Whitegate - Vivre à Pechabou

Transcription

Whitegate - Vivre à Pechabou
Whitegate - Pechabou
2015
Today’s
schedule
DIMANCHE
Départ de Toulouse pour Dublin
ou, selon la période, vol Carcassonne-Cork
NOTES : ..................................................................................................................................
Si besoin, prévoyez un ..................................................................................................................................................
adaptateur pour bran- .................................................................................................................................................
cher vos appareils élec- .................................................................................................................................................
triques.
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Dublin Cosmopolite, jeune et vivante, Dublin est devenue une ville européenne à part entière, prônant le
multi-culturalisme et le dynamisme économique. Les activités ne manquent pas, et cette ville est un véritable
paradis pour le tourisme.
Une Ville aux origines vikings…
Les toutes premières références datent de 140 après J.C.
par Ptolémée : Dublin était à l’époque nommée Eblana,
et était vraisemblablement un petit village de pêcheurs et
d’agriculteurs, bâti non loin du fleuve de la Liffey. Ce n’est
qu’au 9ème siècle qu’une ville est construite à cet endroit
même, et baptisée « Dubh Linn » par les Vikings. Ils y
élèvent un fort imposant à l’emplacement du château de
Dublin. Dès 1213, Dublin tombe aux mains des anglo-normands, qui en profitent alors pour bâtir un nouveau château
sur l’ordre du roi Jean : le Dublin Castle, toujours intact. Le
conflit irlando-britannique se poursuivra jusqu’au 20ème
siècle, lorsqu’est organisé une révolte en 1916, connue sous
le nom des Pâques Sanglantes, destinée à se battre contre
l’armée britannique. Bien que cette insurrection soit finalement un échec, et que la ville ait connu de nombreux dégâts
(bâtiments détruits, de nombreux morts etc…), Dublin porte
cette date en elle comme un événement majeur de l’Histoire
irlandaise.
Whitegate
Street, principale artère de Dublin.
Achevé en 1816, il fut d’ailleurs bâti en Angleterre, puis
acheminé par bateau. L’Histoire raconte d’ailleurs que pour
pénétrer dans le port dublinois, le bateau aurait du s’acquitter d’un impôt d’un demi-penny, d’où le surnom du pont : le
Ha’Penny Bridge (half penny).
La traversée du pont est très agréable, et il n’est pas rare d’y
croiser quelques Dublinois venus y admirer le paysage alentour, tout en partageant un verre entre amis. De nombreux
musiciens s’y donnent aussi rendez-vous, et entonnent des
morceaux irlandais pour les passants à grands renforts
d’instruments typiques.
Temple Bar est un quartier incontournable de Du-
blin, très fréquenté en soirée et le week-end, branché, et
vivant surtout la nuit, connu pour ses nombreux pubs
et restaurants.
Considéré autrefois comme un lieu mal famé, Temple Bar
fut rénové dans les années 80 pour en faire un lieu multiLe Ha’Penny Bridge est un des ponts les plus culturel à l’ambiance festive et conviviale. A noter cependant
: les prix pratiqués sont les plus chers de Dublin ! Le Brazen
célèbres de Dublin. Il s’agit d’un petit pont blanc en fer
Head qui se tient au 20 Bridge Street, est l’un des plus vieux
forgé qui enjambe la Liffey, un fleuve qui traverse de
Pubs de Dublin (il daterait de 1613). N’hésitez pas à y faire
part en part la ville de Dublin. Destiné aux piétons seuleun tour : le cadre y est pittoresque et agréable, et fait figure
ment, il offre une vue imprenable sur le reste de la ville.
de véritable institution à Temple Bar.
Il permet de relier le quartier du Temple Bar à O’Connell
Ha’penny bridge
Temple bar
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Today’s
schedule
LUNDI
Sur la route entre Dublin et Whitegate :
Kilkenny Castle
Waterford
Kilkenny Connue pour son château, Kilkenny
est également la ville où est brassée la bière du
même nom par la plus ancienne brasserie d’Irlande, Smithwick’s, installée sur le site de l’abbaye Saint-Francis.
Kilkenny fut fondée au VIe siècle autour d’un monastère fondé par saint Canice qui lui a laissé son nom
(Cill Chainnigh en gaélique). Durant le Moyen Âge, la
ville devient le siège du parlement anglais. En 1366,
afin d’éviter l’assimilation des descendants des premiers colons anglo-normands et craignant pour son
pouvoir sur l’île, le roi d’Angleterre adopte les statuts
de Kilkenny qui interdisent aux Anglais le mariage
avec les indigènes ainsi que la pratique de leur langue
et de leurs coutumes.
Kilkenny Castle
il fut cédé aux Butlers, dont la famille régna sur le
sud-est de l’Irlande durant près de 500 ans. Au fil
des siècles, le château fut peu à peu transformé, troquant son style normand pour un style plus victorien.
En 1967, la descendance des Butlers fut contrainte
de vendre le château aux enchères : il fut acheté
par l’Etat pour 60£. Le château est alors restauré et
aménagé dans un style victorien bien plus prononcé
qu’auparavant, afin de donner un aperçu du mode de
vie de la noblesse anglo-irlandaise du Moyen-Age.
Waterford est célèbre pour sa cristallerie et la
Kilkenny
Kilkenny Castle est une forteresse du
XIIème siècle située en plein cœur de la ville de
Kilkenny.
Le château a été construit au XIIème siècle (1192
-1207). La ville de Kilkenny était à l’époque l’un des
hauts lieux de la vie médiévale irlandaise. En 1391,
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richesse de son histoire médiévale. C’était autrefois l’un des ports les plus importants d’Europe.
Encore aujourd’hui, avec ses airs de « petite ville
irlandaise » et son ambiance détendue, elle offre
des possibilités nombreuses et variées, notamment en matière d’histoire, et de culture.
Fondée par les vikings en 914, c’est la plus ancienne
ville d’Irlande. Pour assurer au mieux son développement, elle fut bâtie sur la rive sud du fleuve Suir, La
ville se développa sans événement majeur jusqu’en
1137 : son dynamisme est alors convoité par le roi de
Leinster Dermot MacMurrough, qui lance 2 assauts
Trabolgan Holiday Village, Whitegate, Midleton, East Cork, Co Cork, 353 (0) 21 4661551
successifs pour s’emparer de la ville. La première
tentative est un échec, mais à la seconde (1170) la
ville se rend. Mais cette défaite n’empêche pas son
développement, si bien que Waterford et Dublin se
disputent pendant quelque temps le statut de capitale et de cité royale. L’époque des Guerres confédérées irlandaises engendre une période troublée pour
Waterford. Celle-ci participe à la confédération de Kilkenny, affirme son catholicisme mais est férocement
écrasée par Oliver Cromwell après un siège terriblement meurtrier en 1650.
Après bien des années passées à se remettre de
cet échec, Waterford essaye de s’étendre au travers
de nouveaux monuments. On y bâtit également de
gigantesques chantiers navals, ainsi que des cristalleries de grande qualité en 1783. Dès lors Waterford atteint une renommée internationale, et devient
le porcelainier officiel de l’Angleterre. En juillet 1922,
Waterford n’échappe pas à la Guerre Civile Irlandaise
(1922/1924) où quelques fusillades se produisent
dans la ville, opposant les pro-traités et les anti-traités.
Suite à la crise économique de 2008, la cristallerie
Wedgwood a fait faillite. Cette nouvelle a fortement
affaibli le rayonnement économique de la ville sur
l’Irlande et l’international - Pour rappel, cette cristallerie était le porcelainier officiel de la famille royale du
Royaume-Uni....
Waterford
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Today’s
schedule
MARDI
Kinsale
Old Head
Le saviez-vous? C’est à KInsale qu’eut lieu
l’enquête sur le torpillage du Lusitania...
KINSALE : charmant village de pêcheurs, à moins tour du promontoire : tapis de fleurs blanches et jaunes,
de 40 km au sud de Cork. Rues étroites et maisons aux
façades colorées chatoyantes ...
Old Head : L’une des régions côtières les plus
spectaculaires d’Irlande. Ce vaste promontoire, dont les
imposantes falaises s’élèvent à près d’une centaine de
mètres au-dessus du niveau de la mer, se jette dans
l’Atlantique. Ce bout de paradis côtier donne le sentiment d’être au bout du monde.
La boucle Old Head de Kinsale est une balade de 6 km
sans grande difficulté qui suit un parcours circulaire au-
ruines d’un fort qui aurait été construit par les Celtes aux
alentours de l’an 100 avant J.-C. Plus loin, se dresse le
phare de Old Head, strié de bandes noires et blanches,
surplombant la mer. C’est au large qu’une torpille allemande coula le Lusitania. Son épave gît toujours dans
les profondeurs.
Gardez l’œil ouvert pour apercevoir des mouettes tridactyles, de gentils phoques et des requins pèlerins.
La pointe du Old Head de Kinsale abrite également l’un
des plus prestigieux parcours de golf de la planète : le
Old Head Golf Links.
5 bonnes raisons de visiter Kinsale!
Kinsale
1 – Le port de Kinsale
Le port de Kinsale est l’un des plus jolis ports d’Irlande. C’est un port commercial traditionnel qui offre un paysage
époustouflant …
2 – Le Fishy Fishy
Le Fishy Fishy est l’un des plus célèbres restaurants de fruits de mer en Irlande. Il a à plusieurs reprises remporté
des récompenses et notamment meilleur celui de « best Seafood experience » d’Irlande en 2013. Au total plus de
10 récompenses en moins de 10 ans.
3 – Le Desmond Castle
Datant de 1500, ce château a été déclaré monument national en 1938 et accueille aujourd’hui le musée international
d’exhibition de Vin. Il est possible de le visiter (5€/pers).
Old Head
4 – Kinsale compte parmi les finalistes des 10 plus belles villes d’Irlande
Cette ville portuaire est l’une des plus jolies villes d’Irlande. Ainsi elle concourt cette année (2014) dans la catégorie de ville la plus accueillante et la plus jolie d’Irlande avec 9 autres villes irlandaises. Ses maisons colorées, ses
pêcheurs irlandais se baladant le long du port, et ses bateaux tanguant dans la baie de son port,...Kinsale a tout
d’un village authentique et reposant.
5 – Le Old Head of Kinsale
Pas besoin d’aller voir les Cliffs of Moher après avoir vu cela. Ces falaises sont tout aussi impressionnantes que
celles aux environs de Galway et vous pourrez en plus voir l’un des plus magnifiques Golf au monde. C’est réellement l’un des endroits les plus beaux en Irlande !
(Français à Dublin.com)
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Le Charles Fort est un fort médié-
18ème siècle, il vous proposera de plonger au cœur des origines de Kinsale
val, construit au XVIIème siècle, à l’entrée de l’estuaire du Bandon. Avec une
vue imprenable sur la baie et le village
de Kinsale.
Une forteresse élevée en 1670
Elevé en 1670 sur les ruines d’un ancien
fort connu sous le nom de « Ringcurran
Castle », le Charles Fort a été achevé
en 1681 : le nouveau château fut nommé
Charles Fort en hommage à Charles II, roi
d’Angleterre. L’édifice fut bâti pour mieux
assurer la sécurité de Kinsale, et de ses
environs.
Charles’Fort , Kinsale
En 1690, le Fort subit néanmoins un siège:
il sert de refuge aux partisans de James
II, qui tentent de lutter contre les assauts
répétés des forces williamites. A l’issue de
13 jours de siège, de tirs de canons répétés qui détruisent partiellement le fort, c’est
la capitulation.
Réduit à l’état de ruines lors de la guerre
civile irlandaise et brûlé par les forces opposées au Traité de Londres, il a depuis
été partiellement rénové, et est ouvert aux
visiteurs…
Autant le dire tout de suite : le Kinsale
Regional Museum n’est pas l’attraction
touristique la plus attrayante de la région.
Néanmoins, ce musée permet de découvrir
l’histoire du village, de sa première charte
royale en 1334 jusqu’à la construction du
Jame’s Fort au 17ème s., bâti pour veiller
sur le port de Kinsale. Par ailleurs, le musée
consacre une exposition très intéressante
sur le naufrage du RMS Lusitania en 1915.
Ce fut à Kinsale que l’enquête fut menée…
Le James Fort est un superbe fort
irlandais du 17ème s. Construit face au
fleuve Bandon, il servait autrefois à défendre le port de Kinsale et à contrôler
les bateaux.
Une construction malmenée par les
forces williamites
Classé monument national, le James’ Fort
fut une place forte au moyen-âge irlandais.
Bâti en 1602, il fut agrandi et amélioré en
1607, et se constitue d’une enceinte défensive et d’un bastion architecturé sur les
plans d’une tour carrée. Magnifique,il fut
malheureusement endommagé en 1690
après avoir subi des explosions causées
par les forces williamites.
Il aurait été abandonné dès le 18ème s.,
et offre depuis un magnifique spectacle à
ciel ouvert pour les marcheurs et visiteurs
venus admirer ses ruines.
Possibilité de pénétrer au cœur de l’enceinte pour mieux cerner l’organisation interne du fort.
Kinsale’s Regional Museum
Une visite pour replonger au cœur du
patrimoine médiéval irlandais
Visite : 4,50€. Prévoyez une bonne demieheure pour en faire le tour. La visite est
libre et vous permettra de découvrir tout
les secrets de l’édifice - ses murs et fondations, particulièrement bien conservés, ses
canons postés aux points les plus stratégiques....
Le Kinsale Regional Museum
est entièrement consacré à l’histoire
de la ville… Situé en plein centre du
village, dans une élégante maison du
James’Fort
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MARDI
Old Head, vers Kinsale. Le site est exception-
nel, avec ses allures de presqu’île, et ses falaises
vertigineuses
Une presqu’île aux paysages à couper le souffle
Le site arbore un littoral ultra-découpé, offrant de superbes paysages sur la mer. Parmi les coins à voir,
ne manquez pas son phare du 17ème siècle (le Old
Head Lighthouse). Splendide, il fait face à un panorama parfois particulièrement tourmenté par l’océan.
Un splendide terrain de golf installé sur la presqu’île
depuis 1977 : le Old Head Golf Links. Les plus grands
sportifs s’y retrouvent pour se perfectionner...
Fruits de l’érosion naturelle, les superbes falaises de
Old Head sont essentiellement composés de schiste
et de grès dur. Leur affleurement semble plonger directement dans l’océan, et offre une vue spectaculaire
sur l’Atlantique.
Old Head Lighthouse est un phare irlandais du 17ème s. sur la presqu’île de Old Head.
Dominant l’Atlantique, il offre un panorama somptueux sur les falaises environnantes.
Le phare de Old Head est facile à reconnaître : il est
le seul point facilement distinguable, et qui se détache
du reste de la presqu’île. Avec ses anneaux blancs et
noirs, il a été automatisé à la fin des années 1990, et
est encore en activité. Il possède également quelques
dépendances, qui servaient autrefois de lieu de vie
aux gardiens du phare. De nos jours, celles-ci ne sont
plus utilisées, mais peuvent être visitées (seulement
en période estivale). Un guide vous présentera alors
l’histoire du phare et de son commanditaire, Robert
Reading.
Parmi les anecdotes du Old Head Lighthouse, notons
surtout le fait que ce phare était le point le plus proche
du paquebot RMS Lusitania, pendant qu’il faisait naufrage en 1915.
Desmond Castle est un château irlandais
exceptionnel, bâti vers 1500 par Maurice Fitzgerald, 9ème comte de Desmond. Utilisé comme
« Maison des douanes », jusqu’en 1641, puis en
tant que prison, il est aujourd’hui ouvert au public…
Maison des douanes jusqu’en 1641, il a été transformé en prison, accueillant des prisonniers français
et espagnols. En Janvier 1747, un incendie se propage au château, tuant 54 prisonniers. En 1791, l’édifice est donné à James Kearney maire de Kinsale, et
sera utilisé comme prison de la ville jusqu’en 1846, et
principalement durant la Grande Famine. En 1938, le
château est racheté par le gouvernement, et restauré dans les années 1990. Il est depuis ouvert au
public.
Un voyage vers les temps médiévaux irlandais
Le château est ouvert à la visite, et propose une
expo plutôt sympa sur ses grandes phases historiques, du début de sa gestion des douanes, jusqu’à
sa conversion en prison.
Desmond Castle
Old Head
Old Head’s Lighthouse
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MARDI
The Stone of Destiny
LUSITANIA CENTENARY 2015
The sinking of the Lusitania off the Old Head of
Kinsale on May 7th 1915, has been described
as the first major civilian atrocity of W.W.W.1
and part of the reason why President Wilson
eventually abandoned the U.S. policy of neutrality in April 1917.
An Irish chieftain’s stone chair bearing the
legend ‘Briseadh Ceann tSaile’ ‘The Battle of
Kinsale’ stands at Millwater crossroads, once a
strategic ford crossing at a mill complex on the
road to Bandon about two miles from Kinsale.
Here on 3rd January 1602 an invading Elizabethan
army under the Lord Deputy Charles Blount, Lord
Mountjoy, overran a native Irish force led by their
chieftains Red Hugh O’Donnell and the legendary
Hugh O’Neill, defending their country in the first
stirrings of Irish nationhood. After the battle, twelve
hundred soldiers lay dead or dying in the nearby
stream of Ballinamona where the millers at Millwater, seeing their mill wheel being driven by blood,
renamed the ford ‘Ath an Mharaithe’ the Ford of the
Battle Slaughter.
Stone of Destiny
In defeat Ireland became the first colony of the British Empire, Millwater was written
out of history books, its name change to Milewater. On the 400th anniversary of the
Battle, the Kinsale and Cork Councils erected an Irish Chieftains chair at the Millwater. Executed by the well-known sculptor Ken Thompson, it is composed of stones
brought from the four Provinces of Ireland to acknowledge the participation of those
who joined the chieftains at Kinsale in 1602.
The empty chair is a symbol of loss, at Millwater it stands where Ireland lost its
sovereignty and destiny and its heroes, the rule of its chieftains and the treasures of
its ageless Gaelic civilisation.
It stands too for all the empty chairs in Irish homes as a result of famine and emigration in the years of the Empire. It stands for the Diaspora.
It also stands for the Irish Sovereignty and destiny regained at the spot where it was
lost so long ago, where time has turned defeat into victory and despair into hope.
The empty chair is a metaphor for welcome and hospitality to all, an open invitation to rest where the millstream still flows by a grove of sacred trees and the
stones of Irish Chieftains stand guard over ancestral bones. All declare that it is an
inaugural site where change takes place, a mystical place of old memories and new
beginnings.
So come, be seated upon the Chair of Irish Chieftains and supported by the invisible heroes gathered around you, take command of your destiny, reflect upon times
past, anticipate or celebrate your own new beginnings, and see what happens!
At the beginning of the war the so-called Cruiser
Rules, had meant that crews were allowed abandon ship before they were sank as a result of an
attack by enemy ships or submarines.
The Lusitania sailed from New York in May 1st
with almost 2,000 passengers and crew. The
passengers included the playboy millionaire, Alfred
Gwynne Vanderbilt, playwright, Charles Frohman
and art collector, Sir Hugh Lane. The cargo was
listed as mixed but this manifest became a matter of dispute later when the propaganda war began on the nature of the cargo
and the justification for the attack. The voyage under Captain William Turner was
uneventful and the first class passengers were enjoying lunch to the strains of the
Blue Danube when disaster struck. The ship had turned in the direction of Cobh
( then Queenstown ) and some claim it had received orders to do so as it was
known there was a submarine in the area which had just sunk the schooner, Earl
of Lothian. However, at 2 p.m. Captain Schwieger in the u-20 was lining up the Lusitania for a single shot, his final attack on shipping before returning to Germany.
The torpedo struck at a point 20 to 40 feet forward of the bridge, alongside one
of the cargo holds but there was a second huge explosion and the ship was gone
in just 18 minutes. 1198 people, plus three stowaways died. A higher percentage
than on the Titanic. Many suffered injuries caused by falling lifeboats and debris
as the ship developed a steep list and sank quickly as a result of that second
explosion. Only 6 of the 40 lifeboats could be launched successfully and fishing
boats were first to the rescue, including some based in Kinsale, such as the Daniel
O’Connell and the Wanderer from Peel, but they were forced by British commanders to transfer the dead and the survivors to naval boats so that they could be
landed in Cobh ( then the Royal Navy headquarters. ). The delay in going to Cobh
rather than Kinsale was later claimed to have caused unnecessary deaths.
The inquest, held in the Kinsale Courthouse / Town Hall, now the Museum, was
conducted by solicitor, John Horgan with a jury of 14 Kinsale men. It returned a
verdict of “wilful murder” against the Kaiser and the German forces much to the
surprise of the British authorities who feared that such a well- known supporter
of Redmond would return an anti-British verdict. That verdict was used to whip
-7-
up anti-German feeling in Ireland and
the U.S. as well as in Britain, and there
was rioting in Liverpool and Boston. The
subsequent media propaganda war was
won by the British. One attempt by the
German artist, Karl Goetz, who designed
a Medallion to portray the sinking as the
result of the importing of war supplies,
was turned into a successful black propaganda anti-German campaign funded
by Selfridges.
In an apparent attempt to divert attention
The debate on the circumstance surrounding the sinking of the Lusitania and the
exact nature of the cargo has continued
to be of interest, especially in recent
years. Conspiracy stories abound, ranging from the nature of the cargo to the
hidden agenda of politicians and their advisors in Britain and the U.S. The earliest
expedition planned to explore the wreck
was in 1935, but this was abandoned and
it was not until 1962 that the first series
of dives by John Light, took place. These
did not produce conclusive evidence and Robert Ballard, who had earlier located
the Titanic, concluded in 1993, without any direct evidence, that the mysterious
second explosion could have been caused by coal dust or an exploding boiler.
Research by Colin Simpson in the 1960 /70’s gave details of the cargo showing 4.2
million .303 bullets, quantities of shrapnel, gun cotton and aluminum powder which
some claim the latter could have been the cause of that second mysterious explosion. Unfortunately, the owner of the Lusitania, Greg Bemis, whose life ambition is
to discover the cause of the second explosion and the exact nature of the cargo has
seen his efforts to explore the wreck constrained by the Irish authorities, but it is
essential that his research be allowed continue so that the real story of the Lusitania
can be revealed.
from claims that the second explosion could have been caused by a cargo of munitions, the official Mersey inquiry claimed that the second explosion had been caused
by another torpedo. Witnesses were hand picked and evidence screened to ensure
that the verdict placed all the blame on the U-20 and the German authorities. There
was also a campaign, orchestrated by Churchill, to blame Captain Turner for the
loss of the Lusitania. After the war was over, the new German government agreed
to pay compensation while Cunard escaped any penalty as the findings of the Mersey inquiry were also applied to claims made in the U.S. courts. Media was almost
unanimous in the condemnation, mainly in the press coverage while the first cartoon film, the Sinking of the Lusitania by Windsor McKay, was made to expose the
German ” atrocity ” Thousands of young Americans volunteered to fight in Euorpe
while launched a recruiting campaign based on the slogan, “Avenge the Lusitania “
The debate on the circumstance surrounding the sinking of the Lusitania and the
exact nature of the cargo has continued to be of interest, especially in recent years.
Conspiracy stories abound, ranging from the nature of the cargo to the hidden agenda of politicians and their advisors in Britain and the U.S. The earliest expedition
planned to explore the wreck was in 1935, but this was abandoned and it was not
until 1962 that the first series of dives by John Light, took place. These did not produce conclusive evidence and Robert Ballard, who had earlier located the Titanic,
concluded in 1993, without any direct evidence, that the mysterious second explosion could have been caused by coal dust or an exploding boiler.
Research by Colin Simpson in the 1960 /70’s gave details of the cargo showing 4.2
million .303 bullets, quantities of shrapnel, gun cotton and aluminum powder which
some claim the latter could have been the cause of that second mysterious explosion. Unfortunately, the owner of the Lusitania, Greg Bemis, whose life ambition is
to discover the cause of the second explosion and the exact nature of the cargo has
seen his efforts to explore the wreck constrained by the Irish authorities, but it is
essential that his research be allowed continue so that the real story of the Lusitania
can be revealed.
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Today’s
schedule
MERCREDI
Château et le village de Blarney
Cork
Blarney Castle : Avis aux amoureux des vieilles pierres et des
grandes forteresses sombres - Blarney Castle fait partie de ces châteaux
authentiques qui vous plongent immédiatement dans un univers médiéval fascinant et mystérieux.
Bâti une première fois au XIeme s., puis détruit en 1446, il fut reconstruit par
le roi du Munster Cormac McCarthy. Ses jardins et forêts seraient le lieu de
nombreuses légendes liées à la présence de sorcières et de druides... Ses
environs (connus sous le nom de « Rock Close ») possèdent d’innombrables
cascades, ainsi que quelques dolmens, sans oublier « The Witch’s stairs » qui,
si on les monte à l’envers, les yeux fermés permet d’exaucer nos vœux.
Au sommet du château se trouve «La Pierre de l’Eloquence». Cette pierre se
situe en effet à hauteur de la tour crénelée, et permettrait selon la légende de
donner le don de la faconde à quiconque l’embrasserait. Les légendes disent
que la pierre aurait été enlevée à l’Ecosse, où elle aurait servit de puissance
prophétique de succession royale et aurait porté le nom de «Pierre du destin».
Lorsque Cormac Mac Carthy, Roi du Munster, a envoyé 4000 hommes pour
soutenir Robert The Bruce dans sa défaite anglaise contre les Ecossais à
Bannockburn en 1314, la pierre fut fendue en deux et la moitié fut envoyée à
Blarney Castle, et montée au sommet de la tour.
Blarney Castle
La légende
L’histoire veut que le bâtisseur du château de Blarney, Cormac Laidir MacCarthy, ait
appelé à l’aide la déesse Cliodhna pour l’aider lors de son procès. Celle-ci lui aurait
conseillé d’embrasser la première pierre qu’il trouverait au matin sur son chemin
vers le tribunal. Il suivit son conseil et gagna son procès grâce à son éloquence.
MacCarthy a ensuite incorporé la pierre au parapet du château qu’il était en train de
construire.
Sur leur site, les propriétaires du Château de Blarney listent plusieurs autres explications à l’origine de la pierre. Beaucoup supposent que la pierre était originellement
présente en Irlande, puis qu’elle a été emmenée en Écosse avant d’être ramenée
en Irlande en 1314. D’autres suggèrent que la pierre aurait été offerte à Cormac
MacCarthy par Robert Ier d’Écosse en 1314 en récompense de son aide lors de la
Bataille de Bannockburn. Cette légende suppose que la pierre serait un morceau
de la Pierre du destin et aurait été installée au château MacCarthy à Blarney. Toute
colorée qu’elle peut être, cette légende ne prend pas en compte le fait que la pierre
aurait été enlevée d’Écosse dix-huit ans avant la bataille de Bannockburn.
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MERCRED
CORK : Cork a été proclamée capitale européenne de la culture en 2006. C’est la 3e ville de
l’île après Dublin et Belfast. Située au bord de la rivière Lee, elle possède le deuxième port
naturel le plus grand du monde après Sydney (Cork Harbour). Quelques canaux sillonnent
la ville. Cork n’est pas une ville trop touristique mais jeune et animée...
Cork City Gaol : Cette prison du 19ème s. est aujourd’hui un musée retraçant l’histoire de Cork depuis
l’époque « pré-famine » jusqu’à la mise en place de l’Etat.
Une prison à la triste réputation : Les travaux de construction débutent en 1806, sous la direction de Thomas Dean
et de l’architecte William Robertson. La prison ouvre pour la première fois ses portes en 1824. Très moderne pour
l’époque, Cork City Gaol jouit au départ d’une excellente réputation : les cellules y sont froides et humides, mais les
structures de la prison en font un lieu d’incarcération jugé « tout confort » pour l’époque.
En 1870, la prison de Cork subit quelques transformations et son aile ouest est agrandie pour accueillir davantage de
prisonniers. A cette époque, elle devient une prison exclusivement réservée à l’incarcération des femmes. Les détenus
masculins sont transférés vers d’autres prisons, comme Kilmainham Gaol à Dublin. Incarcérées pour des crimes et
délits allant de la simple mendicité au vol, ou au meurtre, es femmes détenues à Cork City Gaol sont parfois enceintes,
accouchent au sein de la prison, et y élèvent leurs enfants dans des conditions insalubres.
La Guerre Civile Irlandaise (1922/1924) oblige cependant la prison à accueillir entre ses murs quelques hommes opposés au Traité de Londres, incarcérés de 1922 à 1923. Ces derniers purgent leur peine aux côté des détenues féminines, ce qui n’est pas pour créer certaines tensions au sein de la prison. C’est en 1923 que la Cork City Gaol ferme
définitivement ses portes : jugée insalubre et vieillissante, la prison est finalement laissée à l’abandon durant plusieurs
années. Elle sera par la suite reprise par l’Etat Irlandais, et convertie en musée en 1993.
Plongez au cœur du quotidien misérable des anciens détenus…
Obligatoirement guidée, la visite vous mènera vers les différentes ailes de la prison. Dans l’aile ouest se trouvent plus de 40 cellules réparties dans un hémicycle
sur 3 étages. Le tout est relié par un escalier en fer donnant accès aux étages
supérieurs. De nombreux mannequins mettent en scène des geôliers et des détenus, dans des situations très variées : scènes de maltraitance des détenus, battus
à coups de fouet dans leurs cellule, prêtres venant confesser les prisonniers,
gardes jouant aux cartes ou surveillant certaines parties de la prison. Les plus
courageux pourront s’enfermer seul dans une cellule - sensations fortes garanties! Un film reconstitue enfin le plus fidèlement possible un procès de l’époque.
La prison a été utilisée comme une station d’émission de radio par la station
nationale – la Radio Eireann de 1927 jusqu’aux années 1950. Le Président John
F. Kennedy y passa pendant sa visite en Irlande en 1963, peu de temps avant
son assassinat....
-10-
MERCREDI
St Patrick Street est la rue principale de Cork.
Vous y trouverez tous types de magasins et restaurants. Elue deux fois meilleure rue commerçante d’Irlande depuis sa rénovation en 2004, elle suit le
lit de l’une des anciennes rivières. Ses nouveaux lampadaires sont d’ailleurs
à l’origine de bien des remous : penchés vers l’intérieur, les longs poteaux
métalliques représentent les voiles des navires marchands qui longeaient
autrefois la rivière - une création de l’architecte Beth Gali. Ils font partie des
transformations culturelles lancées par la ville en 2006 pour marquer son
statut de Capitale européenne de la culture. L’accueil de la population locale a été mitigé, certains estimant que les lampadaires portent préjudice à
l’architecture traditionnelle, d’autres accueillant cette touche moderne avec
enthousiasme.
English Market Fondé en 1786, c’est l’un des plus vieux marchés
du monde et beaucoup disent que c’est le meilleur marché de toute
l’Irlande.
Y sont vendus des produits locaux, mais aussi du fromage français. Ce marché couvert met en avant une grande variété de produits frais avec viandes,
poissons, épices, fruits et légumes, sauces, chocolats, gâteaux et fromages.
Les petits stands se mêlent aux plus grands commerces, les novices aux
côtés des entreprises familiales passés de génération en génération. On y
trouve également des boutiques non-alimentaires avec des souvenirs, de
l’art ou encore de la couture. Après des courses épuisantes , on peut aller se
relaxer dans les nombreux cafés et restaurants présents sur place. Pour goû-
University College
ter à une véritable spécialité locale, demandez du «drisheen» : des saucisses
faites d’herbes et de sang de brebis séché.
Ouvert de 9h à 17h, du lundi au samedi. Fermé le dimanche et les jours
fériés.
University College of Cork
Construite en 1845, c’est une des 3 écoles fondées par la reine Victoria suite
à la loi concernant le «progrès de l’enseignement en Irlande ». Elle accueille
aujourd’hui plus de 17000 étudiants. L’U.C.C. vaut le détour pour son architecture. Elle fait pratiquement face au sympathique parc Fitzgerald...
St Patrick’s street
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English market
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MERCREDI
Beamish & Crawford
Bishop Lucey Park et la fabrique de bière
Beamish & Crawford
Shandon
Face au Marché anglais se trouve l’une des entrées du Bishop Lucey Park, loin de l’agitation. Il y a une fontaine et on
peut même y voir des vestiges de la vieille ville. Promenezvous dans le parc jusqu’à South Main Street et Beaming &
Crawford Brewing Company, où vous pourrez assister à la
fabrication de la célèbre Beamish Stout (la visite d’1h coûte
7€). Visites le matin seulement, à partir de 10h30 .
Blackrock Castle
Transformé en observatoire, ce château propose une visite
ludique pour toute la famille, avec des activités incluant une
exposition sur notre Univers et sur la Galaxie ainsi qu’une simulation de chasse de météorite. Le samedi et le dimanche,
possibilité de visiter les donjons du château.
De nombreux événements y sont organisés tout au long de
l’année.
http://www.bco.ie/blog/bcoevents/
Ste Anne
Blackrock Castle
L’église de Sainte Anne Shandon
Les horloges des quatre faces du clocher montrent chacune
une heure différente, c’est pourquoi la tour de Shandon est
ici appelée la «menteuse aux quatre visages». Le clocher est
visible quasiment où qu’on soit dans la ville de Cork : c’est un
des repères les plus connus. On y distingue notamment son
étrange girouette en forme de saumon. Situé à seulement 10
minutes à pied de la célèbre saint Patrick’s street, le clocher
offre une splendide vue de Cork lorsqu’on a le courage de
grimper les nombreuses marches qui mènent au sommet !
Après l’étroitesse des cages d’escaliers, l’espace sur lequel on
débouche est impressionnant. La vue vous submerge et il est
possible de marcher tout autour du clocher. Et pour quelques
euros vous pourrez faire sonner les cloches de Shandon :-)
Sonner les cloches à Shandon...
-12-
Today’s
schedule
JEUDI
Cobh et Fota
Cobh : La ville patrimoine de Cobh est située sur «Great
Island», une des trois grandes îles du Port de Cork. Connue
autrefois sous le nom de «Queenstown», elle a pris le nom
gaélique de Cobh (petite baie) en 1922. Le port et l’un des plus
grands et l’un des plus réputés pour ses lignes transatlantiques
qui y amarraient dans les années 1950. Des milliers d’Irlandais sans ressources ont émigré pour vivre le rêve américain
surtout lors des famines de 1844-48. A voir : la cathédrale Saint
Coleman’s et son carillon composé de 47 cloches.
The Titanic Experience : Situé là où le Titanic
a embraqué ses derniers 123 voyageurs, The Titanic Experience retrace la vie des passagers avant, pendant et
après la catastrophe
Le musée revient sur l’histoire du paquebot, de sa construction
jusqu’à son naufrage dans les eaux glacées de l’Atlantique.
Pour cela, le musée fait appel aux appareils derniers cris pour
rendre votre visite des plus intéressantes: écrans géants, spectacles cinématographiques, jeux de scènes, images holographiques, et écrans tactiles ... Une carte d’embarquement est
distribuée à chaque visiteur avec le nom d’un passager de
l’époque. A la fin de la visite, on découvre si “son passager”
a survécu ou non. La visite est prenante et fait partie des meilleures attractions de Cobh.
Après la visite, possibilité de faire du shopping au Tregan
Craft Centre à proximité.
Le Cobh Heritage Centre retrace l’histoire
irlandaise et celle de la ville. De la Grande famine au
passage du Titanic, ce musée séduira les amateurs de
culture irlandaise.
Statue d’Annie Moore : Une statue
pour se souvenir de la vague d’immigration irlandaise. Annie Moore fut la première
immigrante à rejoindre New York en passant
par Ellis Island. Représentée avec 2 enfants
pointant du doigt l’horizon, elle symbolise
tout l’espoir et l’histoire des anciens immigrants ayant quittés l’Irlande pour l’Amérique,
The Titanic Experience
suite à la Grande Famine, et aux conditions difficiles de
l’époque. Elle avait alors 18 ans, et décida de rejoindre
sa famille, partie 4 ans plus tôt vers le Nouveau monde.
A son arrivée, elle fut accueillie par des officiels ainsi que
par sa famille. Celle-ci vécut heureuse dans le
Lower East Side, épousa un boulanger, et eut
11 enfants avant de décider d’une crise cardiaque. Sa réussite dans le nouveau monde
donna l’idée à la ville de Cobh de commémorer
son passage par une jolie statue en bronze,
située près du port, en bord de quai. A noter :
une seconde statue est également exposée au
Musée d’Ellis Island.
-13-
JEUDI
Fota Wildlife Park : Fota wildlife Park est un zoo
qui a été élu meilleure sortie en famille de tout le Munster. Il propose une visite pas tout à fait comme les autres.
Inauguré en 1983, ce zoo est le résultat d’un projet entre l’university College Cork (UCC) et la Zoological Society of Ireland
créée en 1970 par Dr Thierry Murphy, l’ancien directeur du
zoo de Dublin. Ici les animaux sont en liberté. Ne vous étonnez donc pas de tomber nez à nez avec un kangourou ou encore un lémurien car ici ils se baladent un peu partout...Situé
sur l’île de Fota et ses 70 hectares, c’est le plus grand zoo de
toute la région. Celui-ci propose de vous aventurer dans son
parc naturel, et d’y découvrir des créatures sauvages exceptionnelles, allant du guépard, au kangourou, en passant par
le bison d’Europe, ou la magnifique girafe africaine…
Cette visite prend dès lors rapidement des allures de safari,
et vous fera presque oublier que vous vous trouvez en Irlande ! La visite se fait à pied, et permet d’observer les plus
beaux animaux sauvages du monde en toute sécurité.
Fota Island
-14-14-
Today’s
schedule
VENDREDI
Journée sur place (activités à Trabolgan)
ou visite de ballycotton & stop à Ballymaloe country house & coffee shop
Soir : pub «An Poc Ar Buile» à Ballinrostig
Ballycotton
Dans ce village bordé par la côte atlantique, l’eau est vierge de toute
pollution et celui-ci gagne régulièrement le «Tidy Town Competition»,
élection du plus beau village d’Irlande.
L’atmosphère du village est très agréable et les visiteurs y sont toujours les bienvenus. Le village propose des lieux d’observation des oiseaux, de pêche sous-marine, les terrains de golf et des sentiers tout
au long de la côte. Un phare est situé sur une île, à environ 2km du
village. La Ballycotton Road Race attire depuis 32 ans des coureurs
venus de toute l’Irlande et au-delà pour son circuit des 10 miles. Le
site attire également de nombreux artistes et artisans, poètes et musiciens. Des baleines peuvent parfois être aperçues depuis les falaises
(en décembre et janvier) ainsi que des dauphins. A proximité, la plage
de Ballynamona est située dans un sanctuaire sauvage où hérons et
huîtriers se laissent régulièrement observer...
Pour la petite histoire... Ballycotton servit de décor au film «Divine
Rapture», à l’été 1995, avec Marlon Brando, Johnny Depp et Debra
Winger. Mais après seulment 2 semaines de tournage, l’équipe du
film fit faillite et le film ne se fit pas...
Le phare de Ballycotton
Le phare de Ballycotton aurait été construit en 1851. A cette époque,
la famille du gardien (dont 2 enfants), vivait seule sur l’île. La précarité du site a conduit à progressivement perfectionner le phare,
jusqu’à procéder à son automatisation en 1992, ce qui ne nécessite
plus de présence humaine sur les lieux. Bien que vous ne puissiez
pas le visiter, vous ne pourrez pas le rater : on le distingue très bien
du village, ou de la route qui longe la côte. Blanc, noir et rouge, il est
encore en fonctionnement, et permet toujours de guider les bateaux
s’approchant de Ballycotton.
Ballycotton’s Lighthouse
-15-15-
Today’s
schedule
SAMEDI
Midleton Farmers Market
Midleton Distillery
Soir : repas chez Rosie’s
Midleton : Son arrière pays dispose d’une riche
agriculture, ce qui contribue à alimenter sa réputation de «fine food and drink», excellente nourriture
et boissons. Ses restaurants sont souvent récompensés, ses cafés sont charmants, ses pubs originaux, certains traditionnels et d’autres modernes
satisfont les visiteurs de tous âges. Tous les samedis, le marché fermier et ses produits locaux attirent
les habitants de la région. Vous trouverez aussi des
boutiques de luxe, des artisans locaux qui travaillent
la laine, la porcelaine ou vendent des antiquités.
La Midleton Distillery est la plus grande
distillerie d’Irlande à produire du whiskey irlandais et demeure l’usine de production la plus
imposante de toute l’île…
Fondée en 1825 par les frères Murphy, la distillerie fut bâtie dans les murs d’une ancienne manufacture. Lorsque les différentes usines de produc-
tions de whiskey décident de fusionner pour former
le groupement de « l’Irish Distillers Ltd », Midleton
devient immédiatement le lieu de centralisation où
l’on produit la plupart des whiskeys du groupe. Des
travaux d’agrandissement sont menés à cette occasion, et une nouvelle distillerie est bâtie aux côtés
de l’ancienne. La Old Midleton Distillery détient la
plus grande cuve de distillation du monde. A ce jour,
Midleton enregistre une production de plus de 19
millions de litres d’alcool par an. Cette production
gigantesque concerne aussi bien la triple distillation
que des procédés de fabrication plus simples de
whiskey. Parmi ses produits phares figurent le whiskey Paddy, le Jameson ou encore le Tullamore Dew.
L’ancienne distillerie du groupe a été reconvertie il
y a peu en véritable musée, et attire chaque année
des milliers de touristes.On y découvre une superbe
exposition dédiée à l’art de la distillerie. Vous y observerez des alambics, et connaîtrez les secrets de
la fabrication traditionnelle du whiskey à Midleton.
Midleton’s Farmers’market : Ce marché fermier figure à coté de l’English market de Cork
parmi les marchés incontournables en Irlande. La
Ballymaloe Cookery School de Darina Allen y possède un stand, et vous y trouverez également le
saumon fumé récompensé de Frank Hederman.
-16-16-
Today’s
schedule
DIMANCHE
Retour à Toulouse
Bits & Pieces
Trabolgan : prévoir les bonnets de bain
et les serviettes, les maillots.
Le site de Trabolgan propose des maisons équipées de différentes capacités.
Pour les repas, il est possible d’aller au
restaurant fast food ou restaurant) ou
de faire des courses au magasin sur
place.
Des activités sont également organisées : piscine couverte et chauffée
avec toboggan,...
Retrouvez toutes les informations sur
http://www.trabolgan.com
L’Ireland’s Call sert d’hymne national lors des
Ireland’s Call
Ireland’s Call
Come the day and come the hour
Come the power and the glory
We have come to answer
Our country’s call
From the four proud provinces of Ireland
Vienne le jour, vienne l’heure
Vienne le pouvoir et la gloire
Nous voici venus pour répondre
A l’appel de notre pays
Depuis les 4 fières provinces d’Irlande
Ireland, Ireland
Together standing tall
Shoulder to shoulder
We’ll answer Ireland’s call
Irlande, Irlande,
Ensemble et têtes hautes,
Epaule contre épaule
Nous répondrons à l’appel de l’Irlande
From the mighty Glens of Antrim
From the rugged hills of Galway
From the walls of Limerick
And Dublin Bay
Depuis les redoutables Glens of Antrim
Depuis les collines rocailleuses de Galway
Depuis les murs de Limerick
Et la baie de Dublin
chorus
Refrain
Hearts of steel
And heads unbowing
Vowing never to be broken
We will fight, until
We can fight no more
Coeurs d’acier
Et fronts bien droits
Jurant de ne jamais nous laisser briser
Nous combattrons jusqu’à
Ne plus pouvoir combattre
chorus
refrain
Ireland! Ireland!
Forever Ireland!
Irlande ! Irlande !
Irlande éternelle
matchs de rugby de l’équipe irlandaise, mais aussi à
l’occasion de rencontres de hockey et de cricket. Il est
interprété lors de matchs internationaux, tandis que
l’hymne officiel irlandais, connu sous le nom de « Amhrán na bhFiann » (La Chanson du soldat) est chanté exclusivement lors de matchs nationaux, se déroulant en République d’Irlande. Ireland’s Call a été écrit par Phil Coulter en 1995 à la demande de la Fédération irlandaise de rugby, qui souhaitait fédérer ses supporters autour d’un hymne
commun, spécifique au rugby et aux sports gaéliques.Le Uilleann Pipe, (cornemuse irlandaise) y est brillamment utilisé pour marquer l’identité nationale et culturelle irlandaise.
-17-
Pour prolonger le voyage...
Legendes irlandaises
Manannan Mac Lyr
Dieu appartenant à un temps et à une
religion précédant le Christianisme et
l’écriture. Manannan Mac Lir est connu
comme Tuatha dé danann le dieu des
océans, il est également le seigneur
des tempêtes et du temps, le maître des
cultes magiques et l’ami des rêveurs. Ses
épouses sont la grande reine des fées
Fand et la hardie cavalière Rhiannon,
une grande déesse celte. Grand souverain du peuple des Tuatha Dé Danann,
peuple féerique anciennement installé en
Irlande, il confère l’immortalité à tous les
dieux, déesses, héros et magiciens qui
peuplent l’Île Émeraude. Manannan Mac
Lir est lié à l’Île de Man, située en mer
d’Irlande. Dépendance de la Couronne
britannique, l’Île de Man n’appartient ni à
l’Europe ni au Royaume-Uni mais est la
propriété du souverain britannique. Les
cultes celtes ont été ensuite remplacés
par le Christianisme, importé par un certain saint Patrick.
Molly Malone : l’une des figures
de Dublin les plus connues, et la muse de
l’hymne officieux de la capitale
enterrée en 1699, il n’est toujours pas acquis que la Molly Malone de la chanson
ai réellement existé. De plus, les dates
recueillies par l’église ne concordent pas
avec la légende. Mystère de l’Irlande, elle
serait morte selon la chanson d’une forte
fièvre et depuis ce jour, elle hante les rues
de Dublin. Pour la célébration du premier
millénaire de Dublin en 1988, une statue
commémorative fut érigée dans la rue de
Grafton, connue comme ‘«The tart with
the cart», la prostituée à la charette.
Cockles and Mussels: la poissonnière
de Dublin Au 18e s. la jeune poissonnière vendait des fruits de mer toute la
journée avec ses parents au détour des
rues Graphton et Saint Stephen. Considérée comme l’une des plus belles
femmes de Dublin, la légende veut qu’à
la nuit tombée, elle vendait sont corps
dans la rue, mais rien n’a réellement
été prouvé. Bien qu’il existe des traces
d’une Molly Malone dans les registres de
l’église Saint John, baptisée en 1663 et
Stingy Jack : Protagoniste important de la célébration de Halloween, il
est à l’origine des lanternes en forme
de citrouille créés pour la veille de la
Toussaint.
Stingy Jack ( Jack le radin) était un misérable ivrogne, tricheur et manipulateur
qui passait son temps à jouer des tours
aux gens. Durant une sombre nuit d’Halloween, il croisa la route du Diable, qui
avait entendu parler de sa méchanceté.
Jack comprit que le Diable était venu
-18-
chercher son âme, et avant de le suivre,
il demanda s’il pouvait boire un dernier
verre. N’ayant aucune raison de refuser,
le Diable l’accompagna au pub le plus
proche où Jack commanda une bière.
Comme Jack n’avait plus un sou sur lui,
le Diable se changea en une pièce de
six pence. Toutefois, au lieu de la donner
au barman, Jack la laissa tomber dans
la poche de son manteau où il gardait
constamment une croix en argent. Le
Diable, piégé, ne pouvait pas reprendre
son apparence normale et fut gardé prisonnier jusqu’à ce qu’il promette de laisser Jack tranquille pendant les dix prochaines années.
Le Diable accepta et revint 10 ans plus tard
alors que Jack gisait, saoul, au bord d’une
route de campagne. Le Diable, comme
promis, venait chercher l’âme de Jack
mais celui-ci, réfléchissant rapidement,
lui demanda une dernière faveur: “Je
vous suivrai, mais d’abord, pourriez-vous
me cueillir une pomme de cet arbre?”Le
Diable, n’ayant rien à perdre, sauta
jusqu’à la cime de l’arbre et en décrocha
une pomme. Immédiatement, Jack déposa des croix tout autour du tronc, empêchant le Diable d’en redescendre. Cette
fois, avant de la laisser partir, Jack lui fit
promettre qu’il ne viendrait pas
chercher son âme lorsqu’il serait
sur son lit de mort. N’ayant aucune
autre possibilité, le Diable accepta.
Sept années passèrent avant que Jack
ne s’éteigne. Arrivé devant les portes
du paradis, Dieu refusa de l’y accepter à
cause de tous les vices qu’il avait causé
durant son existence. Il fut envoyé aux
portes de l’Enfer où le Diable l’attendait.
Malheureusement pour lui, Jack apprit
qu’il ne pouvait pas entrer car le diable
ne revient jamais sur une promesse.
«Mais où puis-je aller?»- «Retourne d’où
tu viens», répondit le Diable. Le chemin
du retour était sombre et venteux, et Jack
supplia le Diable de lui donner au moins
une lumière pour le traverser. Le Diable,
comme cadeau d’adieu, lança à Jack une
braise des feux de l’Enfer. Jack la plaça
dans un navet creux, sa friandise favorite
qu’il avait toujours sur lui. Et depuis ce
jour, Jack le Radin est condamné à errer
dans le monde des vivants avec un navet
en guise de lanterne pour avancer dans
les ténèbres.
Importée par les immigrants aux Etats
Unis,, la tradition des Jack O’Lanterns se
perpétua avec des citrouilles au lieu des
pommes de terre et navets originels.
-18-
Le Leprechaun lorsqu’un membre de la famille qu’elle veille est sur le
Les
leprechauns
sont les petits gardiens, plus ou moins
vigilants, d’un trésor
enterré au pied d’un
arc en ciel. Il passent
d’ailleurs la plupart
de leur temps à en compter les pièces, terrés dans leur
habitation souterraine. Vêtus d’une veste rouge, ce sont
de merveilleux cordonniers qui gagnent leur or en offrant
des chaussons de danse aux petites fées. Pas si loin
des hobbits, les leprechauns eux aussi habitent dans
des trous ou des terriers souterrains. En effet, ils appartiennent aux peuples féeriques des Tuatha Dé Dannan qui ont tenté, il y a longtemps, d’envahir l’Irlande.
Repoussés continuellement par le peuple gaélique, un
pacte aura finalement été signé entre les deux populations, réservant la surface aux hommes et les souterrains
aux Tuatha Dé Dannan. Courts sur pattes mais pleins de
malice, ils savent ruser pour se sortir des mauvais pas.
N’acceptez jamais une pièce de leur part car elles ont
tendance à revenir comme par magie dans leur bourse
De nos jours, le leprechaun a acquis une renommée
internationale. Toutefois, il a changé d’apparence avec
les années et l’essor du tourisme sur l’Île et se présente
aujourd’hui comme un vieil homme, généralement roux
et toujours vêtu de vert.
Le Leprechaun est une créature vraiment difficile à
trouver, et les rares personnes qui ont pu en apercevoir les ont perdus au premier clignement d’œil !
Pourtant, une webcam “secrète” filme divers lieux
où ces petits êtres auraient été aperçus ! Plusieurs
vidéos témoignent de leurs rapides passages:
www.irelandseye.com/leprechaun/webcam.htm
La Banshee
Cheveux flottant dans le vent, yeux rougis des larmes
qu’elle ne cesse de verser, vêtue d’une longue robe
verte, la banshee annonce la mort : l’humain qui l’aperçoit va voir mourir l’un de ses proches rapidement.
Poussant des hurlements à glacer le sang, elle gémit
point de trépasser. Son cri ( le Keen) serait si terrifiant
qu’il glacerait immédiatement le sang et ferait blanchir
prématurément les cheveux de la personne qui l’entend.
Le mot Banshee est issu du gaélique Bean-Sidhe qui
forme les mots “Bean” signifiant la femme et “”Sidhe”,
la fée. Bien qu’elle se montre peu, plusieurs familles se
seraient vanté d’être rattachées à l’une d’entre elles. En
1437, le roi James 1er d’Ecosse aurait été approché par
une Banshee venue prédire son meurtre comploté par le
comte D’Atholl. En Ecosse, le clan des Grant, durant le
XVIIème siècle, aurait eu une Banshee qui indiquait à
son seigneur les coups gagnants aux échecs !
La Banshee peut prendre l’apparence de différents
symboles
irlandais :
le corbeau,
l’hermine,
la belette
ou le lièvre,
fortement
liés à la sorcellerie.
Le Sidh : dans la mythologie celtique, c’est l’Autre
Monde- celui de l’Invisible, du Sensible, des Fées, des
Dieux, des Esprits. Le concept de péché était inconnu
des Celtes. Les notions de paradis et d’enfer étaient
également inexistantes dans leur religion.
La littérature médiévale et pré-médiévale mentionne
trois localisations distinctes associées au Sidh : à
l’ouest, au-delà de l’horizon de la mer, dans des îles
magnifiques ; sous la mer, dans les lacs et les rivières
où se situent de somptueux palais de cristal aux entrées mystérieuses ; sous les collines et les tertres qui
sont devenus les résidences des Tuatha Dé Danann.
L’eau en est le moyen d’accès privilégié.
Ireland, bookwise...
L’Irlande ne compte pas moins de 4 prix Nobel de
littérature: William Butler Yeats, George Bernard
Shaw, Samuel Beckett et Seamus Heaney.
Trois pistes de lecture..:
Vie et opinions de Tristram Shandy, Laurence Sterne
(1760) . Le texte se présente comme une tentative
d’autobiographie de Tristram Shandy. Mais très vite le
récit est accaparé par des digressions et par l’omniprésence des membres de la famille Shandy. Chacun
semble poursuivre une idée fixe : le père de Tristram
cherche à expérimenter sur son fils sa théorie éducative, l’oncle Toby ne pense qu’à chevaucher son hobby-horse et à construire des fortifications dans son jardin, etc. Plus qu’un récit, Tristram Shandy se présente
donc plutôt comme un tissage minutieux de thèmes
qui se répondent, tels que la création, l’impuissance,
la maîtrise du temps. Ton moderne et humoristique.
Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde (1890) Par la
magie d’un voeu, Dorian Gray conserve la grâce et la
beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le
jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences,
s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. «Les folies sont les seules choses
qu’on ne regrette jamais». Unique roman de Wilde, le
Portrait est écrit dans un style incisif et humoristique,
et scandalisa l’Angleterre victorienne.
Chasse au trésor, Molly Keane (1952)Quand le champagne vient à manquer dans la cave et que les dettes
sont plus élevées que l’héritage, il existe une solution:
l’extravagance. Les personnages de Molly Keane n’en
manquent pas, dans ce roman d’une ironie délicieuse.
Philip, Hercules et Consuelo sont ruinés. Sir Roderick a eu la mauvaise idée de mourir en laissant derrière lui d’excellents souvenirs, mais également une
montagne de factures impayées. Reste le château.
Ou plutôt, la bâtisse en pleine déliquescence. Mais
qu’importe, ces aristocrates irlandais vont la transformer en chambres d’hôtes pour de riches anglais.
-19-
Symbols, food and books
Le trèfle
(shamrock) Il faut
remonter à l’an 433,
dans le comté de
Meath, dans l’est de
l’Irlande. La légende
raconte que Saint
Patrick alluma un
feu pascal sur un cairn à proximité du village de Slane, pour promulguer la chrétienté dans toute l’Irlande. Un geste qui
provoqua la fureur de Laoghaire, haut
roi païen d’Irlande, qui avait demandé
à ce qu’aucun feu ne brûle dans les
environs de Tara, siège de la royauté
d’Irlande ... Mais sur les conseils avisés de ses druides, celui-ci se calma et
vint à la rencontre de Saint Patrick. Les
membres de sa suite, à l’exception d’un
certain Erc, n’eurent malheureusement
que du dédain pour Patrick, qui dans sa
colère tua les gardes du roi en invoquant
un tremblement de terre ... Une fois sa
colère apaisée, il expliqua le principe
de la Trinité chrétienne au roi Laoghaire
à l’aide d’un trèfle à trois feuilles. Bien
que sceptique, le roi accepta de laisser
Patrick poursuivre sa mission d’évangélisation de l’Irlande.
La St Patrick se fête le 17 mars,
en commémoration du patron des Irlandais et fondateur du christianisme sur
l’île verte.
Maewyn Succat, plus connu sous le
nom de St Patrick, serait né vers 385
en Grande Bretagne (en Ecosse, probablement). Il aurait été enlevé à l’âge de
16 ans par des pirates et vendu comme
esclave à un druide irlandais qui en fit
un berger. Selon la légende, après avoir
rencontré Dieu en rêve, il décide de fuir
sur les côtes normandes pour étudier la
théologie et devenir prêtre. Il suit les enseignements de St Germain d’Auxerre,
qui le recommande au Pape Célestin Ier.
Celui-ci lui ordonne par la suite d’évangéliser l’Irlande : St Patrick y retourne donc
en 432 pour convertir les rois irlandais. Il
tente alors d’expliquer au roi Aengus la
notion de Trinité à l’aide d’un trèfle. Plus
tard, St Patrick est ordonné évêque et
fait construire de nombreux monastères.
Il part ensuite pour Rome en 444, rencontre le Pape et rentre en Irlande pour y
fonder son propre évêché : la cathédrale
d’Armagh. Après une longue période
d’évangélisation, il se retire à Down patrick en Irlande du Nord, où il meurt le
17 mars 461. Au 17e siècle, la St Patrick
est reconnue comme fête catholique : le
pape Urbain VIII l’intègre au calendrier
religieux en 1631. En 1903, le 17 mars
devient un jour férié, par une décision du
parlement britannique - le Bank Holiday
Ireland Act.
La harpe : c’est
vraisemblablement
David, un des premiers rois d’Irlande,
qui en fit son emblème. La mythologie
irlandaise est également sans doute
pour beaucoup dans
l’adoption de la harpe comme symbole
de l’Irlande. La légende raconte que la
première harpe appartenait à Dagda,
chef des Tuatha De Danaan. C’était
une harpe magique, capable de jouer
toute sorte de mélodies seule, sur ordre
de Dagda. Les De Danaan étaient en
guerre avec les Fomoires et ceux-ci
réussirent à voler la harpe à Dagda.
Dagda et deux autres dieux, Lugh, dieu
de la lumière, et Ogma, dieu de l’art,
partirent à la recherche de la harpe et
la retrouvèrent dans une forteresse des
Fomoires. Sur l’ordre de Dagda, la harpe
s’envola et tua neuf Fomoires. Puis elle
joua l’air des lamentations et les femmes
se mirent à pleurer ... Puis elle joua l’air
du sourire et les garçons se mirent à rire
... Enfin elle joua l’air du sommeil et l’armée ennemie s’endormit.
Le drapeau irlandais
An Bhratach Náisiúnta, en gaëlique, a
été imaginé par Thomas Francis Meagher, nationaliste irlandais qui faisait
partie des fondateurs du mouvement révolutionnaire Young Ireland. Après avoir
étudié la Révolution de juillet en France
en 1830, il s’inspire du drapeau français
pour créer un drapeau tricolore irlandais,
symbolisant la paix (couleur blanche)
entre la majorité catholique (couleur
verte) et la minorité protestante (couleur
orange). Le drapeau tricolore irlandais,
symbole de l’Irlande unie est brandi pour
la première fois en public à Waterford, le
7 mars 1848, à l’occasion d’un meeting
de Daniel O’Connell ( homme politique
qui obtint l’émancipation des Catholiques d’Irlande). Lors de la création en
1919 du First Dail (parlement irlandais
créé par les députés nationalistes élus
en 1918 et qui ne reconnaissent pas le
parlement du Royaume-Uni), le drapeau
tricolore devient le drapeau de la République d’Irlande autoproclamée. Mais
l’Etat libre d’Irlande créé en 1922 à l’issue de la guerre d’indépendance ne proclame aucun symbole national ; il faudra
attendre la Constitution de 1937 pour
que le drapeau tricolore devienne le drapeau officiel de la République d’Irlande.
Après la division de l’Irlande, le drapeau tricolore irlandais devient en Ulster
le symbole de la lutte des républicains
catholiques pour la réunification de l’Irlande. Du coup son utilisation est interdite en Irlande du Nord par le Flags and
Emblems Act de 1954, qui autorise la
police nord irlandaise à retirer tout drapeau pouvant remettre en cause la paix.
L’Anneau
Claddagh
de
La légende remonterait à il y a 300 ans.
A cette époque, l’Irlande était la proie de
conquérants vivant
de trafic d’esclaves.
Dans l’ouest de l’île, non loin de Galway,
se trouvait un petit bourg de pêcheurs :
Claddagh. Ce village ne fut malheureusement pas épargné : Richard Joyce, un
habitant du village, aurait la veille de son
mariage, été enlevé dans son village
ou selon les versions, capturé par des
pirates alors qu’il pêchait au large des
côtes. Dans les deux cas sa destination
fut la même. C’est un orfèvre turc qui
acheta l’Irlandais pour l’aider dans son
travail. Le cœur qu’il mettait à l’ouvrage
était à la hauteur de son chagrin d’être
loin de sa bien aimée. Au fil du temps
il devint maître orfèvre, et en hommage
à son amour pour celle qu’il avait laissé
sur son île il créa un bijou: un anneau
symbolisant l’union, ornée d’un cœur
couronné. Son retour au pays est, une
fois de plus, soumis à polémiques. Alors
que les uns évoquent une évasion, les
autres racontent que son maître, sensible à la tristesse de Richard, et en
récompense de la qualité de son travail,
l’aurait affranchi et laissé rejoindre ses
terres. Une fois dans son village il aurait
retrouvé son amour, lui offrit le bijou et ils
vécurent heureux
-20-
Food for thought ...
Des Celtes à Kennedy : une histoire les armes en 2005: «La paix tombe doucement», pro- battre l’occupant. Livré à lui-même, le peuple irlandais
irlandaise*
phétisait le poète W.B. Yeats. Et Joannon* de conclure: se révolte en 1641 et massacre plus de 10.000 colons
La civilisation irlandaise débute avec les Celtes venus
du continent et de la Bretagne insulaire, qui prendront
le nom de Gaëls. La particularité de la culture gaélique
tient à son élite intellectuelle, composée des druides,
des filid (magiciens dépositaires des cycles épiques qui
constituent la mémoire orale) et des bardes, qui perpétuent traditions, langue et légendes. Autre spécificité: la
femme est quasiment l’égale de l’homme. L’évangélisation de l’Ile verte au Ve siècle, avec la figure marquante
de saint Patrick, donne un «singulier christianisme celtique», en symbiose avec une société tribale «quelque
peu frondeuse». Les envahisseurs vikings créent les
premiers ports du pays et Dublin devient l’une des villes
les plus commerçantes du monde viking. Les problèmes
durables apparaissent avec Henri II Plantagenêt, appelé
à la rescousse par un roitelet déchu. Les Anglo-Normands prennent pied dans l’île et mettent fin à son indépendance. Les Eglises, romaine puis anglicane, tentent
d’éradiquer l’ «anarchie du monde celte». L’impérialisme
britannique, avec sa volonté de contrôler l’île voisine
pour se protéger, va sceller le sort de l’Irlande, de la sanglante répression d’Oliver Cromwell jusqu’à la création
de l’Irlande du Nord en 1920, en passant par l’ «aveuglement politique de l’Angleterre» lors de la «saignée
tragique» due à la grande famine de 1845-1849. Des
héros nationaux, tel Wolfe
Tone, de grands écrivains
mondialement reconnus
et une émigration américaine qui donna un président (Kennedy) ont permis au peuple irlandais de
conserver fierté rebelle et
espoir. A la surprise générale, le marché unique
européen a permis à la
république d’Irlande de devenir l’un des dix pays les
plus riches du monde, en
reconvertissant son économie dans les activités
de service. L’I.R.A. a rendu
le meilleur et le pire sont le ressort de l’histoire.
D’après Tristan Savin www.lexpress.fr
écossais ou anglais, tandis que l’Angleterre, au terme
d’une dramatique guerre civile, tombe sous la dictature
républicaine de Cromwell.
1485-1801 : L’Irlande, 1ère colonie Oliver Cromwell, (1599-1658) débarque en Irlande et
anglaise
réprime sans état d’âme la jacquerie. Le point d’orgue
Le roi d’Angleterre Henri II a obtenu du pape, en 1155,
la suzeraineté sur l’ Irlande. Mais cette suzeraineté va
longtemps demeurer plus ou moins formelle, l’Irlande
conservant ses traditions, ses coutumes et sa langue
(le gaélique).
Vitalité irlandaise
Jusqu’à la fin du Moyen Âge, les Anglais s’en tiennent
à l’occupation de la région littorale, autour de Dublin, le
Pale. Quelques barons en profitent pour s’approprier
les meilleures terres mais eux-mêmes, pour la plupart,
ne tardent pas à s’assimiler à leur conquête et à devenir plus irlandais que quiconque ! Cette tendance ne
manque d’ailleurs pas d’inquiéter les rois d’Angleterre
qui craignent que ne s’érode la fidélité de leurs vassaux.
Par les « statuts de Kilkenny », en 1366, le roi Édouard
III tente d’interdire aux Anglais de l’île d’épouser des Irlandaises, de parler le gaélique, d’entretenir des bardes
ou des musiciens irlandais etc.
Colonisation et spoliations
Tout bascule sous la dynastie des Tudors, au pouvoir
à partir de 1485... C’est qu’à partir de ce moment-là,
l’Angleterre est en rivalité quasi-permanente avec la
France et d’autres puissances du Continent. Elle désire
assurer ses arrières et prévenir tout risque d’invasion
par l’Irlande. Cette préoccupation va devenir, jusqu’à la
Première Guerre mondiale, le fondement de sa politique
vis à vis de l’Irlande.
Les Irlandais et les nobles anglo-irlandais en partie celtisés ne restent pas sans réagir. Ils se soulèvent à partir de 1559, sous le règne d’Elizabeth 1ère, pour la «
défense de l’Irlande et de la Foi ». Les forces royales
sont prises en main par un soldat énergique, Mountjoy,
qui ravage avec méthode le pays et organise la famine.
Les insurgés doivent déposer les armes. La répression
aboutit en 1607 à la «fuite des Comtes », autrement
dit à l’exil des chefs nobles les plus capables de com-
est le massacre de la garnison de Drogheda, au nord
de Dublin, le 10 septembre 1649. Le dictateur publie un
nouveau règlement territorial octroyant les bonnes terres
aux Anglais et confinant les anciens propriétaires dans
les landes du Connaught. On leur offre le choix. C’est :
« En enfer ou en Connaught ! » La dernière rébellion armée survient à la chute de Jacques II Stuart, dernier roi
catholique d’Angleterre. Réfugié en France auprès du
roi Louis XIV, le roi déchu convainc ce dernier de l’aider
à reprendre son trône. Finalement, l’armée des Irlandais
et des « Jacobites» est écrasée en 1690 à La Boyne. La
dernière résisPour comprendre le
tance militaire
conflit nord-irlandais :
des Irlandais
Retour à Killibegs, de Sorj
prend fin avec
Chalandon - un très beau
la reddition de
Limerick et le
roman, Prix de l’Acadétraité signé en
mie française
1691 dans la
même ville, qui
promet la liberté religieuse aux Irlandais et des garanties
concernant leurs terres...
L’entrée dans les ténèbres
Las, le roi Guillaume III et la reine Anne qui lui succède en 1702 bafouent sans attendre le traité de Limerick. Écrasés et réduits à la misère, les catholiques ne
peuvent se révolter... Et c’est des protestants, eux-aussi
affectés par le mauvais sort fait à leur île, que montent
dans un premier temps les revendications politiques car
ils sont eux-mêmes affectés par le mauvais sort qui est
fait à leur île . Parmi ces révoltés inattendus figure l’écrivain Jonathan Swift, auteur des Voyages de Gulliver. En
1720, dans un Appel pour la consommation exclusive
de produits irlandais, cet anglican de Dublin lance la formule : « Brûlez tout ce qui vient d’Angleterre, hors le
-21-
charbon ». Arrive la Révolution française. Les libéraux
irlandais, sensibles à ses idéaux d’égalité, se font les
champions de l’égalité des droits entre catholiques et
protestants. Le jeune avocat Theobald Wolfe Tone, fils
d’un protestant et d’une catholique, fonde à Belfast en
octobre 1791 la société des «Irlandais Unis», révolutionnaire et pluriconfessionnelle. Il obtient des améliorations juridiques pour les catholiques. Ainsi, en 1793,
le Premier ministre William Pitt accorde aux catholiques
le droit de vote... Mais dès 1794, les dérapages de la
Révolution française (Terreur, guerres) entraînent en
Irlande la défaveur des libéraux et un raidissement des
extrémistes protestants. Les « pogroms » contre les
catholiques se multiplient. Une rixe meurtrière en Ulster
débouche en 1795 sur la fondation de l’Ordre d’Orange,
une franc-maçonnerie protestante ainsi nommée en
souvenir de GuillaumeIII, le vainqueur de La Boyne.
Source : herodote.net
La « Grande Rébellion»
Wolfe Tone, exilé en France, pousse le Directoire à
intervenir. Le général Hoche tente un débarquement
en 1796 avec 15.000 hommes et 42 vaisseaux. Mais
il échoue, victime de la tempête... et de la mauvaise
volonté des officiers de marine.
Pour le Premier ministre anglais, William Pitt le Jeune,
il est temps d’en finir avec le statut d’autonomie de l’île
qui menace la sécurité du royaume. Il surmonte l’opposition de l’élite protestante irlandaise (l’Ascendancy),
notamment d’Henry Grattan, et, à coup de pots-de-vin,
convainc le Parlement de Dublin de s’autodissoudre le 7
juin 1800. L’Acte d’Union proclame l’avènement à compter du 1er janvier 1801 du « Royaume-Uni de GrandeBretagne et d’Irlande », qui est encore aujourd’hui l’appellation officielle du pays. Désormais, le gouvernement
de Londres va devoir gérer en direct sa colonie, avec
ses contradictions et son lot de menaces.
L’Irlande moderne
Les tensions entre l’occupant britannique et le peuple
irlandais n’ont cessé d’augmenter. La famine irlandaise
dans les années 1840 fut un point décisif. Elle a eu un
impact considérable sur les propriétaires catholiques de
petites fermes: environ 1 million de personnes a péri et
plus d’1 million a émigré, provoquant une baisse de la
Famine Memorial, Dublin
population de 20 à 25 %. Tant pour les Irlandais restés
au pays que pour ceux forcés d’émigrer, la famine est
devenue un point de ralliement pour les mouvements
nationalistes à la recherche de l’indépendance. Plusieurs mouvements furent créés pour soutenir la cause
de l’émancipation catholique, obtenir une réforme
agraire, renforcer la cause de l’autonomie interne de
l’Irlande et promouvoir la culture irlandaise. L’homme
politique irlandais Charles Stewart Parnell a fortement
contribué à placer ce sujet au centre de la vie politique
britannique.
L’insurrection de Pâques
Vers un État irlandais
En 1914 le Parlement à Westminster a adopté un projet
de loi relatif à l’indépendance de l’Irlande donnant au
pays le droit à l’autonomie gouvernementale, mais ce
projet a été retardé lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté. Le dimanche de Pâques 23 avril 1916,
les groupes paramilitaires Irish Volunteers et Irish Citizen Army lancent une rébellion armée à Dublin puis
déclarent l’indépendance de l’Irlande. La rébellion est
écrasée après plusieurs jours de combat. L’exécution
de plusieurs de ses leaders, dont Patrick Pearse et
James Connolly, n’a fait qu’aliéner l’opinion publique
contre la domination anglaise. Aux élections de 1918,
le parti pour l’indépendance, Sinn Féin, a remporté une
écrasante victoire. Cependant, au lieu d’occuper leur
siège au parlement britannique, les élus ont créé le
premier parlement indépendant à Dublin, le Dáil, dirigé
par Eamon de Valera qui deviendra Premier ministre
(Taoiseach) puis par la suite Président d’Irlande. La
Guerre d’indépendance qui s’ensuit, de 1919 à 1921,
a officiellement pris fin avec la signature du traité angloirlandais en décembre 1921, divisant le pays en un État
libre irlandais indépendant, composé de 26 comtés, tandis que six autres comtés en Ulster restèrent rattachés
au Royaume-Uni en prenant l’appellation d’Irlande du
Nord. Le nouveau gouvernement et les forces anti-traité
se sont lancés dans une guerre
civile qui dura jusqu’en 1923.
Cette guerre civile a été un événement majeur de l’histoire irlandaise car elle a donné forme
et déterminé les alliances politiques pendant de nombreuses
décennies. Le premier gouvernement du nouvel État irlandais
était dirigé par W. T. Cosgrave du
parti Cumann na nGaedheal, qui
est ensuite devenu Fine Gael.
L’autre parti dans la vie politique
irlandaise, le Fianna Fáil, a pris
de l’importance dans les années
1930. La deuxième Constitution,
Bunreacht na hÉireann, a été
votée par le peuple irlandais en
1937. En 1949, l’État libre irlandais est devenu la République d’Irlande, qu’on appelle
aujourd’hui communément Irlande. L’Irlande est restée
neutre pendant la Seconde Guerre mondiale, comme
elle l’avait été lors de la Première, même si beaucoup
d’Irlandais courageux ont combattu aux côtés des alliés.
L’Irlande a été admise à l’ONU en 1955 puis est devenue membre de l’Union européenne en 1973.
Ces événements ainsi que l’affaiblissement du rôle de
l’église ont apporté ouverture et laïcité à l’économie, à la
société et à la culture irlandaises.
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...And tasty food.
Porter Cake
Ingrédients : 250 ml de
bière, 250 g de beurre,
250g de sucre roux, 1
kg de fruits secs mixés,
500 g de farine complète,
1/2 cc (cuillère à café)
de soude, 1 cc d’épices,
quelques morceaux
d’écorce de citron, 3
oeufs.
- Mélanger le beurre et le sucre dans une casserole.
- Ajouter les fruits et faire mijoter pendant 10 minutes.
- Laisser refroidir et rajouter la farine, la soude, les
épices et les écorces de citron.
- Battre les oeufs et mixer avec une cuillère en bois.
- Verser dans un plat à gâteau (diamètre de 25 cm)
et faire cuire à mi-hauteur dans un four préchauffé
à 160°C pendant environ 1h45. Pour vérifier que le
gâteau est cuit, insérer un couteau au centre ; si le
gâteau est prêt, le couteau ressortira propre.
- Laisser refroidir dans le moule.
Irish stew : la principale spécialité culinaire
irlandaise, accompagnée en général de brown
bread. C’est un plat qu’on trouve facilement, car il
est servi par de nombreux pubs. Un bon irish stew
est épais et crémeux.
Ingrédients :
900 g de collet
d’agneau, 8
oignons, 300
g de carottes,
600 à 900 ml
d’eau, 1 kg de
pommes de
terre, persil
haché, thym,
sel et poivre
Désosser la viande, la couper en morceaux assez
gros et retirer la graisse.Eplucher et couper en rondelles les pommes de terre, les carottes et les oignons. Disposer une couche de pommes de terre au
fond d’un plat, ajouter le persil, le thym, les oignons,
les carottes. Ajouter la viande coupée en morceau
puis saler et poivrer. Recommencer l’opération avec
le reste des ingrédients jusqu’à ce que le plat soit
bien garni. Verser l’eau.
- Couvrir d’une feuille de papier aluminium et d’un
couvercle. Faire cuire au four à 120°C, ou bien laisser bouillir à feux doux pendant 2 heures. Remuer
de temps en temps afin que le ragoût n’attache pas ;
mouiller s’il devient trop sec.
Un irish stew peut être préparé plusieurs heures à
l’avance. Il est souvent meilleur réchauffé...
ler au rouleau à pâtisserie. Découper dans la pâte les
formes qu’on veut donner aux biscuits. Dresser les
cookies sur une plaque avec du papiers sulfurisé et
enfourner une quinzaine de minutes, jusqu’à ce qu’ils
aient pris une couleur bien brune.
*Pour ceux qui ne peuvent pas se procurer du buttermilk, le lait fera l’affaire, la texture variera juste un
peu. Vous pouvez également essayer avec du lait
ribot !
Scones
200g de farine;
50g de sucre;
50g de beurre;
15g de levure
chimique; 1 pincée de sel
15 cl de lait;
des raisins secs
Irish Soda Bread Cookies (30)
260g de farine;
185g de sucre;
1/2 cc de bicarbonate; 1 pincée
de sel; 120g de
beurre; 60g de raisins secs; 1 cc. de
graines de cumin;
1 oeuf; 60ml de
Buttermilk*
Préchauffer le four à 180 °.
Dans un grand saladier, verser la farine, le sucre, le
bicarbonate et le sel. Mélanger.
Couper en morceaux les 120g de beurre puis les
ajouter au mélange, et travailler la pâte en frottant
les paumes l’une contre l’autre pour créer une pâte
«sablée». Ajouter les raisins secs (ou fruits secs de
votre choix) et les graines de cumin, puis mélanger
le tout.
Dans un autre saladier, battre un œuf et l’ajouter au
mélange. Verser le buttermilk, ou le lait et mélanger
le tout avec une fourchette. Si la pâte paraît trop
sèche, ajouter du buttermilk.
Assembler la pâte en une boule compacte puis l’éta-
Tamiser la farine dans un saladier, ajouter le sel et
la levure, puis le beurre. Bien mélanger pour obtenir une pâte sableuse. Incorporer le lait progressivement, le sucre et les raisins secs. Mélanger jusqu’à
obtenir une pâte homogène. Abaisser la pâte avec
un rouleau sur une épaisseur de 1,5 cm. Découper
une dizaine de disques avec le bord d’un verre de
5 cm de diamètre. Les aligner sur la plaque du four
beurrée er farinée.
Vous pouvez brosser la surface de chaque scone
avec un peu de lait et de sucre pour leur donner une
belle finition.
Cuire 10 à 15 minutes au four préchauffé à 240°C
(th.7). Laisser refroidir avant de servir,
Irish breakfast
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