Sujet 1 - GRETA Basse Normandie
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Sujet 1 - GRETA Basse Normandie
RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 En lançant l’idée d’une réforme de fond de la formation professionnelle, les pouvoirs publics entendaient « changer le paradigme » qui existe depuis 1971. C’est en partie chose faite avec l’ANI du 14 décembre 2013 sur lequel six organisations sur huit sont parvenues à s’accorder dans la nuit de vendredi 13 décembre à samedi 14 décembre et qui prévoit une refonte du système français de formation. Vous êtes en charge de la veille au sein de votre Greta et dans ce cadre vous allez devoir appréhender les changements de votre environnement de travail. Il ne s’agit pas d’être exhaustif, mais de repérer les informations indispensables pour intervenir avec efficacité. Consignes : Vous disposez des deux documents supports des ANI, précédant et en cours. Dans ce cadre, vous adressez : une note d’opportunité à l’attention de l’équipe de direction du Greta (Président, Chef d’établissement support, directeur opérationnel) élaborée à partir de votre analyse, qui précisera les éléments factuels menaçant ou d’opportunité pour ce Greta. vous réaliserez un diaporama à l’attention de l’équipe des conseillers en formations continue du Greta avec les premières préconisations concernant les nouvelles opportunités qu’offrent l’ANI du 14 décembre 2013. Vous répondrez sur la (les) feuilles de réponse jointe(s) : note d’opportunité (rédiger exclusivement sur le recto), diaporama (numéroter les pages). Indiquer vos nom et prénom dans la partie supérieure destinée à anonymer vos documents. Ce sujet comporte 4 documents Durée : 3 heures L'usage de la calculatrice est autorisé L’usage des PDA et des tablettes est proscrit Ressources : REF 1 Synthèse ANI 2009 REF 2 Synthèse ANI 2013 REF 3 Extrait du bilan d’activité 2012 réseau Greta BN REF 4 Extrait manuel qualité réseau Greta BN Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - page 1 RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 NOM : PRENOM : NUMERO ANONYMAT : .................................................................................................................................................................. NUMERO ANONYMAT : NOTE D’OPPORTUNITE Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - page 2 RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 1 1 N'UTILISER QUE CE SEUL VERSO ! Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - page 3 RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 NOM : PRENOM : NUMERO ANONYMAT : .................................................................................................................................................................................. NUMERO ANONYMAT: DIAPORAMA Commentaires Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - Diapositives page 4 RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 Commentaires Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - Diapositives page 5 RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 Commentaires Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - Diapositives page 6 RECRUTEMENT DES CONSEILLERS EN FORMATION CONTINUE PREMIÈRE SÉLECTION – 26 MARS 2014 – 14 H 00 À 17 H 00 Commentaires Recrutement des Conseillers en Formation Continue - 6 mars 2014 - Diapositives page 7 REF 1 LA REFORME DE LA FORMATION PAR LES PARTENAIRES SOCIAUX Accord national interprofessionnel du 7 janvier 2009 sur le développement de la formation tout au long de la vie professionnelle, la professionnalisation et la sécurisation des parcours professionnels En synthèse A peine plus de cinq ans après la précédente réforme de la formation professionnelle(1), suite à la parution de nombreux rapports critiques et à une forte impulsion gouvernementale, les partenaires sociaux ont négocié en trois mois une nouvelle réforme de la formation. Celle-ci est fondée sur quatre axes fixés par la lettre d’orientation gouvernementale du 25 juillet 2008(2) : - renforcer le lien entre la formation et l’emploi, - construire un système plus juste, - accroître l’efficacité du système, - rendre l’individu acteur de son parcours professionnel. Cette négociation a abouti à la conclusion de l’ANI du 7 janvier 2009, désormais signé par l’ensemble des partenaires sociaux. Il s’inscrit dans le droit fil des ANI des : - 20 septembre et 5 décembre 2003 sur la formation, - 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail, - 14 novembre 2008 sur la Gpec. 1. ANI des 20 septembre et 5 décembre 2003 ; loi du 4 mai 2004. 2. En parallèle, trois groupes de travail tripartites (Etat, ARF et partenaires sociaux) ont traité de l’orientation, la VAE et la qualité de l’offre et achat de formation. I - Logique de parcours transdispositifs, voire trans-statuts Contrairement à la réforme de 2003, cet ANI ne révolutionne pas les dispositifs de formation mais confirme l’amorce d’une logique de parcours transdispositifs, voire trans-statuts.. L’objectif est d’éviter, notamment par des stratégies de prise en charge prioritaire sur des profils ciblés, des ruptures de parcours de formation voire professionnels (parcours transdispositifs) mais aussi, si ces ruptures ont lieu, de favoriser l’accès à la formation dans un mouvement salarié-demandeur d’emploi ou inversement (logique trans-statuts). Ainsi, pour ce qui est de la formation des salariés, l’ANI aménage les dispositifs existants : bilan d’étape professionnel, Passeport formation, VAE ; appui global au bénéficiaire du contrat de professionnalisation ; simplification du plan de formation ; DIF pour la passerelle vers le CIF et la portabilité ; CIF avec la formation initiale différée et la (re)qualification des salariés ; période de professionnalisation et (re)qualification des salariés. En revanche, l’ANI innove en créant un dispositif dédié à la formation des demandeurs d’emploi indemnisés ou non : la POE (dont l’architecture rappelle toutefois celle de l’Afpr, créée dans le cadre des nouvelles aides et mesures de Pôle Emploi applicables au 1er janvier 2009). Février 2009 UNION EUROPÉENNE PREFECTURE DE LA REGION MIDI-PYRENEES II - Gouvernance paritaire affirmée appelant à de multiples cofinancements Contrairement à la réforme de 2003 encore, l’ANI ne préconise pas d’augmentation de la contribution des entreprises à la formation professionnelle. En revanche, tout en clarifiant et réaffirmant la gouvernance paritaire du système de formation professionnelle continue, il appelle aux cofinancements avec de multiples partenaires (Etat, Régions, Pôle Emploi…), notamment dans le cadre de la transformation du FUP en Fpspp. Dans ce cadre, l’Etat est positionné en partenaire privilégié tandis que les Régions peuvent être partenaires au même titre que Pôle emploi ou d’autres organismes. L’ANI met également en place les conditions d’une meilleure autoévaluation des politiques paritaires de formation. Toutefois, il ne remodèle pas le paysage des OPC et Opacifia mais confie à un des groupes de travail qu’il programme le soin de faire des préconisations en la matière. Le développé des sigles, page 2. ANI du 7 janvier 2009 (36 p.) En téléchargement sur www.cariforef-mp.asso.fr > Espace professionnel > Politiques publiques > Réforme de la formation professionnelle REF 1 La réforme de la formation par les partenaires sociaux I. Logique de parcours trans-dispositifs et statuts En matière de formation des salariés, l’ANI reprend, en les aménageant quelque peu, les dispositifs existants : plan de formation ; DIF ; CIF ; contrat et période de professionnalisation ; dispositifs d’optimisation du parcours du salarié (VAE ; bilan d’étape professionnel ; passeport formation). De façon plus novatrice, dans le cadre de la formation des demandeurs d’emploi, l’ANI crée un nouveau dispositif de formation : la POE. L’objectif global est d’amorcer, notamment via la priorisation de financements au bénéfice de salariés « à risque » ou encore la création de « marche pied » vers l’emploi pour certains demandeurs d’emploi, une logique de parcours trans-dispositifs voire trans-statuts (demandeur d’emploi-salarié). Les aménagements au dispositif de formation des salariés X Les dispositifs d’optimisation du parcours améliorés x Bilan d’étape professionnel Ce nouvel outil, prévu par l’ANI du 14 novembre 2008 sur la Gpec, fera l’objet d’un avenant, notamment sur son financement, suite aux conclusions d’un groupe de travail paritaire ad hoc. L’ANI du 14 novembre 2008 sur la Gpec prévoit que ce bilan, qui n’est pas un entretien annuel d’évaluation et ne substitue pas au bilan de compétences, s’adresse aux salariés ayant au moins deux ans d’ancienneté. Lorsqu’il est réalisé dans l’entreprise et que la taille et la structure de celle-ci le permettent, il ne peut être fait par la hiérarchie directe du salarié (à noter toutefois que l’ANI du 7 janvier 2009 sur la formation prévoit que compte tenu de son rôle dans l’information, l’accompagnement et la formation de tous les salariés, le personnel d’encadrement devra pouvoir bénéficier de ce bilan et d’une préparation à sa conduite). CarifOref Midi-Pyrénées - Février 2009 Il peut être réalisé tous les cinq ans à la demande du salarié, sachant que les entreprises doivent informer les salariés de l’existence de ce droit et ne pourront leur en refuser la réalisation. A son issue, salarié et entreprise envisagent les moyens (formation, mobilité…) à mettre en œuvre. Cette prestation doit être simple et neutre financièrement pour l’entreprise. x Passeport formation Prévu par les ANI des 20 septembre et 5 décembre 2003, il peut désormais inclure tout ou partie des informations recueillies lors du bilan d’étape professionnel, de l’entretien professionnel ou du bilan de compétences ainsi que les habilitations des salariés. Le modèle de Passeport est téléchargeable sur les sites Web du Fpspp, des Opca et Opacif. Le Fpspp doit le diffuser par tout moyen auprès des salariés (rapport annuel du Fpspp au Cnfp sur ce point). Les Opacif doivent en informer tout salarié et demandeur d’emploi intéressé par le CIF. AFPR : Action de formation préalable au recrutement ANI : Accord national interprofessionnel ARF : Association des Régions de France CIF : Congé individuel de formation CNEFP : Conseil national d’évaluation de la formation professionnelle COPIRE : Commission paritaire interprofessionnelle régionale pour l’emploi CPNE : Commission paritaire nationale de l’emploi CPNFP : Comité paritaire national pour la formation professionnelle DIF : Droit individuel à la formation FOAD : Formation ouverte et à distance FPSPP : Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels FUP : Fonds unique de péréquation GPEC : Gestion prévisionnelle des emplois et compétences OPACIF : Organisme paritaire agréé pour la gestion du congé individuel de formation OPCA : Organisme paritaire collecteur agréé POE : Préparation opérationnelle à l’emploi TPE/PME : Très petite, petite et moyenne entreprise VAE : Validation des acquis de l’expérience 2/7 REF 1 La réforme de la formation par les partenaires sociaux x VAE Elle doit être favorisée par une simplification de l’accès au dispositif, notamment par la mise en œuvre dans les branches d’actions collectives : information, sensibilisation, accompagnement, positionnement, évaluation, parcours individualisés et modularisés… Les Opca devront notamment préciser leurs modalités de prise en charge et les Opacif informer tout usager des conditions d’accès et de financement de la VAE. L’accompagnement pris en charge par les Opca et Opacif est postérieur à la recevabilité du dossier (voire préalable selon un accord de branche ou interprofessionnel) et éventuellement, en cas de validation partielle, postérieure à la 1re réunion du jury de validation pour favoriser l’accès à la formation complémentaire. Celle-ci pourra être prise en charge de façon prioritaire dans le cadre du CIF ou de la période de professionnalisation. X Un appui global au bénéficiaire du contrat de professionnalisation Certains bénéficiaires de contrat en professionnalisation pourront, avec l’accord de leur entreprise, avoir accès (en sus de l’éventuel tutorat professionnel interne) à un accompagnement externe sur les questions de transport, logement, santé… Sont visés les salariés les plus éloignés de l’emploi : - pas ou peu qualifiés, - titulaires d’un revenu issu d’un fonds de solidarité, - ex bénéficiaires d’un contrat aidé ou d’insertion, - suivis par un référent avant l’entrée en contrat de profession nalisation, - n’ayant exercé aucune activité en CDI durant les trois dernières années, - ou autres cas prévus par accord de branche ou interprofessionnel. Le financement de cet accompagnement sera précisé par convention entre l’Etat, Pôle Emploi, les collectivités territoriales (Régions, Départements) et l’Opca. X Le plan de formation simplifié De trois catégories d’actions de formation correspondant à trois régimes juridiques différents, le plan de formation est réduit à deux catégories et régimes associés : - adaptation à l’emploi et maintien ou évolution dans l’emploi : temps de travail effectif, - développement des compétences : hors temps de travail avec allocation de formation. Peu mis en œuvre en entreprise, le régime juridique de dépassement du temps de travail pour les actions de maintien ou évolution des emplois est ainsi supprimé. X La portabilité du DIF précisée L’ANI apporte quelques précisions au régime existant en matière de portabilité du DIF et de passerelle entre DIF et CIF. x Portabilité du DIF Instaurée par l’ANI du 11 janvier 2008 sur la modernisation du marché du travail dans les cas de rupture du contrat de travail ouvrant droit à allocation chômage, la portabilité du DIF est précisée par l’ANI du 7 janvier 2009. Ainsi, l’entreprise doit informer par écrit le salarié du nombre d’heures de DIF acquises, non utilisées et ouvrant droit à portabilité au moment de la rupture du contrat de travail. Un accord de branche ou collectif doit définir les modalités d’abondement des Opca de l’ancienne ou de la nouvelle entreprise. A défaut, les droits à DIF portables seront imputés sur les fonds de la professionnalisation. Le Fpspp peut également abonder ces ressources. Dans les six mois suivant la date d’application de l’ANI, une convention entre le Fpspp et Pôle Emploi doit préciser les modalités de suivi de cette portabilité. x Du DIF au CIF Lorsque le salarié ayant essuyé deux ans de refus de DIF voit sa demande de CIF prioritaire acceptée par l’Opacif, la durée de sa formation en CIF s’impute sur ses droits à DIF. (Re)qualification des salariés et demandeurs d’emploi : objectifs chiffrés Dans le cadre de la (re)qualification des salariés et des demandeurs d’emploi, l’objectif des partenaires sociaux est de former chaque année : - 500 000 salariés supplémentaires parmi les moins qualifiés (selon les évaluations, ce nombre pourrait doubler), - 200 000 demandeurs d’emploi supplémentaires (selon les évaluations, ce nombre pourrait augmenter d’un tiers). CarifOref Midi-Pyrénées - Février 2009 3/7 REF 1 La réforme de la formation par les partenaires sociaux X De nouvelles priorités de financement du CIF Dans le cadre du CIF, deux cadres de priorisation des financements sont définis. x Formation initiale différée Cette priorisation est ouverte au bénéfice des salariés pas ou peu qualifiés (arrêt de la formation initiale avant le 1er cycle de l’enseignement supérieur), qui « devraient » avoir accès à une formation qualifiante ou diplômante d’au maximum un an. Afin d’optimiser cette formation, ils pourront bénéficier d’un accompagnement (dans ou hors entreprise), d’un bilan de compétences et d’une VAE pris en charge par l’Opacif. Les partenaires sociaux demandent une concertation avec les pouvoirs publics pour que ceux-ci abondent cet accès à hauteur du coût moyen d’un an de formation. x (Re)Qualification des salariés Cette priorisation est ouverte au bénéfice des salariés dans l’une des situations suivantes : - les plus exposés au risque de rupture de parcours professionnel, - pas ou peu qualifiés, - n’ayant pas été formés depuis cinq ans, - alternant fréquemment travail et chômage, - travaillant à temps partiel, - salariés de TPE-PME. Elle doit notamment intervenir au bénéfice des salariés situés dans des bassins d’emploi fortement impactés par les mutations économiques et technologiques. Ces actions pourront être cofinancées par le Fpspp, l’Etat, les Régions, Pôle Emploi, le FSE. X La (re)qualification des salariés en période de professionnalisation Les entreprises bénéficient d’une priorité de prise en charge des périodes de professionnalisation identique à celle prévue pour le CIF dans le cadre de la (re)qualification des salariés (cf. supra). Ces actions pourront également être cofinancées par le Fpspp, l’Etat, les Régions, Pôle Emploi, le FSE. A noter également que les accords de branche ou interprofessionnels devront, avant le 31 décembre 2009, fixer la durée minimale des périodes de professionnalisation. Un nouvel axe : la formation des demandeurs d’emploi Dans le cadre de la (re)qualification des demandeurs d’emploi (indemnisés ou non), l’ANI crée la POE. La POE permet à un demandeur d’emploi de bénéficier d’une action de formation nécessaire pour occuper un poste proposé dans le cadre d’une offre déposée à Pôle Emploi mais dont Pôle Emploi ne peut assurer seul le financement. Indépendamment des autres prestations de Pôle Emploi (et notamment de l’Afpr créée à compter du 1er janvier 2009), la POE, préalable à l’entrée en entreprise et d’une durée maximale de 400 heures, peut être mise en œuvre de façon individuelle ou collective. Financée par Pôle Emploi, elle est également prise en charge, partiellement et uniquement sur les coûts pédagogiques et frais annexes, par l’Opca concerné au titre de la professionnalisation (ou des fonds mutualisés), via une convention tripartite (entreprise ; Pôle Emploi ; Opca). A l’issue de la formation réussie, le demandeur d’emploi signe avec l’entreprise un CDI ou un CDD d’au moins un an ou un contrat de professionnalisation en CDI. A défaut, le demandeur d’emploi bénéficiera d’un accompagnement renforcé par Pôle Emploi. La POE pourra être cofinancée par le Fpspp, l’Etat, les Régions, Pôle Emploi, le FSE. CarifOref Midi-Pyrénées - Février 2009 4/7 REF 1 La réforme de la formation par les partenaires sociaux II. Gouvernance paritaire et cofinancements L’analyse des dispositifs impactés par cet ANI témoigne de la prééminence de la notion de parcours, que ce soit en termes de dispositifs et/ou de statuts. Cette logique renvoie à une affirmation de la gouvernance des politiques paritaires de formation (avec notamment un accent fort sur l’auto-évaluation de celles-ci via la création du Cnefp) mais aussi à des appels affirmés aux cofinancements. L’affirmation de la gouvernance paritaire de la formation X La clarification des missions des principales instances paritaires Les instances politiques sont responsables du suivi et de la mise en œuvre des axes définis par les partenaires sociaux au niveau des ANI ou accords de branches : au niveau national, sont citées les Cpnfp, Cpne et Cnefp ; au niveau territorial, les Commissions paritaires de branches régionales ou territoriales et Copire…. Les missions de ces instances sont précisées pour renforcer la gouvernance paritaire et améliorer la coordination avec l’Etat, les Régions et toute autre collectivité territoriale compétente en matière de formation professionnelle, emploi ou insertion. Les organismes de gestion appliquent les axes suscités auprès des entreprises et salariés : ce sont le Fpspp, les Opca et les Opacif. Les missions et règles de fonctionnement de ces organismes sont précisées pour renforcer la transparence de leur gestion et favoriser la mise en œuvre de cofinancements. X L’affirmation de la gouvernance paritaire du système de formation x Cpnfp Cet organe paritaire politique pilote l’ensemble du système, notamment le Fpspp. Dans ce cadre, l’Etat est positionné comme son partenaire privilégié dans la mesure où, pour les actions de (re)qualification des salariés et demandeurs d’emploi, « une convention-cadre entre l’Etat et le Cpnfp pourra être conclue ». En revanche, les Régions sont notamment placées comme de simples partenaires invités à signer des conventions avec lui, au même titre que le Fpspp, Pôle Emploi, l’Etat, les branches… ou tout autre partenaire. x Cnefp Créé par cet ANI, il est composé paritairement de représentants des partenaires sociaux représentatifs au niveau national interprofessionnel et de quatre personnalités qualifiées désignées par les signataires de l’ANI. Sa mission principale est d’évaluer les politiques paritaires de formation professionnelle, le niveau de formation et la satisfaction des bénéficiaires… mais aussi de diligenter des audits auprès des organismes paritaires de gestion (dont les Opca et Opacif). x Fpspp Au-delà des missions traditionnelles de péréquation du FUP qu’il remplace, le Fpspp, selon les conditions fixées par le Cpnfp, contribue au financement de la (re)qualification des salariés et demandeurs d’emploi. CarifOref Midi-Pyrénées - Février 2009 Pour assurer ses missions, il bénéficie d’une contribution versée par les Opca et Opacif, égale à un certain pourcentage, fixé par le Cpnfp, des fonds de professionnalisation, plan de formation et CIF, dans la limite de 13 % du montant total de ces obligations (mais aucun plancher n’est précisé). Il peut également conclure des conventions avec l’Etat, les Régions ou tout autre partenaire (notamment Pôle Emploi). x Opca Au-delà des missions traditionnelles de collecte, mutualisation et gestion des fonds de la formation, les Opca voient leurs missions évoluer en divers axes. Ils doivent notamment : - contribuer au financement de l’ingénierie de la certification, dont l’ANI prône la simplifiacation via notamment la capitalisation des méthodes, outils et, pour les certificats de qualification professionnelle, la reconnaissance mutuelle par plusieurs branches, - favoriser l’acquisition d’un « socle commun de compétences » relevant de la formation professionnelle (aptitude à travailler en équipe, maîtrise des outils informatiques et bureautiques, pratique de l’anglais ou autre langue étrangère), en complément du socle de connaissances et compétences relevant de la formation initiale sous statut scolaire (dont la maîtrise de la langue française, les compétences de base en mathématiques et la culture scientifique et technologique), 5/7 REF 1 La réforme de la formation par les partenaires sociaux - mener une politique incitative de formation des salariés, jeunes et demandeurs d’emploi, - accompagner les entreprises (notamment TPE/PME) dans l’analyse de leurs besoins en formation (financement de diagnostics de PME ; montage de dossiers de financement pouvant inclure des cofinancements d’autres partenaires ; élaboration de cahier des charges et identifi cation d’organismes de formation…), notamment sur la base des travaux des Observatoires prospectifs des métiers et qualifications de branche et de l’Observatoire national créé par cet ANI. Pour ce faire, ils peuvent mobiliser des financements complémentaires : Fpspp, Etat, Régions, Pôle Emploi, FSE… x Opacif Au-delà des priorités fixées par le conseil d’administration de chaque Opacif, le Cpnfp doit définir un tronc commun de règles de prise en charge des demandes de CIF. Les Opacif doivent informer et accompagner les salariés et demandeurs d’emploi dans le cadre de l’élaboration d’un projet individuel de formation, VAE, bilans ou accompagnement. Le champ d’information est large : métiers et qualifications ; bilans ou VAE ; offre de formation pertinente ; Passeport formation. Les Opacif peuvent notamment s’appuyer sur les travaux des Observatoires prospectifs des métiers et qualifications de branche et de l’Observatoire national créé par cet ANI. Ils peuvent également mobiliser les financements et ressources des Fpspp, Etat, Régions, Pôle Emploi, FSE… A noter L’ANI pose diverses exigences en matière de transparence de gestion des Opca et Opacif : bilan annuel financier, quantitatif et qualitatif de l’activité des Opca (notamment au niveau régional) transmis au Fpspp ; publicité des règles de prise en charge des Opca et Opacif… Il affirme également que l’agrément des Opca ne saurait être limité à l’appréciation de leur seuil de collecte mais doit prendre en compte leurs capacités à mener à bien leurs principales missions et à mettre en œuvre des règles de gestion harmonisées. Enfin, les partenaires demandent l’ouverture de travaux sur la révision du plan comptable des Opca. De multiples appels aux cofinancements Dans une logique globale de sécurisation des parcours professionnels, cet ANI met l’accent sur l’appel à des financements complémentaires (Etat, Région, FSE, Pôle emploi…). Pour rappel - Le financement de l’accompagnement externe au contrat de professionnalisation sera précisé par convention entre l’Etat, Pôle Emploi, les collectivités territoriales (Régions, Départements) et l’Opca. - La portabilité du DIF renvoie, le cas échéant, au cofinancement d’actions de formation par l’Opca concerné et Pôle Emploi. - Pour la formation initiale différée dans le cadre du CIF, les partenaires sociaux demandent une concertation avec les pouvoirs publics pour que ceux-ci abondent cet accès à hauteur du coût moyen d’un an de formation. - Les actions de (re)qualification des salariés et des demandeurs d’emploi pourront être cofinancées par le Fpspp, l’Etat, les Régions, Pôle Emploi, le FSE. Plus largement, le Fpspp contribue au financement de la (re)qualification des salariés et demandeurs d’emploi notamment en concluant des conventions avec l’Etat, les Régions ou tout autre partenaire (notamment Pôle Emploi). De même, les Opca et Opacif peuvent mobiliser les financements et ressources des Fpspp, Etat, Régions, Pôle Emploi, FSE… CarifOref Midi-Pyrénées - Février 2009 6/7 REF 1 La réforme de la formation par les partenaires sociaux Principales étapes de mise en œuvre Application de l’ANI X Mise en œuvre dans le champ interprofessionnel sous réserve de : - sa transposition dans un ANI général, - et après publication de l’arrêté d’extension ad hoc par le Ministre chargé de l’emploi (le cas échéant, dans la limite des réserves émises par ce dernier). X Transposition au plus tard le 15 février 2009. Groupes de travail programmés par l’ANI X X Préconisations au plus tard le 30 mars 2009. Regroupement d’Opca Groupe de travail paritaire sur le regroupement éventuel d’Opca sur la base de leurs capacités à : - renforcer leurs services de proximité au bénéfice des entreprises (notamment TPE/PME), - capitaliser et diffuser les travaux des Observatoires prospectifs des métiers et qualifications et des travaux sur la certification professionnelle au niveau interprofessionnel, - intervenir opérationnellement et financièrement au niveau interprofessionnel. X Optimisation du CIF et du DIF Groupe de travail paritaire sur : - la cohérence des dispositions des DIF et CIF, - les missions des Opca et Opacif en la matière, - les modalités favorisant, notamment pour les TPE/PME, la gestion externalisée du DIF, - les incidences financières de la mise en œuvre du DIF. X Imputabilité des actions de formation Groupe de travail partenaires sociaux-pouvoirs publics pour obtenir l’imputabilité des actions de : X Conclusions au plus tard le 30 avril 2009 pour base de négociation d’un avenant à l’ANI. X Création du Groupe de travail au plus tard le 30 juin 2009. Demande d’imputabilité des actions de : - conception et utilisation de Foad, - recherche-développement en ingénierie pédagogique et de certification. Et aussi le groupe de travail sur le bilan d’étape professionnel prévu par l’ANI du 14.11.08 Gpec. Loi X Reprise législative (fidèle ?) des préconisations de l’ANI. X Fin de 1er semestre 2009. Négociations dérivées X Importance fondamentale, dans la mise en œuvre de cette nouvelle réforme de la formation professionnelle, des accords signés entre les divers financeurs potentiels au niveau des branches et/ou territoires. X Démarche permanente. Pour en savoir plus sur les positions des partenaires sociaux signataires de l’ANI x www.medef.fr x www.cgpme.org x www.upa.fr x www.cfdt.fr x www.cfecgc.org x www.cftc.fr x www.cgt.fr x www.force-ouvriere.fr CarifOref Midi-Pyrénées - Février 2009 Réalisation : CarifOref Midi-Pyrénées Rédaction : Cécile Bazerque 7/7 REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse En lançant l’idée d’une réforme de fond de la formation professionnelle, les pouvoirs publics entendaient « changer le paradigme » qui existe depuis 1971. C’est en partie chose faite avec cet ANI sur lequel six organisations sur huit – vraisemblablement, ni la CGT, ni la CGPME ne le signeront - sont parvenues à s’accorder dans la nuit de vendredi 13 décembre à samedi 14 décembre et qui prévoit une refonte du système français de formation, désormais amené à davantage d’individualisation pour les personnes (par le biais du compte personnel de formation et de l’entretien professionnel) et moins de mutualisation pour les entreprises. Un nouveau système de financement de la formation professionnelle C’est le sujet qui, depuis octobre, aura suscité toutes les crispations autour de la table des négociations, particulièrement entre le Medef et la CGPME. Exit, dans le texte final, la part d’1,6% de la masse salariale que les entreprises de plus de 20 salariés versaient jusqu’alors aux organismes collecteurs des fonds de la formation (0,9% au titre du plan de formation, 0,5% pour la professionnalisation et 0,2% pour financer le congé individuel de formation), remplacée par un taux de 1% pour les entreprises de plus de dix salariés, à la répartition variable en fonction de leur taille. Dans les entreprises de 10 à 49 salariés : 0,15% pour le Cif, 0,30% pour la professionnalisation (avec possibilité d’abonder le compte personnel de formation), 0,20% pour la prise en charge par l’Opca des frais pédagogiques des formations inscrites au plan de formation des entreprises, 0,15% affectés au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), 0,20% à verser au « pot commun » destiné à alimenter les fonds mutualisés destinés au financement du CPF dans les entreprises de moins de 300 salariés. 1|P a ge REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse Dans les entreprises de 50 salariés et plus : 0,20% pour le Cif, 0,30% pour la professionnalisation, avec possibilité d’abonder le compte personnel de formation (0,40% dans les entreprises de plus de 300 salariés), 0,20% affectés au Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP), 0,20% à verser au « pot commun » destiné à alimenter les fonds mutualisés destinés au financement du CPF dans les entreprises de moins de 300 salariés, 0,10% à verser, par les entreprises de 50 à 299 salariés, au « pot commun » destiné à alimenter les fonds mutualisés destinés au financement du CPF dans les entreprises de moins de 300 salariés. Seules entreprises à ne pas se voir concernées par cette cotisation de 1%, les TPE de moins de 10 salariés, dont la participation au financement de la formation demeure fixée à 0,55% de la masse salariale (0,40% à verser au titre du plan, 0,15% pour la professionnalisation). D’octobre à décembre, le Medef aura défendu un taux de contribution limité à 0,8% de la masse salariale. Il aura fallu l’avant-dernière journée de négociation, le vendredi 13 décembre, pour qu’il consente à passer cette part à 1% dans l’optique de tenter de ramener la CGPME dans la course. Las. Le calcul médéfiste portant sur une contribution mutualisée supplémentaire de 0,2% destinée à financer le CPF – mais dont les entreprises de plus de 300 salariés pourront s’affranchir grâce à la signature d’un accord de branche ou d’entreprises (voir article dans cette même édition) – n’a pas convaincu et a même été perçu, par les négociateurs de la CGPME, comme un tour de passe-passe permettant aux grandes entreprises de faire financer la formation de leurs salariés par les petites tout en conservant l’obligation de former. De fait, selon les chiffrages avancés en fin de négociation, cette nouvelle répartition des fonds des entreprises devrait faire passer les sommes passant par les 2|P a ge REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse tuyaux des Opca de 6,7 milliards à 4,8. Un seuil jugé acceptable par les négociateurs à l’exception de la CGT et, bien entendu, de la CGPME. Entretien professionnel et Garantie d’accès à la formation Chaque salarié bénéficiera au moins tous les 2 ans d’un entretien professionnel pour lui permettre d’être acteur de son évolution professionnelle, et tous les six ans, de faire un état des lieux récapitulatif de son parcours professionnel dans l’entreprise : entretiens réalisés, actions de formation suivies, évolutions salariales ou professionnelles, VAE ou certifications. Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, quand au moins 3 de ces 4 éléments ne seront pas recensés, le salarié bénéficiera d’un abondement de 100 h de son compte personnel de formation (CPF). Toute formalisation de ces entretiens pourra être annexée au passeport orientation formation accessible via le système d’information du CPF. Développement des compétences L’ANI précise que les actions de développement des compétences des salariés inscrites au plan de formation, en particulier la formation suivie dans le cadre du CPF avec l’accord de l’employeur, devront participer à l’évolution de leur qualification et donner lieu à une reconnaissance par l’entreprise. Les engagements de l’entreprise devront être définis avec le salarié avant son départ en formation, si la formation est suivie avec assiduité et si le bénéficiaire satisfait aux évaluations prévues. Qualité des formations Les branches professionnelles doivent conduire une politique d’amélioration de la qualité de la formation au service des entreprises et des salariés. Elles devront déterminer au moins tous les 3 ans, un plan d’action mis en œuvre par l’Opca avec la définition de règles de prise en charge (modulation de forfaits « heures », instauration de forfaits « parcours », prise en compte des coûts d’ingénierie, concourant à la 3|P a ge REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse qualité des formations) et avec la création des processus et outils de mesure de la qualité. Les Fongecif élaboreront aussi des plans d’actions. Compte personnel de formation (CPF) Chaque personne disposera d’un CPF dès son entrée sur le marché du travail et jusqu’à son départ en retraite. Il visera à donner à chacun les moyens d’évoluer professionnellement et de sécuriser son parcours professionnel, notamment en progressant d’au moins un niveau de qualification au cours de sa vie professionnelle ou en obtenant une qualification dans le cadre d’une reconversion. Les heures acquises au titre du DIF et non utilisées au 1er janvier 2015 seront portées au crédit du CPF. Ainsi le dispositif DIF sera supprimé. Tout salarié (y compris en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation) bénéficiera d’un crédit annuel de 20 h/an pendant les six premières années, puis 10 h/ an pendant les 3 années suivantes dans la limite de 150 h (hors abondement spécifique). Les formations éligibles (financées par l’OPCA, le FPSPP et/ou l’entreprise) seront obligatoirement des formations qualifiantes (RNCP, CQP, socle de connaissances et compétences) et correspondront aux besoins de l’économie prévisibles à court ou moyen terme. Leur liste sera établie par chaque branche ou par un comité paritaire au niveau national ou régional. Seront également éligibles les actions permettant d’obtenir une qualification complète (en cas de VAE partielle par ex). Le CPF sera entièrement transférable tout au long de la vie professionnelle et mobilisé à l’initiative du salarié soit hors temps de travail (sans allocation de formation), soit, avec l’autorisation de l’employeur, pendant son temps de travail. L’utilisation du CPF sera de droit pour une action engagée suite à un abondement correctif (Garantie d’accès à la formation), pour acquérir le socle de compétences ou prévue par un accord d’entreprise ou de branche. Les demandeurs d’emploi pourront mobiliser leur CPF, sans l’accord de Pôle emploi, pour faciliter et accélérer leur accès à la formation pour retrouver un emploi. Lorsque les heures créditées seront insuffisantes pour couvrir l’intégralité de la formation, le CPF pourra être abondé par l’employeur, la personne 4|P a ge REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse elle-même, par application d’un accord d’entreprise ou de branche, par la Région, Pôle emploi (via un CSP ou une POE par ex), l’État et tout organisme public. L’Agefiph et la CNAF pourraient aussi abonder le CPF. Le financement des CPF des salariés des entreprises de moins de 300 salariés ou visant l’acquisition du socle de connaissances et de compétences seront prioritairement pris en charge. Un accord d’entreprise ou de branche (pour les entreprises de 10 à 299 salariés) pourra prévoir que l’employeur consacre 0,2% du montant des rémunérations versées au financement du CPF. Congé individuel de formation (CIF) Afin d’augmenter le nombre de bénéficiaires d’un CIF, les entreprises de 10 à 49 salariés devront verser une cotisation CIF égale à 0,15 % de leur masse salariale. Les entreprises plus grandes conserveront une cotisation de 0,20 %. A noter que ces cotisations seraient collectées par les OPCA ; les OPACIF continuant à en assurer la gestion. Les missions de ces derniers sont recentrées sur l'information et l'accompagnement des salariés (construction du projet et conseil en évolution professionnelle, financement d'actions au titre du CPF, du CIF et des congés de bilan et de VAE). Le FPSPP prendra en charge les frais pédagogiques du CIF des personnes titulaires d’un CPF, dans la limite des heures créditées sur leur compte. Conseil en évolution professionnel (CEP) Toute personne pourra bénéficier, à titre gratuit, d’un CEP dès son entrée sur le marché du travail et jusqu’à son départ en retraite, quel que soit son statut. Son objectif sera de favoriser l’élaboration et la conduite d’un projet professionnel, que ce projet nécessite ou pas la mise en oeuvre d’une formation (au titre du CPF ou non). Il devra contribuer au repérage des personnes confrontées à des situations d’illettrisme ou au manque de savoirs de bases. Un cahier des charges sera défini par les partenaires sociaux, l’État et les conseils régionaux au plan national. Au niveau régional, ces derniers veilleront à ce que son application conduise 5|P a ge REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse à la constitution ou au renforcement d’un partenariat territorial effectif entre les différents acteurs accrédités à ce titre. Financement de la formation par les entreprises Outre leur investissement direct dans le plan de formation, les employeurs devront s’acquitter auprès de leur OPCA d’une contribution globale obligatoire (intégrant la cotisation CIF) dont la répartition varie selon leur effectif. Les entreprises de 1 à 9 salariés resteront soumises à une contribution minimale fixée à 0,55 % des rémunérations versées : 0,15% pour la professionnalisation et 0,4% pour le plan de formation. Au titre du plan, l’OPCA pourra prendre en charge (selon ses priorités et disponibilités) les frais pédagogiques et, pour les formations prioritaires, la rémunération des salariés dans la limite du SMIC horaire par heure de formation. Le taux fixé pour les entreprises de 10 salariés et plus est de 1% dont 0,30 % pour la professionnalisation et d'autres actions de l'OPCA (0,40% à partir de 300 salariés) et 0,20 % affectés au CPF. Jusque 49 salariés, elles verseront 0,15 % pour le CIF, 0,15% pour le FPSPP et 0,20% pour le Plan de formation. De 50 à 299 salariés, elles verseront 0,20 % pour le CIF ; 0,20% pour le FPSPP et 0,10% pour le Plan de formation. Au titre du plan, l’OPCA pourra uniquement prendre en charge les frais pédagogiques et les frais annexes des entreprises de 10 à 299 salariés (selon ses priorités et disponibilités).Les entreprises de 300 salariés et plus n’auront plus de cotisation Plan de formation. Elles verseront 0,20 % pour le CIF ; 0,40 % pour la professionnalisation et d'autres actions de l'OPCA, 0,20% pour le FPSPP et 0,20% pour le CPF. Un accord de branche pourra prévoir une contribution conventionnelle supplémentaire allant au-delà de ces contributions. A noter que les OPCA pourront prendre en charge les formations de tuteurs des bénéficiaires des contrats ou des périodes de professionnalisation, dans la limite de 9,15 €/h et de 40 h de formation. Le FPSPP consacrera 20% de ses ressources aux actions contribuant à l’accès à la formation des salariés des TPE. Cette enveloppe sera répartie entre les OPCA en fonction du 6|P a ge REF 2 Accord National Interprofessionnel du 14 décembre 2013 : Synthèse poids des entreprises de moins de 10 salariés parmi les entreprises cotisantes. Il apportera un soutien financier aux OPCA qui consacreront au moins 50% de la contribution professionnalisation au financement des contrats de professionnalisation et des CFA. Gouvernance régionale Un comité paritaire régional pour la formation professionnelle et l’emploi (CPRFPE) constituera l’instance de gouvernance politique paritaire régionale et interprofessionnelle en matière de formation professionnelle et d’emploi. A noter qu’outre l’élaboration de la liste régionale des formations éligibles au CPF, le CPRFPE transmettrait au Conseil régional un avis préalable et motivé sur la carte des formations. Les programmes régionaux de formation des demandeurs d’emploi de Pôle emploi devraient lui être transmis, trois mois avant la passation de commande. 7|P a ge a t e r g a t e r g Page 1 sur 7 BASSE-NORMANDIE label qualité juillet 2013 dafco • Greta du calvados • Greta du Cotentin • greta des estuaires • greta sud-normandie bilan d’activité 2012 votre référence compétences le réseau des greta de basse-normandie http://greta-bassenormandie.ac-caen.fr REF 3 greta de basse-normandie agence de cherbourg agence de carentan - isigny/mer agence de bayeux agences de caen - falaise agence de Honfleur greta du calvados agence de coutances agence de lisieux - dives/mer agence de saint-lô tél. : 02 31 70 30 70 [email protected] greta du cotentin agence d'argentan agence d'avranches - Granville agence de l'aigle mortagneau-Perche tél. : 02 33 88 60 40 [email protected] greta des estuaires tél. : 02 33 05 62 39 [email protected] greta sud-normandie tél. : 02 33 98 48 50 [email protected] agence de vire agence de flers agence d'alençon délégation académique à la formation continue rectorat de caen tél. : 02 31 30 15 40 [email protected] REF 3 3 ACTIVITÉ DU RESEAU en 2012 Page 2 sur 7 REF 3 3-1 Nombre de stagiaires accueillis de 2009 à 2012 Nombre de stagiaires accueillis Par Statut Par Statut 10 644 Salariés D.E. Particuliers Autres TOTAL 5 846 4 739 6 000 5 992 8 000 5 951 10 000 10 384 9 852 12 000 11 459 14 000 2009 4 739 9 852 1 810 353 16 754 2010 5 992 10 384 870 471 17 717 2011 5 951 11 459 481 261 18 152 2012 5 846 10 644 372 494 17 356 2009 2010 2011 2012 Par Niveau I et II III IV V infra V et autres P.O.A. (*) TOTAL 494 261 471 353 372 481 2 000 870 1 810 4 000 0 Salariés D.E. Particuliers 2009 2010 2011 1 277 629 7 188 5 443 3 216 16 754 1 106 715 5 096 4 727 7 072 17 717 10 395 998 3 848 8 669 4 232 18 152 9 199 573 3 428 8 196 4 951 17 356 Autres (*) POA = Prestation d'Orientation et d'Accompagnement 2012 7 188 9 000 8 000 7 072 8 669 10 000 8 196 Par niveau 3 216 4 000 4 951 4 232 5 443 3 848 5 000 3 428 5 096 6 000 4 727 7 000 I et II III 573 715 629 395 199 9 10 1 0 1 1 000 106 277 2 000 998 3 000 IV 2009 V 2010 2011 infra V et autres P.O.A. (*) 2012 Page 3 sur 7 REF 3 3-2 Activité académique : Évolution 2004-2012 En M€ Fonds Publics Fonds Privés Activité totale 2004 6,7 M€ 3,8 M€ 10,5 M€ 2005 6,9 M€ 3,7 M€ 10,6 M€ 2006 7,2 M€ 3,5 M€ 10,7 M€ 2007 6,6 M€ 4,2 M€ 10,8 M€ 2008 6,7 M€ 4,7 M€ 11,4 M€ 2009 6,7 M€ 4,5 M€ 11,2 M€ 2010 7,5 M€ 4,4 M€ 11,9 M€ 2011 7,8 M€ 4,2 M€ 12,0 M€ 2012 7,5 M€ 4,6 M€ 12,1 M€ 2004 64% 36% 2005 65% 35% 2006 67% 33% 2007 61% 39% 2008 59% 41% 2009 60% 40% 2010 63% 37% 2011 65% 35% 2012 62% 38% 10,5 M€ 10,6 M€ 10,7 M€ 6,7 M€ 6,9 M€ En pourcentage Fonds Publics Fonds Privés 14 M€ 12 M€ 10,8 M€ 11,4 M€ 11,2 M€ 11,9 M€ 12,0 M€ 12,1 M€ 10 M€ 8 M€ 7,2 M€ 6,6 M€ 6,7 M€ 6,7 M€ 7,5 M€ 7,8 M€ 7,5 M€ 6 M€ 4 M€ 3,8 M€ 3,7 M€ 2 M€ 3,5 M€ 4,2 M€ 4,7 M€ 4,5 M€ 4,4 M€ 4,6 M€ 4,2 M€ 0 M€ 2004 2005 2006 2007 Fonds Publics 2008 Fonds Privés 2009 2010 2011 2012 Activité totale Page 4 sur 7 REF 3 AXE 2 : MARCHÉS PRIVÉS EN NOMBRE DE PRESTATIONS ET MESURE PAR GRETA GRETA du CALVADOS GRETA des ESTUAIRES GRETA du COTENTIN GRETA SUD NORMANDIE TOTAL CONTRATS DE PROFESSIONNALISATION 2010 40 41 3 57 141 2011 70 32 5 51 158 2012 171 26 8 52 257 2010 16 0 1 3 20 2011 0 0 0 0 0 2012 46 0 0 0 46 2010 141 95 85 442 763 2011 320 106 90 812 1 328 2012 341 156 115 653 1 265 PERIODES DE PROFESSIONNALISATION DROIT INDIVIDUEL A LA FORMATION Page 5 sur 7 REF 3 AXE 5 : ORIENTATION DES ADULTES CA par GRETA en EUROS GRETA du CALVADOS GRETA des ESTUAIRES GRETA du COTENTIN GRETA SUD NORMANDIE TOTAL CENTRE DE BILANS 2012 144 684 € 85 681 € 6 363 € 123 752 € 360 480 € 2012 836 505 € 652 699 € 119 410 € 643 500 € 2 252 114 € 2012 295 433 € 134 142 € 0€ 102 500 € 532 075 € 2012 117 125 € 0€ 0€ 75 173 € 192 298 € 2012 0€ 22 509 € 83 549 € 20 172 € 126 230 € TOTAL 2012 1 393 747 € 895 031 € 209 322 € 965 097 € 3 463 197 € Esp'OIR ELANs COMPÉTENCES CLÉS PRESTATIONS autres publics Page 6 sur 7 ret ret BASSE-NORMANDIE label qualité juillet 2013 dafco • Greta du calvados • Greta du Cotentin • greta des estuaires • greta sud-normandie bilan d’activité 2012 votre référence compétences le réseau des greta de basse-normandie http://greta-bassenormandie.ac-caen.fr REF 3 greta de basse-normandie agence de cherbourg agence de carentan - isigny/mer agence de bayeux agences de caen - falaise agence de Honfleur greta du calvados agence de coutances agence de lisieux - dives/mer agence de saint-lô tél. : 02 31 70 30 70 [email protected] greta du cotentin agence d'argentan agence d'avranches - Granville agence de l'aigle mortagneau-Perche tél. : 02 33 88 60 40 [email protected] greta des estuaires tél. : 02 33 05 62 39 [email protected] greta sud-normandie tél. : 02 33 98 48 50 [email protected] agence de vire agence de flers agence d'alençon délégation académique à la formation continue rectorat de caen tél. : 02 31 30 15 40 [email protected] Page 7 sur 7 REF 4 $Page de garde (pdf Kenza) Version du 11 janvier 2011 Page 1 sur 7 REF 4 Développer les compétences individuelles et collectives ___________________________________________________________ [ Compétitivité et performance ] Des VALEURS partagées Intérêt général Impartialité Principe de la formation tout au long de la vie Mission de service auprès de chaque bénéficiaire (accompagnement, montée en compétence, employabilité, insertion,…) - Principe de développement durable - Solidarité au sein du réseau - FORMATIONS Les formations dispensées peuvent être qualifiantes, certifiantes, modulaires, collectives ou individuelles. Elles sont élaborées sur mesure dans les domaines suivants : - Bâtiment, travaux publics, bois, - Industrie, transport et logistique, - Hôtellerie/restauration, tourisme, - Sanitaire et social, - Commerce, - Management et ressources humaines, - Comptabilité, informatique et secrétariat, - Formations générales et développement personnel, préparation d’examens et de concours - Orientation et insertion, - Hygiène, sécurité et prévention. Des MISSIONS de service public - Contribuer au développement économique, social et culturel, Favoriser l’élévation du niveau de qualification de la population, Favoriser l’adaptation aux mutations économiques. Faciliter la promotion professionnelle et sociale, Participer à la lutte contre les inégalités et les risques d’exclusion sociale et économique. AUTRES PRESTATIONS Du DAVA - Etude et détermination de la recevabilité débouchant sur l’élaboration du dossier individuel dans la démarche de validation des acquis de l’expérience. Du CAFOC - Conseil aux organisations, prestations RH et GPEC, - Animation et ingénierie pédagogique, - Aide à la résolution de problèmes et pilotage de projets. Des Greta - Bilan de compétences, - Aide à l’orientation et à la construction de projet, - Accompagnement vers et dans l’emploi, - Accompagnement de la validation des acquis de l’expérience, - Etude et conseil aux organisations, - Accompagnement aux changements. Page 2 sur 7 REF 4 ______________________________________________________________________________ [ Ancrage territorial dans les bassins d’emploi ] Cherbourg Bayeux Coutances Saint Lô Granville Caen Vire Flers Avranches La DAFCO, le CAFOC sont situés au rectorat de l’académie de Caen. Ils sont rattachés au pôle « Pédagogie et Scolarité ». Les services du DAVA sont implantés à l’inspection académique du Calvados. Lisieux Argentan Alençon L’Aigle Mortagne L’organisation des Greta en agences apporte une logique cohérente de réponse de proximité au plus près des besoins des bassins d’emploi. Une agence territoriale ou sectorielle, c’est : - Un pilotage permanent hiérarchique et fonctionnel, - Une logistique administrative et financière permanente, - Un ou plusieurs centres de production permanents dotés de moyens humains, pédagogiques, matériels et techniques, - Un territoire d’intervention déterminé avec des établissements publics d’enseignement adhérents et engagés dans la formation des adultes. Page 3 sur 7 REF 4 __________________________________________________________________ [ Le pilotage des Greta ] Désignation Conseil d’administration de l’établissement support de chaque Greta Composition Missions Chef d’établissement, agent comptable, Il vote le budget, le compte financier et tous types de contrats. représentants élus des personnels, des Il prend toute décision relative aux modalités de participation aux actions de formation ainsi que élèves et des parents, l’adoption du programme annuel des activités de formation continue Personnalités qualifiées Recteur ou DAFCO, Inspecteur d’académie, Conseil inter Président, chef d’établissement support, établissements de Chefs d’établissements adhérents, chaque Greta agent comptable, conseillers en formation continue, (C.I.E) Représentants du personnel, Représentant de la Région Le CIE arrête le schéma de développement pluriannuel dans le cadre de la politique nationale et de la stratégie académique. Il adopte le plan de développement et le programme annuel d’activités. Il délibère sur la politique d’équipement et d’emploi, le projet de budget. Il arrête la participation de chacun des établissements membres à l’action collective. Cette décision entre dans leur projet d’établissement. Il arrête le règlement intérieur du Greta ainsi que le règlement intérieur applicable aux stagiaires. Président, chef d’établissement support, agent Comptable, Bureau de chaque Chefs d’établissements responsables Greta d’agences, Conseillers en formation continue Il prépare et facilite la prise et l’exécution des décisions du C.I.E. Il suit la mis en œuvre du projet annuel d’activité, analyse les résultats et veille au maintien des équilibres budgétaires. Il instruit les questions soumises à l’examen du C.I.E. Membres du C.I.E. élargi aux Conseil de représentants de la Région, des perfectionnement salariés, des organisations de chaque Greta d’employeurs, et de stagiaires. Il donne ses avis sur l’organisation, le fonctionnement et la qualité des actions de formation. Il donne son avis sur le règlement intérieur du Greta. Il formule des propositions sur le développement de nouvelles formations ou prestations en fonction de l’évolution des besoins exprimés par l’environnement socio‐économique. Commission du personnel de chaque Greta Président, chef d’établissement support, Directeur technique, Représentants du personnel élus, Agent comptable, 2 chefs d’établissements adhérents, 2 conseillers en formation continue Elle étudie et formule des propositions qui seront soumises au Bureau et au C.I.E. concernant les contrats et les procédures de recrutement, les modalités d’application des grilles indiciaires et des régimes indemnitaires. Elle est force de propositions pour tout ce qui concerne la gestion des ressources humaines. Page 4 sur 7 REF 4 ________________________________________________ [ De l’amélioration continue au plan d’action ] Chaque PILOTE DE PROCESSUS engage les actions utiles et en vérifie les effets afin de prévenir et/ou anticiper la reproduction de tout type de dysfonctionnement et d’anomalie. Service clients Recueil des données Analyse de l’opportunité PRÉVENIR et ANTICIPER RÉAGIR Actions correctives Traitement des dysfonctionnements Actions préventives Gestion des améliorations Analyse, synthèse Communication interne Quoi Qui PLAN D’ACTIONS Comment Quand Indicateurs Evaluation Chaque RESPONSABLE QUALITE capitalise les données impactant le réseau telles que : Evaluation des stagiaires, Rapports d’audits, Réclamation client, Bilans de formations, Fiche d’amélioration, … Il propose au CAAC d’engager toute action adaptée à la situation. Le COMITE ACADEMIQUE D’AMELIORATION CONTINUE : Suit l’avancement du plan d’actions et en assure la diffusion au sein du réseau, Arrête les indicateurs pertinents pour évaluer les effets attendus, Rend compte à l’équipe de direction de la mise en œuvre des plans d’action. L’EQUIPE DE DIRECTION, à minima 1 fois par an : Analyse les données fournies par le CAAC, Décide les actions à mener et les moyens à mobiliser, Arrête les axes de progrès et définit la politique qualité annuelle. Page 5 sur 7 REF 4 Glossaire des sigles Afnor CA CFC CAAC CAC FC CAFOC CESUP CFC CFC AP CIE DAFCO DAVA DIRECCTE EPLE FAM GIP Greta GRH – GPEC IAGO IEN FC ISO OPCA PAFOC PMOFD RDI VAE Association française de normalisation Commission académique consultative compétente à l’égard des conseillers en formation continue Comité académique d’amélioration continue Conseil académique consultatif de la formation continue Centre académique à la formation continue Chef d’établissement support Conseiller en formation continue Conseiller en formation continue en année probatoire Conseil inter‐établissements Délégation / Délégué académique à la formation continue Dispositif académique de validation des acquis de l’expérience Direction régionale des entreprises de la consommation de la concurrence, du travail et de l'emploi Etablissement public local d'enseignement Fonds académique de mutualisation Groupement d’intérêt public Groupement d’établissements Gestion des ressources humaines – Gestion prévisionnelle des emplois et compétences Dispositif inter académique du Grand Ouest Inspecteur de l’Éducation nationale de la formation continue International standard organisation (Organisation internationale de normalisation) Organisme paritaire collecteur agréé Plan académique de formation continue Procédure de mise en œuvre d’une formation diplômante Recherche développement innovation Validation des acquis de l’expérience Page 6 sur 7 REF 4 CHOISIR LE RESEAU DES GRETA DE BASSE‐NORMANDIE, C’EST … Une réponse de proximité par une équipe de professionnels Des solutions sur mesure Des financements adaptés à chaque besoin Une démarche de labellisation qualité La fiabilité du réseau de l’Éducation nationale http://greta‐bassenormandie.ac‐caen.fr Délégation Académique à la Formation COntinue Rectorat de l’Académie de Caen Tél. :02 31 30 15 40 dafco@ac‐caen.fr Page 7 sur 7