin, qui travaille essentiellement d’après nature, multiplie les études de ciel, dont il
décrit les variations au fil des heures et des saisons (Le Havre vu depuis Honfleur, collection
particulière). Les séries de pastels qu’il réalise séduiront très tôt Charles Baudelaire (1821-1867) qui
les découvre dans l’atelier honfleurais du peintre.
Eugène Boudin et Baudelaire, qui séjourne chez sa mère, Mme Aupick, à Honfleur, partagent en
effet la même passion pour les nuages, éléments éphémères qui invitent au rêve et au voyage.
Dans son compte rendu du Salon de 1859, Baudelaire se plaît à décrire ces « études au pastel
improvisées en face du ciel et de la mer […] si fidèlement croquées d’après ce qu’il y a de plus
inconstant, de plus insaisissable dans sa forme et dans sa couleur, d’après des vagues et des
nuages » (Rivage et ciel, collection particulière). En parlant de ces « beautés météorologiques »,
Baudelaire, poète voyant, a la prescience de ce qui fera la substance même de l’impressionnisme.
Ces mots de Baudelaire, dont la réputation est alors sulfureuse, contribueront à introduire Eugène
Boudin dans le panthéon des artistes de la modernité. Degas, amateur exigeant de dessin s'il en
fut, achètera quatre pastels et deux aquarelles à la vente après décès d’Eugène Boudin.
Salles 4 et 5 – Le « roi des ciels »
À la fin des années 1860, Eugène Boudin délaisse les scènes de plage et, à la demande de l’un de
ses marchands, il se tourne vers la peinture de marines, que pratique déjà son ami Jongkind.
Pendant une dizaine d’années, Eugène Boudin est un des seuls artistes français présent sur le
marché de la peinture de marines et il remporte beaucoup de succès auprès des amateurs. Parmi
ses acheteurs, on compte des grands noms de la scène, comme Feydeau ou Tourgeniev, mais aussi
des auteurs, comme Dumas-fils. Les grands collectionneurs des impressionnistes, comme
Hoschedé et Viau, acquièrent eux aussi des toiles de Boudin.
Face à la rude concurrence des peintres belges et néerlandais, il va partir à la recherche de
nouveaux motifs et va donc voyager régulièrement, en France, en Belgique et aux Pays-Bas. De la
Bretagne à Bordeaux, de Rotterdam à Dunkerque, Eugène Boudin découvre de nouveaux paysages
et restitue admirablement les variations de la lumière sur l’eau, comme dans l’« Entrée du port de
Trouville / la marée basse » (National Gallery, Londres). Toujours sensible à la poésie des grands
voiliers, il se plaît à les figurer sur fond de ciels immenses et chargés de nuages, dans des peintures
généralement caractérisées par une subtile harmonie de gris (« Le Port de Bordeaux, vue du quai
des Chartrons », Musée d’Orsay, Paris).
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Dans ses tableaux, il donne toujours une place prépondérante au ciel et en restitue les infimes
variations par sa touche vibrante et transparente (Marée basse à Saint-Vaast-la-Hougue, collection
Pérez Simón, Mexico). Des œuvres qu’il réalise au cours de ses différents voyages, Eugène Boudin
dira ainsi : « Peut-être aussi trouvera-t-on dans mes études du ciel un côté de la grande nature
céleste qui n'a jamais été ni plus ni mieux exploré par mes prédécesseurs ».
Dans tous ces lieux, il s’obstine à travailler sur nature, en dépit des diverses difficultés éprouvées
(maladies, intempéries…) : « C’était mon idéal faire des grands ciels… mais le peintre propose et le
ciel s’y oppose. / Et dire que les gens croient la peinture facile ».
Eugène Boudin s’impose comme le maître incontesté des représentations de ciels. Remarqué par
Baudelaire et Dumas-fils dès les années 1850-1860, ce talent particulier lui vaut d’être loué par des
artistes fins connaisseurs du sujet, comme Courbet ou Corot, qui aurait été le premier à donner à
Eugène Boudin le titre de « roi des ciels », titre que Monet continuera de lui attribuer encore dans
les années 1920.
Salle 6 – Une vision poétique du quotidien, Berck, Trouville…
Eugène Boudin n’est pas seulement un peintre de paysages : il aime à traiter une grande variété de
sujets qu’il découvre au fil de ses voyages et qui lui permettent d’expérimenter de nouvelles
approches picturales. Ainsi, après avoir représenté les élégantes des plages normandes, il s’attache
aux figures de la vie quotidienne des bords de mer.
De tous les sites du nord de la France, Berck est sans doute l’un de ceux qu’Eugène Boudin préfère.
Il en peint les différents aspects, la plage, les dunes, les chalets et surtout la vie des pêcheurs. En
dépit de l’immensité du lieu, il y exécute des œuvres d’une remarquable intimité, où transparaît
une certaine tendresse (Pêcheuses sur la plage de Berck, National Gallery of Art, Washington).
Berck constitue ainsi un contrepoint à Deauville. Que ce soit dans ses plages mondaines ou dans
ses œuvres plus intimes, Eugène Boudin s’impose comme un remarquable peintre de figures.
Mais il n’est pas une année où Eugène Boudin n’aura passé une partie de l’été en Normandie. Son
lieu de prédilection est Trouville, qui lui offre de nombreux sujets à représenter : pêcheurs,
laveuses, marchés, … Si Eugène Boudin aime « laisser à [sa] peinture (…) l‘aspect de l‘esquisse », les
exigences de ses clients l’amènent à réaliser des compositions plus finies, comme le montre la mise
en regard de deux tableaux de Laveuses (Musée d’Art moderne André Malraux, Le Havre et
Museum of Fine Arts, Boston). La démarche d’Eugène Boudin est sous-tendue par cette recherche
d’équilibre entre deux exigences apparemment incompatibles. Sa peinture résulte d’un compromis
entre ses goûts personnels et les contraintes commerciales. Dans ses études exécutées sur le motif,
il parvient toutefois au seuil de la peinture pure.
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Salle 7 – « Je dois tout à Boudin » (Monet, 1920). Les variations...
Dès le début des années 1870, Eugène Boudin commence à peindre des variations autour d’un
même motif. Monet réalisera à son tour ses premières séries à partir de 1889. De chaque lieu qu’il
visite, Eugène Boudin peint ainsi plusieurs déclinaisons sur nature, qui varient selon les heures du
jour, les saisons ou les marées, comme dans les œuvres qu’il consacre à la plage de Deauville
(collection particulière, Musée des beaux-arts de la ville de Reims, Musée national des beaux-arts
du Québec). C’est par goût qu’il procède ainsi, mais aussi pour répondre aux exigences des
amateurs, qui le sollicitent pour peindre un corpus relativement restreint de sujets. Le rendu de la
lumière reste sa principale préoccupation et ses tableaux témoignent de ses recherches sans cesse
renouvelées dans ce domaine.
Son goût pour l’étude de la lumière amène ainsi Eugène Boudin à mettre très tôt en œuvre le
principe de la « série ». Cette approche novatrice préfigure celle que systématisera par la suite
Monet, dont la série des cathédrales de Rouen, peinte entre 1892 et 1894, a été réalisée bien après
les études de la collégiale d’Abbeville par Eugène Boudin, qui datent des années 1880 (Musée des
Beaux-Arts et d’Archéologie, Valence et Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid). Il existe une réelle
filiation entre les deux peintres et Monet déclarera d’ailleurs, bien après la mort de son
prédécesseur : « je considère Eugène Boudin comme mon maître ».
C’est ainsi que le Clocher de Sainte-Catherine du Musée Eugène Boudin d’Honfleur a longtemps été
attribué à Monet, malgré sa très grande proximité avec le tableau « frère » d’Eugène Boudin
conservé à l’University of Michigan Museum of Art. La confrontation exceptionnelle de ces deux
œuvres, rendue possible par l’exposition, lève le doute et montre qu’elles sont très
vraisemblablement toutes deux de la main d’Eugène Boudin.
Salle 8 – La lumière du Sud, les derniers voyages
Très affecté par la mort de sa femme, en 1889, Boudin traverse une période moralement difficile.
En 1892, il doit se rendre dans le Midi pour des raisons de santé. Il se laisse séduire par « la clarté
des ciels » sur la Côte d’Azur. Ses séjours ont un effet libérateur sur sa peinture. Le climat est en
effet assez agréable pour lui permettre de finir ses œuvres sur nature et, devant le motif, sa touche
retrouve toute sa souplesse. « Les yeux fascinés par [la] lumière intense » du Midi, il peint dans des
tons d’un extrême raffinement des paysages où la mer et le ciel semblent se mêler en une seule
immensité (« Antibes. Les Fortifications. Effet de jour », Musée d’Orsay, en dépôt au Musée des
Beaux-Arts Jules Chéret, Nice).
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Il se sait maintenant en pleine possession de ses moyens, mais il n’ignore pas que ses années sont
comptées. Aussi, en 1895, Eugène Boudin part pour Venise, sur les traces de Guardi dont il admire
tant, depuis sa jeunesse, l’ « habileté prodigieuse [et la] légèreté ». Il y découvre une « atmosphère
unique au monde, [des] horizons aux tons perlés ». Il y surprend « des gris incomparables de
finesse et de légèreté » et développe ces tonalités qui donnent une vibration particulière à ses
dernières œuvres (Venise. Le quai des Esclavons le soir, la Douane et la Salute, Musée national des
beaux-arts du Québec).
En 1896, Eugène Boudin écrit : « Le voyage à Venise aura été mon chant du cygne ». Toutefois, en
1897, bien que déjà très affaibli, il entreprend un périple sur les lieux qu’il a aimés, Honfleur et la
Bretagne. Il y esquisse plusieurs tableaux, telle cette vue de la pointe du Raz (Musée d’Art moderne
André Malraux, Le Havre) dont la composition inhabituelle est un hommage à la série de peintures
exécutées par Monet à Belle-Île, en 1886. Conscient de vivre la fin d’une époque, Eugène Boudin
s’inspire à son tour des œuvres de celui qui lui avait écrit en 1892 : « je n'ai pas oublié que c'est
vous qui, le premier, m'avez appris à voir et à comprendre ».
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BIOGRAPHIE D’EUGÈNE BOUDIN
La vie de Boudin nous est connue de manière extrêmement détaillée, grâce à sa correspondance et à ses
journaux intimes. Seules les principales étapes de sa carrière sont mentionnées ici.
1824
Naissance d’Eugène Boudin à Honfleur, le 12 juillet.
1835
La famille Boudin s'installe 51 Grand Quai au Havre. Eugène devient commis, puis papetier.
1846
Boudin décide de se consacrer à la peinture.
1851
Le conseil municipal du Havre lui accorde une bourse afin qu'il aille étudier la peinture à Paris pendant trois ans.
1854
Il s’installe à la ferme Saint-Siméon, à Honfleur. Début des années de doute et de misère.
1858
Boudin convainc Monet, de seize ans son cadet, de venir travailler avec lui sur nature, aux environs du Havre.
1859
Il expose pour la première fois au Salon. Rencontre Baudelaire au début de l’année, et Courbet en juin.
1862
Au cours de l’été, il peint ses premières scènes de plages. A l’automne, il fait la connaissance de Jongkind.
1863
Il épouse au Havre Marie-Anne Guédès. Boudin inaugure une organisation à laquelle il restera fidèle toute sa vie :
il passe l’hiver à Paris et, aux beaux jours, il se rend sur le littoral (en Normandie d’abord).
1869
Il commence à recevoir des commandes de peintures de marines, ce qui l’amène à délaisser les scènes de plages.
1870
En décembre, il est appelé à Bruxelles par le marchand Gauchez.
1871
Il travaille à Bruxelles et Anvers ; désormais, il voyagera pour « varier ses produits ». Au cours des années
suivantes, il se rendra en Bretagne, à Bordeaux, à Berck et aux Pays-Bas.
1874
Il présente 2 peintures, 6 pastels et 2 aquarelles à l’exposition de la « Société Coopérative Anonyme des Artistes
Peintres, Sculpteurs, Graveurs, etc. » (couramment appelée exposition des Impressionnistes), chez Nadar, 35 bd
des Capucines à Paris.
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1875
Début de la crise du marché de l’art, qui se poursuivra jusqu’au début des années 1880. Boudin ne vend
pratiquement plus. Par économie, il limite ses voyages à des séjours en Normandie.
1881
Durand-Ruel lui achète son stock. Il reçoit la médaille de 3e classe pour son tableau exposé au Salon, « La
Meuse, à Rotterdam ». Reprise des déplacements fréquents.
1883
Inauguration des nouveaux locaux de Durand-Ruel avec une importante exposition d’œuvres de Boudin ; les
critiques favorables à l’avant-garde se montrent élogieux. Succès croissant et début de reconnaissance. Il reçoit
la médaille de 2e classe pour ses deux tableaux exposés au Salon, « L'Entrée » et « La Sortie ».
1884
L’Etat achète « Marée basse », l’un des deux tableaux du Salon, et le dépose au musée de Saint-Lô. Boudin
prend possession de la maison qu’il vient de se faire construire, rue Oliffe, à Deauville.
1886
L’Etat achète « Un grain », l’un des deux tableaux du Salon, et le dépose au musée de Morlaix.
1888
L’Etat achète « Une corvette Russe dans le bassin de l’Eure ; - Le Havre », l’un des deux tableaux exposés au
Salon.
1889
Mort de Marie-Anne Boudin ; le peintre est désemparé. Invité par Antonin Proust à participer à l’exposition
universelle, il recevra une médaille d’or.
1890
Il délaisse le Salon des artistes français, où il exposait chaque année depuis 1861, pour rejoindre la Société
nationale des Beaux-Arts, dissidente.
1892
Boudin découvre la Côte d’Azur. Par décret rendu sur le rapport du ministre de l'Instruction Publique, il est
nommé chevalier de la Légion d'honneur.
1895
Il se rend à Venise en passant par Turin, Gênes et Florence. Il en reviendra par la Suisse, où il compte rester
« trois ou quatre semaines ».
1897
Il expose pour la dernière fois au Salon de la Société nationale des beaux-arts. Périple en Bretagne. Il travaille
également pour la dernière fois à Honfleur.
1898
Il passe le printemps dans le Midi. Très affaibli – il ne sustente plus que de lait – il parvient à se rendre à
Deauville où il meurt le 8 août. Il est inhumé le 12 août au cimetière Saint-Vincent de Montmartre.
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LE COMMISSARIAT DE L’EXPOSITION
Le commissaire général de l’exposition « Eugène Boudin » est Laurent Manœuvre, qui est par ailleurs Chef
du Bureau de la diffusion numérique des collections, à la Direction générale des patrimoines, Service des
musées de France.
Spécialiste d’Eugène Boudin, peintre lui-même, Laurent Manœuvre a consacré plusieurs études et ouvrages
à l’artiste, parmi lesquels Boudin et la Normandie (éd. Herscher, 1991) et Boudin – le ciel et la mer (éd.
Herscher, 1994). Il a également participé à l’organisation de nombreuses expositions, en France et à
l’étranger, et tout particulièrement à la rétrospective Eugène Boudin présentée en 1992 au musée Eugène
Boudin d’Honfleur.
Nicolas Sainte Fare Garnot, conservateur du Musée Jacquemart-André, est aussi commissaire de cette
exposition.
Le mot du commissaire général de l’exposition
« À la fin de sa vie, Monet écrivait : « Je dois tout à Boudin ». Pour la première fois depuis 1899, une
institution parisienne organise une exposition rétrospective de peintures, pastels et aquarelles de cet
initiateur de l'impressionnisme.
Né à Honfleur, mort à Deauville, Eugène Boudin (1824-1898) est surtout connu pour ses représentations de
la haute société du Second Empire sur les plages normandes.
S'il fut l'inventeur de ce genre, il fut aussi un observateur incisif des métamorphoses du ciel. L'un des
premiers, Baudelaire avait remarqué ces « beautés météorologiques » qui donneront naissance au concept
de « série », systématisé ensuite par Monet.
Celui que Corot surnommera « le roi des ciels » parcourt l'Europe, de Rotterdam à Venise, en passant par
Anvers, Dunkerque, Berck, la Bretagne, Bordeaux ou la Côte d'Azur. En de brillantes études, il saisit la
lumière si particulière à chaque lieu. Monet avouera : « J’en étais arrivé à être fasciné par ses pochades,
filles de ce que j’appelle l’instantanéité ».
Boudin réalise aussi d'ambitieuses peintures destinées au Salon. Il conserve à ces peintures la saveur de
l'esquisse, produisant ainsi une impression de plein air si contraire au goût de ses contemporains pour le
“fini”. En dépit de leur qualité, beaucoup de ces œuvres prestigieuses n'ont plus été exposées de ce côté de
l'Atlantique depuis les années 1860-1880. Ce sera donc pour le public français une véritable découverte. »
Laurent Manœuvre,
Chef du Bureau de la diffusion numérique des collections
Direction générale des patrimoines
Service des musées de France
15
LA SCÉNOGRAPHIE
Pour accompagner le visiteur dans sa découverte de l’art d’Eugène Boudin, Hubert le Gall a conçu une
scénographie lumineuse et raffinée, qui rappelle l’atmosphère élégante des plages normandes que l’artiste
aimait tant peindre.
Créateur de l’année 2012 au salon Maison & Objet, Hubert le Gall est un designer français, créateur et
sculpteur d'art contemporain, né en 1961. Son œuvre fait l’objet de nombreuses expositions à travers
l’Europe. Depuis 2000, il réalise des scénographies originales pour des expositions, parmi lesquelles :
2012 – Musée Jacquemart-André, Paris – Canaletto-Guardi, les deux maîtres de Venise
2012 – Musée Jacquemart-André, Paris – Le Crépuscule des Pharaons, les derniers chefs-d’œuvre des
dernières dynasties égyptiennes
2012 – Musée Maillol, Paris – Artemisia
2011 – Musée Jacquemart-André, Paris – Fra Angelico et les Maîtres de la lumière
2011 – Musée Maillol, Paris – Pompéi, un art de vivre
2011 – Musée Jacquemart-André, Paris – Dans l’intimité des frères Caillebotte, Peintre et Photographe
2011 – Musée Maillol, Paris – Miró sculpteur
2011 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – Odilon Redon, Prince du Rêve
2011 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – Aimé Césaire, Lam, Picasso
2010 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – Monet
2010 – Galeries nationales du Grand Palais, Paris – France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance
2010 – Musée d’Orsay, Paris – Crime et Châtiment
2010 – Musée Jacquemart-André, Paris – Du baroque au classicisme. Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe
siècle
2010 – Musée Jacquemart-André, Paris – Du Greco à Dalí. Les grands maîtres espagnols. La collection Pérez
Simón
2009 – Musée d’Orsay, Paris – Voir l’Italie et mourir. Photographie et peinture dans l’Italie du XIXe siècle
2009 – Musée du Luxembourg, Paris – Louis Comfort Tiffany. Couleurs et Lumière
2009 – Musée Jacquemart-André, Paris – Bruegel, Memling, Van Eyck… La collection Brukenthal
2009 – Musée Jacquemart-André, Paris – De Sienne à Florence. Les Primitifs Italiens. La collection
d’Altenbourg
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LES OUTILS D’AIDE À LA VISITE
Le site internet dédié à l’exposition : www.expo-eugeneboudin.com
- Des notices claires et détaillées des œuvres majeures.
- Des visuels de grand format pour apprécier les œuvres dans leurs moindres détails.
- La possibilité d’en savoir plus sur l’exposition grâce à des podcasts audio et des reportages photos.
- Des quiz réguliers pour gagner entrées et catalogues d’exposition.
La visite commentée sur iPhone/iPad et Android
Ce guide de visite, disponible en français et en anglais, propose une présentation vidéo de l’exposition,
une introduction complète, le commentaire audio d’une sélection d’œuvres ainsi que des bonus audio
pour en savoir plus sur l’exposition.
La variété des contenus (vidéo, audio, image) et la navigation fluide grâce à la présentation de type « cover
flow » en font l’outil indispensable pour une visite approfondie de l’exposition.
Le Musée Jacquemart-André propose le téléchargement sur place et sans nécessité d’une connexion 3G
grâce à un accès Wi-Fi exclusivement dédié au téléchargement sur l'App Store.
L’audioguide
Un audioguide proposant une sélection d’œuvres majeures est disponible en deux langues (français et
anglais) au prix de 4 €.
Le livret de visite
Disponible à l’entrée du Musée, ce livret vous propose de suivre pas à pas le parcours de
l’exposition et vous permet d’enrichir votre visite avec une présentation générale de chaque
salle et des commentaires détaillés des œuvres majeures. En vente à la billetterie du musée
au prix de 3 €.
Pour les plus petits : le livret-jeux
Remis gratuitement à chaque enfant qui se rend à l’exposition, ce livret est un
guide permettant aux plus jeunes d’observer, de manière ludique, les œuvres
majeures de l’exposition à travers différents mots mystères et diverses énigmes
à découvrir.
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LES PUBLICATIONS
Le catalogue
À l’occasion de l’exposition Eugène Boudin, un catalogue de 240 pages est édité par le Musée
Jacquemart-André et le Fonds Mercator. Cet ouvrage richement illustré propose une analyse
détaillée de chacune des œuvres présentées dans l’exposition. Les essais introductifs du
commissaire général et d’autres spécialistes de l’artiste permettront au visiteur de mieux
comprendre la place d’Eugène Boudin sur la scène artistique de la deuxième moitié du XIXe
siècle.
Le catalogue est mis en vente à la librairie-boutique du Musée Jacquemart-André au prix de
39 €.
Le hors-série – Connaissance des Arts
Le hors-série de Connaissance des Arts dédié à l’exposition évoque les grands thèmes qui ont
traversé l’art d’Eugène Boudin. Il propose également un commentaire des œuvres de l’artiste
exceptionnellement présentées à Paris.
En vente à la librairie-boutique au prix de 9,50 €.
Le hors-série – Figaro
Ce hors-série du Figaro met en lumière la diversité et la richesse de l’art d’Eugène Boudin et
retrace les liens qu’il entretenait avec les artistes de son temps.
En vente à la librairie-boutique au prix de 8,90 €.
Le journal de l’expo – Beaux Arts magazine
Le « Journal de l’expo » Beaux Arts magazine vous entraîne sur les
pas d’Eugène Boudin, à la découverte de cet artiste du plein-air,
dont les recherches novatrices annoncent celles des
impressionnistes.
En vente à la librairie-boutique au prix de 5 €.
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VISUELS DISPONIBLES POUR LA PRESSE
Cas particuliers :
- Concernant le visuel n°9 : Les visuels de la RMN peuvent être reproduits en ¼ de page. Les reproductions dans un
format supérieur sont soumises au paiement de droits de reproduction. Pour le règlement des droits de reproduction,
contacter Madame Vladana Jonquet à l’adresse : [email protected]. Pour les sites Internet : les droits pour
l’utilisation des visuels en basse définition (72 dpi) s’élèvent à 56 € pour la promotion de l’exposition.
- Concernant le visuel n°3 : il ne peut pas être mis en ligne sur internet.
1. Eugène Boudin
« Plage aux environs de Trouville »
1864
Huile sur toile
67,5 x 104 cm
Toronto, Art Gallery of Ontario, Musée des
Beaux-Arts de l’Ontario – Anonymous Gift, 1991
© 2012AGO
2. Eugène Boudin
« Concert au casino de Deauville »
1865
Huile sur toile
41,7 x 73 cm
Washington, National Gallery of Art,
Collection of Mr. And Mrs. Paul Mellon
© Courtesy National Gallery of Art, Washington
3. Eugène Boudin
Scène de plage
1869
Huile sur toile
29 x 47 cm
Madrid, Collection Carmen Thyssen-Bornemisza,
en dépôt au Musée Thyssen-Bornemisza
© Colección Carmen Thyssen-Bornemisza en
depósito en el Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid
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4. Eugène Boudin
Navires dans le port d'Honfleur
1865
Huile sur papier monté sur bois
20,3 x 26,7 cm
Boston, Museum of Fine Arts. Anonymous Gift
Photograph © 2013 Museum of Fine Arts, Boston
5. Eugène Boudin
Pêcheuses sur la plage de Berck
1881
Huile sur panneau
24,8 x 36,2 cm
Washington, National Gallery of Art,
Ailsa Mellon Bruce Collection
© Courtesy National Gallery of Art, Washington
6. Eugène Boudin
Deauville
1888
Huile sur toile
50,9 x 75,4 cm
Reims, Musée des beaux-arts de la ville de Reims
© Photo: C. Devleeschauwer
7. Eugène Boudin
« Marée montante à Deauville »
1894
Huile sur toile
55 x 80 cm
Québec, Musée national des beaux-arts du Québec,
Don de la succession Maurice Duplessis.
Restauration effectuée par le Centre de
conservation du Québec grâce à une contribution des
Amis du Musée national des beaux-arts du Québec
© MNBAQ, photo: Toni Hafkenscheid
20
8. Eugène Boudin
« La plage de Berck (Pas-de-Calais) »
1877
Huile sur toile
43,5 x 73,3 cm
Reims, Musée des beaux-arts de la ville de Reims
© Photo: C. Devleeschauwer
9. Eugène Boudin
« Antibes. Fortifications. Effet de jour »
1893
Huile sur toile
46 x 66 cm
Paris, Musée d’Orsay (dépôt au musée des BeauxArts Jules Chéret/Nice), donation de la Duchesse de
Windsor en souvenir de son Altesse Royale le Duc de
Windsor, 1973
© RMN – Grand Palais (Musée d’Orsay) / Preveral
10. Eugène Boudin
Venise. Le quai des Esclavons le soir, la Douane et la
Salute
1895
Huile sur toile
46 x 65 cm
Québec, Musée national des beaux-arts du Québec,
Don de la succession Maurice Duplessis.
Restauration effectuée par le Centre de conservation
du Québec.
© MNBAQ, photo : Patrick Altman
21
CULTURESPACES,
PRODUCTEUR ET RÉALISATEUR DE L’EXPOSITION
Culturespaces anime et gère, avec éthique et professionnalisme, des monuments, musées et sites
historiques prestigieux qui lui sont confiés par des institutions publiques et des collectivités : le Musée
Jacquemart-André à Paris, les Villas Ephrussi de Rothschild et Kérylos sur la Côte d’Azur, le Théâtre Antique
d’Orange, le Château des Baux de Provence, les Arènes de Nîmes, les Cités de l’Automobile et du Train à
Mulhouse. Au total, Culturespaces accueille 2 millions de visiteurs par an.
Culturespaces prend en charge la mise en valeur des espaces et des collections, l'accueil des publics, la
gestion du personnel et de l'ensemble des services, l'animation culturelle et l’organisation des expositions
temporaires, ainsi que la communication nationale et internationale des sites, avec des méthodes de
management efficaces et responsables certifiées ISO 9001.
En plus de 20 ans, en étroite collaboration avec des conservateurs et des historiens de l’art, Culturespaces
a organisé de multiples expositions temporaires de niveau international à Paris et en région. Pour chaque
exposition, Culturespaces dirige toute la chaîne de production, en étroite collaboration avec le propriétaire
public, le conservateur et le commissaire de l’exposition : programmation, prêts, transports, assurances,
scénographie, communication, partenariat et mécénat, catalogues et produits dérivés.
Culturespaces travaille aujourd’hui avec les plus prestigieuses institutions muséales nationales et
internationales.
Les dernières expositions produites par Culturespaces au Musée Jacquemart-André :
2012 Canaletto – Guardi, les deux maîtres de Venise – 240 000 visiteurs
2012 Le Crépuscule des Pharaons – 139 000 visiteurs
2011 Fra Angelico et les Maîtres de la lumière – 250 000 visiteurs
2011 Dans l’intimité des frères Caillebotte, Peintre et Photographe – 220 000 visiteurs
2010 Rubens, Poussin et les peintres du XVIIe siècle – 150 000 visiteurs
2010 Du Greco à Dalí. Les grands maitres espagnols de la collection Pérez Simón – 200 000 visiteurs
2009 Bruegel, Memling, Van Eyck… La collection Brukenthal – 240 000 visiteurs
2009 Les Primitifs Italiens. Chefs-d’œuvre de la collection d’Altenbourg – 160 000 visiteurs
2008 Van Dyck – 200 000 visiteurs
2007 Fragonard – 200 000 visiteurs
2006 L’Or des Thraces – 150 000 visiteurs
2005 David, intimité et grandeur – 150 000 visiteurs
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LE MUSÉE JACQUEMART-ANDRÉ
Le Musée Jacquemart-André, demeure de collectionneurs de la fin du XIXe siècle, propose au grand public,
dans ce temple de l’art, de nombreuses œuvres d’art portant les signatures les plus illustres de :
▪ L’art de la Renaissance italienne : Della Robbia, Bellini, Mantegna, Uccello…
▪ La peinture flamande : Rembrandt, Hals, Ruysdaël …
▪ La peinture française du XVIIIe siècle : Boucher, Chardin, Fragonard, Vigée-Lebrun…
Sont présentés également des éléments de mobilier significatifs du goût d’Édouard André et Nélie
Jacquemart pour les arts décoratifs. Cet ensemble unique, tant par la qualité que par la diversité des
œuvres qui le composent, bénéficie de conditions d’accueil et de visites exceptionnelles qui le rendent
accessible à tous. Avec plus de deux millions de visiteurs depuis sa réouverture en mars 1996, le Musée
Jacquemart-André est l’un des premiers musées de Paris.
L’hôtel André est très vite devenu l’hôtel Jacquemart-André, tant le rôle que Nélie Jacquemart put jouer
dans son évolution et son aménagement fut important. Cet hôtel et ses collections apparaissent
aujourd’hui comme le témoignage qu’a voulu laisser à la postérité ce couple fortuné et sans descendance,
qui a voué sa vie à l’art dans ce qu’il a de plus beau. Légataire de ce bien, l’Institut de France s’emploie
depuis lors à respecter les volontés de Nélie Jacquemart et à faire connaître au plus grand nombre ses
collections rassemblées avec passion.
Aujourd’hui, ce sont quinze salons exceptionnellement décorés, des pièces de réceptions magnifiques aux
pièces plus intimes, que le visiteur du Musée Jacquemart-André peut découvrir sur près de 1 000 m².
Les travaux de restauration et de mise en valeur entrepris en 1996, en vue de la réouverture au public, ont
eu pour objet de rendre au lieu, dans la mesure du possible, son atmosphère de demeure habitée, afin que
chaque visiteur puisse s’imprégner de la chaleur d’un cadre vivant, sensible, plus que didactique. L’art,
raison de vivre d’Édouard et Nélie André, a permis à ce couple de collectionneurs de rassembler en
quelques décennies près de 5 000 œuvres, dont beaucoup sont d’une qualité exceptionnelle. Pour
satisfaire leur souci d’éclectisme, les époux André ont su, avec rigueur et détermination, faire appel aux
plus grands antiquaires et marchands, parcourir le monde à la recherche de l’objet rare, dépenser des
sommes considérables pour des œuvres de maîtres, sacrifier des pièces de second ordre – et parfois même
les renvoyer au vendeur – afin de respecter un choix d’excellence, qui fait de l’hôtel Jacquemart-André un
musée international de premier rang.
À l’image de la Frick Collection de New York, le Musée Jacquemart-André allie la présentation d’une
exceptionnelle demeure de collectionneurs du XIXe siècle à des conditions d’accueil et de visite adaptées
aux attentes des visiteurs d’aujourd’hui.
Propriété de l’Institut de France, le Musée Jacquemart-André est mis en valeur et géré par Culturespaces
depuis 1996.
23
LES PARTENAIRES MÉDIAS DE L’EXPOSITION
France 3 est fière de s'associer au Musée Jacquemart-André à l'occasion de l'exposition événement « Eugène
Boudin ».
L'ambition du groupe public France Télévisions est de rendre la culture vivante, accessible et intelligible au plus
grand nombre et de satisfaire la curiosité et l'envie de chaque public.
Engagée dans cette politique ambitieuse, France 3, chaîne de la proximité, s'attache, plus que jamais, à
promouvoir la diversité culturelle et, par-dessus tout, la richesse du patrimoine artistique français et européen.
Partenaire de toutes les cultures, France 3 assure ainsi son engagement au travers de nombreux rendez-vous
réguliers et fédérateurs, comme Des racines et des ailes, la série Passion patrimoine, le grand tour qui offre à
20h45 un voyage culturel inédit, Midi en France qui explore les trésors patrimoniaux et culturels de chaque ville
française, sans oublier les captations d'opéras, spectacles ou théâtres partout en France et l'actualité culturelle
des Journaux Télévisés nationaux et régionaux du 12/13 et du 19/20.
Grâce à Culturebox, les internautes ont accès aux vidéos de l'ensemble des événements culturels et artistiques
partout en France, et partagent commentaires et coups de cœur.
France 3 sera au rendez-vous de l'événement au Musée Jaquemart-André et salue la qualité et la richesse de
cette exposition dont elle est heureuse d'être partenaire.
www.francetelevisions.fr
Le Parisien a toujours accompagné les grands évènements culturels : musique, expositions, cinéma, théâtre,
littérature, le Parisien décrypte toute l’actualité culturelle dans les pages « culture ».
Cette année, le Parisien est partenaire d’une exposition très attendue autour des œuvres d’Eugène Boudin au
Musée Jacquemart André. Pour la première fois depuis 1899, une institution parisienne organise une
exposition rétrospective de peintures, pastels et aquarelles de cet initiateur de l’impressionnisme. Cet
événement unique est rendu possible grâce à des prêts exceptionnels des plus grands musées américains
(National Gallery de Washington, Museum of Fine Arts de Boston…)
Le Parisien traite de tous les sujets de façon simple pour donner à tous, sans parti pris, les clés pour
comprendre le monde d’aujourd’hui. Son objectif : informer, distraire et rendre service. Le Parisien compte dix
éditions départementales avec des rédactions installées au cœur des départements d’Ile-de-France et de Seine
et Marne. Chaque édition rend compte de l’actualité des arrondissements de la capitale, des villes et quartiers
de son département, en traitant les événements politiques, sociaux, culturels et en donnant des informations
pratiques.
Le Parisien - Aujourd’hui en France en quelques chiffres …
En 2012, la diffusion du Parisien (nombre de journaux vendus chaque jour) était de plus de 465 000
exemplaires (chiffres : OJD 2011 – diffusion totale) ce qui représente 2 443 000 lecteurs chaque matin
(Audipresse One -2011). www.leparisien.fr
Contact presse Le Parisien : Marie-Caroline Durand / [email protected] / 01 40 10 33 83
24
France Inter, partenaire de l’exposition Eugène Boudin
Après avoir accompagné « Canaletto-Guardi, les deux maîtres de Venise » la saison dernière, France Inter
prolonge l’aventure et soutient la nouvelle exposition du Musée Jacquemart-André : « Eugène Boudin ».
Depuis 1899, aucune exposition n’a été consacrée à Paris au « Roi des ciels » comme l’avait surnommé
Corot. Le Musée Jacquemart-André propose une rétrospective inédite à travers une soixantaine de
peintures, pastels et aquarelles. Cette exposition a été rendue possible grâce à des prêts exceptionnels
notamment des musées nord-américains, l’art d’Eugène Boudin ayant très tôt suscité l’intérêt des amateurs
américains. France Inter s’associe à cet événement pour faire découvrir ou redécouvrir à ses auditeurs les
marines et scènes de plage de l’un des premiers artistes à avoir posé son chevalet hors de l’atelier pour
réaliser des paysages.
France Inter invite ses auditeurs à découvrir l’un des précurseurs de l’impressionnisme auquel Claude Monet
disait « tout devoir »…
Une exposition à vivre et découvrir dans les programmes de France Inter et sur www.franceinter.fr
Les paysages d’Eugène Boudin, qu’ils soient terrestres ou maritimes, sont des instantanés presque
photographiques qui invitent au voyage. Evoquer les œuvres de ce peintre s’inscrit pleinement dans la grande
tradition du Figaro Magazine qui, depuis sa création, célèbre en majesté l’art et les voyages.
Magazine à forte personnalité, installé au carrefour de l’information et du plaisir, le Figaro Magazine allie
qualité de l’écriture et beauté de la photographie. Dirigée par Guillaume Roquette, la rédaction du Figaro
Magazine propose chaque vendredi une lecture différente de l’actualité, à travers les opinions de ses
chroniqueurs de renom (Eric Zemmour, Frédéric Beigbeder, François Simon, …), ses reportages grand format,
sa sélection exceptionnelle de photographies, ainsi que son guide « Envies », exclusivement consacré à l’Art de
vivre et la Culture.
Le Figaro Magazine est disponible dès le vendredi avec le pack week-end (Figaro Quotidien, Madame Figaro et
TV Magazine).
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L’Express est le 1er hebdomadaire d’information en France. Chaque mercredi, dans l’Express, Styles et tous les
jours sur lexpress.fr, une sélection de l’actualité la plus pertinente est révélée, enrichie, et décryptée. Les
expositions et les grands évènements culturels y sont à l’honneur.
Cette année, L’Express Styles est très heureux de soutenir pour la première fois le Musée Jacquemart-André
pour l’exposition « Eugène Boudin »
L’Express, une marque de tous les instants
- 1 hebdo et 2 139 000 lecteurs chaque semaine
- un flux d’infos 24h/24 avec 5,1 millions de visiteurs uniques par mois
- Editos vidéos, reportages, exclus, forums, chats
- une stratégie mobile avec applications Iphone, Ipad , Android , Blackberry
- 42 blogs
- des émissions 100% web, en partenariat avec l’Ina et Dailymotion
+ de 80 journalistes sur Twitter
Depuis janvier 2012, L’Express met la communauté au cœur de sa stratégie éditoriale : sur
Express Yourself, ce sont les internautes qui postent des images, des articles, commentent
des infos aux côtés de la rédaction sur ses 3 chaines
Partenaire des grandes expositions, L'œil est heureux d'accompagner une nouvelle fois le Musée Jacquemart
André à l'occasion de son événement phare du printemps : "Eugène Boudin au fil de ses voyages". Par cette
exposition, à travers plus de 60 œuvres exceptionnelles, Laurent Manoeuvre – son commissaire – nous fait
redécouvrir la peinture de ce véritable "roi des ciels", artiste visionnaire qui, par son enseignement, fut à
l'origine de l'impressionnisme de Monet et de tant d'autres.
L‘Oeil, c'est LE magazine de référence depuis 1955 de l'actualité des arts à Paris, en régions et dans le monde.
Chaque mois, avec passion, L'œil analyse et critique pour ses 100 000 lecteurs plus d'une centaine
d'expositions, de l'Antiquité à la création la plus contemporaine, en gardant son ouverture sur tous les arts :
la peinture, le dessin, les installations, la photographie, l'architecture, le design… Ainsi, dans son numéro de
mars 2013, L'œil consacre un dossier de dix pages sur l'histoire des peintres et la mer. Histoire d'un genre
majeur, la peinture de marines, qui réunit les plus grands noms de la peinture, à commencer par celui que le
public retrouve enfin aujourd'hui : Eugène Boudin. Retrouvez ce dossier sur loeil.fr <http://loeil.fr/>"
26
Leader français de la distribution de billetterie de spectacles et loisirs, la Fnac propose chaque année plus
de 60 000 événements en France, Belgique et Suisse : musées, expositions, monuments, concerts, festivals,
grands spectacles, théâtre, humour, danse, musique classique, opéras, cinéma, sports, salons/foires, parcs
de loisirs, restaurations, activités de loisirs… Avec 91 magasins en France, son site internet, sa plateforme
téléphonique, son site mobile et son application Tick&live pour iPhone, Samsung Bada et Androïd, la Fnac
permet de réserver et d’obtenir ses billets de façon immédiate. La Fnac est aussi un lieu de rendez-vous
entre le public et les artistes : elle organise toute l'année des rencontres culturelles, débats et miniconcerts dans ses Forums et hors de ses murs.
Elle s’associe à de nombreuses manifestations, jouant ainsi pleinement son rôle d’acteur culturel.
En étant partenaire du Musée Jacquemart-André, qui accueille l'exposition « Eugène Boudin », elle
réaffirme son attachement à la créativité artistique et sa volonté de défendre l’accès de tous à toutes les
cultures.
www.fnac.com
Pour le Groupe UGC, il était à la fois évident et très enthousiasmant d’apporter de nouveau son soutien au
Musée Jacquemart-André dans le cadre de l’exposition consacrée à Eugène Boudin. Cette rétrospective, la
première à Paris depuis 1899 !, est une fantastique occasion de plonger dans l’univers unique de cette
figure majeure de l’art pictural du dix-neuvième siècle, de découvrir ou de redécouvrir l’exceptionnel
œuvre de ce peintre de la lumière et de la nature.
A travers ce partenariat, UGC poursuit avec bonheur sa démarche en faveur de l’accès du plus grand
nombre aux œuvres et aux artistes qui font la richesse de l’offre culturelle. Une démarche qu’UGC
accomplit au quotidien dans ses salles en proposant à ses spectateurs toute la diversité du cinéma français
et international et en accompagnant les talents du cinéma dans la production, la distribution et la diffusion
de leurs films. Une démarche qui se traduit également depuis trois ans, avec Viva l’Opéra !,par la diffusion
d’une sélection d’opéras donnés dans les plus théâtres lyriques du monde et depuis cette année, grâce à
l’association avec l’Opéra national de Paris, par la retransmission en direct dans les salles UGC de cinq
opéras et de trois ballets de la saison 2012-2013.
Créé en 1971 par l’association de différents réseaux régionaux de salles, UGC a connu un développement
rapide qui en a fait l’un des premiers groupes européens de cinéma, présent aujourd’hui dans tous les
domaines du secteur : exploitation, distribution et production. Les cinémas UGC totalisent 378 salles en
France et 43 salles en Belgique, qui ont programmé près de 600 films en 2011 et accueilli 34 millions de
spectateurs.
27
Visioloisirs / Visioscène est une société de production audiovisuelle. Spécialisée dans la diffusion vidéo sur
de multiples supports (Internet, cinémas, TV, grandes enseignes…), elle optimise la visibilité des lieux
culturels et des salles de spectacle.
Depuis plusieurs saisons, Visioloisirs / Visioscène collabore avec Culturespaces afin de faire connaître au
plus grand nombre les expositions temporaires et les collections permanentes du Musée.
www.visioloisirs.com - www.visioscene.com
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INFORMATIONS PRATIQUES
Situé à proximité des Champs-Elysées, le Musée Jacquemart-André présente la plus belle collection privée d’œuvres
d’art de Paris, associée à l’atmosphère d’une grande demeure du XIXe siècle. Découvrez ce magnifique hôtel
particulier né de la passion d’Édouard André et de Nélie Jacquemart, son épouse, ainsi que leur éblouissante
collection composée d’œuvres majeures des plus prestigieux artistes de la Renaissance italienne, des grands maîtres
de la peinture flamande ou encore de ceux de la peinture française du XVIIIe siècle.
Propriété de l’Institut du France, le Musée Jacquemart-André est mis en valeur et géré par Culturespaces.
Horaires et tarifs
Ouvert tous les jours de 10h à 18h.
Nocturne tous les lundis et samedis jusqu’à 20h30.
Le Café Jacquemart-André est ouvert de 11h45 à 17h30 ;
le samedi et le dimanche , un brunch est servi entre 11h
et 15h.
La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du
musée, y compris le dimanche.
Individuels
Plein tarif : 11 € / Tarif réduit : 9,5 € (étudiants, enfants
de 7 à 17 ans, demandeurs d'emploi)
Gratuit pour les moins de 7 ans et invalides
Audioguide exposition : 4€
Audioguide collections permanentes : gratuit
Offre Famille
L’entrée est gratuite pour le 2e enfant âgé de 7 à 17 ans
(avec deux adultes et un enfant payant).
Groupes
Les visites pour les groupes se font uniquement sur
réservation :
[email protected]
Carte Privilège (pass annuel)
Carte solo : 32 € / Carte duo : 60 € / Carte jeune : 20 €
Accès
Musée Jacquemart-André
158, boulevard Haussmann - 75008 PARIS
Tel. : + 33 (0)1 45 62 11 59
www.musee-jacquemart-andre.com
Le musée se situe à 400 m de la place Charles de GaulleÉtoile.
Métro : lignes 9 et 13 (Saint-Augustin, Miromesnil ou
Saint-Philippe du Roule)
RER : RER A (Charles de Gaulle-Étoile)
Bus : 22, 28, 43, 52, 54, 80, 83, 84, 93
Parc de stationnement : Haussmann-Berri, au pied du
musée, ouvert 24h/24
Station Vélib’ : rue de Berri
Les salles d’exposition temporaires ne sont pas accessibles
aux personnes à mobilité réduite.
Un musée mis en valeur et géré par
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