Agritourisme - Chambre d`Agriculture des Pyrénées
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Agritourisme - Chambre d`Agriculture des Pyrénées
e m s i r u o t i r Ag En complément de la plaquette sur les constructions des agriculteurs, ce document vient préciser les conditions dans lesquelles vous pouvez diversifier votre activité vers l’agritourisme. Cette activité de complément, est conditionnée par les règles d’urbanisme ainsi qu’une multitude de réglementations concernant l’accueil du public et sa sécurité (incendie, accessibilité handicapés…). Cette brochure n’aborde que le volet urbanisme et permet aux porteurs de projet d’avoir un 1er éclairage sur les possibilités de diversifier leur activité. avril 2013 Avec la participation des services Montage-Élevage-Diversification & Aménagement-Animation Territoriale de la Chambre d’Agriculture des P.O., les SCOT Plaine du Roussillon, SCOT Littoral Sud et Communauté de Communes Albères-Côte Vermeille, l’Agglo Perpignan, la FDSEA, le CAUE des P.O. et le PNR LEXIQUE ARS Agence Régionale de Santé DDPP Direction Départementale de la Protection des Populations ERP Établissement Recevant du Public HLL Habitations Légères de Loisirs PLU Plan Local d’Urbanisme POS Plan d’Occupation des Sols RNU Règlement National d’Urbanisme SDIS Service Départemental d’Incendie et de Secours SHON Surface Hors d’Oeuvre Nette SPANC Service Public d’Assainissement Non Collectif Pour tout projet agritouristique, rapprochez-vous de votre mairi pour connaître : l le classement au document d’urbanisme de la ou les parcelles faisant l’objet du projet, l le règlement qui s’applique sur le terrain, l les servitudes, les risques naturels (inondation, incendie…), technologiques, les diverses protections. Et bien sûr les formulaires relatifs à votre demande (permis de construire, déclaration préalable, certificat d’urbanisme) sont à retirer à la Mairie. Vous pouvez également télécharger gratuitement sur internet ces documents www.vosdroits.service-public.fr L’agritourisme, c’est quoi ? Sans une activité agricole existante et qui fonctionne, pas d’agritourisme possible ! Le code rural définit les activités agricoles et donne le cadre général pour les activités de diversification dans l’article L311-1 « les activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation ». Aux préconisations abordées dans ce document, s’ajoutent celles des cahiers des charges des réseaux auxquels vous pouvez adhérer : Bienvenue à la Ferme, Gîtes de France, Tourisme et Handicap, « Accueil du Parc Naturel Régional des Pyrénées Catalanes »…. Cette notion fait référence aux activités de diversification que développent les exploitants pour compléter leur revenu, et notamment l’agritourisme. Toutefois, il n’y a pas de définition de ces activités dans le code de l’urbanisme. Le principe général reste les constructions nécessaires à l’exploitation agricole. Les diverses jurisprudences ont permis de reconnaître les principales prestations touristiques développées par les agriculteurs. Ces prestations agritouristiques peuvent être regroupées en 4 grandes familles : vente des produits, hébergement, restauration, loisirs. Peu importe la prestation, des règles générales s’appliquent : l Les surfaces dévolues à l’agritourisme sont considérées comme de la surface de plancher (ancienne SHON) ce qui impose : - recours à un architecte au-delà de 170m² de surface de plancher ou d’emprise au sol constitutive de surface de plancher (article R431-2 et R420-1 du code de l’urbanisme), - et surtout un appel des taxes d’urbanisme. l L’accueil de personnes est soumis aux règles figurant dans les documents d’urbanisme s’appliquant sur votre commune (Carte Communale, POS, PLU, RNU). l L’accueil de personnes est également soumis à des dispositions complémentaires afin de garantir la sécurité du public reçu. Elles font références à différents codes (santé publique, construction, sécurité…). Dans le cadre de l’instruction de votre autorisation de construire des consultations particulières seront éventuellement nécessaires SDIS, ARS, DDPP, gestionnaire de voiries par exemple. l Enfin, dans le respect du principe de précaution lié aux zones de risques (inondation, incendie etc…), et qui réglemente l’accueil de population dans ces zones. AGRITOURISME - 2 Les prestations agritouristiques La vente des produits On entend par vente des produits : la commercialisation des produits de l’exploitation par l’exploitant. Cette vente peut se faire sur le site de l’exploitation ou à proximité. Dans l’ensemble des cas un stand de vente entre dans le cadre des ERP. Ce type de projet peut être concerné par d’autres réglementations que celle liée à l’urbanisme (accessibilité, sécurité, hygiène, permission voirie…). Il en sera de même si vous pratiquez l’achat-revente pour élargir votre gamme de produits. Vous devrez satisfaire à des exigences particulières (fiscalité, affichage…). Toutes occupations des sols sont soumises à autorisation et au respect des réglementations d’urbanisme en vigueur (cf. documents d’urbanisme qui s’appliquent sur votre commune). Donc, que votre stand soit démontable, déplaçable, sans fondation en bois ou tous matériaux dits « légers » celui-ci fera l’objet des mêmes dispositions qu’une construction qualifiée de « dure ». l Si vous construisez un stand de vente (R 421-9 du code de l’urbanisme), si celui-ci fait moins de 20 m², une Déclaration Préalable sera exigée, sinon au-delà, ce sera un Permis de Construire. l Si vous créez votre stand de vente dans un bâtiment agricole existant alors il y a un changement de destination (article R123-9 du code de l’urbanisme) : - sans travaux ou avec des travaux qui ne modifient pas les structures porteuses du bâtiment ou sa façade, il faut déposer une Déclaration Préalable (R421-17 du code de l’urbanisme), - avec des travaux qui modifient soit les structures porteuses du bâtiment, soit sa façade, il faut déposer un permis de construire (article R421-14 du code de l’urbanisme). l Si votre stand de vente, quelque soit la surface, est destiné à être périodiquement démonté et réinstallé (article L432-1 du code de l’urbanisme), il faudra demander un permis de construire saisonnier. Le permis de construire précisera le ou les périodes de l’année pendant lesquelles la construction doit être démontée. Un nouveau permis n’est pas exigé lors de chaque réinstallation. Le permis devient caduque (article L432-2 du code de l’urbanisme) : - si la construction n’est pas démontée à la date fixée par l’autorisation, - à l’issue de la durée fixée par le permis qui ne peut excéder 5 ans. Les taxes et participations d’urbanisme ne sont pas exigibles si, au terme du délai fixé par le permis de construire, celui-ci est renouvelé dans les mêmes conditions. Sont dispensés de toute formalité en raison de la faible durée de leur maintien en place ou de leur caractère temporaire compte tenu de l’usage auquel elles sont destinées, les constructions implantées pour une durée n’excédant pas 3 mois. AGRITOURISME - 3 L’hébergement Le camping déclaré dit « à la ferme » « C’est un terrain de camping, permettant l’accueil au plus de 20 personnes ou de 6 tentes ou caravanes » (R421-23 du code de l’urbanisme). Seul ce type de camping est autorisé en zone agricole. Les autres types doivent faire l’objet d’un zonage spécifique dans les documents d’urbanisme. Un camping « à la ferme » doit être autorisé par une déclaration préalable. Les résidences mobiles de loisirs (mobile-home), les Habitations Légères de Loisirs (chalets, cabanes, bungalows…) sont strictement interdites dans ces campings et en zone agricole. Les chambres d’hôtes L’appellation « Chambres d’Hôtes » n’était pas, jusqu’en avril 2006, encadrée juridiquement. Chacun pouvait proposer à la location une ou plusieurs chambres d’hôtes sans conditions particulières. Les chambres d’hôtes doivent être conformes aux réglementations en vigueur dans les domaines de l’accessibilité, l’hygiène, de la sécurité et de la salubrité. Dans le cas de chambres d’hôtes dans des bâtiments annexes de l’habitation, les Attention, certaines communes peuvent interdire dans leur document d’urbanisme la création de campings. Il faut impérativement se renseigner à votre mairie. Pour la création d’un camping vous devez déposer une déclaration préalable d’ouverture (imprimé disponible à la Chambre d’Agriculture) en mairie. Au préalable, le projet de camping devra se situer sur le site de l’exploitation (bâtiments, siège). La construction ou l’aménagement des blocs sanitaires devra faire l’objet d’une demande d’autorisation d’urbanisme (permis de construire ou déclaration préalable). Le camping déclaré peut indifféremment accueillir dans la limite de sa capacité, tentes, caravanes ou camping-cars. Mais, la perte de mobilité et le raccordement aux réseaux (eau, assainissement et électricité) rend les structures assimilables à des HLL. Ainsi, par exemple, les yourtes et tipis peuvent être assimilés à des tentes s’ils sont non équipés (pas de blocs cuisine ou sanitaires). À l’inverse ils seront qualifiés d’HLL ainsi que les cabanes dans les arbres (JO Sénat du 14/05/09). La loi 2006-437 du 14 avril 2006 dans son article 21 a apporté la définition de cette activité « Les chambres d’hôtes sont des chambres meublées situées chez l’habitant en vue d’accueillir des touristes, à titre onéreux, pour une ou plusieurs nuitées, assorties de prestations ». Elles se situent dans la résidence principale de l’exploitant ou dans sa résidence secondaire (bâtiment principal ou attenant). L’activité de location de chambres d’hôtes est la fourniture groupée de la nuitée et du petit déjeuner. Elle est limitée à un nombre maximal de cinq chambres pour une capacité maximale d’accueil de quinze personnes. Chaque chambre d’hôte donne accès à une salle d’eau et à un WC. La location est assortie, au minimum, de la fourniture du linge de maison. En tout état de cause vous devez assurer physiquement l’accueil. Au regard de l’urbanisme, plusieurs cas : l vous aménagez des chambres dans votre bâtiment d’habitation, il n’y a pas de changement de destination. Toutefois, il AGRITOURISME - 4 règles relevant de la sécurité sont renforcées. Une déclaration de location d’une ou plusieurs chambres d’hôtes doit être adressée au maire de la commune avant l’ouverture (Cerfa N° 13566*01). Les gîtes ruraux Ce sont « des villas, appartements ou studios meublés, à l’usage exclusif du locataire, offerts en location à une clientèle de passage qui y effectue un séjour caractérisé par une location à la journée, à la semaine, ou au mois et qui n’y élit pas domicile » (D324-1 du code du tourisme). La création de gîtes est très réglementée et encadrée au regard de l’urbanisme et des risques naturels (inondations, incendies…). Cette création ne peut s’envisager que par aménagement de bâtiments existants. Les gîtes d’étape et de randonnée Ce sont des gîtes de groupe (capacité de 12 à 50 personnes) conçus pour l’accueil de passage de randonneurs (pédestres, cyclistes, équestres et autres) à la nuitée, imposant de ce fait la présence du gestionnaire sur place. sera nécessaire de déposer une autorisation d’urbanisme (la plupart du temps une Déclaration Préalable) si vous modifiez l’aspect extérieur de l’habitation. l vous aménagez des chambres dans un bâtiment agricole (grange, cave ...), il y a changement de destination. Une autorisation d’urbanisme sera nécessaire (la plupart du temps un Permis de Construire). l vous agrandissez votre logement pour réaliser une ou plusieurs chambres d’hôtes. Cette extension est tolérée à condition qu’elle reste mesurée en surface (en général dans la limite de 30% de surface de plancher, ou fixée dans le document d’urbanisme). Cette extension fera l’objet d’un Permis de Construire ou d’une Déclaration Préalable selon les cas. L’évolution récente de la jurisprudence a mis à mal les aménagements de gîtes. En effet, l’arrêt du Conseil d’État du 14 février 2007, a conclu que les gîtes n’étaient pas nécessaires à l’activité agricole mais devaient être considérés comme des « édifices hôteliers ». Ce qui a eu pour effet le refus par les services de l’État de tout projet d’aménagement de gîtes dans des bâtiments et devant faire l’objet d’un changement de destination. Pour permettre l’activité d’accueil par les gîtes, les bâtiments présentant un caractère architectural ou patrimonial doivent être repérés dans le document d’urbanisme communal. Il est donc possible de reconvertir un bâtiment agricole en gîtes sous réserve que ce bâtiment soit identifié dans le POS/PLU. Ils doivent au minimum comporter une pièce de séjour, un coin cuisine à la disposition des hôtes, des chambres ou dortoirs et des sanitaires privatifs aux unités de couchage ou collectifs. En ce qui concerne l’urbanisme les gîtes d’étape ou de randonnée sont soumis aux mêmes règles que celles pour les gîtes ruraux évoquées ci-dessus. Les gîtes ruraux (de plus de 5 chambres) et les gîtes d’étape sont des E.R.P. de 5e catégorie et nécessitent de ce fait l’autorisation d’ouverture par la Commission Départementale d’Accessibilité et de Sécurité. AGRITOURISME - 5 La restauration l Il doit s’agir d’une exploitation agricole en activité, Les fermes auberges L’utilisation du terme « ferme » dans la dénomination d’une structure de restauration à la ferme (ferme auberge, auberge à la ferme, restaurant à la ferme ) implique le respect de certains critères. l Elle doit proposer une prestation de restauration dont la majeure partie des produits servis (plus de 51%) provient de l’exploitation. Les fermiers aubergistes peuvent également servir sur leur table des produits provenant d’autres exploitations, sous réserve, que les produits provenant de l’exploitation demeurent majoritaires en valeur et que la traçabilité et l’origine de tous les produits soient portés à la connaissance de la clientèle. Pour calculer le taux d’approvisionnement issu de l’exploitation il faut prendre en compte la valeur des produits correspondante au prix du marché de ce même produit. Ainsi on peut appliquer cette règle de calcul : Valeur des produits provenant de l’exploitation Taux d’approvisionnement = Valeur des produits provenant de l’exploitation + Valeur des ingrédients principaux provenant de l’extérieur La création d’une ferme auberge impose le respect des règles d’urbanisme. Les bâtiments nécessaires doivent faire l’objet d’autorisation de construire et ces projets seront regardés au cas par cas (règlement d’urbanisme). Les goûters/cassecroûtes à la ferme La petite restauration à la ferme, prestations de goûters et/ou casse-croûte, est une activité qui a pour but de faire connaître et de valoriser les productions de l’exploitation. L’apéritif fermier chez le vigneron L’Apéritif Fermier chez le Vigneron est un produit développé par le Réseau Bienvenue à la Ferme. Le goûter/casse-croûte se limite à une seule assiette composée de produits salés ou sucrés, pouvant être servie chaude ou froide. Les ingrédients principaux doivent provenir exclusivement de l’exploitation. Ces prestations sont souvent développées sur des exploitations disposant d’un atelier de transformation (fromagers, conserveries..). En ce qui concerne l’urbanisme, ce type de prestation ne nécessite pas de bâtiments spécifiques. Il consiste en une dégustation au verre des produits viticoles exclusivement issus de l’exploitation accompagnés de produits fermiers sucrés et/ou salés issus d’adhérents du Réseau Bienvenue à la Ferme. Il n’est pas possible d’effectuer une transformation modifiant les caractéristiques spécifiques du produit, ni d’effectuer une transformation de produits carnés, ni de faire des grillades… ; l’éventuelle transformation des produits fermiers se limite à une amélioration de la présentation de ces derniers. En aucun cas cette prestation ne peut être assimilée à un menu d’un repas de restauration. En ce qui concerne l’urbanisme, ce type de prestation se réalise généralement dans le caveau de vente et ne nécessite pas de bâtiments spécifiques. AGRITOURISME - 6 Les tables d’hôtes Cette prestation n’est pas définie sur le plan réglementaire. La table d’Hôtes correspond au service de repas principaux en complément de l’hébergement en chambres d’hôtes. L’ensemble de ces prestations de « restauration » sont soumises à d’autres réglementations : sanitaire, hygiène, ERP, licences, fiscalité, sécurité…). La table d’hôtes comprend un menu unique, le repas étant pris à la seule table familiale avec une capacité limitée à 15 personnes. Les tables d’hôtes sont considérées comme des entreprises au sens du « Paquet Hygiène » (traçabilité, hygiène…). La cuisine et la réception des hôtes se fait en général dans le logement de l’exploitant. Pour des raisons pratiques, il est possible de réaliser une extension mesurée de l’existant. Celle-ci imposera de demander une autorisation d’urbanisme suivant les possibilités éventuelles réglementées par le document d’urbanisme en vigueur. Les activités de loisirs Les fermes pédagogiques / de découverte Ce sont des exploitations agricoles qui gardent leur fonction première de production et accueillent des enfants, des jeunes ou des adultes de façon régulière dans le cadre scolaire ou extra scolaire. Les projets sans lien direct avec l’activité agricole (salle de réception, de banquet etc…) ne pourraient s’envisager que dans des sous-secteurs spécifiques des documents d’urbanisme. Ces prestations permettent de faire découvrir, à travers les animaux et les cultures, les métiers de la terre. À ne pas confondre avec les fermes d’animation qui sont des fermes urbaines ou péri-urbaines avec peu ou pas de production agricole. On ne s’installe pas en ferme pédagogique mais en exploitation agricole en premier lieu et qui peut par la suite diversifier son activité par ce type d’accueil. Les installations nécessaires liées à la production agricole et l’activité d’accueil relèvent d’autorisation de construire. La réception du public imposera le respect des règles de sécurité et accessibilité. AGRITOURISME - 7 Au final, la règle générale en matière d’urbanisme et d’accueil (ERP) est : - si vous avez besoin d’un Permis de Construire celui-ci devra être accompagné du dossier spécifique ERP compris dans le cerfa 13409*02 de demande de permis de construire, le délai d’instruction sera plus long : 6 mois. - si vous avez besoin d’une Déclaration Préalable : vous devez déposer un dossier de DP et parallèlement le cerfa 13824*02 (accessibilité et sécurité) accompagné des pièces à joindre. Il est obligatoire de le faire, la DP ne valant pas autorisation d’ouverture au public. Ces démarches sont à faire dans votre Mairie (retrait et dépôt des dossiers). Sont évoquées ci-dessous les points majeurs de la réglementation. Cet état ne constitue en aucune manière une liste exhaustive. l Eau potable : toutes les activités sont concernées, si vous n’êtes pas sur le réseau collectif, vous devez obtenir un arrêté préfectoral de distribution d’eau au public. Vous devez vous rapprocher de l’ARS. l Assainissement : toutes les activités sont concernées, si vous n’êtes pas sur le réseau collectif, vous devez vous rapprocher de votre Mairie ou du SPANC. l Permission de voirie : toutes les activités sont concernées, vous devez vous rapprocher du gestionnaire de la route sur laquelle vous « débouchez ». Ce point est étudié dans l’instruction des autorisations de construire ou dans le cadre d’une permission de voirie (cerfa n°14023*01). l Agrément des services technique de sécurité : toutes les activités sont concernées sauf les gîtes ruraux de moins de 5 chambres. Ce point est étudié dans l’instruction des autorisations de construire par le Service Départemental Incendie et de Secours et la commission s’y rapportant. l Réglementation sanitaire : toutes les activités proposant de la restauration sont concernées sauf les cuisines « en gestion autonome ». Vous devez vous rapprocher de la Direction Départementale de la Protection des Populations. l Licences des débits de boisson : toutes les activités proposant la vente de boisson sont concernées (y compris les activités de restauration). Vous devez vous rapprocher de votre Mairie, une formation est obligatoire. l Accessibilité aux personnes à mobilité réduite : toutes les activités sont concernées. Cet aspect sera instruit par la Commission Départementale d’Accessibilité. La législation des activités agritouristiques évolue rapidement et régulièrement aussi il reste indispensable de s’informer sur les obligations relatives à l’activité à développer avant tout démarrage de son projet. Pour tous renseignements complémentaires Chambre d’Agriculture Pyrénées-Orientales : l Service MONTAGNE-ÉLEVAGE-DIVERSIFICATION Nathalie BAILLS au 04 68 35 97 60 l Service TERRITOIRE-ENVIRONNEMENT Unité Aménagement Manoëlle CHAILLOU au 04 68 35 74 21 Avec la contribution financière du Conseil Général des Pyrénées-Orientales et celle du Cas DAR Brochure réalisée par la Chambre d’Agriculture Pyrénées-Orientales en partenariat avec la DDTM et l’Association des Maires