Primitive girls are more fun

Transcription

Primitive girls are more fun
tel est son nom !
Ajoutons-y Yo Seaweed, batteur historique, maitre-queue du stomp washingtonien, qui arrive à allier
les extrêmes : léger et puissant. Il a la frappe légère qui sied au tempo aérien du rock n’roll, mais
aussi celle lourde que nécessite le punk rock basique. Là encore, c’est la scène et la route qui ont
forgé cet histrion punk, jamais essoufflé, jamais rassasié, toujours passionné après ces centaines de
concerts. Yo est une machine, nourri à la caféine et dont le sang se teinte de noir quand il monte sur
scène. Yo est un chat, mieux encore, c’est un chat mort !
Après plus de 1000 concerts et trente ans de carrière, ils ont finalement imposé leur style :
le punkabilly. Une sorte de fils indigne, né de l’amour passionné entre son père, Monsieur Punkrock,
et sa mère, Mme Rockabilly. Il a été élevé par ses grands-parents, Mr et Mme Bondage Records.
Un fils qui aura grandi dans la fange du rock, dans la marge de la société des années 80 et qui se
serait nourri des vapeurs de houblon. Aujourd’hui, à une époque où on change de mode musicale
tous les ans, où on jette les groupes tous les six mois, où l’industrie formate, où le Rock est devenu
une gamme de produits de grande consommation pour hypermarchés, les Washington Dead Cats
tracent leur chemin dans la boue du rock’n’roll. Ils sont une étoile qui montre la voie de l’exigence,
dans le ciel de la contre-culture. Ecouter un disque des Wash c’est comme mettre un doigt dans un
pot de confiture : on se fait prendre à chaque fois, et c’est tellement bon !
All I miss is everything, when you’re not around….
Tentacula Moto Club.
CONTACTS
Management
Promo
Booking / concert
www.washingtondeadcats.com
www.facebook/washingtondeadcats.com
www.youtuve.com/washingtondeadcats
Sortie en CD, digital
et picture disque vinyl
le 14 octobre 2013
Primitive girls are more fun !
Primitive girls are more fun !
Un nouvel album des Washington Dead Cats est toujours un évènement. D’abord parce
qu’ils ont acquis depuis 1984, la force tranquille de ceux qui ont appris de l’expérience.
Celle d’un punk-rock sans concession, d’une efficacité absolue, et d’un son qui n’est qu’à
eux. Chaque morceau est ciselé, poli, tourné et emballé. Sous des aspects revêches et
rageurs, les compositions des Washingtons sont des petits bijoux d’épure : simples et
beaux comme un bon morceau de rock’n’roll ! Sans gras, sans parasites, juste un rythme,
un riff et le claquement des cuivres ! Le nouvel album « Primitive girls are more fun » ne
déroge pas à la règle. D’entrée de jeu, l’énergique et très efficace hymne « Punkabilly
Rumble » capte l’attention par son rythme effréné et sa cadence aérienne. C’est encore une
fois l’aisance sublime de Fred Beltran a.k.a. Lord Fester guitariste du groupe depuis 1997,
qui donne de l’air au morceau, en le ponctuant de riffs acerbes et de volutes électriques.
Il mène la charge comme celle de la brigade légère. Au galop du chant puissant de Mat
Firehair soutenu par la section cuivre impeccable qui scande le rythme de cette cavalcade.
Chaque coup de caisse clair est comme le bruit du sabot sur la piste poussiéreuse du
punk rock. Rawhide, auraient-ils pu chanter !!! On retrouve la même énergie dans le titre
éponyme, une course folle, à perdre haleine dans les ruelles d’un punk rock exclusif. On
se souvient alors que ces gars-là ont fréquenté les haunted houses pendant de longues
années.
L’un des péchés mignons de ces routards du rock n’roll ce sont les ballades somptueuses.
Ils ajoutent deux pierres précieuses à leur édifice déjà monumental, avec deux morceaux
qui agitent l’âme et le bassin : le somptueusement hillbillyen All I miss et le tubesque et
entêtant Down under my feet (déjà remarqué sur le EP sorti à l’automne 2012).
Down under my feet est la simple énumération de toutes les qualités des Washington Dead
Cats : une mélodie qui colle au oreilles, un son de guitare cristallin et une rythmique lourde
et entrainante, un chant puissant et mélodieux, une caisse claire légère qui relève chaque
temps et une basse et des cuivres qui poussent tout ce petit monde vers l’avant.
Une locomotive qui tire un train vers l’enfer, qui avance, qui avance… Appelons un chat
mort, un chat mort : ce morceau est un tube ! Avec les Wash, il n’y a pas de place au doute,
ils ont vendu leur âme au rock’n’roll depuis des lustres et ils ne s’en remettront jamais.
A notre grande joie !!!
Pendant longtemps, les Washington Dead Cats ont dérangé parce que personne ne
savaient où les ranger : trop festifs pour les psychos, trop psychos pour les alternos, trop
alternatifs pour les rockeurs, trop rock’n’roll pour les punks. Ne pas rentrer dans les cases
est à coup sûr le gage d’une authenticité et d’une personnalité hors norme. Car voilà bien
ce que sont les Dead Cats : des personnalités hors norme. Tout d’abord, Mat Firehair, le
leader charismatique et historique de la formation. Pionnier de la scène punk alternative
des années 80, leader dans l’âme, passionné de rock’n’roll et fan absolu de son gourou :
Elvis the king ! Il est un garçon charmant qui a conquis ses galons de rock star, en usant
ses fonds de culottes depuis 30 ans, sur toutes les scènes de France et d’Europe.
C’est un show-man comme le rock français en connaît peu.
Il a convié à ses côtés, le guitariste multi-talentueux Frédéric Beltran. Fin connaisseur des
méandres du rock’n’roll (du blues au zydeco, du hillbilly au bluegrass, il connaît tout).
Chaque jour, il peaufine son jeu depuis des dizaines d’années. Meilleur qu’hier, moins bon
que demain, c’est un guitar héro du rock’n’roll. Il aère les morceaux quand il le faut. Il
sait aussi bien raidir son jeu quand son tempérament de punk rockeur reprend le dessus.
Ecouter Fred tricoter est un bonheur immense pour les amateurs du son limpide du
rock’n’roll. Chaque note sonne, le vibrato est toujours à portée de main.
La conséquence est immédiate : le rythme se transmet du bassin aux genoux, puis aux pieds
et c’est le tremblement de la danse qui vous agite. Fred Beltran est un sorcier de l’âme humaine
: il connait chacun des ressorts qui réveillent le rocker qui sommeille en vous. Knees trembler,
Live in Genéve/juin 2013 © Denis Charmot