Whitegate - Vivre à Pechabou
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Whitegate - Pechabou 2015 Today’s schedule DIMANCHE Départ de Toulouse pour Dublin ou, selon la période, vol Carcassonne-Cork NOTES : .................................................................................................................................. Si besoin, prévoyez un .................................................................................................................................................. adaptateur pour bran- ................................................................................................................................................. cher vos appareils élec- ................................................................................................................................................. triques. .................................................................................................................................................. .................................................................................................................................................. .................................................................................................................................................. .................................................................................................................................................. .................................................................................................................................................. Dublin Cosmopolite, jeune et vivante, Dublin est devenue une ville européenne à part entière, prônant le multi-culturalisme et le dynamisme économique. Les activités ne manquent pas, et cette ville est un véritable paradis pour le tourisme. Une Ville aux origines vikings… Les toutes premières références datent de 140 après J.C. par Ptolémée : Dublin était à l’époque nommée Eblana, et était vraisemblablement un petit village de pêcheurs et d’agriculteurs, bâti non loin du fleuve de la Liffey. Ce n’est qu’au 9ème siècle qu’une ville est construite à cet endroit même, et baptisée « Dubh Linn » par les Vikings. Ils y élèvent un fort imposant à l’emplacement du château de Dublin. Dès 1213, Dublin tombe aux mains des anglo-normands, qui en profitent alors pour bâtir un nouveau château sur l’ordre du roi Jean : le Dublin Castle, toujours intact. Le conflit irlando-britannique se poursuivra jusqu’au 20ème siècle, lorsqu’est organisé une révolte en 1916, connue sous le nom des Pâques Sanglantes, destinée à se battre contre l’armée britannique. Bien que cette insurrection soit finalement un échec, et que la ville ait connu de nombreux dégâts (bâtiments détruits, de nombreux morts etc…), Dublin porte cette date en elle comme un événement majeur de l’Histoire irlandaise. Whitegate Street, principale artère de Dublin. Achevé en 1816, il fut d’ailleurs bâti en Angleterre, puis acheminé par bateau. L’Histoire raconte d’ailleurs que pour pénétrer dans le port dublinois, le bateau aurait du s’acquitter d’un impôt d’un demi-penny, d’où le surnom du pont : le Ha’Penny Bridge (half penny). La traversée du pont est très agréable, et il n’est pas rare d’y croiser quelques Dublinois venus y admirer le paysage alentour, tout en partageant un verre entre amis. De nombreux musiciens s’y donnent aussi rendez-vous, et entonnent des morceaux irlandais pour les passants à grands renforts d’instruments typiques. Temple Bar est un quartier incontournable de Du- blin, très fréquenté en soirée et le week-end, branché, et vivant surtout la nuit, connu pour ses nombreux pubs et restaurants. Considéré autrefois comme un lieu mal famé, Temple Bar fut rénové dans les années 80 pour en faire un lieu multiLe Ha’Penny Bridge est un des ponts les plus culturel à l’ambiance festive et conviviale. A noter cependant : les prix pratiqués sont les plus chers de Dublin ! Le Brazen célèbres de Dublin. Il s’agit d’un petit pont blanc en fer Head qui se tient au 20 Bridge Street, est l’un des plus vieux forgé qui enjambe la Liffey, un fleuve qui traverse de Pubs de Dublin (il daterait de 1613). N’hésitez pas à y faire part en part la ville de Dublin. Destiné aux piétons seuleun tour : le cadre y est pittoresque et agréable, et fait figure ment, il offre une vue imprenable sur le reste de la ville. de véritable institution à Temple Bar. Il permet de relier le quartier du Temple Bar à O’Connell Ha’penny bridge Temple bar -2- Today’s schedule LUNDI Sur la route entre Dublin et Whitegate : Kilkenny Castle Waterford Kilkenny Connue pour son château, Kilkenny est également la ville où est brassée la bière du même nom par la plus ancienne brasserie d’Irlande, Smithwick’s, installée sur le site de l’abbaye Saint-Francis. Kilkenny fut fondée au VIe siècle autour d’un monastère fondé par saint Canice qui lui a laissé son nom (Cill Chainnigh en gaélique). Durant le Moyen Âge, la ville devient le siège du parlement anglais. En 1366, afin d’éviter l’assimilation des descendants des premiers colons anglo-normands et craignant pour son pouvoir sur l’île, le roi d’Angleterre adopte les statuts de Kilkenny qui interdisent aux Anglais le mariage avec les indigènes ainsi que la pratique de leur langue et de leurs coutumes. Kilkenny Castle il fut cédé aux Butlers, dont la famille régna sur le sud-est de l’Irlande durant près de 500 ans. Au fil des siècles, le château fut peu à peu transformé, troquant son style normand pour un style plus victorien. En 1967, la descendance des Butlers fut contrainte de vendre le château aux enchères : il fut acheté par l’Etat pour 60£. Le château est alors restauré et aménagé dans un style victorien bien plus prononcé qu’auparavant, afin de donner un aperçu du mode de vie de la noblesse anglo-irlandaise du Moyen-Age. Waterford est célèbre pour sa cristallerie et la Kilkenny Kilkenny Castle est une forteresse du XIIème siècle située en plein cœur de la ville de Kilkenny. Le château a été construit au XIIème siècle (1192 -1207). La ville de Kilkenny était à l’époque l’un des hauts lieux de la vie médiévale irlandaise. En 1391, -3- richesse de son histoire médiévale. C’était autrefois l’un des ports les plus importants d’Europe. Encore aujourd’hui, avec ses airs de « petite ville irlandaise » et son ambiance détendue, elle offre des possibilités nombreuses et variées, notamment en matière d’histoire, et de culture. Fondée par les vikings en 914, c’est la plus ancienne ville d’Irlande. Pour assurer au mieux son développement, elle fut bâtie sur la rive sud du fleuve Suir, La ville se développa sans événement majeur jusqu’en 1137 : son dynamisme est alors convoité par le roi de Leinster Dermot MacMurrough, qui lance 2 assauts Trabolgan Holiday Village, Whitegate, Midleton, East Cork, Co Cork, 353 (0) 21 4661551 successifs pour s’emparer de la ville. La première tentative est un échec, mais à la seconde (1170) la ville se rend. Mais cette défaite n’empêche pas son développement, si bien que Waterford et Dublin se disputent pendant quelque temps le statut de capitale et de cité royale. L’époque des Guerres confédérées irlandaises engendre une période troublée pour Waterford. Celle-ci participe à la confédération de Kilkenny, affirme son catholicisme mais est férocement écrasée par Oliver Cromwell après un siège terriblement meurtrier en 1650. Après bien des années passées à se remettre de cet échec, Waterford essaye de s’étendre au travers de nouveaux monuments. On y bâtit également de gigantesques chantiers navals, ainsi que des cristalleries de grande qualité en 1783. Dès lors Waterford atteint une renommée internationale, et devient le porcelainier officiel de l’Angleterre. En juillet 1922, Waterford n’échappe pas à la Guerre Civile Irlandaise (1922/1924) où quelques fusillades se produisent dans la ville, opposant les pro-traités et les anti-traités. Suite à la crise économique de 2008, la cristallerie Wedgwood a fait faillite. Cette nouvelle a fortement affaibli le rayonnement économique de la ville sur l’Irlande et l’international - Pour rappel, cette cristallerie était le porcelainier officiel de la famille royale du Royaume-Uni.... Waterford -3- Today’s schedule MARDI Kinsale Old Head Le saviez-vous? C’est à KInsale qu’eut lieu l’enquête sur le torpillage du Lusitania... KINSALE : charmant village de pêcheurs, à moins tour du promontoire : tapis de fleurs blanches et jaunes, de 40 km au sud de Cork. Rues étroites et maisons aux façades colorées chatoyantes ... Old Head : L’une des régions côtières les plus spectaculaires d’Irlande. Ce vaste promontoire, dont les imposantes falaises s’élèvent à près d’une centaine de mètres au-dessus du niveau de la mer, se jette dans l’Atlantique. Ce bout de paradis côtier donne le sentiment d’être au bout du monde. La boucle Old Head de Kinsale est une balade de 6 km sans grande difficulté qui suit un parcours circulaire au- ruines d’un fort qui aurait été construit par les Celtes aux alentours de l’an 100 avant J.-C. Plus loin, se dresse le phare de Old Head, strié de bandes noires et blanches, surplombant la mer. C’est au large qu’une torpille allemande coula le Lusitania. Son épave gît toujours dans les profondeurs. Gardez l’œil ouvert pour apercevoir des mouettes tridactyles, de gentils phoques et des requins pèlerins. La pointe du Old Head de Kinsale abrite également l’un des plus prestigieux parcours de golf de la planète : le Old Head Golf Links. 5 bonnes raisons de visiter Kinsale! Kinsale 1 – Le port de Kinsale Le port de Kinsale est l’un des plus jolis ports d’Irlande. C’est un port commercial traditionnel qui offre un paysage époustouflant … 2 – Le Fishy Fishy Le Fishy Fishy est l’un des plus célèbres restaurants de fruits de mer en Irlande. Il a à plusieurs reprises remporté des récompenses et notamment meilleur celui de « best Seafood experience » d’Irlande en 2013. Au total plus de 10 récompenses en moins de 10 ans. 3 – Le Desmond Castle Datant de 1500, ce château a été déclaré monument national en 1938 et accueille aujourd’hui le musée international d’exhibition de Vin. Il est possible de le visiter (5€/pers). Old Head 4 – Kinsale compte parmi les finalistes des 10 plus belles villes d’Irlande Cette ville portuaire est l’une des plus jolies villes d’Irlande. Ainsi elle concourt cette année (2014) dans la catégorie de ville la plus accueillante et la plus jolie d’Irlande avec 9 autres villes irlandaises. Ses maisons colorées, ses pêcheurs irlandais se baladant le long du port, et ses bateaux tanguant dans la baie de son port,...Kinsale a tout d’un village authentique et reposant. 5 – Le Old Head of Kinsale Pas besoin d’aller voir les Cliffs of Moher après avoir vu cela. Ces falaises sont tout aussi impressionnantes que celles aux environs de Galway et vous pourrez en plus voir l’un des plus magnifiques Golf au monde. C’est réellement l’un des endroits les plus beaux en Irlande ! (Français à Dublin.com) -4- Le Charles Fort est un fort médié- 18ème siècle, il vous proposera de plonger au cœur des origines de Kinsale val, construit au XVIIème siècle, à l’entrée de l’estuaire du Bandon. Avec une vue imprenable sur la baie et le village de Kinsale. Une forteresse élevée en 1670 Elevé en 1670 sur les ruines d’un ancien fort connu sous le nom de « Ringcurran Castle », le Charles Fort a été achevé en 1681 : le nouveau château fut nommé Charles Fort en hommage à Charles II, roi d’Angleterre. L’édifice fut bâti pour mieux assurer la sécurité de Kinsale, et de ses environs. Charles’Fort , Kinsale En 1690, le Fort subit néanmoins un siège: il sert de refuge aux partisans de James II, qui tentent de lutter contre les assauts répétés des forces williamites. A l’issue de 13 jours de siège, de tirs de canons répétés qui détruisent partiellement le fort, c’est la capitulation. Réduit à l’état de ruines lors de la guerre civile irlandaise et brûlé par les forces opposées au Traité de Londres, il a depuis été partiellement rénové, et est ouvert aux visiteurs… Autant le dire tout de suite : le Kinsale Regional Museum n’est pas l’attraction touristique la plus attrayante de la région. Néanmoins, ce musée permet de découvrir l’histoire du village, de sa première charte royale en 1334 jusqu’à la construction du Jame’s Fort au 17ème s., bâti pour veiller sur le port de Kinsale. Par ailleurs, le musée consacre une exposition très intéressante sur le naufrage du RMS Lusitania en 1915. Ce fut à Kinsale que l’enquête fut menée… Le James Fort est un superbe fort irlandais du 17ème s. Construit face au fleuve Bandon, il servait autrefois à défendre le port de Kinsale et à contrôler les bateaux. Une construction malmenée par les forces williamites Classé monument national, le James’ Fort fut une place forte au moyen-âge irlandais. Bâti en 1602, il fut agrandi et amélioré en 1607, et se constitue d’une enceinte défensive et d’un bastion architecturé sur les plans d’une tour carrée. Magnifique,il fut malheureusement endommagé en 1690 après avoir subi des explosions causées par les forces williamites. Il aurait été abandonné dès le 18ème s., et offre depuis un magnifique spectacle à ciel ouvert pour les marcheurs et visiteurs venus admirer ses ruines. Possibilité de pénétrer au cœur de l’enceinte pour mieux cerner l’organisation interne du fort. Kinsale’s Regional Museum Une visite pour replonger au cœur du patrimoine médiéval irlandais Visite : 4,50€. Prévoyez une bonne demieheure pour en faire le tour. La visite est libre et vous permettra de découvrir tout les secrets de l’édifice - ses murs et fondations, particulièrement bien conservés, ses canons postés aux points les plus stratégiques.... Le Kinsale Regional Museum est entièrement consacré à l’histoire de la ville… Situé en plein centre du village, dans une élégante maison du James’Fort -5- MARDI Old Head, vers Kinsale. Le site est exception- nel, avec ses allures de presqu’île, et ses falaises vertigineuses Une presqu’île aux paysages à couper le souffle Le site arbore un littoral ultra-découpé, offrant de superbes paysages sur la mer. Parmi les coins à voir, ne manquez pas son phare du 17ème siècle (le Old Head Lighthouse). Splendide, il fait face à un panorama parfois particulièrement tourmenté par l’océan. Un splendide terrain de golf installé sur la presqu’île depuis 1977 : le Old Head Golf Links. Les plus grands sportifs s’y retrouvent pour se perfectionner... Fruits de l’érosion naturelle, les superbes falaises de Old Head sont essentiellement composés de schiste et de grès dur. Leur affleurement semble plonger directement dans l’océan, et offre une vue spectaculaire sur l’Atlantique. Old Head Lighthouse est un phare irlandais du 17ème s. sur la presqu’île de Old Head. Dominant l’Atlantique, il offre un panorama somptueux sur les falaises environnantes. Le phare de Old Head est facile à reconnaître : il est le seul point facilement distinguable, et qui se détache du reste de la presqu’île. Avec ses anneaux blancs et noirs, il a été automatisé à la fin des années 1990, et est encore en activité. Il possède également quelques dépendances, qui servaient autrefois de lieu de vie aux gardiens du phare. De nos jours, celles-ci ne sont plus utilisées, mais peuvent être visitées (seulement en période estivale). Un guide vous présentera alors l’histoire du phare et de son commanditaire, Robert Reading. Parmi les anecdotes du Old Head Lighthouse, notons surtout le fait que ce phare était le point le plus proche du paquebot RMS Lusitania, pendant qu’il faisait naufrage en 1915. Desmond Castle est un château irlandais exceptionnel, bâti vers 1500 par Maurice Fitzgerald, 9ème comte de Desmond. Utilisé comme « Maison des douanes », jusqu’en 1641, puis en tant que prison, il est aujourd’hui ouvert au public… Maison des douanes jusqu’en 1641, il a été transformé en prison, accueillant des prisonniers français et espagnols. En Janvier 1747, un incendie se propage au château, tuant 54 prisonniers. En 1791, l’édifice est donné à James Kearney maire de Kinsale, et sera utilisé comme prison de la ville jusqu’en 1846, et principalement durant la Grande Famine. En 1938, le château est racheté par le gouvernement, et restauré dans les années 1990. Il est depuis ouvert au public. Un voyage vers les temps médiévaux irlandais Le château est ouvert à la visite, et propose une expo plutôt sympa sur ses grandes phases historiques, du début de sa gestion des douanes, jusqu’à sa conversion en prison. Desmond Castle Old Head Old Head’s Lighthouse -6- MARDI The Stone of Destiny LUSITANIA CENTENARY 2015 The sinking of the Lusitania off the Old Head of Kinsale on May 7th 1915, has been described as the first major civilian atrocity of W.W.W.1 and part of the reason why President Wilson eventually abandoned the U.S. policy of neutrality in April 1917. An Irish chieftain’s stone chair bearing the legend ‘Briseadh Ceann tSaile’ ‘The Battle of Kinsale’ stands at Millwater crossroads, once a strategic ford crossing at a mill complex on the road to Bandon about two miles from Kinsale. Here on 3rd January 1602 an invading Elizabethan army under the Lord Deputy Charles Blount, Lord Mountjoy, overran a native Irish force led by their chieftains Red Hugh O’Donnell and the legendary Hugh O’Neill, defending their country in the first stirrings of Irish nationhood. After the battle, twelve hundred soldiers lay dead or dying in the nearby stream of Ballinamona where the millers at Millwater, seeing their mill wheel being driven by blood, renamed the ford ‘Ath an Mharaithe’ the Ford of the Battle Slaughter. Stone of Destiny In defeat Ireland became the first colony of the British Empire, Millwater was written out of history books, its name change to Milewater. On the 400th anniversary of the Battle, the Kinsale and Cork Councils erected an Irish Chieftains chair at the Millwater. Executed by the well-known sculptor Ken Thompson, it is composed of stones brought from the four Provinces of Ireland to acknowledge the participation of those who joined the chieftains at Kinsale in 1602. The empty chair is a symbol of loss, at Millwater it stands where Ireland lost its sovereignty and destiny and its heroes, the rule of its chieftains and the treasures of its ageless Gaelic civilisation. It stands too for all the empty chairs in Irish homes as a result of famine and emigration in the years of the Empire. It stands for the Diaspora. It also stands for the Irish Sovereignty and destiny regained at the spot where it was lost so long ago, where time has turned defeat into victory and despair into hope. The empty chair is a metaphor for welcome and hospitality to all, an open invitation to rest where the millstream still flows by a grove of sacred trees and the stones of Irish Chieftains stand guard over ancestral bones. All declare that it is an inaugural site where change takes place, a mystical place of old memories and new beginnings. So come, be seated upon the Chair of Irish Chieftains and supported by the invisible heroes gathered around you, take command of your destiny, reflect upon times past, anticipate or celebrate your own new beginnings, and see what happens! At the beginning of the war the so-called Cruiser Rules, had meant that crews were allowed abandon ship before they were sank as a result of an attack by enemy ships or submarines. The Lusitania sailed from New York in May 1st with almost 2,000 passengers and crew. The passengers included the playboy millionaire, Alfred Gwynne Vanderbilt, playwright, Charles Frohman and art collector, Sir Hugh Lane. The cargo was listed as mixed but this manifest became a matter of dispute later when the propaganda war began on the nature of the cargo and the justification for the attack. The voyage under Captain William Turner was uneventful and the first class passengers were enjoying lunch to the strains of the Blue Danube when disaster struck. The ship had turned in the direction of Cobh ( then Queenstown ) and some claim it had received orders to do so as it was known there was a submarine in the area which had just sunk the schooner, Earl of Lothian. However, at 2 p.m. Captain Schwieger in the u-20 was lining up the Lusitania for a single shot, his final attack on shipping before returning to Germany. The torpedo struck at a point 20 to 40 feet forward of the bridge, alongside one of the cargo holds but there was a second huge explosion and the ship was gone in just 18 minutes. 1198 people, plus three stowaways died. A higher percentage than on the Titanic. Many suffered injuries caused by falling lifeboats and debris as the ship developed a steep list and sank quickly as a result of that second explosion. Only 6 of the 40 lifeboats could be launched successfully and fishing boats were first to the rescue, including some based in Kinsale, such as the Daniel O’Connell and the Wanderer from Peel, but they were forced by British commanders to transfer the dead and the survivors to naval boats so that they could be landed in Cobh ( then the Royal Navy headquarters. ). The delay in going to Cobh rather than Kinsale was later claimed to have caused unnecessary deaths. The inquest, held in the Kinsale Courthouse / Town Hall, now the Museum, was conducted by solicitor, John Horgan with a jury of 14 Kinsale men. It returned a verdict of “wilful murder” against the Kaiser and the German forces much to the surprise of the British authorities who feared that such a well- known supporter of Redmond would return an anti-British verdict. That verdict was used to whip -7- up anti-German feeling in Ireland and the U.S. as well as in Britain, and there was rioting in Liverpool and Boston. The subsequent media propaganda war was won by the British. One attempt by the German artist, Karl Goetz, who designed a Medallion to portray the sinking as the result of the importing of war supplies, was turned into a successful black propaganda anti-German campaign funded by Selfridges. In an apparent attempt to divert attention The debate on the circumstance surrounding the sinking of the Lusitania and the exact nature of the cargo has continued to be of interest, especially in recent years. Conspiracy stories abound, ranging from the nature of the cargo to the hidden agenda of politicians and their advisors in Britain and the U.S. The earliest expedition planned to explore the wreck was in 1935, but this was abandoned and it was not until 1962 that the first series of dives by John Light, took place. These did not produce conclusive evidence and Robert Ballard, who had earlier located the Titanic, concluded in 1993, without any direct evidence, that the mysterious second explosion could have been caused by coal dust or an exploding boiler. Research by Colin Simpson in the 1960 /70’s gave details of the cargo showing 4.2 million .303 bullets, quantities of shrapnel, gun cotton and aluminum powder which some claim the latter could have been the cause of that second mysterious explosion. Unfortunately, the owner of the Lusitania, Greg Bemis, whose life ambition is to discover the cause of the second explosion and the exact nature of the cargo has seen his efforts to explore the wreck constrained by the Irish authorities, but it is essential that his research be allowed continue so that the real story of the Lusitania can be revealed. from claims that the second explosion could have been caused by a cargo of munitions, the official Mersey inquiry claimed that the second explosion had been caused by another torpedo. Witnesses were hand picked and evidence screened to ensure that the verdict placed all the blame on the U-20 and the German authorities. There was also a campaign, orchestrated by Churchill, to blame Captain Turner for the loss of the Lusitania. After the war was over, the new German government agreed to pay compensation while Cunard escaped any penalty as the findings of the Mersey inquiry were also applied to claims made in the U.S. courts. Media was almost unanimous in the condemnation, mainly in the press coverage while the first cartoon film, the Sinking of the Lusitania by Windsor McKay, was made to expose the German ” atrocity ” Thousands of young Americans volunteered to fight in Euorpe while launched a recruiting campaign based on the slogan, “Avenge the Lusitania “ The debate on the circumstance surrounding the sinking of the Lusitania and the exact nature of the cargo has continued to be of interest, especially in recent years. Conspiracy stories abound, ranging from the nature of the cargo to the hidden agenda of politicians and their advisors in Britain and the U.S. The earliest expedition planned to explore the wreck was in 1935, but this was abandoned and it was not until 1962 that the first series of dives by John Light, took place. These did not produce conclusive evidence and Robert Ballard, who had earlier located the Titanic, concluded in 1993, without any direct evidence, that the mysterious second explosion could have been caused by coal dust or an exploding boiler. Research by Colin Simpson in the 1960 /70’s gave details of the cargo showing 4.2 million .303 bullets, quantities of shrapnel, gun cotton and aluminum powder which some claim the latter could have been the cause of that second mysterious explosion. Unfortunately, the owner of the Lusitania, Greg Bemis, whose life ambition is to discover the cause of the second explosion and the exact nature of the cargo has seen his efforts to explore the wreck constrained by the Irish authorities, but it is essential that his research be allowed continue so that the real story of the Lusitania can be revealed. -8- Today’s schedule MERCREDI Château et le village de Blarney Cork Blarney Castle : Avis aux amoureux des vieilles pierres et des grandes forteresses sombres - Blarney Castle fait partie de ces châteaux authentiques qui vous plongent immédiatement dans un univers médiéval fascinant et mystérieux. Bâti une première fois au XIeme s., puis détruit en 1446, il fut reconstruit par le roi du Munster Cormac McCarthy. Ses jardins et forêts seraient le lieu de nombreuses légendes liées à la présence de sorcières et de druides... Ses environs (connus sous le nom de « Rock Close ») possèdent d’innombrables cascades, ainsi que quelques dolmens, sans oublier « The Witch’s stairs » qui, si on les monte à l’envers, les yeux fermés permet d’exaucer nos vœux. Au sommet du château se trouve «La Pierre de l’Eloquence». Cette pierre se situe en effet à hauteur de la tour crénelée, et permettrait selon la légende de donner le don de la faconde à quiconque l’embrasserait. Les légendes disent que la pierre aurait été enlevée à l’Ecosse, où elle aurait servit de puissance prophétique de succession royale et aurait porté le nom de «Pierre du destin». Lorsque Cormac Mac Carthy, Roi du Munster, a envoyé 4000 hommes pour soutenir Robert The Bruce dans sa défaite anglaise contre les Ecossais à Bannockburn en 1314, la pierre fut fendue en deux et la moitié fut envoyée à Blarney Castle, et montée au sommet de la tour. Blarney Castle La légende L’histoire veut que le bâtisseur du château de Blarney, Cormac Laidir MacCarthy, ait appelé à l’aide la déesse Cliodhna pour l’aider lors de son procès. Celle-ci lui aurait conseillé d’embrasser la première pierre qu’il trouverait au matin sur son chemin vers le tribunal. Il suivit son conseil et gagna son procès grâce à son éloquence. MacCarthy a ensuite incorporé la pierre au parapet du château qu’il était en train de construire. Sur leur site, les propriétaires du Château de Blarney listent plusieurs autres explications à l’origine de la pierre. Beaucoup supposent que la pierre était originellement présente en Irlande, puis qu’elle a été emmenée en Écosse avant d’être ramenée en Irlande en 1314. D’autres suggèrent que la pierre aurait été offerte à Cormac MacCarthy par Robert Ier d’Écosse en 1314 en récompense de son aide lors de la Bataille de Bannockburn. Cette légende suppose que la pierre serait un morceau de la Pierre du destin et aurait été installée au château MacCarthy à Blarney. Toute colorée qu’elle peut être, cette légende ne prend pas en compte le fait que la pierre aurait été enlevée d’Écosse dix-huit ans avant la bataille de Bannockburn. -9- MERCRED CORK : Cork a été proclamée capitale européenne de la culture en 2006. C’est la 3e ville de l’île après Dublin et Belfast. Située au bord de la rivière Lee, elle possède le deuxième port naturel le plus grand du monde après Sydney (Cork Harbour). Quelques canaux sillonnent la ville. Cork n’est pas une ville trop touristique mais jeune et animée... Cork City Gaol : Cette prison du 19ème s. est aujourd’hui un musée retraçant l’histoire de Cork depuis l’époque « pré-famine » jusqu’à la mise en place de l’Etat. Une prison à la triste réputation : Les travaux de construction débutent en 1806, sous la direction de Thomas Dean et de l’architecte William Robertson. La prison ouvre pour la première fois ses portes en 1824. Très moderne pour l’époque, Cork City Gaol jouit au départ d’une excellente réputation : les cellules y sont froides et humides, mais les structures de la prison en font un lieu d’incarcération jugé « tout confort » pour l’époque. En 1870, la prison de Cork subit quelques transformations et son aile ouest est agrandie pour accueillir davantage de prisonniers. A cette époque, elle devient une prison exclusivement réservée à l’incarcération des femmes. Les détenus masculins sont transférés vers d’autres prisons, comme Kilmainham Gaol à Dublin. Incarcérées pour des crimes et délits allant de la simple mendicité au vol, ou au meurtre, es femmes détenues à Cork City Gaol sont parfois enceintes, accouchent au sein de la prison, et y élèvent leurs enfants dans des conditions insalubres. La Guerre Civile Irlandaise (1922/1924) oblige cependant la prison à accueillir entre ses murs quelques hommes opposés au Traité de Londres, incarcérés de 1922 à 1923. Ces derniers purgent leur peine aux côté des détenues féminines, ce qui n’est pas pour créer certaines tensions au sein de la prison. C’est en 1923 que la Cork City Gaol ferme définitivement ses portes : jugée insalubre et vieillissante, la prison est finalement laissée à l’abandon durant plusieurs années. Elle sera par la suite reprise par l’Etat Irlandais, et convertie en musée en 1993. Plongez au cœur du quotidien misérable des anciens détenus… Obligatoirement guidée, la visite vous mènera vers les différentes ailes de la prison. Dans l’aile ouest se trouvent plus de 40 cellules réparties dans un hémicycle sur 3 étages. Le tout est relié par un escalier en fer donnant accès aux étages supérieurs. De nombreux mannequins mettent en scène des geôliers et des détenus, dans des situations très variées : scènes de maltraitance des détenus, battus à coups de fouet dans leurs cellule, prêtres venant confesser les prisonniers, gardes jouant aux cartes ou surveillant certaines parties de la prison. Les plus courageux pourront s’enfermer seul dans une cellule - sensations fortes garanties! Un film reconstitue enfin le plus fidèlement possible un procès de l’époque. La prison a été utilisée comme une station d’émission de radio par la station nationale – la Radio Eireann de 1927 jusqu’aux années 1950. Le Président John F. Kennedy y passa pendant sa visite en Irlande en 1963, peu de temps avant son assassinat.... -10- MERCREDI St Patrick Street est la rue principale de Cork. Vous y trouverez tous types de magasins et restaurants. Elue deux fois meilleure rue commerçante d’Irlande depuis sa rénovation en 2004, elle suit le lit de l’une des anciennes rivières. Ses nouveaux lampadaires sont d’ailleurs à l’origine de bien des remous : penchés vers l’intérieur, les longs poteaux métalliques représentent les voiles des navires marchands qui longeaient autrefois la rivière - une création de l’architecte Beth Gali. Ils font partie des transformations culturelles lancées par la ville en 2006 pour marquer son statut de Capitale européenne de la culture. L’accueil de la population locale a été mitigé, certains estimant que les lampadaires portent préjudice à l’architecture traditionnelle, d’autres accueillant cette touche moderne avec enthousiasme. English Market Fondé en 1786, c’est l’un des plus vieux marchés du monde et beaucoup disent que c’est le meilleur marché de toute l’Irlande. Y sont vendus des produits locaux, mais aussi du fromage français. Ce marché couvert met en avant une grande variété de produits frais avec viandes, poissons, épices, fruits et légumes, sauces, chocolats, gâteaux et fromages. Les petits stands se mêlent aux plus grands commerces, les novices aux côtés des entreprises familiales passés de génération en génération. On y trouve également des boutiques non-alimentaires avec des souvenirs, de l’art ou encore de la couture. Après des courses épuisantes , on peut aller se relaxer dans les nombreux cafés et restaurants présents sur place. Pour goû- University College ter à une véritable spécialité locale, demandez du «drisheen» : des saucisses faites d’herbes et de sang de brebis séché. Ouvert de 9h à 17h, du lundi au samedi. Fermé le dimanche et les jours fériés. University College of Cork Construite en 1845, c’est une des 3 écoles fondées par la reine Victoria suite à la loi concernant le «progrès de l’enseignement en Irlande ». Elle accueille aujourd’hui plus de 17000 étudiants. L’U.C.C. vaut le détour pour son architecture. Elle fait pratiquement face au sympathique parc Fitzgerald... St Patrick’s street -11- English market -11- MERCREDI Beamish & Crawford Bishop Lucey Park et la fabrique de bière Beamish & Crawford Shandon Face au Marché anglais se trouve l’une des entrées du Bishop Lucey Park, loin de l’agitation. Il y a une fontaine et on peut même y voir des vestiges de la vieille ville. Promenezvous dans le parc jusqu’à South Main Street et Beaming & Crawford Brewing Company, où vous pourrez assister à la fabrication de la célèbre Beamish Stout (la visite d’1h coûte 7€). Visites le matin seulement, à partir de 10h30 . Blackrock Castle Transformé en observatoire, ce château propose une visite ludique pour toute la famille, avec des activités incluant une exposition sur notre Univers et sur la Galaxie ainsi qu’une simulation de chasse de météorite. Le samedi et le dimanche, possibilité de visiter les donjons du château. De nombreux événements y sont organisés tout au long de l’année. http://www.bco.ie/blog/bcoevents/ Ste Anne Blackrock Castle L’église de Sainte Anne Shandon Les horloges des quatre faces du clocher montrent chacune une heure différente, c’est pourquoi la tour de Shandon est ici appelée la «menteuse aux quatre visages». Le clocher est visible quasiment où qu’on soit dans la ville de Cork : c’est un des repères les plus connus. On y distingue notamment son étrange girouette en forme de saumon. Situé à seulement 10 minutes à pied de la célèbre saint Patrick’s street, le clocher offre une splendide vue de Cork lorsqu’on a le courage de grimper les nombreuses marches qui mènent au sommet ! Après l’étroitesse des cages d’escaliers, l’espace sur lequel on débouche est impressionnant. La vue vous submerge et il est possible de marcher tout autour du clocher. Et pour quelques euros vous pourrez faire sonner les cloches de Shandon :-) Sonner les cloches à Shandon... -12- Today’s schedule JEUDI Cobh et Fota Cobh : La ville patrimoine de Cobh est située sur «Great Island», une des trois grandes îles du Port de Cork. Connue autrefois sous le nom de «Queenstown», elle a pris le nom gaélique de Cobh (petite baie) en 1922. Le port et l’un des plus grands et l’un des plus réputés pour ses lignes transatlantiques qui y amarraient dans les années 1950. Des milliers d’Irlandais sans ressources ont émigré pour vivre le rêve américain surtout lors des famines de 1844-48. A voir : la cathédrale Saint Coleman’s et son carillon composé de 47 cloches. The Titanic Experience : Situé là où le Titanic a embraqué ses derniers 123 voyageurs, The Titanic Experience retrace la vie des passagers avant, pendant et après la catastrophe Le musée revient sur l’histoire du paquebot, de sa construction jusqu’à son naufrage dans les eaux glacées de l’Atlantique. Pour cela, le musée fait appel aux appareils derniers cris pour rendre votre visite des plus intéressantes: écrans géants, spectacles cinématographiques, jeux de scènes, images holographiques, et écrans tactiles ... Une carte d’embarquement est distribuée à chaque visiteur avec le nom d’un passager de l’époque. A la fin de la visite, on découvre si “son passager” a survécu ou non. La visite est prenante et fait partie des meilleures attractions de Cobh. Après la visite, possibilité de faire du shopping au Tregan Craft Centre à proximité. Le Cobh Heritage Centre retrace l’histoire irlandaise et celle de la ville. De la Grande famine au passage du Titanic, ce musée séduira les amateurs de culture irlandaise. Statue d’Annie Moore : Une statue pour se souvenir de la vague d’immigration irlandaise. Annie Moore fut la première immigrante à rejoindre New York en passant par Ellis Island. Représentée avec 2 enfants pointant du doigt l’horizon, elle symbolise tout l’espoir et l’histoire des anciens immigrants ayant quittés l’Irlande pour l’Amérique, The Titanic Experience suite à la Grande Famine, et aux conditions difficiles de l’époque. Elle avait alors 18 ans, et décida de rejoindre sa famille, partie 4 ans plus tôt vers le Nouveau monde. A son arrivée, elle fut accueillie par des officiels ainsi que par sa famille. Celle-ci vécut heureuse dans le Lower East Side, épousa un boulanger, et eut 11 enfants avant de décider d’une crise cardiaque. Sa réussite dans le nouveau monde donna l’idée à la ville de Cobh de commémorer son passage par une jolie statue en bronze, située près du port, en bord de quai. A noter : une seconde statue est également exposée au Musée d’Ellis Island. -13- JEUDI Fota Wildlife Park : Fota wildlife Park est un zoo qui a été élu meilleure sortie en famille de tout le Munster. Il propose une visite pas tout à fait comme les autres. Inauguré en 1983, ce zoo est le résultat d’un projet entre l’university College Cork (UCC) et la Zoological Society of Ireland créée en 1970 par Dr Thierry Murphy, l’ancien directeur du zoo de Dublin. Ici les animaux sont en liberté. Ne vous étonnez donc pas de tomber nez à nez avec un kangourou ou encore un lémurien car ici ils se baladent un peu partout...Situé sur l’île de Fota et ses 70 hectares, c’est le plus grand zoo de toute la région. Celui-ci propose de vous aventurer dans son parc naturel, et d’y découvrir des créatures sauvages exceptionnelles, allant du guépard, au kangourou, en passant par le bison d’Europe, ou la magnifique girafe africaine… Cette visite prend dès lors rapidement des allures de safari, et vous fera presque oublier que vous vous trouvez en Irlande ! La visite se fait à pied, et permet d’observer les plus beaux animaux sauvages du monde en toute sécurité. Fota Island -14-14- Today’s schedule VENDREDI Journée sur place (activités à Trabolgan) ou visite de ballycotton & stop à Ballymaloe country house & coffee shop Soir : pub «An Poc Ar Buile» à Ballinrostig Ballycotton Dans ce village bordé par la côte atlantique, l’eau est vierge de toute pollution et celui-ci gagne régulièrement le «Tidy Town Competition», élection du plus beau village d’Irlande. L’atmosphère du village est très agréable et les visiteurs y sont toujours les bienvenus. Le village propose des lieux d’observation des oiseaux, de pêche sous-marine, les terrains de golf et des sentiers tout au long de la côte. Un phare est situé sur une île, à environ 2km du village. La Ballycotton Road Race attire depuis 32 ans des coureurs venus de toute l’Irlande et au-delà pour son circuit des 10 miles. Le site attire également de nombreux artistes et artisans, poètes et musiciens. Des baleines peuvent parfois être aperçues depuis les falaises (en décembre et janvier) ainsi que des dauphins. A proximité, la plage de Ballynamona est située dans un sanctuaire sauvage où hérons et huîtriers se laissent régulièrement observer... Pour la petite histoire... Ballycotton servit de décor au film «Divine Rapture», à l’été 1995, avec Marlon Brando, Johnny Depp et Debra Winger. Mais après seulment 2 semaines de tournage, l’équipe du film fit faillite et le film ne se fit pas... Le phare de Ballycotton Le phare de Ballycotton aurait été construit en 1851. A cette époque, la famille du gardien (dont 2 enfants), vivait seule sur l’île. La précarité du site a conduit à progressivement perfectionner le phare, jusqu’à procéder à son automatisation en 1992, ce qui ne nécessite plus de présence humaine sur les lieux. Bien que vous ne puissiez pas le visiter, vous ne pourrez pas le rater : on le distingue très bien du village, ou de la route qui longe la côte. Blanc, noir et rouge, il est encore en fonctionnement, et permet toujours de guider les bateaux s’approchant de Ballycotton. Ballycotton’s Lighthouse -15-15- Today’s schedule SAMEDI Midleton Farmers Market Midleton Distillery Soir : repas chez Rosie’s Midleton : Son arrière pays dispose d’une riche agriculture, ce qui contribue à alimenter sa réputation de «fine food and drink», excellente nourriture et boissons. Ses restaurants sont souvent récompensés, ses cafés sont charmants, ses pubs originaux, certains traditionnels et d’autres modernes satisfont les visiteurs de tous âges. Tous les samedis, le marché fermier et ses produits locaux attirent les habitants de la région. Vous trouverez aussi des boutiques de luxe, des artisans locaux qui travaillent la laine, la porcelaine ou vendent des antiquités. La Midleton Distillery est la plus grande distillerie d’Irlande à produire du whiskey irlandais et demeure l’usine de production la plus imposante de toute l’île… Fondée en 1825 par les frères Murphy, la distillerie fut bâtie dans les murs d’une ancienne manufacture. Lorsque les différentes usines de produc- tions de whiskey décident de fusionner pour former le groupement de « l’Irish Distillers Ltd », Midleton devient immédiatement le lieu de centralisation où l’on produit la plupart des whiskeys du groupe. Des travaux d’agrandissement sont menés à cette occasion, et une nouvelle distillerie est bâtie aux côtés de l’ancienne. La Old Midleton Distillery détient la plus grande cuve de distillation du monde. A ce jour, Midleton enregistre une production de plus de 19 millions de litres d’alcool par an. Cette production gigantesque concerne aussi bien la triple distillation que des procédés de fabrication plus simples de whiskey. Parmi ses produits phares figurent le whiskey Paddy, le Jameson ou encore le Tullamore Dew. L’ancienne distillerie du groupe a été reconvertie il y a peu en véritable musée, et attire chaque année des milliers de touristes.On y découvre une superbe exposition dédiée à l’art de la distillerie. Vous y observerez des alambics, et connaîtrez les secrets de la fabrication traditionnelle du whiskey à Midleton. Midleton’s Farmers’market : Ce marché fermier figure à coté de l’English market de Cork parmi les marchés incontournables en Irlande. La Ballymaloe Cookery School de Darina Allen y possède un stand, et vous y trouverez également le saumon fumé récompensé de Frank Hederman. -16-16- Today’s schedule DIMANCHE Retour à Toulouse Bits & Pieces Trabolgan : prévoir les bonnets de bain et les serviettes, les maillots. Le site de Trabolgan propose des maisons équipées de différentes capacités. Pour les repas, il est possible d’aller au restaurant fast food ou restaurant) ou de faire des courses au magasin sur place. Des activités sont également organisées : piscine couverte et chauffée avec toboggan,... Retrouvez toutes les informations sur http://www.trabolgan.com L’Ireland’s Call sert d’hymne national lors des Ireland’s Call Ireland’s Call Come the day and come the hour Come the power and the glory We have come to answer Our country’s call From the four proud provinces of Ireland Vienne le jour, vienne l’heure Vienne le pouvoir et la gloire Nous voici venus pour répondre A l’appel de notre pays Depuis les 4 fières provinces d’Irlande Ireland, Ireland Together standing tall Shoulder to shoulder We’ll answer Ireland’s call Irlande, Irlande, Ensemble et têtes hautes, Epaule contre épaule Nous répondrons à l’appel de l’Irlande From the mighty Glens of Antrim From the rugged hills of Galway From the walls of Limerick And Dublin Bay Depuis les redoutables Glens of Antrim Depuis les collines rocailleuses de Galway Depuis les murs de Limerick Et la baie de Dublin chorus Refrain Hearts of steel And heads unbowing Vowing never to be broken We will fight, until We can fight no more Coeurs d’acier Et fronts bien droits Jurant de ne jamais nous laisser briser Nous combattrons jusqu’à Ne plus pouvoir combattre chorus refrain Ireland! Ireland! Forever Ireland! Irlande ! Irlande ! Irlande éternelle matchs de rugby de l’équipe irlandaise, mais aussi à l’occasion de rencontres de hockey et de cricket. Il est interprété lors de matchs internationaux, tandis que l’hymne officiel irlandais, connu sous le nom de « Amhrán na bhFiann » (La Chanson du soldat) est chanté exclusivement lors de matchs nationaux, se déroulant en République d’Irlande. Ireland’s Call a été écrit par Phil Coulter en 1995 à la demande de la Fédération irlandaise de rugby, qui souhaitait fédérer ses supporters autour d’un hymne commun, spécifique au rugby et aux sports gaéliques.Le Uilleann Pipe, (cornemuse irlandaise) y est brillamment utilisé pour marquer l’identité nationale et culturelle irlandaise. -17- Pour prolonger le voyage... Legendes irlandaises Manannan Mac Lyr Dieu appartenant à un temps et à une religion précédant le Christianisme et l’écriture. Manannan Mac Lir est connu comme Tuatha dé danann le dieu des océans, il est également le seigneur des tempêtes et du temps, le maître des cultes magiques et l’ami des rêveurs. Ses épouses sont la grande reine des fées Fand et la hardie cavalière Rhiannon, une grande déesse celte. Grand souverain du peuple des Tuatha Dé Danann, peuple féerique anciennement installé en Irlande, il confère l’immortalité à tous les dieux, déesses, héros et magiciens qui peuplent l’Île Émeraude. Manannan Mac Lir est lié à l’Île de Man, située en mer d’Irlande. Dépendance de la Couronne britannique, l’Île de Man n’appartient ni à l’Europe ni au Royaume-Uni mais est la propriété du souverain britannique. Les cultes celtes ont été ensuite remplacés par le Christianisme, importé par un certain saint Patrick. Molly Malone : l’une des figures de Dublin les plus connues, et la muse de l’hymne officieux de la capitale enterrée en 1699, il n’est toujours pas acquis que la Molly Malone de la chanson ai réellement existé. De plus, les dates recueillies par l’église ne concordent pas avec la légende. Mystère de l’Irlande, elle serait morte selon la chanson d’une forte fièvre et depuis ce jour, elle hante les rues de Dublin. Pour la célébration du premier millénaire de Dublin en 1988, une statue commémorative fut érigée dans la rue de Grafton, connue comme ‘«The tart with the cart», la prostituée à la charette. Cockles and Mussels: la poissonnière de Dublin Au 18e s. la jeune poissonnière vendait des fruits de mer toute la journée avec ses parents au détour des rues Graphton et Saint Stephen. Considérée comme l’une des plus belles femmes de Dublin, la légende veut qu’à la nuit tombée, elle vendait sont corps dans la rue, mais rien n’a réellement été prouvé. Bien qu’il existe des traces d’une Molly Malone dans les registres de l’église Saint John, baptisée en 1663 et Stingy Jack : Protagoniste important de la célébration de Halloween, il est à l’origine des lanternes en forme de citrouille créés pour la veille de la Toussaint. Stingy Jack ( Jack le radin) était un misérable ivrogne, tricheur et manipulateur qui passait son temps à jouer des tours aux gens. Durant une sombre nuit d’Halloween, il croisa la route du Diable, qui avait entendu parler de sa méchanceté. Jack comprit que le Diable était venu -18- chercher son âme, et avant de le suivre, il demanda s’il pouvait boire un dernier verre. N’ayant aucune raison de refuser, le Diable l’accompagna au pub le plus proche où Jack commanda une bière. Comme Jack n’avait plus un sou sur lui, le Diable se changea en une pièce de six pence. Toutefois, au lieu de la donner au barman, Jack la laissa tomber dans la poche de son manteau où il gardait constamment une croix en argent. Le Diable, piégé, ne pouvait pas reprendre son apparence normale et fut gardé prisonnier jusqu’à ce qu’il promette de laisser Jack tranquille pendant les dix prochaines années. Le Diable accepta et revint 10 ans plus tard alors que Jack gisait, saoul, au bord d’une route de campagne. Le Diable, comme promis, venait chercher l’âme de Jack mais celui-ci, réfléchissant rapidement, lui demanda une dernière faveur: “Je vous suivrai, mais d’abord, pourriez-vous me cueillir une pomme de cet arbre?”Le Diable, n’ayant rien à perdre, sauta jusqu’à la cime de l’arbre et en décrocha une pomme. Immédiatement, Jack déposa des croix tout autour du tronc, empêchant le Diable d’en redescendre. Cette fois, avant de la laisser partir, Jack lui fit promettre qu’il ne viendrait pas chercher son âme lorsqu’il serait sur son lit de mort. N’ayant aucune autre possibilité, le Diable accepta. Sept années passèrent avant que Jack ne s’éteigne. Arrivé devant les portes du paradis, Dieu refusa de l’y accepter à cause de tous les vices qu’il avait causé durant son existence. Il fut envoyé aux portes de l’Enfer où le Diable l’attendait. Malheureusement pour lui, Jack apprit qu’il ne pouvait pas entrer car le diable ne revient jamais sur une promesse. «Mais où puis-je aller?»- «Retourne d’où tu viens», répondit le Diable. Le chemin du retour était sombre et venteux, et Jack supplia le Diable de lui donner au moins une lumière pour le traverser. Le Diable, comme cadeau d’adieu, lança à Jack une braise des feux de l’Enfer. Jack la plaça dans un navet creux, sa friandise favorite qu’il avait toujours sur lui. Et depuis ce jour, Jack le Radin est condamné à errer dans le monde des vivants avec un navet en guise de lanterne pour avancer dans les ténèbres. Importée par les immigrants aux Etats Unis,, la tradition des Jack O’Lanterns se perpétua avec des citrouilles au lieu des pommes de terre et navets originels. -18- Le Leprechaun lorsqu’un membre de la famille qu’elle veille est sur le Les leprechauns sont les petits gardiens, plus ou moins vigilants, d’un trésor enterré au pied d’un arc en ciel. Il passent d’ailleurs la plupart de leur temps à en compter les pièces, terrés dans leur habitation souterraine. Vêtus d’une veste rouge, ce sont de merveilleux cordonniers qui gagnent leur or en offrant des chaussons de danse aux petites fées. Pas si loin des hobbits, les leprechauns eux aussi habitent dans des trous ou des terriers souterrains. En effet, ils appartiennent aux peuples féeriques des Tuatha Dé Dannan qui ont tenté, il y a longtemps, d’envahir l’Irlande. Repoussés continuellement par le peuple gaélique, un pacte aura finalement été signé entre les deux populations, réservant la surface aux hommes et les souterrains aux Tuatha Dé Dannan. Courts sur pattes mais pleins de malice, ils savent ruser pour se sortir des mauvais pas. N’acceptez jamais une pièce de leur part car elles ont tendance à revenir comme par magie dans leur bourse De nos jours, le leprechaun a acquis une renommée internationale. Toutefois, il a changé d’apparence avec les années et l’essor du tourisme sur l’Île et se présente aujourd’hui comme un vieil homme, généralement roux et toujours vêtu de vert. Le Leprechaun est une créature vraiment difficile à trouver, et les rares personnes qui ont pu en apercevoir les ont perdus au premier clignement d’œil ! Pourtant, une webcam “secrète” filme divers lieux où ces petits êtres auraient été aperçus ! Plusieurs vidéos témoignent de leurs rapides passages: www.irelandseye.com/leprechaun/webcam.htm La Banshee Cheveux flottant dans le vent, yeux rougis des larmes qu’elle ne cesse de verser, vêtue d’une longue robe verte, la banshee annonce la mort : l’humain qui l’aperçoit va voir mourir l’un de ses proches rapidement. Poussant des hurlements à glacer le sang, elle gémit point de trépasser. Son cri ( le Keen) serait si terrifiant qu’il glacerait immédiatement le sang et ferait blanchir prématurément les cheveux de la personne qui l’entend. Le mot Banshee est issu du gaélique Bean-Sidhe qui forme les mots “Bean” signifiant la femme et “”Sidhe”, la fée. Bien qu’elle se montre peu, plusieurs familles se seraient vanté d’être rattachées à l’une d’entre elles. En 1437, le roi James 1er d’Ecosse aurait été approché par une Banshee venue prédire son meurtre comploté par le comte D’Atholl. En Ecosse, le clan des Grant, durant le XVIIème siècle, aurait eu une Banshee qui indiquait à son seigneur les coups gagnants aux échecs ! La Banshee peut prendre l’apparence de différents symboles irlandais : le corbeau, l’hermine, la belette ou le lièvre, fortement liés à la sorcellerie. Le Sidh : dans la mythologie celtique, c’est l’Autre Monde- celui de l’Invisible, du Sensible, des Fées, des Dieux, des Esprits. Le concept de péché était inconnu des Celtes. Les notions de paradis et d’enfer étaient également inexistantes dans leur religion. La littérature médiévale et pré-médiévale mentionne trois localisations distinctes associées au Sidh : à l’ouest, au-delà de l’horizon de la mer, dans des îles magnifiques ; sous la mer, dans les lacs et les rivières où se situent de somptueux palais de cristal aux entrées mystérieuses ; sous les collines et les tertres qui sont devenus les résidences des Tuatha Dé Danann. L’eau en est le moyen d’accès privilégié. Ireland, bookwise... L’Irlande ne compte pas moins de 4 prix Nobel de littérature: William Butler Yeats, George Bernard Shaw, Samuel Beckett et Seamus Heaney. Trois pistes de lecture..: Vie et opinions de Tristram Shandy, Laurence Sterne (1760) . Le texte se présente comme une tentative d’autobiographie de Tristram Shandy. Mais très vite le récit est accaparé par des digressions et par l’omniprésence des membres de la famille Shandy. Chacun semble poursuivre une idée fixe : le père de Tristram cherche à expérimenter sur son fils sa théorie éducative, l’oncle Toby ne pense qu’à chevaucher son hobby-horse et à construire des fortifications dans son jardin, etc. Plus qu’un récit, Tristram Shandy se présente donc plutôt comme un tissage minutieux de thèmes qui se répondent, tels que la création, l’impuissance, la maîtrise du temps. Ton moderne et humoristique. Le Portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde (1890) Par la magie d’un voeu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. «Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais». Unique roman de Wilde, le Portrait est écrit dans un style incisif et humoristique, et scandalisa l’Angleterre victorienne. Chasse au trésor, Molly Keane (1952)Quand le champagne vient à manquer dans la cave et que les dettes sont plus élevées que l’héritage, il existe une solution: l’extravagance. Les personnages de Molly Keane n’en manquent pas, dans ce roman d’une ironie délicieuse. Philip, Hercules et Consuelo sont ruinés. Sir Roderick a eu la mauvaise idée de mourir en laissant derrière lui d’excellents souvenirs, mais également une montagne de factures impayées. Reste le château. Ou plutôt, la bâtisse en pleine déliquescence. Mais qu’importe, ces aristocrates irlandais vont la transformer en chambres d’hôtes pour de riches anglais. -19- Symbols, food and books Le trèfle (shamrock) Il faut remonter à l’an 433, dans le comté de Meath, dans l’est de l’Irlande. La légende raconte que Saint Patrick alluma un feu pascal sur un cairn à proximité du village de Slane, pour promulguer la chrétienté dans toute l’Irlande. Un geste qui provoqua la fureur de Laoghaire, haut roi païen d’Irlande, qui avait demandé à ce qu’aucun feu ne brûle dans les environs de Tara, siège de la royauté d’Irlande ... Mais sur les conseils avisés de ses druides, celui-ci se calma et vint à la rencontre de Saint Patrick. Les membres de sa suite, à l’exception d’un certain Erc, n’eurent malheureusement que du dédain pour Patrick, qui dans sa colère tua les gardes du roi en invoquant un tremblement de terre ... Une fois sa colère apaisée, il expliqua le principe de la Trinité chrétienne au roi Laoghaire à l’aide d’un trèfle à trois feuilles. Bien que sceptique, le roi accepta de laisser Patrick poursuivre sa mission d’évangélisation de l’Irlande. La St Patrick se fête le 17 mars, en commémoration du patron des Irlandais et fondateur du christianisme sur l’île verte. Maewyn Succat, plus connu sous le nom de St Patrick, serait né vers 385 en Grande Bretagne (en Ecosse, probablement). Il aurait été enlevé à l’âge de 16 ans par des pirates et vendu comme esclave à un druide irlandais qui en fit un berger. Selon la légende, après avoir rencontré Dieu en rêve, il décide de fuir sur les côtes normandes pour étudier la théologie et devenir prêtre. Il suit les enseignements de St Germain d’Auxerre, qui le recommande au Pape Célestin Ier. Celui-ci lui ordonne par la suite d’évangéliser l’Irlande : St Patrick y retourne donc en 432 pour convertir les rois irlandais. Il tente alors d’expliquer au roi Aengus la notion de Trinité à l’aide d’un trèfle. Plus tard, St Patrick est ordonné évêque et fait construire de nombreux monastères. Il part ensuite pour Rome en 444, rencontre le Pape et rentre en Irlande pour y fonder son propre évêché : la cathédrale d’Armagh. Après une longue période d’évangélisation, il se retire à Down patrick en Irlande du Nord, où il meurt le 17 mars 461. Au 17e siècle, la St Patrick est reconnue comme fête catholique : le pape Urbain VIII l’intègre au calendrier religieux en 1631. En 1903, le 17 mars devient un jour férié, par une décision du parlement britannique - le Bank Holiday Ireland Act. La harpe : c’est vraisemblablement David, un des premiers rois d’Irlande, qui en fit son emblème. La mythologie irlandaise est également sans doute pour beaucoup dans l’adoption de la harpe comme symbole de l’Irlande. La légende raconte que la première harpe appartenait à Dagda, chef des Tuatha De Danaan. C’était une harpe magique, capable de jouer toute sorte de mélodies seule, sur ordre de Dagda. Les De Danaan étaient en guerre avec les Fomoires et ceux-ci réussirent à voler la harpe à Dagda. Dagda et deux autres dieux, Lugh, dieu de la lumière, et Ogma, dieu de l’art, partirent à la recherche de la harpe et la retrouvèrent dans une forteresse des Fomoires. Sur l’ordre de Dagda, la harpe s’envola et tua neuf Fomoires. Puis elle joua l’air des lamentations et les femmes se mirent à pleurer ... Puis elle joua l’air du sourire et les garçons se mirent à rire ... Enfin elle joua l’air du sommeil et l’armée ennemie s’endormit. Le drapeau irlandais An Bhratach Náisiúnta, en gaëlique, a été imaginé par Thomas Francis Meagher, nationaliste irlandais qui faisait partie des fondateurs du mouvement révolutionnaire Young Ireland. Après avoir étudié la Révolution de juillet en France en 1830, il s’inspire du drapeau français pour créer un drapeau tricolore irlandais, symbolisant la paix (couleur blanche) entre la majorité catholique (couleur verte) et la minorité protestante (couleur orange). Le drapeau tricolore irlandais, symbole de l’Irlande unie est brandi pour la première fois en public à Waterford, le 7 mars 1848, à l’occasion d’un meeting de Daniel O’Connell ( homme politique qui obtint l’émancipation des Catholiques d’Irlande). Lors de la création en 1919 du First Dail (parlement irlandais créé par les députés nationalistes élus en 1918 et qui ne reconnaissent pas le parlement du Royaume-Uni), le drapeau tricolore devient le drapeau de la République d’Irlande autoproclamée. Mais l’Etat libre d’Irlande créé en 1922 à l’issue de la guerre d’indépendance ne proclame aucun symbole national ; il faudra attendre la Constitution de 1937 pour que le drapeau tricolore devienne le drapeau officiel de la République d’Irlande. Après la division de l’Irlande, le drapeau tricolore irlandais devient en Ulster le symbole de la lutte des républicains catholiques pour la réunification de l’Irlande. Du coup son utilisation est interdite en Irlande du Nord par le Flags and Emblems Act de 1954, qui autorise la police nord irlandaise à retirer tout drapeau pouvant remettre en cause la paix. L’Anneau Claddagh de La légende remonterait à il y a 300 ans. A cette époque, l’Irlande était la proie de conquérants vivant de trafic d’esclaves. Dans l’ouest de l’île, non loin de Galway, se trouvait un petit bourg de pêcheurs : Claddagh. Ce village ne fut malheureusement pas épargné : Richard Joyce, un habitant du village, aurait la veille de son mariage, été enlevé dans son village ou selon les versions, capturé par des pirates alors qu’il pêchait au large des côtes. Dans les deux cas sa destination fut la même. C’est un orfèvre turc qui acheta l’Irlandais pour l’aider dans son travail. Le cœur qu’il mettait à l’ouvrage était à la hauteur de son chagrin d’être loin de sa bien aimée. Au fil du temps il devint maître orfèvre, et en hommage à son amour pour celle qu’il avait laissé sur son île il créa un bijou: un anneau symbolisant l’union, ornée d’un cœur couronné. Son retour au pays est, une fois de plus, soumis à polémiques. Alors que les uns évoquent une évasion, les autres racontent que son maître, sensible à la tristesse de Richard, et en récompense de la qualité de son travail, l’aurait affranchi et laissé rejoindre ses terres. Une fois dans son village il aurait retrouvé son amour, lui offrit le bijou et ils vécurent heureux -20- Food for thought ... Des Celtes à Kennedy : une histoire les armes en 2005: «La paix tombe doucement», pro- battre l’occupant. Livré à lui-même, le peuple irlandais irlandaise* phétisait le poète W.B. Yeats. Et Joannon* de conclure: se révolte en 1641 et massacre plus de 10.000 colons La civilisation irlandaise débute avec les Celtes venus du continent et de la Bretagne insulaire, qui prendront le nom de Gaëls. La particularité de la culture gaélique tient à son élite intellectuelle, composée des druides, des filid (magiciens dépositaires des cycles épiques qui constituent la mémoire orale) et des bardes, qui perpétuent traditions, langue et légendes. Autre spécificité: la femme est quasiment l’égale de l’homme. L’évangélisation de l’Ile verte au Ve siècle, avec la figure marquante de saint Patrick, donne un «singulier christianisme celtique», en symbiose avec une société tribale «quelque peu frondeuse». Les envahisseurs vikings créent les premiers ports du pays et Dublin devient l’une des villes les plus commerçantes du monde viking. Les problèmes durables apparaissent avec Henri II Plantagenêt, appelé à la rescousse par un roitelet déchu. Les Anglo-Normands prennent pied dans l’île et mettent fin à son indépendance. Les Eglises, romaine puis anglicane, tentent d’éradiquer l’ «anarchie du monde celte». L’impérialisme britannique, avec sa volonté de contrôler l’île voisine pour se protéger, va sceller le sort de l’Irlande, de la sanglante répression d’Oliver Cromwell jusqu’à la création de l’Irlande du Nord en 1920, en passant par l’ «aveuglement politique de l’Angleterre» lors de la «saignée tragique» due à la grande famine de 1845-1849. Des héros nationaux, tel Wolfe Tone, de grands écrivains mondialement reconnus et une émigration américaine qui donna un président (Kennedy) ont permis au peuple irlandais de conserver fierté rebelle et espoir. A la surprise générale, le marché unique européen a permis à la république d’Irlande de devenir l’un des dix pays les plus riches du monde, en reconvertissant son économie dans les activités de service. L’I.R.A. a rendu le meilleur et le pire sont le ressort de l’histoire. D’après Tristan Savin www.lexpress.fr écossais ou anglais, tandis que l’Angleterre, au terme d’une dramatique guerre civile, tombe sous la dictature républicaine de Cromwell. 1485-1801 : L’Irlande, 1ère colonie Oliver Cromwell, (1599-1658) débarque en Irlande et anglaise réprime sans état d’âme la jacquerie. Le point d’orgue Le roi d’Angleterre Henri II a obtenu du pape, en 1155, la suzeraineté sur l’ Irlande. Mais cette suzeraineté va longtemps demeurer plus ou moins formelle, l’Irlande conservant ses traditions, ses coutumes et sa langue (le gaélique). Vitalité irlandaise Jusqu’à la fin du Moyen Âge, les Anglais s’en tiennent à l’occupation de la région littorale, autour de Dublin, le Pale. Quelques barons en profitent pour s’approprier les meilleures terres mais eux-mêmes, pour la plupart, ne tardent pas à s’assimiler à leur conquête et à devenir plus irlandais que quiconque ! Cette tendance ne manque d’ailleurs pas d’inquiéter les rois d’Angleterre qui craignent que ne s’érode la fidélité de leurs vassaux. Par les « statuts de Kilkenny », en 1366, le roi Édouard III tente d’interdire aux Anglais de l’île d’épouser des Irlandaises, de parler le gaélique, d’entretenir des bardes ou des musiciens irlandais etc. Colonisation et spoliations Tout bascule sous la dynastie des Tudors, au pouvoir à partir de 1485... C’est qu’à partir de ce moment-là, l’Angleterre est en rivalité quasi-permanente avec la France et d’autres puissances du Continent. Elle désire assurer ses arrières et prévenir tout risque d’invasion par l’Irlande. Cette préoccupation va devenir, jusqu’à la Première Guerre mondiale, le fondement de sa politique vis à vis de l’Irlande. Les Irlandais et les nobles anglo-irlandais en partie celtisés ne restent pas sans réagir. Ils se soulèvent à partir de 1559, sous le règne d’Elizabeth 1ère, pour la « défense de l’Irlande et de la Foi ». Les forces royales sont prises en main par un soldat énergique, Mountjoy, qui ravage avec méthode le pays et organise la famine. Les insurgés doivent déposer les armes. La répression aboutit en 1607 à la «fuite des Comtes », autrement dit à l’exil des chefs nobles les plus capables de com- est le massacre de la garnison de Drogheda, au nord de Dublin, le 10 septembre 1649. Le dictateur publie un nouveau règlement territorial octroyant les bonnes terres aux Anglais et confinant les anciens propriétaires dans les landes du Connaught. On leur offre le choix. C’est : « En enfer ou en Connaught ! » La dernière rébellion armée survient à la chute de Jacques II Stuart, dernier roi catholique d’Angleterre. Réfugié en France auprès du roi Louis XIV, le roi déchu convainc ce dernier de l’aider à reprendre son trône. Finalement, l’armée des Irlandais et des « Jacobites» est écrasée en 1690 à La Boyne. La dernière résisPour comprendre le tance militaire conflit nord-irlandais : des Irlandais Retour à Killibegs, de Sorj prend fin avec Chalandon - un très beau la reddition de Limerick et le roman, Prix de l’Acadétraité signé en mie française 1691 dans la même ville, qui promet la liberté religieuse aux Irlandais et des garanties concernant leurs terres... L’entrée dans les ténèbres Las, le roi Guillaume III et la reine Anne qui lui succède en 1702 bafouent sans attendre le traité de Limerick. Écrasés et réduits à la misère, les catholiques ne peuvent se révolter... Et c’est des protestants, eux-aussi affectés par le mauvais sort fait à leur île, que montent dans un premier temps les revendications politiques car ils sont eux-mêmes affectés par le mauvais sort qui est fait à leur île . Parmi ces révoltés inattendus figure l’écrivain Jonathan Swift, auteur des Voyages de Gulliver. En 1720, dans un Appel pour la consommation exclusive de produits irlandais, cet anglican de Dublin lance la formule : « Brûlez tout ce qui vient d’Angleterre, hors le -21- charbon ». Arrive la Révolution française. Les libéraux irlandais, sensibles à ses idéaux d’égalité, se font les champions de l’égalité des droits entre catholiques et protestants. Le jeune avocat Theobald Wolfe Tone, fils d’un protestant et d’une catholique, fonde à Belfast en octobre 1791 la société des «Irlandais Unis», révolutionnaire et pluriconfessionnelle. Il obtient des améliorations juridiques pour les catholiques. Ainsi, en 1793, le Premier ministre William Pitt accorde aux catholiques le droit de vote... Mais dès 1794, les dérapages de la Révolution française (Terreur, guerres) entraînent en Irlande la défaveur des libéraux et un raidissement des extrémistes protestants. Les « pogroms » contre les catholiques se multiplient. Une rixe meurtrière en Ulster débouche en 1795 sur la fondation de l’Ordre d’Orange, une franc-maçonnerie protestante ainsi nommée en souvenir de GuillaumeIII, le vainqueur de La Boyne. Source : herodote.net La « Grande Rébellion» Wolfe Tone, exilé en France, pousse le Directoire à intervenir. Le général Hoche tente un débarquement en 1796 avec 15.000 hommes et 42 vaisseaux. Mais il échoue, victime de la tempête... et de la mauvaise volonté des officiers de marine. Pour le Premier ministre anglais, William Pitt le Jeune, il est temps d’en finir avec le statut d’autonomie de l’île qui menace la sécurité du royaume. Il surmonte l’opposition de l’élite protestante irlandaise (l’Ascendancy), notamment d’Henry Grattan, et, à coup de pots-de-vin, convainc le Parlement de Dublin de s’autodissoudre le 7 juin 1800. L’Acte d’Union proclame l’avènement à compter du 1er janvier 1801 du « Royaume-Uni de GrandeBretagne et d’Irlande », qui est encore aujourd’hui l’appellation officielle du pays. Désormais, le gouvernement de Londres va devoir gérer en direct sa colonie, avec ses contradictions et son lot de menaces. L’Irlande moderne Les tensions entre l’occupant britannique et le peuple irlandais n’ont cessé d’augmenter. La famine irlandaise dans les années 1840 fut un point décisif. Elle a eu un impact considérable sur les propriétaires catholiques de petites fermes: environ 1 million de personnes a péri et plus d’1 million a émigré, provoquant une baisse de la Famine Memorial, Dublin population de 20 à 25 %. Tant pour les Irlandais restés au pays que pour ceux forcés d’émigrer, la famine est devenue un point de ralliement pour les mouvements nationalistes à la recherche de l’indépendance. Plusieurs mouvements furent créés pour soutenir la cause de l’émancipation catholique, obtenir une réforme agraire, renforcer la cause de l’autonomie interne de l’Irlande et promouvoir la culture irlandaise. L’homme politique irlandais Charles Stewart Parnell a fortement contribué à placer ce sujet au centre de la vie politique britannique. L’insurrection de Pâques Vers un État irlandais En 1914 le Parlement à Westminster a adopté un projet de loi relatif à l’indépendance de l’Irlande donnant au pays le droit à l’autonomie gouvernementale, mais ce projet a été retardé lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté. Le dimanche de Pâques 23 avril 1916, les groupes paramilitaires Irish Volunteers et Irish Citizen Army lancent une rébellion armée à Dublin puis déclarent l’indépendance de l’Irlande. La rébellion est écrasée après plusieurs jours de combat. L’exécution de plusieurs de ses leaders, dont Patrick Pearse et James Connolly, n’a fait qu’aliéner l’opinion publique contre la domination anglaise. Aux élections de 1918, le parti pour l’indépendance, Sinn Féin, a remporté une écrasante victoire. Cependant, au lieu d’occuper leur siège au parlement britannique, les élus ont créé le premier parlement indépendant à Dublin, le Dáil, dirigé par Eamon de Valera qui deviendra Premier ministre (Taoiseach) puis par la suite Président d’Irlande. La Guerre d’indépendance qui s’ensuit, de 1919 à 1921, a officiellement pris fin avec la signature du traité angloirlandais en décembre 1921, divisant le pays en un État libre irlandais indépendant, composé de 26 comtés, tandis que six autres comtés en Ulster restèrent rattachés au Royaume-Uni en prenant l’appellation d’Irlande du Nord. Le nouveau gouvernement et les forces anti-traité se sont lancés dans une guerre civile qui dura jusqu’en 1923. Cette guerre civile a été un événement majeur de l’histoire irlandaise car elle a donné forme et déterminé les alliances politiques pendant de nombreuses décennies. Le premier gouvernement du nouvel État irlandais était dirigé par W. T. Cosgrave du parti Cumann na nGaedheal, qui est ensuite devenu Fine Gael. L’autre parti dans la vie politique irlandaise, le Fianna Fáil, a pris de l’importance dans les années 1930. La deuxième Constitution, Bunreacht na hÉireann, a été votée par le peuple irlandais en 1937. En 1949, l’État libre irlandais est devenu la République d’Irlande, qu’on appelle aujourd’hui communément Irlande. L’Irlande est restée neutre pendant la Seconde Guerre mondiale, comme elle l’avait été lors de la Première, même si beaucoup d’Irlandais courageux ont combattu aux côtés des alliés. L’Irlande a été admise à l’ONU en 1955 puis est devenue membre de l’Union européenne en 1973. Ces événements ainsi que l’affaiblissement du rôle de l’église ont apporté ouverture et laïcité à l’économie, à la société et à la culture irlandaises. -22- ...And tasty food. Porter Cake Ingrédients : 250 ml de bière, 250 g de beurre, 250g de sucre roux, 1 kg de fruits secs mixés, 500 g de farine complète, 1/2 cc (cuillère à café) de soude, 1 cc d’épices, quelques morceaux d’écorce de citron, 3 oeufs. - Mélanger le beurre et le sucre dans une casserole. - Ajouter les fruits et faire mijoter pendant 10 minutes. - Laisser refroidir et rajouter la farine, la soude, les épices et les écorces de citron. - Battre les oeufs et mixer avec une cuillère en bois. - Verser dans un plat à gâteau (diamètre de 25 cm) et faire cuire à mi-hauteur dans un four préchauffé à 160°C pendant environ 1h45. Pour vérifier que le gâteau est cuit, insérer un couteau au centre ; si le gâteau est prêt, le couteau ressortira propre. - Laisser refroidir dans le moule. Irish stew : la principale spécialité culinaire irlandaise, accompagnée en général de brown bread. C’est un plat qu’on trouve facilement, car il est servi par de nombreux pubs. Un bon irish stew est épais et crémeux. Ingrédients : 900 g de collet d’agneau, 8 oignons, 300 g de carottes, 600 à 900 ml d’eau, 1 kg de pommes de terre, persil haché, thym, sel et poivre Désosser la viande, la couper en morceaux assez gros et retirer la graisse.Eplucher et couper en rondelles les pommes de terre, les carottes et les oignons. Disposer une couche de pommes de terre au fond d’un plat, ajouter le persil, le thym, les oignons, les carottes. Ajouter la viande coupée en morceau puis saler et poivrer. Recommencer l’opération avec le reste des ingrédients jusqu’à ce que le plat soit bien garni. Verser l’eau. - Couvrir d’une feuille de papier aluminium et d’un couvercle. Faire cuire au four à 120°C, ou bien laisser bouillir à feux doux pendant 2 heures. Remuer de temps en temps afin que le ragoût n’attache pas ; mouiller s’il devient trop sec. Un irish stew peut être préparé plusieurs heures à l’avance. Il est souvent meilleur réchauffé... ler au rouleau à pâtisserie. Découper dans la pâte les formes qu’on veut donner aux biscuits. Dresser les cookies sur une plaque avec du papiers sulfurisé et enfourner une quinzaine de minutes, jusqu’à ce qu’ils aient pris une couleur bien brune. *Pour ceux qui ne peuvent pas se procurer du buttermilk, le lait fera l’affaire, la texture variera juste un peu. Vous pouvez également essayer avec du lait ribot ! Scones 200g de farine; 50g de sucre; 50g de beurre; 15g de levure chimique; 1 pincée de sel 15 cl de lait; des raisins secs Irish Soda Bread Cookies (30) 260g de farine; 185g de sucre; 1/2 cc de bicarbonate; 1 pincée de sel; 120g de beurre; 60g de raisins secs; 1 cc. de graines de cumin; 1 oeuf; 60ml de Buttermilk* Préchauffer le four à 180 °. Dans un grand saladier, verser la farine, le sucre, le bicarbonate et le sel. Mélanger. Couper en morceaux les 120g de beurre puis les ajouter au mélange, et travailler la pâte en frottant les paumes l’une contre l’autre pour créer une pâte «sablée». Ajouter les raisins secs (ou fruits secs de votre choix) et les graines de cumin, puis mélanger le tout. Dans un autre saladier, battre un œuf et l’ajouter au mélange. Verser le buttermilk, ou le lait et mélanger le tout avec une fourchette. Si la pâte paraît trop sèche, ajouter du buttermilk. Assembler la pâte en une boule compacte puis l’éta- Tamiser la farine dans un saladier, ajouter le sel et la levure, puis le beurre. Bien mélanger pour obtenir une pâte sableuse. Incorporer le lait progressivement, le sucre et les raisins secs. Mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène. Abaisser la pâte avec un rouleau sur une épaisseur de 1,5 cm. Découper une dizaine de disques avec le bord d’un verre de 5 cm de diamètre. Les aligner sur la plaque du four beurrée er farinée. Vous pouvez brosser la surface de chaque scone avec un peu de lait et de sucre pour leur donner une belle finition. Cuire 10 à 15 minutes au four préchauffé à 240°C (th.7). Laisser refroidir avant de servir, Irish breakfast -23-