e-Lettre Patrimoniale 21 - GMF Conseils en Patrimoine
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e-Lettre Patrimoniale 21 - GMF Conseils en Patrimoine
La lettre édito patrimoniale de la GMF «V ous proposer régulièrement des informations utiles est l’une de nos préoccupations. Avec cette Lettre Patrimoniale, nous avons également souhaité sortir du cadre habituel de nos analyses et traiter nos sujets différemment. Ainsi, il nous a semblé pertinent d’aborder l’utilité et les modalités de déclaration des dons manuels. En effet, donner une somme d’argent de la main à la main est très simple. De plus, cette opération peut être fiscalement intéressante dans le cadre de la transmission de votre patrimoine. Nous vous proposons aussi un point sur les avantages fiscaux des dons aux associations, car la solidarité fait partie de nos valeurs essentielles. Enfin, pour vous permettre de mieux appréhender les nombreuses possibilités offertes par cet outil incomparable qu’est l’assurance vie, notre dossier complet porte sur la mise en garantie d’un contrat d’assurance vie pour un prêt bancaire. Bonne lecture à tous. » Didier Ledeur Directeur Général de la GMF Vie 1 907 3,45% milliers de crédits immobiliers ont été accordés aux ménages en 2009 Source : Observatoire 2010 des crédits aux ménages/TNS Sofres – mars 2010. C’est la moyenne à laquelle se sont établis les taux de prêts immobiliers (hors assurance et coût des sûretés) au second trimestre 2010 Source : L’Observatoire du Financement des Marchés Résidentiels/ CSA – juillet 2010. octobre 2010 Déclarer les dons manuels: utilité et modalités MoYen Le pLus siMpLe et Le pLus FrÉQueMMent utiLisÉ pour AvAntAger ses procHes, le don manuel, est la remise d’une somme d’argent (liquidités, chèque) de la main à la main. Si contrairement aux autres donations (biens immobiliers notamment), ni l’intervention d’un notaire ni la déclaration au fisc ne sont obligatoires, pourtant des précautions s’imposent. Pourquoi les professionnels recommandent-ils de déclarer le don à l’Administration fiscale ? La déclaration permet de prendre date afin de bénéficier des avantages fiscaux permettant d’effectuer des dons en exonération de droits*. Car les abattements qui existent selon le lien de parenté entre le donateur et le donataire se renouvellent tous les six ans. En déclarant le don, le délai fiscal des six ans commence à courir. Par ailleurs, ne pas déclarer un don manuel peut être risqué, surtout si le donataire (celui qui reçoit le don) est également un des héritiers du donateur (celui qui fait le don). En effet, lors de la succession, le fisc pourra avoir connaissance de la donation réalisée. Il y a donc tout à gagner à déclarer son don aux services fiscaux. e Comment procéder à cette déclaration ? Il suffit de remplir un formulaire à la recette des impôts du domicile du donataire. Cette formalité est rapide et gratuite. Cependant, lorsque le donateur souhaite apporter des précisions sur les conditions du don, un acte spécifique doit être rédigé. Cet acte peut être e notarié, mais une solution plus pratique et moins coûteuse consiste à réaliser un pacte adjoint dans lequel le donateur et le donataire stipulent par écrit les modalités du don. Ce document permet de prévoir par exemple comment sera employée la somme donnée, à quel âge le donataire pourra utiliser les fonds, ou encore si le don sera rapportable** ou non au jour de la succession. Il doit être daté, signé par chaque partie et enregistré auprès des services fiscaux. En synthèse, dans des cas particuliers, la rédaction d’un pacte adjoint est recommandée. Pour d’autres, une simple déclaration à l’Administration fiscale est suffisante. Tout dépend donc de la situation du donateur, du montant et des conditions dont vous souhaitez assortir votre don. Bien sûr, le Service Avantage Donation de la GMF permet de maîtriser la réalisation de son don manuel dans un cadre juridique et fiscal sécurisé. Retrouvez cet article sur le blog du site www.gmf-conseilpatrimoine.fr * Dans la limite des abattements applicables. ** Un don rapportable est ajouté à la succession pour calculer la part revenant à chaque héritier. zoom sur… Apporter en garantie son contrat d’assurance vie permet de bénéficier d’un prêt à des conditions avantageuses. L’emprunteur peut ainsi faire l’économie de l’hypothèque et, parfois, de l’assurance décès. Cette technique peut se révéler très intéressante, mais comporte aussi des contraintes. Mettre en garantie son contrat d’assurance vie L a souscription d’une assurance emprunteur est le moyen classique de garantir le remboursement d’un prêt immobilier. Mais il existe d’autres solutions, comme la mise en garantie d’un produit d’épargne (par exemple le PEA ou le compte titre). Dans les faits, l’assurance vie se révèle particulièrement adaptée à une telle opération. Garantir un prêt au moyen de ce type de contrat est en effet une possibilité offerte par le code des assurances. Le nantissement ou la délégation de créance d’un contrat d’assurance vie sert alors de garantie au banquier, qui pourra percevoir le capital en cas de défaillance ou de décès de l’emprunteur avant le remboursement du prêt. De nombreux atouts Les avantages de la mise en garantie sont nombreux. Une telle opération permet de sécuriser le dossier de prêt, et peut faciliter la négociation sur le taux de l’emprunt. De plus, mettre en garantie un contrat est moins coûteux que d’autres sûretés. En effet, une hypothèque est facturée selon un barème par les banques, tandis que la Nantissement ou délégation de créance ? e Il existe plusieurs techniques d’affectation d’un contrat d’assurance vie en garantie d’un prêt. Les plus fréquemment utilisées sont la délégation de créance et le nantissement. Ces deux opérations ont la même finalité, mais les modalités diffèrent. La délégation de créance se négocie entre trois parties : le souscripteur du contrat (délégant), l’assureur (délégué) et le créancier, c’est-à-dire la banque (délégataire). Il est tout à fait possible de mettre en place une délégation sur un contrat qui n’a pas été souscrit dans l’établissement prêteur. En pratique, la délégation est souvent proposée par l’assu- reur et se trouve ainsi parfaitement adaptée au besoin du client et au fonctionnement de son contrat d’assurance vie. À l’inverse, le nantissement est un contrat régi par le code civil, conclu entre le prêteur et l’emprunteur. Il est rendu opposable à l’assureur par la notification qui lui en est faite. Le recours d’un huissier n’est plus exigé depuis la dernière réforme du nantissement. Souvent, le nantissement est proposé par la banque et n’est pas forcément adapté au contrat d’assurance vie. Aussi, pour éviter des blocages au cours de la garantie, il est conseillé de consulter l’assureur avant sa mise en place. mise en garantie est généralement gratuite. Toutefois, il faut savoir que pendant toute la durée du prêt, l’épargne est bloquée en totalité ou en partie, mais continue de fructifier sur le contrat. ∙ La mise en garantie du contrat peut s’effectuer dans le but de couvrir le banquier contre les risques d’insolvabilité et/ou de décès. Dans le cas de l’insolvabilité, l’apport en garantie d’un contrat d’assurance vie couvre la banque lorsque l’emprunteur n’est plus en mesure d’acquitter ses mensualités. Ainsi, elle facilite non seulement l’obtention du prêt mais permet également à la banque d’opérer des rachats venant se substituer aux mensualités impayées. ∙ Pour couvrir le risque du décès, l’apport d’un contrat d’assurance vie en garantie permet d’éviter le recours à une assurance décès. Cela peut être une solution, notamment lorsque le coût d’une telle assurance est trop important en raison d’un risque de santé particulier ou qu’elle ne peut être accordée à l’emprunteur en raison de son âge. En cas de décès de l’emprunteur avant l’échéance du prêt, la banque prime les bénéficiaires et le capital du contrat d’assurance vie sera d’abord utilisé pour régler la dette du créancier. Les autres bénéficiaires désignés par le souscripteur du contrat ne percevront, dans le cadre fiscal de l’assurance vie, que le solde éventuel du capital décès. ∙ Un autre montage consiste à associer la mise en garantie du contrat d’assurance vie et la souscription d‘une assurance décès. Dans ce cas, c’est l’assurance décès qui couvrira le remboursement du prêt en cas de décès de l’emprunteur avant l’échéance du prêt. Le contrat d’assurance vie servira, quant à lui, à couvrir le risque d’insolvabilité. En cas de décès, les bénéficiaires désignés par le souscripteur du contrat recevront ainsi la totalité du capital placé en assurance vie. ∙ Enfin, le recours à un contrat d’assurance vie pourra être utile pour couvrir un engagement pour autrui (par exemple un engagement de caution dans le cadre d’un À retenir Prêt in fine et assurance vie Catherine Castelli Conseillère en Patrimoine à la GMF L’apport en garantie d’un contrat d’assurance vie est souvent utilisé pour la mise en place d’un prêt in fine, dont le capital est remboursable en une seule fois à l’échéance. Le prêt in fine est particulièrement adapté à l’achat d’un bien immobilier locatif, car l’investisseur peut actuellement déduire les intérêts d’emprunt de son revenu foncier. Ce prêt est toujours associé à un produit d’épargne, sur lequel, en principe, le montant de l’apport personnel de l’emprunteur est placé. Ce placement servira à rembourser le capital emprunté, en une seule fois, à l’échéance du prêt. Pendant toute la durée de ce dernier, l’emprunteur ne rembourse chaque mois que des intérêts, dont le montant reste fixe. Un contrat d’assurance vie en euros est le placement idéal dans le cadre d’un tel montage. L’emprunteur doit alors disposer sur ce contrat du montant de son apport. Généralement, le montant de cet apport est calculé pour que la somme du capital versé et des intérêts produits par le contrat soit égale, in fine, au montant du capital emprunté. 1• Apporter en garantie un contrat d’assurance vie revient moins cher qu’une hypothèque et peut éviter la souscription d’une assurance décès. 2• La mise en garantie du contrat d’assurance vie suppose de disposer de capitaux suffisants sur le contrat : pour un crédit classique, le montant de l’épargne garantie est souvent égal au montant emprunté assorti des intérêts. Si ce n’est pas le cas, une garantie complémentaire peut être demandée. 3• Les capitaux continuent de fructifier, l’antériorité fiscale du contrat d’assurance vie n’étant pas remise en cause. 4• Le temps du prêt, pendant la garantie, le contrat d’assurance vie est indisponible et la banque pourra y avoir recours en cas d’insolvabilité ou de décès. bail d’habitation) ou dans le cadre d’une solution patrimoniale, comme la souscription d’un prêt in fine dont le remboursement est alors garanti par la souscription du contrat d’assurance vie. Le contrat d’assurance vie pendant la garantie Durant la garantie, les droits de la banque et du souscripteur sont définis dans l’acte constitutif de la garantie. En principe, il est prévu que le souscripteur ne pourra pas effectuer d’opérations de nature à porter atteinte à la garantie, c’est-à-dire qu’il ne pourra pas, sans l’accord de la banque, demander des rachats ou des avances, voire procéder à des arbitrages. Mais cette indisponibilité est souvent prévue dans la limite de la garantie, et si la garantie ne porte pas sur la totalité de la valeur du contrat, le souscripteur reste libre de la gestion de son contrat pour le surplus. Une fois le prêt remboursé, la garantie est levée et le souscripteur retrouve le droit de disposer de son contrat comme il l’entend. Ses bénéficiaires pourront alors recevoir l’intégralité du capital constitué en cas de décès. Les points à vérifier avant d’engager son contrat Avant de procéder à la mise en garantie d’un contrat d’assurance vie, plusieurs points doivent faire l’objet d’une étude attentive. ∙ Attention, tout d’abord, aux conditions de prêt proposées par l’établissement de crédit. Si le taux d’intérêt accordé par la banque est plus élevé que le rendement du contrat d’assurance vie ou qu’il est susceptible de le devenir (par exemple les taux variables non “capés”, dont la variation à la hausse n’est pas limitée), il peut être plus intéressant d’utiliser le capital du contrat d’assurance vie comme apport ou bien de le conserver et de constituer une autre garantie. Il faut donc regarder de très près la proposition émise, et ne pas considérer d’emblée que le recours à la mise en garantie de son contrat d’assurance vie est une opération forcément gagnante. ∙ L’allocation d’actifs, sur le contrat concerné joue aussi un rôle. Certaines banques exigeront ainsi que les capitaux soient placés sur le support en euros, pour éviter les aléas des marchés boursiers, et limiteront la mise en garantie d’un contrat en unités de compte à une partie de la valeur de rachat, par exemple. Si la garantie apportée par le contrat n’est pas jugée suffisante par la banque, elle pourra être refusée ou bien la banque pourra demander à ce qu’elle soit complétée par d’autres garanties. ∙ Sachez enfin que, pendant toute la durée de la mise en garantie, le contrat d’assurance vie est indisponible, parfois dans sa totalité. En clair, l’emprunteur doit disposer par ailleurs d’une épargne de précaution suffisante pour couvrir des dépenses imprévues. à savoir Donner aux associations et fondations: le point sur les avantages fiscaux en 2010 T out particulier peut effectuer un don (notamment sous la forme d’un don manuel) ou des versements au profit de tout autre organisme d’intérêt général ou d’utilité publique. La définition des organismes éligibles est donnée par l’article 200 du Code Général des Impôts (CGI). Dans ce cadre, les versements ouvrent droit à une réduction d’impôt sur le revenu égale à 66 % du montant du don, dans la limite de 20 % du revenu imposable. Si le don excède cette limite, les versements non pris en compte sont reportables sur les cinq années suivantes. En outre, une réduction d’impôt spécifique de 75 % du montant des dons est accordée en cas de versement au profit d’organismes d’aide aux personnes en difficultés, avec un plafond de 513 € pour 2010. Les dons peuvent être consentis par chèque, virement, prélèvement automatique ou carte bancaire. Ils ne doivent donner lieu à aucune contrepartie. Toutefois, si cette dernière ne dépasse pas 60 € par an, elle n’est pas de nature à remettre en cause l’avantage fiscal. Les contribuables assujettis à l’ISF bénéficient d’un autre avantage fiscal (article 885-OV bis du CGI) en cas de dons en faveur de certains organismes éligibles. 75 % du montant des dons en numéraire ou des dons en pleine propriété de titres de société peuvent être imputés sur le montant de l’ISF, dans une limite de 50 000 € (commune avec celle de la réduction d’impôt pour investissement dans les PME). Attention, cette mesure ne concerne pas les dons aux associations d’utilité publique. Les dons doivent être effectués avant la date limite de dépôt de la déclaration ISF de l’année d’imposition. La fraction des versements donnant lieu à la réduction d’ISF n’ouvre pas droit à la réduction d’impôt sur le revenu. Enfin, la réception d’un héritage peut être un moment privilégié pour consentir un don. En effet, l’article 788-III bis du CGI donne aux héritiers ou légataires la possibilité de soustraire de l’assiette des droits de succession les dons en numéraire aux fondations ou associations reconnues d’utilité publique, effectués en pleine propriété dans les six mois du décès. L’héritier peut cumuler cet abattement avec les autres abattements successoraux dont il bénéficie, mais pas avec les réductions d’impôt sur le revenu et l’ISF exposées précédemment. Dans tous les cas, pour bénéficier de ces avantages, il faut exiger de l’organisme bénéficiaire du don la délivrance d’un justificatif conforme aux exigences réglementaires. Contacts Votre Conseiller LES CHIFFRES CLÉS DU PATRIMOINE 0 820 809 809 suivi de * 951 (0,12 € TTC/min depuis un poste fixe). Le taux d’intérêt légal est fixé chaque année par décret pour la durée de l’année civile, suivant le mode de calcul défini par l’article L 313-2 du code monétaire et financier (lié à l’évolution du rendement de certains bons du Trésor). Dans un contexte de taux historiquement bas, il est tombé en 2010 à 0,65 %, contre 3,79 % en 2009. Ce taux est notamment utilisé pour le calcul des intérêts de retard de paiement, en matière fiscale, judiciaire ou commerciale. Il fait ainsi référence en cas de redressement fiscal ou de mise en demeure d’un débiteur. Il est également exploité pour le paiement fractionné ou différé de droits d’enregistrement et de taxes additionnelles sur certaines mutations de propriété et apports en société, ou de crédit de paiement de droits sur certaines transmissions d’entreprises. En cas de condamnation par décision de justice, une majoration de cinq points est appliquée. h Indice Insee de référence des loyers (base 100 au 4 trimestre 1998) e 2e trim. 2010 1er trim. 2010 4e trim. 2009 3e trim. 2009 Indice référence des loyers(1) 118,26 117,81 117,47 117,41 [email protected] site Wap : gmffinances.fr Courbes d’évolution annuelle sur les dix dernières années 3 383,90 3 372,20 Loyer de l'argent 07/05/2000 07/05/2001 07/05/2002 07/05/2003 07/05/2004 07/05/2005 07/05/2006 07/05/2007 07/05/2008 07/05/2009 07/05/2010 2,76 % Variation annuelle (en % ) + 0,57 Taux de rendement (moyenne mensuelle) du TME en août 2010 07/05/2000 07/05/2001 07/05/2002 07/05/2003 07/05/2004 07/05/2005 07/05/2006 07/05/2007 07/05/2008 07/05/2009 07/05/2010 + 0,09 Source : SVP/Natixis - 0,06 + 0,32 (1) Le nouvel indice de référence des loyers a été publié pour la première fois le 14 février 2008 pour les valeurs du premier trimestre 2006 au quatrième trimestre 2007 inclus. L’article 9 de la loi n° 2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d’achat a modifié l’indice de référence des loyers créé par l’article 35 de la loi 2005-841 du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne et portant diverses mesures en faveur de la cohésion sociale. Le nouvel indice correspond à la moyenne, sur les douze derniers mois, de l’indice des prix à la consommation hors tabac et hors loyers. Source : Insee. Financier * * * 7 9 10 3 1 2 4 8 / 00 9/0 9/0 9/0 9/0 /05 /06 9/0 9/0 9/0 3 9383,90 9/ 9 9 0 0 /0 03/0 03/0 03/0 03/0 2/0 1/0 03/ 03/0 03/0 03/ 0 0 01 3 372,20 3 1 2 4 5* 0* 6* 07 /08 /09 /10 /0 9/0 9/0 9/0 9/0 /0 /0 9/ 9 9 9 09 3/0 3/0 3/0 3/0 /09 /09 3/0 3/0 3/0 3/0 1 0 0 0 0 0 0 0 02 0 0 / 01 0,65 % Taux d’intérêt légal en 2010 (contre 3,79 % en 2009) 10 447,93 Source : Décret n° 2010-127 du 10 février 2010 3 372,20 07/05/2000* 07/05/2001 07/05/2002 07/05/2003 07/05/2004 07/05/2005* 07/05/2006* 07/05/2007 07/05/2009 07/05/2010 Ledeur. La lettre patrimoniale est éditée par la GMF Vie. Directeur de la07/05/2008 publication/Didier Directeur de la rédaction/Daniel Dréan. Rédactrice en chef/Séverine Scuto. Rédactrice en chef adjointe/Fanny Berninger. Création et réalisation/ . ISSN/1765 5633. Crédits photo/JupiterImages 2009, PhotoDisc, GoodShoot, PhotoAlto. Impression/SIFF 18, Taverny. Dépôt légal/à parution. * * * 0 7 9 3 1 2 4 8 00 9/0 9/0 9/0 9/0 /05 /06 9/0 9/0 9/0 9/1 9/ 9 9 0 0 /0 03/0 03/0 03/0 03/0 2/0 1/0 03/ 03/0 03/0 03/ 0 0 3 372,20 01 2 723,08 GMF Vie, société anonyme au capital de 07/05/2003 161 07/05/2004 64207/05/2005* 480 € entièrement versés. Entreprise régie par le code des assurances 07/05/2000* 07/05/2001 07/05/2002 07/05/2006* 07/05/2007 07/05/2008 07/05/2009 07/05/2010 – RCS Paris B 315 814 806. Siège social : 76, rue de Prony, 75857 Paris Cedex 17. Adresse postale : 10-14, avenue Louis-Armand, 95127 Ermont Cedex. Tél. : 0 820 809 809 (0,12 € TTC/min). Sources : IEIF et SVP/Traderforce, SVP/Yahoo. * plus 2 la03valeur 0* compte 5* 6la * Prise/0en 07 proche 01 0de 04 arrêtée 08 09 10 9/ 09/ 09/ 09/ 9/0 9/0 09/ 09/ 09/ 09/ / / / / / / / cotation 09 /0 0pas à0une date quand de 1/ la03date03ne correspond 03 03 02/ 01/ 03 03 03 03 0 (week-end en particulier ou jour férié). DE1XS1279F1010 10 447,93 2 723,08